Étiquette : Judéïté

Note sur l’antisémitisme et sur le racisme en général

L’Humanité moderne est encore comparable à une cour de récréation fréquentée par des adolescents ou de plus jeunes enfants. Les êtres humains s’y chamaillent pour des croyances, pour leur nom de famille ou pour la couleur de leur peau. Pourtant, les problèmes actuels de l’Humanité ne sont pas imputables à ceux qui appartiennent à tel clan plutôt qu’à tel autre, même si certains ont plus de prédispositions que d’autres à s’ériger en caïds de la classe. Ils le sont essentiellement à cause de l’immaturité psychologique, intellectuelle, et surtout spirituelle d’un trop grand nombre d’entre nous, indépendamment de notre race, de notre origine socioculturelle, de notre religion et de nos opinions politiques.

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Un employé des labos balance tout : le vaccin est un projet d’asservissement de l’humanité qui se fonde sur des textes religieux

"Un fichier audio sans lien url ou intitulé m’est tombé entre les mains il y a deux jours. Il contient les révélations faites par un employé de labo parisien devant un petit groupe de personnes dont l’identité n’est pas annoncée, sinon par leurs prénoms à la fin de la narration. La date semble être contemporaine des élections américaines de 2020, ou légèrement antérieure. Le message m’a paru suffisamment digne de foi et important pour que j’en entreprenne la transcription. La voici, dans sa forme presque brute, après un "toilettage" minime." — MICHELE MARIE

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Les assassins de la mémoire

Pierre Stambul : « Pierre Vidal-Naquet a utilisé cette expression contre les faussaires et les négationnistes qui niaient ou minimisaient l’ampleur et la préméditation de l’extermination perpétrée par les Nazis contre les Juifs, les Roms, les communistes, les homosexuels … Je l’utilise contre ceux qui se sont approprié l’histoire, la mémoire et les identités juives pour bâtir, au nom des Juifs, un État d’apartheid qui rappelle sur bien des plans, selon l’historien Zeev Sternhell, l’Allemagne des années 1930. »

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Jésus était plus juif que vous ne le pensez, affirme un expert de la Bible

Lorsque Matthias Henze, professeur de religion à Rice University, se rend dans des églises et des synagogues locales de Houston pour promouvoir la compréhension interconfessionnelle entre le christianisme et le judaïsme, il aborde une période particulière : le fossé de quatre à cinq siècles qui existe entre l’Ancien et le Nouveau Testament. « Cela a été négligé pour un certain nombre de raisons », analyse Henze, érudit de la Bible hébraïque et du judaïsme, en mettant l’accent sur le Second Temple. « Les juifs et les chrétiens ne prêtent pas beaucoup attention à cette période. »

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“Une approche du judaïsme” – Daniel Horowitz

Auteur : Daniel Horowitz Une approche du judaïsme Le judaïsme est une construction intellectuelle d’une complexité telle qu’aucune vie humaine ne suffirait pour en faire le tour. S’y frotter est une démarche élitiste, un exercice réservé à une minorité. La majorité des juifs savent confusément que l’appréciation en profondeur du judaïsme n’est pas à leur portée. Ils s’en remettent alors à “Khazal” (littéralement: “nos sages, bénie soit leur mémoire”, car dans le judaïsme on ne s’en remet jamais directement à Dieu) pour dégager des règles de vie, qu’ils suivent avec plus ou moins de cohérence. Il faut se garder d’évaluer cela à partir d’une grille de lecture courante, parce que dans le judaïsme il n’y a pas de dogme au sens chrétien du terme. Il y des présomptions, des intuitions, des raisonnements, voire des visions, mais une chose est sûre et certaine: tout relève de la parole de l’homme, et est donc faillible, perfectible et amendable. Aucun érudit juif ne dira jamais autre chose. Un jour, un de ces érudits, Marc-Alain Ouaknine, a, lors d’un débat télévisé, ouvert la discussion avec à peu près ces mots : “je suis juif, philosophe, rabbin et athée, Dieu merci”. Les juifs préfèrent en général passer sous silence ce genre de dialectique parce qu’elle prête à confusion, mais pour les non-juifs il est édifiant d’aborder la question juive sous cet angle, sans quoi ils empruntent un mode de pensée qui plombe d’emblée toute potentialité de compréhension. Le judaïsme s’est distingué dès l’Antiquité par une démarche originale consistant à écarter l’idée que Dieu pouvait être matériel, temporel, palpable ou visible sous quelque forme que ce soit. Le terme “religion” n’existe pour ainsi dire pas en hébreu (“Dieu” non plus, d’ailleurs, qui n’est qu’une francisation de Zeus), et on ne lui a trouvé d’équivalent approximatif que…

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Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes

Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes mardi 19 février 2019 par Coordination nationale de l’UJFP Nous sommes juifs, héritiers d’une longue période où la grande majorité des Juifs ont estimé que leur émancipation comme minorité opprimée, passait par l’émancipation de toute l’humanité. Nous sommes antisionistes parce que nous refusons la séparation des Juifs du reste de l’humanité. Nous sommes antisionistes parce la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité de la majorité des Palestiniens en 1948-49 est un crime qu’il faut réparer. Nous sommes antisionistes parce que nous sommes anticolonialistes. Nous sommes antisionistes par ce que nous sommes antiracistes et parce que nous refusons l’apartheid qui vient d’être officialisé en Israël. Nous sommes antisionistes parce que nous défendons partout le « vivre ensemble dans l’égalité des droits ». Au moment où ceux qui défendent inconditionnellement la politique israélienne malgré l’occupation, la colonisation, le blocus de Gaza, les enfants arrêtés, les emprisonnements massifs, la torture officialisée dans la loi …préparent une loi liberticide assimilant l’antisémitisme qui est notre histoire intime à l’antisionisme,  Nous ne nous tairons pas. La Coordination nationale de l’UJFP, le 18 février 2019 Document(s) joint(s) Communiqué de l’UJFP : "Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes" le 8-02-2019 18 février 2019info document : PDF164.8 ko

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Le rabbin Gabriel Hagaï : « Notre Torah est basée sur la justice, l’amour, l’humilité, l’inclusion. Tout le contraire des “valeurs” du sionisme construites sur l’orgueil, l’oppression, la haine et l’exclusion. »

Le rabbin Gabriel Hagaï : « Notre Torah est basée sur la justice, l’amour, l’humilité, l’inclusion. Tout le contraire des "valeurs" du sionisme construites sur l’orgueil, l’oppression, la haine et l’exclusion. » mercredi 27 février 2019 par Rabbin Gabriel Hagai Suite à la polémique populaire récente autour de la définition du « sionisme » – et donc de la nature de l’opposition à cette idéologie –, je pense qu’il est important d’apporter ici quelques éclaircissements (en tant que juif orthodoxe séfarade franco-israélien). Le sionisme est un projet politique séculaire d’origine européenne qui usurpe l’identité juive pour la transformer en nationalisme primaire. C’est donc par définition un mouvement raciste, exclusiviste et hégémoniste, de facto faiseur d’apartheid. C’est cette idéologie toxique qui a donné naissance à l’État d’Israël. Or, avant cela, les juifs n’ont jamais été nationalistes, ni par leur histoire, ni par leur religion. L’amalgame entre « sionisme » et « judaïsme » est souvent dû au fait que ce premier est un mouvement nationaliste juif, s’adressant aux juifs, et dont le but est l’établissement d’un pays juif souverain (l’État d’Israël) parlant une langue juive (l’hébreu en l’occurrence). Du coup, le qualifier de « judaïsme » devient séduisant pour certains. Mais c’est complètement méconnaître l’idéologie même du sionisme dont le but est de remplacer la Torah (c’est-à-dire l’observance des préceptes bibliques mosaïques) par du nationalisme. Être juif, pour le sionisme, c’est être un citoyen de l’État sioniste, pour lequel toute pratique religieuse est superflue, voire à combattre. Le sionisme est donc l’adversaire idéologique de la Torah (de la religion juive). Certes, il existe un mouvement sioniste religieux, centré autour de la pensée de R. Tsevî-Yehûda Kook (1891-1982), mais nombreuses y sont les incohérences, les réductions et les contradictions vis-à-vis des sources religieuses juives authentiques. Il faut bien comprendre qu’il n’existe pas plus de lien entre le sionisme (l’État d’Israël) et la Torah…

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À la découverte des origines juives cachées de Bruce Lee

Est-ce que Bruce Lee, la légende des arts martiaux, avait du sang juif ? Bien qu’il soit mort il y a 45 ans, à l’âge de 32 ans, Lee reste l’un des plus célèbres maître d’arts martiaux. Ses coups, ses kicks et ses prouesses sont instantanément identifiables dans ses films à succès, comme dans « Opération Dragon ». Et pourtant, un des aspects de ses origines reste obscure. Des éléments indiquent qu’il avait un arrière grand-père juif.

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