Télescopage des curseurs d’opinion : Lola non ; manif FLN oui ; Oran non ; etc.

18/10/2022 (2022-10-18)

Par Lucien SA Oulahbib

« Lola » (chantait Bruel en 1986 avant de sombrer dans l’hygiénisme) coupable de vivre tout simplement, doublée de la rage envieuse d’assassins racistes (dépassant d’ailleurs le « genre ») qui refusent d’admettre que l’indépendance dite « algérienne » (d’où viennent les assassins de Lola) a misérablement échoué, n’a rien donné sinon produire des générations entières de déracinés antifrançais et antisémites ballottés entre plusieurs pressions cultu(r)elles qui fabriquent des schizophrènes (in)volontaires venant pourtant (s’)échouer en France.

Pendant ce temps, les complices idéologiques de ces assassins rappellent certes et avec insistance frénétique les« trente à cinquante morts » de la journée du 17 octobre 1961 à Paris (qu’il faut en effet non seulement ne pas oublier, mais comprendre) ET effacent les 2000 morts d’Oran, deux poids deux mesures donc, comme d’habitude (où est le Nuremberg des crimes communistes ?)…

Il faudra pourtant bien trancher un jour entre la dissolution négative du Fait français et son affinement possible après quelques décennies d’égarement qui peuvent être rattrapées lorsque l’on a derrière soi 1500 ans (voire bien plus en partant non plus de Clovis, mais de Vercingétorix) et qui « vous contemplent », avec de plus en plus d’agacement et de colère rentrée, mais hélas s’isolant de plus en plus dans l’abstention et l’implosion sous barbiturique, à l’instar des peuples vaincus (les Amérindiens par exemple) qui s’abandonnent dans les bras de l’alcool et de l’automutilation.

Aussi, et au lieu de seulement se plaindre de l’effacement généralisé de l’Histoire allant des statues réelles d’un Saint Michel à des pans entiers du Vécu français, pourquoi ne pas se rendre compte, et ce en priorité, qu’au sein même de l’enseignement, des médias, des institutions fabriquant des sciences humaines, se trouvent chaque jour sous nos yeux édulcorés les vérités patentes sur ce qui s’est réellement passé en terre amazighe, africaine, et aussi amérindienne, asiatique, sur ce qui se passe réellement dans un cerveau malmené par des drogues lorsqu’il reçoit des ordres contradictoires, sur ce qui se passe réellement lorsqu’une junte au pouvoir massacre l’avenir de son peuple en manipulant son passé et en étouffant son présent ; avec, en sourdine, mais ce de manière de plus en plus prioritaire, tel le fond remontant à la surface, cette réalité d’une Secte qui prétend de plus en plus réduire les individus à ces amas de cellules que l’on pourrait programmer à sa guise en leur injectant les engrammes sanitaires et moraux nécessaires et suffisants afin de les purger, puis les fabriquer, dans ce néonazisme ambiant, en « variétés » folklorisées de « genre » (avec de plus en plus l’interdiction d’indiquer qu’il en existe seulement deux, également en Allemagne, pas seulement aux US), magmas eugénistes dignes ensuite de figurer dans un remake de la Guerre des étoiles….

Toute la classe politico-intellectuelle et médiatique au Pouvoir est responsable ET coupable de ce qui se passe actuellement.

Les uns en minorant comme il a été dit les faits, classés de « divers » et autres rubriques pour chiens écrasés, les autres en refusant de revenir sur les événements réels au lieu de confier la tâche à des historiens de salons, car, au-delà de la complexité de la constitution des faits, comme toujours d’ailleurs, il est encore possible, comme maintenant par exemple, d’admettre enfin le « goulag », et, plus récemment, le « génocide voilé » de la traite esclavagiste islamique, de même que la conquête génocidaire de l’Inde par les arabo-musulmans. Mais le Nuremberg des crimes communistes et islamiques se fait toujours attendre.

Observons également comment le génocide arménien a toujours du mal à être reconnu alors que nous est asséné sans cesse le génocide des Juifs (moins des Tziganes) à juste titre, certes, si et seulement si cependant l’on n’oublie pas que les crimes communistes ont fait eux des dizaines de millions de morts, et ce même si leur mise à mort était certes plus banale (crever de faim et de froid, une balle dans la tête) que la chambre à gaz et le four.

Mais pourquoi au nom de la « spécificité » privilégier l’un et non pas l’autre ?… Cette « différence » crée d’ailleurs une ribambelle de « négationnistes », aujourd’hui alimentée par le djihadisme rénové ou l’alliance renouvelée entre le nazisme canal historique et l’islam idéologisé par les Frères Musulmans et consorts comme cela s’entend de plus en plus dans les collèges…

Vladimir Poutine marquerait d’ailleurs un point certainement décisif en acceptant de faire ce travail de mémoire (déjà en réouvrant les archives), mais aussi en sommant tout ce qui reste de la gauche française et européenne de le faire, elle qui de façon schizophrénique (théorisée par Deleuze) oublie (exprès) ses terribles responsabilités dans ce massacre imprescriptible (soutenus par un Aragon, un Bataille…), la « gauche » redoublant de haine, pour compenser ce refoulement, contre l’action séculaire de l’armée française ici et là, optant souvent pour l’anachronisme qui réduit la juste compréhension des faits à une réaction émotionnable frisant l’irrationnel et aujourd’hui la destruction de la raison avec effacement des lieux de mémoire afin de les rendre « vierges » comme le préconisait Lyotard dans ses morales postmodernes : effacer la bande de l’écriture, du territoire, comme si rien ne s’était passé, brisure de chaque instant posé comme îlot inaccessible, celui du néo-libéralisme sartrien. Le journal Libération d’aujourd’hui en exemple « indépassable ».

Effacer ainsi ses habitants « un par un » (façon régiment Azov), car pour en revenir au massacre de cette jeune adolescente, mutilée, et servant même de tableau noir (des « inscriptions » y sont inscrites en sa chair même, lesquelles ?), ce sacrifice, (in)humain, symbolise bien, comme l’ont d’ailleurs également dit quelques personnes courageuses, l’abandon, réel, de la France devenue désormais terrain vague (l’assassin avait obligation depuis cet été de quitter le territoire). Le démantèlement de son système judiciaire et politique couronne le tout (de plus en plus aux mains de factieux), à commencer par le Conseil Constitutionnel qui cautionne, de fait, l’effacement des frontières au nom d’une « fraternité » factice, et qui culpabilise le pays tout entier à propos d’une misère humaine qui provient surtout d’une globalisation affairiste déstructurant à qui mieux mieux les pays et les peuples en général, et d’une corruption sectaire minutieuse soutenue par un Pouvoir de plus en plus nihiliste en particulier.

« Adieu, adieu, adieu. Remember Me » 

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