Étiquette : Hirak

Sale temps pour le Tartour de Tunis

Le 23 décembre dernier, Moncef Marzouki, l’ex-président par intérim de la Tunisie, a été condamné à 4 ans de prison par la justice tunisienne. Il faut dire que le « mot » président, même intérimaire, ne sied aucunement à ce personnage qui n’aura laissé à la postérité que son surnom coloré et risible : le Tartour (pantin) de Tunis. Raillé et ridiculisé par ses propres concitoyens, il a été laminé lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2019 en récoltant un ridicule 3% des voix. Rappelons que le président tunisien actuel, Kais Saïed, a été élu au deuxième tour de cette même élection avec près de 73% des suffrages.

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Jacques Julliard et l’Algérie : L’aveuglement devant l’histoire

Depuis les années 1960 et le désaveu cinglant du pouvoir en Algérie par Simone de Beauvoir, c’était après le renversement d’Ahmed Ben Bella par le colonel Boumediene, plusieurs intellectuels français, qui ont soutenu l’insurrection anticoloniale, sont revenus dans des autocritiques, parfois pathétiques, sur leur engagement en faveur d’une Algérie libérée de l’aliénation coloniale française. C’était, ces dernières semaines, celle de Jacques Julliard, écrivain, professeur d’Université et éditorialiste du magazine parisien « Marianne », de Natacha Polony et du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky, qui n’a absolument aucune parenté avec celui de Jean-François Kahn — même s’il a conservé les mêmes habillages et personnels.

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Ahmed Bensaada et les « dommages collatéraux » : Les songes d’une nuit d’automne d’Omar Zelig-Chaulet

Le dénommé Omar Zelig, nom de guerre de Luc Chaulet, époux de la journaliste Ghania Mouffok, aux identités nationales imperceptibles (Algériens, Français ou Franco-algériens ?), tous deux embusqués dans le fatras des réseaux sociaux, vient d’ajouter sa danse joyeuse sur le cadavre encore fumant du professeur Ammar Belhimer, relevé de ses fonctions de ministre de la Communication par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune. Zelig-Chaulet appelle, de son maquis – enfumé – la même disgrâce présidentielle pour l’éminent universitaire, écrivain et publiciste Ahmed Bensaada, le journal en ligne « La Patrie News » et les « autres consternations du boulevard des Martyrs », traités de « dommages collatéraux » dans un post fulminant.

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Algérie : les tribulations tartarinesques de Marie-George Buffet

Voici donc la « Tartarine » du palais Bourbon, alias Marie-George Buffet, qui organise, le 15 octobre 2021, un colloque sur l’Algérie, au sein même de l’Assemblée nationale française (sic!). Était-ce pour commémorer le 17 octobre 1961, date du massacre et de la noyade de centaines de manifestants algériens pacifiques? Était-ce à l’occasion du 67e anniversaire de la révolution algérienne qui a été déclenchée un certain 1er novembre 1954? Mais non, pas du tout. Pourtant ces dates étaient si proches et la grande majorité des invités au colloque étaient Algériens. Que nenni! Bien au contraire! La « Tartarine » a réuni un aréopage de droitdelhommistes douteux, de sécessionnistes véreux, de syndicalistes fantoches et autres adeptes d’un Hirak frelaté pour… « renverser un pouvoir autoritaire » en Algérie!

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Le Roi Macron et ses bouffons

Après les « kwassa- kwassa » à Mayotte, les climatiseurs du Burkina Faso, la fécondité des femmes africaines au sommet 2017 du G20, Emmanuel 1er, Roi de France et de Navarre, continue son œuvre d’enrichissement du grand registre des bourdes royales macroniennes. Cette fois-ci, c’est en s’attaquant gratuitement et méchamment à l’Algérie qu’il considère toujours comme son ancienne colonie. Et il n’y alla pas de main morte, loin s’en faut. Avec son sceptre fleurdelisé, il n’épargna ni son gouvernement ni son histoire : quand on peut faire plusieurs bêtises, pourquoi ne se contenter que d’une seule?

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Le rapport de Graphika : soft power et guerre de 4e génération contre l’Algérie

Contrairement au hard power qui est basé sur la force coercitive classique, le soft power utilise l’attraction positive et la persuasion pour atteindre des objectifs de politique étrangère. Il s’agit donc d’une capacité d’influence susceptible d’imposer, en douceur, un comportement ou une façon de penser identiques ou similaires à celles de celui qui utilise cette technique. Son succès repose donc sur l’impression de ne pas y avoir pas été contraint. Ainsi, le soft power n’atteint ses objectifs que s’il n’est pas perçu comme de la manipulation ou de la propagande. Selon son concepteur, le très influent Joseph Nye, le soft power est soutenu par trois piliers : les valeurs politiques, la culture et la politique étrangère.

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Pegasus, RSF et les journalistes « autoproclamés » du Hirak algérien

Selon la mythologie grecque, Pegasus (Pégase en français) est un cheval ailé qui était chargé d’acheminer le tonnerre et les éclairs sur l’Olympe. Il avait aussi comme pouvoir de faire jaillir les sources d’un coup de sabot. Et comme son homologue mythologique, le pauvre hongre sorti des laboratoires de l’entreprise israélienne NSO a non seulement réussi à faire tomber la foudre et le tonnerre sur la tête de certains pays, en particulier le Maroc, mais a aussi permis de confirmer la compromission de certains « journalistes autoproclamés du Hirak » et de leurs employeurs et soutiens étrangers.

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Algérie — Après les législatives anticipées. Et, maintenant ?

Selon un journal d’Alger, zélateur du néo-hirak, un candidat aux législatives anticipées du 12 juin a été élu député, à Constantine, avec trois cents voix. L’événement, en soi, peut paraître absurde, mais il n’entache en rien la légalité de cette élection. Bienvenue, M. le député ! Dans le contexte national algérien actuel, marqué par une irréductible pandémie sanitaire et par les dérives d’aventuriers stipendiés de la politique, seul compte le socle de la légalité dans une organisation du vote sans heurts et l’indispensable légitimité proclamée est celle de l’action, davantage que celle des chiffres. Du reste, les chiffres vitaminés d’une élection ne sont jamais consentis à une gouvernance meilleure, ainsi qu’en témoignent les élections de l’ère Bouteflika.

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Algérie — N. Boukrouh : un éclairé avili après la déroute de son clan !

"L’autre avantage du hirak est qu’il a mis à nu bien des choses cachées jusque dans la face cachée de la conscience. Rappeler la maladie de quelqu’un (ici Le Président), en guise d’argument pour taper sur un processus politique en marche vers une nécessaire démocratisation, est un acte fourbe et méprisable. Traiter en plus le Président de la République de son pays de « fou » d’être atteint de « delirium tremens » c’est du délire ! Cela relève aussi de la psychiatrie et non de la politique !" — Djerrad Amar

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Tirs groupés contre l’Algérie, à la veille des élections législatives

C’est devenu une tradition. Depuis le début du Hirak, tout rendez-vous électoral est systématiquement précédé par des salves médiatiques étrangères, agressives contre l’Algérie. En fait, c’est le choix de la voie constitutionnelle de sortie de crise qui est attaquée, car elle ne représente pas ce qui a été concocté par les « druides » occidentaux et leurs serviteurs locaux. Ces « grands » démocrates, spécialistes des potions magiques qui détruisent des pays entiers en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, penchent plutôt pour une « phase de transition » avec comme leitmotiv « Yetnahaw Gaa! » (Ils doivent tous partir!).

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Algérie — Drôles de « démocrates » ! Pour un réel changement : « Ana N’voti ; moi je Vote ! »

Depuis des années qu’ils réclament les changements, plus de démocratie, le « non » au 4e puis au 5e mandat, le changement de la Loi électorale qu’ils considèrent « non démocratique » par l’astuce des « têtes de liste », permettant la fraude du fait de la mainmise de l’Administration, mais tout en s’accommodant des « quotas d’élus » qu’ils acceptent sans rechigner ! « Phase de transition » avortée, des partis désorientés, des citoyens otages. Aujourd’hui, les voici « au pied du mur » lorsque leurs revendications sont prises en compte, devenant réelles pour le volet « élections » législatives et locales et en cours pour d’autres !

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Algérie — L’Armée, objet d’enjeux malsains ; inepties et échec des complotistes !

Quand le porte-parole de l’Armée a averti que l’ANP défendra par tous les moyens l’Algérie ce n’est pas une « ingérence dans la politique » (comme le claironnent certains ‘‘opposants’’), mais une confirmation d’une mission essentielle de l’Armée qui est de réduire les ennemis qui veulent attenter à la sécurité et à la stabilité de la nation ! Il y a bien des forces hostiles, dont internes, qui activent pour ces objectifs ! Une grande nuance donc.

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Livre accablant, prétentions « printanistes » et slogans séditieux par pseudo-hirak en mode « bis repetita » !

C’est alors que des forces sont apparues, chevauchant la vague, portant des slogans insolites et hasardeux entrant dans le cadre « printaniste » et « islamistes » exigeant qu’on « enlève tout le monde », entendre même ceux à l’origine de la déchéance du pouvoir… Des slogans surgissant curieusement au moment où les poursuites judiciaires battent leur plein ! Un livre-enquête accablant, des répliques « ad personam » !

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À madame Laurence Rossignol, Vice-présidente du Sénat français

"Suite à votre intervention, à propos de l’Algérie, au Sénat français. Vous écrivez sur votre Facebook : « Ce mercredi 26 mai, lors des Questions d’Actualité au Gouvernement, j’ai interpellé Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères sur la situation des droits humains en Algérie, ainsi que sur la possibilité pour la France de soutenir les aspirations démocratiques des Algériens qui s’expriment au sein du hirak. Un mouvement pacifiste qui réclame un État civil, le respect des droits humains fondamentaux et, entre autres, la fin de la corruption qui gangrène l’économie du pays. » Au début, j’ai évité de vous répondre parce que votre intervention au Sénat français est tellement orientée(…)" — Djerrad Amar

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Hiraks, Gilets Jaunes : répressions, partis-pris médiatiques

En octobre 2016, apparaissait le hirak du Rif (Maroc). J’étais alors en poste au Centre Jacques Berque, à Rabat. En 2018, quelques semaines après mon retour en France, le mouvement des gilets jaunes naissait (novembre). Trois mois plus tard (février 2019), le hirak algérien commençait. Je me suis intéressé à ces mobilisations populaires, et en particulier aux deux dernières. J’ai été attentif aux formes de répression auxquelles elles ont été confrontées, mais aussi à leurs débouchées politiques. J’ai vu aussi comment, du moins en France, certains épisodes de ces événements ont été montrés, éludés ou passés sous silence. Voici ici quelques éléments de mise en contexte et de réflexion.

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