Catégorie :Histoire

CONFÉRENCE INTERNATIONALE « L’univers de Jean Bodin », dédiée au 490e anniversaire de la naissance de Jean Bodin, homme politique et philosophe français

Plusieurs sujets traités lors de cette conférence de deux jours, dont : la réception des idées de Jean Bodin en Russie ; le discours de la Renaissance sur l'origine des peuples et les critères de Jean Bodin ; Jean Bodin et la démonologie anglaise des 16e-17e siècles.

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La promesse millénaire de la France

La France est quasiment née d’un miracle, il y a 1500 ans, la promesse d’un héritage civilisationnel bienveillant protégeant les individus de la barbarie. Son histoire parle à chacun d’entre nous, elle est le terreau d’une profonde unité. Elle inspire aussi bien le respect dans sa foi divine que dans sa culture et ses valeurs universelles. Des valeurs défendues depuis quinze siècles qui garantissent nos libertés individuelles et la dignité de chaque individu.

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De l’empire britannique au IVème Reich

Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, comme origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain. Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell, ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s’était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l’Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d’organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants.

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L’Histoire et l’hypothèse de la résurrection du Christ

Nous nous demandons tous ce qui doit nous arriver après la mort. Quand un proche meurt, nous désirons ardemment le (ou la) revoir quand ce sera notre tour. Serons-nous glorieusement réunis avec ceux que nous aimons, ou bien la mort est-elle la fin de tout ? Jésus a enseigné que la vie ne s’achève pas à la mort de notre corps.  Il a fait cette déclaration stupéfiante : ” Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort. ” Selon les témoins oculaires les plus proches de Jésus, il démontra alors sa puissance sur la mort en se relevant des morts après avoir été crucifié et enterré pendant trois jours. C’est cette croyance qui procure l’espérance aux Chrétiens depuis près de 2000 ans. Mais certains ne partagent pas cet espoir de vie après la mort. (...) Alors, est-ce que ceci pourrait être seulement une histoire qui s’est élaborée au fil du temps, ou est-ce basé sur une preuve solide ? La réponse à cette question est fondamentale au christianisme.

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L’exemple d’un grand Résistant : Stéphane Hessel

Stéphane Hessel est né le 20 octobre 1917 à Berlin, « l’année de la révolution soviétique », aimait-il à rappeler, dans une famille juive convertie au luthéranisme. (...) En 1939, quand le gouvernement décrète la mobilisation générale, il est affecté à l’école des aspirants de Saint-Maixent. (...) Stéphane Hessel décide sans hésitation de rejoindre la France libre à Londres. Le 20 mars 1941, Stéphane Hessel pose le pied en Angleterre à Bristol. (...) Après un séjour de trois ans en Angleterre Stéphane Hessel accepte de rejoindre les services du contre-espionnage, c’est-à-dire le Bureau de renseignements et d’action (BCRA). (...) Le 10 juillet 1944 il se fait arrêter lors d’un piège tendu par la Gendarmerie française au Café des Quatre Sergents.(...) Après des interrogatoires – pour ne pas dire tortures – par la Gestapo à son siège parisien, 84 Avenue Foch, Hessel est déporté le 8 août 1944 au camp de concentration de Buchenwald (Weimar) où il arrive le 16 août 1944 comme prisonnier # 10003. Condamné à mort il arrive à survivre grâce à l’intervention incroyable d’un autre prisonnier, Eugen Kogon.

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Faire tomber la France et son peuple : le rêve de l’oligarchie anglo-saxonne depuis des siècles

La France est un point stratégique dans le monde pour l'instauration d'un nouvel ordre mondial, et l'a toujours été. C'est par ailleurs en France qu'a démarré, grâce à la fausse révolution maçonnique de 1789, le début de notre ère de gouvernance par l'infiltration des sociétés secrètes & leur idéologie républicaine sans valeurs, sans âme, sans racines, avec une culture uniformisée, afin de mener les peuples à une société sous contrôle absolu de l'intelligence artificielle et du traçage. Car qui ne connaît pas l'Histoire, le passé de ses ancêtres et les valeurs qui lui ont été transmises, est de fait ignorant et ne peut pas savoir où il va.

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Discrimination, ennemie inacceptable de la devise française : Liberté, Égalité, Fraternité

Comment reproduire les pires moments de l’Histoire. On nous reproche parfois de faire le parallèle entre ce qui s’est passé durant la dernière guerre et ce qui se passe aujourd’hui en France et en particulier entre le passe sanitaire et l’étoile jaune, car cela « banaliserait » les crimes qui ont été commis contre nos frères juifs. Eux n’ont pas oublié.

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Souvenirs de la montée du nazisme

Qu'est-ce qu'une révolution ? Les spécialistes du droit public répondent : la modification d'une constitution par d'autres moyens que ceux qu'elle prévoit. Si l'on souscrit à cette sèche définition, la « révolution » nazie de mars 1933 n'en était pas une. Car tout se passa dans la stricte légalité, avec les moyens prévus par la constitution : d'abord des « décrets-lois » du président et enfin une résolution qui transférait au gouvernement la totalité du pouvoir législatif, résolution votée par le Parlement à la majorité des deux tiers exigée pour les changements constitutionnels. C'est là une imposture manifeste. Mais quand on voit les choses comme elles ont vraiment été, on peut encore se demander si ce qui s'est joué en mars mérite vraiment le nom de révolution. Pour le sens commun, l'essentiel d'une révolution semble résider dans le fait que des gens attaquent par la violence l'ordre existant et ses représentants : police, armée, etc., et l'emportent sur lui.

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Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde*

On la croyait disparue à jamais, elle revient. Pas de façon officielle, mais par une porte dérobée. Pas par un parti néo-nazi, mais par la finance mondialiste. Cette finance qui a placé ses pions dans tout l’occident aux postes stratégiques du pouvoir depuis tant d’années afin d’asseoir définitivement son emprise sur les peuples et les nations pour mieux voler toutes leurs richesses afin de se refaire une santé après l’effondrement des bourses qui arrive maintenant au grand galop et qui va emporter toute la sphère financière dans un tourbillon de faillites bancaires comme le capitalisme n’en a encore jamais connu.

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L’histoire macabre des pensionnats autochtones au Canada : Une conséquence de la 3e conquête britannique en Amérique

En faisant tomber le monument à la Reine Victoria devant l’Assemblée législative à Winnipeg à la suite de la découverte de plus de mille corps d’enfants autochtones autour de 3 pensionnats, les Premières nations du Manitoba ont choisi la bonne cible. Leur action a résonné un peu partout sur la planète, car ce qu’ils ont subi au nom de la Reine Victoria est exactement ce qu’ont subi d’autres peuples, souvent à la même époque et aux mains des mêmes militaires britanniques : conquête militaire, répression sanglante, colonisation massive et domination raciste.

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22 Juin 2021, Loukachenko au Fort de Brest : Appel à la Résistance populaire antifasciste

Le 22 juin 1941, à 4 heures du matin, l’Allemagne nazie, victorieuse partout ailleurs, pratiquement sans résistance, lance l’opération Barbarossa en vue d’envahir l’URSS et d’asservir les peuples slaves, selon son projet politique fasciste. À la frontière avec la Pologne, au Fort de Brest (Bélarus, alors la partie la plus occidentale de l’URSS) cependant, elle rencontre déjà sa première résistance, prémisse de celle qui la mènera à sa chute, de Moscou à Stalingrad et ensuite. 22 JUIN 2021 : exactement 80 ans après, dans la nuit du 21 au 22, l’Union Européenne, avec l’appui des USA, de la Grande-Bretagne et du Canada, décide d’un plan d’asphyxie de l’économie de ce petit pays, aujourd’hui indépendant, le Bélarus. Le Fort de Brest , aujourd’hui au Bélarus indépendant, donc, près de la frontière polonaise, est devenu un lieu de mémoire essentiel de la lutte de Résistance antifasciste. Pour ce 80e anniversaire du 22 juin 1941, une cérémonie d’hommage aux victimes de la guerre et à la Résistance des héros du Fort de Brest était donc prévue, pour commémorer cet événement tragique de 1941. En fonction de la nouvelle agression, pour l’instant de nature économique et informationnelle (intox médiatique), que subit son pays, le Président Loukachenko a donc adapté son propos aux nouvelles circonstances géopolitiques.

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Après le covid, une cyberattaque mondiale ? — Pierre Hillard

Quel avenir nous réservent nos "élites" mondialisées ? Depuis l'arrivée du covid et les troubles qui en ont découlé, les oligarchies du monde entier semblent vouloir accélérer leur politique sur les peuples. Dans ce numéro de "Politique &Eco", Pierre Hillard, docteur en sciences politiques, dresse le panorama, véritable continuum, de l'idéologie mondialiste des origines à nos jours : de l'ouvrage "Utopia" de Thomas Moore en 1516, en passant par l'esprit des Lumières, l'Union paneuropéenne internationale, jusqu'aux dessins des différentes organisations comme le FMI ou le Forum économique international de Davos de Klaus Schwab, qui redoute une cyberattaque mondiale susceptible de provoquer l'effondrement du système financier international. Un entretien de salubrité publique… à diffuser en masse !

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Le troisième Temple de Jérusalem et l’embrasement de la Terre Sainte – Analyse de Pierre-Antoine Plaquevent

On ne peut comprendre l’actuelle montée aux extrêmes en Terre sainte sans interroger la nature profonde du projet théopolitique qui sous-tend la branche religieuse du sionisme. Dans ce projet (qui ne fait pas l’unanimité chez les Israéliens eux-mêmes), la reconstruction du Temple de Jérusalem et la reprise de sacrifices à Yahvé en son sein occupent une place centrale. Temple qui doit être reconstruit précisément là où se trouve la mosquée al Aqsa d’où est partie la tragédie actuelle.

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Où mène ce train ?

L’histoire nous apprend, en particulier depuis la deuxième partie du XIXe siècle, que les bonnes intentions hygiénistes et sanitaires ont souvent produit les pires atrocités. Alors qu’en est-il aujourd’hui face à la question du coronavirus ? Les mesures coercitives que nous subissons sont-elles acceptables ? Relèvent-elles seulement d’une logique de santé publique ?

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Passé-Présent : La France ne se résume pas à la République

Agrégé et docteur en histoire, Jean-François Chemain a professé auprès de jeunes issus de l'émigration auxquels il s'est donné pour mission de leur faire aimer la langue, l'histoire et le patrimoine de notre pays. Philippe Conrad lui propose de développer certaines réflexions contenues dans son dernier ouvrage à propos des notions de distanciation, ou au contraire d'amalgame, menées et entretenues par un grand nombre d'intellectuels à statut, entre les termes de République et de France. (Vidéo 26 min).

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Pour une lecture souverainiste de l’histoire de France

Napoléon, Jeanne d’Arc, Charles de Gaulle… Les analphabètes, les traîtres et les nationalistes nostalgiques, s’écharpent sur le jugement à avoir sur les grandes figures de l’histoire de France. Voir cette dernière à travers le prisme souverainiste semble pourtant la seule qui soit dans l’intérêt de la nation. Il doit y avoir une lecture souverainiste de l’histoire. C’est-à-dire que, par delà les lectures affective, romanesque ou marxiste, il existe aussi une appréciation des faits et des hommes historiques selon qu’ils ont apporté le plus de liberté, de paix, de prospérité, de grandeur à une nation.

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La médaille Sainte Madeleine, les Dossiers secrets d’Henri Lobineau, Pierre Plantard de Saint-Clair et le mystère de Rennes-le-Château

(...)Située dans le Sud de la France, en région Occitanie, la petite commune de Rennes-le-Château a tout particulièrement été rendue célèbre par l’un de ses curés qui vécut dans la paroisse à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’abbé Bérenger Saunière. De nombreuses théories laissent entendre qu’il y aurait trouvé un trésor en 1885 sans que l’origine et la nature exactes en soient connues. Dans son journal à la date du 21 septembre 1891, Bérenger Saunière note : « Lettre de Granès. Découverte d’un tombeau. Le soir pluie ».

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L’histoire cachée de l’effroyable mafia khazare

Le voile est à présent déchiré pour exposer clairement à la lumière la mafia khazare et ses effroyables plans pour infiltrer, tyranniser la planète entière et éradiquer toutes les religions du Livre pour en permettre une seule : leur talmudisme babylonien également connu sous les noms de luciférianisme, satanisme ou encore ancien culte de Baal. L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la mafia khazare, le plus grand syndicat mondial du crime organisé, ayant muté grâce à un “tour de magie” monétaire utilisé par les anciens Babyloniens, a été quasiment occultée de tous les livres d’Histoire.

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L’âme d’une nation

Sachant qu'une nation est un groupe humain partageant une même culture, une même histoire et une même langue, on peut considérer que celui-ci est également uni par une conscience ou une âme commune. Même si des événements géopolitiques, militaires, ou de nature économique sont à l'origine de la formation d'une nation, celle-ci finit par développer aussi en quelque sorte une âme, de même que pour d'anciennes maisons occupées par plusieurs générations d'individus. À partir d'un tel point, l'extérieur peut tenter de détruire la nation ou les familles occupant la maison, mais l'âme subsiste. Ceci a été particulièrement illustré dans le cas de la nation polonaise qui a subi trois partitions successives, le troisième partage ayant abouti en 1795 à son démantèlement au profit de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche.

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Une brève histoire de la propagande

La propagande moderne est un effort persistant de création ou de présentation d’événements dans le but d’influencer la relation du public à une entreprise, une idée ou un groupe. » (Edward Bernays, Propaganda, 1928). Ces mots du chef de file historique des pionniers de la propagande occidentale définissent également la publicité, et pour cause : la seule différence entre les deux est que la publicité s’affiche en tant que telle, alors que la propagande se fait passer pour la vérité. Que ce soit pour vendre un produit, une nouvelle loi, un candidat à la présidence, un coup d’État ou une guerre, la propagande (propagande, publicité, relations publiques, communication, gestion de la perception : cinq dénominations pour une seule et même industrie) est devenue le premier moyen de communication entre les décideurs (politiciens, multinationales, banques, etc) et le reste de la population. Le business de la communication (ou si on préfère, des manipulations publicitaires et médiatiques de l’opinion), qui atteint aujourd’hui les 200 milliards de dollars par an dans les seuls USA, représente le deuxième poste de dépense mondial, juste après l’armement. (( Jean-Claude Michéa, La Double pensée, page 34.)) En 2009, la campagne publicitaire la plus primée a été la campagne présidentielle de Barack Obama.(( http://abcnews.go.com/Business/Politics/story?id=7947528&page=1)) USA, début du XXème siècle : les pionniers de la propagande en tant que discipline « scientifique » Après la révolution industrielle de 1845, les taux d’alphabétisation des populations occidentales grimpent en flèche (au Royaume-Uni, entre 1840 et 1900, le taux d’alphabétisation passe de 30 à 97%. La France suit le mouvement avec une évolution à la hausse, avec 40% pour les hommes et 45% pour les femmes en 1866 jusqu’à 97% pour les deux sexes en 1911. (( http://www.jean-marcshdelporte.com/histoire-dalphabetisation.php)) Les Américains, quant à eux, jouissent d’un taux d’alphabétisation de 90% dès 1795 (( https://www.history.org/Foundation/journal/Winter11/literacy.cfmhttp://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1974_num_29_3_293505))). Dans ces démocraties en grande partie définies par la liberté d’expression, les ventes de…

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L’histoire du libéralisme.

L’économiste Bradford DeLong a estimé le PIB mondial par habitant depuis l’apparition de l’humain sur terre (voir graphique ci-bas). Le constat qui en découle est stupéfiant : le niveau de vie des humains a véritablement stagné pendant 2.5 millions d’années, pour ensuite exploser à la hausse vers la fin du 18e siècle. En fait, l’humain moyen de 1750 avait un niveau de vie plus près de l’homme de cro magnon que de l’humain moderne de 2010 ! Que s’est-il donc passé au 18e siècle pour déclencher une telle amélioration du niveau de vie des humains ? Le principal moteur de création de richesse est la liberté économique. Se pourrait-il donc qu’une augmentation drastique de la liberté économique se soit produite au 18e siècle, engendrant une croissance économique et une prospérité jamais vue auparavant ? C’est en effet ce qui s’est produit !

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Jésus était plus juif que vous ne le pensez, affirme un expert de la Bible

Lorsque Matthias Henze, professeur de religion à Rice University, se rend dans des églises et des synagogues locales de Houston pour promouvoir la compréhension interconfessionnelle entre le christianisme et le judaïsme, il aborde une période particulière : le fossé de quatre à cinq siècles qui existe entre l’Ancien et le Nouveau Testament. « Cela a été négligé pour un certain nombre de raisons », analyse Henze, érudit de la Bible hébraïque et du judaïsme, en mettant l’accent sur le Second Temple. « Les juifs et les chrétiens ne prêtent pas beaucoup attention à cette période. »

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Que pouvons-nous apprendre sur l’effondrement en regardant le Moyen Âge ?

Que pouvons-nous apprendre sur l’effondrement en regardant le Moyen Âge ? Le grand défi du goulot d’étranglement de Sénèque Par Ugo Bardi – Le 3 mars 2019 – Source CassandraLegacy L’idée qu’un effondrement attend notre civilisation semble gagner du terrain, même si elle n’a pas atteint le débat dans les médias. Mais aucune civilisation avant la nôtre n’a échappé à l’effondrement, il est donc logique de penser que l’entité que nous appelons « Occident » va s’effondrer, durement, dans l’avenir. Puis, comme cela est arrivé aux Romains il y a longtemps, nous allons entrer dans un nouveau monde. Qu’est-ce que ce sera ? Est-ce que ça ressemblera au Moyen Âge ? Peut-être, mais qu’était exactement le Moyen Âge ? Il se peut bien que ce soit loin d’être l’âge de la barbarie que le nom d’« âge des ténèbres » semble impliquer. Le Moyen Âge a été plus une période d’adaptation intelligente à des ressources rares. Alors, pouvons-nous apprendre de nos ancêtres médiévaux comment gérer le déclin à venir ? Lorsque les mines d’or et d’argent du nord de l’Espagne furent épuisées, à un moment du IIe siècle après J.-C., l’Empire romain perdit son principal atout : sa monnaie, l’argent utilisé pour payer les troupes, la bureaucratie, la cour, les nobles et tout le reste. Car sans argent, il n’y avait rien qui pouvait maintenir l’Empire soudé. Après le grand crash financier du IIIe siècle après J.-C., l’Empire romain d’occident s’est évanoui dans une galaxie de micro-états et de royaumes. Au 5e siècle, l’Europe entrait officiellement dans la période que nous appelons le Moyen Âge et cela allait durer environ un millénaire. Aujourd’hui, nous avons tendance à considérer le Moyen Âge comme une période de barbarie et de superstition, un âge vraiment sombre de chasses aux sorcières et de guerres de religion. Mais sommes-nous…

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