Étiquette : Permaculture

Retour à la nature

Une portion croissante des domaines de la construction et de l'agriculture prend conscience de la nécessité du respect de la nature. Parler d'environnement est déjà un début, même si ce concept peut aussi bien évoquer un environnement artificiel très éloigné des conditions naturelles.

Lire la suite

Les villes sont le cancer de la Terre

L’Histoire tend à démontrer que l’urbanisation s’est toujours accompagnée d’un mouvement de l’agriculture vers les monocultures et l’exploitation paysanne. Lorsqu’une ville s’implantait puis grossissait dans une région initialement rurale comportant des fermes autosuffisantes pratiquant la polyculture, pour survivre, elle devait mettre en place tout un processus d’approvisionnement alimentaire à partir de la campagne environnante. Les paysans devaient produire bien plus, et d’une manière telle que la récolte soit plus rapide.

Lire la suite

Le mystère des microzymas et le polymorphisme microbien

https://youtu.be/zdb-WLNeiF8 "Les microbes rencontrés dans les maladies ne sont pas leur cause, mais ils sont produits par le terrain déséquilibré du malade"Pr A. Fougerousse  Le polymorphisme microbien Voici un exemple d'une des nombreuses observations qu'Antoine Béchamp a faites : Un hiver, il a observé au microscope une plante grasse dont une partie avait été gelée. Qu'a t'il vu ? Dans la partie gelée : des bactéries Dans la partie saine : des granulations (visibles à x700) Dans la partie intermédiaire : des étapes de formation des bactéries à partir des granulations.  Bien entendu, il a reproduit, comme à son habitude très rigoureuse, en laboratoire en variant divers paramètres . La plante était malade : seulement la cause de la maladie n'est pas la bactérie, mais le froid qui a changé les conditions du milieu (= terrain), les bactéries n'en sont qu'une conséquence. Voire même une défense. (voir extrait du livre) Ce sont les mêmes granulations qu'il a trouvées dans tous les organismes, dont il a étudié toutes les spécificités selon les organes, les glandes, les humeurs ... , et cette granulation qu'il a appelé microzyma est vitale et a un rôle prépondérant dans l'organisation des êtres vivants. Les microzymas : Antoine Béchamp (1883) Le livre d'Antoine Béchamp (consultable sur internet) de plus de 1000 pages, est passionnant, d'un point de vue scientifique et historique. A. Béchamp prend la peine d'expliquer les avancées scientifiques et recoupe les expériences de son époque. C'est un véritable exemple de démarche scientifique. Ses travaux (et ceux de son équipe) étalés sur 30 ans sont très aboutis et ne pourront être plus longtemps ignorés. Ils remettent en cause notre vision du "microbe" et de la maladie. Voici un condensé de l'avant-propos en format video ci-contre et  un condensé sous forme d'extraits du livre "les Microzymas ... ", est téléchargeable gratuitement : Accès au téléchargement https://youtu.be/zA3I-cBaIwU Les principes de Pasteur ? Approfondissement…

Lire la suite

15 fruits et légumes qui repoussent indéfiniment

La multiplication végétative désigne la capacité de certains fruits et légumes à repousser tout seuls à partir de leurs restes, avec ou sans terre. Rien ne se perd et tout se transforme : consommez vos légumes et recyclez leurs restes pour en faire pousser de nouveaux. Simple, pratique et économique, voici 15 fruits et légumes à cultiver indéfiniment.

Lire la suite

Fin de l’humanité avant 2100 ou changement rapide vers une civilisation nouvelle ?

Après cette 25ème COP (Conference of Parties ou Sommet sur le Climat de l'ONU) qui a eu lieu à Madrid en novembre 2019, les gouvernements n'ont pas été à la hauteur des défis planétaires auxquels nous devons faire face. Devant l'ampleur des dégâts causés aux écosystèmes, la survie de l'humanité est en jeu. Le changement mondial à effectuer pour nous assurer un futur, tout simplement, ne concerne pas seulement le réchauffement climatique mais toute notre relation avec l'environnement dans tous les domaines de l'activité humaine.

Lire la suite

Les « miracles verts » de ce jeune jardinier belge sur 15m2

Les « miracles verts » de ce jeune jardinier belge sur 15m2 À quelques kilomètres de Bruxelles, Arthur, âgé de 17 ans à peine, soigne un micro-potager d’une productivité époustouflante. Ses succès, partagés sur les réseaux sociaux, suscitent un véritable engouement et surtout de la curiosité. Nous l’avons rencontré. Avec son potager, Arthur emporte un véritable succès sur les réseaux sociaux. Sur Instagram, où il poste les photographies de ses réussites, plus de 5000 personnes le suivent alors qu’il commence à peine. Le jeune homme, qui vit à une dizaine de kilomètres de la capitale Belge y explique comment, sur un espace d’à peine 15 mètres carrés, il obtient une productivité importante, le tout sans intrant et autres produits de synthèse. Crédit image : lepotagerdarthur.com Crédit image : lepotagerdarthur.com Sélection stricte des légumes et permaculture « J’ai commencé à jardiner à l’âge de 7 ans », se souvient le jeune homme. « C’est un proche de mes parents âgé de plus de 80 ans qui m’a transmis cette passion fantastique », complète-t-il. Inspiré des techniques de la permaculture et des nombreux livres qu’il a lus, il jardine de manière écologique et privilégie les associations de cultures. Les photos de son petit espace en témoignent : les légumes sont plantés serré et chaque interstice est exploité. On y trouve des céleris, des choux, des haricots, des concombres. Et afin de gagner encore un peu plus de place, Arthur fait pousser les courges le long d’une palissade. Au programme également, le paillage du sol et l’installation de « Ollas », des pots en argile enterrés et remplis d’eau qui permettent de réduire la fréquence des arrosages. « En saison, je récolte des légumes tous les jours. Cette année, j’ai eu beaucoup de tomates ! », se réjouit-il. Qu’en est-il des insectes et des champignons pouvant s’attaquer aux légumes ? « Je laisse faire l’écosystème. Et si ça ne marche pas, la plante meurt », confie le jeune homme…

Lire la suite

Permaculture vs agriculture industrielle : le sens des priorités

Le progrès technologique est décidément prodigieux : avec une moissonneuse-batteuse, un seul homme peut couvrir à lui seul des hectares de terrain, avec un avion il peut répandre des pesticides à volonté. Lorsqu’on regarde la productivité par heure travaillée dans l’agriculture, la technologie fait des miracles : C’est là tout le danger de ne raisonner que sur des chiffres et des statistiques détachées de la réalité : Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. La véritable question à se poser est la suivante : parmi toutes les statistiques, dans l’éventail complet des possibilités, que faut-il privilégier, où doit-on mettre les priorités ? Si la première priorité que l’on retient est effectivement la productivité par heure/humain travaillée alors, aucune hésitation, il est indispensable de faire avancer la technologie encore davantage, au point même où des robots pourraient eux-mêmes faire les semis, l’arrosage, l’épandage de pesticides, fongicides, engrais, et la récolte voire même les transformations et emballages des produits. Tout cela pour plus de profits financiers pour les propriétaires terriens puisque plus un seul être humain ne serait nécessaire pour dégager des bénéfices d’une parcelle de terrain. Pendant ce temps, en gardant un esprit ouvert, alerte et à l’affût de toutes les données qui peuvent nous aider à prendre des décisions, on peut constater que : l’utilisation massive de pesticides provoque de multiples effets secondaires, dont l’empoisonnement des humains et de la faune (on pense aux abeilles mais c’est tout l’écosystème qui est touché, dont on sait pourtant qu’il est formé de boucles de rétroactions et de cycles de consommation par les chaînes alimentaires), la contamination des sols et de l’eau des sous-sols qui se répand dans tout l’environnement y compris dans vos verres et dans vos assiettes, la culture industrielle oblige à la monoculture, pari très risqué lorsqu’un unique parasite…

Lire la suite

La religion du gazon tondu

La machine démarre dans un barnum apocalyptique, vous avancez frénétiquement, puis reculez, puis avancez, puis reculez, tel un robot qui exécute la tâche pour laquelle il a été conçu. Après trente minutes passées à faire des allers-retours machinales dans un boucan insupportable, une jubilation intérieure explose littéralement. Ça y est, c’est propre ! Tout est rasé à 2 millimètres, c’est beau, une précision millimétrique, cela en est presque jouissif. Vous connaissez certainement autour de vous une personne dont vous avez l’impression qu’elle passe le plus clair de son temps à tondre sa pelouse, comme un automatisme compulsif la poussant malgré elle à rectifier les deux, trois misérables brins d’herbes essayant de pousser péniblement. Peut-être avez-vous même l’impression étrange que je parle de vous. Si c’est le cas, ne vous en faites pas, rien de grave, vous êtes seulement un tondéiste qui s’ignore. Le tondéisme est une religion moderne qui pousse les humains (malgré eux), à des tontes compulsives et régulières envers tout ce qui prend un aspect « sauvage ». Les axiomes de cette religion sont le contrôle, l’ordre et la maîtrise parfaite de l’environnement humain.

Lire la suite