Catégorie :Histoire

Où mène ce train ?

L’histoire nous apprend, en particulier depuis la deuxième partie du XIXe siècle, que les bonnes intentions hygiénistes et sanitaires ont souvent produit les pires atrocités. Alors qu’en est-il aujourd’hui face à la question du coronavirus ? Les mesures coercitives que nous subissons sont-elles acceptables ? Relèvent-elles seulement d’une logique de santé publique ?

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Passé-Présent : La France ne se résume pas à la République

Agrégé et docteur en histoire, Jean-François Chemain a professé auprès de jeunes issus de l'émigration auxquels il s'est donné pour mission de leur faire aimer la langue, l'histoire et le patrimoine de notre pays. Philippe Conrad lui propose de développer certaines réflexions contenues dans son dernier ouvrage à propos des notions de distanciation, ou au contraire d'amalgame, menées et entretenues par un grand nombre d'intellectuels à statut, entre les termes de République et de France. (Vidéo 26 min).

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Pour une lecture souverainiste de l’histoire de France

Napoléon, Jeanne d’Arc, Charles de Gaulle… Les analphabètes, les traîtres et les nationalistes nostalgiques, s’écharpent sur le jugement à avoir sur les grandes figures de l’histoire de France. Voir cette dernière à travers le prisme souverainiste semble pourtant la seule qui soit dans l’intérêt de la nation. Il doit y avoir une lecture souverainiste de l’histoire. C’est-à-dire que, par delà les lectures affective, romanesque ou marxiste, il existe aussi une appréciation des faits et des hommes historiques selon qu’ils ont apporté le plus de liberté, de paix, de prospérité, de grandeur à une nation.

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La médaille Sainte Madeleine, les Dossiers secrets d’Henri Lobineau, Pierre Plantard de Saint-Clair et le mystère de Rennes-le-Château

(...)Située dans le Sud de la France, en région Occitanie, la petite commune de Rennes-le-Château a tout particulièrement été rendue célèbre par l’un de ses curés qui vécut dans la paroisse à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, l’abbé Bérenger Saunière. De nombreuses théories laissent entendre qu’il y aurait trouvé un trésor en 1885 sans que l’origine et la nature exactes en soient connues. Dans son journal à la date du 21 septembre 1891, Bérenger Saunière note : « Lettre de Granès. Découverte d’un tombeau. Le soir pluie ».

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L’histoire cachée de l’effroyable mafia khazare

Le voile est à présent déchiré pour exposer clairement à la lumière la mafia khazare et ses effroyables plans pour infiltrer, tyranniser la planète entière et éradiquer toutes les religions du Livre pour en permettre une seule : leur talmudisme babylonien également connu sous les noms de luciférianisme, satanisme ou encore ancien culte de Baal. L’histoire des Khazars, et particulièrement celle de la mafia khazare, le plus grand syndicat mondial du crime organisé, ayant muté grâce à un “tour de magie” monétaire utilisé par les anciens Babyloniens, a été quasiment occultée de tous les livres d’Histoire.

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L’âme d’une nation

Sachant qu'une nation est un groupe humain partageant une même culture, une même histoire et une même langue, on peut considérer que celui-ci est également uni par une conscience ou une âme commune. Même si des événements géopolitiques, militaires, ou de nature économique sont à l'origine de la formation d'une nation, celle-ci finit par développer aussi en quelque sorte une âme, de même que pour d'anciennes maisons occupées par plusieurs générations d'individus. À partir d'un tel point, l'extérieur peut tenter de détruire la nation ou les familles occupant la maison, mais l'âme subsiste. Ceci a été particulièrement illustré dans le cas de la nation polonaise qui a subi trois partitions successives, le troisième partage ayant abouti en 1795 à son démantèlement au profit de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche.

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Une brève histoire de la propagande

La propagande moderne est un effort persistant de création ou de présentation d’événements dans le but d’influencer la relation du public à une entreprise, une idée ou un groupe. » (Edward Bernays, Propaganda, 1928). Ces mots du chef de file historique des pionniers de la propagande occidentale définissent également la publicité, et pour cause : la seule différence entre les deux est que la publicité s’affiche en tant que telle, alors que la propagande se fait passer pour la vérité. Que ce soit pour vendre un produit, une nouvelle loi, un candidat à la présidence, un coup d’État ou une guerre, la propagande (propagande, publicité, relations publiques, communication, gestion de la perception : cinq dénominations pour une seule et même industrie) est devenue le premier moyen de communication entre les décideurs (politiciens, multinationales, banques, etc) et le reste de la population. Le business de la communication (ou si on préfère, des manipulations publicitaires et médiatiques de l’opinion), qui atteint aujourd’hui les 200 milliards de dollars par an dans les seuls USA, représente le deuxième poste de dépense mondial, juste après l’armement. (( Jean-Claude Michéa, La Double pensée, page 34.)) En 2009, la campagne publicitaire la plus primée a été la campagne présidentielle de Barack Obama.(( http://abcnews.go.com/Business/Politics/story?id=7947528&page=1)) USA, début du XXème siècle : les pionniers de la propagande en tant que discipline « scientifique » Après la révolution industrielle de 1845, les taux d’alphabétisation des populations occidentales grimpent en flèche (au Royaume-Uni, entre 1840 et 1900, le taux d’alphabétisation passe de 30 à 97%. La France suit le mouvement avec une évolution à la hausse, avec 40% pour les hommes et 45% pour les femmes en 1866 jusqu’à 97% pour les deux sexes en 1911. (( http://www.jean-marcshdelporte.com/histoire-dalphabetisation.php)) Les Américains, quant à eux, jouissent d’un taux d’alphabétisation de 90% dès 1795 (( https://www.history.org/Foundation/journal/Winter11/literacy.cfmhttp://www.persee.fr/doc/ahess_0395-2649_1974_num_29_3_293505))). Dans ces démocraties en grande partie définies par la liberté d’expression, les ventes de…

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L’histoire du libéralisme.

L’économiste Bradford DeLong a estimé le PIB mondial par habitant depuis l’apparition de l’humain sur terre (voir graphique ci-bas). Le constat qui en découle est stupéfiant : le niveau de vie des humains a véritablement stagné pendant 2.5 millions d’années, pour ensuite exploser à la hausse vers la fin du 18e siècle. En fait, l’humain moyen de 1750 avait un niveau de vie plus près de l’homme de cro magnon que de l’humain moderne de 2010 ! Que s’est-il donc passé au 18e siècle pour déclencher une telle amélioration du niveau de vie des humains ? Le principal moteur de création de richesse est la liberté économique. Se pourrait-il donc qu’une augmentation drastique de la liberté économique se soit produite au 18e siècle, engendrant une croissance économique et une prospérité jamais vue auparavant ? C’est en effet ce qui s’est produit !

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Jésus était plus juif que vous ne le pensez, affirme un expert de la Bible

Lorsque Matthias Henze, professeur de religion à Rice University, se rend dans des églises et des synagogues locales de Houston pour promouvoir la compréhension interconfessionnelle entre le christianisme et le judaïsme, il aborde une période particulière : le fossé de quatre à cinq siècles qui existe entre l’Ancien et le Nouveau Testament. « Cela a été négligé pour un certain nombre de raisons », analyse Henze, érudit de la Bible hébraïque et du judaïsme, en mettant l’accent sur le Second Temple. « Les juifs et les chrétiens ne prêtent pas beaucoup attention à cette période. »

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Que pouvons-nous apprendre sur l’effondrement en regardant le Moyen Âge ?

Que pouvons-nous apprendre sur l’effondrement en regardant le Moyen Âge ? Le grand défi du goulot d’étranglement de Sénèque Par Ugo Bardi – Le 3 mars 2019 – Source CassandraLegacy L’idée qu’un effondrement attend notre civilisation semble gagner du terrain, même si elle n’a pas atteint le débat dans les médias. Mais aucune civilisation avant la nôtre n’a échappé à l’effondrement, il est donc logique de penser que l’entité que nous appelons « Occident » va s’effondrer, durement, dans l’avenir. Puis, comme cela est arrivé aux Romains il y a longtemps, nous allons entrer dans un nouveau monde. Qu’est-ce que ce sera ? Est-ce que ça ressemblera au Moyen Âge ? Peut-être, mais qu’était exactement le Moyen Âge ? Il se peut bien que ce soit loin d’être l’âge de la barbarie que le nom d’« âge des ténèbres » semble impliquer. Le Moyen Âge a été plus une période d’adaptation intelligente à des ressources rares. Alors, pouvons-nous apprendre de nos ancêtres médiévaux comment gérer le déclin à venir ? Lorsque les mines d’or et d’argent du nord de l’Espagne furent épuisées, à un moment du IIe siècle après J.-C., l’Empire romain perdit son principal atout : sa monnaie, l’argent utilisé pour payer les troupes, la bureaucratie, la cour, les nobles et tout le reste. Car sans argent, il n’y avait rien qui pouvait maintenir l’Empire soudé. Après le grand crash financier du IIIe siècle après J.-C., l’Empire romain d’occident s’est évanoui dans une galaxie de micro-états et de royaumes. Au 5e siècle, l’Europe entrait officiellement dans la période que nous appelons le Moyen Âge et cela allait durer environ un millénaire. Aujourd’hui, nous avons tendance à considérer le Moyen Âge comme une période de barbarie et de superstition, un âge vraiment sombre de chasses aux sorcières et de guerres de religion. Mais sommes-nous…

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