Pourquoi une écrasante majorité de nos concitoyens n’est pas opposée à un pass sanitaire ?

Pourquoi une écrasante majorité de nos concitoyens n’est pas opposée à un pass sanitaire ?

12/05/2021 (2021-05-12)

Par Alain Tortosa

Pourquoi une écrasante majorité de nos concitoyens n’est pas opposée à un pass sanitaire ?
Comment toute « perte » est assimilée à un « gain »

« J’approuve le passeport sanitaire parce qu’il est un outil de la liberté… Il va me permettre d’aller en discothèque alors que je ne le pouvais plus et va m’apporter une liberté que je n’avais plus. »

Comment en est-on arrivé là ?

Perte de liberté ou gain de sécurité ?

Il est intéressant de constater que la suppression d’une liberté comme ne plus aller en discothèque n’est pas vécue comme une « perte » de liberté, mais comme un « gain » de sécurité.

Dans la même logique, le passeport vaccinal, l’obligation de s’identifier en tous lieux et toutes circonstances ne seront pas vécus comme une perte de liberté, une perte du droit à la vie privée pour aller en boîte avec sa maîtresse, mais un double gain :

  • Un gain de sécurité (illusoire et manipulateur).

Et

  • un gain de liberté (retourner en discothèque – Le geôlier qui vous libère).

Il est paradoxal de constater que l’on peut donc gagner en liberté (en retournant en discothèque) sans avoir auparavant perdu cette même liberté (le fait de ne plus pouvoir y aller).

Il en est de même pour le confinement, l’obligation de la distanciation, l’obligation du port du masque, les interdictions d’aller au restaurant ou au cinéma et j’en passe, qui ne sont pas vécues comme des privations de liberté, mais des « gains » de sécurité.

Quid des opposants, des résistants qui crient à la perte de liberté ?

Dans les faits la psychologie sera bien souvent identique à celle des moutons hypnotisés.

Ils vont mettre leur énergie à démontrer l’inefficacité des mesures…

« Le masque n’est pas efficace donc il n’apporte pas de gain de sécurité donc il est inutile donc la mesure d’obligation est une atteinte à nos libertés et elle est donc inacceptable. »

Ici encore la légitimité ne se mesure pas par rapport à la privation de libertés, mais uniquement par rapport à l’absence d’efficacité de la mesure.

Nous pourrions donc imaginer que si le vaccin protégeait réellement les personnes âgées en fin de vie, qu’il était sans le moindre danger pour les enfants, alors nous serions nombreux parmi les « complotistes » à considérer que leur vaccination serait acceptable au nom du fameux « gain ».

La « démocratie » et les droits de l’homme se mesurent-ils à la somme des libertés ou à la somme des interdits ou « gains » de sécurité ?

Dans les faits, notre « démocratie » pourrait plutôt se résumer à la somme des interdits toujours plus nombreux et le peuple (manipulé) ne la mesure qu’en gain de sécurité…

Limitations de vitesse, obligation du port du casque, contrôles techniques, obligations de diplômes, permis en tous genres, normes… ne sont donc que des « gains » de sécurité et donc totalement « légitimes ».

Ils sont de fait le prix à payer « pour une vie en société » et aucunement une privation de liberté.

L’écologie biaisée, la nouvelle dictature

Le libéralisme (ou les forces du mal qui veulent nous asservir) a désormais inventé « l’écologie » exclusivement punitive ou libérale.

Obligation de jeter son véhicule (à non, pardon, interdiction de l’utiliser en ville), normes antipollution, voitures électriques, énergies dites renouvelables ou propres, lutte contre le CO2, etc. conduisent à de plus en plus d’interdits qui ne sont pas vécus comme tels, mais comme un « gain de sécurité » et qui plus est, la fierté de « sauver la planète ».

L’idéal démocratique, et maintenant « écologique », n’est dans les faits qu’une somme d’interdits « au nom de… » qui sont présentés et vécus comme des « gains de sécurité »…

La gouvernance par la peur

Mais réveillez-vous !

Tout est faux dans ces mesures de privation et de contrôle de nos libertés « pour notre bien »…

L’unique objectif est de nous inventer des dangers et nous maintenir dans la peur, l’obéissance et la sidération et/ou dans la consommation.

Dans les années 50, le danger, l’ennemi, était le communiste et les chars russes qui allaient débouler sur les champs Élysées. Nous avons vécu dans la peur de la 3e guerre mondiale.

Dans les années 70, nous avons inventé la crise pétrolière totalement artificielle avec le mythe du pic de production (le début de la fin du pétrole) qui, 50 ans plus tard, n’est toujours pas là et qui dans 50 ans ne sera toujours pas là…

Grâce à cela, nous avons inventé le chômage et la précarité, la crainte de perdre son emploi afin de nous maintenir dans la peur et la docilité.

La peur du réchauffement climatique

Depuis quelques années, nous subissons désormais le mythe du réchauffement climatique dont L’UNIQUE cause serait l’activité humaine…

Il est merveilleux de voir que nous avons adhéré à ces modèles mathématiques sur des décennies alors qu’au quotidien, les prévisions météo à plus de 24 heures relèvent du journal de Mickey…

Nous avons fait du CO2, un gaz 100% naturel, un ennemi, alors même que le CO2 c’est la vie.

La surface forestière de la planète serait en augmentation depuis des années notamment du fait que les plantes se nourrissent de CO2 et que les campagnes sont de plus en plus désertées.

Le réchauffement climatique participerait aussi à l’augmentation de la surface verte de la planète.

Nous mettons sur le marché des véhicules dits « propres » qui émettent des gaz un million de fois plus dangereux que le CO2 ou qui émettent des particules fines cancérigènes.

Nous faisons croire que la voiture électrique a un avenir alors même qu’elle est basée sur des matières fossiles disponibles en faible quantité et que leur fabrication est un désastre écologique.

Il sera impossible de fournir l’électricité pour les recharger sans construire des centaines de lignes à haute tension et ouvrir au moins 50 centrales nucléaires de plus, juste en France.

Nous avons gobé que la voiture à essence était un monstre écologique, qu’il fallait acheter des diesels « propres » et désormais nous devons acheter des voitures électriques ou hybrides.

Dans quelques années il faudra les jeter à la poubelle pour leur manque d’écologie pour acheter des véhicules à hydrogène, si nous avons encore le droit de posséder des voitures…

Les énergies renouvelables n’ont de renouvelables que le nom et sont tout autant un mythe…

100% des sujets qui nous sont assénés ne sont que manipulations, se nourrissent de nos peurs et visent à nous faire surconsommer ou nous obliger à changer de mode de vie au nom d’un « idéal ».

Mode de vie dans lequel il faudra interdire le déplacement individuel au profit du collectif, interdire de se déplacer en avion, interdire de faire des croisières toujours au nom de cet « idéal écologique ». Toutes ces libertés étant réservées, bien sûr, à une élite…

La crise du Covid, qu’elle ait été provoquée ou qu’elle soit accidentelle, est un formidable outil au service de notre asservissement toujours présenté « pour notre bien ».

Fausse science, interdiction de pensée, formatage

Le drame est que nous vivons une période qui se voudrait scientifique alors même que la science n’est qu’un instrument au service d’une pensée unique et d’une manipulation des peuples.

La force de l’argent est telle qu’elle pervertit tout et la corruption mène le monde.

Rappelez-vous de l’industrie du sucre qui a dépensé des millions de dollars en lobbying et corruption pour inventer le mauvais cholestérol et détourner l’attention de ce poison.

L’industrie pharmaceutique génère plus de bénéfices que l’industrie pétrolière… Elle est régulièrement condamnée à des milliards d’amendes pour tromperie et les « vaccins » actuels ont été autorisés sur les seules données de cette industrie.

Celui qui aujourd’hui critique ou interroge cette pensée unique est qualifié d’extrémiste, d’imbécile ou de complotiste.

Avoir rendu la scolarisation obligatoire dès l’âge de 3 ans ne relève pas du hasard et ne vise qu’à formater les enfants avant que les parents n’aient pu intervenir.

La vérité ?

Nous pourrions penser que la « Vérité » avec un grand « V » était le fruit de faits, de démonstrations scientifiques et qu’elle pouvait évoluer en fonction des découvertes scientifiques, alors qu’il n’en est rien !

La vérité dans notre monde n’est qu’officielle et statistique.

Si vous possédez l’argent, vous posséderez le pouvoir, les politiques, les médias et vous détiendrez donc LA « vérité » officielle.

C’est ainsi que le port du masque, les confinements ou la vaccination sont devenus « efficaces » au 21e siècle parce c’est devenu une vérité statistique énoncée par le Ministère de la Vérité lui-même dans les mains des forces d’argent (et du mal).

Nous ne sommes pas (ou peu) conscients que 100% de nos vérités sont manipulées.

Nous subissons des décennies (et je suis modeste) de manipulations de notre cerveau.

Au point qu’il est plus que raisonnable de se poser la question pour chaque affirmation reçue et dans tous les domaines ! (Dont je ne prétends pas détenir toutes les réponses.)

  • Est-ce que la Terre est ronde ou plate ? (je prends volontairement cet exemple pour dire qu’il faut selon moi prendre le problème de très loin).
  • Est-ce qu’on a vraiment fait des progrès dans les cancers ou guéri des cancers qui guérissaient seuls ?
  • Est-ce qu’une mammographie sert à prévenir le cancer du sein ?
  • Est-ce que le réchauffement climatique est le fruit de l’activité humaine ou d’un changement d’orbite de la Terre ?
  • L’accouchement à domicile est-il dangereux ?
  • Est-ce que le contrôle technique sauve des vies ?
  • La limitation de vitesse sur autoroute est-elle efficace ?
  • Est-ce que le réchauffement climatique est forcément une mauvaise chose ?
  • Les vaches polluent-elles la planète et vaut-il mieux manger de l’herbe ?
  • Est-il plus écolo de rouler en voiture hybride ou électrique que d’utiliser sa voiture diesel de plus de 30 ans ?

Et je pourrais ainsi en écrire pendant des dizaines de pages !

Mais dès lors que nos croyances sont quasi toutes manipulées et biaisées par un système qui veut nous amener dans une direction unique pour son unique intérêt, quelle est notre liberté de « pensée » ?

Comment pourrions-nous avoir un avis éclairé sur tel ou tel sujet si nous avons été formatés à croire sans nous poser la moindre question dès le plus jeune âge ?

La crise du Covid aura permis à de nombreuses personnes de voir à quel point nous sommes manipulés principalement par la peur.

Soyons raisonnables et appliquons le même doute à tous les autres sujets…

Protection et irresponsabilité

Nous sommes terrorisés par la liberté et le libre arbitre.

Nous voulons d’un bon roi qui nous protège, nous apporte la sécurité, l’emploi, la santé et qui surtout décide (de plus en plus) pour nous !

« Panem et circenses » qui durant le Covid s’est traduit par « indemnités Covid » et « Hanouna ».

Nous redoutons la démocratie, nous redoutons les responsabilités et c’est pourquoi nos institutions de la cinquième république sont « parfaites ».

Elles nous donnent l’illusion de décider alors même que les candidats élus sont choisis par Goldman Sachs et que leur marge de manœuvre n’excède pas les 1% dans un monde ultralibéral.

À celles et ceux qui ont vraiment soif de démocratie populaire, je vous le dis haut et fort :

« Le peuple ne veut PAS de démocratie, il ne veut PAS être consulté et décisionnaire, il ne veut surtout PAS être responsable, il veut juste pouvoir critiquer. »

Et c’est pour cela qu’il approuve le passeport sanitaire qui lui apporte deux choses primordiales :

  • La « sécurité » : « Je ne risque pas d’être contaminé par un terroriste complotiste ! »
  • L’irresponsabilité. « Je ne serai pas coupable de transmettre la maladie ! »

L’irresponsabilité, nerf de la destruction de l’individu

Le corollaire de la liberté est la responsabilité.

Pourquoi adorons-nous les limitations de vitesse ?

Pourquoi avons-nous dans la tête que celui qui roule à 100 km/h au lieu de 90 km/h est un irresponsable, voire un chauffard ou un criminel ?

Si l’État me dit ici « tu ne dois pas dépasser le 70 », que je roule à 65 et que j’ai un accident alors c’est la faute à pas de chance.

Si l’État me dit « tu roules à la vitesse que tu veux, mais si tu as un accident et que la cause de l’accident est imputée à une vitesse excessive alors ta responsabilité sera engagée » alors c’est panique à bord.

C’est pour cela que j’adore et que je réclame le passeport vaccinal ou l’obligation du masque.

C’est l’État qui fixe la règle et donc qui assume la responsabilité en cas d’échec.

Si c’est moi qui décide si et quand porter un masque ou me vacciner, c’est moi qui serais responsable de la mort de mamie que j’aurai contaminée.

Donc si c’est l’État qui me dit que je peux voir mamie le mardi soir entre 17h02 et 17h24, que je dois aérer la pièce pendant 8min27, que je dois porter un masque ffp2 et une plume dans le cul…

Si mamie décède, cela ne sera pas de mon fait, de ma responsabilité, mais de la malchance.

Le passeport vaccinal a de fait un grand avenir et je suis persuadé que des millions de Français seraient aussi soulagés si les « vaccins » Covid devenaient obligatoires.

« Sécurité, irresponsabilité » devrait être la nouvelle devise de la France !

Nous ne pourrons pas leur ouvrir les yeux, nous ne pourrons pas les convaincre !

En revanche si demain cette même autorité leur dit que le masque ou le vaccin ou le passeport ne sont pas utiles, les mêmes qui adhèrent aujourd’hui sans se poser de question adhéreront de même à la nouvelle règle sans broncher.

Nous le voyons bien avec les injonctions contradictoires qui se succèdent depuis des mois et qui n’empêchent pas le peuple de suivre chaque nouvelle règle plus ridicule que la précédente.

Promenez-vous après le couvre-feu en ce moment et vous constaterez l’acceptation de la masse…

Merci.

Alain Tortosa

12 mai 2021

Auteur de « 7 milliards d’esclaves et demain ? »

https://7milliards.fr/tortosa20210512-illusion-liberte-irresponsabilite.pdf


[Voir aussi :
[wpfa icon=”hand-point-right” color=”red”]Liberté et responsabilité
[wpfa icon=”hand-point-right” color=”red”]Prise de conscience et autisme
[wpfa icon=”hand-point-right” color=”red”]Changement climatique – Les hommes pris entre connaissance et croyance]

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