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Rencontre entre Guy Boulianne et le général Dominique Delawarde

[Source : Guy Boulianne]

Rencontre entre le journaliste indépendant Guy Boulianne et le général de l’armée française Dominique Delawarde. Cette conférence eut lieu samedi le 7 janvier 2023 à 11H (Montréal) — 17H (Paris).
Information : https://www.guyboulianne.info/?p=79933






Lettre adressée à Macron par une « vieille » dame

Rien à rajouter, c’est tout simplement superbe, fort bien écrit et sans méchanceté, mais tellement vrai ! …

[Note de Joseph : j’ai pour ma part connu plusieurs musulmans, notamment à l’université, et aucun ne ressemblait aux individus qui maltraitent la France et les Français de la manière évoquée dans le texte suivant. Ils n’étaient pas spécialement pratiquants et je n’en ai notamment jamais vu un seul s’adonner à une prière en public. Ils vivaient probablement leur religion comme le font beaucoup de chrétiens de nos jours : essentiellement de manière culturelle, peut-être parfois spirituelle, mais pas religieuse ni rituelle. Il en existe probablement encore une proportion importante de nos jours et ceux qui sont nés en France et se considèrent comme Français peuvent aussi aider le pays et la nation.]

Par Anne-Marie Tampigny

Monsieur le Président,

La vanité rend aveugle et sourd. Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones. Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné.

Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pecus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.

Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz. C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance.

Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.

Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires. ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ? … Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure ! …

Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de l’Élysée.

Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.

J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.

Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.

Mais voilà, je suis une Française en colère.En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.

Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.

La police ?… Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.

Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».

La racaille des banlieues pour vous défendre ?… Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.

L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ?… Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire.Je veux juste vous adresser une supplique : Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !…

C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une csg en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ !

Anne-Marie Tampigny




La dérive sectaire du courant ethno-différentialiste (TV.Libertés, Conflits, Éléments, BD Voltaire, Valeurs Actuelles…)

Par Lucien SA Oulahbib

Ce courant, certes multiforme (il se diffracte aussi en « fragments » au sein de divers « partis » étant par exemple assez puissant dans Reconquête, Rassemblement national, diverses officines dites « identitaires ») semble aujourd’hui tellement sur la défensive du point de vue eschatologique (civilisationnel) qu’il en vient à soutenir des positions néo-trotskistes telles que trancher, de facto, plutôt du côté de Kiev (pro Bandera) que de Moscou (récent interview, surréaliste, du général Desportes sur TV Libertés — 7/01/2023 — ou la proposition zemmourienne d’envoyer de Villepin et Sarkozy à Moscou en mars 2022), ce qui revient objectivement à défendre l’OTAN de façon similaire à ce que Trotski disait qu’il fallait défendre l’URSS, même si elle était devenue un « État ouvrier bureaucratiquement dégénéré » comme l’est l’UE (celle-ci est défendue de façon néo-trotskiste là aussi par les mêmes), sans oublier (mais c’est un autre sujet) ce que sont devenus les US depuis 1945 — avec leur confusion entre luttes nationalistes et luttes communistes — malgré un Reagan et aujourd’hui Trump, versatile en réalité quant à celui-ci si l’on analyse sans pathos son soutien piètrement électoraliste à l’injection affairiste (pour ne pas en dire plus…).

Ce courant ethno-différentialiste va aussi se mettre à défendre également des positions néo-impériales telles que pencher vers le national nazisme arabe (Nasser, Saddam, Kadhafi, ce qui fait le jeu d’un BHL) vers Pékin plutôt que Taïwan, tout en restant bien timide quant à la répression khomeyniste en Iran, voire se tenir plutôt, et ce en général du côté palestiniste qu’israélien, ou prendre pour argent comptant la présence talibane en Afghanistan (position de Jacques Baud — oubliant par ailleurs, comme Onfray d’ailleurs, le massacre en masse des Kurdes par Saddam — et aussi de Zemmour refusant d’accueillir des Afghanes). Ceci explique aussi également les sympathies de ce courant avec disons le côté viril de l’islam…

C’est en effet cette « virilité » (reconnue également par les trotskistes canal historique tel que le néo-créoliste Mélenchon…) que ce courant ethno-différentialiste, bien que subdivisé en paganisâtes germanophiles et en catholiques fondamentalistes nostalgiques façon bien plus anti-Dreyfus (pour aller au fond) que le contraire, admire le plus (d’où sans doute le coup de fil très « mâle » de Zemmour à Ramadan), du moins, si l’islam se cantonnait dans « ses » frontières (?) et, donc, ne débordait pas sur le fond ethnique européen à défendre y compris biologiquement. D’où le combat de ce courant contre l’immigration, bien plus dans ce cas puriste et relativiste différentialiste (chacun chez soi) qu’universaliste en effet…

Sauf que ce dernier ne doit pas être vu en son sens scientiste comme le fut (pour une part) celui du XIX° siècle et que défend encore le globalisme affairiste d’aujourd’hui avec son écologisme et son hygiénisme (made in Davos), car il s’agit plutôt, du moins celui issu de la France (et d’une partie de cette Angleterre lockienne qui donna un Churchill) et non de l’Allemagne, d’un universel plus juste au sens gréco-romain chrétien et français, à savoir propager pacifiquement et techniquement — au sens de praxis — une meilleure façon de vivre en soi. Ceci implique certes de se rendre « maître et possesseur de la nature », mais ce non pas pour la dominer en soi, plutôt pour mieux se connaître afin de savoir bien vivre, disait Descartes dans sa Méthode… Hygiène (qui fut bien plus la cause fondamentale de l’éradication des maladies endémiques que sa médicalisation aujourd’hui en hypertélie) et infrastructures, institutions, « division organique du travail », bref, ce qui fut fait, par exemple, en… Algérie, au-delà du pire…

Or, rappelons à nouveau la position de tout ce courant par rapport au conflit israélo-palestinien, en particulier, et de l’islam, en général, bien plus compréhensif pour les seconds que pour le nationalisme juif. Remarquons également en passant que Houellebecq n’a pas parlé sur l’islam dans l’une de leurs officines récemment et rappelons la frilosité de BD Voltaire récemment épinglé sur Riposte Laïque dont les auteurs ne sont d’ailleurs jamais sinon très rarement invités par ces médias dits « alternatifs » (mais Causeur et Berkoff, Charles Gave, Putsch, Juste milieu, ne font pas mieux sur ce plan strict de la liberté voltairienne d’expression…). Ceci fait qu’il n’existe qu’une différence de degré et non de nature entre ce courant ethno-différentialiste et celui d’Égalité et réconciliation de Soral et Dieudonné…

Rappelons d’ailleurs et brièvement certains faits géo-symboliques, anciens, modernes, contemporains qui semblent être toujours incompris par ce courant (d’où son côté défensif caché par ce remake/revival par défaut ou faute de mieux actuel) : ce qui a fait la grandeur de Rome c’est aussi d’adouber les meilleurs, même issus d’ethnies différentes (Septime Sévère était Amazigh), idem pour le christianisme (Saint-Augustin était Amazigh) ; ce qui a fait la grandeur de Valmy (poursuivi par Napoléon) fut de s’appuyer à la manière grecque/platonicienne sur la compétence et non sur l’origine (République veut dire politeia en grec ancien) ; enfin s’il faut mettre les points sur les i à l’encontre de cette collusion vis-à-vis de Kiev (pro Bandera) entre globalistes et ethno-différentialistes, à écouter les premiers (comme BHL) il aurait fallu bombarder la Corse et la Nouvelle-Calédonie du fait de leurs velléités autonomistes, tandis que les seconds prônent un strict retour au Traité de Westphalie (ce qui aurait bien fait rire Fouché ou Talleyrand et rendre caducs services secrets, forces spéciales, alliance de revers…)

N’oublions enfin tout de même pas que la France est un composé ethnique, certes européen, avec cependant comme sédiments forts formant alluvions puis terreaux pour fructifier des racines la pensée chrétienne ayant revisité les pensées juives et grecques pour y prendre la « substantifique moelle » rabelaisienne et le « bon sens » cartésien afin de savoir comment bien vivre, avec toute la mesure et finesse pascalienne (d’où toute une conflictualité pas toujours feutrée…) ; d’où alors l’inégalable douceur d’être à la française concurrencée uniquement de nos jours par l’italienne… (Mais les tablées allemandes et russes sont redoutables par leur convivialité…).

Au fond, ce courant ethno-différentialiste (et également son contraire, le courant néo-créoliste issu de la dégénérescence du trotskisme en néo-léninisme libidinal et « trans », outil répressif de la Secte globaliste) devient de plus en plus un obstacle pour un vrai renouveau français au sens de ne pas avoir des « racines » uniquement ethniques ou internationalistes, mais surtout et d’abord politiques. C’est-à-dire partager un destin semblable, y compris dans les tranchées, dans lesquelles le sang qui coulait en 1914 n’était pas de couleur bleu ou blanche, ce que même un Maurice Barrès a bien été obligé d’admettre…

Ce courant, et son contraire néo-créoliste, empêchent au fond qu’une réelle convergence s’affirme entre tous ceux qui, issus de diverses histoires commencées à gauche et à droite, ne veulent pas sacrifier des acquis civilisationnels français (et aujourd’hui partagés mondialement) pour un plat de lentilles supposées « pures » puisque « locales »…

Ce sont désormais bien plus des obstacles et des alliés objectifs de la Secte globaliste que ses réels opposants.




Pierre de Gaulle pourfend la politique ukrainienne d’Emmanuel Macron

[Source : BV]

Personne ne peut dire si le général de Gaulle aurait ou non approuvé les propos qu’un de ses petits-fils, Pierre de Gaulle, quatrième fils de l’amiral Philippe de Gaulle, vient de tenir. Des propos à contre-courant du discours dominant aujourd’hui au sujet de la guerre en Ukraine et du soutien, notamment militaire, apporté par la France. Ce petit-fils du fondateur de la Ve République, le grand public ne le connaissait pas jusqu’à présent mais il fait parler de lui depuis plusieurs mois.

Ainsi, le 12 juin 2022, à l’occasion de la fête nationale russe, invité par l’ambassade de Russie à Paris, en se référant à son grand-père, il a déclaré que l’intérêt de la France est de garder les meilleures relations possibles avec Moscou, allant jusqu’à dénoncer « le rôle funeste de l’OTAN qui s’élargit sans cesse ainsi que la politique inconsidérée de l’Ukraine ». Il a même accusé les Occidentaux de n’avoir pas réagi aux bombardements ukrainiens sur le Donbass durant huit ans. Selon lui, Washington avait réussi à recréer la confrontation Est-Ouest dans le seul but de diviser les Européens en imposant leur économie et leur politique. Il estimait que « les Américains n’ont jamais accepté que la Russie, après 1991, se développe selon le modèle occidental »… Il en avait appelé à Emmanuel Macron pour qu’il ait le courage de se libérer de l’OTAN, soulignant une dépendance de plus en plus forte vis-à-vis des États-Unis.

Le 25 novembre dernier, interviewé par Le FigaroPierre de Gaulle avait qualifié de « grave erreur » la décision de « se couper des Russes, dont on ne peut nier l’importance économique, scientifique, politique et géostratégique », rappelant que, « tout au long de sa vie et fort de plus de trente années d’expérience des dirigeants soviétiques, même aux pires moments de la guerre froide, le général de Gaulle s’est toujours efforcé de garder une bonne relation de partenariat avec la Russie ».

Le 16 décembre dernier, Pierre de Gaulle accordait un entretien à Irina Dubois, présidente de l’association Dialogue franco-russe, diffusé sur YouTube par la chaîne congolaise TLR-TV, au cours duquel il déclare que « l’équilibre entre la France et la Russie est essentiel à la stabilité de l’Europe », estimant que « l’opinion publique commence à prendre conscience du jeu pervers et des mensonges américains et de l’OTAN » ainsi que leur volonté « d’utiliser cette crise ukrainienne pour déstabiliser l’Europe ». Il cite Mme Merkel qui, récemment, a déclaré qu’elle n’avait jamais eu l’intention d’appliquer les accords de Minsk, lesquels garantissaient la sécurité des habitants du Donbass. Et Pierre de Gaulle d’estimer que l’ancienne chancelière allemande « a tout fait pour poser les bases de ce conflit qui fait souffrir désormais des millions de personnes. Elle a permis à Kiev d’annihiler la culture russe, la langue des populations russophones. »

[Voir aussi (avec vidéos) :
Pierre de Gaulle : « Moins de 50% des aides arrivent aux ukrainiens »
et
Le petit fils de Gaulle sur l’existence d’un agenda américain en Ukraine : « Rôle funeste de l’OTAN »]

Pierre de Gaulle accuse aussi les Américains de profiter économiquement de ce conflit en nous vendant leur gaz quatre fois plus cher qu’à leur propre pays. Puis il s’en prend à Ursula von der Leyen, qui a laissé une ardoise de cent millions d’euros de frais inexpliqués lorsqu’elle était ministre de la Défense allemand et dont les liens avec l’industrie pharmaceutique via son mari et son fils ne sont pas clairs. Il regrette que Macron, qui n’est pas le leader politique charismatique dont nous aurions besoin, ne représente pas les valeurs patriotiques que défend Poutine, comme le lever du drapeau, la religion, les traditions, la famille.

À propos de l’Ukraine, Pierre de Gaulle poursuit en déclarant que « l’Ukraine est l’un des pays les plus corrompus au monde » et que « les pauvres Ukrainiens sont trompés par Washington qui pense que leur victoire est proche, mais le grand perdant de cette guerre sera l’Europe en s’engouffrant dans cette crise de par la volonté des politiques ».

Si certains passages de cet entretien sont sans doute sujets à caution, il n’empêche qu’il doit nous amener à nous poser cette question : que ferait aujourd’hui le général de Gaulle ? Tout le monde se réclamant du gaullisme aujourd’hui – même Emmanuel Macron -, il n’y a pas de raison que nous ne nous la posions pas nous-mêmes, cette question ! A fortiori, un des petits-fils de De Gaulle peut aussi se la poser…




Toutes les nouvelles concernant le capitaine Juving-Brunet

[Source : GÉOPOLITIQUE PROFONDE]

« Ne manifestez pas le 21 janvier ! »

[Voir aussi :
Soutien au Capitaine Alexandre Juving-Brunet]




Le pillage d’Haïti

[Source : 7 jours sur Terre via reseauinternational.net]

Le pillage d’un peuple, raconté | Documentaire

C’est un récit choquant, controversé, et inédit.

Depuis maintenant plus de 200 ans, l’Occident emploie des méthodes absolument inimaginables pour délester le peuple haïtien de sa souveraineté.
Mais pourquoi ?

Dans ce documentaire spécial, Benjamin Tremblay et l’équipe de 7 jours sur Terre explorent en profondeur l’une des relations les plus scandaleuses de l’histoire récente afin de mieux en exposer les tabous et les enjeux.

Thèmes abordés :

  • Les origines du premier État noir –
  • La révolution des esclaves –
  • La dette d’indépendance –
  • L’invasion & l’occupation américaine –
  • Le colonialisme économique –
  • L’époque Duvalier –
  • Les jeux de coulisses de la CIA –
  • L’époque Aristide –
  • Core Group et coups d’États –
  • L’occupation des Nations-Unies –
  • Le tremblement de Terre de 2010 –
  • La reconstruction –
  • Le rôle controversé de Bill Clinton et Hillary Clinton –
  • Martelly, le poulain des Clinton –
  • Jovenel Moïse: l’assassinat –
  • Mise sous tutelle imminente par le Core Group –



Olivier Véran et l’État macronien encore au pilori pour leur gestion du Covid

[Source : BV]

Par Marc Baudriller

Rapport de l’Igas : Olivier Véran et l’Etat macronien encore au pilori pour leur gestion du Covid

C’est une révélation du Parisien, bravo à la consœur Séverine Cazes qui a réussi à mettre la main sur un épais rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) : 205 pages, toutes tamponnées du mot « confidentiel ». Commandé fin juin 2020 par Olivier Véran lui-même, alors ministre de la Santé, ce document qualifié de « retour d’expérience du pilotage de la réponse à l’épidémie de Covid » a été remis au gouvernement en novembre 2020. Et maintenu au frais, loin de la presse. Le talent de communication d’Olivier Véran a calé…

Pour l’écrire, quatre inspecteurs de l’Igas ont mené des entretiens avec 375 responsables dans les ministères, les agences régionales de santé (ARS), les hôpitaux, ils ont confessé des préfets, des élus, etc. Résultat, un mitraillage en règle qui aurait d’ailleurs été versé au dossier de la Cour de justice de la République (CJR). La CJR se penche en effet sur la responsabilité du gouvernement dans la gestion d’une épidémie qui a fait 160.000 victimes. Elle interroge la pénurie de masques, le retard dans l’activation du centre de crise interministériel, le maintien des élections municipales de mars 2020. Et nos quatre inspecteurs ne font pas de cadeau de Noël ni au ministre Véran, ni à l’équipe gouvernementale, ni à l’administration française. Interrogé à l’issue du Conseil des ministres ce mercredi 4 janvier, Olivier Véran explique qu’à son arrivée au poste de ministre de la Santé, il a dû « faire face à une organisation qui n’était pas suffisamment préparée » pour affronter cette « crise sanitaire sans précédent ». Le problème, c’est que l’Igas ne pointe pas la situation à l’arrivée du ministre mais sa gestion tout au long de la crise.

Tandis que le gouvernement serrait la vis aux quidams et collait des contraventions dans la rue à qui avait oublié son laisser-passer, ça dérapait pas mal, donc, en haut lieu.

Reproches de l’Igas : un centre de coordination, le Corruss (Centre opérationnel de régulation et de réponse aux urgences sanitaires et sociales), sous-dimensionné. Un Directeur général de la santé (DGS), chargé de coordonner les réponses à la crise, noyé sous une triple responsabilité stratégique, scientifique et opérationnelle. Une cellule interministérielle de crise activée trop tard. Une incapacité du ministère à « s’organiser de manière structurée et durable » avec plus de 25 organigrammes successifs en trois mois. Manque de compétences, désorganisation au sein de Santé Publique France, bataille entre cet organisme et la Cellule logistique interministérielle, difficultés dans les échanges d’information sur les besoins de l’hôpital pendant que les soignants manquaient de tout, recommandations contradictoires et un léger raté : les 611.000 résidents des maisons de retraite ont été… oubliés au début de la crise, explique l’Igas. N’en jetez plus !

Ce rapport secret confirme ou complète, en plus brutal, les rapports déjà publiés sur la crise par le Sénat, l’Assemblée, la Cour des comptes… Bien sûr, la critique est aisée et l’art de gouverner en période de pandémie n’a rien de facile.

Mais ce rapport tout ce qu’il y a d’officiel met en lumière une caractéristique rémanente du pouvoir macronien qu’on ne retrouve pas chez nos voisins : cette tendance à l’autoritarisme, aux vérités assénées de haut sans la moindre place au doute par une équipe gouvernementale de technos méprisants et brutaux, à une dureté sans précédent, une police de la parole déviante appliquée sans faiblesse. Cette attitude prend un relief particulier quand on découvre que les mêmes donneurs de leçons défaillaient au même moment à grande échelle.

Car il faut ajouter à l’énumération de ces ratés le coûteux recours de l’Etat aux amis de McKinsey qui se seront engraissés comme jamais sur la bête. Ceci, alors que l’Etat français est déjà un des plus coûteux du monde développé et que le nombre de nos fonctionnaires bat des records. Il faut se souvenir du mépris avec lequel Macron et ses affidés traitèrent les autres candidats, Marine Le Pen et Eric Zemmour en tête, durant les deux dernières campagnes présidentielles. Le pouvoir n’a rien fait, mais alors rien, pour susciter la mansuétude lorsque la mer se retire et laisse apparaître, toutes nues, la prétention, l’insuffisance et l’erreur.




S’il est un pays qui est mal parti pour 2023, c’est bien la France

« Ci-dessous des prédictions pessimistes pour 2023 de Jacques Guillemain.
Espérons que la réalité sera moins sombre, mais au moins on est prévenu. »
« Jacques Guillemain est un ancien pilote, de l’armée de l’air puis de l’aviation civile ; il est maintenant écrivain et analyste politique… »

Jacques Amiot ; ancien pilote de l’armée de l’air.

[Source : RL]

Par Jacques Guillemain

Gérée par des bons à rien depuis la fin des Trente Glorieuses, incapable d’avoir un budget équilibré depuis cette époque, incapable de se réformer et de s’adapter à la concurrence mondiale, la France ne sait que vivre de l’assistanat permanent en émettant des chèques sans provisions.

Il suffirait que nos créanciers cessent de nous prêter de l’argent pour que notre pays se retrouve au rang du Zimbabwe. Et c’est à peine caricatural. Sans emprunter, la France ne pourrait plus fonctionner.

Les chiffres 2022 que nous vante Macron ne sont que le fruit d’un endettement gigantesque, qui nous mène à la ruine avec la remontée des taux. Pas de quoi pavoiser, n’importe quel idiot serait capable d’emprunter pour donner l’illusion de la croissance et d’un pouvoir d’achat en hausse.

La croissance a été de 2,5 % en 2022, le chômage s’est maintenu autour de 3 millions de personnes et le pouvoir d’achat n’a baissé que de 0,5 %, mais tout cela a été financé au nom du « quoi qu’il en coûte », donc sur le dos du contribuable et surtout sur celui des générations futures. Car la France ne crée plus de richesses, elle emprunte.

Nicolas Baverez nous annonce un déficit des finances publiques de 4,9 % et une balance commerciale déficitaire de 156 milliards pour 2022. Soit un trou financier proche de 300 milliards.

Depuis 20 ans, la France n’a jamais eu une balance commerciale excédentaire. On ne fabrique plus, on achète à l’étranger, ce qui appauvrit le pays d’année en année.

Mais c’est en 2023 que les Français vont comprendre quel est le véritable prix du « quoi qu’il en coûte »

La production va s’effondrer avec l’envolée des prix de l’électricité, la croissance est donnée à 0,1 % selon le FMI.

Le chômage va exploser à 7,5 %, l’inflation sera de 6 %, le déficit public égal à 6 %, le nombre de pauvres atteindra 9 millions et le déficit commercial sera de 160 milliards d’euros. Tout va empirer.

Macron, resté les bras ballants pendant cinq ans, sans la moindre réforme sérieuse pour sauver notre économie, aura alourdi la dette de 700 milliards d’euros, la portant à 3000 milliards. Avec la remontée des taux d’intérêts, la charge de la dette va être le premier poste budgétaire de l’État.

Autant dire que la France travaille pour payer ses dettes. Et sans croissance, elle doit emprunter pour les payer. C’est la pyramide de Ponzi.

L’endettement public et privé atteint 361 % du PIB. Autant dire que nous sommes comme la Grèce en 2009, pas loin de la faillite. C’est le FMI qui finira par prendre les commandes du pays pour nous imposer les réformes que Macron a peur de mener depuis cinq ans.

La France n’a plus aucune marge de manœuvre. Ruinée par une énorme immigration de basse qualité, qui coûte plus cher en social que sa contribution au PIB, ayant détruit son industrie et affaibli son agriculture comme jamais, elle ne peut que constater l’effondrement de ses services publics, école, santé, transports, justice, police, armée. La France est la cigale de l’UE, elle suscite le mépris des fourmis.

Le seul atout de nos entreprises était une électricité nucléaire peu chère. Macron a détruit cette filière d’excellence et nos entreprises sont incapables de soutenir les prix démentiels du Kw/h.

2023 sera la pire année économique depuis 1945. Faillites en cascade et révoltes populaires seront au menu. Après quarante années de gestion irresponsable et d’immigration démentielle qui nous entraîne par le fond, après toutes ces années d’illusion du grand bonheur mondialiste et multiculturel, l’heure du réveil a sonné. 




Danger mondial — Franc-maçonnerie de haut grade

[Source : Kla.tv]

[ou sur YouTube :]

Dans cette émission, les énergies criminelles et les magouilles de la franc-maçonnerie de haut niveau sont mises en lumière. Il ne s’agit toutefois pas de remettre en question leur bienfaisance dans les trois grades symboliques de base.

Mais ces grades d’apprentis et compagnons, etc., incarnés par les petits frères des loges johanniques, du Rotary, du Lions Club, etc. remplissent, pour la franc-maçonnerie de haut niveau le même but que celui de la farine et de la craie pour le loup dans le conte avec les sept chevreaux.

Les explications suivantes sont nées en réponse à un cri de détresse des francs-maçons de haut niveau. Ceux-ci ont rompu leur secret, poussés par l’extrême urgence, pour lancer un avertissement urgent à la population mondiale. Avant de se retirer, ils ont compilé pendant des années, des milliers de documents explosifs comme preuves. Cela doit démontrer que ce qui n’était jusqu’à présent qu’une thèse pour les lanceurs d’alerte indépendants, n’est absolument pas qu’une thèse. Ils demandent donc à la communauté mondiale de stopper à temps les groupes secrets qu’ils ont dévoilés, car ils ont compris trop tard que ceux-ci travaillaient à une catastrophe mondiale cruelle et délibérément orchestrée, qui ne pourrait pas être plus sanglante.

Le but de cette catastrophe mondiale serait l’établissement d’une dictature mondiale extrêmement draconienne, qui convoite pour elle-même un reste de sujets humains complètement privés de droits et de pouvoir. Ce n’est qu’après d’extrêmes querelles internes, des divisions et des luttes de pouvoir, lorsque les repentis ont réalisé que l’aile du plus haut grade, sujette à un extrémisme malveillant, disposait désormais de tous les moyens nécessaires pour mettre en œuvre ce plan odieux, qu’ils ont commencé leur travail de dénonciation impitoyable. Ces francs-maçons de haut niveau qui se sont retirés garantissent à la communauté mondiale qu’il ne s’agit pas de simples théories du complot, mais bien de véritables faits de conspiration, qu’il faut absolument dévoiler en unissant nos forces – et des projets inimaginables, dangereux pour la société, omniprésents, à l’échelle mondiale ! Pour protéger leur recueil de faits, fruit de plusieurs années de travail, ils l’ont fait sceller partout dans le monde sous contrôle juridique et notarial. Aussi au cas où ils seraient poursuivis juridiquement pour leurs témoignages, ce qui n’est pas encore arrivé.

En clair, si on tatouait le symbole de la franc-maçonnerie sur le front de chaque franc-maçon qui se trouve à un levier de commande quelconque, oui, on pourrait rendre visibles les francs-maçons qui se sont infiltrés dans les hautes sphères de notre société. Les peuples seraient choqués alors de constater qu’ils se sont emparés de presque tous les leviers de commande. Ils ne maîtrisent pas seulement l’ensemble du système d’information, de communication et des finances, nos services secrets, nos armées et nos politiciens ; ils dominent également l’économie mondiale, le système de santé mondial, Big-Pharma ; les autorités de surveillance de toutes sortes, l’immense majorité des médias grand public, une grande partie de la culture, en particulier le cinéma, la musique et l’audiovisuel, la télévision, l’espace, etc. Grâce à leurs réseaux secrets et d’entraide mutuelle, ils ont pu s’enrichir en échappant à tous les services fiscaux et acquérir ainsi une telle position de toute-puissance qu’ils ont réussi à s’emparer de la totalité du complexe numérico-financier, c’est-à-dire des principaux flux du capital mondial, et à les soumettre à leur contrôle de fer. Par le biais d’innombrables crises financières manipulées, de dangers de toutes sortes dans un climat de panique simulé, de grands projets bidons et de milliers d’agissements hypocrites et apparemment désintéressés, ils ont pu engranger des bénéfices de crise insoupçonnés, se hisser à la tête de toutes les conquêtes techniques, scientifiques, militaires, etc. Comme les métastases mortelles d’un cancer, ils ont pu s’introduire jusqu’au plus profond des juridictions et de tout ce qui peut être appelé système de sécurité, etc., s’insinuer partout, sans failles !

L’infiltration est tellement avancée qu’il faut partir du principe que toutes les menaces récemment esquissées dans la panique ne sont qu’un jeu de dupes de ces frères de la loge mondiale, qui souhaitent par ce biais imposer leur nouvel ordre mondial, c’est-à-dire leur propre domination du monde. Pour ce faire, ils utilisent notamment les armes météorologiques désormais bien connues, ou les substances cultivées dans leurs propres laboratoires, qui sont à l’origine de toutes les épidémies. La peste porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, la maladie de la langue bleue, la plandémie des chauves-souris appelée SARS-CoV-2 et la variole du singe, etc.

Cette étude fournit des preuves dramatiques qui appuient la thèse selon laquelle les hauts fonctionnaires de presque tous les pays du monde sont tous des membres de la même loge, d’un seul et même réseau de sociétés secrètes et qu’ils doivent donc obéir aux diktats de leurs maîtres suprêmes. Ce documentaire nous fait d’abord traverser les siècles pour que nous réalisions que la plupart de ce que nous avons compris jusqu’à présent comme l’histoire fatidique du monde, n’était probablement qu’un calcul planifié de bout en bout. De nos jours, la logique veut que le printemps arabe, qui vient de se terminer, ainsi que toutes les révolutions de couleur, les épidémies, etc., jusqu’à la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine, ne sont au fond qu’un seul et même scénario. Il s’agit d’un spectacle stratégique visant à réaliser des objectifs bien plus ambitieux par le biais de tous ces scénarios d’horreur orientés. Quels sont ces objectifs ?

Par exemple, la réalisation, planifiée depuis des siècles, d’une expropriation et d’une soumission totales de toute l’humanité. Par exemple, la réalisation du chaos total planifié depuis longtemps, en vue de l’élimination stratégique de toutes les nationalités. Nous parlons actuellement de la mise en œuvre ciblée d’un plan de plus de 300 ans qui vise à éliminer toutes les monnaies, les religions, les idéologies, les libertés, etc. – un plan ancestral qui, à travers la crise totale, doit permettre son propre nouvel ordre mondial ou domination draconienne du monde. Mais une telle solution ne serait pas acceptée par les peuples sans méfiance, à moins que les menaces les plus fatales, telles que le terrorisme imprévisible, les épidémies, les pandémies, les catastrophes climatiques, les crises financières mondiales, les guerres, les guerres mondiales, etc. ne puissent apparemment être surmontées que par l’établissement d’une domination mondiale draconienne. Ce que le monde ne devrait évidemment jamais savoir, c’est que la quasi-totalité de la terreur a été organisée par ceux qui se présentent soudain comme la seule issue et le sauveur du monde. Parmi les innombrables mensonges et les sacrifices impitoyables, qui sont d’ailleurs monnaie courante dans la franc-maçonnerie de haut niveau, ce grand spectacle doit donc servir un seul grand but final : l’établissement de la domination mondiale de cette même société secrète qui, d’une main invisible, dirige tout depuis longtemps. Cette tactique de la direction politique des peuples par une seule main pour ainsi dire cachée, est d’ailleurs retenue symboliquement, comme nous le verrons abondamment par la suite, dans la franc-maçonnerie depuis Napoléon 1er. D’innombrables hommes d’État et hauts fonctionnaires se sont en effet fait dessiner, peindre ou photographier comme Napoléon, avec une main dans le gilet.

Il semble n’y avoir qu’un seul chemin pour venir à bout à temps de cette conspiration mondiale vieille de plusieurs siècles : La communauté mondiale trompée et pillée doit écrire les noms de tous ses pillards afin que ceux-ci puissent être jugés et privés de leur pouvoir lors d’un tribunal mondial décrété par le peuple – un Nuremberg 2.0 en quelque sorte. Avant que ces conspirateurs mondiaux ne puissent prochainement dépouiller les peuples de leurs derniers biens et de leurs dernières libertés, les peuples doivent confondre ces sournois prédateurs au sujet de leur banditisme, de sorte que tous les biens et terres qu’ils ont volés (en effet une grande partie de la surface du monde leur appartient déjà) et que tous leurs capitaux puissent être confisqués. Il est nécessaire de proclamer une annulation mondiale de la dette pour les peuples trompés. Toutes les dettes causées par cette injustice peuvent facilement être payées par les biens volés de ces pilleurs. Si les peuples ne le font pas très rapidement à leur encontre, ces conspirateurs le feront certainement encore de nos jours à l’encontre de tous les peuples !

Depuis que les milieux de l’information libre ont commencé à dévoiler ces réseaux maçonniques qui infiltrent tout sur la toile mondiale, d’innombrables preuves pertinentes sont constamment bannies d’Internet, effacées, censurées ! Il faut signaler ici que tous ces censeurs se rendent ainsi coupables de complicité de génocide. Ils seront certainement accusés de complicité lors des prochains procès Nuremberg 2.0.

En effet, chaque jour, des milliers d’informations pertinentes disparaissent de la toile à cause d’eux, et au lieu de preuves vitales sur ce complot réel, on trouve maintenant des textes et des vidéos qui minimisent systématiquement la franc-maçonnerie, la protègent, la justifient, et même la glorifient. Jetons donc un coup d’œil à quelques-uns de ces titres qui apparaissent en premier sur Google. Si on demande par exemple : « Quel est le danger de la franc-maçonnerie ? » Que se passe-t-il alors ?

Aussitôt, la Deutschlandfunk titre de manière extrêmement rassurante : « Les francs-maçons – des pierres pour un monde meilleur » – et puis cette même Deutschlandfunk associe intelligemment, dès le sous-titre, tout critique de la franc-maçonnerie aux nazis antisémites : « Donc, il a toujours été clair pour les nazis : les juifs et les francs-maçons, ils sont de mèche… »

Le magazine GEO Plus réhabilite lui aussi les sociétés secrètes dès son titre :
« Francs-maçons : une société secrète sans un seul secret »

Les francs-maçons pratiquants préfèrent s’auto-présenter avec ce slogan :
« Francs-maçons : le sens et le but est l’amélioration de soi »

Même les soi-disant experts en religion, qui stigmatisent habituellement toutes les sectes d’arrière-cour, même les plus inoffensives, enlèvent leur mise en garde contre la franc-maçonnerie en tant que secte et la minimisent considérablement dès le titre – et les experts en religion doivent bien le savoir.
« La franc-maçonnerie a perdu de son importance »

Le Centre fédéral pour l’éducation politique condamne également, dès son surtitre, toute référence à un réseau maçonnique influent comme un simple mythe. « Les francs-maçons – le mythe d’un réseau influent »

Et c’est avec cette petite sélection parmi d’innombrables autres dénigrements sur le web que nous nous lançons maintenant, dans la réalité ! Nous vérifions notamment si les réseaux maçonniques ne sont en fait qu’un mythe sans influence significative.
Nous nous intéressons tout particulièrement à la question de savoir si l’intérêt des francs-maçons pour la politique est vraiment aussi faible que ce qui est affirmé avec insistance sur toutes sortes de sites web maçonniques originaux comme celui qui suit – également dans son surtitre :
« La franc-maçonnerie n’est pas un mouvement politique et n’est pas un groupe de pression »
« Les loges et les grandes loges ne formulent pas de programmes et ne prennent pas part aux débats politiques partisans »

En outre, les francs-maçons de haut niveau aiment dissimuler la vérité en disant par exemple : « En fait, nous ne sommes pas des« loups déguisés en moutons », mais plutôt des « moutons déguisés en loups », dont la dangerosité est bien en deçà de l’image qu’en donnent la littérature et les médias.

Mais il est bien connu que l’on reconnaît chaque arbre à son fruit. La question est donc la suivante : Quels sont les fruits de la franc-maçonnerie ? En d’autres termes, quels francs-maçons ont incarné quelles œuvres dans l’histoire mondiale passée et présente ? Cela seul compte et est important !

Nous avons commencé nos recherches à partir du 18e siècle : Nous nous sommes d’abord intéressés à la question de savoir si les francs-maçons n’étaient effectivement pas actifs sur le plan politique, comme ils le prétendent toujours solennellement. Mais les premières enquêtes nous ont déjà prouvé le contraire : où que l’on cherche parmi les hauts fonctionnaires : francs-maçons, francs-maçons, francs-maçons ! Des francs-maçons sur tous les fronts politiques, militaires et juridiques : Ils ont mené de leurs propres mains des révolutions en première ligne, infiltrant les plus hauts postes politiques dans tous les pays que nous avons examinés. Voici quelques exemples pratiques :

Les renversements politiques suivants entre le 18e et le 20e siècle ont été directement inspirés et initiés par les francs-maçons :
1789: en France, par Mirabeau, Robespierre, Danton.
1812: Au Venezuela par Miranda
1821: En Colombie par Simón Bolívar. Bolívar est même surnommé aujourd’hui le « George Washington d’Amérique du Sud ».
Il faisait par exemple partie de la « Loge n°2 » au Pérou, appelée « Order and Liberty ».
1850: Renversement au Portugal par Magalhaes.
1860: En Italie par Mazzini et Garibaldi.
1896: Aux Philippines par José Rizal.
1918: En Hongrie par Bela Kun et Kossuth.
1923: En Turquie par Kemal Pacha Atatürk.
1926: Renversement au Portugal par Magalhaes.

Tous les subversifs que je viens de citer étaient effectivement des frères de loge !

Ce documentaire prouve que l’influence politique et générale de la franc-maçonnerie est très ancienne, qu’elle a déjà traversé nos siècles de manière atroce et qu’elle commence à porter ses fruits les plus meurtriers à l’heure actuelle. Avant de nous pencher sur leurs dérives récentes, regardons encore un peu autour de nous, du 17e au 19e siècle : par exemple, il est prouvé qu’au moins tous ces présidents américains étaient francs-maçons. Et comme on le sait, les présidents américains ont mené pas moins de 219 guerres d’agression et l’un deux – un franc-maçon – a largué les premières bombes atomiques du franc-maçon Alfred Einstein sur Hiroshima et Nagasaki.

Voir www.kla.tv/9250, 219 guerres américaines en comparaison de celles de la Russie, de la Chine, de l’Iran et de l’Allemagne

Sous leur photo, leur appartenance à une loge est chaque fois affichée – remarquez toujours la main cachée :

Des présidents des États-Unis francs-maçons

George Washington (1732-1799),
1er président des États-Unis
Maître de chaire de la « Alexandria Lodge ».
Il a prêté serment à la Constitution  sur la Bible de la « St. Johns Loge N° 1 » de New York.

James Monroe (1758-1831),
5e président des États-Unis
« Williamsburg Lodge n° 6 » en Virginie
Colonel pendant la guerre d’indépendance, ami de Jefferson, ambassadeur à Paris, Londres et Madrid

Andrew Jackson (1767-1845),
7e président des États-Unis
Grand Maître de la « Grande Loge du Tennessee »
Il a combattu les Anglais, les Indiens et les Espagnols
Il a soutenu le déplacement forcé des Indiens d’Amérique (en particulier des Cherokees) de leur pays d’origine.

James Knox Polk (1795-1849),
11e président des États-Unis
« Columbia Lodge n° 31” » à Columbia, Tennessee
Avocat
Il avait approuvé la guerre entre les États-Unis et le Mexique (1846-1848).

Pierce Franklin (1804-1869),
14e président des États-Unis
avec signe de la main d’appartenance à une loge maçonnique

James Buchanan (1791-1868),
15e président des États-Unis
« Lodge n° 23 » à Lancaster, Pennsylvanie
Avocat, sénateur

Andrew Johnson (1808-1875),
17e président des États-Unis
Franc-maçon 32e grade: il a été admis à l’âge de 43 ans dans la « Greenville Lodge n° 11 » au Tennessee
Membre honoraire de la Grande Loge de Floride
Il a gracié Albert Pike, le chef du rite maçonnique écossais, qui était recherché par le gouvernement américain pour haute trahison.

Rutherford B. Hayes (1822-1893),
19e président des États-Unis
Signe de main d’appartenance à la loge

James A. Garfield (1831-1881),
20e président des États-Unis
Franc-maçon 14e grade : membre de la « Magnolia Losge n° 20 » à Columbia (Ohio)
Général de division, avocat, sénateur, victime d’une tentative d’assassinat.

William McKinley (1843-1901),
25e président des États-Unis ‚Hiram Loge Nr. 21‘ in Winchester, Virginia
« Hiram Lodge n° 21 » à Winchester, Virginie
Avocat
Il a encouragé une politique qui a conduit l’Amérique à la guerre impérialiste hispano-américaine.

Theodore Roosevelt (1858-1919),
26e président des États-Unis
En tenue de franc-maçon
« Matinecock Lodge n° 806 » à Oyster Bay dans l’État de New York
Architecte de l’expansionnisme impérial américain.
Il a encouragé l’expansion japonaise en Asie.

William Howard Taft (1857-1930),
27e président des États-Unis
Membre de la « Kilwinning Lodge n° 356 » à Cincinnati
Il a joué un rôle important dans la militarisation et l’expansion du Japon impérial.

Warren G. Harding (1865-1923),
29e président des États-Unis
Membre de la « Marion Lodge n° 70 » à Marion (Ohio)

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945),
32e président des États-Unis
Membre de la « Holland-Lodge n° 8 » à New York
Il a menti pour entraîner l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale.

Harry S. Truman (1884-1972),
33e président des États-Unis
Responsabilité du largage de la première bombe atomique en 1945
Membre de la « Belton Lodge no 450 » dans le Missouri
Fonda plus tard la « Grandview Lodge n°618 ».
Il a été promu Grand Maître du Missouri en 1940.
C’est la deuxième fois dans l’histoire des États-Unis qu’un ancien Grand Maître devient prési-dent ; le premier était Andrew Jackson plus d’un siècle auparavant.

Lyndon B. Johnson (1908-1973),
36e président des États-Unis
Johnson a été admis dans une loge au Texas en 1937.
Il a participé à la dissimulation des faits concernant « l’incident » de l’USS Liberty (1967).
Il a été impliqué dans l’assassinat de John F. Kennedy.

Gerald R. Ford (1913-2006),
38e président des États-Unis
« Malta Lodge no 465 » à Grand Rapids.
En 1975, il a été nommé Grand Maître honoraire de « l’Ordre maçonnique de Molay ».
Enseignant, député, sénateur
Il a joué un rôle crucial dans la dissimulation (des faits réels) de l’assassinat de John F. Ken-nedy.
En 1970, Newsweek a appelé Gerald Ford au Congrès « l’homme de la CIA »

George H. W. Bush (1924-2018),
41e président des États-Unis
Membre des super-loges HATHOR PENTALPHA et THREE EYES
Il a été directeur de la CIA de 1976 à 1977.
Il a armé Saddam Hussein jusqu’aux dents avec des armes chimiques qui ont été déversées en grande quantité sur le peuple iranien pendant la guerre imposée par les États-Unis dans les années 1980 (guerre Iran-Irak).

Bush a répété au moins cinq fois le mensonge des couveuses, qui a eu une grande influence sur l’opinion publique américaine et a conduit à ce que les Américains soutiennent largement la participation à la première guerre en Irak (également appelée deuxième guerre du Golfe).

Après ces preuves à peine effleurées « du peu d’influence directe des francs-maçons sur la politique », selon ce qu’ils affirment, on pourrait prétendre que ce n’est le cas qu’aux Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Pour répondre à cette objection éventuelle, nous allons tout de suite faire un tour d’horizon international et constater depuis combien de temps des francs-maçons de haut niveau sont présidents d’autres pays. Ces constatations sont d’ailleurs importantes pour que nous puissions comprendre par la suite le sens et le but de cette divulgation. Depuis des siècles, un réseau international de chefs d’État issus de la franc-maçonnerie de haut niveau a pu se former, dont l’un des objectifs déclarés dès le début était le gouvernement mondial unique et donc l’abolition de tous les États-nations, mais aussi l’abolition de l’argent liquide, l’abolition de toutes les religions afin d’amener le monde à sa religion mondiale unique et bien d’autres choses encore. Mais revenons-en à la question :

Y a-t-il eu ou y a-t-il des francs-maçons de haut niveau en tant qu’hommes d’État, c’est-à-dire avec une influence politique directe, dans d’autres pays ?

Les hommes d’Etat francs-maçons dans d’autres pays :

Yat-sen Sun, de son vrai nom Sun Wen (1866-1925),médecin et homme d’État, leader de la révolution chinoise de 1911, 1er président de la République chinoise, fondateur et leader du Kuomintang (Parti du peuple). Membre de la société secrète « Hong » (Triade) et d’une loge maçonnique. (probablement américaine).

Chiang Kai-shek ou Jiang Jieshi (1887-1975)
dirigeant chinois du parti Kuomintang. S’est enfui à Taiwan avec le trésor national après sa défaite et y a gouverné la république de manière dictatoriale dans le but de reconquérir toute la Chine. Membre de la « Pagoda Lodge » dans le Massachusetts.

Sir Arthur Wellesley de Wellington (1769-1852), Premier ministre britannique, maréchal de camp, vainqueur à Waterloo (avec Blücher). A été admis dans une loge en Irlande, mais a ensuite renié son appartenance.

Jérôme Bonaparte (1784-1860),
roi de Westphalie.
Membre de la loge « La Paix » à Toulon.

Joseph Bonaparte, (1768-1844),
roi d’Espagne, frère de Napoléon Ier.
Grand Maître du Grand Orient.

Louis Bonaparte, (1778-1846), roi de Hollande.
Deuxième Grand Maître assigné du Grand Orient.

Joseph Jacques Césaire Joffre, (1852-1931), commandant en chef français pendant la Première Guerre mondiale, maréchal de France.
Membre de la loge « Alsace-Lorraine » à Paris.
Marquis de La Fayette (1757-1834), général français pendant la guerre d’indépendance américaine.
Membre d’une loge militaire à Morristown et de la loge « Contrat Social » en France.

Élie Decazes (1780-1860), Premier ministre de la France sous Louis XVIII, pair de France.
Il était grand commandeur de l’ordre maçonnique des hauts grades AASR.

Léon Victor Auguste Bourgeois (1851-1925), Premier ministre français, homme d’État, pacifiste, membre permanent de la Cour d’arbitrage de La Haye, premier président de la Société des Nations. Prix Nobel de la paix en 1920,
Membre de la loge « Sincérité » à Reims.

Manuel Valls, Premier ministre en France de 2012 à 2016.
Membre des loges« Grand Orient de France », « Edmund Burke », « CompassStar-Rose/Rosa-Stella Ventorum », « Der Ring ».

Alexandre Vassilievitch Souvorov (1729-1800), comte de Rimnikski, prince Italiski, généralissime russe (position de commandant en chef), a vaincu les Français en Italie du Nord, passage des Alpes avec des pertes, commémoré par le monument près du pont du Diable.
Membre de loges à Saint-Pétersbourg et Königsberg.

Abdelkader ibn Muhieddine (1808-1883), prince kabyle d’Algérie, émir arabe qui s’est distingué par son esprit chevaleresque lors des guerres coloniales contre la France et a sauvé des milliers de personnes lors des massacres de chrétiens à Damas.
Membre de la loge parisienne « Henri IV » et de la loge « Les Pyramides d’Egypte ».

Salvador Allende (1908-1973), président du Chili, il s’est suicidé lors du coup d’État du général Pinochet.

Emmanuel Grouchy, marquis de Grouchy (1766-1847), maréchal de France. Napoléon l’a rendu responsable de la défaite de Waterloo.

Eduard Beneš (1884-1948), cofondateur et ministre des Affaires étrangères de la République tchécoslovaque, Premier ministre, président de la République. A organisé la résistance contre l’Autriche avec Masaryk.
Membre de la loge « Pravda Vítezí ».

Joseph-Ignace Guillotin (1738-1814), médecin, inventeur de la guillotine.
Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et président du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ». (1778-1846)

Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et président du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ».

Jakob Friedrich Fritsch (1731-1814), ministre d’État et président du Conseil privé à Weimar.
Commandeur de la maison (maître de chaire) de la loge « Amalia » sous la « Stricte Obser-vance ».
Frédéric II le Grand, roi de Prusse (1712-1786).
Il est devenu franc-maçon alors qu’il était prince héritier.

John Edgar Hoover (1895-1972), directeur du FBI.
Membre de la « Federal Lodge n° 1 » et de la « Justice Lodge n° 46 » à Washington D.C.

Sir Winston Churchill (1874-1965), homme d’État anglais, Premier ministre.

Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972), fondateur du mouvement Paneurope visant à la création d’une confédération européenne, a été admis dans une loge à Vienne en 1922.

Aleister Crowley de son vrai nom Edward Alexander. Sataniste suprême avoué, successeur de Reuss Chef de l’OTO, se faisait appeler « Baphomet », a écrit la « Messe gnostique » et de nombreux livres sur l’ésotérisme maçonnique, spiritualiste et magique.

Albert Pike (1809-1891), général de brigade des États du Sud pendant la guerre civile américaine.
Franc-maçon 33e grade et sataniste avoué. Grand commandant de la juridiction du sud. Chef de l’Ordre de haut rang AASR.

Giuseppe Garibaldi (1807-1882), homme d’État et révolutionnaire italien.
1er Grand Maître du rite de Memphis-Misraïm.

Giuseppe Mazzini (1805-1872), avocat, combattant italien de la liberté.
Co-compagnon d’armes de Garibaldi et destinataire de la lettre d’Albert Pike, dans laquelle ce dernier, en tant que Général d’armée, planifiait exactement trois guerres mondiales. Les deux premières guerres mondiales se sont déroulées exactement selon sa planification.
Mazzini était à la tête de l’Ordre des Illuminati depuis 1834, membre et membre d’honneur de nombreuses loges.
Lors de ses funérailles, des drapeaux maçonniques ont été portés pour la première fois dans les rues de Rome.

Camillo Benso, comte de Cavour (1810-1861), homme d’État italien, a soutenu le combat de Garibaldi, véritable créateur d’une Italie unie.
Francs-maçons, comme beaucoup de ses compagnons d’armes.

Enrico Fermi (1901-1954), physicien italien, co-développeur de la bombe atomique en Amérique, prix Nobel de physique en 1938.

Alexandre Gustave Eiffel (1832-1923), ingénieur français, constructeur de la Tour Eiffel (forme = obélisque maçonnique).

C’est par de telles sociétés secrètes que la communauté mondiale a été dominée en tout depuis des siècles, bien qu’elles prétendent dur comme fer que :
la franc-maçonnerie aurait fait son temps, n’existerait pour ainsi dire plus que sur le papier.

De plus, les francs-maçons et les médias publics affirment que l’ordre secret Skull & Bones n’est qu’une petite blague d’étudiants sans importance et que quiconque prétend le contraire est un dangereux complotiste. Voyons donc maintenant qui se trouve à peu près dans cette société secrète tout à fait inoffensive – par manque de temps, nous ne citons que quelques petits exemples représentatifs. Ces exemples suffisent toutefois amplement à démontrer le mensonge sous-jacent, toujours minimisé.

Membres avérés de la société secrète Skull & Bones

William Howard Taft
Entré en fonction en tant que président en 1909. 27e président des États-Unis,
Juge en chef des États-Unis, (Entré en fonction en 1921)
Secrétaire d’État américain à la guerre.

George Herbert Walker Bush
Entré en fonction en tant que président en 1989. 41e président des États-Unis,
Directeur de la CIA, (Entré en fonction en 1976)
Ambassadeur de l’ONU,
Ambassadeur des États-Unis en Chine.

George W. Bush
Entré en fonction en 2001. 43e président des États-Unis.

William M. Evarts
Entré en fonction en 1868. Ministre de la Justice des États-Unis, secrétaire d’État des États-Unis, sénateur des États-Unis.

Potter Stewart
Entré en fonction en1958. Juge à la Cour suprême des États-Unis.

Morrison R. Waite
Entré en fonction en 1874. Président de la Cour suprême des États-Unis.

Simeon Eben Baldwin
Entré en fonction en 1907. Juge en chef de l’État du Connecticut et gouverneur.

F. Trubee Davison
Entré en fonction en 1951. Directeur du personnel de la CIA.

Henry L. Stimson
Entré en fonction en 1911. Secrétaire d’État américain à la guerre, secrétaire d’État américain.

William Collins Whitney
Entré en fonction en 1885. Secrétaire de la marine américaine et financier de la ville de New York.

Prescott Bush
Entré en fonction en 1952. Sénateur américain du Connecticut et banquier.

John Kerry
Entrée en fonction en 1985. Sénateur américain et candidat du parti démocrate à la présidence des États-Unis en 2004.

John Sherman Cooper
Entré en fonction en 1946. Sénateur américain et membre de la Commission Warren.

Jonathan Brewster Bingham
Entré en fonction en 1965. Sénateur américain.

James L. Buckley
Entré en fonction en 1970. Sénateur américain.

John Chafee
Entré en fonction en tant que sénateur en 1976. Sénateur américain, Secrétaire à la Marine et gouverneur de Rhode Island ; père du sénateur américain Lincoln Chafee.

David Boren
Entré en fonction en 1979. Sénateur américain.

Timothy Dwight V
Entré en fonction en 1886. Président de l’Université de Yale.

Lord Winston
Entré en fonction en 1977. Président du Council on Foreign Relations.
Ambassadeur des États-Unis en Chine et assistant du secrétaire d’État américain.

Percy Avery Rockefeller
Débuts d’homme d’affaire en 1900. Directeur de Brown Brothers Harriman (Banque privée),
Standard Oil et Remington Arms.

Averell Harriman
Entré en fonction en1943. Ambassadeur des États-Unis et secrétaire américain au Commerce, gouverneur de New York, président et président du conseil d’administration de l’Union Pacific Railroad, de Brown Brothers Harriman et de la Southern Pacific Railroad.

Franklin MacVeagh
Entré en fonction en 1909. Secrétaire au Trésor américain sous la présidence de William Howard Taft.

Ce que peu de gens savent, c’est l’appartenance aux loges des révolutionnaires et assassins de masse suivants :

Napoleon Bonaparte (1769-1821)
Entré en 1798 dans la « Loge Philadelphe de l’Armée ».
Ses frères Joseph, Lucian, Louis et Jérôme étaient également francs-maçons. Cinq des six membres du Conseil suprême de l’Empire de Napoléon étaient francs-maçons, tout comme six des neuf officiers impériaux et 22 des 30 maréchaux de France. Les liens de Bonaparte avec la franc-maçonnerie ont toujours été minimisés dans les documents historiques.

Napoleon III (1808-1873)
Franc-maçon et empereur de France, 1852-70. Membre du Rite Écossais Ancien et Accepté de France.
Note : également connu sous le nom de Louis-Napoléon Bonaparte

Karl Marx (1818-1883)
Karl Marx, le fondateur du com¬munisme, était un franc-maçon 32e grade Grand Orient. Il a causé la mort de plus de 100 millions de personnes.

Josef Stalin (1878-1953),
Véritable nom : Joseph Vissarionovitch Djougachvili
Le règne de terreur de Staline à travers les « purges » a coûté la vie à plus de 20 millions de ses propres compatriotes. Il est souvent représenté sur les photos avec le geste de la main cachée. Aucun document officiel n’a pu être trouvé prouvant l’initiation de Staline à la franc-maçonnerie. Bien sûr, les dictateurs comme Staline contrôlaient strictement toutes les informations le concernant et concernant ses affaires, ce qui rend difficile de prouver quoi que ce soit.
Staline et Washington – deux idéologies opposées, un même geste de la main.

Vladimir Ilitch Lénine (1870-1924)
Précurseur de la sanglante révolution communiste russe de 1917. Selon l’historien Sergueï Volkov, les bolcheviks ont assassiné jusqu’à deux millions d’opposants après l’attentat manqué contre Lénine.
Loge : Joseph de Maistre, Art et Travail, Der Ring

Léon Trotski (1879-1940)
De son vrai nom = Leo Davidovich Bronstein : stratège de la guerre civile, criminel de guerre et meurtrier de masse.
Loge : Art et Travail

Tournons-nous encore un peu vers les temps modernes et examinons quelques noms connus de la politique de pointe. Pour chaque nom, il y aurait un registre de crimes si long qu’il n’y aurait pas assez de temps au monde pour en décrire tous les détails. Dans ce documentaire, il s’agit uniquement de prouver que la franc-maçonnerie n’est en aucun cas une société secrète sans intérêt politique et sans secret :

Francs-maçons à la tête des décennies passées jusqu’à aujourd’hui :

Gustav Walter Heinemann (1899-1976)
1969 Il était un franc-maçon actif
3e président de la République fédérale d’Allemagne.
Heinemann était également ministre de la Justice et exerçait en tant que tel une influence extrêmement pernicieuse : Il a par exemple aboli le paragraphe sur la pornographie dans sa forme existante et a ainsi libéralisé l’ensemble du droit pénal en matière sexuelle.Une vague d’impureté d’une ampleur sans précédent s’est alors déversée sur nos pays. Des centaines de millions de personnes ont perdu en peu de temps leur capacité naturelle à aimer, des dizaines de millions de relations amoureuses précieuses, de mariages et de familles ont volé en éclats. Des désirs animaux ont remplacé des relations auparavant pleines d’amour – une insensibilité inconcevable, la froideur, la haine ont remplacé une humanité responsable. Aujourd’hui, des centaines de millions d’enfants vulnérables de moins de 12 ans s’ébattent déjà régulièrement sur des sites pornographiques pernicieux sur Internet. Le bénéfice financier tiré par les exploitants de ces sites se chiffre chaque année en milliards de dollars. Il ne s’agit là que de la partie émergée de ce gigantesque iceberg. Les dommages réels causés dans le monde entier par ce seul franc-maçon ne pourraient pas être décrits de manière exhaustive pendant des jours.

Harry S. Truman, (1884-1972)
33e président des États-Unis, de 1945 à 1953.Il a porté la responsabilité du largage de la première bombe atomique en 1945. Rien qu’à cause de ce seul acte de ce franc-maçon de haut rang, des dizaines de milliers de civils sans défense ont été détruits instantanément. Il a détruit de façon définitive et impitoyable des centaines de milliers de familles sans défense. Dans les décennies qui ont suivi, des dizaines de milliers d’autres innocents ont été victimes de la contamination nucléaire.
Et tout cela après que les militaires américains et le président Truman avaient déjà été informés de l’incapacité de combattre du Japon et de sa volonté de capituler.
En effet, 60% des grandes villes japonaises étaient déjà détruites, de même que la majeure partie de la flotte et des forces aériennes. C’est pourquoi les Japonais ont demandé des négociations de paix. Les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki étaient donc totalement inutiles d’un point de vue militaire. Cela a également été confirmé par le général américain Curtis Le May, le commandant responsable des bombardements. Lors d’une conférence de presse le 20 septembre 1945, il a déclaré textuellement : « La guerre aurait pris fin en deux semaines, sans l’invasion des Russes et sans les bombes atomiques. Les bombes atomiques n’ont absolument rien à voir avec la fin de la guerre. » (https://www/kla.tv/13009)
Et voici d’autres exemples du passé récent.

Nicolas Sarkozy,
Président français (2007-2012)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah », « Atlantis-Aletheia », « Pan-Europa »,« Hathor Pentalpha ».

Wladimir Putin, Président russe
Appartenance à la Super-loge « Golden EURASIA »

Angela Merkel,
Chancelière allemande (2005-2021)
Appartenance aux loges « Golden EURASIA », « Valhalla », « Parsifal »

Condoleezza Rice,
Secrétaire d’État des États-Unis (1997-2001)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Hathor Pentalpha »

Madeleine Albright,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Leviathan » (SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE)

Tony Blair,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Hathor Pentalpha »

David Cameron,
Premier ministre du Royaume-Uni (2010-2016) Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah ».

Abu Bakr al-Baghdadi – un chef de l’EI,
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha ».

Mariano Rajoy,
Premier ministre d’Espagne (2011-2018)
Appartenance aux loges « Pan-Europa », « Valhalla », « Parsifal ».

Antonis Samaras,
Premier ministre de la Grèce (2012-2015). Appartenance à la loge « Three Eyes »

Wolfgang Schäuble,
Ministre allemand des Finances (2009-2017). Appartenance à la loge Joseph de Maistre, fondée par Lénine, DER RING

Barack Obama, Président des États-Unis (2009-2017)
Appartenance à la loge « Maat » = Super-Loge de Zbiegniew Brzezinski fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Christine Lagarde,
Présidente de la Banque centrale européenne (BCE) et ancienne directrice du FMI Appartenance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

George W. Bush, jr.
Président des États-Unis (2001-2009)
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha »

Michael Ledeen,
Journaliste américain
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

Bill Gates
Fondateur de Microsoft et de la Fondation Bill & Melinda Gates
Appartenance aux loges « White Eagle », « Hathor Pentalpha »

D’autres politiciens et personnalités de premier plan avec leur appartenance à des loges

David Rockefeller
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Henry Kissinger
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Zbigniew Brzeziński
LUX AD ORIENTEM
THREE ARCHITECTS / THREE EYES
Super-Loge fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Edmond Adolphe de Rothschild (1926-1997)
THREE EYES

Bill Clinton
MAAT
COMPASS STAR-ROSE

Gerhard Schröder
HATHOR PENTHALPHA
GOLDEN EURASIA
PARSIFAL
FERDINAND LASALLE

Max Warburg
PAN-EUROPA

Albert Einstein
PAN-EUROPA

Friedrich von Hayek
THREE EYES
EDMUND BURKE
WHITE EAGLE

William Egan Colby
THREE EYES

Alexander Meigs jr. Haig
THREE EYES
WHITE EAGLE

Paul Volcker
THREE EYES

William Hedgcock Webster
THREE EYES

Martin Winterkorn
THREE EYES
VALHALLA

Alexander Dubček (1921-1992)
GOLDEN EURASIA

Neil Armstrong
JANUS
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Otto Graf Lambsdorff
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Olaf Scholz (*1958)
PARSIFAL
ATLANTIS-ALETHEIA

Philipp Rösler (*1973)
THREE EYES
PARSIFAL

Mario Draghi
DER RING

Dr. Jens Weidmann
DER RING

Bruno Bauer
Appartenant au communisme maçonnique.

Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev
GOLDEN EURASIA

Václav Havel
GOLDEN EURASIA

Mikhaïl Gorbatchev
GOLDEN EURASIA

Helmut Kohl
Frère de haut rang
Konrad Adenauer
Frère de haut rang

Eduard Shevardnadze
GOLDEN EURASIA

Boris Eltsine
LUX AT ORIENTEM

Jegor Gaidar
LUX AD ORIENTEM
Oussama ben Laden
THREE EYES

Margaret Thatcher (1925-2013)
EDMUND BURKE

Philipp Hildebrand
HATHOR PENTALPHA

Jacques Chirac
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Robert Rubin
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Edward Kennedy
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

Yitzhak Rabin
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

François Mitterrand
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Raúl Alfonsín
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Jacques Delors
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Robert S. McNamara
JANUS

Lyndon B. Johnson
JANUS

Sultan d’Oman
HATHOR PENTALPHA

Emir de Bahrain
HATHOR PENTALPHA

Des princes saoudiens, membres de HATHOR PENTALPHA
Abd Allah bin Abdulaziz Al Saud
Salman bin Abdulaziz Al Saud
Muqrin bin Abdulaziz Al Saud
Khalid al Faisal Al Saud
Nawwaf bin Abdulaziz Al Saud
Muhammad bin Nayef bin Abdulaziz Al Saud

D’Iran, membres de HATHOR PENTALPHA
Ali Akbar Hāschemi Rafsandschāni
Mohammad Momen
Gholam-Hossein Mohseni-Ejei
Heydar Moslehi
Mahmoud Alavi
Valiollah Seif
Hamad bin Khalifa Al Thani, Emir von Qatar
HATHOR PENTALPHA
Tamim bin Hamad Al Thani, Sohn des Emirs von Qatar
HATHOR PENTALPHA
COMPASS STAR-ROSE

D’Israël, membres de HATHOR PENTALPHA
Ariel Sharon
David Klein
Stanley Fischer
Moshe Ya’alon

Jan Peter Balkenende
HATHOR PENTALPHA

José María Aznar
HATHOR PENTALPHA

Aleksander Kwaśniewski
HATHOR PENTALPHA

Marcello Pera
HATHOR PENTALPHA

Antonio Martino
HATHOR PENTALPHA

Recep Tayyip Erdogan
HATHOR PENTALPHA

Michael W. R. Dobson (*1952)
DER RING

Jean-Claude Trichet (*1942)
DER RING

Josef Ackermann (*1948)
DER RING

Ben van Beurden (*1958)
DER RING

Laurence (Larry) D. Fink (*1952)
DER RING
HATHOR PENTALPHA

Lloyd Blankfein (*1954)
DER RING

Alexandre Lamfalussy (*1929)
DER RING

Robert Zoellick (*1953)
DER RING

Étienne Davignon (*1932)
DER RING

Irene Rosenfeld (*1953)
DER RING

Peter Mandelson (*1953)
DER RING

Lord Jacob Rothschild
DER RING
EDMUND BURKE

Nathaniel Philip Rothschild (*1971)
DER RING
EDMUND BURKE

Nathan Mayer Rothschild
EDMUND BURKE

Premier groupe non officiel de la future Loge HATHOR PENTALPHA :
George H. W. Bush
Jeb Bush
Samuel P. Huntington
Donald Kagan
Robert Kagan
Douglas Feith
Richard «Dick» Cheney
Donald Rumsfeld
Irving Kristol
William Kristol
Dan Quayle
Paul Wolfowitz
Richard Perle
Karl Rove
Bill Bennett

Astronautes francs-maçons

Enfin, il convient également de constater que pas moins de 10 astronautes de renommée mondiale étaient des francs-maçons de haut niveau et des frères de loge.

Buzz Aldrin, Edwin E. (*1930), franc-maçon 32e grade
Astronaute américain (Gemini 12, Apollo 11, pilote de la capsule lunaire «Eagle»), premier homme a marché sur la Lune avec Neil Armstrong.
« Avant son vol sur la lune, Aldrin était déjà devenu franc-maçon, comme de nombreux astronautes américains avant lui, à la Montclair Lodge n° 144 dans le New Jersey. Plus tard, il s’est affilié à la Clear Lake Lodge n° 1417 à Seabrook, Texas ».

Glenn, John (*1921),
Astronaute (Mercury 6, 6, Première orbite autour de la Terre), Senator, STS-95
Concord Loge No. 688. New Concord, Ohio

Schirra, Walter M. (*1923),
Astronaute (Mercury 8, Gemini 6, Kdt. Apollo 7)
Canaveral Loge n°. 339 Cocoa Beach, Florida

Grissom, Virgil I. (1926-1967),
Astronaute (Mercury 4, Liberty Bell 7, Gemini 3)
Mitchell Lodge n°. 228 Mitchell, Indiana

Cooper, L. Gordon Jr. (*1927),
Astronaute (Mercury 9, Faith 7, Gemini V)
Membre de la «Carbondale Loge» n°.82 Colorado

Eisele, Donn F. (1930-1987),
Astronaute (Apollo 7)
Luthor B. Turner Loge n°. 732. Columbus, Ohio

Irwin, James B., (1930-1991),
Astronaute (Apollo 15)
Tejon Lodge n°. 104, Colorado Springs

Mitchell, Edgar Dean (*1930),
Astronaute Apollo 14)
Artesia Loge n°. 28 Artesia, New Mexico

Stafford, Thomas P. (*1930),
Astronaute (Gemini VII, Gemini IX-A, Apollo 10 + 18)
Western Star Loge n°. 138 Waterford, Oklahoma

Weitz, Paul J. (*1932),
Astronaute (Skylab 2, Challenger -STS-6)
Lawrence Lodge n°. 708 Erie, Pennsylvania

Sur la base de ce qui a déjà été dit et démontré, le thème de l’alunissage – a-t-il réellement eu lieu ? – et l’explosion de la navette spatiale Challenger 23 revêtent une toute nouvelle acuité. Car au moins six des sept membres de l’équipage de Challenger sont encore en vie, selon le documentaire de Kla.TV « Est-ce que la NASA nous tromperait ? », quatre d’entre eux sous le même nom. Enfin, nous recommandons de visionner les documentaires suivants de Kla.TV. Les peuples sont appelés à participer à des recherches continues sur le thème du complot maçonnique ici et maintenant. Nous vous remercions d’avance pour toute information.

Vidéos conseillées :

https://www.kla.tv/9095 Est-ce que la NASA nous tromperait ? – Quand des astronautes morts ressuscitent
https://www.kla.tv/14599 Mythos oder Wirklichkeit? – Vortrag von Jo Conrad (4. AZK – 27.06.2009) Mythe ou réalité ? – Conférence de Jo Conrad (4e AZK – 27.06.2009) (seulement en allemand)

de is.




« Asservissement » gratuit

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam

Le cadeau du Nouvel An : Asservissement en téléchargement gratuit !

Ses justifications « scientifiques » de la pédophilie (viol compris)
n’auront pas empêché le « père de la sexologie » Alfred Kinsey
de faire la Une du Time en août 1953
Avec cela vous comprenez mieux les décisions choquantes de modifications de certaines lois qui réduisent drastiquement les protections de nos mineurs.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je voudrais tout d’abord vous souhaiter une excellente année 2023!

J’espère que malgré tous les clignotants qui passent au rouge, vous trouverez bonheur, santé et paix intérieure.

A titre personnel, j’aime particulièrement le passage de Jean 14 qui dit: « Que votre coeur ne se trouble point. » C’est à mon avis LE conseil le plus utile en ces moments troubles.

Cela ne signifie nullement de faire l’autruche et de pratiquer ce que d’aucuns appellent le déni actif. Ignorer la réalité afin de veiller sur son coeur est pour le moins inutile.

La clé serait à mon sens de s’informer pour se faire une image, présente et future, du modèle organisationnel global. Puis, malgré les dangers potentiels réels qui guettent, empêcher son coeur de se troubler.

Dans le but d’informer au-delà de toutes relations commerciales, l’éditeur et Vincent Held ont décidé de mettre à disposition le PDF de Asservissement. Ainsi, personne ne pourra dire qu’il ne connaissait pas les concepts pathologiques, pour ne pas dire plus, de ce que certains ont prévu pour la société.

asservissement

Ces individus qui bénéficient de moyens historiques foulent au pied l’humanité, la vie qu’elle porte, et toutes formes de respect et de libertés.

De fait, quelques individus, légitimés par des pseudo-scientifiques financiarisés, se considèrent comme des dieux qui ont le droit de disposer des populations pour satisfaire leurs besoins personnels largement pathologiques et pervers.

Prendre en otage l’humanité entière pour pratiquer des expérimentations dangereuses n’a certainement pas à ce jour de qualificatifs dans le dictionnaire. Il faut bien se souvenir, qu’avant les expérimentations covidiennes, d’autres ont eu lieu. Exemple.

Au départ, il y a un professeur de psychologie, Helmut Kentler. Il travaille à Berlin dans un centre de recherche sur l’éducation et se spécialise sur la sexualité infantile. Dans les années 1970, c’est un chercheur respecté qui prône l’émancipation sexuelle dans ses livres et sur les plateaux de télévision allemands. À la même époque, c’est avec l’assentiment des autorités locales qu’il décide de mener à bien une expérience « scientifique » pour laquelle il décide de placer des enfants berlinois sans domicile fixe auprès de pédophiles. Certains « parents d’accueil » ont déjà un casier judiciaire, mais les autorités, là aussi, ferment les yeux. Helmut Kentler justifie son expérimentation par sa conviction que les enfants sont placés dans des familles aimantes et que les rapports sexuels entre enfants et adultes ne sont, selon lui, pas malsains. https://www.ladepeche.fr/2020/06/30/le-scandale-des-enfants-places-chez-des-pedophiles,8956682.php

De fait, nous vivons une situation historique que certains biblistes pourraient identifier en tant que « temps de la fin ». Car à tous les problèmes posés par le Nouveau Monde dont l’ordre se heurte de manière frontale à l’ordre divin, s’ajoutent des menaces tangibles provenant du Système solaire et de ses décharges considérables d’énergie…

https://video.wordpress.com/embed/2eXQ5ltG?cover=1&preloadContent=metadata&useAverageColor=1&hd=1Les ondes de choc solaires peuvent anéantir le monde moderne Suspicious0bservers

Et malgré tout ce qui précède et malgré certaines informations , difficiles à digérer, de Asservissement, je vous souhaite de continuer de bénéficier de votre Paix intérieure.

Avec mes cordiaux messages.

LHK




Yves Charles Zarka : « L’écriture inclusive détruit la langue française en tant que telle »

[Source : marianne.net]

[Photo : Yves Charles Zarka, philosophe et professeur émérite à l’Université de Paris.
DR]

Propos recueillis par Kévin Boucaud-Victoire

Écriture inclusive, « politiquement correct », « cancel culture » et novlangue : le français est-il menacé ou s’agit-il de simples évolutions ? Le dernier numéro de la revue « Cités » (PUF) consacre un dossier à ce sujet. Son directeur, le philosophe et professeur émérite à l’Université de Paris, Yves Charles Zarka, revient pour « Marianne » sur les questions soulevées par sa publication.

[Voir aussi :
L’avis d’Hélène Carrère d’Encausse sur l’écriture inclusive
Langue française : « À l’usage, l’écriture dite “inclusive” se révèle excluante »]

Marianne : Pourquoi consacrer votre dossier à la langue ?

Yves Charles Zarka :Comme vous l’avez remarqué, nous avons consacré le dossier principal du numéro 86 de la revue Cités (PUF) au thème de « La langue sous contrôle ? ». C’est bien entendu la question de l’écriture dite inclusive qui en constitue l’enjeu essentiel. Pourquoi cette attention ? Parce que, tout d’abord, d’une manière générale, la langue n’est pas une dimension de la culture comme les autres. Bien entendu, il importe de préserver toutes les formes culturelles : l’architecture, l’art, la littérature, le théâtre, mais aussi les monuments, l’histoire, la philosophie. Mais la langue a en outre une dimension universelle. Elle n’est pas un simple instrument de communication, parce qu’elle est le lieu où se constitue la culture d’un pays sous toutes ses formes. Mieux, elle exprime et forme une approche du monde et de la société, une manière de les appréhender, de les comprendre.

Chaque langue est chargée de sens sédimentés dans l’histoire. Chaque langue a ses caractères particuliers, sa façon de dire les choses qui exprime une histoire. Cela est valable y compris pour les langues ayant la même origine, comme le latin pour bon nombre de langues européennes : le français, l’italien, l’espagnol, le portugais, etc. Ces langues ne disent pas la même chose. Elles ont chacune des traits et des façons de dire particulières.

C’est pourquoi la traduction est toujours difficile, sauf peut-être, et encore, pour les usages purement techniques. Si l’on considère des langues ayant des origines très différentes, les différences sont encore plus nettes, voire plus radicales. Le chinois dit le monde, exprime l’expérience des gens, leur vécu, leurs rapports d’une manière impossible à comprendre pour qui n’a pas longuement étudié cette langue et les expériences du monde qu’elle forme. Le plus souvent, c’est par une périphrase que l’on peut tenter de rendre un caractère chinois. On comprend donc que la langue est essentielle à tout un espace, non seulement culturel, mais aussi social et politique, pour tout dire civilisationnel. On ne joue donc pas avec la langue sans conséquences.

« La féminisation des noms de métiers ne pose en général pas de problème. »

Or, c’est pourtant ce qui arrive avec l’écriture dite inclusive. Ce qui est en jeu, sous couvert d’établir jusque dans la langue une égalité du masculin et du féminin, c’est la langue française elle-même, puisque cette écriture consiste à supprimer ce qui fait la spécificité du français. Les groupes minoritaires qui entendent la faire prévaloir agissent comme s’ils avaient « honte de leur langue natale » pour reprendre le titre de l’entretien que Jean-Claude Milner a donné dans le numéro de Cités indiqué ci-dessus. Cette écriture dite inclusive, en réalité exclusive, consiste à rendre l’écriture du français illisible, imprononçable et impossible à enseigner. Si la féminisation des noms de métiers ne pose en général pas de problème, l’écriture inclusive est destructrice de la langue française en tant que telle.

Vous parlez de « véritable entreprise tyrannique » concernant les attaques que subit le langage, notamment par l’écriture inclusive. Pouvez-vous revenir dessus ?

J’ai essayé de montrer que le principe de l’écriture inclusive relevait d’une tyrannie portée sur la langue française, en utilisant les deux définitions que Pascal donne de la tyrannie. La première définition est la suivante : « La tyrannie est de vouloir avoir par une voie ce qu’on ne peut avoir que par une autre. » Cette définition est extraordinaire, car c’est la seule définition purement formelle de la tyrannie. Généralement, on définit la tyrannie politiquement comme un régime politique coercitif où le pouvoir tient la population à sa merci et considère le territoire national comme sa propriété.

À LIRE AUSSI : La « cancel culture » : trouvaille absurde de la gauche américaine

Or, la tyrannie peut intervenir dans d’autres domaines que la politique. Il y a plusieurs formes de tyrannie : une tyrannie s’exerçant sur un individu ou un petit groupe d’individus (tyrannie domestique), une tyrannie s’exerçant sur un peuple (tyrannie politique), mais il peut aussi y avoir une tyrannie sur les institutions ou sur les lois. De celle-ci, Platon disait qu’elle était la pire.

Il peut y avoir aussi une tyrannie par la langue (imposer une langue pour assurer l’homogénéité de populations ou d’un territoire). Le trait commun de ces figures de la tyrannie est qu’elles sont anciennes, et maintes fois éprouvées. Mais voici qu’une nouvelle forme de tyrannie voit le jour ces dernières décennies : une tyrannie s’exerçant sur la langue qui vise à la soumettre à des exigences qui n’ont aucun fondement linguistique, pédagogique ou autre. Quelle en est la raison ? Celle-ci semble à première vue tout à fait légitime : combattre la domination masculine qui se serait insinuée jusque dans la langue.

« En quoi changer les règles de l’écriture modifierait en quoi que ce soit les discriminations ou les inégalités réelles ? Ne s’agit-il pas ici d’une conduite proprement magique ? »

Or, vouloir vaincre la domination masculine en inventant de nouvelles règles grammaticales parfaitement arbitraires visant à changer la langue, n’est-ce pas vouloir avoir par une voie, ce que l’on ne peut avoir que par une autre, à savoir une lutte sociale et politique contre les inégalités persistantes ? En quoi changer les règles de l’écriture modifierait en quoi que ce soit les discriminations ou les inégalités réelles ? Ne s’agit-il pas ici d’une conduite proprement magique ? La seconde définition pascalienne complète la première. Elle s’énonce ainsi : « La tyrannie consiste au désir de domination universel et hors de son ordre. » Cette seconde définition s’applique particulièrement à la volonté qui entend s’imposer à la langue à travers l’écriture, cette volonté est bien un désir de domination universel parce que la langue est la dimension universelle d’une culture dans son histoire et son présent.

La langue n’est-elle pas vouée à évoluer avec le temps et s’adapter à son époque ?

Bien entendu, les langues ont une histoire. Il en va de même pour l’écriture. Il suffit à cet égard de lire Montaigne dans le texte pour voir les changements subis par la langue française depuis le XVIe siècle. En quelques décennies d’ailleurs, cette langue s’est nettement modifiée. On lit aujourd’hui beaucoup plus facilement Descartes que Montaigne. J’ajoute que, outre l’évolution historique qui change périodiquement les usages, fait apparaître de nouveaux mots ou expressions et frappe de désuétude d’autres mots ou expressions, des décisions proprement politiques ont contribué notablement aux changements intervenus dans la langue française.

Ce qui est cependant particulier à la volonté (minoritaire) d’imposer l’écriture inclusive, c’est qu’elle n’a pas pour but d’en faciliter l’écriture pour la rendre plus accessible ou un autre motif de ce genre plus ou moins légitime, mais au contraire de la compliquer infiniment et de la rendre, comme je l’ai dit à l’instant, illisible, imprononçable et impossible à enseigner.

L’an dernier, vous aviez consacré un dossier aux « nouvelles censures ». Ce numéro est-il un prolongement de ce dossier ?

Bien entendu, le dossier sur l’écriture inclusive se situe dans le contexte des nouvelles censures. Ces dernières années, ce sont tous les aspects de la culture française qui ont fait l’objet d’emprises proprement tyranniques visant à en annuler ou à supprimer certaines formes : dans la peinture, la sculpture, le théâtre, la littérature, etc. Il s’agit là de l’arrivée en France de la « cancel culture » née dans les universités aux États-Unis où certaines œuvres ou des parties d’œuvres, comme celles de Shakespeare, sont censurées, où des monuments sont détruits, et certaines œuvres picturales dénoncées. Tout se passe comme si toute l’histoire culturelle devait se conformer aux manières de penser du moment présent.

« Il est certain que ces formes de dominations doivent être révélées et dénoncées pour ce qu’elles sont. Mais cela ne justifie en aucune manière que l’on doive réduire les cultures et les civilisations à ces dimensions délétères. »

Comprenez-moi bien, je ne dis nullement qu’il faille cautionner en bloc tout ce qui est arrivé dans l’histoire. Il est vrai que depuis l’aube de l’humanité, les femmes ont été soumises à la domination masculine, il est vrai que l’esclavage a été (et est encore) radicalement barbare et inhumain. Il est vrai que le colonialisme a été destructeur de cultures et parfois de peuples. Il est certain que ces formes de dominations doivent être révélées et dénoncées pour ce qu’elles sont, afin qu’elles ne se poursuivent pas dans le présent sous une forme explicite ou larvée. Mais cela ne justifie en aucune manière que l’on doive réduire les cultures et les civilisations à ces dimensions délétères. Cela justifie encore moins de censurer les aspects de l’art, de la littérature et autres qui relèvent de cette histoire et faire du présent la norme de jugement de tout ce qui a été.

À LIRE AUSSI : Une « écriture excluante » qui « s’impose par la propagande » : 32 linguistes listent les défauts de l’écriture inclusive




Soyons dignes de Soljenitsyne, dénonçons l’énorme machine totalitaire du mensonge

[Source : RL]

Par Bernard GERMAIN

« Je n’ai pas la force, tout petit individu que je suis, de m’opposer à l’énorme machine totalitaire du mensonge, mais je peux au moins faire en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge. »

Ainsi s’exprimait Alexandre Soljenitsyne, célèbre opposant au régime stalinien de l’URSS.

Sa vie fut un exemple, du début à la fin.

Décoré pendant la Seconde Guerre mondiale pour son courage et sa bravoure au combat, il commit, après la fin du conflit, « l’erreur » de critiquer Staline dans une correspondance personnelle et fut condamné pour « activité contre-révolutionnaire » à huit ans de détention dans un camp de travail.

Libéré en 1953, il fut placé en relégation dans un village du Kazakhstan et ne put rentrer en Russie qu’en 1959, après avoir été réhabilité par la Cour Suprême.

Il publia en 1962 Une journée d’Ivan Denissovitch, racontant le quotidien des camps.

Ce livre fit l’effet d’une bombe car c’était le premier ouvrage révélant l’existence de ces camps dans la « patrie du socialisme ».

Malgré la « déstalinisation », il continua d’écrire, notamment sous la forme de « samizdats » (écrits interdits distribués sous le manteau en URSS).

Auteur des célèbres ouvrages Le pavillon des cancéreux et L’archipel du goulag, il reçu en 1970 le Prix Nobel de Littérature.

Déchu de sa nationalité par le régime, il fut obligé de s’exiler pendant 20 ans. D’abord en Europe, mais principalement aux USA, dans le Vermont.

Gorbatchev le réhabilita en 1994, lui permettant de revenir terminer sa vie dans sa patrie.

Il nous a quittés en 2008, laissant derrière lui l’image d’un homme droit et inflexible, inlassable combattant de la liberté et remarquable écrivain qui contribua à faire connaître et à dénoncer le système concentrationnaire de l’Union soviétique.

Certains lecteurs se demanderont peut-être pourquoi je parle de cela ?

La réponse est toute simple : parce que nous vivons dans une société où existe à nouveau « une énorme machine totalitaire du mensonge ».

Chaque jour nous en apporte la preuve :

  • L’essentiel de la presse est dans les mains de quelques milliardaires, tel Xavier Niel – mondialiste convaincu – qui ne cessent d’intoxiquer les citoyens avec les thèses issues de Davos dont l’objectif est indiscutablement de détruire nos nations européennes.
  • Cette même presse est aux ordres des thèses immigrationnistes, depuis les accords de Marrakech (2018), sommée qu’elle est d’avoir un discours pro-immigration sous peine de perdre ses subventions (nos impôts) qui sont les conditions de sa survie, car elle n’a plus que très peu de lecteurs.
  • L’essentiel des médias participent également à diffuser les mensonges d’État, comme c’est le cas avec la crise de l’énergie que nous vivons actuellement, dont les véritables raisons ainsi que les responsables sont soigneusement cachés à la population.
  • Enfin, ils dissimulent également toutes les agressions dont sont victimes nos concitoyens, jour après jour, sur l’ensemble du territoire. Il y a quelques temps, on nous endormait avec le « sentiment d’insécurité ». Mais l’extension du problème à l’ensemble du territoire national, en relation avec une immigration totalement incontrôlée, oblige à nier tout simplement l’existence de ces agressions qui se soldent par des morts et des blessés chaque jour qui passe. Ou à observer un silence absolu sur le sujet.

Quant aux partis politiques, aucun ne dénonce ces faits (sauf ceux « d’extrême droite », comme ils disent).

Enfin, les individus qui dénoncent courageusement cette situation du pays et les affres qu’il subit sont impitoyablement dénoncés, salis, traînés en justice et même violentés pour certains.

L’objectif est limpide : faire taire les opposants par tous les moyens.

Le dernier exemple en date étant Michel Houellebecq qui a osé dire tout haut ce que les Français pensent tout bas : ils souhaitent le départ des immigrés, notamment musulmans.

Pour avoir osé dire cela, plainte a été déposée contre Michel Houellebecq par la Grande Mosquée de Paris, à laquelle d’autres bien-pensants ne manqueront pas de venir s’ajouter.

Lorsque la curée s’annonce, la meute arrive…

Et si tout cela ne suffit pas, et que les Français descendent collectivement dans la rue pour protester, le régime allié à l’extrême gauche envoie ses milices antifas et autres black-blocs afin de terroriser ceux qui auront eu le courage de manifester.

Lorsque nous mettons tous ces éléments bout à bout, on ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’une « énorme machine totalitaire du mensonge » existe bel et bien dans notre pays.

Il faut être aveugle ou complice pour le nier.

On me rétorquera peut-être qu’il n’y a pas de camp de travail ou de concentration dans notre beau pays de France et que mon propos est donc outrancier.

J’objecterai qu’il y en a déjà eu et qu’aucune garantie n’existe que cela ne se verra plus.

Par ailleurs, on peut briser la vie de quelqu’un en le tuant socialement.

Combien « d’opposants » ont déjà perdu ainsi travail, famille et réputation ?

Parmi les complices d’aujourd’hui, on retrouve ceux qui, hier, condamnaient Alexandre Soljenitsyne qui osa dénoncer la « patrie du socialisme » et sa « machine totalitaire du mensonge ».

Ceux-là sont d’ailleurs bien silencieux sur leurs positions d’hier.

Cela n’empêche nullement, aujourd’hui, les mêmes de nous dénoncer et vouloir nous détruire.

Alors faisons comme Soljenitsyne.

Même si nous sommes « petits » et avec « peu de force »… dénonçons inlassablement le système des bien-pensants, ainsi que leurs exactions, et « faisons en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge ».

Au reste, les mois qui viennent pourraient bien montrer que nous sommes nombreux à refuser d’être « des points de passage du mensonge ».

Les bien-pensants et les complices sont en droit de s’inquiéter…




« Vaccin » Covid : quelle incidence sur la mortalité au Japon et en France ?

[Source : RL]

Par Alain Lussay

En préalable, rappelons que les Japonais ont une réticence ancienne à l’égard des vaccins, depuis les années 1970, à la suite de plusieurs recours collectifs en justice contre les autorités nippones concernant les effets secondaires imputés à plusieurs vaccins, dont celui contre la variole.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/japon-une-mefiance-ancienne-a-l-egard-des-vaccins_150643

Au Japon, la première campagne de vaccination contre le Covid a donc démarré tardivement et mollement en février 2021.

Car en 2020, en laissant la liberté de prescription à la médecine de ville, les Japonais ont bien maîtrisé l’épidémie avec seulement 3.500 décès Covid, soit 34 fois moins qu’en France où la clique sanitaire, en interdisant les antiviraux efficaces, a provoqué une hécatombe de 69.000 morts.

Puis en 2021 les incitations à la vaccination se sont accélérées au Japon, en vue des Jeux olympiques de l’été, probablement sous l’influence de l’ancien directeur général de l’Institut national des maladies infectieuses, Ichiro Kurane, qui est un des 12 membres directeurs du conseil d’administration du CEPI, Coalition for Epidemic Preparedness Innovations…

https://cepi.net/about/whoweare/

Il se trouve que le CEPI a été fondé à Davos en 2017 par les gouvernements norvégien et indien, la Fondation Bill & Melinda Gates, et le Forum économique mondial, à la suite d’un consensus selon lequel un plan coordonné, international et intergouvernemental était nécessaire pour développer et déployer de nouveaux vaccins afin de prévenir de futures épidémies. Étrangement prémonitoire !

Puis en 2022, trois campagnes de rappel se sont enchaînées entre janvier et octobre, entraînant à chaque fois une explosion des cas de contaminations suivie par une hécatombe de décès, comme le montre le tableau ci-dessous.

https://www.nippon.com/fr/japan-data/h00901/?cx_recs_click=true

La propagande de la vaccination empêchant les formes graves est donc bel et bien battue en brèche, et conduit à l’hécatombe !

Comme la population du Japon est vaccinée à plus de 83% depuis fin 2021, le nombre cumulé de décès Covid, près de 58.000 au 31/12/2022, a évolué de la manière suivante au fur et à mesure des campagnes :

– année 2020 : 3.500 décès Covid sans vaccination,

– année 2021 : 15.000 décès Covid avec vaccination deux doses,

– année 2022 : 39.000 décès Covid avec rappels 3 et 4.

Alors comment comprendre, au sens de la propagande « Tous vaccinés, tous protégés », que plus on vaccine, plus les contaminations augmentent et plus la mortalité explose ?

En cherchant bien on trouve des informations confirmant que les vaccinés sont des cobayes dont la vie est en jeu, comme à la roulette russe, au gré de la répartition des lots et de la répétition des injections, selon le plan machiavélique de Big Pharma et des élites qui gouvernent le monde. https://ripostelaique.com/pourquoi-vaccine-t-on-les-employes-de-pfizer-avec-des-lots-reserves.html

Ainsi donc au Japon où la pharmacovigilance indique qu’à court terme 70 % des lots sont associés à 1 ou 2 décès par lot, mais que les autres lots sont plus toxiques, de 10 à 50 fois plus, en nombre de décès par rapport aux lots les moins nocifs. Source Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) par https://knollfrank.github.io/HowBadIsMyBatch/batchCodeTable.html

Ainsi, dans la base des 344 lots Pfizer et Moderna proposés à l’inoculation au Japon, de nombreux lots montrent des taux de mortalité post-vaccinatoire exorbitants, comme par exemple les lots FA – FC – EX ci-dessous :

À l’inverse des lots moins nocifs dont les taux de létalité sont faibles, comme par exemple le lot EP ci-dessous :

Voilà sans doute pourquoi le professeur émérite japonais Fukushima a dit vertement ses 4 vérités au ministre de la Santé :

Alors quand on voit les effets immédiats mortels et graves des injections, comment ne pas s’inquiéter des conséquences à moyen terme des anticorps facilitants de la protéine Spike vaccinale et des adjuvants douteux protégés par le secret de fabrication mais révélés par des analyses spectrographiques ? https://odysee.com/@laquintacolumnainternational:7/Voici-ce-que-contient-une-seule-goutte-du-vaccin-de-Pfizer:3

En France, Il n’existe aucun site de pharmacovigilance permettant à chaque vacciné de vérifier la toxicité du lot qu’il a reçu, en cause l’opacité volontairement entretenue par les autorités sanitaires sur les effets indésirables, quand bien même un rapport de juin 2022 au Parlement a révélé 1 décès toutes les 28.300 injections et 1 effet grave toutes les 1.434 injections…

Aujourd’hui, pendant que le Japon se désole de son hécatombe de 58.000 décès Covid, pourtant 5 fois moindre par millions d’habitants qu’en France avec 162.000, Macron et sa bande de criminels se consolent du carnage français en se tressant des lauriers.

Mais il se pourrait bien que ces pantins de l’oligarchie mondialisée, complices et corrompus, autant de l’escroquerie vaccinale que de l’enfumage énergétique, finissent par en payer le prix…




Viginum : le plan de l’État français pour le flicage de la dissidence

[Source : jeune-nation.com]

Par Émile Mallien

L’affaire des « Twitter Files » nous démontre la forte collusion ou imbrication entre l’État profond américain et le réseau social Twitter (il en est vraisemblablement ainsi sur les autres plateformes) pour censurer ce que les « élites » et « oligarchies » ne veulent pas voir éclater outre-Atlantique en matière de politique intérieure ou d’affaires étrangères dans leur opinion publique et au-delà. Mais les États-Unis ne sont pas seuls concernés. En France, l’État s’est doté, très discrètement, récemment, d’une politique et d’un organisme qui est destiné à assurer la même veille sur les esprits,  Viginum, sous prétexte de lutte contre le « complotisme » ou les « fake news ».

Pendant que l’on nous abreuve de propos sur la liberté dont nous disposons et que le monde nous envie, le flicage de chacun d’entre nous devient une préoccupation majeure des gouvernements occidentaux, d’autant plus qu’ils sont sur la défensive.

Cela a été mis en place à partir d’une décision du G7, lors du Sommet de Charlevoix (Canada) en 2018, visant à « Relever les défis à la démocratie et à l’ordre international fondé sur des règles », ce qui « exige une coopération internationale » (site du gouvernement du Canada). Le Canada a été chargé par le G7 de coordonner un « mécanisme de réponse rapide » (G7 RRM). Ce RRM Canada est le secrétariat permanent du G7 RRM qui « renforce la coordination du G7 pour identifier et répondre aux menaces étrangères contre les démocraties… Ces menaces comprennent l’activité hostile de l’État ciblant les institutions et les processus démocratiques. Il comprend également l’environnement médiatique et informationnel, ainsi que l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » L’objectif est de lutter contre la « la désinformation parrainée par des États étrangers ».

Ne nous leurrons pas : derrière ce langage policé, c’est la Russie qui, en premier lieu, est visée, mais aussi tous ceux qui dénoncent la démocratie occidentale qui est le faux nez du pouvoir, chaque jour d’essence de plus en plus dictatoriale d’une oligarchie transnationale, apatride qui a confisqué le pouvoir dans la plupart des États dits Occidentaux. Et les moyens utilisés sont le développement « des outils et des méthodes d’analyse de données communs pour identifier les menaces étrangères » en vue de « renforcer la capacité du G7 RIVIM pour une réponse coordonnée aux menaces étrangères ».

En conséquence, sous prétexte d’éviter les influences étrangères qui pourraient menacer le débat démocratique – entendons l’expression d’opinions qui ne dérangent pas le système – le fichage des « mal-pensants », autrement dit de dissidents est devenu une activité industrielle inspirée du « modèle chinois ». Cela nécessite la mise sous surveillance de toute la population.

Viginum vous surveille

En France, cette opération est confiée à Viginum, une agence placée auprès du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, anciennement secrétariat général à la Défense nationale, le SGDSN, un organisme interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre et créé en 1906.

Viginum a été créée par un décret du 13 juillet 2021 qui fonde un « service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères », au moment même où Macron ostracisait les opposants au piquage avec les produits géniques anti covid.

Les missions de ce service sont exposées par l’article 3 du décret : il doit notamment détecter sur Internet les activités « de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales », d’assister le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale dans sa mission d’animation et de coordination des travaux interministériels en matière de protection contre ces opérations, de « contribuer aux travaux européens et internationaux ». Nous noterons que ces objectifs sont très flous et permettent de nombreuses interprétations et surtout de nombreuses applications lesquelles, n’en doutons pas, seront de plus en plus intrusives. Viginum est donc l’outil de la propagande gouvernementale sur Internet avec, pour prétexte de faire la chasse aux internautes jugés pro-russes parce qu’ils diffusent une information non conforme à la doxa régimiste.

Nous sommes dans un système d’essence paranoïaque selon lequel celui qui ne partage pas le discours médiatique dominant est un ennemi dangereux.

Le décret établissant les modalités d’action et outils de Viginum a été publié le 9 décembre 2021 au Journal officiel. Il prévoit notamment que Viginum puisse travailler sur les plateformes nécessitant une inscription, comme Facebook, Instagram ou Twitter, Linkedin.

Le texte précise que Viginum « est autorisé à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé de données à caractère personnel », un traitement qui « a pour finalités la détection et la caractérisation des opérations impliquant, de manière directe ou indirecte, un État étranger ou une entité non étatique étrangère, et visant à la diffusion artificielle ou automatisée, massive et délibérée (…) d’allégations ou imputations de faits manifestement inexactes ou trompeuses de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, notamment lorsque ces opérations sont de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales. »

Mais sur quels critères juger que des allégations sont « manifestement inexactes ou trompeuses » ? Quant à « porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation », lesquels sont-ils ? Il nous est précisé « notamment durant les périodes électorales ». Mais cela signifie que ce flicage est valable en tout temps, tout simplement. Et cela ouvre le vaste champ de la chasse à toute personne jugée (arbitrairement) dissidente.

De plus, ce flicage ne concerne pas que le diffuseur d’information mais tous ceux avec lesquels il est en contact. Ce travail est évidemment opéré par des systèmes automatiques, des mots clés.

La dynamique du flicage

Sous prétexte de lutter contre un présupposé démiurge russe maléfique, se met en place un flicage de tout opposant pour cause d’un délit d’opinion qui ne dit pas son nom.

La lecture de la Délibération n°2021-116 du 7 octobre 2021 de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) nous instruit sur la dangerosité de ce qui s’annonce.

La CNIL (d’ordinaire assez timide) relève ainsi que le traitement envisagé nécessite la collecte automatisée de données publiées sur diverses plateformes (notamment les réseaux sociaux), en énorme quantité et à tout instant. Or les données collectées sont susceptibles de révéler nombre d’aspects de la vie privée des personnes surveillées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle, alors que de telles données bénéficient légalement d’une protection spécifique. Et cela, hors du cadre légal encadrant les procédures judiciaires et de la législation relative aux techniques de renseignement. De plus, la CNIL s’inquiète du « traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies et en limitant les périodes au cours desquelles ce traitement peut être mis en œuvre » en demandant que cela soit limité.

La CNIL s’inquiète aussi de ce que « Ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle ». Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’État de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettants qui pourront être utilisés pour faire pression sur son auteur, le faire chanter.

La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : « la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de « traçabilité », implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies ». Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB.

D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : « certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers ». En termes clairs ces collectes permettront des « notes d’analyse », c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’État qui le jugera utile à son action.

Certes, ce fichage n’empêchera pas que le système s’effondre tôt ou tard. Mais nous devons savoir ce qui se met en place et en tenir compte dans l’action politique.




Vers la guerre à haute intensité ?…

Par Lucien SA Oulahbib

Maintenant que les armes du soft et smart power ont donné ce qu’elles pouvaient (l’offensive sur le « genre » et sur le gain de fonction viral marque le pas) et il en est de même pour celles du hard power (le régime fantoche installé à Kiev chancelle malgré quelques massacres satellisés via l’OTAN), certains observateurs et acteurs (Philippot en France) se demandent si au vu des manœuvres géantes prévues par cette même OTAN — ce bras armé de la Secte SHAA (ces nouveaux Dévorants) — il ne serait pas question maintenant d’aller plus loin encore en empêchant pour de bon la constitution d’un « bloc » euroasiatique, cette tête de pont alternative qui anime également les BRICS s’étoffant de plus en plus ces temps-ci autour de pays refusant de se faire démembrer (déviriliser) ou de devenir néo-eunuque (onanisme sous sex toy et amphétamine en permanence) d’esclaves SM transis déambulant entre sans dents injectés et manants autochtones.

Comment aller « plus loin », (un pont) trop loin ? D’aucuns parlent d’activer l’animosité maoïste envers Taïwan, mais celui-ci vient de se doter d’un gouvernement plutôt conciliant… D’autres encore comme Asselineau indiquent qu’il existerait un « plan » américain visant à « démanteler » la Fédération de Russie… Ce qui nécessiterait d’entrer dans une guerre d’usure tout en armant nucléairement le régime néonazi installé à Kiev et soutenu par les néo-léninistes dont lesdits « écolos » et autres alter-djihadistes en particulier germaniques, ces nouveaux « miliciens » verts — pseudo anti-nazi — ou le revers de la même médaille (le tout au service de la Secte).

Mais tout cela se fait, pour l’instant, en arrière-fond. Pour l’instant, en effet, il n’est question que de banalités (du mal), et même en URSS, en Italie fasciste et en Allemagne nazie, il fallait s’occuper du quotidien, le prix des timbres, la logistique ferroviaire, le dernier Vaudeville. Les journaux soviétiques étaient emplis de réclamations sur le mauvais fonctionnement des « services publics ». Sartre publiait Être et Néant en… 1943… L’Académie des Sciences, l’Académie française, bref, l’Institut, fonctionnait tout à fait banalement (sauf, un peu, à la fin) en même temps que les chambres à gaz (mais qui « savait » réellement à l’époque ou, plutôt, s’en souciait, et, surtout, y croyait ?). Aujourd’hui le gouvernement français peut s’occuper du statut des autoentrepreneurs, du timbre « rouge », des petits oiseaux sous éoliennes, et même des « rats » ou du « bouclier énergie ». Qui pourrait « croire » dans ce contexte banal des « travaux et des jours » qu’il participe en sous-main au plus fantastique vol et à la plus grande mise en esclavage (doré) de tous les temps avec cette soumission au complexe hygiéniste et alarmiste (la fin du monde serait pour bientôt s’il n’y a pas de « transition écologique », clame également l’économiste de BFM qui voulait [et veut encore] injecter de force tout le monde, un certain Emmanuel Lechypre) ?…

Aussi les « événements » semblent bien se dérouler à plusieurs niveaux : au plus fort de la tempête, au milieu de vagues hautes de dix à vingt mètres (comme le récent massacre de recrues russes), il y a également des toutes petites vagues banales qui continuent leur bonhomme de chemin (à la façon du même Lechypre pouvant même disserter avec justesse sur la hausse ou la baisse des taux d’intérêt en lien avec la hausse ou la baisse des investissements et/ou de la consommation), alors qu’en arrière-fond non seulement se prépare, mais également se déroule une guerre de grande ampleur et de moins en moins feutrée.

S’agirait-il pour « eux » (« elleux », dit Obono de LFI) de passer à la vitesse supérieure et d’aller vraiment à la guerre jusqu’à risquer de raser Paris qu’un général allemand refusa autrefois de dynamiter ?… Les fous à lier qui nous gouvernent (mais au visage d’agent Smith impassible) iront-ils jusque là ? Se servant de la guerre comme outil ultime pour remettre les pendules à zéro, préparant « le monde d’après », un mixte de La route et New York 1997 avec Mad Max et Soleil vert, provoqué exprès, en arrière-fond ?…

Peu à peu les sédiments d’un monde de plus en plus en suspens épileptique se mettent en place, tout devient « fragile » (thème de la Biennale d’art contemporain à Lyon). Les ponts, les monuments, les voitures de policiers pompiers, tout semble en carton-pâte, et même les individus qui déambulent en leurs creux semblent être ou devenir des images de synthèse (les nouveaux rhinocéros de Ionesco) dont on attend à chaque instant le grésillement qui les effacera de l’écran du Réel, lui-même devenu décor du rien au lieu d’être celui de quelque chose…

Il y a bien une atmosphère d’irréalité qui s’installe, comme un brouillard fait en effets de souffle après un bombardement subliminal. Celui-ci a en effet bien eu lieu, nanobombes fractales perceptives, mais nous n’en sommes pas encore aperçus. Nous avons en effet bel et bien disparu, et seules nos apparences déambulent désormais comme dans 6e sens.

Du moins c’est ce qu’« ils » veulent nous faire croire. D’où la nécessité de les détromper. Et, par là, de ressusciter…




PAROLES DE SOIGNANTS SUSPENDUS

Par Marie-Hélène Doré

41 témoignages de « soignants » :
Écoutons enfin ce personnel rejeté et invisibilisé par la société

 « Nous, soignants, applaudis en 2020 et trahis en 2021, encore dans l’oubli en 2022, comprenons tous ceux qui ont cédé car nous vivons la même pression acharnée destinée à nous faire plier devant l’autorité hiérarchique. »

Dans ce livre nécessaire et engagé, Elsa Ruillère décrypte la situation mise en place et les changements de loi qui ont permis cette mise au ban de la société d’un personnel adulé et porté aux nues au début de la pandémie, puis « trahi » : de héros, ils sont devenus bannis du système.

Cet ouvrage dénonce la maltraitance qui s’est abattue sur les professions du soin, du secours, du médico-social et de la Santé, dans les secteurs privés et publics, lorsque le gouvernement a décidé de voter une loi jugée inégale, délétère et discriminante, provoquant la précarité de dizaine de milliers de « soignants ».

Pour la première fois, Elsa Ruillère donne la parole à ces personnes (infirmiers, techniciens de transport, plombiers, étudiants, secrétaires médicales, cuisiniers, cadres administratifs…) : discriminations subies, difficultés financières rencontrées, marginalisation, moyens de pression mis en place par leur hiérarchie pour les faire céder.

Ces témoignages sont essentiels pour nous révéler une réalité passée volontairement sous silence par les médias et par le gouvernement.

Elsa Ruillère, assistante de gestion de formation, a rejoint en 2018 le Groupement Hospitalier Portes de Provence (GHPP), à Montélimar. Elle est représentante du personnel depuis 2020 et son syndicat est le premier à avoir répondu aux annonces de la loi du 5 août 2021 par un préavis de grève et à manifester contre les annonces du 12 juillet 2021. Cette grève sera très médiatisée, ce qui entraînera une multitude d’appels de toute la France. À l’initiative locale du collectif « Unis 2607 », Elsa Ruillère coordonne les Collectifs Unis (site : les-collectifs-unis.info) et est élue à la commission exécutive fédérale CGT Santé depuis début avril 2022.

PAROLES DE SOIGNANTS SUSPENDUS

Elsa Ruillère

Avant-propos de Didier van Cauwelaert, écrivain
Préface de Michèle Rivasi, députée européenne de Europe Ecologie Les Verts
Postface de Maître Maud Marian, avocate en droit des affaires internationales et droit pénal des affaires
Epilogue de Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherche au CNRS

Guy Trédaniel Editeur

Parution : 12 janvier 2023




GRAVES DANGERS DU MONDIALISME

[Source de l’illustration : casimages.com]

Par Colonel AMIOT Jacques

Je ne prétends pas avoir raison ; cet écrit, comme les autres, n’est qu’un résumé de mes réflexions. Il y a cependant une constante ; comme les précédents, il est en opposition totale à Macron, son gouvernement, les médias aux ordres, et à tous les traîtres qui détruisent la France. Ils devront un jour prochain répondre de leurs méfaits, car ils savent ce qu’ils font.

Il ne faut rien attendre des grands médias subventionnés, car ils appartiennent à ceux qui ont propulsé Macron au pouvoir.

Pour les internautes, notamment ceux qui font partie depuis peu de ma liste de diffusion, je joins deux écrits qu’ils pourront lire s’ils le souhaitent. Cependant il est possible de se contenter du présent document, qui est une synthèse de mes différents écrits. Elle présente l’évolution de ma réflexion, de plus en plus axée sur les menées nuisibles du mondialisme qui sont à la source de tous les graves problèmes subis par le monde occidental, et à l’origine de conflits.

Dans un premier temps (à partir de 2012), mes écrits se sont principalement rapportés aux dangers de l’immigration, notamment islamique.

J’en fais un résumé très succinct :

  • La laïcité chère au Français vole en éclats sous la pression de l’immigration incontrôlée, notamment islamique. L’Islam n’est pas qu’une religion ; c’est une idéologie totalitaire (loi islamique).
  • Progression rapide du nombre de musulmans en France (1,23 % de la population en 1968 et 11,94 % en 2009 ; chiffres officiels) ; depuis l’INSEE ne fait plus ce type de statistiques !
  • Naïveté du peuple et de nos dirigeants, principalement de gauche. Laxisme de ces derniers, malgré les alertes des services de renseignements et même de musulmans lucides, notamment des femmes.
  • Attitude incompréhensible de nos dirigeants, d’autant que les islamistes ne cachent pas leur volonté d’islamiser le monde.
  • Manipulation et fanatisation des jeunes par les imams et autres prédicateurs (large diffusion de versets vindicatifs du Coran, de sourates…). Rejet de la civilisation et des valeurs occidentales.
  • Importance des minorités agissantes capables de manipuler les masses (communisme, fascisme, et maintenant islamisme).
  • Tolérance inacceptable de l’implantation de « zones de non-droit », appelées pudiquement « zones sensibles ».

Je joins cependant ce premier écrit de 2012, pour ceux qui seraient intéressés :

Réflexions sur l’islamisme à l’intention des naïfs

Lorsqu’un problème me préoccupe, je mets généralement mes idées sur le papier afin de mieux les structurer. C’est ce que je fais ci-après de manière résumée à propos de l’islamisme, car je pense que la laïcité chère aux Français va voler en éclat sous la pression de cette idéologie dans les prochaines décennies en raison de la naïveté du peuple et surtout d’une grande partie des hommes politiques notamment de gauche qui porteront une lourde responsabilité.

Mon propos n’est pas guidé par des idées racistes ou d’ordre confessionnel. J’ai souvent voyagé et je respecte les religions, croyances, modes de vie des pays que j’ai visité : Afrique du Sud, Birmanie, Cambodge, Chine, Inde, Mexique Népal, Thaïlande, Vietnam… ainsi que de nombreux pays musulmans (Égypte, Jordanie, Maroc, Tunisie, Turquie…).

Ce que j’ai constaté dans beaucoup de ces pays c’est, qu’en temps qu’étranger, il était très prudent de respecter les règles et coutumes sinon on risquait de graves ennuis et je constate qu’en France comme dans beaucoup de pays occidentaux on peut par contre braver les règles, traditions et coutumes, fouler aux pieds les symboles sans beaucoup de risques. Cela me paraît très dangereux, car je pense qu’une nation ou une civilisation qui ne défend pas ses valeurs et ne fait pas respecter les règles qu’elle s’est données coure à sa perte.

La démocratie, la liberté d’expression, d’agir, de se comporter c’est bien, mais il y a de mon point de vue des limites à ne pas dépasser, car le laxisme à toujours conduit à de graves désillusions.

Je pense qu’en France on fait preuve de beaucoup de naïveté et je vais revenir un peu sur l’histoire récente pour étayer mon propos.

Dans les années 30 du siècle dernier, on pensait beaucoup au progrès social, je pourrais presque dire qu’une grande partie du peuple et beaucoup d’hommes politiques ne pensaient qu’à ça (Front populaire…). Pourtant les services de renseignement savaient que les troupes de l’Allemagne nazie allaient tôt ou tard déferler sur notre territoire ; ils en avaient informé nos dirigeants, mais ces derniers étaient bien trop occupés à essayer de satisfaire les aspirations sociales du peuple pour les écouter. Dans cette période le summum de la naïveté, de la bêtise et de la lâcheté a été incarné par Daladier lorsqu’il a signé bien inutilement les accords de Munich avec Hitler en automne 1938. On sait que Daladier a subi la pression de son homologue anglais Chamberlain, mais des hommes d’État dignes de ce nom devraient savoir prendre leurs responsabilités et écouter les agents payés pour les informer surtout quand il y a péril en la demeure comme c’était le cas. On connaît la suite et on ne s’en serait pas sorti sans l’intervention massive des forces alliées.

Pendant la Guerre froide, la naïveté d’une partie du peuple et des hommes politiques (principalement de gauche) a été au-delà du ridicule. Beaucoup croyaient au « petit jésus soviétique », de la volonté de paix des soviets à la réussite économique et sociale du régime. Dans les armées, on était un peu informé de la réalité des choses par les services de renseignement, que ce soit des plans d’invasion de l’Europe de l’Ouest à la pauvreté en passant par la répression, le goulag… Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin pour que beaucoup comprennent ; et encore, ils n’ont pas tous compris !

Dans cette période de Guerre froide, nous avons eu la chance d’être protégés par le parapluie nucléaire de l’OTAN qui a réussi à dissuader les soviets. Sans lui notre invasion programmée serait rapidement devenue réalité.

Bref, j’ai le sentiment que l’histoire se renouvelle et qu’aujourd’hui une grande partie du peuple et beaucoup de dirigeants font preuve d’une grande naïveté par rapport à l’islamisme.

L’islamisme ce n’est pas une religion, ce n’est pas l’islam ; c’est une idéologie politique qui, comme toutes les idéologies, porte en elle la volonté de domination, d’occupation et qui de ce fait me paraît aussi dangereuse que le fascisme ou le communisme même si le mode d’invasion est différent. Comme le danger est différent puisqu’il est insidieux et surtout interne ce n’est ni une intervention extérieure ni l’OTAN qui pourra nous en préserver.

Pourtant il semble bien que les services de police et de renseignement avertissent les politiques. Par exemple on a pu voir circuler sur Internet une vidéo intitulée « rapport DGSE » tout à fait claire à ce sujet. Ce n’est pas un hoax (canular), car elle n’est pas répertoriée comme telle et on peut toujours la visionner en tapant : « rapport DGSE » sur Google. La personne qui parle se sachant filmée fait une présentation pondérée, mais j’aimerais en privé savoir ce qu’elle pense vraiment.

De nombreuses personnalités tirent également la sonnette d’alarme y compris des musulmans et notamment des femmes cultivées très réalistes par rapport à l’islamisme dont elles connaissent bien les dangers. L’intervention à l’automne de l’Iman de Drancy est très instructive à ce sujet on peut la trouver sur Internet en tapant sur Google « Iman de Drancy ».

Si on fait quelques recherches sur Internet, on s’aperçoit d’ailleurs que les islamistes ont clairement annoncé leur intention de dominer l’Europe, voire le monde.

Les radicaux utilisent les aspects guerriers et vindicatifs de nombreuses sourates du Coran et des hadiths pour fanatiser les masses musulmanes et provoquer le rejet et même la haine des « infidèles » occidentaux.

On me dit quelquefois que le christianisme a été aussi très agressif et très vindicatif. J’en conviens, qui n’a pas entendu parler des guerres de religion, des croisades, de l’inquisition ? Mais ce qui m’inquiète c’est le présent et surtout l’avenir et pas ce qui s’est passé il y a plusieurs siècles.

On me dit aussi que beaucoup de musulmans veulent vivre paisiblement ; c’est peut-être vrai, ceux qui sont venus il y a plus de cinquante ans en France avaient la volonté de s’intégrer (mon père en a embauché dans sa petite entreprise), mais il est certain que leurs petits enfants ne sont pas tous dans les mêmes dispositions d’esprit.

On me dit également que les islamistes radicaux sont en petit nombre ; oui, pour l’instant. Au début du 20siècle, les communistes étaient peu nombreux en Russie, mais en 1917 ils ont imposé un régime dictatorial qui a duré plus de 70 ans ; la première fois que le parti fasciste s’est présenté aux élections en Allemagne il a obtenu un peu plus de 2 % des voix. On connaît la suite.

Il me paraît particulièrement dangereux de minimiser voire d’ignorer la capacité de nuisance des activistes. On devrait se souvenir de ce qu’est capable de réaliser une petite minorité déterminée et agissante face à une masse passive. On sait très bien que dans les banlieues les radicaux sont très actifs notamment envers les jeunes qui depuis toujours ont été la cible privilégiée des idéologues (jeunesses communistes, jeunesses hitlériennes…). On entendra certainement un jour parler des jeunesses islamistes, d’ailleurs elles existent déjà dans certaines banlieues même si elles ne sont pas encore structurées et si les médias ignorent leur existence.

Il y a quelques années on n’entendait pas parler des revendications des musulmans, mais maintenant elles sont très nombreuses et le plus souvent à caractère religieux. Elles ne peuvent que s’accroître et devenir systématiques avec l’augmentation continue de la population musulmane et l’oreille attentive d’une partie des pouvoirs publics. La volonté, qui fait tache d’huile, manifestée par les musulmans radicaux de modifier les règles du jeu, notre culture et notre mode de vie est évidente. Il n’y a même pas besoin d’aller dans les banlieues chaudes pour s’en rendre compte. Cela ne me plaît pas et je fais le raisonnement, que certains trouveront peut-être basique, mais qui me paraît logique, que c’est à ceux qui viennent en France, souvent pour profiter d’avantages, de s’adapter à notre culture et pas l’inverse.

Je suis peu pratiquant, mais je constate que la France, comme beaucoup de pays d’Europe occidentale, a une culture façonnée depuis deux millénaires par l’influence du christianisme (la séparation de l’église et de l’état depuis plus d’un siècle n’y change rien), que ce soit au niveau du mode de vie, des traditions ou de l’architecture (églises, cathédrales, abbayes, monastères…) ; même dans la nature (que je fréquente beaucoup) on rencontre de multiples témoignages de notre passé chrétien (croix, calvaires, chemins de croix, chapelles,), au bord des chemins, au sommet des collines et même des montagnes… Il suffit de regarder une carte IGN au 1/25000 pour s’en rendre compte. Je m’estime tolérant, mais cependant je n’accepte pas l’idée d’une modification en profondeur de notre mode de vie, de notre patrimoine historique et en définitive de notre culture ; je pense que je ne suis pas le seul.

En France le laxisme des autorités me révolte. Les agressions de lieux de culte chrétiens, de cimetières… se multiplient sur notre propre territoire pratiquement dans l’indifférence. Sans beaucoup de réactions on peut brûler le drapeau, diffuser une photo (de plus primée par la FNAC) d’un énergumène se torchant avec, siffler l’hymne national, vendre des milliers de disques de rappeurs vomissant leur haine du pays où ils vivent, sans parler des casses, agressions multiples… qui sont presque toujours l’œuvre de populations issues de l’immigration principalement musulmane. Quand une nation laisse profaner ses symboles, il y a du souci à se faire. Dans beaucoup de pays étrangers, on emprisonne pour beaucoup moins que ça.

Toutes les exactions n’émeuvent pas beaucoup les médias qui systématiquement ignorent ou minimisent les forfaits commis. Ils sont beaucoup plus prompts à relayer les réactions d’indignation du MRAP, de SOS racisme et autres associations bienpensantes quand un « jeune » (fautif) est soi-disant agressé par la police, par exemple à l’occasion d’une course poursuite qui se termine mal pour le ou les fuyards.

Même si les médias n’en parlent pas on sait que la persécution des chrétiens dans le monde est en nette augmentation notamment dans les pays musulmans et il apparaît que ce sentiment antichrétien s’insinue dans la population musulmane vivant en France.

« L’invasion islamique » est de plus largement favorisée par le soutien de nombreux élus de gauche : Delanoë à Paris, Aubry à Lille, Ries à Strasbourg et tous les autres, sans parler de Vauzelle président de la région PACA qui se déclare fier d’être président d’une grande région musulmane ! On croit rêver. Que cherchent-ils ? L’anéantissement de notre civilisation ? Pour la remplacer par quoi ? Sans une vive réaction, un jour, peut être pas très éloigné, un énergumène de ce type pourra se dire fier d’être président d’une grande république islamique.

Il existe en France de vastes zones de non-droits où les forces de l’ordre ne peuvent pas pénétrer sauf en masse à l’occasion d’opérations trop rares et où se développe une économie souterraine florissante. Là aussi ces zones sont occupées pour une grande part par une population issue de l’immigration et les émeutes qui y éclatent régulièrement à propos de n’importe quel prétexte sont le résultat d’une tension constante générée par des populations non intégrées et qui pour beaucoup ne souhaitent pas l’être. J’estime que cela est inadmissible dans un état de droits et que c’est une preuve supplémentaire de notre incapacité à gérer un volume trop important d’immigrés.

Nous sommes de plus dans une situation économique difficile, nous avons un chômage trop élevé et certainement pas la capacité de donner du travail à une masse très importante d’immigrés souvent sans qualification attirés par nos avantages sociaux, la possibilité de se faire soigner et opérer gratuitement… ce qui représente un énorme gouffre financier. Tous les jeunes issus de l’immigration sans travail qui traînent dans les banlieues sont des proies faciles pour les islamistes radicaux.

Il n’existe pas de chiffres officiels, mais en 1968 les musulmans représentaient environ 1,2 % de la population, 3,6 % en 1988 et plus de 10 % en 2009. C’est une progression trop importante et si on trace une courbe sur un graphique on constate qu’elle est très ascendante ; elle ne peut continuer qu’à monter fortement en raison de deux facteurs qui se conjuguent : l’immigration et la natalité importante chez les musulmans ; en effet, même si cette dernière a un peu diminué elle reste beaucoup plus élevée que dans la population de souche. Le pourcentage de musulmans en France va donc devenir très important et dans quelques décennies il risque fort de dépasser les 50 %.

Or on sait très bien qu’au-delà d’un certain pourcentage il n’y a plus intégration, mais juxtaposition de cultures. Je ne suis pas historien, mais il me paraît clair que la juxtaposition de cultures sur un même territoire aboutit le plus souvent à des conflits graves d’autant qu’il y a d’un côté des islamistes activistes animés d’un esprit de domination et de l’autre des citoyens déterminés à ne pas se laisser submerger. Un sentiment hostile à l’Islam se développe en France en réaction à sa pénétration et on ne peut pas exclure sa radicalisation au détriment des musulmans qui souhaitent s’intégrer ; une action provoque toujours une réaction, c’est une loi générale.

Les mentalités des communautés sont beaucoup trop divergentes pour pouvoir espérer sur le long terme une coexistence pacifique. Certains leaders politiques d’autres pays ont eu le courage de déclarer que le multiculturalisme était un échec ; je partage cet avis.

Un des pays où les musulmans sont les plus nombreux est l’Inde (plus de 100 millions), mais il y a en face plus d’un milliard d’hindous et il est évident que les autorités indiennes n’ont pas du tout l’intention de se laisser déborder par leur minorité musulmane comme c’est le cas en occident.

Il y a eu en France dans un passé récent des flux migratoires importants notamment d’Italiens, mais la culture de ces populations est très proche de la nôtre et en une génération elles se sont totalement intégrées ; ce ne sera pas le cas des populations islamiques pour qui le religieux à une grande importance. À peine libérés de leurs dictateurs, les peuples du sud de la Méditerranée portent largement en tête des élections les partis islamistes et les futurs dirigeants déclarent vouloir gouverner selon la Charia, mode de gouvernance totalement opposée à notre conception laïque.

Comment en occident laïque et notamment en France concevoir l’existence d’un parti religieux ? C’est pourtant ce qui nous attend avant que ce parti, s’appuyant sur le nombre, devienne dominant parce que l’on n’aura pas su limiter l’immigration et obliger les populations issues de cette immigration à s’adapter à nos principes et valeurs et que par naïveté, faiblesse et bêtise on les aura laissés imposer leur culture, leur mode de vie et leur religion.

Pour éviter ce scénario pessimiste il faudrait prendre rapidement un certain nombre de mesures : limitation importante de l’immigration notamment en provenance d’Afrique ; imposer aux musulmans de s’adapter à nos règles et à notre mode de vie et pas l’inverse même si on peut accepter quelques adaptations ; faire preuve d’une très grande fermeté face aux exactions et provocations diverses, en particulier donner le choix à ceux qui manifestent leur haine de la France entre de sévères sanctions ou le départ vers des pays où ils se sentiront mieux ; surveiller étroitement les meneurs et prédicateurs islamistes et les sanctionner sans faiblesse où leur demander de faire le choix d’un autre pays ; ne plus accepter l’inacceptable c’est-à-dire l’existence de zones de non-droit « gouvernées » par des populations issues de l’immigration où la propagande bat son plein comme les trafics de toutes sortes…

En fait je ne crois pas à la volonté des politiques et surtout pas à ceux de gauche qui au contraire font tout pour accélérer le mouvement et qui feront preuve d’une grande complaisance avec l’Islam s’ils reviennent au pouvoir.

L’histoire se renouvelle et les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Dans les années 30 du siècle dernier, le peuple et nos dirigeants voulaient à tout prix la paix avec l’Allemagne, mais par naïveté et lâcheté on a eu la guerre. Aujourd’hui on ne veut pas froisser les musulmans, on ne veut pas enflammer les banlieues…, alors par naïveté et faiblesse on n’agit pas et on laisse la situation se dégrader. Cette attitude ne nous mettra pas à l’abri de graves difficultés, bien au contraire.

Comme on le voit, les données en ma possession ne m’incitent pas à l’optimisme pour l’avenir. Je souhaite me tromper et je suis preneur d’arguments crédibles et solides infirmant mon analyse, mais de grâce en évitant les affirmations lénifiantes et fallacieuses du « politiquement correct » que l’on entend trop souvent.

Début 2016 ma réflexion s’est modifiée sur un point essentiel, par la lecture d’un document de deux pages que j’ai souvent cité « l’heure de vérité » du père Henri Boulad. J’ai découvert que je faisais une grosse erreur en distinguant l’islamisme et l’Islam.

En effet, le père Henri Boulad souligne avec justesse que le problème se situe dans les fondamentaux de l’Islam. Je joins ce document, à relire éventuellement :

[Au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre 2015]

L’HEURE DE VÉRITÉ

Lettre sereine aux musulmans ouverts, modérés et libéraux:

J’imagine votre embarras et votre confusion face à cette horreur, que vous condamnez sans doute du plus profond de vous-mêmes. Vous sentez bien cependant que c’est l’islam lui-même qui est incriminé, car c’est bien aux cris d’ «Allahou akbar» que s’est perpétuée cette tragique agression.

N’essayez surtout pas d’exonérer l’islam de ce qui s’est passé. Ne continuez pas à répéter ce refrain bien connu, suite à toutes les horreurs commises par les islamistes dans le monde : «Tout ça n’a rien à voir avec l’islam». Ne criez surtout pas à l’« amalgame », manière élégante de dédouaner l’islam des violences récurrentes perpétrées en son nom.

C’est incongru d’affirmer que tout ce qui se passe comme atrocités au nom de l’islam n’a rien à voir avec l’islam. Un certain occident « libéral » et une certaine Eglise catholique, tous deux partisans de l’ouverture et du dialogue, ne cessent de ressasser de tels slogans, sans chercher à aborder les vrais problèmes, dans un dialogue franc et ouvert.

L’« heure de vérité » a sonné, et il est grand temps de reconnaître que l’islam a un problème. Un problème qu’il doit avoir le courage de regarder en face et de tenter de résoudre en toute objectivité et lucidité. Ce n’est pas en enfouissant sa tête dans le sable qu’on peut espérer trouver une solution.

Je ne doute nullement de la sincérité et la bonne volonté des musulmans ouverts et modérés. Mais là n’est pas la question. On peut être pleinement sincère tout en étant dans l’erreur.

Il est trop facile pour les musulmans d’incriminer l’occident « corrompu » et «impérialiste» comme étant la source de tous leurs maux. Il est trop facile d’accuser ceux qui instrumentalisent l’islam pour leurs propres intérêts. C’est dans l’islam même que gît le problème. Les musulmans ont toujours eu tendance à chercher des boucs émissaires partout, sauf en eux-mêmes. Il est grand temps qu’ils se posent certaines questions cruciales et se rendent compte que «le ver est dans le fruit.» S’ils condamnent et rejettent ce radicalisme barbare qui les embarrasse, qu’ils fassent un petit effort pour en chercher la cause.

Ils découvriront alors que la cause se trouve dans les textes fondateurs de leur religion – Coran, Sunna, Hadiths – qui regorgent d’appels à l’intolérance, au meurtre et à la violence. Ces textes sont encore enseignés aujourd’hui à l’Azhar, la plus haute instance de l’islam sunnite, chargé de la formation des prédicateurs et ulémas à travers le monde. Cette doctrine atteint le petit peuple à travers les prêches du vendredi – souvent incendiaires – et rejoint les élèves via les manuels scolaires.

Vers le septième siècle, l’islam a eu le choix entre la voie mystique, modérée et ouverte, celle de La Mecque, et la voie violente, radicale et conquérante, celle de Médine. Il a malheureusement opté pour la seconde, en privilégiant les versets médinois aux mekkois, dans la fameuse doctrine de «l’abrogeant et de l’abrogé» (An nâsékh wal mansoukh).

Pour éviter alors que quiconque ne revienne sur cette décision, les ulémas de l’époque ont décrété que « la porte de l’ijtihad » était désormais close. Ce qui signifie que tout effort de réflexion critique susceptible de remettre en question une telle décision était pour toujours interdit.

Les nombreuses tentatives de réforme de l’islam, tout au long de son histoire, se sont heurtées à ce décret considéré comme immuable et irréversible. Le grand cheikh soudanais, Mahmoud Taha, pour avoir proposé d’inverser la doctrine de l’abrogeant et de l’abrogé, en privilégiant les versets mekkois aux médinois, a été pendu sur la grande place de Khartoum, le 18 janvier 1985.

L’islam est dans la souricière, une souricière dans laquelle il s’est lui-même mis. Une souricière dont il ne parvient pas à sortir. Tel est le drame qui met les musulmans dans une angoissante situation.

«Les nouveaux penseurs de l’islam» – comme on les appelle aujourd’hui – rêvent d’une réforme et d’un islam compatible avec la modernité. Les émouvantes tentatives d’un homme aussi brillant qu’Abdennour Bidar n’en sont qu’un exemple. Malheureusement, la pensée de ces hommes courageux ne fait pas le poids face à l’islam rigoureux et borné qui domine depuis quatorze siècles.

J’imagine à quel point cela doit être douloureux pour ces penseurs, qui aimeraient tant trouver une issue à l’impasse dans laquelle ils se trouvent.

L’Église est passée par la même crise. Mais elle est parvenue à la dépasser grâce au Concile Vatican II. Il est grand temps que l’islam en fasse autant et procède au même aggiornamento. Vœu pieux? Utopie, wishful thinking ?… L’islam peut-il se réformer sans se dénaturer ?

[NDLR Vatican II a cependant ouvert la porte à la Franc-Maçonnerie qui a depuis lors infiltré l’Église Catholique Romaine et contribué à détruire ses fondements et encore davantage l’enseignement du Christ.]

Je ne le pense pas. Mais c’est aux musulmans eux-mêmes de répondre.

Henri Boulad,
Le Caire, 14 novembre 2015

En particulier, il rappelle qu’il y a 14 siècles l’Islam a fait le choix de la voie Médinoise expansionniste et agressive au détriment de la voie Mecquoise pacifique, et qu’il n’est jamais revenu sur ce choix. 

Par ailleurs, il suffit de lire le Coran, même très superficiellement, pour se rendre compte que son contenu (versets, sourates…) est particulièrement agressif. Les égorgeurs musulmans, qui sévissent régulièrement dans notre pays, ne font qu’appliquer certains de ses préceptes ; ce que font semblant d’ignorer « nos élites politiques », les médias…

À partir de cette époque, j’ai approfondi mes connaissances, notamment par la lecture de plusieurs livres. Je cite les principaux :

« L’Islam à la conquête de l’Occident » de Jean-Frédéric Poisson qui traite principalement des organisations islamiques internationales comme l’OCI (l’Organisation de la Coopération Islamique), fondée en 1969 ; « Islam » d’Annie Laurent ; « soufi ou mufti » d’Anne-Marie Delcambre ; « décomposition française » de Malika Sorel ; « Le Projet des Frères Musulmans » d’Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi.

Un autre livre m’a paru d’un très grand intérêt : « L’Islam mis à nu par les siens ». Il s’agit de textes et de prises de position de nombreux érudits musulmans ou ex-musulmans (femmes et hommes), qui ont analysé en profondeur le Coran et la vie de Mahomet ; édifiant !

À cette époque j’ai aussi commencé à être sensibilisé au mondialisme par des échanges avec des internautes et la lecture d’autres livres, principalement : « la Super-classe mondiale contre les peuples » de Michel Geoffroy ; « de Tragédies en Espérances — nos illusions de Justice, de Liberté et de Démocratie » de Joseph Plummer.

Par toutes les informations que j’ai recueillies, j’ai (entre autres) découvert un fait très important : l’immigration de masse, notamment islamique, est une arme utilisée par les mondialistes pour détruire les nations souveraines, qui sont le principal obstacle à la mise en place d’une gouvernance mondiale.

Michel Geoffroy écrit : « L’immigration de peuplement est le brise-glace du mondialisme, car elle permet de disloquer les États-nations en s’attaquant à leur homogénéité et à leur identité ». La France en est l’exemple type.

Je suis toujours surpris quand j’entends dire que Macron est incompétent. Je pense personnellement qu’il est très compétent pour la mise en œuvre de la mission qui lui a été assignée par ses mentors : détruire la France en tant que nation souveraine. Macron n’aime pas la France, ses actes et ses paroles (souvent prononcées à l’étranger) le prouvent.

Par ailleurs on sait que le milliardaire Soros, mondialiste bien connu, finance largement les ONG qui transportent illégalement des migrants de l’Afrique vers l’Europe.

Après l’immigration je passe rapidement à un deuxième volet des menées mondialistes : le pseudo-réchauffement climatique.

Depuis plusieurs années, je suis des cours d’astronomie, ce qui me permet d’avoir quelques notions sur ce sujet :

Dans environ 5 milliards d’années, le soleil va exploser ; il ne restera que quelques résidus du système solaire dans notre univers ; nous ne sommes pas concernés ; (tout naît, tout vit, tout meurt).

Avant cela, dans quelques millions d’années, il fera très chaud sur la terre, il n’y aura plus de vie, sauf peut-être quelques bactéries ? Nous ne sommes pas concernés.

Nous sommes un peu concernés par le réchauffement du système solaire, inexorable, mais très lent, qui n’empêche pas les fluctuations climatiques de moyen terme d’une planète, dues à d’autres facteurs (par exemple pour la terre, variation de son ellipse autour du soleil, variation de son inclinaison, précession ; voir les paramètres de Milankovitch). Ainsi il y aura d’autres changements climatiques importants (glaciations, grandes périodes de réchauffement ; sans parler des cycles beaucoup plus courts qui ont toujours existé).

L’homme n’est rien par rapport aux forces de la nature ; aussi le GIEC est composé d’incompétents, manipulés par des lobbyistes (constructeurs d’éoliennes par exemple), qui distillent la peur pour mieux vendre leur « camelote », nuisible et très peu utile. Si un faible réchauffement provoqué par l’homme existe (ce qui est très contestable et contesté par de nombreux scientifiques), il est principalement provoqué par les activités de très grandes entreprises ; armateurs de tankers très pollueurs par exemple.

Je suis, par contre, préoccupé par les graves problèmes de pollution, surtout engendrés par la mondialisation ; pollution des terres, de l’air, des mers, des rivières. Mais c’est un autre débat.

J’en arrive à une partie très importante, particulièrement démonstrative des visées des mondialistes : la pseudo pandémie Covid 19, fabriquée de toutes pièces. Il y a beaucoup à dire et je vais essayer de résumer.

Dès le mois de janvier 2020, j’ai été surpris par la décision de madame Buzyn de classer l’hydroxychloroquine comme produit dangereux, alors que cette molécule est utilisée depuis des décennies, notamment en Afrique, comme traitement antipaludéen.

Au mois de mars, j’ai compris qu’il y avait « anguille sous roche » quand Véran a interdit aux médecins généralistes l’utilisation des soins précoces.

Dès lors, j’ai suivi les choses de près, notamment en étudiant les statistiques et principalement celles diffusées régulièrement par le général Delawarde.

Je ne vais pas revenir sur tous les aléas que nous avons subis (confinements inutiles, masques inutiles puis obligatoires… bref, le grand folklore macroniste).

Assez rapidement je me suis rendu compte de deux faits importants :

En premier lieu la faible mortalité au plan mondial ; les décès ne concernaient que des personnes âgées déjà affaiblies par des comorbidités, les jeunes n’étant pas touchés. Ceci malgré l’augmentation factice du nombre de décès ; on se souvient que beaucoup de malades décédés avec la Covid étaient classés décédés de la Covid ; c’est peut-être encore le cas.

Au final la mortalité n’a pas été plus importante que celle due à une mauvaise grippe, mais certains gouvernements, notamment celui de la France, faisaient tout pour faire peur à leur population afin de pouvoir la soumettre.

En second lieu, la différence très importante de mortalité entre les pays qui utilisaient les soins précoces et ceux, comme la France, qui les refusaient. Par exemple, à ce jour, on peut constater par une petite recherche sur Internet que les États-Unis ont un nombre de décès beaucoup plus élevé que celui de l’Inde alors qu’ils ont environ 4 fois moins d’habitants. Pourtant en Inde il y a une grande promiscuité et le système de santé n’est pas très performant ; mais ils ont utilisé largement l’Ivermectine. Je pourrais citer beaucoup d’autres exemples.

Le refus du gouvernement français d’utiliser les soins précoces me choquait, et j’ai commencé à en comprendre la raison quand j’ai appris qu’il ne pourrait pas imposer un « vaccin » s’il admettait l’existence d’une possibilité de soigner les malades en début de l’infection. À l’évidence l’obligation vaccinale était prévue dès le début 2020 ; il était donc nécessaire pour nos dirigeants d’affirmer qu’il n’existait pas de possibilités de soins.

Le 12 juillet 2021, Macron a prononcé une allocution à la télévision au cours de laquelle il a annoncé l’obligation vaccinale pour les soignants, les pompiers… et pratiquement toute la population, car sans « vaccin » on ne pouvait même pas aller boire un verre dans un café.

Cette allocution a provoqué ma colère et quelques jours après j’ai adressé un courrier à Macron, Castex et Véran en les accusant d’être des criminels.

Il est en effet évident que le refus de laisser les médecins prescrire les soins précoces a provoqué le décès d’un grand nombre de nos concitoyens. On peut retrouver cette lettre sur Internet (colonel Amiot Jacques Besançon).

Je sais que mon courrier est arrivé aux instances gouvernementales, car plus de 6 mois après j’ai été sanctionné par la ministre des armées (retrait de l’Honorariat). L’Honorariat est une distinction honorifique ; on ne m’enlevait donc rien d’important, mais j’ai cependant contesté la décision auprès du tribunal administratif de Paris. J’ai adressé mes arguments au mois de juillet 2022 et, à ce jour, il n’y a pas de réaction du ministère des armées.

La sanction pratiquement insignifiante au regard de la gravité de mes accusations, et le fait que le ministère n’ait pas encore réagi, pratiquement 6 mois après, me paraissent significatifs de l’embarras des autorités pour trouver des arguments à m’opposer ; d’autant qu’il est de plus en plus évident que les soins précoces sont sûrs et d’une grande efficacité. C’est maintenant une certitude.

Si j’avais à écrire ce courrier aujourd’hui, je serais encore plus virulent. Il me faudrait aborder la dangerosité des « vaccins » ; nous sommes malheureusement qu’au début des graves effets secondaires, que tentent de cacher le gouvernement et la plupart des médias. Mais la vérité finira par éclater.

Il me faudrait aussi aborder les liens étroits entre la Macronie et la société Mac Kinsey, elle-même en lien avec la société Pfizer… On nage en plein cloaque ; je sais bien qu’il y a peu d’enfants de chœur en politique, mais je crois que l’on atteint des sommets.

Malgré les graves effets secondaires engendrés par les « vaccins » le gouvernement continue à en faire la promotion ; on croit rêver. Il doit y avoir un gros stock de doses à écouler !

Le conflit en Ukraine est tout à fait révélateur de ce que beaucoup appellent la 3guerre mondiale ; celle des mondialistes contre les nations souveraines. Je vais beaucoup résumer, car j’ai récemment évoqué le sujet dans un écrit intitulé « évolution ».

Après la chute de l’URSS, on a cru à la paix mondiale, mais on se trompait lourdement, car les mondialistes étaient déjà à l’œuvre, notamment dans leur fief aux US.

Les promesses de l’Occident n’ont jamais été tenues, comme celle faite à Gorbatchev de ne pas étendre l’OTAN vers l’Est ; au contraire, les bases militaires de cette organisation encerclent pratiquement la Russie.

Les accords de Minsk signés en 2014, que l’Allemagne et la France devaient faire respecter, étaient un piège. Madame Merkel a admis récemment (début décembre 2022) qu’il n’était pas prévu par l’Occident que ces accords soient appliqués. De son propre aveu, ils ont été signés que dans le but de donner du temps à l’Ukraine pour se préparer à la guerre contre la Russie. Quelle duplicité de l’Occident ! On peut aisément vérifier sur Internet (Merkel accords de Minsk).

Hollande a récemment confirmé ces aveux. Tout se passe comme si l’Occident, principalement les US, mais aussi l’Allemagne, la France…, cherchait la confrontation. C’est très dangereux, car l’Occident ne me paraît pas en position de force, d’autant que sa politique provoque un rapprochement entre la Russie et la Chine.

Ce conflit profite aux US, mais est destructeur pour les pays européens, dont la bêtise est incompréhensible. Comment comprendre ce suicide de nations européennes si ce n’est en raison de l’adhésion au mondialisme de leurs dirigeants ?

Comme je l’ai déjà exprimé, le mondialisme est une « maladie » de l’occident où se trouvent les personnages les plus « vénéneux » de cette caste (Schwab, Soros, Gates, Fauci, Biden, Harari, Attali, Macron…). Il apparaît clairement que de nombreuses nations ont compris le danger mondialiste ; elles s’allient et se dressent pour y faire face (les « BRICS » et toutes les nations qui les rejoignent).

On vit une période très troublée, angoissante pour beaucoup, nous subissons des restrictions, une baisse de pouvoir d’achat et j’estime que les menées des mondialistes en sont les principales causes. À mon avis beaucoup de problèmes pourraient être réglés si l’Occident arrivait à se débarrasser du mondialisme.

Je pense par exemple que l’invasion islamique, qui présente un très grave danger pour l’avenir de notre pays, pourrait être combattue ; ce qui suppose bien sûr la disparition préalable de l’Union européenne telle qu’elle existe actuellement, mondialiste et corrompue.

À la place de Macron et de son gouvernement de traîtres, un président déterminé et bien entouré pourrait agir efficacement pour faire respecter notre identité.

Il ne s’agit pas dans mon esprit d’une « chasse aux sorcières », car il y a des musulmans qui souhaitent vivre en paix en France ; il s’agit de séparer le bon grain de l’Ivraie. Je l’ai déjà écrit, dans sa petite entreprise, mon père a employé dans les années 50 des Algériens qui ne posaient aucun problème. Dans son livre « Islam », Annie Laurent souligne le fait que de nombreux musulmans sont les victimes d’une idéologie.

Quelles dispositions faudrait-il prendre ? Je cite les principales : limiter drastiquement l’immigration notamment islamique ; réduire très fortement les prestations sociales pour les immigrés, car elles constituent un grand appel d’air (beaucoup ne vivent que de ces prestations) ; justices sévères pour les délinquants (prison ou exclusion) ; surveillance étroite des imams ; interdiction stricte de la charia (application de nos lois, règles et coutumes) ; « grand nettoyage » d’une ou deux « zones de non-droit », éventuellement par l’armée ; je pense que les autres auraient compris et se nettoieraient d’elles même, avec un peu d’aide si nécessaire…

La France est en déclin dans presque tous les domaines : économie, industrie, éducation, justice… ; le redressement sera difficile ; mais il est surtout urgent qu’elle retrouve sa souveraineté, son unité et son identité, sources de dynamisme.

Cependant rien ne pourra se faire tant qu’elle sera sous la coupe du mondialisme ; il faut donc s’en libérer. Le combat pour la survie est là.




Le temps des clarifications

Hollande-Minsk II, Mort subite, “escroquerie coloniale” : Bruxelles, sifflets contre Debbouze…

Par Lucien SA Oulahbib

Le réel des vérités « brutales » (dirait Amélie Paul) craquelle la croûte des mensonges putrides par son irruption salutaire. Ainsi Hollande confirme les propos de Merkel sur la farce des accords de Minsk, tandis que la « mort subite de l’adulte » progresse chez les injectés dudit « vaccin », que Bruxelles croule sous la pression « post-coloniale » des mêmes sifflant l’un des leurs ayant choisi « aussi » la France au Maroc, et qu’enfin l’animateur du Cercle Aristote se méprend sur la réalité dite « coloniale » qu’il résume à une « escroquerie » (à 47:38) ce qui aurait fait rire Aristote lorsque l’on observe sur le temps long que « la » colonisation n’existe pas, mais apparaît plutôt comme une succession d’événements tels que la Course infestant la Méditerranée puis se réfugiant à Alger, l’essaimage de ceux refusant tel ou tel « vivre ensemble » dans les Cités grecques, les sectes protestantes anglaises se propulsant/se réfugiant en Amérique, les exilés de la Commune et de l’Alsace-Lorraine parqués à Alger, enfin les centaines de milliers voire les millions maintenant d’Africains (Nord et Sud) se réfugiant en France pour fuir les régimes installés par… De Gaulle et sa « Françafrique »…

Sans oublier la « politique arabe de la France » sacrifiant des centaines de milliers de personnes en « Algérie » (et cela continue : Debbouze traité de harki… Ou tel(le) autre de « Bounty »…) ayant cru dans le « je vous ai compris » gaullien, mais aussi l’abandon forcé de l’Indochine (la France lâchée par les US) devant la pression maoïste, et que solde Mendès, mais qui revint en boomerang vingt ans plus tard avec l’échec US, semblable au fond à celui qui vient d’être soldé à Kaboul (quasiment les mêmes images d’aéroport) et bientôt à Kiev, la France impliquée là encore, car il ne suffit pas d’envoyer de l’argent, des armes et le groupe « Mozart »…

Il n’y a certes du moins en apparence aucun lien entre ces divers faits, seulement une congruence, un faisceau, qui, en s’entrecroisant, tisse une perception et par là un imaginaire de plus en plus délétère où l’on entrevoit que les nouveaux « Dévorants » chers à Balzac en sont bien les tisserands fabriquant cette Toile non plus seulement « communicationnelle » (Internet), mais politico-affairiste sur fond sectaire de mœurs façon Caligula ou la désespérante décadence de suppliciés du désir (d’échecs) attendant, et avec frénésie, le coup de grâce

Qui le donnera ?… Leurs alliés djihadistes ? Certainement pas les néo-léninistes, eux-mêmes devenus les esclaves épileptiques de ces derniers. Il y a en fait bel et bien ces temps-ci une sorte d’hésitation historique, mêlée d’incertitudes, la pièce (shakespearienne) roule « bien » sur sa fente, mais tournoie aussi, s’arrête, bien plus semblable à cette antilope fascinée par le hurlement du guépard la sommant d’accepter de se faire (mortellement) agripper que ce lapin aveuglé plus que pris dans les phares d’une voiture. On dépasse alors et de manière morbide le jeu amoureux du « tel est pris qui croyait prendre », ce mélange goethéen des « affinités électives », ce cocktail sublime d’admiration et de plaisir stendhalien, celui de la fusion corps/esprit ou le basculement vif vers l’énergie pleine du Noun, subsumé par le Nirvana et surtout la Félicité, cette Autre face « trans-cosmique » toujours permanente tressant notre présentiel terrestre. Lapièce en gestation roule encore entre les limbes dans le magma obscur des has been et des wannabe, d’où surgit, sans coup férir parfois, le couperet « esprit du Temps » qui tranche alors les têtes à couper, celles de toute cette jeune/vieille élite, fadasse en tout cas, et qui s’accroche à cause et non plus grâce à toutes ses doses multiformes injectées désormais à la va-vite, malgré l’euthanasie et le suicide assisté tant vantés (pour la plèbe chic plutôt…) et, ainsi (soit-il) délivre, enfin, l’époque (epochè)…

Du moins selon l’expérience… Mais il y a l’inédit…




Marc Doyer se porte partie civile dans un procès pour avoir la vérité sur les effets secondaires du vaccin Covid

[Source : la-verite-vous-rendra-libres.org]

« Je veux savoir pourquoi on nous a menti. Familles de victimes, rejoignez-nous, vous avez droit à la vérité. »

Marc Doyer et deux autres familles de victimes se sont portés partie civile dans un procès qui va se tenir à Paris. Il va appeler toutes les victimes des injections covid qui le souhaitent à se joindre à eux en se constituant partie civile. Marc donnera plus d’informations dans quelques jours sur la façon dont les familles de victimes peuvent rejoindre cette plainte. Faites passer le message, informez autour de vous les personnes susceptibles d’être intéressées.

Pour contacter Vérity France, l’association de victimes du vaccin, fondée par les familles de Maxime, Sofia et Mélanie, dont Marc Doyer est porte-parole, voici le lien : https://www.verity-france.org/contact-adhesion/. Ou par mail :




Usés par l’hôpital français, des soignants se tournent vers la Suisse

[Source : francetvinfo.fr]

[Illustration : La clinique privée Cecil du groupe Hirslanden, à Lausanne, en décembre 2022. (SOLENNE LE HEN / FRANCEINFO)]

De plus en plus de soignants, dégoûtés, écœurés par leurs conditions de travail, décident de changer de vie. Ils quittent l’hôpital en France pour aller travailler en Suisse, où les conditions et le salaire sont plus attractifs. 

Par Solenne Le Hen

À Lausanne, la très chic clinique privée Cecil du groupe Hirslanden est installée dans un magnifique bâtiment historique, avec vue sur le lac Léman. Au sein de son service d’urgences, les soignants sont tous français. L’une vient de Haute-Savoie, juste de l’autre côté du lac, une autre de Lorraine, un troisième de Bordeaux et un autre est grenoblois. « On a des collègues d’Auxerre, de Lyon, de Paris, de Nantes, d’Annecy, énumère un soignant. De toute la France, en fait. » 

Parmi eux, le Dr Maurice Raphaël. Il a démissionné il y a deux ans de son poste de chef des urgences de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre, en Île-de-France. « On a une certaine idée de ce métier et évidemment c’est très difficile de lâcher les patients, donc on est là tout le temps. Moi j’étais là 28 jours sur 30 à peu près », se souvient-il. « Physiquement, on ne peut pas tenir comme ça longtemps. »

>> « Je n’avais pas signé pour ça » : huit soignants témoignent d’un hôpital public à bout de souffle

« On a le nez dans le guidon et on avance, on avance. Et on ne se rend pas compte qu’on est en train de se détruire. »

Dr Maurice Raphaël

Le Dr Maurice Raphaël, médecin à la clinique Cecil de Lausanne, ancien chef des urgences de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). (SOLENNE LE HEN / FRANCEINFO)
Le Dr Maurice Raphaël, médecin à la clinique Cecil de Lausanne, ancien chef des urgences de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). (SOLENNE LE HEN / FRANCEINFO)

Son entourage avait réellement la crainte qu’il se tue à la tâche. « Je ne suis pas parti pour venir en Suisse, explique ce médecin. La plupart des soignants qui sont ici ne sont pas des gens qui sont venus spécialement en Suisse. C’est avant tout pour quitter le système français, pour ne plus subir. » 

Virginie Céria, infirmière aux urgences en Haute-Savoie pendant 15 ans, confirme : c’était la Suisse, ou bien tout laisser tomber et abandonner le métier. « Et pourtant j’ai adoré travailler aux urgences en France, confie-t-elle. Mais au bout d’un moment, je ne me sentais plus capable. Car dans un service d’urgence fait pour 80 passages par jour, on pouvait aller jusqu’à 200 patients, avec des manques de lits d’hospitalisation. Vous vous dites : ‘je ne peux pas vieillir dans ce métier en France’. » Elle envisageait carrément « arrêter d’être infirmière », avant qu’un collègue ne lui parle de la Suisse. 

« Ce n’est pas tout rose, mais c’est tellement mieux »

L’un des avantages de la Suisse, ce sont les salaires, entre 1 000 et 3 000 euros de plus par mois, selon les postes, par rapport au même emploi en France. Mais à la clinique Cecil de Lausanne, la rémunération n’est pas la motivation première des soignants. « Ça n’aurait pas été la Suisse, ç’aurait été le Canada. Sinon, la Belgique », affirme Agathe, infirmière auparavant en Île-de-France. « C’est un peu le chat qui se mord la queue. On n’a pas envie de quitter les soins, on a envie de rester infirmiers, de passer des journées avec des patients. »

« On aimerait être en France, mais on aimerait que ce soit bienveillant. On aimerait qu’ils comprennent que laisser des gens pendant huit heures aux urgences dans des brancards, c’est grave. On ne peut pas se permettre ça. »

Agathe, infirmière à la clinique Cecil de Lausanne

Depuis qu’elle est en Suisse, ses conditions de travail n’ont plus rien à voir. Agathe a trois fois moins de patients à prendre en charge dans son service de médecine-chirurgie. Elle se souvient d’un épisode dans son ancien hôpital francilien : « C’est aux infirmières du matin de prendre les constantes des patients, explique-t-elle. Mais on n’a pas de thermomètre. J’arrive en réunion avec sept médecins, le chef de service qui me dit : ‘Alors, est-ce qu’ils ont chauffé ?’ Eh bien je ne peux pas répondre à cette question parce que je n’ai pas de thermomètre. » Qu’en est-il dans son nouvel établissement ? « Ici, il y a 20 patients, il y a cinq thermomètres. »

Agathe ne regrette pas son exil. Pas plus que Virginie Céria, qui habite côté français et a trois heures de transports chaque jour, aller-retour. Malgré tout, venir en Suisse l’a « réconciliée avec le métier d’infirmière. Elle détaille : On a le temps de prendre en charge les patients, on a le matériel qu’il faut, Ce n’est pas tout rose mais c’est tellement mieux. J’ai trouvé où je vais finir ma carrière. »

+ 10% de soignants frontaliers dans le canton de Vaud chaque année

« Très peu font le chemin inverse », affirme Fanny Lazzarotto, la directrice des ressources humaines des deux cliniques du groupe Hirslanden à Lausanne, qui emploie 250 Français. « S’ils le font, c’est qu’ils ont une contrainte familiale. Mais à ma connaissance, si j’ai peut-être trois ou cinq collaborateurs, ces quinze derniers mois, qui ont du le faire plus que souhaité le faire, c’est le maximum. » Elle embauche chaque année des dizaines de Français. Et elle insiste, elle ne cherche pas à piller l’hôpital français, car en Suisse aussi, il y a pénurie de professionnels de santé. En fait, dit-elle, les CV français tombent pratiquement tout seuls sur son bureau.

« Aujourd’hui, 7 000 soignants – infirmiers et aide-soignants – habitant dans l’Ain et la Haute-Savoie travaillent en Suisse« , détaille Anne Reffet-Rochas, chef de projet Insee Auvergne Rhone Alpes. Elle a participé à une étude récente sur le sujet« Chez ces soignants transfrontaliers, on constate entre 2008 et 2018 une hausse de 200% de ceux qui vont travailler tous les jours vers le canton de Vaud (canton de Lausanne) et 65% vers le canton de Genève. Entre 2016 et 2021, la hausse est même davantage marquée, avec 10% par an de soignants frontaliers de plus allant travailler dans le canton de Vaud et 3% de plus vers le canton de Genève. Mais ces hausses importantes doivent être nuancées, car elles concernent de petits effectifs. »

« On constate néanmoins une omniprésence de ces infirmiers et aide-soignants français en Suisse », ajoute Charles-Julien Giraud, lui aussi auteur de cette étude.

« Dans les cliniques privées du canton de Genève, 79% des soignants ont un diplôme français, et 47% dans les cliniques privées du canton de Vaud. »

Charles-Julien Giraud, chargé d’études à l’Insee

Cet exode des soignants vers la Suisse risque de se poursuivre dans les prochains mois et les prochaines années. Virginie Céria, l’ancienne infirmière de Haute-Savoie, est toujours en contact avec ses collègues de l’époque. « Il y en a beaucoup qui sont partis depuis que je suis partie, pourtant ça ne fait pas longtemps, ça fait un peu moins de trois ans, raconte-t-elle. Ils sont allés en Suisse essentiellement. Il en reste quelques-uns, ils me posent beaucoup de questions, en disant : ‘le jour où j’aurais envie, tu me diras’… En tout cas ils se posent tous la question, ça c’est sûr. » 

Chez ces soignants qui travaillent en Suisse, on sent de la tristesse, souvent un sentiment de culpabilité d’avoir abandonné le « navire-hôpital » en plein naufrage. Pour autant, ils le disent, ils ne veulent plus mal faire leur travail. Aucun ne reviendra en France tant que l’hôpital ira si mal.





Le pape François aussi cinglé que Macron ? Ça expliquerait bien des choses !

[Source : RL]

Par Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression.

En réalité, l’explication serait sans doute ailleurs que dans l’exubérance des attitudes… mais plutôt dans l’adhérence [adhésion] au Nouvel Ordre Mondial et ses sataniques décideurs. 

Je viens d’en apprendre une bien bonne… le pape François qui serait, selon certaines sources, l’un des hommes les plus détestés dans le monde aujourd’hui… Non pas majoritairement par les athées, les protestants ou les musulmans, comme on pourrait s’y attendre, mais… par les chrétiens et ses propres partisans.

Il est vrai que catholique d’origine, devenue non pratiquante assidue depuis des décennies, je ne porte pas dans mon cœur ce fieffé hypocrite (qui n’a certainement pas été placé au plus haut de l’échelle de la chrétienté par hasard…) affichant en permanence ses préférences pour… les prétendus malheureux des autres religions sans se soucier de ses propres ouailles… tout comme en France nos salopards de politiciens n’ont d’yeux que pour les étrangers à notre pays, principalement musulmans !

M’étant comme des millions d’humains dans le monde réjouie en 2013 de l’arrivée de ce pape « différent », archevêque de Buenos Aires, semblant bien plus proche des petites gens que ses prédécesseurs depuis longtemps dans les ors de l’Église, j’ai bien vite déchanté à propos de cette différence… qui s’avérait finalement bien plus dans une envergure « politique » que religieuse.

Diverses informations à propos de son omniprésente bienveillance envers notamment les mahométans… à l’opposé de sa quasi-indifférence pour les souffrances des chrétiens d’Orient, pourtant martyrisés précisément par ses favoris, n’a pas aidé à la maintenance de l’admiration envers ce pape spécial.

Et la découverte ce jour de l’article du site « anna-bellas.com », présenté comme « une page gaulliste de ré-information. Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l’ivraie », ne pouvait que me conforter dans ma méfiance envers ce prélat.

N’ayant pas accès aux vidéos annoncées dans l’article, pour les raisons évidentes de dérives totalitaires du fou qui prétend nous gouverner, je mets néanmoins les deux liens, pour ceux des lecteurs qui sauraient peut-être les convertir…

https://rumble.com/v1wy7me-klaus-schwab-god-is-dead-and-the-wef-is-acquiring-divine-powers.html

À suivre quelques extraits troublants

À ce paragraphe de décembre 2022 reprenant en partie la traduction du lien d’origine, revenant sur l’appel à un gouvernement mondial, annoncé par le pape :

En réalité, l’appel à un gouvernement mondial et à une religion mondiale unique lancé par le pape François et d’autres riches élitistes n’a rien à voir avec le relèvement des nations appauvries ou le « sauvetage de l’humanité. » Un tel gouvernement garantirait au contraire l’inégalité des richesses dans le monde, une surveillance mondiale du type de celle promue par le Forum économique mondial de Klaus Schwab, et un monde dirigé par les mêmes intérêts corrompus qui ont utilisé la pandémie pour consolider la richesse et le pouvoir dans le monde

… correspond parfaitement ce commentaire d’avril 2021, démontrant à quel point ce pape est davantage un politique qu’un homme de foi, puisqu’il se complaît davantage dans les échanges avec notamment Klaus Schwab et les grands argentiers (Davos–le NOM), qu’à œuvrer infatigablement pour soulager la misère morale de ceux qui s’enfoncent de plus en plus dans « la misère » totale !

VILLE DU VATICAN, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Le pape François s’est adressé à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international lors de leur réunion de printemps, appelant à une « gouvernance mondiale » à la lumière du COVID-19, plaidant fortement pour des vaccins universels et déplorant la « dette écologique » envers « la nature elle-même ».

Cette lettre est la dernière d’une série d’actes récents dans lesquels François s’est aligné sur des entreprises mondiales engagées dans des programmes anticatholiques.

https://www.crashdebug.fr/le-pape-francois-appelle-a-une-gouvernance-mondiale-et-a-des-vaccins-universels-dans-une-lettre-adressee-a-un-sommet-financier-mondialiste-lifesitenews-com

Revenons au texte d’anna-bellas :

Fait troublant, les chefs religieux mondiaux commencent également à se réunir pour prêcher à partir de la même feuille de cantiques, demandant à leurs brebis d’accepter les composantes du gouvernement mondial unique du Nouvel Ordre Mondial.

C’est le pape qui a informé ses ouailles que « les relations avec Jésus sont dangereuses et nuisibles ». Rompant avec des siècles de tradition chrétienne, le pape François a suscité des craintes qu’il soit un pape illégitime avec un agenda sinistre lorsqu’il a déclaré à une foule de 33 000 pèlerins sur la place Saint-Pierre à Rome qu’une relation personnelle, directe et immédiate avec Jésus-Christ » doit être évitée à tout prix.

La version inversée du christianisme du pape François est déroutante pour beaucoup, cependant l’image devient claire quand on comprend qui le pontife sert vraiment. Pour citer la candidate présidentielle française Marine Le Pen, le pape François est un « bulldog mondialiste » qui est loyal au Nouvel Ordre Mondial.

Maintenant, le pape François défie activement les écritures bibliques en travaillant à la création d’une « religion mondiale unique ».

Les masochistes pourront durablement se faire mal en lisant l’intégralité du texte, voire à la suite, en anglais, le texte d’origine publié par Baxter Dmitry sur Newspunch.com.

À lire également :

Je n’ai pas attendu l’autorisation de ce pape perfide pour créer ma propre religion, basée uniquement sur le bon sens, l’intégrité et l’observation des faits avant des bavardages « autorisés », donc je me moque qu’il se maintienne malgré ses douleurs au genou, ou qu’il démissionne… cela ne changera rien pour moi ; mais si je  peux être utile à quelques âmes égarées en leur ouvrant les yeux sur les manipulateurs politiques, dont manifestement François fait partie, je n’aurai pas perdu mon temps.

Amen.




REVUE DE PRESSE DU 1er JANVIER 2023

EDITORIAL
Matrix et le légionnaire

Non ce n’est pas le titre d’un thriller (encore que..), mais « l’usine à gaz » du vaccin de Novavax destiné aux réfractaires aux vaccins à ARNm. Une imposture de plus au rayon des vaccins dont on n’en finit pas de décrire les effets indésirables qui augmentent avec le nombre d’injections, qui tuent de plus en plus et en particulier des sujets jeunes, tandis qu’il suffirait de rendre ses lettres de noblesse à l’Ivermectine aussi bien en préventif qu’en curatif. La justice avance dans le monde, l’Inde enquête sur le lien entre les vaccins et les morts brutales, mais en France l’Éducation nationale promeut la vaccination à tout âge alors que la stratégie sanitaire est un échec cuisant. La résistance reste dynamique et s’affiche même à la une de Nexus, qui se préoccupe des « substances » contenues dans les vaccins.

POLITIQUE ET SOCIÉTÉ

FranceSoir a déposé un référé suspension contre la décision de non-renouvellement de son agrément

https://www.francesoir.fr/politique-france/francesoir-depose-un-refere-suspension-contre-la-decision-de-la-cppap

« Le rôle de la presse est de servir de contre-pouvoir et qu’il ne relève pas du rôle du ministère de la Santé de s’immiscer dans ce processus de décision censé garantir la séparation des pouvoirs. »

École : incitation à la vaccination, du CP à la terminale

« Le complotisme, ainsi que l’absence de lien de causalité prouvée entre les vaccins et certaines pathologies sont donc utilisés comme arguments principaux pour contrer l’hésitant ou le réfractaire. »

ÉTRANGER

INDE Enquête sur le lien possible entre vaccins et arrêts cardiaques

https://timesofindia.indiatimes.com/india/sudden-cardiac-arrest-icmr-to-probe-covid-link/articleshow/96467046.cms

« Le conseil de la recherche a lancé une vaste étude avec les meilleurs cardiologues pour étudier toutes les causes possibles de cette flambée de morts subites en particulier chez des jeunes, en train de danser, chanter ou se promener dans la rue. »

USA Le sang de « non vaccinés » est très recherché

« Un remake de l’affaire du sang contaminé des années SIDA ? En Nouvelle-Zélande, le bébé Will en est mort. »

USA Comment le Pr Bhattacharya avait été censuré par Twitter

« Si des opinions scientifiquement informées sont supprimées, censurées ou artificiellement interdites d’accès à la sphère publique, comme cela s’est produit fréquemment tout au long de la pandémie de Covid-19, le perdant n’est pas seulement les scientifiques censurés, mais la science elle-même, et le progrès humain plus généralement. »

JUSTICE

Les « injecteurs » mis en cause

« Une enseignante condamnée pour exercice illégal de la médecine, un médecin belge accusé d’avoir inoculé un vaccin expérimental, des médecins accusés de refus de soins parce que non vaccinés. »

USA, Floride La Cour suprême autorise un grand jury à enquêter sur les fabricants de vaccins

https://www.francesoir.fr/politique-monde/en-floride-la-cour-supreme-autorise-un-grand-jury-enqueter-sur-les-fabricants-de

« Les acteurs de toute la chaîne de vaccination, allant de la conception à sa distribution, en passant par le développement, les tests cliniques et la commercialisation, seront concernés par l’enquête de ce grand jury/Le comité sera constitué de plusieurs professionnels de la santé, dont le Dr Jay Bhattacharya. »

COVID

Comment mettre fin à l’épidémie ?

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/comment-mettre-fin-l-epidemie-de-covid-19

La prévention, toujours et encore. Avec de l’Ivermectine, preuves à l’appui.

TRAITEMENT

Ivermectine, le traitement de choix du Covid 19, confirmé par son inventeur

https://lemediaen442.fr/le-prix-nobel-de-medecine-satoshi-omura-presente-livermectine-comme-traitement-contre-le-covid/

ET

https://www.theepochtimes.com/health/ivermectin-is-safe-and-effective-the-evidence_4944960.html

« Le fait que ce médicament antiviral extrêmement efficace, sûr et peu coûteux ne soit pas aussi bien connu dans le monde que la pénicilline est ungouffre d’ignorance inexcusable et mortelle que l’ère COVID donne au monde l’occasion de corriger. »

Échec de la stratégie sanitaire française

« Dans le monde réel, les antipaludéens ont limité contamination et mortalité, et le seul bénéfice des pseudo-vaccins a été financier pour les firmes et leurs actionnaires. »

Paludisme et Covid, l’étrange parenté et l’efficacité des antipaludéens

« L’Afrique pratiquement pas injectée a résisté à la covid en utilisant les antipaludéens, macrolides, cyclines, ivermectine et artémisinine. »

INJECTIONS

Preuves que les injections sont des armes biologiques

https://fr.sott.net/article/41503-Nous-avons-toutes-les-preuves-Les-vaccins-contre-le-Covid-sont-bien-des-armes-biologoqies

« Pfizer dit sur son site Web que c’est de la technologie. Les nanoparticules lipidiques sont techniquement appelées microrobots biohybrides. Cela sonne mal, alors ils les appellent des nanoparticules lipidiques pour que cela ne semble pas aussi effrayant. Donc, il y a de la technologie dans les injections Covid-19. »

Le Nuvaxovid pour les nuls

https://merylnass.substack.com/p/novavax-vaccine-contains-1-mg-of

« Ce 5e vaccin anti-Covid-19 autorisé en France a pour but de convaincre les “anti”-ARN messager. La protéinespikedu vaccin est cultivée en modifiant génétiquement desbaculoviruspour produire laspike, puis en infectant des cellules d’insectes pour transformer l’ensemble en une usine de protéinespike… et avec un adjuvant dont on ne connaît rien, le “Matrix-M”…

Dans chaque injection, protéines de pointe, ADN et protéines debaculoviruset cellules du légionnaire d’automne. Le vaccinNovavaxn’est pas suffisamment purifié. Nul ne peut dire comment les contaminants protéiques et ADN d’insectes et virus affecteront les receveurs. Ce n’est pas un vaccin traditionnel, mais un autre “leurre” mis en place uniquement pour attirer les non-vaccinés, car il n’est pas constitué d’ARNm.

Les autorités de réglementation admettent qu’elles n’ont aucune idée de l’efficacité du vaccin ni de sa dangerosité. »

EFFETS INDÉSIRABLES

À quel moment surviennent les effets indésirables ?

https://www.aimsib.org/2022/12/25/a-quel-moment-surviennent-les-effets-secondaires-lies-a-la-vaccination-anti-covid/

La principale conclusion d’une étude canadienne est que la plupart des événements liés à la santé, tels qu’enregistrés comme des changements dans les dossiers pharmaceutiques des patients, se sont produits au-delà de la période d’observation de 6 semaines, actuellement utilisée par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Ceci appelle à une extension de cette période et à une révision des directives établies pour la déclaration et les analyses des EI post-vaccination.

Heureux les pauvres qui n’ont pas injecté de booster

« L’Afrique et une partie de l’Asie ont éliminé la Covid, le Japon démontre la nocivité des injection.

Plus on vaccine, plus on a de doses, 3e, 4e, plus on a de décès. On est loin, très loin de la protection des formes graves, ces courbes successives montrent le contraire. »

Efficacité du vaccin bivalent

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2022.12.17.22283625v1

« Une étude de Cleveland révèle quele risque de COVID-19 a augmenté avec le temps écoulé depuis la dernière maladie COVID-19 et avec le nombre de doses reçues précédemment. »

Un ado sur 30, vacciné trois doses, fait une myocardite

« Avant vaccin Covid : 4 cas de myocardite/million ;
après vaccin Covid chez 13-18 ans et 2 ou 3 doses : 25 000 cas par million !!! »

N’injectez pas les enfants avec ce produit inefficace et dangereux !

Une image qui vaut mille mots :

RÉSISTANCES

Corruption et fraude dans la crise Covid, colloque interdisciplinaire

https://www.kairospresse.be/colloque-interdisciplinaire-corruption-et-fraude-dans-la-crise-covid-depuis-2020/

« Cette intervention montre que les idéologues du régime ont tenté de corrompre la science attachée à la modélisation mathématique du réel pour tenter de faire croire à l’existence de raisons épidémiologiques fiables et objectives aux privations absurdes de liberté qui ont été décidées dans de nombreux états occidentaux. »

Appel aux dons pour soutenir les personnels suspendus

https://www.francesoir.fr/videos-pause-interview/les-heros-c-est-bien-eux-jean-louis

« Il y a déjà eu des suicides dans cette population, on voudrait éviter à tout prix que ça continue. Et surtout il y a des gens qui se retrouvent dans une détresse phénoménale : financière, psychologique, juridique. »

On achève bien les soignants

https://www.francesoir.fr/videos-pause-interview/catherine-bouissou-on-acheve-bien-les-soignants

« Déboires, appels au secours et solidarité entre soignants non vaccinés. »

Ne leur pardonnez pas, ils savent très bien ce qu’ils font !

https://www.babelio.com/livres/Jacquemin-Ne-leur-pardonnez-pasIls-savaient-trEs-bien-ce-q/1471500

« En fouillant sur les sites gouvernementaux américains, anglais, israéliens, français et ailleurs en Europe, liés à la Santé, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin y a découvert pléthore de documents qui l’ont incité à approfondir le sujet auprès de scientifiques, épidémiologistes, biologistes, généticiens, cancérologues mondialement connus : ils sont unanimes sur les répercussions d’injections expérimentales proposées — imposées. »

NEXUS numéro de janvier 2023



Dr Louis Fouché : « La principale cause de mortalité, au fond, c’est un peu notre système de santé »

[Source : Sud Radio]




L’invention du « virus Ebola »

Par Jean Bitterlin

Voici le travail de recherche de Mike Stone sur l’arnaque du « virus Ebola ». Les articles provenant de l’OMS ou d’autres sources que l’analyse de l’auteur sont sur fond coloré.

[Voir aussi :
Ebola : briser les mensonges et la supercherie]

Quel que soit le « virus » sur lequel on se penche, on retrouve toujours le même narratif :

  1. L’émergence de « l’épidémie » se fonde sur des maladies préexistantes que l’on attribue à un « nouveau virus ». Pour Ebola il s’agissait du paludisme, de la fièvre typhoïde, de la méningite, de l’hépatite, etc., pour le VIH il s’agissait du sarcome de Kaposi, de la pneumonie cystite carinii auxquels se sont rajoutées près d’une trentaine d’autres maladies et pour le Covid-19 les pneumonies)
  2. Le « virus » en question n’est et n’a jamais été isolé (ce qui rend d’ailleurs impossible la mise au point d’un test) et personne ne l’a jamais vu.
  3. La « preuve de la présence du virus » est toujours indirecte : c’est la présence d’anticorps que l’on prétend être, sans aucun fondement scientifique, spécifiques au « virus ».
  4. Des malades qui ne sont pas porteurs de ces anticorps dits spécifiques et des bien-portants chez lesquels on trouve ces anticorps. Ces bien-portants sont alors appelés porteurs asymptomatiques du « virus », situation qui peut durer des années ! (On peut se demander alors ce que « foutent » ces virus pendant tout ce temps, doivent s’emmerder tapis dans des cellules et prêts à passer à l’attaque.)
  5. Des remèdes ou médicaments qui ont les mêmes effets pathogènes, effets pouvant aller jusqu’au décès, que l’on attribuera au « virus ». Dans le cas d’Ebola il s’agit de la chloroquine, dans le cas du VIH il s’agit de l’AZT…

Voici également une vidéo qui bien que datant mérite d’être visionnée même si les intervenants se situent dans l’hypothèse virale : https://www.dailymotion.com/video/xmq1ka

Le professeur De Harven qui est interviewé dans la vidéo est malheureusement décédé en mars 2019.

Dès le début de cette escroquerie phénoménale qu’est le « virus du SIDA » des voix se sont élevées pour dénoncer les graves incohérences de l’hypothèse d’une épidémie qui allait éradiquer l’Humanité. Qu’un Luc Montagnier ait persisté dans la fraude, n’ait jamais douté et n’ait jamais fait amende honorable malgré les décennies où aucun fait scientifique n’a pu corroborer cette hypothèse me fait dire qu’il est à classer dans la catégorie des pires criminels que l’Humanité ait connue.

Dès le début des années 1990 des voix se sont élevées (le groupe de Perth en Australie, le professeur Stefan Lanka en Allemagne) pour dénoncer l’hypothèse virale qui ne repose sur aucun fondement scientifique. Tous ceux qui, tout en restant dans cette hypothèse virale, ont combattu le narratif officiel du SIDA ont bien malgré eux contribué à la mise en œuvre de l’escroquerie Covid-19. Ne perdons pas 40 années supplémentaires en restant dans cette hypothèse virale. Je suis persuadé que nous devons nous concentrer que sur un seul objectif : balayer cette hypothèse, tout le reste n’a guère d’importance.

À vous de vous impliquer dans cette lutte en diffusant l’information autour de vous et de mettre à la poubelle tout ce qui provient des idiots utiles (à Big Pharma) tels que Perronne, Stuckelberger, Henrion-Caude… et bien d’autres


[Source : https://viroliegy.com/2022/09/26/the-ebola-virus-part-1/]

Par Mike Stone

Mon voyage pour découvrir les mensonges de la théorie du germe

Il y a quelques années, un de mes proches a été mal diagnostiqué et maltraité par notre système médical. Il a été victime de nombreux médicaments toxiques et de procédures médicales invasives inutiles qui lui ont malheureusement coûté la vie après des années de souffrance dans des conditions horribles.

En essayant de découvrir les meilleurs moyens de l’aider à traverser cette difficile crise sanitaire, je suis tombé sur les mensonges de la théorie des germes et sur l’état désastreux de notre système de « santé ». J’ai découvert la bataille entre Antoine Béchamp et le plagiaire Louis Pasteur. J’ai commencé à étudier les différences entre la théorie des germes et la théorie du terrain. J’ai pris conscience de l’influence des Rockefeller sur la création de notre establishment médical. Je me suis plongé dans les travaux de David Crowe, Stefan Lanka, Roberto Giraldo, du Groupe de Perth, de Liam Scheff, Celia Farber et bien d’autres.

En 2020, il est devenu évident que je ne pouvais plus rester sur la touche tout en accumulant ces informations pour moi-même. Le monde s’est passionné pour une « pandémie » fondée sur de nombreux faux prétextes et une désinformation/propagande délibérée. Nous nous sommes retrouvés dans une pandémie de tests entretenue par la PEUR. De trop nombreuses personnes ont agi sur la base d’informations inexactes provenant de sources grand public contrôlées par l’industrie pharmaceutique, sans jamais être conscientes du fait qu’il existe un côté beaucoup plus logique à ce débat. Un côté basé sur la connaissance et non sur la PEUR.

J’ai décidé qu’il était temps de partager cette information sur Facebook avec mes amis, ma famille et tous ceux qui avaient besoin de l’entendre. Malheureusement, cela est devenu de plus en plus difficile face à la censure actuelle. Ce paysage orwellien m’a conduit à la création de ce blog. J’ai l’intention de partager les articles que j’ai rédigés sur les méthodes fallacieuses utilisées en virologie, l’absence de preuves scientifiques valables concernant les « virus » et les anticorps, la supercherie de la génomique, les dangers des vaccins et de diverses interventions médicales, ainsi que de fournir des informations sur les meilleures façons de prendre soin de sa santé naturellement.

Je ne suis pas médecin, virologue, microbiologiste, scientifique, etc. Beaucoup s’en serviront contre moi. J’ai fait des études en sciences de la santé et de l’exercice. J’ai été entraîneur personnel, nutritionniste, et je suis actuellement coach en santé et bien-être. Ce que je partage ici est basé sur des années de recherche et de lecture d’études ou de sources originales. Je ferai toujours de mon mieux pour fournir les sources d’où proviennent les informations. C’est le meilleur conseil que j’ai reçu de Kary Mullis, l’inventeur du test PCR actuellement utilisé à tort dans le monde entier :

« Je pense que c’est de la simple logique. Cela ne nécessite pas que quelqu’un ait une connaissance spécialisée du domaine. Le fait est que s’il existait des preuves que le VIH cause le SIDA — si quelqu’un qui était en fait un spécialiste dans ce domaine pouvait écrire une analyse de la documentation, dans laquelle seraient citées un certain nombre d’études scientifiques qui, seules ou en groupe, pourraient soutenir l’hypothèse que le VIH est la cause probable du SIDA — quelqu’un l’aurait écrite. Il n’y a pas d’article, ni d’analyse de documentation mentionnant un certain nombre d’articles qui, pris ensemble, pourraient soutenir cette affirmation. »

Kary Mullis

J’espère que les informations que j’ai acquises au cours de mon voyage vous aideront dans le vôtre.

Le « virus » Ebola — 1re partie

Un commentaire a récemment été laissé sur l’un de mes articles et a attiré mon attention :

Si vous bande d’idiots (traduction libre !) êtes si sûrs que les virus n’existent pas, allez dans un pays d’Afrique et exposez-vous à Ebola. Faites-moi savoir comment ça se passe pour vous. J’attendrai. Mais encore une fois vous êtes tous trop idiots pour me prouver que j’ai tort.

Pour une raison quelconque, il y a des personnes qui semblent croire que pour prouver que les « virus » n’existent pas (sophisme de la non-existence), il faut soit s’injecter du sang « infecté » soit s’exposer à des individus « infectés ». Ces personnes estiment que la dissection des études qui ont été présentées comme des preuves de l’existence de ces entités pathogènes fictives n’est pas suffisamment convaincante. Dans ce cas précis, on m’a dit d’aller en Afrique et de m’exposer à un patient atteint d’Ebola. Cette personne a fièrement déclaré : « Prouve-moi que j’ai tort en te contaminant toi-même ». Bien sûr, si je tombais malade après m’être exposé à un patient atteint d’Ebola, cela ne prouverait en aucun cas qu’un « virus » en est la cause, car les toxines environnementales, le stress et la fatigue dus aux voyages, les changements dans les habitudes alimentaires et de sommeil, etc. pourraient tous être des facteurs potentiels conduisant à la maladie. Si je ne tombais pas malade, ces personnes se rabattraient sur des dispositifs de secours tels que les anticorps naturels ou les infections asymptomatiques comme explication probable de l’absence de maladie. Ce serait en fin de compte un exercice infructueux.

Malheureusement pour ceux qui font des demandes illogiques comme l’exemple ci-dessus, la charge de la preuve incombe à celui qui fait la déclaration positive. Si quelqu’un affirme qu’un « virus » existe, c’est à cette personne qu’il incombe de prouver l’existence de ce « virus » particulier. La meilleure façon de le faire serait de présenter les études fondamentales relatives à ce « virus ». Je trouve intéressant que ces personnes ne se tournent jamais vers la littérature scientifique pour tenter d’établir que l’existence de ces « virus », tels qu’Ebola, a été prouvée en premier lieu comme on le prétend. Cependant, je comprends leur frustration lorsqu’ils essaient de présenter les études originales comme preuve, car la preuve scientifique n’existe tout simplement pas dans aucun de ces documents.

Quoi qu’il en soit, Ebola est l’un de ce que je considère généralement comme les trois principaux « virus » avec lesquels les gens aiment défier ceux qui critiquent la virologie, les deux autres étant le VIH et la rage, dont j’ai parlé précédemment. Selon leurs exigences, pour réfuter la virologie, nous devons surmonter l’obstacle des « trois grands » en nous exposant physiquement à des patients malades. Malheureusement, même si j’adorerais faire un safari, tout laisser tomber et m’envoler pour l’Afrique afin de m’exposer à des « virus » imaginaires n’est pas vraiment une option réaliste pour moi en ce moment. Cependant, pourquoi engager des frais de voyage alors que je peux simplement démonter les preuves pseudo-scientifiques utilisées pour prouver l’existence dudit « virus » (que ces personnes ne veulent pas regarder et soumettre elles-mêmes) ?

Cet effondrement de la fraude Ebola sera présenté en deux parties. La première partie se concentre sur « l’isolement » du « virus » Ebola par trois groupes de chercheurs en 1976. J’ai fourni les trois documents soumis, un de chaque groupe, pour voir s’il existe des preuves scientifiques de l’existence d’un « virus » Ebola dans ces documents. Les chercheurs ont-ils respecté la méthode scientifique ? Ont-ils essayé de purifier et d’isoler correctement les particules supposées être le « virus » Ebola directement à partir des fluides d’un hôte malade ? Ces particules purifiées ont-elles été utilisées pour exposer un hôte sensible de manière naturelle ? Les images obtenues au microscope électronique ne montraient-elles que les particules supposées « virales » et rien d’autre ? Les chercheurs ont-ils effectué les expériences de contrôle appropriées ? C’est ce que nous allons découvrir.

La deuxième partie explore les incohérences du rapport de 23 pages publié par l’OMS en 1978, qui résume les recherches menées en 1976. Le récit comporte de nombreuses lacunes qui nécessitent un examen plus approfondi. Nous examinerons également d’autres causes potentielles des symptômes ressentis par les patients qui ont été bizarrement négligées par l’OMS.

C’est quoi le « virus » Ebola ?

Traduction du document du CDC :

Écologie et transmission du virus Ebola

La maladie du virus Ebola est une maladie zoonotique. Les zoonoses concernent les animaux et les humains.

1re colonne : Transmission d’animal à animal

Les preuves suggèrent que les chauves-souris sont les hôtes réservoirs pour le virus Ebola (satanée bestiole — la même qui nous a transmis le virus du Covid-19 !! – NdT). Les chauves-souris porteuses du virus peuvent le transmettre à d’autres animaux, les grands singes, les singes et les duikers (antilopes), tout comme elles peuvent le transmettre aux humains.

2colonne : Événement de débordement

Un « événement de débordement » se produit lorsqu’un animal (chauve-souris, singe, antilope) ou humain devient infecté par le virus Ebola par contact avec l’hôte réservoir. Ce contact pourrait se produire lors d’une chasse ou lors de la préparation de la viande de l’animal pour la manger.

3colonne : Transmission d’humain à humain

Une fois que le virus Ebola a infecté le premier humain, la transmission d’un humain à l’autre peut se produire par contact avec le sang et les fluides du corps des personnes malades ou par contact avec les corps de ceux qui sont décédés d’Ebola (p….. même les morts sont dangereux !!! – NdT)

4colonne : Survivants

Les survivants d’Ebola affrontent de nouveaux défis après la guérison. Certains survivants rapportent des effets tels que la fatigue et des douleurs musculaires et peuvent avoir à affronter la stigmatisation lorsqu’ils retournent dans leurs communautés.

Au milieu : Pratiques funéraires traditionnelles — Travailleurs de la Santé non protégés – Contacts non protégés avec le sang et les fluides corporels.

D’après le CDC, le « virus » Ebola a été découvert au Zaïre en 1976 (après une épidémie de fièvre hémorragique). De temps en temps le « virus » aime occasionnellement faire des apparitions en Afrique. L’on dit qu’il s’est d’abord transmis à l’homme par contact avec un animal infecté. Ensuite, le « virus » se transmet d’homme à homme par contact avec les fluides corporels d’une personne infectée :

« Le virus Ebola a été découvert pour la première fois en 1976 près de la rivière Ebola, dans ce qui est aujourd’hui la République Démocratique du Congo. Depuis lors, le virus infecte de temps en temps des personnes, ce qui a entraîné des épidémies dans plusieurs pays africains. Les scientifiques ne savent pas d’où vient le virus Ebola. Sur la base de virus similaires, ils pensent que la maladie du virus Ebola est transmise par les animaux, les chauves-souris ou les primates non humains étant la source la plus probable. Les animaux infectés porteurs du virus peuvent le transmettre à d’autres animaux, comme les grands singes, les singes, les antilopes et les humains.

Le virus se transmet d’abord à l’homme par contact direct avec le sang, les fluides corporels et les tissus des animaux. Le virus Ebola se transmet ensuite à d’autres personnes par contact direct avec les fluides corporels d’une personne malade ou décédée de la maladie du virus Ebola. Cela peut se produire lorsqu’une personne touche ces fluides corporels infectés ou des objets contaminés par eux. Le virus pénètre ensuite dans l’organisme par les lésions cutanées ou les muqueuses des yeux, du nez ou de la bouche. On peut contracter le virus par contact sexuel avec une personne malade ou guérie de l’EVD. Après la guérison de la maladie, le virus peut persister dans certains fluides corporels comme le sperme. » (NdT : EVD pour Ebola Virus Disease, Maladie due au Virus Ebola)

https://www.cdc.gov/vhf/ebola/about.html

Ministère de la Santé de la République d’Uganda — OMS — Unicef

(Ebola : Signes et symptômes
Fièvre – Vomissements – Sang lors de diarrhée ou dans l’urine – Maux de tête – Affaiblissement du corps – Maux de gorge – Douleur musculaire – Saignements des orifices corporels.)
OMS, l’image du gars qui vomit sur le sol est-elle vraiment nécessaire ?

Selon l’OMS, nous constatons que cette « maladie rare, mais grave, souvent mortelle » ne peut être transmise que par les personnes qui présentent des symptômes. Le « virus » Ebola est associé à une liste de symptômes non spécifiques, et est souvent confondu lors du diagnostic avec de nombreuses autres maladies et même avec une grossesse (!) :

Symptômes

La période d’incubation, qui est l’intervalle de temps entre l’infection par le virus et l’apparition des symptômes, est de 2 à 21 jours. Une personne infectée par Ebola ne peut pas transmettre la maladie avant qu’elle ne présente les symptômes.

Les symptômes de la maladie du virus Ebola peuvent être soudains et incluent :

  • Fièvre
  • Fatigue
  • Douleur musculaire
  • Maux de tête
  • Maux de gorge

Ceci est suivi de :

  • Vomissements
  • Diarrhées
  • Éruptions cutanées
  • Symptômes d’altération des fonctions rénales et hépatiques
  • Dans certains cas saignements internes et externes (par exemple suintements des gencives ou sang dans les selles)
  • Les résultats des laboratoires comprennent un faible nombre de globules blancs et de plaquettes et des enzymes hépatiques élevées.

Diagnostic

Il peut s’avérer difficile de distinguer cliniquement la maladie du virus Ebola d’autres maladies infectieuses telles que la malaria, la fièvre typhoïde et la méningite. De nombreux symptômes de la grossesse et la maladie Ebola sont également assez similaires. En raison des risques pour la grossesse, les femmes enceintes devraient idéalement être testées rapidement en cas de suspicion d’Ebola.

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ebola-virus-disease?gclid=Cj0KCQjwj7CZBhDHARIsAPPWv3cNnRDMQ6A8_meGwLE7XzuMOX1WvF97TctCB1A3nu1AfVv0MxnTwi4aAimkEALw_wcB

Le Dr Piot et les chasseurs du « virus » !

Indépendamment des symptômes non spécifiques et des similitudes de la maladie avec la grossesse, les chercheurs de 1976, constatant les mêmes signes et symptômes de fièvre hémorragique associés à de nombreuses affections, ont eu le sentiment, pour une raison quelconque, qu’ils avaient un nouveau « virus » sur les bras. Pour déterminer s’il s’agissait d’une nouvelle épidémie « virale » au Zaïre, des échantillons prélevés sur une infirmière malade ont été envoyés au Dr Peter Piot en Belgique, un homme qui venait de terminer ses études de médecine en 1976 et qui suivait une formation de microbiologiste clinique. Il est considéré comme l’un des chercheurs qui ont finalement découvert le nouveau « virus », quand bien même si le « virus » qu’il a « trouvé » ressemblait exactement au « virus » de Marburg, un autre « virus » découvert en 1967 qui présente une série de symptômes similaires :

Le scientifique qui a découvert Ebola

« Alors qu’il travaillait dans un laboratoire de l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, en Belgique, Piot a reçu un thermos en plastique bon marché contenant deux flacons de sang et de la glace fondue. À l’intérieur se trouvait également une note manuscrite d’un médecin belge basé au Zaïre (aujourd’hui la République Démocratique du Congo). La note expliquait que le sang avait été prélevé sur une religieuse belge travaillant au Zaïre. Elle et deux cents autres personnes vivant dans une région reculée du Zaïre avaient été gravement atteintes d’une maladie mystérieuse. Le thermos avait été transporté sur un vol commercial en provenance de la capitale du Zaïre dans l’un des bagages accompagnés du passager ! En ouvrant le thermos, Piot et ses collègues ont été accueillis par un mélange gluant de glace fondue et de sang. Des deux flacons, un seul était resté intact, tandis que l’autre s’était brisé en route.

Piot et son équipe ont soupçonné la maladie inconnue d’être la fièvre jaune. L’Institut de Médecine Tropicale était qualifié pour traiter la fièvre jaune. Ils étaient loin de se douter que ce qui devait être appelé virus Ebola se cachait dans le thermos. À cette époque, les protocoles de biosécurité n’étaient pas aussi stricts qu’ils le sont aujourd’hui. Ne portant que de fins gants en latex, les scientifiques ont prélevé un échantillon de sang dans la fiole intacte et ont procédé à des tests standard. L’échantillon de sang a été soumis à des tests de dépistage de microbes connus, celui de la fièvre jaune et de plusieurs virus de fièvre hémorragique tels que Lassa, Marburg et dengue. Aucun des microbes ou virus potentiels n’a été trouvé dans le sang. Piot a également injecté à des souris des échantillons du sang de la nonne. Au bout d’une semaine, toutes les souris étaient mortes.

Lorsque les scientifiques ont examiné le sang au microscope, ils ont été surpris par ce qu’ils ont vu. « Nous avons vu une structure vermineuse gigantesque, gigantesque par rapport aux normes virales », explique Piot. Le seul autre virus connu qui avait une taille et une forme similaires était le virus de Marburg. Ce virus est apparu pour la première fois en 1967, lorsque 31 employés de laboratoire ont été atteints de fièvre hémorragique après avoir été en contact avec des singes infectés. En 1976, seules trois installations en dehors de l’Union soviétique étaient qualifiées pour traiter les virus mortels en toute sécurité : Porton Down près de Londres, Fort Detrick dans le Maryland et ce qui est aujourd’hui le CDC à Atlanta. L’Organisation Mondiale de la Santé a ordonné aux scientifiques belges d’envoyer leurs échantillons de sang au laboratoire du CDC, qui était à l’époque le centre de référence mondial pour les virus hémorragiques. Après avoir analysé le virus, le CDC a confirmé que l’échantillon contenait un tout nouveau virus hémorragique. Le Dr Piot dit avoir éprouvé un sentiment « d’excitation incroyable » avec la découverte d’Ebola.

Rétrospectivement, le Dr Piot dit qu’il a eu « de la chance de ne pas être infecté, non seulement dans le laboratoire, mais plus tard, lorsque je prélevais du sang sur les patients et que je les touchais. » Après son travail sur Ebola, le Dr Piot a mené des recherches sur l’épidémie de SIDA en Afrique, puis est devenu le directeur exécutif fondateur d’ONUSIDA, le programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA. Le Dr Piot est actuellement directeur de l’Ecole d’Hygiène et de Médecine Tropicale de Londres.

https://www.nature.com/scitable/blog/viruses101/the_scientist_who_discovered_ebola/

Le Dr Piot surpris dans l’art de dormir tout en étant debout.

Il est intéressant de noter que si le Dr Piot a été largement crédité de la découverte du « virus » Ebola, cette affirmation a fait l’objet d’une certaine controverse, car de nombreuses autres personnes auraient été impliquées dans le processus de découverte. Même si le Dr Piot et ses collaborateurs ont affirmé avoir « isolé » le « virus » identique à celui de Marburg dans tous les sens du terme, ils ne savaient pas s’il s’agissait en fait d’un nouveau « virus ». Après l’insistance de l’OMS, des chercheurs du CDC ont reçu des échantillons pour vérifier si l’équipe de Piot avait trouvé quelque chose de nouveau :

L’histoire attribue à cet homme le mérite d’avoir découvert Ebola par lui-même. L’histoire a tort

Mais Pattyn et ses collègues ne savaient pas ce qu’ils regardaient. Ils ont vu un virus en forme de lasso qui ressemblait au virus de Marburg — la cause d’un type similaire de fièvre hémorragique découvert neuf ans plus tôt — mais n’avaient pas la capacité de déterminer avec certitude si ce qu’ils observaient était quelque chose de nouveau.

Comme le laboratoire d’Anvers n’était pas équipé pour travailler sur des virus mortels comme celui de Marburg, l’Organisation mondiale de la santé a demandé à Pattyn d’envoyer les échantillons aux laboratoires militaires britanniques de Porton Down. Les scientifiques ont commencé à l’étudier, mais ont également envoyé un échantillon au CDC.

L’équipe d’Atlanta a pu démontrer que l’épidémie de Yambuku était causée par un virus inconnu jusqu’alors, et non par Marburg. Webb a effectué les tests critiques.

« Il est certain que ceux qui devraient avoir le mérite de la découverte savaient en fait qu’ils avaient découvert quelque chose de nouveau », se souvient le Dr Joel Breman, épidémiologiste du CDC en 1976, qui avait dirigé l’enquête de terrain sur l’épidémie à Yambuku. « Savoir ce que c’est, différent de tout le reste — c’est ça la découverte d’un nouvel organisme ».

« Les équipes d’Anvers, de Porton Down et du CDC ont copublié des articles décrivant leur rôle dans la découverte d’Ebola dans le numéro du 12 mars 1977 du Lancet. Il y avait 15 auteurs en tout. »

« Dans l’interview accordée à STAT, Piot a reconnu que le mérite de la découverte effective revient à Johnson et à l’équipe du CDC.

Il a toutefois noté que lui et d’autres membres du laboratoire de Pattyn estimaient avoir le droit de se décrire comme codécouvreurs, en raison du travail qu’ils ont accompli pour isoler le virus à partir de l’échantillon de sang original. »

Qui mérite d’être crédité de la découverte du « virus » Ebola ?
Personne. 

Trois équipes distinctes composées de 15 chercheurs auraient été impliquées dans le processus de découverte du « virus » Ebola. Il y avait le groupe du Dr Piot à Anvers, le groupe militaire britannique à Porton Down et le groupe du CDC à Atlanta. Il a été décidé que le groupe du Dr Piot pouvait prétendre avoir « isolé » le « virus » semblable à celui de Marbourg, tandis que le CDC a eu le dernier mot pour déterminer que « l’isolat » était un nouveau « virus » et non le même vieux Marbourg de 1967. Malgré le drame lié à l’attribution correcte du mérite de la découverte d’Ebola aux bonnes personnes, lorsqu’on examine les trois études soumises au Lancet en 1977 par tous les chercheurs impliqués, on se rend compte que la question ne devrait pas du tout être de savoir qui a le mérite de la découverte d’un nouveau « virus ». Il apparaît clairement à la lecture de ces études qu’aucun de ces chercheurs ne mérite cette reconnaissance, car nulle part dans les articles, les particules supposées être le « virus » Ebola ne sont pas correctement purifiées et isolées directement à partir des fluides d’un hôte malade, et ensuite prouvées être pathogènes de manière naturelle.

Par exemple, dans l’étude du Dr Piot, ce que nous constatons c’est que le sang qu’il a reçu de l’infirmière malade ne contient jamais de « virus ». À aucun moment, l’article ne décrit un quelconque processus de purification (c’est-à-dire centrifugation, filtration, précipitation, etc.), et il n’y a donc aucune preuve de la présence de présumées particules « virales » directement dans les fluides de l’infirmière. Tout ce qui est décrit est le processus habituel de culture cellulaire utilisant des cellules Vero de singes verts africains, du milieu 199 et 7,5 % de sérum de veau. C’est exactement le contraire de la purification et de l’isolement, car de nombreux matériaux étrangers et contaminants ne sont pas séparés, mais au lieu de cela sont ajoutés ensemble dans une boîte de Petri. L’effet cytopathogène (ECP) observé dans les cultures cellulaires a d’abord été considéré comme non spécifique jusqu’à ce que les chercheurs changent le milieu au cinquième jour pour un milieu plus susceptible de produire un ECP et incubent la culture pendant une semaine supplémentaire, créant ainsi l’effet qu’ils voulaient voir. Les études de pathogénicité ont consisté à injecter du sang dans le cerveau et l’estomac de souris nouvellement nées et à affirmer que tout décès était dû au « virus » plutôt qu’à la méthode non naturelle d’injection du sang dans les animaux. Les résultats des anticorps indirects n’étaient pas spécifiques non plus et ont en fait déclenché la fièvre jaune, c’est ce le Dr Piot a déclaré être sa suspicion initiale. Les particules observées en microscopie électronique n’étaient pas de nouvelles entités distinctes et étaient en fait identiques à celles associées au « virus » de Marburg. Aucun contrôle n’a été effectué à l’aide de matériel provenant d’hôtes sains ou de personnes présentant des symptômes similaires de la maladie. En conclusion, le Dr Piot et ses collaborateurs ont déclaré qu’il était possible que tout ce qu’ils avaient fait c’était d’avoir « isolé » le « virus » de Marbourg, mais il a émis l’hypothèse qu’il s’agissait peut-être d’un parent distinct d’un point de vue sérologique ou peut-être d’un nouveau « virus » appartenant au même groupe de « virus » que la rage. En d’autres termes, ils ont utilisé les mêmes méthodes indirectes et obtenu des résultats non spécifiques, ce qui a en quelque sorte alerté l’OMS qu’un nouveau « virus » était en cause :

Isolation d’un virus de type Marburg à partir d’un cas de fièvre hémorragique

Une femme de 42 ans (la patiente M. E.) est tombée malade le 23 septembre 1976 à Yambuku, dans la province de l’Équateur, au Zaïre. Elle a été transportée par avion le 25 septembre à Kinshasa, où un syndrome hémorragique s’est progressivement développé. Du sang coagulé prélevé le 5e jour de la maladie a été envoyé sur glace à l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers. L’échantillon est arrivé dans la soirée du 29 septembre et a été conservé au réfrigérateur.

Le lendemain matin, le sérum a été inoculé à 6 souris jeunes adultes par voie intracérébrale et intrapéritonéale, à 2 portées de souris nouveau-nées par voie intracérébrale et à 10 tubes de cultures de cellules Vero (cultivées dans du milieu 199 contenant 7,5 % de sérum de veau).

Le sérum a été testé par fixation du complément pour les anticorps du virus de Lassa (le résultat était négatif) et par neutralisation sur cellules Vero pour les anticorps du virus de la fièvre jaune (les anticorps étaient présents à une dilution de 1/30).

Résultats des inoculations

Chez les souris

Un animal a été trouvé mort au 4jour et un second au 5e. Au 5jour les cerveaux ont été prélevés sur ces animaux et sur les survivants.

Chez les souris nouveau-nées

Au 5jour d’observation, un animal a été retrouvé mort et partiellement mangé dans chaque portée. Dans une portée, plusieurs souris avaient disparu les jours 6 et 7, ne laissant qu’un seul animal. En revanche, dans la deuxième portée, dont les animaux avaient été très sains pendant toute la période d’observation, il ne restait que trois jeunes souris : une morte, une paralysée et une très malade. Les cerveaux de ces animaux ont été prélevés et envoyés à l’Établissement de Recherche Microbiologique de Porton Down pour une étude plus approfondie.

Cellules Véro

Au cours des 4 premiers jours d’observation, certaines cellules du fond de la plupart des tubes se sont détachées de la surface du verre. Bien que ce phénomène ait d’abord été interprété comme un effet cytopathique partiel, il n’a pas augmenté au cours des jours suivants et a donc été considéré comme non spécifique. Au 5jour, le milieu de culture tissulaire a été remplacé par le milieu tamponné au succinate/acide succinique (tel que décrit par Plaisner et al.1) sans sérum. Selon notre expérience, ce milieu permet l’observation des cellules Vero pendant plusieurs semaines, alors que de nombreux arbovirus produisent un effet cytopathique dans ces conditions. Au 11e jour, un effet cytopathique très frappant a été observé dans ces cultures, la plupart des cellules étant encore attachées au verre. L’effet cytopathique était presque complet au 12e jour. (NdT : effet cytopathique ce sont les altérations métaboliques, biochimiques et morphologiques attribuées à un « virus » qui « infecterait » une cellule hôte)

Résultats de la microscopie électronique

Fig. 1 : Particules virales extracellulaires droites et croisées (agrandies x 112 000)

Le liquide surnageant de trois tubes a été décanté et ceux-ci ont été remplis de glutaraldéhyde à 3 % pendant 30 min. Les cellules ont ensuite été raclées dans une petite quantité de glutaraldéhyde, rincées avec du saccharose tamponné au cacodylate (7,5 %), postfixées dans du tétroxyde d’osmium tamponné au phosphate à 1 % et préparées par la méthode de coagulation à l’albumine. Une coloration de blocage a été effectuée avec de l’acétate d’uranyle à 0,5 %, suivie d’une déshydratation et d’une inclusion dans le milieu à faible viscosité de Spurr. L’examen au microscope électronique de coupes ultrafines de ce matériel a révélé des particules virales extracellulaires droites et croisées morphologiquement similaires au virus de Marburg (fig. 1). Des nucléocapsides intracellulaires ont également été observées, certaines d’entre elles semblant provenir de vésicules (fig. 2 et 3).

Figure 2 : particules virales provenant des membranes intracellulaires. (Agrandies de x 112 000)
Figure 3 : Particules virales intracellulaires en coupe transversale. (Agrandies de x 112 000)

Au même moment, des sections du foie du patient chez qui ce virus avait été isolé et qui était décédé le 1er octobre sont devenues disponibles. Bien que l’ultrastructure de ce tissu soit très mal conservée, des particules virales similaires ont été observées.

Conclusion

Il a été conclu que l’agent responsable de l’épidémie de fièvre hémorragique en Afrique centrale était soit le virus de Marburg, soit un virus différent de celui-ci d’un point de vue sérologique, mais appartenant au même groupe de virus, soit le rhabdovirus ou le torovirus.

C’est lui Anthony Fauci ?

L’OMS souhaitant que les résultats soient examinés séparément par des laboratoires mieux équipés pour traiter le « virus » le plus dangereux supposé avoir été identifié à Anvers, il a été fait appel aux militaires britanniques de Porton Down pour confirmer les résultats. Dans le document de Porton Down, nous constatons une fois de plus l’absence de toute mention de la purification et d’isolement des particules supposées être un « virus ». On retrouve les mêmes expériences de culture cellulaire utilisant des cellules Vero que celles de l’équipe de Piot, allant même jusqu’à utiliser du matériel envoyé par Anvers. Porton Down s’est procuré à Anvers le sang de patients en phase aiguë, le matériel de culture cellulaire et les cerveaux de souris inoculées pour ses propres expériences de science folle. Aucun des ingrédients utilisés pour le processus de culture n’a été détaillé et même s’il est fait mention de contrôles, ceux-ci restent indéfinis. Au cours de leurs expériences de culture cellulaire, les chercheurs ont noté de légers effets cytopathogènes qu’ils ont attribués aux matériaux toxiques utilisés pour l’inoculation. Finalement, trois des cultures ont pris une couleur plus acide et ont provoqué des maladies lorsqu’elles ont été injectées dans l’estomac de jeunes cobayes, signalant ainsi aux chercheurs la présence d’un « virus ». Les autres études de pathogénicité réalisées comprenaient l’injection des cerveaux des souris tuées à Anvers dans le cerveau et l’estomac de souris nouveau-nées à Porton Down et la revendication d’un succès lorsque les souris finissaient par mourir.

Bien que les chercheurs aient supposé qu’ils étaient en présence d’un nouveau « virus », les structures observées par microscopie électronique des foies de cochons d’Inde étaient identiques à celles observées chez les cochons d’Inde et les singes inoculés lors des expériences sur le « virus » de Marburg en 1967 et 1975. Le surnageant de la culture cellulaire contenait des structures sinueuses allongées qui ressemblaient aux structures observées dans les cellules rénales de bébé hamster après infection par le « virus » de Marburg. En fait, les chercheurs ont admis que la maladie et les lésions produites chez les cobayes par les nouveaux agents ressemblaient à celles des cobayes inoculés avec les premiers niveaux de passage du « virus » de Marburg. À toutes fins utiles, les chercheurs auraient dû conclure qu’ils avaient « isolé » le « virus » de Marburg. Bien que cette conclusion aurait été tout aussi frauduleuse, elle aurait au moins correspondu à ce que les preuves pseudo-scientifiques indirectes indiquaient :

Fièvre hémorragique virale dans le sud du Soudan et le nord du Zaïre

Entre juillet et septembre 1976, des cas sporadiques de fièvre avec manifestations hémorragiques ont été signalés dans les régions de Nzara, Maridi et Lirangu dans le sud du Soudan. On pense que les premiers cas se sont produits dans des établissements agricoles. Un foyer d’une maladie similaire a également été signalé dans la zone de Bumba, dans le nord du Zaïre. Alors que l’épidémie s’intensifiait, le pourcentage inquiétant de cas signalés parmi le personnel hospitalier a suggéré une propagation directe de l’infection de personne à personne. La maladie commençait par une fièvre aiguë, des malaises, des maux de gorge, des douleurs musculaires, des vomissements et des diarrhées. Les personnes gravement touchées ont présenté des épistaxis, des hémorragies sous-conjonctivales, des hémoptysies, des hématémèses et le méléna. Certains patients ont également présenté des éruptions cutanées, des tremblements et des convulsions.

Provenance des spécimens

Des spécimens provenant de l’épidémie du nord du Zaïre ont été envoyés à l’Établissement de Recherche Microbiologique de Porton, par le professeur S. R. Pattyn de l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers. Il s’agissait d’un sérum en phase aiguë (n° 718), de matériel de culture cellulaire et de cerveaux de souris qui allaitaient et qui avaient déjà été inoculés avec le sérum. Nous avons reçu plus tard un spécimen de foie du même patient et également 5 spécimens de sang en phase aiguë du Zaïre par l’intermédiaire du professeur Pattyn. Les spécimens provenant du sud du Soudan ont été principalement collectés à l’hôpital de Maridi et nous ont été envoyés directement par le Dr Babiker el Tahir, le Dr D. H. Smith, le Dr K. Jones et le Dr M. Cornet, qui étaient sur place pour enquêter. Ils consistaient en 3 prélèvements de gorge, 3 échantillons d’urine, 6 échantillons de sang en phase aiguë et des échantillons de sérum de personnes en convalescence. Ces spécimens ont été envoyés sur de la glace sèche ou dans de l’azote liquide. Trois laboratoires engagés dans des études préliminaires sur l’agent étiologique ont rapporté l’isolement d’un virus qui était morphologiquement similaire au virus de Marburg.

Les résultats des tentatives d’isolement du virus

L’isolement du virus à partir du matériel humain original a été tenté dans : (1) des préparations de culture de cellules Vero ; (2) des souris allaitantes inoculées par voie intraparentérale (i.p.) et intracérébrale (i.c.) ; et (3) de jeunes cobayes (200-250g) inoculés par voie i.p.

L’isolement chez les cobayes

Jusqu’à présent, 5 isolations de l’agent étiologique ont été obtenues chez le cochon d’Inde : 4 provenant de spécimens du nord du Zaïre et 1 d’un spécimen du sud du Soudan. Les cobayes inoculés par ces spécimens sont devenus fébriles à 40,5 °C après une période d’incubation de 4 à 7 jours. La maladie fébrile a duré 4 à 5 jours pendant lesquels les cochons d’Inde ne se développaient pas et avaient l’air malade. Un des 12 cochons d’Inde inoculés avec le matériel original est mort le 12jour après l’inoculation. Les 11 autres cochons d’Inde se sont lentement rétablis et ont ensuite présenté des anticorps détectables par des tests d’anticorps fluorescents à des titres allant de 1/64 à 1/128. Lorsque du sang hépariné entier provenant de cochons d’Inde fébriles a été inoculé par voie i.p. à d’autres cochons d’Inde, cela a entraîné une maladie fébrile similaire chez ces derniers.

Résultats histopathologiques

Foie — Il y avait de nombreux foyers de nécrose qui n’avaient pas de distribution lobulaire cohérente et consistaient en des groupes de cellules hépatiques subissant une dégénérescence hyaline et une nécrose. Dans certaines des cellules en dégénérescence, de petits corps éosinophiles pléomorphes étaient présents dans le cytoplasme qui étaient positifs à l’acide périodique/Schiff et se coloraient en rouge vif avec la technique de Machiavello, mais ne se coloraient pas en métachromie avec le Giemsa. Les cellules de Kupffer étaient hypertrophiées, certains sinusoïdes contenaient des lymphocytes et les zones périportales étaient fortement infiltrées par des cellules lymphoréticulaires.

La rate et les ganglions lymphatiques – Il y avait un appauvrissement généralisé du tissu lymphoïde des follicules, qui contenait de petites zones de nécrose. De nombreux macrophages se sont accumulés dans les sinus.

Poumons — Les changements dans les poumons étaient légers : épaississement localisé et infiltration des septa inter alvéolaires par des cellules lymphoréticulaires.

Autres organes : aucune lésion n’a été détectée dans le cerveau, les reins ou les glandes surrénales.

Microscopie électronique du foie

Figure 1 : Foie de cobaye infecté, canalicules biliaires (réduit de x 40 000) : particules virales bourgeonnant hors de la membrane cellulaire.

De petits morceaux de foie d’un cobaye tué 5 jours après l’inoculation ont été fixés dans du tétroxyde d’osmium à 1 %. Des coupes ultrafines ont été colorées à l’acétate d’uranyle et au citrate de plomb et examinées au microscope électronique. La figure 1 montre des structures étonnamment similaires à celles observées dans les foies de cobayes et de singes infectés expérimentalement par le virus de Marburg.

Isolation chez les souris

Les cerveaux de souris de lait qui sont tombées malades après avoir été inoculées avec du sérum en phase aiguë par le professeur Pattyn à Anvers ont été réinoculés dans quatre portées de souris nouveau-nées. Les souris ont commencé à mourir le 5jour et étaient toutes mortes au 9jour. Ce matériel de passage chez les souris n’a pas encore été étudié plus profondément. Nous proposons d’inoculer ce matériel à des cochons d’Inde pour voir si l’infection caractéristique se développe avant que nous ne tentions d’autres études chez la souris.

Études sur les cultures cellulaires

L’isolement à partir des échantillons originaux de sérum et de sang a également été tenté dans des préparations de cellules Vero en culture. Un effet cytopathique partiel a été observé sous examen microscopique à faible puissance. Cet effet n’a pas progressé jusqu’à la destruction complète de la membrane cellulaire et pourrait être attribué à un effet toxique des spécimens inoculés. On a toutefois observé un net changement de couleur dans le milieu de trois de ces cultures. Au 6e ou 7e jour après l’inoculation, elles sont devenues nettement plus acides que les cultures témoins. Lorsque de jeunes cobayes ont été inoculés avec ces trois cultures cellulaires, une maladie fébrile s’est développée après 4 à 6 jours.

Figure 2 : fluides de culture de tissus infectés à partir de cellules Vero (agrandis de x 110 000) : aspect interne des particules virales avec une structure en forme d’épaulement.

Figure 3 : Liquide de culture tissulaire infectée de cellules Vero (agrandi x 139 000) particules virales ramifiées.

L’examen au microscope électronique du liquide de culture cellulaire a révélé des structures sinueuses allongées (figures 2 et 3) qui ressemblaient aux structures observées dans les cellules rénales de baby-hamster après infection par le virus de Marburg ».

Conclusion

La microscopie électronique de foies de cobayes infectés et de matériel de culture cellulaire a révélé des structures présentant une ressemblance frappante avec le virus de Marburg. La maladie et les lésions produites chez les cobayes par les nouveaux agents ressemblent à celles des cobayes inoculés avec des niveaux de passage précoce du virus de Marburg. Les lésions d’un échantillon de foie prélevé lors de l’autopsie d’un des patients du Zaïre étaient très similaires à celles produites dans le foie de cochons d’Inde infectés expérimentalement. Jusqu’à présent, nous ne disposons d’aucun élément positif permettant de penser que les virus isolés dans le nord du Zaïre et le sud du Soudan sont sérologiquement apparentés à la souche du virus de Marburg isolée en 1967. 18 sérums de convalescents collectés au Soudan présentaient des titres d’anticorps fluorescents allant de 1/4 à 1/128 contre l’un des isolats du virus du Zaïre. Bien que cette preuve soit faible, elle suggère que les deux épidémies ont été causées par des virus apparentés, sinon identiques. Des études sont en cours pour déterminer la relation entre les nouveaux isolats du Zaïre et du Soudan et la souche de Marburg isolée en 1967.

Une recherche active du « virus »

L’insistance de l’OMS pour un réexamen des preuves a finalement conduit l’équipe du CDC d’Atlanta à s’impliquer afin d’avoir le dernier mot sur la question de savoir si les « isolats » d’Anvers étaient constitués d’un nouveau « virus » ou non. Dans le document du CDC, il est indiqué que Porton Down a envoyé un aliquot (NdT : petit échantillon) de sang au CDC. Comme dans les études précédentes, ce spécimen a également été inoculé sur des cellules Vero. Une fois de plus, aucune procédure de purification n’a été détaillée et la composition exacte des matériaux utilisés pour la culture des cellules n’a jamais été fournie. Après avoir observé un ECP (NdT : rappel — effet cytopathique) « distinct », le liquide surnageant non purifié a été utilisé pour l’imagerie EM (NdT : Electron Microscopy ou microscopie électronique). Les chercheurs ont déclaré avoir observé un grand nombre de particules filamenteuses, d’un diamètre d’environ 100 nm et d’une longueur variant de 300 nm à plus de 1500 nm. Il s’agit d’une différence assez importante dans la gamme de tailles des particules, ce qui montre qu’elles ne sont pas homologues et qu’il pourrait s’agir de nombreux « virus » et/ou microbes différents. Les chercheurs ont également noté que, dans tous les détails, ces particules ne se distinguaient pas de celles observées lors des précédentes épidémies de « virus » de Marbourg. Même l’examen des tissus hépatiques a révélé les mêmes structures que celles observées dans les foies des humains et des cobayes lors des épidémies de Marbourg de 1967 et 1975. Les seules preuves d’une différence proposée entre ce qui a finalement été déclaré Ebola et le « virus » de Marbourg étaient les résultats des tests d’immunofluorescence indirecte des anticorps qui, comme son nom l’indique, est une forme de preuve INDIRECTE utilisant des réactions chimiques non spécifiques. En fait, les chercheurs admettent qu’il y avait une faible réaction entre les échantillons de Marburg et du Zaïre. Cependant, sur la base des faibles preuves sérologiques (qui contredisaient les résultats antérieurs concernant le « virus » de Marbourg) et malgré les nombreux aveux d’identification des mêmes particules que celles associées au « virus » de Marbourg, le CDC a eu le dernier mot en déclarant que le « virus » Ebola était en fait un nouveau « virus ». Ils l’ont déclaré en dépit du fait qu’il est clair que pas un seul des trois groupes de chercheurs n’a vraiment purifié et isolé un « virus » Ebola pour commencer :

Isolation et caractérisation d’un nouveau virus responsable de la fièvre hémorragique aiguë au Zaïre

Une épidémie de fièvre hémorragique avec un taux de mortalité exceptionnellement élevé s’est produite dans le sud du Soudan et le nord du Zaïre avec un pic de cas en septembre 1976. Une commission internationale de l’OMS a opéré au Soudan et au Zaïre à partir d’octobre. Des échantillons de sang et de tissus provenant de personnes atteintes de la maladie hémorragique ont été envoyés à des laboratoires en Belgique et en Angleterre, et les résultats de ces laboratoires figurent dans les rapports ci-joints. Pendant que ces spécimens étaient étudiés, Monsieur E. T. W. Bowen (du Microbiological Research Establishment de Porton Down) a envoyé un aliquot d’un spécimen de sang aigu provenant d’un patient du Zaïre (n° 718, patient M. E.) au CDC d’Atlanta, pour une étude complémentaire.

Ce spécimen et tous les spécimens aigus ultérieurs ont été inoculés dans des cellules Vero (singe vert africain). Trois jours plus tard, un changement cytopathique distinct (arrondi focal et réfractivité) était évident, et un aliquot du liquide surnageant a été prélevé pour une microscopie électronique à contraste négatif.

La microscopie électronique des cultures cellulaires

Des grilles recouvertes de carbone ont été successivement mises à flotter sur des gouttelettes de liquide de culture cellulaire, puis sur du silicotungstate de sodium à 2 % de pH 7. De grandes quantités de particules virales filamenteuses ont été observées (fig. 1). Leur diamètre était d’environ 100 nm et leur longueur variait de 300 nm à plus de 1500 nm. Un grand nombre d’entre elles présentaient des boursouflures terminales. Les particules avaient des projections régulières à la surface d’environ 10 nm de long et, après coloration, elles présentaient des stries transversales internes indiquant une structure centrale hélicoïdale (fig. 2). Dans tous les détails, ces particules ne se distinguaient pas des particules du virus de Marburg étudiées en 1967 (isolats d’Allemagne) et en 1975 (isolat d’Afrique du Sud). Deux caractéristiques étaient plus marquées dans l’isolat du Zaïre de 1976 : les particules filamenteuses étaient plus ramifiées (fig. 1) et la continuation de l’enveloppe au-delà des extrémités de la structure interne plus rigide était plus évidente (fig. 1, flèche).

Des cellules Vero infectées par le même isolat du Zaïre ont également été examinées par microscopie électronique à coupe fine. On a trouvé des particules virales filamenteuses bourgeonnant de la membrane plasmique des cellules (fig. 3), et de nombreuses cellules contenaient des corps d’inclusion. Ces inclusions intracytoplasmiques étaient complexes et distinctes, et consistaient en une substance finement fibrillaire ou granulaire qui se condensait en structures tubulaires. Ces dernières ont été considérées comme la structure hélicoïdale interne des particules virales matures. Ces tubules ont été sectionnés au hasard, certains en coupe transversale, d’autres linéairement. Les particules virales dans ces sections étaient identiques à celles observées dans les isolats de 1967 et 1975.

SPÉCIMENS DE FOIE POST-MORTEM

Des signes d’infection ont été observés par microscopie optique dans trois échantillons de foie humain post-mortem provenant du Zaïre (reçus dans du formol). L’infection de deux d’entre eux a été confirmée par microscopie électronique. Une nécrose hépatocellulaire éosinophile focale avec une infiltration inflammatoire modeste était proéminente. De grandes inclusions cosinophiles étaient présentes dans de nombreux hépatocytes intacts, en particulier près des sites de nécrose sévère (fig. 4). Ces inclusions plutôt lisses et réfractives étaient si caractéristiques qu’elles ont une signification diagnostique. Les spécimens de nécropsie fixés au formol et inclus dans du plastique ont été examinés au microscope électronique. Bien que le tissu hépatique ait été mal conservé, on a trouvé un grand nombre de particules virales filamenteuses et de corps d’inclusion (masses de tubules) (fig. 5) qui ne se distinguaient pas de ceux présents dans les foies humains et de cobayes infectés par le virus de Marburg étudiés en 1967 et 1975.

Comparaison antigénique avec Marburg

Une différence antigénique entre cet isolat et Marburg 67 a été mise en évidence par immunofluorescence indirecte (I.F.A.). Une suspension de cellules Vero infectées a été placée en gouttes sur des lames, séchée à l’air, puis fixée à l’acétone pendant 10 minutes à température ambiante. Les lames ont été conservées à -70 °C jusqu’à ce qu’elles soient testées. Des lames d’antigène Marburg 67, préparées de la même manière, ont été utilisées pour la comparaison. Les titres réciproques obtenus avec des sérums humains convalescents prélevés au cours des épidémies de 1967, 1975 et 1976 sont indiqués dans le tableau I. À l’exception d’une faible réaction à l’antigène de Marburg à une dilution de 1/4 du sérum de convalescent zaïrois, le nouvel isolat était distinct du virus de Marburg. Les titres homologues de Marburg de 128 et 64 obtenus avec les antigènes et antisérums de 67 et 75 étaient comparables à ceux rapportés par Wulff et Conrad.

Un sérum immunisé contre le nouvel agent a été préparé en une seule injection chez le cochon d’Inde, et des tests d’immunofluorescence réciproques ont été effectués avec des réactifs similaires disponibles pour le virus de Marburg. Les titres réciproques (tableau 2) ont confirmé par la suite la distinction entre les deux virus. Bien qu’un des deux sérums de convalescence précoce provenant du Soudan ait donné une réaction positive à l’antigène du Zaïre (tableau I), des travaux supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si les agents de la maladie hémorragique provenant des deux pays sont identiques.

Le Virus Ebola

Avec l’accord du Prof. S. R. Pattyn de l’Institut de Médecine Tropicale et de E. T. W. Bowen de l’Établissement de Recherche Microbiologique de Porton Down, le nom de virus Ebola est proposé pour ce nouvel agent. Ebola est une petite rivière du Zaïre qui coule vers l’ouest, au nord de Yambuku, le village d’origine du patient dont le premier isolat a été obtenu. Par respect pour les pays concernés et en raison du manque de connaissances spécifiques sur la source naturelle originale du virus, il est également suggéré de ne pas utiliser de noms de pays ou de villes spécifiques.

Ils cherchent beaucoup ou peu ?

En résumé

  • Le « virus » Ebola a été découvert pour la première fois en 1976 près de la rivière Ebola, dans ce qui est aujourd’hui la République démocratique du Congo.
  • Depuis lors, le « virus » infecterait de temps en temps des personnes, ce qui a entraîné des épidémies dans plusieurs pays africains.
  • Le « virus » se transmet d’abord à l’homme par contact direct avec le sang, les fluides corporels et les tissus d’animaux.
  • Le « virus » Ebola se transmet ensuite à d’autres personnes par contact direct avec les fluides corporels d’une personne malade ou décédée de la maladie.
  • Cependant, une personne infectée par le virus Ebola ne peut pas propager la maladie tant qu’elle n’a pas développé de symptômes.
  • Il peut être difficile de distinguer cliniquement la maladie d’Ebola d’autres maladies infectieuses telles que le paludisme, la fièvre typhoïde et la méningite.
  • De nombreux symptômes de la grossesse et de la maladie à virus Ebola sont également très similaires.
  • Les symptômes habituels sont les suivants :
  • Fièvre

    • – Fatigue
    • – Douleurs musculaires
    • – Maux de tête
    • – Maux de gorge
    • – Vomissements
    • – Diarrhée
    • – Éruption cutanée
    • – Symptômes d’altération des fonctions rénale et hépatique. Dans certains cas, saignement interne et externe (par exemple, suintement des gencives ou sang dans les selles).
    • – Les résultats de laboratoire comprennent une faible numération des globules blancs et des plaquettes et une élévation des enzymes hépatiques.

  • En 1976, le Dr Peter Piot a reçu une bouteille thermos contenant des flacons de sang avec une note expliquant que le sang avait été prélevé sur une religieuse belge travaillant au Zaïre.
  • Elle et deux cents autres personnes vivant dans une région reculée du Zaïre étaient gravement atteintes d’une maladie mystérieuse.
  • Piot et ses collègues ont trouvé un mélange gluant de glace fondue et de sang, car des deux flacons, un seul était resté intact, tandis que l’autre s’était brisé lors du voyage.
  • Le Dr Peter Piot et son équipe ont soupçonné la maladie inconnue d’être la fièvre jaune.
  • Portant uniquement de fins gants en latex, les scientifiques ont prélevé un échantillon de sang de la fiole intacte et ont effectué des tests standards sur celui-ci.
  • L’échantillon de sang a été analysé pour détecter des microbes connus, la fièvre jaune et plusieurs « virus » de fièvre hémorragique tels que Lassa, Marburg et la dengue.
  • Aucun des microbes ou « virus » potentiels n’a été trouvé dans le sang.
  • Au microscope électronique, le Dr Piot a déclaré : « Nous avons vu un ver gigantesque comme structure — gigantesque par rapport aux normes virales. »
  • Le seul autre « virus » connu qui avait une taille et une forme similaires était le « virus » de Marburg.
  • En d’autres termes, Piot et ses collègues ont trouvé exactement les mêmes particules que celles que l’on prétend être du Marburg, mais ont déclaré qu’ils n’avaient pas trouvé de Marburg dans les échantillons de sang…
  • Rétrospectivement, le Dr Piot a déclaré qu’il avait eu de la chance de ne pas être infecté, non seulement au laboratoire, mais aussi plus tard, lorsqu’il prélevait du sang sur des patients et les touchait…
  • Piot et ses collègues ont vu un « virus » en forme de lasso qui ressemblait au « virus » de Marburg — à cause d’un type similaire de fièvre hémorragique découvert neuf ans plus tôt — mais n’avaient pas la capacité de déterminer avec certitude si ce qu’ils observaient était quelque chose de nouveau.
  • Les scientifiques de Porton Down ont commencé à étudier l’échantillon, mais ont également envoyé un échantillon au CDC après avoir été sollicités par l’OMS.
  • L’équipe du CDC d’Atlanta aurait démontré que l’épidémie de Yambuku était causée par un « virus » inconnu jusqu’alors, et non par le Marburg.
  • Les équipes d’Anvers, de Porton Down et du CDC ont copublié des articles décrivant leur rôle dans la découverte du virus Ebola dans le numéro du 12 mars 1977 du Lancet.
  • Dans l’interview accordée à STAT, Piot a reconnu que le mérite de la découverte effective revient à Johnson et à l’équipe du CDC.

  • Le sérum de l’infirmière malade a été inoculé à 6 jeunes souris adultes par voie intracérébrale et intrapéritonéale, à 2 portées de souris nouveau-nées par voie intracérébrale et intrapéritonéale (NdT : injection par le péritoine) et à 10 tubes de cultures de cellules Vero (cultivées dans un milieu 199 contenant 7,5 % de sérum de veau).
  • Le sérum a été testé par fixation du complément pour la recherche d’anticorps contre le « virus de Lassa » (le résultat était négatif) et par neutralisation sur cellules Vero pour la recherche d’anticorps contre le « virus » de la fièvre jaune (des anticorps étaient présents à une dilution de 1/30).
  • Au cours des 4 premiers jours d’observation, certaines cellules du fond de la plupart des tubes se sont détachées de la surface du verre et, bien que ce phénomène ait d’abord été interprété comme un effet cytopathique partiel, il n’a pas augmenté au cours des jours suivants et a donc été considéré comme non spécifique.
  • Au 5jour, le milieu de culture tissulaire a été remplacé par un milieu tamponné au succinate/acide succinique (comme décrit par Plaisner et al.1) sans sérum.
  • Au 11jour, un effet cytopathique très frappant a été observé dans ces cultures, la plupart des cellules étant encore attachées au verre et l’effet cytopathique était presque complet au 12jour.
  • En d’autres termes, Piot et ses collègues n’obtenaient pas l’ECP qu’ils voulaient voir, alors le milieu a été changé pour un milieu connu pour produire l’ECP avec des « arbovirus » et au 12e jour, ils ont obtenu l’effet qu’ils voulaient voir.
  • L’examen au microscope électronique de coupes ultrafines de ce matériel a révélé des particules virales extracellulaires droites et transversales morphologiquement similaires au « virus » de Marburg.
  • Bien que l’ultrastructure du tissu hépatique s’était très mal conservée, des particules de « virus » similaires ont été observées.
  • Il a été conclu que l’agent responsable de l’épidémie de fièvre hémorragique en Afrique centrale était soit le « virus » de Marburg, soit un « virus » sérologiquement différent de celui-ci, mais appartenant au même groupe de « virus », soit le « rhabdovirus », soit le « torovirus ».

  • Des spécimens provenant de l’épidémie du nord du Zaïre ont été envoyés à l’Établissement de Recherche Microbiologique de Porton Down par le professeur S. R. Pattyn de l’Institut de médecine tropicale d’Anvers. Il s’agissait d’un sérum en phase aiguë (n° 718), de matériel de culture cellulaire et de cerveaux de souris de lait qui avaient déjà été inoculés avec le sérum.
  • Trois laboratoires engagés dans des études préliminaires sur l’agent étiologique ont rapporté l’isolation d’un « virus » qui était morphologiquement similaire à celui de Marburg.
  • « L’isolation du virus » à partir du matériel humain original a été tentée dans :

    • des préparations de culture de cellules Vero
    • des souris de lait inoculées par voie intrapéritonéale (i.p.) et intracérébrale (i.c.)
    • de jeunes cobayes (200-250g) inoculés par voie i.p.

  • Chez les cobayes inoculés, une maladie fébrile a duré 4-5 jours pendant lesquels les cobayes ne se développaient pas et avaient l’air malades.
  • 1 des 12 cobayes inoculés avec le matériel original est mort le 12jour après l’inoculation, tandis que les 11 autres cobayes ont lentement récupéré.
  • De petits morceaux de foie d’un cobaye tué 5 jours après l’inoculation ont été fixés dans du tétroxyde d’osmium à 1 % et des structures étonnamment similaires à celles observées dans les foies de cobayes et de singes infectés expérimentalement par le « virus » de Marburg ont été observées.
  • Les cerveaux de souris de lait qui sont tombées malades après avoir été inoculées avec un sérum en phase aiguë par le professeur Pattyn à Anvers, ont été réinoculés dans quatre portées de souris de lait.
  • Les souris ont commencé à mourir au 5jour et étaient toutes mortes au 9e jour, mais ce matériel de passage de souris n’avait pas encore été davantage étudié.
  • Dans des expériences de culture cellulaire impliquant des cellules Vero, un effet cytopathique partiel a été observé sous un examen microscopique à faible puissance.
  • Cet effet n’a pas progressé jusqu’à la destruction complète du feuillet cellulaire et pourrait être attribué à un effet toxique des spécimens inoculés.
  • On a cependant observé un net changement de couleur dans le milieu de trois de ces cultures et, au 6e ou 7jour après l’inoculation, elles sont devenues nettement plus acides que les cultures témoins (qui n’ont pas été définies).
  • La microscopie électronique de foies de cobayes infectés et du matériel de culture cellulaire a révélé des structures présentant une ressemblance frappante avec le « virus » de Marburg.
  • Les chercheurs ont déclaré qu’ils n’avaient aucune preuve positive pour suggérer que les « virus isolés » du nord du Zaïre et du sud du Soudan étaient sérologiquement liés à la souche du « virus » de Marburg isolée en 1967.
  • En d’autres termes, ils n’avaient aucune preuve positive pour suggérer que le « virus », qui était identique à Marburg à tous les autres égards, n’était pas non plus exactement le même « virus », car ils ont simplement supposé que leurs nouveaux « isolats » étaient différents.
  • Les chercheurs ont admis que, même si leurs preuves étaient minces, elles suggéraient que les deux épidémies étaient causées par des « virus » apparentés, ou même identiques.

  • E. T. W. Bowen (de l’Établissement de Recherche Microbiologique de Porton Down) a envoyé un aliquot d’un échantillon de sang aigu provenant d’un patient du Zaïre (n° 718, patient M. E.) au CDC d’Atlanta, pour une étude complémentaire.
  • Ce spécimen et tous les spécimens aigus suivants ont été inoculés dans des cellules Vero (singe vert africain).
  • Trois jours plus tard, un changement cytopathique distinct (arrondissement focal et réfractivité) était évident, et un aliquot du liquide surnageant a été prélevée pour une microscopie électronique à contraste négatif.
  • Au microscope électronique, on a observé un grand nombre de particules « virales » filamenteuses d’un diamètre d’environ 100 nm et d’une longueur variant de 300 nm à plus de 1500 nm.
  • Dans tous les détails, ces particules ne se distinguaient pas des particules du « virus » de Marburg étudiées en 1967 (isolats d’Allemagne) et en 1975 (isolat d’Afrique du Sud).
  • Les cellules Vero infectées par le même « isolat » du Zaïre ont également été examinées par microscopie électronique en coupe fine et les particules de « virus » dans ces coupes étaient identiques à celles observées dans les « isolats » de 1967 et 1975.
  • Bien que le tissu hépatique ait été mal conservé lors de l’examen, on a trouvé un grand nombre de particules de « virus » filamenteux et de corps d’inclusion (masses de tubules) qui ne se distinguaient pas de ceux présents dans les foies humains et de cobayes infectés par le « virus » de Marburg étudiés en 1967 et 1975.
  • Une différence antigénique entre cet isolat et le Marburg « 67 a été mise en évidence par immunofluorescence indirecte (I.F.A.).
  • À l’exception d’une faible réaction à l’antigène de Marburg à une dilution de 1/4 du sérum de convalescence du Zaïre, le nouvel isolat était distinct du « virus » de Marburg.

Lorsque l’on cherche soit à prouver soit à réfuter une affirmation positive, telle que l’existence d’un « virus » Ebola, comme c’était le cas dans ce cas particulier, il faut toujours se tourner vers les documents de base originaux et voir si les preuves scientifiques qui soutiennent l’affirmation existent réellement. En remontant aux origines du « virus » Ebola, j’ai trouvé trois articles différents rédigés par trois équipes de chercheurs différentes dans trois régions différentes du monde. Quiconque comprend les méthodes pseudo-scientifiques employées par la virologie ne sera pas surpris de constater qu’à aucun moment les articles présentés ne respectent la méthode scientifique. Cette dernière est absolument essentielle pour qu’une étude soit considérée comme scientifique. Nulle part dans les articles, le « virus » Ebola n’est correctement purifié et isolé directement à partir des fluides d’un hôte malade et donc il n’existe aucune variable indépendante que les chercheurs peuvent faire varier et manipuler afin de déterminer la cause et l’effet. Sans une variable indépendante valide de particules purifiées/isolées, il ne peut y avoir de véritables études de pathogénicité utilisant une voie d’exposition naturelle, et il ne peut donc y avoir aucune allégation de pathogénicité. Sans contrôles appropriés, il n’y a aucun moyen de déterminer quels autres cofacteurs pourraient aussi potentiellement causer l’effet recherché par l’expérimentation, ce qui rend les résultats obtenus invalides et sans signification.

Ce que font ces chercheurs pseudo-scientifiques, c’est tenter de contourner la méthode scientifique en présentant des preuves indirectes fabriquées à la place des vraies preuves. Ce sont des escrocs qui vendent des résultats contrefaits. Au lieu d’un « virus » correctement purifié et isolé, nous obtenons une soupe de culture cellulaire non purifiée mélangée à de nombreux ingrédients toxiques tels que des cellules Vero, du milieu 199 et du sérum de veau à 7,5 %. Au lieu d’observer le « virus », nous obtenons une mort cellulaire non spécifique, connue sous le nom d’effet cytopathogène, imputée à un agent pathogène invisible qui peut être le résultat de bien d’autres choses qu’un « virus », comme le changement de milieu à mi-parcours pour un milieu plus approprié à la production de l’effet cytopathique désiré. Au lieu de ne visualiser que les particules censées être le nouveau « virus », nous obtenons des images par microscopie électronique de particules filamenteuses non purifiées et non isolées, de forme et de taille très variables, qui étaient auparavant associées au « virus » de Marburg. Nous obtenons des résultats histopathologiques de laboratoire montrant les mêmes résultats que ceux obtenus lors de l’investigation du « virus » de Marburg une décennie auparavant. Nous obtenons des résultats d’anticorps indirects non spécifiques utilisés pour affirmer que le « virus » est un nouveau « virus » de la même famille que le « virus » de Marburg, même si les autres résultats indirects auraient dû conduire à la conclusion qu’ils avaient soit découvert le même « virus » soit que les résultats dans les deux cas étaient frauduleux. En d’autres termes, les chercheurs ont trouvé exactement les mêmes particules dans des images par microscopie électronique associées à des cas présentant exactement les mêmes symptômes de la maladie attribuée à Marburg (et à de nombreuses autres maladies). Pourtant, comme les résultats des anticorps ne concordaient pas, plutôt que de remettre en question la crédibilité des résultats précédents concernant Marburg, les chercheurs ont décidé que ce qu’ils avaient découvert était un nouveau « virus ». Tout pour que l’histoire continue à vivre.

Cependant, si l’on revient en arrière pour enquêter sur le « virus » de Marburg, on constaterait que les mêmes pratiques pseudo-scientifiques ont été employées : aucun « virus » n’a jamais été purifié et isolé et les mêmes particules appartenant à la rage ont été identifiées comme étant celles du Marburg. Si l’on se penche sur le « virus » de la rage, on constate que le même schéma se répète, et ainsi de suite, en remontant aussi loin que possible dans le temps. Le même cycle de tromperie persiste : les mêmes symptômes de la maladie reçoivent un nouveau nom associé à des particules similaires et/ou identiques, sur la base de résultats d’anticorps indirects et contradictoires. Ce que l’on ne trouvera jamais, c’est une preuve directe de l’existence d’un « virus » qui adhère à la méthode scientifique. Tout ce que l’on trouvera c’est une fiction pseudo-scientifique présentée comme un fait scientifique.

Traduction du document ci-dessus :

À qui revient la charge de la preuve ?

Dire que la charge de la preuve n’incombe pas à la personne qui affirme, mais à quelqu’un d’autre qui doit la réfuter.

La charge de la preuve incombe à l’auteur d’une affirmation et ce n’est à personne d’autre de la réfuter. L’incapacité, ou le manque de volonté, de réfuter une affirmation ne la rend pas valide (cependant, nous devons toujours nous baser sur les meilleures preuves disponibles).

Bertrand déclare que la théière est, en ce moment même, en orbite autour du Soleil, entre la Terre et Mars, et que, puisque personne ne peut lui donner tort, son affirmation est donc valable.

Ceci étant dit, je répondrai à tous ceux qui prétendent que nous devons d’abord nous infecter intentionnellement pour pouvoir affirmer qu’il n’existe aucune preuve scientifique de l’existence d’un quelconque « virus ». C’est absurde et complètement à l’envers. La charge de la preuve incombe à toute personne qui affirme qu’un « virus » existe et c’est à elle de fournir les preuves à l’appui de son affirmation afin de la justifier. Cela exige logiquement que les preuves scientifiques de l’existence du « virus » Ebola soient contenues dans les documents de recherche originaux. J’ai fait le travail difficile pour ces personnes et j’ai retrouvé les études originales utilisées pour prouver l’existence du « virus » Ebola. J’ai montré qu’à aucun moment, la méthode scientifique n’a été respectée et que les particules supposées être Ebola n’ont jamais été correctement purifiées et isolées, ni prouvées pathogènes de manière naturelle. Si quelqu’un n’est pas d’accord avec cette affirmation, j’ai une proposition à faire. Montrez-moi, dans les trois articles que j’ai cités plus haut, où la méthode scientifique a été appliquée et respectée dès le début. Montrez-moi où les chercheurs ont purifié et isolé le « virus » directement de l’hôte malade. Montrez-moi que les particules dans les images de microscopie électronique ne sont que le « virus » et rien d’autre. Montrez-moi que ces particules purifiées et isolées peuvent rendre un hôte approprié malade de manière naturelle et non par des injections de toxines non purifiées directement dans le cerveau. Montrez-moi où les résultats sont reproduits et répliqués à grande échelle en utilisant les contrôles appropriés comme on devrait s’y attendre dans toute tentative scientifique. Si une personne prétendant l’existence du « virus » Ebola peut me montrer où, dans ces documents, il a été scientifiquement prouvé que le « virus » Ebola existe en suivant la méthode scientifique, alors j’irai en Afrique pour m’infecter intentionnellement à mes frais. Il est vrai qu’à ce moment-là, ils auront prouvé ce qu’ils avancent, ce qui rendra mon voyage en Afrique coûteux, inutile et potentiellement dangereux pour moi. Cependant, s’ils ne peuvent pas démontrer que cette preuve est contenue dans ces trois documents, ils concéderont que la preuve scientifique de l’existence du « virus » Ebola est introuvable et j’envisagerai un voyage gratuit en première classe pour un safari en Afrique.

Y a-t-il des preneurs ?

Le « Virus » Ebola — Partie 2

Dans la première partie de cette analyse de la fraude qu’est le « virus » Ebola, j’ai examiné les trois principales publications de trois équipes de chercheurs différentes qui ont été soumises à The Lancet en 1977 comme preuve de l’existence d’un nouveau « virus » provoquant une fièvre hémorragique en 1976. Les trois équipes, dont l’une était basée au CDC d’Atlanta, se sont coordonnées avec l’OMS afin d’associer le nouveau « virus » aux symptômes non spécifiques de la maladie survenue au Zaïre. Elles ont agi de la sorte alors que toutes les informations obtenues dans le cadre de leurs investigations pointaient vers le « virus » de Marburg, lui-même basé sur l’acquisition de preuves indirectes frauduleuses en 1967.

L’OMS ayant été intimement impliquée dans la coordination de ces trois équipes et dans la détermination du « virus » Ebola comme agent causal, j’ai pensé qu’il serait amusant de parcourir leur propre récit des événements qui ont conduit à cette conclusion. En 1978, l’OMS a eu la gentillesse de publier un rapport de 23 pages qui a servi de résumé des informations recueillies lors de l’enquête sur l’épidémie de fièvre hémorragique survenue dans un hôpital du Zaïre. Comme le rapport est assez long, je vais en donner les points les plus importants. Afin de faciliter la décomposition et la mise en évidence des informations pertinentes, je procède un peu différemment cette fois-ci. Au lieu de présenter les points saillants sous la forme d’un texte continu, les sections fournies du rapport seront séparées par des commentaires et des informations supplémentaires seront insérées en cours de route. Vous trouverez toujours le résumé habituel à la fin ainsi qu’un lien permettant de télécharger le rapport complet pour que chacun puisse le lire s’il le souhaite. Ceci étant dit, allons-y et voyons ce que nous pouvons découvrir sur ce « virus » directement auprès de l’OMS :

La fièvre hémorragique au Zaïre de 1976

« Entre le 1er septembre et le 24 octobre 1976, 318 cas de fièvre hémorragique virale aiguë sont survenus dans le nord du Zaïre. L’épidémie était centrée sur la zone de Bumba de la région de l’Équateur et la plupart des cas ont été enregistrés dans un rayon de 70 km autour de Yambuku, bien que quelques patients aient consulté à Bumba, Abumombazi et dans la capitale Kinshasa, où des cas individuels secondaires et tertiaires sont apparus. Il y a eu 280 décès et seulement 38 survivants confirmés sérologiquement. »

Je tiens tout d’abord à souligner que dans la section suivante, nous verrons que le dénominateur commun observé dans la grande majorité de ces cas de fièvre hémorragique était l’injection de médicaments comme la chloroquine, un antipaludéen, dans un hôpital du Zaïre. Je discuterai de l’utilisation de la chloroquine un peu plus tard, mais notez que le patient initial a reçu cette injection, car on présumait qu’il était atteint de paludisme en raison de ses symptômes. Après l’injection, ses symptômes sont entrés en rémission clinique, mais il a de nouveau eu de la fièvre 5 jours après le traitement. Alerte spoiler (NdT : avertissement indiquant qu’un détail important du développement de l’intrigue est sur le point d’être révélé) : nous apprendrons plus tard que le patient a subi une hémorragie gastro-intestinale après avoir reçu de la chloroquine et qu’il est finalement décédé le 8 septembre 1976 :

Le cas index de cette épidémie a présenté des symptômes le 1er septembre 1976, cinq jours après avoir reçu une injection de chloroquine pour un paludisme présumé à la clinique externe du Yambuku Mission Hospital (YMH). Il a eu une rémission clinique de ses symptômes de paludisme. Dans la semaine qui a suivi, plusieurs autres personnes qui avaient reçu des injections au même hôpital ont également souffert de la fièvre hémorragique Ebola, et presque tous les cas ultérieurs avaient soit reçu des injections à l’hôpital, soit eu un contact étroit avec un autre cas. La plupart de ces cas sont survenus au cours des quatre premières semaines de l’épidémie, après quoi l’hôpital a été fermé, 11 des 17 membres du personnel étant morts de la maladie. Tous les âges et les deux sexes ont été touchés, mais les femmes de 15 à 29 ans ont eu la plus forte incidence de la maladie, un phénomène fortement lié à la fréquentation des cliniques prénatales et ambulatoires de l’hôpital où elles recevaient des injections. Le taux global d’attaque secondaire était d’environ 5 %, bien qu’il ait atteint 20 % chez les proches parents tels que le conjoint, le parent ou l’enfant, le frère ou la sœur.

Notez ci-dessus que les femmes enceintes étaient parmi celles qui présentaient le plus de symptômes de la maladie dite d’Ebola. Vous vous souvenez de cette information de l’OMS dans la première partie ?

« Il peut être difficile de distinguer cliniquement la MVE (NdT : Maladie à Virus Ebola) d’autres maladies infectieuses telles que le paludisme, la fièvre typhoïde et la méningite. De nombreux symptômes de la grossesse et de la maladie à virus Ebola sont également très similaires. »

https://www.who.int/news-room/fact-sheets/detail/ebola-virus-disease?gclid=Cj0KCQjwj7CZBhDHARIsAPPWv3cNnRDMQ6A8_meGwLE7XzuMOX1WvF97TctCB1A3nu1AfVv0MxnTwi4aAimkEALw_wcB

Sur le schéma ci-dessous :

EBOLA : Hoquet — Difficulté à avaler. Le hoquet est un symptôme d’Ebola ?!?!

OVERLAPPING SYMPTOMS (Symptômes qui se chevauchent) : Fièvre – Saignements — Maux de tête – Douleurs articulaires et musculaires – Faiblesse et fatigue – Douleurs abdominales, douleurs dans le quadrant supérieur droit – Difficultés à respirer – Vomissements – Diarrhées.

COMPLICATED LABOR (Accouchement compliqué) : Vision floue — Convulsions.

Selon l’OMS, les symptômes de la grossesse imitent ceux d’Ebola. Curieusement, c’est en 1976 que l’incidence de la maladie a été la plus élevée chez les femmes enceintes, qui ont reçu des injections (vraisemblablement de chloroquine, mais ce n’est pas directement indiqué) dans les cliniques prénatales et ambulatoires. Quelle coïncidence !

La surveillance active a révélé que des cas sont apparus dans 55 des quelque 550 villages qui ont été examinés maison par maison. La maladie était jusqu’à présent inconnue des habitants de la région touchée. Les recherches intensives de cas dans la région du nord-est du Zaïre, entre la zone de Bumba et la frontière soudanaise, près de Nzara et de Maridi, n’ont pas permis de trouver des preuves définitives d’un lien entre une épidémie de la maladie dans ce pays et le foyer près de Bumba. Néanmoins, il a été établi que les gens peuvent faire et font le voyage entre Nzara et Bumba en quatre jours au maximum : il a donc été considéré comme tout à fait possible qu’une personne infectée ait voyagé du Soudan à Yambuku et ait transféré le virus à une aiguille de l’hôpital alors qu’elle recevait une injection à la clinique externe.

Dans ce paragraphe suivant, l’OMS souligne que les symptômes d’Ebola ne sont pas spécifiques. Elle a tenté d’ajouter d’autres affections sous la marque Ebola, telles que l’hépatite, la pancréatite et la coagulation intravasculaire disséminée (un trouble de la coagulation sanguine entraînant des saignements massifs associés à une inflammation, une infection ou un cancer), mais les résultats de laboratoire n’étaient pas concluants :

La période d’incubation et la durée de la maladie clinique étaient en moyenne d’une semaine. Après 3 à 4 jours de symptômes et de signes non spécifiques, les patients ont généralement souffert d’un mal de gorge de plus en plus sévère, ont développé une éruption maculopapuleuse (NdT :type d’éruption cutanée caractérisé par une zone plate et rouge sur la peau, couverte de petites bosses confluentes), ont eu des douleurs abdominales rebelles et ont commencé à saigner de plusieurs endroits, principalement du tractus gastro-intestinal. Bien que les analyses de laboratoire aient été limitées et non concluantes, on a conclu que la pathogenèse de la maladie comprenait une hépatite non ictérique et peut-être une pancréatite aiguë ainsi qu’une coagulation intravasculaire disséminée.

Comme je l’ai montré dans la première partie, les particules que l’on prétend être le « virus » Ebola ont été reconnues comme étant morphologiquement identiques à celles associées au « virus » Marburg. Pourtant, l’OMS et leurs homologues du CDC ont déclaré que ces « virus » étaient immunologiquement différents sur la base de résultats d’anticorps indirects non spécifiques (antibody results.). Il est intéressant de noter que le « virus » n’a été « isolé » que dans 8 des 10 cultures cellulaires (cell cultures) réalisées et que les particules n’ont été trouvées que dans les échantillons de foie de trois cas :

Ce syndrome était causé par un virus morphologiquement similaire au virus de Marburg, mais immunologiquement distinct. Il a été nommé virus Ebola. L’agent a été isolé à partir du sang de 8 des 10 cas suspects en utilisant des cultures de cellules Vero. Les titrages d’échantillons en série obtenus chez un patient ont révélé une virémie persistante de 106,5 à 104,5 unités infectieuses du troisième jour de la maladie jusqu’à la mort au huitième jour. Des particules de virus Ebola ont été trouvées dans des échantillons de foie fixés au formol provenant de trois cas. Les survivants de l’infection présentaient des anticorps à fluorescence indirecte contre le virus Ebola à des titres de 1:64-1:256 dans les trois semaines suivant le début de la maladie et ces titres sériques ont persisté avec une légère diminution pendant une période de 4 mois.

Au total, 201 unités (200-300 ml chacune) de plasma contenant des anticorps du virus Ebola à des titres d’au moins 1:64 ont été obtenues et congelées. Deux de ces unités ont été utilisées pour traiter un employé de laboratoire infecté par le virus Ebola. Cette personne s’est rétablie, ce qui suggère que les anticorps ont pu être utiles sur le plan thérapeutique.

Notez que dans ce paragraphe suivant, l’OMS admet que la transmission du « virus » s’est arrêtée lors de l’arrêt des injections à l’hôpital.

Comme c’est étrange.

La transmission du virus a été interrompue par l’arrêt des injections et par l’isolement des patients dans leurs villages. L’utilisation de vêtements de protection et de respirateurs, l’isolement strict des patients et l’élimination soigneuse des excréments et des fomites (NdT : objets susceptibles d’être « contaminés » tels que les habits,…) potentiellement contaminés permettront presque certainement de prévenir de futures épidémies majeures. Le virus est probablement rarement transmis par des aérosols infectieux, bien que l’infection par de grosses gouttelettes reste une possibilité.

Nous apprenons également que des anticorps anti-Ebola ont été trouvés chez cinq personnes qui n’ont jamais été malades et n’ont jamais été en contact avec des personnes infectées. Ce que cela signifie en fin de compte, c’est que l’OMS a stratégiquement préparé le terrain afin d’avoir une excuse toute prête pour les cas asymptomatiques d’Ebola lorsque les anticorps dits « spécifiques » sont trouvés chez des personnes chez qui ils ne sont pas censés être trouvés :

Seules des enquêtes écologiques limitées ont été menées, car l’épidémiologie de l’épidémie suggérait fortement que le virus avait été importé dans la zone de Bumba. Le virus Ebola n’a pas été retrouvé dans des échantillons représentatifs de punaises de lit ou de rongeurs (Rattus rattus et Mastomys spp.) ayant un contact plus ou moins étroit avec l’homme. Des anticorps au virus Ebola ont cependant été trouvés chez cinq personnes qui n’étaient pas malades et n’avaient pas eu de contact avec les villages « infectés » ou l’hôpital de Yambuku pendant l’épidémie. Si ces résultats peuvent être confirmés par une méthode de test indépendante, ils suggèrent que le virus est en fait endémique dans la région et devraient conduire à des efforts supplémentaires pour découvrir un réservoir viral au Zaïre. »

Si l’on en croit les conclusions telles que présentées par l’OMS, le « virus » Ebola provient d’une personne infectée voyageant du Soudan au Zaïre. Cette personne non identifiée a été soignée à l’hôpital de Yambuku au moyen d’une injection parentérale. La même aiguille n’a pas été stérilisée et a ensuite été réutilisée sur un autre patient sans méfiance, ce qui a entraîné la propagation de la maladie de patient à patient par l’utilisation continue des mêmes aiguilles non stérilisées.

Dans le paragraphe qui suit, l’OMS plante la graine pour le récit qui va suivre. Il est affirmé que seulement 5 seringues et aiguilles ont été utilisées pour chaque patient tout au long de la journée. Si l’OMS affirme que les aiguilles n’ont pas été stérilisées, elle précise qu’elles ont été rincées dans des casseroles d’eau chaude et/ou bouillies.

Cinq seringues et aiguilles étaient remises chaque matin au personnel infirmier pour être utilisées dans le service de consultations externes, la clinique prénatale et les unités pour patients. Ces seringues et aiguilles n’étaient apparemment pas stérilisées entre leurs utilisations sur différents patients, mais rincées dans une casserole d’eau chaude. À la fin de la journée, elles étaient parfois bouillies. Le bloc opératoire disposait de ses propres instruments, seringues et aiguilles, qui étaient conservés séparément et autoclavés après usage.

Contrairement à ce qu’affirme l’OMS, l’utilisation de la chaleur est une forme courante de stérilisation dans les hôpitaux :

« La stérilisation est le processus qui consiste à tuer les micro-organismes et bactéries nocives présents sur un objet en les soumettant à un environnement qu’ils ne peuvent pas supporter.

« La stérilisation peut être effectuée par deux voies principales : l’application de chaleur et les moyens chimiques.

La chaleur est la forme la plus courante de stérilisation et est utilisée dans la plupart des hôpitaux et des cabinets médicaux via un autoclave. »

https://study.com/academy/lesson/how-to-sterilize-a-needle.html

L’OMS indique également que le service de chirurgie a utilisé des seringues et des aiguilles qui sont autoclavées après usage. Nous sommes donc censés croire que l’hôpital du Zaïre avait apparemment des protocoles différents pour la stérilisation des seringues et des aiguilles selon qu’il s’agissait de patients externes, de patients hospitalisés ou du service prénatal, par rapport au service de chirurgie. Bien que possible, est-ce probable ? Est-ce même important ? Comme nous l’avons appris précédemment, l’OMS a déclaré que la transmission « virale » s’est arrêtée lorsque les injections ont cessé à l’hôpital. Elle n’a pas parlé d’injections avec des aiguilles non stérilisées. Ce que l’OMS veut nous faire croire, c’est que la transmission du « virus » s’est arrêtée parce que le « virus » n’a pas été transféré par des injections avec des aiguilles non stérilisées entre les patients. Cependant, comme c’est toujours le cas, il existe un scénario beaucoup plus plausible et probable.

Le patient index a reçu une injection de chloroquine après avoir été diagnostiqué avec le paludisme. En fait, son hémorragie gastro-intestinale n’est apparue qu’après l’utilisation de la chloroquine. Cet antipaludéen est bien connu pour ses effets secondaires toxiques et graves. Pour une liste complète des effets secondaires signalés, vous pouvez cliquer ici, mais je souhaite mettre en évidence quelques-uns des plus importants :

  • douleurs au dos, aux jambes ou à l’estomac
  • selles noires et goudronneuses (NdT : des selles noires ou goudronneuses avec une odeur nauséabonde sont le signe d’un problème dans le tube digestif supérieur. Elles indiquent le plus souvent un saignement dans l’estomac, l’intestin grêle ou le côté droit du côlon.)
  • sang dans l’urine ou les selles
  • fièvre
  • éruption cutanée, urticaire ou démangeaisons
  • mal de gorge
  • saignement ou ecchymose inhabituels,
  • douleur dans la partie supérieure droite de l’abdomen ou de l’estomac,
  • vomissements

Relisez maintenant ce paragraphe du rapport de l’OMS :

« Après 3 à 4 jours de symptômes et de signes non spécifiques, les patients ont généralement souffert d’un mal de gorge progressivement sévère, ont développé une éruption maculopapulaire, ont eu des douleurs abdominales intraitables et ont commencé à saigner de plusieurs sites, principalement du tractus gastro-intestinal. »

On dirait que les symptômes de l’Ebola sévère correspondent parfaitement aux effets secondaires de l’injection de chloroquine. Allez savoir.

Il est intéressant de noter que la chloroquine a été étudiée comme médicament pour traiter les patients atteints d’Ebola, néanmoins sur des modèles animaux elle a entraîné une aggravation de la maladie et la mort :

« Cependant, alors que la chloroquine inhibait la réplication du virus Ebola in vitro, elle a provoqué une aggravation rapide de l’infection par Ebola chez les cobayes et ne faisait aucune différence sur la mortalité chez les souris ou les hamsters. »

« Lorsque la même dose (90 mg/kg) de chloroquine a été administrée à des hamsters infectés par le virus MA EBOV, l’étude a dû être interrompue le deuxième jour après le traitement. Presque tous les animaux traités, aussi bien dans le groupe MA EBOV que dans le groupe simulé, sont morts de toxicité aiguë après l’administration de chloroquine par voie intrapéritonéale, généralement dans les 30 minutes suivant le traitement (Figure 2, panneau B). »

https://wwwnc.cdc.gov/eid/article/21/6/15-0176_article

Nous devons donc nous demander ce qui est le plus logique. Était-ce les aiguilles « non stérilisées » qui ont propagé un nouveau « virus » ou les effets secondaires des injections de médicaments toxiques qui ont entraîné les symptômes que l’on prétend être ceux d’Ebola ?

Injection mortelle

Le paragraphe suivant détaille ce qu’est un cas probable, possible et avéré d’Ebola. Selon l’OMS :

– Probable : vivre dans une zone endémique, avoir reçu une injection ou côtoyé un cas probable ou avéré et être décédé après avoir ressenti 2 symptômes ou plus.

– Prouvé : le « virus » a été « isolé » ou mis en évidence par microscopie électronique, ou les titres d’anticorps ont été produits dans les trois semaines suivant les symptômes.

– Possible : une personne présentant des maux de tête ou de la fièvre avec ou sans autres symptômes et ayant été en contact avec un cas probable ou avéré.

Il est intéressant de noter que l’OMS note que les cas possibles ont été traités avec des antipaludéens, des antibiotiques et des antipyrétiques afin d’exclure d’autres maladies communes à la région. En d’autres termes, s’ils n’étaient pas un cas probable/prouvé avant le traitement, ils l’étaient très probablement après :

« Un cas probable de fièvre hémorragique Ebola était une personne vivant dans la zone épidémique qui est décédée après un ou plusieurs jours avec deux ou plusieurs des symptômes et signes suivants : maux de tête, fièvre, douleurs abdominales, nausées et/ou vomissements, et saignements. Le patient doit avoir, au cours des trois semaines précédentes, reçu une injection ou été en contact avec un cas probable ou avéré, la maladie n’ayant pas été diagnostiquée autrement pour des raisons cliniques. Un cas avéré est une personne chez qui le virus Ebola a été isolé ou mis en évidence par microscopie électronique ou qui présentait un titre d’anticorps à fluorescence indirecte (IFA) d’au moins 1:64 contre le virus Ebola dans les trois semaines suivant l’apparition des symptômes. On a considéré qu’une infection par le virus Ebola était survenue chez des personnes qui présentaient un titre d’anticorps IFA similaire, mais qui n’avaient pas été malades entre le 30 août et le 15 novembre 1976.

Un cas possible était une personne présentant des maux de tête et/ou de la fièvre depuis au moins 24 heures, avec ou sans autres signes et symptômes, et ayant été en contact avec un cas probable ou avéré au cours des trois semaines précédentes. Ces patients ont été traités avec des antipaludéens, des antibiotiques et des antipyrétiques pour exclure d’autres maladies communes à la région. Les personnes signalant de tels symptômes ont eu un prélèvement sanguin rétrospectivement et leurs sérums ont été testés pour la recherche d’anticorps au virus Ebola. De même, tout cas de fièvre avec hémorragie signalé au ministère de la Santé dans n’importe quelle partie du Zaïre, quelle que soit l’issue clinique, était considéré comme un cas possible, et tous les efforts étaient faits pour établir un diagnostic par des moyens virologiques ou histopathologiques. »

Ce qui est intéressant dans le paragraphe qui suit, c’est la façon dont les équipes de surveillance ont entrepris de trouver des cas de la nouvelle maladie et comment elles ont apparemment éduqué les villageois au sujet d’une maladie qu’ils étaient censés encore essayer d’étudier et de comprendre eux-mêmes. Les équipes auraient été formées au diagnostic différentiel entre Ebola et d’autres maladies :

« Les objectifs des équipes de surveillance étaient de trouver les cas passés et actifs de fièvre hémorragique Ebola, de détecter les éventuels cas convalescents, d’éduquer le public sur la nature de la maladie et les moyens de la prévenir, et d’établir de manière incontestable la fin de l’épidémie. Dix équipes spéciales de surveillance active ont été recrutées et formées. Chacune était composée de quatre personnes : un chef d’équipe (médecin ou infirmier), deux infirmiers et un chauffeur. Les thèmes abordés lors de la formation étaient le diagnostic différentiel de la fièvre hémorragique Ebola, son épidémiologie (y compris les modes de transmission possibles), les moyens de protection du personnel, les méthodes de recensement des familles et d’enregistrement des cas probables et possibles. Les équipes ont reçu des formulaires standard, un calendrier écrit et des cartes détaillées montrant les villages qu’elles devaient couvrir pendant une période de deux semaines. Chaque équipe s’est vu attribuer un véhicule à quatre roues motrices, dont certains étaient équipés de radios, et a reçu de la nourriture, de l’eau, des blouses, des casquettes, des gants, des bottes, des respirateurs et du matériel pour prélever des échantillons de sang. La chloroquine, la tétracycline, l’aspirine et un médicament contre les parasites intestinaux étaient tous fournis sous forme de comprimés. Un médecin supervisait cinq équipes par de fréquentes visites sur le terrain et des examens administratifs. »

Selon le dictionnaire médical, le diagnostic différentiel est défini comme suit :

1. Une liste de maladies qui peuvent causer un signe clinique ou un symptôme particulier.

2. L’établissement d’un diagnostic par la comparaison des similitudes et des différences entre divers signes cliniques.

https://medical-dictionary.thefreedictionary.com/differential+diagnosis

Traduction du document : Le diagnostic différentiel d’une maladie fébrile aiguë, sévère, à courte incubation, en provenance d’Afrique subsaharienne, comprend :

Paludisme, autres entérites bactériennes, leptospirose, infections à rickettsies, peste, hépatite virale, dengue, Chikungunya, fièvre jaune, fièvre de la vallée du Rift, fièvre de Lassa, fièvre hémorragique de Marburg, grippe sévère, trypanosomiase africaine, pneumonie bactérienne, méningococcie (NdT : infection du sang), EVD (maladie à virus Ebola).

« Beaucoup de ces maladies se présentent de manière non spécifique, souvent avec de la fièvre et des malaises. Dans les cas avancés, l’hémorragie est fréquente, mais elle ne peut être présente que dans environ 50 % des cas d’EVD. Il y a eu au moins 20 cas suspects d’EVD aux États-Unis ; cependant, seul un cinquième de ces cas répondait aux critères de dépistage. Néanmoins, ces cas suspects drainent des ressources limitées en matière de soins de santé en raison de la crainte accrue de l’EVD. Certains des patients ont finalement souffert de paludisme et de grippe ».

https://westjem.com/perspective/ebola-virus-disease-essential-public-health-principles-clinicians.html

Pour diagnostiquer une maladie, il faut qu’il y ait des différences dans les signes et symptômes cliniques. Cela pose un sacré problème, car les symptômes d’Ebola ressemblent à ceux de nombreuses autres maladies plus courantes, comme la grippe, le paludisme, la fièvre typhoïde, la méningite, la fièvre jaune et même la grossesse. Il n’y a pas de différences évidentes dans la symptomatologie, c’est pourquoi le CDC (CDC) et l’OMS (WHO) déclarent tous deux que le diagnostic basé sur les seuls symptômes est difficile (c’est-à-dire impossible) et nécessite des méthodes indirectes de laboratoire pour confirmer l’infection. Les CDC affirment que le diagnostic d’Ebola nécessite l’utilisation de la PCR (requires use of PCR in order to “confirm” a case) pour « confirmer » un cas, ce qui n’était pas à la portée des chercheurs en 1976, la PCR n’ayant été inventée qu’en 1983. Dans le document de l’OMS d’août 2014 intitulé Ebola and Marburg virus disease epidemics : preparedness, alert, control, and evaluation (épidémies des maladies à virus Ebola et Marburg : préparation, alerte, contrôle et évaluation), il est indiqué que les cas doivent être confirmés en laboratoire, en rappelant que cela se fait soit par le biais de la PCR, soit par des tests d’anticorps IgM non spécifiques :

« CAS CONFIRMÉS EN LABORATOIRE :

Tout cas suspect ou probable dont le résultat de laboratoire est positif. Les cas confirmés en laboratoire doivent tester positif pour l’antigène du virus, soit par la détection de l’ARN du virus par la réaction en chaîne de la transcriptase inverse (RT-PCR), soit par la détection d’anticorps IgM dirigés contre le virus de Marburg ou d’Ebola. »

Il est absolument impossible que l’une de ces équipes ait pu établir un diagnostic différentiel sur la base des seuls symptômes cliniques. En fait, les chercheurs de 1976 avaient 15 cas possibles de fièvre hémorragique qui imitaient Ebola :

« Quinze cas possibles de fièvre hémorragique survenus en dehors de la zone épidémique principale ont été investigués à partir de Kinshasa. La fièvre hémorragique Ebola a été exclue dans chaque cas pour des raisons cliniques, virologiques ou pathologiques. Les diagnostics finaux comprenaient la fièvre typhoïde, l’hépatite virale, l’amibiase, l’œdème pulmonaire aigu et l’intoxication au monoxyde de carbone. »

Ils ont finalement décidé que ces 15 cas de fièvre hémorragique n’étaient pas de véritables cas d’Ebola, car les résultats des méthodes indirectes précédemment établies ont conduit à des diagnostics tels que la fièvre typhoïde, l’hépatite « virale », l’amibiase, l’œdème pulmonaire aigu et l’empoisonnement au monoxyde de carbone. La seule méthode permettant de « diagnostiquer » un cas d’Ebola était soit l’élimination basée sur ces méthodes indirectes précédemment établies pour d’autres maladies associées aux mêmes symptômes, soit les résultats d’anticorps indirects non spécifiques. Il s’agissait de la méthode circulaire permettant de prétendre qu’une personne présentant un ensemble de symptômes est un malade d’Ebola dans un cas, tandis qu’une autre personne présentant les mêmes symptômes est un malade du paludisme dans l’autre (NdT : astuce habituelle utilisée par les autorités sanitaires. Un malade vacciné a forcément une autre pathologie que celle contre laquelle il a été vacciné tandis que le non-vacciné, qui présente les mêmes symptômes, est étiqueté de la maladie). Ils aiment ignorer le fait que, pour que ces tests soient précis, il faut non seulement purifier et isoler le « virus » en question afin de calibrer et de valider les tests, mais aussi connaître la prévalence de la maladie. La prévalence de la maladie ne peut être déterminée que par le diagnostic clinique, en différenciant les symptômes entre ces maladies, ce qui est une impossibilité avouée, et les résultats des cas de 1976 à aujourd’hui sont donc totalement dénués de sens.

Origine et évolution de l’épidémie

Comme je l’ai déjà dit, nous apprenons ici que le premier patient atteint d’Ebola a été diagnostiqué comme souffrant de malaria, qu’il a reçu une injection de chloroquine et que ses symptômes se sont atténués pendant quelques jours avant de réapparaître plus graves qu’auparavant. Le patient est finalement décédé d’une hémorragie gastro-intestinale quelques jours plus tard :

« Le premier cas connu, un homme de 44 ans, instructeur à l’école de la mission, s’est présenté de lui-même à la clinique externe de l’hôpital de la mission de Yambuku (YMH) le 26 août 1976 avec une maladie fébrile que l’on pensait être le paludisme. Cet homme avait parcouru en voiture la zone de Mobaye-Bongo, dans le nord de la région de l’Équateur, du 10 au 22 août, avec 6 autres travailleurs de la mission. Le groupe a visité certaines des plus grandes villes (Abumombazi, Yakoma, Katokoli, Wapinda) le long de la route de Yambuku à Badolit, mais n’est jamais arrivé à ce village, car un pont avait été emporté par les eaux à quelques kilomètres à l’est de la ville. Le 22 août, de la viande d’antilope et de singe fraîche et fumée a été achetée sur la route à environ 50 km au nord de Yambuku. Le patient et sa famille ont mangé de l’antilope en ragoût à son retour, mais pas la viande de singe. Il a reçu de la chloroquine par injection parentérale le 26 août. Sa fièvre a rapidement disparu et il est resté sans fièvre jusqu’au 1er septembre, date à laquelle il est de nouveau monté à 39,2 °C. D’autres symptômes et signes ont suivi et il a été admis à l’YMH le 5 septembre pour une hémorragie gastro-intestinale. Il est décédé le 8 septembre. »

On note également que 9 autres cas de fièvre hémorragique sont survenus au cours de la première semaine et qu’ils avaient tous été traités pour d’autres maladies à l’hôpital. Aucun des diagnostics initiaux de ces 9 cas n’a été enregistré.

Au moins 9 autres cas sont survenus au cours de la première semaine de septembre, tous parmi des personnes qui avaient reçu un traitement pour d’autres maladies à la clinique externe de l’hôpital YMH. Les noms des personnes traitées à la clinique externe et les diagnostics spécifiques n’ont pas été enregistrés. Il a donc été impossible de déterminer si des personnes fiévreuses s’étaient rendues à YMH fin août. Il est toutefois intéressant de noter qu’un homme d’environ 30 ans a été admis dans le service médical le 28 août pour « dysenterie et épistaxis », un diagnostic qui n’avait pas été mentionné au cours des huit mois précédents. Cet homme, répertorié comme résidant à Yandongi, le village chef-lieu de la collectivité situé à environ 7 km de Yambuku, a quitté l’hôpital deux jours plus tard. Il s’est avéré être une personne totalement inconnue des habitants et des autorités de Yandongi.

Toutefois, il a été indiqué que l’injection parentérale était le principal mode d’administration de presque tous les médicaments :

Les histoires de cas ont rapidement suggéré que YMH était une source majeure de dissémination de la fièvre hémorragique Ebola. On a appris que l’injection parentérale était le principal mode d’administration de presque tous les médicaments. »

Pour ceux qui ne le savent pas, les injections parentérales sont administrées à travers la peau, généralement de l’une des cinq manières suivantes : sous-cutanée (dans la graisse), intrapéritonéale (dans l’estomac), intraveineuse (dans les veines), intradermique (sous la peau) et intramusculaire (dans le muscle). Ce processus contourne la peau et les muqueuses, ce qui entraîne certains inconvénients notables pour ce mode de traitement, notamment :

  1. L’administration de médicaments par ces voies est irréversible et présente plus de risques que les autres voies.
  2. Il s’agit d’une voie invasive d’administration de médicaments et, par conséquent, elle peut provoquer de la peur, de la douleur, des lésions tissulaires et/ou des infections.
  3. Les injections ont des limites pour l’administration de produits protéiques, en particulier ceux qui nécessitent des niveaux soutenus.
  4. Elle est généralement plus risquée.
  5. La préparation à injecter doit être stérile.
  6. Le médicament administré par voie parentérale, à l’exception de la voie intra-artérielle, peut encore être éliminé par un métabolisme de premier passage dans le foie avant d’être distribué dans le reste de l’organisme.
  7. Une aide est toujours nécessaire pour administrer une forme de dosage parentérale (NdT : le terme « parentéral » décrit toute administration de médicament autre que par voie orale).

https://www.pharmapproach.com/parenteral-route-of-drug-administration-advantages-and-disadvantages/

Cela confirme que les interventions médicales utilisant des injections risquées avec des effets secondaires toxiques connus étaient la source la plus probable de la maladie, y compris des symptômes tels que des saignements gastro-intestinaux. Bien sûr, aux yeux de l’OMS, il n’est pas possible que les injections de médicaments toxiques soient capables de produire lesdits symptômes et qu’elles soient la cause probable de la maladie, car il doit s’agir d’un nouveau « virus ». Cependant, comment ils ont pu conclure cela après aveux ci-dessous me dépasse :

« Tous les âges et les deux sexes ont été touchés (tableau 3), mais les femmes ont légèrement prédominé. Les taux d’attaque par âge/sexe, en utilisant la collectivité de Yandongi comme dénominateur de la population, ont montré que les femmes adultes avaient le taux d’attaque le plus élevé. Une grande partie de cet excès de maladie était associée à la réception d’injections parentérales à l’YMH ou dans l’une de ses cliniques. La distribution de la maladie par groupe d’âge et par type de transmission était essentiellement la même pour les deux sexes, sauf pour la maladie associée à l’injection chez les personnes âgées de 15 à 29 ans. Les femmes représentaient 22 des 24 cas de ce type dans l’étude menée dans 21 villages.

Le seul facteur de risque commun par rapport aux témoins appariés de la famille et du village pour 85 des 288 cas où le mode de transmission a été déterminé était la réception d’une ou plusieurs injections à l’YMH. Les injections reçues en dehors de l’YMH étaient très inhabituelles. D’autres facteurs tels qu’un cas-contact antérieur, une exposition à de la nourriture, à l’eau, aux bâtiments de l’hôpital, aux animaux domestiques et sauvages, ou un voyage dans les trois mois précédant l’apparition de la maladie, n’ont pas été associés à ce type de transmission. En outre, 149 autres personnes ont contracté la maladie après avoir été en contact avec des patients, généralement dans leur village d’origine, et 43 cas avaient des antécédents de contact avec des patients et d’injection dans les trois semaines précédant le début de la maladie. Dix-sept personnes qui vivaient en dehors de Yambuku ont eu des contacts à YMH et ont pu y recevoir des injections sans le signaler à leur famille.

La plupart des cas liés à l’injection sont survenus au cours des 4 premières semaines de l’épidémie (Fig. 4). En effet, il semble probable que la fermeture de l’YMH ait été l’événement le plus important dans l’éventuelle fin de l’épidémie.

Plusieurs paramètres ont été comparés pour les personnes ayant respectivement contracté l’infection par contact et par injection. Bien qu’aucune différence statistiquement significative n’ait été constatée en termes de durée des symptômes et des signes de la maladie (tableau 4), aucune personne dont le contact s’est fait exclusivement par injection parentérale n’a survécu à la maladie. »

Selon l’OMS, l’excès de maladie observé était lié aux injections. La maladie chez les femmes de 15 à 29 ans était plus élevée chez celles qui avaient reçu des injections pendant la grossesse. On a appelé ces cas « maladies associées aux injections ». Le seul dénominateur commun à tous les cas était la réception d’une ou plusieurs injections de médicaments capables de produire les symptômes associés à la maladie. Il n’y a eu aucun survivant parmi ceux qui ont reçu les injections et l’épidémie a pris fin après l’arrêt de ces traitements. Même après avoir résumé ces événements, l’injection invasive et les médicaments toxiques n’étaient apparemment pas une préoccupation pour l’OMS. Comme c’est toujours le cas, toutes les autres causes potentielles beaucoup plus logiques ont été écartées au profit de l’ennemi invisible illogique.

« Cinq générations consécutives de transmission de la fièvre hémorragique Ebola ont été documentées dans un cas. Aucun cas probable sporadique, apparemment spontané, n’a été enregistré. Lorsque la “famille” était définie comme l’ensemble des personnes vivant dans des logements contigus et partageant des cuisines communes, les taux d’attaque secondaire n’ont jamais dépassé 8 % (tableau 6). »

« En décembre 1976 et janvier 1977, des sérums ont été sollicités auprès du plus grand nombre possible de personnes ; 236 au total ont été obtenus. Trois personnes, dont 2 appartenant à des ménages cliniquement non infectés, qui n’avaient pas présenté de symptômes pendant ou depuis l’épidémie, ont présenté des titres IFA du virus Ebola d’au moins 1:64. Toutes les 3 avaient été en contact avec des cas mortels. » (NdT : IFA pour Indirect Immunofluorescence Assay. Il s’agit d’un test pour déterminer la présence d’anticorps)

Études sérologiques et écologiques

Le test porte la mention « Virus Ebola », il doit donc être spécifique.

Dans les quelques points marquants qui suivent, nous constatons que les mesures d’anticorps, dites spécifiques et utilisées pour le diagnostic, ne le sont pas tant que cela et étaient sujettes à caution. L’OMS a même déclaré qu’elle attendait le développement d’une méthode spécifique au type pour l’interprétation finale des résultats des anticorps. Il est également démontré que des réactions positives aux anticorps ont été trouvées chez des personnes en bonne santé qui n’avaient pas été malades récemment, n’avaient pas eu de contact avec des cas probables ou avérés et n’avaient pas d’antécédents de visite à l’hôpital. En d’autres termes, l’OMS a prétendu avoir trouvé des cas asymptomatiques d’Ebola en utilisant des tests d’anticorps dont elle admet qu’ils ont donné des résultats douteux.

« Des échantillons de sérum ont été obtenus en novembre et décembre 1976 et en janvier 1977 auprès de 984 personnes résidant dans 48 des 55 villes et villages ayant signalé des cas probables de la maladie. Ces personnes ont été classées comme malades cliniquement, non malades, mais en contact avec un cas, ou ni malades ni en contact. Plus de la moitié des sujets résidaient dans 8 villages, chacun ayant plus de 5 cas probables. Ces personnes ont été classées comme étant malades d’un point de vue clinique, non malades, mais ayant été en contact avec un cas ou ni malades ni cas contact. Plus de la moitié des sujets résidaient dans 8 villages, chacun de ces villages ayant au moins 5 cas probables. Des prélèvements de sang ont été effectués sur ces personnes lors de rapides sorties d’enquête, en prenant la famille entière comme unité d’étude. La composition de ces groupes par âge, sexe et caractéristique épidémiologique est donnée dans le tableau 7 ainsi que le nombre et la catégorie de personnes ayant des titres IFA du virus Ebola d’au moins 1:64. Les données de Yamolembia I sont incluses. Trente-huit positifs ont été trouvés. Vingt (16,5 %) des 121 personnes malades ont été confirmées comme ayant eu la fièvre hémorragique Ebola, et 10 (2,5 %) des 404 personnes en contact avec les cas avaient également de tels anticorps. Il y avait 4 personnes positives aux anticorps qui ont admis être ni malades ni avoir été en contact avec des malades. Ces personnes ont été interrogées une deuxième fois et ont subi un nouveau prélèvement sanguin, et il a été confirmé qu’elles avaient des anticorps Ebola IFA. Des anticorps ont également été trouvés dans les sérums de 4 personnes dont l’histoire n’était pas claire et qui n’ont pas pu être retrouvées une seconde fois pour une étude de confirmation.

Dans un effort supplémentaire pour documenter une infection asymptomatique simultanée ou une possible infection passée par le virus Ebola, on a prélevé du sang chez 442 personnes dans 4 villages voisins qui n’avaient pas connu de cas mortels de la maladie. Les sérums de 5 personnes âgées de 8 à 48 ans contenaient des anticorps IFA à des titres de 1:64. Aucune de ces personnes n’était malade, n’avait eu de contact avec des personnes dans d’autres villages ou n’avait visité l’hôpital YMH pendant l’épidémie.

Les sérums de 58 personnes appartenant à diverses catégories d’exposition présentaient des titres IFA anti-Ebola de 1:4 à 1 h 32. La spécificité de ces réactions a été mise en doute lorsqu’on a constaté que les échantillons de 4 des 200 Indiens San Blas au Panama présentaient également de tels « anticorps » pour le virus Ebola, mais pas pour le virus Marburg. L’interprétation finale de ces données attend la mise au point d’une autre méthode de mesure des anticorps spécifiques de type contre ces agents. »

L’excuse de l’infection asymptomatique est encore utilisée aujourd’hui pour dissimuler la découverte de résultats d’anticorps dits « spécifiques » chez des personnes en bonne santé. Extrait d’une étude du Lancet de 2014 :

« Les preuves suggèrent que de nombreuses infections à Ebola sont asymptomatiques, un facteur négligé par les résumés et les projections récentes de l’épidémie. En particulier, les résultats d’une enquête sérologique menée après l’épidémie d’Ebola ont montré que 71 % des personnes séropositives n’avaient pas la maladie ; une autre étude a signalé que 46 % des contacts étroits asymptomatiques de patients atteints d’Ebola étaient séropositifs. »

https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(14)61839-0/fulltext

Patients hospitalisés

Nous constatons ici que, dans 3 cas d’EBV à l’hôpital de Ngaliema, les patients ont tous présenté des symptômes similaires dans les premiers temps, notamment de la fièvre, des maux de tête, de l’anorexie, des vomissements, une éruption cutanée, des hémorragies et un mal de gorge sévère. Cependant, après quelques jours, les symptômes ont varié entre les trois patients. Cela peut s’expliquer par le fait que chaque patient a été soumis à des cocktails de traitements toxiques différents, décrits dans le paragraphe ci-dessous. Sans surprise, les trois patients ont succombé à leurs affections après le traitement. Il a été déterminé qu’ils ont tous souffert d’un choc hypovolémique, c’est-à-dire d’une perte de sang soudaine et importante qui empêche le cœur de pomper suffisamment de sang dans tout le corps, ce qui entraîne finalement la défaillance de plusieurs organes. L’une des causes possibles de ce choc est une lésion de l’estomac. Qu’est-ce qui pourrait conduire à un tel résultat chez ces patients ? Peut-être un traumatisme des organes gastro-intestinaux par le biais d’injections multiples de cocktails de médicaments toxiques connus pour endommager l’estomac ?

« Les premiers symptômes et signes chez les 3 patients de l’hôpital de Ngaliema comprenaient de la fièvre, des céphalées, de l’anorexie et des vomissements. Une éruption morbilliforme (NdT : une éruption cutanée qui ressemble à la rougeole) est apparue sur la partie antérieure du tronc chez chacun de ces patients au cinquième ou sixième jour, s’est étendue au dos et aux membres, puis s’est estompée dans les 48 heures. Les hémorragies et les maux de gorge sévères ont commencé entre le quatrième et le septième jour de la maladie.

Un patient a présenté des pétéchies buccales et conjonctivales à partir du quatrième jour, une hématémèse et un melæna à partir du quatrième jour, un saignement gingival le septième jour et un saignement des sites d’injection le huitième jour. Un autre patient n’a présenté que du melæna, à partir du sixième jour de la maladie. Le troisième patient a eu un seul épisode d’hématémèse le 7jour, suivi d’un melæna et d’ecchymoses le jour suivant. Une glossite et une pharyngite progressives débutant le troisième jour ont été notées chez un patient qui a développé un érythème et un œdème sévères du palais mou et du pharynx entraînant une dysphagie prononcée. Les trois patients ont été fébriles pendant toute la durée de la maladie, avec des températures fréquemment supérieures à 39 °C. Deux patients présentaient une tachycardie terminale. Un patient est décédé le 7jour et deux autres le 8jour de la maladie.

Des tests de laboratoire clinique ont été effectués sur le premier patient, mais seules quelques mesures ont été réalisées sur les deux autres cas afin d’éviter une exposition excessive du personnel de laboratoire de l’hôpital au virus. La numération leucocytaire du premier patient était de 7600 et 8900/mm3 respectivement aux 5e et 7jours. Les plaquettes aux 4e, 6e et 7jours étaient de 162 000, 150 000 et 150 000/mm; ce sont les jours où une hémorragie franche s’est produite. Pendant ce temps, le SGOT (NdT : enzyme du foie) sérique est passé de 90 à plus de 200 unités/ml et le SGPT (NdT : également enzyme du foie) est passé de 40 à plus de 200 unités/ml. La bilirubine sérique est passée de 25,6 tmol/l au jour 5 à 59,8 tmol/l au 7jour. Le temps de thromboplastine partielle (TTP) était de 47 secondes le cinquième jour. Cette patiente n’a produit que 200 ml d’urine le septième jour et aucune le lendemain, jour de son décès. La deuxième patiente, sur laquelle aucun test de laboratoire n’a été effectué, est devenue anurique au cours des deux derniers jours de sa vie.

Le troisième patient avait un nombre de globules blancs de 9 400 et 12 300/mm3 respectivement aux 7e et 8jours. Le nombre de plaquettes ces jours-là était de 253 000 et 205 000/mm3, tandis que les valeurs P17 étaient de 45 et 50 secondes, respectivement. Les produits de dégradation de la fibrine, mesurés à l’aide d’un kit commercial (Burroughs-Wellcome) ont été enregistrés comme 1+ et 2+ aux 7e et 8jours.

Le premier cas a été traité avec de l’aspirine, des antibiotiques, des corticostéroïdes, une transfusion sanguine et des fluides intraveineux. Le second patient a reçu de l’aspirine, de l’hydrocortisone, de l’immunoglobuline, des fluides intraveineux et un médicament expérimental, la moroxydine. De l’entérovioform a été administré pour contrôler la diarrhée, mais sans succès. Le troisième patient a été traité pour une malaria non confirmée pendant les deux premiers jours de la maladie. Lorsqu’il a été démontré que l’agent étiologique de l’épidémie était un virus de type Marburg, le 4jour on lui a administré 500 ml de plasma humain Marburg obtenu à partir d’un patient guéri en Afrique du Sud. Ce plasma avait un titre IFA de 1 h 32. En prévision d’une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD – NDT La coagulation intravasculaire disséminée se traduit par un excès de génération de thrombine et de fibrine dans la circulation), elle a reçu 16 000 unités d’héparine le sixième jour et 30 000 unités par jour par la suite. Bien que l’anticoagulation n’ait pas été satisfaisante, comme le montre le TCA normal (NdT : TCA ou Temps de Céphaline Activé est le temps de coagulation d’un plasma pauvre en plaquettes, recalcifié en présence de phospholipides et d’un activateur du système contact de la coagulation.) aux 7e et 8jours, elle a présenté moins de saignements cliniques que les deux autres patients. La veille de son décès, elle s’est plainte d’une douleur thoracique substernale et a présenté une tachycardie de 136 avec un rythme de galop. La digitalisation n’a que légèrement ralenti ce rythme. Elle présentait un œdème marqué du visage et des membres supérieurs.

Bien qu’aucune autopsie n’ait été pratiquée, il est apparu cliniquement que ces patients sont morts d’un choc hypovolémique (NdT : baisse du volume total de sang circulant dans l’organisme). Les preuves de la CIVD (NdT : voir ci-dessus) étaient fragmentaires, mais ce syndrome pourrait bien avoir précipité l’hémorragie et le choc dans tous les cas. La biopsie post-mortem du foie dans le premier cas a révélé une nécrose focale marquée des cellules hépatiques avec de grandes inclusions éosinophiles intracytoplasmiques. Des particules semblables au virus de Marburg ont été visualisées au microscope électronique (2).

Le virus Ebola a été retrouvé au jour 6 dans des échantillons de sang du patient 1 et aux jours 3 et 6 chez le patient 2. Les analyses quantitatives du virus sur le sang du troisième patient sont présentées dans le tableau 8. Aucun anticorps IFA contre les virus Ebola ou Marburg n’était présent.

Études rétrospectives sur le terrain

(Échantillon de sérum – Conjugués nanométriques d’anticorps étalon or – Antigènes virus Ebola – Anticorps de contrôle)
Comment ils veulent vous faire croire que les tests d’anticorps sont faits.

Si vous aviez besoin d’une raison supplémentaire pour douter des résultats des anticorps, ne cherchez pas plus loin. Dans cette étude portant sur 231 cas probables, 34 avaient des anticorps IFA. 59 % de ceux qui avaient des anticorps présentaient des symptômes, ce qui laisse 41 % de ces cas probables asymptomatiques. De nombreuses autres personnes qui ont eu un contact direct avec des cas mortels ont déclaré avoir eu des symptômes, mais pas d’anticorps. En d’autres termes, beaucoup de ceux qui étaient malades n’avaient pas d’anticorps et près de la moitié de ceux qui avaient des anticorps n’ont jamais été malades.

Des questionnaires ont été remplis pour 231 cas probables âgés d’un an ou plus, 34 personnes chez qui on a découvert des anticorps IFA du virus Ebola et 198 témoins. Le nombre de réponses obtenues pour chaque symptôme et les pourcentages de réponses positives dans ces groupes sont présentés dans le tableau 9. La fièvre et les maux de tête étaient presque invariablement présents. Le mal de tête irradiait souvent vers la colonne cervicale et était associé à des douleurs lombaires irradiant dans les jambes. Le mal de gorge était souvent signalé en association avec une sensation de « boule » dans la gorge. Les douleurs thoraciques et la pleurite étaient rares. Parmi les personnes présentant des anticorps, 59 % avaient un ou plusieurs symptômes, les plus importants étant la fièvre, les maux de tête, les douleurs abdominales et l’arthralgie. De nombreuses autres personnes qui avaient été en contact avec des cas mortels ont signalé des symptômes, mais ne présentaient pas d’anticorps au virus Ebola. La maladie chez les personnes porteuses d’anticorps était, en général, marquée par une profonde prostration, une perte de poids et une période de convalescence de 1 à 3 semaines. »

Selon l’OMS, un test de protéine urinaire, qui n’est plus utilisé comme diagnostic aujourd’hui, a été utilisé au début de l’épidémie pour diagnostiquer les cas. Combien de ces patients ont été mal diagnostiqués sur la base d’un test défectueux ?

« Le seul test de laboratoire clinique effectué sur les patients admis à l’hôpital de Yambuku était la protéine urinaire. Ce test a été rapporté comme étant uniformément positif et a été utilisé comme un critère de diagnostic majeur par les sœurs infirmières au début de l’épidémie.

L’OMS admet que les études virologiques, qui constituent sans doute la partie la plus importante des preuves (pseudo)scientifiques nécessaires pour comprendre un nouveau « virus », étaient limitées. Cela est évident puisqu’elles ont utilisé des échantillons de petite taille où « l’isolement du virus » n’a été tenté que dans 10 cas et où seules 4 biopsies du foie ont été réalisées :

Les études virologiques étaient limitées. Le virus Ebola a été isolé dans des cellules de rein de singe vert africain (Vero) à partir d’échantillons de sang dans 8 des 10 cas tentés. Ces spécimens ont été prélevés 2 à 13 jours après l’apparition des symptômes. Il est intéressant de noter la détection simultanée du virus et d’anticorps Ebola IFA à un titre de 1 h 32 chez un patient. Cet homme en était au 13e et avant-dernier jour de sa maladie. Des particules de virus Ebola ont également été visualisées dans 3 des 4 biopsies hépatiques post-mortem obtenues à partir de cas cliniquement suspects. »

Le « virus » Ebola aurait eu le taux de mortalité le plus élevé depuis la rage. Peut-être les cocktails toxiques injectés à ces patients ont-ils contribué à ce taux de mortalité élevé ?

« Aucune épidémie plus spectaculaire ou potentiellement explosive d’une nouvelle maladie virale aiguë ne s’est produite dans le monde au cours des 30 dernières années. Le taux de mortalité de 88 % de la fièvre hémorragique Ebola au Zaïre est le plus élevé jamais enregistré, à l’exception de l’infection par la rage. Dans ces circonstances, il n’est pas surprenant que de nombreuses informations souhaitées n’aient jamais été obtenues. Les retards dans la reconnaissance, la notification aux agences sanitaires internationales et le diagnostic spécifique de la maladie ont largement contribué à ce résultat. Aucun meilleur exemple ne vient à l’esprit pour illustrer la nécessité d’une surveillance nationale des maladies et d’une sollicitation rapide de l’aide internationale, ni la nécessité de développer des ressources internationales, comprenant du personnel, de l’équipement, des transports, des communications et des finances, qui peuvent être mises à disposition en quelques jours pour faire face à de telles urgences.

Il est intéressant de noter que le virus Ebola et la rage sont tous deux liés à des injections dangereuses. Dans le cas de la rage, jusque dans les années 1980, le traitement consistait en une série de piqûres dans l’estomac :

« Il y a eu une confusion parmi le grand public en raison des craintes historiques et des douloureuses injections de vaccin antirabique (vaccin à base de tissu nerveux administré sur l’abdomen) effectuées dans le passé. »

https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://www.who.int/docs/default-source/searo/india/health-topic-pdf/b5010.pdf%3Fsfvrsn%3D619e77a3_2&ved=2ahUKEwian7aUorb6AhXdkIkEHWPEBOg4ChAWegQIFRAB&usg=AOvVaw2S3jACpOqMEg9qBA6fmZj_

En fait, il pourrait y avoir jusqu’à 21 injections dans l’abdomen pour la rage :

« Il y a plusieurs années, le traitement contre la rage comprenait 21 injections dans l’estomac d’une personne. C’était extrêmement douloureux et nécessitait une longue aiguille. Cependant, depuis le début des années 1980, il existe un vaccin antirabique très différent pour traiter les humains exposés à la rage. »

https://www.oklahoman.com/story/lifestyle/health-fitness/2013/07/14/whats-it-like-to-get-a-rabies-shot/60899910007/

Les injections intrapéritonéales (dans la cavité de l’estomac) étant l’une des 5 voies utilisées pour le traitement parentéral, se pourrait-il que ces patients atteints d’Ebola en 1976 aient pu recevoir les médicaments toxiques de cette manière, comme on le faisait pour la rage jusque dans les années 1980 ? L’injection de médicaments toxiques directement dans l’estomac pourrait expliquer l’augmentation des hémorragies gastro-intestinales. Les dommages causés à l’estomac par un traumatisme sont également un facteur de risque de choc hypovolémique comme celui dont ont souffert les patients de l’hôpital de Ngaliema. Malheureusement, l’OMS ne définit pas la voie d’injection parentérale et nous ne pouvons donc que spéculer.

Les quelques paragraphes suivants présentent des éléments d’information aléatoires qui percent des trous dans l’histoire de l’OMS. Tout d’abord, vous verrez l’OMS admettre que les données de laboratoire étaient pratiquement inexistantes pour cette épidémie, mais elle confirme que le tableau clinique ressemblait au « virus » de Marburg. L’OMS pensait que les agents « isolés » au Soudan et au Zaïre étaient identiques, mais elle n’avait pas encore effectué les tests d’anticorps (précédemment admis comme douteux) pour le confirmer. L’OMS a affirmé que la virémie (présence de « virus » dans le sang) était une caractéristique constante du « virus », en se fondant sur une seule étude portant sur un seul patient. Toutefois, l’OMS a ensuite déclaré qu’aucune preuve n’avait été obtenue quant à la persistance du portage du « virus » dans les cas d’infection à Ebola au Zaïre, un phénomène documenté à deux reprises pour le « virus » de Marburg, mais elle a averti que cette information était basée sur un échantillon de petite taille. Il semble très clair que l’OMS aime avoir le beurre et l’argent du beurre :

Bien que les données de laboratoire soient pratiquement inexistantes, le tableau clinique observé lors de cette épidémie ressemblait à la maladie produite par le virus Marburg, un virus apparenté. En fait, l’évolution de la fièvre hémorragique Ebola semblait plus inexorable et moins variable que celle de l’infection par le virus de Marburg. Bien que cela soit loin d’être prouvé, nous soupçonnons que le syndrome de défibrination aiguë et la pancréatite étaient les principales caractéristiques du syndrome et qu’une grave maladie du foie était évidente.

Contrairement aux observations faites simultanément au Soudan, la maladie au Zaïre présentait moins de symptômes respiratoires, une évolution clinique plus courte et un taux de mortalité plus élevé (4). On ne sait pas si cela était dû à des différences dans la virulence du virus en soi ou à des variables relatives à l’hôte et à l’écologie, comme le climat (humidité relative). À l’heure actuelle, on pense que les agents récupérés au Soudan et au Zaïre sont identiques, bien que des tests de neutralisation définitifs n’aient pas encore été effectués.

La virémie semble être une caractéristique constante de l’infection par le virus Ebola chez l’homme. Le virus a persisté en grande quantité dans le sang dans le seul cas bien étudié. La découverte à la fois du virus et d’anticorps dans le sang d’un autre cas agonal 13 jours après l’apparition des symptômes soulève la possibilité, considérée comme improbable, que des complexes antigène-anticorps puissent contribuer à la pathologie de l’infection. Cette question, ainsi qu’un certain nombre d’autres questions virologiques importantes, ne peut être traitée pour l’instant que par des études sur des singes. L’une des nécessités les plus urgentes est de trouver un moyen de poser un diagnostic rapide dans les cas suspects de la maladie en recherchant des cellules contenant un antigène viral. Le diagnostic spécifique rétrospectif des cas mortels par examen au microscope électronique de biopsies hépatiques fixées au formol semble très prometteur et devrait être tenté dans tous les cas de maladie hémorragique fébrile aiguë en Afrique.

Aucune preuve de portage viral persistant n’a été obtenue dans les cas d’infection à Ebola au Zaïre, un phénomène documenté à deux reprises pour le virus de Marburg (5, 6). Mais il faut se rappeler que le nombre de sites appropriés et immuno-séquestrés échantillonnés était très faible. Cependant, le sperme d’un patient infecté par une souche zaïroise du virus Ebola au Royaume-Uni contenait du virus pendant plus de deux mois après l’apparition des symptômes (3).

Dans les derniers points saillants, nous obtenons la version simplifiée des événements de l’OMS qui réitère des points antérieurs qui auraient dû mettre en doute leurs conclusions selon lesquelles un nouveau « virus » était la cause de l’apparition d’une nouvelle maladie. Tout d’abord, l’OMS admet que le « virus » Ebola a un faible taux de transmission secondaire de personne à personne, ce qui signifie qu’il ne se propage pas facilement, même en cas de contact étroit avec des personnes « infectées ». Ils déclarent que l’on ne saura jamais comment le nouveau « virus » est arrivé à l’hôpital, mais ils pensent qu’il a été apporté du Soudan par un être humain. Il a été décidé que le « virus » se propageait par les aiguilles et les seringues contaminées utilisées pour les injections aux patients malades. Une fois que ces injections ont cessé, l’épidémie s’est arrêtée elle aussi :

L’épidémie du Zaïre présentait tous les attributs d’une épidémie de source commune, ainsi qu’un taux heureusement faible de transmission secondaire de personne à personne. Les moyens par lesquels le virus a été introduit dans l’Hôpital de la Mission de Yambuku ne seront probablement jamais connus avec précision, mais il semble possible qu’il ait été apporté directement du Soudan par un être humain. La dissémination de l’agent dans les villages de la région s’est faite principalement par le biais de matériel contaminé utilisé pour les injections parentérales. L’épidémie s’est calmée lorsque l’hôpital a été fermé par manque de personnel médical. Il a été démontré, lors de la petite épidémie de Kinshasa, qu’une élimination soigneuse des excréments et des fomites contaminés, ainsi que des soins infirmiers stricts utilisant des respirateurs, pouvaient rompre la chaîne de transmission. Des précautions d’isolement encore plus simples et un changement des coutumes culturelles lors des funérailles semblent avoir contribué à l’extinction de l’infection dans les villages.

Il est intéressant de noter que l’OMS a admis que les cas provoqués par l’injection étaient différents et plus susceptibles d’être mortels que ceux qui, selon elle, étaient des cas secondaires contractés sans injection. Ceci est évidemment logique si l’on considère que les symptômes non spécifiques de la maladie étaient le résultat de l’injection contre nature de divers médicaments toxiques directement dans les patients et non l’effet d’un nouveau « virus ». Les cas secondaires n’étaient rien d’autre que la recherche de symptômes similaires chez les villageois et l’utilisation de résultats d’anticorps frauduleux pour prétendre que les symptômes étaient causés par le même « virus » imaginaire.

Bien que les données ne soient pas toujours statistiquement convaincantes, nous avions la forte impression que la fièvre hémorragique Ebola acquise par injection différait de celle due au contact avec un autre cas. La mortalité était plus élevée. Dans une étude, les taux de transmission secondaire étaient également plus élevés à partir de cas index qui avaient été induits par voie parentérale. Il se peut que l’augmentation de la réplication et de l’excrétion du virus à la suite d’une infection parentérale explique tout ou partie de ces différences, mais d’autres causes n’ont nullement été exclues.

L’OMS a ensuite admis que les cas « néonatals » n’étaient pas complètement élucidés. En d’autres termes, elle n’a pas pu expliquer comment les bébés ont contracté la maladie de leur mère. On ne s’est apparemment pas interrogé sur les injections de médicaments nocifs dans les femmes enceintes, susceptibles de provoquer la mort et la maladie chez les nourrissons. Il fallait que ce soit ce « virus » magique qui traverse le placenta et infecte l’enfant à naître :

Les cas « néonatals » observés de la maladie n’ont pas été complètement élucidés. On souhaite savoir si le virus Ebola peut traverser le placenta et infecter le fœtus, et si le virus est présent dans le lait maternel et est infectieux s’il est ingéré.

Enfonçant une fois de plus le dernier clou dans le cercueil du « virus » Ebola, l’OMS nous a rappelé que de meilleurs tests d’anticorps étaient nécessaires pour pouvoir interpréter les résultats. Bien que les résultats frauduleux des tests d’anticorps ne doivent jamais être considérés comme des preuves, ces résultats étaient le seul moyen pour les chercheurs de différencier Ebola de « Marburg » et de nombreux autres « virus », et leur « exactitude » douteuse en dit long. Les résultats de l’IFA étaient essentiels pour démontrer que Marburg et Ebola étaient des « virus » différents, mais l’OMS n’était pas certaine de l’exactitude de ces résultats. Elle ajoute que, comme pour le « virus » Marburg, la source du « virus » Ebola était inconnue. Cela devrait vous dire tout ce que vous avez besoin de savoir :

Enfin, une meilleure méthode de mesure des anticorps du virus Ebola est nécessaire pour interpréter les résultats sérologiques rapportés ici. Le fait que moins de 20 % des personnes aient donné des antécédents de maladie aiguë après un contact avec un cas mortel n’est pas surprenant. La plupart de ces personnes avaient des maladies légères et spontanées, celles-ci étant hautement endémiques dans la région. Mais si les données de l’IFA sont correctes, au moins 2,5 % des personnes en contact avec des cas mortels ont connu une infection subclinique. En outre, la découverte d’anticorps chez quelques individus en l’absence de tout contact connu avec le virus Ebola pendant l’épidémie soulève la possibilité que l’agent est en fait endémique dans la région de Yambuku et est occasionnellement transmis à l’homme. Une réponse définitive est essentielle pour poursuivre l’exploration écologique de ce qui est maintenant un agent très mystérieux. Comme dans le cas du virus de Marburg, la source du virus Ebola est totalement inconnue au-delà du simple fait qu’il est d’origine africaine. »

EBOLA
Ce qu’on ne vous dit pas

En résumé

  • Entre le 1er septembre et le 24 octobre 1976, 318 cas de fièvre hémorragique « virale » aiguë (supposée) sont survenus dans le nord du Zaïre.
  • Il y a eu 280 décès et seulement 38 survivants confirmés sérologiquement (c’est-à-dire des résultats d’anticorps non spécifiques).
  • Le patient zéro de cette épidémie a présenté des symptômes le 1er septembre 1976, cinq jours après avoir reçu une injection de chloroquine pour un paludisme présumé à la clinique externe du Yambuku Mission Hospital (YMH).
  • Il a eu une rémission clinique de ses symptômes de paludisme.
  • Dans la semaine qui a suivi, plusieurs autres personnes qui avaient reçu des injections à l’hôpital YMH ont également souffert de la fièvre hémorragique Ebola, et presque tous les cas ultérieurs avaient soit reçu des injections à l’hôpital ou avaient été en contact étroit avec un autre cas.
  • Tous les âges et les deux sexes ont été touchés, mais les femmes de 15 à 29 ans ont eu la plus forte incidence de la maladie, un phénomène fortement lié à la fréquentation des cliniques prénatales et ambulatoires de l’hôpital où elles ont reçu les injections.
  • La recherche intensive de cas dans la région du nord-est du Zaïre, entre la zone de Bumba et la frontière soudanaise, près de Nzara et Maridi, n’a pas permis de détecter des preuves définitives d’un lien entre une épidémie de la maladie dans ce pays et le foyer près de Bumba.
  • Néanmoins, il a été établi que des personnes peuvent faire et font le voyage entre Nzara et Bumba en moins quatre jours : il a donc été considéré comme tout à fait possible qu’une personne infectée ait voyagé du Soudan à Yambuku et ait transféré le « virus » à une aiguille de l’hôpital alors qu’elle recevait une injection à la clinique externe.
  • En d’autres termes, ils n’ont pas pu établir de lien entre les deux épidémies, mais ont tout de même supposé qu’il était possible comme scénario hypothétique qu’un individu inconnu « infecté » porteur d’un nouveau « virus » se rende à l’hôpital et transmette sans le savoir le nouveau « virus » par le biais de la même aiguille utilisée avec d’autres patients.
  • Après 3 à 4 jours de symptômes et de signes non spécifiques, les patients présentent généralement un mal de gorge de plus en plus sévère, une éruption cutanée maculo-papuleuse, des douleurs abdominales irréductibles et des saignements en de multiples endroits, principalement dans le tractus gastro-intestinal.
  • Bien que les analyses de laboratoire aient été limitées et non concluantes, il a été conclu que la pathogenèse de la maladie comprenait une hépatite non ictérique et peut-être une pancréatite aiguë ainsi qu’une coagulation intravasculaire disséminée.
  • Ce syndrome a été causé par un « virus » morphologiquement similaire au « virus » de Marburg, mais immunologiquement distinct (c’est-à-dire que tout était identique à part les résultats des anticorps non spécifiques).
  • L’agent a été « isolé » du sang de 8 des 10 cas suspects à l’aide de cultures de cellules Vero. (NdT : aucun « virus » n’a jamais été isolé, les débris des cellules Vero utilisées ne permettent pas de dire que le « virus » a été isolé)
  • Des particules du « virus » Ebola ont été trouvées dans des échantillons de foie fixés au formol provenant de trois cas. (NdT : le « virus » n’ayant pas été isolé on peut se demander comment ce « virus » a pu être trouvé).
  • Les survivants de l’infection présentaient des anticorps fluorescents indirects contre le « virus » Ebola.
  • Un total de 201 unités (200-300 ml chacune) de plasma contenant des anticorps contre le « virus » Ebola à des titres d’au moins 1:64 ont été obtenues et congelées et utilisées sur une personne « infectée » qui s’est rétablie, ce qui leur a suggéré que les anticorps ont pu être utiles sur le plan thérapeutique (et les anticorps invisibles peuvent n’avoir absolument rien fait pendant que la personne se rétablissait malgré leur utilisation, ce qui revient donc à une spéculation inutile)
  • La transmission du « virus » a été interrompue par l’arrêt des injections et par l’isolement des patients dans leurs villages (c’est-à-dire que l’arrêt des injections de chloroquine a mis fin à la propagation du « virus »…).
  • Ils ont décidé, d’une manière ou d’une autre, que le « virus » est probablement rarement transmis par des aérosols infectieux, bien que l’infection par de grosses gouttelettes reste une possibilité (encore une spéculation sans preuve et sans fondement).
    (NdT : l’explication officielle de la « Science » sur la transmission par aérosol est la suivante : les « virus » sont transportées par de minuscules gouttelettes d’eau exhalées qui peuvent « voyager » grâce aux courants d’air. Ces gouttelettes sont soumises à la gravitation terrestre et finissent par retomber au sol ; leur « voyage » dans l’air est estimé à 1 min 50 s environ (en horizontal). En hiver l’air est plus sec et les gouttelettes sont donc plus rares et plus petites. Les « virus » peuvent donc être emportés plus facilement par les courants d’air, d’où une « transmission » plus facile et les « épidémies » !!!!)
  • Des anticorps au « virus » Ebola ont été trouvés chez cinq personnes qui n’étaient pas malades et n’avaient pas eu de contact avec les villages « infectés » ou l’hôpital de Yambuku pendant l’épidémie (en d’autres termes, soit les anticorps étaient soit non spécifiques et/ou il y a des patients Ebola asymptomatiques qui se promènent… ou le scénario le plus probable est que tout cela est frauduleux).
  • Cinq seringues et aiguilles ont été distribuées chaque matin au personnel infirmier pour être utilisées dans le service de consultation externe, la clinique prénatale et les salles d’attente.
  • Ces seringues et aiguilles n’étaient apparemment pas stérilisées entre leurs utilisations sur différents patients, mais rincées dans une casserole d’eau chaude et, à la fin de la journée, elles étaient parfois bouillies.
  • Cela a conduit les chercheurs à conclure qu’il s’agissait d’un « virus » transmis de personne à personne en raison de l’utilisation de l’aiguille plutôt que du contenu de l’injection.
  • Par ailleurs, les injections de chloroquine, comme celles qui ont été administrées aux patients, sont connues pour provoquer exactement les mêmes symptômes que ceux associés à Ebola : douleurs au dos, aux jambes ou à l’estomac – selles noires et goudronneuses – sang dans l’urine ou les selles – fièvre – éruption cutanée, urticaire ou démangeaisons – mal de gorge – saignement ou ecchymose inhabituels – douleur dans la partie supérieure droite de l’abdomen ou de l’estomac – vomissements.
  • Un cas probable de fièvre hémorragique Ebola est une personne vivant dans la zone épidémique qui est décédée après un ou plusieurs jours avec deux ou plusieurs des symptômes et signes suivants : maux de tête, fièvre, douleurs abdominales, nausées et/ou vomissements et saignements.
    Le patient doit avoir, au cours des trois semaines précédentes, reçu une injection ou été en contact avec un cas probable ou avéré, la maladie n’ayant pas été diagnostiquée autrement pour des raisons cliniques.
  • Un cas avéré est une personne sur laquelle le « virus » Ebola a été « isolé » ou mis en évidence par microscopie électronique ou qui présentait un titre d’anticorps fluorescent indirect (IFA) d’au moins 1:64 contre le « virus » Ebola dans les trois semaines suivant l’apparition des symptômes.
    On a considéré qu’une infection par le « virus » Ebola était survenue chez des personnes qui avaient un titre d’anticorps IFA similaire, mais qui n’avaient pas été malades entre le 30 août et le 15 novembre 1976.
  • Un cas possible était une personne présentant des maux de tête et/ou de la fièvre depuis au moins 24 heures, avec ou sans autres signes et symptômes, et ayant été en contact avec un cas probable ou avéré au cours des trois semaines précédentes.
    Ces patients ont été traités avec des antipaludéens, des antibiotiques et des antipyrétiques pour exclure d’autres maladies communes à la région.
  • En d’autres termes, dès lors que vous avez présenté un ou deux des symptômes non spécifiques et que vous avez reçu une injection ou que vous avez côtoyé des personnes dont la présence a été jugée probable/prouvée au moyen d’une microscopie électronique indirecte ou de résultats d’anticorps non spécifiques, vous êtes considéré comme un patient Ebola.
  • Les objectifs des équipes de surveillance étaient de trouver les cas passés et actifs de fièvre hémorragique Ebola, de détecter les éventuels cas convalescents afin d’éduquer le public sur la nature de la maladie et les moyens de la prévenir, et d’établir de manière incontestable la fin de l’épidémie (comment ont-ils éduqué le public sur la nature et les moyens de prévenir un « virus » qu’ils étaient encore censés identifier et étudier ?)
  • Les sujets abordés lors de la formation ont été le diagnostic différentiel de la fièvre hémorragique Ebola, son épidémiologie (y compris les modes de transmission possibles), les moyens de protéger le personnel, les méthodes pour obtenir les données de recensement des familles et enregistrer les cas probables et possibles (comment diagnostiquer de manière différentielle une maladie qui imite de nombreuses autres maladies partageant exactement les mêmes symptômes… et même la grossesse ?)
  • La chloroquine, la tétracycline, l’aspirine et un médicament contre les parasites intestinaux ont tous été fournis sous forme de comprimés (parce que si on ne peut pas trouver des cas naturellement, autant les créer).
  • Quinze cas possibles de fièvre hémorragique survenus en dehors de la zone épidémique principale ont été examinés à partir de Kinshasa et la fièvre hémorragique Ebola a été exclue dans chaque cas pour des raisons cliniques, virologiques ou pathologiques (c’est-à-dire que les preuves indirectes indiquaient d’autres causes supposées).
  • Les diagnostics finaux étaient les suivants : Fièvre typhoïde —Hépatite « virale » —Amibiase —Œdème pulmonaire aigu —Empoisonnement au monoxyde de carbone.
  • Le premier patient a reçu de la chloroquine par injection parentérale le 26 août. Sa fièvre a rapidement disparu et il est resté afébrile jusqu’au 1er septembre, date à laquelle il a de nouveau eu de la fièvre à 39,2 °C.
  • D’autres symptômes ont rapidement suivi et il a été admis au YMH le 5 septembre pour une hémorragie gastro-intestinale et est décédé le 8 septembre.
  • On a appris que l’injection parentérale (injections dans le corps par différentes voies) était le principal mode d’administration de presque tous les médicaments.
  • Le seul facteur de risque commun par rapport aux témoins appariés de la famille et du village pour 85 des 288 cas où le mode de transmission a été déterminé était la réception d’une ou plusieurs injections à l’hôpital YMH.
  • D’autres facteurs tels qu’un contact antérieur, l’exposition à la nourriture, à l’eau, aux bâtiments de l’hôpital, aux animaux domestiques et sauvages, ou un voyage dans les trois mois précédant l’apparition des symptômes, n’ont pas été associés à ce type de transmission.
  • D’autres facteurs tels qu’un contact antérieur avec un cas, une exposition à la nourriture, à l’eau, aux bâtiments de l’hôpital, aux animaux domestiques et sauvages, ou un voyage dans les trois mois précédant l’apparition de la maladie, n’ont pas été associés à ce type de transmission.
  • 43 cas avaient des antécédents de contact avec un patient et de réception d’une injection dans les trois semaines précédant le début de la maladie.
  • Dix-sept personnes qui vivaient en dehors de Yambuku ont été en contact avec l’hôpital de YMH et il est possible qu’elles aient eu des injections sans le signaler à leur famille.
  • Aucune personne dont le contact était exclusivement une injection parentérale n’a survécu à la maladie.
  • En fait, il semble probable que la fermeture de l’hôpital de Yambuku ait été le seul événement le plus important dans la fin éventuelle de l’épidémie.
  • En d’autres termes, le mode d’injection risqué et non naturel ainsi que les médicaments toxiques capables de produire exactement les mêmes symptômes sont les seuls éléments nécessaires pour expliquer ces cas, et non un nouveau « virus » invisible.
  • Aucun cas probable sporadique, apparemment spontané, n’a été enregistré.
  • Lorsque la « famille » a été définie comme l’ensemble des personnes vivant dans un logement contigu et partageant des cuisines communes, les taux d’attaque secondaire n’ont jamais dépassé 8 %.
  • Des efforts ont été faits pour documenter une infection asymptomatique simultanée ou une possible infection antérieure par le « virus » Ebola.
  • Les sérums de 5 personnes âgées de 8 à 48 ans contenaient des anticorps IFA à des titres de 1:64 et aucune de ces personnes n’était malade, n’avait eu de contact avec des personnes dans d’autres villages ou n’avait visité YMH pendant l’épidémie (c’est-à-dire qu’elles étaient asymptomatiques).
  • Les sérums de 58 personnes appartenant à diverses catégories d’exposition présentaient des titres IFA anti-Ebola compris entre 1:4 et 1:32. Néanmoins la spécificité de ces réactions a été mise en doute lorsqu’il a été constaté que des échantillons provenant de 4 des 200 Indiens San Blas du Panama présentaient également de tels « anticorps » contre le virus Ebola, mais pas contre le « virus » Marburg.
  • L’interprétation finale de ces données attendait la mise au point d’une autre méthode de mesure des anticorps spécifiques de ces agents.
  • En d’autres termes, les résultats des anticorps prétendument spécifiques n’étaient pas si spécifiques que cela et les résultats des anticorps devaient être confirmés par une méthode « plus spécifique » qui n’avait pas encore été mise au point.
  • Les premiers symptômes et signes observés chez les trois patients à l’hôpital Ngaliema comprenaient de la fièvre, des maux de tête, de l’anorexie et des vomissements, mais les autres symptômes variaient d’un patient à l’autre.
  • Des tests de laboratoire clinique ont été effectués sur le premier patient, mais seules quelques mesures ont été réalisées sur les deux autres cas afin d’éviter une exposition excessive du personnel de laboratoire de l’hôpital au « virus ».
  • Le premier patient a été traité avec de l’aspirine, des antibiotiques, des corticostéroïdes, une transfusion sanguine et des fluides intraveineux.
  • Le deuxième patient a reçu de l’aspirine, de l’hydrocortisone, des immunoglobulines, des liquides intraveineux, un médicament expérimental, la moroxydine, et de l’entérovioform pour contrôler la diarrhée, mais sans succès.
  • La troisième patiente a été traitée pour un paludisme non confirmé pendant les deux premiers jours de la maladie et, lorsqu’il s’est avéré que l’agent étiologique de l’épidémie était un « virus » de type Marburg, elle a reçu, le quatrième jour, 500 ml de plasma humain Marburg obtenu à partir d’un patient guéri en Afrique du Sud.
  • Les trois patients sont morts après le traitement.
  • Bien qu’aucune autopsie n’ait été pratiquée, il est apparu cliniquement que ces patients sont morts d’un choc hypovolémique (perte rapide de sang pouvant être causée par une hémorragie interne dans les organes abdominaux et le tube digestif).
  • Des particules ressemblant au virus de Marbourg ont été visualisées au microscope électronique dans un cas.
  • Aucun anticorps IFA contre les « virus » Ebola ou Marburg n’était présent chez les 3 victimes.
  • Des questionnaires ont été remplis pour 231 cas probables âgés d’un an ou plus, on a trouvé chez 34 personnes des anticorps IFA contre le « virus » Ebola, et 198 témoins parmi les personnes présentant des anticorps, 59 % avaient un ou plusieurs symptômes (41 % n’avaient apparemment aucun symptôme), les plus importants étant la fièvre, les maux de tête, les douleurs abdominales et l’arthralgie.
  • De nombreuses autres personnes qui avaient été en contact avec des cas mortels ont signalé des symptômes, mais n’avaient aucun anticorps du « virus » Ebola.
  • Nous pouvons voir ici à quel point les résultats des tests d’anticorps ne sont pas fiables lorsque 41 % des personnes ne présentaient aucun symptôme de la maladie et que celles qui ont eu des symptômes après avoir été en contact avec des cas mortels n’avaient aucun anticorps.
  • Le seul test de laboratoire clinique effectué sur les patients admis à l’hôpital de Yambuku était la protéine urinaire, qui a été signalée comme étant uniformément positive et utilisée comme critère de diagnostic majeur par les sœurs infirmières au début de l’épidémie (remarque : ce n’est pas un diagnostic utilisé aujourd’hui, ce qui amène à se demander combien de cas précoces ont été mal diagnostiqués en utilisant une méthode défectueuse qui n’est plus utilisée ?).
  • Les études virologiques ont été dites limitées.
  • Le « virus » Ebola a été « isolé » dans des cellules de rein de singe vert africain (Vero) provenant d’échantillons de sang dans 8 des 10 cas tentés.
  • Des particules de « virus » Ebola ont également été visualisées dans 3 des 4 biopsies hépatiques post-mortem obtenues à partir de cas cliniquement suspects.
  • Le taux de mortalité de 88 % de la fièvre hémorragique Ebola au Zaïre est le plus élevé jamais enregistré, à l’exception de l’infection par la rage.
  • Bien que les données de laboratoire soient pratiquement inexistantes, le tableau clinique observé lors de cette épidémie ressemblait à la maladie produite par le « virus » Marburg, un virus apparenté.
  • À cette époque, on pensait que les agents retrouvés au Soudan et au Zaïre étaient identiques, bien que des tests de neutralisation définitifs n’aient pas encore été effectués.
  • La virémie semblait être une caractéristique constante de l’infection par le « virus » Ebola chez l’homme, car le « virus » persistait en grande quantité dans le sang dans le seul cas bien étudié (un cas).
  • L’OMS a déclaré qu’un certain nombre d’autres questions virologiques importantes ne peuvent être abordées pour l’instant que par des études sur des singes.
  • Aucune preuve n’a été obtenue quant à la persistance du portage du « virus » dans les cas d’infection à Ebola au Zaïre, un phénomène documenté à deux reprises pour le « virus » de Marburg.
  • L’épidémie du Zaïre présentait tous les attributs d’une épidémie de source commune, ainsi qu’un taux heureusement faible de transmission secondaire de personne à personne (c’est-à-dire qu’elle n’était ni infectieuse ni transmissible).
  • Selon l’OMS, on ne saura probablement jamais avec précision par quel moyen le « virus » a été introduit dans l’hôpital de la mission de Yambuku, mais il semblait possible qu’il ait été apporté directement du Soudan par l’homme.
  • La dissémination de l’agent dans les villages de la région s’est faite principalement par le biais de matériel contaminé utilisé pour les injections parentérales (vous voyez comment ils ont parlé d’aiguilles « contaminées » plutôt que du mode d’injection avec de nombreuses toxines ?).
  • L’épidémie a reculé lorsque l’hôpital a été fermé par manque de personnel médical (et donc par l’arrêt des injections de médicaments toxiques).
  • L’OMS avait la forte impression que la fièvre hémorragique Ebola acquise par injection différait de celle due au contact avec un autre cas, car la mortalité était plus élevée.
  • Les cas « néonataux » observés n’ont pas été définitivement élucidés.
  • L’OMS a de nouveau admis qu’une meilleure méthode de mesure des anticorps du « virus » Ebola était nécessaire pour interpréter les résultats sérologiques rapportés ici (ce qui est un aveu assez troublant lorsque le seul moyen qui leur permettait d’affirmer l’existence d’un nouveau « virus » ainsi que de cas passés et présents était basé sur les résultats des anticorps).
  • Le fait que moins de 20 % des personnes aient donné des antécédents de maladie aiguë après avoir été en contact avec un cas mortel n’est apparemment pas une surprise.
  • L’OMS a déclaré que si les données de l’IFA sont correctes, au moins 2,5 % des personnes en contact avec des cas mortels ont souffert d’une infection subclinique (ces résultats d’anticorps semblent plutôt vagues si l’on en croit l’hésitation constante de l’OMS quant à leur exactitude).
  • En outre, la découverte d’anticorps chez quelques individus en l’absence de tout contact connu avec le « virus » Ebola pendant l’épidémie a soulevé la possibilité que l’agent soit en fait endémique dans la région de Yambuku et soit occasionnellement transmis à l’homme.
  • Comme dans le cas du « virus » de Marburg, la source du « virus » Ebola est totalement inconnue au-delà du simple fait qu’il est d’origine africaine.

Si l’on en croit les conclusions présentées par l’OMS, le « virus » Ebola provient d’une personne infectée qui a voyagé du Soudan au Zaïre. Cette personne non identifiée a été soignée à l’hôpital de Yambuku au moyen d’une injection parentérale. La même aiguille n’a pas été stérilisée et a ensuite été réutilisée sur un autre patient non suspect, ce qui a entraîné la propagation des symptômes non spécifiques de la maladie de patient à patient par l’utilisation continue des mêmes aiguilles non stérilisées. Cela peut avoir un certain sens pour ceux qui sont encore sous le charme « viral » et qui ne sont pas disposés à creuser un peu plus profondément que le simple fait de gratter la surface. Cependant, pour quiconque examine les preuves présentées de manière critique et logique, il existe une explication beaucoup plus raisonnable à l’apparente épidémie de maladie, autre qu’un « virus » Ebola récemment découvert.

Les symptômes associés au « virus » Ebola ne sont pas spécifiques et imitent d’autres maladies courantes dans la région, notamment la grippe, le paludisme, la fièvre jaune, la typhoïde et même la grossesse ; les symptômes n’étaient donc ni nouveaux ni inédits. Le patient initial a été traité pour le paludisme par une injection de chloroquine. Alors que les symptômes du paludisme disparaissaient cliniquement après le traitement, des symptômes plus graves sont apparus quelques jours plus tard et le patient a finalement succombé à une hémorragie gastro-intestinale. La chloroquine est un médicament toxique connu dont les effets secondaires connus sont des problèmes gastro-intestinaux et des saignements inhabituels. Le mode d’injection parentérale est réputé risqué et, s’il est effectué par la cavité abdominale, il peut entraîner des lésions des organes de l’abdomen. D’autres patients traités à l’hôpital pour des affections non liées présentant des symptômes similaires, y compris des femmes enceintes, ont également reçu des injections de différents médicaments et ont eux aussi développé les symptômes associés à une fièvre hémorragique sévère. De nombreux patients ont reçu des cocktails de nombreux médicaments et antibiotiques par injection parentérale. Toutes les personnes ayant reçu des injections à l’hôpital ont fini par mourir de leur maladie. L’OMS a même noté que les personnes ayant reçu les injections présentaient une présentation différente de la maladie par rapport aux cas n’ayant pas reçu d’injections, la principale différence étant une mortalité plus élevée chez les personnes traitées à l’hôpital. Il a été observé qu’une fois que les injections ont cessé, la transmission de la maladie s’est également arrêtée. Pour quiconque examine cette question de manière logique, il n’est pas difficile de voir le lien entre l’injection de médicaments toxiques et les symptômes de la maladie qui y sont associés. Il n’est pas nécessaire de trouver un nouveau « virus » pour expliquer ce phénomène, mais l’OMS a ignoré la possibilité de chercher du côté des injections parentérales de chloroquine et d’autres médicaments toxiques (et expérimentaux dans un cas au moins) dans le cadre de ses enquêtes.

Si l’on ajoute à cela le fait que les chercheurs n’ont jamais purifié ni isolé de « virus » directement à partir du sang d’un patient malade au Zaïre et que tous les résultats des concoctions de cultures cellulaires qu’ils ont créées en laboratoire présentaient les mêmes preuves indirectes associées au « virus » de Marburg découvert moins de dix ans auparavant, il est tout simplement étonnant qu’ils aient pu conclure à l’existence d’un nouveau « virus ». La seule preuve utilisée par les chercheurs pour affirmer que le « virus » Ebola était en quelque sorte un nouveau « virus » distinct de celui de Marbourg était les résultats du test des anticorps à fluorescence indirecte, dont l’OMS a admis qu’ils étaient loin d’être idéaux. En fait, les résultats des tests d’anticorps étaient très variables, de nombreuses personnes, n’ayant jamais eu de contact avec un patient atteint d’Ebola et n’ayant jamais été malades d’aucune manière, ayant été testées positives pour les anticorps censés être spécifiques au « virus ». Dans le même temps, de nombreuses personnes présentant des symptômes et ayant eu un contact direct avec des malades d’Ebola ne présentaient aucun anticorps. Comment les résultats de ces tests pouvaient-ils indiquer aux chercheurs qu’ils avaient un « virus » unique ? Lorsque l’on comprend la fraude de la recherche sur les anticorps et que l’existence de ces entités théoriques n’a jamais été scientifiquement prouvée, tout comme les « virus », il est facile de voir comment les résultats inexacts peuvent être utilisés pour affirmer ce que les chercheurs veulent bien leur faire dire. Lorsque l’on réalise que les résultats des tests d’anticorps contredisent directement les résultats de la recherche sur le virus de Marburg, démontrant ainsi que ces résultats sont également frauduleux, on comprend que le CDC et l’OMS n’avaient pas d’autre choix que d’essayer de prétendre qu’un nouveau « virus » lié au virus de Marburg était à blâmer afin de maintenir le mensonge sur la « précision » des résultats des tests d’anticorps.

Il est assez clair que toute l’affaire Ebola n’était qu’une gigantesque opération de camouflage des effets secondaires des médicaments toxiques injectés par voie parentérale. Comme les symptômes n’étaient pas spécifiques et correspondaient à de nombreuses autres maladies courantes dans la région, il était facile pour les chercheurs de trouver des personnes présentant des symptômes similaires afin de prétendre qu’elles étaient elles aussi victimes du « virus » pathogène nouvellement « découvert ». Ce schéma consistant à dissimuler des injections toxiques par la découverte d’un nouveau « virus » a été observé une décennie plus tôt avec le « virus » Marburg associé à l’expérimentation de la vaccination contre la polio. Ils ont également utilisé cette même tactique pour dissimuler des empoisonnements au moyen de produits chimiques, comme dans le cas de la polio et du DDT/arséniate de plomb. Lorsque tout le monde reconnaîtra ce schéma, il sera en mesure de voir clair dans la fraude et nous pourrons alors commencer à travailler ensemble pour faire en sorte que ces astuces ne soient plus utilisées pour tromper les crédules et les amener à avoir peur et à s’empoisonner davantage avec des médicaments et des injections toxiques. Ensemble, nous pouvons briser ce cercle vicieux une fois pour toutes.

Traduction Jean Bitterlin 31.12.2022




L’appropriation illégitime de la fausse élite

Par Lucien SA Oulahbib

Allez voir « le monde d’après » de Laurent Firode à l’espace Saint-Michel (Paris, 19 h tous les jours, 7 euros, voir ici aussi) pour comprendre le degré de décrépitude, d’abrutissement, non-sens, régression absolue suintant de cette fausse élite s’accrochant aux lustres, murs, fondations, dorures de ces institutions françaises certes boursouflées, chancelantes et en fin de course, mais aussi œuvres tout de même au fil des ans de tout ce qu’a fait ce peuple de France depuis des siècles, ses monuments, pavés, immeubles, lieux de vies, restos, bars, toutes ces choses subliminales qui tissent une atmosphère et sa perception, son imaginaire, sa chair symbolique et tactile, tout cela est de plus en plus « viandé », faisandé par cette fausse élite qui surfe dessus, s’enveloppant avec tout en le salissant avec sa crasse, son ignorance, sa vulgarité exponentielle.

Dégoût. Exaspération aussi, de les voir encore se pavaner dans des « illusions perdues », s’empêtrer dans des explications et productions inutiles tant tout ce qui provient d’eux s’avère nul et non avenu, perte de confiance, totale.

Comment non pas les écouter encore, mais toujours les entr’apercevoir, au détour d’une image, d’une affiche, telle celle de « l’Ex-presse » parlant des « nouveaux obscurantistes » alors que ce feu-magazine en est devenu la quintessence, désormais au sein des réplicants (voir les analyses d0 FranceSoir sur ce point).

Mêmes les révélations de corruptions, gabegies, provenant d’apprentis sorciers, et désormais innombrables, ne les freinent pas, car comme disait Audiard « les cons, ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît ». Sauf qu’ils ne sont pas cons. Il faut en finir avec cette légende urbaine…

C’est plutôt nous.




Pourquoi vaccine-t-on les employés de Pfizer avec des lots réservés ?

[Source : RL]

Par Alain Lussay

Cette question à la suite d’une information qui nous vient d’Australie, mais qui se pose pareillement en France et partout où le lobbying Big Pharma a imposé la vaccination contre le Covid comme seule sortie de crise.

Il se trouve que depuis le 19 décembre 2022, le gouvernement australien a indiqué sur son site du département de la santé que « les informations sur la libération des lots de vaccins Covid-19 sont désormais disponibles ».

Et il se trouve que dans la liste des nombreux lots Pfizer disponibles, 7 sont officiellement réservés aux employés de Pfizer !

Pourquoi donc ?

Ces lots sont-ils sans risque d’effets indésirables graves ou mortels, comme comme le suggère ce tweet :

« Savez-vous quels lots de vaccin n’ont entraîné aucun décès?
Les 7 lots réservés aux employés de Pfizer !
Non, je ne plaisante pas :
FF0884 – FA4598 – FE3064 – FA7338 – FA7812 – FC8736 – FC3558 »

Vérification faite de l’affectation des lots avec cette capture d’écran du site du gouvernement australien : https://www.tga.gov.au/batch-release-assessment-covid-19-vaccines

Voilà donc une nouvelle confirmation que les vaccinés ne sont que des cobayes dont la vie est en jeu, comme à la roulette russe, au gré de la répartition des lots et de la répétition des injections, selon le plan machiavélique de Big Pharma et des élites qui gouvernent le monde.

Voilà pourquoi en France, comme en Australie, Macron et sa bande de criminels continuent, par la terreur et la contrainte, leur propagande d’inoculation de la masse apeurée qui n’a pas encore compris que le risque de cette injection toxique est probablement plus élevé que la contamination est peu létale, d’autant que l’efficacité du soin précoce avec les antiviraux connus est sérieusement vérifiée et documentée.

Alors au moment où l’hôpital est en voie de délabrement, au moment où la médecine de ville revendique, il serait temps que Macron et sa clique sanitaire comprennent, entre autres, que la liberté de prescrire est déjà un pas dans la résolution de l’engorgement du système et de la démotivation des personnels.

Encore faudrait-il que Macron et sa clique de menteurs reconnaissent leur responsabilité dans le détournement au profit de Big Pharma des milliards de cette escroquerie vaccinale inefficace et dangereuse, qui font défaut à notre système de santé en voie d’effondrement.

Mais c’est dans ce but que ces nuisibles sont au pouvoir, et rien ne sera possible tant qu’ils y resteront.




Une enquête de l’Associated Press met la lumière sur l’usage des technologies anti-Covid à des fins de surveillance

[Source : FranceSoir]

Dans une enquête, l’Associated Press (AP) dévoile la manière par laquelle
des gouvernements à travers le monde exploitent les technologies créées
pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 à des fins de surveillance de leurs populations.
©Valery Hache/AFP

Dans une enquête publiée le 21 décembre, l’Associated Press (AP) dévoile la manière par laquelle des gouvernements à travers le monde exploitent les technologies créées pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 à des fins de surveillance de leurs populations. L’AP s’intéresse aux procédés utilisés par des pays des cinq continents, considérés comme dictatoriaux ou démocratiques, pour prévenir ou réprimer toute forme de contestation, “harceler des communautés” minoritaires ou exploiter les informations sur la santé à des fins d’espionnage.

Cette enquête, menée pendant plus d’un an, fait partie d’une série intitulée « Tracked« , qui s’intéresse “au pouvoir” et aux “conséquences des décisions prises par des algorithmes sur la vie quotidienne des gens”. Dans cette partie, publiée par les journalistes de l’AP après avoir interviewé une multitude de “sources et consulté des milliers de documents”, il est expliqué “comment les technologies utilisées pour ‘aplanir la courbe’ des contaminations ont été utilisées à d’autres fins”.

“Tout comme l’équilibre entre la vie privée et la sécurité nationale a changé après les attentats terroristes du 11 septembre, le Covid-19 a donné aux autorités un argument pour intégrer des outils de surveillance de la société qui ont duré longtemps après les confinements”, résume l’AP, qui consacre également dans son enquête un encadré au projet « big data de la tranquillité publique » à Marseille, en France.

Les libertés individuelles suspendues à un QR Code

Cette enquête ne pouvait certainement pas faire l’impasse sur la Chine et sa politique “ultra-stricte” de zéro Covid. Les autorités chinoises, nationales comme locales, ont misé sur les confinements mais surtout les applications mobiles pour lutter contre l’épidémie. Les citoyens ont été obligés d’installer des programmes sur leurs smartphones pour pouvoir circuler librement entre les différents États chinois. À partir des données de santé et des résultats de tests PCR, ces applications génèrent des codes QR individuels, qui passent du vert au rouge, selon l’état de santé de chaque individu.

Pour circuler, embarquer sur des vols ou des trains, voire même accéder à un supermarché, à une salle de sport, un hôtel ou un restaurant, les citoyens chinois devaient naturellement présenter un QR Code vert. Toutefois, le QR code basculait vers le rouge dès que la personne est testée positive au coronavirus ou que les autorités locales imposent un confinement.

Mais il existe des preuves que ce système de QR code a été utilisé pour étouffer la dissidence” et les manifestations qui se sont déclenchées en 2022 dans les grandes villes du pays contre la politique “zéro covid”. L’AP relate des cas de citoyens qui ont vu leur code QR devenir subitement rouge afin d’être restreints sous prétexte de danger sanitaire. Une des méthodes employées consistait à déclarer l’existence de cas positifs dans la zone où se trouvaient des citoyens soupçonnés de vouloir participer aux manifestations, afin de les confiner. Interrogé par l’AP, Yang Jiahao, qui avait acheté un ticket de train vers Pékin pour manifester, a expliqué que son code devenait devenir orange après la “détection d’un cas dans la zone où il se trouvait la veille”, en attendant de présenter des tests afin de prouver sa non-contamination. Mais son code QR a subitement basculé vers le rouge.

D’autres ont essayé en juin de se rendre vers la province de Henan pour manifester contre leur banque car leurs comptes bancaires étaient inaccessibles depuis des mois. Interceptés par la police à la gare, ils étaient plus de 1 300, selon l’AP, à avoir vu leur QR code scannés, devenir à chaque fois rouges. Pourtant, les passagers avaient soumis les résultats négatifs des tests lorsqu’ils ont sollicité un code vert auprès de la province de Henan avant de s’y rendre.

« C’est un modèle de gouvernance, l’objectif est de renforcer le contrôle social grâce à la technologie. Il est renforcé par des applications de santé, et il va certainement se poursuivre après la pandémie de Covid, a déclaré Yaqiu Wang, chercheur et membre de Human Rights Watch. « Je pense que c’est très, très puissant”, a-t-il renchéri auprès de l’AP.

Des SMS pour menacer les citoyens

À Jérusalem, cette enquête s’est intéressée aux caméras de surveillance qui “bordent le labyrinthe de voies caverneuses” de cette vieille ville et “les technologies avancées” utilisées pour accroître la surveillance. L’agence de sécurité intérieure, le Shin Bet, utilise la technologie de surveillance de masse, acquise pour détecter des cas de coronavirus, contre les résidents en Israël et les citoyens israéliens “à des fins totalement étrangères au Covid-19”.

L’AP explique que “les Israéliens s’étaient habitués à ce que la police se présente chez eux pour vérifier s’ils observaient ou pas la quarantaine ». Ils savaient, grâce à la presse, que le “Shin Bet réutilisait la technologie de surveillance téléphonique, utilisée auparavant pour surveiller les militants palestiniens”.

Une année plus tard, cette agence de sécurité intérieure israélienne a eu recours aux mêmes technologies pour envoyer des menaces aux Arabes d’Israël et aux résidents que les autorités soupçonnaient d’avoir participé à de violentes manifestations. “Certains d’entre eux vivaient ou travaillaient dans la zone, ou étaient juste de passage”, explique AP, qui cite le cas de Majd Ramlawi, serveur dans un café à Jérusalem, qui a reçu un de ces SMS“C’est comme si le gouvernement était dans votre poche”, a-t-il déclaré.

Cette pratique a suscité un tollé en Israël. Le Shin Bet a justifié cette pratique en évoquant “un besoin clair en matière de sécurité d’envoyer un SMS urgent à un très grand nombre de personnes, qui avaient toutes des soupçons crédibles d’être impliquées dans la perpétration de crimes violents ». La démarche a vite été légitimée en février, lorsque le procureur général d’Israël a confirmé l’utilisation continue de la technologie hors covid, affirmant qu’il s’agissait d’un “outil de sécurité légitime”, tout en reconnaissant des problèmes dans le système. “La Cour suprême d’Israël examine actuellement la question”, note l’Associated Press.

Un système de surveillance à 360°

En Inde, c’est la reconnaissance faciale et l’intelligence artificielle qui est utilisée depuis l’arrivée au pouvoir du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata du Premier ministre Narendra Modi en 2014, devenant un outil permettant à la police de surveiller les rassemblements de masse. “Le pays cherche à construire ce qui sera l’un des plus grands réseaux de reconnaissance faciale au monde”, affirme l’AP.

Au début de l’épidémie, dans la ville de Hyderabad, ces technologies étaient déployées pour photographier les personnes qui “portaient mal le masque ou qui ne le portaient pas du tout”. La ville a dépensé des centaines de millions de dollars ces dernières années pour des véhicules de patrouille, des caméras de surveillance, des applications de reconnaissance faciale et de géolocalisation ainsi que plusieurs centaines de caméras de reconnaissance faciale.

Le commissaire de la ville a justifié ces mesures par la volonté de “rassurer les entreprises qui investissent en examinant l’état de l’ordre public”. Et d’affirmer à l’AP : « Les gens ici sont conscients de ce que les technologies peuvent faire, et il y a un soutien pour cela”.

Cette enquête rapporte qu’en mai 2020, le chef de la police de l’État de Telangana a tweeté que son département déployait un logiciel basé sur l’IA, utilisant la vidéosurveillance pour cibler les personnes ne portant pas de masque. Une année plus tard, un autre tweet montrait les policiers scanner eux-mêmes à l’aide de tablettes portables les visages des personnes à l’aide d’une application de reconnaissance faciale. 

« Lorsqu’ils voient quelqu’un qui ne porte pas de masque, ils prennent une photo sur leur tablette, notent leurs coordonnées comme le numéro de téléphone et le nom”, expliquait à l’AP un responsable.

Il poursuit en soulignant que :

L’application sur la tablette vérifiera ensuite les données pour chercher un antécédent criminel de la personne scannée”.

Les autorités locales sont notamment soupçonnées d’avoir procédé à une gigantesque collecte de données de la population durant l’épidémie afin de se doter d’un “système de surveillance à 360°, qui liera plusieurs données sur le logement, l’aide sociale, la santé et d’autres types de données autour d’un profil”.

Les données de santé pour résoudre des crimes

Les pays jugés dictatoriaux ne sont pas les seuls à figurer dans cette enquête. L’Associated Press s’est également intéressé au cas de l’Australie, où les agences de renseignements ont été surprises en train de collecter des données depuis les applications Covid, qui servaient à informer les citoyens se trouvant à proximité d’une personne testée positive.

Ces applications servaient aussi à enregistrer leurs profils, via des codes QR, pour pouvoir être contactés en cas de flambée des cas. Les données ont été exploitées pour enquêter sur des crimes. La police locale à Perth, capitale de l’Australie-Occidentale, a accédé aux enregistrements des noms et numéros de téléphones de 2 439 personnes, des fans de courses de dragsters, pour enquêter sur le meurtre d’un chef de gang de motards.

Cette mesure allait à l’encontre de la promesse du Premier ministre d’Australie-Occidentale, Mark McGowan, selon laquelle les données liées au Covid-19 ne seraient accessibles qu’au personnel de recherche des contacts du ministère de la Santé.

Aux États-Unis, le gouvernement fédéral s’est doté d’une “boîte à outils de surveillance”, à travers, notamment, deux contrats en 2020 d’une valeur de 24,9 millions de dollars. Des documents auxquels l’AP a pu accéder ont montré que les fonctionnaires fédéraux étaient prêts à partager les données au-delà de leur usage dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

L’objectif était, entre autres, de recourir à des “données identifiables sur les patients” telles que des informations sur leur santé mentale, la consommation de drogues et ou encore de données provenant de foyers de groupe, de refuges, de prisons, d’établissements de désintoxication et des écoles.

« La pandémie a fait exploser une industrie de collecte massive de données biométriques et biographiques« , a déclaré Paromita Shah, directrice exécutive de Just Futures Law, un groupe de défense des droits des immigrants qui a obtenu les documents dont l’AP a eu accès. L’enquête révèle que les CDC (Centers for Disease Control) des États-Unis ont acquis, l’année dernière, des données détaillées sur la localisation des téléphones portables révélant les allées et venues quotidiennes des personnes, dans tout le territoire américain.

La porte-parole du CDC, Kristen Nordlund, a déclaré que l’agence a acquis ces données “avec des protections étendues de la vie privée, pour la recherche en santé publique”.

La France épinglée pour le projet “Big data de la tranquillité publique”

Plusieurs pays ont été concernés par cette enquête, même lorsque les technologies utilisées sont antérieures à l’épidémie de covid. L’AP cite la Russie, qui a obligé ses citoyens testés positifs à télécharger une application pour s’assurer qu’ils soient en quarantaine en les traquant via un GPS. La Colombie est épinglée pour l’usage d’hélicoptères équipés de vision nocturne et de caméras de reconnaissance faciale pour réprimer des manifestations. En Afrique du Sud, l’agence de presse s’est intéressée à un outil de suivi en temps réel des cas contacts, qui a été développé à l’origine pour suivre les braconniers d’animaux sauvages, par la suite imposé aux citoyens après de violentes manifestations.

Cette enquête épingle notamment la France et son projet “Big data de la tranquillité publique” à Marseille. Officiellement, la mairie a suspendu ce projet de « vidéoprotection intelligente » lancé en 2017 par l’administration Jean-Claude Gaudin. Un document judiciaire, signé par un avocat de la ville, laisse entendre que le dispositif est toujours en cours de développement. Le projet a rapidement inquiété les défenseurs des libertés publiques, qui y voient un outil de surveillance.

« Toute intervention qui renforce le pouvoir de l’État pour surveiller les individus est de long terme », a déclaré John Scott-Railton, chercheur principal au Citizen Lab, un organisme de surveillance Internet basé à Toronto, à AP. « Une fois que vous l’obtenez, il est très probable qu’il ne disparaisse jamais”.




Houellebecq et Onfray oublient l’alliance néo-léniniste et djihadiste avec le « Pouvoir »

Par Lucien SA Oulahbib

C’est surtout ce qui manque dans ce dialogue à la mode entre le vulgarisateur Onfray et l’échotier Houellebecq : un certain manque d’analyse stratégique en profondeur (mais ce n’est pas leur métier, il est vrai) malgré de bonnes observations telles celle sur la diaspora chinoise (même si, là aussi, cela bouge quant aux toutes dernières générations), car ce qui manque ou se trouve sous-estimé c’est bien l’étude de cette alliance, par ailleurs perverse, entre un néoléninisme sournois (incarné par un Plenel et Mélenchon) et un djihadisme hypocrite aux gants blancs (tels ceux du recteur de la Mosquée de Paris aux propos moins sibyllins que sournois sur les « mécréants »).

En fait, il n’y a plus (il n’y a jamais eu) d’un côté une sorte » d’islamo-gauchisme », de l’autre côté quelques extrémistes « islamistes » et plus loin un État « laïc » soucieux de « l’unité du pays » comme le prétend également le recteur de la mosquée de Paris (comme s’il était, lui, l’État) dans sa dernière plainte contre Houellebecq ; non, encore une fois, il y a bel et bien plutôt une collusion « systémique » entre ces puissants désireux de préserver consolider affiner négativement leur emprise de plus en plus nuisible sur la société française et sa civilisation singulière, au sens d’unique, comme il y en a peut-être une à deux par… millénaire…

Un seul exemple : jamais aucun de ces alliés objectifs (et de plus en plus subjectifs au sein d’un orientalisme surfait) n’aura demandé que soient libérés les prisonniers politiques dans les pays dominés par les arabo-musulmans comme ces militants amazighs qui croupissent dans les geôles du Pouvoir dit « algérien » ni exigé une réciprocité quant à la construction d’édifices religieux et culturels dans ces mêmes pays.

Et puis il n’est même pas la peine d’aller bien loin lorsque l’on songe que la poursuite sous d’autres formes du génocide arménien ne fait guère fureur, pas plus que les Serbes chrétiens du Kosovo ou ailleurs — ce que l’on appelle « les chrétiens d’Orient » (et d’Afrique tombant sous les coups de Boko Haram et affiliés) pourchassés désormais au même titre que les Juifs naguère ces « réfugiés du silence » chassés de leurs pays d’accueil dans lesquels ils étaient installés suite à la répression romaine et ce bien avant même que l’islam ait été inventé… Ne parlons pas des Yéménites ou Ouïghours…

Il est dommage que Houellebecq, comme Zemmour au fond, pointe surtout principalement du doigt ce fait, exact cependant, stipulant qu’il existe bien plus d’agressions issues de l’immigration alors que le problème de fond n’est pas seulement là puisque d’une part cela provient déjà de sa gestion incohérente et contradictoire (impossible de travailler sans permis de séjour et impossible d’avoir un permis sans contrat de travail, d’où la tentation criminelle pour certains) d’autre part parce que cette gabegie est non seulement permise par le Pouvoir français et européen, mais aussi onusien ; or, il n’y a guère de dénonciation, sinon par le seul vocable de « mondialisme », il n’y a pas de manifestation devant les portes mêmes du ministère français dédié, devant le Parlement européen, la Commission de l’UE, l’ONU, l’UNESCO, de la Banque Mondiale, FMI, etc., pour exiger impérativement que cesse cette hypocrisie cherchant à voiler qu’aura été décidée en haut lieu une « créolisation » démographique et aussi ethno-différentialiste au sens d’isoler peu à peu les autochtones parqués dans des réserves (chics pour les mieux lotis) tandis que les villes seront de plus en plus occupées par une immigration fuyant la culture de pays qu’ils prétendent pourtant reproduire en pis dans les pays d’accueil…

Tant que la question de l’immigration ne sera pas vue dans sa pluralité et dans sa causalité (les présences kabyles, kurdes, subsahariennes en France proviennent directement par exemple de l’impéritie sournoise et corrompue des pouvoirs français et arabo-turco-musulmans depuis des décennies) subsumées par la stratégie séparatiste et fractionniste des puissances affairistes hygiénistes alarmistes prétendant dans un millénarisme à l’illuminisme exacerbé nous transformer en particules cybernétiques sous hystérie bien moins psychédélique qu’épileptique, tant que ceci ne sera pas tiré au clair la compréhension et l’action à son encontre n’auront pas lieu, mis à part les constats stériles, mais qui agitent faute de mieux la Galerie.




France : en pleine tourmente judiciaire, la directrice communication de McKinsey s’apprête à « prendre la fuite »

[Source : lecourrier-du-soir.com]

Par Cheikh Dieng

En pleine tourmente judiciaire, la Dircom (directrice de communication) de McKinsey s’apprête à quitter son poste à la fin de l’année. Cette information a été révélée ce 14 décembre, date à laquelle une perquisition a été menée au siège parisien du cabinet de conseil américain visé par une enquête du PNF (Parquet National Financier).

Les rats s’apprêtent-ils à quitter le navire? Cette question se pose au moment où l’étau se resserre autour du cabinet de conseil McKinsey et de ses relations très suspectes avec le gouvernement français. Et c’est dans ce contexte houleux qu’un poids lourd du cabinet de conseil américain va quitter son poste à la fin de l’année.

Cette personnalité n’est autre que Charlotte Pasternak, nommée directrice de la communication du cabinet McKinsey en France en mai 2021. D’après le média Consultor spécialisé en cabinets de conseil, Pasternak a tout simplement décidé de quitter ses fonctions.

« Charlotte Pasternak, une ancienne de Danone (dont McKinsey est un consultant de choix) et du PMU (dont la DG est également une ancienne du cabinet), arrivée aux fonctions de directrice de la communication de McKinsey en France en mai 2021, quittera ses fonctions à la fin de l’année, a appris Consultor. Elle a eu à gérer une des plus importantes crises de réputation de l’histoire de la firme depuis qu’elle s’est implantée dans l’Hexagone en… 1964 », révèle la source.

Et Consultor d’ajouter : « ainsi, encore tout récemment, apprenait-on que Charlotte Pasternak avait initié un appel d’offres pour protéger sa réputation ». En effet, il y a moins d’un mois, le média d’investigation Lettre A révélait que le cabinet de conseil américain avait lancé un appel d’offres pour nettoyer sa réputation.

« Le numéro un mondial du conseil, McKinsey, a lancé un marché début novembre pour améliorer son image, en réaction à la divulgation de son recours à l’optimisation fiscale. Plusieurs agences planchent sur l’e-réputation de la marque, qui affronte une nouvelle tempête judiciaire sur le financement de la campagne d’Emmanuel Macron », nous a appris Lettre A le 25 novembre dernier.

Il faut dire que cette tentative de redorer son image intervient dans un contexte extrêmement difficile pour la multinationale américaine secouée par de nombreux scandales en France, aux Etats-Unis mais aussi dans d’autres pays du monde, tels que l’Afrique du Sud.

En France, le cabinet est accusé de favoritisme et d’avoir touché plusieurs millions d’euros de l’Etat français qui n’a cessé de recourir à ses services. D’ailleurs, en novembre dernier, il a été révélé que l’Etat français a dépensé 28 millions en cabinets de conseil lors de la pandémie et de cette somme, 6,7 millions sont allés tout droit dans les poches de McKinsey.

C’est du moins ce que nous a appris le média Marianne. En effet, d’après cette source qui cite un rapport du sénat français, 28 millions d’euros ont été dépensés en cabinets de conseil lors de la pandémie à Coronavirus. La source précise que l’information est apparue dans le rapport « Santé » du Budget de l’Etat et a été confirmée par la députée Véronique Louwagie.

Les cabinets ayant bénéficié de cette immense ont été cités. Il s’agit de : Citwell Consulting, Accenture, CGI (comprenant sa filiale française CGI France) et McKinsey, qui travaillait avec sa société Orphoz. Et les dépenses ont connu une hause vertigineuse lors de la période allant de mars 2021 à mai 2022.

« En novembre 2021, Véronique Louwagie avait évalué à 11,2 millions d’euros, le montant de la première facture liée au recours aux consultants entre mars 2020 et février 2021. Au total, ce sont ainsi 28,6 millions d’euros qui ont été dépensés par l’exécutif auprès de cabinets privés pour gérer la crise sanitaire », renseigne la source. Et sans surprise! Le cabinet américain McKinsey a touché le jackpot en empochant 6,7 millions d’euros pour trois missions réalisées entre mars et août 2021.

« Le cabinet de conseil américain, champion de l’évasion fiscale, était notamment venu en appui de la task force de vaccination du ministère de la Santé. Pour compléter le podium : Accenture a remporté 19 appels d’offres, pour un montant global de 5,3 millions d’euros, suivi juste derrière de la société Citwell, qui a empoché 3 millions d’euros. Cette dernière avait été appelée en renfort, d’avril à juillet 2021, pour l’accompagnement logistique et la distribution des vaccins contre le Covid-19 », détaille le rapport.

Le départ de Charlotte Pasternak est certainement dû à la crise qui secoue le cabinet de conseil sous le feu des critiques depuis le début de la pandémie. D’ailleurs, ce 14 décembre, son siège parisien a été perquisitionné par la justice française qui mène une enquête sur ses liens avec la campagne présidentielle de Macron en 2017.





L’état mental de Macron est-il compatible avec l’exercice de son mandat ?

[Source : Union Populaire Républicaine]

François Asselineau explique depuis plus de 15 ans que l’appartenance de la France à l’Union européenne interdit aux présidents de la République de défendre prioritairement les intérêts de la France et des Français.

Non seulement Macron ne fait pas exception à cette règle, mais encore il met un zèle tout particulier à détruire la France dans tous les domaines.

À ce constat de haute trahison, s’ajoute le comportement personnel de plus en plus inquiétant et déséquilibré de Macron, qui signale une santé mentale en grave détérioration.

Entre prétendue « grave dépression », inventions d’entretiens avec des chefs d’État étrangers qui n’ont pas lieu, annonces de projets grandioses mort-nés, comportements erratiques et hystériques et déclarations sans queue ni tête, Macron achève de se ridiculiser et de ruiner le peu de crédibilité qu’il restait à la France sur la scène mondiale.

Les Français vont-ils pouvoir supporter encore presque quatre ans et demi un président de la République frappé de troubles mentaux évidents et de plus en plus fréquents ?

La question de la santé mentale de Macron est posée ; l’article 68 de notre Constitution permet d’y répondre :

« Le Président de la République ne peut être destitué qu’en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

L’ÉTAT MENTAL DE MACRON EST-IL ENCORE « COMPATIBLE » AVEC SA FONCTION ?




Dmitri Anatolievitch Medvedev plaint les peuples de l’UE victimes d’un IVe Reich

[Source : RL]

Par Valérie Bérenger

Il n’est pas tendre Dmitri Anatolievitch Medvedev, c’est le moins que l’on puisse dire. Ni tendre, ni patient. En tout cas beaucoup moins que Vladimir Poutine. Il est vrai que l’Occident lui a donné toutes les raisons valables pour ne pas l’être. Pourtant, voici quelques années, alors qu’il dirigeait la Fédération de Russie, il était enclin à s’entendre avec l’Occident. Il n’avait alors pas encore compris à quel point la confiance qu’il mettait dans ses interlocuteurs allait être trahie.

En effet, en 2010, lors de la réunion du Conseil Russie-OTAN à Lisbonne, à laquelle il participait en tant que président de la Fédération de Russie, les membres de l’alliance n’ont eu aucun mal à le convaincre que la Russie et eux ne se menaçaient pas mutuellement. Dmitri Anatolievitch Medvedev a cru alors que l’Occident et la Russie étaient prêts à travailler ensemble à la sécurité globale de la région euro-atlantique. Grave erreur !

Mais les Russes sont comme ça. Ils font confiance. Jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils se sont fait blouser. Une fois… mais pas deux. Car, contrairement aux Occidentaux, ils ont de la mémoire et prennent en compte les événements historiques et les trahisons qui en ont découlé.

Suivez la chaîne Telegram de Boris Karpov : https://t.me/boriskarpovblog

Aujourd’hui vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, président du parti politique panrusse « United Russia », cet homme brillant et perspicace a eu en cette fin d’année une pensée miséricordieuse pour les peuples de l’Union Européenne en disant : « On ne peut que compatir avec les citoyens ordinaires des pays de l’UE. »

Que voilà un homme lucide que l’on ne peut que remercier de vouloir différencier les fous génocidaires de l’Occident et les peuples qui en subissent le joug chaque jour un peu plus.

Pourtant pour Dmitri Anatolievitch Medvedev :

« Les illusions sont finies, aujourd’hui nous sommes séparés du monde occidental par bien plus que ce qui nous unit. (…) Il est tout à fait clair que dans la relation des États indépendants et souverains avec le monde anglo-saxon dans la configuration actuelle, on ne peut parler de confiance, d’espoir en la décence des partenaires, de leur fidélité en leur parole et même en leurs principes magnifiquement énoncés. Mais, hélas, maintenant nous n’avons personne avec qui parler et négocier en Occident. Il n’existe rien dans ce domaine, et il n’y a pas besoin de le faire. Ce sont les événements de l’année écoulée qui ont annulé la possibilité même d’un dialogue confidentiel et respectueux avec les représentants de ce « pôle » mondial. Il ne reste que l’étonnement : ces gens se considèrent-ils sérieusement comme des leaders mondiaux, revendiquent-ils quelque chose de global, rêvent-ils de dicter leur volonté aux autres ? Sur quelle base, s’ils se discréditent, signent-ils leur impuissance, mentent, s’enlisent-ils dans les problèmes ? ».

Fort d’une lucidité que nombre de dirigeants européens devraient cultiver, il a publié récemment sur son compte Twitter anglophone dix prédictions que la presse mainstream française et européenne a qualifié « d’apocalyptiques » pour l’année 2023. « Tout le monde fait des pronostics en ce moment, affirme-t-il dans son tweet qui a été lu plus de 28 millions de fois. Beaucoup émettent des hypothèses futuristes, comme s’il fallait trouver les plus folles, voire les plus absurdes ».

[Voir Prédictions apocalyptiques de Medvedev pour 2023]

Parmi ces affirmations, notons que le prix du pétrole atteindra 150 dollars le baril et que le prix du gaz dépassera 5 000 dollars pour 1 000 mètres cubes ; le Royaume-Uni rejoindra de nouveau l’Union européenne, laquelle devrait s’effondrer après ce retour. Mais le plus logique de ce discours est l’argument qui prétend que la Pologne et la Hongrie occuperont les régions occidentales de l’ancienne Ukraine. Ce qui n’aurait rien de surprenant lorsque l’on sait que la Pologne a déjà revendiqué auprès de Kiev ses territoires historiques.

Dmitri Anatolievitch Medvedev n’hésite pas à évoquer la création du IVReich, qui « englobera le territoire de l’Allemagne et de ses satellites, à savoir la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, les États baltes, la République de Kiev et d’autres parias ».
Il soutient également qu’une guerre éclatera entre la France et l’Allemagne menant à la division de l’Europe. « L’euro et le dollar cesseront, eux, de circuler en tant que réserve mondiale après l’effondrement du système de gestion monétaire de Bretton Woods. »

Cerise sur le gâteau, il termine ses prédictions en souhaitant de « joyeuses fêtes à tout le monde, aux amis anglo-saxons et à leurs joyeux porcelets grognant ».

Nous pouvons supposer que les « joyeux porcelets grognant » sont les alliés – ou plutôt vassaux – de Washington, l’UE en tête. Saluons néanmoins l’humour dont fait preuve l’ancien président russe.

Si vous étudiez la géopolitique actuelle, vous vous rendrez compte que ces « prédictions » ne sont pas aussi vides de sens que l’on veut bien vous le dire. Le prix du pétrole à 150 dollars n’aurait rien d’étonnant. En 2013, l’institution américaine Bank of America Merrill Lynch indiquait dans une note s’attendre à ce que le baril de pétrole progresse à 140 dollars au cours de l’année ce qui amènerait, dans le cas où l’écart de prix demeurerait le même à un baril de pétrole Brent à 160 dollars. En janvier 2022 les prix du gaz en Europe dépassaient déjà 1 100 dollars pour 1 000 m3. Or, les stocks vont se vider très vite et sans le gaz russe il n’est pas du tout impossible de voir une nouvelle fois les prix s’envoler pour être multipliés par deux ou par trois, voire bien plus.

Lorsque, dans un article publié dans le magazine russe  Rossiyskaya Gazeta, Dmitri Anatolievitch Medvedev affirme que :

« Le taux d’inflation aux États-Unis et dans la zone euro franchit littéralement le « plancher » des prévisions pessimistes : il est respectivement de 8 à 10 %, avec une croissance du PIB de 2 %. Sans parler de divers imbéciles d’Europe de l’Est ou des États baltes, où l’inflation a grimpé en flèche au-delà de 20 %.».

Il est en fait très en dessous de la vérité concernant la zone euro.

Il suffit pour en être persuadé de se rendre dans n’importe quelle grande surface alimentaire en France et s’apercevoir que certaines références ont vu leur prix multiplié par deux. Le prix d’une simple bouteille de gaz butane a pris en quelques mois +25 %, passant de 29,90 € à 39,90 €.

Quant au IVe Reich, soyons lucides, c’est une réalité. Il suffit de voir les symboles arborés par les combattants ukrainiens et certains mercenaires de l’UE ou des USA qui les ont rejoints pour être – hélas – fixé sur la question. Et la question qu’il pose avec une certaine logique trouve sa réponse dans les événements actuels :

« Qu’attendre de certains pays européens, qui à un moment donné ont donné naissance au national-socialisme et au fascisme ? Ce sont eux qui sont aujourd’hui responsables du renouveau de l’idéologie nazie. Apparemment, les douleurs fantômes de la grandeur perdue dans la classe politique de ces pays ne peuvent être supprimées par les médicaments du temps. Et bien que les forces dirigeantes se disent gauchistes ou chrétiennes, elles sont en fait les véritables héritières de la cause au Parti national-socialiste (NSDAP) et du Partito Nazionale Fascista (PNF). Et tôt ou tard, ils répondront de ceux qui ont été nourris de leurs propres mains. »

En cette fin d’année 2022, face à cette tragédie, quid de l’avenir du monde dit civilisé ?

Entre mensonges et trahisons de la part du monde occidental, la Russie n’a pas eu d’autre choix que de lancer son opération militaire spéciale. Angela Merkel a elle-même avoué que les accords de Minsk n’avaient eu pour but que de permettre à l’Ukraine de se préparer à une guerre et à l’Otan de l’armer. Ce que le clan occidental n’a pas encore compris – et gageons qu’ils ne le comprendront jamais – c’est que pour la Russie tout entière cette opération est une question de SURVIE. Il ne s’agit pas seulement de venir au secours des républiques du Donbass mais également de la souveraineté et de la survie du monde russe.

La faute à qui ? Fin 2021 l’Alliance de l’Atlantique Nord a refusé tout net de garantir à la Russie que l’Ukraine ne rejoindrait pas l’OTAN malgré toutes les promesses faites et non tenues depuis 20 ans. Kiev, de son côté, annonçait sa volonté de relancer un arsenal nucléaire visant sans conteste à détruire la Russie.

Il est navrant de constater que les leçons de la Seconde Guerre mondiale ont été complètement oubliées. Que la générosité et la grandeur de la Russie, qui a éreintée les armées allemandes au prix d’un lourd tribu, ont été effacées d’un simple coup de crayon au profit d’une hégémonie américaine nuisible qui n’a aucune justification.

Comment ne pas donner raison à cet homme lorsqu’il affirme :

« Au service de ses « maîtres » et en raison de sa stupidité, le régime de Kiev cherche désespérément à « interdire » non seulement tout contact de ses citoyens et entreprises avec la Russie, mais aussi tout « esprit russe », toute culture russe – même celle qui est devenue à juste titre un classique mondial. En Ukraine, les monuments aux écrivains et aux généraux russes sont démolis, et les rues Pouchkine portent le nom de l’ordure Bandera. Ils interdisent la langue russe dans les écoles et à la maison, ils mettent les livres russes au pilori. Que scénario familier – il ne manque plus que les camps de concentration et la Nuit de cristal. Gogol, Boulgakov, Malevitch, Akhmatova, Vernadski et même Lessia Ukrainka ou Taras Chevchenko doivent se retourner dans leurs tombes. Tout cela s’accompagne de convulsions hystériques de propagande et d’appels à « punir » la Russie obstinée par tous les moyens. »

La russophobie totalement irrationnelle a atteint cette année dans l’UE un niveau hallucinant. Après le Covid, les enfermements, l’isolement, la mise en esclavage des peuples, les injections inutiles et mortelles dont on découvre chaque jour la nuisance et la gravité des effets secondaires, les mensonges à répétition, l’autoritarisme des dictatures larvées qui s’est fait jour, c’est une nouvelle forme de lèpre qui vient nous envahir.

Ainsi, après l’effondrement idéologique et philosophique global du monde occidental, son remplacement est assuré par une perversité démoniaque et souterraine qui s’est répandue comme la peste noire en son temps, vitesse grand V. Ce monde est devenu fou et il est grand temps pour nous de sonner la fin de la récréation.

Continuant sur une logique imperturbable Dmitri Anatolievitch Medvedev affirme avec une générosité que l’Occident ne mérite certainement pas :

« On ne peut que compatir avec les citoyens ordinaires des pays de l’UE. Leurs slogans enflammés sur la solidarité avec l’Ukraine ne réchaufferont pas leurs maisons et ne rempliront pas le réservoir d’essence de leurs voitures. Toutes les « sanctions infernales », blocus et autres restrictions sont supportées par ceux qui doivent maintenant payer des factures insensées de services publics ou de carburant. Accueillir des réfugiés ukrainiens et leur donner du travail, endurer crise après crise par la faute de leurs propres politiciens qui ignorent la question : pourquoi tout ce supplice ? Qui est le plus mal loti à la fin ? Pourquoi, comme d’habitude, seule l’Amérique est-elle relativement gagnante ? Leurs citoyens comprennent que la pauvreté et l’incertitude sont des phénomènes à long terme. Et ce n’est pas une partie de plaisir : des reportages sur les manifestations de rue apparaissent quotidiennement sur les fils d’actualité en Europe. »

Tout est dit ! Les peuples européens payent et continueront de payer au centuple la facture que l’Amérique présente. Alors en cette fin d’année la seule question qui se pose est : voulons-nous continuer à servir d’esclaves aux USA où voulons-nous retrouver notre liberté et notre libre-arbitre et vivre mieux ?

Car, si les Russes savent être généreux, les Américains ne le sont pas. Gageons qu’ils nous sacrifieront jusqu’aux derniers vivants exactement comme ils le font avec les Ukrainiens. Si nous voulons retrouver notre liberté, notre fierté et notre pays tel que nous l’avons connu, il nous faut nous débarrasser une fois pour toutes de l’hégémonie américaine et, avec elle, de celle de l’UE pour nous rapprocher, comme le voulait le Général de Gaulle, du seul allié fiable que nous pourrions avoir : la Russie.

Ce n’est plus pour la France et les Français une question seulement économique ou politique, en 2023 il en ira de notre survie !




Patrick Jardin s’exprime sur l’affaire du capitaine Alexandre Juving-Brunet

[Source : Profession Gendarme]

Qui est Patrick Jardin ?

Patrick Jardin est le père d’une victime assassinée au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Voici une vidéo sur CNews où il s’exprime sur cet attentat :



« On est passé complètement à côté de ce procès. D’énormes zones d’ombre continuent à peser(…). Pour moi les politiques sont carrément responsables de ce qui s’est passé. »

Patrick Jardin

Aujourd’hui Patrick Jardin s’exprime sur l’affaire du Capitaine Alexandre Juving-Brunet et sa parole ne peut être laissée de côté, mais au contraire appelle à réflexion.

Les propos de Patrick Jardin :

L’affaire du capitaine Juving Brunet : En fait il s’agit d’un scandale politique (un de plus).

Que reproche-t-on à cet ex-capitaine de gendarmerie ? On lui reproche d’avoir voulu créer une monnaie concurrençant l’Euro… Rien que ça afin de concurrencer en termes de monnaie l’euro… Évidemment la Banque de France a averti M. Juving Brunet et a fini par déposer une plainte contre lui… Et c’est sur cette plainte que les services publics ont jugé utile et nécessaire d’incarcérer M. Juving Brunet alors qu’à ce jour aucun utilisateur du « Franc Libre » n’a jugé opportun de déposer une plainte contre M. Juving Brunet.

C’est là que le bât blesse : en France vous pouvez violer ou agresser une vieille dame dans la rue sans être poursuivi, mais si vous vous attaquez à des institutions évidemment là on vous incarcère directement !

Les chefs d’inculpation sont « exercice illégal d’émission de monnaie », « mise en place illégale de services bancaires », « mise en place d’une monnaie illégale » et « escroquerie en bande organisée ». Mais tout cela sans aucun plaignant ! Le dossier ne fait état à ce jour ni d’enrichissement personnel, ni d’un détournement de fonds, ni d’un quelconque préjudice commis à l’égard d’un tiers et donc le chef d’escroquerie en bande organisée ne peut perdurer en fait CETTE INCARCÉRATION EST LE FAIT DU PRINCE !

En France il y a deux lois une pour les ministres, une pour le peuple, car j’estime que ce que l’on reproche à M. Juving Brunet me paraît beaucoup moins grave que ce que l’on reproche à certains de nos tartuffes de ministres qui eux sont mis en examen, mais bien entendu 

SANS AUCUNE INCARCÉRATION !

Jugez plutôt : Dupont Moretti—prise illégale d’intérêt (donc enrichissement personnel) ; Sébastien Lecornu — prise illégale d’intérêt (donc enrichissement personnel), mais apparemment selon Olivier Vereux (les loups ne se mangent pas entre eux) un ministre mis en examen ne doit pas nécessairement quitter le gouvernement…

Si vous êtes un ancien capitaine de gendarmerie contre le pouvoir en place c’est directement la prison, si vous êtes ministre, selon Verreux, en totale opposition avec son crétin de patron (qui avait déclaré qu’il voulait des ministres intègres, c’est réussi !) non seulement vous n’allez pas en prison, mais vous pouvez continuer vos activités à 9000 € par mois et passer Noël bien au chaud (pas plus de 19° NORMALEMENT) AVEC VOTRE FAMILLE. Car mise en examen ne veux pas dire coupable, mais pour les simples particuliers ce n’est pas la même chose !

Je me pose la question de savoir si on arrive à prouver que Macron a triché lors de sa déclaration de patrimoine lors de son premier mandat, ou les sommes perçues chez Rotschild ont miraculeusement et opportunément disparu (sûrement d’après ce qu’il se dit dans les îles Caïmans), ou si plus récemment il est prouvé dans les affaires McKinsey que des sommes ont été détournées afin de financer sa campagne, Macron sera incarcéré comme l’est M. Juving Brunet ?

Permettez-moi d’en douter, puisque même après avoir fait appel de son incarcération M. Juving Brunet reste en détention pendant que Dupont Moretti et Darmanin eux sont libres !

Pourquoi ? Si réellement il y a un doute, il me semble qu’une mise en examen aurait pu suffire, M. Juving Brunet n’est pas un bandit de grand chemin, il ne menace personne, il n’est pas un danger pour la France. Bien au contraire.

J’ai personnellement pu le rencontrer et je peux témoigner de son amour pour la France, comme la grande majorité des militaires. Et son incarcération ne repose sur rien. La France ne doit surtout pas en être fière !

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir écrivait Jean de la Fontaine dans les animaux de la peste…

Force est de constater que depuis ses écrits rien n’a changé !

Patrick Jardin




Soutien au Capitaine Alexandre Juving-Brunet

[Source : soutienaucapitaine.fr, Site de soutien au Capitaine Juving-Brunet, via Qactus]

Interpelé le jeudi 24 novembre 2022 à son domicile alors qu’il prenait 24h. de repos dans une course folle dédiée à aider les Français à se réarmer moralement et intellectuellement, le Capitaine Juving-Brunet est actuellement mis en examen pour escroquerie en bande organisée en détention provisoire à la maison d’arrêt de Toulon (La Farlède) sans qu’aucun plaignant n’ait été encore recueilli par la justice sur réquisition (ordre) du parquet aux ordres de l’État macronien inféodé à l’État profond occidental.

Sa détention se poursuit à la maison d’arrêt de Draguignan, loin de sa famille…

Le seul combat du Capitaine Juving-Brunet est livré pour rendre à la France et ses peuples réunis en Nation leur liberté ancestrale avec pour fonctionnement premier : la Vérité !

Vérité, Liberté, Souveraineté.
Vive la Résistance !
Vive la France !


Vous souhaitez envoyer un message de soutien ?
Écrivez à : messages@soutienaucapitaine.fr


Vous souhaitez envoyer une vidéo de soutien (moins de 5 minutes) ?
Écrivez à : videos@soutienaucapitaine.fr
Publié(s) par la suite dans la mesure de la bienséance. (Mille excuses pour le délai d’attente)


Pour Écrire au Capitaine Alexandre Juving-Brunet :
(bien évidemment les courriers sont lus, avant de lui parvenir)

M. JUVING-BRUNET Alexandre
Écrou 6350 – Maison d’arrêt de Draguignan
3305, Avenue Fred Scamaroni – 83300 DRAGUIGNAN


Afin, d’aider et soutenir notre Capitaine dans sa captivité, ainsi que sa famille qui le soutient sans faille, vous pouvez, sous les conseils de son avocat envoyer tout votre soutien (lettres, etc…) à l’ adresse suivante :

Madame ARÈNE
BP 10067 – 83040 TOULON CEDEX 9

*d’autres informations vous seront communiquées ultérieurement

Chers Amis, dans la continué, si vous souhaitez me soutenir dans ma captivité,
merci d’envoyer vos virements aux coordonnées suivantes :



LIENS


[Voir aussi sur Nouveau Monde :
Alexandre Juving-Brunet]




Avertissement aux vautours et aux chacals, vous qui dépecez la France

[Source : michelledastier.com]

Par Michelle d’Astier de la Vigerie

J’ai 81 ans, mais je ne veux pas mourir sans avoir vu ce que Dieu m’a promis ! J’aime trop la France, que l’on désintègre et dont on assassine l’âme, pour ne pas avoir l’envie criante de voir balayée la bande de vautours et de chacals qui la dépècent.

Pourtant, depuis plus de vingt ans, j’avais envie d’être en Haut, car je commençais à trouver cette terre moche à mourir par rapport à celle que j’avais connue et que j’avais parcourue de long en large. Et surtout la France dont je voyais la dégringolade morale face aux valeurs judéo-chrétiennes qui lui avaient forgé des fondements de saphir, la métamorphosant en une nation à l’identité unique, qui rayonnait dans le monde entier par sa culture et son intelligence.

Un joyau…

Depuis longtemps, je la voyais progressivement s’écrouler dans tous les domaines où elle étincelait. Alors j’avais envie de ne plus être là, et de rejoindre ma demeure céleste, auprès de mon merveilleux Père. J’avais suffisamment vécu.

Mais quand la pandémie a éclaté, quelque chose m’a alertée, et donné l’envie de me lever et d’agir, avec les armes dont je disposais. J’avais une guerre à faire ! Car après un bien court temps de sidération, j’ai vite réalisé que le Pouvoir nous disait tout et son contraire, volontairement, et dans un but que je distinguais encore mal. Cela paraissait si monstrueux que des hommes prétendant notre bien s’ingénient à nous faire du mal, et même à tout faire pour nous rendre fous !

QUOI ? N’étaient-ce pas les Français qui les avaient élus, qui les payaient, qui leur obéissaient, dans la certitude d’être ainsi « protégés » !

C’EST LE CONTRAIRE QUI S’EST PRODUIT, DE PLUS EN PLUS VISIBLEMENT !

MAIS POURQUOI CELA A-T-IL FONCTIONNÉ DANS UNE APATHIE QUASI GÉNÉRALE ?

Même si les vautours et les chacals en position de pouvoir avaient corrompu secrètement, mais méthodiquement, depuis des décennies, tous les postes et organismes décisionnaires, cela allait apparaître presque soudainement, provoquant la stupeur même de ceux qui avaient les yeux ouverts, tant cela dépassait l’entendement.

Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être connu et mis au jour.

Luc 8:17

Même s’ils avaient muselé par avance tous les médias, même s’ils savaient faire taire ceux qui tentaient de dire la vérité, par la manipulation de l’information, par le mensonge, par la censure, par la terreur, voire par l’assassinat… AU FINAL, TOUT LE MONDE POUVAIT SAVOIR, au moins ceux qui avaient l’amour de la vérité. Car les « lanceurs d’alerte » se sont vite multipliés. Il était facile de vérifier s’ils étaient des « complotistes » — mot dont la signification (= ceux qui soupçonnent l’existence d’un complot) a vite été déviée en : « illuminés dangereux, répandant des fake news », ou bien, au contraire, des gens soucieux de dire la vérité, pour avertir et sauver.

Qu’ils soient journalistes, avocats, juristes, médecins, scientifiques, ou simples citoyens ulcérés et lucides, ou encore simplement des chrétiens qui entendaient la voix du Seigneur, il s’est levé une armée de HÉROS, les résistants de la première heure.

EN TOUT TEMPS D’HORREUR, CE SONT LES HÉROS QUI SE LÈVENT, FÛT-CE AU PRIX DE LEUR VIE !

Oh ! Jamais je n’ai pensé que cela allait durer. Je me disais que les Français allaient tous se lever, face aux ordres aberrants et contradictoires qu’on leur donnait, d’autant que les justifications « scientifiques » que leur présentaient les « médecins de plateau » étaient systématiquement démenties par de multiples spécialistes internationaux qualifiés, dont des sommités françaises respectées dans le monde entier pour leur savoir, leur expérience et leur travail. Mais aussi démenties, et de plus en plus fortement, par les chiffres, les preuves et les faits.

Encore fallait-il vouloir entendre !

Pourquoi les Français allaient-ils à la queue leu leu se faire piquer avec un produit dont ils ne savaient rien et se mettaient-ils à mordre férocement ceux qui tentaient de les avertir, devenant pour beaucoup des moutons enragés, complices d’un Pouvoir qui ne se cachait même pas de les mépriser ?

Comment le corps médical pouvait-il aussi, pour une grande partie, devenir complice d’un génocide programmé ? Pourquoi des toubibs Bac + 10 ou plus ne s’étaient-ils pas levés, ensemble, quand on leur avait interdit brutalement l’utilisation de médicaments ayant fait leur preuve depuis des décennies, et même l’autorisation de soigner ? Comment pouvaient-ils ne pas s’étonner qu’on leur propose, un an plus tard, des milliers d’euros par jour pour injecter un produit expérimental, dont ils ne connaissaient qu’une faible partie de la composition ? Pourquoi leur proposait-on jusqu’à 120 euros pour une seule injection, alors qu’ils touchaient 6 €30 pour un vaccin classique ? Qu’est-ce qui les a aveuglés : le lucre ? La naïveté ? La peur ? Le conformisme ? L’incapacité d’imaginer qu’ils pouvaient être manipulés par l’État, par leur ministre, par les ARS, par les préfets et par leur Conseil de l’Ordre ? Certains étaient-ils des complices conscients ? Comment ne se sont-ils pas levés lorsque Macron a déclaré la mise à la porte brutale, sans salaire, sans indemnités, sans inscription possible au chômage, sans RSA pour des milliers de leurs confrères dont, souvent, ils connaissaient la probité et la qualification, en plus des milliers et milliers de ces auxiliaires si précieuses qui clamaient déjà depuis des années leur détresse face à un système oppresseur écrasant, de par son mille-feuille administratif : parmi eux, bien sûr, les infirmières, les aides-soignantes, les urgentistes…

Et les pompiers ? Et les gendarmes ?

Combien en tout ? 15.000 ? 100.000 ? 300.000 ? Ne parlons pas des ricochets ravageurs provoqués par cette folie de destruction. Aujourd’hui, c’est tout le système de santé qui est par terre. Et demain ? Les faillites en cascades (ça a commencé) ? La famine ? Des émeutes sanguinaires ? La guerre civile ?

Je ne fais qu’effleurer les énormes plaies qui sont apparues brutalement sur tout le système régalien français. L’Éducation Nationale, la Police, la Justice… Donc sur les fonctions vitales d’une nation jusqu’alors civilisée. Elles broient les familles en sabrant l’autorité des pères, des mères et toutes les autorités ; en semant la confusion dans les identités conférées par amour par un Dieu trois fois saint, avec toutes leurs démoniaques théories du genre, avec la légalisation des meurtres par l’avortement et par l’euthanasie…

Quel tsunami d’ordures !

ET CELA NE LEUR SUFFIT PAS !

Les mêmes maintenant démantèlement ma France en organisant des pénuries en tout genre : énergie, alimentation, matériaux…, fragilisant ainsi les emplois, les entreprises, et la nation tout entière.

S’ARRÊTERONT-ILS JAMAIS ?

OUI !

Tout cela se voit désormais à l’œil nu et chacun devra rendre des comptes devant Dieu.

41 Le Fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité :
42 et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.
43 Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Matthieu 13

QU’A-T-ON FAIT À MA FRANCE ? POURQUOI LA DÉCHIQUETER AINSI ?

Un virage fulgurant a été pris avec la macronie, même si, à l’évidence, la destruction de ma nation était programmée de longue date. Beaucoup de gens lucides le répètent : » la France est foutue ! »

NON ! MA FRANCE N’EST PAS FOUTUE ! CAR MON DIEU EST VIVANT !

Il est écrit que chacun de nos cheveux est compté. Dieu ne compterait-il pas chaque minute de travail de ceux qui font vivre ce pays depuis des siècles ni chaque larme de détresse de ceux qui aujourd’hui n’en peuvent plus ?

1 À vous maintenant, riches ! Pleurez et gémissez, à cause des malheurs qui viendront sur vous.
2 Vos richesses sont pourries, et vos vêtements sont rongés par les teignes.
3 Votre or et votre argent sont rouillés ; et leur rouille s’élèvera en témoignage contre vous, et dévorera vos chairs comme un feu. Vous avez amassé des trésors dans les derniers jours !
4 Voici, le salaire des ouvriers qui ont moissonné vos champs, et dont vous les avez frustrés, crie, et les cris des moissonneurs sont parvenus jusqu’aux oreilles du Seigneur des armées.
5 Vous avez vécu sur la terre dans les voluptés et dans les délices, vous avez rassasié vos cœurs au jour du carnage.
6 Vous avez condamné, vous avez tué le juste, qui ne vous a pas résisté.

Jacques 5

Je n’aurais pas dû être surprise par l’écroulement accéléré du pays. De multiples prophéties, reçues en direct ou venant de prophètes solides, avaient annoncé que des temps apocalyptiques arrivaient sur le monde, selon ce que la Bible avait déjà annoncé plusieurs millénaires auparavant, et en particulier sur la France.

En sus, j’étais préparée. J’en avais tant vu défiler, déjà, de ces hommes de Pouvoir, en voyant, de près, leur médiocrité grandissante ! Comme ancienne journaliste, je voyais depuis longtemps l’avilissement professionnel de la plupart des médias par leur dépendance à l’argent sale. Les quotidiens qui avaient fait l’admiration de tous quand j’étais jeune, je les voyais s’avilir, ne plus avoir la passion de la vérité, et devenir les laquais d’un pouvoir corrompu.

À 81 ans, bien des choses ont changé dans mon regard sur la vie et sur ma propre vie, surtout depuis que je me suis convertie en février 1992. Un an plus tard, je devenais une servante du Dieu Très-Haut, et je parcourais le monde pour prêcher la bonne Nouvelle, avec la passion des Écritures.

Les Écritures, la Parole de Dieu : c’est bien le seul repère pour connaître la VÉRITÉ dans ce monde devenu fou, où le mensonge règne en maître absolu dans toutes les strates de la société, y compris dans le monde médiatique, scientifique et médical, et particulièrement dans les allées du Pouvoir.

MAIS POURQUOI TANT D’ACHARNEMENT POUR DÉTRUIRE, PARTICULIÈREMENT, LA FRANCE ?

Voici ce qu’il m’est donné d’annoncer :

VOUS TOUS, LES VAUTOURS, LES CHACALS, ET TOUS VOS COMPLICES, CES AVIDES, COMME VOUS, DE L’ARGENT, DE LA GLOIRE ET DU POUVOIR, piétinant ceux-là mêmes qui vous ont fait confiance : VOTRE TEMPS EST TERMINÉ ! Et ce, quel que soit le niveau d’action où vous œuvrez : localement, régionalement, nationalement, et même internationalement…

Rappelez-vous ce qui est écrit en Jacques 5 : « leur rouille dévorera vos chairs comme un feu ». CRAIGNEZ DIEU !

Car en touchant à la France, c’est à Jésus-Lui-même que vous vous attaquez. La France, tout comme Israël, est la prunelle de Ses yeux, car cette nation a été fondée sur une alliance éternelle avec notre Sauveur. Vous, les iniques, les assoiffés de gloire et de pouvoir, vous qui piétinez les racines judéo-chrétiennes du pays en promulguant ou en acceptant des lois abominables, vous êtes des usurpateurs, et vous vous croyez forts, car vous ne connaissez pas Celui qui a vaincu le Monde (Jean 16:33).

Cela englobe l’Église tiède qui s’est faite couleur couleuvre en pensant pouvoir garder ses privilèges terrestres et sa tranquillité au prix de compromis, mais qui a perdu son sel et sa lumière. Tu seras la première jugée, et cela a commencé !

Le temps que Dieu a donné jusqu’ici, dans Sa longue patience et Son amour, c’était pour en sauver le plus possible pour l’Éternité, ceux qui se repentiraient et croiraient en l’œuvre de la Croix ! Il y en aura encore, mais ce sera sans toi, Église tiède que Dieu vomit de sa bouche, à moins que tu ne te repentes !

C’en est fini. La puanteur de l’iniquité touche le ciel et la terre vomit ses habitants !

17 La terreur, la fosse, et le filet, Sont sur toi, habitant du pays !
18 Celui qui fuit devant les cris de terreur tombe dans la fosse, Et celui qui remonte de la fosse se prend au filet ; Car les écluses d’en haut s’ouvrent, Et les fondements de la terre sont ébranlés.
19 La terre est déchirée, La terre se brise, La terre chancelle.
20 La terre chancelle comme un homme ivre, Elle vacille comme une cabane ; Son péché pèse sur elle, Elle tombe, et ne se relève plus.

Esaïe 24

Un décret céleste est promulgué. Il est irrévocable.

Dieu vous a donné du temps pour vous repentir, mais écoutez :

Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : Je domine sur les nations, je domine sur la terre. –

Psaume 46:10

Il vous reste peu de temps. Mais certains ont encore le choix :

J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité,

Deutéronome 30:19

CHOISIS !

[Voir aussi :
JE SUIS EN COLÈRE, par Michelle d’Astier de la Vigerie]


Un commentaire de Magisaci

MERCI Michelle pour cet avertissement.
Que Le couperet tombe sur toutes ces lois iniques et les coupe en pièces au nom de Jésus-Christ qui est ROI de la FRANCE.
Les discussions des Français (les non-convertis sont plus lucides que certains chrétiens) tournent autour des mauvaises lois, et de la mauvaise gestion du pays, ils se rendent compte que le mal est appelé bien et le bien est appelé mal. Ceux qui se sont fait injecter ont des doutes, la plupart n’en veut plus.
Les chrétiens ! il y a ceux qui font confiance au gouvernement. J’ai beau leur rappeler toutes les lois iniques, le Rivotril sur les personnes âgées, etc., ils sont comme anesthésiés et aveuglés. Beaucoup de gens suivent à la lettre tout ce qui se dit aux informations (comme pour les élections, ils ont descendu Monsieur Fillon en un rien de temps).
Il y avait un slogan pendant les manifestations qui disait : éteignez vos télés, allumez vos cerveaux.