Le Choc en Retour II ou Macron en Place sur son siège… éjectable.

Le Choc en Retour II ou Macron en Place sur son siège… éjectable.

27/03/2021 (2020-12-24)

[Auteur : Alain Nicolaï]

[Avec la participation de Nouveau Monde]

[Voir : Le Choc en Retour sur Nice-Provence Info]


Alain Nicolaï est l’auteur de Le Livre des Sept Sceaux (Le Retour à l’Évidence). Il a publié dans nos colonnes Décomposition 322 (3 + 2 + 2 = 7) (en date du 16 juillet 2020) et le 24 août 2020 Le Choc en Retour ou la décomposition de la mondialisation.


En métaphysique, un chat est un chat.

« Qui connaît les noms connaît les choses. »

Cratyle, Platon, citation de la page 8 du Livre des Sept Sceaux — Le Retour à l’Évidence.

« Rien n’est plus dangereux que la confusion des concepts. En particulier de ceux qui visent à désigner ce à quoi on s’oppose. En général, une telle confusion est un préalable au désordre des esprits et à la violence des actes. »

Jacques Attali, Le Soir du 6 avril 2018.

Première séquence : la métaphysique

Remarque : Vous avez peur de ne pas comprendre, rassurez-vous, vous allez vite comprendre

Métaphysique, étymologie (XIIIe siècle) : mot savant emprunté au latin scolastique metaphysica, tiré des premiers mots du traité de métaphysique d’Aristote, méta ta phusika « après les choses de la nature », qui fait suite à son traité sur la nature. Le sens de « réflexion philosophique qui va au-delà de la nature et qui cherche à rendre compte par une théorie générale des principes fondamentaux de l’être » apparait dès l’origine
[source : Dictionnaire étymologique et historique de la langue française, Baumgartner et Ménard, La Pochothèque, Paris, 1996, page 495].

Métaphysique : analyse systématique de la réalité afin de connaître sa nature profonde. Sa méthode est basée sur l’algèbre de Boole :

0 – 1 = Fermé – Ouvert = Non – Oui = Faux – Vrai.

L’algèbre de Boole est la base de la logique combinatoire et de la logique séquentielle. Elle est la base ses systèmes informatisés.

Métaphysique : son point de départ et d’arrivée est la connaissance absolue par la mise sous les yeux des lecteurs des choses significatives, des faits significatifs…

La seule métaphysique valable est donc celle qui apporte des preuves irréfutables qui peuvent être vérifiées par tous les sujets de ce monde. Elle met sous les yeux du public ce que tout un chacun doit savoir. Elle explique la réalité et dévoile ce qui est caché, mais elle prend en compte la réflexion de Ludwig Wittgenstein :

« Ce dont on ne peut parler, il faut le taire. »

(Tractacus logico-philosophicus,
Ludwig Wittgenstein, Tel Gallimard, Paris, 1961, page 107).

Deuxième séquence : la démocratie

Remarque : N’oubliez jamais que le citoyen détient un énorme pouvoir qu’il faut savoir utiliser à bon escient.

Démocratie, étymologie (XIVe siècle), du grec démokratia « gouvernement exercé par le peuple »
[Dictionnaire étymologique et historique de la langue française, Emmanuèle Baumgartner et Philippe Ménard, La Pochothèque, Paris, 1996, page 230].

Troisième séquence : la république

Remarque : Au point de vue de la société, avec la paix, la république est un de nos biens le plus précieux.

République, étymologie (XVIe siècle), emprunté au latin res publica « la chose publique, l’État, l’administration de l’État », est d’abord employée au sens de « État, communauté, société organisée » puis se spécialise à partir du XVII s au sens de « État dont la forme de gouvernement est fondée sur la souveraineté des citoyens.
[Dictionnaire étymologique et historique de la langue française, Emmanuèle Baumgartner et Philippe Ménard, La Pochothèque, Paris, 1996, page 682].

Il en découle impérativement que le Président d’une véritable République doit être au service de ses concitoyens.

La devise de la République française « Liberté –Égalité – Fraternité » a pour origine la Révolution française. Elle donne le modèle de ce qu’est une véritable république dans l’absolu. Cette devise a été reprise sous diverses formes à travers le monde.

Il est bien évident que pour l’humanité son approche ne peut-être que relative.

À ce jour, toutes les républiques se rapprochent plus ou moins de cet idéal, mais malheureusement nombreuses sont les républiques bananières, celles-ci ne sont que des leurres pour les gogos.

Quatrième séquence : Macron en Place sur son siège… éjectable.

Les trois premières séquences de ce texte ont été publiées le 24 août 2020, et depuis cette date, Macron est intervenu à tout bout de champs pour bien montrer à tous, que c’est bien lui le « chef de guerre » contre la pandémie. Selon lui, Il ne fait que suivre les préconisations de son Conseil Scientifique. L’ennui, c’est qu’il est prouvé que nombre des membres de ce Conseil ont des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique (cf. Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique et Crise sanitaire : le retour des accusations de conflit d’intérêts). C’est pour cette raison que le Pr Didier Raoult, qui en faisait parti, n’a pas voulu y participer.

Le premier confinement fut décidé dans l’urgence sans que les décisions prises alors, furent approuvées par la suite par le Parlement (http://www.profession-gendarme.com/lassemblee-nationale-face-a-ses-responsabilites).

Cet été, il fallait suivre toutes les consignes du gouvernement, car d’après lui une énorme deuxième vague, pire que la première, allait arriver à l’automne. Puis il fut recommandé de se faire tester au moyen des tests PCR. Ces tests ont ainsi fait grimper artificiellement la courbe des positifs covid, faisant ainsi monter un peu plus la peur dans la population. Artificiellement, car ce test inventé en 2014 ne détecte pas le virus du covid : il signale simplement que les sujets testés ont dans leur organisme des bactéries ou des virus. (FranceSoir : La grande supercherie des tests PCR, 90 % des cas positifs ne sont pas malades ni contagieux) Ce sujet a été l’objet d’un article publié tardivement par Paris Match à la fin novembre (Covid-19 : les tests PCR contestés)

Dans son discours du 28 octobre qui annonçait le deuxième confinement, Macron disait :

« Le Conseil Scientifique a évalué les conséquences d’une telle option (Ne rien faire). Elles sont implacables : à très court terme cela signifie le tri entre les patients à l’hôpital. Et d’ici quelques mois c’est au moins 400 000 morts supplémentaires à déplorer. »

Puis, le 14 novembre (voir Loi 14 novembre 2020 prolongation état urgence sanitaire 16 février 2021 | Vie publique.fr), l’Assemblée Nationale fut bâillonnée, et dans la foulée l’état d’urgence fut prolongé jusqu’au 1 avril 2021. Le pouvoir trouva alors le moyen de fonder un Comité de Défense restreint, composé en parti de militaires, pour soit disant mieux gérer la situation.

Devant la baisse incontestable des contaminations il fut décidé en haut lieu de diminuer un peu la pression. À la date où est rédigé cet article, le 1er décembre 2020, rien ne justifie plus le confinement et la privation de nos libertés. Il faut, ici, insister lourdement sur ce fait : la liberté est le premier fondement de notre République.  (Covid-19 : maladie mortelle, mais à quel point ?)

Cependant, il est fort à parier que maintenant Macron et ses sbires attendent tranquillement le début de l’année prochaine pour nous donner le coup de grâce, quand fatalement arrivera la grippe saisonnière qui bloque chaque année, au moins depuis 2015, notre système hospitalier (https://www.youtube.com/watch?v=oywOkAWwKWE). Ceci est dû en grande partie aux 70000 suppressions de lits qui ont été faite depuis Sarkozy (“Expliquez-nous”: qui a détruit le système de santé en France?)

Mais si notre jeune président est très prolixe devant les téléspectateurs et les citoyens pour prendre la posture du bon samaritain, en se faisant passer pour celui qui privilégie votre santé, il se garde bien de vous dire en face ce qui se trame en coulisses.

Attention, asseyez-vous, vous risquez de vous trouver mal !

Avez-vous entendu parler du Discours d’ouverture du sommet « Finance en commun (FICS) » que Macron a prononcé le 12 novembre 2020 ? Ce discours est à mettre en relation avec « The Great Reset » annoncé par le Forum Economique Mondial (Le Forum de Davos) et son président et fondateur Klaus Schwab (voir La Grande Réinitialisation, Couverture du Times, Le projet diabolique du Forum économique mondial et D’ici 2030, nous n’aurons rien et nous en serons heureux)

Voici l’intégralité du discours de Macron. Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent. Ils comprendront très facilement que Macron est en train de nous vendre à la finance.

Télécharger DISCOURS D’OUVERTURE DU SOMMET « FINANCE EN COMMUN (FICS) »PDF 314 Ko

Mesdames et messieurs,

Je suis très heureux de participer aujourd’hui, même par ce truchement d’une visioconférence, à la première réunion jamais organisée réunissant toutes les banques publiques de développement du monde et tous leurs partenaires.

Parce que nous avons tous compris qu’il nous faut changer en profondeur et reconstruire, c’est une initiative forte et utile. J’en félicite les organisateurs et tous les partenaires du Sommet Finance en commun. En particulier la Fédération mondiale des institutions financières de développement (WFDFI). Les banques multilatérales partenaires. Et l’International Development Finance Club (IDFC) que préside l’Agence Française de Développement, à l’origine de ce Sommet.

Nous venons, avec plusieurs autres chefs d’Etat, avec le Secrétaire Général des Nations Unies, la Directrice Générale du Fonds Monétaire Internationale, la Présidente de la Commission européenne, de débattre et de dégager les principes d’une action internationale renouvelée et renforcée pour dépasser cette crise, et changer ce qui doit l’être dans nos façons de produire, de consommer et de coopérer, pour que les liens sociaux et l’environnement soient préservés, protégés, reconstruits.

Dans la continuité de cet échange sur les principes qui doivent refonder le multilatéralisme, nous avons tenu à participer au Sommet Finance en Commun, pour passer à l’action en mobilisant le plus fortement possible nos banques publiques.

Ce sommet est une preuve. Une preuve que notre transformation est possible. En vous réunissant aujourd’hui, en faisant émerger une coalition inédite par son ampleur, sa diversité et son rôle de plateforme entre tous les acteurs financiers, vous venez nous rappeler qu’il est possible de construire des réponses communes, cohérentes, concertées, aux grands défis globaux. Votre présence à tous l’atteste : un consensus profond existe sur l’urgence de combattre le dérèglement climatique et sur la nécessité de construire un monde plus juste, équitable et durable. Mais aussi sur la nécessaire complémentarité de ces agendas. Nous ne pouvons plus parler désormais de trajectoires de développement sans prendre en compte les impacts du changement climatique. Nous ne pouvons plus agir pour le climat sans prendre en compte les inégalités sociales.  

Il y a quelques jours, les Etats unis sont sortis officiellement de l’accord de Paris sur le climat. Le résultat des élections ouvre la voie à un retour au premier jour. Nous l’avons souhaité, dès les premières heures vous le savez, nous nous sommes battus pour cela, et c’est la preuve qu’il fallait tenir bon face à tous les vents mauvais. Je me souviens des One Planet Summit, du G7 de Biarritz, du sommet Action Climat de New York en septembre 2019, et de tant d’autres réunions internationales organisées depuis trois ans pour sauver notre capacité d’action collective. Nous y sommes parvenus.

Il y a quelques semaines la Chine a confirmé sa disposition à avancer conformément aux engagements pris. L’Union européenne prendra dans les jours et semaines à venir des décisions structurantes pour elle-même. Le 12 décembre, jour du cinquième anniversaire de l’accord de Paris, sera le temps de la clarification. Des engagements tenus et à venir.

Soyons collectivement au rendez-vous. Maintenant. Plus que jamais. Make our planet great again est une possibilité. Pas seulement dans les mots. Dans la réalité.

Ici, il ne s’agit plus de rechercher un accord international – nous l’avons trouvé il y a cinq ans déjà avec l’accord de Paris sur le climat, celui de New York sur les Objectifs de Développement Durable et à Addis Abeba sur le financement du développement. Non, il s’agit de passer à l’acte, de passer à l’échelle et d’entrainer avec nous tous les acteurs de bonne volonté.

Je suis donc heureux de voir qu’aujourd’hui, à ce moment très précis de notre vie internationale, vous venez vers nous avec la volonté de « financer en commun » nos politiques et notre transformation. Avec la capacité d’agir à tous les niveaux, multilatéral, international, régional, national et local, puisqu’il existe des banques publiques de développement dans chacun des pays du monde. Avec la volonté de répondre en même temps, dans chacun des projets que vous financez, aux enjeux environnementaux et sociaux. Et avec l’ambition de démultiplier les 2 300 milliards de dollars que vous investissez déjà chaque année, en agissant comme des plateformes dans chacun des pays, comme le G20 l’a appelé de ses vœux.

Ce que vous êtes en train de créer, c’est une nouvelle infrastructure financière publique globale, qui n’avait jamais été conçue à cette échelle et dont nous avons tellement besoin, aux côtés des budgets des gouvernements et des outils des banques centrales. Une nouvelle infrastructure capable de relancer l’investissement public, de façon contra-cyclique pendant les crises, et d’accélérer la mobilisation de la finance privée au service de l’Accord de Paris et des ODD. Une architecture capable de mobiliser l’épargne partout où elle se trouve dans le monde et de l’orienter plus efficacement là où sont les opportunités d’investissement les plus prometteuses, au Sud, en particulier. Une architecture capable de stimuler les investissements de développement durable.

Je vous invite à faire entendre votre voix plus fortement, distinctement dans les débats internationaux. Une voix concrète, constructive, entrant en dialogue avec celles, tout aussi essentielles, des collectivités locales, des financiers privés, des entreprises, de la société civile, des philanthropes.

J’y suis particulièrement sensible car les banques publiques de développement ont joué un rôle majeur dans l’histoire économique de la France. Et elles sont aujourd’hui aux avant-postes face à la crise de la COVID19 et pour la transformation que j’ai engagée depuis plus de trois ans.

C’est en France qu’est née en 1816 la plus ancienne banque publique de développement du monde, devenue le groupe Caisse des Dépôts et Consignations. Et dans la crise que nous traversons, ce groupe s’est immédiatement mis au service de la relance et consacre une part importante de ses fonds propres, à hauteur de 26 Mds € pour que la reprise économique soit la plus rapide, la plus responsable, la plus durable possible, dans de nombreux domaines comme le logement ou le soutien aux entreprises et à l’économie, le renforcement de la cohésion sociale et bien sûr de la transition écologique et énergétique. Avec la Banque des Territoires et Bpifrance, ce sont plus de 40 Mds d’euros consacrés à la lutte contre le changement climatique d’ici à 2024, en changeant d’échelle sur de nombreux sujets qui permettront de réduire nos émissions de CO2. Il n’y a donc aucune fatalité, et ce groupe aide un écosystème d’innovation en matière de développement durable pour qu’il se structure, et pour avancer aussi en matière de prêts et de fonds propres.

C’est au service de la France et de l’Afrique qu’est née également, à Londres en 1941 fondée par le Général de Gaulle pour être la Caisse de la France libre, la plus ancienne banque publique internationale du monde : le groupe Agence Française de Développement. Au service du climat, de la biodiversité et des ODD, en Afrique, dans le monde émergent et dans nos outremers, ce groupe œuvre pour un monde en commun, et atteint 14 Md€ de financement annuel en 2019. L’AFD ira plus loin dans l’appui aux politiques publiques de nos partenaires avec l’entrée d’Expertise France dans le groupe AFD. Je remercie aussi l’AFD d’aider à faire de Paris une capitale des solutions pour le développement durable, avec toutes les institutions internationales qui y résident, et avec notre Place financière, à la pointe du combat pour la finance verte et durable.

Je veux enfin souligner le rôle important des banques publiques de développement dans la nouvelle étape de la construction de l’Union Européenne. Je sais que la BEI, la BERD, la Banque de développement du Conseil de l’Europe et les banques publiques de différents Etats d’Europe ont participé très activement à vos travaux. Elles sont engagées avec force pour soutenir le Green New Deal européen et dans la coopération internationale, en particulier avec l’Afrique. Avec nos partenaires européens, nous allons transformer, renforcer la BEI pour en faire une véritable « Banque européenne du climat », renforcer la force de frappe des banques européennes de développement en structurant un système d’action plus lisible, plus articulé, plus coordonné.  

Vous l’avez compris, nos banques publiques proposent aujourd’hui, de contribuer à engager une nouvelle étape du développement de nos sociétés. Faite de respect, de coopération internationale, d’engagement de chacun de nos Etats, le local, le national, le régional, du productif au social. Nos banques nous proposent au fond de relier, de réconcilier, comme jamais, les échelles d’espace, de temps, et la cohérence d’une action pour aider au développement durable. En insistant sur notre devoir de solidarité et le souci des plus pauvres, dans le monde comme dans chacune de nos sociétés.

Alors je souhaite vraiment longue vie au mouvement « finance en commun », que vous lancez tous aujourd’hui. J’accueille très positivement la force de vos engagements collectifs et ferai en sorte que vos travaux soient reconnus et encouragés au plan international, à l’occasion des grands sommets de 2021 sur la biodiversité, le climat, le financement des économies africaines, l’égalité femme-homme et sur la sécurité alimentaire. Je souhaite en tout cas que vos travaux puissent nous éclairer au G7, au G20, et puissent surtout changer concrètement la vie de toutes celles et ceux à qui elles se destinent. Changer la vie de chacun, permettre de la rendre meilleure, c’est notre objectif à tous.

Je vous remercie.

12 NOVEMBRE 2020 – SEUL LE PRONONCÉ FAIT FOI
DISCOURS D’OUVERTURE DU SOMMET « FINANCE EN COMMUN (FICS) »

Avec la mise en lumière de ce discours révélateur, il est bien évident que notre jeune président, de prince charmant, se transforme instantanément en Machiavel perfide. 

Nous ne pouvons que constater que nous avons à notre tête un authentique entrepreneur de démolition. 

Quand vous le verrez en face, pensez à sa duplicité.


 

Ici commence la traque des fascistes


 

Alain Nicolaï

avec la participation de Nouveau Monde

Par delà les lignes politiques partisanes, nous disons, nous les démocrates, nous les républicains, que cette crise est l’occasion unique de réformer entièrement nos sociétés, car elle met en Lumière la séparation franche entre la subjectivité et l’objectivité, entre les personnes qui ont l’esprit scientifique et celles qui ne l’ont pas (dont la plupart des hommes politiques). Elle révèle les failles de notre système prétendument démocratique. Elle montre à tous la voracité de certains prédateurs…


 

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