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Les enfants sont à haut risque des complications de l’inutile injection anticovid : il faut l’interdire !

Par Nicole Delépine

AFFICHONS-LE PARTOUT : 1 accident cardio-vasculaire (myocardite, péricardite) ou autre (angio œdème, accident vasculaire cérébral, paralysie faciale) pour 100 injections !

Crédit photo : DR

Personne ne peut plus affirmer que l’injection génique expérimentale serve à un quelconque effet médical bénéfique. Elle ne protège ni des contaminations, ni des formes graves, ni de la mort. Même le président de l’ex-conseil scientifique qui conseillait E. Macron l’a avoué dans son mea culpa de fin juillet 22.(([1] Delfraissy Jean-François Delfraissy, président du conseil scientifique d’E. Macron, serait-il devenu complotiste ? | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation)) Les complications des injections sont avouées par de nombreux médecins et officiels même si le plus souvent le nombre en est minimisé. Néanmoins is avouent. Même l’ANSM !

Parents, enseignants, philosophes, politiques, sapeurs-pompiers, et surtout professionnels de santé, infirmiers, aides-soignants, médecins de toute spécialité, kinésithérapeutes, pharmaciens, etc..

COMBIEN DE TEMPS ALLONS-NOUS SUPPORTER DE DÉCOUVRIR CHAQUE JOUR DE NOUVEAUX TÉMOIGNAGES DES ACCIDENTS DES PSEUDOVAX ?

Et en dépit de la censure extrême de Google… qui ne nous permet pas de retrouver un article connu, sauf si on connaît bien le nom du site ou de l’auteur et le titre exact de la publication. Il y a beaucoup de témoignages qu’ils arrivent à passer tout de même.

Ce jour, ce papier arrive sur mon ordinateur via un correspondant attentif : un résumé des effets secondaires de l’UE publié par l’EMA : 2956 avortements spontanés après injection :

EMA Pathologies 12 août 2022 Déclarant Nombre
Avortement spontané Professionnels de la santé 852
Avortement spontané Autres 2 104
Avortement spontané Total 2 956
Aménorrhée Professionnels de la santé 1 312
Aménorrhée Autres 15 726
Aménorrhée Total 17 038
Choc anaphylactique Professionnels de la santé 945
Choc anaphylactique Autres 886
Choc anaphylactique Total 1 831
Cécités Professionnels de la santé 1 061
Cécités Autres 2 065
Cécités Total 3 126
Cancer Professionnels de la santé 922
Cancer Autres 2 090
Cancer Total 3 012
Défaillance cardiaque Professionnels de la santé 2 397
Défaillance cardiaque Autres 1 871
Défaillance cardiaque Total 4 268
Creutzfeldt-Jakob Professionnels de la santé 25
Creutzfeldt-Jakob Autres 55
Creutzfeldt-Jakob Total 80
Surdité Professionnels de la santé 1 714
Surdité Autres 2 993
Surdité Total 4 707
Fatal – entraîne la mort Professionnels de la santé 17 516
Fatal – entraîne la mort Autres 10 140
Fatal – entraîne la mort Total 27 656
Mort fœtale Professionnels de la santé 146
Mort fœtale Autres 106
Mort fœtale Total 252
Guillain-Barré Professionnels de la santé 2 509
Guillain-Barré Autres 1 841
Guillain-Barré Total 4 350
HIV infection Professionnels de la santé 124
HIV infection Autres 148
HIV infection Total 272
Rechute de la sclérose en plaques Professionnels de la santé 242
Rechute de la sclérose en plaques Autres 523
Rechute de la sclérose en plaques Total 765
Myocardite Professionnels de la santé 7 788
Myocardite Autres 9 248
Myocardite Total 17 036
Péricardite Professionnels de la santé 6 765
Péricardite Autres 7 959
Péricardite Total 14 724
Embolie pulmonaire Professionnels de la santé 10 630
Embolie pulmonaire Autres 6 380
Embolie pulmonaire Total 17 010
Thrombose Professionnels de la santé 18 884
Thrombose Autres 17 686
Thrombose Total 36 570
Échec de la vaccination Professionnels de la santé 54 324
Échec de la vaccination Autres 73 833
Échec de la vaccination Total 128 157
(([2] EMA au 12 août.))(([3] Chiffres des Événements Indésirables post vaccination Covid de l’EMA — Covid faits et chiffres (covid-factuel. Fr) ))

Et pour les enfants cette nouvelle information 

Two and 3-year-old kids with seizures is « the new normal » [« la nouvelle normalité »]

« Je reçois plusieurs rapports de mes amies infirmières au sujet d’enfants de 2 et 3 ans qui ont des convulsions. Cela ne se produit que sur les enfants vaccinés, et les symptômes commencent 2 à 5 jours après le vaccin CONTRE LA COVID19 ».(([4] https://stevekirsch.substack.com/?url=https%3A%2F%2Fstevekirsch.substack.com))

L’auteur nous explique que les médecins ou infirmiers ne peuvent parler ni mettre en cause même potentielle le pseudovax, car sinon ils seraient virés de leur profession. Ils parlent donc de curieuses épidémies d’éruption de convulsions, d’éruptions cutanées, etc. survenant aux enfants de 2 et 3 ans. Mais le seul point commun de ces petits ait d’avoir reçu l’injection.

Parcourons l’article de P. Gibertie(([5] Prendre un enfant pour un rat Vendre un enfant à Bourla | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE (pgibertie.com) )) qui compare les enfants à des petits rats.

Et les derniers états des lieux dans les tableaux officiels du VAERS.(([6] • ARRÊTEZ LES INJECTIONS ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) juillet 2022
Les masques sont inutiles et dangereux : l’expérience désastreuse de la Nouvelle-Zélande — La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org)
Balance avantages/risques des injections anti-covid19, au 28 juin 2022 — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))(([7] Il faut interdire les injections géniques dangereuses et inutiles : au 15 août 2022 | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation))(([8] Chaque jour un nouvel article :
Une étude révèle un lien « stupéfiant » entre le vaccin de Pfizer et la myocardite chez les adolescents | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation
Le Dr Tracy Høeg, épidémiologiste, a déclaré dans un tweet que l’étude était « unique et impressionnante en raison de l’examen approfondi effectué avant et après la vaccination », car elle permettait de « détecter des anomalies cardiaques préexistantes ».))

Par exemple, selon les données les plus récentes du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), du 14 décembre 2020 au 29 juillet 2022, 1 292 cas de myocardite et de péricardite ont été signalés chez les 12-17 ans.

Sur les 1 292 rapports, 1 145 cas ont été attribués au vaccin contre la COVID-19 de Pfizer.(([9] Copyright © Children’s Health DefenseThe Defender, 2022))(([10] LES DOSES À RÉPÉTITION DÉMULTIPLIENT LES RISQUES DE MALADIES AUTO-IMMUNES : | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE (pgibertie.com) :
Publié le 17 août 2022 par pgibertie.
25 % des patients covid hospitalisés pour formes graves voient apparaître des anticorps annonciateurs de maladie auto-immune dans le futur, pour les vaccinés complets PFIZER c’est de 23 % (5 % pour les deux doses)… ÇA SE PRÉCISE…))

INFORMER LE PEUPLE PAR TOUS LES MOYENS dont l’affichage, les tracts, les réunions publiques

La désinformation qui a régné en maître par le gouvernement et ses médias aux ordres doit être combattue par tous les moyens. Des citoyens dont des soignants arpentent les rues du Luxembourg, Allemagne et France depuis le 13 août, et peuvent parler aux habitants qui souvent tombent des nues en découvrant les toxicités et l’inefficacité des pseudovax.

Et bravo au CSI de nos collègues de Reinfocovid pour leur initiative d’affiches à Toulouse qui met en rage au moins un médecin de plateau qui ose prétendre que les injections pour les enfants ne seraient ni toxiques ni inutiles… Comment en arriver là en écrivant sur twitter des propos relevant de la diffamation (il traite le CSI d’organisme complotiste aux dérives sectaires !).

S’il n’en reste qu’un, ce sera celui-là ; les patrons corrompus qui sévissent sur les grandes chaînes sont plus prudents). Est-il à ce point incapable de lire les sites officiels de la FDA, le VAERS, ou de l’EMA site de l’UE (EUDRAVIGILANCE) ou encore le MHRA pour la Grande — Bretagne qui informent depuis l’été dernier des catastrophes chez les jeunes vaccinés ?

Évidemment, que la vérité sorte enfin ne fait pas plaisir à tout le monde !(([11] Vaccin contre le Covid 19 : de nouvelles affiches antivax placardées dans Toulouse provoquent la polémique (francetvinfo.fr) ))

« Réinfo Covid continue de revêtir à Toulouse (Haute-Garonne) les panneaux publicitaires privés de messages antivaccin du Covid 19. Au moins, une nouvelle affiche sur la vaccination chez les enfants est visible dans la ville rose. L’ordre des médecins assure avoir alerté la préfecture du sujet ».

« 1 accident cardiovasculaire pour 100 injections et autres complications : la santé de nos enfants vaut mieux que des vaccins expérimentaux ».

Voilà ce que l’on peut lire sur une affiche, placardée sur un panneau publicitaire au 12 chemin d’Audibert dans une résidence privée, face à l’école élémentaire Ernest Renan, dans le quartier des Trois Cocus, à Toulouse.

Les panneaux appelant à la prudence se multiplient à Toulouse(([12] Mardi 16 août 2022 à 19:46 — Par Manon Klein, France Bleu Occitanie, France Bleu Toulouse Les panneaux appartiennent à une société privée © Radio France — Alexandre Vau)):

« De nouvelles affiches qui dénoncent les prétendus dangers du vaccin contre le Covid-19 viennent de faire leur apparition à Toulouse. On en compterait environ neuf selon la mairie de Toulouse. Certains professionnels de santé s’indignent que de tels panneaux puissent être visibles en pleine rue.(([13] Les panneaux antivax se multiplient à Toulouse (francebleu.fr) ))

Comment cette journaliste peut-elle parler de soi-disant « prétendus«  dangers du vax ? N’a-t-elle pas entendu parler de ces très célèbres artistes qui exigeaient des pass pour leurs concerts et se sont retrouvés victimes des complications du mirage qu’ils avaient monté en vedette ? Comme Céline Dion ou Justin Bieber… Prenez donc de leurs nouvelles.(([14] https://www.globalizacion.ca/los-tragicos-destinos-de-estrellas-mundiales-como-celine-dion-y-justin-bieber-abriran-los-ojos-de-sus-fans/
https://www.globalresearch.ca/will-the-tragic-fate-of-world-stars-like-celine-dion-and-justin-bieber-open-the-eyes-of-their-fans-impacts-of-covid-19-vaccine/5783700
Justin Bieber & Céline Dion victimes du « vaccin » Covid ? avec Michel Chossudovsky et Nicole Delépine | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation))

Ou pire pour elle, journaliste, les présentateurs télé qui vantaient le pseudovax et sont tombés pendant ou peu après leur journal… Mais attention Madame, cela n’arrive pas qu’aux autres …

Quant à tous les sportifs blessés ou morts dont la liste s’allonge tristement et tous ces cyclistes qui ont dû abandonner lors de leur épreuve fétiche, fait-elle une croix dessus ?(([15] Le vax tue de plus en plus de célébrités et combien d’anonymes et de vies brisées ? Stoppons le massacre | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation))

Et tout ça pour rien puisque les enfants ne font pas de formes graves et ne propagent pas le covid et que de toute manière, les pseudo vaccins sont incapables d’empêcher les transmissions

INFORMONS ENCORE ET ENCORE

ET VOUS SAUVEREZ DES VIES OU ÉVITEREZ DES VIES GÂCHÉES, DES ADULTES STÉRILES, DES BÉBÉS MALADES AUX YEUX MORTS…(([16] #COVID 1984 : Les Premiers « Bébé-Pandémie » Arrivent ! (odysee.com) ))

Eh bien oui, il est temps de trouver le moyen de toucher le plus grand nombre de personnes possible et surtout les victimes de la propagande d’état et les mensonges répétés depuis deux ans et huit mois des chaînes de dites informations continues…

« Des messages qui interpellent, qui choquent certains, mais qui sont pourtant légaux. »

Le premier message qui rappelle le principe de précaution nécessaire devant un médicament expérimental est apparu boulevard de l’Embouchure, près de cet immeuble © Radio France est qualifié d’antivax par Manon Klein

Les libertés de conscience, d’expression et d’affichage sont encore légales en France même si ça déplaît à Manon Klein et aux autres enragés du pseudo vaccin

« Le service juridique de la mairie de Toulouse s’est bien penché sur la question, pour trouver un moyen de faire retirer ces affiches, en vain. En effet, qu’elles se trouvent sur le domaine public ou non, elles ne peuvent être retirées que si elles provoquent un trouble à l’ordre public, ce qui pour le moment ne serait pas le cas selon la municipalité. »

« C’est une société privée, basée en Meurthe-et-Moselle, qui possède les panneaux où sont affichés ces messages. Le fait que ces panneaux soient de propriété privée laisse peu de marge de manœuvre à la mairie, selon cette dernière. »

Les panneaux appartiennent à une société privée
© Radio France — Alexandre Vau

France 3 Occitanie raconte :

« Installé au pied d’un immeuble d’une résidence privée, un panneau publicitaire semblable à tant d’autres. Sur un fond bleu et blanc, on distingue une seringue. De loin, on pourrait croire à une nouvelle affiche de sensibilisation pour la vaccination anti-Covid, mais lorsqu’on lit le message affiché sur le panneau en question, on découvre que c’est tout l’inverse. « Vaccins anti-Covid : 1 accident cardiovasculaire pour 100 injections (…) La santé de nos enfants vaut plus que des vaccins expérimentaux. » Le lieu où a été installé le panneau n’a pas été choisi au hasard, il se trouve en face d’une école élémentaire. […]

À Toulouse, plusieurs panneaux du même type ont été installés ces dernières semaines à différents endroits de la ville. […] »

Et le plus étonnant est que l’ordre des médecins qui a laissé depuis des années des médecins bourrés de conflits d’intérêts raconter les messages de Big Pharma sans déclarer leurs liens avec les labos malgré la loi de 2011 s’empare des revendications d’un médecin de plateau pour saisir le préfet !(([17] Les antivax se payent des pubs à Toulouse, l’Ordre des médecins saisit le préfet de Haute-Garonne.))

INFORMEZ,
PROTÉGEZ LES ENFANTS,
L’AVENIR DE L’HUMANITÉ





La fable criminelle de la « vaccination sans danger » des femmes enceintes

Par Dr Gérard Delépine

« Dis-moi qui te paie, je te dirai qui tu es »

Depuis deux ans et huit mois, le gouvernement et les médias aux ordres nous mentent pour nous inciter à accepter des injections expérimentales abusivement qualifiées de vaccin alors qu’il s’agit de médicaments à ARN dont les essais phase 3 ne seront terminés qu’en 2023.

L’un des derniers mensonges en vogue concerne les femmes enceintes qu’on trompe en prétendant(([1] D’après Franceinfo !)):

« Une vaste étude canadienne… confirme que les vaccins à ARN messager contre le Covid-19 sont “sans danger” pendant la grossesse… L’étude a été menée sur 200 000 femmes enceintes canadiennes vaccinées ».

Ce pur mensonge estampillé AFP a été répété partout avec la complicité de France info, Médisite(([2] https://www.medisite.fr/coronavirus-covid-19-les-vaccins-a-arn-messager-sans-danger-pour-les-femmes-enceintes.5648211.806703.html)), La dépêche(([3] https://www.ladepeche.fr/2022/08/12/vaccination-covid-19-les-vaccins-sont-sans-danger-pour-la-grossesse-dapres-une-etude-canadienne-10485217.php)), Elle(([4] https://www.ladepeche.fr/2022/08/12/vaccination-covid-19-les-vaccins-sont-sans-danger-pour-la-grossesse-dapres-une-etude-canadienne-10485217.php)), 20 minutes Santé(([5] https://www.20minutes.fr/sante/3336759-20220812-covid-19-vaccins-arn-messager-danger-pendant-grossesse-selon-etude-canadienne)) le quotidien du pharmacien(([6] https://www.lequotidiendupharmacien.fr/medicament-parapharmacie/recherche/grossesse-et-vaccins-arnm-une-nouvelle-etude-confirme-labsence-de-risques)) et bien d’autres médias.

Existe-t-il dans ces rédactions des journalistes qui vérifient leurs sources et les données ? Sont-ils paresseux ou volontairement menteurs ? S’ils avaient fait leur travail de journaliste, ils auraient remarqué les faits suivants déjà dénoncés brillamment par Gibertie(([7] https://www.profession-gendarme.com/dangerosite-de-la-vaccination-pour-les-femmes-enceintes-les-journalistes-sont-de-gros-menteurs/comment-page-1/)).

L’étude(([8] Manish Sadarangani, et al for the Canadian Immunization Research Network Safety of COVID-19 vaccines in pregnancy: a Canadian National Vaccine Safety (CANVAS) network cohort study
https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099(22)00426-1/fulltext)) ne porte que sur 5 625 femmes enceintes vaccinées !

Car la lecture de l’article qu’ils citent montre que l’effectif réel des vaccinées est près de 40 fois inférieur à ce qu’ils annoncent !

L’étude se limite à de simples contacts par e-mails et/ou téléphoniques !

Il ne s’agit en aucun cas d’un article médical. Aucun examen clinique ni biologique n’a été réalisé. Il est heureusement douteux que les gynécologues canadiens suivent leurs patientes et l’évolution de leur grossesse par ces seuls moyens !

L’étude ne porte que sur les 7 jours post injection !

C’est quand même très court pour affirmer que les grossesses qui durent 9 mois n’ont pas été altérées par les injections et que les futurs nouveau-nés n’en ont pas souffert.

En 7 jours de suivi, ils ont quand même réussi à avoir chez les vaccinées : 4 qui ont perdu la vue, 7 incapables de marcher, 91 infections respiratoires, 1 paralysie soudaine du visage, et de nombreuses fausses couches.

Il ne s’agit pas d’un essai prospectif randomisé.

Mais d’une analyse rétrospective de cohorte dont la fiabilité scientifique est faible et la valeur probante très faible d’autant que l’effectif du groupe témoin (non vacciné) n’est que 339, chiffre totalement insuffisant pour estimer les risques et les comparer à des groupes numériquement 10 fois plus importants.

Les auteurs sont très liés à l’industrie des vaccins.

Il suffit de consulter les liens d’intérêt détaillés à la fin de l’article :

MS a été chercheur sur des projets financés par GlaxoSmithKline, Merck, Moderna, Pfizer, Sanofi-Pasteur, Seqirus, Symvivo et VBI Vaccines. 

OGV a été chercheur, co-chercheur ou panéliste expert sur des projets financés par GlaxoSmithKline, Merck, Pfizer et Seqirus, en dehors du travail soumis.

JDK a été enquêteur sur des projets financés par GlaxoSmithKline, Merck, Moderna et Pfizer

KAT a été enquêteur sur des projets financés par GlaxoSmithKline. 

JEI a été chercheur sur des projets financés par GlaxoSmithKline et Sanofi-Pasteur. 

AJM a été chercheuse sur des projets financés par GlaxoSmithKline, Merck, Pfizer, Sanofi-Pasteur et Seqirus, , et a reçu des honoraires pour sa participation à des conseils consultatifs d’Astra-Zeneca, GlaxoSmithKline, Medicago, Merck, Moderna, Pfizer, Sanofi-Pasteur, Seqirus, et pour les présentations d’Astra-Zeneca et Moderna.

 GDS a été enquêteur sur un projet financé par Pfizer. 

L’étude a été financée par les organismes d’État qui vivent des campagnes vaccinales et en font la promotion constante.

Ce travail a été soutenu par le financement COVID-19 Vaccine Readiness des Instituts en santé du Canada et de l’Agence de la santé publique du Canada CANVAS (numéro de subvention CVV-450980) et par le financement de l’Agence de la santé publique du Canada, par le biais du Document de référence sur la surveillance des vaccins Group et le groupe de travail sur l’immunité COVID-19.

La publication par le Lancet d’un tel torchon rappelle le précédent Lancetgate(([9] https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/the-lancet-gate-saga-dune-etude-corrompue-1216931))(([10] https://www.lefigaro.fr/demain/sante/hydroxychloroquine-3-des-auteurs-de-l-etude-du-lancet-se-retractent-20200604))(([11] https://tribune-diplomatique-internationale.com/la-corruption-de-la-science-le-scandale-de-letude-sur-lhydroxychloroquine-qui-etait-derriere-tout-cela-lintention-danthony-fauci-de-bloquer-lhcq-au-nom/))(([12] https://www.causeur.fr/the-lancet-revues-universitaires-177545/))

Jamais un tel article bidon n’aurait passé l’examen par un comité de lecture à l’époque où le Lancet était indépendant et que son impartialité faisait sa réputation. Le Docteur Richard Horton rédacteur en chef du Lancet a d’ailleurs prévenu ses lecteurs :

« Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres. les grandes compagnies pharmaceutiques falsifient ou truquent les tests sur la santé, la sécurité et l’efficacité de leurs divers médicaments, en prenant des échantillons trop petits pour être statistiquement significatifs, ou bien, pour les essais, embauchent des laboratoires ou des scientifiques ayant des conflits d’intérêts flagrants, ils doivent plaire à la compagnie pharmaceutique pour obtenir d’autres subventions ».

L’agence France presse, et les médias qui ont diffusé sans modération ce mensonge se sont comportés non pas comme des organes d’information, mais comme des propagandistes sans état d’âme d’un pseudovaccin expérimental dont les premiers résultats avérés en population réelle sont très inquiétants.





Enfin un prêtre qui ose dire tout haut les vérités !

[Source : Profession Gendarme]

Père Michel Viot






Il faut interdire les injections géniques dangereuses et inutiles : au 15 août 2022

Par Dr Nicole Delépine

Selon les CDC, organismes officiels du ministère de la santé américain (un fédéral, et un par état) « le VAERS est un système national d’alerte précoce permettant de détecter les éventuels problèmes de sécurité des vaccins homologués aux États-Unis. » Étant donné le volume des rapports, la sonnette d’alarme devrait être tirée partout. Pourtant, ce n’est pas le cas.(([1] CDC conscient du nombre de rapports d’événements indésirables déposés dans le VAERS sur ces injections de COVID-19, et la façon dont cela contraste fortement avec le nombre de rapports historiques le plan de dotation en personnel et d’opérations a été revu : axé uniquement sur les rapports d’événements indésirables liés aux vaccins après vaccins COVID-19 pour aider à traiter environ 770 000 rapports numériques par an.
Le CDC sait : ils recrutent de nouveaux employés pour faire face au grand nombre de personnes qui, selon eux, soumettront des rapports d’événements indésirables dans le cadre des injections de COVID-19, et ils compensent à cet égard, mais sans reconnaissance publique.
https://jessicar.substack.com/p/a-question-and-answer-document-on))

Les chiffres les plus récents du CDC publiés le 29 juillet 2022 font état de 1 622 882 événements indésirables au total, dont 56 021 rapports d’invalidité permanente après la vaccination, 33 247 événements mettant la vie en danger, 170 749 hospitalisations, 1134 anomalies congénitales et 29 981 décès signalés pour les USA.

600 % de décès supplémentaires signalés au cours des 19 derniers mois par rapport aux 32 années d’existence de la base de données VAERS (reseauinternational.net)

Ce qui frappe le plus tous les commentateurs objectifs est l’augmentation faramineuse de signalements depuis l’introduction des injections géniques, frauduleusement appelées vaccins, en comparaison avec les trente années précédentes. Or ce site fonctionnait de la même manière : signalements, puis vérifications avant publication, depuis ces trois décennies.

La comparaison publiée par le VAERS avec les autres vaccins ne souffre pas de doute : les décès liés aux vaccins sont indiscutablement plus élevés à la suite des injections à ARNm supposées anticovid :

Par million de doses administrées aux USA :

Vax anticovid : vingt décès par million depuis leur autorisation en 2020
H1N1 et tous vaccins entre 2006 et 2019 : 0,5 décès par million

Ces événements « indésirables » « accidents, blessures » selon les termes américains utilisés sont de fait des complications médicales de traitement supposé préventif injecté à des personnes en bonne santé. Est-ce acceptable ? De fait, ces maladies induites peuvent se décliner par catégorie comme ici les myocardites qui touchent particulièrement les jeunes pourtant à risque zéro de covid et ne justifiant donc sous aucun prétexte de recevoir ce poison.

Avant l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins COVID en décembre 2020, dans toute l’histoire du VAERS, il n’y avait eu que 930 953 événements indésirables signalés sur une période de 32 ans.

En 19 mois seulement, cependant, il y a eu plus de 1,5 million de rapports — et tous concernent les vaccins COVID.

Il y a eu 150 % de plus d’événements indésirables signalés pour un seul vaccin au cours des 19 derniers mois que ce qui a jamais été signalé dans l’histoire du VAERS — pour TOUS les vaccins.

Depuis la création du VAERS en 1990, seuls 5 039 décès ont été signalés au système pour tous les vaccins avant l’approbation des pseudo vaccins COVID-19. Il y a eu près de 600 % de décès signalés en plus pour un seul vaccin au cours des 19 derniers mois que pour l’ensemble des vaccins dans toute l’histoire du système.

La base de données VAERS reçoit normalement entre 30 000 et 50 000 rapports par an, dont environ 8 à 13 % sont classés comme graves (c’est-à-dire associés à une invalidité, une hospitalisation, une maladie potentiellement mortelle ou un décès), selon l’outil de recherche principal VAERS des CDC.

En 2021, le nombre de rapports d’événements indésirables déclarés au VAERS a été multiplié par 30 tous liés à l’injection Pfizer. Selon des documents récemment publiés par la FDA en février 2021, elle a embauché plusieurs centaines d’employés supplémentaires pour traiter les événements indésirables (information pourtant niée par nos pseudo experts des médias).

MALHEUREUSEMENT LE MENSONGE A RÉGNÉ EN MAÎTRE PENDANT LA CRISE COVID.

EXCLUSIF : les CDC admettent avoir communiqué de fausses informations concernant leur surveillance sur la sécurité des vaccins Covid-19 | Epoch Times PAR Z STIEBER 12 août 2022

« les CDC n’ont pas analysé le VAERS pour y déceler des signaux d’alerte précoce en matière de sécurité pendant plus d’un an après le début de la campagne de vaccination, ce qui constitue un dysfonctionnement grave », Il n’y a pas non plus de raison crédible pour expliquer pourquoi ils ont attendu jusqu’au 31 mars 2022 pour calculer les PRR Proportionnas Reporting Ratio (PRR).

LES ENFANTS SACRIFIÉS DU COVID(([2] voir notre livre chez fauves editions par g et n delepine janvier 2022))

Le pire est que les enfants innocents du covid, à risque Zero de cette virose, sont de plus en plus menacés d’une large « vaccination » que les lobbys veulent rendre obligatoire aux USA et en UE obéissante et servile.

Selon R Kennedy, ce serait le moyen de poursuivre la campagne de dépopulation et en se protégeant juridiquement.

Aux USA : « Quand les “vaccins” sont autorisés pour les enfants, les produits pharmaceutiques sont exempts de toute responsabilité et les producteurs ne peuvent être poursuivis en justice, ils sont de fait protégés par le gouvernement fédéral par une loi. C’est ce qu’explique Robert Kennedy à Veronika Krylenko, écrivaine américaine et collaboratrice du média Thenewamerican.com :

« Bien sûr qu’il faut l’abroger (cette loi qui protège les laboratoires). Si vous voulez savoir pourquoi il y a une telle poussée pour vacciner les enfants, il faut comprendre comment la loi fonctionne. En vertu de la Loi CARES et de la loi PREP, l’autorisation d’utilisation des vaccins est protégée par rapport à la responsabilité des entreprises pharmaceutiques. Tant qu’il s’agit d’un vaccin, ils ne peuvent pas être poursuivis, même s’ils sont imprudents et quelle que soit la gravité des complications ou le degré de négligence. Normalement, une fois qu’un vaccin est approuvé, cette protection légale ou “immunité” disparaît et c’est là que nous pouvons les poursuivre, à moins qu’il s’agisse d’un vaccin recommandé pour les enfants, car selon la loi sur les lésions dues aux vaccins pour enfants, tout vaccin recommandé pour les enfants bénéficie automatiquement d’une immunité de responsabilité, même lorsqu’un tel vaccin est administré à un adulte. »

En France, nous assistons à un subterfuge similaire bien que nos lois soient différentes. Il s’agit de faire passer la vaccination Covid dans la liste des 11 vaccins infantiles obligatoires.

La loi sur la vaccination obligatoire a été mise en œuvre par la ministre de la Santé A. Buzyn en 2017.

La justification de santé publique était alors artificiellement construite comme le dénonce un article

des Échos et renvoie également aux conflits d’intérêts entretenus par A Buzyn avec l’industrie pharmaceutique.

Elle a été mise en examen en mars 2020 pour « mise en danger de la vie d’autrui » par la Cour de justice de la République. Au total, sur les 14 500 plaintes liées à la gestion de la crise sur Covid, la Cour de justice de la République en juge seize recevables. Autant dire qu’elle ne risque pas grand-chose… En 2021, elle a même été promue comme directrice générale des affaires multilatérales à l’OMS, organisation en charge de la mise en place d’un passe vaccinal mondial. »

The New American — That Freedom Shall Not Perish. Pourquoi s’acharner à vouloir vacciner les… | Flora Fournier (vk.com)

En France, si les pseudo vaccins étaient rendus obligatoires, les labos seraient protégés, car en cas de plaintes de victimes, ce serait l’État (donc nos impôts) qui paierait les indemnités aux plaignants via l’ONDIAM. Donc si Pfizer et Moderna obtiennent une AMM normale, après les AMM conditionnelles, elles veulent être couvertes en cas de plainte.

En UE, pour que les labos soient dispensés de compensations en cas de plaintes, il faut que cela soit stipulé dans les contrats (mention du contrat rendue illisible, car surchargé en noir même pour les députés européens).

Néanmoins si l’État comme la France rend la vax obligatoire, alors elle doit indemniser elle-même les victimes reconnues via nos impôts. Comme au temps pas très lointain, en Chine, ou la famille devait payer la balle utilisée pour tuer leur fils.

L’agence américaine des médicaments (FDA) et les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC, USA) ont autorisé, mi-juin 2022, la vaccination pour les tout-petits, dès l’âge de six mois avec Moderna et Pfizer. Une aberration scandaleuse.

La FDA autorise en effet la vaccination des enfants de six mois à cinq ans. Elle publie un rapport Pfizer et Moderna que tout le monde peut lire où il est écrit que ces vaccins ne sont pas efficaces et qu’ils sont même toxiques ! Elle conclut en disant qu’elle a un doute sur le rapport bénéfice-risque, mais elle fait une exception pour les enfants, sans expliquer pourquoi, et elle autorise des vaccins qui sont efficaces à moins de 50 %.

Et Pfizer va déposer une demande d’autorisation pour cette tranche d’âge auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA)…

Le maire de New York a annoncé que la vaccination des enfants sera obligatoire à la rentrée. Il faut que les parents s’y opposent avec force et vigueur, la vie de leurs enfants est en jeu. À l’évidence, l’Europe va suivre, comme toujours. C’est une folie criminelle

CAR CETTE INJECTION INUTILE EST DANGEREUSE.

INCIDENTS GRAVES ET DÉCÈS CHEZ LES ENFANTS DE 6 MOIS À 5 ANS — DONNÉES RÉCENTES

USA — Depuis le 01/06/2022, 829 enfants âgés entre 6 mois et 5 ans ont subi des effets indésirables à la suite des injections ARN Lésions cérébrales/cardiaques, hallucinations, chocs anaphylactiques, convulsions, hémorragies…
https://medalerts.org/vaersdb/findfield.php

142 New Cases of COVID-19 Vaccine Injuries in Babies Added to VAERS as CDC Now States “Unvaccinated People Have Same Guidance as Vaccinated”—Vaccine Impact par Brian Shilhavy Rédacteur en chef, Health Impact News

142 autres nouveaux cas de complications liées au vaccin CONTRE LA COVID-19 chez les bébés et les tout-petits âgés de 6 mois à 4 ans ont été ajoutés à la base de données VAERS (Vaccine Adverse Events Reported System) gérée par le gouvernement américain aujourd’hui, portant le nombre total de cas déposés pour ce groupe d’âge à 829 depuis que les vaccins ont été autorisés par la FDA il y a quelques semaines en juin. (La source.)

Les lésions cérébrales et cardiaques, les hallucinations, le choc anaphylactique, les convulsions, les éruptions cutanées, les lésions gastro-intestinales, les hémorragies et d’autres affections graves continuent d’être répertoriés comme effets secondaires de ces injections toxiques injectées aux bébés et aux tout-petits.

Les rapports du VAERS suggèrent que l’expérimentation sur des enfants avec des « vaccins » Covid peut les tuer (expose—news-com.translate.goog) Par Joël Smalley

« Rien qu’aux États-Unis, 45 cas d’enfants sont décédés après avoir reçu le “vaccin” Covid. Vingt-sept de ces enfants (60 %) étaient auparavant en parfaite santé. Trois des enfants ont participé aux essais cliniques.

Dans le passé, tout vaccin aurait été retiré après 25 à 50 décès de personnes de tous âges !

Les agences de réglementation et les fabricants de “vaccins” ont toujours nié la causalité dans le cas des injections anticovid et pourtant……

Cependant, la proximité temporelle de l’apparition des symptômes avec la date de “vaccination” seule pour la majorité des rapports indique une causalité vraisemblable.

 Il est également possible que de nombreux autres décès n’aient pas été signalés s’ils ne sont pas survenus à proximité de la date de “vaccination”. De plus, la majorité des causes de décès sont d’origine cardiaque. La proximité temporelle et la cohérence sont deux des critères clés de Bradford Hill pour établir la causalité.

COVID Vaccine Deaths of Children Reported to VAERS. (substack.com) :

Les constatations sur les dégâts des injections, particulièrement inacceptables chez les jeunes à risque zero du covid sont décrites dans de nombreux pays du monde. Quelques exemples :

EN THAÏLANDE

Une augmentation de 18 % des anomalies de l’ECG est notée chez les enfants injectés de 13 à 18 ans. Quel sera leur avenir global et sportif ?

Dr. Kelly Victory : New Thailand study shows an 18% increase in EKG Abnormalities post-jab in 13 to 18 year old. Share.@DavidAvocadoWolfe https://t.me/covidvaxinjury/2169

Même le NewYork Post dénonce les mensonges des autorités sur ces injections expérimentales dangereuses et inutiles, en particulier chez les enfants Dans les médias mainstream et la presse française complice aux ordres : RIEN, silence complet !

https://nypost-com.translate.goog/2022/07/14/us-agencies-arent-following-the-science-on-covid/?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=en

Des médecins du monde entier tentent d’informer les parents avant les drames

« Le vaccin favorise la Covid sévère et multiple«  chez les enfants Hélène Banoun(([3] Pharmacien biologiste, ancien chercheur INSERM, membre du Conseil scientifique indépendant.)) explique ici pourquoi les vaccins sont « inefficaces et toxiques » pour les enfants.

Sur le site des statistiques européennes, on voit aussi la surmortalité des jeunes de 0 à 14 ans qui a augmenté à partir de la semaine 21 de 2021 qui est précisément le moment où on a commencé à vacciner les moins de 18 ans.

Même LES BÉBÉS ALLAITÉS sont à risque

ET PENDANT CE TEMPS LA LES AUTORITÉS FRANÇAISES TENTENT D’ÉCOULER ENCORE LES VAX ACHETÉS ET OSENT DIRE :

« Les femmes enceintes et, implicitement, leurs bébés pourraient être injectés sans danger !« 

Ce matin en août 2022, c’est clairement ce message que veulent faire passer les médias mainstream français qui l’affirment sur la base d’une étude de CANVAS alors que les femmes enceintes sont invitées depuis trois semaines à réaliser leur 2e dose de rappel contre le Covid. »

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/les-vaccins-contre-le-covid-19-sont-sans-danger-pendant-la-grossesse-confirme-une-etude-canadienne_5304211.html.

Canvas est une institution très provax depuis sa création et au sein de laquelle on trouve CANImmunize, société bénéficiaire des dons de Bill Gates qui développe une application numérique destinée à permettre aux employeurs de savoir quels sont leurs salariés vaccinés ou non vaccinés et de les tracer. Voici la publication originale du Lancet qui confirme la participation de CanImmmunize dans cette étude « très indépendante »…

https://www.thelancet.com/journals/laninf/article/PIIS1473-3099 (22) 00426-1/fulltext

« Les vaccins contre le Covid-19 serait sans danger pendant la grossesse », prétend cette étude canadienne largement répétée en France. Il ne s’agit pas d’une étude randomisée, mais d’une simple comparaison de cohortes de femmes définies arbitrairement par les auteurs qui peuvent ainsi facilement biaiser la comparaison. Ces femmes n’ont fait l’objet d’aucun examen médical ni biologique, mais ont été seulement interrogées par téléphone ! Et la comparaison des deux groupes a été effectuée au 7jour de l’injection alors qu’on ne peut juger du bon déroulement d’une grossesse qu’après l’accouchement ! Le niveau de preuve de ce torchon est donc proche de zéro ! Sa publication scandaleuse par le Lancet s’explique uniquement par le contrôle de cette revue jadis prestigieuse par RELX de Blackrock, actionnaire numéro 2 de Pfizer, précédemment illustré par l’affaire du Lancet Gate.(([4] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/video-coronavirus-le-lancetgate-ou-le-naufrage-de-la-science-business_4014381.html))(([5] https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/the-lancet-gate-saga-dune-etude-corrompue-1216931))

EN UE comme aux USA les complications explosent :

Au Canada

Pendant que Bill Gates reçu par Macron et passant au JT de France 2 raconte que seuls les non-vaccinés meurent sans que le journaliste ne l’arrête le Canada publie ses données du 21 mars au 10 avril 2022 : 17,12 hospitalisations pour 100 000 triple vax (en rouge) contre 9,41 pour 100 000 non-vaccinés (en vert) suivis de 2,13 décès pour100000 triple vax contre 1,6 pour 100 000 non-vaccinés. Comment gouvernements, institutions, médecins, médias peuvent-ils mentir à ce point ?

Néanmoins lueur d’espoir : Les CDC affirment que les personnes exposées au COVID n’ont plus besoin d’être mises en quarantaine — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ! est — ce que cela rendra plus raisonnable les dirigeants européens ? pas sûr, mais c’est au peuple de dire « ça suffit »

Aucun symptôme ? Pas de problème.
Vacciné ou non ? Même conseil.
Exposé ? Même pas besoin de quarantaine.
Les étudiants exposés ? Ils peuvent rester en classe, et puis zut, non ?

Et luttons contre la diabolisation des résistants !

Loin d’être marginale, l’opinion selon laquelle les enfants n’ont pas besoin du vaccin anti-covid19 représenterait une minorité significative (pour les cohortes plus âgées) ou une majorité écrasante (pour les plus jeunes) de parents aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs.

Les 95 % de parents américains qui ont refusé de faire vacciner leurs enfants de 0 à 5 ans contre le Covid-19 sont-ils « antivax » ? Qu’en est-il des 89 % de parents britanniques qui, à la fin du mois de juillet, avaient refusé de faire vacciner leurs enfants de 5 à 11 ans ?

Bien sûr qu’ils ne le sont pas. Ils reconnaissent simplement que l’extrême discrimination par âge du Covid rend la vaccination inutile pour la grande majorité des enfants par ailleurs en bonne santé, tout comme l’immunité acquise par l’infection. (Source — La diabolisation de la dissidence) »

UN FACTEUR D’ESPOIR EN UE : le Danemark interdit la vax des moins de 18 ans. Qu’il serve de modèle !

« No Longer Possible » : Denmark ENDS Covid Vaccinations For Children Under 18—News Punch August 10, 2022 Baxter Dmitry

LE GOUVERNEMENT MET FIN AUX VACCINATIONS COVID POUR LES ENFANTS DE MOINS DE 18 ANS !!

LE DANEMARK A INTERDIT LES VACCINATIONS COVID POUR LES ENFANTS DE MOINS DE 18 ANS EN RAISON DE L’ABSENCE DE RISQUES GRAVES POUR LA SANTÉ DES JEUNES POSÉS PAR LE « VIRUS ».

L’ANNONCE DE L’AUTORITÉ SANITAIRE DANOISE EST À LA FOIS UNE DÉCLARATION DE LA RÉALITÉ SELON LAQUELLE LES ENFANTS EN BONNE SANTÉ NE COURENT PRATIQUEMENT AUCUN RISQUE AVEC LE COVID-19 ET UN VOTE DE NON-CONFIANCE DANS LE PROFIL RISQUES-AVANTAGES À LONG TERME DES VACCINS À ARNM.

IL NE SERA PLUS POSSIBLE POUR LES JEUNES ET LES ENFANTS DE MOINS DE 18 ANS DE RECEVOIR LE PREMIER VACCIN ET, À PARTIR DU 1ER SEPTEMBRE 2022, IL NE SERA PLUS POSSIBLE DE RECEVOIR LE DEUXIÈME VACCIN.

LES RAPPELS NE SONT PAS RECOMMANDÉS PAR L’AUTORITÉ SANITAIRE DANOISE POUR LES PERSONNES DE MOINS DE 50 ANS.

L’AUTORITÉ SANITAIRE ÉVALUERA ULTÉRIEUREMENT SI TOUTES LES FEMMES ENCEINTES OU SEULEMENT CERTAINES D’ENTRE ELLES DOIVENT SE VOIR PROPOSER LE VACCIN.

AGISSONS POUR INTERDIRE CE POISON PARFOIS MORTEL ET SOUVENT TOXIQUE.





Aux Etats-Unis, le CDC a débuté la propagande pour la vaccination Covid des enfants de 0 à 5 ans

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Une campagne de communication a récemment débuté aux États-Unis pour faire vacciner les tout petits contre le Covid. Alors que les effets indésirables de la vaccination Covid pour les enfants et les jeunes sont particulièrement à risque, les autorités américaines poursuivent et accélèrent une politique sanitaire qui repose sur le déni de réalité. La vaccination des petits enfants est-elle justifiée ne matière de santé publique ? L’acceptation par l’opinion publique d’une telle politique n’est-elle pas le signe d’une orientation idéologique ?

Aux États-Unis, la communication sur les touts petits est prête, le CDC dispose de sa campagne d’affichage (cf. ci-dessous). La vaccination vient tout juste de commencer. Cette politique suivra inévitablement en France. Elle est en préparation pendant l’été 2022 alors que les familles sont en vacances.

Une campagne de communication associant l’émotionnel et le déni de réalité

La campagne du CDC cible large : les principales communautés américaines sont représentées (afro-américaines, hispanique, asiatique…), les 3 générations sont mises en scène : enfants, parents et grands-parents. Le message exploite encore la peur puisqu’il insiste sur le fait de ne pas s’inquiéter si l’on fait vacciner ses enfants (ou petits enfants). Il s’agit bien d’une mise en scène basée sur l’exploitation de la peur du Covid, qui rappelons-le, reste bénin pour la très grande majorité des tous petits (38 décès chez les moins de cinq ans sur les 2,5 ans d’épidémie de Covid, sachant que la part des comorbidités n’est pas indiquée dans ce résultat). En revanche, le risque d’effet indésirable grave des injections Covid n’est jamais évoqué. L’information est cachée au public et le consentement libre et éclairé bafoué comme depuis le début de la vaccination de masse, en occident et ailleurs. Le scandale reste larvé et l’information ne filtre pas grâce à un système public sous contrôle et des médias subventionnés qui ne sont pas libres d’exprimer une opinion indépendante.

La vaccination des tous petits, le dernier rempart de résistance ?

On observera naturellement beaucoup plus de réticences sur la vaccination des tout petits pour le Covid que pour toute autre tranche d’âge. C’est le dernier rempart. Si les autorités sanitaires et les gouvernements avaient demandé dès 2021 la vaccination des tous petits, ils auraient été confrontés à un échec. Mais depuis 2020, l’industrie pharmaceutique a préparé ses essais cliniques sur les moins de 5 ans, essais qui ont débuté début 2021 pour Pfizer alors qu’il n’y avait pas de justification médicale en raison du nombre de cas très rares (moins de décès que pour la grippe par exemple).

Si les familles acceptent la vaccination des tout petits, sans réticence et sans méfiance, alors c’est un signal très fort pour la caste qui s’autorisera alors à instaurer une vaccination obligatoire des populations à moyen terme. Virginie Joron, députée européenne, a raison de rappeler que « ni la Commission Européenne ni les États membres de l’Union ne peuvent aujourd’hui rendre le vaccin obligatoire parce qu’il est seulement sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché ».

Il est également juste de rappeler qu’une autorisation conditionnelle peut être maintenue pendant 1 an et renouvelée jusqu’à ce que les données en la matière soient suffisantes pour permettre une AMM standard.

Néanmoins, le cabinet d’avocats Lapuelle, rappelle aussi à juste titre que, par ordonnances du 16 septembre 2021, le juge des référés a refusé de suspendre l’obligation vaccinale des personnels médicaux au motif que le vaccin contesté n’aurait reçu qu’une autorisation conditionnelle de mise sur le marché. Dans la mesure où l’AMM conditionnelle n’implique pas que le vaccin soit expérimental au sens du Code de la santé publique et de la directive 2001/20/CE du 4 avril 2001, l’obligation vaccinale contre le Covid-19 peut tout à fait être imposée malgré sa commercialisation conditionnelle.

Il est peu probable que la décision soit laissée à chaque pays européen, elle viendra de la Commission européenne après que la vaccination des tout petits ait été testée dans de nombreux pays. Non pas sur le plan de l’innocuité des vaccins — car les effets indésirables sont de plus en plus visibles avec le temps, les autorités veulent donc aller vite — mais sur le plan politique. L’obligation vaccinale pourrait arriver fin 2022 ou début 2023.

Le contrôle des jeunes générations pour asseoir l’ordre des nouveaux maîtres

Le Nouvel ordre des Barbares, ouvrage que nous avons évoqué à plusieurs reprises et qui reprend les propos du Dr Day, un insider du Planning familial International, une organisation « fer de lance » de la redéfinition de l’identité personnelle et de la civilisation moderne, bras armé des nouveaux maîtres du monde qui le finance (Rockfeller, Soros, Gates…). Voici donc ce que disait le Dr Day en 1969 : Rien ne sera changé quant aux gens âgés, ils sont déjà matures et engagés sur leurs voies, mais tous les changements seront dirigés pour les jeunes qui sont encore en train de se développer. Non seulement on ne peut changer les gens âgés, mais ils sont de toute façon peu importants dans l’équation.

Par « équation », il faut entendre « agenda » si l’on veut utiliser le vocable actuel. Plus loin, dans le livre on peut lire les propos suivants : Les gens d’un certain âge… ils seront alignés à leur façon et vous ne pourrez rien y changer. Ils ont des valeurs et ils s’y conformeront. Mais si vous allez au jeune lorsqu’il est (petit), il est flexible. Vous le moulez dans la direction que vous souhaitez. Ils (la caste) ciblent leurs efforts sur les enfants et ils se figurent : « vous les vieux qui ne voyez plus où vous allez, vous allez crever. Quand le temps viendra, on vous fera disparaître aussi. Mais ce sont les jeunes qui doivent être moulés avec l’impression que nous voulons ». La traduction n’est pas très bonne, mais c’est celle du texte publié en version française. Il est intéressant de noter qu’à propos « des vieux », il est dit que le temps viendra où ils vont « crever ». Outre la haine de tels propos, on comprend qu’il ne s’agit pas d’une mort naturelle, car il est évident que les personnes qui arrivent à la fin de leur vie vont mourir. Ici, la compréhension doit s’entendre sur une mort provoquée. C’est bien ce dont il s’agit avec la création du Sars-CoV-2 en laboratoire (cf. dossier Origines du Covid et armes biologiques) et l’apparition programmée du Covid au regard des informations publiées dans un dossier intitulé Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés.




Profitez du Moment clé : arrêtez MAINTENANT le carnet de vaccination numérique !

[Source : Kla.tv]

Le film « Le moment clé » commence par ces mots : « Nous savons tous que nous vivons une époque difficile et inquiétante. » L’introduction mondiale prévue des carnets de vaccination numériques n’a rien à voir avec notre santé. Les carnets de vaccination numériques sont un cheval de Troie qui sera utilisé pour créer un tout nouveau type de société contrôlée et surveillée, dans laquelle la liberté dont nous jouissons aujourd’hui ne sera plus qu’un lointain souvenir. Il est donc temps de mettre un terme à ce projet.

Le Moment clé
(This Pivotal Moment)

Nous savons tous que nous vivons des temps difficiles et inquiétants. Nous sommes toujours confrontés à une pandémie. Celle-ci est assombrie par la guerre en Ukraine. Ces deux événements entraînent des morts, le chaos économique, l’inflation, l’augmentation du prix des matières premières, la pénurie et la peur. Le tout est encadré par la crise climatique. La situation exceptionnelle devient permanente.

La censure et la polarisation semblent être la nouvelle norme. Les débats nuancés et le respect mutuel sont remplacés par une mentalité pro/anti, qui a un effet dissuasif et profondément clivant sur nos sociétés auparavant ouvertes et tolérantes. Mais ce qui est encore plus inquiétant, c’est que nous sommes à l’aube d’un changement de civilisation si vaste dans ses conséquences et si profond dans ses effets que peu de gens sont capables de percevoir l’imminence du danger et de comprendre pleinement l’irréversibilité du monde dystopique qui nous attend.

Vous vous demandez comment ce changement fondamental va être mis en place ? Par des tours de passe-passe, en induisant en erreur et en introduisant un carnet de vaccination apparemment inoffensif ! Une telle affirmation semble extraordinaire à première vue et je peux comprendre que vous soyez sceptique.

Mais permettez-moi de m’expliquer davantage : la plupart d’entre nous, qui vivons aujourd’hui dans des sociétés démocratiques, sont nés dans cette liberté. En d’autres termes, nous ne connaissons rien d’autre. Les sociétés libérales-démocratiques ne sont certainement pas parfaites ! Mais nous avons fondamentalement la liberté de mener la vie que nous voulons, d’aller où nous voulons et de nous comporter comme nous le voulons ! Sauf si ces actes sont expressément interdits par la loi, comme le vol, les actes de violence ou le meurtre d’un autre être humain. Cependant ces libertés dont nous avons bénéficié jusqu’à présent, nous ne les avons pas acquises nous-mêmes. Elles nous ont été transmises par des personnes des générations précédentes qui se sont engagées et ont lutté et qui les ont arrachées des mains de monarques et de tyrans ; des personnes qui sont mortes pour que nous puissions vivre de manière autonome.

Aujourd’hui, nous sommes sur le point de nous faire voler ces libertés inestimables, durement acquises, alors que nous regardons ailleurs, alors que nous les abandonnons sans résistance ni discussion. Tout cela parce qu’on nous dit que si nous voulons retrouver notre vie d’avant, nous n’avons pas d’autre choix que d’accepter les carnets de vaccination.

Au premier abord, l’introduction des carnets de vaccination peut sembler n’être qu’un changement mineur. Après tout, beaucoup d’entre nous ont déjà pris l’habitude de devoir scanner des codes QR pour entrer dans des restaurants et des magasins. Mais ne vous y trompez pas : la mise en place généralisée des carnets de vaccination n’est pas un petit changement anodin. Il ne s’agit de rien de moins que d’un renversement fondamental de ce qu’on entend par liberté dans les sociétés démocratiques et il permettra une restructuration radicale de notre civilisation. Votre liberté personnelle ne sera plus aussi étendue qu’auparavant.

Elle ne sera plus, comme aujourd’hui, limitée partiellement et uniquement par des lois éprouvées et convenues d’un commun accord. Au lieu de cela, ce qui restera de votre liberté sera limité aux choses pour lesquelles vous aurez reçu une autorisation explicite d’un pouvoir algorithmique invisible. Votre liberté sera alors une coche verte après l’autre sur votre smartphone.

Permettez-moi de le répéter, car il est essentiel de le comprendre. Actuellement, nous pouvons fondamentalement faire tout ce que nous voulons. Sauf si nos actions sont interdites par la loi. Mais avec l’introduction des carnets de vaccination, cette notion de liberté appartiendra au passé et sera remplacée par un tout nouveau système, dans lequel vous ne pourrez faire que les choses pour lesquelles vous aurez reçu une autorisation explicite. C’est ce que je veux dire par une inversion fondamentale de la liberté. Presque du jour au lendemain, nos libertés autrefois ancrées et protégées deviennent de simples privilèges qui nous sont accordés temporairement en échange d’un respect docile des règles et d’une bonne conduite. Puis-je aller à tel restaurant, à tel concert, à telle manifestation sportive ? Puis-je monter dans ce bus, cet avion ou ce taxi ? Ai-je le droit d’entrer dans ce magasin, dans ce cabinet médical ou même sur mon lieu de travail ? La participation à des activités quotidiennes aussi banales dépendra à l’avenir d’autorisations qui nous seront délivrées via notre smartphone et qui pourront d’ailleurs changer d’un jour à l’autre. Et n’allez pas croire maintenant que tout cela ne s’applique pas à vous parce que vous avez déjà eu vaccin et rappel !

L’Australie, un pays d’environ 26 millions d’habitants, a signé des contrats pour l’achat de 195 millions de doses de vaccin supplémentaires — en plus des millions de doses déjà achetées ! Cela correspond à une vaccination de rappel tous les six mois pour les quatre prochaines années.

La situation est similaire en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Ainsi, si vous avez deux jours de retard pour vous faire vacciner contre le dernier variant du Covid, vous pouvez oublier l’idée de dîner avec des amis dans votre restaurant préféré ! Car ce genre de privilèges vous sera alors automatiquement retiré. Et ça ne s’arrêtera pas là, car les carnets de vaccination sont comme un cheval de Troie : derrière une façade fonctionnelle apparemment inoffensive se cache un système d’identité et de carte d’identité numérique basé sur une plateforme logicielle qui devrait s’étendre au fil du temps. Aujourd’hui, il ne s’agit peut-être que d’une petite coche verte ou d’une croix rouge numérique qui indique si vous pouvez entrer ou si vous devez rester dehors, mais demain, c’est toute votre vie qui sera évaluée. Des points vous seront attribués si votre comportement profite aux grandes entreprises et aux gouvernements, et des points vous seront retirés si vous vous écartez des normes exigées.

Combien de fois avez-vous enfreint par inadvertance la règle de distanciation de 1,5 mètre aujourd’hui ? Ou qu’en est-il de votre contribution légèrement critique sur les médias sociaux à propos d’une certaine politique gouvernementale ? Qu’en est-il de cette vidéo que vous avez partagée avec un ami et qui pose des questions légitimes sur le récit actuellement accepté ? Vous pouvez alors assister à la chute de la valeur de votre crédit social. Vous perdrez alors un privilège après l’autre et n’aurez plus accès aux services essentiels à votre vie quotidienne.

Cela peut paraître exagéré, mais en Chine, ce système de crédit social est déjà une réalité. Là-bas, les gens ne peuvent même plus monter dans un train si leur note de crédit social est trop basse. Et soyez sûr que tout cela va arriver, et bientôt dans le monde entier – introduit de manière cachée via un cheval de Troie, le carnet de vaccination. Un tel monde peut nous sembler inimaginable. Mais si nous nous arrêtons un petit moment pour y réfléchir, il devient évident que le Covid-19 nous a déjà donné un avant-goût d’un monde dans lequel ce qui est permis et donc les limites de notre liberté changent chaque jour. Notre sevrage de liberté a déjà commencé.

Qu’en est-il de cette vidéo que vous avez partagée avec un ami qui pose des questions légitimes sur le récit actuellement accepté

Bien que cette vision de l’avenir soit suffisamment choquante, la véritable force dystopique d’un tel plan ne devient évidente que lorsque nous considérons les deux nouvelles plateformes que sont le carnet de vaccination et l’identité numérique dans le contexte du monde hautement technologique et fortement surveillé dans lequel nous vivons déjà. Ce n’est un secret pour personne que les géants mondiaux de la technologie surveillent et enregistrent chacune de nos actions en ligne : chaque post que nous aimons, chaque article que nous partageons, chaque publicité sur laquelle nous cliquons et chaque vidéo que nous regardons sont utilisés pour créer des profils détaillés de nous-mêmes. Ces profils psychographiques créés à l’aide de Big Data ne sont pas seulement utilisés pour savoir quels produits nous pourrions vouloir acheter. Plus effrayant encore, ils s’intéressent à nos préférences politiques, à nos opinions, à nos attitudes et à nos croyances, et même à nos motivations et à nos peurs les plus intimes.

On peut vraiment le dire ainsi : avec leur intelligence artificielle, leur Big Data et leur puissance de calcul quasi illimitée, Google, Facebook et Amazon nous connaissent mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes. Depuis les révélations d’Edward Snowden sur les programmes de surveillance illégaux et omniprésents de la NSA aux États-Unis, qui travaille main dans la main avec ses partenaires Five Eyes en Grande-Bretagne, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande, la plupart des personnes raisonnablement informées savent que les gouvernements collectent et stockent également d’énormes quantités de données sur tous leurs citoyens – y compris presque toutes les conversations téléphoniques, les SMS et les e-mails. Les appareils de sécurité nationaux des États et les grandes entreprises internationales à but lucratif établissent des profils sur nous, surveillent et analysent chaque aspect de notre vie.

Jusqu’à présent, le pacte faustien que nous avons conclu avec Big Data ne semble pas avoir beaucoup plus d’effets qu’un léger coup de pouce ici ou là d’une publicité en ligne ou une recommandation d’Amazon étrangement précise qui nous incite à acheter une chose dont nous ne savions même pas nous-mêmes que nous la voulions.

Mais tout cela va changer — et pour toujours — si nous autorisons l’introduction des carnets de vaccination. Pourquoi ? Parce que le carnet de vaccination, et le système de crédit social qu’il deviendra rapidement, est la dernière pièce manquante d’une architecture automatisée de surveillance totale et de contrôle social. George Orwell nous a tous familiarisés avec de nombreux aspects de la surveillance et nous savons tous intuitivement que le fait d’être surveillé exerce une certaine pression sur nous – et que nous sommes alors plus enclins à respecter certaines règles et normes. Pensez aux radars sur les routes et aux caméras de surveillance dans les magasins et les centres-villes.

Mais il y a un autre aspect de la surveillance que peu d’entre nous connaissent, à l’exception des amendes occasionnelles pour excès de vitesse – et c’est l’aspect disciplinaire de la surveillance, qui se trouve à la fin de toute structure de surveillance : la punition après les infractions. Jusqu’à présent, cette pièce du puzzle manquait, mais avec le carnet de vaccination, chaque contrevenant portera désormais dans sa poche le mécanisme de sa sanction automatique.

Dans le débat académique sur la surveillance, on utilise le terme de « totalitarisme clé en main ». L’idée est que l’infrastructure de surveillance d’un système totalitaire a déjà été construite autour de nous – mais n’est pas encore en fonction. La machine est prête, mais la clé n’a pas encore été tournée. Les carnets de vaccination sont le dernier élément de cette infrastructure, le dernier rouage de l’engrenage. Ils sont le fer de lance disciplinaire du système totalitaire de surveillance et de contrôle.

Dès que nous permettrons la mise en œuvre de cette dernière partie critique de l’infrastructure, dès que nous l’accepterons comme une partie normale de notre vie quotidienne, la clé sera tournée, le Rubicon sera franchi – et il n’y aura plus de retour en arrière possible. Il n’y aura alors plus de place pour le désaccord, plus d’occasions de discuter et plus de place pour les écarts par rapport aux normes ou aux comportements prescrits. Et au fur et à mesure que disparaît l’espace si important de la confrontation, de la différence et de l’inadaptation, disparaît également pour les gens normaux la possibilité de déterminer ensemble la direction dans laquelle notre société doit évoluer. La machine sera en fonction, observera sans cesse et automatiquement, établira des profils et les évaluera, dirigera notre comportement et nous punira si nécessaire. Nous serons à jamais à la merci de nos dirigeants, des dirigeants qui détiennent la clé de la machine ; qui comptent nos points, qui établissent toutes les règles ; qui décident si nous recevons une coche verte ou une coche rouge. Ce sont eux qui décident si nous sommes intégrés dans la société ou si nous sommes repoussés dans les dangereuses marges de l’existence.

Si nous laissons faire ça, ça signifie – comme l’a dit Aldous Huxley – la dernière révolution. Il n’y aura plus de retour en arrière possible. La liberté telle que nous, et des générations avant nous, l’avons connue toute notre vie sera effacée à jamais, sauf pour les quelques privilégiés au sommet de la pyramide. Avec le temps, peut-être dans une ou deux générations, nous serons tellement conditionnés par la surveillance constante et les récompenses et punitions qui y sont automatiquement associées que nous nous contrôlerons tout simplement nous-mêmes, nous nous surveillerons nous-mêmes, nous nous autocensurerons et nous nous soumettrons. La liberté dont nous jouissons aujourd’hui, et même l’idée de liberté telle que nous la concevons aujourd’hui, deviendront presque impensables pour nos enfants et toutes les générations à venir. On dit que le totalitarisme est avant tout la focalisation extrême de la surveillance pour atteindre des objectifs politiques. En grande partie sans débat, discussion ou consentement éclairé, nous laissons se développer, sous le couvert de la pandémie Covid-19, un nouveau monde totalitaire de surveillance totale, de contrôle et de conformité, qui est même salué par beaucoup parce qu’ils veulent faire leur part dans la lutte contre le virus. Il est tentant de penser que nous, qui vivons aujourd’hui dans notre monde hautement technologique et saturé de médias, sommes bien trop informés et bien trop intelligents pour être dupés par un tel stratagème. Oui, les gens sont peut-être tombés sous le charme du fascisme et du totalitarisme par le passé, mais nous sommes tout simplement bien trop éduqués pour tomber dans un tel piège.

Mais est-ce vraiment le cas, en êtes-vous sûr ? Regardez autour de vous, regardez combien peu d’écarts par rapport au récit approuvé sont autorisés dans les médias grand public. Regardez comment la peur est utilisée pour nous intimider et nous contrôler. Regardez comment nous nous disputons à propos des masques, des confinements et des vaccins obligatoires. Regardez comment nous commençons à penser en deux groupes. Le groupe de ceux qui en font partie et le groupe de ceux qui en sont exclus. Pouvez-vous voir le chemin parcouru en si peu de temps ? Si chacun utilise son esprit critique, la propagande et l’influence ne deviennent que trop évidentes. Le véritable objectif est déjà visible pour tous ceux qui veulent le voir. Étant donné la gravité de la situation, je vous demande de vous arrêter un instant et de réfléchir à ce qui suit.

Pendant des siècles, peut-être des millénaires, le flambeau de la liberté a été transmis de génération en génération, souvent au prix du sang, et la flamme de ce flambeau a été maintenue en vie avec les mains par lesquelles il a été transmis. Ceux d’entre nous qui vivent aujourd’hui et qui ont la chance de vivre dans des sociétés démocratiques sont désormais porteurs de ces flambeaux. Imaginez maintenant que vous regardez dans les yeux de vos parents, de vos grands-parents et de toutes les générations qui vous ont précédés à travers le temps. Regardez tous ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions vivre libres, qui se sont battus, qui se sont engagés, qui ont protesté et qui ont affronté des despotes pour que la liberté individuelle puisse être garantie pour eux et leurs descendants. Êtes-vous prêt à regarder ces personnes dans les yeux et à leur dire que vous avez laissé cette torche s’éteindre pour toujours à cause d’un virus ? Que vous avez laissé la flamme s’éteindre parce que vous étiez trop peureux, trop apathique, trop confiant ou trop facilement manipulable ? Imaginez maintenant que vous vous projetez dans l’avenir et que vous pensez à tous vos descendants, à vos enfants et petits-enfants, qu’ils soient déjà en vie ou à naître, et à toutes les générations qui viendront après nous. Regardez ces personnes dans les yeux et dites-leur que la liberté nous a été donnée, mais que nous avons permis qu’elle nous soit retirée, et donc à eux aussi, parce que nous n’avons pas reconnu le tour de passe-passe ou – si nous l’avons reconnu – que nous n’avons rien fait pour l’empêcher. Ressentez-vous le poids de la responsabilité ?

Nous pouvons être en désaccord sur de nombreux points, mais nous sommes certainement d’accord sur ce point. Que la liberté dont nous jouissons aujourd’hui est le plus précieux de tous les cadeaux qui nous ont été légués et que la liberté doit être choyée, entretenue et défendue à tout prix pour les générations futures. Il devrait être clair maintenant que le certificat de vaccination, le passeport Covid, le passeport vert ou quel que soit le nom qu’ils veulent lui donner, n’a absolument rien à voir avec notre santé. Et malgré la manière dont il nous est présenté, son introduction mondiale ne nous permettra pas de retrouver notre vie d’avant.

En fait, c’est exactement le contraire qui se passe. Le certificat de vaccination est la porte parfaitement construite pour créer un tout nouveau type de société contrôlée et surveillée, comme nous n’en avons jamais vu auparavant. C’est pourquoi nous ne devons en aucun cas, quelles que soient les pressions exercées sur nous, permettre l’introduction de certificats de vaccination. Ne vous y trompez pas. Il s’agit d’un moment clé de notre histoire, comme l’ont vécu les Spartiates lors de la bataille des Thermopyles ou les jeunes hommes sur les plages de Normandie. L’ampleur réelle de ce qui est en jeu ne sera jamais surestimée. Nous sommes nés sur cette belle terre en tant qu’êtres libres et souverains.

Nous sommes tous frères et sœurs. Nous sommes une famille humaine, indépendamment de notre couleur de peau, de nos croyances ou de notre nationalité. Il n’est pas nécessaire de forger des armes, de prendre d’assaut des murs ou de raser des bâtiments. Nous devons simplement nous lever, nous unir et dire que trop c’est trop. Nous avons compris les manigances, nous voyons maintenant clairement le plan et nous ne laisserons pas notre liberté nous être volée. Le flambeau de la liberté ne s’éteindra pas. Ni maintenant, ni à l’avenir, et surtout pas sous notre contrôle. Notre moment est venu de défendre ce flambeau pour toutes les générations futures. De raviver sa flamme et de la transmettre intacte et renforcée à toutes les générations futures. D’une seule voix, nous devons promettre à nos descendants :

Nous ne vous laisserons pas tomber ! Si vous vous sentez concerné par ce message, je vous invite à le partager avec votre famille et vos amis. Car c’est maintenant qu’il faut agir !




La géo-ingénierie est une arme qui incendierait les forêts assoiffées… Document US déclassifié

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam

La planète est en grand danger et nous avec elle. Une des principales responsabilités incombe à la pratique intensive de la géo-ingénierie, dont le but avoué est de contrôler le climat. Pour le pire et le meilleur ? Non, uniquement pour le pire.

Rappel https://lilianeheldkhawam.com/2022/06/19/et-si-le-dereglement-climatique-etait-du-a-la-geo-ingenierie-une-solution-pire-que-le-mal/

Ce soir, je voudrais commencer par introduire une information que j’ai reçue et qui fait froid dans le dos. Elle vient de Dane Wigington. Et voici ce qu’il dit en résumé :

Des sources officielles ont finalement été obligées de reconnaître que la planète entière a été complètement contaminée par les PFAS « des produits chimiques pour toujours » (substances per- et polyfluoroalkylées). Ce qui reste encore à être admis, c’est que la plus grande source unique de pollution par les nanoparticules atmosphériques toxiques vient des opérations d’intervention climatique mondiale en cours. Un document militaire américain autrefois classifié décrit en fait des processus complexes d’incinération intentionnelle de forêts comme arme militaire. La destruction de la production alimentaire fait-elle partie de l’agenda ? Les récoltes continuent d’être écrasées alors que de vastes régions du monde cuisent et brûlent. La production alimentaire dans d’autres régions est noyée dans un déluge constant. Et après ?

Dane Wigington



Un document militaire américain autrefois classifié décrit en fait des processus complexes d’incinération intentionnelle de forêts comme arme militaire.



Les feux de forêt en tant qu’arme. Un document US le prouve dans cette vidéo de Dane Wigington, le spécialiste en géo-ingénierie.

Je me permets de rappeler que les États et leurs myriades d’agences décentralisées sont devenus les terrains de jeux des milliardaires, des consortiums et autres fondations. De toute manière, Planète finance accompagne les États-Unis depuis des décennies (en fait bien plus) dans tous leurs mouvements et déverse des milliards dans les laboratoires secrets pour bricoler l’atmosphère — la vie en général — afin de se l’approprier et de contrôler la vie sur terre. Et comme d’habitude, la nanotechnologie est le levier clé qui leur permet de dépasser les limites habituelles de la technologie.

À côté d’un thermomètre qui rougit sévèrement, nous avons un autre problème qui est le manque de précipitations.

Le vrai problème n’est pas tant la chaleur, mais l’absence de précipitations !

La baisse du niveau de pluie est énorme! Regardez les chiffres suisses:

Ce manque de précipitations s’est accentué depuis le début de l’année. Genève n’a ainsi reçu que 230 l/m2 en 7 mois, Delémont 274 mm, Lausanne 328 mm et Sion que 184 l/m2! Le déficit hydrique atteint ainsi parfois plus de 50 % dans les cantons de Vaud, Genève, en Valais et au Tessin. Ce déficit est en revanche moins marqué sur le nord, le centre et l’est de la Suisse.
https://meteonews.ch/fr/News/N10810/Tr%C3%A8s-inqui%C3%A9tante-s%C3%A9cheresse

Or, ceci peut être parfaitement le résultat de la géo-ingénierie, qui serait l’équivalent d’une attaque militaire puisque selon le document militaire américain déclassifié, la réduction de l’humidité des forêts facilite leurs incendies.

https://www.greenpeace.ch/fr/story-fr/88254/2022-annee-feux-foret/
https://www.bbc.com/news/world-europe-62503775

Ailleurs, on nous dit le plus sérieusement du monde que la géo-ingénierie permet l’ensemencement des nuages sans AUCUN risque sur les écosystèmes et donc sur le vivant. L’expert de la vidéo est catégorique là-dessus. Alors, pourquoi ne pas faire pleuvoir plus souvent?



Je vous invite à visionner cette vidéo mainstream qui traite de l’ensemencement des nuages. Il y est admis que les interventions ont DEJA lieu et qu’elles se font habituellement par des avion, et là pour des raisons de développement durable, on envoie des fusées depuis la terre….

Je vous rajoute un dossier (2e partie de cette publication) présenté par le World Economic Forum prônant une méthode de géo-ingénierie. Vous noterez qu’il y est admis que la « plupart des propositions de géo-ingénierie sont liées à la terre, ce qui pose d’énormes risques pour notre écosystème vivant ». Cela signifie que la technologie présentée par C NET n’est pas forcément si rassurante que ce que le reportage voudrait nous faire croire! D’ailleurs voici une vidéo qui met à mal le reportage de C-Net

Au fait, les questions que se pose Dane Wigington sur les conséquences de la géo-ingénierie en matière d’organisation de graves pénuries alimentaires sont les nôtres. Prenez le temps de l’écouter juste pour vous faire une idée de ce qui est en train de se produire dans le silence assourdissant des médias et des politiciens.

LHK

Rappel :

https://lilianeheldkhawam.com/2022/06/12/sante-publique-malgre-leur-toxicite-les-nanoparticules-sont-partout-y-compris-dans-les-vaccins-et-dans-la-modification-du-climat/
https://lilianeheldkhawam.com/2022/07/24/le-climat-modifie-par-la-variabilite-des-activites-solaires-une-etude-malaisienne-2019/
https://lilianeheldkhawam.com/2022/07/19/hyperactivite-solaire-protuberance-et-ejections-menacent-linfrastructure-electro-informatique/

Ce bouclier « Space Bubble » pourrait contrer les effets du changement climatique en réfléchissant les rayons du soleil – World economic forum

  • Les chercheurs du MIT explorent la possibilité de faire flotter des bulles congelées constituées d’un film mince au-dessus de la Terre pour refléter les rayons du soleil, appelées « Space Bubbles ».
  • Il s’agit d’une variante de l’idée commune de géo-ingénierie d’un bouclier solaire, qui bloque le rayonnement solaire, mais comme il est basé dans l’espace, il ne devrait y avoir aucun risque d’interférer avec la biosphère terrestre.
  • Les chercheurs soulignent que la proposition est conçue pour compléter, et non remplacer, les efforts actuels d’atténuation du changement climatique.

L’architecte Carlo Ratti fait partie d’un groupe de chercheurs du MIT explorant la faisabilité de lutter contre le changement climatique avec un conglomérat de « bulles spatiales » qui flotteraient au-dessus de la Terre pour refléter les rayons du soleil.

Le projet de recherche Space Bubbles propose de faire flotter un « radeau » composé de bulles gelées au point de Lagrange L1 — le point entre la Terre et le soleil où leur attraction gravitationnelle s’annule.

Les bulles seraient constituées d’un matériau à couche mince et fabriquées dans l’espace où, une fois interconnectées, elles couvriraient une zone à peu près de la taille du Brésil.

La proposition Space Bubbles envisage d’utiliser des sphères gelées pour bloquer certains des rayons du soleil. Image : MIT

Des bulles spatiales pour lutter contre le changement climatique

Développé au Massachusetts Institute of Technology (MIT), Space Bubbles est une variante de l’idée commune de géo-ingénierie d’un bouclier solaire, qui fonctionnerait en bloquant une partie du rayonnement solaire entrant pour réduire théoriquement les effets du réchauffement climatique.

Une différence clé, cependant, est qu’avec un pare-soleil basé dans l’espace, il ne devrait y avoir aucun risque d’interférer avec la biosphère terrestre. Les projets déployés dans la stratosphère terrestre courent ce risque.

Les chercheurs du MIT soulignent que la proposition Space Bubbles a été conçue pour compléter et non remplacer les efforts actuels d’atténuation du changement climatique, mais que le jour viendra peut-être où une telle intervention deviendra essentielle.

Le radeau serait déployé dans l’espace où il ne pourrait pas impacter la biosphère terrestre. Image : MIT

« La géo-ingénierie pourrait être notre dernière et unique option », a déclaré Ratti, qui dirige le Senseable City Lab du MIT.

« Pourtant, la plupart des propositions de géo-ingénierie sont liées à la terre, ce qui pose d’énormes risques pour notre écosystème vivant. »

Carlo Ratti, Senseable City Lab du MIT

« Les solutions spatiales seraient plus sûres. Par exemple, si nous dévions 1,8 % du rayonnement solaire incident avant qu’il n’atteigne notre planète, nous pourrions complètement inverser le réchauffement climatique actuel. »

Un autre avantage de ce pare-soleil particulier est qu’il est réversible, car les bulles pourraient être dégonflées et retirées de leur position.

Les sphères seraient fabriquées à partir d’un matériau tel que le silicium, transporté dans l’espace sous forme fondue, ou de liquides ioniques renforcés de graphène.

Une bulle d’espace devant une sphère blanche. Image : MIT

Bulles spatiales : résultats préliminaires de l’expérience

L’équipe du MIT a mené une expérience préliminaire réussie en gonflant une coque sphérique dans des conditions spatiales et pense qu’elle pourrait être l’une des structures à couche mince les plus efficaces pour dévier le rayonnement solaire.

Le projet de recherche Space Bubbles s’appuie sur les idées du scientifique James Early, qui a d’abord suggéré de déployer un objet déviateur au point de Lagrange, et de l’astronome Roger Angel, qui a proposé le radeau à bulles.

Pour l’instant, le projet est une hypothèse de travail, mais l’équipe interdisciplinaire espère obtenir un soutien pour une étude de faisabilité qui impliquerait d’autres expérimentations et analyses en laboratoire.

En plus des matériaux, l’étude explorerait les options pour expédier le matériau depuis la Terre, y compris s’il pourrait utiliser un railgun (un pistolet à accélérateur magnétique).

Un diagramme montrant l’effet d’une bulle spatiale sur Terre si 1,8% du rayonnement solaire était dévié. Image : MIT

Il examinerait également le positionnement et la stabilisation du radeau à bulles spatiales, la capacité d’ombrage, la rentabilité, la maintenance et la transition en fin de vie, l’impact sur le climat et l’écosystème et les implications pour les politiques publiques.

Les questions de politique publique incluent si la géo-ingénierie présente un « risque moral » en sapant le soutien aux politiques d’atténuation du climat et en encourageant les gens à considérer l’abandon des combustibles fossiles comme moins important.

La géo-ingénierie s’est avérée controversée, mais le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies a déclaré qu’il s’agissait d’un plan B nécessaire si les hausses de température ne pouvaient pas être plafonnées à un niveau gérable.

https://www.weforum.org/agenda/2022/06/space-bubble-shield-to-reflect-the-sun/

Les propositions de géo-ingénierie évoquées incluent l’aspiration du dioxyde de carbone de l’air, le pompage de gaz dans la stratosphère pour refléter une partie de la chaleur du soleil, l’éclaircissement des nuages ​​​​marins pour les rendre plus réfléchissants et la modification de l’albédo de la Terre avec des toits blancs ou des revêtements réfléchissants pour les déserts.

https://www.weforum.org/agenda/2022/06/space-bubble-shield-to-reflect-the-sun/




Nouveau rapport alarmant du groupe de travail sur l’analyse des vaccins en Allemagne et dans d’autres pays

[Source : anamihalceamdphd.substack.com]

Par Dr Ana Maria Mihalcea, MD, PhD

[Voir aussi :
Le but démontré des injections antiCovid]

Les programmes de vaccination COVID-19 doivent être arrêtés immédiatement. Le groupe de travail allemand pour l’analyse du vaccin COVID a rendu publiques ses premières conclusions dans un rapport de grande envergure :

  1. Des substances toxiques ont été trouvées dans tous les échantillons de vaccins COVID-19 — sans exception.
  2. Les échantillons de sang de toutes les personnes qui ont été vaccinées ont montré des changements marqués.
  3. Plus la stabilité de l’enveloppe des nanoparticules lipidiques est grande, plus les effets secondaires du vaccin sont fréquents.
  1. Dans tous les échantillons de vaccins COVID-19, sans exception, on a trouvé des composants, en utilisant plusieurs méthodes de mesure, qui :
    • sont, dans les quantités trouvées, toxiques selon les directives médicales,
    • n’avaient pas été déclarés par les fabricants comme étant présents dans les vaccins,
    • sont pour la plupart métalliques,
    • sont visibles au microscope à fond noir comme des structures distinctives et complexes de différentes tailles,
    • ne peuvent être expliqués que partiellement comme le résultat de processus de cristallisation ou de décomposition,
    • ne peuvent être expliqués comme une contamination provenant du processus de fabrication.
  2. La comparaison d’échantillons de sang de personnes non vaccinées et vaccinées au moyen de la microscopie à fond noir a montré des changements notables dans le sang de chaque personne qui avait été vaccinée avec les vaccins COVID-19. Ces changements étaient évidents même si ces personnes n’avaient pas encore manifesté de réaction visible aux vaccins. Des structures complexes similaires à celles des vaccins ont été trouvées dans les échantillons de sang des personnes vaccinées. L’analyse d’images par intelligence artificielle (IA) a permis de confirmer la différence entre le sang des personnes vaccinées et celui des personnes non vaccinées.
  3. La stabilité de l’enveloppe des nanoparticules lipidiques est étroitement liée à l’incidence des effets secondaires et des lésions des vaccins. Plus cette enveloppe est stable, plus la quantité d’ARNm qui pénètre dans les cellules, où la production de protéines de pointe a ensuite lieu, est importante. Ces résultats correspondent aux conclusions des pathologistes qui ont pratiqué des autopsies sur des personnes décédées à la suite d’une blessure vaccinale. Des protéines spike ont été détectées dans les tissus endommagés. Les chercheurs soupçonnent que la protéine spike est, en soi, toxique.

Les éléments suivants, essentiellement métalliques, ont été détectés de manière inattendue dans les doses d’AstraZeneca, BioNTech/Pfizer et Moderna :

  • Métaux alcalins : césium (Cs), potassium (K),
  • Métaux alcalino-terreux : calcium (Ca), baryum (Ba),
  • métaux de transition : cobalt (Co), fer (Fe), chrome (Cr), titane (Ti),
  • métaux des terres rares : cérium (Ce), gadolinium (Gd),
  • Groupe métal minier : aluminium (Al),
  • Groupe du carbone : silicium (Si) (en partie matériau de support/glace),
  • Groupe de l’oxygène : soufre (S).

Veuillez consulter cette recherche approfondie et cette excellente documentation ici :

Voici un autre chercheur qui a trouvé des nanostructures :

Nouvelles preuves scientifiques de la présence de nanostructures dans des flacons Pfizer en Nouvelle-Zélande [en anglais] :



Le Dr Daniel Nagase discute dans cette vidéo de la spectroscopie de masse qui n’a pas identifié de phosphore ou d’azote dans l’échantillon. Cela signifie qu’il n’y avait pas d’éléments liés à la vie, qui constituent des molécules comme l’ARN, l’ADN ou les protéines.

[Voir aussi :
https://guyboulianne.com/2022/08/15/le-dr-daniel-nagase-examine-deux-echantillons-des-vaccins-covid-19-a-arnm-et-montre-quils-ne-contiennent-aucun-element-de-la-vie/]

[En anglais :]



Voici un article sur ses découvertes :

Des chercheurs canadiens trouvent des nanotechnologies de carbone et du thulium dans les injections de Covid de Moderna et Pfizer :

Voici une vaste documentation sur les nanoparticules dans le sang des patients vaccinés en Italie [en anglais] :

Veuillez également consulter cet article récemment publié par le Dr Robert Young qui montre dans son analyse la découverte de l’oxyde de graphène [en anglais] :

Résumé :

En tant que médecin, je suis horrifiée par cette information. Je veux que tout le monde voie ça, ce n’est pas normal. C’est une preuve indéniable. C’est l’agenda transhumaniste de l’IA dans toute sa force. Les vaccins doivent être arrêtés. C’est ce qu’on injecte aux enfants. On l’injecte à des gens bien qui ne savent rien de l’agenda diabolique qui se cache derrière les vaccins. Il y a tellement d’informations irréfutables maintenant, et tous les responsables doivent être tenus pour responsables. Lisez ceci. Regardez-le. Ceci a été injecté à 68 % de la population mondiale.

Je suis de tout cœur avec ceux qui ont cela dans leur corps. Faites quelque chose, partagez-la, parlez-en. Sauvez l’humanité. Merci.




C’est terminé : Les CDC affirment que les personnes exposées au COVID n’ont plus besoin d’être mises en quarantaine

[Source : Aube Digitale]

Par Chris Martenson

Et, juste comme ça, c’est fini.

C’est une énorme nouvelle, les amis. Dans la langue des bureaucrates, c’est un échec quasi-complet devant les faits réels :

  • Aucun symptôme ? Pas de problème.
  • Vacciné ou non ? Même conseil.
  • Exposé ? Même pas besoin de quarantaine.
  • Les étudiants exposés ? Ils peuvent rester en classe, et puis zut, non ?

[Voir aussi :
Une plongée plus profonde dans le retournement des CDC (Anguille sous roche)]

Si vous avez réussi à maintenir votre intégrité pendant cette terrible période, félicitations ! Vous êtes l’une des rock stars de cette aventure. Vous êtes un individu solide qui a du courage et qui s’est tenu ferme et droit quand cela comptait le plus.

Quant à ceux qui ne l’ont pas fait, certains peuvent être pardonnés. Mais beaucoup ne le peuvent pas.

Ceux qui auraient pu et « dû » être mieux informés ? Les médecins qui n’ont pas utilisé les traitements précoces connus et éprouvés pour sauver des vies ? Les autorités de santé publique qui ont enfermé les gens et imposé des masques sur le visage des enfants sans la moindre preuve scientifique à l’appui de ces décisions ? Les administrateurs médicaux des hôpitaux qui ont mordu à l’hameçon monétaire et ont imposé aux patients des régimes toxiques et mortels de Remdesivir et de ventilateurs (encore une fois, sans aucune preuve à l’appui !). Le groupe d’experts en traitement des NIH qui, à ce jour, ne recommande toujours pas la vitamine D, ni aucun autre traitement précoce sûr et efficace ?

Désolé, pas désolé, ces personnes doivent subir des conséquences publiques réelles et durables. Certains médecins devraient perdre leur licence. Certains bureaucrates doivent perdre leur emploi tandis que d’autres doivent être jugés.

J’éprouve des sentiments très forts pour ceux qui se sont fait prendre et qui en ont terriblement souffert. Je me sens vraiment mal pour toutes les personnes qui n’ont pas pu assister au décès d’un être cher ou qui, pour pouvoir continuer à travailler, ont été contraintes de recevoir des injections anti-covid dont elles ne voulaient pas et dont elles n’avaient pas besoin.

Il y a beaucoup trop de cas tragiques. Beaucoup trop de jeunes vies ont été perdues et continuent de l’être. Je suis en colère que cela se soit produit et contre les bureaucrates mesquins et ignorants qui l’ont imposé. Le « syndrome de la mort subite de l’adulte » est une chose maintenant, et les tentatives de normalisation par la presse m’ont fait penser que les entreprises et les journalistes qui se sont engagés dans cette voie devraient être interdits à vie d’exercer à nouveau ce métier.

En voici quelques-uns parmi les nombreux candidats :

L’un des cas les plus marquants de tragédie évitable est celui de Sean Hartman, 17 ans :

Dan Hartman est certain que son fils, passionné de hockey, est décédé à la suite d’une vaccination anti COVID, mais on lui dit très peu de choses sur ce qui s’est passé. Ce père ontarien dit vouloir des réponses sur la mort soudaine de Sean, 17 ans.

« Je ne peux pas le pleurer correctement sans connaître la vérité. C’est différent si quelqu’un meurt dans un accident de voiture, une maladie ou un suicide. Ce n’est ni l’un ni l’autre, c’est une inconnue », a déclaré M. Hartman lors d’une interview diffusée le 30 juillet dans l’émission « The Nation Speaks » de NTD.

Selon l’hommage rendu à Sean par la Beeton Athletic Association Cash Draw, il a commencé à jouer au hockey à l’âge de 5 ans et a ensuite joué pour les TNT Tornadoes à New Tecumseth, en Ontario, pendant trois ans avant de revenir dans sa ville natale de Beeton lors de son année majeure Bantam.

En raison de la pandémie de COVID-19, l’Association de hockey mineur de l’Ontario a mis en place une politique qui exigeait que les joueurs âgés de 12 ans et plus soient vaccinés sous peine de ne pas pouvoir jouer.

Hartman a déclaré que Sean a décidé de se faire vacciner en août dernier afin de pouvoir continuer à jouer, le hockey étant sa passion. En Ontario, la Loi sur le consentement aux soins de santé ne prévoit pas d’âge minimum de consentement, ce qui signifie que les jeunes de l’âge de Sean peuvent se faire vacciner sans le consentement de leurs parents.

« Donc, le 25 août, il a reçu le vaccin de Pfizer. Et le 29 août, il s’est rendu aux urgences – il avait des cercles bruns autour des yeux, une éruption cutanée et il vomissait », a déclaré Hartman.

« Ils l’ont renvoyé chez lui avec seulement de l’Advil. Le médecin n’a pas fait deux tests sanguins qu’il aurait dû faire. Un autre médecin m’a dit qu’il aurait dû les faire. Et le matin du 27 septembre, il a été retrouvé mort sur le sol à côté de son lit. »

(Source : Epoch Times)

Il y a des milliers et des milliers de cas similaires et tragiques. Trop nombreux.

Depuis le début, je dis la même chose que les docteurs McCullough, Malone, Urso, Kory, Marik, Rose et Steve Kirsch, parmi tant d’autres : les vaccins anti-covid n’auraient jamais dû être administrés à toutes les personnes possibles.

Il aurait fallu adopter une approche de stratification de l’âge et du risque. Seules certaines personnes auraient dû être vaccinées, mais jamais des enfants en bonne santé. Jamais.

La diabolisation de questions même simples et tout à fait appropriées était horrible et se poursuit encore aujourd’hui, comme je l’ai souligné dans une vidéo récente sur « Fact Checkers » dans laquelle j’ai couvert un article vraiment horrible du New York Times par Sheera Frenkel. Dans cet article, Mme Frenkel s’est laissée emporter par un verbiage hyperbolique, chargé d’émotion, dans une tentative effrontée de déformer toute question posée par les parents en disant qu’elle était entièrement due à la mésinformation, à des théories du complot et à une position en noir et blanc d’ »antivax ».

Eh bien, si les parents hésitants sont des antivax, alors nous devons dire que ces gens sont dans la grande majorité (et à juste titre) tandis que c’est Mme Frenkel et le New York Times qui sont terriblement hors de l’alignement avec les données.

Loin d’être marginale, l’opinion selon laquelle les enfants n’ont pas besoin du vaccin anti covid-19 représente une minorité significative (pour les cohortes plus âgées) ou une majorité écrasante (pour les plus jeunes) de parents aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs.

Les 95 % de parents américains qui ont refusé de faire vacciner leurs enfants de 0 à 5 ans contre le Covid-19 sont-ils « antivax » ? Qu’en est-il des 89 % de parents britanniques qui, à la fin du mois de juillet, avaient refusé de faire vacciner leurs enfants de 5 à 11 ans ?

Bien sûr qu’ils ne le sont pas. Ils reconnaissent simplement que l’extrême discrimination par âge du Covid rend la vaccination inutile pour la grande majorité des enfants par ailleurs en bonne santé, tout comme l’immunité acquise par l’infection.

(Source – La diabolisation de la dissidence)

C’est aux psychologues et aux spécialistes des sciences sociales qu’il appartient de comprendre comment la « gauche » a pu devenir les plus grands défenseurs des sociétés pharmaceutiques corrompues dont la corruption a été prouvée par les tribunaux. Peut-être pourrions-nous également inclure des éthiciens et des procureurs.

Traitements précoces

Plus important et plus révélateur dans cette triste saga, des traitements précoces auraient dû être découverts et utilisés à bon escient, comme ils l’ont été dans de nombreux autres pays.

Le simple fait que les deux graphiques ci-dessous n’aient jamais fait l’objet d’un débat sain et vigoureux en dit long sur l’ampleur réelle de la corruption.

Depuis plus d’un an, l’Uttar Pradesh botte le c*l de tous les pays occidentaux dans la lutte contre le covid, et ce, grâce à des programmes de traitement précoce simples et efficaces qui ressemblent à ceci :

Le kit comprenait :

  • Ivermectine
  • Azithromycine (Z-pac)
  • Doxycycline
  • Zinc
  • Vitamines D et C

Il est évident que cette approche a fonctionné et a très bien fonctionné, non seulement en réduisant le nombre de décès, mais aussi de cas. Avec moins de cas moins graves, il y a fort à parier qu’ils ont également réussi à réduire les longues périodes du covid.

Le Dr Pierre Kory a récemment écrit un article d’une qualité exceptionnelle sur la manière dont l’Uttar Pradesh a accompli son étonnant exploit. Tout a commencé avec un dirigeant qui n’a pas eu peur de commencer par éradiquer la corruption :

Le miracle méconnu dans le monde entier : Le succès de l’Uttar Pradesh

L’Uttar Pradesh (UP) est un État du nord de l’Inde qui compte 231 millions d’habitants. C’est là que se trouve le Taj Mahal. Si c’était un pays, il serait le sixième plus grand du monde.

À mon avis, la réussite historique de l’UP repose sur l’intégrité de son ministre en chef (CM) Yogi Adityanath. Il est un moine hindou et est connu pour sa politique de tolérance zéro contre la corruption. On ne saurait trop insister sur l’importance de cette qualité, surtout au vu des corruptions incessantes de la science médicale et de la politique de santé publique qui se manifestent chaque jour depuis deux ans.

Depuis sa prise de fonction en tant que CM il y a plus de trois ans et demi, il a pris des mesures contre 775 fonctionnaires corrompus de l’UP issus du service administratif et du service de police indiens. Son leadership pendant le COVID devrait servir d’exemple d’inspiration historique aux politiciens. Ils devraient prendre note de la façon dont des politiques honnêtes et directes conçues dans le but singulier de servir et de protéger le bien public peuvent réussir en politique.

En mars 2020, Yogi Adityanath a convoqué (et présidé) un comité composé de 11 hauts fonctionnaires chargés de gérer différents aspects tels que la surveillance et la recherche des contacts, les tests et les traitements, l’assainissement, le confinement, l’application de la loi, la livraison à domicile, les problèmes des migrants, la stratégie de communication, etc.

Il est à noter que l’UP a commencé par être forte dès le début. Dès le début de la pandémie, en mars 2020, s’inspirant du protocole national de l’Inde, l’UP a immédiatement adopté l’hydroxychloroquine pour la prévention du COVID pour tous ses travailleurs de la santé ainsi que pour les contacts familiaux de tous les cas confirmés en laboratoire.

Rappelons que la promesse de traitement de l’HCQ était connue depuis la première pandémie de SRAS, un fait souligné depuis longtemps par Anthony Fauci. Pourtant, dans le COVID, lorsque sa menace pour l’industrie pharmaceutique en tant que traitement efficace est devenue réalité, Fauci a essentiellement mené la première campagne de désinformation contre un médicament reconverti dans la pandémie. Sa campagne est décrite dans le livre de RFK Jr, The Real Anthony Fauci, dans la première section du chapitre 1, intitulée « Killing Hydroxychloroquine ».

Puis, en août 2020, UP a rompu avec les fédéraux et a changé son protocole pour l’ivermectine après une « expérience » à Agra, une ville de 1,6 million d’habitants. Le chef des unités de l’équipe d’intervention rapide de l’État, le Dr Anshul Pareek, avait décidé de mener une étude sur l’ivermectine en tant qu’agent préventif sur la base du rapport d’un vétérinaire (pour être juste, il s’appuyait également sur d’autres rapports cliniques prometteurs chez l’homme).

L’UP a immédiatement commencé à administrer de l’ivermectine aux contacts proches des cas positifs dans le district et a constaté des résultats profondément positifs. Sur la base de ces observations, les autorités sanitaires de l’État ont donné le feu vert à l’utilisation non autorisée de l’ivermectine non seulement en prévention… mais aussi en traitement. C’était leur protocole d’utilisation de l’ivermectine :

  1. Les contacts proches des patients atteints de COVID-19
  2. Personnel soignant
  3. Soins généraux des patients atteints du COVID-19

Remarquez que le gouvernement de l’UP a fait ce que mes collègues et moi-même avions imploré depuis le début de la pandémie. Faire une analyse décisionnelle des risques et des avantages en cas d’urgence. Comme on le fait en temps de guerre. Même si le point de vue était que les preuves des essais cliniques pour le HCQ ou l’IVM étaient  » insuffisantes « , les preuves des dommages étaient presque nulles, alors que les preuves des dommages d’un COVID généralisé non traité étaient évidemment catastrophiques.

Source – Pierre Kory Substack

Alors, pourquoi les pays occidentaux n’ont-ils pas réussi à remarquer l’incroyable succès de l’Uttar Pradesh ? Je dis que c’est parce qu’ils ne le voulaient pas. C’était volontaire, malin et mauvais. Fauci (en tant que substitut de tout professionnel de la santé corrompu et en conflit) préférait le pouvoir, l’argent et la célébrité qui découlaient d’une longue crise. Ces personnes en conflit n’ont pas pensé à tuer et à blesser davantage de personnes, préférant maintenir la crise en jeu aussi longtemps que possible.

Nous avons souffert aussi longtemps, et tant de gens sont morts, parce que nos gouvernements ne se soucient pas de leur propre peuple. Parce que les grands médias ne se soucient pas de leurs concitoyens. Parce que les entreprises, et surtout les entreprises pharmaceutiques, ne se soucient pas des gens. Elles se soucient plus de l’argent, du contrôle et du pouvoir que de toute autre chose.

C’est ce que je pense fermement et sans ménagement. Ces gens ne peuvent pas être réformés. Ce sont des marchandises endommagées. Les institutions ne peuvent pas être réformées, elles doivent être démantelées et recommencées. Les sociétés ne peuvent être sauvées, elles doivent être dissoutes et leurs actionnaires et détenteurs d’obligations doivent subir de lourdes pertes afin que la prochaine fois, le capital se pose un peu plus de questions.

Le grand retour en arrière

Alors pourquoi les CDC reviennent-ils sur leurs « conseils » à ce stade ? Je ne sais pas, mais il n’y a pas de nouvelles études à ma connaissance qui auraient fait pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

Je pense plutôt que c’est le gouvernement danois qui a rendu illégale l’administration de vaccins aux mineurs (<18 ans) après avoir finalement constaté que le rapport risque-récompense n’était pas favorable.

Il va devenir très difficile pour les CDC de maintenir une quelconque intégrité si certaines agences sanitaires occidentales commencent à affirmer l’évidence alors que les CDC continuent à conseiller à leurs propres citoyens de sacrifier leurs enfants et eux-mêmes à la machine à vaccins anti-covid.

Si cela reste leur conseil – stupidement – cela ne durera pas longtemps, à mon avis. Les bureaucraties doivent faire marche arrière par étapes.

Et puis il y a un nombre croissant de pays qui remarquent ouvertement que leurs chiffres de mortalité toutes causes confondues sont beaucoup trop élevés et qui commencent à enquêter :

Quand environ 4 000 personnes de trop meurent en l’espace de trois semaines, c’est très inconfortable et les gens finissent par le remarquer. Et, quand ils le font, oh là là, attention !

Ou peut-être est-ce simplement que les CDC ont lu les derniers sondages, qu’ils ont compris que les démocrates allaient perdre leur majorité et qu’ils essaient d’anticiper les enquêtes que les républicains ne manqueront pas de lancer dès qu’ils le pourront ?

Quelle que soit la raison, c’est trop peu et trop tard. Les CDC ont perdu à jamais ma confiance et tous ceux qui y travaillent portent la responsabilité de ce qui s’est passé, certains plus que d’autres, bien sûr.

Conclusion

C’est fini, les amis. Rangez vos affaires ! La grande pandémie de Covid est terminée. Comme je l’avais prédit en décembre 2021, Omicron était la fin de Covid, mais il a fallu beaucoup trop de temps et beaucoup trop de vies supplémentaires pour que cette réalité se concrétise.

Je prédis qu’il faudra encore de nombreux mois avant que le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie ne se réveillent enfin de leurs cauchemars autoritaires, mais cela arrivera aussi. Avec, je l’espère, des conséquences extrêmes pour Trudeau, Morrison, Arden, Andrews, Mme Freeland et d’innombrables autres minarets bureaucratiques.

Pour aider à guérir de ce désastre, nous devons être aussi accueillants que possible pour ceux qui se réveillent enfin et veulent être réintégrés comme membres à part entière du Remnant. Bien sûr, ils seront en probation pour toujours, mais ils seront les bienvenus.

Dans l’immédiat, je demande des excuses globales aux personnes blessées par le vaccin et à leurs proches qui ont été horriblement étouffés par l’establishment médical. Ils méritent notre soutien, et ils l’auront.

Et pour tous ceux qui ont tenu bon, vous êtes mes amis pour la vie et je salue chacun d’entre vous !

Traduction de PeakProsperity par Aube Digitale


À propos de l’auteur

Chris Martenson, PhD (Duke), MBA (Cornell), est un chercheur économique et un prospectiviste spécialisé dans l’énergie et l’épuisement des ressources, et fondateur de PeakProsperity.com. L’un des premiers écoblogueurs à avoir prédit l’effondrement du marché immobilier et la correction du marché boursier des années à l’avance, Chris a acquis une certaine notoriété avec le lancement de son séminaire vidéo fondamental : The Crash Course, qui a également été publié sous forme de livre (Wiley, mars 2011). The Crash Course est une distillation populaire et extrêmement appréciée des forces interconnectées de l’économie, de l’énergie et de l’environnement (les « trois E », comme Chris les appelle) qui façonnent l’avenir – un avenir qui sera défini par des défis croissants à la croissance telle que nous l’avons connue.




Dr Alexandra Henrion Caude et Mélodie : « Où est mon cycle »

[Source : tvadp.fr]

Émission animée par le Docteur Eric Loridan.






600 % de décès supplémentaires signalés au cours des 19 derniers mois par rapport aux 32 années d’existence de la base de données VAERS

[Source : profession-gendarme.com]

Depuis le début de la pandémie de COVID-19 il y a deux ans, le gouvernement américain a injecté des milliards de dollars de vos impôts dans le programme de vaccination. Plus de 9 milliards de dollars de vos impôts ont été versés aux fabricants de vaccins pour la recherche et 22 milliards de dollars de vos impôts ont ensuite été utilisés pour soutenir la distribution des vaccins. Les autorités fédérales ont également déboursé 10 milliards de dollars supplémentaires pour élargir l’accès aux vaccins et ont annoncé qu’elles allaient consacrer 3 milliards de dollars de plus à une campagne publicitaire visant à combattre l’hésitation à se faire vacciner.

Le gouvernement américain a dépensé bien plus de 130 dollars pour chaque homme, femme et enfant en Amérique pour promouvoir les vaccins COVID-19 et pourtant, plus d’un tiers du pays refuse toujours de se faire vacciner et près de 70 % refusent de prendre le rappel. Comment cela se fait-il ?

Périodiquement, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) publient les nouvelles informations sur les rapports soumis au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS). Le nombre de rapports atteint des niveaux historiques et le nombre de décès et d’événements indésirables signalés est plus élevé que jamais.

Avant d’aller plus loin, pour ne pas déclencher les « vérificateurs de faits », il est important de souligner que ce n’est pas parce que des données sont soumises au CDC par le biais du VAERS que ces réactions sont liées au vaccin COVID-19.

Selon le CDC :

L’une des principales limites des données VAERS est qu’elles ne permettent pas de déterminer si le vaccin a causé l’événement indésirable signalé. Cette limite a entraîné une confusion dans les données publiques du VAERS WONDER, notamment en ce qui concerne le nombre de décès signalés. Il est arrivé que des personnes interprètent à tort les rapports de décès consécutifs à une vaccination comme des décès causés par les vaccins, ce qui n’est pas exact. Le VAERS accepte tous les rapports d’événements sanitaires indésirables suite à des vaccinations sans juger si le vaccin a causé l’événement sanitaire indésirable. Certains rapports au VAERS représentent de véritables réactions aux vaccins et d’autres sont des événements sanitaires indésirables fortuits et non liés à la vaccination.

Cependant, toujours selon les CDC, « le VAERS est un système national d’alerte précoce permettant de détecter les éventuels problèmes de sécurité des vaccins homologués aux États-Unis. » Et, étant donné le volume des rapports, la sonnette d’alarme devrait être tirée partout. Pourtant, ce n’est pas le cas.

Bien que le CDC nous assure que sa base de données est inexacte, le volume des réclamations devrait suffire à déclencher de sérieux signaux d’alarme.

Les chiffres les plus récents du CDC sont sortis le 29 juillet 2022. Les chiffres les plus récents font état de 1 622 882 événements indésirables au total, dont 56 021 rapports d’invalidité permanente après la vaccination, 33 247 événements mettant la vie en danger, 170 749 hospitalisations, 1 134 anomalies congénitales et 29 981 décès signalés.

Bien que les responsables nous disent de ne pas nous préoccuper de ces données, si nous les comparons aux données précédentes, la recommandation de les ignorer devient tout à fait insensée. Avant l’autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins COVID en décembre 2020, dans toute l’histoire du VAERS, il n’y avait eu que 930 953 événements indésirables signalés sur une période de 32 ans.

En 19 mois seulement, cependant, il y a eu plus de 1,5 million de rapports — un nombre qui éclipse tous les rapports précédents — et tous concernent les vaccins COVID.

Il y a eu 150 % de plus d’événements indésirables signalés pour un seul vaccin au cours des 19 derniers mois que ce qui n’a jamais été signalé dans l’histoire du VAERS — pour TOUS les vaccins.

C’est encore pire. Depuis la création du VAERS en 1990, seuls 5 039 décès ont été signalés au système pour tous les vaccins avant l’approbation des vaccins COVID-19. Il y a eu près de 600 % de décès signalés en plus pour un seul vaccin au cours des 19 derniers mois que pour l’ensemble des vaccins dans toute l’histoire du système.

La base de données VAERS reçoit normalement entre 30 000 et 50 000 rapports par an, dont environ 8 à 13 % sont classés comme graves (c’est-à-dire associés à une invalidité, une hospitalisation, une maladie potentiellement mortelle ou un décès), selon l’outil de recherche principal VAERS des CDC.

En 2021, le VAERS a reçu une augmentation de plus de 3 000 % des rapports d’événements indésirables, et pourtant on nous dit de ne pas nous inquiéter. C’est peut-être pour cette raison que Pfizer – selon des documents récemment publiés par la FDA en février 2021 – a embauché 600 employés pour traiter les événements indésirables.

Selon le document non expurgé publié le 1er avril :

Pfizer a également pris de nombreuses mesures pour atténuer la forte augmentation du nombre de rapports d’événements indésirables. Ces mesures comprennent d’importantes améliorations technologiques, des solutions en matière de processus et de flux de travail, ainsi que l’augmentation du nombre de collègues chargés de la saisie des données et du traitement des cas.

« À ce jour, Pfizer a embauché environ 600 employés à temps plein (ETP) supplémentaires. »

« D’autres s’ajoutent chaque mois, pour un total attendu de plus de 1 800 ressources supplémentaires d’ici la fin juin 2021. »

Heureusement, l’augmentation du nombre de décès et de blessures signalés s’estompe à mesure que davantage de personnes se réveillent à ces données. Comme Alex Berenson l’a récemment déclaré :

L’échec des tirs d’ARNm, après le battage médiatique qui les a entourés lors de leur introduction en 2020, est profondément décevant.

Le développement de nouveaux médicaments ne peut être précipité, même si nous pouvons espérer qu’il le soit. Les régulateurs et les scientifiques soucieux de l’éthique doivent insister sur des essais cliniques correctement conçus et menés avant d’approuver tout nouveau médicament ou vaccin.

Mais l’échec des vaccins est en fait moins corrosif à ce stade que le refus sinistre des autorités de santé publique, des politiciens et des médias d’admettre cet échec.

Pratiquement tout le monde connaît la vérité. Comment puis-je en être aussi sûr ? De la manière la plus élémentaire. Plus personne ne se fait vacciner contre l’ARNm, ni pour lui-même, ni pour ses enfants. Plus d’un mois après que les autorités de réglementation ont enfreint toutes les directives dont elles disposaient pour approuver les vaccins pour les enfants de moins de 5 ans, plus de 97 % des enfants de cet âge ne sont toujours pas vaccinés.

C’est une excellente nouvelle pour l’avenir.

Sources : https://thefreethoughtproject.com
prepareforchange.net




Le Pr Renaud Piarroux dénonce les magouilles de Bill Gates avec le vaccin contre le choléra




Est-ce qu’on joue à rendre la météo folle ?

[Source : Kla.tv]

Transcription

La chaleur accablante et la sécheresse donnent actuellement du fil à retordre à l’agriculture. Des incendies de longue durée mobilisent les pompiers en de nombreux endroits. La cause semble évidente : ce serait le changement climatique provoqué par l’homme, c’est-à-dire les émissions élevées de CO2, qui serait à blâmer.

On évoque de plus en plus souvent comme solution possible ce qu’on appelle la géo-ingénierie solaire.

Il s’agit de réfléchir les rayons du soleil en pulvérisant des substances afin de refroidir la terre.

La radio MDR reprend ainsi la question d’un auditeur qui voudrait savoir s’il existe déjà des vols au cours desquels des avions pulvérisent des substances adaptées. Ulrike Niemeier, de l’Institut Max Planck à Hambourg, confirme que c’est technologiquement faisable :

« Bien sûr, cela a des effets secondaires : Les effets négatifs sont que nous réduirions également les précipitations moyennes sur la terre. Nous n’aurions plus un ciel d’un bleu vraiment profond, mais il aurait un aspect légèrement laiteux… » et que « … cela pourrait certainement avoir des effets psychologiques ».

Elle nie toutefois l’utilisation de tels vols. Elle et d’autres personnes interviewées demandent que la géo-ingénierie fasse l’objet de recherches plus approfondies.

Si on examine de plus près les déclarations d’Ulrike Niemeier, la pulvérisation de substances aurait pour conséquence une diminution des précipitations et un ciel laiteux. Ces deux phénomènes ont été observés de plus en plus fréquemment ces dernières années.

On peut donc se demander s’il s’agit vraiment, comme on le prétend, d’une technologie entièrement nouvelle sur laquelle les recherches ne font que commencer.

Dans ce qui suit, Kla.tv reprend des indications des médias dominants selon lesquelles la recherche et l’utilisation d’armes climatiques ont manifestement déjà une longue histoire.

Regardez ci-après le contenu principal de l’émission www.kla.tv/16595 en français : « Le débat sur le CO2 comme moyen de détourner l’attention de la manipulation de la météo par les militaires ».

Commençons notre recherche d’indices :

  1. Le 14 mars 2019, la ministre suisse de l’environnement, Simonetta Sommaruga, a déclaré ce qui suit dans une interview en marge de la 4e Assemblée des Nations Unies pour l’environnement. Simonetta Sommaruga :

« Oui, la Suisse a essayé d’aborder le sujet de la géo-ingénierie, c’est-à-dire la pulvérisation de particules dans l’atmosphère, elle a essayé d’en faire un sujet de débat afin de collecter des informations, et qu’on puisse regarder les avantages et les risques. … Ce sont des essais que l’on fait sans même en connaître les conséquences. Le sujet est trop important et peut-être même trop problématique pour qu’on puisse simplement passer outre. »

Mme Sommaruga parle ici d’essais de pulvérisation de particules dans l’atmosphère. Mais ces expériences sont-elles nouvelles et en sont-elles encore à leurs débuts, à petite échelle ?

  1. Le 14 janvier 2009, le météorologue Gunther Tiersch a fait quelques remarques troublantes lors du bulletin météo sur la chaîne de télévision allemande ZDF : Gunther Tiersch explique la météo sur la carte météorologique, avec ces termes :

« Et puis nous avons ici quelque chose que nous ne pouvons pas identifier comme de la neige ou de la pluie, ici à l’ouest ces lignes sinueuses, c’est probablement ce que quelques avions, des avions militaires, ont émis dans l’après-midi au-dessus de la mer du Nord, à environ 5-6 kilomètres d’altitude. Rien à voir avec la météo… ».

Peu de temps après, ZDF interroge Karsten Brandt, un expert du service météo, en raison des nombreuses questions des téléspectateurs sur ce bulletin météo. Voici la version fortement raccourcie de la formulation originale :

« Un phénomène que Karsten Brandt, du service météorologique « Donnerwetter », connaît bien. Les météorologues ont remarqué ces étranges nuages fantômes pour la première fois en 2005. Les navires de guerre se camouflent également avec de tels nuages artificiels. Les paillettes (nuages artificiels, qui perturbent par exemple les radars) ont déjà été développées pendant la Seconde Guerre mondiale. Alors qu’à l’époque, ils étaient constitués de bandes d’étain, aujourd’hui, ce sont des fibres de verre vaporisées avec de l’aluminium, d’une longueur de 15 à 25 mm et d’un diamètre d’environ 100 microns. Si les filaments ont la moitié de la longueur d’onde du radar, des échos parasites se produisent. Quand on voit les énormes nuages fantômes provenant de la direction de la côte néerlandaise, on peut penser que des tonnes de cette substance descendent sans cesse sur la République fédérale. »

Le météorologue Karsten Brandt :

« Nous mettons en place des zones de respect de l’environnement et d’autres, et apparemment la zone de respect de l’environnement ne s’applique pas à une hauteur de quatre ou cinq mille mètres au-dessus de la mer du Nord et ne s’applique pas au-dessus de l’Allemagne. Ce qui est répandu là ne joue aucun rôle. Je trouve cela incroyable ! »…

« Même si ces nuages ne proviennent pas des forces armées allemandes, que personne ne se sent responsable des substances qui tombent régulièrement sur l’Allemagne et qui sont en fait interdites, les météorologues considèrent tout cela comme tout simplement absurde. »

« Absurde c’est un mot bien gentil, il s’agit là d’une tromperie de la population. »

  1. Le physicien et présentateur de télévision allemand Jochen Bublath a fait des déclarations très détaillées sur le sujet de la manipulation de la météo par les militaires dans un documentaire pour la chaine allemande ZDF. Jusqu’en 2008, Bublath était le concepteur de l’émission télévisée scientifique de ZDF « Abenteuer-Forschung » (« La recherche : une aventure »). Dans un épisode, il parle de la manipulation du temps par les militaires au moyen d’énormes systèmes d’antennes et de la production de nuages artificiels. Voici également un extrait dans la formulation originale :

Jochen Bublath :

« On soupçonne que les puissants émetteurs et les grands systèmes d’antennes de HAARP sont également utilisés pour ces essais militaires. Gakona en Alaska : Loin de toute civilisation, l’armée américaine exploite ici une installation pour manipuler l’ionosphère. Le nom de ce mystérieux projet est HAARP. Une immense forêt d’antennes peut émettre des ondes radio dans l’ionosphère… Avec les ondes radio, on essaie de changer l’ionosphère. Les ondes radio pompent l’énergie dans cette couche de particules chargées électriquement. L’ionosphère est chargée, se dilate en ces points et présente des perturbations. Une possibilité de causer des difficultés à l’adversaire militaire. Mais officiellement, HAARP est uniquement destiné à être utilisé pour la recherche sur l’ionosphère. »

Bublath fait également état d’une installation similaire près de Tromsø en Norvège. Suit alors un extrait de la BBC sur la production de nuages artificiels par la NASA. Pour résumer brièvement jusqu’ici : Il y a plus de 10 ans, ZDF a fait état d’approches du secteur militaire visant à influencer la météo à des fins militaires en émettant des particules et en utilisant d’énormes systèmes d’antennes. Mais écoutez une contre voix qui rend compte de façon très détaillée de la nature et des objectifs de la manipulation du temps :

  1. La chaîne de télévision espagnole « La 8 Zamora TV » a interviewé Josefina Fraile de l’association « Terra SOS-Tenible » le 19 octobre 2017 ; l’interview est intitulée « Géo-ingénierie – Pacte de silence ». Vous pouvez en écouter ici quelques extraits. Au début, il est question d’une interdiction des armes dites climatiques.

Josefina Fraile fait référence à la Convention ENMOD (« Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles »).

Il s’agit d’un traité international qui a été adopté dès 1976 par les Nations unies (ONU) sous la résolution 31/72. Il mentionne explicitement les interventions qui ont les effets suivants : – Tremblements de terre ou changements dans la croûte terrestre – Tsunamis – Phénomènes météorologiques tels que cyclones, tornades, formation de nuages, précipitations/pluies – Perturbation de l’équilibre écologique d’une région – Influence sur les courants maritimes, etc.

Josefina Fraile :

Un accord a été conclu selon lequel l’arme climatique ne peut être utilisée dans les conflits armés. Mais en fait, elle est toujours utilisée. Que peut-on et que fait-on avec cette arme ? Avec cette arme, on peut créer des pluies, des tempêtes, des nuages, des éclairs, des orages partout dans le monde. Ou le contraire : on peut dissoudre les fronts de pluie, arrêter la grêle et les chutes de neige et, bien sûr aussi créer une sécheresse. Que se passe-t-il ? Cette arme de contrôle du climat, quiconque la possède a un contrôle absolu sur les ressources de la planète, en particulier sur les ressources alimentaires. Donc, en clair : si un pays dispose de cette technologie, il contrôle le robinet d’eau du monde entier. Soit tu fais ce qu’on te dit et tu reçois de l’eau, soit tu es contre et ton pays est sous-alimenté en eau. Rompre, briser, détruire les ressources en eau. Cela provoque des périodes prolongées de sécheresse et conduit à l’incapacité de nourrir la population de ce pays. Le résultat est une famine. C’est réel ! Certains pays disposent de cette technologie et aux États-Unis, cette technologie fait déjà partie de la politique étrangère. Un rapport des Forces aériennes d’Amérique du nord s’intitule – « Posséder le climat d’ici 2025 ». Ce titre, qui s’explique de lui-même, nous laisse sans mots, le souffle coupé. Le fait que l’on puisse être présomptueux au point de vouloir contrôler le robinet d’eau du monde, cela nous dépasse, tous. Ce rapport indique également que la modification climatique fera partie de la politique étrangère américaine. Que le monde le veuille ou non. Et cette politique est appliquée par le biais d’accords bilatéraux, par des organisations comme l’OTAN (elles sont responsables de nous) ou par l’intermédiaire des Nations Unies. En fait, lors de la dernière Assemblée générale des Nations Unies, dans la section D du 5e rapport sur le changement climatique, le GIEC était plus ou moins légitimé pour ce qu’on appelle la GÉO-ENGINIERIE. Il est clair que celui qui dispose de cette technique peut faire pression sur qui il veut, quand il veut. Dès que cette méthode de guerre a été interdite par les Nations Unies, nous nous sommes logiquement posé la question : Un pays qui peut contrôler le climat et qui a donc le pouvoir sur les ressources du monde entier, ce pays abandonnera-t-il cette règle simplement parce qu’il a – avec beaucoup de retard – signé un accord des Nations Unies ? Plutôt pas. La seule chose qui reste à ce pays, c’est de donner à ce chien un nouveau collier. En d’autres termes, créer un problème mondial et proposer ensuite la solution mondiale. Le problème mondial était la création d’une nouvelle religion : « Changement climatique et réchauffement de la planète ».

Y a-t-il donc des tentatives de la part du mainstream pour rendre acceptables les interventions sur les régimes climatiques naturels sous prétexte de mesures de protection du climat ? Il est clair que oui. En 2015 déjà, la radio suisse SRF 4, par exemple, a présenté une sorte de protection solaire pour la Terre dans les hauteurs de l’atmosphère. Selon Thomas Peter, chimiste de l’atmosphère à l’École polytechnique fédérale de Zurich, cela peut se faire, par exemple, avec d’innombrables petites particules qui volent dans l’atmosphère comme de minuscules miroirs. Ceux-ci renverraient immédiatement la lumière du soleil dans l’espace. … De nombreux experts et organisations environnementales sont très sceptiques à l’égard de la géoingénierie. Mais le réchauffement climatique serait de plus en plus dramatique. Et ainsi il y a de plus en plus de chercheurs, tels que le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) et l’Académie nationale des sciences des États-Unis, qui se sont récemment prononcés en faveur d’une étude sérieuse de la protection solaire de la Terre. Le sujet devient ainsi socialement acceptable, déclare Ken Caldeira, de l’université de Stanford en Californie.

Résumons :

  1. A cette occasion, en 2019 la ministre suisse de l’environnement a appelé à un débat sur la pulvérisation de particules dans l’atmosphère.
  2. Il y a plus de 10 ans des experts en météorologie et des journalistes spécialisés parlaient déjà dans les médias officiels de pratiques illégales de manipulation de la météo, par exemple en pulvérisant des particules ou en intervenant dans l’ionosphère par des ondes radio extrêmement fortes.
  3. Josefina Fraile a dévoilé les intérêts militaires qui se cachent derrière l’utilisation des armes prétendues climatiques, interdites en 1977 pour la raison déjà évoquée. Elle voit la tentative de rendre acceptables les « armes climatiques » interdites en les renommant « programme de protection du climat ». Dans ce contexte de forts intérêts de puissance militaire, on peut comprendre que les médias officiels attisent désormais tous ensemble la peur du CO2 et ne disent plus un mot sur des causes complètement différentes de sécheresses, d’inondations et de catastrophes météorologiques de toutes sortes.

Se pourrait-il que, compte tenu de tous les faits mentionnés dans cette émission, la panique autour du CO2 représente plutôt une gigantesque distraction et une tromperie de la population, qui est en fait contrôlée et affaiblie par des substances nocives pour la santé pour des raisons peu convaincantes ? Une protection efficace de l’environnement commence par la recherche des causes graves de la destruction de l’environnement et la sensibilisation du public à ces questions. Kla.tv reste à votre service… nous acceptons volontiers les dépositions et des informations de témoins…

de ag./kgr.


Sources / Liens :

1.Hörer machen Programm:
https://www.mdr.de/nachrichten/deutschland/panorama/geo-engineering-klimawandel-flugzeuge-100.html
2. Schweizer Umweltministerin:
https://youtu.be/9rDmEY3tF3U
3. Schweizer Radio (SRF 4 vom 20.2.2015):
https://www.srf.ch/play/radio/popupaudioplayer?id=70c16bcd-e3a8-4ac1-9255-7c2db5a38780
https://www.youtube.com/watch?v=h6E4yHYN0I4
4. Wetterbericht ZDF:
https://www.youtube.com/watch?v=Xot1EI4s6j0
5. Karsten Brandt (ab Minute 2:30):
https://www.youtube.com/watch?v=zbwE4icBlF0
6. ARD-Tagesschau und ZDF-Sendung-Zusammenschnitt: Zu Wettermanipulationen (HAARP und Chemtrails):
https://www.youtube.com/watch?v=zbwE4icBlF0
https://www.youtube.com/watch?v=EMfTXgJH2Fc
7. Interview mit Josefina Fraile:
https://www.youtube.com/watch?v=1pMMS9crybw
(Spanisch)
http://hastaloshuevos.es/geoingenieria-pacto-de-silencio-entrevista-josefina-fraile-terra-sostenible
https://www.youtube.com/watch?v=zbwE4icBlF0
(Deutsch, ab 8:16 Min.) 8. ENMOD-Konvention (Verbot von „Klimawaffen“) :
https://www.radio-utopie.de/2011/03/11/kennen-sie-eigentlich-die-enmod-konvention-gegen-wetterwaffen-aus-dem-jahre-1976/
9. Militär beherrscht das Wetter bis 2025 (englische Quelle):
https://archive.org/details/WeatherAsAForceMultiplier
10. Informationsplattform zu Geo-Engineering (englische Quelle):
https://www.geoengineeringwatch.org/




INCENDIES : réintégrons en urgence nos pompiers suspendus

Par Nicole et Gérard Delépine

Les incendies se multiplient. Les 5000 pompiers français suspendus manquent tellement que nous acceptons des pompiers étrangers non vaccinés !

Le président Macron a élevé les pompiers (comme les soignants) au rang de « héros ». Mais en France il ne fait pas bon d’être un héros en période de folie covid. Les héros sont fatigués et sont exclus de leur activité s’ils ne se plient pas aux ukases du président, telle l’injection anticovid expérimentale.

Environ 5000 pompiers professionnels ont ainsi été exclus ou ont fui la profession et de nombreux sapeurs-pompiers volontaires en formation se sont dirigés vers d’autres professions.

Et ces pompiers manquent cruellement sur le front des incendies, comme les soignants eux aussi soumis à l’obligation d’injection manquent aux urgences et dans les blocs opératoires.

Car si nos gouvernants ont été incapables de consolider les services publics de sécurité intérieure (pompiers, hôpitaux, police), ils ont été très performants pour les démotiver en refusant de les écouter et en leur imposant des obligations inutiles et dangereuses.

Pour combler le déficit d’effectifs, le gouvernement mendie des pompiers étrangers non vaccinés d’Allemagne, d’Espagne, d’Autriche, de Pologne et de Roumanie ! Et nos voisins européens, considérant l’inefficacité des injections à empêcher les contaminations et les transmissions, n’ont pas émis d’obligation inutile et ne souffrent pas de pénurie de personnel comparable à la nôtre !

Reprenons la proposition de loi des sénateurs éclairés enregistrée à la Présidence du Sénat le 16 juin 2022.

PROPOSITION DE LOI visant à abroger l’obligation vaccinale des personnels soignants et des pompiers

PRÉSENTÉE par :

Mmes Sylviane NOËL, Sabine DREXLER, Claudine THOMAS, M. Alain JOYANDET, Mmes Annick PETRUS, Laurence MULLER-BRONN, MM. Daniel LAURENT, Alain HOUPERT, Laurent DUPLOMB, Mme Kristina PLUCHET, M. Sébastien MEURANT, Mmes Sylvie GOY-CHAVENT, Christine BONFANTI-DOSSAT, MM. Jean-François LONGEOT, Cyril PELLEVAT et Mme Christine HERZOG, Sénatrices et Sénateurs

EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs, il y a un peu plus de deux ans, l’épidémie de Covid-19 submergeait brutalement nos hôpitaux. Du jour au lendemain, les soignants ont dû faire preuve d’adaptabilité pour tenter de contrer cette vague épidémique sans précédent dans l’histoire de notre pays. Nos soignants, avec une grande conscience professionnelle, ont pendant cette période enchaîné les journées harassantes, renoncé à leurs congés et jours de repos, tout cela dans des conditions dignes du tiers-monde, sans sourciller. Parce que nous étions « en guerre » contre l’épidémie, ils ont dû faire face avec beaucoup d’ingéniosité et d’abnégation, au péril de leur propre santé. Sans gants, sans masques, ils ont été réduits à recourir au système D : en se fabriquant des blouses avec des sacs poubelles et en réutilisant, encore et encore, des masques usagés, faute de stocks suffisants. Un dévouement sans peu d’égal, qui avait ému les Français, qui chaque soir, étaient réunis à leurs fenêtres à 20 heures pour applaudir ces héros. Puis brutalement, le sort réservé aux soignants a changé : les héros d’hier sont devenus les parias d’aujourd’hui. Alors que l’obligation vaccinale a été rejetée par le Parlement français, laissant à chacun la liberté toute relative face à un pass sanitaire puis vaccinal très discriminant de recourir à la vaccination, les soignants et assimilés (pompiers par exemple) n’ont pas eu ce choix. Ordre leur a été donné d’obtenir un schéma vaccinal initial complet avant le 15 octobre 2021, faute de quoi ils seraient suspendus, sans revenu, sans statut. À compter du 30 janvier 2022, la dose de rappel a été intégrée dans l’obligation vaccinale pour tous les professionnels afin qu’ils puissent continuer à exercer leur activité. Alors que de multiples études montrent que la vaccination n’a que très peu d’incidence sur le portage et la transmission du virus, alors que l’immense majorité des pays ont abandonné cette obligation vaccinale, des milliers de soignants et de pompiers français ont été suspendus parce qu’ils ont choisi d’exercer, comme tous les autres français, leur libre choix à l’égard de ce vaccin. Des dizaines de milliers de héros du quotidien qui font cruellement défaut à notre hôpital déjà exsangue, ainsi qu’à notre chaîne de secours déjà éprouvée par deux années de crise sanitaire. Ainsi, le gouvernement s’est lui-même contraint à rappeler des soignants vaccinés, mais malades du Covid (positifs, donc) au lieu de faire appel à des personnels non vaccinés, mais négatifs et prêts à se faire tester chaque jour si nécessaire. Kafka en rêvait, le gouvernement l’a fait !

Alors que la saison estivale n’a même pas encore débuté et que la plupart des régions vont connaître un afflux de population touristique très important, l’ensemble de nos structures de santé, publiques comme privées, se trouvent aujourd’hui déjà dans une situation extrêmement critique en raison de cette pénurie de personnels soignants. Le maintien de cette mesure discriminatoire portera un coup fatal et irréversible à notre système de santé déjà terriblement éprouvé si nous ne réagissons pas très vite. Chaque jour, faute de personnel disponible, des établissements de santé déprogramment des interventions chirurgicales, des EHPAD gèlent des lits, des centres médico-psychologiques renvoient des patients lourdement handicapés dans leurs familles, des maires déplorent la multiplication des déserts médicaux, des services d’urgence ferment leur porte… Les situations de ce type se comptent par milliers, et plongent des malades et des familles entières dans la détresse. Bon nombre de ces soignants suspendus sans perspective ont d’ores et déjà opté pour une reconversion dans d’autres secteurs d’activité. Dans certaines régions frontalières comme la Haute-Savoie, ces personnels ont choisi d’aller exercer leur activité dans les pays voisins comme la Suisse, où cette obligation vaccinale n’est pas requise. En outre, les récentes mesures adoptées pour favoriser l’attractivité des métiers de la santé ne porteront leur fruit que dans plusieurs années. En attendant, il est absolument vital de ne pas fragiliser encore davantage les effectifs de notre personnel de santé. Cette crise a mis en lumière le malaise de nos soignants, les dysfonctionnements d’un hôpital sur-administré et sous-doté, les défaillances dans les chaînes de décisions.

Alors que nous avons désormais tous repris une vie quasiment normale face à ce virus, il est grand temps de tirer toutes les leçons de cette période moribonde et de remuscler sans tarder notre système de santé. Certains facteurs nécessiteront malheureusement du temps pour être corrigés : le déficit de personnel en fait partie. Il est donc absolument indispensable de supprimer le plus vite possible cette obligation vaccinale pour les soignants, de réhabiliter sans perdre une minute ces milliers d’hommes et de femmes indignement traités par l’État français et de leur accorder, enfin, respect et reconnaissance. Tel est l’objet de la présente proposition de loi qui propose dans son article 1er d’abroger les dispositions de l’article 12 de la loi du 5 août 2021 relative à l’obligation vaccinale des personnels soignants, en les réintégrant aux effectifs des établissements concernés, et dans son article 2 de permette aux agents du service public concernés de conserver l’état d’avancement d’échelon et de grade qu’ils possédaient avant leur suspension.

Proposition de loi visant à abroger l’obligation vaccinale des personnels soignants et des pompiers

Article 1er

La loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire est ainsi modifiée : 1° Le I de l’article 12 est abrogé ; 2° Les articles 13 à 19 sont abrogés.

Article 2

Les agents du service public mentionnés au I de l’article 12 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 précitée conservent l’état d’avancement qu’ils possédaient avant leur suspension.

Article 3

Les éventuelles pertes de recettes résultant pour l’État de l’application de la présente loi sont compensées, à due concurrence, par une taxe additionnelle, l’accise sur les tabacs prévue au chapitre IV du titre Ier du livre III du code des impositions sur les biens et services.

Merci à ces sénateurs courageux dont la clairvoyance se reflète dans un exposé clair et concis. Et regrettons que ce projet de loi soit resté lettre morte pour l’instant.

Alain Houpert

En 2020 les sénateurs ont alerté le gouvernement sur l’état alarmant du matériel aérien de lutte contre les incendies. Deux ans plus tard, rien n’a été fait.

Harold Bernat @bernathoustra

Si je comprends bien, n’hésitez pas à éclairer ma lanterne, on devrait se taper le cul par terre parce que 300 pompiers hors France viennent en renfort quand 5000 pompiers français sont suspendus simplement pour mater sans aucune raison sanitaire à l’été 2022.

#Invendies #Gironde

@EnModeMacaron

Le vaccin ne protège pas de l’infection et de la contamination, mais Macron ne réintègre pas les pompiers suspendus ! 😡 La sénatrice Sylviane Noël veut la réintégration des pompiers suspendus alors que la France brûle ! RT si tu soutiens cette demande !

@DIVIZIO

La France fait venir des pompiers d’ailleurs ! Dont acte ! La presse a donné les pays d’où viennent ces soldats du feu. Du coup demain, méthodiquement, @AssoJNSPUD

va examiner le statut de l’obligation vaccinale dans ceux-ci et si un seul n’est pas soumis à vaccination obligatoire

je ferai immédiatement un recours pour enjoindre au ministre de justifier que seuls des sapeurs-pompiers étrangers vaccinés sont au feu ! Au besoin j’enverrai un huissier directement au lieu où sont les pompiers et leur commandement pour avoir l’info et en tirer les conséquences.

@AssoJNSPU

Vous pouvez commencer : les pompiers allemands NON INJECTÉS… de quoi bien humilier nos pompiers suspendus encore un peu. COMMENT LEURS COLLÈGUES PEUVENT-ILS ACCEPTER ÇA ! ET LEUR SYNDICAT, IL SERT À QUOI à part encaisser le chèque !

@NiusMarco

Les pompiers allemands non vaccinés vont pouvoir éteindre les feux en France. Pas les Français #reintegrezlesPompiersSuspendus

En Pologne, la vaccination covid a été recommandée, mais non obligatoire pour les pompiers.

organic_lover1976

En Espagne la vaccination n’est obligatoire pour personne

ET LES MOYENS ?

Titiart

lorsqu’un #Canadair coûte environ 60 millions d’€, la France en a commandé 2 supplémentaires On est donc incapable de payer 10 ou 15 avions de plus Pendant ce temps les actionnaires du CAC40 se sont partagé 70 milliards d’€ en 2021 ET, SI, ÇA A TOUT À VOIR !

Il faut supprimer l’obligation des pseudo vaccins expérimentaux qui ne sert à rien et réintégrer le plus vite possible pompiers et soignants vaccino-prudents.




Quand Big Pharma et politiciens se réunissent en secret

[Source : imineo]




Effets graves des vaccins Covid : l’heure de vérité ?

[Source : covidhub.ch]

Révélations, enquêtes publiques, procès, déclarations officielles se multiplient. Encore peu reprises dans les médias, les dénonciations d’experts et de politiciens perturbent Pharmas et gouvernements. Échantillon parmi de nombreux exemples dans le monde.

– Costa Rica : l’État mène une enquête sur les contrats de vaccins Pfizer et AstraZeneca

Encore une autre mauvaise nouvelle pour les Pharmas. Moins d’une semaine après la menace brandie par la justice baléare d’obtenir du gouvernement espagnol tous les contrats signés avec les laboratoires, c’est au tour d’un autre pays de menacer d’ouvrir une enquête sur l’achat de vaccins.

Ainsi, le nouveau président du Costa Rica Rodrigo Chaves, en place depuis le 8 mai, a déclaré : « Nous allons mener une enquête sur les raisons qui ont poussé (le gouvernement antérieur) à acheter autant de doses alors qu’il disposait des informations confirmant que le marché était saturé ». Le chef de l’État a déploré que son pays ait dépensé des millions de dollars en vaccins au moment où le taux de vaccination était en chute libre.

Dans la foulée, la ministre de la Santé Jocelyn Chacón a annoncé la suppression de l’obligation vaccinale imposée par le précédent gouvernement.

– article de FranceSoir

– article du Courrier du Soir

– Des assureurs américains prévoient d’attaquer les fabricants de vaccins Covid

Suite à une explosion des prestations pour décès en 2021 (1re année de la vaccination C0VlD), plusieurs assureurs seraient sur le point d’intenter une action en justice contre les fabricants de vaccins, indique la chaîne en ligne Just the News en citant un épidémiologiste réputé de l’Université de Yale, le Dr Harvey Risch

La compagnie OneAmerica a constaté en décembre 2021 une hausse de 40 % des décès parmi ses assurés en âge de travailler. La société Lincoln National rapporte avoir dû augmenter ses prestations de 163 % en 2021 : 1,4 milliard de dollars contre 548 millions en 2020.

Harvey Risch s’attend à ce que les assurances-vie demandent une compensation financière aux fabricants pour couvrir les « réclamations de mortalité précoce inattendue », car ils « ont un risque financier majeur qu’ils doivent trouver comment gérer ».

Les actuaires des assureurs avaient estimé que les vaccinés COVID « vivraient plus longtemps qu’ils ne l’ont fait » sur la base de fausses déclarations sur « la mortalité toutes causes confondues… selon les essais [cliniques] originaux », a déclaré Risch à l’émission télévisée « Just the News, Not Noise ».

– « Record d’effets graves et de décès », affirme un microbiologiste de l’Université de Bordeaux

Jean-Paul BOURDINEAUD, titulaire d’un doctorat en biologie cellulaire et microbiologie. Il est professeur de biochimie et toxicologie environnementales à l’Université de Bordeaux. Il est éditeur associé du Journal of Toxicological Sciences et de l’International Journal of Molecular Sciences, section Molecular Role of Xenobiotics. Il nous parle des injections anti-Covid: « Jamais un autre vaccin n’a provoqué autant de décès et d’effets secondaires graves en si peu de temps. En plus sa durée de protection est très courte. »

– Quatre jeunes médecins vaccinés meurent dans deux hôpitaux de Toronto

Trois jeunes docteurs de l’hôpital Trillum Health à Mississauga, près de Toronto (Canada) sont décédés à mi-juillet, quelques jours après que leur établissement a commencé à injecter au personnel une 4e injection « anti-Covid ». Un 4e médecin est mort dans les mêmes circonstances à l’hôpital North York General, également proche de la capitale de l’Ontario. Les hôpitaux ont confirmé ces décès tout en niant un lien quelconque avec les vaccins.
En haut: Dr Lorne Segall, Dr Jakub Sawicki. En bas, Dr Stephen McKenzie, Dr Paul Hannam (de g. à d.)

L’affaire a été révélée le 24 juillet par l’entrepreneur étasunien Steve Kirsch, qui diffuse des contre-informations sur les vaccins: « Quelle est la probabilité, demande-t-il, que 3 jeunes médecins ayant reçu leur 4e dose meurent à quelques jours d’intervalle dans le même hôpital. Sans compter le docteur décédé la même semaine au North York General. Combien d’autres “coïncidences” les gens voudront-ils encore accepter ? Il faut stopper ces injections ! »

C’est seulement 3 jours après la diffusion de cette alerte sur les réseaux sociaux que le quotidien Toronto Sun annonce que les deux hôpitaux ont confirmé ces décès, « tentant d’annuler les commérages et les spéculations sur les réseaux sociaux “. Le journal cite uniquement des responsables hospitaliers qui nient tout lien avec la vaccination. L’article n’expose aucun contre-argument ni investigation indépendante sur cette affaire.

– États-Unis: médecin militaire, elle témoigne sous serment qu’elle a reçu l’ordre de « dissimuler » les lésions causées par les vaccins

La Dre Theresa Long, chirurgienne de brigade pour la 1re brigade d’aviation, à Ft. Rucker, Alabama, a précisé devant un tribunal que cet ordre faisait suite à une directive de l’administration Biden.

Elle a présenté des données montrant que les décès de militaires dus aux vaccins dépassent ceux dus au COVID-19 lui-même.

Le moral est en baisse dans l’armée, a-t-elle témoigné, les soldats étant désespérés par la pression pour se faire vacciner, et certains ont même des pensées suicidaires. La Dre Long a déclaré qu’elle était au courant d’au moins deux personnes qui se sont suicidées à cause de la pression et de la menace de punition en cas de refus.

– La police néo-zélandaise envisage une enquête sur les décès liés aux vaccins

La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où le collectif « New Zealand Doctors Speaking Out with Science » a adressé une lettre officielle à la police pour réclamer une telle enquête sur les décès liés au vaccin.

– Des États et des scientifiques américains exigent de l’État fédéral la lumière et la justice sur la gestion du Covid

Le Texas attaque Joe Biden et l’État fédéral pour la campagne de censure mise en place sur les réseaux sociaux, notamment contre des épidémiologistes et certains médias qui remettaient en cause les mesures sanitaires.

Le Missouri et la Louisiane viennent de gagner devant un juge fédéral le droit d’avoir un accès intégral aux données de l’État fédéral pour mettre en lumière la vérité sur la politique sanitaire américaine inhérente à la gestion de la « pandémie » de Covid-19.

Un certain nombre d’Etats ont rétabli l’autorisation de prescrire des traitements précoces comme l’ivermectine.

Le Dr Jayanta Bhattacharya, professeur de médecine réputé à l’université Stanford, avertit le New York Times qu’il devra prendre ses responsabilités pour avoir mené des « campagnes de désinformation » pour soutenir les confinements, les fermetures d’écoles et « l’hypocondrie covidiste institutionnelle » depuis plus de deux ans. Cette campagne incluait des diffamations de scientifiques en désaccord avec ces politiques, ajoute-t-il en précisant qu’il en a lui-même été victime.

Enfin, le Daily Mail nous révèle que les Américains assistent à une vague de démissions massive au sein des institutions de santé américaines (voir article de Covidhub à ce sujet)

– Suède: plus de gens hospitalisés pour effets du vaccin que pour le Covid

Il existe maintenant des données officielles de la Suède, à savoir de la « Medical Products Agency », l’autorité d’approbation et de surveillance des médicaments en Suède. Et cela confirme que les « vaccinations corona » ont provoqué une augmentation significative des effets secondaires, en particulier des cas graves et des décès. 
https://freie-impfentscheidung.de/schweden-krankenhaus-wegen-impfnebenwirkungen/

De même:

– Les enfants britanniques ont 52% de risques supplémentaires de mourir après une injection Covid

– Le Portugal champion de la vaccination et No 1 des cas de Covid

– 4e dose en Allemagne : désaccord entre le ministre et son M. Vaccin

Alors que le ministre de la Santé allemand, Karl Lauterbach, vient de recommander une quatrième dose de vaccin Covid pour les moins de 60 ans, le chef de la Commission permanente des vaccinations Thomas Mertens s’y est opposé. De son côté, la Fédération allemande des hôpitaux demande le retrait de l’obligation vaccinale après la révélation d’effets secondaires massifs.

– Un tribunal italien ordonne l’analyse des vaccins ARN

Le tribunal de Pesaro, saisi par un enseignant réfractaire à l’obligation vaccinale, a commis un expert pour identifier le contenu des vaccins anti-Covid à ARN messager Moderna et Pfizer/BioNTech. Ces analyses seront réalisées en septembre, a précisé l’avocate Nicoletta Morante. Il s’agit selon elle « d’une première en Italie, et peut-être en Europe ».

– L’Argentine va indemniser les victimes d’effets indésirables

Fin juillet, sans résonance internationale, le gouvernement argentin a établi une procédure ‘d’indemnisation pour les personnes qui auraient souffert d’‘effets indésirables’ après s’être vues imposer le ‘vaccin destiné à générer l’immunité acquise contre le Covid-19, dans le cadre du Plan stratégique de santé approuvé le 29 décembre 2020’. L’article de FranceSoir.

Par ailleurs, l’avocat argentin Augusto German Roux, ayant participé en 2020 aux essais cliniques de Pfizer en Argentine, témoigne de ses mésaventures suite à sa propre vaccination. Entre effets secondaires, diagnostics médicaux erronés et Secret-Défense, il est catégorique : « C’est criminel ». Il n’a cessé d’interpeller les autorités sanitaires de son pays.




Aucun Mirabeau ou Lafayette encore prêt à rejoindre le camp dit « souverain »

Par Lucien SA Oulahbib

Alors que les mauvaises nouvelles et les fausses informations s’amoncellent (échecs de la politique des sanctions, de l’injection Covid-19, de la « contre-offensive » de Kiev, le tout non contrebalancé par ladite « maladie » de Poutine, de ses supposés « 80 000 » morts en Ukraine, de la « canicule » — ce nom hygiéniste pour l’été) force est de constater néanmoins que hormis des médecins de renom, quelques sociologues et intellectuels, il n’y a guère de défections parmi les instances académiques étatiques et privées régissant la vie intellectuelle culturelle et politique de l’Occident à la différence de ce qui s’est passé à l’aube des Révolutions américaines et françaises.

D’où les attaques narquoises des nettoyeurs (les « vérificateurs ») qui ont beau jeu de jouer de l’argument d’autorité tout en établissant des corrélations farfelues entre « complotistes » de tous bords, sur une base réelle cependant, celle de cette dichotomie de plus en plus manifeste entre ceux qui cherchent la vérité (au sens ici criminologique : il y a bel et bien eu crime et non pas seulement celui du « sentiment ») et ceux qui veulent la masquer dans tous les sens du terme désormais.

Aussi n’est-il pas étonnant d’observer que les menteurs, profiteurs, affairistes, scientistes, hygiénistes sont d’un côté et forment la Secte Scientiste-Hygiéniste-Affairiste de type néonazi (manip génétique et génitale, sélection — encore ourdie — par la couleur de peau) ; alors que de l’autre se rassemblent, non sans conflits et difficultés, d’authentiques démocrates au sens fort (au-delà des courants républicanistes et monarchistes), celui du pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple, ce que les membres de la Secte (ploutocratique en son sein) nomment désormais « populisme »…

Ainsi parfois la binarité a du bon, car elle permet, à un certain moment crucial, celui de la guerre, de clarifier les positions : en 38 et en 40, il n’y avait pas de position intermédiaire entre Hitler et Churchill, même Staline a dû choisir après 1941. Certes Franco et la Suisse ne l’ont pas fait, le premier pour des raisons idéologiques et stratégiques (la guerre civile a laissé l’Espagne exsangue), la seconde par souci de ne pas imploser en chemin tant elle est formée de trois populations (germaine, italienne et francophone), antagonistes ailleurs. Mais cela n’empêche qu’à un moment donné il faut bien cataloguer, classer, créer des systèmes d’alliance, et même prévenir, rompant en effet avec le principe westphalien, comme aurait dû le faire la France en 1936 en empêchant Hitler de remilitariser la Rhénanie, comme l’a fait l’intervention de la Russie dans le Donbass alors qu’il s’agissait d’un conflit interne à l’Ukraine, mais qui allait devenir sanglant pour les populations russophones, comme enfin l’a fait Churchill en soutenant de Gaulle alors que sa mutinerie était une affaire franco-française. Par contre et en effet, les immiscions de services secrets US et UK (coup contre Mossadegh), français (Ben Barka), belges (Lumumba), mais aussi soviétiques (soutien aux brigades rouges et à l’OLP) et israéliens (ambiguïté contre-productive quant au conflit Hamas/Fatah et cela se voit de plus en plus depuis l’abandon non justifié militairement de Gaza), ces immiscions se retournent souvent contre les initiateurs… Les cas du Tibet et de Taïwan sont à part parce que tout simplement le régime maoïste n’incarne pas la Chine authentique, autant sinon fermer les yeux sur l’intervention soviétique à Berlin-Est à Budapest à Prague et ne pas empêcher la Corée du Nord d’envahir la Corée du Sud : la vision réaliste des relations internationales est nécessairement dynamique et non pas statique et isolationniste…

Et concernant ici notre sujet, l’on voit bien qu’un Mélenchon par exemple, malgré ses positions très « westphaliennes », n’a rien d’un Mirabeau soutenant la « Cause du Peuple », mais plutôt d’un Hoxha (que d’un Tito), appendice en fait de la Secte dont il est l’un des opposants « officiels » juste pour la galerie des Glaces (pour les assoiffés du Pouvoir « whatever it takes“…)

Au niveau académique et institutionnel, rien en effet ne surnage de consistant hormis Mucchielli sur les effets secondaires de la Covid-19 (quoique inopérant sur ses analyses « anti-sécuritaires » tant il ne voit pas le côté politique scissionniste de la délinquance djihadisée encouragée par un système scolaire à bout de souffle). De son côté, l’Institut de France soutient mordicus que l’injection agit au moins sur les formes « graves » (ce qui s’est déjà révélé faux puisque les injectés meurent bien plus que les non injectés), et il n’y en a guère chez les non injectés âgés (du moins lorsqu’ils sont pris à temps ils ne débouchent pas sur du « Covid long »).

Et comme ces institutions ont également la même position de soutien scientiste aux élucubrations sur ledit « réchauffement », elles alimentent également l’alarmisme et le catastrophisme qui mettent de plus en plus sur le dos du climat des proliférations virales dont les origines naturelles sont de plus de plus sujettes à caution tant les recherches légales et illégales sur les « gains de fonction » pullulent, n’évitant pas des fuites et des accidents (in)volontaires.

Nous sommes donc de plus en plus dans un séparatisme académique similaire à celui qui a frappé les académies allemandes et russes lorsque respectivement l’eugénisme et le lyssenkisme ont dominé ces structures, le premier revenant par la bande avec la PMA/GPA, ainsi que le second via les manipulations génétiques. D’où l’idée d’un néo-eugénisme lyssenkiste fer de lance académique de la Secte SHA néonazie prête à faire des expériences génitales et génétiques au nom du “trans” (humanisme) du panhumanisme, réalisant ainsi le projet des partisans déconstructionniste de la “mort de l’homme” en particulier occidental ce bras armé du néo-eugénisme lyssenkiste ossature eschatologique néonazie de la Secte SHA.

Comment secouer cette double prise scientiste-hygiéniste-affairiste, académique et institutionnelle, sinon en créant des contre “académies” au sens grec, ce qui prolifère d’ailleurs dans les structures scolaires “hors contrat” dans des cercles gréco-judéo-chrétiens, des médias de la réinformation objective au sens non pas de dire “la” vérité, mais de faire en sorte que par la diversité des analyses un consensus se dégage peu à peu pour classer “ce qui est” près de la vie et du peuple se séparant de ce qui veut seulement “la mort de l’homme” à commencer par son immunité biologique, sa libre pensée culturelle, pour toucher à son anatomie physio psychosociologique elle-même.




Le Dr Mike Yeadon conclut : « Il n’y a pas de virus respiratoires ! »

[Source : cv19.fr]

Le Dr Michael Yeadon, ancien directeur scientifique et vice-président de Pfizer, confirme sa conviction que les virus respiratoires n’existent pas.

J’ai réalisé, au fil du temps, que je ne pouvais plus maintenir ma compréhension des virus respiratoires telle que je pensais les connaître. Et puis j’ai appris de nouvelles informations récemment, et c’était juste, ça a effondré la possibilité que les virus respiratoires tels que décrits existent, ils n’existent pas.

[Voir aussi :
Après des révélations militaires sur les effets
du vaccin anti-Covid sur la fécondité,
l’ancien vice-président de Pfizer,
Michael Yeadon,
demande des excuses aux médias pour leurs « mensonges »
Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal
Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey
Dr Valentina Kiseleva  Le virus et autres mythes
et les nombreux autres articles du dossier Vaccins et virus
qui remettent largement en cause la théorie virale
et tendent à démontrer son caractère non scientifique.]



Interview complète : https://rumble.com/v1ee8yv-dr-mike-yeadon-fraud-fear-and-how-herd-mentality-has-brought-us-to-the-edge.html

Sous-titres FR par https://cv19.fr


[Voir aussi, en anglais :
Dr. Robert Young: “Viruses don’t exist, nanotech in the body is a bioweapon” with Maria Zeee
Dr. Robert Young : « Les virus n’existent pas, les nanotechnologies dans le corps sont des armes biologiques » avec Maria Zeee]




Partout dans le monde, l’eau de pluie contient des produits chimiques cancérigènes

[Source : aphadolie.com]

La présence de produits chimiques dans notre atmosphère est aujourd’hui si élevée que la qualité de l’eau se dégrade jour après jour. Selon les dernières directives en la matière, dont se fait écho un article de The Independent(([1] https://www.independent.co.uk/climate-change/news/rainwater-cause-cancer-forever-chemicals-pfas-b2137020.html)), qu’importe la région du monde dans laquelle vous vous trouvez, l’eau de pluie est dorénavant imbuvable.

Au cours des dernières décennies, les substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées(([2] https://fr.wikipedia.org/wiki/Substances_per-_et_polyfluoroalkylées)) ou PFAS, aussi appelées « produits chimiques éternels », se sont répandues dans le monde entier à travers les rivières, les océans et les sols, à tel point qu’elles se retrouvent désormais dans la pluie et la neige.

Or, certaines d’entre elles ont été associées à de nombreux soucis de santé et maladies graves :

  • Cancers.
  • Infertilité et complications de grossesse.
  • Hypercholestérolémie.
  • Déficits immunitaires.
  • Problèmes d’apprentissage et de comportement chez les enfants.

D’après une étude parue le 2 août dans le journal Environmental Science & Technology(([3] https://pubs.acs.org/doi/10.1021/acs.est.2c02765)) et menée par des chercheurs de l’Université de Stockholm et de l’École polytechnique fédérale de Zurich, ces substances seraient davantage présentes dans nos eaux que ce que laissent penser les valeurs indicatives actuelles.

« Au cours des vingt dernières années, il y a eu une baisse étonnante des valeurs indicatives des PFAS dans l’eau potable », explique Ian Cousins, auteur principal de l’étude. « Par exemple, la valeur indicative de l’acide perfluorooctanoïque (PFOA), un cancérigène bien connu de la classe PFAS, a chuté de 37,5 millions de fois aux États-Unis. »

Pourtant, les dernières analyses américaines au sujet de l’eau de pluie sont claires : la concentration de PFAS est toujours trop élevée et la rend impropre à la consommation.

Un danger impossible à éliminer

Pour étudier la prévalence des PFAS dans notre atmosphère, l’équipe de l’Université de Stockholm a réalisé des travaux en laboratoire et sur le terrain.

Elle a observé que les niveaux de certains PFAS n’ont pas diminué de manière significative, malgré la suppression progressive qu’opère le principal fabricant des produits qui en contiennent, l’entreprise 3M, depuis vingt ans.

« Ce n’est pas étonnant », commente Ian Cousins, « ils sont connus pour être très persistants. » (D’où le surnom « produits chimiques éternels »).

Les chercheurs ont également remarqué que la transmission des PFAS depuis l’eau de mer vers l’air marin par les embruns était en partie responsable de leur persistance dans notre atmosphère. En outre, ils ont découvert que ces substances étaient plus dangereuses que ce qu’indiquaient les précédentes recherches à leur propos.

Pour Martin Scheringer, coauteur de l’étude, le constat est sans appel :

« L’extrême persistance et le cycle mondial ininterrompu de certains PFAS conduisent au dépassement continu des directives [sur la qualité de l’eau] ».

« Alors maintenant, en raison de la propagation mondiale des PFAS, partout les milieux environnementaux dépasseront les directives de qualité environnementale conçues pour protéger la santé humaine et nous ne pouvons pas faire grand-chose pour réduire la contamination par les PFAS. »

Le scientifique n’est guère optimiste. Selon lui :

« Il faut définir à l’échelle mondiale une limite de concentration des PFAS. Mais, comme nous le concluons dans l’étude, cette limite a déjà été dépassée. »


De nombreuses personnes pensent à tort que l’eau de pluie est potable.


Source :

https://www.independent.co.uk/climate-change/news/rainwater-cause-cancer-forever-chemicals-pfas-b2137020.html

http://www.slate.fr/story/231715/eau-pluie-contient-produits-chimiques-eternels-cancerigenes-pfas-cancer-maladies

Note personnelle :

Néanmoins, il existe de multiples solutions pour filtrer l’eau de pluie : le charbon actif, la nano-filtration, l’osmose inverse, le filtre à UV, l’ioniseur d’eau, etc…

Référence :




Le but démontré des injections antiCovid

[Source : profession-gendarme.com]

La Quinta Columna est une organisation internationale qui est composée de scientifiques de toutes disciplines et du plus haut niveau…
Les conclusions qu’elle révèle aujourd’hui sont sans appel et collent parfaitement avec le projet mondialiste du WEF dirigé par Monsieur Klaus Schwab et aussi à ce qu’ont découvert d’autres scientifiques n’appartenant pas à ce groupe…
Exemple en SUISSE/Le Dr.J.BAUER. Ce qu’il a découvert dans les vaccins
https://rumble.com/v13yjt7-suisse-dr.j.bauer.ce-quil-a-dcouvert-dans-les-vaccins-hd-720.html
Voir aussi les liens qui y sont indiqués…

Dépopulation et Transhumanisation sont au cœur de leur projet pour que les « survivants post-vaccinaux » soient des objets 100 % connectés
et donc100 % contrôlés…

Voir Preuve que ce « vaccin de type ARNm » est au coeur du « plan de dépopulation » exposé en 2015 au WEF (World Economic Forum)
https://rumble.com/v1ddn61-vaccin-au-coeur-du-plan-de-dpopulation-expos-en-2015-au-wef.html

Notons qu’ils sont pour l’instant sur la bonne voie vu le « taux de population vacciné » de par le monde, mais il n’est pas sûr que ça dure bien longtemps, sauf s’ils créent de nouvelles peurs avec de nouveaux virus encore plus inquiétants, pour justifier de nouvelles injections…
… Ou s’il est démontré que pour avoir des défenses immunitaires face aux infections même les plus bénignes (les vaccins ayant eux-mêmes supprimé tout ou partie de nos défenses naturelles), les doses de « rappel » soient essentielles à la survie des concernés… On parle déjà de « rappels » tous les 6 mois pour éviter par exemple qu’une simple grippe se transforme en pneumonie…

Quoiqu’il en soit, « le mal », d’évidence dûment programmé, est en grande partie déjà fait.
Il semble irréversible… Ce serait donc déjà pour eux une première et grande victoire !!!

En face la vérité émerge peu à peu, mais il est clair que son chemin est pavé de très mauvaises intentions (crimes contre l’humanité) soutenues par tous les grands médias de la planète « vendus » à cette cause….C’est la raison pour laquelle, elle est si lente à se révéler…
De plus et en la circonstance beaucoup de gens préfèrent ne pas savoir, ce que l’on peut aussi comprendre…

[Voir aussi :
La nanotechnologie dans les vaccins (Communication antérieure de La quinta columna)
La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins
Sur le graphène :
La nanotechnologie dans les vaccins
Quelle est la cause réelle du Covid ? Qu’y a-t-il dans ces injections ?
Le Dr Astrid Stuckelberger confirme que les vaccins anti-covid et le test PCR sont en réalité les causes de la maladie Covid, au moins sous forme de variants, à cause notamment du graphène qu’ils contiennent
Dr Astrid Stuckelberger, le faux vaccin et l’oxyde de graphène
L’oxyde de graphène présent dans tous les vaccins fait des vaccinés des bombes à retardement ambulantes
Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences potentiellement désastreuses sur la santé humaine
Une ancienne employée de Pfizer confirme la présence d’oxyde de graphène dans les vaccins Covid
Technologie de “neuromodulation” à base de graphène : des biocircuits contrôlent le cerveau à l’aide de graphène piloté par l’IA
Graphène et 5G
Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences potentiellement désastreuses sur la santé humaine
Sur le magnétisme dans les vaccins anti-Covid :
Vaccins covid aimantés, l’incroyable scandale arrive
Actionner un interrupteur dans la tête
Est-ce que les vaccinés sont vraiment magnétisés ?
Magnétisme vaccinal : complément d’informations et d’hypothèses
Confirmation d’un composant magnétique dans les « vaccins » à ARNm
The Guardian, 2016 : Une protéine « Magneto » génétiquement modifiée contrôle à distance le cerveau et le comportement
Santé : des nanoparticules magnétiques dans les cellules que l’on peut commander à distance!
Dr Astrid Stuckelberger, le faux vaccin et l’oxyde de graphène
Sur le non isolement du SRAS-CoV-2 :
Déconstruction de l’arnaque Covid : les documents Ministère de la Santé admettent que le CDC n’a jamais isolé de « virus covid-19 » … le test PCR ne détecte que le BRUIT des instruments
Virus fantôme : à la recherche du SARS-CoV-2
87 institutions sanitaires/scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit, jamais
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité
Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey
Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie
Sur le dépeuplement possible :
Le dépeuplement et le vaccin à ARNm
Dépeuplement ? Les docteurs Wodarg et Yeadon demandent l’ARRÊT immédiat de toutes les études vaccinales anti-Covid-19 qu’ils considèrent dangereuses
L’ancien vice-président de Pfizer, Dr Michael Yeadon estime que les vaccins à ARNm COVID causeront des réactions indésirables graves
Les médias alternatifs sont-ils des oiseaux de mauvais augure ? Les vaccinés contre la Covid-19 seraient-ils prédisposés à mourir dans les mois suivants ?
Comment les « vaccins » Covid-19 pourraient détruire la vie de millions de personnes
Si le vaccin anti-Covid n’empêche pas l’infection, l’hospitalisation ou la mort, à quoi sert-il ?
L’oxyde de graphène présent dans tous les vaccins fait des vaccinés des bombes à retardement ambulantes
Combien de temps les vaccinés doivent-ils vivre ?
Sur la 5G et ondes em :
Faut-il se méfier de la 5G ?
La maladie des ondes radio : l’histoire de l’électrohypersensibilité
« Le ciel nous tombe sur la tête ! Le ciel nous tombe sur la tête ! »
Graphène et 5G
Étude sur les liens entre le Covid-19 et les rayonnements électromagnétiques, y compris la 5G
PhoneGate, l’enquête sur un scandale sanitaire mondial
Existe-t-il un lien entre la 5G et CoVid-19 ?
►Etc. (dossiers 5G et ondes pulsées et Vaccins et virus)]



Source : Rumble




La campagne de vaccination massive pendant la période covid ne change rien à la catastrophe de santé publique en cours aux États-Unis

[Source : www.jeremie-mercier.com]

Par Marine Baudin (PhD),
Département recherche

Un article scientifique écrit par Pr Denis Rancourt, Dr Marine Baudin et Dr Jérémie Mercier publié entre autres sur denisrancourt.ca (https://denisrancourt.ca/entries.php?id=116) démontre après analyse de la mortalité toutes causes confondues aux États-Unis depuis 1999 (chiffres du CDC) que :

  • La vaccination n’a pas réduit la mortalité aux États-Unis. La campagne de vaccination massive a été inutile en termes de mortalité toutes causes confondues.
  • La mortalité excédentaire pendant la période covid aux États-Unis représente 1,27 million de décès. Celle-ci n’est pas liée à l’âge de la population, mais corrélée à des facteurs socio-économiques tels que la pauvreté, le revenu médian des ménages, l’obésité, l’invalidité ou les pensions d’invalidité. La distribution en âge de cette surmortalité est incompatible avec une mortalité de maladies virales respiratoires, et selon l’hypothèse la plus probable résulte des mesures institutionnelles, politiques et médicales consécutives à la déclaration de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020.
  • Les auteurs proposent le modèle que les conditions sociétales et économiques imposées par les gouvernements durant la période covid ont généré un important stress psychologique chronique et un isolement social sans précédent qui ont affaibli le système immunitaire des citoyens américains les plus vulnérables (pauvres, obèses, invalides, personnes souffrant de troubles mentaux…), augmentant fortement leur risque de succomber à une épidémie de pneumonie bactérienne de grande ampleur non traitée aux États-Unis. Au vu des résultats de leur étude, les auteurs appellent à une enquête médico-légale transparente, indépendante et responsable sur les décès de la période covid aux États-Unis, dans le but de prévenir toute catastrophe de santé publique similaire à l’avenir. 



L’exclusion des soignants et pompiers non vaccinés est aussi un acte de censure dissimulée

Par Nicole et Gérard Delépine

Les soignants vaccino prudents ainsi que les pompiers, premiers témoins des désastres vaccinaux, ont été exclus du milieu médical, puis ostracisés parce que le ministre ne voulait pas qu’ils parlent, racontent leurs constatations, ni qu’ils servent d’exemple !

Maintenant les hôpitaux, les cliniques obstétricales ferment tandis que les déserts médicaux se multiplient aux dépens des malades.

Il n’y avait aucune raison sanitaire d’exclure les soignants vaccino prudents

Avant la mise sur le marché des vaccins, lors de la première vague, aucune étude n’a prouvé que les soignants constituaient une source notable de dissémination de la maladie. Les 300 covids nosocomiaux répertoriés en France sont dus aux conditions d’attente aux urgences et à l’absence de ventilation efficace des services.

Au moment où le gouvernement a imposé cette obligation, il reconnaissait lui-même que les pseudo vaccins n’empêchaient ni d’attraper la maladie ni de la transmettre donc que les injections des soignants ne pouvaient pas protéger les malades au vu des courbes d’évolution de l’épidémie mondiale publiées par l’OMS.

On pouvait s’en douter depuis plus d’un an, au vu de la flambée épidémique dans les pays précocement et massivement vaccinés, Islande, Royaume-Uni, Gibraltar, Israël alors que l’Afrique et Madagascar peu vaccinés ont beaucoup moins souffert.

Les vaccinés sont aussi dangereux pour les personnes qu’ils approchent que les non-vaccinés. 

Les données sur le mois de juin 2022 de la Direction de la recherche, des études, évaluations et statistiques du ministère de la Santé laisseraient même envisager que la vaccination avec rappel augmente le risque d’infection. La proportion de tests positifs se révèle plus faible chez les non-vaccinés que chez les vaccinés avec rappel (788/100 000 vs 846) dans la catégorie des 40-59 ans, comme dans celle des 60-79 ans (584 vs 757).

Le gouvernement se réfugiait derrière la prétendue protection des formes graves qui s’est depuis elle aussi révélée fausse et qui ne pouvait en aucune manière constituer un argument d’obligation vaccinale.

Alors pourquoi le gouvernement a-t-il imposé cette obligation ?

Il n’y a aucune raison sanitaire de maintenir l’exclusion des soignants vaccino prudents

L’académie de médecine s’est opposée à une éventuelle réintégration des soignants non vaccinés sans aucun argument scientifique. Lorsqu’elle prétend qu’un « revirement mettrait en péril les malades fragiles », elle est incapable d’apporter la moindre étude clinique à l’appui de son affirmation infondée. Et son affirmation est d’autant moins crédible qu’elle a accepté que les soignants covid positifs continuent leur activité auprès de ces malades fragiles…

Elle se réfugie derrière des motifs psychologiques en prétendant croire que la réintégration nuirait au « climat de confiance qui doit exister entre soignants », alors que ceux qui travaillent encore n’attendent que d’être renforcés par leurs collègues et amis.

Elle fait aussi semblant de croire que la réintégration nuirait au « climat de confiance qui doit exister avec les patients » alors que ceux-ci préfèrent avoir des soignants expérimentés plutôt que des vigiles à l’entrée des hôpitaux et que la peur qui en paralyse encore beaucoup n’est pas la conséquence d’un danger réel, mais seulement de la propagande terrorisante qui se poursuit et qu’elle pourrait contribuer à calmer.

Lorsque les vieux retraités de la médecine qui constitue la majorité de l’académie prétendent que « la réintégration ne résoudrait pas les difficultés de l’hôpital », ils paraissent ignorer la réalité du terrain rappelée par les médecins en activité comme Gérald Kierzek(([1] émission Points de vue du 13 juillet 2022.
https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/il-faut-reintegrer-les-soignants-non-vaccines-gerald-kierzek-pousse-un-coup-de-gueule_498050)), Jean-François Cibien, (président de l’intersyndicale Action Praticien Hôpital)(([2]« Ils ne sont pas des parias », s’insurge-t-il.
https://www.midilibre.fr/2022/06/24/crise-a-lhopital-face-a-la-penurie-de-soignants-faut-il-reintegrer-le-personnel-non-vaccine-contre-le-covid-10394277.php)), Yannick Neuder, Patrick Pelloux(([3] https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/sante-publique/reintegrer-les-soignants-non-vaccines-5-medecins-repondent-sans-langue-de-bois)), Antoine Flahault(([4] https://twitter.com/FLAHAULT/status/1549756425928327168)) pourtant infatigable provax, le professeur Yonathan Freund, urgentiste à l’AP-HP…

« Outre la pénurie de soignants, il est dommage de se priver de compétences et de personnes qui ont donné parfois 20 ou 25 ans à leur métier. Aucune quantité n’est négligeable aujourd’hui. Dans une équipe à flux tendu, quand on enlève une ou deux personnes, c’est très compliqué… On a besoin de tout le monde pour assurer la qualité et la sécurité des soins. »

Quant à la HAS, on comprend mal la base scientifique de son avis, dont la conclusion est en contradiction avec l’exposé. Pour justifier le maintien de l’obligation vaccinale, les experts de la HAS prétendent en effet que « la protection vaccinale se situe entre 45 % et 55 % contre les infections symptomatiques dans les trois mois suivant l’injection » mais se contredisent plus loin en reconnaissant que « le niveau d’efficacité contre les infections après trois mois n’est pas précisément connu à ce jour ». L’absence d’indépendance de la HAS dont tous les membres sont nommés par les politiques a été démontrée ailleurs et fait peser bien des doutes sur la fiabilité de leurs avis.(([5] HONTE A LA HAS EMANATION DU POUVOIR DE REFUSER LA RÉINTÉGRATION DES SOIGNANTS – Docteur Nicole Delépine (nicoledelepine.fr) ))

En réalité l’exclusion visait à empêcher que ces soignants et pompiers n’informent les patients avec des informations directes du vécu du terrain (qualifiées de complotistes)

La censure des médecins vaccino prudents, et leur diabolisation, ont commencé très tôt dans les médias excluants systématiquement ceux qui contredisaient les mensonges officiels (tels que l’utilité du confinement et d’autres mesures prétendument sanitaires telles que le masque ou la distanciation des écoliers [!], la qualification « vaccin » attribuée à des médicaments sans antigène ni anatoxine, la nature expérimentale des injections jusqu’en 2023, leur efficacité proclamée de 95 %, leur intérêt chez les enfants…).(([6] AUTOPSIE D’UN CONFINEMENT AVEUGLE, G ET N DELEPINE, ÉDITIONS FAUVES SEPT 2020)) Très vite après les premières injections, les ambulanciers, urgentistes, pompiers ont été frappés par les « accidents » type AVC, crise cardiaque qu’ils étaient amenés à prendre en charge. Et très rapidement ils ont été soumis au SILENCE imposé par leur hiérarchie sous peine de sanctions, voire de licenciement.

Les témoignages personnels et par les réseaux sociaux sont légion de ces personnes soumises à des pressions fortes et déstabilisatrices et dont l’état psychologique est aujourd’hui gravement perturbé, ajoutant à la peur vécue, un sentiment de culpabilité. Ils ont su tôt et n’ont rien dit, en dehors des plus « forts » qui ont osé refuser l’injection et se laisser suspendre et vilipender.

Cette censure des professionnels a été avouée et officialisée par la modification du code de la santé publique obligeant les médecins qui s’expriment à se conformer dorénavant à la propagande gouvernementale.(([7] Le décret du 24 décembre 2020 modifiant l’Article R. 4127 — 19-1 du code de santé publique afin d’interdire aux médecins d’exprimer des opinions divergentes de la doxa officielle))

Elle a été renforcée par le conseil de l’ordre qui a rétabli le délit d’opinion(([8] https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-conseil-de-lordre-retablit-le-delit-dopinion)), poursuivi les médecins, et en a condamné pour la simple expression de vérités dérangeantes. Récemment une nouvelle charrette de médecins poursuivis est dénoncée d’autant qu’il s’agit de médecins ayant eu l’extrême audace de soigner et guérir leurs malades au nom du serment d’Hippocrate et contre l’interdiction du ministre Véran d’utiliser l’hydroxychloroquine et les antibiotiques contre ce petit virus (qui a l’outrecuidance de passer à travers les pores des masques imposés).

L’exclusion des soignants vaccino prudents et des pompiers est en réalité essentiellement un acte de censure visant à empêcher les professionnels du soin et de leur accompagnement, conscients de l’inefficacité et surtout des complications des injections rapidement apparues et constatées dans leur pratique quotidienne, d’en informer les patients. Les autres, demeurés dans le système, ont été soumis à la règle du silence absolu et du pseudo devoir de réserve. Demandez-leur !

Cette exclusion fait partie du plan de propagande pro vaccin mis au point avec un cabinet de conseil (McKinsey ?) utilisant la vieille technique des sociétés communistes d’exclure les opposants politiques de leur profession. Ont-ils pris des leçons auprès du PCC(([9] Parti communiste chinois. N’oublions pas que notre gouvernement a suivi à la lettre les règles aberrantes de confinement appliquées en Chine, avant toute épidémie avérée et dangereuse démontrée en France. E. Macron nous expliquait, quelques jours avant d’imposer le confinement strict, qu’il fallait aller au théâtre, vivre normalement. Qui l’a fait changer d’avis en quelques jours ?)) ?

Cette haine contre les opposants à sa dictature sanitaire explique seule leur exclusion du chômage et de toute aide sociale visant à les transformer en SDF.

Seule cette haine contre les résistants peut justifier la persistance de l’obligation en France et en Italie alors que la quasi-totalité des pays européens voisins n’y a pas eu recours ou l’a supprimée

Traiter les soignants vaccino prudents d’antivax est une diffamation

Les soignants qui ont refusé les pseudo vaccins ne sont pas des anti vax : jusqu’à la mise sur le marché conditionnelle des injections expérimentales ils étaient à jour de leurs vaccinations et n’avaient jamais rechigné à administrer à leurs patients de vrais vaccins.

Les traiter d’antivax comme le font couramment ministère et médias constitue donc un mensonge et une injure destinés à les discréditer aux yeux de la population.

Les pouvoirs publics les ont désignés comme de dangereux irresponsables, des antisciences, un comble pour des médecins et infirmiers. L’équivalent, prétendaient-ils, « de matheux contestant les théorèmes les plus solides » alors qu’ils avaient scientifiquement raison.

Avec des vaccins qui empêchent mal la transmission contre Omicron, le refus de la réintégration des soignants vaccino prudents ne constitue donc pas une protection des patients contre le virus, mais une mesure de censure féroce contre la diffusion d’un prétendu « complotisme » dans les hôpitaux. Cette décision aggrave évidemment le vide hospitalier et l’incompréhension des équipes de plus en plus conscientes de la bêtise de cette exclusion sans argument scientifique, relevant d’un totalitarisme qu’ils devinent et ne voudraient pas voir.

Emmanuel Hirsch, professeur d’éthique médicale plaide pour l’apaisement :

« On est dans une société fragilisée, fracturée. On a besoin de retrouver de la cohésion, du lien social, du respect réciproque, de la responsabilisation, et je ne pense pas que cela se fasse en jetant le discrédit et l’anathème sur des personnes qui, au tout début de la crise, sont allées sur le terrain, dans les EHPAD, dans les services hospitaliers sans le moindre soutien, sans les moindres moyens. “Ces soignants ont été souvent considérés comme des héros. Et du jour au lendemain, les répudier d’une manière aussi rapide et brutale me pose problème”.

La réintégration des soignants non vaccinés, ainsi que d’ailleurs des pompiers réfractaires, qui seraient bien utiles sur le front des incendies de forêt, se révèle donc nécessaire. Le pragmatisme y rejoindrait la morale. Toutefois, pour calmer les craintes des patients ayant succombé à sa campagne de communication, il faudrait que les pouvoirs publics admettent avoir cloué au pilori pour rien de nombreux professionnels. Voire, via le pass sanitaire puis vaccinal, commis un chantage à l’emploi et à la vie sociale sur des millions de jeunes et piétiné allègrement leurs droits et libertés au prétexte de les empêcher de contaminer les personnes à risques… sans raison médicale valable ».

Il faut réintégrer immédiatement les soignants et les pompiers scandaleusement ostracisés et supprimer toutes les censures qui empêchent tout débat démocratique depuis plus de deux ans.

Heureusement des voix s’élèvent pour la réintégration des non-vaccinés y compris à l’Assemblée nationale !

La sénatrice Laurence Muller-Bronn prend la défense des soignants suspendus non vaccinés sur France Soir : « On les traite comme… — (les-republicains.net)


Quelques témoignages





Selon le Docteur Tess Lawrie, l’OMS n’est pas nécessaire, mais est une menace pour la souveraineté nationale

[Source : alcyonpleiades]






Des politiciens et des hauts fonctionnaires meurent après avoir été vaccinés

[Source : alcyonpleiades]






L’hystérie climatique remplacera-t-elle l’hystérie covid19 ?

Par Nicole Delépine

« Un pays n’est richesse que d’hommes ».

Jean Bodin, économiste du XVIe siècle.

REFUSONS LE PRINCIPE DU PASS ENVIRONNEMENTAL DÈS MAINTENANT

Il faut bien tenir le peuple en laisse, dans la grande peur, sinon il ne laisserait pas spolier les travailleurs, les vieux, les jeunes, par les milliardaires au pouvoir mondialiste comme durant ces deux dernières années. Mais leurs croquemitaines covid et variole du singe sont de moins en moins crédibles et ces puissants commencent à le comprendre.

Alors passons vite à autre chose en attendant le vaccin miracle antiCO2, antitabac ou ozone… Que sais-je encore ? Ils vont tenter d’instaurer une nouvelle panique qui terrorisera et anesthésiera les citoyens du monde pour leur permettre de poursuivre leurs forfaitures. Ils ont bien préparé le terrain… Le moneypox dit variole du singe aurait dû faire l’affaire, mais c’est mal parti tellement sont rares les patients atteints et tant la ressemblance avec les effets secondaires du covid est frappante. Ils essaient…

LA MISE EN CONDITION DE LA CLASSE BIBERON SUR LE CHANGEMENT CLIMATIQUE

Bien des auteurs attirent notre attention sur cette nouvelle rengaine tellement enseignée aux enfants depuis plus de dix ans. Beaucoup ne savent pas lire, à la sortie de l’école, ni écrire comme en témoignent leurs tristes tweets et même parfois des remarques d’instit dans les cahiers des élèves.

Mais ils savent tous que l’Homme serait responsable du « réchauffement climatique » (mais il paraît qu’on aura froid en 2030, qui sait ?…) et qu’il faut fermer les centrales nucléaires (pourtant innocentes dans l’émission de CO2). En pratique les sectaires écolo qui ont éduqué nos jeunes rouvrent les centrales à charbon. Peu importe, il faut tout mélanger et bloquer toute réflexion via l’intoxication, les jeux, les écrans, la TV.

POURSUIVONS L’INFORMATION SUR LE COVID19 et LE CLIMAT : REMARQUONS LES PARALLÈLES DANS LA PROPAGANDE

Alors, continuons à mettre en garde contre le masque qui rend psychotique à force de le porter(([1] L’affligeante dépendance de certains Humains au Masque, outil d’enfermement : urgent de DÉMASQUER et l’imposture et le peuple ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) )), et contre le pseudo vaccin anticovid inefficace et dangereux, même si de bons signaux arrivent comme le renoncement apparent de A Fischer sur la vax des enfants et les aveux de Delfraissy.(([2] Le bal des « morts de trouille » ouvert par Delfraissy — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) )) Mais ils ne lâcheront pas prise si facilement.

Restons très vigilants, car son successeur pourrait bien nous proposer, voire imposer, un vax miracle contre la variole du singe dont vous ne risquez rien sauf si vous êtes un mâle homo (votre droit le plus entier). Cependant, comme pour le vaccin Gardasil de plus en plus fortement conseillé à tous les garçons, avec tous ses risques sous prétexte de ne pas « discriminer » les garçons homo (à risque pourtant bien faible de cancer anal), généraliser le vax contre la variole du singe — maladie bénigne qui ne touche que quelques groupes à risque — serait médicalement et éthiquement insupportable. Libre à eux de se faire vacciner s’ils le désirent.

LES MISES EN GARDE DES SCIENTIFIQUES SUR LES QUESTIONS ENVIRONNEMENTALES

Tentons de transmettre les appels à la raison de spécialistes du domaine qui crient dans le désert depuis plusieurs années dans le silence assourdissant des médias, comme pour le covid19 depuis deux ans. Le « changement climatique » sera la prochaine « hystérie pandémique » !?… nous dit Robert Bibeau.

 29 juillet 2022 Robert Bibeau 

Un directeur de CNN a été filmé en caméra cachée en train de reconnaître que la chaîne a décidé que le « changement climatique » serait la prochaine « hystérie pandémique » parce que « la peur fait vendre ».

28.29.07.2022.ToddCalender-GBad-Hysteria-climatico-English-Italiano-Spanish

Selon Charlie Chester, directeur technique de CNN :

« le public n’a plus peur du Covid-19 et les élites ne peuvent plus l’utiliser pour contrôler les masses… Les médias ont besoin d’une “histoire” avec “longévité”. »

Project Veritas a publié une série en trois parties exposant Charlie Chester admettant que CNN « inventait des histoires » pour destituer Trump.

Selon Project Veritas, ces enregistrements secrets ont été réalisés alors que Chester avait des rendez-vous sur Tinder avec un journaliste infiltré de Veritas.

Dans la vidéo, on peut entendre Chester dire que « l’histoire de Covid-19 » touche à sa fin et que CNN est prête à commencer à vendre l’histoire du « changement climatique » et à recommencer d’instiller la « peur ».

CLIQUEZ POUR VISIONNER :

Manipulation : Après le covid, le réchauffement climatique ! (lemediaen442.fr)

mise à jour le 03/08/22 place à la dictature climatique !

Quelques lanceurs d’alerte informent sur la manipulation des masses via le climat

Le physicien François Gervais s’oppose à cette manipulation que les médias diffusent. À la base de ses arguments scientifiques : le cycle de Milankovic.(([3] https://www.nice-provence.info/2020/12/07/co2-produit-par-homme-n-influence-pas-climat/)) Ses détracteurs ne paraissent pas l’innocence même en termes de conflits d’intérêts.(([4] Dans le Monde « Les contre-vérités du dernier pamphlet climatosceptique », le climatologue F-M Bréon critique le livre de F Gervais : « L’innocence du carbone ». Innocent de conflits d’intérêts ce climatologue à l’IPSL ? Financé par EDF et EIT Climate-KIC. L’européen EIT financé par Air Liquide, CEA, Danone, Engie, KLM, The Carbon Trust, Veolia, WWF, entre autres… Depuis oct 2020, FM Bréon est président de l’Afis.  Glyphosate et pesticides en tous genres, cf Elise Lucet dans Envoyé spécial, ont trouvé leur défenseur : l’Afis. Comme pour le covid19 et les précédents scandales sanitaires, les conflits d’intérêts sont au cœur du drame.))

[Transféré de LANAGR – Lutte anti-NOM et Grande Réinitialisation] sur Telegram

Sur Twitter, Telegram, et Cnews via Ivan Rioufol, également des appels au bon sens

#Climatocircus (https://t.me/climatocircustchat) —

Il y a des mois et des mois, voire des années que certains alerteurs, nous prévenaient qu’après le pass sanitaire et le pass vaccinal, les gouvernements vont tenter de nous imposer un projet de pass climatique ou pass carbone pour restreindre et contrôler toujours plus les populations.

Les médias nous faisaient passer pour des complotistes ! Voilà maintenant que des médias mainstream évoquent ouvertement un « pass climatique ». Qu’ont à dire les moutons naïfs et les pro-système qui ont traité les anti-pass et les anti-Nouvel Ordre Mondial de complotistes ?

LANAGR — Lutte anti-NOM et Grande Réinitialisation : https://t.me/lutteantinometgrandresetTchat et partage d’infos Mensonges d’États : https://t.me/mensongesdetatstchat

LES DOUZE MENSONGES DU GIEC

Grâce à Y Rioufol et son émission sur Cnews, nous avons découvert l’ingénieur polytechnicien Christian Gerondeau et son livre « religion écologique 2 » qui nous a permis d’obtenir des réponses sur les interrogations qui nous travaillent depuis longtemps, ayant une conscience diffuse de la supercherie ambiante.

Le scénario Greta Thunberg(([5] « Greta Thunberg, icône d’un écologisme naïf » (lefigaro.fr) )) nous avait éveillés aux mensonges mondialistes sur le sujet tant la mise en scène de cette enfant manipulée était énorme. Depuis lors, notre vigilance était éveillée et cette émission de Cnews et surtout la lecture du livre de C. Gerondeau ont confirmé nos doutes.

Dans son dernier livre, il revient sur le déroulement de la COP 26 de Glasgow en Novembre 2021, puis dénonce les agissements du GIEC (organisme politique qui prétend parler « au nom de la science »), les « douze contre-vérités majeures qui constituent le socle de la religion écologiste qui règne aujourd’hui en Occident.(([6] Les 12 mensonges du GIEC sur le climat (polemia.com) ))

La dernière « Conference of Parties » (COP) n’a pas entériné la « fin du charbon », les représentants indien et chinois ont obtenu la rédaction d’un texte non contraignant.

En conséquence, ces deux pays les plus peuplés du monde (et les USA) continueront à émettre sans limites réelles du CO2, contredisant définitivement les résolutions solennelles des 25 COP précédentes. On peut constater que depuis cette réunion, l’Allemagne en a profité en remettant en marche ses mines de charbon (qui nous envoie ses nuages de pollution) et que la France s’apprête à en faire de même au prétexte mensonger de punir la Russie !(([7] Centrale à charbon de Saint-Avold : une réouverture déjà prévue après trois mois de fermeture (la-croix.com) )) C’est dire la fiabilité de ces grands rounds cinématographiques qui mobilisent les médias pendant des semaines et régalent les participants de petits fours et champagne au minimum.

Le Giec, que nos médias appartenant aux milliardaires nous présentent en permanence comme une instance scientifique, n’est en réalité qu’un comité politique.

1) «  Le GIEC agirait pour le bien de l’humanité »

Ce mantra est vite démonté par l’auteur lorsque l’on découvre sa composition. Le GIEC Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a été créé en 1988, à la demande du G7 par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Il rassemble 195 États membres par l’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme pour l’Environnement des Nations Unies.

Comme toutes les institutions onusiennes (l’OMS par exemple), le GIEC n’est pas une association de personnes physiques, mais une association de pays : ses membres sont des nations, non des personnes physiques. Aucun individu — et en particulier aucun chercheur — ne peut être membre du GIEC « en direct » : les personnes qui siègent aux assemblées du GIEC ne font que représenter des pays membres et sont bien souvent des politiques non scientifiques.

Tous les pays membres des Nations Unies sont membres du GIEC (deux exceptions, Taiwan et le Vatican –) Il ne s’agit donc pas d’un organisme de recherche, mais d’un groupe qui effectue une évaluation et une synthèse des travaux de recherche menés dans les laboratoires du monde entier. Le GIEC effectue une revue de presse : il examine et synthétise ce qui s’est publié dans la littérature scientifique sur la question de l’influence de l’homme sur le climat (et par voie de conséquence sur le fonctionnement du climat, avec ou sans hommes).(([8] Qu’est-ce que le GIEC ? — Jean-Marc Jancovici site intéressant à consulter pour connaître les méthodes de travail du Giec, mais qui est inquiétant quand il affirme que toutes les conclusions du Giec sont des certitudes : «  On peut donc considérer que tout ce qui fait l’objet d’un consensus dans les rapports du GIEC peut être tenu pour une certitude. Il en va ainsi, en particulier, des conclusions suivantes :
« la concentration de l’atmosphère en CO2 est plus élevée qu’elle ne l’a été sur les 800 000 dernières années, cette augmentation entraîne un changement climatique dont l’une des caractéristiques (mais pas la seule) est une augmentation de la température moyenne de la planète au niveau du sol. C’est l’ampleur de ce réchauffement qui demeure un objet de débat, mais pas le fait que globalement le climat va changer et en particulier la moyenne des températures va monter ».
Or en science qui peut oublier le « doute fertile » ?))

Seuls les revues scientifiques à comité de lecture ou les travaux en cours dans les laboratoires de recherche sont pris en compte). Mais chacun a pu constater pendant la crise du covid que les revues ne sont pas financièrement indépendantes et que, comme en médecine, elles publient ce qu’elles veulent ou plutôt ce que veulent leurs financeurs. Les opposants à la thèse du réchauffement climatique qui serait uniquement lié à l’activité humaine ont le plus grand mal à se faire publier et à obtenir, qui plus est, des crédits de recherche. Or l’argent est le nerf de la guerre…

En faisant croire qu’il serait possible de se passer des énergies fossiles, le GIEC entraîne tous les pays qui le suivent sur la voie de dépenses et de contraintes inutiles aux très lourdes conséquences. Les pauvres et les plus déshérités en sont les premières victimes.

Ainsi, l’électricité, indispensable pour de multiples usages clé de sortie de la pauvreté, mais cette énergie ne peut être produite en grande quantité que par le recours à des centrales hydroélectriques, nucléaires ou thermiques et non par des sources intermittentes peu efficaces et peu durables comme les éoliennes ou les panneaux photovoltaïques.

Dans les pays en développement, les centrales à gaz ou à charbon demeurent les seules solutions réalistes. En préconisant à un pays comme l’Inde de ne pas émettre de CO2, le GIEC condamne à la famine une grande partie de sa population.

2) deuxième mensonge : le Giec et ses affidés veulent faire croire que les énergies renouvelables peuvent remplacer le pétrole et les autres énergies fossiles

Or les énergies renouvelables ne peuvent répondre au maximum qu’à 10 % des besoins énergétiques de l’humanité et non à 80 % comme l’affirme le GIEC.

En Allemagne, où plus de 300 milliards d’euros ont été dépensés pour couvrir le pays de plus de 30 000 éoliennes et de millions de panneaux photovoltaïques, ceux-ci ne lui procurent qu’un peu plus d’un tiers de son électricité, c’est à dire moins de 8 % de son énergie finale, les 92 % restants étant principalement fourni par le pétrole, le gaz naturel et le charbon.

Le but de l’UE et pays aux ordres de supprimer entièrement le recours aux énergies fossiles pour en finir avec les émissions de CO2, en 2050 ou en 2100, relève donc de l’utopie ou plutôt d’un mensonge absolu pour faire accepter au peuple ces énormes dépenses pour les éoliennes, par exemple dont on ne sait que faire trente ans plus tard et dont le démantèlement obligatoire coûte énormément d’argent. Et nous avons tous rencontré des éoliennes à l’arrêt qui défigurent la France ! Quant à leurs dangers, ils ont été bien cachés, mais les chutes et les feux deviennent visibles.(([9] Il aura fallu 4 camions de pompiers et 15 hommes pour éteindre une éolienne toute neuve ayant pris feu en Côtes-d’Armor
https://www.epochtimes.fr/cotes-darmor-eolienne-toute-neuve-feu-demande-lintervention-de-4-camions-de-pompiers-15-sapeurs-pompiers-a-bourbiac-2085354.html
👉 t.me/Epochtimesfrance
➡️ La mise en service de ce parc éolien est toute récente))(([10] 13/10/2019 « Les éoliennes, tout sauf écologique »
Découvrez ce que le lobby du vent vous cache sur les éoliennes
https://www.lanceurdalerte.info/2019/10/13/les-eoliennes-tout-sauf-ecologique/))(([11] https://arr.bzh/img/appel%20%C3%A0%20projet.pdf
NB : Le lieu d’implantation de ce projet d’éoliennes n’est pas le lieu de l’incendie, mais relativement proche.
L’actualité montre qu’ailleurs en France, des éoliennes sont implantées dans des zones Natura 2000 ou en pleine forêt, malgré les avis défavorables des conseils municipaux, des enquêtes publiques et de diverses associations locales de protection de la nature ou du patrimoine.
En effet, les éoliennes industrielles bénéficient d’une procédure spécifique pour leur implantation — dans laquelle les industriels peuvent par exemple obtenir une dérogation pour « destruction d’espèces protégées ». Et malgré les possibles recours, c’est finalement le préfet qui a le dernier mot.
‼️‼️ Plus d’infos et pétition à signer ici : https://arr.bzh/eoliennes/))

« Après la chute d’une éolienne à Plémet, c’est une éolienne de Bourbriac qui prend feu. Personne ne pourra désormais nous dire que l’énergie éolienne est sans danger. Bretagne

https://actu.fr/bretagne/bourbriac_22013/une-eolienne-en-feu-a-bourbriac-pres-de-guingamp_52957609.html »

3) un mensonge de plus pour faire peur serait le manque imminent de pétrole

Malgré les prévisions pessimistes des années 1970, les réserves connues représentent actuellement cinquante ans de consommation, sachant que les réserves réelles sont très largement supérieures.

4) le cinéma de la mer qui va nous submerger ne correspond pas à la réalité

Il s’agit d’une des peurs ancestrales de l’humanité déjà présentée dans la bible comme le « châtiment de dieu », mais les satellites constatent seulement une montée des eaux de 2 à 3 millimètres par an depuis une quarantaine d’années ; au rythme actuel il faudrait dix mille ans pour que Paris devienne enfin Paris sur mer. On va devoir attendre…

5) La température devrait s’élever dramatiquement

Cette peur, fondement central de la communication du GIEC n’est pas démontrée.

Au cours des 40 dernières années, les satellites ont relevé une croissance de l’ordre de 0,013 à 0,020° par an, ce qui conduirait à une hausse de l’ordre de 0,4 à 0,6° en 2050, si elle se poursuivait inchangée.

« De 1910 à 1940, le globe avait déjà connu pendant trente ans un rythme analogue de croissance de la température avant d’entrer dans une phase de décroissance jusqu’en 1975, à tel point que les médias unanimes et de nombreux climatologues de l’époque pronostiquaient l’arrivée imminente d’un nouvel âge glaciaire ! »

6) Les réfugiés climatiques vont-ils déferler ?

Depuis 1950, la hausse des températures dans les zones équatoriales et subtropicales a été d’environ un demi-degré Celsius !

Les migrations proviennent plutôt du vol des richesses par l’Occident, de leurs matières premières, de leurs semences, et des interventions inopportunes dans les pays africains qu’on devrait laisser libres au lieu de continuer à les pousser à suivre nos modes de vie et de raisonnement économique.

L’immigration majeure organisée par Soros et ses amis mondialistes n’a rien à voir avec le climat, mais bien avec la volonté de détruire l’Occident dont les populations sont trop réfractaires à leurs projets.

7) Le changement climatique serait responsable de toutes les catastrophes

Il n’y a qu’à tenter de regarder les abominables journaux TV lors d’une catastrophe climatique.

“Lors des nombreuses catastrophes naturelles qu’a connues l’humanité, dont beaucoup sont sorties de la mémoire collective, personne n’aurait eu l’idée de rendre responsable le « changement climatique » d’origine humaine comme le fit sans scrupules Angela Merkel au sujet des inondations en Allemagne survenues en 2021”.

En revanche silence contre la bétonisation à outrance dans les villes et les campagnes et l’assèchement des marais, qui compromettent le stockage naturel des eaux de pluie et aggravent les périodes de sécheresse.

8) Les ours blancs seraient en danger

Ces plantigrades carnivores ont failli disparaître il y a une cinquantaine d’années à cause des chasses incontrôlées auxquelles les autorités canadiennes ont mis fin en 1975 et la situation s’est normalisée. Les ours blancs existent depuis des centaines de milliers d’années et leur espèce a traversé des successions de phases glaciaires et interglaciaires.

Et peut-être n’ont-ils pas une bande à Bill Gates et Soros pour vouloir les faire disparaître par tous les moyens, famine, vax toxiques, guerre, etc.. La terre est immense et très vide dans de nombreux endroits et le mythe de la surpopulation qu’on ne pourrait pas nourrir est organisé par les milliardaires fous et psychotiques qui cherchent à faire disparaître tous les hommes qui ne leur sont pas « utiles » à leurs menus plaisirs ni adeptes de leurs coutumes.(([12] Le mythe de la surpopulation — Les Observateurs occasion de montrer, à l’aide, entre autres, de l’article consacré au malthusianisme par le « Dictionnaire du libéralisme »[1], que la surpopulation est un dogme d’une religion sans fondements.))(([13] Elon Musk déclare que « la plus grande menace » à laquelle l’humanité est actuellement confrontée est « l’effondrement de la population » (anguillesousroche.com)
Elon Musk : « La civilisation va s’effondrer » si les gens n’ont pas plus d’enfants (anguillesousroche.com) ))

9) Le CO2 serait un polluant(([14] Le grand mensonge écolo que presque tout le monde prétend croire — Aube Digitale L’affirmation fantaisiste selon laquelle le CO2 est un polluant a été inventée de toutes pièces.))

Affirmation pour le moins audacieuse et que leurs médias aux ordres ont réussi à passer dans la jeune génération élevée par les enseignants pour un bon nombre au biberon de la pseudo écologie. En conséquence des adolescents croient que les centrales nucléaires font du CO2…

Il y a trente ans, personne n’aurait osé qualifier le CO2 de polluant. Car le gaz carbonique est indispensable à la vie en tant qu’élément central de la photosynthèse. Sans CO2 les plantes n’auraient pas de feuilles qui leur permettent de respirer et de nous fournir l’oxygène qui nous est indispensable. Nous en émettons nous-mêmes à chaque respiration de même que les vaches, notre amie nourricière qu’ils voudraient faire disparaître comme ils ont commencé aux Pays-Bas suscitant la révolte des agriculteurs.

L’accroissement de la présence de CO2 dans l’atmosphère depuis les débuts de l’ère industrielle a eu deux conséquences bénéfiques, à savoir que la planète reverdit (lorsqu’on ne coupe pas tous les arbres, comme trop de maires se le permettent, dont celle de Paris) et que la productivité des récoltes est meilleure.

« Vérité n° 1 avant le pass climatique, foutre l’économie française en l’air, imposer des restrictions dans notre malheureux pays surendetté, désindustrialisé, fera plaisir aux Khmers verts, mais ne contribuera pas à la réduction des émissions de CO2…

Le monde émet 35 milliards de t de CO2, dont 10,7 pour la seule Chine et 4,7 pour les États-Unis. La France avec 0,26, représente 0,7 du total mondial, moins que le Qatar et les Émirats (dix fois moins peuplés)

Il y a 40 ans les émissions mondiales ne s’élevaient qu’à 19 milliards de t, dont 1,5 pour la Chine, 4,7 pour les États-Unis et 0,51 pour la France qui représentait alors presque 3 % du total mondial

Il n’est pas évident que les pets de nos vaches expliquent l’augmentation du gaz carbonique qui par ailleurs n’explique peut-être pas un réchauffement climatique qui lui-même n’est pas évident…

Mais tout çà c’est trop compliqué pour un journaliste, la France n’est pas responsable du CO2 pas plus que nos vaches »(([15] EN 40 ANS LA FRANCE A RÉDUIT DE MOITIÉ SES ÉMISSIONS DE CO2, la sobriété française ne sauvera pas la planète et en plus rien ne prouve que le CO2 impacte les températures… | LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE (pgibertie.com) ))

10) L’écologie favoriserait l’emploi et la croissance

Énorme duperie qui a fait plier trop de communes grâce aux subventions énormes pour leur laisser installer les éoliennes qui massacrent le paysage et finalement leurs finances. Car en fin d’exploitation c’est à la commune ou au propriétaire du champ loué qui deviennent propriétaires de l’éolienne en fin de contrat, et responsables de son démontage horriblement coûteux :

« Une association du Massif central a obtenu un devis d’une société de démolition industrielle et de récupération de matériaux pour évaluer le coût du démantèlement d’une centrale éolienne. Cette société est agréée pour réaliser ce type de travaux, elle possède le certificat ISO 14 001 correspondant. Cette estimation est donc entièrement crédible. Le devis se monte à 900 000 € pour une éolienne de 3 MW »(([16] https://environnementdurable.net/documents/pdf/demantelementtotal-sn.pdf))

Arnaque grand A !

En réalité, les dépenses consenties au nom de l’illusion vaine de « sauver la planète » détruisent massivement des emplois dans le secteur industriel et n’aident jamais nos agriculteurs, surchargés de normes souvent inutiles, à survivre dignement.

11) Le GIEC serait un groupe d’experts

Le mot « expert » ne figure pas dans la dénomination anglaise (« Intergovernmental Panel on Climate Change ») du GIEC, organisme non scientifique, mais politique regroupant 195 pays dont les représentants n’ont pour la plupart aucune expertise en matière de climat.

« Depuis sa création en 1988, cet organisme a compté quatre présidents dont aucun n’était climatologue. Les deux premiers étaient météorologistes (ce qui est entièrement différent), le troisième ingénieur des chemins de fer, et le dernier économiste.

En 2021, le rapport de 4 000 pages de la co-présidente, la Française Valérie Masson-Delmotte, indique qu’il a été élaboré par 751 auteurs issus de 66 pays (existe-t-il tant d’experts qualifiés du climat répartis dans autant de pays ?), tout en citant 14 000 références et en mentionnant avoir fait l’objet de 78 007 commentaires ! En fait, les conclusions rendues publiques émanent d’un petit groupe de rédacteurs finaux qui n’ont fait que reproduire en l’aggravant le contenu des cinq rapports précédents. »

12) Les scientifiques seraient unanimes

Vous assistez depuis deux ans et demi à la pseudo-unanimité des scientifiques dans le domaine du Covid et vous en voyez les monstrueuses conséquences d’appauvrissement, et de mortalité à la suite des confinements et autres mesures restrictives de liberté et des complications des injections géniques appelées abusivement vaccins.(([17] Balance avantages/risques des injections anti-covid19, au 28 juin 2022 — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
ARRÊTEZ LES INJECTIONS ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))

Ce sont les mêmes mondialistes eugénistes qui possèdent les médias et censurent tous les avis contradictoires sur les réseaux sociaux.

Nous devons boycotter Facebook et autres Instagram qui intoxiquent la jeunesse entre autres et font le black-out sur de sérieux scientifiques qui dénoncent les mensonges.

« Depuis la création du GIEC, de nombreux scientifiques ont dénoncé et continuent à dénoncer ses affirmations. Ainsi, en 2019, 500 scientifiques, parmi lesquels des titulaires de Prix Nobel, ont adressé au Secrétaire Général des Nations-Unies une déclaration restée sans réponse, intitulée “Il n’y a pas d’urgence climatique”. »

Les six paragraphes sont les suivants :

  • 1/ Le climat terrestre a toujours varié 
  • 2/ Le réchauffement actuel est beaucoup plus lent qu’annoncé 
  • 3/ La politique climatique repose sur des modèles inadaptés 
  • 4/ Le CO2 est la nourriture des plantes, la base de toute vie sur terre
  • 5/ Le réchauffement climatique actuel n’a pas accru les désastres naturels
  • 6/ La politique doit respecter les réalités scientifiques et économiques

Le moment est venu de faire appel à la science, la vraie, celle qui repose sur des faits et non des hypothèses. D’après l’article de Johan Hardoy 07/06/2022(([18] Le bal des « morts de trouille » ouvert par Delfraissy — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))

BATTONS NOUS CONTRE LE PASS CLIMATIQUE AUSSI FORTEMENT QUE CONTRE LE PASS SANITAIRE SON FRÈRE !

Nos libertés n’existent que tant que nous les défendons.
Si on accepte une restriction de celles-ci,
quel qu’en soit le prétexte,
nous ne savons pas si on les récupérera un jour.
Vive la liberté !

⁦@nstweetfr‬⁩

Aujourd’hui, on commence à parler de pass climatique, ce qui est complètement fou quand on sait que China Coal, une entreprise de charbon basée à Pékin, a émis à elle seule plus de 3,8 milliards de tonnes de CO2 en 2020, soit plus que l’ensemble des pays européens la même année. pic.twitter.com/74xZXP90ZL‬‬‬‬‬‬





Mr Delfraissy, nous nous reverrons bientôt !

[Source : DIVIZIONAIR]




« Il faut manipuler 2 émotions pour obtenir une soumission psychique » – Ariane Bilheran, Vincent. Pavan

[Source : epochtimes.fr]

Ariane Bilheran est docteur en psychopathologie, psychologue clinicienne et philosophe. Spécialiste de l’étude des manipulations, de la perversion, de la paranoïa et du harcèlement, elle a écrit de nombreux ouvrages et donné plusieurs conférences en lien avec ces sujets au cours de sa carrière.

 Vincent Pavan est maître de conférences et chercheur en mathématiques à l’université d’Aix-Marseille, département Polytech. Ses recherches portent notamment sur la théorie cinétique et l’équation de Boltzmann.

Il y a quelques mois, Ariane Bilheran et Vincent Pavan ont publié « Le Débat interdit – Langage, Covid et totalitarisme » aux éditions Guy Trédaniel.

Un ouvrage qui interroge la façon dont la langue, la logique et la science ont été dévoyées et perverties par le pouvoir politique, les médias ainsi que certains médecins et scientifiques pour exercer une contrainte psychique sur la population dans le cadre de la crise sanitaire.

 «  J’avais identifié que nous avions affaire à ce qu’on appelle un peu vulgairement une psychose de masse, c’est-à-dire un délire, une croyance totalement dénuée de rapport avec la réalité de l’expérience. Il fallait remonter aux premiers principes de ce délire paranoïaque, comprendre sur quoi il se fonde  », explique Ariane Bilheran.

 «  Il est très important de revenir aux racines du délire paranoïaque, que ce soit d’ailleurs pour l’individu ou pour le collectif, pour en saisir la nature et, surtout, le mensonge. C’est ce que nous avons fait en interrogeant les conditions d’exercice de la science. Nous avons fait un travail d’épistémologie et de condition philosophique, de philosophie des sciences. » Dès que l’on comprend qu’il y a eu une corruption de la science, et en particulier des mathématiques, une imposture frauduleuse dès le départ, on comprend aussi que toute la suite ne tient pas debout  », poursuit la philosophe.

Un constat que partage Vincent Pavan :

«  J’ai été bouleversé de me rendre compte que les mathématiques qui, normalement, sont une discipline très précise, très rigoureuse, ont été complètement dévoyées, qu’elles ne servaient pas à décrire le réel mais, au contraire, à créer l’illusion de façon totalement délirante.  »

 «  Ce discours mathématique dévoyé, ce discours scientiste, servait à la fois une idéologie politique et également un comportement psychique de nature sans doute paranoïaque ou pervers.  »

 «  Nous voulions comprendre l’articulation entre le discours scientiste et la façon dont il était récupéré par l’idéologie pour manipuler et faire en sorte que tout le monde avance dans le sens du délire  », observe le mathématicien.

 S’ils se sont attachés à mettre en lumière la façon dont les mathématiques et la science ont fait l’objet d’une instrumentalisation politique pendant la crise, Ariane Bilheran et Vincent Pavan ont également analysé la façon dont la langue et les discours ont été manipulés, corrompus et avilis afin de subjuguer la population et de justifier les mesures politiques prises dans le cadre de l’épidémie.

 «  Nous avons analysé la logique, la rationalité́ et, bien sûr, la question de l’utilisation de la langue pour créer le lavage de cerveau, ou, pour reprendre un terme de Mao, la rectification de la pensée  », souligne Ariane Bilheran.

 « Tous les phénomènes manipulateurs empruntent le chemin d’une imposture, d’une perversion au nom de la langue pour réussir à semer le doute, la confusion et entrainer l’autre dans sa propre histoire, c’est-à̀-dire dans une histoire où l’on voudrait qu’il soit prisonnier », ajoute-t-elle.

Dans le cadre de leur analyse de la corruption du langage, Ariane Bilheran et Vincent Pavan se sont notamment appuyés sur les travaux de Victor Klemperer, écrivain et philologue allemand victime des persécutions nazies qui a étudié les ressorts de la propagande du régime hitlérien et la façon dont la langue fut manipulée pour asseoir l’idéologie totalitaire du IIIe Reich.

 «  Dans le phénomène totalitaire, il y a la question de la censure de la liberté d’expression. Il y a des mots qui deviennent dangereux, que l’on n’a plus le droit de prononcer, et il y a des mots qui sont sanctifiés, que nous devons au contraire intégrer dans la nouvelle religion  », précise Ariane Bilheran

Pour les auteurs du « Débat interdit », les champs politique et médiatique n’ont d’ailleurs pas hésité à recourir à des mécanismes de manipulation bien connus en psychologie pendant l’épidémie liée au virus Sars-CoV-2, certaines méthodes employées s’apparentant, selon eux, à une forme de « torture psychologique ».

 «  Pour coloniser quelqu’un psychiquement, il faut rentrer chez lui. Pour rentrer chez lui, il faut créer un choc, il faut créer ce que l’on appelle une effraction psychique, une effraction traumatique, c’est-à̀-dire le sentiment d’une imminence de mort pour soi ou pour autrui. Cela a été́ largement agité dans les médias de masse  », explique Ariane Bilheran.

 «  Pour soumettre également quelqu’un, il faut réussir à créer ces chocs de façon répétée, sur la durée, en laissant des moments d’accalmie pour que la personne ait la sensation que c’est terminé. Ce sont des méthodes de torture psychologique  », ajoute-t-elle.

D’après Vincent Pavan, plusieurs médecins et scientifiques intervenus dans les médias ont joué un rôle néfaste en entretenant la peur à travers des prédictions alarmistes reposant sur des modèles et des données erronés :

 «  Il y a eu une manipulation de la parole scientifique, de la parole médicale qui s’apparente à une torture psychologique. En racontant des choses complétement fausses, en dehors de toutes les règles usuelles de prise de parole de la science ou de la médecine, on a plongé́ les gens dans une angoisse très importante.  »

 «  Tous les médecins de plateaux télé qui ont annoncé l’apocalypse ont participé à cette confusion mentale. Des personnes qui, normalement, doivent être dans la modération, dans la mesure, dans le soin, jamais dans le sensationnalisme, ont joué́ le rôle de prédicteurs d’apocalypse », poursuit le mathématicien.

Si les auteurs estiment que la gestion de la crise a mis en lumière la déconnexion entre la science et le réel, ils soulignent que les décisions prises et les discours tenus dans le cadre de l’épidémie révèlent aussi « un parti pris idéologique très puissant », la volonté de mettre en place une nouvelle organisation sociale dans laquelle l’homme serait privé de son humanité et de son identité propre afin d’être soumis à une logique techno-sanitaire.

 «  Ce qui est important, c’est de bien voir qu’il y a une véritable idéologie derrière. Elle s’impose de manière sournoise à travers la langue. L’étude de la langue dit souvent énormément de choses sur l’idéologie souterraine qui anime les décideurs, les idéologues, les propagandistes  », explique Vincent Pavan.

 «  On veut réduire l’individu à un QR code, le mettre dans des banques de données, le réduire à un flux d’informations. C’est comme cela que l’on voit l’individu de demain […]. Dans la société́ du futur, c’est l’algorithme optimal qui donnera le mode d’organisation de la société́, et si vous n’êtes pas d’accord, vous faites partie des gens qui n’auront vraisemblablement plus le droit de vivre en société.  »

Pour Vincent Pavan, cette idéologie sous-jacente est notamment caractérisée par l’hubris et le transhumanisme  :

 « Il y a cette idée que nous allons vers le futur homme-machine pour sauver l’individu, défini par son information et sa mémoire. L’augmentation de l’homme par la biotechnologie fait partie des moyens de le débarrasser des scories de son corps. »

 «  Le surhomme doit être créé pour aller vers une société́ optimale. Les mathématiques sont censées nous guider vers cette société optimale que seul l’ordinateur pourrait calculer en disposant de tous les paramètres. Dans les sociétés totalitaires, c’est toujours l’ensemble qui prime sur l’individu, et si la solution optimale pour l’ensemble nécessite que l’on se passe de certains, on le fera. Il y a cette idée des « inutiles », chère à Yuval Noah Harari(([1] « Le Covid est capital parce que c’est ce qui convainc les gens d’accepter, c’est ce qui légitime la surveillance biométrique totale », Yuval Noah Harari, conseiller principal de Klaus Schwab et leader du Forum économique mondial)), que l’on voit d’ailleurs à travers la suspension des personnels non vaccinés, qui sont considérés non essentiels alors que l’hôpital hurle du manque de moyens, que les pompiers se battent contre les incendies, etc… On les laisse en dehors car, refusant la biotechnologie que l’on veut leur imposer, ils ne peuvent prétendre au statut d’homme augmenté qui seul pourra, à l’avenir, permettre de constituer une société meilleure, optimale à tous les niveaux.  »

«  La division de la société́ entre des surhommes et des sous-hommes est aujourd’hui totalement assumée », ajoute Ariane Bilheran, « C’est quelque chose qui, à mon avis, doit poser question. La logique totalitaire est une logique de division, une logique de sacrifice de ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne peuvent pas accéder au nouveau stade du surhomme tel qu’il va être défini selon l’idéologie du moment.  »

 «  Dans la pensée paranoïaque, le corps humain est un objet inerte, une gestion statistique de corps infectés, non-infectés, l’individu est réduit à un cas. Il n’y a pas d’interactions complexes, les êtres humains sont réduits à des corps et à des chiffres, ce qui légitime l’utilisation de QR Codes et notre asservissement, voire une éventuelle éradication future, puisque s’il y a trop de chiffres dans l’équation, il faut bien les supprimer.  »

Pour Ariane Bilheran, la gestion de la crise sanitaire a ainsi consacré «  l’ambition de traiter les êtres humains comme des unités mathématiques  ».

 «  Cela traduit une société́ terrifiée par la vie, qui cherche à se maintenir dans la survie. La vie suppose des prises de risque et de l’aventure, c’est aussi de l’imprévu, de l’accident, du mouvement ; et c’est aussi la maladie et la mort.  »

Et la philosophe de conclure :

«  Je crois que la masse a rarement raison. Quand nous sommes témoins de phénomènes collectifs qui s’emballent, nous devons garder une certaine distance afin d’analyser ce qui se passe avant d’accepter d’y rentrer.  »

Epoch Times France


[Voir aussi :
Ariane Bilheran : « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire »
Dr Reiner Fuellmich et Ariane Bilheran sur le délire paranoïaque des élites mondialistes derrière la plandémie
Ariane Bilheran : « La crise sanitaire est un prétexte pour exercer une domination sur l’humanité »
Le documentaire Hold-Up et l’interview d’Ariane Bilheran à propos de la crise mondiale Covid-19]


À propos d’Ariane Bilheran :

Après avoir intégré l’Ecole Normale Supérieure (Ulm), Ariane Bilheran a choisi d’ajouter à sa formation initiale de lettres classiques un double cursus en troisième cycle de philosophie et de psychologie.

 Son doctorat de psychopathologie a porté sur la temporalité psychique dans la psychose.

 Ariane Bilheran exerce une activité de psychologue (consultations, formations, supervisions, diagnostics souffrance au travail) et enseigne la psychologie clinique à l’Université de Provence. Elle dirige également la société Sémiode, un cabinet de conseil et d’études de sémiologie et d’anthropologie culturelle.

 Depuis 2015, Ariane Bilheran réside en Amérique du Sud où elle poursuit son activité clinique ainsi que son travail de recherche et d’écriture, tout en consacrant une part de son temps à des actions agricoles et humanitaires.

Titre, Diplôme :
Normalienne (Ulm), Master Lettres Classiques, Philosophie et Psychologie.

Fonction actuelle :
Psychologue, Dirigeante de la société Sémiode.

Pour suivre Epoch Times France :

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Référence :




Variole du singe : état actuel des connaissances au 4 août 2022

Par le Dr Gérard Delépine

Contre la variole du singe, mieux que le vaccin : ne pas multiplier les partenaires sexuels

Depuis juillet 2022, l’OMS et les médias tentent d’affoler la population avec la variole du singe dont les cas européens avaient triplé en deux semaines. Le but vraisemblable de cette dramatisation serait de promouvoir une campagne de vaccination la plus large possible en utilisant des vaccins disponibles pourtant inadaptés et qui n’ont pas été correctement étudiés chez l’homme. D’ailleurs une semaine après l’alerte de l’OMS, la Haute Autorité de santé préconisait d’élargir la vaccination préventive aux groupes les plus exposés, un avis suivi par le gouvernement français. Ces tentatives de faire croire à une nouvelle peste justifient cette mise au point basée sur l’analyse des 1200 articles médicaux recensés par PubMed®(([1] Cette base de données américaine est la plus fournie du monde avec plus de 34 millions de citations de littérature biomédicale de MEDLINE, de revues de sciences de la vie et de livres en ligne incluant le plus souvent des liens vers le contenu en texte intégral de PubMed Central et les sites Web des éditeurs.)) le 6 août 2022.

Le virus de la variole du singe n’est pas une maladie nouvelle

La variole du singe est causé par un virus à ADN double brin, de la famille des Poxviridae et du genre orthopoxvirus qui comprend trois autres agents pathogènes humains : le virus de la variole, le virus de la cowpox et le virus de la vaccine. Les Poxviridae sont qualifiés de virus anciens, car ils ont été trouvés chez des insectes, des reptiles, des oiseaux et des mammifères datant de 500 millions d’années avant J-C. Actuellement, un certain nombre de réservoirs animaliers du virus sont connus comme les rongeurs et les primates. Aux US de très rares cas sporadiques de transmission à l’homme à partir de chiens de prairie captifs ont été observés. L’éradication de ce virus ne peut donc pas être espérée contrairement à la variole humaine.

La variole du singe a été décrite pour la première fois en 1959 chez des singes d’un institut de recherche à Copenhague, capitale du Danemark. Le premier cas humain a été identifié le 1er septembre 1970, à l’hôpital de Basankusu en République démocratique du Congo chez un enfant de neuf mois. Six autres cas ont été reconnus au Liberia, au Nigeria et en Sierra Leone entre octobre 1970 et mai 1971.

Dans le même temps, une série d’enquêtes sérologiques dans 3 pays d’Afrique de l’Ouest a déterminé que plus de 10 500 enfants de moins de 5 ans sans cicatrice de vaccination contre la variole n’avaient aucun signe d’infection par le monkeypox humain, comme le suggèrent l’absence de cicatrices faciales et l’absence d’orthopox-anticorps. Cela a permis de rassurer sur le fait que la transmissibilité du monkeypox humain n’augmentait pas et que la notification d’infections sporadiques se poursuivait la conclusion des études sérologiques des enfants en Afrique de l’Ouest a suggéré que la transmission au niveau communautaire chez les enfants même non vaccinés ne se produisait pas.

Au Nigeria, le premier cas a été recensé en 1971, suivis de10 autres entre 1971 et en 1978 puis par une épidémie de 112 cas en 2017. Le Nigéria constitue depuis lors le foyer endémique principal.

En mai 2022(([2] León-Figueroa DA, Bonilla-Aldana DK, Pachar M, Romaní L, Saldaña-Cumpa HM, Anchay-Zuloeta C, Diaz-Torres M, Franco-Paredes C, Suárez JA, Ramirez JD, Paniz-Mondolfi A, Rodriguez-Morales AJ. The never-ending global emergence of viral zoonoses after COVID-19? The rising concern of monkeypox in Europe, North America and beyond. Travel Med Infect Dis. 2022 May 26; 49:102362. doi: 10.1016/j.tmaid.2022.102362. Epub ahead of print. PMID: 35643256; PMCID: PMC9132678.)), plusieurs pays d’Europe, en plus du Royaume-Uni, de l’Espagne et du Portugal, ont signalé des cas de variole du singe. Le Canada et les États-Unis d’Amérique, le Mexique et l’Argentine, Israël et l’Australie ont également notifié des cas suspects et des cas confirmés et l’Équateur et la Bolivie des cas suspects, pour un total de 506 cas, dont 421 confirmés (83 %).

En date du 4 août 2022, plusieurs milliers de cas humains de variole du singe ont été confirmés dans 20 pays différents, principalement africains, mais plus récemment aux États-Unis, au Royaume-Uni, mais aussi en Israël, à Singapour, en France, en Belgique, Espagne, Portugal, Italie, Grèce, Allemagne, Suède, Finlande… Les États-Unis recensent plus de 6 600 cas de variole du singe, dont près d’un quart dans le seul État de New York suivi par San Francisco.

Cette apparition dans des pays jusque-là épargnés ne traduit pas une modification du virus (en Europe le génome reste le même que celui de l’Afrique de l’Ouest), mais plutôt à un changement du mode de transmission interhumaine très lié à l’activité sexuelle et au nombre de partenaires.

La variole du singe n’est pas une maladie grave

La phase d’incubation, pendant laquelle le malade est peu ou pas contagieux, dure de six à treize jours. Elle est suivie par une phase prodromique, d’environ deux jours, marquée par les signes avant-coureurs de la maladie : fatigue, fièvre, céphalées, myalgies…

Puis la maladie se manifeste par l’éruption sur le visage ou au niveau génital en fonction du mode de transmission. Les lésions cutanées sont habituellement associées à des douleurs intenses, et s’accompagnent souvent de ganglions. Les pustules évocatrices se dessèchent lentement puis forment des croûtes qui tombent spontanément après une quinzaine de jours, le plus souvent sans laisser de cicatrice.

C’est une maladie globalement bénigne. Les complications sévères sont exceptionnelles et ne surviennent que sur des malades fragiles. On estime qu’en Afrique de l’Ouest, malgré le sous-équipement et le manque chroniques de soignants, la mortalité ne dépasse pas 1 %. En France aucun des 2000 malades recensés n’est décédé.

La variole du singe n’est pas une maladie grave et constitue de fait une nouvelle « fièvre éruptive bénigne »comme la rougeole, la rubéole, et la varicelle. Une des raisons de cette bénignité est que les patients touchés, des hommes jeunes sans maladie préexistante ne sont pas à risque de forme grave et que les surinfections bactériennes, courantes en Afrique et souvent responsables de l’aggravation de l’état des malades, sont prises en charge sans difficulté en France.

La variole du singe n’est pas très contagieuse

Les deux voies possibles de transmission du MPXV sont la transmission animale-humaine (en Afrique) et la transmission interhumaine. Les gouttelettes respiratoires et le contact avec des fluides corporels, l’environnement ou des objets contaminés du patient, une lésion cutanée d’une personne infectée se sont avérés associés à la transmission interhumaine.

Le mode principal de contamination connu est le contact direct peau à peau en touchant les boutons (pustules) d’une personne infectée ou des objets qu’elle a contaminés (linge, couverts, etc.). Le virus peut en effet survivre plusieurs jours sur les surfaces inertes. Il pénètre dans l’organisme par des microlésions de la peau, même minuscules. Se gratter le nez avec des mains contaminées constitue une façon de s’infecter.

Ce mode de transmission actuel inédit gêne l’étude des chaînes de transmission. Il est compliqué, voire impossible, de retracer les contacts des personnes qui ont de multiples partenaires sexuels lors d’événement festif où l’alcool et les drogues circulent souvent abondamment.

En outre, même si les malades sont peu contagieux, ils le restent longtemps, ce qui justifie la durée de l’isolement de vingt et un jours préconisé en cas d’infection. Mais un isolement de trois semaines étant difficile à maintenir réellement, les recommandations ont évolué vers une réduction de sa durée afin d’augmenter le respect des contraintes concernant les situations les plus à risque.

En France d’après Santé Publique France fin juillet, un peu plus de 2000 cas ont été signalés essentiellement en région parisienne et dans les milieux festifs à activité sexuelle intense.

La situation épidémiologique actuelle rappelle celle du début du Sida,la gravité de la maladie en moins.

Pour l’instant, la variole du singe menace surtout les homosexuels mâles

Les 2000 cas recensés en France à ce jour sont constitués pour 99 % d’entre eux de mâles homosexuels d’âge médian 36 ans.

Ce constat de l’atteinte quasi exclusive des mâles homosexuels a été également fait aux USA comme l’a déclaré London Breed maire de San Francisco, un des épicentres de la maladie avec New York.

En France, la HAS estime que « les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle» constituent les groupes à risque de la variole du singe.

Si vous n’appartenez pas à ces groupes et que vous n’avez pas de contact avec eux, votre risque de contamination est infime. Et en cas de contamination vous n’avez pas de risque d’en mourir Ne craignez pas la variole du singe.

Quand on appartient au groupe à risque, l’hygiène est plus efficace que le vaccin

Même si la variole du singe est une maladie relativement bénigne, mieux vaut éviter de l’attraper… Les malades souffrent parfois beaucoup, au point de devoir recourir à la morphine. Les lésions cutanées peuvent parfois laisser des cicatrices inesthétiques, situées sur le visage, ce qui peut s’avérer moralement difficile à supporter, car elles mettent en évidence des comportements sexuels qui ne sont pas forcément connus des proches ni assumés.

Comme d’habitude en matière d’épidémie le respect des mesures d’hygiène constitue le meilleur rempart contre la contagion.

Bien que la variole du singe ne soit pas classée parmi les maladies sexuellement transmissibles, elle se diffuse par les contacts cutanés et, pour cette raison, les autorités sanitaires de San Francisco recommandent « d’éviter les contacts cutanés ou de partager son lit avec un étranger tant que l’épidémie dure » et celles de New York de(([3] https://www.health.ny.gov/diseases/communicable/zoonoses/monkeypox/)):

« demandez à vos partenaires sexuels s’ils ont une éruption cutanée ou d’autres symptômes compatibles avec le monkeypox. Évitez tout contact peau à peau avec une personne qui présente une éruption cutanée ou d’autres symptômes liés à la variole du singe ».

Opinion partagée par Heymann, expert de l’OMS, qui accuse les rave parties belges et espagnoles d’être à l’origine de la récente diffusion de la maladie(([4] https://nypost.com/2022/05/23/who-expert-david-heymann-says-monkeypox-outbreak-came-from-sex-at-european-raves/)):

« les mesures individuelles pour atténuer les risques — en faisant attention si les partenaires sexuels ont des lésions génitales, par exemple — sont la meilleure approche ».

Certains traitements sont potentiellement capables de raccourcir la durée de l’évolution de la maladie. Il s’agit d’antiviraux : le tecovirimat, le brincidofovir et le cidofovir. Mais leur toxicité potentielle rend leur utilisation discutable pour une maladie bénigne.

Les vaccins n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre la variole du singe chez l’homme

Aux États-Unis, le vaccin antivariolique de deuxième génération ACAM2000 a été autorisé par la Food and Drug Administration (FDA) et acheté pour le Strategic National Stockpile (SNS) pour être utilisé lors d’une urgence impliquant la variole. La vaccination avec ACAM2000 est également recommandée pour certains personnels de laboratoire et de soins.

Mais ces vaccins de deuxième génération ne sont pas dénués de risque :

« risque documenté de myocardite après la réception des vaccins ACAM2000… et du risque inconnu de myocardite après JYNNEOS(([5] https://www.cdc.gov/vaccines/acip/recs/grade/JYNNEOS-orthopoxvirus-primary-pq1-2.html))» ; « la prévalence incertaine de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou d’autres formes d’immunosuppression dans les zones d’endémie du monkeypox présente un risque de complications vaccinales graves, notamment l’eczéma vaccinatum(([6] Reed JL, Scott DE, Bray M. Eczema vaccinatum. Clin Infect Dis. 2012 Mar; 54(6):832-40. doi: 10.1093/cid/cir952. Epub 2012 Jan 30. PMID : 22291103.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/22291103/)) et la vaccine évolutive, cette dernière étant un effet indésirable événement au cours duquel la réplication incontrôlée du virus de la vaccine entraîne généralement la mort(([7] Bray M, Wright ME. Progressive vaccinia. Clin Infect Dis. 2003 Mar 15; 36(6):766-74. doi: 10.1086/374244. Epub 2003 Feb 20. PMID : 12627361.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/12627361/)).

IMVAMUNE est un vaccin antivariolique de troisième génération qui a été testé chez des personnes infectées par le VIH et chez des personnes atteintes de dermatite atopique lors de six essais cliniques publiés qui ont démontré sa sécurité et l’immunogénicité dans ces maladies. Contre le monkeypox l’efficacité d’imvamune a été démontrée par plusieurs études sur des animaux, mais n’a jamais été l’objet d’essais randomisés chez l’homme. Il reste donc expérimental, même si les agences en ont autorisé sa mise sur le marché.

Le respect strict des mesures d’hygiène reste le rempart le moins risqué contre la contagion.





Injections, climat, insécurité, enseignement : place au pénal ?

Par Lucien SA Oulahbib

Les plaintes plurielles pleuvent, ploient les épaules des putrides au pouvoir. Une pluie de pleurs, ruisseau, torrent depuis, tout un réchauffement juridique que la Secte tente de contrer d’endiguer démentir avec ses milices de traqueurs anti-tsunami. Elle y arrive encore…

Puisque le tsunami de la vérité s’avère conspirationniste (car il n’y aurait pas de « vérité », juste l’ordonnance du jour et son menu à ânonner), la Secte fait feu de tout bois ou plutôt enflamme des nappes entières de pétrole de mots au sens détourné pour empêcher que l’eau de la vérité puisse éteindre les flammes graisseuses de son enfer fallacieux (de classe B).

Pourtant les plaintes s’amoncellent, pluie de pleurs qui suintent d’yeux autrefois rieurs croyant en la science, l’État, aujourd’hui la justice, quoique en vain tant ce dernier réussit pour l’instant à “débouter”, même si pour le sang contaminé et le Médiator, dix ans plus tard, le pénal a bien triomphé.

Combien de temps faudra-t-il pour que tous ces menteurs, falsificateurs, bonimenteurs vendeurs de poison et d’affirmations truquées puissent être condamnés et sévèrement ? Nul ne le sait. Certes, certains « scientifiques » commencent à passer aux aveux, quittent le navire, soucieux de l’avenir de leur page Wikipédia, mais en rejetant seulement la « faute » sur les autres : les politiques, les médias, alors que ces derniers s’appuyaient justement sur la modélisation des premiers pourtant erronée ou alarmiste.

Devant l’explosion des effets secondaires, un an à peine après l’injection dédiée à la Covid-19, qu’en sera-t-il l’année prochaine, dans deux ans, lorsque l’on sait que ces temps-ci pour certains médicaments les effets sont globalement en hausse et peuvent émerger malgré les expérimentations positives sur certains animaux, tels ces bébés sans bras ou jambes, ou atrophiés, après que leur mère ait pris de la thalidomide ?

Et de la même façon que le nuage atomique provenant de Tchernobyl se soit arrêté pile à la frontière, et que les particules fines provenant du charbon allemand n’existent pas, mais sont uniquement issues de la circulation automobile, et quand bien même certains pays tels l’Argentine et l’Australie acceptent enfin d’indemniser les victimes des effets secondaires de l’injection expérimentale contre la Covid-19, la France, elle, refuse de reconnaître ces états de fait et préfèrent toujours poursuivre ceux qui les dénoncent.

Soit. Passons donc au pénal. Et espérons qu’il en soit aussi de même pour lesdites catastrophes climatiques puisque l’on sait de plus en plus maintenant que c’est plutôt la mauvaise gestion des forêts et des répartitions d’eau qui s’avère coupable (et non le 0,2 d’augmentation en moyenne terrestre de la chaleur depuis vingt ans), alors qu’il manque des hydravions antiincendies, que des pompiers restent suspendus faute d’être injectés par une substance qui ne protège de rien (bien au contraire, elle le propage) et que hormis dans le privé aucune politique publique de création de centrales de dessalement n’a été prévue à large échelle alors qu’« ils » s’entêtent à faire émerger des éoliennes inutiles sans centrales à gaz ou à charbon connectées à elles.

Des procès en justice là aussi, donc. Et l’on pourrait multiplier les plaintes, en matière de sécurité également, lorsque dans certains endroits “la valise ou le cercueil” devient de plus en plus une alternative macabre, qu’il ne fait pas bon d’être blanc et juif.

Et que penser de l’instruction lorsque les programmes d’histoire, de sciences économiques, de SVT sont falsifiées manipulées au profit d’une propagande éhontée qui n’a pas sa place dans un service public d’enseignement ?…

Et que dire des médias financés par la manne publique alors qu’ils propagent mensonge sur mensonge, les derniers en date sur la politique de planque dans les écoles et les hôpitaux opérés aussi bien par le régime de Kiev (épinglé cette fois par Amnesty International) que par le Hamas (ce que le média en 442/et Marcel D ne voient bizarrement toujours pas) ?…

Mais est-ce que cette judiciarisation a bien de l’avenir lorsque l’on voit les capacités des États, en particulier en France, à bloquer en “appel” ou parfois dès la première instance des plaintes pourtant pleinement justifiées? Telle est la question. Ne vaut-il pas mieux plutôt, voire en parallèle, continuer à élargir la “riposte laïque” en faisant en sorte que se fédèrent des forces encore dispersées ou qui acceptent encore le diktat de l’ennemi par exemple en refusant d’inviter telle personne parce qu’elle se serait au préalable exprimée dans un organe dit “d’extrême droite” ?…

Il en effet bien étonnant d’observer que des médias dits alternatifs font toujours ce genre de tri imposé pourtant par ceux-là mêmes qui les traitent de toute façon de conspirationnistes, comme si couper ainsi la poire en deux permettrait de les rendre plus fréquentables alors que le contraire s’avère de plus en plus vraisemblable : ainsi puisque la vérité émerge de plus en plus, comme l’indique le directeur de FranceSoir, il va s’avérer que les médias et influenceurs qui ont été sinon collabos du moins mous du genou seront balayés, et plus dure sera la chute lorsque la colère populaire balayera tout sur son passage.




La Fin de la Théorie des Germes — Documentaire

[Source : cv19]

Ce documentaire aborde en détail les différents mythes et procédures sur lesquels repose la théorie scientifique des germes pathogènes, prétendument à l’origine de phénomènes de contagion, aussi appelée théorie des germes ou théorie microbienne.

L’histoire des épidémies telle que la poliomyélite, la variole et la grippe espagnole est retracée et le jargon des virologues et leurs techniques comme la PCR, le séquençage, l’effet cytopathique, le microscope électronique, les cultures cellulaires, l’isolement, la purification ou encore le concept d’anticorps sont analysés pour mieux comprendre sur quoi repose la virologie moderne et la théorie des germes dans son ensemble.

[Voir aussi les nombreux articles,
notamment ceux de Stefan Lanka
(Les coupables de la crise corona sont clairement identifiés
La fausse idée appelée virus — La rougeole à titre d’exemple
L’interprétation erronée du virus — 2e partie
La fin de la virologie : la 3e phase des expériences témoins du SARS-CoV-2
etc.),
dans le dossier Vaccins et virus]






Les coupables de la crise corona sont clairement identifiés

Voici un article fondamental qui montre bien que toute la virologie est une escroquerie. Prenez le temps de lire cet article, de le relire et de vous en imprégner, car il vous permettra d’argumenter et de convaincre tous ceux qui défendent l’hypothèse virale ou tous ceux qui sont encore des moutons abrutis par la propagande des merdias mainstream qui appartiennent aux laboratoires. Être un citoyen libre demande des efforts.

Jean Bitterlin

Les virologues qui prétendent que des virus entraînent la maladie sont des fraudeurs scientifiques et doivent être poursuivis devant des tribunaux

Par le Dr Stefan LANKA

Résumé

La science et la scientificité sont des outils importants qui aident à identifier et à résoudre les défis. La science a des règles très claires : Celui qui fait des affirmations doit les prouver de manière claire, compréhensible et vérifiable. Seules les affirmations qui peuvent être vérifiées peuvent être qualifiées de scientifiques, tout le reste relève du domaine de la foi. Les questions de foi ne doivent pas être présentées comme des faits scientifiquement prouvés pour en déduire ou justifier des mesures étatiques.

Les affirmations scientifiques doivent être réfutables, falsifiables, pour pouvoir être affirmées comme des faits scientifiques. Le premier devoir de tout scientifique, prescrit par écrit, est de vérifier strictement ses propres affirmations, d’essayer de les réfuter. Ce n’est que dans le cas où cette réfutation échoue et que cet échec a été clairement documenté par des essais de contrôle qu’une affirmation peut être qualifiée de scientifique.

Toutes les mesures Corona édictées par les gouvernements et les autorités subordonnées (les nombreuses agences ou autorités sanitaires nationales — NDT) sont en fin de compte régies par des lois, en Allemagne par la loi sur la protection contre les infections (IfSG qui signifie Infektionsschutzgesetz – NDT)), mais de toute évidence ne sont ainsi légitimées qu’en apparence et ne sont justement pas justifiées. Avec le § 1 de l’IfSG, par exemple, la disposition théorique « scientifique » soumet tous les acteurs en Allemagne aux règles de la science. La règle la plus importante de la science est la tentative documentée et infructueuse de réfuter l’affirmation qui est présentée comme étant vraie et scientifique. Toutes les règles scientifiques sont précédées par le respect des lois de la pensée et de la logique. Si celles-ci sont ignorées ou violées, l’affirmation scientifique est réfutée de la même manière que par une expérience de contrôle réussie.

Le sens et le choix des mots utilisés dans toutes les publications sur tous les virus pathogènes prouvent que les virologues ne se contentent pas de violer les lois de la pensée, de la logique et les règles contraignantes de la science, mais qu’ils ont eux-mêmes réfuté les affirmations sur l’existence des virus pathogènes. Si l’on enlève les lunettes hypnotisantes de la peur et qu’on lit objectivement et avec raison ce que les auteurs font et écrivent, alors toute personne intéressée qui maîtrise l’anglais et a acquis des connaissances sur les méthodes utilisées constate que ces virologues (à l’exception de ceux qui travaillent avec des phages et des virus géants de type phagique) interprètent de manière erronée des séquences génétiques normales comme des composants viraux et ont ainsi réfuté toute leur spécialité. Cela est particulièrement facile à constater dans le cas des affirmations d’existence du prétendu virus du SRAS-CoV-2.

Étant donné que ces virologues ont clairement enfreint les lois de la pensée, de la logique et les règles du travail scientifique par leurs déclarations et leurs actes, ils doivent être qualifiés de fraudeurs scientifiques dans le langage courant. Mais comme la fraude scientifique n’existe pas en droit pénal et qu’il n’y a pas encore de précédent en la matière, je propose, et je le ferai moi-même, de faire constater par la justice et par le droit pénal la fraude à l’embauche des virologues — faire semblant d’être scientifiques, mais agir et argumenter de manière anti-scientifique. Les autorités publiques compétentes sont invitées à poursuivre ces fraudeurs à l’embauche anti-scientifiques afin de les empêcher d’agir de manière anti-scientifique et par conséquent asociale et dangereuse pour la collectivité. À partir du moment où un premier tribunal constatera les faits décrits ci-dessous et condamnera le premier virologue pour fraude à l’embauche, la fin de la crise de Corona sera annoncée et scellée par la justice, et la crise globale de Corona se révélera être une chance pour tous.

[Voir aussi :
dossier Vaccins et virus]

Introduction

L’humanité est confrontée à un défi majeur : la dynamique propre et les conséquences de la peur et de l’antibiose par la biologie enseignée et la médecine appliquée, perturbent et détruisent l’environnement, les plantes, les animaux, les hommes et l’économie. La crise de Corona n’est que la pointe visible d’un iceberg en collision avec tous et chacun. L’une des causes de ce défi est le matérialisme, la tentative d’expliquer la vie par des modèles purement matériels. Notre matérialisme actuel a été inventé dans l’Antiquité « post-socratique » comme contre-réaction explicite à la génération de peur et à l’abus de pouvoir par les religions. Il s’agit d’une action compréhensible, humaine et motivée par des raisons humanitaires, mais dont les conséquences sont dramatiques. Ce matérialisme a donné naissance à la biologie savante du bien et du mal, à l’« opinion dominante » en médecine qui en découle et à l’antibiose qui en résulte (antibiotiques, radiothérapie, chimiothérapie, désinfection, restriction des droits fondamentaux, vaccination, confinement, quarantaine, distanciation sociale, etc. …). De plus en plus de personnes, l’environnement et l’économie sont mis à mal par cette idéologie. Sa théorie matérialiste du bien et du mal, qui n’a pas de fondement réel, mais se base sur des hypothèses réfutées, s’est développée à l’insu de tous pour devenir la plus puissante religion qui soit.

La théorie matérialiste de la vie affirme qu’il n’y a que des atomes, mais pas de conscience, pas de forces spirituelles et pas d’agent moteur qui les aurait créés et mis en mouvement. Pour pouvoir expliquer le cosmos et la vie de manière purement matérielle, notre « science » se voit obligée d’affirmer qu’il y a eu une énorme explosion au cours de laquelle tous les atomes se sont dispersés à partir de rien. Certains atomes se seraient alors touchés par hasard et auraient formé des molécules. Ces molécules, en se réunissant par hasard, auraient formé une cellule originelle à partir de laquelle, par la lutte et la sélection, toute vie ultérieure serait née. Tout cela se serait passé en des temps immémoriaux, inimaginables, et n’est donc pas vérifiable scientifiquement.

Laissons ici de côté la « physique théorique » et ses théories quantiques, qui fantasment sur ce mode de pensée en investissant des sommes de plus en plus importantes dans des choses de plus en plus petites. Je renvoie à une vision meilleure, réelle et accessible à l’expérimentation simple de la vie, à la substance même qui compose la vie. Il s’agit de la substance élémentaire dont est constituée la membrane, la membrane dite de tension superficielle de l’eau, que l’eau forme partout où elle est en contact avec d’autres substances ou, en cas de mouvement et de tourbillon, avec elle-même. Aristote a qualifié cette substance d’éther et le Dr Peter Augustin l’a redécouverte sous la forme de la substance originelle. Les phytophysiologistes japonais ont appelé cette substance l’eau PI. Ces connaissances et cette vision résultant de la connaissance de l’éther/substance originelle permettent également de faire revivre le principe présocratique, de le rendre pensable et imaginable : Comme dans les grandes choses, dans les petites. Penser en termes de théorie atomique rend difficile ou empêche ce type de représentation et de monde imaginaire et oblige, si l’on ne connaît pas d’autres possibilités de pensée ou si celles-ci sont mal vues, à faire des suppositions erronées. C’est sur une telle hypothèse erronée que repose tout l’imaginaire académique de la biologie et de la médecine.

En 1848, alors que les effets constructifs de la Révolution française avaient une chance de se développer en Allemagne, les tentatives de bouleversement ont échoué et ont entraîné un durcissement et une détérioration dramatiques de la vie politique et sociale. Alors qu’en 1848, l’homme décisif responsable du développement actuel de la biologie et de la médecine s’engageait encore pour des mesures humaines, logiques et correctes de « prophylaxie des épidémies », il s’est adapté au cours des dix années suivantes aux conditions politiques de plus en plus extrêmes et qui se durcissaient. C’est Rudolf Virchow qui, en 1858, sans aucun fondement scientifique, mais en se basant exclusivement sur la théorie atomique de Démocrite et d’Épicure, a postulé la théorie cellulaire de la vie et de toutes les maladies : la pathologie cellulaire.

Durant toute sa vie, Rudolf Virchow a supprimé les « faits pertinents » de l’embryologie et de la théorie des tissus afin de pouvoir présenter et populariser sa nouvelle théorie cellulaire comme étant quelque chose de réel. Cette connaissance de l’embryologie et de la théorie des tissus, la théorie des gamètes de la vie, est pourtant une condition indispensable pour pouvoir comprendre la vie, son développement et surtout les maladies, les guérisons, les crises de guérison et les obstacles à la guérison.

Par analogie avec la théorie atomique, Rudolf Virchow affirmait que toute vie provenait d’une cellule. La cellule serait la plus petite unité indivisible de la vie, mais elle serait en même temps à l’origine de toutes les maladies par la formation de prétendues toxines pathogènes, le virus en latin. C’est ainsi qu’ont été posées les bases sur lesquelles les théories de la génétique, de l’infection, de l’immunité et du cancer ont dû se développer afin de pouvoir expliquer les processus de la vie, de la maladie et de la guérison dans le cadre de cette théorie. Si l’on croit, parce qu’on l’enseigne, que tous les processus ne sont provoqués que par des interactions matérielles et que toute vie naîtrait d’une cellule, les partisans de ce point de vue sont contraints de supposer un plan de construction et de fonctionnement de la vie, c’est-à-dire une substance héréditaire, et d’affirmer son existence.

La même logique de contrainte s’applique aux poisons pathogènes allégués. Si la cellule produit prétendument des virus=poisons pathogènes comme cause de maladie, afin de les distribuer à l’intérieur et à l’extérieur du corps, il faut désigner un endroit dans un individu où cette toxine pathogène, le virus, est apparue pour la première fois. Lorsque ce mode de pensée est érigé en dogme, à l’encontre duquel rien d’autre ne peut être enseigné et que les autres points de vue sont diffamés comme non scientifiques ou comme conspiration contre l’État, il exclut d’emblée d’autres possibilités de pensée et de représentation de l’origine des maladies au sein d’un corps ou d’un groupe d’individus. Cette logique coercitive cherche toujours les causes uniquement dans les catégories des défauts matériels ou de la malignité matérielle. En faisant cela, on passe sous silence le fait que l’idée du virus comme poison de la maladie a été élégamment et scientifiquement réfutée et abandonnée en 1951 et qu’il a donc fallu inventer une autre idée depuis 1952 : l’idée que les virus sont un ensemble de gènes dangereux. Ici à nouveau on dissimule le fait qu’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique solide permettant d’accepter de tels agrégats de gènes, que l’on pourrait qualifier de virus. La bonne nouvelle est que la nouvelle virologie génétique, qui a pris son essor à partir de 1954, s’est réfutée elle-même par ses propres affirmations, de manière réellement scientifique, c’est-à-dire facilement compréhensible et vérifiable. Cette affirmation est à 100 % juste, prouvée, et je la défends en tant que virologue, en tant que scientifique, en tant que citoyen et en tant qu’être humain.

Le passage de la virologie des toxines à la virologie génétique actuelle

L’idée de poisons pathogènes est encore assez efficace, puisque l’on prétend encore que les toxines protéiques bactériennes sont dangereuses. Ou des bactéries, comme la prétendue dangereuse bactérie du tire-bouchon qui s’enfoncerait depuis le point d’entrée supposé jusqu’au cerveau en passant par les nerfs. Ce que les virologues, les médecins et les journalistes scientifiques passent sous silence, c’est que le fait que jusqu’en 1951 l’idée en vigueur, selon laquelle les virus étaient définis comme des toxines protéiques, a dû être abandonnée cette année-là. Afin de vérifier l’hypothèse et l’affirmation des virus à toxines et de pouvoir les revendiquer comme scientifiques, deux expériences de contrôle ont été réalisées :

  1. Des tissus sains ont été soumis à la décomposition et pas seulement des tissus supposés endommagés par des virus. On a pu constater que les protéines produites lors de la décomposition des tissus sains étaient les mêmes que celles produites lors de la décomposition des tissus « atteints de virus ». L’hypothèse virale était ainsi réfutée.
  2. L’hypothèse de la protéine-toxine-virus a en outre été réfutée par le fait qu’au microscope électronique, on n’a jamais pu trouver et photographier chez les personnes, les animaux et leurs fluides « malades du virus » autre chose que ce qui était également le cas chez les personnes saines. Ce qui est d’ailleurs resté vrai jusqu’à aujourd’hui.

La virologie clinique, c’est-à-dire médicale, se réfutait elle-même avec ces essais de contrôle réussis et se laissait aller à des mots de regret, ce que seuls les lecteurs attentifs des revues spécialisées ont remarqué. Les médias de masse ont occulté ce fait, car les hypnotiseurs du pouvoir célébraient les campagnes de vaccination en cours. Bien que les virus en tant que justification à la vaccination aient été perdus, les campagnes de vaccination n’ont pas été interrompues — notamment en raison du silence des autorités sanitaires et de la « science ». Après l’abandon de la virologie, la biologie et la médecine n’ont pas pu trouver d’autre explication, au sein de la théorie cellulaire purement matérielle, aux maladies définies comme virales et aux phénomènes d’apparition simultanée ou accrue de maladies. C’est ainsi que les participants ont été contraints d’inventer une nouvelle théorie sur ce que devraient donc être les virus à l’avenir. Ils se sont appuyés sur des structures existantes, appelées phages et qui sont formées de bactéries, lorsque celles-ci sont retirées de leur milieu et que l’échange avec d’autres bactéries et microbes, indispensable à leur survie, est empêché. Jeune étudiant, j’ai eu la chance d’isoler une structure provenant de la mer semblable à un phage, d’en étudier sa structure, sa composition et son interaction avec l’environnement. Cela m’a conduit directement dans le domaine de la virologie, car je pensais avoir découvert un virus inoffensif et une relation stable entre virus et hôte pour rechercher l’origine des virus. Trente ans plus tard, de nouvelles structures, désormais appelées « virus géants », ont été et sont constamment découvertes, dont entre-temps il est clairement établi qu’elles sont à l’origine des processus par lesquels la vie biologique commence ou devient visible pour nous. Les virologues français reconnaissent que ces structures constituent le quatrième règne de la vie, à côté des bactéries primitives, des bactéries et des eucaryotes.

Les structures appelées par erreur phages, c’est-à-dire mangeurs de bactéries et virus géants, peuvent également être décrites comme une sorte de spores que les bactéries et les êtres vivants simplement organisés forment lorsque leurs conditions de vie changent de telle sorte qu’ils ne peuvent plus se reproduire ou survivre de manière idéale. Ces structures utiles se composent toujours, selon l’espèce, d’un brin de la substance héréditaire appelé ADN, de longueur et d’assemblage exactement identiques. Ce type d’ADN est toujours entouré d’une enveloppe de cette substance dense qui est à l’origine de la vie biologique. C’est la raison pour laquelle les « phages » et les « virus géants » — appelons-les plutôt des bionotes — sont facilement isolables, c’est-à-dire qu’ils peuvent être enrichis et séparés de tous les autres composants de la vie. Sous cette forme isolée, ils peuvent être et sont régulièrement analysés biochimiquement. À cet égard chaque caractérisation biochimique révèle que l’acide nucléique d’un type de « phage » ou de « virus géant » a toujours exactement la même longueur et la même composition.

En fait, pendant des décennies, les phages ont été la seule source d’acide nucléique (ADN) pur dans les études biochimiques. Le processus d’absorption et de libération d’ADN dans et hors des bactéries, documenté par le microscope électronique, a été interprété comme une infection. On a affirmé, sans aucune preuve, que les phages envahissaient pratiquement les bactéries, leur faisaient violence, leur imposaient leur acide nucléique et que les bactéries en mouraient. En réalité, la situation est très différente. Seules les bactéries qui sont cultivées dans des conditions extrêmes, c’est-à-dire qui sont constamment multipliées sans avoir de contact avec d’autres bactéries ou microbes, se transforment en phages dans un acte de métamorphose. Cette transformation est interprétée à tort comme la mort des bactéries par les phages. En revanche, les bactéries fraîchement isolées de leur environnement ne se transforment jamais en phages et ne meurent pas non plus lorsque des phages leur sont appliqués, quelle que soit la quantité. C’est aussi la raison pour laquelle la thérapie par les phages, souvent citée comme substitut aux antibiotiques pour supprimer par exemple les douleurs et autres symptômes — comme par tout autre empoisonnement —, ne peut et ne pourra jamais fonctionner dans le sens et l’ampleur souhaités avec des « phages ».

Biologie des phages et des virus géants et la réfutation de la théorie cellulaire de la vie qui en résulte

Dans le cas de l’algue (Ectocarpus siliculosus), à partir de laquelle j’ai isolé ses « virus géants », cette situation se présente ainsi : Les formes mobiles de l’algue, les gamètes et les spores, recherchent les « virus géants » dans leur environnement à l’aide de leurs flagelles mobiles et absorbent ces « virus géants ». Ce faisant, les algues en croissance intègrent l’acide nucléique des « virus géants » dans leurs propres chromosomes. On a observé que les algues porteuses de « virus géants » se portent mieux que celles qui n’en ont pas. On n’a jamais observé que les algues avec des « virus géants » se portaient plus mal que celles qui n’en avaient pas. De nouveaux « virus géants » aux propriétés toujours plus étonnantes sont constamment découverts et de plus en plus de preuves sont établies pour démontrer que les bactéries et les micro-organismes, les amibes et les protozoaires sont issus de « virus géants » en lesquels ils se transforment à nouveau lorsque leurs conditions de vie ne sont plus réunies.

Les virus géants sont manifestement créés par et autour d’acides nucléiques qui déploient des activités catalytiques, c’est-à-dire que ceux-ci libèrent de l’énergie de manière autonome, synthétisent d’autres acides nucléiques, d’autres molécules et substances et génèrent ainsi constamment de nouvelles propriétés et capacités. Les formes d’acides nucléiques particulièrement réactives et variées de l’ARN, mot-clé « Le monde de l’ARN », qui peuvent se transformer et se retransformer facilement et en permanence en ADN, apparaissent également dans le processus d’auto-organisation de la vie, sans raison ni cause qui nous soient scientifiquement accessibles. Cela se matérialise manifestement hors de l’eau, la vie biologique visible pour nous. On trouve de plus en plus d’organismes cellulaires dont le génome est en majeure partie constitué d’acides nucléiques de « virus géants ». Avec la découverte de phages, qui n’apparaissent toujours que lors de la transformation de cultures bactériennes extrêmement consanguines (inceste), et de virus géants, qui se maintiennent, s’agrandissent et se métabolisent activement d’eux-mêmes, et la découverte de nouveaux organismes composés de virus géants, trois choses ont été prouvées jusqu’à présent :

  1. La théorie cellulaire selon laquelle la vie biologique n’existe que sous forme de cellules et ne se développe qu’à partir de cellules est réfutée.
  2. L’affirmation selon laquelle la vie biologique est apparue à la nuit des temps est réfutée. La vie se crée constamment et sous nos yeux, si nous considérons simplement la vie de manière objective et non limitée par des dogmes et des théories sans fondement. Il est prouvé que la vie biologique, telle que nous la connaissons actuellement, peut apparaître partout où il y a de l’eau et peut-être aussi des conditions identiques ou similaires à celles de notre planète mère, la Terre.
  3. L’interprétation négative selon laquelle l’absorption d’acides nucléiques de « phages » et de « virus géants » par d’autres organismes qui était interprétée comme une infection et comme nuisible a été réfutée. Mais cette observation a été l’occasion, à partir de 1952, de croire qu’il existait chez l’homme des virus génétiques qui, en transmettant leurs acides nucléiques « dangereux », pouvaient générer des maladies et être tenus pour responsables de la mort et de la destruction. En plus jusqu’à présent aucun virus n’a été vu ou isolé dans un être humain, un animal, une plante ou leurs fluides. Jusqu’à présent, il n’a même pas été possible d’isoler un acide nucléique qui correspondrait à la longueur et à la composition des brins du patrimoine génétique des virus prétendument responsables de maladies, bien que l’isolation, la représentation et l’analyse de la composition d’acides nucléiques de cette longueur soient depuis longtemps possibles grâce aux techniques standard les plus simples.

Un Prix Nobel et ses conséquences fatales

Sous forme isolée, les « phages » et les « virus géants » (bions) peuvent être photographiés rapidement et facilement en grand nombre au microscope électronique, ce qui permet à lui seul de documenter leur degré de pureté. Pour aucun des virus prétendument pathogènes, personne n’a réussi jusqu’à présent l’isolement et la photographie de structures isolées et caractérisées ! Les bions (alias phages et virus géants) sont régulièrement vus et photographiés au microscope électronique lors d’études scientifiques, en grand nombre, dans les organismes par lesquels ils sont produits ou qui les produisent (sic !). En revanche, la photographie au microscope électronique de structures revendiquées comme étant des virus pathogènes n’a pas été réussie et documentée à ce jour chez aucun homme, animal, plante ou dans des liquides en provenant, tels que le sang, le sperme, la salive, etc. pour aucun des virus considérés comme pathogènes ! Pourquoi cela n’est-il pas le cas ?

Les images au microscope électronique de prétendus virus ne montrent exclusivement que des structures qui sont toujours obtenues à partir de sources très différentes. Ces structures n’ont jamais été isolées, ni caractérisées biochimiquement, ni utilisées comme source pour les courts morceaux d’acides nucléiques à partir desquels les virologues construisent UNIQUEMENT PAR LA PENSÉE un long acide nucléique qui est présenté comme le prétendu brin de patrimoine génétique d’un virus.

Il est possible d’obtenir à chaque fois des acides nucléiques de longueur et de composition exactement identiques à partir de tous les types de « phages » et de « virus géants ». On n’a encore jamais réussi à isoler d’une structure ou d’un fluide un acide nucléique (ADN ou ARN) dont la longueur et la composition correspondraient à ce que les virologues font passer pour le brin de patrimoine génétique d’un virus pathogène.

La succession de ce qui s’est passé entre 1951 et le 10 décembre 1954 permet de comprendre pourquoi et pour quelle raison les virologues se sont enfermés dans une antiscience totalement déconnectée de la réalité et dangereuse. Après que la virologie médicale ait été achevée en 1951 par des essais de contrôle, les phages des bactéries sont devenus à partir de 1952 le modèle de l’idéologie persistante de ce à quoi doivent ressembler les « virus pathogènes » : Un acide nucléique d’une longueur et d’une composition déterminées, entouré d’une enveloppe composée d’un certain nombre de protéines déterminées.

Mais : Faute d’images au microscope électronique de « virus pathogènes » chez l’homme/l’animal/la plante, faute d’images au microscope électronique de « virus pathogènes » sous forme isolée, faute de caractérisation biochimique des composants des « virus pathogènes », faute d’avoir pu les isoler, les virologues ont été et sont encore aujourd’hui contraints d’assembler mentalement et graphiquement des composants individuels de tissus prétendument malades pour en faire des virus et de faire passer ces produits intellectuels pour des virus existants, pour eux-mêmes et pour le public !

Les virologues qui affirment l’existence de virus pathogènes se réfèrent essentiellement à une seule publication pour justifier leur action et la présenter comme scientifique. Pourtant, cette action est facilement reconnaissable comme étant insensée et anti-scientifique. Les auteurs qui ont publié ces réflexions le 1.6.1954 ont explicitement qualifié leurs observations de spéculations réfutées en elles-mêmes, qu’il faudrait encore vérifier à l’avenir. Cette vérification future n’a jusqu’à présent pas eu lieu, car le premier auteur de cette étude, le professeur John Franklin Enders, a reçu le prix Nobel de médecine le 10 décembre 1954. Il a reçu le prix Nobel pour une autre spéculation au sein de l’ancienne théorie « les virus sont de dangereuses toxines protéiques », réfutée en 1951. Le prix Nobel a eu un double effet : L’ancienne théorie réfutée des toxines et des virus a reçu une auréole pseudo-scientifique et la nouvelle virologie génétique a reçu le plus grand honneur d’apparence scientifique.

La nouvelle virologie génétique à partir de 1952 a deux fondements centraux : les virus pathogènes sont en principe structurés comme des phages et ils apparaîtraient lorsque des cellules meurent dans le tube à essai après l’ajout d’un échantillon prétendument infecté. Enders et ses collègues ont établi l’idée, dans leur unique publication du 1er juin 1954, que les cellules qui meurent dans le tube à essai après l’ajout de matériel prétendument infecté se transformeraient en virus. Cette mort est présentée à la fois comme l’isolement du virus — parce qu’il est supposé que quelque chose est apporté de l’extérieur dans le laboratoire —, comme la multiplication du virus supposé et comme l’utilisation de la masse cellulaire mourante comme vaccin. Ce faisant, Enders, ses collègues et tous les virologues ont négligé — parce qu’ils étaient aveuglés par le prix Nobel — le fait que la mort des cellules dans le laboratoire n’est pas provoquée par un virus, mais parce que les cellules sont tuées dans le laboratoire de manière involontaire et inaperçue, mais systématique. Par empoisonnement avec des antibiotiques toxiques pour les cellules, par une famine extrême par retrait de la solution nutritive et par l’ajout de protéines en décomposition, c’est-à-dire qui se décomposent et libèrent ainsi des produits métaboliques toxiques.

Les composants de ces cellules mourant en laboratoire sont aujourd’hui encore assemblés mentalement en un virus et présentés comme une réalité. La virologie des virus pathogènes est aussi simple que cela. Enders et les « virologues » n’ont jamais, jusqu’à aujourd’hui, effectué les essais de contrôle consistant à « infecter » les cellules en laboratoire avec du matériel stérile. Elles meurent dans l’expérience de contrôle exactement de la même manière qu’avec du matériel prétendument « viral ».

Réfutation brève, claire et facile à comprendre des affirmations de tous les virus pathogènes

L’erreur et l’aveuglement sont humains, compréhensibles et excusables. Ce qui n’est pas excusable, ce sont les affirmations permanentes des virologues selon lesquelles leurs déclarations et leurs actions sont scientifiques. C’est clairement faux, facilement démontrable et compréhensible par tout un chacun. C’est pourquoi les virologues qui affirment avoir des virus Corona ou d’autres virus pathogènes doivent être qualifiés de fraudeurs à l’emploi et poursuivis par les moyens de l’État de droit afin qu’ils reviennent sur leurs déclarations fausses, réfutées et dangereuses. Ainsi, la crise Corona et d’autres catastrophes « virales » aux conséquences mortelles telles que le « SIDA », « Ebola » et d’autres pandémies « virales » sans fondement peuvent et pourront non seulement être stoppées et évitées à l’avenir, mais aussi être transformées en une chance pour tous. (NdT : par « conséquences mortelles », Lanka entend les mauvais choix des autorités sanitaires)

La définition de ce qui peut être qualifié de déclaration scientifique et les obligations qui en découlent sont clairement définies. En résumé :

  1. Toute affirmation scientifique doit être vérifiable, compréhensible et réfutable.
  2. Une affirmation scientifique ne peut être qualifiée de scientifique que si elle n’a pas été réfutée par les lois de la pensée, de la logique et, le cas échéant, par des expériences de contrôle.
  3. Chaque scientifique est tenu de vérifier et de remettre en question lui-même ses affirmations.

Parce que les virologues n’ont jamais procédé eux-mêmes à cette vérification et qu’ils rechignent à le faire pour des raisons compréhensibles — qui voudrait se réfuter lui-même, réfuter son action, réfuter sa réputation ? — nous le faisons publiquement avec sept arguments. Chacun de ces arguments suffit à lui seul à réfuter les affirmations d’existence de tous les « virus pathogènes » et les activités de ce type de virologues (à l’exception des chercheurs qui s’occupent des « phages » et des « virus géants » existants). Dans les points suivants, le mot « virus » est utilisé à la place de la combinaison de mots « virus pathogène ».

  1. Le fait de l’alignement = Alignement

Les virologues n’ont jamais isolé un brin complet du patrimoine génétique d’un virus et ne l’ont jamais représenté directement dans toute sa longueur. Ils n’utilisent TOUJOURS que de très courts morceaux d’acides nucléiques, dont ils déterminent la succession à partir des quatre molécules qui composent les acides nucléiques et qu’ils appellent séquence. À partir d’une multitude de millions de séquences très courtes ainsi déterminées, les virologues assemblent mentalement, à l’aide de méthodes de calcul et de statistiques complexes, un long brin de patrimoine génétique fictif. Ils appellent ce processus « alignement ».

Le résultat de l’alignement complexe, le brin fictif et très long du patrimoine génétique, les virologues le font passer pour le cœur d’un virus et prétendent avoir ainsi prouvé l’existence d’un virus. Un tel brin complet n’apparaît cependant jamais dans la réalité et dans la littérature scientifique comme un tout, bien que les techniques standard les plus simples existent depuis longtemps pour déterminer facilement et directement la longueur et la composition des acides nucléiques. Par le fait de l’alignement ou de la mise en correspondance, au lieu de présenter directement un acide nucléique de longueur correspondante, les virologues se sont eux-mêmes réfutés.

  1. Le fait qu’il n’y ait pas d’expériences de contrôle sur l’alignement

Les virologues n’ont jamais effectué et documenté un alignement avec des acides nucléiques tout aussi courts issus d’essais de contrôle. Pour cela, ils DOIVENT isoler les acides nucléiques courts à partir d’exactement la même procédure de culture cellulaire, à la différence que l’« infection » présumée ne se produit pas par l’ajout d’échantillons prétendument « infectés », mais avec des matériaux stériles ou des échantillons stérilisés qui ont été « infectés lors du contrôle ». (NdT : Lanka met des guillemets puisqu’à l’analyse apparaîtront les mêmes séquences que dans la culture cellulaire soi-disant infectée)

Ces essais de contrôle logiques et obligatoires n’ont jamais été réalisés et documentés. Rien qu’avec cela, les virologues ont prouvé que leurs déclarations n’ont aucune valeur scientifique et ne doivent PAS être présentées comme des déclarations scientifiques.

  1. L’alignement se fait uniquement au moyen de constructions mentales

Pour pouvoir assembler mentalement/calculer les très courtes séquences des acides nucléiques utilisés en un long génome, les virologues ont besoin d’un modèle pour aligner les courtes séquences en un très long brin de patrimoine génétique prétendument viral. Sans une telle séquence prédéfinie et très longue, aucun virologue n’est en mesure de créer mentalement/par calcul un brin de patrimoine génétique viral. Les virologues argumentent que le brin de patrimoine génétique construit par la pensée ou par calcul provient d’un virus parce que l’alignement a été effectué au moyen d’un autre brin de patrimoine génétique viral prédéfini.

Cet argument des virologues est ainsi brièvement et clairement réfuté, car tous les modèles avec lesquels de nouveaux brins de patrimoine génétique ont été créés par la pensée/par calcul ont été eux-mêmes et exclusivement créés par la pensée/par calcul et ne proviennent pas d’un virus.

  1. Les virus n’ont jamais été vus chez un être humain, un animal, une plante ou dans leurs fluides

Les virologues affirment que des virus infectieux, donc intacts, se trouveraient en grand nombre dans le sang et la salive. C’est pourquoi, lors de la crise de Corona par exemple, toutes les personnes doivent porter un masque. Or, jusqu’à présent, aucun virus n’a été photographié dans la salive, le sang ou à d’autres endroits chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides, bien que les prises de vue au microscope électronique soient aujourd’hui une technique standard facile et pratiquée de manière routinière.

Ce fait clair et facilement vérifiable, à savoir qu’il n’existe pas de photos de virus chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides réfute à lui seul toutes les affirmations relatives aux virus. Ce qui n’a jamais été vu chez l’homme/l’animal/la plante ou dans leurs fluides ne peut pas être présenté comme un fait scientifiquement prouvé.

  1. La composition des structures que les virologues font passer pour des virus n’a jamais été caractérisée sur le plan biochimique

Les virologues utilisent deux techniques différentes pour produire des photos de prétendus virus. Pour la microscopie électronique à transparence (transmission), ils utilisent des cultures cellulaires qu’ils intègrent dans de la résine synthétique, grattent en fines couches et regardent par transparence. Les particules qu’ils montrent sur de telles images n’ont jamais été isolées et leur composition n’a jamais été déterminée biochimiquement. Il faudrait en effet trouver toutes les protéines et le long brin de patrimoine génétique attribué aux virus. Ni cela, ni l’isolation de telles particules encastrées et la caractérisation biochimique de leur composition n’apparaissent dans une seule publication de virologues. Cela réfute l’affirmation des virologues selon laquelle dans de telles images il s’agirait de virus.

L’autre méthode utilisée par les virologues pour photographier les virus au microscope électronique est la microscopie électronique à balayage, simple et rapide, appelée « negative staining ». Afin d’effectivement concentrer les structures existantes, telles que les « phages » et les « virus géants », et de les séparer de tous les autres composants, ce que l’on appelle alors « isolement », on utilise une technique standard à cet effet, la centrifugation à gradient de densité (dans une centrifugation, plus une particule est lourde et plus elle se retrouve au fond du tube — il est donc possible de séparer les différentes particules en fonction de leur poids — NDT). La présence, l’apparence et la pureté de ces structures isolées sont rendues visibles au microscope électronique en recouvrant ces particules d’une substance contenant du métal et en faisant apparaître les structures sous-jacentes sous forme d’ombres dans le faisceau d’électrons. L’autre partie des particules isolées, qui ont été rendues visibles par « negative staining », est caractérisée biochimiquement. Dans le cas de tous les phages et virus géants, on trouve toujours les acides nucléiques intacts, toujours identiques, toujours très longs et composés de la même manière, et le résultat de la caractérisation biochimique est documenté.

Dans le cas de tous les virus qui sont présentés comme des virus par cette technique, le « negative staining », voici ce qui s’est passé. Ces particules ne sont pas enrichies, purifiées et isolées par la centrifugation à gradient de densité prévue à cet effet, mais sédimentées au fond du tube de centrifugation par simple centrifugation, ce que l’on appelle la « pelletisation », et ensuite observées au microscope électronique. La composition de telles structures présentées comme des virus n’a jamais été déterminée biochimiquement jusqu’à présent. Avec cette affirmation facile à vérifier et à comprendre sur la base de toutes les publications de virologues dans lesquelles des structures sont présentées comme des virus en microscopie électronique de surveillance, les virologues ont également réfuté eux-mêmes, de manière simple et élégante — sans s’en rendre compte — cet argument de l’affirmation de l’existence des virus.

  1. Les images de microscopie électronique présentées comme des virus sont des artefacts typiques connus ou des structures propres à la cellule

Les virologues publient une multitude d’images au microscope électronique de structures qu’ils font passer pour des virus. Ce faisant, ils passent sous silence le fait que TOUTES ces images ne sont que des structures typiques de cultures cellulaires mourantes ou représentent des vésicules de protéines, de graisses et de savon fabriquées en laboratoire et qu’elles n’ont JAMAIS été photographiées chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides en provenant.

D’autres chercheurs que les virologues désignent les mêmes structures que les virologues font passer pour des virus soit comme des composants cellulaires typiques tels que les villosités (protubérances en forme d’amibes avec lesquelles les cellules s’accrochent au substrat et se déplacent), soit comme des exosomes ou des « particules ressemblant à des virus ». Il s’agit là d’une preuve supplémentaire et indépendante que les affirmations des virologues selon lesquelles on voit des virus au microscope électronique ont été scientifiquement réfutées.

  1. Les expérimentations animales des virologues réfutent les affirmations sur l’existence du virus

Les virologues effectuent des expériences sur les animaux afin de prouver que les substances avec lesquelles ils travaillent sont des virus et peuvent provoquer des maladies. Dans chacune des publications où de telles expériences ont été menées sur des animaux, il apparaît clairement que la manière dont les animaux sont traités produit exactement les symptômes que l’on prétend être l’effet du virus. Il ressort de chacune de ces publications qu’aucune expérience de contrôle n’a été réalisée dans laquelle les animaux auraient été traités de la même manière avec du matériel de base stérilisé.

Ces deux faits, qui ne sont pas cachés, contredisent les virologues qui prétendent avoir constaté la présence et l’effet des virus dans les expériences sur les animaux.

Remarque finale

Pour mettre fin à la crise de Corona et la transformer en une chance pour tous, il faut maintenant rendre publiques et efficaces ces réfutations claires, facilement compréhensibles et vérifiables de la virologie. Ces réfutations seront efficaces, par exemple, si les moyens juridiques appropriés sont utilisés contre les virologues devant la justice et si les résultats sont rendus publics. Nous vous informerons par le biais de notre liste de diffusion WissenschafftPlus (nom du site de Stefan Lanka — NDT) lorsque nous aurons des résultats prêts à être communiqués.

Je garantis en mon nom que toute personne souhaitant vérifier ces affirmations sur n’importe quel « virus pathogène » parviendra exactement aux mêmes conclusions si elle maîtrise l’anglais et s’est familiarisée avec les méthodes. Remarque préventive : tant que la crise Corona persistera, mes collègues et moi-même ne répondrons qu’aux questions concernant les prétendus virus Corona et rougeole. Pour les demandes concernant tous les autres « virus », je renvoie, pendant la période Corona, aux contributions publiées à ce sujet dans le magazine WissenschafftPlus depuis 2003.

S’il vous plaît gardez dans vos actions, et non seulement à l’esprit, que le jugement confirmé par la plus haute juridiction dans le procès sur le virus de la rougeole a privé l’ensemble de la virologie de son fondement. Il a été établi par la justice, et fait donc partie intégrante de la jurisprudence allemande, que la publication de la méthode centrale de la virologie du 1er juin 1954, dans laquelle a été publié comme preuve de l’existence de virus pathogènes le fait de tuer des cellules en laboratoire de manière involontaire et sans s’en rendre compte, ne constitue plus une preuve de l’existence d’un virus à partir de l’année 2016 !

La crise Corona a augmenté les chances que le seul verdict du procès du virus de la rougeole puisse provoquer un tournant par rapport à la pensée et à l’action du bien et du mal qui dominent aujourd’hui la biologie, la médecine, la société et l’État. Peut-être que l’application d’un, de plusieurs ou de l’ensemble des sept arguments présentés ci-dessus au SRAS-CoV-2 suffira à mettre fin à la dynamique propre, à mes yeux prévisible, de l’hystérie mondiale Corona et de l’affairisme qui l’alimente avec les procédures de test et les vaccins. Je renvoie, en ce qui concerne le processus du virus de la rougeole et en général, à la page Internet Corona_Fakten sur le portail Telegram. On y trouve un très bon résumé des processus sur la signification du procès du virus de la rougeole, ainsi que d’autres textes qui sont très bien.

Mon optimisme quant au fait que la crise de Corona se révélera être une chance pour tous se fonde sur l’article 1 de la loi sur la protection contre les infections, en abrégé IfSG. L’article 1 IfSG « Objectif de la loi » stipule dans la phrase (2) : « La collaboration et la coopération nécessaires des autorités fédérales, régionales et locales, des médecins, des vétérinaires, des hôpitaux, des institutions scientifiques et des autres parties prenantes doivent être organisées et soutenues conformément à l’état actuel de la science et de la technique médicale et épidémiologique. La responsabilité personnelle des responsables et des directeurs d’établissements communautaires, d’entreprises alimentaires, d’établissements de santé et des individus dans la prévention des maladies transmissibles doit être clarifiée et encouragée ».

Toutes les mesures et ordonnances Corona, entre-temps également les lois Corona, ont pour base exclusive et unique la loi sur la protection contre les infections (IfSG). Mais comme la « disposition théorique » du § 1 de l’IfSG « doit être conçue et soutenue conformément à l’état actuel de la science et de la technique médicale et épidémiologique » a été réfutée par les déclarations publiées des virologues eux-mêmes et prouvée comme anti-scientifique, toutes les mesures, ordonnances et lois Corona n’ont pas les bases juridiques nécessaires pour être appliquées.

Aucun des responsables et directeurs d’établissements collectifs, d’entreprises alimentaires, d’établissements de santé visés au § 1, phrase (2), ainsi que des individus, c’est-à-dire tout citoyen visé par les lois, ne peut exécuter et tolérer des mesures et des ordonnances Corona s’ils ont reconnu et peuvent prouver que les virologues n’ont pas de preuves scientifiques de l’existence de virus pathogènes, mais qu’ils se sont réfutés eux-mêmes, par leurs propres actions et publications.

Tant que l’obligation de scientificité du § 1 IfSG est maintenue, il est possible, en se référant au § 1 IfSG, de présenter avec succès devant les tribunaux les preuves de l’absence de fondement, de l’absence de droit, de la nocivité et de l’immoralité de toutes les mesures, ordonnances et lois Corona. La majorité des juges sont honnêtes et consciencieux, ils suivent le droit et la loi, sinon une dictature ouverte régnerait depuis longtemps dans ce pays, dictature qui cherche à se construire de manière de plus en plus visible au moyen d’arguments pseudo-scientifiques et réfutés issus de la virologie et de la médecine.

Dans vos actions, veuillez tenir compte des points suivants : La majorité de la population croit à l’existence, à l’action des virus pathogènes et à l’effet positif des vaccins. Exprimé de manière radicale : celui qui croit au cancer comme étant l’effet d’un principe du mal incompris, croit également aux métastases, croit aux « métastases volantes », alias les virus. La souffrance vécue directement et indirectement par presque chaque personne avec les conséquences négatives des diagnostics de cancer et de leurs traitements lourds est profonde et efficace. Dans votre travail d’information et dans vos actions, veuillez tenir compte du fait que cette souffrance directe et indirecte à elle seule a créé et renforcé chez les gens le sentiment et la certitude qu’il existe des maladies et des virus dangereux et mortels. Notez que de telles expériences, et d’autres encore, peuvent donner à penser que seul notre État et ses spécialistes sont en mesure de les gérer et d’avoir le droit de les gérer. Vous pouvez ainsi éviter que vos actions n’aient l’effet inverse. C’est particulièrement important lorsque vous traitez avec des médecins, dont nous avons tous besoin.

J’explique par exemple à toute personne qui me pose des questions qu’il existe un meilleur système de connaissance qui explique scientifiquement (dans le sens positif du terme) les processus qui mènent à la maladie et à la guérison et que des crises de guérison peuvent survenir et que des obstacles à la guérison peuvent agir. Mais pour pouvoir accepter cette nouvelle vision, il est souvent nécessaire de reconnaître que le système d’explication actuel, basé sur la théorie des cellules, est réfuté. La crise de Corona est à cet égard une chance unique et un appel clair à s’engager pour la vie et les trois idéaux humains universels de liberté, d’égalité et de fraternité, c’est-à-dire pour la tripartition sociale des communautés humaines. (Voir à ce sujet l’article de ce numéro de w+ 4/2020, « La tripartition sociale ».)

Cet article sera reproduit dans notre livre « Corona — Plus loin dans le Chaos ou Chance pour Tous ? » Voir la critique du livre à la page 46 de ce numéro de w+.

Cet article est disponible gratuitement sur notre site Internet www.wissenschafftplus.de


Les sources de cet article se trouvent dans :

« Mauvaise interprétation du Virus — partie I » dans le magazine WissenschafftPlus N° 1/2020 et « Mauvaise interprétation du Virus – partie II » dans le magazine WissenschafftPlus N° 2/2020

Cet article et l’article « Evolution de la médecine et de l’Humanité — quelle est la suite des événements ? » paru dans le magazine WissenschafftPlus n° 6/2015, sont disponibles librement sur internet www. wissenschafftplus.de dans la rubrique « Textes importants ».

Introduction à une nouvelle vision de la vie, parties I à III. À retrouver dans les numéros 1, 2 et 3/2019 de WissenschafftPlus.

Comprendre l’eau, reconnaître la vie. L’eau PI : bien plus que de l’H2O énergétisé. WissenschafftPlus n° 6/2018. Cet article peut être consulté librement sur notre site Internet www.wissenschafftplus.de dans la rubrique « Textes importants » (en Allemand « Wichtige Texte », à droite sous la photo – NDT)

Mise en forme et relecture Jean Bitterlin — 6 Août 2022




Faut-il se méfier de la 5G ?

[Source : Investigations et Enquêtes]

[Voir aussi :
Dossier 5G et ondes pulsées]




Révolution sanitaire au Costa Rica ?

[Source : arianebilheran.com]

Interview de Marco au Costa Rica

Par Ariane Bilheran

Témoignage de Marco Albertazzi

Le nouveau gouvernement du Costa Rica vient de supprimer le caractère obligatoire des injections expérimentales contre le COVID, et d’exiger des investigations juridiques sur les contrats passés par le gouvernement antérieur avec les multinationales des vaccins.

Dans ce contexte, j’ai souhaité recueillir le témoignage de Marco Albertazzi, qui est une figure clé de la résistance costaricaine, un homme pugnace et inspirant, qui par sa foi soulève des montagnes.

Marco est administrateur d’entreprise.

Il termine son master en Business et Administration.

Il fut le premier à s’exposer publiquement, allant marcher devant la Maison Présidentielle, pour informer la population sur les mensonges, la corruption et les manipulations de masse. Muni de sa pancarte, il interpellait les passants : « Quelle pandémie ? Quelle pandémie ? Où avez-vous vu une pandémie ? ».

Tout le monde le prenait alors pour un Diogène fou…

En ce jour historique du 3 août 2022, la résistance qu’il a levée à lui tout seul au Costa Rica a emporté sa première grande victoire.

Propos recueillis par Ariane Bilheran, normalienne, philosophe, docteur en psychopathologie
https://www.arianebilheran.com


Pouvez-vous me décrire comment s’est formée la résistance au Costa Rica, avec quelles ambitions ? Je suppose qu’au début vous n’étiez pas nombreux à avoir le courage d’affronter la politique sur la « pandémie » ? Quels obstacles avez-vous rencontrés ? Vous m’aviez parlé de répression, comment cela s’est-il passé ?

Après des abus, des restrictions et des impositions de la part du gouvernement, des décisions absolument incongrues par rapport à ce que nous vivions, et face à l’inaction des dirigeants politiques pour protéger les personnes bafouées, le 13 juillet 2020, je suis sorti seul dans la rue pour dénoncer cette pandémie devant la Maison Présidentielle, en me fondant sur des données biostatistiques et épidémiologiques qui n’étaient tout simplement pas en accord avec le message donné par le gouvernement de la République.

Ensuite, j’ai cherché des gens qui avaient des pages Facebook, Twitter, Instagram, et qui manifestaient leur désaccord avec la politique menée. J’ai contacté des médecins, des avocats, des psychologues, des infirmiers, des biologistes, et d’autres professions pour organiser le Mouvement pour la Santé et la Liberté. Je m’y consacre sans pause depuis 2020.

Nous nous sommes réunis et nous avons organisé des actions, des manifestations, différentes modalités de protestation. Nous avons subi des représailles inouïes. Dès le 13 juillet 2020, les attaques commencèrent contre moi, puis contre ceux qui me rejoignaient : selon la presse et les fonctionnaires du gouvernement, nous étions des négationnistes, les théoriciens du complot, etc. Quant à eux, ils continuaient d’exiger les fermetures et les confinements, des mesures restreignant la liberté, et de violer les droits de l’homme tels que la dignité et la liberté des êtres humains, la liberté de parole, le travail, la vie, la sécurité, le droit de ne pas être traités comme des esclaves, cruellement ou de manière dégradante, entre autres. Nous avons subi des répressions policières très violentes.

Lorsque les substances expérimentales sont sorties, nous avons été informés des risques qu’elles pouvaient produire. Nous avons alors commencé à alerter la population, ce qui nous a valu le titre « d’antivaccins » auprès des médias alignés sur la politique du gouvernement. Cependant, nous n’avons jamais cessé de parler des bons traitements qui pourraient aider les gens à surmonter le COVID, et de mettre en garde contre les risques des injections.

Pour avoir dénoncé ces abus, j’ai même été assigné à résidence (en arrestation à mon domicile) durant trois mois après que nous nous fûmes rendus dans un hôpital exiger des explications, puisqu’un enfant était retenu en otage pour être vacciné, ce que le personnel de l’hôpital a fait par la force, en frappant même sa mère enceinte lorsqu’elle essaya de le protéger des infirmières de l’hôpital. Le jour où nous sommes allés à l’hôpital pour défendre cet enfant et soutenir sa mère, la répression policière a été terrible : les policiers ont frappé des enfants, des personnes âgées, des femmes, à des médecins, dont la docteur Jimena Campos. Le but était d’intimider et d’attaquer le mouvement.

Qu’est-ce qui vous a donné le désir et la force de résister ?

Mon indignation devant la violation des droits humains, les gens écrasés, piétinés par le gouvernement, la police, l’abus de pouvoir, les gens arrêtés pour réclamer le droit d’aller travailler et alimenter leur famille. Je suis chrétien, et la Bible nous enseigne que, comme fils de Dieu, je dois défendre la vérité et la justice, et simplement je ne pouvais pas me taire. J’ai pensé que si David avait vaincu Goliath, et si Moïse avait vaincu Pharaon, je pouvais moi aussi, avec l’aide de Dieu, vaincre ces fous qui ont causé tant de torts à la population du Costa Rica. Il fallait de la vaillance et de la bravoure, lever la voix pour réveiller les consciences, et ne pas se taire. Face aux attaques, il ne fallait pas non plus se laisser faire.

Désormais au Costa Rica, vous avez remporté une victoire : la vaccination n’est plus obligatoire. Pouvez-vous me dire comment vous avez obtenu ce grand succès, qui l’est non seulement pour le Costa Rica, mais aussi pour le monde entier ? Vous donnez un sacré exemple.

Le Président actuel a tenté de supprimer l’inoculation obligatoire, mais les membres de la Commission nationale de vaccination et d’épidémiologie ont refusé. Après enquête, nous avons découvert que les nominations de cette Commission avaient expiré et que, par conséquent, tous les accords conclus par elle depuis 2020 étaient illégaux ! De même, conformément à la loi, nous avons demandé une copie certifiée des procès-verbaux de la Commission, et nous avons vu les insanités qui avaient été décidées alors que les membres savaient pleinement qu’ils faisaient le mauvais choix. Ils ont agi avec malice contre le peuple. Cela a conduit à une plainte pénale déposée hier (le 3 août) contre tous les membres de la Commission.

Quel est votre conseil pour les défenseurs des libertés dans les autres pays, qui essaient d’obtenir le même résultat que vous au Costa Rica ?

Battez-vous ! Exposez personnellement les décideurs et les promoteurs corrompus de ces politiques liberticides (photo, numéro d’identification, poste qu’ils occupent, etc.) afin que les gens puissent les identifier… qu’ils ressentent la pression (cela a fait démissionner un membre de la Commission). Déposez des plaintes pénales avec des preuves ! Examinez les procès-verbaux des Commissions qui ont pris les décisions des enfermements, des inoculations obligatoires, et de toutes les mesures contre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, afin de pouvoir engager des actions en justice sur la base de ces preuves.

Frappez à toutes les portes.

N’abandonnez surtout pas.

Ne cédez pas à la fatigue.

Quel est votre prochain objectif ?

Continuer maintenant à exposer au public les effets néfastes de ces inoculations, poursuivre en justice les personnes qui ont obligé les citoyens à recevoir ces substances, mais aussi les employeurs (entreprises) qui ont harcelé, contraint, discriminé, suspendu et licencié leurs employés parce qu’ils ne voulaient pas subir ces injections, afin que cela ne se reproduise plus jamais, et m’attaquer aux mensonges de la variole du singe.

Pour contacter Marco :

Marco Albertazzi
Coordinateur général
Movimiento Por La Salud Y La Libertad (Mouvement pour la santé et la liberté)

direccion@movlibertadcr.com |+ (506) 6050-9992

Rencontre entre Marco Albertazzi et Ariane Bilheran le 30 juin 2022 :




Journal des bonnes nouvelles (au 4 août 2022) : le monde se réveille

Par Nicole et Gérard Delépine

Le combat paye, mais lentement. Contre la dictature des milliardaires, on ne livre pas une guerre éclair, mais une longue guerre d’usure pendant laquelle il ne faut pas se décourager. Ce petit journal rappelle les petits pas en avant que nous avons obtenus avec quelques références pour vous convaincre que la situation s’améliore doucement, mais sûrement. Pour remonter le moral de ceux qui commençaient à craquer.

Mais attention ce sont des signes du début de la fin, mais pas la fin. Il ne faut surtout pas baisser la garde ! Le Nouvel ordre mondial est richissime et a plus d’un tour dans son sac. Poursuivons à tous niveaux en particulier sur le plan juridique : plainte pour accidents de vax, plainte pour défendre les soignants suspendus, plainte contre abus de pouvoir des hôpitaux qui continuent à exiger le pass contre la loi, etc.. Nous commençons à marquer des points qui doivent nous encourager à poursuivre, mais ne surtout pas nous endormir. Comme l’a dit B. B. (Bertold Brecht) à propos du fascisme du dernier siècle : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ».

Les oppositions ont réussi à s’unir contre le renouvellement éternel de la loi d’urgence

France — Demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
Avouez que l’on n’y croyait pas ou peu. Loi d’Urgence, encore un mot dévoyé pour nous voler nos libertés

Encourageons les citoyens à poursuivre le combat par l’information large de tous sur la mascarade covid19 que nous vivons encore. Un grand pas a été franchi par la fin de la loi d’exception grâce à la nouvelle assemblée dans laquelle E. M. n’a plus la majorité absolue. Les élections législatives, les multiples vidéos, les articles sur des centaines de supports variés et les manifestations ont réussi à éveiller un certain nombre de concitoyens et de parlementaires. Le combat paie. Il faut le poursuivre avec ténacité et assiduité.

En effet, la volonté des puissants de maintenir la population dans la peur du covid ou de son prochain variant ou autre cousin ou la variole du singe est manifeste, car les mondialistes veulent continuer à nous terroriser pour que nous ne défendions plus nos libertés et nous forcer à nous faire injecter. Les publicités mensongères à répétition du ministère de la Santé poussant à l’injection sur les écrans de télévision en témoignent. La prise de parole du directeur de l’OMS qui veut reproduire le scénario covid avec la variole du singe qui est une maladie généralement bénigne (même si son aspect cutané n’est pas ragoûtant) en témoigne. Nous ne laisserons pas faire ce terroriste des épidémies et y reviendrons.

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître devant des juges

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître dans le cadre d’une action en justice alléguant qu’ils ont collaboré avec les médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître dans le cadre d’une action en justice les accusant d’avoir incité et collaboré avec les médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression

Les hauts responsables de l’administration Biden — dont le Dr Anthony Fauci — et cinq géants des médias sociaux ont 30 jours pour répondre aux citations à comparaître et aux demandes de communication de pièces dans le cadre d’une plainte accusant le gouvernement Biden d’entente avec les sociétés de médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression « sous couvert de lutte contre la désinformation. »

La présidente de la Children’s Health Defense (CHD), Mary Holland, qui est également l’avocate générale de la CHD, a salué la décision juridique d’instruire la plainte :

« La CHD salue l’annonce de cette décision révolutionnaire du juge Doughty du district occidental de la Louisiane, qui découvre si l’administration Biden a violé le premier amendement par la censure.

« Pendant deux ans, la CHD et de nombreux autres médias n’ont pas été en mesure de comprendre les mécanismes par lesquels nos principales plateformes médiatiques ont impitoyablement censuré, supprimé et déformé nos informations.

« Maintenant, grâce au processus de découverte que le juge a autorisé, nous allons découvrir comment Meta, Instagram, Twitter et YouTube ont été de connivence avec le gouvernement fédéral pour freiner la soi-disant “désinformation” et “mauvaise information”. C’est un nouveau jour. »

Fauci, les CDC, le secrétaire de presse de la Maison-Blanche et d’autres doivent remettre les documents demandés par les juges.

NorthShore University HealthSystem va indemniser les soignants vaccino prudents discriminés

Un règlement de 10,3 millions de dollars a été conclu dans le cadre du premier recours collectif contre le vaccin obligatoire COVID impliquant des travailleurs de la santé. | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

Pour clore le premier procès collectif intenté par des travailleurs de la santé discriminés pour leur refus de l’obligation vaccinale COVID, Liberty Counsel a accepté de régler, pour plus de 10,3 millions de dollars d’indemnisation.

Le règlement de l’action collective contre NorthShore University HealthSystem est au nom de plus de 500 travailleurs de la santé actuels et anciens qui ont été illégalement discriminés et se sont vus refuser des exemptions religieuses du mandat de vaccination COVID.

Le règlement convenu a été déposé aujourd’hui devant le tribunal fédéral du district nord de l’Illinois.

À la suite du règlement, NorthShore paiera 10 337 500 $ pour indemniser les 500 soignants (en moyenne 20 000 dollars par soignant) qui ont été punis pour leurs croyances religieuses contre la prise d’une injection associée à des cellules de fœtus avortés.

Il s’agit d’un règlement de recours collectif historique, le premier du genre, contre un employeur privé qui a illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse pour les vaccins COVID-19. Le règlement doit être approuvé par le tribunal fédéral du district.

Espérons qu’il fera jurisprudence et qu’il sera suivi de beaucoup d’autres contre les employeurs américains abusifs

En Espagne : la justice donne 10 jours à l’État pour dévoiler tous les contrats signés avec Pfizer

Par Cheikh Dieng – 2 août 2022

La justice baléare a accordé à l’État espagnol un délai de dix (10) jours pour lui fournir tous les contrats signés avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca dont les vaccins anti-Covid ont été déployés sur le territoire espagnol durant la pandémie à Coronavirus. Une nouvelle qui déclenche l’immense joie de l’Association espagnole Liberum, laquelle n’a cessé d’exiger que ces contrats soient rendus publics par respect aux citoyens

« Un malheur ne vient jamais seul », dit l’adage. Et Pfizer semble l’avoir bien compris.

En tout cas, moins d’un mois seulement après la décision de la justice uruguayenne du 8 juillet 2022 d’obtenir des informations sur le contenu chimique du vaccin du labo américain,

mais Pfizer préfère ne pas distribuer son injection plutôt que de faire ce que la justice lui demande.

VOUS N’AVEZ PAS À PRÉSENTER DE TEST À L’ENTRÉE D’UN HÔPITAL OU D’UNE CLINIQUE

Fabrice Di Vizio alerte : « Ne faites plus de tests Covid-19 ! Cette histoire aussi c’est terminé ! » (Vidéo complète) — Dissident Officiel tweet du 2 aout 2022 Les hôpitaux n’ont plus le droit de demander de test Négatif ! C’est au surplus confirmé par une circulaire DGS 2022-69 que je mets sur le nouveau site de l’association qui sort demain matin dit Fabrice di Vizio

Voici le lien vers la circulaire (à imprimer et à présenter le cas échéant) :
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs-urgent_n2022_69_evolution_esms_fin_eus.pdf

Si difficultés ET ABUS DE POUVOIR faire acter le refus et le communiquer à l’association de Fabrice Di Vizio

juriste@jenesuispasundanger.com adresse correcte vérifiée

Les victimes des complications des vaccin COVID sont progressivement indemnisées dans le monde entier

COVID Vaccine Injuries Quietly Being Compensated Around the World, Are You Eligible? + More • Children’s Health Defense (childrenshealthdefense.org)

Les morts, myocardites, accidents vasculaires et les autres complications causées par le vaccin contre la COVID sont progressivement indemnisées dans le monde entier, y êtes-vous admissible ?

En Australie plus de 10 000 victimes des vaccins vont être indemnisées selon le « COVID-19 Vaccine Claims Scheme »(([1] https://www.health.gov.au/initiatives-and-programs/covid-19-vaccine-claims-scheme)) pour les effets secondaires, rapporte le Sydney Morning Herald. Si chacune de ces demandes est approuvée par les autorités, le gouvernement se retrouverait ainsi avec une facture à payer de 50 millions de dollars australiens, soit environ 32 millions d’euros.(([2] https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-11-16/australia-faces-compensation-bill-for-vaccine-side-effects-smh))

La Nouvelle-Zélande vient de créer un schéma d’indemnisation semblable(([3] https://catalogue.data.govt.nz/dataset/vaccine-injury-compensation)) et un collectif de médecins — nommé New Zeland Doctors Speaking Out with Science (NZDSOS) — s’est constitué pour demander l’ouverture d’une enquête par la police.(([4] https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccin-contre-la-covid-19-des-medecins-neozelandais-sonnent-alerte))

Mais aussi l’Argentine.(([5] https://www.francesoir.fr/politique-monde/vaccination-covid-largentine-indemnise-victimes-effets-indesirables))

Mais aussi le Canada.(([6] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1887847/vaccin-covid-19-astra-zeneca-compensation-indemnisation-syndrome-guillain-barre))(([7] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1813105/compensations-reaction-vaccination-coronavirus))

Et en France ? Lorsque les victimes du vaccin Covid réaliseront, malgré le déni de nombreux médecins, la responsabilité des injections dans la genèse de leurs troubles, la note risque d’être élevée. Après avoir payé les vaccins, nos impôts devront indemniser les victimes, car Pfizer a obtenu par la Commission européenne de ne pas payer d’indemnisation aux victimes !

Une vraie bonne nouvelle : le nouveau livre de Robert F. Kennedy traduit en français — « Une lettre aux libéraux » possible en téléchargement.

L’ordre se réveille enfin et condamne des médecins de plateau qui ne mentionnent pas leurs liens d’intérêts avec l’industrie

Par deux décisions rendues le 18 juillet 2022, la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins rappelle que le Code de Santé Publique doit être respecté, et notamment ses articles L 4113-13 et R 4113-110, le premier disposant que « les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et des établissements produisant ou exploitant des produits de santé (…) sont tenus de faire connaître ces liens au public lorsqu’ils s’expriment sur lesdits produits (…) dans la presse écrite ou audiovisuelle. »

Il sanctionne d’un avertissement le Professeur Robert COHEN et le Professeur Bruno LINA pour ne pas avoir fait état, lors d’interventions dans les médias sur les vaccins, de leurs liens d’intérêts avec certaines entreprises pharmaceutiques fabriquant ces produits.

L’association E3M a constaté 200 liens d’intérêts entre l’industrie et le Pr Cohen de 2012 à 2018 pour un montant total de 57 730 €, ainsi que 60 contrats sans montants déclarés. À cela, il convient d’ajouter l’existence de 58 déclarations de liens entre l’industrie et l’association ACTIV (association créée et dirigée par le Pr Cohen ayant pour objet la formation des professionnels de santé et la recherche, avec le soutien des laboratoires MSD, GSK, Pfizer, Sanofi, CGM) pour un montant total de 748 520 € (dont 601 920 € par Sanofi et 126 600 € par GSK) ainsi que 14 contrats sans montants déclarés.

Le Pr Lina, chef du laboratoire de virologie du CHU de Lyon, est quant à lui intervenu pour défendre le vaccin Gardasil, mis en cause dans la survenue de graves effets indésirables. Lui non plus n’a pas déclaré ses liens avec l’industrie pharmaceutique alors qu’il est depuis de nombreuses années Président du Conseil Scientifique du GEIG (Groupe d’Expertise et d’Information sur la Grippe), « financé par les 4 laboratoires qui distribuent des vaccins contre la grippe sur le territoire français (Abbott Products SAS, GSK, Novartis Vaccines et Sanofi Pasteur MSD) ».

Comme l’Ordre ne se saisit pas spontanément de ces faits délictueux (alors qu’il pourrait parfaitement le faire), il faut espérer que de nouvelles plaintes portées contre d’autres « experts » des médias vont obliger l’ordre à condamner ces leaders d’opinion qui agissent dans les médias comme avocat de l’industrie pharmaceutique sans mentionner leurs liens d’intérêts comme ceux qui nous ont abreuvés depuis plus de deux ans d’une propagande provax covid sans limites. Si l’ordre faisait enfin respecter la loi « transparence santé », le public saurait qui est réellement l’expert qui s’exprime et quels sont ses liens avec le monde économique et notamment les fabricants des produits dont il fait la promotion.

Le retournement de veste en série des « officiels pivots de la stratégie tout vaccin :

https://pgibertie.com/2022/07/30/delfraissy-veut-laver-son-honneur-et-annonce-lechec-des-futures-injections-qui-dereglent-le-systeme-immunitaire/

Le bal des “morts de trouille” ouvert par Delfraissy — Riposte Laique

IL FAUT ARRÊTER DE DIRE ET RACONTER TOUT ET N’IMPORTE QUOI” dit J F. Delfraissy résumant l’action du Conseil scientifique

UN ÉCHEC TOTAL, IL FAUT LE DIRE, en termes de mortalité, de morbidité et d’accès aux droits humains. Zéro covid n’était pas la solution. Ce sont les médias qui poussent à cela. Il faut à un moment donné redevenir raisonnable, les Français l’ont compris”.

@UPR_Asselineau

“LE DOUBLE AVEU DU Pr DELFRAISSY  : Soulageant sa conscience, il dénonce en fait la DOUBLE SOUMISSION révélée par la covid-19, celle des États occidentaux à Big Pharma, celle de la classe dirigeante à la toute-puissance des médias, qui imposent leurs vues par intimidation et censure.” et aussi sur la variole du singe, etc..

Fischer Alain s’y met aussi : “le vaccin à la rigueur pour les vieux”. Alors qu’en juin 2022 il voulait vacciner tous les enfants…

En retournant leur veste, ils espèrent probablement se faire pardonner de leurs méfaits ou alléger leur conscience pour ne pas finir par se suicider comme l’a fait le docteur autrichien Lisa-Maria Kellermayr, avocate zélée des pseudo vaccins contre le coronavirus, qui n’a pas assumé la responsabilité des dégâts et des morts que sa propagande mensongère a occasionnés.

Et les soignants suspendus : le gouvernement va devoir craquer

L’obligation vaccinale comme condition d’engagement des soignants aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) a été supprimée depuis le début du mois de mai.

Pourquoi le gouvernement, l’académie de médecine et la HAS s’obstinent contre l’évidence scientifique que cette mesure ne sert à rien contre l’épidémie ?

Le 20 juillet 2022, Antoine Flahault, épidémiologiste très provax dans les médias depuis mars 2020, a appelé sur Twitter à la réintégration des soignants non vaccinés arguant que leur suspension n’est plus fondée scientifiquement,(([8] https://www.tf1info.fr/sante/coronavirus-7e-vague-de-covid-19-l-obligation-vaccinale-des-soignants-n-a-plus-grand-sens-estime-le-pr-antoine-flahault-2227)) car le vaccin ne réduit pas suffisamment les contaminations.

Le professeur Y. Freund, urgentiste à l’AP-HP s’est prononcé lui aussi pour la réintégration des soignants non vaccinés, car on ne peut pas poser de conditions éthiques à l’embauche d’un soignant.

À l’heure où les urgences ferment les unes après les autres par manque de soignants, où de nombreuses interventions chirurgicales sont reportées faute de chirurgiens, d’anesthésistes ou d’infirmières de bloc et où on ne parle même plus des autres services (comme le service de greffes à Caen) en voie de fermeture ou déjà fermés, la population et les décideurs politiques doivent bien se rappeler que 15 000 soignants au moins sont suspendus sans salaire, que 150 000 infirmiers formés ne travaillent plus comme soignant en raison de la maltraitance managériale depuis trente ans et que beaucoup de soignants en poste et injectés sont en burn-out, démissionnaires et/ou en arrêt de travail.

Il faut abolir cette obligation infondée d’injection expérimentale, réintégrer les soignants injustement suspendus, mais aussi modifier le management pour qu’il retrouve son but ultime le soin, payer correctement les professionnels du soin et cesser le cirque des missions flash ou autre grenelle de la santé. Quant aux contes de Ségur, on a déjà donné.(([9] Les Contes de Ségur, revus et corrigés par O. Véran. Communication ou véritable réforme ? | FranceSoir))

Il serait bien que l’ensemble des soignants, médecins, infirmiers aide-soignant, secrétaires, etc. décident enfin de sauver l’honneur de la profession soignante au sens large, en décrétant une grève illimitée de tous les acteurs des hôpitaux privés comme publics, maisons de soin, dispensaires, etc. tant que les suspendus ne seront pas réengagés.

Ce serait le minimum pour faire un peu oublier leur silence coupable depuis de longs mois. En septembre 2021, lors de leur suspension tout le monde savait déjà que le vaccin ne protégeait ni de la maladie ni de la transmission. Les médias mensongers surfaient encore sur les formes graves pour faire piquer la totalité de la population, mais cela ne justifiait en rien d’injecter de force les soignants ou les pompiers et d’interdire aux autres de soigner. Aucune excuse, même pas la peur ! Alors c’est le moment de se racheter.

NE FAIBLISSEZ PAS ! BATTONS-NOUS POUR QUE LA VÉRITÉ TRIOMPHE ENFIN ET POUR RÉTABLIR L’INTÉGRALITÉ DE NOS LIBERTÉS CONFISQUÉES POUR LE SEUL BIEN d’UNE POIGNÉE DE MILLIARDAIRES.

Et ajoutons progressivement d’autres bonnes nouvelles à cette liste non exhaustive.