Septembre 2001 aux États-Unis : quelle fut l’origine des événements ?

Par Christian DARLOT[1]

18 août 2021

Viendra un temps auquel la postérité s’étonnera que nous ayons méconnu de telles évidences.

Sénèque

La crédulité des dupes est un fonds inépuisable pour l’ingéniosité des coquins.

Edmund Burke

La réalité a cet avantage sur la fiction qu’elle n’a pas besoin d’être vraisemblable.

Mark Twain

Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus grands sont gardés par l’incrédulité publique.

Marshall McLuhan.

Le bobard dément prépare le bombardement.

Ephraïm Camember, 29 juillet 1881.

Résumé :

L’attentat du 11 septembre 2001 aux États-Unis fut à l’origine de vingt années de guerres et de tensions internationales. La dynamique politique ainsi déclenchée s’est développée jusqu’à mettre la paix du monde en péril, tandis que la répression du terrorisme était prétexte à restreindre les libertés publiques. Les circonstances de cet attentat éclairent son origine.

Table des matières

  • Table des matières
  • 1 Circonstances
  • 1.1 Coïncidences à Manhattan
  • 1.2 Coïncidences au Pentagone
  • 1.3 Coïncidences économiques et politiques
  • 2 Scénario imaginable
  • 2.1 Avions
  • 2.1.1 Complicités
  • 2.1.2 Leurres
  • 2.1.3 Accident
  • 2.1.4 Disparitions
  • 2.2 Tours
  • 2.3 Réaction du Gouvernement
  • 2.3.1 Omerta
  • 2.3.2 Négociations internationales ; le prix du silence
  • 3 Puissances étatiques et supra-étatiques
  • 3.1 Conséquences politiques
  • 3.2 Réseaux oligarchiques

Un précédent article a montré que la version officielle de la destruction des tours de Manhattan, en septembre 2001, est incompatible avec les lois de la Physique, mais qu’une analyse simple, fondée sur les principes de la Physique, permet d’identifier le procédé de destruction : des explosions nucléaires souterraines. Ce procédé est inaccessible à un groupe terroriste, et son emploi nécessita des complicités dans l’appareil d’État et les médias.

Comment ces évènements furent-ils possibles ?

1 Circonstances

Les faits physiques ont été analysés précédemment, mais bien d’autres faits sont étonnants :

1.1 Coïncidences à Manhattan

  • La famille Bush participait à la gestion du World Trade Center : un frère de G.W. Bush, Marvin Bush, et son cousin Wirt Walker III dirigeaient la société de maintenance. Un frère de Cheney dirigeait la société de sécurité. Or le dimanche précédent, l’activité fut arrêtée dans les tours et le système de sécurité fut débranché pour des travaux.
  • Au matin du 11 septembre, des dirigeants et des cadres de sociétés ayant leurs bureaux dans les tours participèrent à un « petit déjeuner de charité » sur une base militaire. Plusieurs sociétés envoyèrent à leur personnel des courriels enjoignant de ne pas venir ce jour-là, ou de quitter les tours au plus vite.
  • Le spéculateur immobilier Larry Silverstein fut extrêmement chanceux. Il ne vint pas à son bureau ce matin-là, tandis que ses enfants arrivèrent en retard. Déjà propriétaire du bâtiment n°7, il avait acquis six semaines auparavant, pour 14 millions de dollars, ces immeubles déficitaires, dont le coût de désamiantage était estimé à un milliard de dollar, et les avait assurés séparément contre des attentats, chacun pour une valeur de 3,2 milliards de dollars.[2] En compensation de deux attentats, les compagnies d’assurance des immeubles et de navigation aérienne lui payèrent 4,577 milliards de dollars pour les tours jumelles et 861 millions pour le bâtiment 7. Total : 5,4 milliards. Certaines gens sont des génies de la finance

1.2 Coïncidences au Pentagone

  • Entre le 24 et le 26 octobre 2000, l’exercice Mass Casualty (Mascal) éprouva la préparation des équipes d’intervention d’urgence en cas d’écrasement d’un Boeing 757 sur le Pentagone.
  • Quelques jours avant le 11 septembre 2001, des experts en explosifs nucléaires du Ministère de la Défense avaient été envoyés en Allemagne pour une visite de courtoisie.
  • Aussi quelques jours plus tôt, les archives du budget du Ministère de la Défense avaient été placées dans cette partie rénovée du Pentagone, et des contrôleurs budgétaires commencèrent le matin même à enquêter sur un détournement de fonds gigantesque (240 milliards de dollars de titres douteux venaient à échéance au 12 septembre). Parmi les 65 personnes tuées par l’explosion, 34 étaient comptables ou analystes, tous civils. Les archives brûlèrent. Dans cette partie du Pentagone venait aussi de s’installer un service de renseignement de la Marine, l’ONI (Office of Naval Intelligence), dont plusieurs membres furent aussi tués.

Démonstration efficace pour dissuader les critiques.

  • Ce jour même, des manœuvres aériennes de l’armée de l’air étasunienne étaient organisées, dont le thème était « des avions détournés frappent des tours ». Aussi les aiguilleurs du ciel ne savaient-ils comment distinguer la fiction de la réalité supposée. Selon des sources militaires, à cause de ces manœuvres, quatre chasseurs seulement étaient armés et prêts à décoller.
  • La société AMEC Construction Management, qui venait d’achever des travaux dans cette aile du Pentagone,[3] fut aussitôt chargée du déblayage par Donald Rumsfeld, sans appel d’offre. Outrepassant son pouvoir de Secrétaire d’État à la Défense, Rumsfeld la fit aussi participer au déblayage des ruines du World Trade Center, à New-York et non à Washington.

1.3 Coïncidences économiques et politiques

  • Au cours des jours précédents, le volume inhabituel des achats d’options à la baisse des actions en bourse des compagnies aériennes, et des achats de 5 milliards de dollars de bons du Trésor étasunien, prouvent que des spéculateurs financiers anticipaient les attaques.[4]
  • Le projet, étudié depuis plusieurs années, d’exploiter les réserves gazières d’Asie centrale et de faire passer un gazoduc à travers l’Afghanistan, butait sur des tractations avec les Talibans, et quelques jours auparavant le négociateur étasunien avait menacé les négociateurs afghans d’une invasion.[5]
  • Les familles Bush et Séoud tenaient ce jour-là une réunion d’affaire, et des ressortissants séoudiens quittèrent ensuite précipitamment le territoire étasunien.
  • Une semaine après l’attentat, des lettres contenant des bacilles du charbon furent envoyées à des personnalités politiques, causèrent la mort de cinq personnes et suscitèrent l’angoisse aux États-Unis. L’enquête les attribua à un biologiste d’un laboratoire militaire, Bruce Ivins, qui aurait agi seul et se serait suicidé en août 2008. Néanmoins Georges Tenet, directeur de la CIA en 2001, vante dans ses mémoires, parues en 2007, l’efficacité de cette agence, et affirme que ces lettres piégées avaient été envoyées par Al Qaïda.
  • Deux centaines de ressortissants israéliens furent expulsées au cours des jours suivants.[6]

2 Scénario imaginable

Les arguments physiques exposés dans l’article précédent ne pourraient être réfutés que par d’autres arguments physiques, mais l’interprétation des agissements humains présentée ci-dessous pourrait être révisée si de nouvelles informations étaient révélées. Quoique la vérité ne soit pas encore connue avec certitude – mais cela viendra – un scénario interprétatif peut être proposé, tout en restant spéculatif. Ce scénario présente une vue rétrospective des faits, dont la cohérence reconstruite est évidemment discutable. Sa critique argumentée permettrait de progresser vers une compréhension réaliste des évènements.

2.1 Avions

2.1.1 Complicités

Les pirates de l’air sont supposés avoir réussi à détourner en même temps pas moins de quatre avions. La compagnie de sécurité surveillant les aéroports était israélienne, originaire d’un pays en alerte permanente. Des complicités dans les compagnies d’aviation ont été nécessaires. Pour changer de route sans être repérés, les pirates auraient débranché les moyens de communication des avions (« transpondeurs ») et volé à basse altitude, mais ces ruses ne permettent pas d’échapper aux radars militaires. Des avions de chasse sont à tout instant prêts à partir, interviennent plusieurs fois par jour, et mettent en moyenne un quart d’heure à joindre un avion s’écartant de sa route.[7] Comment déjouer les services de sécurité de plusieurs aéroports, s’emparer en même temps de quatre avions sans provoquer d’alerte, et les détourner pendant 33, 49, 83 et 112 minutes sans être interceptés par la chasse aérienne ?

À l’occasion des manœuvres aériennes organisées ce jour-là sur le thème de détournements d’avions, plusieurs spécialistes de la défense aérienne avaient été déplacés (en congé ou en déplacement) et remplacés par d’autres, sans expérience du poste auquel ils étaient provisoirement affectés. Ce mouvement de personnel nécessita des complicités au Ministère de la Défense, et l’accord de chefs militaires haut gradés et haut placés.[8]

Les informations sur les identités des passagers sont lacunaires.[9] Composer une liste de passagers bidon est au programme du premier cycle de barbouzologie.[10]

Parmi les 19 hommes présentés comme pirates de l’air par les autorités étasuniennes, 6 habitaient dans des pays du Proche-Orient, Arabie, Égypte, Maroc, et protestèrent véhémentement contre cette usurpation d’identité. En septembre 2002, Robert Mueller, directeur du FBI, admit sur CNN que les identités des prétendus pirates n’étaient pas prouvées.

Ces habiles pirates ne savaient pas piloter ; tout au plus quelques-uns étaient-ils capables de faire des ronds dans l’air à bord d’avions d’écolage.

Le grand coupable, M. Oussama Ben Laden, fut désigné quelques heures après ; jamais enquête ne fut si rapide. Pourtant il ne fut pas inculpé aux États-Unis pour cet attentat, qu’il déclara ne pas avoir organisé.[11] Les vidéos où il se vante de l’avoir organisé furent reconnues fausses par des experts en analyse d’image. Des revendications d’origine incertaine ne furent pas confirmées ensuite : étonnante discrétion pour un mouvement terroriste supposé capable d’organiser secrètement un attentat d’une telle ampleur.

2.1.2 Leurres

Deux avions de ligne partirent, vraisemblablement à vide, au-dessus de l’Atlantique puisque c’est là que la chasse aérienne paraît être allée les chercher, en vain. La confusion des vrais avions et des leurres dus aux manœuvres laisse planer le doute sur leur trajet. Furent-ils jetés à l’eau et les équipages récupérés par un navire croisant par là, ou atterrirent-ils sur un aéroport discret mais doté d’une piste de longueur suffisante ? Ont-ils été démontés dans un hangar ?

2.1.3 Accident

L’avion de Pennsylvanie (United Airlines 93, « Let’s roll ! ») fut vraisemblablement abattu par erreur, parce qu’il ne s’était pas posé assez vite après l’interdiction de vol. Des débris furent retrouvés près d’un lac, à quelques km du lieu où officiellement il s’écrasa et où seuls quelques menus débris furent montrés, mais où l’on feignit de le chercher avant d’y renoncer parce qu’il s’était enfoncé trop profondément dans le sol meuble (sic). Un avion-taupe.

2.1.4 Disparitions

Reste le quatrième avion, peut-être réellement détourné mais plutôt piloté par des complices, qui pourrait avoir atterri sur la base aérienne militaire Westover dans le Massachusetts, dont le personnel avait été averti la veille de ne pas venir travailler ce jour-là. De cet avion partirent les appels téléphoniques des hôtesses, dont les paroles paraissent avoir été choisies pour signaler à demi-mots une situation anormale.[12] Le sort de l’avion et des passagers est inconnu.

2.2 Tours

Qui déclencha les bombes ? Les organisateurs du complot ou les chefs militaires ?

  • Puisque chaque pays pratique le secret militaire, le nombre de bombes atomiques dans le monde n’est pas connu précisément. Elles ne paraissent pas aussi bien gardées que les humains normaux le souhaiteraient ; en particulier, lors de la dissolution de l’URSS, une partie de l’arsenal disparut, et pas seulement des chars ou des armes à feu. Les organisateurs pourraient ainsi avoir disposé eux-mêmes de bombes.[13]
  • L’organisation de manœuvres aériennes ce jour-là prouve que les organisateurs influèrent sur les décisions du Ministère de la Défense. Les chefs militaires sont en charge de la sécurité du pays. Pourraient-ils avoir été induits en erreur ? Ils s’attendaient à un attentat[14], et, au cours de l’été précédent, peuvent avoir fait entreposer des bombes thermonucléaires dans le bâtiment 7, centre de gestion de tous les bâtiments du World Trade Center, afin de pouvoir procéder si nécessaire à une démolition d’urgence. Nul danger à stocker ce type d’explosif, tout à fait stable tant que les deux parties de la masse critique de la bombe-amorce restent séparées.[15]

Leur réaction pourrait donc être imaginée ainsi :

« Alertés dès les explosions dans les tours, les chefs militaires ne crurent évidemment pas un instant à la fable des avions, mais supposèrent que des missiles étaient entrés dans les tours, et pas pour y déposer des bombes à confettis. Ces chefs étaient à Washington, loin de New-York, ne disposant que d’informations partielles et sans les experts en explosifs nucléaires. Ils faisaient face à un dilemme auquel ils avaient déjà réfléchi : risquer qu’une explosion nucléaire à 300 m au-dessus du sol, altitude idéale, ne détruise la ville, causant peut-être 10 millions de morts, ou détruire les tours et ainsi les bombes supposées y avoir été placées par des missiles, en faisant certainement périr les personnes y étant. La destruction mécanique d’une bombe nucléaire ne déclenche pas d’explosion nucléaire. Afin de minimiser les pertes humaines, les chefs militaires donnèrent eux-mêmes l’ordre de placer les bombes de démolition dans les loges souterraines, et de les faire exploser.[16] Une heure fut nécessaire pour mettre en place les bombes, sans doute via des tunnels partant du bâtiment 7, puis pour permettre aux opérateurs de se carapater en refermant les portes étanches. Ainsi, les bombes auraient été déclenchées sur ordre de chefs militaires ignorant le complot, et pas sur ordre des comploteurs. »

Mouiller les militaires à leur insu serait très habile ; un trait de génie (de génie du mal !), mais quelle est la vraisemblance de ce petit roman ?

Quoiqu’il en ait été, au cours de l’après-midi le bâtiment 7 (troisième tour) fut détruit par le même procédé, effaçant les indices sur la technique employée.[17] Des documents sur d’autres affaires de malversation furent ainsi, eux aussi, fort opportunément détruits.[18]

2.3 Réaction du Gouvernement

Pendant toute la journée, le Président de la République étasunienne, M. G.W. Bush, fut promené en avion. Complice actif ou passif ?[19] Après l’activation du plan de « gouvernement de continuité », le pouvoir fut exercé par le Vice-Président et le Secrétaire d’État à la Défense, MM. Richard Cheney et Donald Rumsfeld.[20]

Le soir, devant le Gouvernement et les chefs militaires réunis à Raven Rock – le QG souterrain creusé dans les Appalaches – les organisateurs du complot donnèrent le choix aux autres dirigeants : obéir, ou supporter le poids d’une accusation les incriminant mais disculpant les organisateurs.[21] Les dirigeants accréditèrent la version qui leur fut dictée. Coup d’État ?

Depuis 2001, les dirigeants des États-Unis obéissent.

2.3.1 Omerta

Les télévisions et la presse battirent aussitôt furieusement du tam-tam pour accuser Oussama Ben Laden, empêchant d’argumenter raisonnablement. Lancée dès les premières heures par des personnalités politiques, cette accusation ne put plus être modifiée.

L’irradiation de Manhattan pendant plusieurs mois était inavouable : la panique eût emporté l’économie étasunienne.

Le cafouillage de la défense aérienne et la vulnérabilité du Pentagone écornèrent la réputation de l’armée étasunienne : incompétence stupéfiante, ou prix à payer pour paraître agressé ?

Quoiqu’il en soit, les chefs militaires n’eurent d’autre option que d’obéir aux ordres d’attaquer les pays du Proche-Orient.[22] D’où l’omerta générale.[23] À chaque niveau de commandement, une vérité fut fabriquée pour le niveau inférieur. Quelques militaires furent promus.[24]

2.3.2 Négociations internationales ; le prix du silence

Les réseaux de détection établis pour surveiller les essais nucléaires mesurent très précisément les effets des explosions, ondes sismiques et émissions de radionucléides, même à des milliers de km. Les dirigeants des principales puissances du monde, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité, plus l’Allemagne, le Canada, Israël, et peut-être d’autres, furent alertés le jour même et reçurent un rapport de leurs services de renseignement dans la semaine.[25] Après vinrent les négociations : d’un côté les demandes « Laissez-nous tranquilles dans le Caucase », « Ne vous mêlez pas de la situation au Tibet ni au Turkestan oriental », « Gardez-nous nos puits de pétrole en Irak », et de l’autre côté les menaces « Rappelez-vous que nous contrôlons l’information et la finance ; ne risquez pas d’être ridicules, déconnectés du réseau de paiement international ou soumis à des spéculations contre vos titres de dette. ».

De tels accords valent quelques mois. Dès 2003, la France – le pays le plus faible – fut spoliée de ses investissements en Irak. Ce fut l’un des motifs du refus par MM. Jacques Chirac et Dominique de Villepin de l’agression contre l’Irak.

Quant à Oussama Ben Laden, selon les notices nécrologiques publiées par la presse du Proche-Orient et par Fox News, il mourut d’insuffisance rénale en décembre 2001.[26] Pour le besoin de leur scénario, les organisateurs le firent fictivement survivre encore dix années.[27]

3 Puissances étatiques et supra-étatiques

3.1 Conséquences politiques

L’attentat de Manhattan fut prétexte à promulguer des lois restreignant les libertés, à organiser la surveillance de masse et à déclencher des guerres, tout cela dans des délais si brefs qu’ils révèlent des textes déjà rédigés et des agressions déjà planifiées.[28] Les lois coercitives furent ensuite étendues aux pays vassaux des États-Unis.[29]

Vingt ans après, « l’urgence sanitaire » sert de prétexte à imposer d’autres contraintes tyranniques.[30] Un totalitarisme s’installe, surveillant sans cesse davantage les citoyens.

Quoique les dirigeants de tous les États aient feint de croire à la version officielle des faits, faute d’avoir la puissance politique suffisante pour la contredire, les services de renseignement furent mis en alerte. Le refus opposé par la France à l’agression contre l’Irak, en 2003, décida les gouvernants anglo-saxons à soumettre définitivement le rival millénaire. En mars 2003, Condoleezza Rice, alors conseillère du président Bush pour la sécurité nationale, déclara :

« Il faut ignorer l’Allemagne, pardonner à la Russie et punir la France. »

En 2005, un autre coup d’État eut lieu, en France cette fois : l’AVC de Chirac fut l’occasion du retour de Sarkozy au Gouvernement, puis de sa promotion à la Présidence.[31] La France a depuis perdu

toute indépendance. En résultèrent successivement le traité de Lisbonne, la réintégration de la France dans l’OTAN, l’envoi de troupes au Proche-Orient, la participation aux guerres en Libye et en Syrie, contraires au Droit international et aux intérêts de la France. Les candidats aux élections sont à présent des larbins de l’oligarchie mondialiste, choisis et promus par leurs maîtres, et le freluquet qui feint de diriger est un gauleiter en escarpins.

3.2 Réseaux oligarchiques

Par les participations croisées à leur capital et les contacts entre leurs dirigeants, les firmes supranationales, industrielles et financières, sont intégrées en réseaux mondiaux. Leurs budgets sont comparables à ceux d’un État moyen ; elles entretiennent des services d’analyse, de programme, d’influence et même d’action. Elles mènent leur propre politique et influencent les gouvernements, au point à présent de choisir les candidats présentés aux électeurs, et même de changer à leur gré le résultat des élections. Leurs lobbys dictent leurs décisions aux institutions internationales comme l’Union Européenne, qui les imposent aux États et ceux-ci aux citoyens. Les GAFAMs sont les Ministères de la Vérité. Les dirigeants les plus puissants décident entre eux, puis couvrent leurs arrangements d’une apparence de débats, et donnent force publicité aux réunions de leurs représentants – et à leurs desseins prétendus généreux.

Cependant l’oligarchie mondiale n’est évidemment pas coiffée par une « coupole » centrale dirigée par le capo dei capi omniscient, dont les ordres seraient inexorablement appliqués. Les personnes, les firmes, les États, ont de multiples intérêts pratiques ou idéologiques, parfois divergents, parfois convergents. Conflits et ententes alternent, et quelquefois de véritables complots se trament, par exemple lorsque deux grandes banques s’entendent pour pousser une rivale à la faillite et se partager ses dépouilles. Dans ce vaste réseau de complicités et de duplicités, divers groupes, tantôt rivaux tantôt alliés, s’affrontent pour la suprématie tout en coopérant pour de grands projets, comme l’illustre l’utilisation de l’épidémie de Covid et même son aggravation délibérée : quelles que soient l’origine du virus à la mode et sa dangerosité pour les personnes faibles, il sert de prétexte à la « Grande Réinitialisation ».[32]

Toutefois des conflits demeurent ; ainsi les mondialistes qui mènent en 2021 leur projet de domination sont différents des suprémacistes étasuniens et autres auteurs du complot de 2001. Mais les méthodes de domination demeurent aussi, et les comprendre est indispensable pour nous libérer.

Libérons-nous !


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  1. [1] Chercheur en Physiologie.[]
  2. [2] Le plan de démolition fut bien entendu transmis au nouveau propriétaire.[]
  3. [3] Pour un coût de 258 millions de dollars.[]
  4. [4] Marc Chesney et Loriano Mancini, professeurs à l’université de Zurich, concluent : « la probabilité qu’il y ait eu délits d’initiés est forte pour American Airlines, United Airlines, Merrill Lynch, Bank of America, Citigroup et JP Morgan. Ce n’est pas une preuve juridique mais le résultat de méthodes statistiques. ». Délits d’initiés entre le 6 et le 10 septembre : Dailymotion https://www.dailymotion.com/video/x5a2zu Très mollement menée, l’enquête ne permit pas de connaître l’origine des informations reçues par les personnes physiques ou morales ayant spéculé.[]
  5. [5] En 1997, Zbigniew Brzezinski avait écrit que le maintien de l’hégémonie des États-Unis nécessitait de contrôler les vastes réserves de pétrole et de gaz de l’Asie Centrale. Or, après l’échec des négociations entre les Talibans et les diplomates étasuniens, le commandant Ahmed Shah Massoud fut assassiné, l’avant-veille des attentats, au moyen d’un matériel perfectionné, par de faux journalistes tunisiens membres d’Al Qaïda, qui moururent avec lui. Les connaisseurs de l’Afghanistan affirment qu’il était le seul chef capable de diriger une résistance armée et de bouter l’envahisseur hors du pays. Une interprétation cohérente des faits devrait expliquer la coïncidence de sa mort avec les attentats et l’invasion de l’Afghanistan par les troupes des États-Unis et de leurs alliés.[]
  6. [6] Plusieurs étaient domiciliés près des pirates de l’air présumés. Cinq hommes furent aperçus dansant et se filmant sur fond de tour en flammes, après la première explosion dans la tour Nord. Arrêtés par la police, ils furent identifiés comme agents du Mossad. Quelques semaines plus tard, ils furent libérés par l’intercession de Michael Chertoff, fonctionnaire anti-terroriste au Département de la Justice, doté des deux nationalités étasunienne et iraélienne. Expulsés des États-Unis, ils déclarèrent à une chaîne de télévision israélienne qu’ils étaient venus à New-York pour « couvrir l’évènement ». Les pompiers prévoyants vérifient en effet le bon fonctionnement des pompes et l’étanchéité des tuyaux la veille d’un incendie. En 2003, Chertoff mena la procédure contre Zacarias Moussaoui, qui fut condamné à la prison à perpétuité pour terrorisme malgré sa folie évidente et quoique l’accusation ait reconnu qu’il n’avait pas participé aux attentats du 11 septembre 2001.[]
  7. [7] Les procédures coordonnant l’aviation civile et la défense aérienne, établies depuis les années 60, furent modifiées au début de juin 2001 par le Secrétaire d’État à la Défense, Donald Rumsfeld. Le pouvoir de décider fut retiré aux commandants des bases et attribué au Secrétaire d’État à la Défense, Donald Rumsfeld lui-même.[]
  8. [8] Des enquêteurs – en particulier l’auteur (signant « Michel Straugof ») d’articles publiés en 2019 sur le site « Le Saker francophone » – ont étudié les réseaux de politiciens étasuniens membres de cercles suprémacistes, et des hauts gradés et fonctionnaires du Ministère de la Défense qui organisèrent l’exercice aérien et modifièrent l’organigramme du commandement ce jour-là. Fait remarquable, presque tous avaient deux nationalités, étasunienne et israélienne. Plusieurs étaient aussi membres du « Project for a New American Century » (PNAC), un club de réflexion géostratégique cherchant comment assurer la pérennité de la domination étasunienne, et ayant appelé de ses vœux un « nouveau Pearl Harbour » pour permettre la mise en œuvre de ses projets.[]
  9. [9] Le 11 septembre à 13 h10, la compagnie American Airlines publia les listes des passagers et des membres d’équipage. Celle du vol 77 mentionnait 64 victimes, mais le rapport de la commission n’en mentionne que 58, « terroristes » compris. Toute publication d’informations sur les passagers et le vol, même l’heure de décollage, fut ensuite interdite par le FBI à American Airlines, à l’aéroport de Dulles et même à la FAA. Éric Laurent La face cachée du 11 septembre, Plon, 2004. Comme après toute catastrophe aérienne, des journalistes cherchèrent à filmer des familles éplorées dans les aéroports de destination, mais reconnurent qu’ils étaient bredouilles, excepté pour l’avion tombé en Pennsylvanie. Dean T. Hartwell Planes without Passengers: the Faked Hijackings of 9/11.[]
  10. [10] Les services secrets fabriquent de fausses personnalités détaillées, précisant enfance, famille, études, diplômes, stages, emplois et domiciles successifs, liaisons, amis et violons d’Ingres. Des listes de quelques dizaines de personnes imaginaires sont prêtes en permanence. Des États aussi peuplés que ceux des côtes Est et Ouest des É-U s’y prêtent particulièrement. Truquer une liste de passagers est plus facile que modifier les lois de la Physique, plus facile que faire voler à 900 km/h, au niveau de la mer, un avion dont les ailes s’arracheraient s’il volait à plus de 400 km/h, plus facile que viser à cette vitesse une cible de 60 m de large, plus facile surtout que créer des millions de joules, exploit à la portée du seul Divin Créateur.[]
  11. [11] Lorsqu’il déclara, le 16 septembre 2001, ne pas avoir organisé les attentats, Oussama Ben Laden était soigné à l’hôpital militaire de Rawalpindi mais ne fut pas inquiété par les autorités pakistanaises pourtant alliées aux étasuniennes :
    http://archives.cnn.com/2001/US/09/16/inv.binladen.denial/index.html[]
  12. [12] En 2001, les communications téléphoniques en vol par téléphones portables n’étaient pas possibles.[]
  13. [13] C’est la thèse de Khalezov (cf. article précédent).[]
  14. [14] Des services de renseignement israéliens, allemands, français, russes, affirmèrent avoir prévenu, au cours de l’été 2001, les services étasuniens que des attentats étaient à craindre en automne. Qui intoxiqua qui ?[]
  15. [15] Des explosifs chimiques furent aussi placés aux emplacements prévus, selon le plan de démolition.[]
  16. [16] Le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, joua au brancardier amateur au lieu de rester à son poste, et fut injoignable pendant une demi-heure, ne participant pas aux délibérations. On a été démis pour moins que cela.[]
  17. [17] Le bâtiment 7 était le centre de contrôle de tout l’ensemble immobilier, communiquant avec d’autres bâtiments par des passages en sous-sol. Les explosions dans les Tours Jumelles ne pouvaient manquer d’y laisser des traces.[]
  18. [18] Dans le bâtiment 7 étaient situés des bureaux du Département de la Défense, de la CIA (le plus grand hors de Washington) et d’autres agences (NSA, FBI), de la Security and Exchange Commission SEC (institution fédérale de contrôle des marchés financiers), de l’Internal Revenue Service (le fisc) et un dépôt d’archives judiciaires contenant, parmi bien d’autres, des dossiers sur la manipulation par ENRON des tarifs de l’électricité en Californie. Au 23e étage, le centre de surveillance et d’alerte de l’agglomération new-yorkaise devait permettre de gérer en lieu sûr une crise grave (ouragan, attaque terroriste).[]
  19. [19] Pour rappel, George Walker Bush fut élu Président de la République des États-Unis d’Amérique par la grâce du trucage des élections en Floride par son frère John Ellis Bush, gouverneur de cet État.[]
  20. [20] En activant le plan de « continuité du gouvernement », le Vice-Président s’arrogea le pouvoir de décider à la place du Président. Que le Président et les principaux ministres soient emmenés en lieu sûr par des gardes du corps est normal, mais ce qui ne l’est pas, c’est que le Président soit promené toute la journée à bord de l’avion présidentiel, déchu en fait de son pouvoir. Il ne fut vraisemblablement emmené à Raven Rock qu’après qu’il eut cédé. Sur quoi ? Sur le programme d’agression au Proche-Orient ? Actionnaires de sociétés de mercenaires, Richard Cheney et Donald Rumsfeld s’enrichirent énormément par les guerres qu’ils organisèrent.[]
  21. [21] Une possibilité serait l’emboîtement de complots gigognes organisés par des groupes différents : un « petit » complot Bush-Séoud, visant à envahir l’Afghanistan, aurait été éventé et dépassé par un « grand » complot visant à fournir un prétexte à des guerres au Proche-Orient. Les organisateurs du grand complot auraient fait plier ceux du petit. Toutefois, l’organisation d’un seul complot serait plus simple.[]
  22. [22] Donald Rumsfeld et son adjoint Paul Wolfowitz réclamaient depuis des années une nouvelle guerre contre l’Irak, et demandèrent dès le 11 septembre que l’armée la préparât.[]
  23. [23] Lorsqu’une firme automobile prépare un nouveau modèle, maintes personnes participent au projet, mais les firmes concurrentes n’apprennent que des bribes de renseignements. Les exécutants d’opérations clandestines ne connaissent ni l’identité ni les motifs des commanditaires, et observent le secret. Convaincre un service technique de garder ses observations sous le coude et de fournir un rapport de complaisance est le B-A BA du pouvoir. Enfin, le chantage à la vie de la famille est classique : un accident est si vite arrivé ![]
  24. [24] Dont le général Eberhart, commandant la région aérienne.[]
  25. [25] Des laboratoires surveillent à tout moment la composition de l’atmosphère et quelques–uns ne dépendent pas directement d’un gouvernement, mais leur renommée, leur financement, l’emploi de leurs techniciens et la carrière de leurs chercheurs, dépendent des études commandées par des pouvoirs établis. Le soutien d’un État eût été nécessaire pour qu’ils publiassent leurs observations.[]
  26. [26] Selon Éric Laurent, dès son accession au pouvoir, l’administration Bush fit cesser les enquêtes du FBI sur Ben Laden, Al-Qaida et la participation de la famille royale séoudienne au financement du terrorisme. Les familles Bush et Ben Laden étaient liées au groupe Carlyle. Pendant l’été 2001, Oussama Ben Laden était hospitalisé sous le nom de Hassan al Talal, à l’hôpital étasunien de Dubaï. Le 12 juillet, un agent de la CIA, Larry Mitchell, aurait eu avec lui une discussion houleuse. Cet agent quitta Dubaï quelques jours plus tard, le 15 juillet. RFI – Attentats – Ben Laden et la CIA: les détails de la rencontre.[]
  27. [27] Le 8 août 2011, un hélicoptère vétuste s’écrasa au centre de l’Afghanistan. À bord, plusieurs membres du commando censé avoir abattu Oussama Ben Laden. De belles funérailles consolèrent fort leurs familles. Ainsi, il n’y eut jamais de preuves et il n’y a désormais plus de témoins. Assassinat ? Une autre interprétation est possible : à expédition inexistante, commando imaginaire. Si, comme tout l’indique, l’élimination de M. Ben Laden fut une pure fable, il a suffi d’attendre un accident – il s’en produit fatalement au cours d’une guerre – pour révéler que les morts étaient les membres de la courageuse équipe qui avait soulagé le monde de l’ennemi public n°1. Héros dont l’identité avait jusqu’alors été tue pour ne pas embarrasser leur modestie.[]
  28. [28] M. Donald Trump s’efforça pendant quatre années de mettre fin aux guerres commencées par ses prédécesseurs. Le but du plan de paix partial proposé pour le Proche-Orient était peut-être de délier les États-Unis du chantage subi depuis 2001. En 2020, le trucage de l’élection présidentielle organisé pour l’éliminer fut si évident qu’il aura des conséquences graves. Complot au grand jour. Deuxième coup d’État. Qui décide à présent de la politique ?[]
  29. [29] http://lidiotduvillage.org/2020/06/05/le-genie-du-complotisme/[]
  30. [30] En France, l’examen des statistiques de mortalité annuelle conduit à diviser par cinq le nombre avancé par les dirigeants de « 100 000 morts » supplémentaires. Voir, par exemple, l’analyse « Décoder l’éco » :
    https://www.youtube.com/watch?v=MLMGnfeu_zk[]
  31. [31] En 2007, toute la presse promut Ségolène Royal comme la brêle qui se ferait battre. Ce battage publicitaire pour la perdante désignée préfigura l’encensement en 2017 du gagnant choisi par l’oligarchie mondialiste.[]
  32. [32] L’apôtre de la Grande Réinitialisation, l’inénarrable Klaus Schwab, illustre jusqu’à la caricature l’hubris des dirigeants décidés à imposer leur volonté aux peuples. L’étonnant livre qu’il a publié avec Thierry Malleret, « COVID-19 : La Grande Réinitialisation » sonne comme un aveu.
    https://unlimitedhangout.com/2021/02/investigative-reports/schwab-family-values/
    [ou en français : https://nouveau-monde.ca/les-valeurs-familiales-de-schwab/][]
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