Étiquette : Nouveau Monde

L’épée, le bon grain et l’ivraie

Alors que les médias dominants et nombre de chefs d’État ou de gouvernement veulent nous faire croire que l’Humanité est en guerre contre un virus, il existe bien une forme de conflit, mais d’une tout autre nature. Celui-ci a dépassé les niveaux habituels connus jusqu’alors. Il ne s’agit plus d’un conflit militaire, qu’il soit chaud ou froid, de forte ou de faible intensité, ni même de querelles idéologiques, ni un conflit intellectuel, bien que toutes ces dimensions puissent être présentes en divers lieux de la planète. En fait, le terrain ou domaine précis qui se révèle finalement comme le principal enjeu du conflit est celui de la conscience...

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Cyrus A. Parsa avait prédit en 2019 qu’une arme biologique ou une maladie de Covid-19 du PCC chinois mettrait en danger les gens du monde

Cyrus A. Parsa, est le fondateur et PDG de The AI ​​Organization, où il est également directeur de l’analyse créative et des innovations défensives. Il a recherché et étudié plus de 1000 entreprises de l’intelligence artificielle, de robotique, de 5G, de cybernétique et de Big Tech. Cyrus est titulaire d’un baccalauréat en sécurité internationale, d’une maîtrise en sécurité intérieure et a vécu avec des moines bouddhistes-taoïstes s’entraînant avec eux dans les montagnes de Chine, étudiant les arts et la méditation internes des Wudang. Il est un expert en IA, Quantum, 5G, Sécurité, Chine et Iran. À l’été 2019 et au début de 2020, Cyrus a prédit et averti avec précision et de nombreuses manières que les peuples du monde étaient en danger imminent d’une maladie ou d’une bio-arme (coronavirus) du Parti communiste chinois (PCC) qui conduirait à des conflits, à l’esclavage de l’IA, à des famines, à une mauvaise utilisation de la biotechnologie, aux guerres civiles, à des décès et à des guerres mondiales. Cyrus a fourni des solutions comme remède :

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Comment s’unir

De manière générale, notre époque connaît deux mouvements d’ensemble distincts : un mouvement vers la matière, le matérialisme, les préoccupations existentielles… et un autre vers le ciel, le spirituel, les préoccupations essentielles… Cela a probablement été le cas depuis les origines de l’Humanité, en des proportions variables, certaines époques étant dominées par la tendance spirituelle et d’autres par la tendance matérielle. La particularité de la nôtre est un clivage croissant entre ces deux mouvements.

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Accepter ou refuser l’implant

Avec les progrès rapides de la technologie, spécialement de l’informatique et de l’électronique, cet implant contient un identifiant individuel unique. Il peut être détecté à distance par son émission d’ondes électromagnétiques pulsées. Il dispose de plusieurs fonctions qui l’amèneront à remplacer les passeports, permis de conduire, cartes d’identité, cartes de crédit, chèques bancaires, porte-monnaie électroniques, cartes d’assurance maladie, etc. Il sert aussi accessoirement à ouvrir des portes à serrure électronique (de maison, par exemple), à prendre le train et à communiquer avec différentes machines… Et, cerise sur le gâteau, il peut ou pourrait être repéré par GPS!

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Amasser ou créer

Encore sous l'influence de l'instinct de survie et des peurs qui y sont reliées, et stimulés dans ce sens par la publicité et le marketing, de nombreux êtres humains tendent à amasser une grande quantité d'objets matériels qu'ils utilisent en définitive très peu. La société de surconsommation fonctionne en stimulant le désir vers la possession matérielle qui ne peut que s'accompagner de gaspillages et d'une croissance des pollutions. Pourtant, si l'on veut un monde plus harmonieux et plus sain, il conviendra de stimuler le désir humain prioritairement dans une nouvelle direction, plus constructive.

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L’âme d’une nation

Sachant qu'une nation est un groupe humain partageant une même culture, une même histoire et une même langue, on peut considérer que celui-ci est également uni par une conscience ou une âme commune. Même si des événements géopolitiques, militaires, ou de nature économique sont à l'origine de la formation d'une nation, celle-ci finit par développer aussi en quelque sorte une âme, de même que pour d'anciennes maisons occupées par plusieurs générations d'individus. À partir d'un tel point, l'extérieur peut tenter de détruire la nation ou les familles occupant la maison, mais l'âme subsiste. Ceci a été particulièrement illustré dans le cas de la nation polonaise qui a subi trois partitions successives, le troisième partage ayant abouti en 1795 à son démantèlement au profit de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche.

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Note sur l’effondrement des civilisations

Les civilisations, comme les individus, sont confrontées à divers besoins et cherchent à les combler en accédant à des ressources pouvant les satisfaire.(...) Le potentiel d’une civilisation dépend du potentiel moyen d’un individu et du nombre de ses représentants. Il peut être supérieur au produit de ces deux données, si les ressources sont partagées équitablement ou justement. Mais il peut être inférieur à ce produit si les ressources sont accaparées par une seule partie des membres de la civilisation au détriment du reste. Plus la partie qui accapare est réduite et moins le potentiel de la civilisation est important, mais plus cette civilisation risque l’auto-destruction.

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En pleine crise

Depuis au moins quelques décennies, la civilisation moderne est dans un état comparable à l'adolescence de l'être humain. Elle vit la crise d'un passage de l'enfance à l'âge adulte et à la maturité qui en théorie l'accompagne. Cette crise particulière touche toutes ses dimensions, des plus matérielles aux plus subtiles. Elle engendre des problèmes et des conflits autant sur le plan des ressources et des phénomènes concrets qu'au niveau des idéologies, des idées, du psychisme et de la conscience. Comme pour toute crise, il faudra trouver le moyen d'en sortir.

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Masse critique

Si 3,5% d'une population suffit à renverser un gouvernement par un mouvement non violent, quel pourcentage est nécessaire pour renverser un système? Quelle proportion d'êtres humains agissant dans le même sens sera nécessaire pour faire tomber définitivement le Nouvel Ordre Mondial qui semble en voie d'achèvement? Si 3,5% suffisent pour un gouvernement, on peut penser qu'une telle masse critique peut aussi suffire pour un système. Cependant, un gouvernement n'est jamais que la partie émergée de l'iceberg qu'est un système.

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Note sur les Gilets jaunes et les mouvements sociaux

Dans l’histoire humaine, les mouvements sociaux ont généralement eu besoin de leaders pour naître et pour prendre de l’ampleur. En absence de tels leaders, les revendications tendent à rester diffuses et incohérentes, s’éparpillant dans toutes les directions. Elles ne s’organisent pas ou couvent sous la surface sans pouvoir s’exprimer, à l’image de l’eau qui bout dans une cocotte-minute. La pression monte, au risque de faire exploser le contenant (le système) avec de grands dégâts matériels. C’est ce qui arrive lors de révolutions sanglantes.

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Pourquoi le NOM nous fragilise ?

es élites promotrices du Nouvel Ordre Mondial (ou NOM en abrégé) connaissent en général assez bien la psychologie humaine et comment s’en servir pour manipuler les populations. Ils le doivent à leurs études suivies dans des écoles élitistes ou au recours à des conseillers pleinement compétents en la matière. Ainsi, ils savent notamment que comme les autres êtres vivants et les divers objets de l’univers, les êtres humains sont assujettis à la grande loi d’action et de réaction. Il reste à déterminer comment et pourquoi ils nous fragilisent par son biais.

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Ne plus nourrir la Bête

La Bête, alias le Système dans lequel nous vivons, se nourrit de nos excès de consommation, de nos débordements émotionnels, de nos désirs, de nos peurs et de nos divisions et conflits. Elle survit globalement depuis des siècles ou même des millénaires grâce à notre ignorance. Beaucoup d’entre nous ignorent même jusqu’à son existence, inconscients de vivre dans un système artificiel de plus en plus antinaturel. Pourtant, si nous devons un jour vivre sur un monde réellement nouveau, rénové, régénéré, guéri, en pleine santé… il faudra laisser la Bête mourir de faim. Et pour cela nous devons cesser de l’alimenter en permanence. Voici donc un échantillon des actions que l’on peut entreprendre individuellement et collectivement pour ne plus nourrir ce Système :

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L’habit ne fait pas le moine

Si l’habit ne fait pas le moine, et si notamment il ne suffit pas de se déclarer par exemple Pape au service des pauvres pour l’être effectivement dans les faits, qu’est-ce qui peut donc bien faire du moine ce qu’il est ? Si nous parvenons à répondre à cette question, nous gagnerons un discernement accru concernant la nature réelle de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui leur donnent des ordres. Nous ne nous fierons plus aveuglément ni bêtement à l’apparence, à l’image souvent créée par le biais du marketing et des médias. Ceux-ci parviennent en effet bien trop souvent à nous vendre de la margarine pour du beurre quand ce n’est pas dix fois pire.

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Note sur la démission de Macron

L’article « Macron démissionne » montre comment les utilisateurs de réseaux sociaux tendent à consommer de l’information, et, qui plus est, souvent uniquement celle qui renforce leurs croyances, sans chercher ni à vérifier sa véracité ni à l’approfondir par des recherches supplémentaires et par la réflexion autour des sujets traités.

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Quand la paix existera-t-elle vraiment ?

La paix signifie notamment l’absence de guerres (militaires, civiles, commerciales, idéologiques, etc.) et de conflits entre individus ou entre groupements humains. Elle n’est évidemment pas possible tant qu’il existe des armes de tous calibres et même les plans pour en fabriquer. Elle n’est pas non plus possible tant que l’on recourt à des embargos pour imposer sa volonté à d’autres nations ou à d’autres groupements humains. Elle ne sera pas non plus réalisable tant que des individus ou des groupes chercheront à imposer leurs idéologies ou leurs coutumes à d’autres. Est-ce que tout ceci est envisageable au cours des prochaines années?

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Effets de l’art moderne

Si l’on définit l’art comme la matérialisation, la manifestation, la représentation ou l’expression d’un ensemble de sensations, d’émotions ou de sentiments et comme un moyen de les faire rejaillir, il existe alors une relation étroite entre l’art d’une civilisation et la vie sensorielle, émotionnelle et sentimentale des individus qui la composent. Autrement dit, en étudiant les différentes formes d’art d’une civilisation, on peut connaître en particulier les émotions et les sentiments qui y dominent et l’influencent. On pourra notamment savoir si ceux-ci favorisent l’élévation des âmes ou au contraire leur descente dans le matérialisme. De ce point de vue, qu’en est-il de l’époque moderne ?

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Le RIC suffira-t-il ?

Le mouvement des Gilets jaunes a fait mettre en avant la notion de Référendum d'Initiative Citoyenne (ou RIC en abrégé). Bien des Français maintenant se polarisent dessus dans l'espoir qu'en obtenant une telle miette de pain, leur faim de changement social, professionnel ou civilisationnel sera satisfaite. Cela pourra-t-il être le cas?

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Les villes sont le cancer de la Terre

L’Histoire tend à démontrer que l’urbanisation s’est toujours accompagnée d’un mouvement de l’agriculture vers les monocultures et l’exploitation paysanne. Lorsqu’une ville s’implantait puis grossissait dans une région initialement rurale comportant des fermes autosuffisantes pratiquant la polyculture, pour survivre, elle devait mettre en place tout un processus d’approvisionnement alimentaire à partir de la campagne environnante. Les paysans devaient produire bien plus, et d’une manière telle que la récolte soit plus rapide.

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Le vrai fascisme : nous y sommes en plein dedans !

De nos jours, il semble bien que le terme « fascisme » ait largement perdu son sens originel, à l’image de l’évolution d’une bonne partie du vocabulaire politique, économique, social, culturel et éducatif… vers la « novlangue » chère à Orwell. En revenant aux sources de sa définition, et en examinant succinctement nos systèmes prétendument « démocratiques », nous pourrons facilement constater le caractère effectivement fasciste de nos sociétés actuelles, à la différence près que le nationalisme est maintenant très mal vu et remplacé par l’obligation doctrinale de penser en termes d’Europe (ou de fédérations, confédérations et autres super-groupes étatiques équivalents ailleurs dans le monde).

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L’avenir se crée maintenant

La Loi de causes et des effets et celle d’action et réaction (voir Pourquoi le NOM nous fragilise ?) indiquent notamment que ce que nous faisons à un moment donné entraîne toujours des conséquences d’un ordre ou d’un autre. Et ce que nous « faisons » peut aussi bien être une action concrète que penser, imaginer, aimer… ou haïr. Nos choix présents en matière d’actes, d’émotions, de sentiments et de pensées ont donc toujours des conséquences sur ce qui interviendra dans le futur (proche ou lointain). Mieux connaître les mécanismes impliqués pourra nous permettre de préparer un meilleur avenir.

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Note sur le pacte migratoire

Le « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » insiste lourdement sur le fait que les phénomènes migratoires seraient naturels et allant de pair avec la « mondialisation ». Est-ce pour autant le cas ? Pouvons-nous nous contenter d’affirmations de la part des élites mondialistes alors qu’elles nous ont déjà maintes fois menti ?

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L’enjeu majeur de notre époque

Depuis plusieurs années (ou décennies), notre époque est secouée par une crise mondiale que l’on peut comparer à celle du passage de l’adolescence à l’âge adule. Et si chaque crise, individuelle comme collective, peut être comparée au franchissement d’une porte vers l’inconnu, il reste à savoir quelle porte choisira l’Humanité et quelle est la nature de l’enjeu correspondant. Ce dernier est-il économique, social, culturel, politique… ?

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Note sur Le grand débat

Dépendre d’un grand débat organisé par le Pouvoir en place pour espérer sortir du Système est totalement illusoire. Ceci revient au contraire à se maintenir dans les filets de ce dernier. Et celui-ci est organisé d’une manière telle qu’on ne peut pas en sortir sans accepter une grande insécurité, l’incertitude, le renoncement au confort matériel et l’abandon des repères de la « modernité ». Les rouages du Système nous en rendent autrement étroitement dépendants. Ne plus l’alimenter, au besoin en refusant d’en payer ses Impôts, c’est en effet risquer fort de passer par la case Prison.

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Entendre et écouter pour communiquer, maintenant et dans l’Humanité future

Dans la langue française, deux mots sont utilisés pour représenter les trois étapes d’une véritable communication. Le mot « entendre » s’y trouve dans la première et dans la dernière étape, alors qu’« écouter » représente la phase intermédiaire de la communication.(...) Dans le Nouveau Monde, les êtres humains de la prochaine Humanité, celle qui suivra les Homo Sapiens, parviendront de plus en plus à mettre en œuvre une communication d’une qualité telle qu’elle existe rarement de nos jours.

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La fin des partis politiques

Pour des élites qui souhaitent pouvoir toujours mieux contrôler les masses populaires, le meilleur système est celui qui donne à ces masses l’illusion de la liberté, mais offre en fait la contrainte. Celui-ci a pour nom « Démocratie » qui en théorie signifie une forme de gouvernement assumée par le peuple lui-même, et donc implique que le peuple soit souverain. Dans la pratique, l’existence des partis politiques au centre d’un processus électoral représente le principal obstacle à la souveraineté des peuples.

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Les trois filtres de Socrate

Nous gagnerions, individuellement et collectivement, à effectuer ce test des trois passoires ou des trois filtres chaque fois que nous nous apprêtons à dire quelque chose de quelqu’un aussi bien que lorsque nous recevons des nouvelles ou des informations au sujet d’un individu particulier ou d’un groupe. Est-ce que ce que nous allons mentionner est vrai, c’est-à-dire conforme à la réalité, ou bien est-ce qu’il s’agit d’un mensonge ou de quelque chose dont nous n’avons pas pu vérifier la véracité ? Est-ce que c’est bon ou constructif, au moins pour la personne ou le groupe visé ? Est-ce que c’est utile ?

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L’asservissement des peuples par le contrôle des ressources

L’asservissement total d’un individu ou d’un groupement humain ne peut se faire tant que celui-ci dispose d’un libre accès aux ressources qui lui sont nécessaires pour remplir ses besoins correspondants (voir la Note sur l’effondrement des civilisations). Certains des besoins étant plus vitaux que les autres, contrôler les ressources correspondantes est particulièrement déterminant et prioritaire. Ceux qui cherchent à asservir gagnent à les accaparer en priorité. Et ceux qui cherchent à préserver leur liberté gagnent à les conserver ou à en découvrir d’équivalentes. L’Histoire peut se lire comme une longue lutte entre, d’une part, des élites avides de contrôler leur espace et les humains et autres êtres vivants qui s’y trouvent inclus et, d’autre part, des êtres humains qui aspiraient essentiellement à une vie simple et libre.

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Note sur la souveraineté monétaire

Pierre Jovanovic a rapporté la fermeture d'une imprimerie française de plus de quatre cent ans et qui était à la pointe en matière d'impression de passeports, de billets de banques, de chèques de banques, etc. Pourquoi fermer une telle imprimerie qui était en bonne santé avec un carnet de commandes bien rempli ? Si le but est de détruire en France toute possibilité d'indépendance financière (et de recréer par exemple des billets en Francs français), celui-ci sera peut-être atteint momentanément. Cependant, la réelle souveraineté d'un peuple peut s'obtenir sans le recours à une monnaie.

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Un choix déterminant

En cette période critique du début du troisième millénaire, plus les années passent, et plus se renforce un clivage fondamental entre les êtres humains. Trois lignes de comportement, d’état et de conscience se dégagent de manière de plus en plus marquée. Elles deviennent de plus en plus visibles, à l’image de trois liquides de densités différentes que l’on avait jusqu’à présent forcés à se mêler en une sorte de vinaigrette, mais dont le temps sépare progressivement les couches de « densité », comme l’huile finit par se séparer de l’eau. On peut les représenter schématiquement comme suit :

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Servir l’Humanité ou s’en remettre à la Volonté du Père ?

Le nouveau courant religieux qu’est le Nouvel-Âge met en avant les notions de service à l’Humanité et de Serviteur du monde en liaison avec l’ère du Verseau. Depuis deux mille ans, le Christianisme met plutôt l’accent sur le Sauveur du monde qui s’en est remis à la Volonté de son Père et sur l’amour du prochain. Le mouvement récent recommande le service et l’appel à la manifestation du « plan » de son dieu Lucifer sur la terre. Dans le même temps, le mouvement ancien recommande la prière et l’appel à rejoindre le royaume céleste. Le premier tend à valoriser la « déesse » ou la mère Nature, à réclamer le matriarcat. Le second est d’essence patriarcale.

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Note sur les religions et l’athéisme

L’athéisme et l’agnosticisme ayant ceci de commun qu’ils ne se préoccupent pas d’un principe créateur universel ou transcendant se ramènent finalement à des croyances matérialistes. En se référant à l’article « Servir l’Humanité ou s’en remettre à la Volonté du Père ? », ces formes de croyances sont assimilables à des religions de nature exclusivement féminine. Elles plongent en effet l’individu dans la matière tout en lui retirant toute possibilité d’effectuer le mouvement inverse. Or les tendances extrémistes représentent des déséquilibres tels qu’elles sont généralement destructrices à plus ou moins long terme et parfois à très court terme. En l’occurrence ici, on peut facilement voir dans l’athéisme et l’agnosticisme la cause fondamentale du déclin de la conscience morale et conséquemment d’un chaos social, culturel, politique et civilisationnel croissant. Que ces croyances aient été stimulées ou non elles-mêmes par l’Humanisme ne change probablement pas grand-chose aux résultats. Les destructions environnementales en sont parmi les signes les plus visibles.

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