Vaccinators : voici venu le temps des tueurs en série !

Vaccinators : voici venu le temps des tueurs en série !

21/09/2021 (2021-09-21)

[Source : ripostelaique.com]

Par Christian Navis

On sait que les tueurs en série se repaissent des tortures qu’ils infligent. Observer la souffrance d’autrui, mijoter son trépas et ricaner de l’indignation que cela provoque leur procurent un plaisir indicible.

Une compensation à une libido souvent capricieuse : impuissants ou complexés par un micropénis ou des testicules atrophiés, homosexuels honteux ou gérontophiles portés sur les vieilles dames, les possibilités sont multiples. Et cumulables.

S’ils occupent une position sociale élevée, certains psychopathes deviennent plus retors. Ils évitent de s’exposer et découvrent que le voyeurisme de la souffrance peut être aussi gratifiant que l’exaction elle-même.

Ils embauchent alors des « apprentis » pour commettre à leur place les crimes dont ils se délectent.

Un aspect de leur personnalité souvent oubliée par le cinéma, sauf dans la série « Bones » inspirée de faits réels compilés par la criminologue Kathy Reichs.

Les ministres empoisonneurs, les miliciens sadiques, les fonctionnaires tortionnaires et les médicastres cupides complètent cette typologie de la complicité par incitation, émulation ou imitation. Une comparaison justifiée, puisqu’il y a là aussi d’innocentes victimes assassinées, ou meurtries et traumatisées à vie.

Ayant coché dans la monographie des serial killers rédigée par les profilers du FBI de nombreuses cases « collant » au vécu et aux actions du despote, je me suis inspiré de cette méthodologie pour l’étendre aux VRP de Big Pharma :

  • Comment devient-on vaccinator compulsif ?
  • Quels sont les traits communs de ces psychopathes ?
  • Comment passent-ils du fantasme au fanatisme ?
  • Quelles justifications invoquent-ils ?
  • Jusqu’à quel point sont-ils contagieux au point de générer des répliques ?

Qui sont-ils ?

Les meneurs occultent leur passé ou affabulent. Une éducation stricte chez les jésuites et la soutane jetée aux orties pour se faire chevaucher par une théâtreuse mature, quand on est davantage attiré par des cupidons d’ébène, c’est aussi glorieux qu’être réformé au service militaire pour les raisons qu’on peut imaginer.

Dans ces égouts du diable, où les leaders sont des imbéciles instruits sinon des « savants » sans scrupules, la masse des suiveurs est un ramassis d’anciens cancres qui ont raté leur vie et trouvent valorisant de répéter sans toujours les comprendre les formules assassines de leurs maîtres.

Quoi de plus jubilatoire pour un minus habens qui a atteint son apogée à la session de rattrapage du brevet que de pouvoir traiter d’ignorants et d’imbéciles des universitaires et des chercheurs de renommée internationale, reconnus par leurs pairs, voire des prix Nobel ?

L’humiliation avant le coup de grâce, fût-il virtuel, comme chez les tueurs en série. On se défoule comme on peut !

Terroriser leur victime, l’annihiler moralement en alternant faux espoirs et sévices, l’affaiblir par la faim, la soif et les traitements dégradants avant de l’achever, ces ignominies font partie de la panoplie usuelle des psychopathes serial killers.

La « politique sanitaire » du dictateur et de ses séides aussi psychotiques pervers que lui a suivi depuis le début le même cheminement tordu : diffuser la panique d’une pandémie imaginaire pour conditionner les victimes, puis les avoir à leur merci en alternant les faux espoirs de vaccins miracle et l’interdiction de remèdes efficaces. Culpabiliser les gens simples. Les asservir par des séquestrations à domicile. Infliger des humiliations et des punitions aux réfractaires. Conditionner l’exercice des libertés élémentaires à une injection de poison et un passeport intérieur.

Avec l’orgasme ultime qui leur secoue les tripes d’un 220 volts d’extase quand un grand nombre de leurs victimes finissent sur des lits de souffrance, avant de partir au cimetière à brève échéance.

Tout cela ressemble furieusement aux délires criminels des serial killers répertoriés par le FBI. Seule l’échelle change.

On est passé de quelques dizaines de cadavres chez les plus monstrueux, à plusieurs millions. Comme chez les nazis, le crime artisanal est devenu une industrie de la mort qui rapporte gros. En plus du plaisir sadique de détruire des vies.

Le plaisir de la transgression chez les serial vaccinators

Doués pour leurrer leur entourage, les tueurs en série restent longtemps impunis et finissent par se croire invincibles. Cela ne peut qu’encourager les récidives.

Le comportement de Macronescu, de ses courtisans et de leurs sbires, illustre jusqu’à la caricature cette constatation.

Le « procureur » que je suis rappelle, en prévision des procès à venir, ces extraits du Code de Nuremberg.

« Art premier : Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel.

La personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir (ndlr pas les mineurs !) et doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition.

Elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience.

(…..)

Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des séquelles invalidantes surviendront. »

Mais les macronards s’assoient sur ces dispositions, comptant sur les lenteurs et la servilité de la justice pour éviter d’être condamnés. On peut même avancer que ces  détraqués éprouvent une jubilation intense à compisser les lois, comme la plupart des tueurs en série se délectent à narguer les flics et embrouiller les criminologues.

La France est devenue en 2 ans un labo démoniaque où des millions de cobayes se prêtent passivement à des expérimentations hasardeuses menées par des fous criminels.

Un espoir toutefois pour celles et ceux qui ont le courage de résister :

Si l’on en croit le milliardaire chinois en exil Guo Wen Gui (alias Miles Kwok) celui-ci expliquait le 23 août 2021 que les grands gagnants du fiasco politique covid seront ceux qui auront refusé la vaccination.

Ils seront alors en mesure de survivre à un inévitable effondrement économique à cause de la surmortalité des vaccinés à partir de 2022. Une projection plausible si l’on additionne les morts et les handicapés dont les vaccins sont déjà responsables, et qui commencent à être décomptés, malgré le black out imposé par les gouvernements.

Vidéo traduite en français :

Guo Wen Gui ne nomme pas ses compatriotes assassins (son pays a mis un contrat sur sa tête, suspendu s’il met en veilleuse) mais nous connaissons ceux qui tuent en France. Même si l’on sait qu’il sera plus difficile de leur demander des comptes qu’aux nazis dont ils s’inspirent.

Au pire pour eux, l’abolition de la peine de mort leur évitera le gibet comme leurs prédécesseurs des années 40.

Quant au despote, un jet privé a été mis à sa disposition 24 h/24 par Soros pour l’exfiltrer si nécessaire. Les autres, les complices, les demi-sel, les rabatteurs, les gros bras, les porte-flingues, les dealers de mort et les sicaires, s’ils n’ont pas réussi à fuir à temps en Amérique du Sud, ils attendront l’amnistie dans des prisons 4 étoiles.

Ruses basiques et grosses ficelles

Pendant WW2 puis la guerre froide, s’intéressant au modus operandi de Hitler et de Staline, les comportementalistes Hovland, Lumsdaine & Sheffield ont étudié de façon expérimentale les facteurs permettant d’influencer le maximum de personnes en même temps. Car les exécutions sommaires ne sauraient suffire pour contrôler le peuple. Les tyrans ont besoin de bras pour faire tourner les usines et cultiver les champs. Il leur faut aussi des miliciens et des délateurs endoctrinés.

Pour mener à bien ce genre d’étude, on constitue des groupes témoins comparables (âge, éducation, niveau social) et on les soumet à des jeux de rôles après avoir défini une situation crédible, en rapport avec l’actualité. Interprétations et extrapolations sont  les lignes directrices.

Des meneurs de jeu, les uns ostensibles, les autres dissimulés dans la masse, se font les hérauts de boniments tantôt « logiques » (syllogismes, sophismes) tantôt insolites voire dérangeants. Les réactions du public sont  notées et des statistiques établies. Quels que soient le sujet, la désinformation et les objections, des constantes apparaissent.

L’influenceur efficace sera crédible, ou du moins en donnera l’apparence (discours saupoudré de termes techniques, compétences surestimées) en différant le plus tard possible l’argument d’autorité brutal façon Stanley Milgram.

La pression sera insidieuse mais permanente, adaptée au public ciblé. En lui inspirant de l’inquiétude afin de neutraliser ses composantes affective (méfiance) relationnelle (morale sociale) et cognitive (aptitude à raisonner) pour le rendre réceptif à un message apaisant sous conditions.

On voit le rôle joué par les médias d’État qui rabâchent inlassablement les mêmes mensonges, en faisant défiler des cohortes de pseudo-experts qui se confortent les uns les autres en usant de mots différents.

« Dire toujours la même chose mais avec un vocabulaire adapté selon qu’on parle à un ouvrier, un paysan, un professeur ou un ingénieur » recommandait Goebbels.

Le message répétitif doit paraître évident, réconfortant et indiscutable, usant des grosses ficelles de la dynamique de groupe et des pulsions primaires de l’instinct grégaire. Soutenues par une claque qui applaudit bruyamment afin de donner l’illusion de l’approbation générale.

Tandis que sous l’aspect attrayant de celui qui se dévoue au nom de l’intérêt général, le polémiste sournois discréditera, ostracisera et diabolisera ceux qui « pensent mal ». Avec l’appui des cenSSeurs tapis dans l’ombre pour couper les micros puis interdire d’antenne les débateurs de talent.

Quand on est convaincu d’avoir toujours raison, pourquoi s’embarrasser de  contradicteurs ?

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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