Elon Musk révèle les dessous de la censure du scandale Hunter Biden

04/12/2022 (2022-12-04)


[Source : valeursactuelles.com]

Le patron de Twitter, Elon Musk, avait promis de dévoiler des dossiers internes attestant de la suppression par le réseau social de publications sur le scandale lié à l’affaire des e-mails secrets d’Hunter Biden, le fils du président américain.

Elon Musk © zz/Wil R/STAR MAX/IPx/AP/SIPA

En octobre 2020, à l’approche de l’élection présidentielle américaine, le partage en ligne d’un article du New York Post avait été limité par Twitter. Après avoir mis la main sur l’ordinateur portable abandonné d’Hunter Biden, le journal américain dévoilait l’affaire des e-mails secrets du fils du président américain Joe Biden. Si la droite républicaine, et notamment l’ex-chef de l’État Donald Trump, avait vivement dénoncé cette censure, l’affaire avait fini par se tasser. Mais vendredi 2 décembre, le nouveau patron de Twitter, Elon Musk, a dévoilé ce qu’il appelle les « Twitter Files », que l’on peut traduire par « dossiers Twitter ». Il a d’abord promis sur son compte : « Ce qui s’est réellement passé avec la suppression de l’histoire de Hunter Biden par Twitter sera publié sur Twitter à 17h », heure locale. D’autres révélations devraient suivre dans les prochains jours.

« Twitter a pris des mesures extraordinaires pour retirer l’article »

Le propriétaire de Tesla et SpaceX a mis en lien le compte Twitter de l’auteur et journaliste politique américain Matt Taibbi. Ce dernier a ainsi publié une série de tweets dans laquelle il a partagé des e-mails demandant aux employés de Twitter de supprimer certains posts en lien avec l’article du New York Post qui a révélé l’affaire Hunter Biden. « Twitter a pris des mesures extraordinaires pour retirer l’article, en supprimant les liens et en affichant des avertissements indiquant qu’il pouvait être ‘dangereux’ », a rédigé Matt Taibbi dans ses tweets. Des cadres supérieurs de l’entreprise avaient jugé sans preuve que le matériel avait été « piraté ».

Le réseau social aurait, selon le journaliste, « bloqué sa transmission par message direct ». Cet outil serait pourtant réservé « aux cas extrêmes, par exemple la pornographie infantile », a encore indiqué le journaliste. Sans citer l’ex-PDG Jack Dorsey, Matt Taibbi a assuré que cette censure aurait été ordonnée depuis les « plus hauts niveaux de l’entreprise ».

D’après les documents révélés par Elon Musk, le Comité national démocrate américain (Democratic National Committee (DNC) en anglais) aurait demandé à Twitter de supprimer ou suspendre le compte de certaines célébrités. Cela a été le cas de l’acteur anti-Biden, James Woods.

Le compte de l’ancienne porte-parole de la Maison Blanche, Kayleigh McEnany, avait également été « suspendu pour avoir tweeté à propos de l’histoire » relatée par le New York Post. Un membre du personnel de la campagne de Donald Trump n’avait alors pas hésité à envoyer une « lettre furieuse » à Twitter, alors que le démocrate Joe Biden et le président sortant Donald Trump s’affrontaient en duel à un mois de l’élection présidentielle.

Retour sur les faits

À l’automne 2020, le New York Post avait récupéré illégalement des e-mails dans un ordinateur fourni par l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, et récupéré dans un magasin de réparation du Delaware. Cet ordinateur aurait appartenu à Hunter Biden. Les journalistes du New York Post auraient mis la main sur des courriels entre le fils du président américain et un conseiller de l’entreprise gazière ukrainienne Burisma. Il est dit dans ces échanges que Hunter Biden aurait monnayé une rencontre pour son père, alors vice-président, avec un responsable de Burisma. Dans un courriel datant du 17 avril 2015, un membre de la direction du groupe ukrainien, Vadim Pojarski, aurait remercié le fils de Joe Biden pour une invitation à Washington lui « donnant l’occasion de rencontrer [son] père et de passer du temps ensemble ». Après que l’affaire a été révélée au grand jour, l’entourage de Joe Biden avait cependant affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu.


[Source : pgibertie.com]

HUNTER BIDEN, toxico et pédophile, c’était bien vrai! Elon Musk fournit les preuves de la censure pour ne pas ébruiter le scandale ( censure reprise par les Média français )

Elon Musk fait publier des communications internes accablantes sur la censure politique, notamment l’affaire Hunter Biden, et en publiera encore #TwitterGate

L’histoire qui nous intéresse s’est déroulée le 14 octobre 2020 lors du scandale des révélations par le New York Post qui a publié BIDEN SECRET EMAILS, une enquête sur le contenu de l’ordinateur portable abandonné de Hunter Biden, fils de l’actuel président  des États-Unis, Joe Biden. Pour justifier la censure, il a été décrété en haut lieu que l’article sur l’ordinateur portable avait été supprimé pour violation de la politique de l’entreprise en matière de « matériel piraté ». « Twitter a pris des mesures extraordinaires pour supprimer cette histoire, en supprimant les liens et en affichant des avertissements indiquant qu’elle pouvait être “dangereuse”. Ils ont même bloqué sa transmission par message direct, un outil jusqu’ici réservé aux cas extrêmes, par exemple la pornographie enfantine. » Cette manœuvre a eu des conséquences incroyables, puisque la porte-parole de la Maison-Blanche, Kayleigh McEnany, avait été privée de son compte pour avoir tweeté sur l’histoire de l’ordinateur portable de Hunter Biden.

Biden a pu faire croire dans un débat présidentiel que l’histoire du PC d’Hunter Biden était un complot russe mettant ainsi la faute sur Trump.

Hunter, qui visiblement a d’étranges liens avec l’Ukraine : compagnie gazière, millions de dollars…

https://nypost.com/2020/10/14/email-reveals-how-hunter-biden-introduced-ukrainian-biz-man-to-dad/

https://player.odycdn.com/api/v4/streams/free/ABC_Hunter_Biden_VOSTFR/7ddfa9e40e170dd4ecacbd840b550754502a1158/c36852

Tout ça grâce au blocage des médias et des RS sur cette affaire.

Biden a menti au peuple américain lors d’un débat sur 2020,
qualifiant le portable Hunter Biden de « matériel russe ».
« Ce n’est pas une vidéo de Hunter Biden fumant de la cocaïne.
Selon le gouvernement des États-Unis, c’est de la désinformation russe. »

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