Les enfants sacrifiés du Covid — Morceaux choisis

Par Joseph Stroberg

Afin de donner une idée assez fidèle du contenu du dernier livre des docteurs Nicole et Gérard Delépine, Les enfants sacrifiés du Covid, en voici quelques extraits significatifs :

Depuis bientôt deux ans, le monde est soumis à une tentative coordonnée et brutale de transformer la société humaine occidentale en une réplique de la société chinoise imposant un contrôle social fondé sur l’obéissance au sein d’un totalitarisme revendiqué.

La propagande Covid instillant la peur a permis de soumettre les masses populaires par le matraquage quotidien d’un message unique et omniprésent sur tous les médias : « Le virus est dangereux et risque de vous tuer, le contact des autres vous met en danger ». L’unicité du message a engendré l’hypnose de la majorité des gens et conduit à la situation catastrophique d’aujourd’hui avec dislocation des rapports humains, y compris familiaux.

(Extrait du prologue)

Depuis près de 21 mois, de très nombreuses publications françaises et internationales1 démontrent que les enfants (non gravement malades par cancers, immunodépression, etc.) sont innocents du Covid, à risque zéro d’en mourir, et de surcroît ne transmettent pas le virus SARS-CoV-2, ni aux autres enfants, ni aux adultes.

(Extrait p. 9)

Mais il est bien vite apparu que l’objectif de la « plandémie » mise au point par quelques milliardaires au forum de Davos, annoncé et répété par l’évènement Event 201 et mis en œuvre par la majorité des 194 pays signataires du conseil mondial de l’OMS3, n’était pas médical, mais politique.

(Extrait p. 9-10)

Après le confinement, les mesures inutiles de distanciation à l’école, l’obligation de port de masques inefficaces et toxiques encore à l’heure actuelle.

(Extrait p. 10)

Les adolescents, poussés à l’injection sans le consentement de leurs parents dès 16 ans, et pour les plus jeunes avec seulement celui d’un parent, ont déjà cédé au chantage pour pouvoir continuer à sortir, danser ou boire une bière avec les copains sans entrave. On leur disait que ce pseudo vaccin était inoffensif et qu’il fallait « faire confiance à la science ». Laquelle ? À la véritable science qui cultive le doute et progresse grâce aux controverses, ou bien au scientisme des marchands du temple vaccinal qui interdit tout débat démocratique ? À la science des vrais docteurs au chevet des malades, diffamés, vilipendés, ou à celle des marchands de tapis qui s’expriment en permanence sur tous les médias, propriétés des milliardaires actionnaires des Big Pharmas producteurs des injections miracles ?

(Extrait p. 10-11)

Et comme les dégâts ne sont pas suffisants, on s’apprête à imposer quasiment de force l’injection des petits de 1 à 6 ans, en attendant celles des bébés qui suivra logiquement, si on n’arrête pas cette folie meurtrière.

(Extrait p. 11)

D’abord, y a-t-il eu maladie : quels sont les symptômes, l’évolution et les risques éventuels de l’infection par SARS-CoV-2 chez l’enfant ?
« Nous pensons fortement que les enfants sont les victimes du management du Covid et non de la maladie appelée Covid. »

(Extrait p. 13)

Toutes les études sur le sujet soulignent que la susceptibilité d’un enfant à la contamination est largement inférieure à celle des adultes, sans qu’on en ait formellement démontré les raisons.

(Extrait p. 14)

[La plupart du temps,] les enfants n’éprouvent aucun symptôme, ne sont pas malades, ce sont éventuellement des porteurs sains.
Lorsqu’ils sont cliniquement malades, les symptômes sont habituellement bénins (…)

(Extrait p. 14-15)

Le Covid-19 tue très exceptionnellement les enfants, environ trois fois moins que la grippe (…)

(Extrait p. 22)

Les parents doivent pouvoir prendre des décisions sur la vaccination en toute connaissance de cause, et tout particulièrement de cette absence de risque chez l’enfant sain.

(Extrait p. 22)

L’enfant ne participe qu’infiniment peu, ou pas, à la transmission du Covid.

(Extrait p. 23)

La contamination quasi exclusive des enfants par des contacts familiaux suggère que l’activité scolaire, diminuant le temps passé à domicile, est ainsi susceptible de diminuer le risque de contamination des enfants.

(Extrait p. 26)

Les enfants ne contaminent pas les autres, ni adultes ni enfants !

(Extrait p. 27)

Par rapport aux adultes, l’incidence et la gravité de la maladie Covid-19 sont très faibles chez les enfants, et leur rôle dans la propagation de la maladie est infime. Par conséquent, les pseudo vaccins géniques anti-Covid 19 devraient avoir une sécurité et une efficacité pleinement démontrées dans la prévention, non seulement des complications, mais de la transmission pour justifier l’injection des enfants. Ce qui est loin d’être le cas en décembre 2021.

(Extrait p. 32)

La fermeture inutile des écoles a gravement nui aux enfants.

(Extrait p. 33)

Les conclusions du Centre européen de contrôle des maladies infectieuses sont claires : « Les preuves issues de la recherche des contacts dans les écoles et les données d’observation d’un certain nombre de pays de l’UE montrent que la réouverture des écoles n’a pas été associée à une augmentation de la transmission communautaire. Les données disponibles indiquent également que les fermetures d’établissements de garde d’enfants et d’enseignement ne constituent pas une mesure de contrôle efficace pour la transmission communautaire du Covid-19 et que de telles fermetures ne fourniraient probablement pas une protection supplémentaire significative de la santé des enfants, car la plupart développent une forme très légère Covid-19. »

(Extrait p. 41)

Une étude récente de l’UNESCO montre que plus de 100 millions d’enfants tomberont en dessous du niveau de compétence minimum en lecture en raison de l’impact des fermetures d’écoles.

(Extrait p. 44)

Avec la pandémie, les anxiétés, dépressions, troubles alimentaires ont augmenté chez les moins de 18 ans de 30 à 60 % selon les études.

(Extrait p. 47)

Selon une étude de l’Observatoire national de la Santé (Onaps), réalisée en 2019 et 2020,
« après le confinement, les enfants de CE2 ont perdu 20 % de leurs capacités physiques et 40 % de leurs fonctions cognitives ».

La catastrophe de l’enseignement atteint tous les enfants et adolescents de l’école des tout-petits à l’université.

« Pendant le confinement, enfants, ados, adultes, nous avons été comme en prison. Nous n’avons pas eu le droit de voir nos amis… » Témoignages de tant d’ados…

(Extrait p. 48)

Bien pratique ce sujet unique télévisé sur le nombre de morts ou de lits d’hôpitaux disponibles, et ces messages falsifiés. Qu’importe si on sacrifie nos enfants sur tous les plans !

(Extrait p. 52)

Le port du masque chez les enfants sains à risque zéro de formes graves (et qui ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants) est une ineptie démontrée par toutes les études scientifiques qui ont analysé le sujet. Mais les nombreux articles parus dans des revues internationales et cités par des auteurs sérieux n’ont pas été entendus ni même probablement lus par nos dirigeants.

(Extrait p. 56)

Mesure politique de conditionnement des masses physiquement et psychologiquement bloquante, la muselière est de plus extrêmement toxique sur le plan anatomique, infectieux, et scolaire. Elle saborde l’apprentissage et les rapports humains en désignant l’autre comme le danger.

(Extrait p. 56-57)

« L’air n’est plus suffisamment réchauffé et dépoussiéré comme il doit l’être lors du passage normal dans les fosses nasales avant d’arriver aux poumons. Le sang chaud qui arrive du cerveau n’est plus refroidi au contact de cet air froid. Notre cerveau surchauffe et fatigue. »

(Extrait p. 58)

« Nous nous auto-intoxiquons par le gaz carbonique que nous rejetons dans le masque. L’hypercapnie, terme scientifique qui désigne une trop forte concentration de CO2 dans le sang, constitue un vrai risque pour le cerveau qui consomme à lui seul 20 % de l’oxygène total qui rentre par les poumons. Les conséquences peuvent aussi conduire à une dépression du système nerveux central, une élévation de la fréquence cardiaque, des sautes d’humeur et de fatigue, des nausées, des vomissements, jusqu’à la perte de conscience. Comme les symptômes apparaissent plus rapidement avec l’effort physique, le port du masque est fortement déconseillé en courant, à vélo, ou toute autre activité sportive. »

(Extrait p. 59)

Le dentiste de Vendée insiste : « Par la respiration buccale, nous asséchons notre bouche et raréfions la salive protectrice des dents et des muqueuses. »

(Extrait p. 60)

La liste des inconvénients du port du masque est longue, très longue.

(Extrait p. 62)

Les bébés recueillis par des loups parlent le langage du loup. Que parlera le bébé d’une femme sans visage ?

(Extrait p. 69)

Qu’est-ce que le pass sanitaire ?
Un rappel nauséabond de l’Occupation [pendant la Seconde Guerre mondiale]. Pour ceux qui y auraient échappé, se terrant dans leurs pénates et sortant le moins possible, évitant les lieux exigeant ce document honteux, quelques indices.

(Extrait p. 73)

Les preuves innombrables, reconnues par tous, dé-montrent qu’un « vacciné », quel que soit le nombre de doses reçues, peut contaminer autrui (injecté ou non injecté).

(Extrait p. 75)

« Les parents boivent, les enfants trinquent. »
L’avocat D. Guyon souligne fort justement les implications particulièrement graves pour les enfants des décisions parentales, quant au pass sanitaire.

(Extrait p. 78)

L’incitation à l’injection mise en œuvre à travers un martelage systématique, comme « sésame pour retrouver la liberté », ajouté à la pression sociale d’être une personne non vaccinée, conduira les enfants sacrifiés à accepter l’inacceptable, de la mise en condition par le port du masque puis du pass enfin à la vaccination et ensuite à la banalisation de toutes les mesures coercitives, élargissant la notion de pass à de nombreuses situations non sanitaires, comme la surveillance de leur respect de mesures dites environnementales, ou du paiement de vos amendes. Le projet en cours de réalisation est maintenant clair. Aux peuples de choisir s’ils se soumettent ou non.

(Extrait p. 82)

La santé mentale des enfants est fortement perturbée par la crise sanitaire à court terme et le sera à long terme.

(Extrait p. 83)

Depuis le début de la pandémie, les hospitalisations en psychiatrie d’enfants de moins de 15 ans ont augmenté de 80 % et le nombre de tentatives de suicide a doublé en France (…)

(Extrait p. 86)

La crise sanitaire a agi, de plus, comme un amplificateur des inégalités sociales et frappé plus durement les familles les moins privilégiées, plus vulnérables (jeunes, femmes, familles monoparentales, précaires, etc.) davantage exposés au risque de dégradation de leur situation financière, voire de basculement dans la précarité, et en conséquence à l’augmentation des troubles psychiques.

(Extrait p. 87)

Priver les enfants de câlins entre eux et avec les adultes, imposer des distances relèvent de la psychiatrie lourde du prescripteur, mais aussi de complices soumis à ces ordres ineptes, privés de bon sens et de sensibilité, réduits à l’état végétatif de robot obéissant et de capos dignes d’une autre époque.
Ce vécu relationnel perturbé va engendrer des drames à long terme.

(Extrait p. 92)

Le réseau neuronal se construit dans les cinq premières années de vie. Être élevé en crèche par des éducateurs et des auxiliaires de puériculture masqués et qui évitent tous les contacts physiques (car terrorisés comme le reste de la société) risque d’avoir des effets très négatifs.

(Extrait p. 93)

Il ne s’agit pourtant pas de vrais vaccins comme ceux de Pasteur. (…) Ce sont en réalité des thérapies géniques (d’ailleurs définies ainsi dans le contrat avec la FDA). Elles sont toujours expérimentales : les résultats définitifs des essais phase 3 ne seront pas connus avant 2023.

(Extrait p. 96)

La fable de l’épidémie de Covid chez l’enfant résulte seulement de la multiplication des tests PCR fallacieux153 imposée par le pouvoir. Il s’agit d’une épidémie de cas créée par la multiplication de tests (inutiles du point de vue sanitaire), mais pas de malades.

(Extrait p. 107-108)

Les atteintes cardiaques ont été les plus rapidement identifiées même aux yeux des pro- vaccins, car les chutes inopinées parfois mortelles de sportifs de haut niveau jeunes en pleine forme physique, ou de politiciens, artistes en train d’être filmés sont difficiles à cacher. Évidemment, les médias ont tenté de faire passer pour coïncidences ces drames, mais jamais une telle « série de coïncidences » n’avait été observée spontanément ou après un vrai vaccin.

Une nouvelle fois, les médias diffusent d’énormes mensonges. Non, les crises cardiaques ne sont pas habituelles chez les jeunes non vaccinés qui jouent au foot dans la cour. Vous avez tous des enfants à l’école ou des petits enfants. Combien de fois avant les pseudos vaccins avez-vous entendu parler de décès brutal au cours d’un cours d’éducation physique ? Jamais ! Revenez sur terre et cessez de croire aux balivernes tragiques de journalistes corrompus et/ou rendus fous via la coronafolie.

(Extrait p. 111)

Les effets secondaires neurologiques associés aux injections anti-SARS-CoV-2 sont nombreux, divers, et parfois très invalidants. Parmi eux, le plus fréquent et le plus bénin est le mal de tête, suivi du syndrome de Guillain-Barré, de la thrombose des sinus veineux et de la myélite transverse et plus récemment on a observé en France des maladies proches de la maladie à prions appelée Creutzfeld-Jakob (maladie de la vache folle).

(Extrait p. 122)

Les pseudo vaccins anti-Covid représentent donc un risque de mort fœtale cent fois plus élevé que le vaccin contre la grippe.

(Extrait p. 123)

L’argument le plus fréquemment utilisé pour justifier la politique sanitaire qui, sans nous protéger, nous empêche de vivre libre est :
« Tous les pays pratiquent la même politique d’interdiction des traitements précoces en attendant les vaccins. »
Mais cette affirmation est mensongère : près de la moitié des pays du monde (dont l’Inde, les pays d’Afrique tropicale, la Chine, la Malaisie) ont utilisé des traitements précoces permettant des comparaisons avec les pays occidentaux soumis à une dictature sanitaire.

(Extrait p. 133-134)

Depuis le début du coronacircus, nous avons subi des mensonges gouvernementaux permanents pour justifier des décisions médicalement illogiques, disproportionnées, brutales et contre-productives. Leur caractère tyrannique nous a convaincus qu’il ne s’agissait pas d’une crise médicale, mais bien d’une guerre contre la démocratie utilisant un prétexte sanitaire.

(Extrait p. 145)

Il faudra étudier le comportement manipulateur et destructeur des mondialistes, pour mieux comprendre ce qui nous est arrivé. Mais c’est un autre sujet, scénario de manipulation destructrice appliqué à la société.

(Extrait p. 151)

L’OMS a transformé une épidémie de grippe sévère en une pandémie virale, par un simple changement de définition orchestrée depuis de nombreuses années après une tentative ratée en 2009 avec le H1N1.

(Extrait p. 152)

L’ouvrage comporte de nombreuses références et des exemples en provenance de divers pays dont la Grande-Bretagne, les États-Unis, Israël et la France.

Table des matières


Prologue

Les enfants sacrifiés de la mascarade Covid7

Introduction

Le massacre des innocents9
1. L’histoire de la maladie liée au coronavirus SARS-CoV-2 chez l’enfant, et ses particularités13
2.Les enfants sont innocents du Covid23
3.Les enfants et les adolescents n’ont rien gagné de la fermeture des écoles33
4.La torture prolongée des enfants par le port du masque pour leur apprendre la soumission56
5.Le drame du pass sanitaire chez l’enfant et ses conséquences psychologiques et humaines à long terme73
6.Les conséquences psychiques des mesures liberticides imposées sous prétexte de Covid83
7.L’échec des pseudos vaccins, injections géniques expérimentales95
8.Les dangers géniques chez l’enfant106
9.On pouvait faire autrement, en d’autres termes : traiter précocement133

Conclusion

Refusons le totalitarisme et protégeons l’avenir de nos enfants145

Site www.docteurnicoledelepine.fr et site ametist.org pour la défense des enfants atteints de cancer

https://t.me/DrDelepine sur telegram

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