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Le Grand Appel de la Résistance

[Source : mediazone.zonefr.com]

Par Eric Montana

Vingt-deux personnalités du monde médical, scientifique, juridique, intellectuel et journalistique(([1]
– Christine Deviers Joncour
– Dr Benoit Ochs
– Pierre Barnerias
– Jacob Cohen
– Dr Laurent Montesino
– Emmanuelle Darles
– Cécile du Docthothon
– Christian Cotten
– Mélodie de « Ou est mon cycle »
– TNT TV Journalistes sans frontières
– Thierry Beccourt
– Merlin Longuet
– Dr Anne-Marie Yim
– Chloé Frammery
– Dr Eric Loridan
– Maitre Ellen Bessis
– Lise Philippe – Mamans Louves
– Marion Sigaut
– Etienne Chouard
– Frederic Vidal
– Amélie Paul
– Dr Louis Fouché)) se sont réunies pour lancer un « Grand Appel » aux peuples de France, d’Europe et du Canada pour éveiller les consciences, et mettre un terme à la tyrannie sanitaire utilisée pour nous entraîner vers le Grand Reset et le Nouvel Ordre Mondial totalitaire. L’heure est venue de s’unir pour dire NON.

Nous sommes très nombreux, bien plus nombreux qu’on ne l’imagine à avoir fait le constat que nous ne vivons plus dans un État de droit depuis l’élection du gangster Sarkozy en 2007… Et depuis, les choses n’ont fait que s’aggraver. Aujourd’hui, chacun d’entre nous mesure la gravité de la situation. La Constitution, cette imposture rédigée pour faire de nous de simples « électeurs » conditionnables et manipulables à souhait, alors que nous croyions être des « citoyens », est bafouée et piétinée, les lois sont méprisées par ceux qui les ont rédigées, les droits des « citoyens » ne sont plus qu’une illusion et nos gouvernements ne sont plus que de vulgaires domestiques des cartels bancaires, des réseaux occultes et autres FEM, Bilderberg, Trilatérale sans oublier BlackRock et Vangard…

Et ces braves gens qui s’autoproclament « élites » ont décidé d’accélérer la mise en place du Nouvel Ordre Mondial en utilisant une arme biologique et la vaccination qui va avec… Oubliés les dizaines de milliers de médecins, de scientifiques, d’avocats, de journalistes, d’alerteurs qui s’opposent et dénoncent cette folie vaccinale. La censure massive s’est abattue sur leurs têtes avec une violence jamais vue. Exit la liberté d’expression, aujourd’hui remettre en cause le narratif officiel c’est s’exposer à recevoir la visite de la police à 6 h du matin comme Maître Virginie Araujo-Recchia…

Je ne vais pas détailler tout ce qui déraille dans notre pays, car il faudrait des pages et des pages pour en parler. 

Il vaut mieux se concentrer sur le monde nouveau que nous voulons bâtir ensemble. Si la politique servait à rendre les gens heureux, cela se saurait. Donc exit les parasites, les carriéristes, les corrompus, les traîtres et les démagogues. Les politiciens ont démontré qu’ils ne sont pas au service des peuples, mais au service de leurs propres intérêts et de ceux qui financent leurs campagnes électorales. En France, le vrai président n’est pas celui qu’on voit…

La société civile a donc décidé de reprendre en main sa destinée, car aucun d’entre nous ne veut vivre dans la société transhumaniste de Klaus Schwab et de Yael Noah Harari. Et ce Grand Appel n’est qu’un début…

Dimanche 19 juin, sera retransmise en direct sur TV-ADP, AgoraTV, Kairos, GushTV, TNT-TV, Nexus, et beaucoup d’autres médias indépendants européens, le MEGATON, une émission où près d’une centaine de personnalités viendront expliquer pourquoi il est légitime de défendre notre intégrité physique et celle des plus vulnérables, de nos enfants, de nos anciens et des orphelins qu’on utilise comme des cobayes de l’industrie pharmaceutique.

La « vaccination » provoque bien plus de victimes que le virus qu’elle est censée combattre. Et la meilleure preuve c’est que les vaccinés ne sont pas protégés du Covid, bien au contraire. La destruction de leurs défenses immunitaires naturelles les expose à tous les dangers au point que les centres de transfusion sanguine refusent leur sang…

Nous disposons aujourd’hui de tous les éléments pour refuser ces injections mortelles. Et à part ceux qui se nourrissent de la parole des gouvernements, des médias corrompus, des docteurs Mengelé, aucun être doué de raison ne croit plus à cette mascarade criminelle.

Dans ces conditions, n’est-il pas légitime de nous unir et dire NON à ces gens qui nous mentent et nous manipulent pour réduire la population mondiale et soumettre les survivants ?

Voici le texte du Grand Appel. Si vous vous sentez concerné, faites-le circuler, car si un homme averti en vaut deux, un homme informé en vaut 1000 !

Le Grand Appel

Se soumettre en accord avec les politiques mises en œuvre. Se soumettre à regret sous la pression. Ne pas se soumettre et se relever. Ainsi se résume désormais notre choix de vie. 

Les événements mondiaux vécus depuis 2020 amènent chacun à sa propre croisée des chemins. Ces deux dernières années ont eu le mérite d’éclairer notre vision de la France et de ses institutions. Ce chemin de conscience nous mène à présent aux choix les plus importants de toute une vie. 

L’exécution de cette politique mondiale, voulue par une poignée, la rend de plus en plus visible pour ce qu’elle est vraiment. Sa base : d’énormes mensonges qui orchestrent la peur. Alimentée par un véritable terrorisme médiatique, elle veut imposer un mode de vie totalitaire, par le biais d’organismes corrompus financés par les plus riches de la planète.

Le faux prétexte sanitaire est utilisé à répétition, tout comme peut l’être le prétexte écologique, dans un contexte de pénuries organisées qui vont très vite aggraver la situation, pour mieux soumettre les populations. 

Les niveaux de corruption, mais aussi d’incompétence des institutions, des milieux politiques, des milieux médicaux et de la presse subventionnée ont permis jusque-là cette mascarade, face à un peuple médusé, hypnotisé par la propagande et diverses techniques d’ingénierie sociale conduites sur des décennies. 

La révélation est brutale pour beaucoup d’entre nous. Oui, nous sommes tous à la croisée des chemins. 

Faire le grand écart entre la peur de dire non et la liberté de ses choix n’est plus possible. Trop d’enjeux en sont tributaires et il en va de l’avenir des générations qui nous suivent. Ce sont désormais deux modèles de société très différents qui se présentent sans compromis à chacun de nous. 

D’un côté, nous est annoncée à travers un Nouvel Ordre Mondial une société uniformisée de contrôle total des individus avec des visées transhumanistes. Celle que tentent d’imposer avec autorité les gouvernements des nations occidentales et leurs mentors, celle où les gardiens de la paix sont devenus les forces de l’ordre. Un modèle où toutes les libertés fondamentales, jusqu’à la dépossession de l’éducation des enfants, seront perdues, en échange d’une prise en charge du citoyen, réduit à une dépendance croissante aux autorités, par le biais de règles liberticides et de technologies intrusives. Cela peut séduire ceux qui céderont à la peur. 

D’un autre côté, est possible une société humaine bienveillante, où les peuples se rapprochent et ne sont plus les jouets souffrants de pratiques et de guerres fomentées par de médiocres intérêts privés, où leurs différences s’associent dans le bien commun qu’est la Terre dont ils assurent la pérennité, où la fraternité, l’éthique, l’intégrité, la dignité et le respect sont les fondements d’une société consciente. 

Les Temps sont venus et nombre d’entre nous l’ont compris. Si le choix n’est pas fait maintenant, avec détermination, les peuples d’Occident pour commencer, puis tous les autres connaîtront une dépopulation massive et une dictature planétaire comme on n’en a jamais vues. Ce n’est pas une théorie dite complotiste, c’est ce qu’ils nous annoncent très clairement, tout cela est vérifiable par chacun qui en fera l’effort. 

La France en tant que nation — et par nation il faut entendre un esprit, une langue, une culture, un patrimoine né de cet esprit et non une couleur politicienne — la France donc, a été littéralement démantelée par les pouvoirs successifs au fil des ans. L’excès du pouvoir présidentiel y est unique en Europe et sa constitution est gravement violée depuis 2008. 

Une confusion croissante est entretenue sur ce que sont les valeurs de son peuple, à commencer par le devoir inné de protection des plus vulnérables, dont nos anciens et nos enfants, le respect entre hommes et femmes, entre adultes et mineurs, entre l’humain et les autres règnes vivants, entre l’homme et la Terre qui l’accueille… 

Il faut porter le regard haut, car c’est à ce niveau et pas en dessous que se situe aujourd’hui notre décision la plus importante. Ne nous arrêtons pas aux détails dont les politiques, les médias et l’opposition contrôlée nous saturent. Il n’y a aucun salut à ne regarder que le bout du doigt et non ce qu’il désigne. 

Allons-nous continuer à laisser grandir l’infamie au-delà du point de non-retour, ou allons dire NON une fois pour toutes ? Chacun va-t-il continuer à regarder ailleurs jusqu’au moment ou l’ailleurs sera son présent et qu’il sera trop tard ? Ou chacun va-t-il enfin prendre la pleine mesure de ses responsabilités ? 

Il existe un peuple de France, dont l’héritage inné ou acquis coule dans ses veines. Il est prêt désormais à se lever pour restaurer sa souveraineté et arrêter dans leur course folle les sociopathes qui veulent pour lui écrasement, dégénérescence, contrôle et soumission. Nous leur avons laissé trop longtemps trop de pouvoir de nuire dans l’impunité de leurs actes. C’est à ce peuple-là que le Grand Appel est lancé. 

Il ne s’agit pas de se demander comment faire, nous le savons. La solution n’est pas de manifester dans les rues pour réclamer alors que nous n’avons rien à réclamer parce que nous ne leur sommes pas inféodés. C’est un terrain qu’ils contrôlent, comme ils l’ont fait avec la plus grande violence durant le long épisode des Gilets Jaunes. Mais il existe un terrain qui n’est pas le leur. Celui de l’intelligence collective du cœur. 

De nombreux réseaux existent aujourd’hui en France, constitués d’hommes et de femmes qui ont déjà fait leur choix de société, à travers la solidarité, le partage des expériences, l’apprentissage, la transmission des savoirs, l’organisation locale d’une manière de vivre respectueuse du Vivant. L’ensemble couvre tout le territoire, ce qui signifie qu’il y a quelque part près de chez vous au moins une cellule de ce grand corps organique que forment ces réseaux, que beaucoup ont déjà rejoints ces derniers temps. 

Nous appelons donc solennellement chacun à rallier le ou les réseaux de son choix. Nous appelons tous les réseaux et associations qui ne l’ont pas encore fait à se relier les uns aux autres, à se rencontrer au sein de leurs cellules locales et à organiser une communication de l’information entre eux.

L’objectif n’est pas de se fédérer en une seule structure, cela nous rendrait
vulnérables. Chacun doit conserver ses spécificités et poursuivre son œuvre, mais il est capital que les réseaux entre eux tissent un maillage physique étroit, afin de pouvoir créer une réelle solidarité sur le terrain et des réponses rapides et efficaces à tout besoin exprimé. 

Il faut être clair, ceux des Français qui ne se soumettront pas à la tyrannie, verront leur choix souverain et légitime impacter fortement leur mode de vie. Ils subiront probablement des pressions et des mesures de rétorsion, plus qu’il n’y en a déjà. Cela demande du courage et un renoncement provisoire à quelques conforts. C’est le prix de la liberté et de la souveraineté. Mais il est évident que ce choix individuel ne sera possible qu’à travers la solidarité de tous. C’est à travers ces réseaux que nous la trouverons, car elle existe déjà sur le terrain et nous nous employons tous à la développer davantage. 

Plus personne ainsi ne sera seul pour faire face aux difficultés à venir à court terme et nous pourrons organiser correctement la protection des enfants et des plus vulnérables. Nous manifesterons ainsi la volonté d’un peuple qui se rassemble de plein droit dans une intention pacifique, dans le devoir et la détermination d’arrêter par son nombre et sa volonté la folie de quelques-uns. Car il est important que tous les Corps de l’État, en qui demeurent des valeurs saines, voient émerger ce peuple souverain au sein de la confusion. Eux aussi sont désormais à l’heure des choix et devront choisir leur camp. 

Ne vous laissez pas démoraliser ni démobiliser par les apparences, même si les choses deviennent plus difficiles durant un temps. Un ferment des plus fertiles est déjà à l’œuvre dans ce pays, à travers des hommes et des femmes lucides et déterminés. Rejoignez-les. Il ne reste qu’à rassembler, nous savons le faire. L’heure est venue. 






Y a-t-il un cinéaste dans la salle ?

Une fois n’est pas coutume, je fais ici une demande aux visiteurs du site.

L’un d’entre vous connaît-il un réalisateur de films qui est en recherche de scénarios originaux ?
Plusieurs personnes et moi-même trouvons que les romans du triptyque Les couloirs du temps (à savoir dans l’ordre chronologique : Résurrection en terre étrangère, Projet Vulcain et La voie du Rinn’dual) donneraient bien en films. Étant donné leur potentiel, ils pourraient aussi faire l’objet de séries.

Merci d’avance si vous êtes en mesure de lui signaler alors leur existence.

Joseph Stroberg




Accouchement non assisté à Vitré : « On est dans notre droit ! », clame la mère des deux enfants placés en service d’accueil

[Source : france3-regions.francetvinfo.fr]

[Ndlr : l’illustration ne représente pas la mère dont il est question dans l’article]

L’histoire enflamme les réseaux sociaux. Après avoir donné naissance sans assistance médicale à leur deuxième enfant dans leur maison de Vitré, des parents se sont vus retirer leurs deux filles. Le service de Protection maternelle et infantile (PMI) considère qu’un risque de danger sur leur santé a été identifié. En attendant qu’un juge statue, les enfants ont été placés provisoirement en service d’accueil d’urgence.

« Quand j’ai vu la gendarmerie se garer devant chez nous, je me suis dit : “C’est pas possible !” J’étais complètement sidérée. Il y avait au moins huit policiers dans notre salon. Certains devant les entrées, probablement pour ne pas qu’on se sauve. Et l’un d’eux nous a dit : “Bonjour, on vient retirer vos filles, il y a suspicion de maltraitance.” »

Quatre jours après les faits, la jeune maman a encore la gorge serrée et les larmes aux yeux. Ses deux filles, âgées pour l’aînée de 23 mois et pour la deuxième de 10 jours, lui ont été retirées vendredi soir, dans sa maison de Vitré.

« J’ai préparé leurs affaires rapidement et je les ai emmenées à la voiture en expliquant à la grande que ce serait comme des vacances, que les dames allaient être gentilles. Moi je croyais que j’allais la revoir lundi, que ce n’était que pour le week-end, qu’on allait vite se revoir. »

Sous le choc, la maman a publié une vidéo devenue virale sur Instagram. Parmi les raisons invoquées, elle raconte que la « précarité » de l’accouchement a été pointée du doigt.

Quid de l’accouchement non assisté

La jeune Vitréenne a fait ce qu’on appelle un ANA, un accouchement non assisté. C’est-à-dire qu’elle a donné naissance à sa deuxième fille, née le 3 juin dernier, sans médecin ni sage-femme, à son domicile. Un choix qu’elle assume :

« Je ne suis absolument pas contre les naissances médicalisées. Et je trouve ça très bien que les femmes qui ont besoin d’être rassurées par rapport à la position de leur bébé, son évolution, etc. puissent le faire. Mais ça reste un choix qu’on peut faire ou pas. Moi, je n’ai pas eu besoin d’être rassurée, parce que je savais pertinemment que ça allait. Et si j’avais senti que ça n’allait pas, je serais allée sans problème à la maternité », raconte la jeune femme de 22 ans.

Déjà maman d’une autre fille de bientôt deux ans, elle poursuit :

« D’ailleurs, pour ma première fille, le jour du terme, comme elle n’était pas arrivée, je suis allée à l’hôpital. Je me suis fait suivre tous les deux jours, jusqu’à ce que j’accouche parce que j’avais besoin d’être rassurée, je n’avais pas envie de prendre de risques. J’ai la liberté de choisir comment je me fais accompagner ou pas. Et c’est mon droit, j’écoute ce que je ressens. »

Les ANA également appelés « freebirth » par les Anglo-saxons (ndlr : accouchement libre ») représentent une infime partie des accouchements : 0,1 % des naissances en France en 2016, selon l’INSEE.

Faute de certificat médical d’accouchement

Des naissances qui doivent, comme toutes les autres, être déclarées en mairie dans les cinq jours qui suivent l’accouchement. C’est précisément quand le père est allé faire ces démarches auprès du service de l’état civil de la mairie de Vitré, quatre jours après la naissance, qu’un certificat médical d’accouchement lui a été demandé. Ce qu’il n’avait pas.

« Les agents ont alors demandé si l’enfant et la maman avaient été vus par un médecin, le père a répondu que non », explique la mairie de Vitré qui a tenu à se défendre suite aux nombreuses réactions sur les réseaux sociaux

Faute de certificat médical, le père a alors rédigé une déclaration sur l’honneur. La naissance a bien été enregistrée et le certificat transmis à la PMI : « Chaque naissance est transmise à la Protection maternelle et infantile (PMI) » justifie la mairie de Vitré dont l’agent a rappelé à la famille l’importance de faire une visite médicale.

« La PMI est une compétence du Département, chargée d’assurer la protection des femmes enceintes, des mères et des enfants jusqu’à l’âge de l’obligation scolaire. »

« Les filles ne sont pas très en forme »

Après contact pris avec la PMI, un rendez-vous est fixé avec un pédiatre de l’hôpital de Vitré qui ausculte le nouveau-né :

« Le premier truc qu’il m’a dit c’est que j’étais courageuse et que lui aussi était né à la maison, que personne ici ne me jugeait. Il nous a dit que tout allait bien : le cœur, les poumons, tout ! Tout allait bien », raconte la mère, compte-rendu médical à l’appui.

Dans ce document que la rédaction s’est procuré, le médecin emploie le conditionnel concernant l’accouchement qui « se serait déroulé sans complication » et constate dans son examen clinique que la tonicité du bébé est « adaptée à l’âge », que les bruits du cœur sont réguliers, etc. 

« Au moment de partir, il nous a dit qu’un médecin de la PMI allait passer nous voir dans l’après-midi. Je me suis dit : super ! Elle va venir chez nous, elle va voir qu’on a une grande maison, un jardin, elle va rencontrer les filles, qui ont chacune leur chambre. Je vais pouvoir lui expliquer de vive voix, tout va être réglé », s’enthousiasme la mère de famille.

L’arrivée de la gendarmerie en fin de journée est aux yeux de la maman d’autant plus surprenante que parmi les raisons invoquées, on lui dit que « le médecin trouve que les filles ne sont pas très en forme ». Une phrase que le couple ne s’explique toujours pas :

« À aucun moment, notre aînée n’a été auscultée et cela ne correspond pas du tout à ce que le pédiatre de Vitré nous a dit. » 

« Risque de danger sur la santé et le suivi médical »

Du côté du centre départemental d’action sociale (CDAS), on explique que « le service PMI a identifié des éléments de risque de danger sur la santé et le suivi médical de deux enfants. »

Un rapport de signalement a été adressé au procureur de la République de Rennes qui a ordonné le placement de ces deux enfants auprès des services de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

« Sans révéler le fond du dossier, je pense qu’à un moment donné, est apparu qu’il n’y avait pas de garantie suffisante pour la sécurité de cet enfant né quelques jours auparavant, précise ce mardi Philippe Astruc. Mon travail, c’est de protéger les enfants, mais je comprends parfaitement l’émotion des parents. Je me mets évidemment aussi à leur place et je ne doute pas que le juge des enfants les entendra, mais je pense qu’il y a besoin d’offrir un certain nombre de garanties autour de la sécurité qui n’étaient pas réunies au moment où la décision a été prise. »

Placées en pouponnière, la fillette et sa petite sœur n’ont pour l’instant pas le droit de voir leurs parents : « On y va quand même tous les jours pour déposer mon lait maternel et des affaires », soupire la mère entre deux sanglots.
Un juge pour enfants devrait statuer d’ici trois semaines sur le maintien ou la mainlevée de l’ordonnance de placement provisoire, prise par le parquet.

« Je constate que cette décision de placement provisoire suscite beaucoup d’émotions, mais je m’inscris en faux, contre l’insertion consistant à dire que l’on a placé ces enfants parce qu’ils étaient nés à domicile », précise le procureur de la République. « Je le répète : les motifs de ce placement sont sans lien avec le fait que l’accouchement ait eu lieu à domicile », insiste Philippe Astruc, qui assure s’être appuyé sur le certificat médical et l’analyse des services sociaux pour ordonner ce placement.

Ce dont doutent beaucoup les parents ainsi que le collectif La Révolte des mères qui les soutient dans leurs démarches.

« Faire avancer la cause »

« Il y a beaucoup de réactions de panique chez les médecins, comme chez les gens de nos familles quand on parle d’accouchement non assisté, parce que c’est quelque chose qu’on ne connaît pas. C’est extrêmement compliqué pour les gens de comprendre que n’importe quelle femme puisse faire ce choix d’accoucher sans assistance médicale », regrette la jeune mère de famille.

Et de reconnaître qu’elle se doutait que cela allait peut-être être compliqué :

« Dans les groupes privés, sur l’accouchement non assisté, le premier message qui circule c’est : “Attention, c’est dangereux d’assumer que vous avez fait une ANA !” Nous, on s’est posé la question : est-ce qu’on assume que c’était volontaire ou est-ce que l’on dit que c’est parce que nous n’avons pas eu le temps d’aller à l’hôpital ? Être transparent, c’est faire avancer la cause, mais c’était risqué. » 

Et la maman de conclure :

« Je ne regrette pas, je ne regrette rien. Mon accouchement était magnifique. »


[Note de Joseph : en Occident au moins, les gens s’imaginent être libres alors que leur seule liberté est de se comporter en consommateurs de biens matériels et de services autorisés, mais surtout pas de fonctionner ou de vivre hors du Système de contrôle du moindre aspect de leur existence. Voir La bureaucratie contre la liberté. La liberté est de plus en plus retirée, sous prétexte de sécurité (sanitaire, alimentaire, civile, etc.). Ces deux concepts sont pourtant antinomiques, voire antagonistes. Restreindre la prise de risques est diminuer du même coup la liberté de mouvements et d’actions].




Conférence sur HAARP et sujets connexes

[Source : Guy Boulianne]




La Ve République est morte, vive la France !

[Source : ALEXANDRE JUVING-BRUNET]

[Note de Joseph : mort de la cinquième République, ou mort de la France, phagocytée par l’UE et par le Nouvel Ordre Mondial ?]




Le petit fils de Gaulle sur l’existence d’un agenda américain en Ukraine : « Rôle funeste de l’OTAN »

[Source : RT France]

À l’ambassade de Russie en France, le petit-fils du général de Gaulle s’est exprimé sur le conflit ukrainien. Il s’est livré à une vive critique des politiques occidentales sur le dossier, imputant notamment à Paris une « soumission à l’OTAN ».

Le 14 juin, l’ambassade de Russie en France a organisé une réception officielle à l’occasion de la Journée de la Russie. L’événement a réuni de nombreux invités parmi lesquels figuraient des diplomates étrangers, des personnalités culturelles ou encore des représentants d’associations de compatriotes.

Au nombre des intervenants, le petit-fils du général de Gaulle a exprimé son attachement à l’amitié franco-russe, déplorant les multiples facteurs qui, selon lui, pourraient la détériorer.

Les Occidentaux ont laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre

«Je viens ici pour affirmer haut et fort qu’il est dans l’intérêt de la France de garder de bonnes relations avec la Russie et de dire qu’il faut travailler ensemble en vue d’aider à l’union et à la sécurité de notre continent, ainsi qu’a l’équilibre, au progrès et à la paix du monde entier», a-t-il par exemple déclaré devant son auditoire, avant de livrer son point de vue sur les enjeux relatifs au dossier ukrainien.

«Chacun reconnait aujourd’hui la responsabilité des Etats-Unis dans le conflit actuel, le rôle funeste de l’OTAN qui s’élargit sans cesse et la politique inconsidérée du gouvernement ukrainien. Ce dernier, fort de belles promesses et nourri d’illusions américaines et européennes, a conduit une politique très condamnable à l’égard des populations russophones du Donbass, multipliant discriminations, spoliations, embargos et bombardements», a souligné le descendant de l’instigateur de l’appel du 18 Juin.

Je regrette que le gouvernement français se commette dans [une] soumission à l’OTAN et donc à la politique américaine []…, l’OTAN absorbe l’Europe

Et selon lui, «les Occidentaux ont malheureusement laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre».

Toujours sur le conflit ukrainien, Pierre de Gaulle a mis en garde sur ce qu’il a estimé correspondre à l’application d’un agenda américain en Europe. «Que veulent les Américains si ce n’est de provoquer une nouvelle confrontation est-ouest dont le seul but est d’affaiblir et de diviser l’Europe pour imposer leurs directives, leur économie et leur système ?», a-t-il par exemple interrogé.

«Je regrette que le gouvernement français se commette dans [une] soumission à l’OTAN et donc à la politique américaine []…, l’OTAN absorbe l’Europe», a-t-il déploré, désapprouvant le retour de son pays dans le commandement intégré de l’Alliance atlantique, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

«Depuis les Américains ne parlent plus à la France et ne nous considèrent plus comme une nation forte et indépendante», a-t-il soutenu, en étayant son raisonnement par la récente affaire des sous-marins,  à l’origine de frictions entre Washington et Paris.




L’échec redouté des atlantistes et la « porte de sortie » par la « médiation » d’un Kissinger centenaire pour éviter la débâcle ?

Par DJERRAD Amar

L’agressivité est un exutoire de la peur.

Les USA se testent, en permanence, par des guerres, contre les pays faibles, afin de se soulager de la frayeur de perdre leur leadership ou de subir, sur leur sol, une guerre d’anéantissement, d’un pays aussi fort, qu’il lui prévoit !

Leur comportement continuellement irrationnel par leurs actions illégales, provocantes et paranoïaques, ne peut conduire qu’à l’impasse ! Toute réplique ne peut être que légale et légitime !

Le jour où un pays comme la Russie se sentant en danger les a mis en sérieuse difficulté, ils ont mobilisé tous les moyens lourds (y compris la propagande de guerre) pour la persuader à renoncer, voire à abdiquer tout en s’évertuant à mettre la justice et l’humanité de leur côté !

La Russie irréductible quand il s’agit d’un problème existentiel n’a fait que répondre légitimement à un besoin naturel de sécurité suite à une injustice ; forcée de le régler sur le terrain de combat contre un quasi-ennemi qui l’a décidé par « guerre proxy » !

« La propagande (dit-on) est le contraire de l’artillerie : plus elle est lourde, moins elle porte. »


Le temps de l’échec redouté

C’est l’heure de la panique dans le système frelaté politique, militaire et informationnel occidental ! Toutes leurs sournoiseries et leurs boniments, cachés sous un sophisme futile, sont mis au grand jour ! Stratèges dans le mensonge hier pour expliquer l’échec de « Poutine », subitement ils deviennent stratèges pour « expliquer » leur échec par d’autres mensonges amalgamés à des vérités relativisées, en y ajoutant « selon les Russes ». Toutes les vérités cachées, pendant des mois sortent en désordre, avec parcimonie et ce, grâce aux images incontestables et humiliantes des redditions, des destructions d’arsenaux militaires et des villes sous contrôle russe ! Pour supporter leur honte et leur mauvaise foi, ils y ajoutent quelques « infos » absurdes comme preuves de l’échec des Russes pour faire diversion tels « Poutine limoge des généraux qui ont échoué » et tutti quanti si bien que « Libération » a titré cette idiotie qui a fait la risée des d’internautes « Derrière la chute de Marioupol, la défaite russe » ; comme si en Ukraine on joue à « qui perd gagne » avec la Russie. Ou bien ce journal de caniveau du détestable Times britannique qui se permet d’outrager l’intelligence de ses lecteurs par un article qu’il a intitulé « Le bataillon Azov a enlevé un symbole néonazi de ses insignes, qui aidait jusque-là à nourrir la propagande russe » comme si le changement de logo efface les crimes et l’idéologie de ces bataillons ! Pour ne pas se déjuger des mensonges passés démentis par la réalité incontestable, ils posent maintenant des questionnements sur la « qualité des nationalistes ukrainiens » : « sont-ils tous néonazis ? » ou d’en minimiser l’importance après des critiques et des révélations, etc., etc.. Dans quelques semaines nous les verrons faire une sorte de « mea culpa » avec de fausses justifications pour espérer regagner la confiance de leurs lecteurs et téléspectateurs… pour mieux les tromper plus tard pour d’autres évènements ! Pour cette espèce, le mensonge est salutaire quand il rassure et s’accommode avec leur incompétence, leur cupidité et leur arrogance ; surtout quand la mort ne les vise pas (ou leurs proches) ou que le terrain d’essai des combats se déroule via un proxy ! 

« la guerre, ce sont des hommes qui ne se connaissant pas et qui se massacrent au profit d’hommes qui se connaissent et ne se massacrent pas. »

(Paul Valéry)

Les atlantistes constatent qu’ils sont bien en voie de perdre la guerre avec la Russie (voir aussi l’article de Moon of Alabama). Une guerre multiforme ; militaire, économique, politique, tactique et stratégique ! À ce jour, rien des multiples actions coercitives, même les plus crasses et inhumaines, n’a eu d’effets significatifs susceptibles « d’anéantir » la Russie, et ce malgré une coalition active, de plus de 30 pays ! Cette Russie est même sur le point de gagner un rôle cardinal dans le nouvel ordre mondial multipolaire, dédollarisé, qui s’esquisse de jour en jour ! Jens Stoltenberg le SG de l’OTAN a évoqué récemment en Finlande, devant le président finlandais ces « concessions » pour avoir la paix. Selon lui, « … La question est de savoir quel prix (les Ukrainiens) sont prêts à payer… Combien de territoire, combien d’indépendance, combien de souveraineté sont-ils prêts à sacrifier ? ». Même L’influent média international « Open Democracy » parle même de « fatigue ukrainienne ».

En effet, quand des soldats et des officiers ukrainiens désertent ou se rendent par centaines, que des milliers périssent sur le champ de bataille à la merci de l’artillerie russe, que les munitions manquent, ou que l’écrasante majorité de l’armement fourni par l’OTAN est détruit ou confisqué ou se retrouve en vente sur le marché noir, etc. il y a motif acceptable pour abandonner la partie, sauver ce qui reste dont la face, par orgueil ! Même le Washington Post, par un revirement étonnant, reconnaît les conditions catastrophiques des forces ukrainiennes. La bataille engagée pour le Donbass semble sceller le sort de la guerre en faveur de la Russie et mettre un terme à toute forfanterie et tout verbiage politico-médiatique occidental !

Rappelons que c’est la énième fois depuis au moins 10 ans que les Russes « quémandent » (pourrions-nous dire) des discussions, des négociations, etc. pour s’entendre sur une solution équitable en matière de sécurité ! Mais à qui s’adressent-ils ? À des impérialistes bouffis d’orgueil, sûrs de leurs forces, de leurs stratégies, de leur avantage et de leur réussite ! On voit les conséquences et les résultats après seulement trois mois !

Une « sortie » par Kissinger pour éviter la déroute ?

C’est dans ce contexte délétère de guerre, de panique, d’hystérie collective et du délitement de l’armée ukrainienne pilotée par les USA, que l’on observe, ces derniers temps, chez les atlantistes un changement de rhétorique visible dans leurs informations, les images diffusées, leurs éditoriaux, leurs débats, leurs commissions, leurs déclarations et au regard de l’agitation dans tous les sens de leurs instruments politiques, diplomatiques, médiatiques et propagandistes ! Curieusement ce sont les Américains qui avouent inconsciemment être les commanditaires en demandant aux Russes un cessez-le-feu au lieu des Ukrainiens ! La seule option qui se suggère est d’accepter ce qui a été perdu avant que ce qui ressemble aujourd’hui à une impasse ne se transforme en déroute. Il s’agit bien d’un rétropédalage face à une réalité qui risque d’anéantir les derniers atouts à faire valoir — dont des négociations à minima.

Les mentors américains ont bien saisi le grave danger qui guette le grand capital américain ; d’où cette « sortie » par Kissinger dont on a fait croire, par feinte et dissimulation, qu’elle a « suscité une fureur » ! Kissinger « lucide », dit-on ? Nous pensons qu’il a toujours été lucide, mais pour les intérêts américains exclusivement, mêmes illégitimes, au détriment des intérêts de tout autre pays souverain y compris européen ! Un rétropédalage sans perdre la face ? Sans aucun doute ! On y voit donc dans cette « immixtion » de Kissinger (vu son âge avancé) un bon signe d’un échec salutaire pour le reste du monde ! En effet, comme on dit « il arrive que le diable porte pierre ».

Kissinger a déclaré qu’il ne fallait pas laisser la guerre s’éterniser en engageant des négociations qui doivent convenir la Russie. « Les négociations doivent commencer dans les deux prochains mois, avant de créer des bouleversements et des tensions qui ne seront pas faciles à surmonter » et de suggérer que l’Ukraine devait envisager des concessions territoriales à la Russie. Il poursuit :

« L’Ukraine aurait dû être un pont entre l’Europe et la Russie, mais maintenant, alors que les relations sont remodelées, nous pouvons entrer dans un espace où la ligne de démarcation est redessinée et la Russie est entièrement isolée. Nous sommes maintenant confrontés à une situation où la Russie pourrait se couper complètement de l’Europe et chercher une alliance permanente ailleurs. Cela peut conduire à des distances diplomatiques semblables à celles de la Guerre froide, qui nous feront reculer de plusieurs décennies. Nous devons lutter pour une paix à long terme ».

Quand on lie ce discours avec la politique monétariste qui a appauvri une partie du peuple américain, le déficit budgétaire de plus de 3000 milliards de dollars, l’abus sans retenue de la planche à billets génératrice d’inflation, on comprend l’appel d’urgence de Kissinger et ses mentors à stopper la guerre en Ukraine avec la Russie ; qu’ils doivent percevoir comme « carburant » susceptible de précipiter la grave crise économique et financière qui pointe à l’horizon !

Kissinger est un pur produit de l’impérialisme américain qu’il a soutenu, perfectionné et étendu. Il a donc grandement participé en acteur à ce qui se déroule d’affreux et de criminel dans le monde. Son intervention à Davos est une continuité de son engagement à défendre par tous les moyens les intérêts illégitimes de son pays, depuis des décennies ! C’est un des idéologues du Capital financier anglo-américain. Il n’intervient que pour avertir des graves risques qui guettent ce Capital en provoquant ainsi, avec la stratégie adoptée, la redoutable Russie. Surtout qu’il fallait l’éloigner de la Chine, devenue première puissance économique au lieu de la rapprocher. Sa sortie médiatique est bien d’empêcher un délitement de la puissance de son pays par l’effondrement prévisible de son système économique et financier prédateur qui se décline au fur et à mesure que les provocations, les sanctions et les contraintes sur la Russie s’intensifient et que, à l’opposée, les ripostes se constatent plus néfastes pour les atlantistes que pour la Russie !

Si Kissinger semble raisonnable dans cette intervention qui va apparemment dans le sens des souhaits russes, c’est qu’il a vu que son pays risque une déculottée mémorable et à échéance, une déchéance irréversible de leader mondial ! Comme les Américains n’ont de principes et de morale que ceux de l’argent et de leurs intérêts exclusifs illicites, la solution la moins pénible est celle de négocier pour au moins maintenir leur position de leadership mondial. Même dans ce cas, ils resteront malhonnêtes, fourbes, perfides et tricheurs, car ils ne respectent jamais leurs engagements, même écrits ! À la moindre occasion ils ne s’embarrasseront d’aucun scrupule pour renier tout ! La preuve est donnée il y a quelques jours à propos de cette loi visant à empêcher la présence russe en Afrique par des sanctions à l’encontre des gouvernements et acteurs africains qui seraient favorables à cette présence.

Pourquoi Kissinger âgé de près d’un siècle ? Il nous semble un intermédiaire, envoyé pas sa doxa pour faire le médiateur afin d’éviter à l’Amérique une débâcle annoncée créée par leur politique hégémonique cupide et folle !

Faire croire au monde que le plus grand défenseur des intérêts américains — de surcroît détesté par le reste du Monde pour ses forfaits — propose une solution qui arrange les Russes vise, à notre sens, à stopper net un autre échec, mais des plus humiliants pouvant anéantir un siècle de domination impérialiste assistée par leurs vassaux européens (eux-mêmes colonialistes et néocolonialistes, avec leurs politiciens, leurs presses et leurs « experts », et ce, de la bouche même de Klaus Schwab, le Fondateur du Forum Économique Mondial qui, selon un tweet et en caméra cachée avoue « Nous les avons tous dans nos sacs, les politiciens, les médias et surtout les experts et les scientifiques. »).

La « philosophie » de la vie est simple pour les Américains ; elle est toujours « impérialo-civilisatrice » pour accaparer les richesses des autres ! L’idée d’une « mission civilisatrice » est une exécrable tromperie ! « … une théorie imaginée en France et dans d’autres pays européens qui se considéraient seuls pays civilisés ou de civilisations supérieures et qui se donnaient pour devoir… de “civiliser” les populations non européennes… selon une dichotomie remontant aux anciens Grecs et Romains dont ces pays européens se posaient comme les héritiers. » (selon Wikipédia). Nous sommes bien au XXIe siècle dans le même paradigme ! 

Ce que Kissinger dénonce c’est le « mauvais choix », car « ils se sont trompés » (selon l’interprétation d’un analyste) — entendre dans la politique et la stratégique. Il fallait donc autre chose de plus élaboré pour défaire la Russie ! En somme l’objectif reste le même : celui « d’affaiblir », au moins, la Russie et de l’empêcher de s’allier à la puissante Chine ! Il n’est donc pas du tout question d’équité, de sécurité pour la Russie (ou pour la Chine), de paix ou de concurrence loyale ! Il propose donc, à notre sens, la ruse de négocier pour limiter les dégâts, et d’ajourner, en quelque sorte, l’objectif fondamental qui est de ne jamais voir la Russie et la Chine puissantes économiquement et militairement au risque de voir s’accélérer le déclin impérial des atlantistes, en particulier américain ! La zone Indo-Pacifique (voire Océanique) apparaît bien plus stratégique pour les Américains que l’Europe qui n’est qu’un faire-valoir totalement acquis ! Kissinger n’intervient pas pour rendre à la raison les atlantistes quand ils provoquent ou agressent, mais quand il pressent leur échec !

Quand on observe qu’à cette guerre en Ukraine vient se greffer le problème de Taïwan, politiquement pro américain, mais surtout un territoire chinois inaliénable quitte, pour la Chine, à déclencher une guerre, on comprend la hantise de Kissinger d’arrêter l’escalade en négociant avec la Russie « dans les deux prochains mois, avant de créer des bouleversements et des tensions qui ne seront pas faciles à surmonter » tout en proposant de concéder des territoires ukrainiens russophones déjà annexés par la Russie. « Pour avoir la paix », il leur demande d’accorder à la Russie ce qu’ils lui ont refusé dans la paix et qu’elle a obtenu par la force ! Ce sont des territoires, non négociables, revenus à la Russie, définitivement perdus pour l’Ukraine en désintégration.

Contrairement aux « experts » de salons et des plateaux télé, Henry Kissinger, à Davos, exprime l’inquiétude qui gagne les atlantistes, en particulier les grands financiers, la réalité inquiétante des combats en ukrainien, la puissance technologique militaire de la Russie et sa puissance économique par les matières premières inévitables, ainsi que sa conviction sur la détermination de Poutine à mettre en échec la politique mondialiste et hégémonique de son pays qui risque de perdre l’essentiel s’ils ne négocient pas avec la Russie avec des « concessions ». Leurs propagandes agressives et leur voix d’ogre, face à la puissance russe, n’étaient donc qu’une disproportion par rapport à leurs aptitudes réelles ! « Tel un épouvantail, il ne fait peur que de loin. », dit un proverbe égyptien.

La devise amorale des atlantistes se résume donc ainsi : Je mens, je provoque pour dominer, si nécessaire par la force armée ; je vole les richesses et si ça se gâte, je négocie pour gagner du temps et accumuler afin de pouvoir recommencer plus tard ! Cela est clairement exprimé par Mike Pompéo, ex Secrétaire d’État américain :

« J’ai été directeur de la CIA et nous avons menti, triché, volé. C’était comme si nous avions eu des stages entiers de formation pour apprendre à le faire ».

De par leur histoire continue, riche et le plus souvent héroïque, les Russes sont connus pour leur résilience, leurs engagements anticolonialistes, imbattables sur ces terrains (y compris le militaire) ! Il suffit simplement de se demander pourquoi toute l’Europe réunie avec les USA n’a pas osé déclarer honnêtement et ouvertement la guerre à la Russie, mais en manipulant et armant sournoisement l’Ukraine et des mercenaires, en annonçant avec dédain des sanctions économiques qui se sont dangereusement retournées contre eux ! L’entêtement à vouloir faire du mal, en niant les principes, n’est autre qu’une réaction de faiblesse qui peut tromper la vigilance et voiler les conséquences !

Nier tous les principes sur lesquels se construit l’équilibre et l’harmonie entre les groupes humains ou les individus uniquement pour punir un adversaire, réclamant un droit, qui lui pourtant les respecte, et la chose la plus crasse, la plus diabolique qui peut mener à la chute !

Diableries et aberrations du « pas d’énergie Russe » !

Les atlantistes ont toujours caché leurs diableries, en temps de paix, dans la bonne morale, le bien et la vérité ! Mais leur hypocrisie et leurs mensonges sont mis à découvert dans l’adversité. « Dans les plus calmes fleuves, les diables pullulent », dit un proverbe russe ! Leurs diables sont bien sortis pour se retrouver face à une redoutable force tranquille qu’ils croyaient impuissante et corrompue !

Les États-Unis obligeant l’Europe à acheter du gaz de schiste cher pour minimiser sa relation avec la Russie, les dirigeants européens annoncent la fable de se défaire totalement du pétrole et du gaz russes, suivant le programme « REPowerEU ». En fait, ce n’est qu’un fourvoiement qui traduit une incompétence puisque sa réalisation exige d’énormes investissements, des années pour sa mise en œuvre et une refonte de la politique extérieure, et ce, pour un résultat insignifiant sur la Russie qui a des demandeurs plus sûrs et crédibles de matières premières et qui s’autosuffit. L’aberration est qu’ils menacent la Russie — de façon effrontée et répétitive — qu’ils n’achèteraient plus son pétrole et son gaz, mais… une fois qu’ils auront trouvé un substitut ou un autre fournisseur ! Comme si la Russie, qu’ils doivent croire plus abrutie qu’eux, ne sait pas leur dire qu’elle peut les « aider » en arrêtant immédiatement les livraisons ! Respectueuse des contrats, elle a dû leur laisser le soin de décider eux-mêmes du sort de leur économie ! Ils cherchent en quelque sorte, éperdument, dans un trou — en prévoyant de dépenser des fortunes non disponibles — ce qui est à portée de leur main à bas prix ! Il faut être aliéné pour le faire ! L’UE est en effet gouvernée, selon un commentateur, par des « imbéciles téméraires ». 

Alors que la situation se dégrade chez eux, leurs politiciens hurlent sur le risque de famine — dont la Russie serait la cause — qui guette… l’Afrique (qui n’a rien dit) et non leurs pays. Quelle trouvaille ! Ils savent parfaitement que les populations africaines, entre autres, soutiennent l’action russe. À propos du blé, L’UE, par la voix d’Ursula von der Leyen, explique que la faible livraison de blé (russe et ukrainien) est causée par la Russie qui « a transformé délibérément en boomerang les sanctions européennes », alors que les Russes imputent le problème aux conséquences des sanctions qui interdisent aux navires russes d’utiliser les infrastructures côtières occidentales et au minage, par l’Ukraine, des zones maritimes. Les plus grands transporteurs y ont adhéré craignant les sanctions américaines.   

Si la guerre froide s’est terminée par l’effondrement de l’URSS, la 2e guerre froide se terminera sans doute — au vu de l’évolution des choses sur le terrain des combats et les nouvelles alliances hors Europe — par l’effondrement de l’OTAN et de l’UE, par des changements importants dans le système d’échange dans le monde, dans le système des relations internationales et dans le système de gouvernance mondiale ! Et au président vénézuélien d’asséner :

« L’ère de la domination militaire des États-Unis dans le monde est terminée… Nous vivons une époque de transition géopolitique qui définira le destin du XXIe siècle ».


Addendum

Josep Borrell, vise président de Commission européenne et Haut représentant pour les affaires étrangères et la sécurité évoque les « canaux de communication (qui) n’ont jamais été fermés… Il faut continuer de parler avec la Russie », alors qu’il n’a cessé de prôner un règlement du conflit avec la Russie par « des moyens militaires » ! 

Pour avoir une idée sur ce menteur, hypocrite et méprisant personnage, voici qu’il dit pour accuser Poutine en recourant de façon crasse à la navrante stratégie de « l’inversion accusatoire ». Une manipulation consistant à accuser la Russie de crimes que ses alliés coupables (USA, GB, France en particulier) ont commis ou commettent encore pour dominer des pays dans le monde :

« Ce que fait Vladimir Poutine n’est pas seulement une grave violation du droit international, c’est une violation des principes fondamentaux de la coexistence humaine. Avec son choix de ramener la guerre en Europe, nous assistons au retour de la “loi de la jungle”… Sa cible n’est pas seulement l’Ukraine, mais la sécurité de l’Europe et l’ensemble de l’ordre international fondé sur des règles, basé sur le système des Nations unies et le droit international. Son agression prend des vies innocentes et foule aux pieds le désir des gens de vivre en paix… forçant les gens à fuir. Nous voyons une catastrophe humanitaire… Pendant des mois, nous avons déployé des efforts sans précédent pour parvenir à une solution diplomatique… »

Josep Borrell n’a rien dit et ne dit rien ; n’a rien vu et ne voit rien de ce qu’ont fait ses maîtres maléfiques en Afghanistan, Irak, Libye, Serbie, Liban, Tchad, Yémen, Mali, Guinée, Côte d’Ivoire, Rwanda, etc. sans parler de l’Indonésie, du Vietnam, Cambodge, Corée, Iran, Algérie, Guatemala, Cuba, Laos, Brésil, Panama, Congo, République Dominicaine, Chili, Nicaragua, Philippines, etc.

A.D




Entretien de Mgr Viganò avec l’Avocat Reiner Fuellmich du « COMITÉ D’ENQUÊTE CORONA ». Seconde partie

[Source : medias-presse.info]

Accès à la première partie de cet entretien [ou ici]

Dans une lettre envoyée au président américain de l’époque, Donald Trump, vous faites allusion non seulement à un « État profond » – un terme largement utilisé – mais aussi à une « Église profonde » [Voir L’archevêque Carlo Maria Viganò envoie une lettre ouverte au Président des Etats-Unis Donald Trump concernant le « Great reset »]. Qu’entendez-vous par là et comment ces structures pourraient-elles être liées ?

L’Église profonde est à l’Église catholique tout comme l’État profond est à l’État : les deux sont la version corrompue et pervertie de l’institution qu’ils tiennent en otage et qu’ils ont infiltrée.

Les membres de l’Église profonde sont d’autant plus inconnus que leur pouvoir est grand : les personnalités publiques sont presque toujours des marionnettes dociles envers ceux qui tirent les ficelles. Biden et Bergoglio sont les hommes de paille de l’idéologie qui les unit : un mélange de collectivisme maoïste, de libéralisme maçonnique et d’œcuménisme conciliaire, avec des clins d’œil à l’idéologie du genre et aux instances LGBTQ.

Il faut cependant répéter que l’État profond et l’Église profonde ne sont que les deux déclinaisons de la même coupole éversive [Ndlr : qui renverse, qui bouleverse.] qui s’est appropriée le pouvoir en subvertissant l’autorité et en pervertissant les fins. Dans l’ordre naturel, l’État a pour but la bonne gouvernance et le bien commun des citoyens : les traîtres de l’État profond en ont fait l’ennemi des honnêtes gens et le complice des criminels. Dans l’ordre surnaturel, l’Eglise a pour but le gouvernement des fidèles et la sanctification des âmes : les traîtres de l’Église profonde condamnent ceux qui préservent la Foi et la Morale et louent publiquement les hérétiques, les sodomites, les avorteurs, les usuriers, les meurtriers et les criminels. Mais que cela soit clair : si dans les projets délirants de ceux-ci il y a la destruction de l’État et de l’Église moyennant la démolition ou la corruption de ceux qui détiennent l’autorité dans l’un et dans l’autre, nous savons bien que si une nation, une culture, une langue, une civilisation peuvent aussi disparaître, dans le cas de la Sainte Église, la promesse de Notre Seigneur reste valable pour toujours : portæ inferi non prævalebunt adversus eam [Ndlr : les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle]. Nous ne devons pas penser que les événements terrestres de l’Église doivent être jugés selon des paramètres purement humains, mais plutôt avoir la certitude que le Seigneur protégera son Église ut pupillam oculi [Ndlr : comme la prunelle des yeux].

Une objection de la part de ceux qui rejettent quelque chose en la qualifiant de conspiration est la suivante : comment est-il possible que dans presque tous les pays du monde, presque tous les politiciens participent à cette farce ? Qui pourrait avoir autant de pouvoir et d’influence pour envoyer la moitié du monde en confinement ?

L’objection à ceux qui soutiennent la théorie du complot mondial est légitime et compréhensible, parce que chacun de nous a justement été éduqué à un système partagé de valeurs et de principes que nous tenons toujours pour acquis : que le fils doit faire confiance au père ; que l’élève peut faire confiance à l’enseignant ; que le patient peut compter sur le médecin pour être soigné ; que ceux qui voient un droit violé peuvent obtenir justice d’un tribunal impartial ; que les nécessiteux peuvent espérer dans la compassion et la charité des autres ; que le citoyen a en ses dirigeants ses gardiens et protecteurs ; que les fidèles peuvent écouter avec confiance la voix des Pasteurs, comme si c’était la voix même du Christ ; que le lecteur n’est pas trompé par les agents de l’information ; que le client ne doit pas craindre d’être trompé par le commerçant, ou empoisonné par le restaurateur. Dans ce système, l’autorité du père, de l’enseignant, du médecin, du juge, du dirigeant, se réfère à l’autorité de Dieu, qui est Père, Maître, Juge et Roi. Il est évident que l’œuvre de dissolution de la société chrétienne – puisqu’elle l’est encore, même si elle n’en conserve plus que quelques traces – est motivée par la haine inextinguible de Satan contre le Christ.

Mais que se passe-t-il si, avec un travail constant de plus de deux cents ans, l’ennemi infiltre les écoles, les tribunaux, les institutions, les séminaires, les entreprises et les syndicats, et conquiert progressivement le sommet, prenant des ordres du même groupe de pouvoir qui commande tout le monde, qui fait chanter ou récompense tout le monde ? Face à l’évidence d’une telle subversion, nous ne devons pas fermer les yeux parce que cela semble incroyable de ne pas l’avoir remarqué auparavant, mais plutôt avoir le courage de reconnaître que beaucoup, trop de nos silences ont permis au conseiller municipal corrompu, au curé vicieux, au soldat malhonnête, à l’assistant ignorant, au médecin sans scrupules, à l’employé apathique de devenir parlementaire, évêque, général, professeur, ministre et de s’être ainsi rendu sensible au chantage. En fin de compte, peu commandent, et les nombreux qui obéissent le font principalement par conformisme ou pour cacher de petites mesquineries. Mais ces quelques-uns – et nous le savons par les données qu’ils diffusent eux-mêmes – ont vraiment un pouvoir exorbitant, qui augmente avec chaque nouvel adepte nommé à la tête des institutions. Ce n’est pas impossible, au contraire : c’est extrêmement simple, si l’on considère qui possède les médias, qui finance les partis politiques, qui parraine les institutions internationales, qui donne les rapports de fiabilité aux budgets des nations. Ce sont toujours les mêmes, dirigés par quelques fonds d’investissement et un nombre encore plus restreint de représentants de la haute finance usuraire. Les noms sont ceux-là, et on les connaît.

Quelques années se sont écoulées depuis que vous avez vivement critiqué le pape François pour avoir révoqué les peines prononcées contre l’ancien archevêque de Washington, Theodore McCarrick, qui est l’un des principaux accusés du scandale des abus de l’Église catholique aux États-Unis. Un acte honteux. En tant que critique véhément d’une approche conciliante de ce problème apparemment récurrent dabus sur mineurs, que pouvez-vous dire sur la prévalence et l’importance de ce phénomène cruel dans l’Église catholique et la politique occidentale ?

Après ma dénonciation de l’affaire McCarrick, j’ai essayé de montrer le lien entre la corruption morale et doctrinale, en soulignant que la crise de la foi et de la liturgie qui a suivi le Concile Vatican II ne pouvait manquer d’entraîner une subversion de la Morale chez les fidèles et dans le clergé. Parce qu’une foi déviée conduit à une morale déviée. Un hérétique ne sera jamais une personne honnête, chaste, sincère : s’il embrasse les mensonges et les erreurs dans des choses qui concernent directement la Vérité de Dieu, c’est-à-dire Dieu lui-même, d’autant plus il pourra faire sa propre morale – ce que les modernistes appellent la moralité de la situation – qui s’adapte aux circonstances.

L’erreur du Concile Vatican II, d’abord déguisée pour cacher son caractère subversif – était précisément celle de penser que nous pouvions préserver la Foi intacte dans un hyperuranium [Ndlr : une royaume de formes parfaites (par comparaison à un royaume d’idées parfaites).], considérant obsolète et trop difficile de demander aux fidèles de l’embrasser dans sa totalité ; et dans le domaine moral, préserver la Morale comme modèle abstrait, en laissant les catholiques choisir selon leur convenance quels principes suivre et lesquels ne pas suivre. Pour l’Église conciliaire, la doctrine de la divinité de Notre-Seigneur reste théoriquement valable, mais on peut accepter qu’il y ait ceux qui n’y croient pas, en émettant l’hypothèse d’un chemin – qui n’est généralement jamais entrepris – de lente conversion qui devrait conduire à embrasser tout l’enseignement catholique. De même, l’avortement ou la sodomie sont des péchés qui crient vengeance devant Dieu, mais restent des notions abstraites que les Pasteurs en premier ne demandent pas aux fidèles de suivre. Ainsi donc le voleur continue à voler en vue d’une future conversion, rassuré par le fait qu’il ne tue ni ne commet d’adultère. Ceux qui commettent l’adultère se sentent rassurés par le fait qu’ils ne battent pas leurs enfants et n’exploitent pas leurs employés. Mais ce n’est pas ce que Notre Seigneur a demandé : Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande (Jn 15, 9), a-t-il dit ; et non : vous êtes mes amis si vous choisissez en quoi m’obéir. Être catholique signifie faire un choix héroïque, par lequel nous n’adhérons pas à une association philanthropique, mais sommes incorporés par le Baptême dans le Corps mystique du Christ, et par la Grâce nous sommes faits enfants de Dieu le Père en Christ. La médiocrité n’est pas possible pour un catholique, encore moins pour un prêtre ou un évêque.

Cette attitude relâchée est révélatrice d’une vision humaine de l’Église qui, selon eux, devrait s’adapter dans la pastorale à la mentalité du monde, en maintenant dans le magistère l’enseignement du Christ, comme dans une sorte d’archive que personne ne consultera jamais parce qu’on le considère comme utopique et irréaliste. Une façon de faire taire la conscience en préservant le depositum fidei [Ndlr : dépôt de crédit] mais pour seconder les convoitises et le péché en légitimant les déviations doctrinales et morales.

Il est évident que pour convaincre les évêques de renoncer à l’intégrité du Magistère catholique, il fallait les corrompre dans l’âme, car un prélat vicieux – et souvent l’objet de chantage – n’ose pas demander aux autres de respecter les commandements qu’il enfreint en premier. C’est pourquoi les infiltrés de l’Église profonde ont éliminé ou marginalisé en quelques décennies la partie saine du clergé et de l’épiscopat, la remplaçant par des vicieux, des luxurieux, des corrompus et des hérétiques. Leur simple présence au sommet de la Hiérarchie est l’outil le plus efficace pour détruire l’Église de l’intérieur, tout comme l’État profond l’a fait dans la sphère civile : un politicien corrompu ou pouvant faire l’objet d’un chantage votera pour des lois qui légitiment la corruption et le vice, et s’il ne veut pas le faire parce qu’il a quelques scrupules moraux, il le fera, autrement ses scandales personnels seront mis en lumière.

La seule façon de sortir de ce labyrinthe infernal est une action moralisatrice de l’Autorité, qu’elle soit religieuse ou civile. Celui qui commande doit savoir que son pouvoir appartient à Dieu et qu’en l’exerçant, il doit se prévaloir de toutes les vertus requises pour la bonne gouvernance et pour atteindre le but pour lequel l’autorité est constituée. Le concept d’« autorité vicaire » était très clair jusqu’à la Révolution Française, car il était inextricablement lié à la Foi : ce fut la suppression de Dieu de la société qui a ipso facto rendu les dirigeants des tyrans potentiels, car elle les a déchargés de leur responsabilité morale devant Dieu – l’unique Seigneur et Roi – limitant la question du pouvoir à la convenance de la majorité. La même chose s’est produite dans l’Église, qui a préféré se réconcilier avec le monde et assumer sa mentalité profane, convaincue qu’elle pourrait survivre – elle qui est une institution divine avec une fin surnaturelle – se présentant comme une institution humaine à des fins humanitaires.

Quand les Evêques – et le Pape –  reviendront à la Foi, quand ils aimeront Dieu à nouveau tel qu’Il s’est révélé à nous et dans ce qu’Il nous a enseigné ; quand ils se rendront compte que chacun de leurs manquements, chaque erreur enseignée aux simples, chaque déviation tolérée a défiguré le visage du Christ, a déchiré sa chair dans la flagellation, a transpercé ses mains et ses pieds dans la crucifixion, et qu’à cause de cela Notre Seigneur est mort pour nous racheter, ils seront prêts à mourir pour témoigner de leur fidélité à Celui qui les a constitués en autorité. Tant qu’ils essaieront de naviguer avec la logique humaine, leur ministère sera vide, tout comme leurs églises, leurs séminaires, leurs couvents sont vides. Ils disparaîtront par extinction, tandis que les bons prêtres continueront à faire ce qui a toujours été fait pour la gloire de Dieu et la sanctification des fidèles.

Bien entendu, il n’est pas possible de fournir une évaluation médicale à cet égard. Cependant, puisque vous interprétez la crise actuelle non seulement comme une crise médicale ou politique, mais vous reconnaissez une pertinence eschatologique aux événements actuels, nous serions intéressés de savoir comment vous évaluez, de votre point de vue théologique, les injections d’ARNm, qui jouent un rôle crucial dans toute l’orchestration.

La modification de l’ADN de l’individu causée par le sérum expérimental avec une nouvelle technologie d’ARNm est peut-être l’aspect le plus alarmant de cette bataille historique. S’il y a des puissances économiques qui n’ont aucun scrupule à cibler la population mondiale pour en affaiblir le système immunitaire, provoquer des morts subites et nous rendre tous malades chroniques à qui vendre leurs concoctions ou leurs services de santé, d’autre part il y a des gens qui sont voués au mal et qui sont bien conscients de travailler pour un plan infernal, pour l’avènement de l’Antéchrist à travers la synarchie du Nouvel Ordre Mondial.

Dans la tentative de modifier génétiquement l’homme, nous voyons portée aux extrêmes conséquences l’aversion de Satan contre la Création, et en particulier contre l’homme, qui, dans l’économie du salut, a été choisi pour être le temple de la Très Sainte Trinité, l’image de Dieu.

Dans votre lettre au président de l’époque Donald Trump, vous parlez d’une confrontation entre les forces de la lumière et les forces des ténèbres. Où en sommes-nous dans cette confrontation ? Quels sont les résultats possibles de cette lutte ? Que pouvons-nous faire, nous qui voulons défendre la lumière ?

Les événements spirituels se croisent avec les événements terrestres, l’Histoire se croise avec l’éternité de Dieu, les événements humains sont le champ de bataille dans lequel les enfants des ténèbres combattent les enfants de la Lumière : une bataille qui, pour l’humanité, a commencé avec la chute d’Adam, trompé par Satan et illusionné de pouvoir être comme Dieu. Cette tentation se répète au cours des siècles à tout homme, chaque fois que l’Ennemi tente de le persuader qu’il peut décider indépendamment de ce qui est bien et de ce qui est mal, en s’arrogeant les droits souverains du Seigneur sur les créatures. C’est la bataille qui est menée encore aujourd’hui, après des siècles de rébellion contre la Loi de Dieu et de refus de reconnaître la Seigneurie de Jésus-Christ. En fin de compte, tout revient à ce discrimen, à « celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi » (Lc 11, 14), et à notre réponse libre à l’amour de Dieu, le Créateur et Rédempteur.

Juger ces événements historiques comme une simple conspiration humaine visant le pouvoir, serait réducteur ; penser que tous les partisans de la Grande Réinitialisation sont des adorateurs convaincus de Satan est une exagération. Mais précisément à cause de notre faiblesse, toute humaine, non seulement en accomplissant le bien, mais aussi en faisant le mal, nous pouvons pousser le Seigneur à la miséricorde, de sorte qu’Il confonde les desseins des méchants ne leur permettant pas de réaliser leurs projets. Les bons sont désorganisés, divisés, querelleurs ; les méchants très bien organisés, unis et toujours unis adversus Dominum, et adversus Christum ejus [Ndlr : contre le Seigneur et contre son Christ]. Mais les bons, s’ils comprennent la dimension spirituelle de cet affrontement historique et décident de prendre parti sous les bannières du Christ Roi, pourront remporter la victoire avec Lui et voir les ennemis communs vaincus.

Permettez-moi de conclure cet entretien en vous remerciant, Maître Fuellmich, de m’avoir donné l’occasion d’exprimer ma pensée sur ces questions importantes. Je souhaite à tous les membres de la Commission Corona et à tous ceux qui, dans chaque pays, combattent le Léviathan mondialiste d’être en mesure d’obtenir les résultats souhaités. Je vous bénis cordialement.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque

3 juin 2022

© Traduction pour MPI de F. de Villasmundo relue et corrigée par Mgr Viganò




Le fait de blâmer Poutine pour tous les malheurs aide Poutine

[Source : lesakerfrancophone.fr]

Par Dmitry Orlov – Le 6 juin 2022 – Source Club Orlov

Orlov

La crise systémique à laquelle nous assistons actuellement en Occident (et dans d’autres parties du monde qui sont trop étroitement liées à l’Occident pour ne pas la vivre également) est objectivement causée par l’Occident lui-même. Mais les Occidentaux, qui n’ont pas l’habitude de reconnaître leurs erreurs (étant tous supérieurs, indispensables et infaillibles dans leur propre esprit), sont obligés d’expliquer leurs échecs épiques dans pratiquement tous les domaines en rejetant la faute sur Poutine. En fait, ils ne blâment même pas la Russie en général, mais Poutine personnellement ; après tout, la Russie peut être bonne et agréable par moments (comme elle l’était sous Gorbatchev et Eltsine), mais Poutine la fait mal se comporter. C’est pourquoi tout doit être de la faute de Poutine.

Voilà où nous en sommes : un président des États-Unis (ou quiconque dirige son téléprompteur), qui, au cours de sa campagne électorale, a juré haut et fort qu’il assumerait la responsabilité de tout ce qui se passerait sous son commandement, claironne maintenant la « hausse des prix de Poutine » de façon si régulière et monotone que l’expression est devenue un mème.

Aujourd’hui, le discours disant que « tout est de la faute de Poutine » s’est étendu à tous les problèmes les plus sensibles : l’inflation, le prix du carburant, la hausse des prix des denrées alimentaires et même… la pénurie de lait maternisé ! Il s’avère que les pénuries ne sont pas dues à la découverte de bactéries dangereuses dans les produits d’un producteur ayant un monopole, mais à une pénurie d’huile de tournesol importée depuis… l’Ukraine. C’est ce qu’affirme le Wall Street Journal, pas moins ! Les étapes logiques nécessaires pour rejeter la faute sur Poutine sont alors évidentes : les pénuries sont dues à la guerre et la guerre est la faute de Poutine.

Cette merveilleuse stratégie fonctionne très bien à court terme, mais elle présente une vulnérabilité majeure à plus long terme en raison d’un certain mécanisme de la psychologie de masse. Superficiellement, c’est simple et apparemment à l’épreuve des balles : Poutine est irrationnel ; il a des ambitions impériales, souffre de paranoïa, de la folie des grandeurs, est obsédé par la restauration de l’URSS… Comme ses motivations sont irrationnelles, il est impossible de les traiter par des moyens rationnels tels que la négociation, la diplomatie, le compromis, etc. Poutine est un dictateur fou qui possède de nombreux missiles nucléaires et tout ce que nous pouvons faire, c’est subir. Cette construction semble suffisante pour la plupart des objectifs, notamment pour expliquer les problèmes sociaux, les questions économiques et les échecs des dirigeants. Mais seulement à court terme.

Si le raz-de-marée de sanctions sans précédent que l’Occident a envoyé à la Russie avait produit une sorte d’effet tangible au cours des deux ou trois premiers mois de l’opération spéciale russe en Ukraine, alors cette stratégie aurait suffi à soulager les masses occidentales souffrantes du choc de la crise en cours (bien que la crise aurait continué à se dérouler même si l’économie russe s’était effondrée). Mais à plus long terme, cette stratégie ne fonctionne plus. Tout d’abord, le récit disant c’est « la faute à Poutine » est plutôt monotone et vieillit rapidement. Deuxièmement, et c’est bien plus important, au niveau de l’inconscient collectif, il crée l’impression que Poutine est un dieu : tout-puissant, super-influent et capable d’influencer les processus tant mondiaux que locaux par des moyens subtils et invisibles. De plus, Poutine le dieu ressemble à Zeus et dispose de puissantes foudres atomiques, ce qui ajoute un attrait terrifiant à son image déjà effrayante.

Tôt ou tard, le subconscient collectif occidental se fera une idée simple et parfaitement logique : si Poutine est tout-puissant et super-influent, et si nous, avec nos faibles « sanctions infernales », n’avons rien pu faire pour l’affaiblir ou le déloger depuis trois, puis cinq, puis sept mois, alors, évidemment, nous devons nous entendre avec lui et accéder à ses demandes avant que les choses n’empirent pour nous ! Et alors qu’il serait avilissant pour l’inconscient collectif occidental de négocier avec un petit tyran ou un despote fou, négocier avec un demi-dieu tout-puissant qui tient le destin de l’humanité entre ses mains n’est pas du tout honteux mais une mesure nécessaire, inévitable, éminemment raisonnable. De plus, il devrait être possible de présenter un tel compromis en termes flatteurs : comme un cadeau magnanime de la communauté des nations civilisées offert de bonne foi afin de sauver le monde de l’armageddon nucléaire sur le point d’être déclenché par un demi-dieu tout-puissant et en colère.

En retour, si les politiciens occidentaux sont, comme on peut s’y attendre, réticents à négocier avec Poutine et à faire des compromis, les masses occidentales souffrantes leur reprocheront tout retard. Si Poutine est tout-puissant et super-influent, alors pourquoi ne négocient-ils pas et ne cherchent-ils pas de compromis dès maintenant ? Qu’attendent-ils ? Qu’est-ce qui ne va pas chez eux ? L’élément le mieux informé parmi les masses occidentales pourrait même être en mesure de deviner vaguement un fait rarement discuté mais plutôt évident : ce que Poutine veut n’est pas du tout déraisonnable. Il veut juste une partie de l’Ukraine (pas nécessairement toute l’Ukraine, juste les parties patriotiques et enthousiastes) et il veut aussi que l’OTAN s’éloigne des frontières de la Russie, jusqu’en enfer s’il le faut.

« Pourquoi voulons-nous cette Ukraine de toute façon ? » pourrait se demander cet élément éclairé. Après tout, la plupart des Occidentaux ont vécu de nombreuses années heureuses sans savoir que l’Ukraine existait. Qui plus est, la découverte récente de son existence a coïncidé avec le début d’une crise très désagréable, et ils n’arrivent toujours pas à trouver ce satané endroit sur une carte ! Et maintenant, ils doivent subir des prix de l’essence qui montent en flèche, une nourriture inabordable, une inflation galopante, des pénuries de lait maternisé, tout cela parce que des politiciens stupides refusent de donner à Poutine cette putain d’Ukraine dont personne d’autre ne veut de toute façon ? (Enfin, la Pologne en veut, mais qu’est-ce que la Pologne, bon sang ?) Allez ! Soyez raisonnables ! Débarrassez-vous de ce stupide terrain de jeu ne servant qu’à Hunter Biden et passons à autre chose !

Tel est le nouveau récit qui se forme inévitablement dans l’inconscient collectif de l’Occident, et à mesure que le temps passe, que les prix de l’énergie continuent d’augmenter, que les pénuries de toutes sortes de choses deviennent monnaie courante… et que, pendant ce temps, le rouble se renforce et que la Russie devient de plus en plus riche malgré les « sanctions infernales », déplaçant sans hâte son légendaire mur d’artillerie vers l’ouest à travers le paysage ukrainien, ce récit deviendra de plus en plus fort et finira par devenir dominant. À ce moment-là, toute tentative de « blâmer Poutine » sera accueillie par des huées, des sifflets et une volée de légumes pourris. Que devons-nous attendre des politiciens occidentaux dans de telles circonstances ? Nous ne devons pas nous attendre à des surprises ; ils feront ce qu’ils ont toujours fait : ils essaieront de supprimer le nouveau récit concurrent. Ils « annuleront » toute personne qui tentera de l’articuler dans l’espace médiatique. (Attention Tucker Carlson !)

Ce faisant, l’Occident se fera l’écho de ce qui s’est passé en Ukraine même – un symptôme de l’ukrainisation rampante de l’Occident. En Ukraine, pour chaque échec désastreux et catastrophique qui s’est produit en 2014 et 2015, le régime de Kiev l’a carrément attribué à Poutine personnellement. Au fil du temps, il a réussi à former une sorte de quasi-culte de Poutine en tant que divinité maléfique toute-puissante qui s’acharne à détruire la pauvre petite Ukraine si câline et endolorie. En conséquence, en 2018, à une année près, un nouveau récit s’est formé dans le subconscient collectif ukrainien : « Pourquoi avons-nous besoin de cette Crimée infestée de Russes ou de ce Donbass hargneux ? Pourquoi ne pouvons-nous pas simplement les donner à Poutine, afin qu’il nous laisse tranquilles et nous laisse nous développer en tant que pays orienté vers l’Europe ? »

Qu’a fait le régime de Kiev face à ce nouveau discours ? Il a fait tout ce qu’il pouvait pour le supprimer. Il ne s’agissait pas d’une quelconque initiative indépendante de sa part ; après tout, il s’agit d’une administration coloniale dirigée par Washington. Et puisque Washington était occupé à organiser une guerre ukrainienne contre la Russie, tout récit impliquant la paix avec la Russie était tout simplement interdit. C’est pourquoi tous les partis politiques d’opposition ukrainiens ont été interdits, toutes les chaînes de télévision non contrôlées par le gouvernement ont été fermées et tous ceux qui se sont aventurés à penser que donner à des territoires indépendants de facto une chance de décider de leur propre sort pouvait être une bonne idée ont été accusés de séparatisme et emprisonnés ou tués. En conséquence, l’Occident a obtenu ce qu’il voulait : une guerre ukrainienne avec la Russie.

Mais ensuite, quelque chose a terriblement mal tourné. Poutine a devancé l’attaque ukrainienne et a allumé un contre-feu en envoyant des colonnes de chars sur un territoire précédemment contrôlé par le régime de Kiev, brouillant ainsi sa logistique et mettant un désordre épouvantable dans ses plans de bataille. Il s’est ensuite attelé à faire exploser méthodiquement la capacité militaire de l’Ukraine à l’aide d’armes à longue portée. Selon le calendrier prévu, tout cela aura disparu dans le courant du mois, malgré l’aide militaire occidentale. Et puis il s’est avéré que la Russie était prête pour les « sanctions infernales », après avoir passé huit ans à s’y préparer, et qu’elle a pu encaisser le coup, qui a ensuite rebondi sur l’Occident et a commencé à le réduire en miettes. Par réflexe, l’Occident a continué à suivre le modèle ukrainien et à tout mettre sur le dos de Poutine. Aujourd’hui, le récit alternatif d’un Poutine tout-puissant est pleinement formé et nous devons nous attendre à entendre de plus en plus de voix réclamer des négociations et des compromis avec lui.

Tucker Carlson, déjà cité, est l’une de ces voix, et l’influence qu’il exerce sur son vaste public donne le ton à une grande partie de l’électorat américain – même si son vote ne compte guère. De manière beaucoup plus surprenante, la même opinion a été exprimée à Davos par nul autre que le fossile parlant, Henry Kissinger ! En réponse, les Ukrainiens ont ajouté Kissinger à leur… base de données de terroristes. Plusieurs porte-paroles du régime de Kiev se sont étouffés de fureur. Comment a-t-il pu ? Ne sait-il pas que négocier avec Poutine est strictement interdit ? Ce récit doit être supprimé – en Ukraine et en Occident !

La stratégie consistant à tout mettre sur le dos de Poutine s’est retournée contre l’Ukraine et l’Occident et continuera de se retourner contre eux, rongeant le tissu social et démoralisant la population. Mais ce n’est pas tout ! Cette stratégie est aussi immensément utile à la Russie. Sans tenir compte de l’idée évidente selon laquelle tout ce qui est préjudiciable à l’Occident est automatiquement bénéfique pour la Russie, il existe un autre avantage, bien plus important, que cette stratégie procure directement à la Russie : elle contribue à rehausser le prestige de la Russie, et de Poutine, dans le reste du monde, qui est déjà à un niveau bien plus important pour la Russie, niveau que l’Occident n’aura jamais plus.

À l’heure actuelle, le monde est assez unifié en termes d’accès à l’information. Les élites de presque tous les pays ont accès à Internet et peuvent soit lire l’anglais, soit passer par Google Translate pour en saisir l’essentiel. Et ce qu’elles lisent, c’est que l’Occident, qui entre dans une crise majeure, rejette la faute sur Poutine. Par conséquent, Poutine est tout-puissant et super-influent. En outre, ces élites peuvent observer que Poutine n’a pas le moins du monde peur de l’Occident et qu’il est prêt à entrer en conflit avec lui – un conflit armé, comme détruire la plus grande armée d’Europe, une armée entraînée et commandée par des spécialistes occidentaux, sur une période de trois mois, en n’utilisant qu’une petite partie de sa propre armée et avec un minimum de pertes. Ils voient Poutine reléguer aux livres d’histoire le dogme militaire traditionnel selon lequel les attaquants doivent être plus nombreux que les défenseurs. Ils en tirent une conclusion évidente : Poutine est définitivement quelqu’un qu’ils doivent traiter avec beaucoup de prudence et de respect ; l’Occident ne le fait toujours pas jusqu’à maintenant. Plus le discours du « tout est de la faute de Poutine » continuera d’être utilisé, plus l’influence et le prestige de Poutine, déjà très importants sur la scène mondiale, augmenteront, ce qui, à son tour, améliorera les chances de la Russie de parvenir à des accords favorables dans pratiquement toutes les négociations internationales.

Mais cet avantage s’étend bien au-delà des relations bilatérales de la Russie. Pour la première fois depuis l’époque où elle faisait partie de l’Empire mongol, la Russie a une réelle chance d’affronter l’Occident non pas seule, mais dans le cadre d’une puissante coalition internationale.

  • Où étaient les grands pays non occidentaux lorsque la Russie a affronté l’Occident collectif au 17e siècle, avec la Pologne comme fer de lance ? L’Inde, la Perse et la Chine étaient toutes plongées dans leur propre jus, tandis que l’Empire ottoman était, comme d’habitude, hostile à la Russie. L’Afrique, l’Amérique du Sud, l’Asie du Sud-Ouest étaient des colonies occidentales.
  • Où étaient ces pays au 18e siècle, lorsque la Russie était accostée par les Suédois, avec le reste de l’Occident derrière eux ? La situation était à peine différente, sauf que le conflit avec les Ottomans était encore plus chaud.
  • Où étaient-ils au XIXe siècle, lorsque la Russie était assaillie par les Français, le reste de l’Europe se battant aux côtés de la France ? Toujours la même chose.
  • Où étaient-ils au 20e siècle, lorsque la Russie s’est battue contre l’Allemagne – deux fois ! – alors que le reste de l’Occident armait et finançait les Allemands ? Pendant la première moitié du siècle, ils étaient encore tous des colonies ou des semi-colonies, tandis que pendant la seconde, ils étaient encore en train de trouver leur propre voie et n’avaient pas grand-chose à offrir sur le plan militaire, économique ou politique.

Depuis l’époque de l’Empire du ciel bleu de Gengis Khan, qui englobait à un moment donné la Russie, la Chine, la Corée, l’Inde et la Perse (et présentait les thèmes russes familiers de la sécurité collective et de l’aide mutuelle obligatoire), jusqu’à aujourd’hui, la Russie a fait cavalier seul dans son conflit permanent avec l’Occident. Mais maintenant, Poutine, seul, a une chance de cimenter une gigantesque alliance internationale de nations non occidentales, comprenant la grande majorité de la population mondiale, une base de ressources indépendante et abondante et bien plus de la moitié de la puissance économique. Personne d’autre ne bénéficie d’un tel niveau de soutien de la part des relations publiques occidentales, à l’exception de la campagne « blâmez Poutine ». Le seul concurrent de Poutine dans la course au poste de nouveau Gengis Khan est Xi Jinping, qui souhaiterait vivement rejoindre la coalition en tant qu’égal de Poutine. Mais la Chine a un test à passer avant de pouvoir réaliser ce rêve : elle doit reconquérir Taïwan. Venger l’humiliation subie par la Chine des mains des Japonais serait une belle récompense supplémentaire. Une fois que la Russie aura expulsé les États-Unis d’Ukraine et que la Chine aura expulsé les États-Unis de Taïwan, la voie vers l’unification eurasienne sera claire.

Que restera-t-il à faire pour l’Occident, le cas échéant, ? Blâmer Poutine pour tout cela, bien sûr !

Crédit : A. Galkin

Dmitry Orlov

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Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone




Résultat réel des législatives, tripatouillages et paranormal

[Source : E&R]

Un certain Félix N. insiste toujours, avec une certaine sévérité, pour relativiser les résultats électoraux en prenant en compte le pourcentage des votes exprimés par rapport au nombre d’inscrits. Il est vrai que ça fait tout de suite plus vrai, et plus dur pour le système électoral dit démocratique.

Question  : à partir de quel rapport (de force) entre les inscrits et les exprimés une élection est-elle légitime ? Par exemple, ce 12 juin 2022, on en est à 53/47, ce qui délégitime le game. Vous allez nous dire, les non-votants n’ont qu’à aller voter, d’accord, mais quand on voit le résultat réel des élections, c’est-à-dire les politiques gouvernementales suivies depuis 50 ans, qui sont quasiment toutes les mêmes, dans l’intérêt de l’oligarchie ou de la bourgeoisie, on peut se poser des questions. D’ailleurs, on se la pose.

Les élections, c’est le royaume de l’arnaque, on l’a vu au 2e tour de la présidentielle avec la poussée soudaine du vote Macron, dans la nuit, en fin de comptage. On l’a vu avec la poussée soudaine du vote Biden en novembre 2020, alors que Trump était devant. On l’a vu avec la poussée soudaine du vote Ensemble !, le soir du 1er tour des législatives, alors que NUPES était devant… Et après, on s’étonne qu’un électeur sur deux n’y croit plus !

Mieux, dans le genre paranormal, on a la Guadeloupe, pourtant hyper remontée contre Macron, son vaccin miracle et sa répression acharnée, placer Ensemble ! en tête dimanche soir !

Une dominance paranormale

La France d’en haut est entrée dans le paranormal depuis longtemps, c’est-à-dire que pour elle tout est possible, surtout ses mensonges, ses délires, ses contre-vérités. Du coup, en bas, on a presque raison de ne pas se gêner.

La dominance mondialiste le sait, et en profite : elle réactive actuellement les OVNI, ça permet de faire contre-feu et d’alimenter un complotisme inoffensif. La NASA, cette émanation du lobby militaro-industriel US, nous la joue X-Files :

https://www.youtube.com/embed/tf1uLwUTDA0

Il n’existe aucune preuve que ces phénomènes aient une origine extraterrestre, a souligné d’emblée la Nasa. Mais le sujet est on ne peut plus important, car il concerne à la fois la sécurité nationale et celle du trafic aérien. Après le renseignement américain l’année dernière, c’est ainsi au tour de l’agence spatiale américaine de se pencher sur la question. La Nasa souhaite au passage dé-stigmatiser le sujet. « L’un des résultats de cette étude pour moi serait de faire comprendre à tout le monde (…) que le processus scientifique est valable pour traiter tous les problèmes, y compris celui-là », a déclaré lors d’une conférence de presse, jeudi 9 juin 2022, Thomas Zurbuchen, administrateur associé à la Nasa. Il a dit avoir lui-même décidé du lancement de cette enquête. (Science et Avenir)

Botter en touche vers le ciel

La majorité des gens ne croit plus au Système, qui a trop menti (les politiciens corrompus), pillé (la haute finance qui tue le travail), violé (Epstein et son réseau pédocriminel), tué (le Pentagone et son émanation OTAN), alors on doit croire à autre chose, puisque la croyance en Dieu a été quelque peu malmenée. L’idée est de faire croire à une puissance supérieure inaccessible, totalitaire, qui nous surveille depuis longtemps, et qui a des moyens technologiques hors de portée du Terrien moyen. Suivez notre regard !

Justement, les mondialistes nous montrent le ciel, là où circulent les extra-terrestres, pour nous faire oublier le chaos dans lequel ils nous ont plongés.

Pour sauver leur champagne, ils sont prêts à nous couper l’eau, à tous.




Youssef Hindi : « Cette guerre spirituelle, cette lutte culturelle, nous sommes en train de la remporter »

[Source : lemediaen442.fr]

Youssef Hindi est écrivain, conférencier, historien des religions et géopolitologue, mais aussi spécialiste du messianisme et de ses implications historiques. Il vient de publier « Covidisme et messianisme » où, comme son nom l’indique, il fait apparaître les liens intimes qui existent entre cette pandémie de covid-19 et le messianisme actif. Il est un des mieux placés pour comprendre et expliquer les tenants et les aboutissants de ce tournant historique de l’histoire de l’Humanité qui se déroule sous nos yeux. Un livre à lire d’urgence, et une interview qui en donne un avant-goût.

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Youssef, et bienvenue sur Le Média en 4-4-2. Un jour, en réunion, Marcel nous a dit : « Quand vous avez lu un livre de Youssef Hindi, vous savez où vous habitez ! » Nous sommes donc ravis de vous accueillir pour parler avec vous de votre dernier livre « Covidisme et messianisme », afin de mieux cerner la crise que nous traversons.

Le messianisme se fonde, entre autres, sur la croyance que « la rédemption du peuple juif et les temps messianiques doivent être précédés de grandes catastrophes et de bouleversements majeurs » (page 25) ; le messianisme actif consiste, lui, à conduire le monde au plus bas pour hâter la venue du Messie. Vous étudiez ces thématiques depuis plusieurs années. Qu’est-ce qui vous a fait dire en avril 2020 que le Covid n’était pas un simple virus provenant du marché de Wuhan  ?

Youssef Hindi : Il y a plusieurs indices qui m’ont mis la puce à l’oreille. Et surtout, je n’avais pas oublié le précédent : la pandémie de H1N1 en 2009 qui ressemblait, avec le recul, à une grande répétition du covid-19. Étant donné que les peuples ont la mémoire courte, il faut rappeler certains faits.
Tentant de provoquer une panique générale, les médias et les dirigeants nous ont présenté le H1N1 comme une pandémie dangereuse. Souvenez-vous aussi qu’AstraZeneca avait produit en un temps record un vaccin que le gouvernement de l’époque a tenté, en vain, d’imposer à la population qui n’avait pas été prise de panique. Rappelez-vous aussi de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui a acheté avec l’argent du contribuable pour 712 millions d’euros de doses de vaccins AstraZeneca, laboratoire dont Mme Bachelot avait été salariée.
L’on entendait marteler une rhétorique similaire à celle qu’on nous assène depuis le début du covid-19. Le H1N1 était, dans la bouche de Bachelot, cette ancienne déléguée à l’information médicale chez AstraZeneca, un virus mortel. Elle disait, alors qu’elle était ministre de la Santé, que « cette grippe (H1N1) a tué dix-huit personnes ce week-end, en particulier des personnes qui n’avaient aucun facteur de risque » et elle appelait à « ne pas relâcher la garde sur la vaccination », précisant que « la semaine prochaine, les médecins généralistes volontaires pourront vacciner dans leur cabinet ».

À la fin de l’épidémie H1N1, en 2010, le virologue Bruno Lina a reconnu « on en a fait beaucoup plus que ce qui était nécessaire » contre la grippe A (H1N1), et d’ajouter que « le virus n’était pas aussi dangereux qu’on l’avait cru ».

C’est ce qui me conduit à qualifier le Covid-19 de remake du H1N1.

En outre, les idéologues messianistes nous ont servi, à l’occasion du covid-19, le même discours qu’à l’époque du H1N1. À chacune de ces « pandémies », Jacques Attali et d’autres personnages éminents de l’oligarchie occidentale (Henry Kissinger, Gordon Brown) nous ont tenu et nous tiennent un discours quant à la nécessité de mettre sur pied un « gouvernement mondial » pour lutter contre le virus.

Dans mon ouvrage, Covidisme et messianisme, je remonte aux origines de cette obsession messianique dont les pandémies, les guerres et les révolutions sont perçues par une certaine élite comme des occasions d’opérer un saut qualitatif vers le gouvernement mondial.

Cela fait plusieurs années que j’étudie l’histoire et les différentes formes du messianisme, et j’y ai consacré plusieurs ouvrages. Dans une conférence récente, le célèbre philosophe et historien Marcel Gauchet ne dit pas autre chose que moi lorsqu’il affirme que « le messianisme juif est un impérialisme mystique ».

Youssef Hindi

« Le covid-19 est considéré par les messianistes, laïcs ou religieux, comme l’une de ces catastrophes précédant les temps messianiques attendus fiévreusement »

Le Média en 4-4-2 : Vous expliquez en effet que ce messianisme actif a su, au cours de l’histoire, « révéler, accompagner ou prolonger certains événements et catastrophes historiques majeurs, à l’instar de la révolution de 1789, la révolution bolchevique, la Seconde Guerre mondiale, la chute du mur de Berlin et, aujourd’hui, la “pandémie” de covid-19 » (page 51) pour nous amener vers le gouvernement mondial tant désiré par cette élite. Sont-ils en train de pousser la dernière pièce d’un plan préparé depuis plusieurs siècles ? Sommes-nous proches de l’échec et mat, si nous ne faisons rien ?

Youssef Hindi : Je ne parle jamais de « plan préparé depuis des siècles ». Le messianisme n’est pas un plan, c’est une promesse eschatologique que l’on trouve inscrite dans la Bible hébraïque, c’est un mouvement, une espérance, une méthode de domination dans une certaine mesure. C’est un « impérialisme mystique ».

Tout au long de l’Histoire les messianistes ont cru voir dans certains événements les signes de la rédemption, de la venue du Messie ; et parfois ils ont suivi des personnages qui ont prétendu être « le Messie ».

Le Covid-19 est considéré par les messianistes, laïcs ou religieux, comme l’une de ces catastrophes précédant les temps messianiques attendus fiévreusement. Mais il ne s’agit pas de leur dernière pièce ni de la dernière catastrophe qui sera utilisée comme levier pour accéder à l’utopique gouvernement mondial.

Le 20 juillet 2020, le président du Forum économique mondial, Klaus Schwab, déclarait que l’on « ne prête pas suffisamment attention à l’effrayant scénario d’une cyberattaque globale qui occasionnerait un arrêt complet de l’approvisionnement en électricité, des transports, des services hospitaliers, de notre société dans son entièreté. « La crise du Covid-19 sera perçue, à cet égard, comme une petite perturbation en comparaison à une cyberattaque majeure ».

Demeure également le risque d’une guerre mondiale, une confrontation entre le bloc otanesque, d’un côté, et la Russie ainsi que la Chine, de l’autre.

Sans oublier les catastrophes écologiques. L’écologisme étant un volet important du globalisme. Je traite de cet aspect dans Covidisme et messianisme. De même que mon collègue et cofondateur de Strategika, Pierre-Antoine Plaquevent, qui a produit des dossiers extrêmement pointus sur la vaccination, la dépopulation et l’urgence climatique, pour notre site Strategika.fr.

Chacun de ces événements « apocalyptiques » sera l’occasion et le prétexte de tenter d’imposer aux peuples de l’Occident et de sa périphérie une gouvernance dite mondiale, tyrannique, sanitaire, numérique et policière.

L’Histoire ne connaît pas d’échec et mat, du moins tant qu’elle n’est pas terminée. Pour les chrétiens et les musulmans, l’Histoire se conclut par l’imposition de l’ordre divin, le retour du Christ et la défaite des forces antichristiques. D’ici là, le combat continue, la guerre se poursuit, et celle-ci est pavée de batailles gagnées et perdues.

Donc il ne faut en aucun cas désespérer ni s’affliger, car ces choses doivent arriver, et ceux qui persévéreront dans la Vérité seront sauvés. La Vérité quant à elle perdurera jusqu’à la dernière Heure n’en déplaise à nos ennemis.

Le Média en 4-4-2 : A plusieurs endroits de votre ouvrage, vous employez le qualificatif « utopique » pour qualifier le projet de mise en place d’une gouvernance mondiale. Pourtant de nombreux dirigeants mondialistes l’appellent de leurs vœux et tous les éléments semblent se mettre en place pour que cela se réalise. Qu’est-ce qui vous fait dire que ce projet n’est pas réalisable ?

Youssef Hindi : Le terme « utopia » désigne un monde idéal, une société parfaite qui n’existe pas, qui n’a jamais existé. Du point de vue de certains messianistes, le gouvernement mondial – comme la dictature du prolétariat rêvée par les communistes –, cette utopie, cette société parfaite, est un objectif à atteindre. Dans le messianisme traditionnel, l’utopie correspond au paradis terrestre, au jardin d’Eden que la Torah (dans le livre de la Genèse) situe sur Terre, en Mésopotamie, et qu’il s’agit de restaurer. Mais cette restauration s’accompagne d’éléments utopiques. Le monde post-historique, l’ère messianique, est une synthèse de restauration et d’utopie.

Ce projet de gouvernement mondial est irréalisable pour la simple raison que les pays où vit l’écrasante majorité des habitants de la Terre ont à leurs têtes des dirigeants qui n’entendent pas dissoudre leur État dans le moule globaliste. La Chine, l’Inde, la Russie, le Brésil et nombre de pays qui ne sont pas sous domination occidentale préservent, et parfois renforcent, leur souveraineté nationale.

[Ndlr : il est cependant à noter que tous les pays du monde — Chine, Inde, Russie et Brésil inclus — à l’exception d’une poignée font partie des l’ONU, de l’OMS, de l’OMC et d’autres organisations internationales.]

Seuls les États occidentaux, avec des nuances, suivent la voie du transfert de souveraineté vers des institutions supranationales comme l’Union européenne et acceptent d’abandonner leurs prérogatives régaliennes, à l’instar du contrôle monétaire. Il faudrait donc plutôt parler d’un gouvernement occidental, européen plus précisément. Mais il n’est pas certain que les peuples européens se laissent gouverner par un président de l’Union européenne prenant ses ordres à Washington sans heurts ni révoltes.

« La violence politique peut provoquer en retour des révoltes d’une intensité telle qu’ils regretteront les Gilets Jaunes »

Le Média en 4-4-2 : En parlant de vagues de révoltes, vous expliquez (page 87) que les élites ont précipité leur agenda avec le covid suite aux menaces qu’ont constitué le Brexit, l’élection de Trump en 2016 et les Gilets Jaunes. A se précipiter, ont-ils commis des erreurs qui pourraient jouer contre eux ? Et quel regard portez-vous sur les mouvements de contestation actuels ?

Youssef Hindi : La politique économique, depuis les années 80, consiste à détruire le monde ouvrier dans un premier temps et les classes moyennes dans un second. Les tenants du capitalisme financier qui dirigent l’économie occidentale prennent aujourd’hui un pari risqué : accélérer la destruction des classes moyennes tout en instaurant une tyrannie policière, numérique et sanitaire pour juguler et conjurer la révolte des peuples qui a commencé et qui risque de s’accentuer à cause de cette destruction socio-économique.

Cette stratégie est dangereuse pour l’oligarchie et le personnel politique, car la violence politique peut provoquer en retour des révoltes d’une intensité telle qu’ils regretteront les Gilets Jaunes.

Ce qui m’amène aux mouvements de contestations actuels. Je vais répéter ce que j’écris maintenant depuis plusieurs années. La destruction de l’économie et du Code du travail à la faveur du covid-19 conduit à une accélération de la paupérisation de la classe moyenne ; processus qui entraînera une révolte d’ampleur plus large que celle des Gilets Jaunes, par la jonction de la France périphérique (que représentent les Gilets Jaunes) et des catégories socio-professionnelles composant la classe moyenne.

Mais nous n’y sommes pas encore tout-à-fait, car les manifestations qui ont démarré cet été n’ont pas pour cause première l’appauvrissement de masse, lequel est provoqué sciemment par le pouvoir. Il s’agit de manifestations contre le pass sanitaire, contre la société discriminant les non-vaccinés, contre la tyrannie numérique et policière, en somme pour la liberté et l’égalité des droits. Les Gilets Jaunes manifestaient, quant à eux, pour leur survie, là est toute la différence. C’est d’ailleurs ce qui explique pourquoi les manifestations contre le pass sanitaire n’ont pas le caractère « violent » qu’avaient celles des Gilets jaunes.

D’après Stéphane Sirot, spécialiste des grèves et du syndicalisme, les manifestants contre le pass sanitaire « sont assez diplômés et font partie, pour un certain nombre d’entre eux, de ce qu’on appelle communément classes moyennes ».

Les manifestations anti-pass sanitaire amorcent l’entrée des catégories supérieures (aux Gilets Jaunes dont les revenus oscillent entre 1 000 et 1 500 euros net mensuels) dans le mouvement de révolte.

Cette dimension sociologique inquiète le pouvoir et l’intelligentsia aux ordres, car l’implication des éduqués supérieurs dans un mouvement de révolte, qui pourrait fusionner avec la France périphérique, augmente considérablement la possibilité d’une révolution future. C’est-à-dire la naissance d’un mouvement structuré intellectuellement, mettant hors jeu les syndicats et les organisations de gauche.

Ces manifestations ne sont pas violentes, mais elles sont massives et sociologiquement plus diverses que celles des Gilets Jaunes. La radicalisation de la révolte n’adviendra toutefois que lorsque l’appauvrissement des classes moyennes, des patrons de PME et des professions intermédiaires, sera insoutenable.

C’est une question de mois ou d’années.

Youssef Hindi à la Librairie Vincent le 13 mars 2021

« C’est une combinaison du néo-capitalisme et de l’écologisme qui visent le même objectif : la réduction de la population mondiale »

Le Média en 4-4-2: Cette attaque de la finance internationale contre les classes moyennes entre dans la stratégie du « great reset ». Cette destruction économique est accompagnée d’une spoliation ; le coupable désigné étant bien entendu le covid-19 (page 88)… Quelle va être selon vous la prochaine étape de l’oligarchie mondiale pour la mise en place de la « grande réinitialisation » voulue, entre autres, par le Forum Économique de Davos de Klaus Schwab ?

Youssef Hindi : J’ai évoqué plus haut la cyber-pandémie annoncée par Klaus Schwab comme éventuelle future catastrophe pour passer à l’étape supérieure de l’agenda oligarchique. Dans mon ouvrage, je traite également de ce qui nous est présenté comme le danger écologique imminent qui succédera, ou plutôt se combinera au covidisme.

C’est une combinaison du néo-capitalisme et de l’écologisme qui visent le même objectif : la réduction de la population mondiale. L’on est passé de la société de consommation, promue par le capitalisme industriel et productiviste, à ce que j’appelle « la société de consumation ». La consumation d’une énergie excédentaire, d’êtres humains surnuméraires, une main-d’œuvre devenue « inutile » et surtout dangereuse du point de vue du pouvoir occidental.

D’où le projet d’automatisation de nombre d’emplois (pour maintenir la distanciation sous couvert de lutte contre le virus), rédigé noir sur blanc dans le livre de Klaus Schwab que je cite dans mon dernier ouvrage. Schwab se réfère notamment à deux universitaires de l’université d’Oxford qui « en 2016, sont arrivés à la conclusion que jusqu’à 86 % des emplois dans les restaurants, 75 % des emplois dans le commerce de détail et 59 % des emplois dans le secteur du divertissement pourraient être automatisés d’ici 2035 ».

Et le président du Forum Économique de Davos d’ajouter que « la pandémie va accélérer l’adoption de l’automatisation sur le lieu de travail et l’introduction de plus de robots dans notre vie personnelle et professionnelle. Dès le début des confinements, ajoute Klaus Schwab, il est apparu que les robots et l’IA (intelligence artificielle) constituaient une alternative “naturelle” lorsque la main-d’œuvre humaine n’était pas disponible ».

Cela dans le but de « réduire les risques pour la santé des employés », ajoute-t-il.

L’on justifie là la suppression des emplois sous couvert de protection sanitaire. Vous serez au chômage, mais en bonne santé… Le système capitaliste passe de la croissance à l’a-croissance ; une destruction des emplois, des catégories populaires, des classes moyennes, et donc des hommes. Il s’agit d’un sacrifice économique pour sauver l’oligarchie.

Le discours écologique apporte à ce projet néo-capitaliste le mythe justificateur, le storytelling, qui se résume ainsi : « il faut réduire la population mondiale pour sauver la planète ». C’est la mise en place d’une politique de dépopulation pour combattre le réchauffement climatique.

Je rapporte dans mon livre des études mettant en évidence que les vaccins contre le covid-19 ont provoqué des troubles du cycle menstruel chez les femmes. Dans les prochaines années nous verrons si oui ou non ces vaccins ont conduit à une chute de la natalité.

Dénatalité, consumation économique, sacrifice écologique sont les différents volets du Covidisme.

Le Média en 4-4-2 : Dans votre ouvrage, vous évoquez aussi le rôle des GAFAM, qui « offrent aux États policiers les moyens technologiques pour maintenir en rang les populations spoliées » (page 103). En prenant du recul, on peut se rendre compte que tout a été fait au fil des décennies pour que la population s’accapare ces nouvelles technologies et en devienne dépendante pour qu’au final, elles puissent être utilisées contre elle par les élites. Comment pouvons-nous lutter au quotidien contre ces technologies ? Avons-nous encore les moyens de nous en défaire ?

Youssef Hindi : Ce n’est pas mon domaine de spécialisation. Je dirais que le meilleur moyen de combattre ces technologies et les tyrannies numériques est de s’en défaire. Or, aujourd’hui, quand vous faites vos courses, vous les payez à une caisse automatique, vous achetez vos billets de train et d’avion sur internet, et certaines démarches administratives ne se font plus que sur le web. Il devient rare, voire impossible, d’avoir un rendez-vous ou un fonctionnaire au bout du fil. Nous avons affaire, la plupart du temps, à des machines qui nous envoient des réponses automatiques.

L’automatisation et la numérisation de la vie sociale conduira peut-être de plus en plus de gens à fuir les villes pour créer des communautés dans les campagnes et retrouver une vie saine. Ceux-là qui ne supporteront plus la tyrannie sanitaire et policière, seront qualifiés de « sécessionnistes », de « survivalistes », voire de « terroristes ».

« Le troisième poste de dépense de l’État est le remboursement des intérêts de la dette, une dette illégitime. Les banquiers prennent en otage les États qui rackettent les peuples pour engraisser ces financiers »

Le Média en 4-4-2 : Vous expliquez que « l’État français cherche à mettre la main sur l’épargne du peuple », argent qui nous appartient, « tandis que le gouvernement détruit sciemment l’économie et les emplois » (page 99). Le covid étant « le moyen de spolier la bourgeoisie » qui s’imagine à l’abri (page 101). Comment vont-ils s’y prendre pour y arriver ?

Youssef Hindi : Les Français doivent savoir avant tout à quoi servent leurs impôts directs et indirects. Le troisième poste de dépense de l’État est le remboursement des intérêts de la dette, une dette illégitime. Depuis la loi n°73-7 du 3 janvier 1973 appelée Loi Pompidou-Giscard ou Loi Pompidou-Giscard-Rothschild, les emprunts de l’État ne se font plus auprès de la Banque de France à bas taux, mais auprès de banques privées. Depuis, la dette publique a explosé (2 762 milliards d’euros au deuxième trimestre 2021).

En langage clair, nos impôts vont dans la poche des banquiers. C’est un système que Karl Marx avait parfaitement décrit et qu’il appelait le « rançonnage de l’État » par la dette. Les banquiers prennent en otage les États qui rackettent les peuples pour engraisser ces financiers.

Aujourd’hui, l’État français cherche à mettre la main sur l’épargne des Français (qui a augmenté depuis le premier confinement) pour le compte des banques. Et il y a eu des précédents, en Italie, à Chypre. Et cela a été fait et se fera pour « résorber la dette ». Les confinements, semi-confinements, couvre-feux et autres restrictions contractent l’économie et augmentent la dette publique. Et le discours du pouvoir en place consiste à culpabiliser les épargnants qui ont mis de l’argent de côté pour faire face à cette destruction économique. Ainsi, l’État cherche une justification pour ponctionner une partie de votre épargne (10 % ou plus) pour participer à « l’effort de guerre anti-covid ».

« Ils pourront éventuellement conditionner l’octroi d’aides sociales (futur revenu universel, RSA, allocations familiales) à la vaccination, vous bannir de la société et vous réduire à la clochardisation instantanément »

Le Média en 4-4-2 : Parallèlement à cette spoliation, l’objectif des élites est aussi d’arriver au passeport numérique. « Les chercheurs travaillent également à augmenter la quantité de données pouvant être encodées, afin d’inclure des informations telles que la date d’administration et le numéro de lot du vaccin. Et pourquoi pas la pièce d’identité, le passeport, la carte bleue et le numéro de sécurité sociale ? » (page 111). Et pourquoi ne pas lier le futur revenu universel (qui remplacera toutes les autres aides de l’État) à la vaccination pour la rendre encore plus obligatoire ?

Youssef Hindi : Vous faites référence au chapitre de mon livre sur la surveillance numérique. Le passage que vous citez concerne une technologie en cours de développement par le Massachussetts Institute of Technology (MIT) et financée par la Fondation Bill & Melinda Gates. Un vaccin au carnet de santé intégré sous forme de nanoparticules injectables sous-cutanées et lisibles par un Smartphone permettant de confirmer qu’une personne a bien été vaccinée. Cette étude du MIT a été publiée le 18 décembre 2019 dans Science Translational Medicine, alors que la pandémie de covid-19 démarrait.

La techno-tyrannie n’est plus du strict domaine de la science-fiction, c’est notre présent et notre avenir. Avec ce type de technologie tout devient possible. Ils pourront éventuellement conditionner l’octroi d’aides sociales (futur revenu universel, RSA, allocations familiales) à la vaccination, vous bannir de la société et vous réduire à la clochardisation instantanément.

« Je suis arrivé à la conclusion vertigineuse que nous étions face au plus grand sacrifice de l’histoire de l’humanité »

Le Média en 4-4-2 : Dans la troisième et dernière partie de votre livre, vous nous permettez de saisir les soubassements religieux et anthropologiques de cette révolution majeure que traverse l’Occident. Quand nous exposons cette vision de la pandémie d’un point de vue « messianique » à des proches, beaucoup utilisent Israël qui est à la pointe de la « vaccination » en nous rétorquant qu’ils ne pourraient pas « vacciner » de la sorte si leur « vaccin » n’était pas sûr. Pourtant, le peuple juif a souvent été sacrifié par ses maîtres, et vous nous donnez de nombreux exemples. Comprenez-vous que cela soit difficilement imaginable que de telles choses se reproduisent ?

Youssef Hindi : En Occident, les peuples vivent encore mentalement, mais de moins en moins, dans l’idée qu’ils sont gouvernés par des systèmes « démocratiques » et « libéraux », et conçoivent très difficilement que leurs dirigeants puissent mener des politiques volontairement mortifères. Des politiques économiques, sociales, sanitaires que les analystes et autres opposants expliquaient par l’incompétence de la caste dirigeante. Ils commettraient simplement des erreurs.

Mais à l’occasion de la gestion covidienne — qui permit de voir au grand jour l’emprise des laboratoires pharmaceutiques sur les gouvernements, et leur collusion capitalistique avec les grands média et les banques — de plus en plus de voix s’élèvent, notamment dans le monde scientifique, pour dénoncer une guerre menée contre les peuples.

Outre les techniques d’ingénierie psychosociale que j’ai analysées dans un récent article publié sur strategika.fr, j’ai expliqué dans mon livre Covidisme et messianisme comment et pourquoi les dirigeants israélo-occidentaux ont utilisé Israël comme laboratoire et modèle pour l’Occident.

Il y a là un non-dit religieux : le peuple juif, considéré par lui-même comme élu, a joué malgré lui dans cette affaire d’injection d’un produit expérimental son rôle de « guide », de « phare de l’humanité », de Messie collectif.

Il y a un autre non-dit sur lequel ont joué les dirigeants et les médias qui ont été les acteurs de la propagande du gouvernement israélien allié à Pfizer, qui ont fait d’Israël le laboratoire de la vaccination, du pass sanitaire et de la citoyenneté à deux vitesses (un modèle de société qui exclut les non-vaccinés) imposés en France et dans nombre de pays occidentaux.

Ce non-dit se fonde sur le stéréotype d’une unité du monde juif, une unité entre élites juives et peuple juif. Les dirigeants juifs protégeraient coûte que coûte leur communauté. Or, rien n’est plus faux et j’ai apporté les exemples historiques pour le démontrer aux lecteurs.

J’ai aussi analysé dans mon livre cette vaccination de masse sous l’angle anthropologique, et je suis arrivé à la conclusion vertigineuse que nous étions face au plus grand sacrifice de l’histoire de l’humanité. Un sacrifice silencieux, qui ne dit pas son nom, et qui en est plus difficile à identifier.

Pour faire accepter ce sacrifice déguisé en vaccination, l’on a commencé par le sacrifice du peuple juif, « peuple messie ». Un sacrifice rémunératoire qui a d’autant plus de valeur qu’il s’agit du « peuple élu ». Car l’on ne sacrifie, par définition, que ce qui nous est cher, ce qui a une valeur symbolique lourde. Ce sacrifice à grande échelle est directement corrélé au messianisme, et je pense que mon ouvrage le prouve.

Je ne vais pas développer plus en avant ici cette thèse, mais depuis que je l’ai avancée publiquement, sur strategika.fr en juin 2021, elle a fait son chemin et elle a été reprise notamment par l’ancien haut fonctionnaire Éric Verhaeghe dans un article du 30 septembre 2021, et par l’historien des religions, spécialiste du sacrifice, Christophe Lemardelé dans un texte publié le 26 octobre 2021 titré Vaccination : la logique du sacrifice.

COVIDISME ET MESSIANISME – Tyrannie sanitaire, crise religieuse et sacrifice de Hindi Youssef

« On demande aux peuples de se suicider, en utilisant la culpabilité »

Le Média en 4-4-2 : Votre comparaison entre les sacrifices des Aztèques et le « sacrifice silencieux » que nous observons actuellement est d’ailleurs très frappant. Vous avancez le chiffre de 3 milliards de personnes à éliminer pour sauver la planète, d’après, entre autres, un article du Monde de 2010. Quel est votre point de vue sur le réchauffement climatique ? Que se cache-t-il derrière les accusations « écologiques » de l’élite faites aux citoyens ?

Youssef Hindi : Pour être précis, je compare le sacrifice aztèque au sacrifice économique. J’aborde dans mon livre différents types de sacrifices. Votre question porte sur le sacrifice écologique. Comme je l’ai expliqué, ces différents types de sacrifices suivent une logique générale cohérente.

Et les chiffres délirants de réduction de la population mondiale ne sont pas issus de mon imagination. Tout ce que j’écris est parfaitement sourcé et officiel :

« Le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) a affirmé dans son rapport de 2009 sur l’état de la population mondiale, présenté lors de la conférence de Copenhague le 18 novembre 2009, que le réchauffement planétaire ne peut être endigué que par une réduction massive de la population mondiale.

Quasiment au même moment, un rapport, élaboré par la London School of Economics (LSE) à la demande de l’Optimum Population Trust (OPT) — une ONG britannique militant pour réduire la population mondiale — estimait que le moyen le moins coûteux de résoudre le problème du réchauffement planétaire serait de réduire la population mondiale de 500 millions d’individus d’ici 2050. Or, comme la majorité des projections prévoient que la population totale devrait s’élever à plus de 9 milliards d’ici là, la proposition de réduire la population mondiale à seulement 6 milliards implique l’élimination de 3 milliards de personnes… »

N’étant pas scientifique, je n’ai pas d’avis tranché sur le réchauffement climatique. Je constate simplement que c’est un argument qui est utilisé pour faire culpabiliser les peuples. Le discours écologique consiste à dire que chaque bébé qui naît est « responsable de l’émission de x quantité de CO2 » conduisant au réchauffement climatique. Tout comme l’on fait porter la charge de la culpabilité sur les non-vaccinés qui seraient responsables de la diffusion du covid-19 (ce qui est scientifiquement erroné).

La solution est donc la réduction de la population mondiale par la diminution drastique du taux de natalité. On demande aux peuples de se suicider, en utilisant la culpabilité.
Là encore, l’anthropologie nous est d’un grand secours pour comprendre ce discours culpabilisant.

La culpabilité et le sacrifice sont intimement liés. Dans toutes les langues indo-européennes, les mots qui signifient « dette » sont synonymes de ceux qui signifient « péché » ou « culpabilité » (Geoffrey Ingham, The Nature of Money, 2004, p. 90). Le remboursement de la dette religieuse se faisait, dans quasiment toutes les cultures et traditions religieuses (hormis les religions monothéistes qui ont aboli le sacrifice expiatoire et rémunérateur), par le sacrifice d’un animal ou d’un être humain.

Cette dette-culpabilité était donc quantifiée, de la même façon que quantifient aujourd’hui les écologistes notre dette-culpabilité envers la Terre (qui redevient implicitement la déesse Gaïa pour qui il fallait sacrifier des animaux) : un bébé, nous dit une étude de l’université de l’Oregon sur laquelle s’appuient les écologistes malthusiens, est responsable de l’émission de 18 à 1 644 tonnes de CO2.

La solution, pour rembourser cette dette en CO2 est le renoncement à la procréation, l’avortement, un sacrifice d’enfants qui ne dit pas son nom. L’on peut se demander aujourd’hui pourquoi les laboratoires pharmaceutiques et certains États souhaitent vacciner les enfants, alors que ceux-là ne sont pas mis en danger par le covid-19…

Le Média en 4-4-2 : Merci Youssef pour le temps que vous avez consacré à cet entretien. Vu le contexte actuel, nul doute que vos propos vont inciter nos lecteurs à aller approfondir notre discussion en se procurant Covidisme et messianisme (KA Editions, Strategika). Nous vous laissons le mot de la fin si vous souhaitez aborder une dernière thématique.

Youssef Hindi : Je laisse aux lecteurs le soin de découvrir les autres thématiques que j’aborde dans mon ouvrage, mais je souhaite apporter une touche d’optimisme à ce tableau extrêmement sombre.

Tout ce travail analytique qui contraint les chercheurs comme moi à plonger au plus profond du mal vise à permettre à ceux qui nous lisent et nous écoutent à y voir clair dans les ténèbres, à identifier l’ennemi, sa nature, ses contours et le combattre de façon appropriée.

C’est le combat de l’esprit qui précède et guide le combat politique. Et cette guerre spirituelle, cette lutte culturelle, nous sommes en train de la remporter. Alors n’ayez pas peur et préservez d’ici là votre intégrité physique, mentale et spirituelle, quoi qu’il en coûte.

Pour aller plus loin :
– se procurer Covidisme et messianisme
– retrouver ses articles sur le site de Strategika
– son compte Twitter
– son canal Telegram


Propos recueillis par Yoann pour Le Média en 4-4-2




Santé publique : malgré leur toxicité, les nanoparticules sont partout y compris dans les vaccins et… dans la modification du climat !

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam

Roger Lenglet, est un philosophe français et un journaliste d’investigation.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lenglet

Roger Lenglet parle des nanotechnologies et de leur présence massive sans que les informations n’aient été communiquées au grand public par peur probablement de son opposition. Je vous remets ce documentaire fondamental sur les nanos :

Si la révolution nanotechnologique est un formidable progrès industriel, il en va autrement de la santé publique. Et Roger Lenglet de comparer la toxicité des nanos à celle de l’amiante. Sujet qu’il maîtrise.

À l’heure actuelle, industriels, financiers et lobbyistes tiennent le couteau par le manche et mettent ces particules un peu partout….

https://www.60millions-mag.com/2017/08/24/des-nanoparticules-cachees-dans-nos-assiettes-11318

…Y compris dans les vaccins !

https://lilianeheldkhawam.com/2021/09/26/de-la-nanotechnologie-dans-les-vaccins-un-journal-grand-public-en-parle-on-progresse/

[Voir aussi :
Nouveau dossier : Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés
Piqûre de rappel : les informations cachées relatives aux « vaccins » anti-Covid
Vaccins Covid 19 : effets secondaires alarmants, découverte de constituants non déclarés
Nanoparticules et nanotechnologies
La nanotechnologie dans les vaccins
Que viennent faire les nanotechnologies dans les vaccins ?
Nanoparticules d’hydrogel et nanocomposites pour l’administration nasale de médicaments / vaccin]

L’autre sujet majeur et vital dans lequel s’invite la nanotechnologie dans la modification du climat. Il ne s’agit de rien d’autre que du sprayage de notre planète avec minuscules particules dont l’issue peut être fatale pour la vie sur terre. On parle là de la géo-ingénierie.

Pour limiter le réchauffement planétaire, la commission étudie différentes possibilités. Parmi celles-ci, la capture et le stockage du carbone dans le sol. Mais aussi la possibilité d’utiliser la géo-ingénierie solaire pour contrôler le climat terrestre. Cette technologie s’inspire des grandes éruptions volcaniques qui créent une sorte de voile dans l’atmosphère, limitant ainsi le rayonnement solaire reçu à la surface de la Terre. “On parle d’injecter des milliers de millions de tonnes de particules dans la stratosphère chaque année, via des ballons ou de très grandes flottes d’avions porteurs qui feraient des rotations en permanence”, précise Stéphane Foucart. Cette technologie présente cependant de nombreux risques : perturbation du cycle de l’eau et des courants marins, l’acidification des pluies, entre autres. « Le seul avantage de la géo-ingénierie, affirme le journaliste spécialiste des sciences environnementales, serait de maintenir les températures à un niveau acceptable.” Mais si du jour au lendemain, on ne pouvait plus continuer à injecter ces particules dans l’atmosphère, à cause d’une catastrophe par exemple, la température pourrait augmenter spectaculairement et rendrait illusoire l’idée de pouvoir s’adapter au changement climatique.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/l-interview/l-interview-de-secrets-d-info-du-samedi-04-juin-2022-3748138

Cependant les enjeux du contrôle du climat vont de pair avec ceux d’un business vorace qui veut redéfinir la vie de l’ensemble de la biosphère et même de l’atmosphère.

Voici au hasard un brevet qui mêle géo-ingénierie, nanotechnologie et business. On ne peut faire mieux pour sortir du déni ceux qui sont prompts à parler de complotisme.

1 .
Procédé commercial pour fournir une valeur commerciale à une entreprise de refroidissement global de géo-ingénierie d’une première partie, comprenant les étapes consistant à :
(a) fabriquer ou avoir fabriqué un dispositif ou un agent conçu pour réduire l’énergie incidente sur la Terre ou incidente sur ses océans, ses masses terrestres ou son atmosphère ;
(b) déployer ou faire déployer ledit dispositif ou agent ;
et,
(c) recevoir une compensation sous la forme d’un crédit négociable, ledit crédit étant délivré en tant que compensation par une seconde partie à la première partie en échange de ladite réduction de ladite énergie incidente ;
et,
(d) monétiser ledit crédit en vendant ledit crédit ou en l’échangeant contre d’autres instruments de valeur au second ou à un tiers, ces instruments comprenant des espèces, des billets, des prêts, des matériaux, des devises ou d’autres instruments négociables.

Juste avec cet extrait, vous voyez le business que ces gens peuvent déployer à l’heure où nous les humains n’aurons plus le droit de nous déplacer sans raison valable. Il suffit de voir toutes les compagnies d’aviation qui suppriment des vols juste au moment où les gens veulent partir en vacances. Pour les plus motivés, voici l’entier du brevet :

Dernier point, quand on parle de refroidir le climat, il faut avoir en tête que l’ensemble des composants de la planète est touché.

Rapport Réagir (100 Mo ) : ici

Une pure folie à laquelle l’ONU, la Commission européenne, les Etats occidentaux, bref tous ceux qui sont sous l’influence des lobbies, ont dit oui!

L’Agenda 21 voté à l’unanimité des Etats

LHK

D’autres vidéos de Roger Lenglet




Verser du poison et planter des graines de dépendance. La grande agriculture détruit l’agriculture biologique

[Source : lesmoutonsenrages.fr]

Par Colin Todhunter pour Global- Research

Vous souvenez-vous de l’image emblématique d’Union Carbide des années 1950 ou du début des années 1960 ? Celui avec la main géante venue du ciel, déversant des pesticides sur le sol indien.       

Le texte de présentation sous l’image comprend les éléments suivants :

« La science aide à construire une nouvelle Inde – L’Inde a élaboré de nouveaux plans audacieux pour développer son économie et apporter la promesse d’un avenir radieux à ses plus de 400 millions d’habitants. Mais l’Inde a besoin des connaissances techniques du monde occidental. Par exemple, en travaillant avec des ingénieurs et des techniciens indiens, Union Carbide a récemment mis à disposition sa ressource scientifique rapide pour aider à construire une usine de produits chimiques et plastiques près de Bombay. Partout dans le monde libre, Union Carbide s’est activement engagée dans la construction d’usines pour la fabrication de produits chimiques, de plastiques, de carbone, de gaz et de métaux.

Dans le coin inférieur se trouvent le logo Union Carbide et la déclaration « A HAND IN THINGS TO COME ».

Cette image de la « main de Dieu » est devenue tristement célèbre. La « main dans les choses à venir » d’Union Carbide inclut la fuite de gaz dans son usine de pesticides à Bhopal en 1984. Elle a fait environ 560 000 blessés (problèmes respiratoires, irritation des yeux, etc.), 4 000 handicapés graves et 20 000 morts.

Quant à l’agriculture intensive en produits chimiques qu’elle a encouragée, nous pouvons maintenant voir les impacts : sols dégradés, eau polluée, maladies, endettement des agriculteurs et suicides (en buvant des pesticides !), cultures/variétés riches en nutriments étant mises de côté, une gamme plus étroite des cultures, aucune augmentation de la production alimentaire par habitant (du  moins en Inde ), la marchandisation des connaissances et des semences par les entreprises, l’érosion de l’apprentissage environnemental des agriculteurs, l’affaiblissement des systèmes de connaissances traditionnels et la dépendance des agriculteurs à l’égard des entreprises.

Qu’il s’agisse du type de dévastation écologique que l’activiste-agriculteur  Bhaskar Save  a décrit aux décideurs politiques dans sa lettre ouverte de 2006 ou du bouleversement social documenté par  Vandana Shiva  dans le livre La violence de la révolution verte, les conséquences ont été considérables.

Et pourtant, qu’il s’agisse de nouvelles techniques de génie génétique ou de plus de pesticides, les conglomérats agrotechnologiques s’efforcent sans relâche d’enraciner davantage leur modèle d’agriculture en détruisant les pratiques agricoles traditionnelles dans le but de placer davantage d’agriculteurs sur les semences des entreprises et les tapis roulants chimiques.

Ces sociétés ont fait pression pour que la Commission européenne supprime tout étiquetage et contrôle de sécurité pour les nouvelles techniques génomiques. La Cour de justice européenne a statué en 2018 que les organismes obtenus avec de nouvelles techniques de modification génétique doivent être réglementés en vertu des lois existantes de l’UE sur les OGM. Cependant, il y a eu un lobbying intense de la part de l’industrie de la biotechnologie agricole pour affaiblir la législation,  aidée financièrement par la Fondation Gates .

Depuis 2018, les plus grandes entreprises agroalimentaires et biotechnologiques ont dépensé près de 37 millions d’euros pour faire pression sur l’Union européenne. Ils ont eu 182 réunions avec les commissaires européens, leurs cabinets et directeurs généraux. Plus d’une réunion par semaine.

Au cours des dernières semaines, le PDG de Syngenta (une filiale de ChemChina), Erik Fyrwald, est venu au premier plan pour faire pression cyniquement pour ces techniques.

Mais avant de parler de Fyrwald, tournons-nous vers une autre figure clé de l’agro-industrie qui a fait l’actualité. L’ancien président-directeur général de Monsanto, Hugh Grant, a récemment comparu devant le tribunal pour être interrogé par des avocats au nom d’un patient atteint d’un cancer dans l’affaire Allan Shelton contre Monsanto.

Shelton souffre d’un lymphome non hodgkinien et fait partie des plus de 100 000 personnes aux États-Unis qui prétendent dans des poursuites judiciaires que l’exposition au désherbant Roundup de Monsanto et à ses autres marques contenant le glyphosate chimique a causé leur cancer.

Ses avocats ont fait valoir que Grant était un participant actif et un décideur dans l’activité Roundup de la société et qu’il devrait être amené à témoigner lors du procès.

Pourquoi pas? Après tout, il a fait une tuerie financière en colportant du poison.

Bayer a acquis Monsanto en 2018 et Grant a reçu un   gain après-vente estimé à 77 millions de dollars . Bloomberg a rapporté en 2017 que Monsanto avait augmenté le salaire de Grant à 19,5 millions de dollars.

En 2009, les produits liés au Roundup, qui comprennent des semences génétiquement modifiées développées pour résister aux applications à base de glyphosate, représentaient environ  la moitié de la marge brute de Monsanto .

Roundup faisait partie intégrante du modèle commercial de Monsanto et des énormes revenus et gains finaux de Grant.

Considérez la citation suivante d’un  article  paru sur le site Web de Bloomberg en 2014 :

« Le président et chef de la direction, Hugh Grant, se concentre sur la vente de plus de semences génétiquement modifiées en Amérique latine pour stimuler la croissance des bénéfices en dehors du marché américain principal. Les ventes de graines de soja et de licences génétiques ont augmenté de 16 %, et les revenus de l’unité qui fabrique le désherbant à base de glyphosate, vendu sous le nom de Roundup, ont augmenté de 24 %.

Dans le même article, Chris Shaw, un analyste basé à New York chez Monness Crespi Hardt & Co, aurait déclaré que « le glyphosate l’a vraiment écrasé » – ce qui signifie que les ventes de glyphosate ont été un coup de pouce majeur.

Tout va bien pour Grant et Monsanto. Mais cela a eu des effets dévastateurs sur la santé humaine. ‘Le coût humain des agrotoxines. Comment le glyphosate tue l’Argentine », qui est apparu sur le site Web de Lifegate en novembre 2015, constitue une condamnation accablante de la volonté de « croissance des bénéfices » de Monsanto. De plus, la même année, quelque 30 000 médecins de ce pays  ont exigé l’interdiction  du glyphosate.

L’essentiel pour Grant était la maximisation des ventes et des bénéfices et la défense inébranlable du glyphosate, peu importe à quel point il est cancérigène pour l’homme et, plus précisément, à quel point  Monsanto en savait .

Noam Chomsky  souligne l’impératif commercial :

« … le PDG d’une société a en fait l’obligation légale de maximiser ses profits et sa part de marché. Au-delà de cette obligation légale, si le PDG ne le fait pas et, disons, décide de faire quelque chose qui, disons, profitera à la population et n’augmentera pas les bénéfices, il ne sera pas PDG très longtemps – ils ‘ Je serai remplacé par quelqu’un qui le fera.

Le PDG de Syngenta est taillé dans le même tissu que Grant. Alors que les crimes de Monsanto sont bien documentés, les transgressions de Syngenta sont moins médiatisées.

En 2006 , l’écrivain et militant Dr Brian John a déclaré :

« GM Free Cymru a découvert que Syngenta, dans sa promotion des cultures et des aliments GM, a été impliquée dans un réseau de mensonges, de tromperies et de comportements d’entreprise obstructifs qui auraient fait honneur à son concurrent Monsanto. »

Il y a quelques semaines, Fyrwald a  appelé  à l’abandon de l’agriculture biologique. Compte tenu de la crise alimentaire provoquée par la guerre en Ukraine, il a affirmé que les pays riches devaient augmenter leur production agricole – mais l’agriculture biologique a entraîné une baisse des rendements. Fyrwald a également appelé à ce que l’édition de gènes soit au cœur de l’agenda alimentaire afin d’augmenter la production alimentaire.

Il a déclaré:

« La conséquence indirecte est que les gens meurent de faim en Afrique parce que nous mangeons de plus en plus de produits bio. »

En réponse, Kilian Baumann, agriculteur bio bernois et président de l’Association suisse des petits agriculteurs, a qualifié les arguments de Fyrwald de « grotesques ». Il a affirmé que Fyrwald « se battait pour les ventes ».

Écrivant sur le  site Web de GMWatch , Jonathan Matthews dit que l’invasion russe de l’Ukraine semble avoir enhardi l’alarmisme de Fyrwald.

Matthews déclare :

« Les commentaires de Fyrwald reflètent la détermination de l’industrie à saper la stratégie de l’Union européenne de la ferme à la fourchette, qui vise d’ici 2030 non seulement à réduire l’utilisation de pesticides de 50 % et l’utilisation d’engrais de 20 %, mais à plus que tripler le pourcentage de terres agricoles de l’UE sous gestion biologique ( de 8,1 % à 25 %), dans le cadre de la  transition  vers un « système alimentaire plus durable » dans le cadre du Green Deal de l’UE. »

Il ajoute:

« Syngenta considère ces objectifs comme une menace quasi existentielle. Cela a conduit à une attaque soigneusement orchestrée contre la stratégie de l’UE.

Les détails de cette offensive de relations publiques ont été exposés dans un rapport du groupe de surveillance du lobby basé à Bruxelles Corporate Europe Observatory (CEO) :  Un lobby bruyant pour un printemps silencieux : les tactiques de lobbying toxiques de l’industrie des pesticides contre la ferme à la fourchette .

Mathews cite des recherches qui montrent que les cultures GM n’ont aucun avantage en termes de rendement. Il fait également référence à un rapport récemment publié   qui rassemble des recherches montrant clairement que les cultures GM ont entraîné des augmentations substantielles – et non des diminutions – de l’utilisation des pesticides. Les cultures génétiquement modifiées plus récentes et très médiatisées semblent prêtes à faire de même.

Syngenta fait partie des entreprises critiquées par un  rapport  de l’ONU pour « déni systématique des préjudices » et « tactiques de marketing contraires à l’éthique ». Matthews note que la vente de pesticides hautement dangereux est en fait au cœur du modèle commercial de Syngenta.

Selon Matthews, même avec les perturbations logistiques des cultures de maïs et de blé causées par la guerre en Ukraine, il y a encore suffisamment de céréales disponibles sur le marché mondial pour répondre aux besoins existants. Il dit que la crise actuelle des prix (et non la crise alimentaire) est le produit de la peur et de  la spéculation .

Mathieu conclut :

« Si Erik Fyrwald est vraiment si préoccupé par la faim, pourquoi ne s’attaque-t-il pas au  gâchis des  biocarburants, plutôt que de s’attaquer à l’agriculture biologique ? La réponse évidente est que les agriculteurs subventionnés pour cultiver des biocarburants sont de gros consommateurs de produits agrochimiques et, dans le cas américain, de semences OGM – contrairement aux agriculteurs biologiques, qui n’achètent ni l’un ni l’autre.

Fyrwald a un impératif financier pour faire pression pour des stratégies et des technologies particulières. Il est loin d’être un observateur objectif. Et il est loin d’être honnête dans son évaluation – utilisant la peur d’une crise alimentaire pour faire avancer son programme.

Pendant ce temps, les attaques soutenues contre l’agriculture biologique sont devenues un pilier de l’industrie, malgré  de nombreux rapports  et projets de haut niveau indiquant qu’elle pourrait nourrir le monde, atténuer le changement climatique, améliorer la situation des agriculteurs, conduire à de meilleurs sols, créer des emplois et fournir des produits plus sains et plus sains. diètes diverses.

Il y a une crise alimentaire, mais pas celle à laquelle Fyrwald fait allusion –   des  aliments dénutris et  des régimes alimentaires malsains  qui sont au centre d’une crise majeure de santé publique, une perte de  biodiversité  qui menace la sécurité alimentaire,  des  sols  dégradés , des  sources d’eau  polluées  et  épuisées et des petits exploitants les agriculteurs , si vitaux pour la production alimentaire mondiale (en particulier dans les pays du Sud),  évincés de leurs terres  et de l’agriculture.

L’agro-industrie transnationale a fait pression pour, dirigé et profité des politiques qui ont causé une grande partie de ce qui précède. Et ce que nous voyons maintenant, ce sont ces entreprises et leurs lobbyistes épousant une (fausse) préoccupation (une tactique de lobbying cynique) pour le sort des pauvres et des affamés tout en essayant d’acheter la démocratie européenne à hauteur de 37 millions d’euros. Bon marché au prix compte tenu de la manne financière que ses nouvelles technologies et graines de génie génétique brevetées pourraient récolter.

Diverses publications scientifiques montrent que ces nouvelles techniques permettent aux développeurs d’effectuer des modifications génétiques importantes, qui peuvent être très différentes de celles qui se produisent dans la nature. Ces nouveaux  OGM présentent des risques similaires ou supérieurs à ceux des OGM plus anciens .

En tentant d’esquiver la réglementation et d’éviter les évaluations d’impact économique, social, environnemental et sanitaire, il est clair que se situent les priorités de l’industrie.

Malheureusement, Fyrwald, Bill Gates, Hugh Grant et leurs semblables ne veulent pas et sont trop souvent incapables de voir le monde au-delà de leurs mentalités réductionnistes qui considèrent simplement les ventes de semences/produits chimiques, le rendement et les bénéfices des entreprises comme l’étalon de la réussite.

Ce qu’il faut, c’est une approche qui soutient les connaissances autochtones, la sécurité alimentaire locale, une meilleure nutrition par acre, des nappes phréatiques propres et stables et une bonne structure du sol. Une approche qui place la souveraineté alimentaire, la propriété locale, les communautés rurales et les économies rurales au centre de la politique et qui nourrit la biodiversité, améliore la santé humaine et travaille avec la nature plutôt que de la détruire.

L’alarmisme de Fyrwald est normal – le monde mourra de faim sans les produits chimiques et les semences (GM) des entreprises, surtout si les produits biologiques s’installent. Ce type de choses a été le tarif standard de l’industrie et de ses lobbyistes et a acheté des scientifiques de carrière pendant de nombreuses années.

Cela va à l’encontre de la réalité, notamment de la façon dont certaines préoccupations de l’agro-industrie ont fait partie d’une stratégie géopolitique américaine qui sape la sécurité alimentaire dans des régions du monde entier. Ces préoccupations ont prospéré grâce à la  création de dépendances et ont profité des conflits . De plus, il y a le succès des approches agroécologiques de l’agriculture qui n’ont pas besoin de ce que Fyrwald colporte.

Au lieu de cela, l’industrie continue de se présenter comme le sauveur de l’humanité – une main de Dieu alimentée par un nouveau monde techno-utopique courageux de science d’entreprise, versant du poison et semant les graines de la dépendance des entreprises avec le zèle missionnaire du sauveurisme occidental.


Lisez le livre électronique de Colin Todhunter intitulé

Nourriture, dépossession et dépendance. Résister au Nouvel Ordre Mondial

Nous assistons actuellement à une accélération de la consolidation des entreprises sur l’ensemble de la chaîne agroalimentaire mondiale. Les conglomérats de haute technologie/big data, dont Amazon, Microsoft, Facebook et Google,  ont rejoint les géants traditionnels de l’agro-industrie , tels que Corteva, Bayer, Cargill et Syngenta, dans une quête pour imposer leur modèle d’alimentation et d’agriculture au monde.

La Fondation Bill et Melinda Gates est également impliquée (documentée dans ‘ Gates to a Global Empire ‘ par Navdanya International), que ce soit en  achetant d’immenses étendues de terres agricoles , en promouvant une ‘ révolution verte ‘ tant annoncée  (mais ratée) pour l’Afrique , en poussant  technologies alimentaires biosynthétiques  et  de génie génétique  ou plus généralement  facilitant les objectifs des méga-entreprises agroalimentaires .

Cliquez ici pour lire .

La source originale de cet article est Global Research

Copyright © Colin Todhunter , Recherche mondiale, 2022




Lyudmila Denisova, médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, avoue avoir menti sur les viols d’enfants par les Russes

[Source : lemediaen442.fr]

La propagande ukrainienne vient de passer une étape vers l’horreur la plus abjecte. La médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, avait rapporté qu’à Bucha, 25 filles et femmes âgées de 14 à 24 ans ont été retenues captives dans un sous-sol par des soldats russes et agressées à plusieurs reprises, et que nombre d’entre elles sont enceintes.


« Les soldats russes leur ont dit qu’ils les violeraient au point qu’elles ne voudraient plus avoir de contacts sexuels avec aucun homme, pour les empêcher d’avoir des enfants ukrainiens. » Lyudmila Denisova

Déclarations relayées par tous les médias du monde, CNNWashington Post , de la BBC, dont les médias français qui n’ont fait aucune vérification, que ce soit FranceInfoLCILe Parisien

Le président ukrainien était même venu renchérir sur les propos de Lyudmila Denisova le 12 avril en y ajoutant un nouveau-né victime de viol afin d’alimenter de l’horreur à l’horreur. « Des centaines de cas de viol ont été enregistrés, y compris ceux de jeunes filles mineures et de tout petits enfants. Même d’un bébé ! Cela fait peur rien que d’en parler » avait déclaré Volodymyr Zelensky.

Mais voilà, la médiatrice pour les droits de l’homme en Ukraine, Lyudmila Denisova, est passée aux aveux :

« Lorsque j’ai pris la parole au parlement italien, à la commission des affaires internationales, j’ai entendu et vu une telle lassitude de l’Ukraine, vous comprenez ? J’ai parlé de choses terribles afin de les pousser d’une manière ou d’une autre, afin qu’ils prennent des décisions dont l’Ukraine et le peuple ukrainien ont besoin. Peut-être que j’y suis allé trop fort. Mais j’essayais d’atteindre l’objectif de convaincre le monde de fournir des armes et de faire pression sur la Russie. »

Mensonges, collaboration, rien ne va plus…

Après les milliards d’euros et des armes reçus par les Occidentaux, le parlement ukrainien a démis Lyudmyla Denysova de ses fonctions le 31 mai. Les députés ont trouvé qu’elle se concentrait trop sur les crimes sexuels des militaires russes. Elle leur a opposé avoir eu connaissance de ces crimes de manière fiable et avoir donné les preuves d’abus sexuels au procureur général. Le gouvernement ukrainien a laissé traîner ce mensonge pendant deux gros mois, alors que le procureur général Iryna Venediktova a déclaré que Lyudmyla Denysova n’avait pas remis aux enquêteurs de documents concernant des viols commis par des militaires russes en Ukraine mais seulement des lettres avec les normes du droit international qui ont été violées par les militaires russes…

Les médias mainstream ne semblent n’avoir rien appris sur la fake news après le pseudo massacre de Timisoara en Roumanie. On prend les mêmes et on recommence avec les conséquences terribles que cela peut avoir. Zelensky peut se féliciter d’avoir obtenu ce qu’il voulait, par le mensonge et sur le dos des peuples européens qui doivent aujourd’hui se serrer la ceinture.




EN ROUTE VERS OTTAWA

Du 30 Juillet Au 1er Août 2022

[Source : fr.thepowershift.ca]

Par Nicole Lebrasseur

Cher actionnaire et co-propriétaire légal du Canada,

(oui, c’est vous !)

Vous êtes-vous déjà demandé ce que ce serait de vous retrouver à la croisée des chemins de l’histoire, avec ceux qui veulent inaugurer une nouvelle ère de paix et de bonne gouvernance ?

Appels à l’action

PowerShift à la LIBERTÉ « Osez rêver » d’une meilleure voie à suivre…

Rassemblement des peuples canadiens et autochtones

Invitation individuelle ou collective au rassemblement d’Ottawa, du 30 juillet au 01 août 2022

Rien sur cette planète n’est plus IMPORTANT que cet événement !

Pour atteindre la LIBERTÉ, votre présence est REQUISE au Parlement ou dans votre ville.

Veuillez transmettre cette invitation à tous ceux que vous connaissez, merci !

Télécharger l’invitation PDF

Qu’est-ce que la Convention civile ?

La Convention civile est un contrat confidentiel liant légalement et collectivement les citoyens canadiens pour gouverner ce pays en tant que Chef d’état au-dessus des gouvernements avec les nations autochtones… tels qu’il aurait dû l’être depuis 1931 et plus particulièrement après 1982.  Signer, c’est prendre collectivement la responsabilité de la gouvernance de notre pays.  Ceci n’implique aucunement de renverser les gouvernements. Ils devront encore gérer le pays au quotidien. Il s’agit de transférer le pouvoir des dirigeants de partis à des citoyens informés ayant le pouvoir décisionnel final.

[Voir aussi :
Le mouvement canadien pour la liberté est-il mort ?]




Robert F. Kennedy, Jr. : « Si vous voulez savoir pourquoi il y a un tel acharnement à vacciner les enfants, vous devez comprendre comment la loi fonctionne »

[Source : childrenshealthdefense.eu]



Transcription :

Veronika Kyrylenko : M. Kennedy, beaucoup de parents regrettent plus tard d’avoir eu leurs enfants et adolescents vaccinés. Et nous voyons, comme vous l’avez dit, que tant d’enfants sont blessés, voire meurent, mais en même temps nous savons que les parents ne peuvent pas demander justice pour ce qui se passe parce que les fabricants de vaccins sont complètement protégés par le gouvernement fédéral de toute responsabilité.
Est-ce que vous pensez que cette loi devrait être annulée, voire complètement supprimée ?

Robert F. Kennedy, Jr. : Bien sûr qu’elle devrait être abrogée. Et si vous voulez savoir pourquoi il y a un tel acharnement à vacciner les enfants, vous devez comprendre comment la loi fonctionne. Dans le cadre de la loi sur les soins et de la PREP ACT, les vaccins à autorisation d’utilisation en urgence sont protégés de la responsabilité.
Donc, tant que c’est un vaccin EUA, vous ne pouvez pas les poursuivre, même si leur comportement est imprudent, même si votre blessure, quelle que soit leur négligence, vous ne pouvez pas les poursuivre.
Une fois que le vaccin est approuvé, ce bouclier, cette immunité, cette liberté… d’immunité disparaît, et nous serons en mesure de les poursuivre en justice, sauf si c’est un vaccin recommandé pour les enfants. Parce que selon la loi sur l’enfance Vaccine Act, tout vaccin qui est recommandé pour les enfants automatiquement bénéficie d’une immunité de responsabilité, même si ce vaccin est administré à une personne adulte.
Donc, Pfizer sait qu’il ne peut pas se permettre de donner un vaccin approuvé à un Américain parce que des gens, des avocats comme moi, les poursuivront et les mettront en faillite.
Du jour au lendemain, nous les ferons payer pour toute la pandémie.
Mais, s’ils peuvent le faire approuver pour les enfants, alors ils obtiendront une immunité de la responsabilité et ils n’auront pas à faire face aux conséquences de leur comportement.




Comment la Russie pourrait déOTANiser l’Europe (et le fera-t-elle ?)

[Source : lesakerfrancophone.fr]

Par Moon of Alabama – le 6 juin 2022

Dans une vidéo publiée hier, Gonzalo Lira, actuellement en résidence surveillée à Karkov, pose une question très intéressante : Qu’arrivera-t-il à l’Europe quand la Russie gagnera ?

Lira affirme, et je suis d’accord avec lui, que la Russie gagnera la guerre en Ukraine, prendra le sud et l’est pour probablement créer un nouveau pays et laissera le reste du cadavre à la Pologne, la Hongrie, la Roumanie, la Lituanie et d’autres pour qu’ils s’en régalent.

Mais alors ensuite ?

L’OTAN contrôlée par les États-Unis sera toujours là. Il est pratiquement garanti que les États-Unis l’utiliseront pour se venger de la perte de l’Ukraine. Cela se fera par un renforcement constant des troupes et des capacités de missiles à longue portée le long des frontières nordiques et baltiques de la Russie et par des menaces navales supplémentaires dans le nord de l’Arctique ainsi que dans le sud de la mer Noire. Dans une dizaine d’années, les États-Unis pourront à nouveau tenter de mener une grande guerre (par procuration) contre la Russie. Avec une chance décente de la gagner.

Aucune négociation ou accord de paix ne pourra empêcher cela. Les États-Unis sont réputés pour leur incapacité à tenir leurs accords (недоговороспособны en russe). Ils ont rompu TOUTES les promesses et tous les accords qu’ils ont conclus avec la Russie.

Des dizaines de sommités américaines et européennes avaient promis à la Russie que l’OTAN ne s’étendrait « pas d’un pouce » vers la Russie. Regardez où se trouvent maintenant ses frontières. Les États-Unis et l’UE ont confisqué d’énormes quantités d’argent appartenant à l’État russe. Ils ont même pris, en contradiction avec leurs propres constitutions, les propriétés privés de citoyens russes, simplement parce que ces personnes se trouvent être russes.

En 2014, l’Allemagne et la France s’étaient engagées à garantir les élections pour un changement de régime pacifique à Kiev. Le lendemain, les fascistes prenaient d’assaut le parlement ukrainien et ces garanties se sont avérées donc être totalement sans valeur. Les États-Unis ont tout simplement dit : « Fuck the UE ». Ils n’en ont rien à faire des intérêts européens. L’Allemagne et la France ont ensuite négocié et signé les accords de Minsk-1 et Minsk-2. Elles ont continué à injecter des milliards de dollars européens en Ukraine, alors même que le gouvernement ukrainien, contrôlé par les États-Unis, ne faisait rien pour les respecter. Oui, ils ont été totalement stupides.

Les États-Unis ont installé des systèmes de « défense antimissile » en Pologne et en Roumanie, qui sont en fait conçus pour lancer des missiles balistiques à portée intermédiaire (IRBM) sur Moscou. Cela représente un grave danger pour la Russie.

Même après la fin de l’Ukraine, l’OTAN et ses mandataires de l’UE continueront à représenter un danger pour la Russie. Les deux organisations ont prouvé qu’elles étaient incapables de tenir leurs promesses. Par conséquent, la Russie devra changer cette situation.

Elle pourrait le faire par la force. Mais il n’y aura pas de marche vers Riga, Varsovie, Berlin ou Paris. (Rappelez-vous que la Russie y a déjà été et l’a fait, ce qui a entraîné à chaque fois des changements majeurs en Europe).

La Russie a déjà annoncé ses objectifs stratégiques. En décembre 2021, la Russie a présenté deux accords avec les États-Unis et l’OTAN. Ils comprenaient des demandes pour un futur arrangement en Europe qui garantirait une sécurité indivisible pour tous. Le 21 janvier 2022, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov, devait rencontrer le secrétaire d’État Anthony Blinken à Genève pour parler des propositions de la Russie. Quelques minutes avant cette rencontre, le ministère russe des Affaires étrangères a tenu une conférence de presse pour répondre aux questions des médias :

Question : Que signifiera pour la Bulgarie et la Roumanie l’exigence de la Russie de voir l’OTAN revenir au cadre de 1997 ? Devront-elles quitter l’OTAN, retirer les bases américaines de leur territoire, ou autre chose ?

Réponse : Vous avez mentionné l’une des pierres angulaires des initiatives de la Russie. Elle a été délibérément énoncée avec la plus grande clarté pour éviter toute ambiguïté. Nous parlons du retrait des forces, des équipements et des armes étrangers, ainsi que d’autres mesures visant à revenir à la situation de 1997 dans les pays non membres de l’OTAN. Cela inclut la Bulgarie et la Roumanie.

Rapporté par Reuters :

MOSCOU (Reuters) – Les garanties de sécurité que la Russie demande à l’Occident comprennent des dispositions exigeant que les forces de l’OTAN quittent la Roumanie et la Bulgarie, a déclaré vendredi le ministère russe des Affaires étrangères.

Moscou a exigé de l’OTAN des garanties juridiquement contraignantes selon lesquelles le bloc cessera son expansion et reviendra à ses frontières de 1997.

Répondant à une question sur ce que cela signifierait pour la Bulgarie et la Roumanie, qui ont rejoint l’OTAN après 1997, le ministère a déclaré que la Russie voulait que toutes les troupes étrangères, les armes et autres matériels militaires soient retirés de ces pays.

Après avoir observé Lavrov et Poutine pendant plus de 20 ans, tout le monde devrait savoir qu’ils ne fixent pas publiquement des objectifs s’ils n’ont aucun moyen de les atteindre. Ils ont toujours des plans bien pensés avant d’annoncer leurs objectifs.

Alors comment la Russie peut-elle réellement obtenir un retrait de l’OTAN vers ses frontières de 1997 ?

Sanctions. Les États-Unis ont utilisé leurs pouvoirs économiques et militaires pour sanctionner tel ou tel pays qui ne faisait pas ce que Washington lui demandait de faire. À moins d’être adoptées par le Conseil de sécurité des Nations unies, ces sanctions n’ont aucun fondement dans le droit international. Malgré cela, les États-Unis ont même utilisé des sanctions secondaires. Ils ont menacé de sanctions l’Europe, et tous les autres pays, en leur ordonnant de ne pas traiter avec l’Iran ou le Venezuela.

Alan MacLeod @AlanRMacLeod – 22:45 UTC – Jun 5, 2022

Les États-Unis envisagent de « permettre » à l’Europe et au Venezuela de commercer ensemble. Pensez à ce que cette histoire nous dit sur les relations de pouvoir mondiales et qui est aux commandes.

 

Bloomberg @business – 12:13 UTC – 5 juin 2022

Les États-Unis pourraient autoriser Eni et Repsol à expédier du pétrole vénézuélien vers l’Europe dès juillet pour compenser le brut russe, rapporte Reuters trib.al/fQ10QlX.

La Russie peut faire de même. Mais comme elle suit toujours le droit international, elle devra le faire d’une manière légèrement différente.

La Russie est une superpuissance dans la mesure où elle produit toutes sortes de matières premières dont le monde, et surtout l’Occident, a besoin. L’Europe, et en particulier l’Allemagne, dépend du gaz naturel et du pétrole venant de Russie. Les prix de l’énergie en Allemagne vont au moins tripler si le pays est complètement coupé des approvisionnements russes.

Les leaders de l’industrie allemande ont annoncé haut et fort qu’ils devront fermer boutique si la politique européenne actuelle de restriction des approvisionnements énergétiques russes se poursuit. Les géants de la chimie BASF et Bayer devront s’installer dans un autre pays. Volkswagen, Mercedes, BMW devront arrêter toute production en Europe. La production d’acier tombera à zéro. Le manque d’engrais entraînera une dépendance à l’égard de l’agriculture étrangère.

Le chômage de masse s’ensuivra. Des millions de personnes seront dans la rue pour protester contre les coupures de courant, le gel dans les appartements et l’hyperinflation.

La Russie peut réaliser cela à tout moment. Il lui suffit de cesser de fournir du gaz et du pétrole à l’Europe.

Malgré six « paquets de sanctions » européens contre la Russie, la Russie n’a toujours pas réagi en retour. Celle-ci doit encore espérer que les dirigeants européens reconnaîtront le jeu mortel auquel les États-Unis se livrent avec eux.

Malheureusement, les dirigeants européens sont stupides et compromis. Le ministre allemand « vert olive » de la destruction économique, Robert Habeck, rêve toujours de mettre l’économie russe à genoux, alors même que le rouble augmente et que l’économie allemande s’effondre. Le chancelier Olaf Scholz n’a jamais été la plus brillante des ampoules dans la pièce. Il est profondément compromis par son implication dans le scandale Wireguard. Il était ministre des finances lorsque les rapports sur une fraude d’une valeur d’un milliard de dollars de la société ont été supprimés par son ministère. Et ne me parlez pas d’Ursula van der Leyen, dont la corruption et l’incompétence ont été démontrées dès qu’elle a accédé à sa première fonction publique. Les services secrets américains connaissent surement de nombreux autres crimes dans lesquels ces personnes ont été impliquées.

Les dirigeants idéologiques actuels de l’Europe devront être remplacés par des personnes propres qui suivent la tradition allemande de Realpolitik :

La Realpolitik (allemand : [ʁeˈaːlpoliˌtiːk] ; de l’allemand real « réaliste, pratique, réel », et Politik « politique »), désigne l’adoption ou l’engagement de politiques diplomatiques ou politiques basées principalement sur des considérations de circonstances et de facteurs donnés, plutôt que de se lier strictement à des notions idéologiques explicites ou à des prémisses morales et éthiques. À cet égard, elle partage certains aspects de son approche philosophique avec celles du réalisme et du pragmatisme. En politique, elle est souvent appelée simplement « pragmatisme », par exemple « mener des politiques pragmatiques » ou « politiques réalistes ».

L’Europe ne reviendra à la raison qu’avec de nouveaux dirigeants décents.

La Russie peut y contribuer tout en résolvant son problème avec l’OTAN.

Elle peut déclarer publiquement que :

IL N’Y AURA PLUS DE FOURNITURES RUSSES D’AUCUNE SORTE À L’EUROPE JUSQU’À CE QU’ELLE ROMPE AVEC WASHINGTON.

Que se passerait-il ensuite ?

Des millions de discussions à la lueur de bougies se tiendraient dans des foyers européens glacés et affamés. Les opinions politiques changeraient. Les gouvernements seraient remplacés par des gouvernements plus pragmatiques.

La France et l’Allemagne devront soit quitter l’OTAN, soit s’appauvrir et devenir insignifiantes. Les troupes américaines présentes sur le sol européen seraient priées de partir ou seraient attaquées et jetées dehors par une population enragée. L’Allemagne interdirait à l’armée américaine d’utiliser son espace aérien. Les États-Unis perdraient leur emprise sur le continent.

Cela ne peut pas arriver ? Eh bien, Gonzalo Lira n’est pas d’accord et moi non plus. Début février, avant l’intervention russe en Ukraine, j’avais mis en garde contre les conséquences des politiques « occidentales » actuelles :

La stratégie américaine visant à « contraindre » la Russie dans ses relations avec l’Europe en lui imposant des « sanctions écrasantes » pour ensuite attaquer la Chine est en train d’échouer. C’est parce qu’elle a été complètement mal conçue.

La Russie est le pays le plus autarcique du monde. Elle produit presque tout ce dont elle a besoin et possède des produits hautement désirables qui font l’objet d’une demande mondiale et dont l’Europe a particulièrement besoin. La Russie dispose également d’énormes réserves financières. Une stratégie de sanctions contre la Russie ne peut pas fonctionner.

Les conséquences pour l’Europe sont évidentes :

Les États-Unis et leurs mandataires dans l’UE et ailleurs ont imposé des sanctions très sévères à la Russie pour nuire à son économie.

L’objectif final de cette guerre économique est un changement de régime en Russie. La conséquence probable sera un changement de régime dans de nombreux autres pays. …

Toute la consommation d’énergie aux États-Unis et dans l’Union européenne se fera désormais à un prix élevé. Cela poussera l’UE et les États-Unis dans une récession. Comme la Russie augmentera les prix des exportations de biens pour lesquels elle a un pouvoir de marché – gaz, pétrole, blé, potassium, titane, aluminium, palladium, néon, etc – la hausse de l’inflation dans le monde entier deviendra significative. …

[La Russie et la Chine] ont consacré plus de temps de réflexion à cette question que les États-Unis.

Les Européens auraient dû le reconnaître au lieu d’aider les États-Unis à conserver l’image d’une puissance unipolaire.

Il faudra un certain temps pour que les nouvelles réalités économiques s’installent. Elles changeront probablement la vision actuelle des véritables intérêts stratégiques de l’Europe.

L’Europe a la chance que la Russie, même avant de revenir en Ukraine, ait offert une alternative très décente à l’hégémonie américaine en Europe :

Un homme qui a l’oreille de Poutine, le professeur Sergey Karaganov, président honoraire du Conseil de la politique étrangère et de la défense de Russie, a écrit un article d’opinion qui présente une alternative.

L’article a été demandé par le Financial Times et était censé être publié, ce qui signifie qu’il s’adresse aux dirigeants européens. Mais le FT l’a rejeté pour des raisons non précisées. Il a ensuite été publié dans la revue Russia in Global Affairs et a maintenant été republié par RT. …

 

[Karaganov] déclare :

Le système de sécurité en Europe, construit en grande partie par l’Occident après les années 1990, sans qu’un traité de paix ait été signé après la fin de la précédente guerre froide, est dangereusement insoutenable.

Il existe quelques moyens de résoudre l’étroit problème ukrainien, comme le retour à la neutralité permanente, ou des garanties légales de plusieurs pays clés de l’OTAN de ne jamais voter pour une nouvelle expansion du bloc. Les diplomates, je suppose, en ont quelques autres dans leurs manches. Nous ne voulons pas humilier Bruxelles en insistant pour répudier son plaidoyer erroné en faveur d’une expansion illimitée de l’OTAN. Nous connaissons tous la fin de l’humiliation de Versailles. Et, bien sûr, l’application des accords de Minsk.

Mais la tâche est plus vaste : construire un système viable sur les ruines du présent. Et sans recourir aux armes, bien sûr. Probablement dans le cadre plus large de la Grande Eurasie. La Russie a besoin d’un flanc occidental sûr et amical dans sa compétition pour l’avenir. L’Europe sans la Russie ou même contre elle a rapidement perdu son poids international. De nombreuses personnes l’avaient prédit dans les années 1990, lorsque la Russie a proposé de s’intégrer aux systèmes du continent, et non d’en faire partie. Nous sommes trop grands et trop fiers pour être absorbés. Notre proposition a été rejetée à l’époque, mais il y a toujours une chance qu’elle ne le soit pas cette fois-ci.

Ce dernier paragraphe est l’essentiel des véritables objectifs stratégiques de la Russie. Ils exigent de détruire le système actuel d’hégémonie américaine sur l’Europe. L’Europe devra être déOTANisée. Des changements de régime dans les pays européens seront probablement nécessaires pour y parvenir.

Les dirigeants russes ont maintenant une chance unique d’atteindre ces objectifs. Ils seront condamnés par leurs compatriotes s’ils s’abstiennent de le faire. Les États-Unis n’ont aucun moyen d’empêcher ou de contrer un boycott des ventes russes et ses conséquences.

Quand les politiciens européens, ou ceux qui les soutiennent, vont-ils enfin se rendre compte de ces faits ?

Mise à jour :

Un extrait d’une conférence de presse que Lavrov tient actuellement :

Ambassade de Russie, Royaume-Uni @RussianEmbassy – 11:41 UTC – Jun 6, 2022

FM #Lavrov : Selon toutes les apparences, personne ne réformera l’#OTAN. Ils vont transformer cette « alliance défensive » en une alliance mondiale qui revendique la domination militaire mondiale. C’est une voie dangereuse qui est définitivement vouée à l’échec.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.




Le combat pour l’humanité

[Source : Kla.tv]

« Le combat pour l’humanité » avec le Dr. Carrie Madej et David Sorensen

La bataille fait rage pour l’humanité. Le Dr Carrie Madej révèle comment Big Tech collabore avec Big Pharma pour introduire de nouvelles technologies dans les vaccins à venir qui vont modifier notre ADN et nous transformer en hybrides. Cela signifiera la fin de l’humanité telle que nous la connaissons et déclenchera le processus de transhumanisme : HUMAN 2.0. Les plans prévoient d’utiliser des vaccins pour injecter la nanotechnologie dans notre corps et nous connecter au cloud et à l’intelligence artificielle. Cela permettra aux gouvernements corrompus et aux géants de la technologie de nous contrôler sans que nous en soyons conscients. Cela peut paraître cool pour ceux qui ont vu trop de films de science-fiction, mais en réalité, cela mettrait fin à notre autonomie et nous rendrait esclaves d’entreprises technologiques mondialistes qui pourraient alors nous contrôler sans que nous nous en rendions compte.

[Voir aussi :
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Technologie de “neuromodulation” à base de graphène : des biocircuits contrôlent le cerveau à l’aide de graphène piloté par l’IA
Graphène et 5G
Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences potentiellement désastreuses sur la santé humaine]



Transcription

David Sorensen : Pourquoi des milliers de médecins et de scientifiques sont-ils censurés dans le monde entier ? Pourquoi les experts médicaux ne sont-ils pas autorisés à s’exprimer sur le vaccin Covid-19, et sur les traitements efficaces contre le Covid-19 ? Nous sommes dans une ère de censure sans précédent. La liberté d’expression a complètement disparu de la planète Terre. Des milliers et des milliers de documentaires, d’interviews, d’émissions de médecins et de scientifiques sont retirés d’Internet, c’est une réalité. Leurs sites web sont fermés, sans aucun avertissement. Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi y a-t-il une pression si agressive avec le vaccin Covid-19 ? Pourquoi tous les traitements qui réussissent contre le Covid-19 sont-ils littéralement bannis de tant de pays ? Il se passe quelque chose.

Bonjour, je suis David Sorensen. Aujourd’hui, j’accueille le Dr Carrie Madej dans notre studio. C’est une experte médicale qui fait des recherches depuis des décennies. Et elle a découvert des choses extrêmement inquiétantes sur le vaccin Covid-19.

Le Dr Carrie Madej a été la directrice médicale de deux grandes cliniques. Elle a une énorme expérience médicale et c’est un honneur pour nous de l’avoir parmi nous. Chers spectateurs, je vous encourage à regarder la vidéo jusqu’au bout et à l’écouter. Il s’agit peut-être de la vidéo la plus importante que vous verrez jamais dans votre vie.

Dr Carrie Madej : Je suis très heureuse d’être ici. Et je sens qu’il est très urgent que nous partagions cette information. J’ai commencé à faire des recherches sur les vaccins quand j’avais à peine une vingtaine d’années. Mais je n’avais jamais vu la technologie utilisée pour ce vaccin Covid-19 envisagée auparavant. Tout d’abord, ce vaccin utilisera un ARN modifié ou un ADN modifié dans le vaccin. Alors pourquoi est-ce important ? C’est important de le savoir parce que ça pourrait potentiellement modifier notre ADN, notre génome. Et pourquoi l’ADN ou l’ARN et notre génome sont-ils si importants ? Le génome est ce qui nous rend humains, ce qui nous distingue du reste des animaux et des plantes. C’est le plan de ce qui nous constitue, de la façon dont nous nous reproduisons, nous fonctionnons, nous nous réparons et nous développons. Une petite modification, une petite protéine qu’on ajoute ou qu’on enlève peut en fait créer un défaut congénital ou un trouble héréditaire. Donc quelque chose qui peut vraiment avoir un double effet sur nous, sur l’être humain. D’accord ? Ils proposent d’utiliser la technologie, et une partie de cette technologie s’appelle la transfection.

La transfection est la même technologie que celle utilisée pour produire un organisme génétiquement modifié, comme une tomate ou du maïs du supermarché. Et nous savons tous que Monsanto est assez connu pour produire des organismes génétiquement modifiés. Et ceux-ci ne sont pas aussi sains que le type organique et sauvage qu’on voit dehors dans la nature. Alors, si la même technologie est utilisée pour les plantes, que se passe-t-il pour nous, les humains ? Il est possible que nous ne soyons pas aussi sains. Et je voudrais rappeler à tout le monde que c’est la première fois que cette technologie est utilisée à grande échelle chez les humains. Nous serions l’expérience, nous serions les rats de laboratoire. Nous n’avons pas d’études à long terme, donc c’est très important de le savoir. Je vais vous montrer l’un des précurseurs de ce vaccin. Il s’agit de Moderna. Moderna a reçu environ un demi-milliard de dollars du gouvernement américain pour la recherche et le développement. Il est soutenu par la fondation Bill & Melinda Gates. Ils ont donc donné beaucoup d’argent pour ça. Je voudrais vous faire remarquer que chez Moderna, ils sont novices dans ce domaine. Ça ne fait pas si longtemps qu’ils sont là. Ils n’ont encore jamais développé de vaccin ou de médicament pour les humains. C’est leur première tentative. Et juste pour que vous le sachiez, ils ont des années-lumière d’avance sur un vaccin à fabrication rapide D’accord. Donc, ils sont passés de l’expérience en laboratoire à la phase 2 avec seulement 45 volontaires humains en 63 jours ! Deux mois ! C’est fou ! Ça aurait dû prendre des années.

Et je vous rappelle que c’est le délai le plus court jamais enregistré pour le développement d’un vaccin. Voici ce que leurs premières études ont montré, appliquées en phase 2, testées sur 45 personnes : 100% des personnes ayant reçu des doses élevées ont eu des effets secondaires systémiques après avoir eu ce vaccin à haute dose. Dans le groupe de vaccins Lotus, 80% des personnes ont eu des effets secondaires systémiques. Ici, nous voyons déjà les effets secondaires initiaux. À long terme, nous ne le savons pas du tout.

Donc, pour Moderna, une possibilité d’application pourrait être un patch, également appelé patch à micro-aiguilles. Vous pouvez donc obtenir des patchs à micro-aiguilles par la poste, Amazon ou UPS. L’avantage : vous pourriez vous-même l’appliquer sur votre peau. Vous retirez le film et voilà, vous êtes vacciné. Vous le faites vous-même. Alors, comment faites-vous ? Le patch a de minuscules micro-aiguilles dessus. Il est conçu à la manière d’une dent de serpent ou d’un museau de vipère. Donc, c’est comme la morsure d’un serpent, mais de plusieurs. Ils disent que vous ne le sentirez pas, mais ça va dans votre peau. Et les petites micro-aiguilles minuscules injectent la substance dans votre corps. Qu’est-ce qu’il y a dans une micro-aiguille ? Ce sera soit l’ADN, soit le vaccin ARN ! Numéro deux : ce sera quelque chose qui s’appelle la luciférase.

Eh bien, c’est très important à savoir. Ils ont breveté une enzyme qui s’appelle la luciférase. D’accord ? Lucifer, porteur de lumière, parce que c’est de la bioluminescence. Une lumière. Et c’est quelque chose que vous ne pouvez pas voir ou sentir. Si vous avez un appareil comme une application pour smartphone, vous pouvez le scanner et il s’allume. Cela montre un motif, un code numérique, un code-barres, un tatouage. Nous sommes marqués au fer rouge. Chaque personne a alors sa propre carte d’identité. Vous savez, cela me rappelle la Seconde Guerre mondiale. Vous devriez penser à être marqué comme un produit en magasin.

Ce sera donc là-dedans, comme preuve que vous avez été vacciné. Ils veulent pouvoir vous scanner pour vérifier que vous avez bien le vaccin. Donc, nous serons marqués. À quoi cela pourrait-il servir ? Il existe de nombreuses technologies, mais c’est quelque chose dont nous devons nous préoccuper.

Il y a donc deux choses : Nous avons un tout nouveau vaccin expérimental à base d’ADN, d’ARN, qui pourrait potentiellement modifier notre génome, et deuxièmement, nous serons tatoués ou marqués d’une ID. Et troisièmement, tout ça sera dans un hydrogel. Donc, l’hydrogel est une technologie développée par la DARPA, (agence du ministère de la Défense des États-Unis). C’est une petite partie du Pentagone, le ministère de la Défense. Ils font les inventions de science-fiction dont vous entendez peut-être parler. Il s’agit donc d’une de leurs inventions. Vous pouvez chercher sur YouTube « Hydrogel », la société « Profusa » et « DARPA » et regarder quelques clips, certaines de ces technologies. Il s’agit donc d’une technologie particulière. Elle s’insère sous la peau, à condition que le corps ne la rejette pas. Et c’est une nanotechnologie, des organismes robotiques microscopiques. Donc, ces organismes microscopiques, ces petits robots, seront dans votre corps. D’accord ? Ils peuvent se réunir, se séparer et se réunir à nouveau, et faire d’innombrables choses dans votre corps. L’idée est donc de recueillir des informations de votre corps. Vous pourriez mesurer votre tension artérielle, votre glycémie, votre rythme cardiaque, ce qui semble bien. Donc ils collectent ces informations. Mais ça peut aussi faire d’autres choses. Il peut compter le nombre de pas que vous avez faits, si vous tombez, si vous marchez, si vous avez vos règles et comment se déroule votre cycle menstruel, si vous avez des relations sexuelles ou si vous dormez. Il peut en fait détecter vos émotions. D’accord ? Toutes ces données, 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 365 jours par an, sont collectées. Et où cela va-t-il ? Eh bien, ils prétendent que ça va vers une application intelligente, vers le cloud ou vers tout autre appareil. Mais qui reçoit ces informations ? Qui les utilise ? Dans quel but les utilisent-ils ? Il n’y a pas de réponse à cette question. L’autre chose importante à savoir est donc ceci : où sont collectées toutes ces informations nous concernant ? Nous sommes connectés à l’intelligence artificielle. Il faut le savoir : Ce n’est pas seulement un vaccin ! Nous sommes connectés à l’intelligence artificielle ! Vous devez le savoir: Ce n’est pas seulement un vaccin ! Nous sommes connectés à l’intelligence artificielle ! Donc, vous avez votre smartphone. Vous pouvez envoyer un SMS ou un e-mail, mais le téléphone ou quelqu’un d’autre peut aussi vous envoyer quelque chose, à votre appareil. Ça signifie que quelque chose peut renvoyer quelque chose à notre corps. Des messages et des informations. Que peut-il se passer ? J’imagine que votre humeur serait affectée, ou votre comportement, ou votre mémoire. Cela pourrait vraiment causer beaucoup de problèmes. Et qui est responsable de cela ? Le ministère de la Défense ? Bill et Melinda Gates ? Qui s’en occupe ? Nous n’avons pas encore de réponses, mais c’est quelque chose qu’il faut vraiment savoir, parce que c’est à l’ordre du jour !

Et je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler d’ID 2020. C’est l’idée que tout le monde doit avoir une identification unique ! Et avec cette identification, tout sera réglé. Plus besoin de carte de crédit, plus besoin d’argent liquide ! Ce tatouage, ce n’est que le début de l’identification univoque ! Cela signifie la fin de l’argent liquide, la fin des cartes de crédit et ce n’est que le début de tout ! D’accord ? La perte d’autonomie, la perte d’indépendance, la perte de la vie privée. Nous devons vraiment savoir ce que ces personnes ont l’intention de faire !

Parlons maintenant de l’hydrogel. Les entreprises prétendent que l’hydrogel a le potentiel d’être un « système d’administration immédiate de médicaments à la demande ». Et je ne dis pas qu’on le met dans ce vaccin, mais je dis que c’est la même technologie. Vous devez le savoir ! C’est donc une « administration immédiate de médicaments à la demande ». Ça signifie que par une application de lumière, un médicament serait délivré directement dans votre corps. C’est inquiétant, parce que normalement, quand je veux prendre un médicament, j’ai un emballage avec une étiquette, je vois le comprimé, il est marqué, et je le prends quand je veux. J’ai le contrôle ! Mais qu’en est-il lorsque quelque chose est livré par la lumière ? Et je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu’ils sous-entendent par là mais c’est de cela qu’ils parlent. Est-ce que quelque chose dans votre corps peut être activé de l’extérieur ? Est-ce que vous saurez qu’il a été activé ? Et s’il y a un problème avec ça, alors quoi ? Je veux dire, pouvez-vous imaginer l’impact de cela ? Que se passerait-il si un groupe de personnes devenait incontrôlable ? Quelque chose en vous pourrait-il être stimulé pour vous calmer ? J’imagine que dans de mauvaises mains, ce serait très dangereux. Est-ce une des raisons pour lesquelles notre armée est impliquée ? Je vous donne juste quelques idées pour réfléchir de manière critique, pour faire vous-même des recherches sur ces choses, sur ce qui serait possible avec ces vaccins. Vous devez vraiment savoir qu’ils ne nous donnent pas seulement un vaccin ! Ils manipulent notre ADN, notre génome ! Et ils disent : Ce n’est que temporaire, mais je vous dis qu’il est possible de manipuler le génome de façon permanente avec la transfection, et nous ne le remarquerons pas tant qu’ils ne l’auront pas fait avec nous tous ! Voulez-vous prendre ce risque ?

David Sorensen : Un autre point qui est extrêmement préoccupant, c’est que c’est le numéro 1 des distributeurs de vaccins qui fait avancer le projet. Il s’agit de Bill Gates. C’est un homme qui n’a réellement aucune formation médicale.

J’aimerais vous poser une question. Quand vous êtes malade, vous allez voir un médecin. Vous allez voir quelqu’un qui a été formé pour bien vous soigner, quelqu’un qui peut poser un diagnostic précis et qui peut proposer les meilleurs traitements pour vous guérir. Iriez-vous chez une personne qui n’a absolument aucune formation médicale ? Aucun d’entre nous ne le ferait. Bill Gates, cependant, est le numéro 1 mondial. Il contrôle les gouvernements et les organisations de santé dans de nombreux pays. Il est le numéro 1, le financier de l’Organisation mondiale de la santé. Il dicte ce qu’ils font et ce qu’ils ne font pas. C’est un homme qui n’a littéralement aucune formation médicale, et pourtant il est la voix principale dans le monde, qui oriente l’humanité dans son ensemble vers des décisions médicales extrêmement dangereuses, une direction médicale. C’est lui qui finance les entreprises de vaccins. C’est lui qui a parlé au président Trump. Vous pouvez écouter ce clip, il ne s’agit que de quelques secondes, où il dit mot pour mot au président Trump : « Nous ne devrions pas étudier les risques et les dommages des vaccins ».

Bill Gates : La deuxième fois que je l’ai vu, c’était après, en mars 2017, à la Maison Blanche. Lors de ces deux rencontres, il m’a demandé si les vaccins n’étaient pas malgré tout une mauvaise idée. Il a envisagé de créer une commission chargée d’étudier les effets nocifs des vaccins. Robert F. Kennedy Junior a en effet déclaré que les vaccins étaient nocifs. Et j’ai dit : Non, c’est une impasse, ce n’est pas une bonne idée. Ne le fais pas.

David Sorensen : Bill Gates est connu pour les ravages qu’il a causés dans le monde entier avec ses vaccins. Robert F. Kennedy Junior est un proche parent de feu John F. Kennedy, qui a été assassiné parce qu’il enquêtait sur la corruption de la CIA. Robert Kennedy a la même passion pour la vérité et la lutte contre la corruption. Il a enquêté sur l’industrie des vaccins de Bill Gates et il a rédigé un rapport montrant comment il a rendu des millions de femmes stériles sans qu’elles le sachent. Il a provoqué la paralysie, l’autisme, la mort de centaines de milliers d’enfants. Il a été expulsé d’Inde pour cela. Il y a une pétition à la Maison Blanche avec plus de 600 000 signatures de personnes qui demandent une enquête sur Bill Gates pour crimes contre l’humanité. Voilà l’homme… zéro formation médicale. Il ne sait rien sur la manière de soigner les gens malades, et pourtant il est le numéro 1 des fabricants de vaccins. Pourquoi fait-il cela ?

Il a dit que son entrée dans le secteur de la vaccination était le meilleur investissement commercial qu’il ait fait. En faisant du commerce avec les vaccins il a multiplié sa fortune qui est passée de 15 milliards à 100 milliards de dollars.

Pour cela, il possède la plupart des médias ou les soudoie. Le célèbre journaliste allemand Udo Ulfkotte qui a été rédacteur pour l’un des plus grands journaux d’Europe, a fait des aveux choquants il y a quelques années,

Il a dit : « J’ai été journaliste pendant 25 ans. Pendant toutes ces années, on m’a appris à mentir, à tricher et à ne jamais dire la vérité au public ». Et il ajoute : « J’ai été corrompu par des milliardaires américains, par la CIA, par des sociétés secrètes et par les services secrets allemands. »

Udo Ulfkotte : Je suis journaliste depuis 25 ans. J’ai été éduqué à mentir et à tricher, à ne pas dire la vérité. C’est mal ce que j’ai fait dans le passé, manipuler les gens, faire de la propagande. Et ce n’est pas bien ce que nous avons fait, mes collègues et moi, parce que nous avons été soudoyés pour tromper les lecteurs, pas seulement en Allemagne, mais dans toute l’Europe. Nous vivons dans une république bananière, pas dans un pays démocratique où nous aurions la liberté de la presse et les droits de l’homme. J’ai été soutenu par le service central de renseignement, par la CIA. J’en ai assez, je ne veux plus de ça. Alors j’ai écrit un livre. Pas pour gagner de l’argent, non, je vais avoir beaucoup de problèmes. Je veux montrer aux gens en Allemagne, en Europe et dans le monde entier ce qui se passe derrière les portes fermées.

David Sorensen : Pourquoi est-ce important dans le contexte des vaccins ? Récemment, une réunion secrète des experts en sécurité des vaccins de l’Organisation mondiale de la santé a eu lieu à Genève, en Suisse. La réunion était secrète. Elle ne devait pas être divulguée. Quelqu’un de consciencieux a fait fuiter les informations de la réunion, car ces experts de haut niveau en matière de sécurité des vaccins, venus du monde entier, ont reconnu mutuellement qu’il existait de graves problèmes de sécurité. Nous sommes profondément préoccupés par les nombreux problèmes de santé à long terme causés par les vaccins et les nombreux décès qu’ils entraînent. Un des principaux scientifiques de l’Organisation mondiale de la santé a déclaré littéralement : « Dans de nombreux pays, nous n’avons pas de bons systèmes de sécurité et nous ne pouvons pas répondre aux questions des gens sur les décès dus aux vaccins. »

Dr Soumya Swaminathan, OMS : Nous ne sommes pas en mesure de donner des réponses claires lorsque les gens posent des questions sur les décès survenus à cause d’un vaccin particulier.

Dr Stephen Evans, OMS : Et c’est pourquoi il ne me semble pas incorrect de dire qu’il y a de plus en plus d’incidents indésirables liés à l’antigène, mais qui n’ont peut-être pas été identifiés en raison du manque de statistiques dans les études initiales.

Dr Martin Friede, OMS : Vous avez raison : le plus grand souci de santé publique que nous voyons, ce sont les accusations d’effets à long terme.

Dr Heidi Larson, OMS : Nous avons des professionnels de la santé critiques qui commencent à remettre en question les vaccins et la sécurité des vaccins. Avec un peu de chance, on a une demi-journée consacrée aux vaccins pendant les études. Ensuite, il faut se tenir au courant soi-même.

David Sorensen : Il est bien connu que les vaccins classiques sont très dangereux et ont de graves effets secondaires. Les médias cachent cela à tout prix au public. Le gouvernement américain a récemment organisé une audition avec Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook. Un sénateur a attiré l’attention sur ce point : Le gouvernement amér-icain a récemment versé plus de 4 milliards de dollars à des personnes dont la vie a été détruite par des vaccins. Alors pourquoi Facebook cache-t-il à ses utilisateurs des informations sur les dommages causés par les vaccins ?

Bill Posey : En avril, je vous ai écrit que j’étais déçu que Facebook restreigne la liberté d’expression et que j’envisageais d’aborder le risque de vaccination. Reconnaissant les incertitudes et les risques des vaccins, le gouvernement fédéral a créé un fonds fiduciaire. Ce fonds a versé plus de quatre milliards de dollars pour indemniser les personnes qui ont subi des dommages suite à la vaccination. Il n’y a pas de message plus clair sur le risque vaccinal que l’existence et les paiements de ce fonds. De temps en temps, la recherche médicale a identifié des cas de risques spécifiques liés aux vaccins. Quelqu’un ne devrait-il pas avoir la possibilité d’exprimer une opinion différente de la vôtre ? Je veux dire, plus de quatre milliards de dollars ont été versés par le fonds, à plus de quatre mille personnes. Ne pensez-vous pas que les gens devraient avoir des informations pour pouvoir prendre une décision plus fondée ?

Mark Zuckerberg : Membres du Congrès, c’est ce que je fais, et c’est pourquoi nous n’empêchons pas les gens de publier sur leur page quelque chose qui est faux. Quelqu’un tape dans le champ de recherche quelque chose qui pourrait conduire à des contenus anti-vaccins… nous ne leur recommandons pas de résultats de recherche anti-vaccination.

Bill Posey : Les gens qui sont lésés par cette politique sont en effet des parents d’enfants handicapés, et je ne pense pas que nous devrions, ou que vous devriez, leur tourner le dos si vite, si vous regardez les statistiques terribles. Je pense que vous faites une grave erreur.

David Sorensen : Une forme sévère d’autisme fait que les gens ne sont plus capables de penser clairement, ils ne peuvent pas parler correctement, ils ne peuvent pas se comporter correctement, ils sont handicapés mentaux. Une étude a été menée par le CDC pour examiner le lien entre les vaccins et l’autisme sévère. Ils ont en effet découvert que les vaccins provoquent l’autisme. Cependant, ils ont jeté toutes les preuves dans une poubelle qu’ils ont placée au milieu de la pièce. Ils ont détruit les preuves et ils ont publié un document scientifique dans la prestigieuse revue PEDIATRICS en disant que non, les vaccins ne causent pas l’autisme. Le scientifique principal de cette enquête, de cette étude, William Thompson, est sorti et a dit « Je suis coupable, nous avons caché la vérité au public ».

Conversation téléphonique de William Thompson avec Brian Hooker :

Vous et moi nous nous connaissons à peine, mais vous avez un fils autiste et moi une grande honte.

Journaliste Del Bigtree : Il y a un lanceur d’alerte du CDC qui annonce que le CDC a commis une fraude dans l’étude ROR et qu’ils savaient que les vaccins provoquaient effectivement l’autisme.

Parents d’enfants handicapés dus à la vaccination :

  • Avant la vaccination, mon fils aîné pouvait marcher, mais plus après !
  • J’ai donc appelé la clinique et j’ai dit que je pensais que mon enfant avait un effet secondaire.
  • Et puis il a commencé à se cogner la tête sans arrêt, il tapait contre tout ce qu’il pouvait trouver.

Enregistrement de William Thompson : Je suis assis au bon endroit en ce moment pour vous donner plein d’informations :

(Insertion vidéo : Le risque relatif de recevoir un diagnostic d’autisme était gigantesque.)

Udo Ulfkotte : Wow ! Le CDC était au courant du risque d’autisme dû au vaccin ROR depuis le début !

Dr Coleen Boyle : Et le verdict du CDC : la meilleure politique publique est tout simplement de continuer à vacciner.

Dan Burton : Vous dirigez nos autorités sanitaires et vous avez l’obligation de veiller à ce que ces études soient complètes, afin que nous connaissions tous les faits.

Enregistrement de William Thompson : Oh mon Dieu ! Je ne peux pas le croire… nous l’avons fait !

Journaliste Del Bigtree : …détruit des données, induit le Congrès en erreur, causé de graves dommages à des enfants innocents

Jim Sears (pédiatre) : Tout ce que j’ai dit à mes patients au cours des dix dernières années est basé sur des mensonges et des dissimulations.

Bill Posey : Vous devriez pouvoir compter sur les autorités fédérales pour vous dire la vérité…

Doreen Granpeesheh : En 1978, la prévalence de l’autisme était d’un enfant sur 15 000.

Stephanie Seneff : Au rythme actuel, nous pouvons prédire que d’ici 2032, 80 % des garçons qui naîtront finiront dans le spectre de l’autisme. 80 % des garçons !

Doreen Granpeesheh : Ce nombre énorme d’enfants qui sont diagnostiqués autistes chaque jour…

Stephanie Seneff : … ce sera une catastrophe totale ! Vous laissez cela arriver.

David Sorensen : C’est un crime de l’organisation de la santé au plus haut niveau de nous cacher cette information. Les médias cachent cette information.

Le documentaire VAXX montre en effet l’immense destruction causée par les vaccins dans le monde entier. Les gens expriment l’indicible souffrance du cœur que les vaccins ont causée à leurs enfants, qui ne peuvent plus marcher, plus parler, plus penser. Ce documentaire a été interdit, réprimé et censuré de toutes les manières possibles. C’est pourquoi j’ai invité le Dr. Carrie Madej à parler des vaccins, car le vaccin Covid-19 présente tous les dangers des vaccins classiques, plus tous les risques inhérents aux nouvelles technologies introduites sans tests de sécurité.

Bill Gates dit littéralement dans une interview avec la BBC qu’ils sautent les tests de sécurité habituels parce qu’ils n’ont pas le temps. Comment ça, pas le temps ?

C’est absolument fou ! Et il a aussi dit qu’au moins sept cent mille personnes vont souffrir d’effets secondaires. Et ces effets secondaires incluent le cancer, les maladies auto-immunes, la paralysie, la mort, toutes sortes d’effets secondaires graves. Je vais passer le clip dans lequel vous pouvez entendre Bill Gates parler de l’omission des tests de sécurité.

Bill Gates : Et le moyen de nous ramener au monde d’avant le Covid consiste à vacciner les sept milliards de personnes. L’efficacité chez les personnes âgées, dont le système immunitaire est affaibli, est un grand défi. Pour y parvenir, si on utilise vraiment le vaccin, on risque de se heurter à des problèmes de sécurité. Il faudrait donc terminer en dix-huit mois quelque chose qui prend normalement cinq ou six ans. Mais il y aura un compromis : moins de tests de sécurité que ce que nous avons normalement.

Intervenant du studio : Si je comprends bien, il peut y avoir des compromis sur les mesures de sécurité auxquelles on s’attendrait normalement, parce que le temps est tellement compté ?

Bill Gates : Eh bien, si vous voulez attendre pour voir si un effet secondaire apparaît deux ans plus tard, cela prend deux ans.

David Sorensen : Dans le clip suivant, on entend Bill Gates dire qu’il injecte des organismes génétiquement modifiés, directement dans les veines de jeunes enfants.

Bill Gates : Les effets secondaires isolés sont un peu préoccupants. Avons-nous besoin de tests de sécurité ? Nous utilisons des organismes génétiquement modifiés, et nous les injectons dans les bras de petits enfants, nous les injectons directement dans la veine. On utilise des organismes génétiquement modifiés et on les injecte directement dans le bras. On les injecte directement dans la veine. Donc oui, je pense que nous devrions peut-être avoir un système de sécurité où nous ferions des essais et des tests.

David Sorensen : Regardez l’expression de son visage. Comme il aime ça, il regarde sur le côté et sourit … « des organismes génétiquement modifiés et on les injecte dans les petits bras des enfants, on les injecte directement dans la veine… »

Donc oui, peut-être qu’on devrait avoir des tests de sécurité, ce qui veut dire qu’ils ne l’avaient pas encore au moment où il l’a dit. Ça veut dire qu’ils ont injecté des organismes génétiquement modifiés à des millions de personnes depuis des décennies. Ça peut modifier leur ADN, ce qui provoque une énorme destruction de leur corps. Et il dit simplement : « Oui, peut-être que nous devrions avoir un système de sécurité » !

Extraits (citations) :

« … parce que nous ne sommes pas en mesure de donner des réponses claires lorsque les gens posent des questions sur les décès survenus en raison d’un vaccin particulier. »

« De grandes préoccupations sanitaires que nous avons vues, accusations d’incidents à long terme et de longue durée. »

« Nous avons de très nombreux professionnels de la santé en première ligne qui commencent à remettre en question les vaccins et aussi la sécurité des vaccins. »

« Ce serait la catastrophe totale si ça continuait comme ça. »

David Sorensen : Il se passe autre chose, c’est extrêmement dangereux. Mike Adams de Natural News est un scientifique qui étudie cela depuis de nombreuses années. Il a fait une vidéo il y a des années dans laquelle il disait textuellement : ils vont créer une pandémie de Covid et ensuite introduire un vaccin qui va tuer des millions de personnes parce qu’ils veulent réduire la population mondiale.

Mike Adams : Ils sont appelés à participer à un programme d’inoculation-meurtrier. Ça pourrait se passer de la façon suivante : D’abord, il y a une épidémie planifiée, la libération d’armes biologiques manipulées. Nous avons vu le coup d’essai, l’épidémie de rougeole à Disney World, pour promouvoir le mandat de vaccination SPE 277 en Californie. Ça se fait au niveau global. Une arme biologique est libérée. Ça entraîne des appels au financement massif de l’industrie des vaccins par l’Etat. Et comme par miracle, le vaccin sera ensuite développé en un temps record. Tout le monde sera obligé de se faire vacciner, mais le vaccin sera tel qu’il tuera les gens. Le kill-switch pour l’humanité, la grande mort. De nouvelles lois exigeront que tout le monde se fasse vacciner. Les personnes non vaccinées ne pourront plus utiliser les transports en commun. Ils ne pourront pas prendre l’avion, ils se verront refuser un compte en banque.

Et dans ce vaccin, ils introduiront bien sûr d’autres armes fabriquées par biotechnologie. Il s’agira de souches virales à longue latence, qui ne seront peut-être actives que des mois plus tard. Dès que l’effet commencera à se faire sentir, ils verront des gens mourir dans les rues, dans toutes les villes, dans le monde entier. Lorsque cela commencera, les médias encourageront un deuxième tour de vaccination. Ce deuxième tour sera un kill-switch plus court, qui tuera les gens en quelques semaines, pas en quelques mois, peut-être en quelques jours dans certains cas.

Si tu fais la queue pour te faire vacciner, tu seras probablement mort en peu de temps. Et c’est le cas, les vaccins sont devenus une arme. Ils sont un facteur de mort pour l’humanité. Rappelle-toi que les mondialistes ne veulent pas des humains, du moins pas de la plupart d’entre nous. Ils veulent dépeupler la planète de 90%. Les vaccins sont devenus de plus en plus des armes biologiques.

David Sorensen : Mike Adams a-t-il perdu la tête, est-il fou ? Pourquoi dit-il cela ? Je reviens au Dr Carrie. Elle va expliquer quelques choses sur le passé de Bill Gates, sa mission et l’agenda général de dépopulation du monde.

Revenons à vous, Carrie.

Dr Carrie Madej : Alors, vous vous demandez peut-être pourquoi, pourquoi cela arrive avec ce nouveau vaccin ? Pourquoi ces nouvelles technologies ? Eh bien, chaque fois que je ne suis pas sûre de quelque chose, je me dis de suivre l’argent. Et si vous regardez le contexte, les bailleurs de fonds qui essaient d’être les précurseurs de la fabrication des vaccins, si vous regardez la recherche et le développement, si vous regardez ce qu’il y a derrière les grandes organisations de santé comme l’OMS, l’Institut national de la santé, le Centre de surveillance des maladies du CDC, vous trouvez les mêmes noms. L’un des plus grands donateurs est la Fondation Bill & Melinda Gates. Un autre que vous n’avez pas souvent remarqué, c’est notre armée, le ministère de la Défense et la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), qui est une autre branche du Pentagone. Donc, vous voyez ça tout le temps. Ok, donc nous savons qu’il y a des entités, l’armée.

Mais regardons ces personnes, Bill et Melinda Gates, qui parlent si brutalement. Pourquoi s’intéressent-ils aux vaccins ? Parce qu’ils font partie de la technologie informatique. Ce sont des gens de la technologie. Ils n’ont pas de formation en santé, en science ou en épidémiologie. C’est eux qui mettent des millions et des millions de dollars dans ces entreprises et qui les financent, donc ils ont aussi un intérêt personnel à gagner de l’argent avec ça, parce qu’on peut gagner de l’argent avec les vaccins.

Et si on regarde l’histoire de la famille, on voit que la famille Gates a été très impliquée dans l’eugénisme. L’eugénisme, c’est le contrôle mondial de la population ! Tous deux pensent qu’il y a trop de gens dans le monde, et que pour créer un monde sain, il faut le dépeupler. Comment peut-il décider qui reste et qui part ? Dans la vidéo, il dit que grâce à la nouvelle technologie des vaccins, nous pouvons dépeupler la population. Il pense de 10 à 15 %.

Citation de Bill Gates :

« Il y a aujourd’hui 6,8 milliards d’êtres humains, il y en aura 9 milliards dans peu de temps. Si nous faisons vraiment un super boulot maintenant, avec de nouveaux vaccins et des soins de santé reproductive, nous pourrons peut-être réduire la population de 10 à 15%. »

Dr Carrie Madej : Qui est-il pour décider qui reste et qui part ? C’est quand même très inquiétant. Il faut regarder la motivation de celui qui nous pousse à le faire. Est-ce que c’est sa motivation ? Il y a encore une chose à savoir : La fondation Bill & Melinda Gates et le Pentagone DARPA ont effectivement financé quelque chose qui s’appelle Gene Drive Research ou technologie de modification des gènes. C’est exactement ce qu’ils pensent peut-être. Il s’agit d’extinction, d’extermination d’espèces. Ils proposent de l’utiliser et ont dépensé des millions de dollars pour éradiquer des espèces de la planète. Ils veulent le faire avec les moustiques et les plantes en Afrique. Encore une fois, est-ce que quelqu’un en a parlé ? Donc, s’ils parviennent à éradiquer une espèce sur la planète, ça pourrait s’appliquer à l’homme. Et s’il y a une espèce, une race qu’ils n’aiment pas ? Il y a là un potentiel. Et comment font-ils ? Ils le font par mutagenèse. Ils mutent un gène. Encore une fois, ce mot s’appelle transfection. C’est un moyen de manipuler l’ADN, de faire muter un gène. C’est la même technologie qu’ils utilisent dans ce nouveau vaccin contre le Covid-19. Mais nous devons voir la motivation derrière tout cela ! Pourquoi sont-ils si pressés ? Et vous savez, si le vaccin nous endommage, si des gens ont un cancer, sont paralysés, meurent, personne n’a de droits de recours. Nous ne pouvons pas porter plainte ! Nous n’avons pas de voix parce qu’aux États-Unis, ils ont voté deux mandats pour dégager les fabricants de vaccins et tous ceux qui les administrent, de toute responsabilité, de toute responsabilité ! D’abord en 1986 ! Si on regarde la loi sur les vaccins, on voit qu’ils sont déjà exonérés de toute responsabilité. Puis, pour vraiment brouiller les pistes, en février 2020, les États-Unis ont pris les devants en adoptant une loi de précaution d’urgence qui implique une responsabilité zéro complète pour tous les fabricants de vaccins. Encore une fois, il y a deux mandats, et même avec cette loi préventive d’urgence, ils peuvent imposer des vaccins à la population, c’est-à-dire lorsqu’il n’y a pas de traitement connu pour l’infection. Ça nous amène au point suivant. Il y a un traitement ! Des médecins nous ont contactés. Nous connaissons différents traitements, en effet. Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’hydroxychloroquine. Elle a été bannie de certains protocoles. Même dans mon État, la Géorgie, où je suis autorisé à exercer, les pharmacies peuvent désormais refuser à leur gré la prescription d’hydroxychloroquine. Nous n’avons jamais eu cela auparavant. Pourquoi empêche-t-on les médecins de prescrire un traitement dont nous savons qu’il est efficace contre ce virus – et même qu’il le prévient !? Je ne sais pas. Je pense que c’est peut-être l’argent, peut-être est-ce un programme pour les fabricants de vaccins ? Qu’est-ce que ça peut être d’autre ? Des médecins américains en première ligne parlent de leur expérience. Ils ont eu des expériences et des succès avec l’hydroxychloroquine. Ils ont eu une audience publique. Puis ils ont été réduits au silence. Leur site web est devenu introuvable, un médecin a été licencié, un autre calomnié. Voilà les conséquences de leur témoignage.

The Frontline Doctors des États-Unis :

« Hier, il y a eu plus de 20 millions de clics sur YouTube, Google, Facebook et Twitter. Puis ils nous ont supprimés. J’en ai assez de voir des gens mourir sous nos yeux. Nous étions encore plus consternés par ce filet de peur dans lequel les gens ont été enveloppés. Quand il y avait un traitement, ils étaient guéris. Il y a un traitement. Les gens ont peur de le dire. S’ils donnent le remède à temps, il stoppe le processus de la maladie ! La maladie s’arrête. Nous te suivons de près, Big Tech ! C’est ce que nous faisons ! Nous ne nous tairons pas ! La première demande n’est pas la dernière ! Bon, vous ne vous reposerez pas quand nous reviendrons. Nous viendrons. Nous sommes des milliers ! Et d’ailleurs, le flot de preuves concernant l’hydroxychloroquine est sauvegardé et c’est la solution pour l’Amérique. C’est un tsunami ! »

« Le produit était autrefois utilisé tout le temps. Il n’y a pas de Covid, presque zéro ! Le Dr Raoult est le n°1 mondial des infections et l’a approuvé. Il a traité 4 000 personnes avec ce produit. Avec un résultat formidable ! L’hydroxychloroquine est efficace ! Ne pas le donner aux malades, c’est honteux ! Nous vous apportons cette nouvelle : l’hydroxychloroquine fonctionne ! »

« Je suis le Dr Stella Immanuel. Je suis pédiatre et médecin urgentiste ici au Texas. Je suis originaire du Cameroun et j’ai étudié la médecine au Nigeria. Nous utilisons l’hydroxychloroquine et aussi la camoquine, la flavoquine et toutes ces substances actives. Je suis donc habituée à ces médicaments. Alors quand ils ont commencé à dire que ça ne marchait pas et que c’était dangereux, j’ai pensé : Quoi ? On en donne aux bébés, aux femmes enceintes, aux personnes âgées, tout le monde en prend. L’hydroxychloroquine est efficace ! J’ai traité plus de 350 patients : asthmatiques, diabétiques, personnes âgées, peu importe. Et pas un seul décès ! Républicains, n’ayez pas peur ! Le Covid a un remède, on peut aussi prévenir le Covid ! »

« Il est important de reconnaître qu’il y a un effort concerté pour tenir à l’écart du peuple l’innocuité et l’efficacité de l’hydroxychloroquine, et nous devons tous nous faire entendre. Merci. »

« La seule façon d’obtenir cette ressource est la suivante : vous devez la réclamer ! Ecrivez aux membres du Congrès, aux gouverneurs, tweetez au président Trump. Si vous le réclamez, vous l’obtiendrez et vous pourrez sauver votre vie et celle de beaucoup d’autres. Faites-le ! »

« Je vous remercie beaucoup. Oui, faisons-le ! Exigeons tous de l’hydroxychloroquine ! Quel est notre hashtag ? #hydroxychloroquinewirkt. Directement au président ! »

David Sorensen : Aux Pays-Bas, il y a plus de 1 700 professionnels de la santé – imaginez ce chiffre un instant – soutenus par des dizaines de milliers de personnes ordinaires qui ont écrit une lettre au gouvernement avec deux messages.

Premièrement, ils disent :

« Il est extrêmement inquiétant que les médecins et les scientifiques soient réduits au silence, et blâmés lorsqu’ils s’expriment sur les traitements existants efficaces contre le Covid-19, sûrs, bon marché et largement disponibles. »

Et deuxièmement :

« Pourquoi les gouvernements interdisent-ils ces traitements efficaces, peu coûteux et sûrs, alors qu’ils mettent en avant un vaccin non testé et peu sûr ? »

Les gouvernements versent déjà des milliards de dollars à ces développeurs de vaccins. Ces montants sont fous. C’est votre argent ! Avec cela, vous êtes contrôlés, réprimés et même tués !!! En Espagne, 600 médecins se sont avancés et ont déclaré lors d’une conférence de presse nationale : La pandémie de Covid est un plan politique unique. Il a été élaboré dans un but politique. En Allemagne, plus de 1 500 médecins et scientifiques ont déclaré ce qui suit lors d’une conférence de presse nationale :

Dr Heiko Schoning : « Nous doutons de la véracité de l’histoire officielle de Covid ! Nous avons des tas de preuves, c’est une histoire fabriquée au niveau mondial. C’est évident ! Je parle à tous mes collègues médecins, car nous avons les preuves médicales : C’est une fraude !!! Ce n’est pas vrai ! Tout simplement pas vrai !

Nous devons nous demander : Pourquoi ? Pourquoi ? Ok, et nous devons nous demander : A qui cela profite-t-il ? Si vous regardez derrière les coulisses, vous voyez, cette histoire avec le Covid-19, nous avons les faits médicaux, c’est une fraude ! C’est faux ! Alors nous nous demandons : Qui en tire profit ? Et qui a le pouvoir de créer ces faits ? Et qui a le pouvoir de créer ces choses fausses ? Eh bien, la cible, c’est vous ! Les citoyens ! Vous et l’économie. C’est l’économie qui est visée ! Donc le Covid-19 semble n’être que la couverture.

48mn30 – David Sorensen : Aux Pays-Bas, il y a un médecin qui s’appelle Rob Elens, un médecin généraliste. Il a vu guérir en quatre jours tous ses patients traités avec de l’hydroxychloroquine combinée à du zinc. Il a dû arrêter de soigner sans délai, sinon il perdait sa licence. Il a ensuite réalisé une vidéo dans laquelle il a fait une liste de tous les traitements efficaces existants pour le Covid-19. Elle a été vue 10 000 fois en quelques heures seulement. YouTube l’a supprimée.

Ils ne veulent pas que tu saches que l’humanité sait qu’il existe en fait un traitement sûr et efficace pour le Covid-19.

Le Dr David Brouncen, du Michigan, a traité plus de 120 patients atteints du Covid. Certains étaient en train de mourir, d’autres étaient proches de la mort.

Dr David Brouncen : Un de nos patients ne pouvait pas respirer. Il était couché et ne pouvait pas tenir un verre d’eau, tellement il était faible. Dès qu’il a commencé à inhaler de l’hydroxychloroquine et de l’iode, il s’est rétabli de manière spectaculaire.

David Sorensen : Le Dr Richard Bradley, du Texas, a été responsable de la mise en place de soins de santé de haute qualité pour l’ensemble du Texas. En tant que professionnel de la santé, il est connu pour sa qualité. Depuis le début de la pandémie, il a traité plus de 500 patients atteints du Covid avec un médicament contre l’asthme très bon marché et très simple, qui existe depuis des décennies.

Dr Richard Bradley : Je vais vous dire ce que j’ai entendu de la part des patients lorsque j’ai commencé à utiliser cela. Ils m’ont dit : « Je me sens mieux dès le premier traitement. » Leur douleur thoracique, leur essoufflement disparaissent, leur fièvre baisse.

Je vais vous donner un exemple. J’ai une patiente qui a deux types de cancer. Elle m’appelle après être restée cinq jours à plat sur le dos, elle ne peut pas se lever. Elle a de la fièvre depuis cinq jours et me dit : « Je vous ai entendu à la radio, pourriez-vous m’aider ? » C’est un vendredi et elle me dit : « Ma petite-fille a été testée positive aujourd’hui et je pense que je l’ai aussi. »

Et j’étais sûre qu’elle l’avait avec tous les symptômes qu’elle décrivait. Elle se bat actuellement contre deux formes de lymphomes, elle fait de la chimiothérapie et a eu une radiothérapie pour son lymphome il y a un mois. Après tout ce qu’on entendait de la part du CDC et de l’OMS, elle aurait dû mourir, mais je lui ai donné le premier traitement dans la nuit. Le lundi, sa fièvre était tombée et elle a bien dormi pour la première fois. Pendant le week-end, elle se remet et le lundi, elle fait une journée de travail de huit heures. Elle ne présente plus de symptômes. Deux tests négatifs, c’est une guérison !!!

Présentatrice : Ok, pouvez-vous répéter le nom du produit ?

Dr Richard Bradley : Budésonide

Présentatrice : Il est inhalé ? Par inhalation ?

Dr Richard Bradley : Avec un inhalateur.

David Sorensen : Ce ne sont que quelques exemples. Il y a des traitements, il y a des guérisons, mais ils sont réprimés et ils vous sont cachés. Les médias travaillent ensemble comme un seul homme pour mentir à toute l’humanité, car ils ne veulent tous qu’une chose : vacciner toute l’humanité !!!

Ce sera catastrophique ! Il est impossible de l’exprimer avec des mots !

La Dr Carrie Madej a soulevé quelques points. À la fin de cette vidéo, elle dira un dernier mot d’avertissement. Je vous encourage à vous inscrire sur le site stopworldcontrol.com, parce que vous aurez beaucoup plus d’infos et de révélations, beaucoup plus de vérité fortifiante, plus de vie pour défendre votre famille, votre nation…

Nous nous trouvons à un moment critique de l’histoire. Ce qui se passe actuellement est sans précédent. Sur le site Stopworldcontrol, vous pouvez trouver un article avec des dizaines de faits qui montrent sans l’ombre d’un doute que cette pandémie a été planifiée. Elle a été organisée et orchestrée. Des événements ont été organisés pour la répéter. Des scénarios ont été mis en œuvre, c’est fou ! Vous pouvez le voir de vos propres yeux sur stopworldcontrol.com.

Je vous encourage à devenir une voix de la liberté, une voix de la vérité. Beaucoup de gens découvrent cette vérité, puis s’assoient simplement et se découragent, ou ont peur, ou sont en colère, ou choisissent de dénigrer.

Mais ça n’aide personne. Vous avez le pouvoir de changer votre monde. Si nous nous levons comme UN SEUL homme et commençons à arrêter le contrôle du monde et à partager cette vérité, cette vidéo et ces pages web, à partager toute source fiable qui peut réveiller l’humanité, alors nous deviendrons un rugissement furieux que rien ne pourra arrêter !!!

Et aucun milliardaire ne peut lutter contre l’humanité entière si elle s’élève dans la plénitude de ce qu’elle est vraiment.

Alors, je vous encourage : allez sur le site stopworldcontrol, il y a un lien de téléchargement où vous pouvez télécharger des flyers et des affiches pour que vous puissiez aider à partager ce site.

Dr Carrie Madej : Alors, s’il vous plaît, écoutez nos paroles et entendez le message. En ce moment même, nous sommes confrontés à quelque chose qui pourrait changer l’humanité. Nous passons de l’humanité 1.0 à l’humanité 2.0. Et cela peut paraître très sympathique de recevoir peut-être quelques capacités – des capacités surhumaines – si nous nous connectons à ce 2.0 – cette intelligence artificielle. Mais je suis ici pour vous dire que je ne pense pas que ce sera comme vous le voyez dans les films de science-fiction. Je pense que notre autonomie, nos libertés, nos capacités à être des âmes souveraines nous seront retirées.

Alors s’il vous plaît, réfléchissez et faites des recherches critiques avec votre propre pensée, et ensuite nous devons unir nos voix dans le monde entier. Et nous devons défendre nos droits, nos droits de l’homme. Ensemble, nous avons le pouvoir ! Les personnes qui sont actuellement responsables de notre santé n’agissent pas dans notre intérêt, n’agissent pas selon une méthodologie scientifique, une bonne science solide.

Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi introduisent-ils des technologies dont ils ne parlent pas dans les grands médias ? Qu’est-ce qu’ils cachent ? Nous devons donc nous unir et avoir une seule voix !




L’enquête sur la Loi sur les mesures d’urgence ne s’annonce pas bonne pour Justin Trudeau

[Source : Guy Boulianne]

Un article écrit par le journaliste Antoine Furey : L’enquête sur la Loi sur les mesures d’urgence ne s’annonce pas bonne pour Justin Trudeau

Dans le cadre du dossier sur le « Convoi de la Liberté », je partage avec vous un article du journaliste Antoine Furey qui fut publié le 4 juin dernier dans le journal Toronto Sun, intitulé « The Emergencies Act inquiry isn’t looking good for Trudeau ». Cet article de M. Furey constitue en quelque sorte une suite logique aux différents articles qui furent publiés sur mon site internet, datés du 15 mai, du 8 mai et du 20 février 2022.

Guy Boulianne


PAR ANTOINE FUREY : Les choses semblent difficiles pour le premier ministre Justin Trudeau en ce qui concerne le déroulement de l’enquête sur la Loi sur les mesures d’urgence. Le mois dernier, ou environ, a apporté un certain nombre de clarifications sur ce qui s’est exactement passé pendant le convoi de la liberté de cet hiver et sur ce qui s’est passé dans les coulisses avant et pendant l’invocation controversée de la loi. Et bon nombre d’entre eux révèlent qu’une grande partie de ce que le gouvernement libéral fédéral faisait croire aux gens n’était que des mensonges éhontés.

Les libéraux ont insisté sur le fait qu’ils n’ont introduit la loi qu’après que la police l’ait demandée (mon collègue Lorne Gunter a trouvé au moins six exemples du ministre de la Sécurité publique, Marco Mendicino, faisant cette affirmation). Cependant, au comité, les chefs de la police d’Ottawa et de la GRC ont dit qu’ils n’avaient jamais fait une telle demande. Ensuite, il y a l’affirmation du ministre de la Justice David Lametti selon laquelle des étrangers malveillants finançaient le convoi. Mais des témoignages ont révélé qu’aucun niveau des forces de l’ordre ne leur avait jamais dit cela. Finances Canada a même témoigné que le convoi était principalement soutenu par de petits dons de milliers de Canadiens moyens.

Il y a aussi des rumeurs plus incendiaires que certains politiciens fédéraux se sont fait un plaisir d’amplifier – comme des affirmations selon lesquelles des participants au convoi auraient tenté d’incendier un immeuble résidentiel. Ils ont été pour la plupart démystifiés maintenant. Mais voici le problème : toutes ces révélations accablantes se sont produites avant même que l’enquête ne commence. Il y a eu une certaine confusion à ce sujet, mais les gros titres sur les nouvelles provenant des audiences sur la loi proviennent en fait d’un comité de la Chambre des communes qui se penche sur la question.

Ce n’est que l’échauffement. L’événement principal n’a même pas commencé. Pourtant, les arguments du gouvernement libéral sont déjà en lambeaux.

C’est quelque chose, car ce premier comité est sans doute celui qui a été truqué en faveur de Trudeau. Au cours de certaines des réunions, les députés libéraux du comité sont intervenus pour essayer d’empêcher que des questions difficiles soient posées et ont posé des questions simples aux ministres qui témoignaient. Ces cascades partisanes seront beaucoup plus difficiles à réaliser sous le juge Paul Rouleau, commissaire d’enquête.

Trudeau a déjà tenté de s’immiscer politiquement dans l’enquête en essayant de définir le mandat – affirmant que le but de l’enquête est de sonder des choses comme le financement et la prétendue désinformation. Les libéraux refusent de reconnaître qu’une grande partie – sans doute la partie principale – consiste à sonder leur décision même d’invoquer la loi.

Cela n’a pas d’importance cependant. Car ce n’est pas à Trudeau de définir la portée de l’enquête. C’est au juge Rouleau, qui est sûrement conscient de la façon dont le comité parlementaire a déjà affaibli les arguments du gouvernement avant le début de ses travaux.

Les choses semblent si difficiles en ce moment que s’il s’agissait d’une affaire judiciaire, l’avocat de la défense de Trudeau pousserait son client à rechercher un accord de plaidoyer plutôt que de risquer l’humiliation colossale potentielle d’un procès.

Il n’y a vraiment aucun moyen que le premier ministre Justin Trudeau sorte bien dans le rapport final. Il apparaîtra comme un leader qui a eu une crise de sifflement autoritaire parce que pour la première fois de son mandat, il avait fait face à de sérieuses protestations contre son leadership et avait donc menti sur ce qui se passait réellement pour tenter de justifier une réaction excessive extrême. Ce type de recul démocratique n’est pas de bon augure pour un pays du G7.

Quelles en seront les véritables répercussions ? Probablement très peu et les fédéraux le savent. Comme lorsque Trudeau a été reconnu coupable d’avoir enfreint la Loi sur les conflits d’intérêts (plus d’une fois), il y a très peu de sanctions qui l’accompagnent. En fait, lorsque le rapport d’enquête sera finalement publié, Trudeau pourrait faire ce qu’il fait souvent lorsqu’il est reconnu coupable : essayer de le retourner et de prétendre que c’est un moment propice à l’apprentissage pour tout le monde sauf lui.

Cela fonctionnera-t-il à nouveau ? Y a-t-il une limite au nombre de fois où les Canadiens se laisseront duper ? Nous verrons.


Consultez le dossier du Convoi de la Liberté


[Voir aussi :
Trudeau fait l’objet d’une enquête « sans précédent » sur l’utilisation de pouvoirs d’urgence contre des manifestants pour la défense des libertés civiles,
Canada : la loi des mesures d’urgence utilisée pour réprimer le mouvement de la liberté et geler le compte en banque des manifestants, avant même qu’elle soit votée
et
Inversion accusatoire de Trudeau envers le mouvement de la liberté – Appel unifié avec les Premières Nations pour rétablir l’ordre constitutionnel canadien]




La fabrication des perceptions

[Voir aussi sur Dogma #19]

Par Joseph Stroberg

La perception de la réalité par les êtres humains représente un processus relativement complexe initié lors de la réception d’informations par les organes et les dispositifs sensoriels du corps. Elle présente au moins deux points de vulnérabilité qui offrent à des êtres malintentionnés des possibilités de manipulation de la perception : le premier est sa fragilité proportionnelle à sa complexité, de la même manière qu’une chaîne se brise d’autant plus facilement — par son maillon le plus faible — qu’elle est longue ; et le second provient de son caractère partiel et subjectif. Et si l’on cherche à pallier l’insuffisance, l’incomplétude et la subjectivité perceptive par des artifices technologiques, on ne fait souvent qu’accroître le degré de complexité et donc proportionnellement celui de fragilité, rendant l’individu encore plus vulnérable à la manipulation de ses perceptions par différents moyens. Or, il existe des individus ou des entités qui semblent avoir développé une spécialité : celle de remplacer la perception naturelle du réel par un récit artificiel, fallacieux ou factice qui peut au contraire s’en écarter plus ou moins drastiquement et dramatiquement.

Les moyens de perception offerts aux êtres humains sont actuellement de deux ordres : les naturels et les artificiels. Les premiers proviennent de son système sensoriel et les seconds ont été inventés à différentes époques comme autant d’instruments purement mécaniques dans certains cas, ou chargés d’électronique dans d’autres, généralement plus récents.

Parallèlement aux cinq sens classiques et bien connus, l’être humain dispose aussi de sens qui lui permettent de s’orienter dans l’espace, de trouver son équilibre, de ressentir les émotions (voire les pensées) d’autres individus à distance, d’anticiper des événements, etc. Par différents capteurs plus ou moins efficaces, précis, sélectifs…, ayant une plus ou moins longue portée et large couverture, il peut ainsi percevoir la position et le mouvement d’un objet ou d’un sujet d’observation, et d’autres caractéristiques perçues conventionnellement comme étant sa couleur, sa forme, sa texture, sa matière, etc., mais que la science a tendance de nos jours à considérer comme des assemblages dynamiques d’atomes ou de molécules. Cependant, ses capteurs et organes sensoriels ne représentent que la première étape du dispositif de perception des informations relatives aussi bien à lui-même qu’aux autres entités de l’Univers. Ces dernières sont ensuite transmises au cerveau, par le biais du système nerveux.

Le cerveau joue un rôle capital dans le traitement des perceptions, en les rendant intelligibles. Il renverse notamment l’image reçue du dehors par l’œil sur la rétine. Il transforme en couleurs les signaux reçus par les trois types de capteurs rétiniens. Il transforme en bruits, cris ou paroles les vibrations sonores captées au niveau de l’oreille. Il traduit en saveurs les substances chimiques perçues par les papilles gustatives. Il interprète sans cesse l’information reçue sous différentes formes et par de multiples capteurs sensoriels, tendant plus ou moins automatiquement à écarter ce qui ne cadre pas avec l’image du monde qu’il s’est déjà fabriquée grâce non seulement à ses sens naturels, mais aussi à ses moyens artificiels de perception.

Pour pallier ses handicaps sensoriels naturels ou accidentels ainsi que la limitation de ses sens de manière générale, par exemple par rapport à certains animaux, l’être humain a inventé au cours des âges divers moyens. Les plus anciens instruments qu’il a pu ainsi fabriquer à de telles fins sont probablement le monocle et la paire de lunettes. L’équivalent pour l’ouïe a pris d’abord la forme d’un cornet acoustique, puis plus récemment de prothèses auditives. De multiples dispositifs ont été créés pour nous permettre d’augmenter nos moyens de perception. Le microscope, le télescope optique, le radiotélescope, mais aussi le télégraphe, la radio, la télévision, les satellites de communication ou d’espionnage, et Internet font partie de ceux-ci. Nous percevons en effet le monde à travers eux.

Avec ou sans moyens artificiels pour augmenter ses sens ou pallier leur manque ou leurs limitations, les perceptions qui en découlent sont plus ou moins fortement tributaires du travail effectué au niveau du cerveau pour traiter les informations reçues. La grande majorité des individus, neurotypiques, tendent à ainsi à la « dissonance cognitive » quand de nouvelles données ne cadrent pas avec l’image du monde, la représentation interne qu’ils s’en fabriquent au fur et à mesure de leur évolution depuis le plus jeune âge. Ils le font d’autant plus que les réactions émotionnelles induites par ces données perçues sont négatives (par exemple sous forme de peur, de colère ou de haine). Dans un tel cas, la dissonance avec l’acquis est trop forte et ces dernières sont alors simplement rejetées. Lorsque les données plaisent ou laissent émotionnellement indifférent, mais sont en contradiction avec le schéma déjà construit, elles sont déformées par le cerveau pour pouvoir s’y intégrer.

L’image du monde que se fabrique un individu donné peut être plus ou moins déformée ou faussée par rapport à la réalité objective selon son fonctionnement neuronal (découlant notamment de ses habitudes de pensées) et selon ses capacités mentales d’analyse et de logique, mais aussi selon son degré d’humilité (ou au contraire d’orgueil) face aux champs de connaissance, ceux qu’il pense déjà connaître ou avoir suffisamment explorés, comme ceux qu’il ignore encore plus ou moins totalement. La vanité et la suffisance engendrées par un savoir acquis acceptent en effet mal la remise en question de ce dernier lorsque de nouvelles données tendraient à en détruire les fondations.

Une bonne maîtrise de la logique est pratiquement indispensable pour effectuer une analyse cohérente et relativement impartiale non seulement de la représentation du monde déjà élaborée (incluant théories et croyances diverses) que des nouvelles observations toujours susceptibles, d’ailleurs, d’entrer en contradiction avec celle-ci. La logique permet de séparer plus facilement la vérité de la fausseté et du mensonge.

Une bonne dose de réelle humilité est également indispensable, cette fois pour être capable d’accepter les erreurs, invraisemblances et incohérences du modèle du monde déjà construit en interne face aux nouvelles perceptions ou à un afflux de « lumière » qui les mettent en évidence. Quand nous avons basé notre vie sur une erreur (comme l’est par exemple assez probablement la théorie virale.(([1]Voir L’enterrement de la théorie virale, dans Dogma #18,
ou https://nouveau-monde.ca/lenterrement-de-la-theorie-virale/)))
, l’orgueil favorisé par la notoriété (individuelle aussi bien que collective), le consensus (voire l’unanimité) et l’intelligence(([2] https://nouveau-monde.ca/le-defi-de-lintelligence/)) représente un puissant obstacle à la remise en question des connaissances acquises, combien même celles-ci seraient plus ou moins complètement fausses et frauduleuses.

D’autres obstacles à la remise en question de l’acquis s’avèrent de nos jours être l’intérêt financier, la volonté de contrôle social ou politique, et la peur de l’inconnu. Des individus ou des groupes principalement motivés par le maintien ou l’augmentation de leurs privilèges ont ainsi tout bénéfice et intérêt à maintenir l’Humanité dans l’état qui leur a permis d’arriver où ils en sont. À cette fin, ils peuvent jouer sur l’orgueil des « experts », l’abrutissement des masses par une éducation déficiente leur interdisant tout sens véritable de logique et esprit d’analyse élaboré, le contrôle de ces mêmes masses par l’émotionnel en lui offrant des loisirs stimulant ce dernier au détriment du mental et en la plongeant dans un état quasi perpétuel de peur (par une stimulation médiatique appropriée). Connaissant la psychologie humaine et la manière dont l’individu perçoit et imagine le monde, ils peuvent alors dicter à la masse humaine la manière dont elle doit désormais percevoir le réel. Ils obtiennent des résultats d’autant plus rapides et spectaculaires qu’ils interviennent à tous les stades du mécanisme perceptif.

En offrant à l’Humanité des capteurs et instruments d’analyse de plus en plus sophistiqués et démultipliés, si possible sur un seul support (comme le « smartphone »), on la détourne de l’usage de ses propres ressources naturelles. L’individu assujetti aux téléphones et autres instruments prétendument « intelligents » leur remet ses propres capacités d’observation, de mémorisation, d’analyse et de réflexion. Il abandonne son naturel pour l’artificiel et devient dépendant de la technologie pour assurer une partie croissante de ses besoins journaliers. Sans ces artifices, il est perdu, en état de manque, voire en véritable panique. Il ne sait plus mémoriser, calculer, réfléchir… analyser par lui-même. Il existe ainsi une différence fondamentale entre par exemple une simple paire de lunettes et un téléphone dit intelligent. Là où la première se contente de rectifier le trajet de la lumière reçue pour améliorer la vision, le second court-circuite le processus perceptif et l’empêche donc de fonctionner normalement en prétendant offrir mieux à l’individu. Or, un organe ou une fonction qui ne sont pas utilisés périclitent.

Après la phase de réception initiale de l’information, les individus mal intentionnés peuvent intervenir de nos jours au niveau cérébral lui-même, et ceci en de multiples zones ou phases du traitement de l’information. En particulier, par l’utilisation d’ondes sonores ou d’ondes électromagnétiques, selon la technologie utilisée(([3] https://nouveau-monde.ca/armes-electromagnetiques-interfaces-cerveau-machine-controle-mental-et-harcelement-electromagnetique-la-realite-a-t-elle-rejoint-la-science-fiction/
et https://nouveau-monde.ca/le-controle-des-emotions-et-des-pensees-par-la-technologie/)), on peut maintenant créer des pensées artificielles, faire entendre des voix dans la tête, induire des émotions, du stress « flottant » (d’origine indéfinissable par l’individu), produire des hallucinations sensorielles, etc.. Dans le cas d’ondes électromagnétiques pulsées (4G, 5G, Wi-Fi, etc.), ces altérations de la perception et des fonctions cérébrales s’accompagnent de symptômes divers(([4] https://nouveau-monde.ca/effets-nocifs-des-ondes-pulsees-wi-fi-cellulaires-compteurs-intelligents/
[et https://nouveau-monde.ca/plus-de-2-000-etudes-documentaient-les-effets-nocifs-des-ondes-avant-1972/])), variables selon les individus, mais dont la cause électromagnétique est alors assez rarement reconnue par la médecine et les médecins.

Cependant, il existe aussi et depuis plus longtemps des techniques plus douces et/ou « naturelles » (dans le sens de non technologiques), mais relativement efficaces qui relèvent davantage de la psychologie elle-même : hypnose, induction de « psychose de formation de masse »(([5] https://nouveau-monde.ca/dr-robert-malone-psychose-de-formation-de-masse-covid-19-pourquoi-tant-de-gens-croient-au-mensonge-du-vaccin/
et https://nouveau-monde.ca/le-meurtre-de-l-esprit-ou-comment-la-peur-mene-a-la-psychose-de-masse/)), messages subliminaux auditifs ou visuels, manipulation(([6] https://nouveau-monde.ca/comment-on-manipule-pour-avoir-le-consentement/
et https://nouveau-monde.ca/quand-le-conte-de-fees-se-transforme-en-cauchemar/) )), propagande et désinformation(([7] https://nouveau-monde.ca/propagande-histoire-et-techniques-de-ses-maitres/
et https://nouveau-monde.ca/une-breve-histoire-de-la-propagande/)), conditionnement psychologique(([8] https://nouveau-monde.ca/william-sargant-mk-ultra-conditionnement-le-detournement-cognitif-ou-la-psychologie-qui-consiste-a-faconner-la-realite-dautrui/)), bien que dans ce dernier cas, elles puissent être plus violentes lorsqu’elles s’accompagnent de privations, de stress, voire de torture physique ou psychologique, jusqu’à engendrer ce que l’on appelle classiquement un « lavage de cerveau » ou encore une dissociation de personnalité suite à des traumatismes multiples(([9] http://multiples-pages.net/mp03-dissociation-traumatisme.html
et https://www.psychologue.net/articles/quest-ce-que-la-dissociation-et-comment-se-manifeste-t-elle)).

Plus leur connaissance relative aux êtres humains est poussée, plus des êtres mal intentionnés peuvent en tirer profit pour manipuler ces derniers et leur faire réaliser, dire ou être n’importe quoi, jusqu’à des actions, paroles et états qui sont pourtant contre nature. Et plus ils maintiendront l’Humanité dans les sphères de conscience matérielle et émotionnelle au détriment des sphères mentales, intuitives, psychiques et spirituelles, spécialement en stimulant les instincts animaux (de survie, de reproduction…) et l’émotionnel (en jouant par exemple sur la peur ou en utilisant la loi d’attraction et de répulsion), plus il leur sera facile de l’asservir et de lui imposer une fausse réalité. Les instincts et les émotions représentent la porte de la manipulation et du contrôle sur les individus lorsque ces derniers y sont déjà, par nature ou habitude, assujettis au détriment des sphères plus élevées. Et ce n’est pas pour rien notamment que les gourous de sectes tendent presque systématiquement à dénigrer le « mental » comme leur ennemi ou plutôt comme celui que leurs ouailles doivent combattre ou fuir. La raison et le discernement représentent en effet des obstacles à une bonne manipulation, alors que celle-ci gagnera à jouer sur la peur et l’instinct de survie pour placer le corps et le cerveau en mode approprié, celui du « fuis ou combat, mais surtout ne prends pas le temps de réfléchir à ce que tu fais ni à ce que tu perçois ».

Une lumière d’alerte ou de vigilance devrait s’allumer en chaque individu qui se voit proposer de rejeter son mental, son cerveau, la raison ou la logique, de revenir aux instincts primordiaux, de miser ou compter seulement sur ses sensations, d’assouvir ses envies, désirs ou passions sans retenue (et sans se préoccuper des conséquences pour soi et pour les autres)… Elle devrait aussi s’allumer lorsqu’on lui indique des ennemis à combattre, réels ou imaginaires, matériels ou idéologiques, visibles ou invisibles (comme des virus)… Dans une perspective évolutive ou spirituelle, le seul véritable combat à mener réside en soi-même, contre ses propres démons, ses propres illusions, ses fantasmes qui se font passer pour réels, ses mensonges sur soi-même, son orgueil, son étroitesse de vue, d’esprit et de cœur…

Plus nous saurons élever et maintenir notre conscience dans les sphères mentales, intuitives, psychiques et spirituelles, plus notre discernement, nos intuitions, notre âme et notre esprit nous permettrons de déceler les tentatives d’altérer notre perception libre et naturelle du monde, des autres et de nous-mêmes, quitte à nous tromper et à nous fabriquer notre propre perception ou image illusoire de la réalité. Nous gagnons à demeurer libres de nous tromper, de choisir notre voie, même si celle-ci se révélait temporairement sans issue (les demi-tours existent pour ceux qui ont l’humilité de les effectuer). Les conflits naissent dès que l’un de nous cherche à imposer sa propre perception ou vision du monde aux autres, d’autant plus facilement que cette perception prosélyte provient elle-même d’une manipulation. Face à la complexité et l’immensité infinie de l’Univers, en comparaison de moyens sensoriels limités, l’ultime Vérité ne peut provenir que du partage des multiples perceptions individuelles combinées (communément considérées comme des « vérités »), quand ainsi les multiples angles de vue et perspectives finissent par se chevaucher de proche en proche et par faire le tour de l’horizon, puis de la voûte céleste aussi bien que celle de l’inframonde.




Deuxième Guerre mondiale : faut-il vraiment commémorer le 6 juin 1944 ?

[Source : entelekheia.fr]

Par Corinne Autey-Roussel

« Quand les États conquis sont, comme je l’ai dit, accoutumés à vivre libres sous leurs propres lois, le conquérant peut s’y prendre de trois manières pour s’y maintenir : la première est de les détruire ; la seconde, d’aller y résider en personne ; la troisième, de leur laisser leurs lois, se bornant à exiger un tribut, et à y établir un gouvernement peu nombreux qui les contiendra. dans l’obéissance et la fidélité : ce qu’un tel gouvernement fera sans doute ; car, tenant toute son existence du conquérant, il sait qu’il ne peut la conserver sans son appui et sans sa protection ; d’ailleurs, un État accoutumé à la liberté est plus aisément gouverné par ses propres citoyens que par d’autres. »

Machiavel, Le Prince

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort . »

François Mitterrand

Le véritable vainqueur de la Deuxième Guerre mondiale n’est pas l’alliance des puissances occidentales, mais Staline. La terrible bataille de Stalingrad, la plus meurtrière de toute l’histoire de la guerre (17 juillet 1942 – 2 février 1943), le bourbier de la Campagne du Caucase (23 juillet 1942 – 9 octobre 1943) 1 et la gigantesque bataille de Koursk (5 juillet–23 août 1943), véritables points de bascule de la Deuxième Guerre mondiale, signeront l’échec de l’opération Barbarossa, l’enlisement de la Wehrmacht en Union Soviétique et à terme, la défaite de l’Allemagne. 2

Après ces retournements de situation, les tanks et les katiouchas de l’Armée rouge, à l’offensive, avancent vers l’ouest, luttant pied à pied contre les troupes nazies et menaçant de libérer à eux seuls l’Europe entière. Les Américains et les Britanniques s’en alarmeront et décideront d’une attaque en Normandie, ostensiblement pour vaincre l’Allemagne, en réalité pour préserver leurs intérêts en Europe.

Car les Américains, contrairement à ce que croit la majeure partie de la population, n’étaient pas, à l’origine, des ennemis du régime d’Hitler. Loin de là.

L’Allemagne nazie et les USA, un panier d’intérêts communs

Depuis le Traité de Versailles, des investissements américains acheminés via des des firmes d’avocats d’affaires, par exemple Sullivan & Cromwell (où œuvrent les frères Allen et John Foster Dulles, plus tard respectivement directeur de la CIA et Secrétaire d’État), Brown Brothers Harriman (propriétaires de la Union Bank of New York présidée par Prescott Bush, le père de George H. W. Bush) ou la BIS (Banque des règlements internationaux 3) bâtissent peu à peu le complexe militaro-industriel de l’Allemagne nazie. Les investissements de part et d’autre créent un inextricable appareil d’obligations et de complicités qui compte des entreprises comme DuPont, Union Carbide, IBM, Coca Cola, Gillette, Westinghouse, General Electric, Goodrich, Singer, Kodak, ITT, JP Morgan, Ford, General Motors et d’autres, y compris le mastodonte allemand I.G. Farben, qui détient des parts d’entreprises américaines comme Bayer Co, General Aniline Works, Agfa Ansco, Winthrop Chemical Company, etc 4 :

« Après les Rockefeller, le plus grand actionnaire de la Standard Oil [aujourd’hui Exxon] était I.G. Farben, le géant chimique allemand. Cet investissement faisait partie d’un schéma d’investissements réciproques entre les USA et l’Allemagne au cours des années nazies. Pendant la Grande Dépression, l’Allemagne était considérée comme un point de convergence pour investisseurs. » 

The Thistle, Volume 13, Number 2, 2000-2001, Massachusetts Institute of Technology. 5

Mais la Grande Dépression de 1929 entame sévèrement les profits et à Berlin, des accrochages explosifs entre communistes et nazis font craindre la récidive d’un scénario de type révolution soviétique. Pour contrer la menace, des puissances industrielles telles que Thyssen, la Union Bank de Prescott Bush, Krupp et Schacht financent la montée d’Hitler. 6

En 1933, Hitler accède au pouvoir. Les affaires sont sauvées. Le programme de réarmement du Troisième Reich, en particulier, voit prospérer des entreprises américaines implantées sur le sol allemand – même Coca Cola, avec son soda caféiné propre à « soutenir l’effort des ouvriers qui doivent travailler dur », passera de 243 000 à 4,5 millions de caisses entre 1934 et 1939.

En cette même année 1939, deux compagnies américaines, General Motors et Ford, contrôlent 70% du marché automobile allemand. Selon un rapport au Sénat US présenté par l’historien Bradford C. Snell en 1974 :

« Le début de la guerre, en septembre 1939, verra la conversion intégrale des usines de la General Motors et de Ford à la production d’avions militaires et de camions blindés… sur le terrain, des filiales de GM et Ford construisaient presque 90% des autochenilles Maultier/Sd.Kfz et plus de 70% des camions de transport du Reich. Ces véhicules, selon les services de renseignement américains, représentaient « la colonne vertébrale du système de transports de l’armée allemande. » Sur un ton très pince-sans rire, Snell ajoute « Grâce à leur domination de la production de véhicules automobiles, GM et Ford sont devenus les principaux fournisseurs des forces du fascisme tout autant que des forces de la démocratie. On peut, bien sûr, arguer qu’une participation aux deux côtés d’un conflit international, tout comme la pratique d’investir dans deux partis opposés avant une élection, est une activité appropriée de la part d’une compagnie. Si les nazis avaient gagné, GM et Ford auraient été considérés comme des nazis impeccables ; s’ils perdaient, ces compagnies apparaissaient comme impeccablement américaines. Dans les deux cas, la viabilité de ces corporations et les intérêts de leurs actionnaires respectifs étaient préservés. » 7

La version américaine du gagnant-gagnant.

Et la Grande-Bretagne ?

Pour les USA empêtrés dans les suites de la Crise de 1929, si le New Deal est un fiasco, la guerre en Europe offre de fascinantes perspectives économiques, moyennant quelques menues réformes. Mais à partir du 3 septembre 1939, les allers-retours entre les USA et l’Allemagne chutent à cause du blocus naval britannique, qui entrave les exportations vers l’Allemagne. 8

Étant donnée la défaite de la France et sa mise sous tutelle nazie, pour maintenir les profits de leurs exportateurs en Europe, il ne reste aux USA que le seul marché du Royaume-Uni, mais le système de « Cash and carry » américain (paiement immédiat, livraison à la charge de l’acheteur) et l’impécuniosité de la Grande-Bretagne en limitent le développement. Un nouvelle méthode introduite par Roosevelt en 1941, le prêt-bail (lend-lease), réglera le problème et lancera la machine à profits en accordant des crédits à l’acheteur, ce qui permettra de multiplier exponentiellement les livraisons à la Grande-Bretagne et pour les fournisseurs américains, de manipuler au passage leurs prix à la hausse. 9

De plus, « l’aide » américaine s’assortit de conditions, par exemple la promesse d’abolir le protectionnisme dès la fin de la guerre sur tous les territoires et dominions de l’empire britannique (les Etats-Unis n’aiment pas les anciennes colonies européennes, non pas par humanitarisme, mais parce que ce sont des marchés captifs qui leur sont fermés). Avant même la bataille d’Angleterre (10 juillet-31 octobre 1940), Churchill multiplie les appels à l’entrée en guerre des USA en utilisant tous les recours de la flatterie, mais ses offensives de charme auprès d’Américains influents 10 ne lui vaudront en tout et pour tout que le droit de signer la Charte de l’Atlantique (14 août 41) par laquelle la Grande-Bretagne renonce virtuellement à ses colonies impériales, et de s’endetter toujours plus par le prêt-bail. 11

A bout du compte, en engendrant des liens qui perdurent à ce jour, le prêt-bail se révélera un formidable outil d’interdépendance économique des USA avec le Royaume-Uni. 12

Même si initialement, le milieu du business américain a plus d’affinités avec le régime nazi 13 qu’avec le ronron des démocraties européennes, 14 la bonne marche des affaires entre le Royaume-Uni et les USA amèneront des revirements chez ces derniers, d’autant plus qu’Hitler, tout en restant dépendant d’importations pour soutenir son effort de guerre, s’oriente vers une économie autarcique mal vue par les USA. Entre 1933 et 1938, les exportations américaines en Allemagne plongent de 8,4 % à 3,4 %. Même si la situation n’a aucune incidence sur les entreprises américaines établies sur le sol allemand, elle alarme autant les dirigeants des USA, tous adeptes inconditionnels du libre-échange, que les entreprises exportatrices du pays. De plus, à mesure des conquêtes des Allemands, leur territoire isolationniste s’agrandit d’autant, de sorte que des divisions se creusent entre entreprises installées en Allemagne (dont les profits augmentent en flèche) et entreprises exportatrices américaines qui, voyant leurs débouchés européens s’amenuiser, se tournent vers la Grande-Bretagne.

C’est ici qu’intervient un élément crucial : pour que la Grande-Bretagne puisse continuer d’importer et d’honorer ses traites, elle ne doit pas être vaincue, mais elle n’a pas à être victorieuse non plus. En fait, le scénario le plus satisfaisant pour les différents acteurs américains du business de la guerre en Europe tient à une prolongation indéfinie du conflit.

Henry Ford, pourtant antisémite notoire et compagnon de route loyal du Troisième Reich, 15 ira jusqu’à demander que les États-Unis approvisionnent aussi bien les Alliés que les puissances de l’Axe avec « les outils qui leur permettraient de continuer le combat jusqu’à ce que les deux s’effondrent »16 Il appliquera lui-même sa vision de la « morale » égalitaire démocratique en fournissant aussi bien la Grande-Bretagne que l’Allemagne nazie en matériel militaire.

Ces sombres manigances ne peuvent bien sûr tenir que si les USA se confinent dans la neutralité, et effectivement, en 1940, Roosevelt se déclarera défavorable à toute intervention à l’étranger. Si les USA finiront par se joindre à la mêlée, ce sera plus tard et uniquement parce qu’Hitler leur déclarera la guerre.

Les USA entrent en guerre malgré eux

Le 22 juin 1941, quand Hitler attaque l’Union Soviétique, l’opinion américaine a déjà définitivement basculé en défaveur du nazisme. Outre que dans leur vaste majorité, les Américains prennent naturellement fait et cause pour leurs frères anglo-saxons, le répit économique apporté par la politique du prêt-bail renforce encore leur sentiment antinazi. Et puis, l’offensive allemande contre l’URSS n’inquiète pas Washington, qui n’y voit qu’un soulagement éphémère pour les Britanniques – pour les experts militaires des USA, les Soviétiques ne résisteront de toutes façons pas plus de quatre à six semaines à la Wehrmacht ; au mieux, selon les estimations les plus optimistes de Roosevelt, jusqu’en octobre.

Staline demande d’urgence des armes via le prêt-bail aux USA, elles lui seront refusées : on ne prête pas à un client dont la faillite est assurée. L’URSS devra payer comptant les miettes que les Américains veulent bien lui vendre (l’historien Bernd Martin parle d’une aide « purement fictive »), alors qu’ils prévoient déjà d’installer des gouvernements non communistes dans les territoires qui auraient la chance d’échapper au joug nazi, par exemple la Sibérie.

Mais, sur le terrain, la résistance acharnée, héroïque de l’Armée rouge change rapidement la donne. Dans un prélude à la défaite de Stalingrad, le 5 décembre 1941, la blitzkrieg allemande avorte aux portes de Moscou, l’URSS passe à la contre-offensive et s’avère un allié précieux pour la Grande-Bretagne. 17 Pour les Américains préoccupés avant tout par leurs comptes d’apothicaire, c’est une bonne nouvelle : l’enlisement des Allemands sur le front de l’Est allonge l’espérance de vie de la Grande-Bretagne (et donc, du business des fournitures militaires) et lui permet de continuer la guerre sans aide en troupes américaines. Et, comme l’Union Soviétique s’avère plus coriace que prévu, elle se mue également en débouché commercial prometteur.

Les USA tiennent la guerre de longue durée dont ils rêvaient.

En novembre 41, le nouvel ambassadeur soviétique Maxime Litvinov est reçu à Washington avec la plus grande cordialité, et les Américains signent un accord de prêt-bail avec l’URSS.

Bien que les Allemands aient fait exactement ce que l’élite américaine souhaitait en attaquant l’URSS, à ce stade, une victoire allemande aurait desservi ses intérêts en mettant un point final au négoce juteux du prêt-bail. L’Amérique des corporations, jusque-là partagée, met donc son anticommunisme de côté et devient viscéralement antinazie, mais ses aspirations restent inchangées : elle veut un conflit aussi long que possible. La fièvre des profits qui a poussé le sénateur Harry S. Truman à déclarer, quelques jours après le lancement de l’opération Barbarossa, « Si nous voyons l’Allemagne gagner, nous devrions aider la Russie et, si la Russie est en train de gagner, nous devrions aider l’Allemagne, pour que le plus grand nombre possible périsse des deux côtés » gagne les médias ; vue des USA, cette guerre est une « bonne guerre » non pas forcément parce qu’elle est menée contre le mal incarné par le nazisme, mais avant tout parce qu’elle panse les blessures économiques de la Grande dépression.

L’historien Jacques Pauwels met d’ailleurs en garde contre l’idée reçue selon laquelle sans le prêt-bail des USA, l’URSS aurait été perdue : en sous-main, les Américains implantés dans l’Allemagne nazie l’aidaient massivement depuis le début de la guerre, surtout en pétrole et en huile pour moteurs, des fournitures sans lesquelles l’opération Barbarossa n’aurait jamais pu être entreprise. De plus, les fournitures du prêt-bail à l’URSS n’arriveront qu’en 1942 et ne compteront que pour 4 à 5% dans l’effort de guerre soviétique. Et, même si 5% peuvent s’avérer déterminants dans une situation critique, rien ne prouve que sans eux, les Soviétiques ne seraient pas de toutes façons venus à bout des Allemands.

Notons par ailleurs que les ventes d’armes et de fournitures militaires aux deux opposants d’un conflit 18 ainsi que l’allongement artificiel de la durée des guerres 19 restent l’une des marques distinctives de la « politique étrangère » des corporations nord-américaines et de Washington.

Sur le front européen, les choses se déroulent donc à l’avantage des Américains sans qu’ils aient besoin d’y mettre un seul pied pour préserver ou développer leurs intérêts. Mais le 11 décembre 1941, pour des raisons encore obscures aujourd’hui, Hitler et Mussolini bouleversent le ronron des tiroirs-caisses des USA en leur déclarant la guerre. Pour l’historien Jacques Pauwels, Hitler se serait solidarisé avec le Japon (qui avait lancé son assaut contre Pearl Harbor quatre jours auparavant) pour tenter d’obtenir qu’il lui rende la pareille en déclarant la guerre à l’URSS, ce qui l’aurait affaiblie en ouvrant un deuxième front sur le Pacifique. 20

Quant aux motivations de Mussolini, mystère. Sa dépendance à l’Allemagne ?

Pour les USA, l’entrée en guerre marque le début d’une prospérité sans précédent. Les usines tournent à plein régime, l’armée absorbe des chômeurs en masse et les grandes entreprises engrangent des bénéfices inespérés. Parallèlement, les milieux d’affaires et industriels investissent l’arène politique, en particulier les secteurs de la défense et des affaires étrangères où ils établiront des bases d’opérations qui perdurent à ce jour. 21

Les USA, la Grande-Bretagne et la procrastination « stratégique »

Si dans le Pacifique, les USA n’ont d’autre choix que se battre, en Europe, ils traînent les pieds. Dès le printemps 1942, Staline demande l’ouverture d’un nouveau front allié sur les côtes de la Mer du Nord, en France, en Belgique ou en Hollande. Contrairement à ce que les livres d’histoire en disent, les alliés occidentaux ont à ce moment tous les moyens nécessaires à un débarquement, d’une part parce que leurs troupes réunissent désormais Britanniques, Américains et Canadiens et que les équipements y sont assurés, d’autre part parce qu’Hitler, très pris sur le front de l’Est, n’a laissé que des forces de second ordre en Europe occidentale.

Roosevelt approuve tellement l’idée d’un front occidental qu’en mai 1942, il le promet « avant la fin de l’année » à Vyacheslav Molotov, ministre soviétique des affaires étrangères. Mais Churchill rejette catégoriquement tout plan de débarquement, très probablement dans l’espoir que les Allemands et les Soviétiques s’affaibliront mutuellement au point de ne plus présenter de danger pour Washington et Londres. Une théorie plus indulgente voudrait que Churchill ait craint une réédition des boucheries de la Première guerre mondiale sur les plages de France ou de Belgique, mais étant donné son mépris total bien documenté des vies humaines, 22 nous n’y souscrivons pas.

Quoi qu’il en soit, Churchill gagne Roosevelt à la cause d’un attentisme bien plus prometteur qu’un débarquement précipité : plus les belligérants s’épuiseront, plus la situation permettra la planification d’une intervention décisive au moment le mieux choisi pour en tirer le plus grand bénéfice possible et minimiser les pertes. En d’autres termes, il est très probable que sous l’impulsion de Churchill, ils aient prévu d’attendre que l’Allemagne et l’URSS se retrouvent exsangues pour intervenir, s’approprier la victoire et arbitrer les négociations de paix à leur avantage. 23 Évidemment, cette stratégie digne d’un Machiavel n’aurait pu aboutir que si l’URSS s’affaiblissait, mais pas mortellement – si elle s’effondrait, la Grande-Bretagne et les USA se retrouveraient à endosser seuls l’effort de guerre contre la Wehrmacht. On transigera donc en multipliant les envois de fournitures militaires à l’Union Soviétique et en prévoyant un débarquement in extremis au cas où la guerre tournerait à l’avantage décisif des Allemands. Le scénario inverse, l’effondrement des troupes d’Hitler, n’était pas prévu au programme, ou juste en passant. On ne s’y attarda pas.

A ce stade, nous entrons dans une période de questions sans réponse : Les Britanniques et les Américains souhaitent-ils faire acte de présence tout en préservant leur stratégie de départ, à savoir une intervention terrestre au moment le plus opportun, ou sont-ils tout bonnement d’une rare incompétence ? Au lieu d’ouvrir un deuxième front sur la côte de la Mer du Nord comme il se devrait et comme la majeure partie de l’opinion occidentale le réclame d’urgence, la RAF et l’USAF bravent la DCA de la Wehrmacht pour bombarder des villes allemandes et des territoires occupés, au prix de lourdes pertes en vies civiles, en avions et en équipages (pour les seuls Américains, 40 000 soldats et 6000 avions seront abattus ou tués au cours de ces bombardements incompréhensibles).

De plus, le 19 août 1942, quelques dix mille soldats canadiens envoyés sur ordre britannique débarqueront à Dieppe, le port de la côte française le mieux gardé par les Allemands et, de par sa topographie, le moins propice à un débarquement : il est verrouillé par des falaises qui en font un piège sans issue. Les soldats canadiens se feront littéralement massacrer. Churchill a-t-il voulu prouver à l’opinion publique, aux médias, aux juifs, aux Soviétiques, à tous ceux qui pressent les alliés occidentaux d’intervenir, qu’ils ne sont « pas prêts à un débarquement » en sacrifiant volontairement des milliers de soldats dans une opération suicidaire ?

Personne ne donnera d’explication convaincante à cet atroce fiasco. Une malencontreuse erreur stratégique ? Un test préliminaire au débarquement de Normandie, qui ne sera mené que deux ans plus tard et pouvait très bien se passer de cobayes ? Une opération destinée à recueillir des renseignements, quitte à sacrifier autant de vies, comme cela a été suggéré ? 24 Qui peut le croire ? D’autres opérations étaient tout à fait réalisables sur des ports plus accessibles, avec des vols de reconnaissance, des renseignements préalables, des bombardements de soutien à l’infanterie, etc. Les malheureux de Dieppe n’ont eu droit à rien de tout cela. 25

Pendant ce temps, à Londres et à Washington, à part l’opération désastreuse de Dieppe et les bombardements de civils qui n’entravent en rien la montée en puissance de la production de guerre allemande (et pour cause, puisqu’ils évitent soigneusement les installations germano-américaines, par exemple les usines d’I.G. Farben 26), on continue d’atermoyer. Malgré tout, la nécessité d’une action concrète pousse Churchill à ouvrir un deuxième front, certes, mais là où l’appelle son sens des affaires rondement menées : vers Gibraltar, le canal de Suez et le pétrole du Moyen-Orient. En conséquence, les alliés débarquent en Afrique du Nord en novembre 42 et tentent ensuite d’accéder à Berlin par l’Italie.

La stratégie, mal conçue, offre deux ouvertures aux Allemands : d’une part, ils bloquent en toute facilité l’avancée alliée en Italie grâce à la topographie montagneuse des lieux et d’autre part, ils comprennent qu’aucun front occidental supplémentaire n’est imminent et qu’ils peuvent concentrer le gros de leurs forces à l’Est. Staline, dont l’armée sera d’autant plus harcelée, réalise qu’il ne peut pas se fier à ses « alliés ». Il est seul et il le sait. Mais au prix d’immenses souffrances, l’Armée rouge finit par battre les Allemands à Stalingrad (23 août 1942 – 2 févier 1943). Quelques mois plus tard, en juillet 1943 à Koursk, elle consentira encore de lourds sacrifices pour infliger une défaite décisive à la Wehrmacht dans la plus terrible bataille de tanks de toute l’histoire de la guerre. 27

Si les Allemands voient leur fortune fondre à Stalingrad, Koursk garantit leur défaite. Ce qui n’empêchera pas les alliés occidentaux, plus tard, de critiquer la « mauvaise stratégie » des « médiocres » officiers de l’Armée rouge et de s’attribuer les lauriers de la victoire de Koursk, qui aurait été selon eux « impossible sans l’aide cruciale occidentale » en matériel militaire dont Staline bénéficiait à ce moment.

Les victoires soviétiques de Stalingrad et de Koursk tireront néanmoins les alliés de leur torpeur et les lanceront dans de fiévreuses réévaluations de la nécessité d’un deuxième front stratégiquement cohérent en lieu et place du bourbier italien.

De fait, le plus sombre des scénarios prévus par les alliés occidentaux est en bonne marche : au lieu d’apparaître comme « une grande alliance » de sauveurs de l’humanité qui arriveraient à la rescousse de troupes soviétiques au bord de l’effondrement total et pourraient imposer leurs conditions, ils se font escamoter « leur » victoire par Staline. En effet, l’Armée rouge, désormais forte de ses succès, progresse mètre par mètre vers Berlin.

Les quartiers généraux des alliés se transforment en ruches où les spéculations les plus folles engendrent une pluie de mémorandums alarmistes : Staline va envahir l’Allemagne, peut-être même passera-t-il le Rhin et qui sait quoi d’autre encore ? Prendra-t-il toute l’Europe ? Chez ces libéraux recuits, la vieille peur de « l’expansion communiste » reprend comme un feu de broussailles mal éteint, mais comme la lente progression de l’Armée rouge se fait contre la très vaste majorité des forces de la Wehrmacht (les alliés n’ayant jamais à combattre plus de 10% des troupes allemandes), tout peut encore basculer en défaveur des Soviétiques. C’est une maigre consolation. 

Quid des Français ?

Les Français, à ce moment, ont éclaté en deux camps. L’un suit les consignes du régime de Vichy et collabore activement avec l’occupant 28 mais, réalisant rapidement les faibles chances d’une victoire durable d’Hitler, il bascule dès 1941 d’une soumission à l’Allemagne nazie à la prévision d’une soumission aux USA. « Déjà les États-Unis sont sortis seuls vainqueurs de la guerre de 1918 : ils en sortiront plus encore du conflit actuel. Leur puissance économique, leur haute civilisation, le chiffre de leur population, leur influence croissante sur tous les continents, l’affaiblissement des États européens qui pouvaient rivaliser avec eux font que, quoi qu’il arrive, le monde devra, dans les prochaines décades, se soumettre à la volonté des États-Unis. » – rapport du général Paul Doyen, président de la délégation française à la Commission allemande d’armistice de Wiesbaden, rédigé par son collaborateur diplomatique Armand Bérard, juillet 1941. 29 Même Laval, en 43, se rêvera un avenir américain tout en protestant de son absolue loyauté au Troisième Reich. Nous retrouverons cette tendance, après la guerre, chez les personnages qui prendront les manettes de la construction de l’UE sous les auspices du Plan Marshall. 30 Ils représentent le patronat libéral français que le seul mot « communisme » jette dans l’effroi, si bien que, déjà au cours de la guerre, Washington compte sur eux pour se débarrasser de l’encombrant de Gaulle, détesté pour son souverainisme et ses liens organiques avec une Résistance intérieure majoritairement composée de communistes et de souverainistes, tous gens voués à s’opposer à la Pax Americana prévue pour l’Europe de l’après-guerre.

Pendant ce temps, les Américains et leurs collaborateurs français manœuvrent pour imposer leurs hommes dans le meilleur style des républiques bananières d’Amérique Centrale : seront successivement choisis Maxime Weygand, délégué général de Vichy pour l’Afrique jusqu’en novembre 1941, le général Henri Giraud, puis l’amiral François Darlan, vice-président du Conseil du gouvernement de Vichy et successeur désigné de Pétain qui, le 22 novembre 1942, signera un accord avec le général américain Mark W. Clark 31 mettant « l’Afrique du Nord à la disposition des Américains », abaissant la France au statut de « pays vassal soumis à des capitulations » (sic) et attribuant aux USA des droits sur les déplacements des troupes françaises, le contrôle et le commandement des ports, des aérodromes, des fortifications, des arsenaux, des télécommunications, de la marine marchande, une liberté de réquisitions, une exemption fiscale, un droit d’exterritorialité et l’administration des zones militaires. Le maintien de l’ordre, l’administration courante, l’économie et la censure auraient été confiées à des « administrations mixtes »32

Le 24 décembre 1942, Darlan sera assassiné, très probablement par des gaullistes.

Les Américains se tourneront alors vers Pierre Pucheu, ministre de la production industrielle puis de l’intérieur de Darlan et Pétain, délégué de la banque Worms et du Comité des Forges et tortionnaire anticommuniste. En avertissement aux USA et à la Grande-Bretagne, Pucheu sera jugé et condamné à mort à Alger en mars 1944 par de Gaulle. Reste Giraud, mais de Gaulle n’attend que le bon moment pour s’en débarrasser. C’est que depuis le 26 septembre 41, il peut tenir tête aux anglo-saxons grâce à un allié en forme de poids lourd : l’Union Soviétique, qui a reconnu en lui et dans le réseau des Résistants français le « Gouvernement de la vraie France ». 33 Tout en traitant de Gaulle de « dictateur de droite » et de « pantin du Kremlin », Roosevelt finira par lâcher prise ; le 23 octobre 1944, il reconnaîtra le Gouvernement provisoire de la République française et renoncera à imposer le dollar dans les territoires libérés. Le 10 décembre 44, de Gaulle consolidera la position de la France libre en signant un traité d’aide et d’assistance mutuelle avec Staline. 34

Mais l’agent des USA Jean Monnet arrivera à s’insérer dans l’appareil du CFLN de de Gaulle. De là, il mènera un travail de sape qui, un jour, aboutira à l’UE.

L’autre camp se compose des résistants précités et des populations frappées par les bombardements aberrants des alliés, qui font pleuvoir depuis 1942 des tonnes de métal au hasard sur la banlieue de Paris, sur Nantes, Strasbourg, Annecy, Caen, Le Havre, Lorient, Saint-Nazaire ou Toulon, mais là encore, sans particulièrement viser les installations nécessaires aux Allemands 35 – les victimes sont majoritairement des civils, surtout des quartiers populaires et des cités ouvrières qui y voient une volonté des capitalistes anglo-saxons de mater leurs velléités futures de revendications sociales, 36 et aussi, dans les cas de cibles industrielles, d’annihiler la concurrence locale. La France, pays collaborateur donc perçu comme une simple région de la zone d’influence allemande, est appelée à subir le même traitement que l’Allemagne une fois vaincue : l’occupation par les vainqueurs. Il se serait donc agi, d’une part, de démoraliser l’opposition intérieure représentée par une classe ouvrière française à l’époque notoirement bagarreuse et pro-communiste, et d’autre part, dans une moindre mesure, de se débarrasser des industries locales – une théorie du complot que les bombardements des usines Renault de Boulogne-Billancourt, en 1942 et 43, 37 semblent bien étayer. Car, même si Renault est effectivement collaborationniste et fournit des camions aux Allemands, peut-être l’entreprise automobile a-t-elle surtout froissé certaines sensibilités en tentant de s’appuyer sur Hitler pour évincer la concurrence américaine, une ambition affichée par son administrateur François Lehideux avec la phrase « aucune voiture américaine ! » dans un rapport de collaboration de décembre 1940. 38

Bombardez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens

Quant à la « doctrine » militaire régissant ces bombardements sans but tactique précis (car il y en a une), elle est censément le fait d’un maréchal en chef britannique, Arthur « Bomber » Harris. A la tête du « Bomber Command » 39 de la RAF à partir du 22 février 42, il déclenchera l’enfer.

Au début de la guerre, la Grande-Bretagne a tenté des frappes de précision, mais elle admet dans un rapport de 1941 qu’elle n’arrive à endommager que très peu de ses cibles. Harris tient la solution : le bombardement « de zones ». Selon lui, il faut larguer des tapis de bombes sur des zones étendues, surtout des centres-villes, et causer autant de dégâts que possible dans l’espoir que peut-être, au passage, la RAF touchera des installations de la Wehrmacht. Mieux encore, ses tapis de bombes sur des populations et des infrastructures civiles « démoraliseront l’ennemi » et « abrégeront la guerre ». Ses massacres terroristes lui vaudront une telle réprobation de l’opinion publique britannique qu’après la guerre, entre plusieurs autres brimades, il se verra dénier tout rôle ultérieur dans l’armée et l’accès aux archives officielles – mais, précisément, l’examen des dites archives révèle que Harris n’a été que l’exécuteur des basses œuvres, puis le fusible d’un gouvernement tout aussi coupable que lui. La décision de bombarder des civils à tire-larigot a été prise bien avant l’arrivée de Harris, le 28 octobre 1940, par un criminel de guerre célèbre, Winston Churchill, qui déclarera devant son Cabinet de guerre « alors même que nous devrions adhérer à la règle selon laquelle nos objectifs devraient être militaires, nous devons faire sentir le poids de la guerre aux populations civiles qui vivent aux alentours des zones de ces objectifs. » Le 14 février 1942, une semaine avant l’arrivée du bourreau Harris, le Cabinet britannique donne déjà l’ordre aux bombardiers de la RAF de « se concentrer sur le moral de la population civile ennemie et en particulier sur les ouvriers, cible prioritaire du Bomber Command »40

Bien qu’il n’y ait aucune explication rationnelle à cette « stratégie », les Américains emboîteront le pas aux Britanniques. 41

Effectivement :

« Les dégâts humains provoqués par la campagne de bombardement sur la France entre 1940 et 1944 furent considérables. L’estimation des pertes n’est jamais complètement fiable dans le cas de bombardements, mais le bilan est certainement supérieur au chiffre officiel de 53 000 morts : on peut plutôt parler de 70 000 Français tués – c’est-à-dire autant que les pertes pendant le Blitz. Ces chiffres remettent les choses en perspective, car le Blitz est un épisode très connu, notamment en Grande-Bretagne, alors que le bombardement des civils français l’est beaucoup moins. Entre 1940 et 1944, Britanniques et Américains lâchèrent un nombre infiniment plus important de bombes sur la France que les Allemands sur la Grande-Bretagne. »

Richard Overty, historien britannique. 42

Un « nombre infiniment plus important ». Précisément, huit fois plus important. 43

Face à l’incohérence sanguinaire de l’action alliée et à son immobilisme contre l’Allemagne, tous les espoirs de la population se portent vers l’Union Soviétique. 44

L’après-Stalingrad

Après Stalingrad, Londres et Washington épluchent anxieusement les développements possibles : même le scénario le plus optimiste reste sombre, puisqu’il consiste, dans le cadre de l’assaut allié par l’Italie ou d’une opération par la France visant à soulager l’Armée rouge, à ensuite devoir laisser une place de choix à Staline à la table des négociations. Le pire donne la victoire totale à Staline, hissant les Soviétiques au rang de « maîtres de l’Europe » à même de dicter d’inacceptables conditions socialistes. Mais un troisième scénario possible est tout aussi dévastateur : que Staline repousse les Allemands hors de l’URSS et ensuite, qu’il négocie un accord de non-agression avec Hitler, et les alliés occidentaux n’auront plus d’autre choix que se confronter seuls à la Wehrmacht. Ces messieurs réalisent que Staline ne leur doit rien, qu’il est en position de force pour négocier avec Hitler et qu’il peut leur faire payer leur déloyauté en se retirant de la guerre. 45 Même s’ils sous-estiment la détermination antifasciste de Staline et partant, l’invraisemblance d’un second accord germano-soviétique, la stratégie de l’attentisme opportuniste a fait long feu. Il faudra agir concrètement et de plus, composer avec l’Union Soviétique.

Du 28 novembre au 1er décembre 43, la rencontre des « Trois Grands » à Téhéran voit les alliés occidentaux accéder à presque toutes les revendications territoriales de Staline – qui ne sont, au passage, pas plus déraisonnables que celles de ses « alliés » occidentaux. La bonne volonté de part et d’autre est telle que Staline accède à une demande de Roosevelt, celle de venir soulager l’effort des USA contre le Japon en lui déclarant la guerre après en avoir fini avec l’Allemagne. Et de fait, la spectaculaire invasion de la Mandchourie (le « Mandchoukouo ») entreprise par l’Armée rouge le 6 août 1945 constituera probablement l’un des éléments-clé de la reddition du Japon et non, comme on l’a martelé dans nos livres d’histoire, les bombes atomiques inutiles et meurtrières d’Hiroshima et de Nagasaki. 46

Les alliés occidentaux pris à leur propre piège

À l’été 43, l’ouverture d’un front en France devient cruciale. « Nous serons encore en train de discuter lorsque les Russes feront irruption dans Berlin » – Général Henry Arnold, USAF, mémo du printemps 43. Le problème suivant tiendra au transfert du matériel nécessaire au débarquement du front méditerranéen jusqu’en Grande-Bretagne. Il prendra des mois supplémentaires.

Les alliés ne seront prêts à lancer l’opération Overlord qu’au printemps 44, alors qu’en Italie, à Monte Cassino (12 janvier – 18 mai 1944), 47 Rome et Naples, des combats terribles entre alliés et Allemands ont ramené les boucheries de la Première Guerre mondiale.

Même si la course est désormais clairement perdue d’avance, les préparatifs du front de Normandie s’accélèrent à mesure des avancées des troupes de Staline, qui à ce moment finissent de libérer la Hongrie et de la Roumanie : il s’agit désormais non pas tant d’être les premiers à Berlin que d’empêcher les troupes de Staline de prendre toute l’Europe. Pire encore, les troupes d’Hitler pourraient s’effondrer d’un moment à l’autre et laisser le champ totalement libre à l’Armée rouge, qui pourrait dès lors foncer vers l’ouest en n’arrêtant ses colonnes que pour ses pleins de carburant. « La possibilité d’une victoire complète des Russes sur l’Allemagne avant que les forces américaines n’aient débarqué sur le continent constituait un cauchemar » – Mark A Stoler, historien spécialiste d’histoire militaire. 48 À telle enseigne que le plan du débarquement de Normandie se doublera d’une autre prévision d’opération militaire (nom de code Rankin) destinée à occuper autant de territoires d’Europe de l’Ouest que possible en larguant des troupes aéroportées un peu partout avant l’arrivée des Soviétiques.

6 juin 44, opération Overlord

A l’opposé de l’imagerie officielle du « D-Day », la population n’a pas accueilli ses libérateurs alliés avec toute la ferveur souhaitable, et pour cause : 

« Au matin du 6 juin, nous allons quand même au bureau et mon père va porter son lait à la ville ! On nous annonce, « Ça y est le débarquement a commencé. Ils sont à Sainte Marie du Mont ! » D’autres continuaient, « Oui, oui, ils seront là à 5 heures cet après-midi. » Mais, ils n’étaient pas là à 5 heures… Ils ont bombardé Coutances à deux reprises et nous en avons été sonnés. Nous leur en avons voulu pour cela car ils savaient qu’il n’y avait plus d’Allemands dans la ville… » 

Mme Dalarun, témoignage vécu. 49

Coutances finira détruite par ses sauveteurs, tout comme Vire, Saint-Lô, Lisieux ou encore Royan. Revenons aux propos de l’historien britannique Richard Overty, déjà cité plus haut : 

« Les bombardements alliés sur la France en 1944 – avant et après le Débarquement – furent parmi les plus violents de la guerre. Celui des lignes de communication dans le nord de la France jusqu’en juin 1944 a représenté 63 000 tonnes de bombes – c’est plus que les bombes lâchées par les Allemands sur l’Angleterre lors du Blitz. Le bombardement en 1944 des sites de lancement des armes V1 et V2 stationnées dans le nord de la France et aux Pays-Bas, c’est encore plus : 118 000 tonnes. Des tonnages comme ceux-là s’accompagnent nécessairement de gigantesques destructions, et de pertes humaines très importantes. » 50

Y avait-il moyen de faire autrement dans le cadre d’un bombardement de soutien à une opération militaire terrestre? Dans nombre de cas, par exemple celui de Royan (rasée à 85% par les bombes alliées), Overty dénie toute valeur tactique à ces bombardements. De simples tirs de barrage d’infanterie, dit-il, pouvaient se charger d’en démanteler les objectifs militaires en épargnant les civils. De plus, ajoute-t-il, les bombardiers lourds choisis pour l’opération bombardaient à trop haute altitude pour être d’une quelconque efficacité et rataient généralement leurs cibles ; des bombardiers moyens et des chasseurs-bombardiers opérant de plus bas, capables de voler en piquer et de bombarder avec précision des cibles délimitées auraient infiniment mieux rempli leur fonction de soutien à l’infanterie.

Ce ne sera qu’après le bombardement accidentel de cent soldats américains, en juillet 44, qu’Eisenhower mettra un point final à l’emploi des bombardiers lourds. 51

Comme on peut s’en persuader par l’étude du déroulement des débarquements en Méditerranée et en Normandie, ils n’ont été ni bien maîtrisés, ni comme nous l’avons longuement vu, exempts d’arrières-pensées sans le moindre rapport avec la libération de peuples asservis par le nazisme. Il est même douteux que les soldats américains aient pu se sentir très mobilisés par la lutte contre le nazisme. À cette époque, les théories racialistes et suprémacistes ne choquent pas grand-monde aux USA, au contraire. 52 L’armée américaine est elle-même profondément raciste : à son arrivée sous le commandement américain de Patton, Leclerc, la mort dans l’âme, doit abandonner ses tirailleurs sénégalais parce que les USA refusent catégoriquement de faire libérer Paris par des soldats noirs ; 53 en effet, la légende américaine des noirs qui seraient par nature « trop lâches pour se battre en première ligne » ne doit pas être contredite par des faits. 54 De la même façon, lors du défilé des troupes américaines à la libération de Paris, les soldats noirs devront rester « à leur place », à l’arrière, hors du champ des appareils photo. 55

Que ce soit par affinité avec le racialisme nazi ou, comme une théorie officielle l’avance, parce que les soldats américains manquent d’entraînement et d’expérience, la réticence de nombre d’entre eux à se battre (documentée par les historiens Max Hastings, John Keegan et Olivier Wieviorka 56) est telle que pour stimuler ses hommes, les médias comme le commandement américain doivent trouver autre chose que la haine contre le mal incarné par les nazis : les femmes françaises, leur supposée légèreté et l’accueil chaleureux que de toute évidence, elles réserveront à leur libérateurs américains. Selon l’historienne Mary Louise Roberts, 57 cette propagande aboutira à une épidémie de viols perpétrés par des soldats américains déçus de ne pas trouver « l’immense bordel habité par 40 millions d’hédonistes qui passent tout leur temps à manger, à boire et à faire l’amour » 58 annoncé par des magazines comme Life. Au bout du compte, entre leurs viols, leurs actes de délinquance et leur mépris envers les locaux – les Français sont affublés de l’étiquette « Surrender monkeys » (« singes défaitistes ») qui perdure aujourd’hui – les soldats américains en France se comportent non comme des libérateurs, mais comme une armée de conquête.

Après la guerre, tout le travail consistera à faire des occidentaux les « vrais vainqueurs » de la Deuxième Guerre mondiale, un travail accompli sur des décennies par une diabolisation systématique de Staline, la minimisation du rôle décisif de l’Armée rouge, la valorisation des alliés occidentaux et une amnésie générale sur les tractations qui, en coulisses, visaient à l’occupation de la France par les USA, bref, par tous les recours et artifices de ce qu’aujourd’hui, on regroupe sous l’euphémisme « communication ». Notons aussi, au passage, que l’anticommunisme primaire de de Gaulle, à l’époque, a servi ses opposants atlantistes en laissant le champ libre à des organismes-relais de la propagande libérale « de gauche » anticommuniste, par exemple le Congress for Cultural Freedom, une officine de la CIA implantée à Paris.

Une politique américaine pour les territoires libérés, l’AMGOT

Les USA n’ont que fort peu de considération pour la souveraineté des pays qu’ils libèrent, et espèrent même qu’aucune tracasserie locale ne leur sera opposée. Un mémorandum du Département du Trésor américain du 23 septembre 1943 établit que :

« L’argument selon lequel l’usage de monnaies non placées sous leur contrôle peut empiéter sur la souveraineté des gouvernements en exil semble fondé sur une fausse perspective. Ces gouvernements devront leur existence même aux efforts de la machine de guerre alliée. Sauf s’ils ont des objections à l’utilisation des armées alliées en tant qu’empiétement sur leur souveraineté, ils n’ont aucune base pour émettre des objections à l’utilisation d’une des armes économiques que ces armées jugent efficace pour assurer la victoire totale. » 59

Le cas de l’Italie apporte un bon éclairage. Après le renversement de Mussolini en juillet 43, l’Italie sort de l’Axe et le 3 septembre, signe un armistice avec les alliés dont les termes ne seront pas immédiatement rendus publics. Et pour cause : il s’agit d’une capitulation inconditionnelle. Deux ans après, le 5 février 45, le Premier ministre italien Bonomi la décrira en ces termes :

« l’armistice suit la formule de la reddition inconditionnelle et ainsi, confère aux Alliés le contrôle total de la vie interne, financière, économique et militaire de la nation. »

Même si ces conditions seront légèrement assouplies au cours des années suivantes, l’Italie est le premier pays a se voir infliger l’AMGOT (« Allied Military Government for Occupied Territories », en français « Gouvernement militaire allié des territoires occupés »), et ce jusqu’à la signature du Traité de paix avec l’Italie, le 10 février 1947, où la présence de l’URSS 60 et d’autres pays sourcilleux sur leur souveraineté à la table des négociations exclut la poursuite de l’occupation abusive de l’Italie. Malgré tout, à ce jour, l’Italie compte encore six bases militaires américaines sur son sol. 61

Suivante sur la liste, la France, pays vaincu et politiquement désorganisé, est tout aussi rétive à un interventionnisme sur son sol. La question de l’AMGOT est au cœur des conflits entre la France libre et les USA depuis l’arrivée de ces derniers dans la guerre en Europe. Rappelons pour commencer que les Américains ne reconnaîtront le gouvernement provisoire de de Gaulle que le 2 octobre 44, soit trois mois après le débarquement de Normandie et deux mois après la libération de Paris.

Comme exposé plus haut, depuis le début, Roosevelt se méfie de de Gaulle et tente de s’en débarrasser en lui substituant des séides de Washington, dont Jean Monnet. Après plusieurs passes d’armes au cours desquelles de Gaulle ne cède jamais un pouce de terrain aux pro-américains Monnet et Henri Giraud (commandant en chef de l’Afrique française depuis l’assassinat de Darlan, en novembre 42, et codirecteur du Comité national français), la patience de Roosevelt s’épuise :

« Je ne sais pas quoi faire de de Gaulle. Je suis de plus en plus sûr que nous devons considérer la France comme un pays occupé gouverné par des généraux Britanniques et Américains. »

Roosevelt à Churchill, lettre du 8 mai 1943.

Le 3 juin 43, 62 le Comité national français, co-présidé par de Gaulle et Giraud, se réunit pour la deuxième fois à Alger et vote à 5 contre 2 pour les propositions de de Gaulle. Étrangement, Monnet est de ceux qui votent pour. Il y a une bonne raison au revirement de Monnet, jusque-là un indéfectible outil des volontés de l’axe Roosevelt-Churchill : les manœuvres de plus en plus visibles des Américains indisposent nombre d’officiels français, de sorte que Monnet ne peut pas continuer à soutenir la ligne de Washington sans se discréditer et mettre sa position d’acteur privilégié en danger. Le Comité français de libération nationale (CFLN) est créé 63 – avec Monnet dans ses rangs.

Roosevelt pique une colère, mais s’en tient à des diatribes venimeuses contre de Gaulle. Le même mois, le Secrétaire d’État Cordell Hull, redoutant une prise de pouvoir de de Gaulle sur l’armée française, demande à Eisenhower de l’en empêcher par tous les moyens possibles. 64 Non seulement Eisenhower – allié imprévu de de Gaulle – n’en fera rien mais plus tard, il donnera le feu vert à la libération de Paris par le général français Leclerc, un symbole du retour de la France à sa souveraineté. 65

En août 43, de Gaulle évince Henri Giraud de la codirection du Comité national français et en prend seul la barre. Avec ce Comité, la France libre a son gouvernement, mais les USA se valent néanmoins d’une supposée « vacance de pouvoir » pour tenter de dicter, via la coopération d’hommes comme le diplomate René Massigli, des conditions équivalentes à une reddition. 66

Le 9 novembre 43, le CFLN entérine le commandement du seul de Gaulle. Giraud, l’homme de Roosevelt, est définitivement hors-jeu. Pour couper l’herbe sous le pied des Américains, à partir de septembre 43 et jusqu’en août 44, le CFLN émettra 400 ordonnances visant majoritairement à établir la légitimité du gouvernement de la France libre en préparant les structures de la république française de l’après-guerre. 67

Et déjà, Jean Monnet prend la responsabilité des fournitures et de la Reconstruction…

À l’hiver 43, Eisenhower et le général Bedell Smith discutent avec de Gaulle et Giraud de la participation française au débarquement de Normandie et au delà, de la libération de Paris soit par des troupes américaines, soit par leurs homologues français. Évidemment, comme les deux scénarios ont des valeurs symboliques opposées, de Gaulle insiste pour obtenir une libération de Paris par l’armée française. Techniquement, c’est illogique : la plupart des divisons françaises se trouvant en Afrique du Nord, le plus simple est de les débarquer en Provence, trop loin de Paris. 68 La libération de Paris par des Français, si elle doit se faire, nécessitera l’envoi d’une division sur le front de Normandie. Einsehower commence par arguer de son incapacité à transférer toute une division blindée de l’Afrique du Nord jusqu’en Angleterre, puis transige en proposant d’envoyer seulement les troupes et de les équiper sur place. Il s’engage en outre à ne pas libérer Paris sans troupes françaises et, à titre personnel, il reconnaît le gouvernement du CFLN. 69 Eisenhower travaillera ensuite à améliorer l’image de de Gaulle auprès de son administration, ce qui adoucira plusieurs hauts fonctionnaires comme le Secrétaire à la guerre Stimson ou le Secrétaire d’État Cordell Hull, mais ratera auprès d’un Roosevelt uniquement préoccupé de son AMGOT et à terme, de la mainmise américaine sur l’Europe de l’après-guerre. 70

Le 6 juillet 44, de Gaulle rend visite à Roosevelt à Washington et en revient sérieusement inquiet : d’après lui, à travers un interventionnisme incessant dans les affaires mondiales, le président américain vise à établir un réseau planétaire de pays-clients des USA. 71

Le fait est que de Gaulle a raison. 72 Selon les travaux de l’économiste Bertrand Roehner, qui a eu l’excellente idée de comparer les conditions appliquées aux différents pays où les USA se sont installés à la suite de guerres, 73 le schéma américain pour l’occupation de la France était très similaire au cas de l’Allemagne ou d’autres pays comme le Japon, le Danemark, l’Italie ou la Corée du Sud. C’était une mécanique hégémonique mise au point à Washington qui, avec des variantes locales mineures, s’appliquait telle quelle aux uns comme aux autres au gré des possibilités. 74 Par exemple, comme au Japon où, malgré un procès spectaculaire similaire à celui de Nuremberg, les USA remettront en selle une grande partie de l’administration de guerre de Hiro-Hito, ou en Allemagne où des nazis retrouveront un poste officiel, 75 les Américains avaient prévu de restaurer des officiels de Pétain dans leurs fonctions. 

« Nous devrions garder 90% des maires de Vichy. Les postes importants resteront sous la responsabilité du commandement militaire au moins pendant six mois à un an. »

Lettre de Roosevelt à Churchill, 8 mai 1943. 76

À la libération de Paris, deux défilés se succèdent : le 26 août 44, au milieu d’une marée humaine applaudissant à tout rompre, les généraux de Gaulle, Leclerc, Koenig, Valin, Juin et l’amiral d’Argenlieu descendent les Champs-Élysées derrière quatre chars de la « Nueve » du capitaine Dronne, de la 2ème DB. Le 29, c’est le tour des alliés : les troupes américaines investissent les Champs-Élysées pour s’y faire acclamer. 77

Deux armées de libération dans le même pays, deux défilés distincts. Tout un symbole.

De l’AMGOT à la construction de l’UE

Dans les mois et même les années qui suivront, les Américains tout comme les Français tairont l’étendue des pouvoirs civils que l’administration américaine s’est arrogée en France. Par exemple, un mémorandum du 3 mai 46 envoyé par le Département de la Guerre au général commandant des forces US sur le théâtre européen autorise le recours à la force contre les populations françaises en cas de « menaces sur les vies ou les propriétés américaines »78 Mais il n’est pas question d’admettre que les USA ont la main un peu partout : même si, surtout après le départ de de Gaulle en janvier 46, ils manipulent autant qu’ils le peuvent l’administration française et la vie politique du pays via le Plan Marshall (1947-51), tout doit sembler revenu à la normale aux yeux des populations.

En 1958, de Gaulle revient au pouvoir sans provoquer trop de grimaces à Washington, d’une part parce qu’à ce moment, son anticommunisme sert les intérêts américains et par ailleurs, parce qu’il s’est engagé à rester dans l’OTAN. De Gaulle tiendra parole le temps d’un mandat : il ne retirera la France du commandement intégré de l’OTAN qu’en 66, après sa seconde investiture. Malgré tout, avec une présence d’agents de Washington aux plus hauts niveaux politiques et culturels du pays héritée du Plan Marshall et des capitaux américains qui orienteront toujours davantage la vie politique vers une intégration économique européenne, les USA ont pris le dessus.
La construction de l’UE est en marche. 79

Références :

1 Caucasus Campaign 23 Jul 1942 – 9 Oct 1943
http://ww2db.com/battle_spec.php?battle_id=284

2 Bataille de Stalingrad: un tournant de la Seconde Guerre mondiale
http://fr.sputniknews.com/international/20120717/195382794.html

Battle of Stalingrad 17 Jul 1942 – 2 Feb 1943
http://ww2db.com/battle_spec.php?battle_id=3

Shadowy Bank in Basel Funded Nazis, Pushed Euro: Books
http://www.bloomberg.com/news/articles/2013-06-09/shadowy-bank-in-basel-funded-nazis-pushed-euro-books

4Trading With the Enemy: An exposé of the Nazi-American money plot, 1933-1949, par Charles Higham
http://www.amazon.com/Trading-With-Enemy-Nazi-American-1933-1949/dp/0440090644

A People’s History of the United States, The Thistle, 2000- 2001, MIT.
http://www.mit.edu/~thistle/v13/3/oil.html

6Profits über Alles! American Corporations and Hitler, par Jacques Pauwels.
http://www.globalresearch.ca/profits-ber-alles-american-corporations-and-hitler/4607?print=1

Bradford C. Snell, American Ground Transport: A Proposal for Restructuring the Automobile, Truck, Bus and Rail Industries. Rapport présenté au Sénat des USA, Washington, 1974, pp. 16-24.
http://www.corpwatch.org/article.php?id=4368

8British naval blockade of Germany – De Bello
http://ww2.debello.ca/1942/atlantic/blockade.html

9Jacques R. Pauwels, le Mythe de la bonne guerre, page 20.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

10Privately Churchill called them ‘bloody Yankees’ – but with a lover’s ardour he fawned, flattered and flirted to woo the U.S.
http://www.dailymail.co.uk/debate/article-1207763/Privately-Churchill-called-bloody-Yankees–lovers-ardour-fawned-flattered-flirted-woo-U-S.html

11Atlantic Charter
http://avalon.law.yale.edu/wwii/atlantic.asp

12Jacques R. Pauwels, le Mythe de la bonne guerre, page 21.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

13Arming the enemy: US industry, Hitler and the Holocaust, par David Turner, Jerusalem Post
http://www.jpost.com/Blogs/The-Jewish-Problem—From-anti-Judaism-to-anti-Semitism/Arming-the-enemy-US-industry-Hitler-and-the-Holocaust-366097

Before Hitler America sought racial improvement, its Aryan Master Race
http://www.jpost.com/Blogs/The-Jewish-Problem—From-anti-Judaism-to-anti-Semitism/Before-Hitler-America-sought-racial-improvement-its-Aryan-Master-Race-366208

14Jacques Pauwels sur Hitler, interview à l’occasion de la parution du livre Big Business avec Hitler (2013).
http://www.marx.be/fr/content/jacques-pauwels-sur-hitler

15Henry Ford receiving the Grand Cross of the German Eagle from Nazi officials, 1938
http://rarehistoricalphotos.com/henry-ford-receiving-grand-cross-german-eagle-nazi-officials-1938/

16Jacques R. Pauwels, le Mythe de la bonne guerre, page 22.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

17Hitler’s Failed Blitzkrieg against the Soviet Union. The “Battle of Moscow” and Stalingrad: Turning Point of World War II
http://www.globalresearch.ca/70-years-ago-december-1941-turning-point-of-world-war-ii/28059

18The US: Feeding the War Machine
http://www.counterpunch.org/2015/11/05/the-us-feeding-the-war-machine/

19Big money behind war: the military-industrial complex
http://www.aljazeera.com/indepth/opinion/2014/01/big-money-behind-war-military-industrial-complex-20141473026736533.html
et There’s No Such Thing as Peacetime
http://foreignpolicy.com/2015/03/13/theres-no-such-thing-as-peacetime-forever-war-terror-civil-liberties/

20Jacques Pauwels, Le Mythe de la bonne guerre », page 26.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

21The Military-Industrial-Complex 54 Years After Eisenhower
http://www.afsc.org/story/military-industrial-complex-54-years-after-eisenhower

22Winston Churchill: the Imperial Monster, par Michael Dickinson
http://www.counterpunch.org/2015/01/28/winston-churchill-the-imperial-monster/

23Pauwels, le Mythe de la bonne guerre. Page 31.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

24One Day in August: The Untold Story Behind Canada’s Tragedy at Dieppe, by David O’Keefe. Book review.
http://www.canadashistory.ca/Books/Lire-sur-l%E2%80%99histoire/Reviews/One-Day-in-August-The-Untold-Story-Behind-Canada%E2%80%99s

25Le débarquement de Dieppe
http://secondeguerre.net/articles/evenements/ou/42/ev_dieppe.html

26Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique, par Annie Lacroix-Riz
http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du

27WWII’s Greatest Battle: How Kursk Changed the War
http://www.thedailybeast.com/articles/2013/08/31/wwii-s-greatest-battle-how-kursk-changed-the-war.html

28Industriels et banquiers français sous l’Occupation
http://www.amazon.fr/Industriels-banquiers-fran%C3%A7ais-sous-lOccupation/dp/2200277768

29Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique, par Annie Lacroix-Riz
Chapitre « La Pax Americana vue par Armand Bérard en juillet 1941 »
http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du

30Quand les héritiers de la synarchie…, par Annie Lacroix-Riz
http://encyclopedie-marxiste.over-blog.com/pages/QUAND_LES_HERITIERS_DE_LA_SYNARCHIE_par_Annie_LacroixRiz-563449.html
et
L’intégration européenne de la France : La tutelle de l’Allemagne et des Etats-Unis, par Annie Lacroix-Riz
http://www.amazon.fr/Lint%C3%A9gration-europ%C3%A9enne-France-lAllemagne-Etats-Unis/dp/2841096971

31General Mark Clark
http://www.historylearningsite.co.uk/world-war-two/military-commanders-of-world-war-two/general-mark-clark/

32Quand les Américains voulaient gouverner la France, par Annie Lacroix-Riz
https://www.monde-diplomatique.fr/2003/05/LACROIX_RIZ/10168

33Lorsque le 18 juin 1940, le général De Gaulle décide de continuer la guerre au nom de la France à partir du territoire anglais, un écueil le guette lui et le mouvement qu’il s’apprête à mettre en place : devenir le chef d’une force d’appoint française vouée à ne jamais s’affirmer politiquement.
http://www.france-libre.net/alliance-franco-russe/

34Comment fut signé à Moscou le pacte franco-soviétique
https://www.monde-diplomatique.fr/1955/01/GARREAU/21307

35Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique, par Annie Lacroix-Riz
Chapitre … contre les espérances populaires
http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du

36Le bombardement « allié » de l’impérialisme anglo-américain en 1944 sur la France
http://www.matierevolution.fr/spip.php?breve357

37Boulogne-Billancourt sous les bombes
http://www.boulognebillancourt.com/cms/images/pdf/BBI/2011/mars/memoire_vive.pdf

38La collaboration de Renault avec le fascisme durant la seconde guerre mondiale
http://www.gauchemip.org/spip.php?article16193
« Aucune voiture américaine », dans Industriels et banquiers français sous l’Occupation, par Annie Lacroix-Riz,  page 111

39About Bomber Command
https://www.rafbf.org/bomber-command-memorial/about-bomber-command

40His Master’s Voice: Air Chief Marshal Sir Arthur Travers Harris, 1892-1984, par Charles Lutton
http://www.ihr.org/jhr/v05/v05p431_Lutton.html

41Timeline of the Air War, 1939-1945 (le lien ne mentionne pas tous les bombardements menés sur le sol français).
http://www.pbs.org/wgbh/americanexperience/features/timeline/bombing/
Pour une liste plus détaillée des cibles françaises, voir ici :
http://www.matierevolution.fr/spip.php?breve357

42Pourquoi tant de bombes ? par Richard Overy
http://www.histoire.presse.fr/actualite/infos/pourquoi-tant-bombes-27-05-2014-100381

43Bombing France: Allied Strategies, 1940-1945 / Bombarder la France: stratégies des Alliés, 1940-1945
http://blogs.reading.ac.uk/france-under-allied-air-attack/?page_id=396

44Le débarquement du 6 juin 1944 du mythe d’aujourd’hui à la réalité historique, par Annie Lacroix-Riz
http://www.lafauteadiderot.net/Le-debarquement-du-6-juin-1944-du

45Pauwels, le Mythe de la bonne guerre. Page 34.
http://www.communisme-bolchevisme.net/download/Pauwels_Le_mythe_de_la_bonne_guerre.pdf

46The Bomb Didn’t Beat Japan… Stalin Did
http://foreignpolicy.com/2013/05/30/the-bomb-didnt-beat-japan-stalin-did/

47 Bizarres et négligées : les campagnes sicilienne et italienne (1943-1945) (Seconde partie), par Carl Pépin, historien
http://carlpepin.com/tag/seconde-guerre-mondiale/

48Le Mythe de la bonne guerre, page 39.

49La population normande sous le bombardement américain du 6 juin 1944
http://www.parolesdhommesetdefemmes.fr/la-population-normande-sous-le-bombardement-americain-du-6-juin-1944-article0083.html

50Pourquoi tant de bombes ? par Richard Overy
http://www.histoire.presse.fr/actualite/infos/pourquoi-tant-bombes-27-05-2014-100381

51Pourquoi tant de bombes ? par Richard Overy
http://www.histoire.presse.fr/actualite/infos/pourquoi-tant-bombes-27-05-2014-100381

52The jewish Threat, Anti-semitic Politics Of The American Army par Joseph W. Bendersky
http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0465006175
https://www.h-net.org/reviews/showrev.php?id=4946

53French black soldiers excluded in ‘whites only’ liberation of Paris
http://afroeurope.blogspot.fr/2009/06/french-black-soldiers-excluded-in.html

54Yes, there were black-soldiers in the liberation of France during WW2
https://kathmanduk2.wordpress.com/2010/06/21/yes-there-were-black-soldiers-in-the-liberation-of-france-during-wwii/

55The Liberation of Paris: whites only
https://abagond.wordpress.com/2010/06/17/the-liberation-of-paris-whites-only/
Liberation of Paris: The hidden truth
Months before D-Day, American and British commanders decided that only French troops who were 100 per cent white could take part in the operation to free Paris. John Lichfield reports
http://www.independent.co.uk/news/world/europe/liberation-of-paris-the-hidden-truth-434403.html

56Liberation of Paris: The hidden truth
http://www.independent.co.uk/news/world/europe/liberation-of-paris-the-hidden-truth-434403.html

57D-Day GIs ‘raped and killed their French allies while US army generals turned a blind eye’
http://www.express.co.uk/news/world/422860/D-Day-GIs-raped-and-killed-their-French-allies-while-US-army-generals-turned-a-blind-eye

58What Soldiers Do: Sex and the American GI in World War II France, par Mary Louise Roberts
https://books.google.fr/books?id=UklBYaXMAp0C&pg=PA2&lpg=PA2&dq=time+france+brothel+hedonists&source=bl&ots=ojzcX5FUgZ&sig=r9Ds96MYCtC8FjDNiCOuppNla9I&hl=en&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q=time%20france%20brothel%20hedonists&f=false

59Voir page 51
https://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

60Treaty of peace with Italy
https://www.loc.gov/law/help/us-treaties/bevans/m-ust000004-0311.pdf

61US military bases in Italy
http://militarybases.com/italy/

62Le Comité français de la libération nationale
http://mjp.univ-perp.fr/france/co1943cfln.htm#3/6/43

63Le Comité français de Libération nationale
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/le-comite-francais-de-liberation-nationale.php

64Pages 57 et 58.
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

6530 décembre 1943 :À ALGER LE GÉNÉRAL de GAULLE REÇOIT LE GÉNÉRAL EISENHOWER
http://www.fondation-leclerc.com/252/il-y-a-70-ans/decembre-1943-alger-general-gaulle-recoit-general_85.htm

66Allied Military Government of Occupied Territories A.M.G.O.T
http://www.ffi33.org/cnr/amgot/amgot5.pdf

67Les ordonnances d’Alger
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/le-comite-francais-de-liberation-nationale/analyses/les-ordonnances-d-alger.php

68« La mémoire a blanchi le débarquement en Provence »
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20140814.OBS6425/la-memoire-a-blanchi-le-debarquement-en-provence.html

69De Gaulle, Eisenhower et la Résistance en 1944
http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/dossiers-thematiques/1940-1944-la-seconde-guerre-mondiale/la-france-libre-et-les-allies/les-etats-unis/de-gaulle-eisenhower-et-la-resistance-en-1944.php

70American Grand Strategy in the Mediterranean during World War II, par Andrew Buchanan. Page 179.
https://books.google.fr/books?id=r1tbAgAAQBAJ&pg=PA179&lpg=PA179&dq=President+Roosevelt+to+General+Eisenhower+France+march+15+1944&source=bl&ots=MpQUunwP9w&sig=vt_v1sXD0ITgcgCKCteb_-35vRU&hl=en&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q=President%20Roosevelt%20to%20General%20Eisenhower%20France%20march%2015%201944&f=false

71Pages 65 et 66.
www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

72Page 62.
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

73Occupation Cases, page de Bertrand M. Roehner
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/occupation.html

74How did Europe become an American turf?
Bertrand M. Roehner, University of Paris 6 (UPMC: University Pierre and Marie Curie)
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

75The Nazi past of Germany’s post-war political elite
https://www.wsws.org/en/articles/2015/07/07/nazi-j07.html

76 Page 55.
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf
et
https://rall.com/1991/11/05/dubious-liberators-allied-plans-to-occupy-france-1942-1944/embed#?secret=IaRzfFtbOH#?secret=xLSnqHTELq

77 http://collections.forumdesimages.fr/CogniTellUI/faces/details.xhtml?id=VDP7223

78 Page 72.
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf

79 Page 74
http://www.lpthe.jussieu.fr/~roehner/ocn.pdf




Poutine révèle les véritables causes de la crise alimentaire mondiale

[Source : lecridespeuples.fr]

Interview avec Rossiya TV, 3 juin 2022.

Le Président a répondu aux questions de Pavel Zarubin de la chaîne de télévision Rossyia 1.

Source : kremlin.ru

Traduction : lecridespeuples.fr

Pavel Zarubin : M. le Président, nous venons de suivre votre rencontre avec le chef du Sénégal, qui est aussi le leader actuel de l’Union africaine. Il a exprimé, et en fait au cours de la semaine dernière, de nombreux pays ont exprimé leur inquiétude, non pas tant au sujet de la crise alimentaire, mais ils craignent une famine à grande échelle parce que les prix mondiaux des denrées alimentaires sont en hausse, tout comme les prix du pétrole et du gaz, Ces questions sont liées.

Naturellement, l’Occident en rend la Russie responsable. Quelle est la situation réelle à ce stade, comment évolue-t-elle ? Et que pensez-vous qu’il va se passer sur les marchés de l’alimentation et de l’énergie ?

Vladimir Poutine : Oui, en effet, nous assistons à des tentatives de faire porter à la Russie la responsabilité de l’évolution du marché alimentaire mondial et des problèmes croissants qui s’y posent. Je dois dire que c’est une autre tentative de rejeter la faute sur quelqu’un d’autre. Mais pourquoi ?

Premièrement, la situation du marché alimentaire mondial ne s’est pas aggravée hier, ni même avec le lancement de l’opération militaire spéciale de la Russie dans le Donbass, en Ukraine.

La situation s’est dégradée en février 2020, pendant les efforts déployés pour contrer la pandémie de coronavirus, alors que l’économie mondiale était à l’arrêt et qu’il fallait la relancer.

Les autorités financières et économiques des États-Unis n’ont rien trouvé de mieux que d’allouer des sommes importantes pour soutenir la population et certaines entreprises et secteurs économiques.

En général, nous avons fait presque la même chose, mais je vous assure que nous avons été beaucoup plus précis, et les résultats sont évidents : nous l’avons fait de manière sélective et avons obtenu les résultats souhaités sans affecter les indicateurs macroéconomiques, notamment la croissance excessive de l’inflation.

La situation était tout à fait différente aux États-Unis. La masse monétaire aux États-Unis a augmenté de 5,9 trillions en moins de deux ans, de février 2020 à la fin de 2021 – une productivité sans précédent des machines à imprimer la monnaie. La masse monétaire totale a augmenté de 38,6 %.

Apparemment, les autorités financières américaines pensaient que le dollar était une monnaie mondiale, et qu’il se répandrait, comme d’habitude, comme les années précédentes, se dissoudrait dans l’économie mondiale, et que les États-Unis ne le ressentiraient même pas. Mais cela ne s’est pas produit, pas cette fois-ci. En fait, les gens décents – et il y en a aux États-Unis –, le secrétaire au Trésor a récemment déclaré qu’ils avaient fait une erreur. Il s’agissait donc d’une erreur commise par les autorités financières et économiques américaines – cela n’a rien à voir avec les actions de la Russie en Ukraine, c’est totalement sans rapport.

Et c’était le premier pas – et un grand pas – vers la situation actuelle défavorable du marché alimentaire, parce que, en premier lieu, les prix des aliments ont immédiatement augmenté, ils ont augmenté. C’est la première raison.

La deuxième raison est la politique à courte vue des pays européens, et surtout la politique de la Commission européenne en matière d’énergie. On voit ce qui se passe là-bas. Personnellement, je pense que de nombreux acteurs politiques aux États-Unis et en Europe ont profité des préoccupations naturelles des gens concernant le climat, le changement climatique, et ils ont commencé à promouvoir cet agenda vert, y compris dans le secteur de l’énergie.

Tout semble aller bien, sauf les recommandations non qualifiées et sans fondement sur ce qu’il faut faire dans le secteur de l’énergie. Les capacités des types d’énergie alternatifs sont surestimées : l’énergie solaire, l’énergie éolienne, tout autre type d’énergie, l’énergie hydrogène – ce sont probablement de bonnes perspectives d’avenir, mais aujourd’hui, elles ne peuvent être produites en quantité suffisante, avec la qualité requise et à des prix acceptables. Et dans le même temps, ils ont commencé à minimiser l’importance des types d’énergie conventionnels, y compris, et surtout, les hydrocarbures.

Quel a été le résultat de tout cela ? Les banques ont cessé d’accorder des prêts parce qu’elles étaient sous pression. Les compagnies d’assurance ont cessé d’assurer les transactions. Les autorités locales ont cessé d’attribuer des parcelles de terrain pour développer la production et ont réduit la construction de transports spéciaux, y compris les pipelines.

Tout cela a entraîné une pénurie d’investissements dans le secteur énergétique mondial et, par conséquent, une hausse des prix. Le vent n’a pas été aussi fort que prévu au cours de l’année écoulée, l’hiver s’est éternisé et les prix ont instantanément grimpé.

Pour couronner le tout, les Européens n’ont pas écouté nos demandes persistantes de préserver les contrats à long terme pour la livraison de gaz naturel aux pays européens. Ils ont commencé à les liquider. Beaucoup sont encore valables, mais ils ont commencé à les réduire. Cela a eu un effet négatif sur le marché européen de l’énergie : les prix ont augmenté. La Russie n’a absolument rien à voir avec cela.

Mais dès que les prix du gaz ont commencé à augmenter, les prix des engrais ont suivi, car le gaz est utilisé pour produire certain de ces engrais.

Tout est interconnecté. Dès que les prix des engrais ont commencé à augmenter, de nombreuses entreprises, y compris dans les pays européens, sont devenues non rentables et ont commencé à fermer leurs portes. La quantité d’engrais sur le marché mondial a chuté et les prix ont grimpé en flèche, à la grande surprise de nombreux politiciens européens.

Cependant, nous les avions prévenus à ce sujet, et cela n’est en aucun cas lié à l’opération militaire russe dans le Donbass. Cela n’a rien à voir avec cela.

Mais lorsque nous avons lancé notre opération, nos soi-disant partenaires européens et américains ont commencé à prendre des mesures qui ont aggravé la situation tant dans le secteur alimentaire que dans la production d’engrais.

À propos, la Russie représente 25 % du marché mondial des engrais. En ce qui concerne les engrais potassiques, Alexander Lukashenko m’a dit ceci – mais nous devrions le vérifier, bien sûr, même si je pense que c’est vrai – en ce qui concerne les engrais potassiques, la Russie et la Biélorussie représentent 45 % du marché mondial. C’est une quantité énorme.

Le rendement des cultures dépend de la quantité d’engrais apportée au sol. Dès qu’il est devenu évident que nos engrais ne seraient pas sur le marché mondial, les prix ont instantanément grimpé, tant pour les engrais que pour les produits alimentaires, car s’il n’y a pas d’engrais, il est impossible de produire la quantité requise de produits agricoles.

Une chose en entraîne une autre, et la Russie n’y est pour rien. Nos partenaires ont eux-mêmes commis une multitude d’erreurs et ils cherchent maintenant un coupable. Bien sûr, la Russie est le candidat le plus approprié à cet égard.

Pavel Zarubin : Par ailleurs, on vient d’apprendre que l’épouse du dirigeant de nos plus grandes entreprises d’engrais a été incluse dans le nouveau train de sanctions européen.

A quoi tout cela va-t-il aboutir selon vous ?

Vladimir Poutine : Cela va aggraver une situation déjà mauvaise.

Les Britanniques et plus tard les Américains – les Anglo-Saxons – ont imposé des sanctions sur nos engrais. Puis, ayant compris ce qui se passait, les Américains ont levé leurs sanctions, mais pas les Européens. Ils me disent eux-mêmes lors de contacts : oui, il faut y penser, il faut faire quelque chose, mais aujourd’hui ils n’ont fait qu’aggraver cette situation.

Cela va aggraver la situation sur le marché mondial des engrais, et donc les perspectives de récoltes seront beaucoup plus modestes, et les prix continueront à monter – c’est tout. C’est une politique absolument myope, erronée, je dirais même tout simplement stupide, qui mène à une impasse.



Pavel Zarubin : Mais la Russie est accusée par de hauts fonctionnaires d’empêcher les céréales qui sont réellement là, dans les ports ukrainiens, de partir.

Vladimir Poutine : Ils bluffent, et je vais vous expliquer pourquoi.

D’abord, il y a des choses objectives, et je vais les mentionner maintenant. Le monde produit environ 800 millions de tonnes de céréales, de blé par an. On nous dit maintenant que l’Ukraine est prête à exporter 20 millions de tonnes. Donc, 20 millions de tonnes sur 800 millions de tonnes, cela représente 2.5 %. Mais si nous partons du fait que le blé ne représente que 20 % de tous les produits alimentaires dans le monde – et c’est le cas, ce ne sont pas nos données, elles proviennent de l’ONU – cela signifie que ces 20 millions de tonnes de blé ukrainien ne représentent que 0.5 %, pratiquement rien. C’est le premier point.

Deuxième point : les 20 millions de tonnes de blé ukrainien sont des exportations potentielles. Aujourd’hui, les organismes officiels américains disent également que l’Ukraine pourrait exporter six millions de tonnes de blé. Selon notre ministère de l’agriculture, le chiffre n’est pas de six mais d’environ cinq millions de tonnes, mais bon, supposons qu’il soit de six, en plus elle pourrait exporter sept millions de tonnes de maïs – c’est le chiffre de notre ministère de l’agriculture. Nous sommes conscients que ce n’est pas beaucoup.

Au cours de l’année agricole 2021-2022, nous exporterons 37 millions de tonnes et, je pense, nous porterons ces exportations à 50 millions de tonnes en 2022-2023. Mais ceci est tout à fait à propos, soit dit en passant.

Quant à l’expédition de céréales ukrainiennes, nous ne l’empêchons pas. Il y a plusieurs façons d’exporter des céréales.

La première : vous pouvez l’expédier via les ports contrôlés par l’Ukraine, principalement dans la mer Noire – Odessa et les ports voisins. Nous n’avons pas miné les approches du port : c’est l’Ukraine qui l’a fait.

J’ai déjà dit à tous nos collègues à de nombreuses reprises : laissez-les déminer les ports et laissez partir les navires chargés de céréales. Nous garantirons leur passage pacifique vers les eaux internationales sans aucun problème. Il n’y a aucun problème. Allez-y.

Ils doivent déminer et relever les navires qu’ils ont coulés exprès en mer Noire pour rendre difficile l’entrée dans les ports du sud de l’Ukraine. Nous sommes prêts à le faire ; nous n’utiliserons pas le processus de déminage pour lancer une attaque depuis la mer. Je l’ai déjà dit. C’est le premier point.

Deuxième voie d’exportation : il existe une autre possibilité, les ports de la mer d’Azov – Berdyansk et Mariupol – sont sous notre contrôle, et nous sommes prêts à assurer une sortie sans problème de ces ports, y compris pour les céréales ukrainiennes exportées. Allez-y, on vous en prie.

Nous travaillons déjà sur le processus de déminage. Nous terminons ce travail – à un moment donné, les troupes ukrainiennes ont posé trois couches de mines. Ce processus touche à sa fin. Nous allons créer la logistique nécessaire. Ce n’est pas un problème, nous le ferons. C’est le deuxième point.

La troisième voie d’exportation est qu’il est possible d’acheminer les céréales d’Ukraine via le Danube et la Roumanie.

La quatrième voie d’exportation est que c’est également possible via la Hongrie.

Et cinquièmement, il est également possible de le faire via la Pologne. Oui, il y a quelques problèmes techniques, car les voies sont de différents écartements et les bogies des roues doivent être changés. Mais cela ne prend que quelques heures, c’est tout.

Enfin, le moyen le plus simple est de transporter des céréales via la Biélorussie. C’est le moyen le plus simple et le moins cher, car de là, il peut être expédié instantanément vers les ports de la Baltique et, plus loin, vers n’importe quel endroit du monde.




Obi-Wan Kenobi, économiste des choix publics

[Source : contrepoints.org]

Par Byron B. Carson.
Un article de l’American Institute for Economic Research

Star Wars peut-il être une passerelle intergalactique pour mieux comprendre la théorie du choix public ? Obi-Wan Kenobi, qui aura bientôt sa propre série, n’est pas seulement l’un des plus grands maîtres Jedi de l’univers et un maître rhétoricien, mais il est aussi un important professeur d’économie politique.

L’avertissement d’Obi-Wan

En protégeant la sénatrice Padmé Amidala de la menace d’un assassinat dans L’Attaque des clones, Anakin Skywalker et Obi-Wan discutent des plans de sécurité, du désespoir d’Anakin concernant sa mère et de l’affection croissante d’Anakin pour Amidala. En conseillant Anakin au sujet d’Amidala, Obi-Wan rappelle à Anakin qu’Amidala est une politicienne. Obi-Wan déclare : « … n’oublie pas qu’elle est une politicienne, et qu’il ne faut pas leur faire confiance. »

L’Attaque des clones (2002) est ouvertement politique, comme le note Anne Lancashire – et comme le note Cass Sunstein pour l’ensemble de la saga – mais le commentaire d’Obi-Wan s’oriente vers l’économie du choix public. Pour un contexte supplémentaire, Lancashire déclare :

… le film soulève et commente aussi délibérément un certain nombre de questions politiques contemporaines (et intemporelles), et plus particulièrement la condamnation cinglante de la combinaison toxique de la cupidité et de l’ambition politique qui – avec un timing extraordinaire, étant donné que la production du film a commencé il y a trois ans – a apporté à l’Amérique, au cours de l’année dernière environ, les scandales d’entreprise de tous les Enron, Arthur Andersen, Tyco, WorldCom, et plus encore, et le débat économique et politique entourant toute la dernière élection présidentielle américaine (juste ou manœuvrée ?), la réponse du président et d’autres autorités à la mauvaise conduite des entreprises (protection des citoyens ou protection des entreprises ?), et la guerre actuelle contre le terrorisme (nécessaire ou politiquement motivée ?).

Les commentaires d’Obi-Wan ne sont pas nihilistes, et ils n’indiquent pas que nous ne devrions pas avoir de politiciens. Il fait référence à leur position dans le système gouvernemental pertinent de Star Wars, c’est-à-dire le Sénat galactique. Étant donné les incitations auxquelles les politiciens sont confrontées dans la république pour financer les campagnes et se faire réélire, toute personne – de n’importe quelle espèce – qui occupe ce poste est confrontée à ces incitations. Celles-ci ont tendance à aller à l’encontre d’autres objectifs, même si ces derniers visent à améliorer l’intérêt public galactique.

La tromperie d’Anakin

Répondant à la mise en garde d’Obi-Wan, Anakin dépeint un romantisme pour les politiciens, ainsi que ses sentiments pour Amidala. Anakin déclare : « Elle n’est pas comme les autres membres du Sénat... » Cette réponse est familière dans la mesure où il s’agit d’une vanité – une notion fantaisiste – partagée par de nombreuses personnes qui croient en l’infaillibilité des politiciens, des élus et des États, ou du moins qui accordent à ces acteurs le bénéfice du doute.

Obi-Wan rejette habilement la réplique d’Anakin et développe son avertissement : « D’après mon expérience, les sénateurs ne cherchent qu’à faire plaisir à ceux qui financent leur campagne. » Obi-Wan exhorte Anakin à se concentrer sur les incitations, et non sur des personnes en particulier ou leurs motivations. C’est l’erreur d’Anakin. Obi-Wan n’attribue pas de mauvaises ou pernicieuses motivations aux acteurs politiques, car cela reviendrait à se tromper sur la logique essentielle du choix public. Indépendamment des motivations de chacun – que les gens soient des anges ou des valets, des Jedi ou des Sith – les incitations ont la priorité pour expliquer leur comportement. Peu importe que nous parlions d’Amidala, de Maître Yoda, de Shmi Skywalker, de Jar Jar Binx, de Dark Vador ou de l’empereur Palpatine ; les incitations influencent le comportement, que les acteurs se trouvent sur des marchés ou dans des contextes politiques. C’est l’essence même de l’économie du choix public, ou de la politique sans romance.

Obi-Wan poursuit : « Et ils n’ont nullement peur d’oublier les subtilités de la démocratie pour obtenir ces fonds. » Les sénateurs peuvent très bien apprécier la démocratie, mais ils sont incités à ne pas tenir compte de ces valeurs et, peut-être, à les déformer. Avec un air de frustration adolescente, Anakin rejette entièrement l’argument d’Obi-Wan en disant : « Pas un autre cours, du moins pas sur l’économie de la politique. »

Plus tard dans cette scène, Anakin déclare :  » ... et d’ailleurs vous généralisez, le chancelier ne semble pas être corrompu.  » Obi-Wan défend sa logique de choix public et répond : « Palpatine est un politicien, j’ai observé qu’il est très habile pour observer les passions et les préjugés des sénateurs. » Autrement dit, Palpatine utilise les autres non pas pour le bien de la république, mais pour ses propres fins. Cependant, quelques instants avant qu’ils ne sauvent Amidala des mille-pattes venimeux, Anakin affiche pleinement son romantisme lorsqu’il déclare : « Je pense que [Palpatine] est un homme bon. »

De telles motivations sont en dehors du propos d’Obi-Wan et de la logique du choix public. Les gens réagissent aux incitations, même les sénateurs et les chanceliers du Sénat galactique. Peut-être que si Anakin avait écouté, il aurait pu repousser les avances de Palpatine et réaliser son lien avec le côté obscur.

Un choix public pour toutes les galaxies

La logique du choix public reste pertinente dans le monde réel, même pour nos controverses politiques les plus pressantes.

Quoi que fassent les politiciens – qu’il s’agisse de dépenser l’argent rare des contribuables pour les infrastructures ou le conflit en Ukraine, de gonfler les devises, d’imposer des réglementations et des droits de douane sur le lait maternisé ou les tests Covid-19, ou de prolonger les fermetures d’écoles – ils répondent aux incitations auxquelles ils sont confrontés. De tels comportements ne sont pas nécessairement liés au fait d’être républicain ou démocrate – il n’y a pas de côté lumineux ou obscur dans le monde réel – et ils ne sont pas non plus liés à des personnes particulières en poste. Il s’agit toutefois de personnes qui font des choix en réponse aux incitations auxquelles elles sont confrontées, à savoir attirer des votes, le financement d’une campagne, le prestige, un personnel plus important, etc.

[Note de Joseph : l’auteur passe sous silence une influence pourtant potentiellement déterminante derrière les actions et les choix des individus, quel que soit le domaine considéré. Il s’agit de la Conscience. On peut toujours la considérer comme étant une incitation de plus, mais alors celle-ci n’est plus d’ordre matériel. Elle est d’ordre spirituel ou subtil. Invisible pour la science économique comme pour la science actuelle en général, elle ne fait jamais partie des équations envisagées, alors qu’elle est fondamentalement ce qui explique la différence d’approche entre un Obi-Wan Kenobi et un Palpatine. Le premier est relié à sa dimension psychique et spirituelle, à son essence, ce qui explique en passant sa sagesse, alors que le second, bien trop attiré par le pouvoir sur la matière et sur la Forme, s’en est coupé.]

Peut-être devrions-nous prêter davantage attention à Obi-Wan, à sa logique de choix public et aux questions d’économie politique plus larges que la franchise Star Wars dépeint ingénieusement. Nous pourrions développer une saine méfiance à l’égard des politiciens, des chanceliers, des hommes et femmes que nous élisons, et nous pourrions prêter davantage attention aux règles – ou à l’absence de règles – auxquelles les politiciens sont confrontés pour limiter les abus perçus.

[Source :] Sur le web




Trudeau veut utiliser l’identification numérique par reconnaissance faciale pour les voyages dès l’année prochaine

[Source : etresouverain.com]

Le gouvernement Trudeau a collaboré avec les principales compagnies aériennes canadiennes pour introduire officiellement l’identification numérique, la reconnaissance faciale et les documents de voyage biométriques dans le transport aérien d’ici 2023.

Selon un article de la Gazette du Canada, le point de vente du gouvernement, « Conformément au Plan de réglementation prospectif 2021-2023 de SP, la nécessité de mettre à jour le [Règlement sur la sécurité des voyages aériens] afin d’offrir plus d’options aux voyageurs et à l’industrie pour répondre aux exigences de vérification de l’identité avant l’embarquement à bord des avions par l’innovation a également été prise en compte lors des exercices de consultation des intervenants. »

 « Cela comprend les documents d’identification numérisés, les documents d’identité numériques et les documents de voyage biométriques. Bien que quatre transporteurs aériens aient confirmé leur intention de mettre en œuvre des solutions innovantes de gestion de l’identité à court ou moyen terme, aucun changement immédiat spécifique n’a été identifié pour le SATR. »

Le gouvernement clarifie ce qu’il entend par documents d’identité numériques et documents de voyage biométriques vers le bas de l’article :

« Aux fins de la présente proposition, les documents numérisés, numériques et biométriques désignent respectivement les copies numériques de documents d’identification physiques qui sont scannées ou mises à jour, les documents d’identification numériques délivrés par une autorité gouvernementale et les documents d’identification électroniques qui utilisent des identifiants biométriques (tels que la reconnaissance faciale). »

La proposition a été présentée sous le couvert de la protection du Canada contre les terroristes en améliorant le Programme de protection des passagers (PPP).

Selon le gouvernement, les Canadiens pourraient se voir attribuer un numéro de voyage du Canada (NTC) lié à toutes leurs informations personnelles, qui est recoupé avec les listes de la Loi sur la sécurité des transports aériens (SATA) afin de déterminer si une personne présente un risque pour la sécurité nationale.

Ils ajoutent que l’établissement d’un CTN « évitera les retards ».

Pour confirmer qu’un voyageur est bien celui qui est attaché à son ID numérique CTN, le gouvernement propose d’utiliser la collecte de données biométriques, y compris la reconnaissance faciale, comme exigence possible de présélection.

Le gouvernement propose également de centraliser davantage les données sur les voyages aériens en envoyant toutes les données recueillies par les compagnies aériennes directement au gouvernement du Canada, par l’intermédiaire de l’Agence des services frontaliers du Canada, pour examen.

« Le système de contrôle centralisé transfère la responsabilité du contrôle des passagers par rapport à la liste SATA des transporteurs aériens au GC, à savoir le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, avec l’aide de TC et de l’ASFC. »

« Pour que le ministre puisse s’acquitter de cette responsabilité, le système SATA exige des transporteurs aériens qu’ils fournissent au ministre (en pratique à l’ASFC, le destinataire centralisé de tous les manifestes électroniques de passagers) les données prescrites (nom, date de naissance, sexe et, s’il est fourni, le CTN) sur chaque personne qui se trouve ou est censée se trouver à bord d’un aéronef pour tout vol saisi dans le cadre du SATR, si cette information est sous le contrôle du transporteur aérien, dans un délai et selon des modalités prescrits. »

Le Parlement européen dénonce les violations flagrantes des droits de l’homme commises par Trudeau : Vous êtes une honte ! Un dictateur !

L’introduction d’une identité numérique permanente pour les voyages intervient après que le gouvernement Trudeau a adhéré au programme d’identité numérique du Forum économique mondial, appelé « Known Traveller Digital Identity » (KTDI), qui prévoit un système de crédit social pour les voyages.

« Le groupe pilote, convoqué par le Forum économique mondial, est composé du gouvernement du Canada et des Pays-Bas, d’Air Canada, de KLM Royal Dutch Airlines, de l’aéroport international Montréal-Trudeau, de l’aéroport international Pearson de Toronto et de l’aéroport Schiphol d’Amsterdam », écrit le WEF sur son site web. »

L’initiative KTDI est présentée comme un moyen de « promouvoir des voyages sécurisés et transparents pour les passagers, en prévision de l’évolution des comportements et des attentes des voyageurs, de la nécessité impérieuse de renforcer la sécurité transfrontalière et de la forte augmentation du nombre de passagers prévue au cours de la prochaine décennie ».

Le site web affirme qu’il est basé sur une « identité numérique décentralisée » qui permettra aux gouvernements de confirmer la preuve de la citoyenneté et d’autres aspects de l’identité. Chaque fois qu’un gouvernement vérifie l’identité numérique d’une personne, celle-ci est ajoutée à son dossier, ce qui peut affecter son statut.

« Ces attestations sont l’épine dorsale de la confiance et la base de la réputation et, en fin de compte, la façon dont les décisions de sécurité sont prises par chaque organisation participante. Plus un voyageur recueille d’attestations, plus il peut devenir connu », peut-on lire.

« Il est important de noter que pour être autorisé à voyager, le voyageur doit partager toutes les informations requises par l’entité concernée (telle qu’une agence frontalière). »

Par Keean Bexte, TheCounterSignal.com




Les terribles conclusions d’une folle politique sanitaire. Mise à jour

[Source : Ligne Droite • La matinale de Radio Courtoisie]

[Voir aussi :
Covid-19 — Le bilan en 40 questions
et
Le virus et le président]

[Source : AKINA | Le Front Médiatique]






Invisible et silencieuse, la révolution des consciences est en marche

[Source : libremedia.ca]

[Illustration : à Budapest, des femmes ont revêtu des tenues traditionnelles à l’occasion d’une manifestation contre le passeport vaccinal en Roumanie, événement coïncidant avec la Fête nationale, le 1er décembre 2021.
Photo : Daniel Mihailescu pour l’AFP.]

Par Alain Bezançon

En réaction à la gestion de la crise sanitaire, des milliers d’initiatives citoyennes voient le jour partout dans le monde, portées par cette révolution silencieuse et invisible.

Ils ne sont pas présents dans les médias de masse, ils n’ont ni candidats ni partis politiques, ils n’ont pas de porte-parole ni de slogans, ils ne représentent pas d’intérêts financiers et ne font pas de prosélytisme idéologique ou religieux.

Pourtant, ils sont des millions d’hommes et de femmes à travers le monde à porter cette révolution des consciences.

Une pandémie révélatrice 

Pour nombre d’entre eux, la crise de la Covid et sa gestion par les institutions ont été les éléments déclencheurs d’une transformation intérieure. 

Plus ou moins rapidement, le récit officiel, les mesures sanitaires et les limitations des libertés et des droits fondamentaux sont entrés en contradiction avec leur sens de l’éthique, leurs valeurs personnelles ou tout simplement leur discernement.

Ceux qui ont tenté de faire valoir une analyse différente du discours dominant se sont heurtés à l’omerta, au conformisme et à la bien-pensance généralisée avant d’être ostracisés et poursuivis devant les tribunaux ou exclus par leurs ordres professionnels.

L’instrumentalisation de la peur et la polarisation de la société ont rapidement provoqué la division dans les sphères publiques et privées, conduisant à un isolement des «récalcitrants», devenus ainsi des citoyens de seconde zone.

Face à la violence du rejet d’une minorité armée de bon sens et d’esprit critique, cherchant simplement à exercer ses droits constitutionnels et à faire preuve d’une prudence élémentaire, l’incompréhension, l’angoisse et la colère sont encore pour beaucoup les seules réactions possibles.

Pour d’autres, cette crise sociale existentielle est devenue une opportunité de changement marquée par une transformation intérieure avant de devenir une volonté de construire une autre réalité.

C’est dans cette transformation intérieure que prend racine la révolution des consciences. 

Lorsque nos repères disparaissent et que nos univers professionnels et personnels s’effondrent, c’est un processus de mort à soi-même qu’il faut traverser. 

Une révolution silencieuse et invisible

Il faut prendre conscience de ses conditionnements et de ses croyances et être capables de lâcher-prise pour s’en détacher. Il faut laisser mourir ce qui doit disparaître afin de donner de l’espace à la croissance d’une vie nouvelle.

Cette transformation intérieure change notre regard sur nous-mêmes, les autres et l’univers. Nous sommes alors capables de renaître en bénéficiant d’une conscience plus vaste qui nous permet d’appréhender la réalité différemment, le plus souvent en étant moins dominés par les caprices de notre ego et par nos désirs de plaisirs matériels et éphémères. 

Bien sûr, nous cheminons tous à des vitesses différentes en fonction de nos histoires personnelles, mais pour certains, le passage à l’action devient alors une étape naturelle de la transformation intérieure: agir ou plutôt se laisser traverser par le non-agir en exprimant l’unicité de nos talents pour une évolution qui dépasse l’échelle de notre individualité.

Et nous sommes là au cœur de la puissance de la révolution des consciences quand elle conduit à l’action juste, fruit de l’alignement de la pensée et de la parole.

Il s’agit alors de placer son action dans un élan universel de préservation et de développement du vivant.

Il s’agit de servir, de partager et de collaborer, plutôt que de dominer, de prendre et de diviser.

En réaction à ce nouveau régime fait de biopouvoir et de contrôle social, des milliers d’initiatives citoyennes voient le jour, portées par cette révolution silencieuse et invisible.




Chloé Frammery : le présent et le futur du monde nouveau

[Source : mediazone.zonefr.com]

Eric Montana

Par

Eric Montana

Chloé c’est une guerrière au service de la pureté, de la justice et de la vérité. Et le monde a besoin de personnes comme elle, n’en doutons pas.

Chloé et moi, nous nous connaissons peu. Comme vous tous je l’ai découverte sur le Net où j’ai visionné ses vidéos. Mais en la découvrant, j’ai eu l’impression de la connaître depuis longtemps, de la comprendre parfaitement un peu comme si j’avais croisé une âme sœur.

Nous avons eu l’occasion de faire une première émission ensemble et là j’ai eu la confirmation que je ne m’étais pas trompé. Un moment unique où l’on se dit que qui se ressemble s’assemble. J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écouter commenter l’actualité, à me régaler de son intelligence, de sa vivacité d’esprit, de sa grande humanité, de sa culture, de son savoir. Oui, un moment unique. Et cette émission que nous avons faite ensemble est restée gravée dans ma mémoire, car j’ai compris que le monde nouveau que j’espère ne peut être construit qu’avec des personnes comme elle et avec tous ceux qui partagent avec nous la même vision.

Peu à peu, nous avons appris à nous connaître mieux. Et je le précise, en tout bien tout honneur, sans aucune arrière-pensée d’aucune sorte. Pour bâtir cette humanité nouvelle, ce monde nouveau, il faut des gens purs et Chloé est la pureté même. Je l’aime beaucoup. Je l’aime comme un frère peut aimer une sœur de cœur et d’esprit. Je sais qu’elle a un rôle important à jouer dans cette phase cruciale qui consiste à éveiller les consciences.

Elle a toutes les qualités pour ça. Elle est lumineuse, rayonnante, convaincante et cette vidéo où elle est elle-même, le démontre. Elle est forte et fragile à la fois. Elle est combative et sensible à la fois. Chloé c’est une guerrière au service de la pureté, de la justice et de la vérité. Et le monde a besoin de personnes comme elle, n’en doutons pas.

[Note de Joseph : les Haut-Potentiel sont aussi étiquetés ailleurs comme Surdoués, Atypiques, ou encore HQI. Certains d’entre eux sont aussi considérés comme étant Asperger à cause de leur fréquente difficulté à l’intégration sociale du fait de leur fonctionnement particulier et de leur absence de filtres et de codes socioculturels.
Voir aussi :
Pourquoi la douance est-elle négligée ?]






Une expérience génétique tourne mal : ces hamsters se transforment en mutants ultra-agressifs

[Source : maxisciences.com]

Par Aymeric RAMANAKASINA

Aux États-Unis, une expérience sur des hamsters a mal tourné. Les animaux, dont les gènes ont été modifiés, ont soudainement adopté un comportement très agressif.

Ce qu’il s’est passé récemment dans un laboratoire de l’Illinois, aux États-Unis, est digne d’un mauvais film de science-fiction. Alors que des scientifiques faisaient des expériences sur des hamsters, les animaux se sont mis à devenir particulièrement agressifs.

Des hamsters de laboratoire

Le hamster syrien, ou hamster doré, fait régulièrement l’objet d’expériences en laboratoire, en raison de diverses particularités physiologiques, anatomiques et comportementales. Leur exploitation pour ce type d’expérience est cependant controversée, et on note une baisse de la présence de “hamsters de laboratoire”.

Des scientifiques de l’université de Northwestern, aux États-Unis, se sont néanmoins penchés sur la façon dont ces animaux se comportent auprès de leurs semblables. Ils se sont particulièrement intéressés à une hormone qu’ils produisent, la vasopressine et à son récepteur, le Avpr1a, en le retirant grâce à la méthode CRISPR. Comme le rapporte Nature World News :

Pour tenter d’améliorer leur comportement sociable, l’équipe de recherche a essayé de supprimer l’Avpr1a, qui serait responsable de la régulation de comportements tels que le travail d’équipe, l’amitié, la dominance et les liens affectifs.”

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu

Des mutants au comportement violent

Les chercheurs s’attendaient à ce que les hamsters deviennent plus sociaux mais ce n’est pas vraiment ce qu’il s’est passé. Dans leur étude, ils expliquent :

Contrairement à ce qui était prévu, les hamsters [dont le récepteur Avpr1a a été neutralisé] ont présenté des niveaux de communication sociale conspécifique (c’est-à-dire le marquage des flancs stimulé par l’odeur) beaucoup plus élevés que leurs congénères de type sauvage”.

De même, les hamsters mutants présentaient des niveaux d’agressivité (morsures, bousculades, etc.) plus hauts que la moyenne. Surpris, les chercheurs ont indiqué que ces résultats prouvent que nous ne savons pas grand-chose sur la vasopressine et son rôle sur le comportement.

Pourvu que cela ne donne pas de mauvaises idées à un scientifique fou souhaitant reproduire l’expérience sur des humains !




Ariane Bilheran : « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire »

[Source : Epoch Times France]

Ariane Bilheran est diplômée de l’École normale supérieure (Ulm), psychologue clinicienne, Docteur en psychopathologie et philosophe.

Spécialiste de la psychologie du pouvoir, elle a prononcé des conférences en France et à l’étranger sur les thèmes de la paranoïa, de l’emprise, du harcèlement, de la manipulation et de l’autorité.

[Voir aussi :
Dr Reiner Fuellmich et Ariane Bilheran sur le délire paranoïaque des élites mondialistes derrière la plandémie
Covid-19 : dérive totalitaire et psychopathologie collective
Crise Covid : comment sortir de l’hypnose négative ? – Du problème aux solutions
LE MEURTRE DE L’ESPRIT ou comment la peur mène à la psychose de masse
Alexandre Boisson, ex-policier du GSPR : Covid-19, manipulation des foules & résilience alimentaire
Comment la peur court-circuite le raisonnement
William Sargant, MK Ultra, conditionnement — Le détournement cognitif ou la psychologie qui consiste à façonner la réalité d’autrui
Psychopathologie du totalitarisme — Le délire paranoïaque, les aspects du projet totalitaire, et comment sortir de l’aliénation collective
Ariane Bilheran : « La crise sanitaire est un prétexte pour exercer une domination sur l’humanité »
Ariane Bilheran : « L’idéologie sanitaire est un prétexte à une gouvernance totalitaire »
Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave (arianebilheran.com)
Le documentaire Hold-Up et l’interview d’Ariane Bilheran à propos de la crise mondiale Covid-19
« Covid 19, un virus et des hommes » : petit essai de psychopathologie apocalyptique
Décryptage de la Pandémie de Covid-19. Un exercice d’ingénierie sociale
Les mécanismes des régimes totalitaires
Psychose collective — Comment une population entière devient psychiquement malade
Psychopathologie du totalitarisme — Le délire paranoïaque, les aspects du projet totalitaire, et comment sortir de l’aliénation collective
La psychologie inquiétante derrière le vaccin Covid : HYPNOSE DE MASSE et CULTE du SUICIDE
Ingénierie sociale – Le monde est sous hypnose
Comment on manipule pour avoir le consentement
Le contrôle mental au temps du Covid
Macron utilise l’expérience de Asch pour maintenir les français dans la peur du Covid
Témoignage de Brian Gerrish à Reiner Füllmich : La « pandémie » que l’on nous a lancée pour nous effrayer pourrait en fait être la chose qui nous fera redevenir plus humain
Covid et destruction psychique: SOS psychiatres !
Des études montrent que la religion et la spiritualité sont positivement liées à une bonne santé mentale. La nouvelle science de la neurothéologie
De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses
Éteignez la télévision – La programmation neurolinguistique a été utilisée contre les populations dans de nombreux pays et le Royaume-Uni pourrait être aux commandes
Soumission à l’autorité : l’obéissance n’est pas ce que Stanley Milgram croyait
Covid : comment l’irrationalité s’est emparée de nos sociétés
Le cerveau électronique
Techniques de manipulation de masse et propagande — Application à la Covid-19
Covid-19 : La destruction systématique de la psyché humaine
Crise du covid : les scientifiques britanniques admettent avoir utilisé la peur pour aider leur gouvernement à contrôler la population
Quand le conte de fées se transforme en cauchemar…]

Elle a également publié de nombreux ouvrages consacrés à la littérature, la poésie, la philosophie ou la psychologie.

Au cours de sa carrière, Ariane Bilheran est intervenue en tant que consultante et a dispensé des formations dans différentes entreprises ou institutions. Elle a aussi été amenée à produire des expertises judiciaires dans le cadre de procès portant sur des cas de harcèlement ou d’emprise devant les juridictions civiles et pénales.

Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.

Nous [Epoch Times France] l’avons interrogée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage Chroniques du totalitarisme 2021.

Un livre qui rassemble les chroniques publiées par Ariane Bilheran l’année dernière ainsi que plusieurs textes qui traitent du phénomène totalitaire, notamment sous le prisme de la crise sanitaire.

En quoi notre société faisait-elle déjà l’expérience d’une forme de « dégénérescence » avant l’irruption de la crise sanitaire ?

L’émergence du phénomène totalitaire est-elle le produit d’une société malade, qui a perdu ses repères ?

Comment les peuples ont-ils été dépossédés de leur capacité à exercer leur esprit critique ?

En quoi nous a-t-on supprimé le droit de mener une « vie héroïque » ?

Quelles sont les principales caractéristiques des personnes susceptibles de participer activement au phénomène totalitaire ? Quels sont les profils de celles qui sont, au contraire, en mesure de lui résister ?

En quoi est-il important de faire un travail sur soi pour être capable de résister à l’embrigadement ?

Le phénomène totalitaire n’agit-il pas comme un aiguillon qui exige que nous revoyions à la hausse l’échelle de nos valeurs et notre conception de la vie ?

En quoi vivons-nous « le prolongement de notre fermeture de cœur » ? Pourquoi la charité est-elle “le remède au totalitarisme” ?

Crédit musique : Heroic Feat by RomanSenykMusic. https://youtu.be/hvv8VLOKnsI

Retrouvez les articles, ateliers et conférences d’Ariane Bilheran sur son site :
https://www.arianebilheran.com/

Depuis avril 2020, Ariane Bilheran et les bénévoles de la Fondation La Posada de Paco mènent une action caritative en Colombie afin de venir en aide aux populations locales, notamment sur le plan alimentaire et en venant en aide aux animaux abandonnés.

Vous pouvez soutenir leurs actions ici : https://www.gofundme.com/f/urgence-al…




Les médias restent silencieux alors qu’une étude des NIH révèle que le COVID long pourrait ne pas exister

[Source : aubedigitale.com]

Par JADE

Une nouvelle étude des National Institutes of Health (NIH) soulève des questions sur le « Covid long », suggérant que les personnes qui prétendent souffrir du « Covid long » des mois, voire des années après l’infection par Covid, souffrent probablement d’anxiété.

L’étude des NIH a révélé qu’il n’y avait aucune preuve d’une infection à long terme par le COVID-19 chez les patients qui se trouvaient à six semaines ou plus de l’apparition des symptômes, même si ces patients déclaraient souffrir d’un « Covid long ». En outre, l’étude a révélé que les personnes qui ont déclaré souffrir d’une infection à COVID-19 de longue durée étaient de manière disproportionnée des femmes et des personnes ayant des antécédents de troubles de l’anxiété.

« Les études exploratoires n’ont trouvé aucune preuve d’infection virale persistante, d’auto-immunité ou d’activation immunitaire anormale chez les participants atteints de Covid long », ont conclu les auteurs. « Les résultats anormaux à l’examen physique et aux tests de diagnostic étaient rares ».

Le Daily Caller rapporte : L’étude a recruté 189 personnes présentant des cas de COVID-19 documentés en laboratoire, qui se trouvaient à au moins six semaines de l’apparition des symptômes, et 120 participants témoins qui ont été testés négatifs pour les anticorps COVID-19. Cinquante-cinq pour cent des personnes qui avaient été infectées ont signalé des symptômes correspondant au PASC (COVID long), tandis que 13 % du groupe témoin ont signalé des symptômes de PASC. Les personnes qui présentaient des symptômes de Covid long ont fait état d’une qualité de vie inférieure lors de tests standardisés.

Les participants ont subi un examen physique, des tests de laboratoire et des questionnaires, des tests cognitifs et une évaluation cardio-pulmonaire. Les chercheurs ont conclu qu’il n’y avait pas de cause identifiable des symptômes du Covid long dans la plupart des cas. Les auteurs ont noté certaines limites, notamment le fait que la plupart des participants ne présentaient que des cas légers de COVID-19 et que le taux de symptômes de Covid long pourrait être augmenté du fait que les personnes présentant des symptômes étaient plus motivées pour s’inscrire à l’étude.

La publication de ces résultats a relancé le débat sur la question de savoir si le COVID-19 est une affection physique légitime, ou plus souvent un trouble psychologique qui persiste après la guérison du virus. La recherche clinique sur le sujet est mitigée. Certains alarmistes ont invoqué le Covid long pour justifier l’imposition de politiques telles que l’obligation de porter un masque ou de se faire vacciner.

[NDLR : cependant, les symptômes attribués à ce soi-disant « Covid long » recoupent certains des effets des ondes électromagnétiques sur la santé et celles-ci peuvent aussi produire de l’anxiété.
Voir notamment :
Plus de 2 000 études documentaient les effets nocifs des ondes avant 1972]




Le mouvement canadien pour la liberté est-il mort ?

[Source : TMissingLink]

Publié initialement en anglais le 8 mai 2022.

« Je suis sûr que vous avez remarqué que le mouvement pour la liberté semble se calmer, que la participation aux rassemblements diminue, que les convois traversant les villes disparaissent, c’est le signe de Canadiens qui abandonnent. C’est un avertissement pour tous ceux qui défendent la liberté : le temps de l’action est venu. Si nous perdons la foi, nos enfants perdent leur avenir.

Ce que nous avons choisi de faire, c’est de former l’Association des Shérifs Constitutionnels. Nous attendons maintenant d’être sanctionnés pour que l’événement que nous avons planifié puisse aller de l’avant. Nous avons l’intention d’avoir le droit international de notre côté. Tous nos shérifs constitutionnels étaient d’anciens agents de la paix ou militaires. Nous avons l’intention d’aller de l’avant et de tenir pour responsables tous les individus qui ont agressé des hommes, des femmes et des enfants canadiens. Nous allons former un tribunal international et nous allons aller de l’avant avec un avocat international, l’événement entier sera exécuté sous le drapeau blanc, ce qui signifie parler.(([1] NDLR : il est possible que la démarche rejoigne celle du Grand Jury de l’avocat Reiner Fuellmich. Voir :
Grand Jury, jour 1 : extrait de la transcription écrite de l’intervention de Reiner Fuellmich, le résumé parfait de la pLandémie !,
Grand Jury – Session 2
et
Jour 3 – Grand Jury))

Nous avons l’intention d’inciter les médias internationaux à se ranger de notre côté. En ce moment, ils sont intrigués par la force et l’engagement du peuple canadien.
Grâce au convoi de camionneurs, le monde se tourne vers le Canada dans l’espoir que nous donnions l’exemple pour mettre fin à la tyrannie gouvernementale.

Enfin, ceux d’entre vous qui sont restés ici avec nous sont les Canadiens qui feront la différence, nous pouvons regarder notre pays être déformé en un foyer que nous ne reconnaissons pas ou nous pouvons nous lever et redonner à ce pays sa gloire originelle. Comme vous l’avez déjà constaté, le gouvernement n’a que la peur comme arme, d’après mon expérience personnelle, je crois que l’amour peut vaincre la peur à chaque fois. Si nous aimons notre pays autant que nous aimons nos enfants, notre victoire est inévitable. »

Marcus Anthony Ray
Conférencier international primé,
Auteur international de best-sellers,
Fondateur de la Constitutional Sheriff’s Association of Canada.

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[Voir aussi :
Inversion accusatoire de Trudeau envers le mouvement de la liberté – Appel unifié avec les Premières Nations pour rétablir l’ordre constitutionnel canadien
Très important : comme leurs actions et revendications sont menées dans la non-violence, les camionneurs canadiens sont clairement protégés par la loi
L’ancien tireur d’élite de Trudeau coordonne la sécurité bénévolement pour les camionneurs après sa démission pour refus de se faire vacciner
La couverture biaisée par les grands médias de la manifestation des camionneurs canadiens
Le Canada à un carrefour dangereux entre liberté et tyrannie
Le Convoi de la Liberté « Plein d’amour » : Témoignage émouvant d’une jeune mère de famille (avant que la police ne vienne tabasser les manifestants)
La loi sur les mesures d’urgence invoquées par Justin Trudeau : une suspension autocratique des libertés civiles qui est un échec dangereux]

Vidéo en anglais :






La vérité sur la variole

[Source : Jérémie Mercier]

[Voir aussi le dossier
Vaccins et virus]






Entretien de Robert F. Kennedy Jr avec le Dr Theresa Deisher sur l’utilisation de l’ADN fœtal avorté dans les vaccins

[Source : margueriterothe.com]

Dans un monde (réellement) normal, l’information aurait déflagré comme une bombe atomique, et fait le tour du monde en quelques minutes. Des enquêtes auraient été ouvertes, et les labos pharmaceutiques auraient été mis sur la sellette. Et tous leurs dirigeants et complices condamnés. Dans mon article Que cache la promotion des matrices artificielles en même temps que celle de l’avortement ?, j’avais oublié « la recherche ». Cette sacro-sainte recherche, qui autorise tout. Même l’abominable. Ce monde est gravement malade.

15 juin 2020, Robert F. Kennedy Jr. a interviewé la fondatrice et présidente du Sound Choice Pharmaceutical Institute, le Dr Theresa Deisher, sur l’utilisation de l’ADN de fœtus avortés dans les vaccins. M. Kennedy et le Dr Deisher ont abordé un large éventail de sujets, notamment les vaccins qui contiennent de l’ADN de fœtus humain, ce que les recherches actuelles nous apprennent en termes de risques pour la santé, et les solutions de rechange qui pourraient être utilisées à la place de l’ADN humain dans les vaccins.

Un énième témoignage. Qui se perd dans les limbes de l’Internet, évacué par un quelconque algorithme qui va l’empêcher à tout jamais de parvenir jusqu’à la connaissance du grand public. Jusqu’à sa conscience transcendante. Car si ce n’était pas le cas, les peuples feraient un carnage ; et comme un seul homme, ils iraient chercher jusque dans les chiottes ces suppôts de Satan. 

Alors, inlassablement, il faut relayer, même si on a l’impression que cela ne sert à rien. Il faut se battre, coûte que coûte. Pour la Vie. Pour la Beauté, pour le Bien, pour le Vrai. Refuser la barbarie de toutes ses forces. 

Pour les non-anglophones, j’ai déniché une transcription de la vidéo en anglais que j’ai traduite en français (avec DeepL). Je vous la relaie juste après la vidéo, sous la forme d’un PDF à télécharger.

Marguerite Rothe






Pierre Hillard à la journaliste Ying Huang : « Le mondialisme est d’essence satanique »

[Source : NTD Français]

Pierre Hillard, essayiste & docteur en science politique est l’invité de Ying Huang.

« Le mondialisme c’est une pensée finalement d’essence satanique mais avec des guerres internes donc cela ne peut que finir en catastrophe. Le communisme c’est la version parachevée du mondialisme. Le mondialisme c’est quelque chose de profondément satanique de destruction du genre humain, de son abaissement moral, un collectivisme, un traçage dans tous les domaines, enfin un esclavage via l’intelligence artificielle, via le numérique. »