Justin Trudeau est un « politicien bien formé » contrôlé par Klaus Schwab pour le compte de « Big Money ».

[Source : mondialisation.ca]

Par Prof Michel Chossudovsky


Trudeau
 est un politicien préparé et contrôlé par l’establishment financier. Il a été un « élève » de l’initiative « Leaders of Tomorrow » (Jeunes Leaders de Demain) de Klaus Schwab (1992).

Klaus Schwab a fait la déclaration suivante en janvier 2016 lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial de Davos, moins de trois mois après l’accession de Justin Trudeau au poste de Premier ministre du Canada à la suite des élections de novembre 2015.

La déclaration suivante de Schwab a été faite un an plus tard, en 2017 :

Je dois dire que je cite des noms comme Mme Merkel, même Vladimir Poutine et ainsi de suite, ils ont tous été des Young Global Leaders du Forum économique mondial. Mais ce dont nous sommes vraiment fiers maintenant avec la jeune génération comme le premier ministre Trudeau, le président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est ainsi que nous réussissions à pénétrer dans les cabinets… C’est vrai en Argentine et c’est vrai en France maintenant… (Klaus Schwab).

Ici pour voir la vidéo sur Facebook

L’establishment financier ne contrôle pas seulement Trudeau, Chrystia Freeland ainsi que le leader du NPD [un des partis de l’opposition au gouvernement fédéral] Jagmeet Singh sont également membres des « Leaders de demain » de Schwab.

En ce qui concerne la promulgation de l’état d’urgence nationale proposée par Trudeau, Klaus Schwab joue un rôle clé.

Le Forum économique mondial (FEM) (agissant au nom de puissants intérêts financiers) supervise à la fois le premier ministre du Canada et le chef du NPD, Jagmeet Singh.

Trudeau compte sur le soutien du NPD pour décréter l’urgence nationale en vertu de la Loi sur les mesures d’urgences L.R.C., 1985, c. 22 (4e suppl.).

Le Parlement du Canada est entre les mains de « Big Money ».

***

Nos remerciements à Number one Waffler pour avoir porté cette vidéo à notre attention.

Michel Chossudovsky

La source originale de cet article est Mondialisation.ca
Copyright © Prof Michel Chossudovsky, Mondialisation.ca, 2022


La demande d’un état d’urgence par Trudeau de faire la guerre à ses opposants politiques repose sur la fraude et des violations massives de la Constitution canadienne

Par Anthony Hall

En octobre 2021, j’ai observé que « nos gouvernements ne sont plus légitimes. » J’ai observé plus particulièrement  le désordre chaotique créé dans notre pays par Justin Trudeau à partir du moment où il a décidé en 2020 de transformer le poste de Premier ministre canadien en celui de tsar national des vaccins. Voir ceci.

En ce moment même, Trudeau essaie de prendre le contrôle du Parlement canadien. Selon les mots du journaliste américain Leo Hohmann, son objectif est « essentiellement de se déclarer dictateur suprême de la nation située à notre frontière nord. »

De nombreuses personnalités dénoncent le fait que le recours par M. Trudeau à la version moderne de la Loi sur les mesures de guerre est à la fois « inconstitutionnel et non étayé par des faits ». Ces opinions font l’objet d’une couverture médiatique générale aux États-Unis, par exemple dans Newsweek et le New York Post. Voir ceci.

J’ai souligné l’ironie de la tendance des gouvernements du Canada et du monde entier à faire des déclarations d’état d’urgence. Cette tendance s’est manifestée avec force après le 11 septembre 2001 et est devenue encore plus scandaleuse avec la propagande massive faite autour du célèbre coronavirus au début de 2020.

Au nom de la situation d’urgence sous faux drapeau, les gouvernements se sont octroyés de nombreux nouveaux pouvoirs, puis ont agi en fonction de leurs revendications de manière à tuer, mutiler, emprisonner et mettre en faillite des gens, ce qui a entraîné une énorme déstabilisation de la société telle que nous la connaissons.

Cet abus de pouvoir et généralisé du gouvernement a provoqué des désastres économiques, des désastres en matière de libertés civiles, des taux de suicides alarmants, des désastres sur le plan médical, des désastres en matière d’éducation et dû à la guerre psychologique impitoyable des médias, financés dans bien des cas par la famille du crime Bill Gates. À la lumière de tout cela, je demande dans mon dernier commentaire publié aujourd’hui, le 16 février, « Justin Trudeau mène-t-il une guerre contre la sécurité nationale du Canada et des Canadiens ? » Voir ceci.

Cet article suit de près mon précédent article, « Trudeau et les camionneurs ».

L’un des principaux acteurs de ce coup d’État tenté par les libéraux de Trudeau au Canada est Chrystia Freeland. Mme Freeland est à la fois ministre des finances du Canada et membre du conseil d’administration du Forum économique mondial, basé en Suisse. Elle collabore étroitement avec Justin Trudeau et le chef du NPD, Jagmeet Singh, qui sont également des disciples du fondateur du FEM, Klaus Schwab. Schwab et son jardin d’enfants canadien (les jeunes leaders du Forum économique mondial) cherchent à imposer un « Great Reset« .

Nous obtenons maintenant davantage de preuves que le Great Reset est, dans son contexte canadien, un coup de force mené par l’ensemble des co-conspirateurs Schwab/Freeland/Trudeau/Singh. Le caractère radical de ce coup de force devient particulièrement clair dans la description que fait Freeland du nouveau régime de lois bancaires terroristes qui est en train d’entrer en vigueur de façon précipitée. On part du principe que les camionneurs sont des terroristes, des occupants et des insurgés qui doivent être arrêtés par des changements radicaux dans la structure de nos principales sources financières au Canada. Les banquiers, semble-t-il, sont impliqués dans ce coup d’État.

La loi conférerait aux banques d’énormes nouveaux pouvoirs pour saisir les comptes des clients qu’elles soupçonnent d’être des camionneurs  » terroristes « . Ces nouveaux pouvoirs pourraient également s’appliquer aux partenaires, amis, familles, alliés et associés de ceux qui sont unilatéralement déclarés terroristes par les banquiers et qui ne sont soumis à aucune surveillance judiciaire.

Ce processus de destruction financière des cibles de la guerre de Trudeau contre les dissidents peut se dérouler entièrement à la discrétion des banquiers qui sont maintenant essentiellement appelés à jouer un rôle central dans le processus dictatorial des mesures d’urgence. Comme les fabricants des injections mortelles COVID, les banquiers canadiens qui se sont alliés à Trudeau seront indemnisés dans leur nouveau rôle de police financière. Ils ne pourront pas être poursuivis par les victimes du règne de la terreur financière instauré par Freeland et ses co-conspirateurs du FEM.

Il est de plus en plus clair que les forces mondialistes, y compris le FEM, sont à la tête des efforts déployés par les grands médias et du gouvernement pour diffamer et criminaliser les nombreuses personnes qui s’identifient au programme du Convois canadiens de la Liberté. Le porte-parole canadien du coup d’État mondial veut prolonger le régime américain de Biden, qui se préoccupe de ruiner la vie des opposants politiques, en qualifiant les personnes issues des « déplorables » de « terroristes nationaux » et de « suprémacistes blancs ».

Preuves truquées ?

L’effort de Trudeau pour instituer la loi d’urgence n’a aucun motif réel pour l’appliquer. La principale prétendue preuve présentée est une déclaration de la police en Alberta concernant la découverte d’une supposée cellule terroriste lors de la manifestation de Coutts, juste au sud de Lethbridge, où je vis. Un reportage de Global News présente les affirmations de la police ainsi que des photos des armes qu’elle prétend avoir découvertes parmi les manifestants.

Bien sûr, rien de tout cela n’a fait l’objet d’un procès. Il semble toutefois que les procédures judiciaires soient de moins en moins pertinentes à notre époque. Nous vivons à une époque où il existe de nombreuses preuves que le procès par les médias est tout ce qui est nécessaire pour détruire les personnes qui cherchent à dénoncer le crime et la corruption. Ce scénario se déroule à la perfection dans la guerre de dénigrement et de désinformation menée contre les camionneurs et leurs alliés avocats, scientifiques et médecins. Voir ceci.

La possibilité que l’État policier émergent au Canada ne soit pas loin d »utiliser des armes contre les camionneurs pour les accuser de terrorisme a déjà été soulevée par un ancien agent de la GRC, Danny Bulford. Après avoir condamné le caractère « autoritaire » de la politique canadienne en matière de vaccins, Bulford a quitté la GRC où il a été un temps tireur d’élite dans l’unité chargée de protéger Justin Trudeau. Écoutez ses avertissements sur les intentions possibles de saboteurs au sein du gouvernement qui pourraient chercher à salir et à criminaliser les camionneurs canadiens qui ont courageusement pris une position audacieuse pour défendre la démocratie canadienne et l’État de droit.

Anthony Hall

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