Le détournement de la psychiatrie pour répression

12/12/2023 (2023-12-12)

Publié par [Publication initiale : ozlecarolo.com]

Par Özler ATALAY YÜKSELOĞLU

Depuis plusieurs années, il est devenu de plus en plus flagrant que les libertés fondamentales des peuples sont exposées à la montée du totalitarisme des états modernes.

Néanmoins, pour une nette frange de la population, ce totalitarisme n’est pas chose neuve. En effet, leurs droits élémentaires sont bafoués depuis des décennies au prétexte de vouloir maintenir l’« ordre social » par l’intermédiaire de la psychiatrie.

Des lanceurs d’alerte aux innocentes victimes isolées, ce système pseudo-médical a détruit des millions de vies de par le monde à travers des diagnostics douteux et des pratiques anticonstitutionnelles.

Si auparavant dans l’Allemagne nazie, l’URRS et actuellement la Chine communiste, elle est ouvertement utilisée à des fins répressives contre la dissidence, dans nos contrées son implémentation est plus pernicieuse et sournoise, car abuse des motifs de « maintien de l’ordre » et de « protection » des malades mentaux et de la société.

Ainsi des « diagnostics » de « schizophrénie paranoïde » ou de « bipolarité » sont arbitrairement distribués aux victimes de ce système perfide pour les décrédibiliser après une entrevue de cinq minutes parfois moins avec des psychiatres parfois corrompus et des dénonciations pouvant être totalement calomnieuses. De plus, le mouvement antipsychiatrique avance qu’elle ne serait pas, ou pas assez scientifique, notamment car elle ne se base sur aucune haute technologie et (en dehors des traitements médicamenteux) sur aucun fonctionnement scientifique (pour les diagnostics notamment).

L’état profond n’est pas loin

Quant à l’aspect judiciaire, nous observons une collusion de procureurs, préfets, juges et avocats corrompus pour emprisonner les victimes dans les griffes des institutions étatiques ainsi que dans les camisoles chimiques de Big Pharma qui sont prescrites à l’encontre de la convention de Genève, celle-ci stipule que nul n’a le droit d’inoculer des substances médicamenteuses à un individu contre son consentement. Évidemment, la logique parfois détournée du « maintien de l’ordre public » et de la « protection » des « malades mentaux » viole outrageusement cette convention. Ces produits ont des effets secondaires gravement délétères sur la santé allant du diabète aux désordres neurologiques incapacitants et peuvent même amener à la mort. L’artiste américain Kanye West a avoué que son psychiatre avait insisté pour qu’il prenne un traitement qui aurait pu lui provoquer de lourds dégâts.

Le Dr Fourtillan, intervenant du documentaire Hold Up qui avait dénoncé la supercherie de la crise covid avait fait les frais de cette conspiration en novembre 2020. En effet, le juge d’instruction avait délivré un mandat d’amener à une maison d’arrêt à Nîmes. Après une entrevue avec un « médecin », il a été « jugé » que son état de santé nécessitait un placement dans un établissement psychiatrique. Il a été libéré en juillet 2021 par l’armée française. J’avais également présenté le cas de harcèlement étatique et psychiatrique de Fabio Traina.

[Voir aussi :
La pathologisation de la dissidence
Le Pr Fourtillan, apparu dans « Hold-Up », interné en hôpital psychiatrique contre son gré? MàJ 12/12/2020
Le harcèlement des opposants ne passera pas !
William Sargant, MK Ultra, conditionnement — Le détournement cognitif ou la psychologie qui consiste à façonner la réalité d’autrui]

Comme cela a été le cas pour eux, ces lieux de pénitence psychiatriques peuvent être infiltrés par des agents du renseignement pour pourrir la vie des victimes, des agressions, viols et empoisonnements peuvent se produire et comme elles sont discréditées, leur voix est étouffée. De plus, le personnel « soignant » peut également infliger des mauvais traitements, essentiellement lors d’injections forcées de neuroleptiques, mais également lors de la mise en contention.

Un système de harcèlements organisés

Tristement, un nombre considérable de victimes sont amenées dans ce système suite à une agression psychotronique et du harcèlement criminel en réseau (les deux pouvant être appelés Gang Stalking) qui sont également des outils du système répressif des états développés pour conduire de personnes initialement en bonne santé mentale à la folie. La réputation des victimes en sort gravement entachée à cause du tabou entourant la psychiatrie et le mal-être provoqué peut les pousser parfois au suicide.

La psychotronique utilise les infrastructures de communication (satellites, antennes relais, box wi-fi et smartphones/PC) pour induire des psychoses et autres désordres psychologiques, voire cet article à ce sujet. Le harcèlement criminel en réseau est implémenté à l’aide des services de renseignement et de civils mafieux pour traquer les individus ciblés et saboter leurs vies et leurs biens, les plaintes contre ces délits mènent très fréquemment à une expertise psychiatrique à cause de la corruption ou l’incompétence policière.

À l’heure de la résistance contre le totalitarisme sanitaire, numérique, électromagnétique (5G) et climatique, elle doit également s’étendre au totalitarisme psychiatrique qui est un frein à l’émancipation des peuples, car les individus ciblés sont les personnes les plus valeureuses pour la lutte globale en cours. D’ailleurs au même moment de la survenue de la crise covid, les placements sous contrainte se vont vus augmenter.

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU – Journaliste citoyen

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