Catégorie :Agriculture

La dictature sanitaire aura une fin

Connu sur le plan international pour ses nombreuses vidéos diffusées sur Internet avec ses cours sur la Torah, le Rav Dynovisz aborde à nouveau la question de l’autodestruction de l’Occident, le mondialisme, la stratégie du chaos et la volonté de domination des peuples dans le cadre de cette crise sanitaire. Le Rav Dynovisz, maître de la Torah, nous accorde un entretien exceptionnel dans lequel il livre des clés essentielles pour appréhender le monde qui se prépare. (Vidéo < 50 min)

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Comment la Fondation Gates pousse le système alimentaire dans la mauvaise direction

La Fondation Bill et Melinda Gates a dépensé près de 6 milliards de dollars au cours des 17 dernières années pour essayer d'améliorer l'agriculture, principalement en Afrique. C'est beaucoup d'argent pour un secteur sous-financé et, de ce fait, ces fonds exercent une forte influence. Pour mieux comprendre comment la Fondation Gates oriente l'agenda agricole mondial, GRAIN a analysé toutes les subventions versées par la fondation en faveur de l'alimentation et de l'agriculture, jusqu'en 2020. Nous avons constaté que, bien que les subventions de la Fondation ciblent tout particulièrement les agriculteurs africains, la grande majorité de ses financements vont à des groupes en Amérique du Nord et en Europe. Les subventions ont également tendance à privilégier fortement les technologies développées par les centres de recherche et les grandes entreprises des pays du Nord à l'intention des agriculteurs pauvres des pays du Sud, sans tenir aucun compte des connaissances, des technologies et de la biodiversité dont ces agriculteurs disposent déjà. Et, malgré l'accent mis par la Fondation sur les solutions technologiques, une grande partie de ses subventions sont accordées à des groupes qui font pression en faveur de l'agriculture industrielle et sapent les alternatives. Le résultat est néfaste pour les agriculteurs africains comme pour la planète. Il est temps de mettre fin à l'influence démesurée de la Fondation Gates sur l'agriculture mondiale.

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Le guérisseur du désert – Un homme a passé deux décennies à créer une oasis verte au milieu d’un désert froid

Anand Dhawaj Negi, un bureaucrate à la retraite devenu agriculteur du désert, a passé plus de deux décennies de sa vie à transformer le désert froid de l’Himachal Pradesh, dans le nord de l’Inde, en une oasis vivante. En 1977, le gouvernement indien a lancé un ambitieux programme visant à atténuer les effets néfastes de la désertification dans les déserts froids et chauds de ce pays asiatique. A. D. Negi travaillait dans le département financier en charge du programme de développement des déserts et a vu des millions de dollars partir à la poubelle sans résultats concrets

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Bill et Melinda divorcent, on ne nous dit pas tout !

"Que Bill et Melinda divorcent, on s’en fout, me direz-vous. C’est d’ailleurs ce que j’ai répondu à Marcel quand il a proposé de faire un papier là-dessus. Sournoisement, il n’a pas manqué de me rappeler ce que je lui avais dit des « faits divers à la con » qui, mine de rien, offrent un tas informations sur la société." — Jacqueline. Les dessous d’une success story.

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Ce que l’Europe nous prépare

Quel est le niveau d’ambition nécessaire pour parvenir à limiter le réchauffement climatique à une augmentation de 1,5°C ? Qu’est-ce que ça signifie en France ? Quels types de mesures doivent-être appliquées pour y parvenir ? Peut-on réellement suivre cette trajectoire ? Voici les questions auxquelles le cabinet B&L Évolution a décidé de répondre dans une étude qui s’appuie sur le scénario proposé par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dans son rapport spécial d'octobre 2018. Intitulé « Comment s’aligner sur une trajectoire compatible avec les 1,5°C ? », le document analyse la faisabilité technique de ce scénario et met en perspective l’ampleur des mesures à mettre en place pour y arriver.

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Hold-up sur les semences

Sans les semences, il ne pourrait pas y avoir d’agriculture et nous ne jouirions pas de tout ce que cette dernière nous offre. Les peuples du monde l’ont compris depuis des milliers d’années. La protection et l’accès aux semences sont un entendement fondamental, qui dépasse les cultures, les idéologies, les religions et les façons de voir le monde. L’idée que les semences doivent circuler librement est si profonde que la totalité des systèmes semenciers nationaux en vigueur jusqu’en 1960 ont été construits sur le principe que les semences stockées étaient disponibles pour quiconque en faisait la demande. Le libre accès, l’utilisation, la protection et l’échange libres de semences sont ainsi devenus des piliers des identités culturelles, de l’expansion de l’agriculture dans le monde et de la capacité des peuples à garantir leur alimentation, leurs médicaments, leurs vêtements et le logement. Jusqu’à il y a encore cinquante ou soixante ans, toute tentative pour restreindre l’une de ces libertés aurait été considérée comme une aberration, une agression inacceptable, une violation des normes de base d’une coexistence civilisée. Mais en 1961 est apparue une organisation intergouvernementale constituée de seulement 6 pays membres et siégeant à Genève, en Suisse : l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV).

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Huit personnes ont tenté de vivre dans une biosphère pendant deux ans — puis tout s’est mal passé

Si nous voulons survivre sur d’autres planètes, nous devrons trouver des moyens efficaces et durables de ne pas mourir. À moins de terraformer une planète entière, il nous reste à créer nos propres biosphères artificielles pour que les spationautes puissent les habiter — des écosystèmes clos avec leur propre oxygène, leurs propres plantes et tout ce dont nous avons besoin pour maintenir la vie. Des essais ambitieux ont eu lieu sur Terre, dont la tristement célèbre Biosphère 2.

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Retour à la nature

Une portion croissante des domaines de la construction et de l'agriculture prend conscience de la nécessité du respect de la nature. Parler d'environnement est déjà un début, même si ce concept peut aussi bien évoquer un environnement artificiel très éloigné des conditions naturelles.

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Les villes sont le cancer de la Terre

L’Histoire tend à démontrer que l’urbanisation s’est toujours accompagnée d’un mouvement de l’agriculture vers les monocultures et l’exploitation paysanne. Lorsqu’une ville s’implantait puis grossissait dans une région initialement rurale comportant des fermes autosuffisantes pratiquant la polyculture, pour survivre, elle devait mettre en place tout un processus d’approvisionnement alimentaire à partir de la campagne environnante. Les paysans devaient produire bien plus, et d’une manière telle que la récolte soit plus rapide.

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TERRE VERTE, un bocage au Sahel

L’ONG TERRE VERTE intervient au Burkina Faso depuis 1989 à travers des associations inter-villages locales, dans la réalisation de périmètres bocagers (wégoubri en langue mooré), un concept nouveau d’aménagement rural mis au point par la Ferme pilote de Guiè dans les années 90 et maintenant repris dans d’autres fermes pilotes burkinabè.

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Le Grand Reset pour les nuls

Qu’est-ce que le « Grand Reset » ? Le « Grand Reset« est un projet massivement financé, désespérément ambitieux, coordonné au niveau international, mené par certaines des plus grandes multinationales et acteurs financiers de la planète et réalisé par des organismes publics et des ONG coopérants. Son âme est une combinaison de science-fiction du début du XXe siècle, d’affiches soviétiques idylliques, de l’obsession d’un comptable dérangé avec une dépendance au jeu, et d’une version numérique améliorée de la « Destinée Manifeste ».

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La révolution sociétale par la nutrition. Pourquoi les restaurateurs traditionnels doivent disparaître.

Le World Economic Forum lie la santé &bien-être au vieillissement, au développement durable , aux services de soins, à la santé globale, mais aussi à la fameuse 4ème révolution (le tout-connecté et monitoré en temps réel) et à l’avenir de l’alimentation.(...) L’alimentation, ses lieux de production, ainsi que ses lieux de consommation, pourraient bien devenir une pierre angulaire de la Santé globale de la Nouvelle Société qui sera mise en place ces prochains mois/prochaines années. Ainsi l’acharnement contre les acteurs traditionnels trouvent une explication rationnelle.

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La guerre de l’huile

Auteur : Leslie Varenne Cette étude, réalisée seulement avec des sources ouvertes, est née après avoir lu un post sur les réseaux sociaux. Une internaute, dont le pseudonyme Célestine anticolonialiste parle de lui-même, pestait contre la diabolisation de l’huile de palme « les industriels impérialistes aiment trop mentir. Moi, je la mange et en plus j’ai une belle peau ! ». Et son ami, Bakary, de lui répondre « Depuis quand l’huile de palme est mauvaise ? Pour que nous achetions leur huile d’olive ? Je ne le ferai pas. » N’ont-ils pas raison ?  Pourquoi tant de haine versée sur l’huile de palme et rien ou presque sur les autres oléagineux ? L’IVERIS a fait des recherches, a tiré le fil du mensonge et tout est venu… (1) Pour résumer les attaques d’à peu près toutes les ONG occidentales ayant pignon sur la planète, Greenpeace en tête, la culture de palmiers à huile serait responsable de la déforestation, de l’appauvrissement des sols et de la disparition des espèces telle que l’Orang-Outan (2); par conséquent, elle serait également responsable des gaz à effets de serre et donc du réchauffement climatique ; et comme si cela ne suffisait pas, elle serait aussi néfaste pour la santé (3). Chaque ONG œuvrant dans son domaine de compétence et toutes ayant à cœur de participer à la curée, Amnesty International et Oxfam ont apporté leur contribution en dénonçant le non-respect des droits humains et les conditions de travail dans les plantations de palmiers à huile (4-5). Bien entendu, il ne s’agit pas ici de défendre les conditions de travail imposées par les multinationales aux travailleurs des plantations d’huile de palme. Néanmoins, elles ne sont ni pires ni meilleures que celles en cours dans tous les autres secteurs des pays du sud, bois, coton, café, cacao, hévéa, soja au Brésil etc. Il est difficile de dater…

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15 fruits et légumes qui repoussent indéfiniment

La multiplication végétative désigne la capacité de certains fruits et légumes à repousser tout seuls à partir de leurs restes, avec ou sans terre. Rien ne se perd et tout se transforme : consommez vos légumes et recyclez leurs restes pour en faire pousser de nouveaux. Simple, pratique et économique, voici 15 fruits et légumes à cultiver indéfiniment.

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Le monde qui marchait sur la tête est en train de remettre ses idées à l’endroit

Texte poignant de Coline Serreau qui ne mâche pas ses mots… "Le gouvernement gère l’épidémie comme il peut… mais les postures guerrières sont souvent inefficaces en face des forces de la nature. Les virus sont des êtres puissants, capables de modifier notre génome, traitons-les sinon avec respect, du moins avec modestie. Apprenons à survivre parmi eux, à s’en protéger en faisant vivre l’espèce humaine dans des conditions sanitaires optimales qui renforcent son immunité et lui donnent le pouvoir d’affronter sans dommage les microbes et virus dont nous sommes de toute façon entourés massivement, car nous vivons dans la grande soupe cosmique où tout le monde doit avoir sa place. La guerre contre les virus sera toujours perdue, mais l’équilibre entre nos vies et la leur peut être gagné si nous renforçons notre système immunitaire par un mode de vie non mortifère."

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Voici 66 Aliments Qu’on Peut Faire Pousser à la Maison dans des Pots

Faire pousser sa propre nourriture est passionnant, non seulement parce qu’on voit les graines se transformer en fruits et légumes mûrs à point, mais aussi parce qu’ils ne contiennent pas de pesticides, et n’ont pas parcouru des milliers de kilomètres pour arriver jusque dans votre assiette. Il s’avère qu’avec peu d’efforts, tout le monde peut être jardinier. Si vous acceptez de relever le défi, et ce n’en est vraiment pas un grand, faire pousser votre propre nourriture peut être très gratifiant. De plus cela revient beaucoup moins cher et le goût n’a rien à voir avec les fruits et légumes qu’on achète dans les supermarchés ! Il faut juste choisir la bonne jardinière ou le bon conteneur , apprendre à bien l’entretenir, et trouver quelques graines ! (ou du semis). Voici une liste de départ de toutes les choses folles, que même les jardiniers urbains, qui n’ont pas d’espace pour un jardin, peuvent faire pousser à la maison.

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80 communes françaises ont pris un arrêté contre les pesticides

Après que le gouvernement a proposé début septembre une distance minimale de cinq à dix mètres entre l’épandage de pesticides et les habitations, et qu’une consultation en ligne a été lancée pour recueillir l’avis des citoyens, les arrêtés municipaux pour interdire ou encadrer l’usage de pesticides se sont multipliés en France métropolitaine.

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Ce réfugié soudanais apprend l’agro-écologie en France

Abdelrheim ne s'attendait pas à être accueilli de la sorte, mais il a eu de la chance. Grâce au maraîchage, il a découvert des gens ouverts et solidaires. D’ici une dizaine d’années, prévient le réseau Fermes d’avenir, il manquera 100 000 paysans dans l’agriculture biologique. Autrement dit, si l’on s’y prépare, ce secteur pourrait être un formidable pourvoyeur d'emplois. Démonstration avec Abdelrheim, un réfugié soudanais de 31 ans qui, grâce à l’agro-écologie, parvient petit à petit à se faire une place en France. Une vidéo émouvante et pleine d’espoir.

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Permaculture vs agriculture industrielle : le sens des priorités

Le progrès technologique est décidément prodigieux : avec une moissonneuse-batteuse, un seul homme peut couvrir à lui seul des hectares de terrain, avec un avion il peut répandre des pesticides à volonté. Lorsqu’on regarde la productivité par heure travaillée dans l’agriculture, la technologie fait des miracles : C’est là tout le danger de ne raisonner que sur des chiffres et des statistiques détachées de la réalité : Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. La véritable question à se poser est la suivante : parmi toutes les statistiques, dans l’éventail complet des possibilités, que faut-il privilégier, où doit-on mettre les priorités ? Si la première priorité que l’on retient est effectivement la productivité par heure/humain travaillée alors, aucune hésitation, il est indispensable de faire avancer la technologie encore davantage, au point même où des robots pourraient eux-mêmes faire les semis, l’arrosage, l’épandage de pesticides, fongicides, engrais, et la récolte voire même les transformations et emballages des produits. Tout cela pour plus de profits financiers pour les propriétaires terriens puisque plus un seul être humain ne serait nécessaire pour dégager des bénéfices d’une parcelle de terrain. Pendant ce temps, en gardant un esprit ouvert, alerte et à l’affût de toutes les données qui peuvent nous aider à prendre des décisions, on peut constater que : l’utilisation massive de pesticides provoque de multiples effets secondaires, dont l’empoisonnement des humains et de la faune (on pense aux abeilles mais c’est tout l’écosystème qui est touché, dont on sait pourtant qu’il est formé de boucles de rétroactions et de cycles de consommation par les chaînes alimentaires), la contamination des sols et de l’eau des sous-sols qui se répand dans tout l’environnement y compris dans vos verres et dans vos assiettes, la culture industrielle oblige à la monoculture, pari très risqué lorsqu’un unique parasite…

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La religion du gazon tondu

La machine démarre dans un barnum apocalyptique, vous avancez frénétiquement, puis reculez, puis avancez, puis reculez, tel un robot qui exécute la tâche pour laquelle il a été conçu. Après trente minutes passées à faire des allers-retours machinales dans un boucan insupportable, une jubilation intérieure explose littéralement. Ça y est, c’est propre ! Tout est rasé à 2 millimètres, c’est beau, une précision millimétrique, cela en est presque jouissif. Vous connaissez certainement autour de vous une personne dont vous avez l’impression qu’elle passe le plus clair de son temps à tondre sa pelouse, comme un automatisme compulsif la poussant malgré elle à rectifier les deux, trois misérables brins d’herbes essayant de pousser péniblement. Peut-être avez-vous même l’impression étrange que je parle de vous. Si c’est le cas, ne vous en faites pas, rien de grave, vous êtes seulement un tondéiste qui s’ignore. Le tondéisme est une religion moderne qui pousse les humains (malgré eux), à des tontes compulsives et régulières envers tout ce qui prend un aspect « sauvage ». Les axiomes de cette religion sont le contrôle, l’ordre et la maîtrise parfaite de l’environnement humain.

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Les projets Oasis

Qu'est-ce qu'une Oasis? Une oasis se construit autour de cinq principes fondamentaux, cinq leviers de changement individuel et collectif: Agriculture et autonomie alimentaire Éco-construction et sobriété énergétique Mutualisation Une gouvernance respectueuse L’accueil et l’ouverture sur le monde

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Réchauffement planétaire et environnement : Rejeter l’alarmisme et se concentrer sur des améliorations concrètes

Le gouvernement libéral dépense des milliards de dollars ici et à l'étranger pour lutter contre le réchauffement planétaire – que l’on préfère maintenant appeler « changement climatique » pour inclure n’importe quel événement météorologique naturel et son contraire. Afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, il a imposé des taxes et d’innombrables règlements, il subventionne des « technologies vertes » inefficaces et coûteuses, et bloque le développement des ressources pétrolières essentielles à notre prospérité. Il est indéniable que le climat mondial a toujours changé et continuera de changer. Jusqu'à il y a douze mille ans, une grande partie du Canada était recouverte de glace, et c'est grâce au changement climatique naturel que nous pouvons aujourd'hui vivre ici.

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« Les plantes sont extraordinaires : c’est un modèle décentralisé dont tous les membres participent à la décision »

Quand Stefano Mancuso fonde le laboratoire de neurobiologie végétale en 2005, parler d’« intelligence des plantes » scandalise encore une large part de la communauté scientifique. Pour ce botaniste, tout dépend de la définition du mot : les plantes n’ont pas de système nerveux central, mais ont une « capacité à résoudre des problèmes ». L’animal réagit aux difficultés en changeant d’environnement, la plante doit les surmonter. En étudiant ces stratégies, Stefano Mancuso veut non seulement changer notre regard sur les plantes, mais aussi utiliser ces connaissances pour stimuler l’innovation et résoudre des problèmes qui menacent désormais l’humanité entière.

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