Les camps FEMA, les sans domicile fixe et la puce RFID

Les camps FEMA, les sans domicile fixe et la puce RFID

03/06/2021 (2021-06-03)

[Source : reseauinternational.net]

par Thomaïe.

Qu’est-ce que la FEMA ? à quoi sert-elle, quelle est son ambition officielle et officieuse, y a-t-il des camps de concentration aux États-Unis, et si oui à quoi servent-ils ? Tout cela repose-t-il sur une réalité tangible, ou n’est-ce que de la paranoïa complotiste, propre à certains mouvements fondamentalistes, comme on veut nous le faire croire ? Séparer les faits de la spéculation, c’est ce que j’essaierai de faire, tout en essayant de répondre aux questions posées.

La FEMA (Federal Emergency Management Agency) est une agence gouvernementale née sous l’administration Carter le 1er avril 1979, et est rattachée au Département de la Sécurité intérieure des États-Unis. L’objectif officiel est de parer à d’éventuelles catastrophes naturelles, et autres incidences sur le territoire national.

Cette agence s’est faite remarquer en ayant pris part à l’enquête pour le 11 septembre 2001, où elle a eu pour mission la recherche des survivants et autres missions civiles, mais s’est aussi occupée des restes matériels, qui on le sait, ont bénéficié d’un traitement illégal au regard de la réglementation des enquêtes des incendies en expédiant les matériaux rapidement, ce qui a fait dire à l’éditeur Bill Manning du périodique Fire Engineering Magasine qu’il avait été question de destruction de preuve et que l’on violait la réglementation des enquêtes sur les incendies, en ne respectant pas l’obligation de sauvegarde du matériel incendié, elle a aussi eu pour mission de faire un rapport concernant l’effondrement des tours jumelles (voir wiki FEMA).

Peter Dale Scott dans son livre le nouveau désordre mondial nous dit aussi que la FEMA a travaillé au côté du Pentagone, concernant des exercices militaires précédent le 11/09, simulant des attaques sur les USA.

Elle s’est aussi fait remarquer au passage de l’ouragan Katrina le 29 août 2005, concernant la gestion qui s’en est suivie, et qui a provoqué le mécontentement du peuple Américain.

Mais là n’est pas le sujet, je voulais juste situer cette agence, qui par rapport à son comportement et aux questions laissées lors du 11/09, ne peut qu’inciter à la vigilance, quant à sa crédibilité et ses réelles intentions.

Pour une petite mise en perspective historique, on peut se reporter aux camps de concentration américains, où on a parqué des familles entières et où environ 110 000 ressortissants japonais et américains d’origine japonaises, ont été amenés durant la Seconde Guerre mondiale, suite à l’attaque de Pearl Harbor.

Le rôle des camps FEMA

Le gestion d’urgence nationale pourrait être un prétexte pour instaurer la loi martiale, car peu importe la menace, si c’était le cas, la FEMA aurait la responsabilité de ce qu’ils appellent « la continuité du gouvernement » (l’appellation est trompeuse), se placerait donc à la tête du pays, et pourrait mettre en place des lois d’exceptions, adaptées à la situation, ce qui aurait pour effet d’enlever tout droits constitutionnels aux citoyens américains. Nous pouvons nous reporter à ce sujet a « l’Internal Security Act » de 1950 ou juste après la guerre, le congrès américain ratifia un système de détention, pour pouvoir emprisonner tout communiste infiltré. La FEMA en fit de même lors de sa création en 1979, et fut encore repris par le Département de la Sécurité intérieure en 2003 qui la supervise. La mise en place de ce plan d’urgence se nommant « Security Portfolio » aurait permis au président Truman de l’époque, de pouvoir placer en détention 20 000 personnes, sans passer par la case procès. Le danger est que ces plans pourraient être d’actualités et bien plus opérationnels depuis le temps.1

Pour les ambitions officieuses de cette agence, nous pouvons nous reporter a ce document là2 ainsi que celui-ci3 (documents officiels) ; j’y reviendrai plus loin. On peut aussi lire cet article du New York Times4, traitant d’un contrat de 385 millions de dollars avec une filiale de Halliburton, pour des centres de détention destinés a l’immigration. Pour le détail, l’ancien directeur de Halliburton est Dick Cheney…

Souvenons nous des propos de John Ascroft (procureur général) qui un an après l’attentat du 11/09, et dont le Los Angeles Times les avait rapportés, annonçait son désir d’avoir des camps de rétention pour les citoyens américains considérés comme « des ennemis combattants » et que son intention lui permettrait « d’ordonner la détention à temps indéterminé de citoyens américains et de les destituer sommairement de leurs droits constitutionnels et de l’accès aux tribunaux en les déclarants ennemis combattants »5. Voir aussi le lien 1 et la déclaration du conservateur Howard J Ruff sur le « manque d’une crise etc… »

Nous pouvons remarquer que loin d’être une lubie de « complotiste », en se reportant à des sites aussi sérieux que, Courrier internationalMondialisation.caSputnik newsl’HumanitéDedefensaMediapart ou bien a un auteur aussi consciencieux que Peter Dale Scott, eux aussi nous ont tous fait part de leurs doutes, concernant ces camps et leur fonctions.

Un article du Courrier International6, nous signale que le commentateur de Fox News, Glenn Beck a consacré trois émissions sur la théorie et l’hypothèse soulevée par ces camps, partant du fait qu’il voulait « la déboulonner » mais qu’il n’y était pas arrivé, et on peut le voir se contredisant, en nous signalant d’abord qu’« il n’arrive pas a la déboulonner » pour ensuite dire à Jones « aucune preuve de ces camps » ; courageux mais pas téméraire comme on dit, un petit rappel à l’ordre a du être fait à ce monsieur. On peut remarquer que le premier mot de l’article est « paranoïa », si on avait voulu avoir un doute sur la fonction de ces camps, on n’aurait pas pu s’y prendre mieux que ça ; rien de plus douteux qu’un tel titre de faussaire de « journaliste ».

Pour l’article de Mondialisation.ca7, nous avons un communiqué assez sobre nous faisant simplement état de ces camps, mais confirmant bel et bien leur existence.

L’article de Sputnik news est, (a l’instar de L’Humanité, de Mediapart etc..), assez interrogatif sur le pourquoi de ces camps, il nous dit qu’une équipe de télévision locale d’Atlanta est allée sur place et à constaté des centaines de cercueils noirs, de modèle militaire, stockés dans un ancien champ de blé… Pour les dimensions, trois personnes peuvent rentrer dans ces cercueils. On nous dit aussi que ces camps sont parfaitement opérationnels et sont déjà équipés de miradors, centrales électriques, barbelés, voie d’accès, et pour le détail assez glaçant, dans un camp en Arizona, nous avons un chemin de fer se déployant à l’entrée principale… ! Pour les voies d’accès, les camps sont tous desservis par des routes, installations ferroviaires, aéroport etc… Nous avons aussi des lieux de travail, baraques sans fenêtres, une cantine. On nous a vendu ces camps en prévision d’éventuelles catastrophes à venir, mais comme le souligne l’article, une question reste en suspens si c’est bien le cas ; pourquoi alors les zones de sécurités sont elles dirigées vers le périmètre intérieur comme si c’est l’évasion que l’on voulait éviter ? Mais aussi « pourquoi ces camps sont-ils si éloignés de la civilisation, et qui attendent-ils au juste ? ». À changer je ne sais combien de fois de raisons d’être, on ne sait plus qu’en penser.

Sputnik souligne aussi que l’on peut mettre en place la directive « PDD 51 » qui permettrait à la loi d’annuler toutes les libertés civiles et introduire l’état de siège. Nous pouvons appuyer cette supposition de loi martiale par cette vidéo : « We Are Under Martial Law ! As Declared By The Speaker Last Night », et chercher à se la confirmer par des personnalités politiques en avertissant tels que : Brad Sherman,Dennis kucinich, Mickael Herzong etc.., ou par une vidéo et deux articles tels que : « Martial Law Launch », et « États-Unis : Économie et loi martiale – La Sécurité intérieure se prépare-t-elle pour le prochain effondrement de Wall Street ? » et « Rex 84 : FEMA’s Blueprint for Martial Law in America ». La directive dont parle Sputnik permettrait globalement au président Bush l’ayant voté, de passer outre l’avis du congrès. Cet article de John Lloyds sur Agora Vox en 2009 nous explique clairement, quelle serait les dispositions que pourrait prendre la FEMA en cas d’urgence nationale de toutes sortes : « Futurs camps de concentration »

Le recours à la loi martiale et au camps de détention ne date pas d’hier, le livre de Peter Dale Scott nous en apprend beaucoup et je retirerai certains passages éclairant de son livre.

« Le 30 octobre 1969, le président Nixon signa un ordre exécutif 11 490 confirmant 21 ordre exécutifs et deux ordres de mobilisation de défense attribuant des fonctions de préparations aux situations de crise à des agences et des départements fédéraux. En 1976 a travers l’ordre exécutif 11 921, le président Ford renforça encore ces fonctions en faveur de la Féderal Emergency Preparedness Agency (FEPA)… Dés 1984, le journaliste Ross Gelbspan (journaliste réputé ayant travaillé au Boston Globe, Washington Post etc.) nous disait « le lieutenant colonel Olivier North travaillait avec des responsables de la FEMA (…) dans le but d’un plan secret de prévoyance afin de surveiller les dissidents politiques et d’assurer la détention de centaines de milliers d’étrangers sans papier dans le cas d’une urgence nationale indéterminée ». Le plan dont une partie portait le nom de code Rex 84, appelait à la suspension de la constitution conditionnée par un certain nombre de scénarios dont une invasion des États-Unis du Nicaruaga. Mais outre les groupes s’opposant aux États-Unis en Amérique centrale, ce plan de la FEMA aurait inclus les activistes gouvernementaux, les opposants à l’énergie nucléaire ainsi que les activistes favorables à l’assistance aux réfugiés ». Le plan Cable splicer traitait déjà de réactions en cas d’insurrection, d’exercices destinés à gérer ce genre de crise. « Sous Reagan ces responsables de Cable Splicer (sous la direction de Louis Giuffrida) intégrèrent la FEMA les plans de Giuffrida concernant la détention de dissidents devinrent si tentaculaires que même le ministre de la justice William French Smith émit des objections ».

Lors de Iran Countra, au cours d’auditions suite à ce scandale national le député Jack Brook interrogea Olivier North (militaire ayant travaillé avec les responsables de la FEMA) à propos de son travail sur « un plan en cas de crise qui suspendrait la constitution américaine » il n’eut pour seule réponse que c’était là « un sujet hautement sensible et classé secret » et qu’on ne pouvait donc pas l’aborder au cours d’une audience publique !

Le type d’urgence nationale mettant en place cette « continuité du gouvernement » est très vaste, et fut définie par l’ordre exécutif 12 656 de 1988 qui disait « toute survenance incluant les catastrophes naturelles, les attaques militaires, les urgences technologiques, ou toute autre situation de crise qui dégradent sérieusement ou mettent gravement en péril la sécurité nationale des États-Unis », nous pouvons voir là par ce décret, que les incidents pouvant mettre en place cela, sont très vastes et sujets à caution. James Bamfort dans son livre « Pretext Of War » nous spécifie que lors du 11/09, seule une partie du plan de continuité du gouvernement a été mise en place.

En 1982 un mémo rédigé par la FEMA et aujourd’hui rendu public déclara qu’« un programme civil de défense pleinement mis en oeuvre ne serait certainement pas considéré comme un substitut a la loi martiale, ni promu en tant que tel. Cependant si l’exécution de ce plan s’avérait une réussite,il pourrait avoir les mêmes effets que la loi martiale »8. Cette idée prit de l’ampleur lors de l’ouragan Katrina ou selon le Washington post, le conseiller à la maison blanche Karl Rove dit au gouverneur de Louisiane que l’on pourrait explorer des options légales pour, je cite : « aller aussi près [de la loi martiale] qu’il nous est permis d’aller ».

La source de ces paragraphes précédents vient du livre de Peter Dale Scott, « Le nouveau désordre mondial », j’ai sorti ces citations et divers extraits du livre (que j’invite tout le monde à lire) simplement pour souligner que la FEMA et sa « continuité du gouvernement » n’est pas un projet récent, ni une réponse à diverses catastrophes naturelles.

Cette note du congrès datant de 2007 n’est franchement pas rassurante, et pourrait être mise en corrélation avec tout ça : whatreallyhappened.com/concentration.

Par contre nous voyons que l’auteur Dominique Jacques Roth du journal L’Humanité, est un peu plus incisif, et pose cette question à la fin de l’article9 :

« À quel usage sont destinés les 600 camps de concentration disséminés sur le territoire américain pouvant recevoir 20 000 personnes chacun et les 100 000 wagons de prisonniers à trois étages munis de menottes et de chaînes, que la FEMA a commandés à des entreprises étrangères ? »

Le lien numéro un est un document militaire qui traite de programme de travaux forcés pour des détenus, pour faire les basses besognes de l’armée, comme nous l’explique l’auteur John Lloyds avec son article de 2009 (« Futur camps de concentration ; vol au dessus des nids de la FEMA », agora.fr).

Le document en lien 2 est un rapport datant du 12 février 2010, dont le titre est « FM 3-39. 40 opérations d’internement et réinstallation », il s’agit d’un manuel expliquant l’organisation de camps d’internement pour divers prisonniers de camp FEMA, mais le point assez troublant du document est que l’on parle de « rééducation de prisonniers », ce qui fera surement penser à tout le monde, le traitement des régimes totalitaires envers leurs prisonniers politique. Le site Dedefensa, qui nous fait part de divers extraits repris de la transcription intégrale du manuel, donnent plusieurs détails troublants, la partie extraite de la transcription montre clairement que ces détentions arbitraires s’appliquent aussi au territoire des États-Unis et aux citoyens américains. La partie la plus controversée se situe page 56 ou il est question d’équipe « PSYOPS » dont la responsabilité sera d’utiliser « des programmes d’endoctrinement pour réduire ou éliminer les attitudes antagonistes » ainsi que le ciblage de « militants politiques », avec des programmes pour fournir « la compréhension et l’appréciation des politiques et des actions américaines » ! L’aspect le plus choquant de ce manuel, est qu’il en ressort un moyen de rééducation et d’endoctrinement très peu approprié aux victimes civiles.

Cette dérive autoritaire concernant des troubles civils n’est pas nouvelle, le plan Garden Plot datant déjà de dizaines années, traité déjà de réaction en cas de troubles civils, des documents déclassifié en parle. Garden plot n’est qu’un sous programme de Rex 84, mais traite a peu près de la même chose : governmentattic.org/USArmyCivilDisturbPlanGardenPlot.

Defense, 3 August 1978 – Government Attic : governmentattic.org

Description of document : US Department of the Army Civil Disturbance Plan « GARDEN PLOT » prepared for the Department of Defense, 3 August 1978

Deux documentaires

On peut aussi se reporter a ce reportage : « Les camps de la FEMA » (ce n’est pas un documentaire de Alex Jones, il est simplement co-producteur et fait partie des intervenants, le réalisateur s’appelle William Lewis) Vous verrez dans le reportage que plusieurs projets de lois mentionnent clairement ces camps FEMA et que plusieurs personnalités politiques nous font part de leur doutes et peurs concernant ces camps et lois liberticides. Nous voyons aussi que la FEMA a fait un appel d’offre pour des emplois dans ces camps, où la publicité de l’offre explique clairement que les militaires auront en charge la conduite de prisonniers.

Mise en relation des camps de la FEMA avec les sans abris

Tout le monde a du se demander selon le titre de ce texte, quelle est le rapport entre les camps FEMA et les sans domiciles fixes, le voici :

Autre point douteux est la raison d’être de cette FEMA, qui a été maintes fois redéfinie par le gouvernement, il a d’abord été question d’attaque nucléaire, ensuite catastrophes naturelles, puis les attaques terroristes, et qu’apprend-on maintenant, qu’elle enferme… des SDF, en leur implantant des puces sous la peau en échange de leurs sorties !!

Je vous reproduis mot à mot la première ligne d’introduction d’un article de Mediapart :

« Des camps FEMA en Caroline du Nord , on n’en sort qu’en acceptant de se faire enfiler une micropuce sous la peau ».10

Il a été proposé aux sans abris de pouvoir sortir de ces prisons de la FEMA à condition qu’ils acceptent cette puce RFID sous la peau (Radio Frequency Identification). Elle servirait donc à les mettre sur monitorage, à les maintenir sous contrôle en échange de biens comme la nourriture, couvertures, vêtements et autres bénéfices pour leur survie. Sachez que ce pays enferme ses citoyens pour le seul motif d’être dans la précarité, tout cela sans raison aucune, sans tribunaux, sans procès et qui plus est, sans aucune indication sur la durée. (pour ceux qui doutent de cette affirmation, je le répète, sachez juste qu’elle n’est que la reproduction des dires d’un article de Mediapart, dont l’auteur s’appelle Massimo Bonatto)

En se reportant au lien 1, nous pouvons voir que le site livescience.com, nous annonçait en mai 2006 que la société VeryCHip Corporatation avait proposé au gouvernement américain d’implanter une puce aux immigrants pour pouvoir les suivre et les localisés.

Une simple question vient de suite à l’esprit au sujet de l’affirmation de Mediapart sur le puçage des SDF qui reste à première vue insoluble est pourquoi ?! Pour l’immigration, bien que le faire resterait inhumain, nous aurions l’argument un tant soit peu crédible, sur le fait de pouvoir les suivre mais des SDF… ! pourquoi pucer des gens dont ils n’ont aucune utilité, on ne suit pas des SDF pour savoir ou ils vont, alors que par définition de leur situation ils ne vont nulle part, nous voyons donc que l’argument de les pister ne tient pas. J’entrerai donc dans des spéculations à partir de maintenant, que j’essayerai d’appuyer non par des preuves, mais par des corrélations.

Hypothèses et spéculations sur la raison du pucage de sans abris

Voici d’abord la traduction d’extraits d’un article publié dans le numéro de juin-juillet 1994 de la revue Nexus. C’est le témoignage du Dr Carl W. Sanders, qui était chargé de concevoir la micro-puce électronique. Le Dr. Sanders est un ingénieur électronicien, inventeur et expert, conseiller auprès de nombreuses organisations gouvernementales et de compagnie telles que IBM, General Electric, Honeywell et Teledyn. Extrait du témoignage :

« J’ai consacré trente-deux années de ma vie dans la conception électronique, concevant des micro-puces dans le domaine bio-médical. En 1968, je devins impliqué, presque par accident, dans un projet de recherche et de développement concernant un pontage spinal pour une dame ayant l’épine dorsale rompue. Nous recherchions comment pouvoir relier les nerfs moteurs, etc » (…) « Nous avions remarqué que la fréquence de la micro-puce avait un grand effet sur le comportement humain, et on orienta alors nos recherches sur la possibilité de modifier le comportement humain avec la micro-puce. Le projet se transforma presque en acupuncture électronique, parce qu’il résulta à installer une micro-puce qui émettait un signal qui affectait certaines parties du cerveau. On démontra qu’on pouvait provoquer des changements de comportement avec cette micro-puce. Un de ces projets sur le comportement fut appelé le « Projet Phoenix », concernant les vétérans de la guerre du Vietnam » ( …) ;

(je vous laisse aller lire la suite de vous même) ; mais pour ceux qui veulent aller jeter un coup d’œil au site de ce monsieur, c’est par ici : trumpetministries.net

L’extrait que j’ai sortie du témoignage intégral n’est là que pour souligner que l’inventeur de cette puce, nous a dit qu’on lui avait demandé de s’en servir pour des raisons médicales au début, mais que les recherches se sont dirigées vers la modification du comportement. Le fait donc de pucer des gens sans aucune utilité s’éclaire déjà un peu plus, surtout en gardant en tête que ces gens là sont idéals pour subir des expérimentations, étant donné que personne ne le saura compte tenu de leur situation. Dites vous que ce témoignage date de plus de 20 ans.. ! Imaginez ce qu’il doivent arriver à faire a l’heure d’aujourd’hui, si la modification du comportement était déjà a l’étude a l’époque.

Pour celles et ceux qui auraient un doute quant à la possibilité d’influer sur le comportement avec ces puces, je les invite à lire cet article du Daily Mail : « All in the mind : The ‘telepathy’ chip that lets you turn on the TV using the power of thought ».

On peut aussi lire ce copier coller, de l’article du Boston Globe, de l’auteur Gareth Cook, ou vous verrez que le contrôle de l’esprit n’est en rien de la science fiction et qu’il a déjà été expérimenté sur des animaux comme nous le fait remarquer l’auteur : prisonplanet.com/defense_department_funding_brain_machine_work

Il y a aussi cette vidéo de Russia Today : « Mind Control – Remote Neural Monitoring »

José Delgado (neurophysiologiste, pionnier dans la technologie des implants cérébraux), auteur du livre « Contrôle Physique de l’Esprit – Vers une Société Psychocivilisée », a fait une déclaration intéressante a ce sujet dans le numéro du 24 février 1974 du Congressional Record, N° 262E, Vol. 118.

« Nous avons besoin d’un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l’esprit. Toute personne qui dévie de la norme donnée peut être mutilée par chirurgie. L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c’est seulement son point de vue personnel. Ceci manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer son propre esprit. Ce type d’orientation libérale possède un grand attrait. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau ».

Que tout le monde comprennent bien que cette déclaration a été faites il y a plus de 40 ans, nous pouvons imaginer ce qu’ils savent faire a l’heure d’aujourd’hui, si nous avions des déclarations de la sorte il y a tant d’années, je me permets de supputer qu’elle se base sur des études et expérimentations, et que cette déclaration ne sort pas de nulle part.

Pour se pencher un peu plus sur ce que ce genre de puce sont capable de faire au niveau de comportement il y a ceci : ubergizmo.com/2015/04/27/en-2030-le-cerveau-humain-sera-devenu-une-telecommande-universelle, on peut y voir que le contrôle de l’esprit au travers de ces puces , n’est en rien quelque chose de futuriste et qu’il a déjà était expérimenté bon nombre de fois, quelques exemples de l’article. Miguel Nicolilis réalisa entre 2002 et 2005 a l’Université Duke une expérience qui permit a des singes de contrôler un bras robotisé par la pensée. Il réalisa aussi la prouesse de faire don de télépathie a des rats pour pouvoir résoudre des problèmes. Pour revenir au sujet de l’article qui est une manipulation du comportement et de l’état émotionnel, nous pouvons voir dans cet article qu’une étude française regroupant des chercheurs de l’École supérieure de Physique et de Chimie industrielles de Paros (ESPCI et de l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC) a montré pour la première fois qu’il était possible de modifier le comportement de rongeurs en implantant de faux souvenirs complexes dans l’esprit de souris endormies ! Je ne pense pas trop m’avancer en affirmant que si de telle chose sont possibles sur des souris, il en est de même pour le genre humain, et je ne pense pas non plus enfoncer trop de porte ouverte, en supputant que la technologie militaire est toujours en avance par rapport a ce qu’on veut bien nous dire (projet Manhattan etc..) L’expérience sur ces souris a fait dire a Karim Benchenane à la tête de l’équipe ayant expérimenté tout ça :

« il est possible de fabriquer puis d’implanter un souvenir complexe qui peut être perçu consciemment par la souris, qui l’utilise dans un comportement dirigé vers un but ».

Pour revenir a José Delgado de la déclaration ci dessus, on nous cite plusieurs expériences. En 1963 il parvint à arrêter un taureau en pleine course en lui implantant des électrodes commandés à distance par un émetteur radio, à forcer un chat à lever la patte, etc.. mais il ne s’arrêta pas là, il parvint aussi déclencher des états émotionnels chez l’être humain a base d’un dispositif nommé « stimoceiver » et parvenant a provoquer certains états émotionnels comme : « la peur, la concentration et l’euphorie »… !

L’article a l’honnêteté de nous avertir des dérives que tout cela pourrait amener, en disant, « On imagine bien entendu sans peine les dérives et les dangers qu’un tel dispositif pourrait entraîner s’il était utilisé hors de tout contrôle médical ou de toute finalité thérapeutique, pour conditionner les individus et modifier leur personnalité », comme vu plus haut que le DARPA (défense) s’est intéressé a tout ça, devrait faire réfléchir tout le monde, sur cette avertissement innocent de l’article, et comprendre que la fonction médicale n’est plus tout à fait sollicité quand un organisme étatique pour la défense d’un pays s’y penche..

Cet article du Business insider parle aussi de puces « cérébrales », le directeur de l’Institut Allen Christoph Kock et le professeur de psychologie Gary Marcus explique ce qu’elles pourront peut être faire à l’avenir : « Brain implants will give us superpowers », il y est question de restaurer l’audition, la vue, mémoire et attention amélioré etc…

Quelque chose en rapport avec des camps et des expérimentations sur être humain, on peut trouver ceci :

  • « Expérimentation humaine à Guantanamo », c’est Le Guardian qui nous dit que de telles horreurs ont était pratiquées a Guantanamo, mais aussi cela :
  • « Des détenus cobayes à Guantanamo ». C’est un article du Nouvel Observateur qui est une interview de Jacques Debray, l’avocat de deux des quatre français ayant finit a Guantanamo, ou les prisonniers ont eu l’impression de subir des expérimentions médicales. Il n’y est mention d’aucune puce, que d’expérimentations.

Serge Monast journaliste d’investigation, et les camps de concentration américains

Le journaliste d’investigation Serge Monast, fondateur de l’Agence de Presse libre internationale a écrit un document dans les années 1990, du nom de « rex 64 camps de concentration » (je conseille vivement à tout le monde de le télécharger), où vous verrez que cette avertissement de camps de concentrations aux États-Unis ne date pas d’hier, et que l’une des premières dénonciations a été faite par le rédacteur en chef du Oakland tribune en 1976. Ce monsieur était tellement sur de l’illégalité de ces camps et de leurs fonctions qu’il a déposé une plainte au nom du peuple des États-Unis intitulé « Plainte contre le programme de camps de concentration du Département de la Défense ». Il y a aussi un autre avertissement pour ces camps, qui a été donné en 1991 par l’auteur Tony Blizzard du journal National Education en Californie, ou son article avait comme titre « Des camps de concentration secret ? »

Et pour que tout le monde comprenne bien aussi, que cette manipulation du comportement est un projet mûrement réfléchi depuis bon nombre d’années, voici une déclaration du psychologue James Mc Conell publié dans un numéro de Psychologie Today dans les années 1970 : « Le jour est arrivé ou nous pouvons combiné la privation sensorielle, avec des drogues, de l’hypnose, et de la manipulation astucieuse de la punition et de la récompense, tout cela pour parvenir au contrôle presque absolu d’un individu. Il devrait être possible de développer une méthode (…) qui permettrait d’effectuer des changements radicaux dans la personnalité et comportement d’un individu » ! Vous verrez aussi que le Dr William R Pabst, de Houston au Texas, a sorti un document de 21 pages11, il y a plus de 30 ans, dont le titre est « Concentration Camp Program/United States Department Of Justice », avertissant des ambitions officieuses de ces camps FEMA, traduit et reproduit en totalité dans ce livre du journaliste international Serge Monast.

Conclusions

Cette technologie peut amener a toutes sortes de dérives, nous avons vu les allemands refusé de breveter une invention saoudienne libérant du cyanure, par télécommande, avec cette puce sous cutanée ! : « Allemagne – Refus de breveter une invention saoudienne : puces sous-cutanées pouvant libérer du cyanure par télécommande ».

En tout cas, peu importe la fonction qu’a cette puce, et je conclurai ce texte comme ça, nous pouvons d’ors et déjà dire, que rien que de l’implanter est criminel, car reconnue cancérigène. L’organisation américaine CASPIAN a publié un rapport de 52 pages combinant différentes études, au sujet de cette puce et confirmant bel et bien la nocivité et les risques cancérigènes de celle ci : antichips.com/albrecht-microchip-cancer-full-paper

Alors bien qu’aucune preuve directe n’atteste de la volonté d’expérimentations sur SDF pour la modification du comportement, l’argument de suivre des gens, qui par définition, vagabondent, n’est pas très convaincant. Tout cela restent des spéculations pour l’instant, mais sachant ce qu’ont étaient capable ces différents organismes étatiques au cours de l’histoire, avec des projets tels que MK ultra, Artichock, BlueBird, Monarch, ou Stargate pour le moins négatif, démontrant tous un intérêt pour le contrôle de l’esprit, par le complexe militaro-industriel, ça ne devrait donc étonner personne, qu’une telle affirmation soit faite de Mediapart. Affaire à suivre…


  1. karmapolis.be/fema_secrets
  2. apd.army.mil/r210_35
  3. info.publicintelligence.net/USArmy-InternmentResettlement
  4. nytimes.com/2006/02/04/halliburton-subsidiary-gets-contract-to-add-temporary-immigration
  5. latimes.com/2002/oe-turley14
  6. « PARANOïA. La folle rumeur des camps de concentration fédéraux » Courrier international
  7. « 600 camps de concentration aux États-Unis », Mondialisation – Centre de Recherche sur la Mondialisation
  8. ReOpen911 – News, « Le programme secret de la FEMA pour supplanter la Constitution des États-Unis et établir un état d’urgence permanent »
  9. « Culture du malaise… au service des multinationales », L’Humanité
  10. « USA, Caroline du Nord. Les camps de concentration Fema pour les sans domicile fixe », Massimo Bonato, Le Club de Mediapart
  11. « Plans de camps de concentration pour les citoyens américains », bibliotecapleyades.net
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