France : RAPPORT DICTATURE 2020. MàJ

France : RAPPORT DICTATURE 2020. MàJ

23/01/2021



Mise à jour : L’origine du rapport est mentionnée dans l’article Terrorisme d’Etat, crime contre l’humanité. Une avocate dénonce les mesures sanitaires et la manipulation autour du Covid-19 [Interview] (breizh-info.com). Il provient de Virginie de Araujo-Recchia, avocate depuis 2006.


RAPPORT DICTATURE 2020

TERRORISME D’ETAT, ATTEINTE AUX INTÉRÊTS FONDAMENTAUX DE LA NATION ET CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

[Extraits]

Décisions allant à l’encontre des intérêts fondamentaux de la Nation et des citoyens:

• Depuis la publication de la loi n° 2020-290 du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19, des ordonnances, décrets, lois de prorogation ont été appliqués sans qu’aucun pouvoir n’ait été en mesure de remettre en cause le caractère inconstitutionnel de ces mesures.(…)

Mise en place d’un Comité scientifique et du Comité Analyse, Recherche et Expertise (CARE), dont certains membres ont des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique7 et qui de ce fait, ne peuvent être objectifs quand aux décisions à prendre concernant la santé des citoyens (Annexe 1). Ce Comité scientifique non élu dispose de bien trop de pouvoir étant donné qu’il décide indirectement de l’avenir de la Nation.

Décision de confinement général (mesure disproportionnée) sur la base des conseils du Comité scientifique et sur la base des travaux de modélisation inexacts réalisés par le Professeur Neil Ferguson, épidémiologiste britannique de l’influent Imperial College de8 Londres, lequel a conduit de nombreux pays au confinement, dont la France du 17 mars au 11 mai 2020.9

(Page 5 du rapport)

Les conséquences découlant de ces confinements sont désastreuses pour la santé, la15 16 vie des citoyens et l’économie du pays en violant par là même les droits du peuple:

Violation de la liberté individuelle et du principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation.

Violation de la liberté de circuler/d’aller et venir: en ce sens l’Etat est coupable de détention arbitraire à l’égard des citoyens en temps de paix. Les citoyens qui contreviennent à une mesure de confinement sont verbalisés.

Volonté de mettre à l’isolement des citoyens « positifs » au test et non pas malades s’apparentera à des mesures de séquestration. L’Etat entend verbaliser les personnes qui enfreindraient la « quarantaine » à hauteur de 10 000 euros.

Violation du principe général du droit de mener une vie familiale normale par17 l’interdiction d’aller rendre visite à un proche en EPHAD, de restreindre la possibilité d’assister aux funérailles et d’interdire toute possibilité de se réunir en famille.

Violation de la liberté d’entreprendre et inégalité de traitement: les P.M.E. soit les commerçants, les indépendants, le secteur tout entier de la culture, la restauration, le secteur de l’habillement, le secteur de l’esthétique, le secteur du tourisme, le secteur de l’évènementiel etc. En somme tout les non-fonctionnaires (hors alimentaire, pharmacie, journaux et tabac) pâtissent de ces mesures liberticides et mortifères. De nombreuses procédures de liquidation judiciaire sont attendues mais les mesures ne sont pas levées malgré l’appel du peuple.

Violation du droit de manifester et de se rassembler: violences à l’encontre des manifestants ou interdiction pure et simple.

Violation du droit à l’éducation durant le premier confinement.

Violation de la liberté de culte en refusant la tenue de messes dans les Églises de France alors que les croyants ont besoin d’apaisement.

(Page 7)

Il existe donc des preuves scientifiques des dangers inhérents au port du masque et les spécialistes l’ont rappelé à maintes reprises dans des tribunes .29

Le Dr Margareta Griesz-Brisson, docteur en médecine neurologue et neurophysiologiste, avertit des graves conséquences et la dangerosité du port du masque chez les enfants et chez les adultes plus généralement :30

La privation d’oxygène provoque des dommages neurologiques irréversibles.

« La réinhalation de l’air que nous respirons va incontestablement générer un déficit en oxygène et une saturation en dioxyde de carbone. Nous savons que le cerveau humain est très sensible à la privation d’oxygène. Il y a des cellules nerveuses, par exemple dans l’hippocampe, qui ne peuvent pas rester plus de 3 minutes sans oxygène – elles ne peuvent pas survivre.

Les symptômes d’alerte aigus sont les maux de tête, la somnolence, les vertiges, les problèmes de concentration, le ralentissement du temps de réaction – qui sont des réactions du système cognitif.

Cependant, lorsque vous souffrez d’une privation chronique d’oxygène, tous ces symptômes disparaissent, car vous vous y habituez. Mais votre fonctionnement demeure altéré, et la sous-alimentation en oxygène de votre cerveau continue de progresser.

Nous savons que les maladies neurodégénératives mettent des années, voire des décennies, à se développer. Si aujourd’hui, vous oubliez votre numéro de téléphone, cela indique que le processus de dégradation de votre cerveau a démarré il y a 20 ou 30 ans.

Vous pensez peut-être que vous vous êtes habitué à porter un masque et à inspirer l’air que vous venez d’expirer, mais il n’en reste pas moins que les processus dégénératifs dans votre cerveau s’amplifient à mesure que votre privation d’oxygène se poursuit.

Le deuxième problème est que les cellules nerveuses de votre cerveau sont incapables de se diviser normalement. Ainsi, au cas où nos gouvernements seraient assez généreux pour nous autoriser à enlever nos masques et à respirer à nouveau librement de l’oxygène dans quelques mois, les cellules nerveuses perdues ne seront plus régénérées. Ce qui est perdu est perdu.

Je ne porte pas de masque, j’ai besoin de mon cerveau pour réfléchir. Je veux avoir les idées claires quand je m’occupe de mes patients, et ne pas être anesthésiée au dioxyde de carbone.

Il n’existe pas d’exemption médicale infondée pour les masques faciaux, car la privation d’oxygène est dangereuse pour chaque cerveau. Chaque être humain doit pouvoir décider librement s’il veut porter un masque absolument inefficace pour se protéger contre un virus.

Pour les enfants et les adolescents, les masques sont un interdit absolu. Les enfants et les adolescents ont un système immunitaire extrêmement actif et adaptatif, et ils ont besoin d’une interaction constante avec le microbiome de la Terre. Leur cerveau est également incroyablement actif, car il a beaucoup à apprendre. Le cerveau de l’enfant, ou de l’adolescent, a soif d’oxygène. Plus l’organe est métaboliquement actif, plus il a besoin d’oxygène. Chez les enfants et les adolescents, chaque organe est métaboliquement actif.

Priver le cerveau d’un enfant ou d’un adolescent d’oxygène, ou le restreindre de quelque manière que ce soit, est non seulement dangereux pour sa santé, mais aussi absolument criminel. Le manque d’oxygène inhibe le développement du cerveau, et les dommages qui en résultent ne PEUVENT PAS être réparés.

L’enfant a besoin du cerveau pour apprendre, et le cerveau a besoin d’oxygène pour fonctionner. Nous n’avons pas besoin d’étude clinique pour le savoir. C’est un fait physiologique simple et incontestable. Un manque d’oxygène provoqué consciemment et délibérément est un danger absolu pour la santé, et une contreindication médicale absolue. En médecine, une contre-indication médicale absolue signifie que ce médicament, cette thérapie, cette méthode ou mesure ne doit pas être utilisé, et n’est pas autorisé à être utilisé. Pour contraindre par la force toute une population à utiliser une contre-indication médicale absolue, il faut qu’il y ait des raisons précises et sérieuses à cela, et ces raisons doivent être présentées à des organismes interdisciplinaires et indépendants compétents, pour être vérifiées et autorisées.

Lorsque, dans dix ans, la démence augmentera de manière exponentielle et que les jeunes générations ne pourront pas atteindre leur potentiel inné, cela ne servira à rien de dire que « nous n’avions pas besoin des masques ».

Comment un vétérinaire, un distributeur de logiciels, un homme d’affaires, un constructeur de voitures électriques et un physicien peuvent- ils décider des questions concernant la santé d’une population entière ? S’il vous plaît, chers collègues, nous devons tous nous réveiller.

Je sais à quel point le manque d’oxygène est dommageable pour le cerveau, les cardiologues savent à quel point il est dommageable pour le cœur, les pneumologues savent à quel point il est dommageable pour les poumons. La privation d’oxygène endommage tous les organes.

Où sont nos services de santé, notre assurance maladie, nos associations médicales ? Il aurait été de leur devoir de s’opposer avec véhémence au confinement et d’y mettre fin – dès le début . »

(Pages 10 et 11)

Nous rappelons qu’en plein pic d’épidémie (i.e. en avril 2020), les masques étaient interdits à la vente en pharmacie. Aujourd’hui, un citoyen qui ne porte pas le masque est redevable de 135 € d’amende, 1 500 euros d’amende en cas de récidive et risque une peine de 6 mois de prison et 3 750 € d’amende en cas de quatrième verbalisation.

(Page 11)

Manipulation de l’opinion afin de faire régner la terreur et troubler l’ordre public:

Nous assistons chaque jour depuis janvier 2020, à l’instauration de la peur, de la terreur et de la culpabilisation au sein de la population, notamment par le biais des allocutions répétées des membres de l’exécutif et des interventions de la Direction générale de la santé, relayées par les principaux médias.

Ces interventions répétées et les spots publicitaires anxiogènes, probablement destinés à créer un traumatisme et une hypnose collective.

(Page 13)

• Prise en compte des testés « positifs » et non pas des « malades » afin de présenter des chiffres importants, en créant une terreur et un affaiblissement de la population.

• Mensonges concernant les patients en hôpitaux: les malades et décédés comptabilisés covid-19 alors que le décès ou la maladie est la conséquence d’une autre pathologie autrement plus grave ou d’un accident.

• Secret autour des patients décédés: absence d’autopsie et cercueils plombés.

• Manipulation du taux d’incidence ou de pression épidémique (correspond au nombre de personnes infectées sur 100 000 habitants, sur une période de sept jours): Le seuil épidémique pour chaque épidémie à virus respiratoire (syndromes grippaux) depuis 1985 et jusqu’à 2018 (dernière année pour laquelle le réseau Sentinelles a publié un bilan annuel ) a constamment été fixé entre 150 et 200 cas pour 100.000 habitants. 35 Jamais un seuil épidémique n’a été fixé à 50 cas pour 100000 habitants, comme c’est le cas depuis mai 2020. Là encore, ce changement de seuil permet de manipuler l’opinion publique en faisant croire que la situation est grave , ce qui permet aux Agences régionales de santé 36 (A.R.S.), aux préfets et à l’exécutif de prendre des mesures liberticides.

• Manipulation des taux d’occupation des lits de réanimation: le gouvernement a décidé d’abaisser le seuil de vigilance de 60% à 40% de patients covid-19 en réanimation et le seuil d’alerte de 80 à 60%. Or, d’après Madame Martine Wonner, députée et médecin psychiatre, de nombreux patients nécessitent 2 à 3 litres d’oxygène et ne nécessitent pas de lits de réanimation. Il ne s’agit d’ailleurs pas à proprement parler de « réanimation ».

• Manipulation liée aux tests de dépistage du SARS-CoV2: les tests positifs sont faussés et ne permettent pas de déterminer véritablement si le patient présente une maladie covid-19 réelle. Ces tests permettent de fabriquer un grand nombre de « positifs » et de prendre des mesures liberticides, d’engendrer la terreur au sein de la population, ce qui est attentatoire à la dignité humaine et trouble l’ordre public.

• Auto-attestation pour chaque déplacement de citoyens pour toutes raisons « autorisées » uniquement et sous peine d’amende de 135 euros en cas de non présentation: mesure humiliante et infantilisante.

• Censure et actions de tous ordres ont été menées par l’exécutif, afin d’obtenir des renseignements et d’accélérer la surveillance des citoyens: violation de la liberté d’expression et atteinte à l’intimité de la personne humaine. Enfin, un projet de loi sur la sécurité globale est actuellement en discussion devant les chambres du Parlement.

(Pages 13 et 14)

Crimes contre l’humanité, crime contre les citoyens de France:

Gestion de crise totalement disproportionnée et non conforme aux pratiques37 habituelles en la matière: En effet, en cas d’épidémie, les experts rappellent qu’il est nécessaire d’isoler les «malades» (non pas les « positifs ») et de les soigner. Il est notamment possible de réquisitionner les gymnases et de contrôler les passagers dans les aéroports.

Or, rien n’a été mis en place en début de crise, les citoyens n’ont pas été soignés, les médecins de ville n’ont pas pu prendre en charge les patients.
Les citoyens ont été invités à prendre du Doliprane et à rester chez eux jusqu’à ce que la situation s’aggrave véritablement. Dans cette hypothèse, il ne restait plus qu’à contacter les urgences hospitalières.

Il était pourtant tout à fait possible de soigner les patients covid-19 dès les premiers symptômes.

Interdiction de traitement disponible anti-covid-19 en violation des droits du patients et de la liberté de prescrire:

Dès les débuts de l’épidémie, le traitement à base d’hydoxychloroquine, d’azithromycine et de zinc a été utilisé par le Professeur Didier Raoult, Directeur de l’Institut Hospitalo Universitaire Méditerranée infection à Marseille, microbiologiste, éminent chercheur reconnu par la communauté scientifique internationale.

Bien entendu, au fur et à mesure des avancées des études concernant le virus, le Professeur Didier Raoult a également mis en place des gestes de soin complémentaires.

Or l’annonce de l’existence de ce traitement a provoqué un véritable scandale d’Etat concernant l’utilisation de l’hydroxychloroquine:
– Publication frauduleuse de la prestigieuse revue médicale The Lancet,
– Arrêt de l’étude Discovery qui permettait de démontrer l’utilité du traitement,
– Interdiction faite aux médecins de prescrire l’hydroxychloroquine.
– Contestation systématique du traitement par des médecins médiatisés en lien d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques sur les plateaux T.V. et dans les principaux journaux et tentatives de discréditer le Professeur Raoult par tous les moyens, par tous médias. Le Sénat américain s’est d’ailleurs étonné dernièrement de ces attaques à l’encontre du Professeur Raoult.

(Page 15)

Interdiction faite aux médecins de ville d’exercer librement puisque tous les patients devaient se présenter à l’hôpital et harcèlement moral destiné à les dissuader de prescrire le seul traitement bien connu.

Euthanasie active à l’égard des anciens dans les EPHAD et dans certains hôpitaux par administration du Rivotril, médicament à proscrire lorsqu’un patient souffre d’insuffisance respiratoire, l’un des symptômes de la maladie covid-19. Cette prescription a été faite sans le consentement du patient, d’une personne de confiance, de la famille ou de proches.

(Page 17)

• Euthanasie passive sans consentement: Tri des patients durant le pic d’épidémie, les anciens n’ont pas reçu les soins nécessaires puisque le tri était effectué en fonction de l’âge notamment (ex. région Alsace). Les traitements n’ont pas été entrepris ou bien ont été suspendus (Loi Clayes-Léonetti n°2016-87 du 2 février 2016 créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie).

• Annulation d’interventions hospitalières et report de traitement des maladies graves notamment, sachant que par ailleurs les citoyens ont été psychologiquement contraints d’abandonner toute visite dans les hôpitaux étant donné la menace et la terreur imposées par l’exécutif.

• Fermeture de services hospitaliers alors que la communication de l’exécutif tend à faire croire que le virus est extrêmement dangereux pour la santé des français et que des vagues en chaîne se présenteront pour une durée indéterminée: fermeture des urgences de l’Hôtel Dieu à Paris, fermeture/transfert de l’Hôpital Raymond/Poincaré AP/HP de Garches, dans lequel exerce le Pf Christian Perronne, auteur du livre intitulé « Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise? Covid-19: L’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance ».

• Suppression de lits d’hôpitaux en 2018, 2019 et 2020: environ 8 000 lits entre 2018 et 2019, 2 000 lits en 2020 pendant la crise.

• Refus de solliciter les hôpitaux et cliniques privées.

• Campagne massive de faux tests RT-PCR SARS-CoV-2 valeur Ct>30 (Ct: estimation de la charge virale): produisant une quantité importante de faux positifs, ce qui permet de mettre en place des mesures liberticides et mortifères, notamment les confinements, port du masque obligatoire, quarantaine, codes couleurs, interdiction de voyager, traçage, distances sociales.

(Page 18)

Sur la base des preuves scientifiques actuellement disponibles, ce test RT-PCR est en soi incapable de déterminer au-delà de tout doute raisonnable que la positivité correspond en fait à une infection par le virus SARS-CoV-2, pour plusieurs raisons, parmi lesquelles deux sont primordiales: la fiabilité du test dépend du nombre de cycles utilisés; la fiabilité du test dépend de la charge virale présente.(…)

Le tribunal conclut que «si une personne est testée par PCR comme étant positive lorsqu’un seuil de 35 cycles ou plus est utilisé (comme c’est la règle dans la plupart des laboratoires en Europe et aux États-Unis), la probabilité que ladite personne soit infectée est <3% et la probabilité que ledit résultat soit un faux positif est de 97%. »

(Page 21)

CONCLUSION (I):

Ces actes dans leur ensemble sont qualifiables d’actes terroristes commis en bande organisée et de crime contre l’humanité.

Ces actes sont condamnés par le Code pénal et comme le prévoit l’article 422-6 du Code pénal et les articles 213-1 et 213-3 du Code pénal, en dehors des peines prévues pour chacun des chefs d’accusation (réclusion criminelle à perpétuité), les personnes coupables d’avoir commis des actes de terrorisme et des crimes contre l’humanité verront leurs biens confisqués.

(Page 30)

II. APOLOGIE DU TERRORISME PAR MÉDIAS ET SCIENTIFIQUES EN CONFLIT D’INTÉRÊTS

(Page 31)

III. ACTES DE MALTRAITANCE ET DE TORTURE / TRAITEMENTS INHUMAINS A L’ÉGARD DES ENFANTS: CRIME CONTRE L’HUMANITÉ

(Page 32)

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