1

La Turquie et la Suède s’opposent à l’OTAN

[Source : euro-synergies.hautetfort.com via RI]

Par Markku Siira

https://markkusiira.com/2023/01/22/turkki-ja-ruotsi-nato-…

Ce week-end, la ratification de l’adhésion de la Suède à l’OTAN a fait un nouveau pas de géant en arrière lorsque Rasmus Paludan, connu pour ses performances anti-islamiques, a été autorisé par les autorités suédoises à « protester » devant l’ambassade de Turquie à Stockholm en brûlant un Coran.

Selon le bureau présidentiel turc, autoriser la manifestation, alors que la Turquie avait demandé à plusieurs reprises son interdiction, est susceptible d’alimenter « l’islamophobie ». Selon les autorités turques, « s’attaquer aux valeurs sacrées n’est pas de la liberté mais de la barbarie ».

Le ministre suédois de la Défense, Pål Jonson, devait se rendre en Turquie la semaine prochaine, mais sa visite prévue n’aura pas lieu. Devlet Bahçeli, du parti nationaliste pro-turc Milliyetçi Hareket Partis, a pour sa part affirmé que « l’adhésion de la Suède à l’OTAN ne sera pas acceptée pour cette raison ».

Étant donné que les autorités suédoises n’ont fait aucune tentative pour empêcher cette manifestation provocatrice de Paludan, il semble de plus en plus probable que la Suède retire sa candidature à l’OTAN, rejetant ainsi commodément la faute sur la Turquie, qui ne peut accepter le concept occidental libéral de liberté d’expression et de manifestation.

Aujourd’hui, les plus ardents partisans suédois et finlandais de l’OTAN traitent déjà Paludan de « troll russe », bien qu’il brûle des corans depuis des années et qu’il ne serait pas anti-OTAN, dit-on. Les plus cyniques pourraient arguer que tout le spectacle a été mis en scène afin de n’inclure que la Finlande, plus importante stratégiquement et plus anti-russe, en première ligne de la frontière orientale de l’alliance d’invasion, tandis que l’élite suédoise resterait en sécurité à l’extérieur.

Entre-temps, The Economist, « le magazine britannique pro-millionnaire », a publié un « rapport spécial sur l’empire d’Erdoğan ». Avec sa couverture écarlate évoquant « la dictature imminente de la Turquie », il semble que l’obstination d’Erdoğan commence vraiment à agacer les puissances occidentales et qu’elles veulent le voir mis au pas – et de préférence remplacé lors des prochaines élections en Turquie.

Le leader tchétchène Ramzan Kadyrov a également commenté les événements en Suède. En tant que musulman, il condamne naturellement l’autodafé du Coran, mais il appelle également le monde islamique à s’unir – après toutes les injustices, les guerres et les tentatives de changement de pouvoir contre les musulmans – contre le véritable ennemi commun, à savoir l’Occident de l’OTAN.

Alors que l’ordre mondial cherche une nouvelle position, les pays musulmans d’Asie occidentale sont également en pleine mutation. Qu’adviendra-t-il des ambitions de l’Occident si et quand la Syrie et la Turquie règleront leur différend ? L’Arabie saoudite a déjà annoncé sa volonté de commercer dans des devises autres que le dollar et l’Iran a des partenariats stratégiques avec la Russie et la Chine.

La Turquie est un partenaire géopolitiquement important pour l’Alliance de l’Atlantique Nord dirigée par les États-Unis, bien qu’elle entretienne également des relations étroites avec la Russie. La Turquie possède également les deuxièmes forces armées les plus importantes de l’OTAN. Elle joue un rôle important dans sa région et a également une influence dans les Balkans occidentaux, en Méditerranée orientale et également en Afrique.

Le premier ministre turc de longue date a un jour décrit la démocratie comme un voyage en tramway: « lorsque vous arrivez à destination, vous descendez simplement ». Aujourd’hui, l’Occident craint que si un Erdoğan de plus en plus « autocratique » est autorisé à rester à la tête de la Turquie, le pays de l’OTAN ne se retrouve dans le camp des rivaux de l’Occident.




Vandana Shiva expose l’agenda des milliardaires dans son dernier livre

[Source : cogiito.com]

Dans son dernier livre, « Oneness vs. the 1%: Shattering Illusions, Seeding Freedom », Vandana Shiva, Ph.D., affirme que l’élite ultra-riche est responsable de la majorité des crises environnementales, financières et sanitaires auxquelles nous sommes confrontés. aujourd’hui.

L’histoire en bref :

Dans « Oneness vs. the 1% : Shattering Illusions, Seeding Freedom », Vandana Shiva, Ph.D., soutient que l’élite ultra-riche est responsable de la majorité des crises environnementales, financières et sanitaires auxquelles nous sommes actuellement confrontés.

La richesse et les efforts « philanthropiques » de Bill Gates, par exemple, lui ont permis d’acquérir une influence sans précédent sur les politiques agricoles et sanitaires mondiales qui menacent la sécurité alimentaire et la santé humaine.

La pandémie de COVID-19 a catalysé un transfert massif de richesses vers les riches.

[Voir aussi :
Vandana Shiva : « Avec le coronavirus, Bill Gates met en place son agenda sur la santé »
Robert Kennedy junior s’entretient avec Vandana Shiva]


Alors que les lockdowns mondiaux ont décimé les petites entreprises et laissé beaucoup d’entre elles en difficulté financière, les riches mondialistes ont amassé d’immenses profits, et les lockdowns ont empêché la mobilisation publique contre les géants de la technologie et du commerce de détail.

Pour faciliter le transfert des richesses, l’élite fait pression pour éliminer les lois sur le travail et l’environnement, ainsi que les droits de l’homme et les droits des agriculteurs.

Dans cette interview, Vandana Shiva, Ph.D., militante pour la justice sociale et contre les OGM (organismes génétiquement modifiés), parle de son livre « Oneness vs. the 1% », qu’elle a coécrit avec son fils, dans lequel elle soutient que l’élite ultra-riche est responsable de la majorité des crises environnementales, financières et sanitaires auxquelles nous sommes actuellement confrontés.

En réalité, il s’agit des 0,001 % – le petit nombre de milliardaires et de centimilliardaires qui sont devenus ultra-riches au cours des 30 dernières années environ. La plupart d’entre eux n’existaient pas avant la mondialisation. Le 1% n’est qu’une métaphore utile pour l’élite dirigeante que l’éditeur a pensé plus facile à communiquer.

L’un des principaux acteurs est, sans surprise, Bill Gates, dont la richesse et les efforts « philanthropiques » lui ont valu une influence sans précédent sur les politiques agricoles et sanitaires mondiales qui menacent la sécurité alimentaire et la santé humaine.

Elle déclare :

« J’étais à Paris pour le sommet sur le climat, et je participe à ce sommet des Nations unies depuis le sommet de la Terre en 92. Je me suis occupée de la convention sur la biodiversité, de la rédaction de clauses, notamment de l’article 19.1, qui exigeait essentiellement la biosécurité et l’évaluation des OGM. »

« J’ai donc été très surpris de voir que, pour la première fois, les milliardaires étaient sur la scène avec les chefs d’État. »

Le transfert de richesse en cours

L’une des « solutions » au changement climatique proposées par ce club de milliardaires était la géo-ingénierie, qui en réalité n’est pas une solution du tout.

Comme l’a noté Shiva, si le climat change déjà pour le pire, en manipulant les températures, en déviant la lumière du soleil, en déversant des remplissages de fer dans l’océan et des produits chimiques dans le ciel, et en créant des volcans artificiels, vous ne faites que créer des problèmes supplémentaires sans résoudre le problème initial.

À la fin de la mise à jour d’août 2020 du livre, elle aborde également le COVID-19, et la façon dont cette pandémie artificielle a catalysé le transfert de richesse vers les riches. Alors que les blocages mondiaux ont décimé les petites entreprises et laissé de nombreuses personnes en difficulté financière, les riches ont amassé des profits fantastiques.

Elle déclare :

« La crise de 2008 était très clairement liée à la déréglementation de l’économie financière. Il était question de garanties, de titres, de regroupement des risques, puis le système s’est totalement effondré parce qu’il s’agissait en fait d’un commerce de fictions. Mais j’ai travaillé sur l’économie, car j’ai commencé à travailler sur les graines en 1987. …

… les entreprises … voulaient posséder et breveter la vie. C’est ainsi qu’a commencé mon voyage sur les OGM. Mais elles voulaient aussi changer les lois commerciales. Ils voulaient posséder les semences comme leur création …

Ils voulaient un traité sur la propriété intellectuelle dans le GATT (Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce). J’ai entendu cela pour la première fois lors d’une réunion [des Nations unies] en 1987...

C’est alors que j’ai décidé :

a) de conserver les semences,

b) de suivre le GATT et l’OMC (Organisation mondiale du commerce) et le mouvement antimondialisation en est issu, ainsi que le Forum international sur la mondialisation.

Nous avons fermé l’OMC à Seattle, ce qui montre le pouvoir du peuple. Nous ne tolérerons pas ce mensonge selon lequel les semences sont une invention de Monsanto.

J’ai travaillé avec notre Parlement indien, j’ai travaillé avec notre gouvernement pour rédiger des lois… L’article 3(d) de notre loi sur les brevets dit que les semences ne sont pas des inventions. C’est ce qui a empêché Monsanto d’arnaquer les agriculteurs indiens encore plus qu’ils ne l’ont fait. Ils ont été poursuivis en justice pour avoir perçu illégalement des “redevances technologiques”…

Fondamentalement, ce que nous avons aujourd’hui, c’est ce transfert de richesse … Le comportement de Monsanto est en fait aussi celui de Big Tech. Est-ce qu’ils produisent quelque chose ? Non. Ils ne font que percevoir des loyers sur des plateformes numériques. Ce sont des collecteurs de loyers. …

J’ai vu la question des semences avec Monsanto. J’ai dit :

Voilà qu’ils perçoivent des loyers sur des semences, qu’ils n’ont pas fabriquées. Alors nous ne les laisserons pas en être les propriétaires. En effet, qu’il s’agisse d’Amazon ou de Gates, ce sont essentiellement des collecteurs de loyers.

Ce qu’ils ont fait avec cette pandémie, c’est littéralement créer une économie coercitive, qui dépend d’eux et de leur collecte de loyer. »

La vidéo de huit minutes ci-dessous fournit un résumé qui donne à réfléchir sur le transfert massif de richesse qui s’est produit en 2020 grâce aux lockdowns de la pandémie, au cours desquels les petites entreprises ont été contraintes de fermer tandis que les multinationales géantes ont été autorisées à rester ouvertes et à monopoliser ainsi le marché.

Le résultat final est le plus grand transfert de richesse de l’histoire moderne.

La fin de la démocratie

Shiva poursuit en examinant comment l’Inde s’est mobilisée contre l’empiètement de Walmart, qui menaçait de détruire les commerces locaux. Les fermetures de COVID-19 ont cependant empêché le même type de mobilisation contre les géants de la technologie et du commerce de détail.

Alors que les commerces locaux du monde entier ont dû fermer leurs portes pendant des mois, le pouvoir d’Amazon.com a explosé. Amazon empiète même sur les fournisseurs d’épicerie.

Elle poursuit :

« Je viens de lire un article, selon lequel les super riches des États-Unis se sont transférés 50 000 milliards de dollars [au cours des 30 dernières années ; la période de mondialisation]. …

Pendant qu’ils vous volent votre emploi, ils vous soutirent encore [de l’argent] pour ce programme logiciel forcé sur les paiements numériques, pour des programmes logiciels sur … l’éducation numérique.

Les enfants indiens pauvres, qui pourraient se permettre une éducation universelle, ne peuvent maintenant pas se permettre une éducation parce que leurs parents n’ont pas de smartphones. Nous assistons donc à une imposition artificielle d’une économie. Une économie saine se développe comme une évolution avec des choix, avec la justice, avec l’équité. …

… Les véritables économies diraient : “Voici ce que j’apporte. Et ma [monnaie] numérique est-elle meilleure que votre argent ? Choisissez-la. Ma vaccination forcée est-elle meilleure que votre immunité ? Faites votre choix.”

À la minute où le choix est retiré de la vie des gens, les démocraties s’arrêtent. Lorsque le choix est retiré de nos conditions d’être, de nos conditions de vie, alors la vie est menacée. …

… qu’est-ce que la mondialisation sinon la déréglementation du commerce ? Elle fait tomber toutes les lois mises en place par les sociétés démocratiques pour la protection de l’environnement, la protection de la santé, le droit à l’éducation, les droits des travailleurs. C’est cela qui est visé. »

En Inde, ils ont récemment éliminé toutes les lois du travail, et ils essaient de supprimer la loi sur les droits des agriculteurs, ainsi que les lois environnementales. C’est ce qui permet le transfert de la richesse, dit Shiva.

Le jeu final

Comme l’explique Shiva, toutes ces entreprises sont essentiellement des collecteurs de loyers. Facebook transforme nos esprits en matière première qui est ensuite capitalisée.

« Gates est particulièrement vicieux car, à travers la Fondation Gates, il prétend faire de la philanthropie », dit-elle.

Mais chaque fois qu’il entreprend une action philanthropique, il crée de nouvelles colonies dont il peut tirer de nouveaux loyers et faire de nouveaux investissements. « C’est pourquoi, quel que soit le montant de ses dons, il devient de plus en plus riche », explique Shiva. « Un véritable donateur s’appauvrirait. »

[Voir aussi
La philanthropie de Bill Gates alimente la machine capitaliste]

Dans son livre, elle explique comment, sans Gates, il n’y aurait pas d’édition de gènes commerciale, par exemple, qui est le nouvel OGM. Il a créé une société appelée Editas Medicine Inc. pour faciliter le brevetage de ces nouvelles plantes résistantes au climat, avec lesquelles ils visent à créer de nouveaux médicaments.

« Il va faire de la biofortification pour résoudre le problème de la nutrition. Il est particulièrement vicieux », dit-elle.

Quant à savoir quel pourrait être l’objectif final, Shiva déclare :

« La première chose est, bien sûr, qu’ils veulent utiliser leurs outils de production d’argent pour faire plus d’argent. Il s’agit donc d’une dictature de l’équilibre technologique. C’est pourquoi les gens devraient prêter beaucoup plus d’attention à l’imposition violente de la numérisation.

Beaucoup de mes amis, qui n’ont jamais étudié les racines de ces systèmes violents, qui n’ont jamais compris que les produits agrochimiques venaient des camps de concentration d’Hitler et que l’industrie agrochimique est le cartel du poison responsable du génocide.

Ils continuent ce génocide.

… les technologies en tant qu’outils de domination et d’exploitation ne sont pas neutres. Beaucoup de progressistes pensent :

Plus de numérisation, moins de démocratie.

Comment une économie de surveillance peut-elle être un élargissement de votre liberté ?

Vous devez avoir les systèmes en place, les réglementations en place, les choix en place pour être en mesure de faire de ces technologies un serviteur et non votre maître. »

La fusion mondiale

Ils veulent également fusionner toutes ces différentes industries ensemble – agriculture, technologie et finance. Shiva raconte comment, en 2016, l’Inde a interdit tout argent liquide et rendu les transactions numériques obligatoires.

En peu de temps, “90 % des personnes pauvres ont perdu leurs économies, leurs revenus”, dit-elle, alors que les petites économies locales se sont évaporées. Pendant ce temps, les riches élites contrôlent également l’économie mondiale via leurs fonds d’actifs.

Elle poursuit :

« Les sociétés ne se possèdent plus elles-mêmes. Même les sociétés sont la propriété des milliardaires. Les mêmes BlackRocks, les mêmes Vanguards contrôlent toutes les grandes entreprises, de Coca-Cola à McDonald’s, en passant par Bayer et Monsanto. Regardez n’importe quoi dans le monde, c’est l’argent des milliardaires et leurs fonds de gestion d’actifs. »

« L’année dernière, BlackRock a augmenté sa richesse de 1 000 milliards de dollars à 7 000 milliards de dollars,ce qui signifie que les milliardaires ont augmenté leur richesse. Pendant le verrouillage, ils ont envahi encore plus profondément l’Amazonie et se sont enrichis.

Donc, ces fonds de gestion d’actifs d’investissement sont la richesse des milliardaires, et elle augmente. Elle fusionne avec la technologie de l’information et les barons de la technologie, et elle fusionne avec la biotechnologie et l’industrie chimique. »

« C’est pourquoi ils parlent de la numérisation de l’agriculture – l’agriculture sans agriculteurs et, pire, la nourriture sans nourriture. L’une des grandes poussées de Gates et de la Silicon Valley concerne les faux aliments. »

Comme l’a noté Shiva, alors que Big Biotech prétend que les OGM vont sauver votre santé et protéger la planète, ces plantes chargées de pesticides font en fait tout le contraire.

Nous sommes les laissés-pour-compte

Il y a aussi la question de la justice sociale. Elle cite Gandhi, qui a dit que si vous avez des doutes sur ce qu’il convient de faire, « visualisez le visage de la personne la plus vulnérable et faites ce qui est bon pour elle ». Si vous pensez que cela leur fera plus de mal, ne le faites pas.

Shiva dit :

« Ils veulent délibérément se débarrasser de grandes parties de l’humanité. D’abord par la faim, puis par la maladie. …

… ils veulent une économie numérique, ils veulent une économie malade. Sinon, vous ne passeriez pas tout votre temps sur Big Pharma ; vous passeriez votre temps à vous assurer que le petit agriculteur ne soit pas détruit. …

… à l’échelle planétaire, nous voyons ces hommes irresponsables, avides, indifférents, insensibles, amener le monde, et l’humanité, au bord du gouffre. C’est pourquoi nous devons agir et trouver des moyens créatifs. …

… Tous ces barons de la technologie qui ont pris le contrôle de l’économie, en se cachant derrière le virus, se lancent tous dans les sciences de la vie… Google a une nouvelle division des sciences de la vie… ce sera la défaite finale de Mère Nature.

Au moment où le monde se réveille aux règles de la nature et aux corps sains, aux écosystèmes sains, à une planète éco-saine, ils poursuivent la franchise coloniale de la défaite de Mère Nature. »

La grande réinitialisation économique

Aucune de ces choses ne sort de nulle part. Elles ont été soigneusement planifiées pendant plusieurs décennies. Nous voyons maintenant des preuves claires qu’une « grande réinitialisation économique » est en cours, qui fera tout basculer vers les monnaies numériques.

Comme l’a noté Shiva, la révolution industrielle a modifié notre état d’esprit en nous amenant à considérer la nature comme morte. Le résultat a été la destruction écologique et la fragmentation de la société. La réinitialisation économique à venir fait essentiellement partie d’un effort visant à manipuler davantage et à faire évoluer notre cadre mental vers quelque chose de totalement contre nature.

Shiva dit :

« En Inde, ils ont attaqué et attaquent encore le bio et ont créé quelque chose appelé l’agriculture naturelle à budget zéro. … Ce qu’ils font essentiellement, c’est accorder de gros prêts à l’État, qui accorde ensuite de gros prêts aux agriculteurs. Pendant ce temps, Gates exploite les données agricoles.

Il fait en sorte que des personnes soient placées chez les agriculteurs pour exploiter les données. Puis ils créent des algorithmes pour revendre ces données. Mais tout cela est maintenant réduit au carbone dans le sol :

Vous obtiendrez zéro % pour ce que vous cultivez. Vous ne pourrez satisfaire aucun de vos besoins en nourriture et en fourrage, mais nous vous autoriserons à négocier sur le marché mondial le carbone présent dans votre sol, et c’est ce qui vous permettra de rester en vie. Cette financiarisation de la nature n’est qu’un aspect.

Le deuxième aspect de la grande réinitialisation est de refaire l’économie pour faire croire que ceux qui sont maintenant jetables – les personnes jetables – l’ont mérité. Ils ont créé le langage de la compétition. …

Lorsque j’écrivais mon épilogue, je venais de recevoir le brevet de Microsoft, qui réduit essentiellement les êtres humains à des utilisateurs/consommateurs […] notre activité cérébrale exploitée de diverses manières. De nos jours, tout le monde veut avoir des vêtements intelligents. Je devrais appeler ça des logiciels espions.

Ces données passent par des algorithmes… Ces algorithmes décideront de ce que nous valons. Puis des bitcoins nous seront attribués.

Mais chaque enfant qui naît est né digne. Chaque membre de la société a les mêmes droits humains. Donc, ils défont tout ce que nous avons mis en place sur l’humanité, sur les droits de l’homme, sur la démocratie. C’est là que nous devons être vigilants.

Je pense que toute la question de la pandémie et du confinement leur a été utile pour deux raisons. Premièrement, ils pouvaient faire en sorte que tout le monde ait peur. Deuxièmement, ils pouvaient distraire tout le monde pendant qu’ils prenaient le contrôle de l’économie, ils prenaient le contrôle de nos esprits. Ils ont essentiellement transféré toutes les richesses restantes à eux-mêmes. »

Plus d’informations

Pour en savoir plus, veuillez écouter l’interview dans son intégralité et ne manquez pas de vous procurer un exemplaire de « Oneness vs. the 1% : Shattering Illusions, Seeding Freedom ». Vous pouvez également trouver plus de détails sur le travail de Shiva sur Navdanya.org.

Shiva déclare :

« J’ai personnellement le sentiment que cet assaut arrive à un moment où, en Inde et dans le monde, il y a une nouvelle montée de conscience de la planète et de ses systèmes vivants, de notre santé et de nos systèmes vivants, et du lien entre notre santé et la santé de la planète.

À ce stade … il faut beaucoup de violence brutale pour imposer. Dans la mesure où ils peuvent garder le virus comme bouclier derrière lequel se cacher, ils le feront.

Je suis d’accord avec Shiva quand elle dit que plutôt que de laisser les discours de peur du COVID-19 prendre le contrôle de nos vies, nous devons regarder les infrastructures de la vie, de l’humanité, de la démocratie, de l’économie et de la fiscalité, « et commencer à réfléchir à qui nous les enlève. »

Elle ajoute :

« Vous devez protéger ce que vous chérissez. La liberté et la vie sont ce qui est pris en ce moment. …

Nous devons résister à la peur et nous devons résister à la haine. Nous sommes des êtres pensants ; utilisons les esprits qui nous ont été donnés, reconstruisons la communauté.

Encore une fois, je ne pense pas que la distance d’un mètre soit un accident… Pourquoi utilise-t-on les mots “distance sociale” plutôt que “distance physique” ? Six pieds est une mesure physique. … Ils veulent maintenant nous faire oublier qu’être un être humain signifie être en communauté. Ils veulent que nous soyons des utilisateurs de gadgets.

Nous devons être une communauté. Nous devons nous rappeler que nous sommes liés au reste de la vie sur Terre et à la société. C’est pourquoi nous devons être totalement innovants dans la façon dont nous reconstruisons des économies régénératrices. …

Je pense que nous avons perdu beaucoup de temps en pensant que le seul problème était l’énergie, comment l’énergie est produite. Nous avons perdu deux décennies sur la façon dont la nourriture est produite.

Je crois vraiment que si les gens commencent à prendre conscience que manger de la bonne nourriture est la plus importante stratégie pour la santé, et que cultiver la nourriture de la bonne manière est la plus importante partie de la régénération de la planète. … Cela permettra de reconstruire la communauté. …

… Je ne pense pas que nous ayons le luxe d’être désespérés. … l’espoir est quelque chose que vous devez cultiver au quotidien. Cultiver l’espoir, c’est cultiver la résistance. Cultiver l’espoir, c’est cultiver la stratégie. …

… Je pense que nous devons commencer à faire des devoirs pour dire : “Comment devrait être le flux fiscal ? Comment notre argent va-t-il rendre les milliardaires plus riches ? Comment peuvent-ils continuer à nous soutirer de l’argent ?”

Comment notre argent public est-il la nouvelle subvention pour créer l’infrastructure de la cupidité, plutôt que d’être les ressources publiques pour créer l’infrastructure de la vie, des soins et de la solidarité ? …

Ce sont des questions fondamentales. … Qui sommes-nous en tant qu’êtres humains ? Comment vivrons-nous à l’avenir ? Quel est l’avenir que nous créerons longtemps après que les barons voleurs auront disparu, car ils étaient là dans les années 1930 et nous avons appris à nous en débarrasser. … S’il y a un projet que nous devrions avoir… ce sont des stratégies pour se débarrasser des barons voleurs, quoi qu’il en coûte. …

… Où va la richesse ? Qu’est-ce qui dans notre cadre juridique actuel peut arrêter cette hémorragie de l’argent public pour remonter vers les milliardaires ? »

Publié à l’origine par Mercola.

Les points de vue et opinions exprimés dans cet article sont ceux des auteurs et ne reflètent pas nécessairement ceux de Children’s Health Defense.




L’effondrement, et après ? (Partie 2)

[Ce texte fait suite à Heurs et malheurs de la France]

Par Bernard Thoorens

Avec la dégradation généralisée des valeurs morales et spirituelles, de la culture, de la vie politique, des institutions, des conditions de vie, je pense que nous sommes dans un monde qui touche à sa fin. Le Malin, quelle que soit sa nature et quelles que soient nos croyances, a toujours existé et a toujours été à l’œuvre, destructrice. En particulier, de tout temps il s’est manifesté au sein de l’humanité du côté des puissants qui veulent régenter la société contre son gré. De l’autre côté, il y a les peuples qui endurent et qui souffrent. C’est inhérent à notre condition de vie sur Terre.

Mais aujourd’hui, à la faveur d’un capitalisme débridé et de catalyseurs puissants, la mondialisation et le numérique, les forces du mal sont devenues hégémoniques. Elles s’exercent particulièrement au travers de multinationales prédatrices (Big Pharma, Big Techs, armement, (dés)information, fonds spéculatifs…). Derrière ce cartel funeste opèrent des familles régnantes de longue date, Rockefeller, Rothschild, Carnegie, Windsor, etc., et aussi de nouveaux entrants, ultra-riches psychopathes tels que Bill Gates, Jeff Bezos, Mark Zuckerberg, dont on voit bien les desseins liberticides ou mortifères. Aux tenants de ce haut de pyramide sont affiliés des lieutenants qui s’imaginent faire partie du gotha et ne sont en réalité que des marionnettes que l’on manipule. En France, ils s’appellent Macron, Attali, Fabius, Drahi, et eux-mêmes drainent leurs cliques de laquais, y compris au sein même de nos représentants nationaux et locaux, qui exécutent les ordres par lâcheté, intérêt ou idéalisme aveugle.

Par ailleurs, nous autres, les milliards de terriens — qui ne « sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine », comme le disait si justement Pierre Teilhard de Chardin — nous sommes nés libres pour accomplir notre vie terrestre. Croyants ou non, nous ne demandons rien de plus que de pouvoir suivre nos chemins de vie dans le monde où nous vivons, notre monde.

Notre monde, partagé entre démocratures, dictatures et états totalitaires, engagé dans des voies purement matérialistes, court après un « progrès » effréné dont l’aboutissement naturel est le transhumanisme. L’homme augmenté sera surpuissant, mais docile et entièrement sous contrôle, asservi. La population pourra ainsi être privée de liberté, exploitée, réduite en esclavage. Avec l’élimination des inutiles (les retraités, les malades et les simples d’esprit) qui constituent un manque à gagner, et la confiscation des richesses au profit de la caste régnante, ce sera l’aube du Nouvel Ordre Mondial auquel tant de nos dirigeants contemporains aspirent.

Tout dans notre environnement démontre, pour qui veut bien ouvrir les yeux, la convergence des moyens déployés vers cet objectif ultime. Déstabilisation des états souverains (législations supranationales, soutien au terrorisme, corruption des dirigeants), captation des richesses publiques (privatisations forcées, vente d’entreprises stratégiques) et privées (prédation par les multinationales, destruction des petites entreprises et de l’entrepreneuriat individuel), écoute et surveillance des populations (réseau Échelon, réseaux de satellites, intelligence artificielle et exploitation des data par les Facebook, Google et consorts), dénigrement, ostracisation, et parfois aussi assassinat des personnalités honnêtes dénonçant les dérives, remplacement des monnaies fiduciaires par une monnaie unique dématérialisée et centralisée permettant le contrôle des populations, armes psychotroniques (à énergie dirigée, permettant de contrôler les foules), eugénisme (chosifier, sélectionner l’humain, réduire la population mondiale), géo-ingénierie (manipulation du climat avec le programme HAARP), empoisonnement généralisé des sols (pesticides), de l’air (chemtrails et chembombs), de la mer (pollutions massives au mercure et aux plastiques [PFAS]), de l’environnement général (profusion d’ondes électromagnétiques) et finalement de toute la chaîne alimentaire, maladies qui en découlent et explosent (trisomie, autisme, cancers, maladies auto-immunes), guerres et génocides, destruction des religions et des valeurs traditionnelles, nivellement par le bas de l’éducation, démantèlement des services publics (SNCF, École, Poste, Sécurité Sociale, hôpitaux), dégradation des communs (faune, flore, eau, air…), désinformation et manipulation des populations par les gouvernements et leurs médias subventionnés, brevetage du vivant, division et opposition des communautés, crédit social (pour les Européens, le pass numérique est une première étape), désintégration de la cellule familiale, promotion des modes de vie alternatifs (LGBTQ), de la pornographie et des changements de sexe dès le plus jeune âge.

Comment ne pas voir, devant une telle profusion et une telle diversité d’exactions, une volonté d’asservir l’humanité ?

À mon sens notre avenir est tracé, des événements graves continueront de survenir dans les mois et les années à venir, qui risquent de mettre à mal notre intégrité, notre liberté, nos vies.

Face à cela, n’attendons rien des politiques en place, ni de leurs opposants, ni d’un sauveur providentiel. Le système est arrivé à un tel niveau de corruption et de désagrégation qu’un sauveur ne peut plus émerger. Ne comptons que sur nous-même, notre famille, nos amis, nos réseaux de solidarité, notre Dieu. Ne craignons pas l’avenir, l’adversité, la critique, la discrimination, l’injustice, la persécution, c’est notre condition d’humains. Restons libres, droits, unis, solidaires. Faisons notre part avec courage, charité et espérance. Vivons pleinement, accomplissons notre vie terrestre et vivons notre vie spirituelle : soyons en harmonie avec la nature et avec Dieu.

Ainsi, de même que nos pensées négatives de vengeance, jalousie, défiance… alimentent un égrégore qui a une influence sur les comportements et les pensées de nos contemporains, de même, notre générosité, notre bienveillance, notre amour ont un effet bénéfique sur notre entourage immédiat et lointain. Comme nous l’ont enseigné nos parents, continuons de pratiquer et de prôner l’exemplarité.

Viendra un temps, pour nous ou nos enfants, de reconstruire ce qui aura été détruit.

… Ou pas. Peut-être sera-ce la fin du monde tel que nous le connaissons, qui de toute façon n’a pas vocation à perdurer, contrairement à nos âmes qui elles, sont éternelles.




Pour nos enfants et leur avenir, stoppons la marche vers l’état policier à la chinoise

Par Nicole Delépine

Protéger vos enfants, conseils pratiques de R J Kennedy et de son équipe

Les Américains comme les Européens, dans le cadre de la normalisation de l’Occident aux ordres de la mondialisation de Davos et cie, voient leurs libertés chèrement acquises depuis deux siècles, fondre au soleil malgré leur inscription dans le marbre de la Déclaration des droits de l’homme et la chartre de l’ONU.

L’équipe de l’avocat RJ Kennedy, président du Children’s Health Defense, a publié fin décembre quelques conseils aux parents pour tenter de préserver leurs enfants des ravages de la pensée unique et de la manipulation à l’école, ou via le cinéma, les séries, et les réseaux sociaux. Nous vous partageons ici quelques extraits de leurs suggestions, vous invitant à lire la totalité du texte de « the defender » :

Pour nos enfants et leur avenir, stoppons la marche vers l’état policier à la chinoise

Voici quelques propositions à l’intention des parents pour aider les enfants à résister à la pression de la « conformité » proposées dans l’article de The Defender1.

The Defender revient sur les contraintes imposées aux familles depuis le début de la crise covid « de la part des gouvernements, des écoles, des fondations, de Big Tech, de Big Pharma et d’autres pour détourner, blesser ou détruire l’esprit et le corps des enfants ».

Pour les auteurs de cet article, ces agressions contre les enfants — et adultes — sont le reflet d’un programme de contrôle à long terme largement financé visant à la mise en œuvre des identités numériques, du scoring social et de « la surveillance et le suivi complet de chaque être humain grâce aux mécanismes déjà en place ».

Lors du rassemblement « Defeat the Mandates »2 en janvier 2022, le président de la Children’s Health Defense, Robert F. Kennedy Jr, a affirmé : « ils viennent pour nos enfants ». Et malheureusement les pouvoirs publics ont poussé avec l’aide de trop d’organisations à l’injection des nourrissons, des enfants de maternelle et des étudiants harcelés tout au long de l’année.

Ces injections sont à l’origine de complications graves, mais restent recommandées par nos gouvernants malgré les preuves accablantes que ces vaccins devaient être retirés du marché de toute urgence. Les parents cherchent donc des solutions pour épargner leurs enfants.

Choisir l’enseignement à domicile

Dans une série en neuf parties écrite au début de l’année, la journaliste Corey Lynn, de Corey’s Digs, a décrit les efforts globaux d’ingénierie sociale — « formation à l’obéissance » — déployés de manière coordonnée dans 110 pays, en partie par le biais de programmes scolaires d’« apprentissage social et émotionnel ».

Mis en œuvre par des éducateurs, des conseillers et d’autres professionnels dans « les écoles publiques, les écoles à charte, les programmes extrascolaires, les camps d’été, les écoles virtuelles et l’enseignement à distance », l’objectif est, selon Lynn, « de former les esprits, de réguler les émotions, de contrôler les comportements, d’inculquer des croyances tordues et de constituer une main-d’œuvre obéissante ».

La cinglante dénonciatrice de l’éducation Charlotte Thomson Iserbyt, ancienne conseillère politique principale du ministère américain de l’Éducation, aujourd’hui décédée, a décrié « l’abrutissement délibéré de l’Amérique » et a retracé le passage du système éducatif « de l’académie à la modification du comportement » depuis au moins 1965.

Même les écoles privées, sous la coupe de l’Association nationale des écoles indépendantes [National Association of Independent Schools], semblent avoir perdu tout vestige d’« indépendance », les contrats d’inscription interdisant aux parents de « [voicing] désaccord profond avec la politique ou les programmes de l’école, sous peine d’expulsion ».

En réponse à l’imposition désastreuse par les écoles de mesures telles que l’apprentissage à distance et le masquage en 2020, un nombre record de familles se sont tournées vers l’enseignement à domicile aux USA, avant COVID-19, environ 3,4 % des enfants d’âge scolaire étaient scolarisés à domicile, mais au début de l’année scolaire 2020-2021, l’estimation du Bureau du recensement des États-Unis était passée à 11,1 %. L’enseignement à domicile est aujourd’hui la forme d’enseignement qui connaît la plus forte croissance aux États-Unis.

Arrêtez l’empoisonnement 3

(…) Une masse critique de parents vient à considérer les vaccins comme un « truc d’escroc », comprenant que les promesses de sécurité des vaccins étaient fausses et empreintes de conflits d’intérêts bien avant l’arrivée des vaccins contre la COVID-19 — et en fait, depuis le tout début des programmes de vaccination des enfants.

Les auteurs conseillent également aux parents désireux d’effectuer le propre parcours nutritionnel et sanitaire de leur famille « constateront qu’il est peut-être à leur portée de réduire, voire d’éliminer complètement, l’exposition de leurs enfants à d’autres poisons courants tels que les additifs alimentaires, le glyphosate, les pesticides organochlorés et organophosphorés et les médicaments en vente libre comme l’acétaminophène, dont les dangers sont largement sous-estimés ».

Réduire le temps passé devant l’écran

Les Américains parlent de déficit des enfants du temps passé avec la nature.4

« Avec l’aggravation des habitudes des enfants face aux écrans au cours des dernières années, le déficit de nature est devenu un “sujet brûlant. Des chercheurs inquiets décrivent également comment les écrans supplantent des “activités bénéfiques pour le développement aussi fondamentales que le sommeil, l’activité physique, les interactions familiales et la lecture de livres ».

L’addiction aux écrans ou aux médias sociaux

Aux USA, The Defender met en lien les conséquences toxiques des addictions aux écrans avec les insomnies, les troubles de l’alimentation et les suicides, etc. Sont apparues des poursuites judiciaires alléguant que les sociétés de médias sociaux déploient « agressivement » des algorithmes conçus pour rendre les enfants et les adolescents dépendants.

ÉVITER LA CONTAMINATION PAR LES RÉSEAUX DE PSEUDO-TROUBLES DU GENRE

L’article insiste aussi sur le rôle majeur des dits « influenceurs sociaux » qui joueraient un rôle important dans l’apparition d’une épidémie de « dysphorie de genre » qui évolue à toute vitesse et du jour au lendemain pour certains enfants, même très jeunes, en même temps que certains de leurs petits camarades et depuis quelques années également dans notre France jusque-là relativement épargnée5. Catherine Austins, de « Financial Rebellion » et du Solari Report, explique que :

« Les enfants sont la cible de certaines des personnes les plus puissantes et des technologies les plus dangereuses de la planète ».

C’est aux parents de « comprendre cela et de les protéger ».

Apprenez aux enfants à utiliser de l’argent comptant, pas du plastique

Il serait très important d’expliquer à toutes les générations, mais en particulier aux jeunes, de l’utilisation de la monnaie numérique qui permettrait le contrôle total de toutes les transactions et aux banques centrales d’activer et de désactiver l’argent des gens à volonté.

Malheureusement, les jeunes générations se dirigent résolument vers cette vision dystopique. Selon une étude réalisée par Capital One en 2021, les milléniaux « délaissent de plus en plus les dépenses en espèces » au profit des systèmes de paiement numériques.

« Mme Fitts est une fervente partisane de la revitalisation de l’utilisation de l’argent liquide.

Les parents peuvent aider en étant eux-mêmes des modèles d’argent liquide, mais aussi en faisant en sorte que leurs enfants “commencent à manipuler de l’argent liquide dès leur plus jeune âge”.

En 2015, la rédactrice en chef Janet Bodnar du Kiplinger’s Personal Finance a estimé que “l’utilisation d’argent comptant est le meilleur moyen d’amener les jeunes esprits à penser sagement à l’argent”, y compris les adolescents plus âgés qui peuvent bénéficier de “la discipline de la gestion d’une réserve d’argent réel”.

Mme Bodnar a rejeté comme imparfait l’argument parental selon lequel le plastique peut enseigner aux enfants la “responsabilité financière”.

Un expert britannique en mathématiques a déclaré au Guardian en 2021 : “Être capable de manipuler de l’argent et d’acheter quelque chose soi-même est très spécial : cela renforce votre confiance avec l’argent.” »

Ne tombez pas dans les pièges de la santé mentale

Comme l’a récemment souligné The Defender, la surveillance psychiatrique du berceau à la tombe est un « outil furtif de contrôle social, et risque également d’avoir des conséquences stigmatisantes et potentiellement mortelles comme le surdiagnostic, la surmédicalisation et la surmédication. »

Selon la CCDH :

« Le dépistage de la santé mentale pose aux jeunes étudiants des questions embarrassantes, personnelles et potentiellement bouleversantes que les psychiatres ont formulées de telle manière qu’aucun étudiant ne pourrait échapper à l’étiquette de malade mental à un moment ou à un autre de sa scolarité. »

La CCDH ajoute : « Ces questionnaires peuvent déboucher sur une intervention psychologique ou psychiatrique dans la vie d’un enfant et de sa famille — souvent contre leur gré ou sous la menace. »

Il faudrait « s’unir pour faire expulser le dépistage psychiatrique des écoles ».

Cessez de financer l’ennemi

L’auteure Naomi Wolf a récemment bravé l’université de Yale, en démontrant que « le vaccin contre la COVID-19 imposé par l’université transforme les étudiants en “otages médicaux” et constitue un trafic d’êtres humains. »

Dans son compte rendu de la visite à Yale, Mme Wolf décrit les conversations avec les parents, qui ont déclaré que « leurs enfants les avaient suppliés de ne pas parler, de ne pas appeler le doyen, de ne pas plaider en leur faveur pour les protéger de ces injections, de quelque manière “que ce soit”, par crainte de représailles et d’expulsion. »

Les parents ont le devoir de s’assurer que leurs jeunes comprennent ce qu’ils échangent contre le prestige — y compris, potentiellement, leur santé, leur fertilité future ou leur vie.

(…) les parents qui donnent à leurs étudiants actuels ou futurs la permission et le courage de fuir tout établissement d’enseignement supérieur qui se montre prêt à les empoisonner et à les priver de leurs libertés constitutionnelles peuvent offrir à leurs enfants une leçon de vie encore plus puissante.

Dites non à la grille de contrôle

Selon les mots de M. Kennedy :

« Nous pouvons dire non à la conformité avec les vaccins pour le travail, non à l’envoi des enfants à l’école avec des tests et des masques forcés, non aux plateformes de médias sociaux censurées, non à l’achat de produits des entreprises qui font faillite et cherchent à nous contrôler. Ces actions ne sont pas faciles, mais vivre avec les conséquences de l’inaction serait bien plus difficile. En faisant appel à notre courage moral, nous pouvons arrêter cette marche vers un État policier mondial. »

La source originale de l’article intégral est The Defender
Copyright © Children’s Health Defense, The Defender, 2023


1 Par Children’s Health Defense Mondialisation.ca, 07 janvier 2023 The Defender, 22 décembre 2022

2 Contre les obligations. S’opposer aux obligations vaccinales.

3 https://nouveau-monde.ca/stop-a-la-roulette-russe-pour-les-petits-via-linjection-covid/

4 En 2006, l’auteur Richard Louv a inventé le terme « trouble déficitaire de la nature » dans le sous-titre de son livre « Last Child in the Woods » : la « génération branchée » a imprudemment privilégié les écrans au détriment du temps passé dans la nature

5 L’auteur Abigail Shrier recommande dans son livre, « Irreversible Damage: The Transgender Craze Seducing Our Daughters », de ne pas donner de smartphone à sa fille.




Le « Covid-19 » n’existe pas, sauf en tant qu’association de malfaiteurs

[Source : strategika.fr via RI]

Par Michael Bryant

Michael Bryant est un journaliste indépendant et un chercheur qui se concentre actuellement sur les questions relatives à la liberté en matière de santé. Son travail est publié sur HealthFreedomDefense.org.

Traduction : Strategika

Le phénomène COVID ne peut être compris sans comprendre l’effondrement financier sans précédent qui menace l’ensemble du système financier mondial.

L’histoire de la pandémie du COVID-19 n’a pas de sens si on la considère sous l’angle de la santé, de la sécurité et de la science. En revanche, si on la considère sous l’angle de l’argent, du pouvoir, du contrôle et du transfert de richesse, tout est parfaitement logique.

Les confinements, les muselières obligatoires, la distanciation antisociale et la pléthore de mesures complémentaires n’ont rien fait pour protéger ou améliorer la santé publique – ils n’ont jamais été conçus pour le faire.

[Voir aussi :
Le grand mensonge : pénurie d’énergie mondiale et crises multiples — toutes fabriquées — destinées à la destruction de la civilisation occidentale
The Big Reset – Le documentaire non censuré sur la vérité de la pandémie
L’objectif de l’Agenda 2030 : contrôle, déshumanisation et dépopulation
5G, surveillance, dépopulation, bitcoins, nano-puces — La carotte et le bâton ou le Meilleur des mondes offert par Bill Gates et Big Telecom
« Vaccins : un plan mondial » écrit en mars 2019
La grande conspiration criminelle du « zéro carbone »
Preuve que la pandémie a été planifiée avec un but
Dr Robert Malone : « Psychose de formation de masse COVID-19 » — Pourquoi tant de gens croient au mensonge du vaccin
Les « experts » sanitaires admettent que les masques servent à contrôler les gens
LES CONFINEMENTS SONT CATASTROPHIQUES PARTOUT DANS LE MONDE
Coronavirus — La stratégie utilisée : celle du cheval de Troie
Nanotechnologie et « vaccins »
Le docteur Julien Devilléger nous présente une synthèse qui expose des preuves : Le « Virus SARS-CoV-2 » est-il responsable du COVID-19 ?
L’invention du SARS-CoV-2
La virologie : pseudoscience au service de la domination
C’est l’heure du conte « Gain de Fiction »* avec RFK Jr. et ses amis !
À quel point les virus sont-ils morts ?
Confirmation écrite : les scientifiques ne peuvent apporter aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène
Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies
Comment reconnaître que les virologues nous ont trompés ?]

Les nombreuses obligations nées au début du scénario Covid-19 ont toutes été conçues pour briser délibérément l’économie mondiale et écraser les petites entreprises, ainsi que pour briser l’esprit et la volonté des gens, détruire le tissu social, afin de “reconstruire une société meilleure” conforme aux visions dystopiques des psychopathes qui mènent cette guerre des classes.

Le résultat souhaité est une utopie de milliardaires, dans laquelle ils posséderont et contrôleront la planète sous la forme d’un fief techno-féodal où l’humanité sera marquée numériquement est régulée comme du bétail dans une technocratie super-surveillée.

Ce que cette crise fabriquée camoufle commodément, c’est que nous sommes au milieu d’un effondrement économique total planifié – un effondrement qui était inévitable.

L’activation de la fraude COVID est devenu nécessaire lorsque les marchés mondiaux ont été confrontés à une crise aiguë de la dette à l’automne 2019, crise qui est apparue sur des marchés auparavant essentiellement liquides : les marchés des pensions, les marchés monétaires et les marchés des changes.

Les gouvernements occidentaux se sont précipités pour sauver ce système en décomposition, endiguer ce glissement de terrain cataclysmique, renflouer les investisseurs à grande échelle et installer de manière proactive une infrastructure de sécurité afin de contrôler l’inévitable désordre social résultant de cet effondrement. Cette opération serait suivie d’une réinitialisation financière mondiale, après une période d’hyperinflation, détruisant à la fois la valeur de la dette et les créances papier correspondantes.

Le système financier était déjà à un stade avancé de déclin à l’automne 2019, comme l’illustre la prise de contrôle du marché Repo par la Fed en septembre pour court-circuiter la Repocalypse. Cet effondrement a commencé pour de bon en 2008/09 et les tentatives des quinze dernières années pour sauver ce système économique corrompu n’ont fait que retarder l’inévitable.

À l’automne 2019, la crise a recommencé à s’etendre rapidement.

Une baisse spectaculaire de la production industrielle a caractérisé la crise bancaire d’août 2019 – la crise dite du Repo – lorsque les banques ont commencé à refuser les titres de la dette souveraine américaine comme garantie pour les prêts au jour le jour, obligeant la Réserve fédérale à intervenir et à imprimer de l’argent pour couvrir cette pénurie massive.

Le marché Repo est le marché sur lequel les banques empruntent de l’argent chaque jour afin de disposer d’un certain pourcentage d’actifs liquides à la fin de chaque journée pour pouvoir répondre à certaines exigences fiduciaires.

Vers la mi-septembre, la Fed a commencé à injecter 10 à 20 milliards de dollars par jour sur le marché des pensions pour maintenir les taux d’intérêt à un bas niveau, afin que les banques puissent emprunter l’argent nécessaire pour rester en activité. Cependant, ce n’était toujours pas suffisant.

Début mars, la Fed injectait 100 milliards de dollars sur le marché Repo afin d’endiguer cette crise majeure.

Tout le monde à Wall Street était chargé d’une énorme dette et retenait les liquidités américaines afin d’assurer le service de cette dette, refusant de financer les achats de devises étrangères, puis de devises américaines, alors que le marché Repo se bloquait à un taux d’intérêt de 10 % sur les prêts Repo au jour le jour. Les obligations du Trésor américain et même les billets de banque américains étaient rejetés comme garantie pour les opérations de pension.

En mars 2020, la crise de liquidité s’est propagée des marchés des courtiers primaires (les banques TBTF et les fonds spéculatifs ont été renfloués en septembre) vers toutes les autres actions, matières premières, obligations, obligations adossées à des prêts, titres adossés à des prêts hypothécaires, fonds communs de placement, fonds négociés en bourse, ainsi que divers systèmes de Ponzi tels que les produits dérivés structurés, négociés sur des plateformes propriétaires représentant jusqu’à plusieurs milliers de milliards de dollars.

Lorsque les bons du Trésor américain sont devenus illiquides en raison de la croissance exponentielle de la dette publique – mais surtout privée – en dollars, alors même que la FED absorbait les liquidités des marchés financiers, l’enfer s’est déchaîné.

Le château de cartes qui s’écroulait depuis six mois n’a pas pu être arrêté, si bien que l’hystérie du COVID a été fabriquée pour couvrir ce qui représente 10 à 15 000 milliards de dollars de renflouement de la FED en espèces et en actions via les opérations permanentes d’open market (POMO) – une façon élégante de dire que la FED achète des bons du Trésor, injecte de l’argent sur les marchés financiers et donne des garanties de valeur des garanties utilisées dans les produits dérivés structurés.

Le tour final, actuellement en cours, consiste pour les banques centrales (Fed) à racheter toutes les dettes toxiques et sans valeur des fonds spéculatifs et des banques, y compris les 1,5 quadruple milliards de produits dérivés, puis à transférer la dette au Trésor public en tant que dette souveraine. Ils imprimeront ensuite de l’argent à l’infini, ce qui est déjà en cours, pour assurer le service de cette dette fictive afin de faire couler le dollar via l’hyperinflation, puis saisiront les États-Unis et tous les autres détenteurs de dettes en dollars sans valeur.

C’est ça le tour : une hyperinflation mondiale pour vaporiser les actifs des masses et des États afin de remettre les actifs publics aux investisseurs privés. Cela permet à la classe dirigeante d’éponger les biens (petites entreprises en faillite, maisons saisies, etc.) afin de s’approprier sans limite tout ce qui existe dans le monde.

L’arrivée de l’”urgence” Covid-19 a fourni la justification et l’opportunité de geler l’effondrement bancaire américain par des injections massives de liquidités. Quelque 8 à 10 trillions de dollars ont été versés aux banques américaines jusqu’en mars 2020, avec un stimulus économique supplémentaire de 5 trillions de dollars promis par la Fed.

La croyance en une urgence médicale mondiale, à partir de mars 2020, était un résultat de la manipulation des médias de masse, des techniques de conditionnement comportemental et de l’ingénierie sociale. Tout cela a été rendu possible grâce à une programmation institutionnelle et à des messages médiatiques envahissants, empêchant les processus cognitifs de base et éliminant les possibilités de pensée critique.

A côté de ce bombardement médiatique incessant et écrasant prônant la théorie d’un virus pandémique mortel, aucune autre explication n’a été autorisée à exister dans les médias ou la conscience publique.

Sans la menace telle qu’un “virus tueur”, cet effondrement financier massif aurait immédiatement provoqué la panique et menacé la crédibilité du dollar. Sans l’écran de fumée du Covid-19, ce système de Ponzi généralisé et le transfert de richesse historique en cours seraient vus pour ce qu’ils sont : un vol opéré par l’aristocratie financière.

L’opération Covid : Le cheval de Troie pour inaugurer le nouvel ordre mondial

Comme l’a illustré la “guerre contre le terrorisme”, ces événements sont construits pour exploiter autant de lignes d’opportunité que possible. Avec la “pandémie de Covid” remplaçant la fausse “guerre contre le terrorisme”, une autre “crise mondiale” instrumentalisée se transforme miraculeusement en une opportunité pour la classe dirigeante.

Alors que la nécessité immédiate était de stopper l’hémorragie du système financier mondial, de nombreux autres objectifs étaient et sont servis par cette opération à multiples facettes. Rien de tout cela n’est accidentel. Tout cela est caché au grand jour, planifié et exécuté, comme en témoignent de multiples exercices de simulation tels que “Event 201” et de nombreux documents tels que “l’Agenda 2030 pour le développement durable”.

L’opération Covid elle-même couvre de nombreux objectifs :

  • Préemption et le camouflage des raisons de l’implosion économique susmentionnée ;
  • Accélération du plus grand transfert de richesse vers le haut de l’histoire humaine ;
  • Justification et ancrage de l’État de biosécurité, y compris la surveillance par l’IA dans de multiples secteurs de la société ;
  • Renforcement et enrichissement du cartel des technologies de pointe, par le biais d’applications de suivi, de la prolifération et de la normalisation des médias sociaux et des plateformes de communication en tant qu’intermédiaires” dans tous les domaines de la vie. Evolution de toute la vie sociale vers l’impératif technologique – les repas commandés via DoorDash, les réunions sur Zoom, l’augmentation des dépenses via Visa/MasterCard en commandant des biens en ligne avec Amazon, les films via Netflix, etc. ont tous été imposés à un public mondial crédule et largement soumis pendant la tyrannie Covid ;

  • Création de “la pandémie” comme mécanisme financier. Les pandémies fabriquées sont devenues des opportunités d’investissement gigantesques qui augmentent la richesse des milliardaires et consolident davantage leur pouvoir ;
  • Expansion de l’industrie de la santé publique dans tous les domaines de la vie publique et économique. L’industrie de la santé est désormais directement liée aux marchés mondiaux et aux conglomérats financiers et est devenue l’un des instruments financiers les plus importants pour les investisseurs ;
  • Création d’un système de “gestion de la santé” bio-médical entièrement nouveau et lucratif afin d’introduire et de codifier un modèle médical bio-technique en mettant l’accent sur des “vaccins” ARNm téléchargeables “révolutionnaires” ;

  • Expansion et normalisation de l’utilisation des cartes d’identité numériques, y compris les passeports vaccinaux, en les reliant à une monnaie numérique de la Banque centrale (CBDC) ;
  • Système de revenu de base universel (UBI), permettant de suivre les achats, les interventions médicales, les “choix de vie”, etc. pour nous inciter à adopter les comportements “souhaités” ou nous exclure complètement du système, à leur gré ;
  • Réorganisation, privatisation et réduction des services publics sous le prétexte de les rendre “plus agiles” pour les “urgences publiques” ;
  • Conditionner le public à des “états d’urgence” perpétuels pour le préparer à la mise en œuvre de “l’Agenda 2030 pour le développement durable”.

Le mot de la fin

Nous vivons le plus grand crime organisé mondial depuis la Seconde Guerre mondiale. Certains l’ont compris. D’autres sont encore endormis ou traumatisés, alors que le tissu social est réduit en miettes et que le monde qui les entoure est complètement transformé.

Les élites financières savent qu’elles ont accumulé d’énormes dettes et déficits impayables. Elles savent que les promesses de retraites et d’avantages sociaux ne pourront pas être payées. Elles savent que le système a atteint son Waterloo et que l’agitation sociale est inévitable.

Ils savent qu’ils doivent agir rapidement et de manière globale pour détourner cet effondrement afin de protéger le Léviathan financier dont dépend leur capacité à maintenir leur pouvoir et leur contrôle.

En d’autres termes, le Covid-19 n’était pas une urgence médicale généralisée, mais un système de blanchiment d’argent, une opération psychologique de masse et un écran de fumée pour une révision et une restructuration complètes de l’ordre mondial social et économique actuel.

Covid-19, l’événement médiatique, était le cheval de Troie construit pour introduire une transformation complète de notre société.

Covid-19TM, l’opération, n’a jamais été un événement épidémiologique, c’est un modèle économique destiné à augmenter les portefeuilles des super-riches.

Le “Covid 19” n’existe pas, sauf en tant qu’association de malfaiteurs.




Une intervenante du Forum Économique Mondial vante une technologie qui va permettre à votre patron de lire dans vos pensées

[Source : medias-presse.info]

Par Pierre-Alain Depauw

[Voir aussi :
Armes électromagnétiques, interfaces cerveau-machine, contrôle mental et harcèlement électromagnétique : la réalité a-t-elle rejoint la science-fiction ?
Des armes gouvernementales silencieuses pour mener une guerre secrète contre vous
Le contrôle des émotions et des pensées par la technologie
Les armes électromagnétiques ne sont pas de la science fiction
https://www.medias-presse.info/controle-mental-a-distance-regardez-cette-experience-filmee-en-1964/169418/

Nita Farahany est intervenue jeudi lors de l’édition 2023 du Forum économique mondial (WEF) et a salué la « promesse extraordinaire » de l’utilisation d’appareils de lecture de pensées sur le lieu de travail tout en admettant qu’ils pourraient être « la technologie la plus oppressive » jamais utilisée à grande échelle dans la société.

Les appareils de lecture mentale portables ne sont pas un cauchemar du futur : ils sont déjà là, a affirmé Nita Farahany, éthicienne juridique et auteur de « The Battle for Your Brain », lors de son discours « Ready for Brain Transparency? » à la réunion annuelle 2023 du WEF à Davos.

Ces appareils portables grand public sont des bandeaux ou des chapeaux équipés de capteurs de votre activité d’ondes cérébrales, ainsi que d’écouteurs, minuscules, ​​que vous pouvez porter derrière votre oreille — grâce auxquels « nous pouvons capter des états émotionnels », comme le bonheur, la tristesse ou la colère, a déclaré Nita Farahany.

« Nous pouvons capter et décoder les images que vous voyez dans votre esprit, des formes simples, des chiffres, votre code PIN », a-t-elle expliqué, ajoutant qu’une telle technologie pourrait donc donner accès à « votre compte bancaire ».

Farahany a prédit que dans « un avenir à court terme », ces appareils deviendront « le principal moyen par lequel nous interagirons avec tout le reste de notre technologie », et a souligné que les grandes entreprises technologiques comme Meta, dirigée par Mark Zuckerberg, « recherchent des moyens de rendre ces appareils universellement applicables » au reste de notre technologie.

Ce à quoi cela ressemble dans la pratique, c’est d’avoir la possibilité, par exemple, de « glisser simplement avec votre esprit » au lieu d’utiliser une souris ou un clavier.

Comme il faut toujours que le Mal avance sous l’apparence d’un Bien, Nita Farahany s’est concentrée sur le potentiel de cette technologie pour résoudre différents problèmes sur le lieu de travail et a cité l’exemple dramatique des camionneurs qui s’endorment sur la route. Leurs employeurs pourraient empêcher les accidents, a affirmé Farahany, avec un « simple chapeau » qui, à l’aide d’« électro-capteurs intégrés », pourrait mesurer l’activité des ondes cérébrales et évaluer « le stade de vigilance » du chauffeur et s’il commence à s’endormir.

« En tant que société, nous devrions vouloir cela », a osé Farahany.

C’est pourquoi, a-t-elle poursuivi, « dans plus de 5 000 entreprises à travers le monde, les employés font déjà surveiller leur activité cérébrale pour tester leur niveau de fatigue », comme dans les chemins de fer Pékin-Shanghai, où « les conducteurs de train sont tenus de porter des chapeaux qui captent leur activité cérébrale », ou dans « les sociétés minières du monde entier ».

Nita Farahany assure que « bien faite, la neurotechnologie permet des promesses extraordinaires ». Elle a admis, cependant, que « mal utilisée, cela pourrait devenir la technologie la plus oppressive que nous ayons jamais introduite à grande échelle dans la société ».

Encore plus troublante pour les employés, a-t-elle reconnu, est la perspective d’appareils de lecture cérébrale capables de détecter « si une personne est attentive ou si son esprit vagabonde », et à quoi, plus précisément, elle prête attention.

Une telle technologie peut non seulement évaluer si quelqu’un fait attention, et à quoi, mais peut intervenir pour remettre l’esprit sur les rails. Farahany a partagé que le MIT Media Lab a déjà développé un « foulard haptique » qui « donne à une personne un petit buzz — littéralement — lorsque son esprit commence à vagabonder pour l’aider à se recentrer et à aiguiser son attention » !

Elle prédit que l’étendue de ce que les capteurs parviendront à recueillir du cerveau augmentera considérablement « dans les prochains jours à mesure que l’IA deviendra plus puissante, à mesure que les capteurs deviendront plus puissants ».

Pour éviter les atteintes à la vie privée à l’aide de cette technologie, il suffirait selon elle de « reconnaître de manière préventive un droit à la liberté cognitive, un droit à l’autodétermination sur nos cerveaux et nos expériences mentales », et a ajouté que « cela nécessite que nous mettions à jour les normes internationales existantes ».

Et de citer comme exemple que les employeurs ne devront pas surveiller les sentiments « amoureux » pour un collègue.

« En tant que PDG, je suis sûre que tous les PDG l’utiliseront de manière totalement responsable », a osé déclarer le modérateur et PDG de l’Atlantique, Nicholas Thompson, sous les rires de Nita Farahany et du public.

En plus des appareils portables de lecture mentale déjà existants, des implants capables de sonder encore plus profondément le cerveau humain sont actuellement développés et testés. L’année dernière, le premier Américain et la cinquième personne au monde s’est vu implanter une interface cerveau-ordinateur (BCI), assimilée à un « cerveau bluetooth », dans le cadre d’un essai de l’appareil. Le participant à l’essai a déjà été capable d’effectuer des tâches comme la navigation informatique en utilisant son seul esprit, avec l’aide du BCI.

En fait, les appareils de lecture des pensées sont un élément indispensable de l’agenda transhumaniste défendu par le WEF. Dans une interview accordée en 2016 au groupe de radiodiffusion suisse RTS, le fondateur et gourou du WEF, Klaus Schwab, a déclaré que les puces cérébrales seraient largement introduites « certainement dans les 10 prochaines années ».

Lors d’une émission de Joe Rogan en mai 2020, Elon Musk avait affirmé que l’utilisation de l’implant se développerait pour permettre à la population générale de communiquer « par télépathie » les uns avec les autres dans un délai de « cinq à 10 ans » si les progrès avancent au rythme prévu.

Bienvenue en enfer sur terre…




Christine Deviers-Joncour : « Les citoyens se croyant protégés par leurs gouvernants réalisent aujourd’hui que ce sont leurs pires ennemis ! »

[Source : lemediaen442.fr]

Son nom ne vous est pas inconnu, cette femme a défrayé la chronique de toute la presse française dans les années fin 90- début 2000.
Connue sous le sobriquet de « la putain de la République », Christine Deviers-Joncour réapparaît dans la lumière par le biais de l’écriture.
A l’occasion de la sortie de son dernier roman In silico, Christine, comme elle aime se faire appeler, nous a accordé un entretien sincère et émouvant laissant transparaître une femme forte, pleine de conviction et assoiffée de liberté. Une bouffée d’oxygène loin des médisances du passé !

[Voir aussi :
C. Deviers-Joncour : Aucune injustice ne peut durer pour l’éternité
Le pacte avec Satan : le pouvoir absolu sur l’humanité
Les mots de Christine Deviers Joncour sur Attali, le Covid et le plan de dépopulation
Lettre ouverte à Éric Zemmour
Nos bourreaux ne se cachent même plus !
La guerre du Bien contre le Mal
Les dessous nauséabonds de la République — L’indécente arrogance des riches et des puissants…]


« J’entendais leur mépris pour le peuple et leur fameux projet concernant une dépopulation à venir pour soi-disant « sauver la planète » car, disaient-ils, le peuple pollue et pour la plupart, les citoyens sont des « inutiles ». »

Le Média en 4-4-2 : Bonjour Christine et merci d’avoir accepté l’invitation du Média en 4-4-2. Vous venez de publier votre dernier roman, In Silico, la cité des abysses, dont l’intrigue se déroule dans un monde de science-fiction pas si loin de la réalité…Votre héroïne, Elem, habite au 65e étage dans un 40 mètres carrés. Elle utilise sa carte de crédit et un lecteur d’empreintes pour y accéder. Dans son appartement, se trouve sur un mur « un orifice pour assurer sa protection et sa sécurité. » Il lui faut sa « carte magique » pour se doucher, utiliser sa cafetière. Cette carte fait également office de carte Vitale et lui est indispensable pour avoir « un toit, de l’eau et du confort ». Et pour couronner le tout, Elem a une puce implantée à son poignet pour avoir accès à son lieu de travail… On se croirait en plein 1984 de George Orwell ! Est-ce que, comme lui à son époque, vous voyez notre société plonger vers ce monde du tout-contrôle ? 

Christine Deviers-Joncour : Merci pour votre invitation. J’ai écrit ce livre en 2012. Et à cette époque je n’imaginais pas une seconde que nous allions vivre une période aussi sombre. Juste une précision : le terme in silico est un terme utilisé en informatique et bio-informatique. Je crois que c’est là mon vrai premier roman. Aucune référence à mon expérience personnelle passée, contrairement aux autres livres. Et c’est sans doute là que je me suis sentie le plus libre. Mais forte de mon expérience, de ce que j’ai vécu pendant quelques années si proche du pouvoir, il y avait des choses que je brûlais d’évoquer. Sous la forme de fiction ce fut plus facile et même assez grisant. Il est vrai qu’à une période de ma vie où j’ai dû côtoyer le pouvoir d’un peu trop près, j’assistais souvent à des discussions qui ne laissaient aucun doute sur leurs intentions. J’entendais leur mépris pour le peuple et leur fameux projet concernant une dépopulation à venir pour soi-disant « sauver la planète », car, disaient-ils, le peuple pollue et, pour la plupart, les citoyens sont des « inutiles ». Je ne pouvais imaginer à l’époque que cela deviendrait réalité. Mais je sentais bien que l’avenir s’assombrissait. Je n’avais pas lu 1984 de George Orwell à l’époque. J’ai depuis comblé cette lacune. Mais pour répondre à votre question : oui, il décrit ce monde du tout-contrôle dans sa fiction et en ce qui nous concerne ce n’est malheureusement plus de la fiction, mais une terrible réalité dans laquelle nous sommes en train de sombrer, si nous ne nous ne réagissons pas. Et il y a urgence !

.

« Cette poignée de psychopathes inhumains, avides de pouvoir et de richesse s’effondrera tôt ou tard ! »

Le Média en 4-4-2 : Face à cette urgence, comment réagir ? Comment faire prendre conscience à nos concitoyens de cet immense danger ? Car, comme décrit dans votre roman, le pouvoir opère depuis très longtemps une manipulation de la masse, qui n’en est pas consciente.

Christine Deviers-Joncour : Oui, cette manipulation de masse a été sciemment mise en place depuis très longtemps. Au lieu de Grand Reset, je préfère Grand Réveil ! Peu à peu les gens s’informent et comprennent  que nous sommes sur un volcan. Nous n’avons plus besoin de livres d’Histoire. L’Histoire est un flux qui nous nourrit de vérités, de faussetés que nous trions comme d’antiques chercheurs d’or que les évènements rongent car, par tous les canaux, surtout par ceux d’une propagande excessive, ridicule, les réalités viennent à nous, jour après jour, comme autant de coups de boutoir, comme autant de vagues qui finissent par faire du sable des falaises les plus dures. Nous vivons comme les anciens dieux qui observaient les Grecs et les Troyens et intervenaient dans leurs combats. Nous aussi nous observons et nous intervenons. Le Net est un rugissement de révélations et de colères. Et il est difficile de gouverner en le négligeant. Cette poignée de psychopathes inhumains, avides de pouvoir et de richesse s’effondrera tôt ou tard ! Patience…. On dit que In silico est prophétique ! Alors lisez jusqu’au bout et vous verrez la fin de ce cauchemar dans la Cité des Abysses ! C’est la fin que je nous souhaite !

Le Média en 4-4-2 : Effectivement, c’est un roman plein d’espoir et nous n’allons pas dévoiler la fin inattendue de cette histoire. Mais vous qui avez été l’observatrice, l’objet voire la confidente de certains de ces psychopathes, ne pensez-vous pas que pour certains d’entre eux leur part d’humanité est tellement enfouie que c’est là la faille. Et qu’au lieu de s’en éloigner, il suffirait de rallumer cette flamme, comme pour Wendel !

Christine Deviers-Joncour : L’amour peut engendrer des miracles ! Rare, mais possible… (rires) ! Pour gagner l’estime et se battre dans l’arène, l’homme s’est détourné de sa vraie nature, de son essence profonde. En retrouvant cette essence, ses vraies richesses intérieures lui seraient révélées. Réconcilié avec lui-même, il y gagnerait une communication plus simple et plus humaine. Que chacun agisse en accord avec sa nature profonde, avec son âme et tout en restant soi-même, chacun danserait ainsi avec l’autre dans la créativité et dans un magnifique mouvement d’évolution. Malheureusement pour eux, ces gens de pouvoir sont infirmes, sans empathie, sans humanité et la frontière est fragile avec la criminalité. Cela devient flagrant ces dernières années Covid. Les citoyens se croyant protégés par leurs gouvernants réalisent aujourd’hui que ce sont leurs pires ennemis !

Le Média en 4-4-2 : Puisque nous évoquons la relation entre vos deux personnages principaux, pouvez-vous nous parler du choix de leurs prénoms ? Elem, prénom turc qui signifie Dieu, et Wendel, prénom allemand qui signifie « errer »…

Christine Deviers-Joncour : En ce qui concerne Elem, ce nom est tiré du dictionnaire elfique de Tolkien qui signifie : fine, délicate, élégante. Quant à Wendel, j’ai inventé ce prénom et je vous remercie de me donner son origine. Sans dévoiler qui est notre héros, « errer » lui convient parfaitement, mais je ne peux en dire davantage. Le lecteur comprendra ! Néanmoins, les prénoms n’avaient pas pour but de définir leurs caractères propres et leurs parcours. Mais en ce qui concerne Wendel, je suis très touchée par cette référence…

« Le peuple devient du bétail manipulé, sans bientôt plus aucun libre arbitre »

Le Média en 4-4-2 : Comme quoi, si le hasard existe, il fait bien les choses ! A la seconde lecture de votre roman, et en gardant en tête qui en est l’auteur, on se demande où est la frontière entre la fiction et la réalité, notamment en ce qui concerne le contrôle total de la population. On se doute que vous ne pouvez pas révéler tout ce que vous avez entendu en étant « si proche du pouvoir »… Avez-vous écrit une fiction pour être en quelque sorte « plus libre » ?

.

Christine Deviers-Joncour : Probablement oui, on peut ainsi dire des vérités sans interdit, ni barrière ! Dans l’histoire, deux lieux se chevauchent : d’une part, une ville futuriste, inhumaine et expérimentale très cruelle pour les citoyens, non loin de ce que nous vivons depuis quelque temps, et de l’autre, le pays des rêves pour survivre pour inventer une autre vie possible dans une sorte de réel imaginaire. Effectivement, tout au long de l’histoire, on peut se demander où est le réel et où est l’imaginaire ? La plus parfaite illusion d’un monde vaut la réalité, mais à la condition d’en ignorer la nature. Voyez ce que nous sommes en train de vivre au quotidien : les libertés sont grignotées chaque jour davantage, notre constitution bafouée, les élections truquées, les interdictions en rafale. Le peuple devient du bétail manipulé, sans bientôt plus aucun libre arbitre. Covid et injections meurtrières, dépopulation, chômage et tout ce qui en découle ! Les angoisses et la tristesse, la peur du lendemain et d’un futur sombre, la peur pour nos enfants. Que nous reste-t-il ? Rêver ? Oui sans doute. Là on ne peut ni nous le prendre, ni le taxer, ni nous l’interdire ! Et c’est gratuit ! Chimère, utopie ? Gérard de Nerval disait : « Le rêve est une seconde vie …» Pourquoi pas ? Que risquons-nous ? Et souvent les rêves deviennent réalité. Dans tous les cas, c’est là quelque chose d’insondable qui imprègne toutes choses de sublime. Et quelquefois ce qui est de l’ordre du sublime devient visible.

« J’ai aujourd’hui gagné ma liberté et je suis fière du combat que j’ai mené »

Le Média en 4-4-2 : On sent dans vos réponses beaucoup de sagesse et de spiritualité, une Christine totalement éloignée de la Christine de la presse à scandale, « La putain de la République ». Pouvez-vous nous raconter l’histoire cachée de ce titre? Et comment passe-t-on de cette image publique peu flatteuse et lourde à porter à celle d’un écrivain plein de possibilités, libre si j’ose dire?

Christine Deviers-Joncour : Ce nom peu flatteur me fut donné par la juge Eva Joly des mois avant de me connaître ! A travers moi, elle voulait s’attaquer à Roland Dumas alors président du Conseil Constitutionnel, quatrième homme d’État. Grand bourgeois, grand érudit, et collectionneur il n’avait pas que des amis au sein du parti socialiste. Et de plus, on ne lui avait pas pardonné, du temps où il était au Quai-d’Orsay, sa politique pro-palestinienne, pro-russe, etc. Il savait tout cela et m’en parlait à l’époque. Et puis, ce fut le scandale de « l’affaire des frégates de Taïwan », baptisée JUDICIEUSEMENT : « Affaire Dumas-Deviers-Joncour ». Quatre milliards de francs de l’époque détournés sur un contrat d’État et une vingtaine de morts, malheureux témoins des détournements. Je fus le fusible désigné pour protéger cette corruption. Mais je n’ai pas baissé les bras et j’ai bataillé. J’ai appelé ça, ma « drôle de guerre à moi ». L’ennemi était de taille : politiques, presse, journalistes, juges, avocats véreux et la Justice … qui n’en avait que le nom ! Je fus la toute première en 2001 à oser dénoncer la corruption politique en France ! Prison, contrat sur ma vie, menaces. L’argent qui me fut reproché n’était pas pour moi… Je l’ai rendu en intégralité à la Justice. Je suis la dernière survivante de cette affaire que le juge Van Ruymbeke désigna comme le plus gros scandale de la 5e république en rétrocommissions et nombre de morts, malheureux témoins. Sachez que dans ces affaires, à ce niveau-là, il faut toujours des fusibles… je fus l’un d’eux. Ce malheureux titre dont on m’a affublée aurait dû être : « Putain de République » ! Trop compliqué et dangereux, je n’ai pas pu à l’époque pour de multiples raisons ! Mais le peuple commence enfin à ouvrir les yeux sur la corruption et les mensonges et manigances de leurs « élites » et ce, à tous les niveaux. Il était temps ! La vraie Christine est celle qui écrit. Et ce depuis toujours. Cela m’a aidée aussi à me défendre dans cette horrible période grâce à de nombreux essais. Libre ? Ô combien ! Quand vous avez passé cinq années dans Paris affublée d’un gilet pare-balles et sur un vélo en sens interdit pour me protéger… J’ai aujourd’hui gagné ma liberté et je suis fière du combat que j’ai mené. Libre oui ! Loin de tout… ce qui permet de les observer à la loupe bâtir d’improbables cathédrales sur des socles de poussière. Ils sont pathétiques. Alors j’ai continué à écrire et illustrer aussi… Et c’est dans l’écriture que j’ai trouvé mon second souffle, car écrire est une façon de hurler en silence et de chasser les démons.

Le Média en 4-4-2 : Et à quel prix ! Une liberté que vous avez arrachée du plus profond de vos tripes. Et en même temps, des décennies plus tard, lorsque vous évoquez Roland Dumas, on sent un profond respect, une admiration étouffée. Pour autant, il n’était pas un enfant de chœur, avocat reconnu, franc-maçon, membre du Grand Orient de France, sans compter son passé politique et il a été le bras droit de François Mitterrand. Êtes vous objective lorsqu’il s’agit de Roland Dumas ?

Christine Deviers-Joncour : Je garde de cet homme le meilleur : une immense et insatiable culture, l’esthète, le talentueux chanteur d’opéra ténor méconnu, le tribun hors norme, le passionné de musique et d’art, polyglotte, six langues et se mettait au persan, capable de parler par exemple l’allemand avec l’accent berlinois ou l’accent autrichien à Vienne. Intarissable sur l’Histoire de l’art ou de la littérature. Un des derniers meilleurs ministres des Affaires étrangères, et de loin ! Quand on voit ceux qui défilent sous les lambris du Quai-d’Orsay ces dernières années. Grandeur et décadence. Un personnage à multiples facettes. Pendant dix années j’ai côtoyé cet homme et tenté sans cesse de me mettre à niveau, consciente de mes lacunes. Il m’a appris et communiqué cet appétit de connaissance… dans tous les domaines. Et cela est précieux et je l’en remercie. Je fus aussi touchée par sa sensibilité extrême, mais troublée aussi par son implacable dureté. Un jour, il m’avoua que je fus la seule femme auprès de qui il n’avait ressenti ni ennui ni lassitude… Ce fut pour moi un magnifique compliment. Multiples facettes oui, ange et démon. Franc-maçon oui… comme tous ceux qui font carrière, ne soyons pas naïfs ! Et puis comme tout homme de pouvoir quand ils se sentent en danger, ils n’hésitent pas à pratiquer la politique de la terre brûlée pour se protéger. Il déclara sans vergogne qu’il ne me connaissait pas ou à peine. Brutal, injuste et douloureux. Il a 100 ans cette année. Laissons-le en paix. Dieu reconnaîtra les siens..

« Imaginez, juste un instant, les Russes installant des bases militaires aux frontières des États-Unis ! »

Le Média en 4-4-2 : En plus de l’écriture, vous vous engagez dans le milieu caritatif notamment auprès de Novopole, une association qui apporte son aide aux Russophones de la région du Donbass. Vous n’avez donc pas découvert il y a quelques mois les atrocités menées par le régime ukrainien dans cette région… Comment percevez-vous cette opération menée par Vladimir Poutine, notamment au niveau géopolitique ?

Christine Deviers-Joncour : En 2014 je fus mise en contact avec des gens qui se mobilisaient pour apporter une aide au peuple russophone de l’Est de l’Ukraine, le Donbass en particulier,  pilonné sans cesse par les ukro-nazis de Kiev. Touchée et émue par ce peuple en souffrance, je me suis approchée de tous ces gens de bonne volonté. N’ayant pas de moyens financiers, j’ai exécuté plusieurs illustrations sur ce drame qui furent mises aux enchères à Genève par une association ; les ventes ont permis de récolter un peu d’argent pour les aider. Vous pouvez les voir sur mon site internet. À cette époque, nous espérions en priant pour que la Russie vienne leur porter secours et stopper ce carnage aux portes de l’Europe. Les accords de Minsk n’étant pas respectés, nous étions très inquiets devant ces bombardements permanents, ces pilonnages et ces enfants massacrés et surtout ce silence radio assourdissant de tous les médias occidentaux ! Mais il a fallu du temps pour que cette aide tant espérée arrive enfin. En prévision de sanctions des États-Unis et de l’Union européenne inévitables, la Russie a dû s’y préparer durant ces huit années. Le 21 février 2022, trois jours avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le président de la fédération de Russie, Vladimir Poutine, déclarait lors d’une allocution télévisée : « L’Ukraine, ce n’est pas seulement notre voisin mais c’est également une partie de notre histoire, de notre espace culturel ». Avant d’ajouter que « l’Ukraine contemporaine a été entièrement et complètement créée par la Russie, plus exactement par la Russie communiste, bolchévique ». Imaginez, juste un instant, les Russes installant des bases militaires aux frontières des États-Unis ! Il y aurait fort à débattre mais je ne suis pas experte en géopolitique et ce n’est pas le propos ici !

« J’ai lourdement payé pour avoir vu de très près ! »

Le Média en 4-4-2 : En retraçant l’ensemble de votre parcours, avez-vous des regrets, des remords ? Auriez-vous fait des choses différemment ?

Christine Deviers-Joncour : Des regrets, oui, bien sûr. Qui n’en n’a pas… Des remords ? oui, d’avoir fait de mauvais choix : ainsi ma vie a été conduite pour l’amour de mes deux fils qui ont eu chacun des pères peu responsables et défaillants et qui eux aussi en ont souffert. J’ai dû alors prendre la relève. J’ai dû assumer les rôles de père et de mère. Je me suis donc battue. Seule. Donc mes regrets sont là : les mauvais choix quant à mes deux époux et pères de mes fils. Pour autant, j’ai eu une vie chaotique mais je ne regrette rien. Je me suis frottée à la vraie vie, aux combats, aux difficultés et j’ai réalisé depuis longtemps dans quel monde nous vivions avec ses injustices et ses dérives. Je suis  témoin de ce que sont vraiment nos gouvernants et du système qu’ils ont instauré. J’ai lourdement payé pour avoir vu de très près ! À refaire ? oui sans aucun doute. Pour le meilleur et pour le pire. Je ne suis pas ressortie de ce cauchemar indemne, c’est un fait, les cicatrices trop profondes ne se refermeront pas. Mais j’ai acquis une force qui me permet de regarder ce monde dans lequel nous vivons avec une grande lucidité et sans surprise, ni panique. Alors j’écris… Que mon expérience puisse aider les gens à ouvrir les yeux.

En fait, nous vivons deux apocalypses : tout d’abord celle de la fin d’un monde qui se détruit tout seul par ses excès, le fameux « hubris » qui est la faute fatale qui culbute les hommes qui s’y abandonnent, les empires qui s’étendent trop et deviennent ingérables. L’apocalypse où tombent les masques ! Et enfin l’apocalypse du renouveau que tous les enfants de ce siècle, qui part si mal, ont envie de créer ! « Les affaires, sont les affaires… », disent certains. L’harmonie universelle  leur est supérieure. Le choix est fait !

« Les peuples doivent impérativement continuer à se lever, réagir pour mettre fin à ce délire, à cet assassinat planétaire perpétré par une poignée de nuisibles, complètement fous et dégénérés »

Le Média en 4-4-2 : Merci Christine pour le temps que vous nous avez consacré ! Merci pour cet émouvant et captivant entretien. Nous vous laissons le mot de la fin pour que vous puissiez par exemple nous dire ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite.

Christine Deviers-Joncour : Mon souhait ? que les peuples retrouvent enfin un monde apaisé et la sérénité ! Que nos enfants soient protégés de ces satanistes qui opèrent et complotent depuis trop longtemps… Que justice soit faite contre ces criminels ! Quant à moi, que je puisse à travers l’écriture continuer ce combat avec tant d’autres qui se battent aussi. L’ordre mondial actuel ne peut plus se perpétuer de la sorte ! Il est un problème crucial pour l’humanité, un problème qui doit être impérativement et au plus vite résolu. Les peuples doivent impérativement continuer à se lever, réagir pour mettre fin à ce délire, à cet assassinat planétaire perpétré par une poignée de nuisibles, complètement fous et dégénérés.




Pour Kémi Séba, « les élites sont notre problème », quel que soit le pays

[Source : Club Infos]

Kémi Séba fait de très lourdes révélations.




France — Maltraitance des aînés en EHPAD

[Source : actu.orange.fr]

Les pouvoirs publics « pas à la hauteur », selon la Défenseure des droits

La Défenseure des droits tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme sur les « atteintes » aux droits fondamentaux et la « maltraitance » des personnes âgées en EHPAD et estime que la réponse des pouvoirs publics n’est « pas à la hauteur ».

« Nous constatons toujours des atteintes aux droits des résidents en EHPAD (…). La réponse des pouvoirs publics n’est pas à la hauteur des atteintes dénoncées, ni de l’urgence », regrette dans un entretien au JDD Claire Hédon, qui présente lundi un rapport de suivi de 64 recommandations émises en mai 2021 pendant la crise du Covid.

Le document de mai 2021 et le livre de Victor Castanet « Les Fossoyeurs » — dont une version actualisée est attendue pour fin janvier– « ont permis une prise de conscience, pas simplement des pouvoirs publics, mais de l’ensemble de la société », souligne Claire Hédon. Mais beaucoup reste à faire.

Elle cite « une hausse des signalements » auprès de l’organisme Défenseur des droits, qui avait instruit quelque 900 réclamations durant les six ans précédant le rapport de 2021, et 181 en seulement 18 mois.

Le suivi détaillé dans le rapport a été élaboré à partir des réclamations et des « réponses apportées par les ministères et les organismes publics aux recommandations que nous leur avions adressées », précise la Défenseure des droits.

Il s’agit de « maltraitance » (43% des cas), « limitation de visites » (30%),  de « restrictions à la liberté d’aller et venir » (12%). Ces manquements concernent aussi bien le privé que le public. Or « dix-huit mois après le premier rapport, le bilan s’avère extrêmement préoccupant: 9% de nos préconisations se sont traduites par une action, 55% ont fait l’objet d’annonces mais peinent à se matérialiser, et 36% restent sans réponse », déplore Claire Hédon.

Sa recommandation principale est de fixer « un ratio minimal d’encadrement », comprenant « au moins huit soignants et animateurs pour dix résidents en EHPAD ». « En France, le rapport est de 6 pour 10, là où les pays du nord sont à 10 », précise-t-elle au JDD. Et « si vous rétablissez un taux d’encadrement normal, les aides-soignants reviendront y travailler ».

– « Isolement arbitraire » –

Selon le rapport présenté lundi, « certains soins », comme la toilette, sont « organisés dans une logique comptable pour réduire les effectifs du personnel ». Il évoque les résidents d’un EHPAD qui avaient « au mieux une douche tous les quinze jours » et restaient pour certains « la plupart du temps en blouse d’hôpital ou en pyjama ». Pour pallier le manque de personnel, l’établissement imposait « deux jours d’alitement par semaine par résident ».

Autre point noir, les confinements intempestifs dans des établissements suite à quelques contaminations au Covid. La Défenseure des droits demande de « mettre un terme aux violations de la liberté d’aller et venir » et de « rétablir le droit au maintien des liens familiaux des résidents en EHPAD » (cette question constitue 46% des réclamations reçues).

Elle cite des « cas d’isolement arbitraire de résident dans leur chambre » ou de « restrictions de visites », détaille des exemples de « prohibition de la présence d’un proche lors des repas; obligation de maintenir les portes des chambres ouvertes afin de vérifier le respect du maintien d’une distance entre les personnes; interdiction de contact physique, comme prendre la main ».

En troisième lieu, le rapport relève les faiblesses de la lutte contre les maltraitances, notamment l’absence d' »outil de mesure fiable et partagé par ensemble des autorités de contrôle ». Il demande un « dispositif de vigilance médico-sociale pour renforcer l’identification, le signalement et l’analyse des situations de maltraitances ».

Un chantier en cours puisque le gouvernement a lancé en septembre trois missions administratives pour élaborer des pistes pour mieux repérer, quantifier et prévenir les maltraitances contre les personnes âgées ou handicapées et les enfants.

Saluant le décision du gouvernement d’inspecter la totalité des 7.500 Ehpads dans le sillage du scandale Orpea, elle note « l’insuffisance de moyens humains » pour effectuer « les inspections requises ».

Annoncée en mars 2022 par le gouvernement, la publication de 10 indicateurs clés sur chaque établissement pour aider les familles à faire leur choix, se fait encore attendre.




Restez couchés : Avis de recherche !

[Source : Ma France]

C’est arrivé juste devant toi, t’étais où, t’as même pas bronché



 Brunolelosq 




Nouveaux documents explosifs : La mascarade révélée USA

[Source : Joe Massot – Originel Religiare via RI]

D’après de nouveaux documents, le Département de la Défense — c’est-à-dire le DOD, le Pentagone — aurait contrôlé le programme COVID-19 dès le début. Ils se sont également couverts eux et tous leurs complices judiciairement de sorte qu’aucun tribunal ne puisse techniquement rendre justice !

L’invitée de Clayton Morris est l’ancienne dirigeante d’une organisation de recherche pharmaceutique sous contrat, Sasha Latypova, et elle montre ce qu’elle a trouvé grâce à ses recherches, au départ basées sur le fait que le vaccin Covid présentait de nombreuses anomalies de fabrication.

Comprenez bien que depuis la fameuse opération Warp Speed de Trump jusqu’au « nous sommes en guerre » de Macron, toutes ces déclarations visant à traiter la pandémie artificielle du labovirus sars-cov-2 servent à entretenir leur auto-permission de mentir et de traiter ce qui devrait être une affaire de santé comme une affaire de défense militaire. Il s’agit de lois d’exception du même type que les mesures spéciales qui accompagnent généralement les attentats (sous fausse bannière).

On apprend que non seulement tout cela avait été anticipé, mais aussi que des consignes ont été malicieusement données pour entretenir le mensonge dès les années 2012-2013, et que tout ce qui concerne ces injections est couvert par le secret militaire. Toute communication autour des essais précliniques n’était qu’un très vaste mensonge profitant de ces lois d’exception.

C’était donc bel et bien une effroyable conspiration politique, jusqu’au processus d’approbation des vaccins de la FDA, comme le reste, une mise en scène servant, comme chacun peut s’en douter, un tout autre plan dont la suite consiste à sacrer l’OMS internationalement pour leur permettre de faire la pluie et le beau temps du monde concernant notre liberté.

Ne dépendez plus des institutions privées et publiques, gouvernementales, pseudo religieuses et pseudo scientifiques, votre liberté originelle n’a pas été créée pour être soumise aux conditions de ces traîtres à la vie ! Il n’y a rien a attendre des gouvernements qui ne font que semblant de se battre puisqu’ils sont tous impliqués ou au mieux révèlent leur impuissance face aux outils de la justice internationale corrompue et Le Livre de Vie (www.lelivredevie.com) annonçait que toute cette félonie prendrait réalité dès 2000 !

Source de la vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=ERvURcpg3JE






Colloque interdisciplinaire « Corruption et fraude dans la crise COVID depuis 2020 »

[Source : kairospresse.be]



Corruption systémique et endémique des systèmes de santé

Jean-Dominique Michel, anthropologue de la santé, auteur du livre Covid : anatomie d’une crise sanitaire (éd. Humensciences), expose depuis mars 2020 tous les aspects de corruption systémique et les mensonges dans les systèmes de santé. Il est membre du CSI (Conseil Scientifique Indépendant).

Alors que l’instrumentalisation des politiques sanitaires au service d’intérêts prioritaires autres que ceux de la population est connu de longue date comme un problème systémique, la crise du Covid a été l’occasion d’une étonnante amnésie collective (à moins qu’il se soit agi d’un interdit) à ce sujet. Ceci pendant que les processus de corruption directs et indirects se diffusaient largement à d’autres milieux, posant désormais la question de leur possible endémicité au cœur de notre société.

Site : https://anthropo-logiques.org/



Corruption statistique

Pierre Chaillot, chercheur, auteur de la chaîne Décoder l’éco, analyse régulièrement les manipulations dans les interprétations statistiques, notamment dans ses interventions au CSI (Conseil Scientifique Indépendant)La crise Covid : épidémie de la peur et du mensonge propagée par le virus statistique. Depuis 2 ans, un déferlement continu de chiffres bien choisis a accompagné chaque phase de l’histoire : prédictions catastrophistes sur la base de modèles imaginaires, changements de définitions, oubli ou sélection orientée des éléments de comparaison, utilisation sans filtre de données non contrôlées… Toute publication a dû se conformer au postulat initial : un virus mortel circule mondialement, toutes les mesures mises en place sauvent des vies, tout particulièrement les vaccins sûrs et efficaces. Pour certains ce prisme de lecture sacrifiant tout principe déontologique a permis un enrichissement jamais égalé, pour d’autres, l’asservissement d’une population reconnaissante envers ses sauveurs, et pour les derniers le sentiment du devoir accompli en protégeant la plèbe d’une vérité trop rassurante face au danger. 

Chaîne Décoder l’éco



Corruption mathématique et épidémiologique

Vincent Pavan, docteur en mathématiques, enseignant à l’Université d’Aix-Marseille, est co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel). Il est intervenu dès mars 2020 pour dénoncer les fraudes mathématiques ayant préexisté aux décisions politiques sur les confinements et a déposé plusieurs plaintes en justice. Il est membre fondateur du CSI(Conseil Scientifique Indépendant).

Dans un grand nombre de secteurs différents, la crise liée au COVID a révélé des fonctionnements totalement corrompus. Peu de secteurs institutionnels auront pu échapper à une déliquescence complètement de leur éthique, leur déontologie ou leurs principes.

Ainsi en France la médecine a‑t-elle abandonné son serment d’Hippocrate, sous pression d’un Conseil de l’Ordre retrouvant là son fonctionnement collaborationniste originel.

De la même manière, la justice administrative, prise entre son devoir de service de l’exécutif et son rôle de protection des libertés publiques, a résolument choisi de cautionner les décisions administratives plutôt que la protection des droits de l’Homme, quand bien même son devoir sacré consistait précisément en la protection contre le fonctionnement du totalitarisme.

Au premier plan de la corruption, l’Université est également devenue l’alliée objective du régime totalitaire, non seulement en cautionnant le scientisme déliquescent des experts officiels de l’État, mais également en s’attaquant aux chercheurs capables de délivrer une pensée critique maîtrisée s’opposant à la narration idéologique du pouvoir.

Dans notre intervention, nous montrons que les idéologues du régime ont tenté de corrompre la science attachée à la modélisation mathématique du réel pour tenter de faire croire à l’existence de raisons épidémiologiques fiables et objective aux privations absurdes de liberté qui ont été décidées dans de nombreux états occidentaux.

À l’aide de présentations truquées, d’algorithmes détournés et d’utilisation frauduleuse du langage mathématique, ils ont sciemment fraudé les principes de la science pour contrefaire des résultats qu’ils savaient parfaitement invalides. Servis aux médias et à la représentation politique qui les a acceptés sans discuter, ces résultats ont permis que s’installent dans l’imaginaire collectif des croyances infondées qui polluent encore aujourd’hui, et peut-être pour longtemps, la représentation de la syndémie de Sars-Cov‑2. En montrant de façon détaillée où se situent les pires impostures scientifiques des membres du conseil scientifique français, nous établissons que la corruption de la science a constitué l’une des pires falsifications de l’histoire, que l’Université et les chercheurs, dans leur grande majorité ont accepté sans sourciller.



Corruption informatique

Emmanuelle Darles, docteur en informatique, enseignante à l’Université de Poitiers, auteur du livre Ne touchez pas à nos enfants. Emmanuelle a présenté ses travaux au Sénat en France, qui refuse de les rendre publics. Elle participe régulièrement au CSI (Conseil Scientifique Indépendant).

Au cours de ces dernières décennies, nous avons assisté à une volonté de modéliser le monde en vue de le réduire à quelques algorithmes. Durant cette crise, plusieurs mesures sanitaires (confinement, masques, …) ont été prises sur la base de ces calculs qui s’inscrivent allègrement dans la réduction du vivant et de sa complexité. Cette présentation adresse un état des lieux de la corruption informatique dans ce contexte ainsi que les failles conceptuelles des méthodes qui ont été utilisées qui ont conduit à une atteinte des libertés fondamentales individuelles.

Site : https://www.emmanuelle.darles.fr/



Comment en sommes-nous arrivés là. Histoire d’une lente corruption

Olivier Soulier, médecin homéopathe, chercheur, fondateur de la médecine du sens, fondateur du Syndicat Liberté Santé, intervient régulièrement au CSI(Conseil Scientifique Indépendant) dont il est aussi membre fondateur.

Ce qui se produit actuellement n’a pas commencé en 2020 ou 2019, ni même dans les vingt dernières années.

C’est un long processus d’envahissement de la médecine humaniste par la médecine chimique, business et corruptive depuis un siècle, alliée et gouvernées par des forces essentiellement financières. Cette présentation retrace les lignes principales, ce qui permet de mieux comprendre le comment, le pourquoi et les forces en présence.

Site : https://www.lessymboles.com



Corruption philosophique et psychologique

Ariane Bilheran, normalienne, docteur en psychopathologie, co-auteur du livre Le débat interdit (Trédaniel) et Les chroniques du totalitarisme (2021). Elle est intervenue dès le début de la crise pour expliquer les mécanismes de manipulation de masse, et la dérive totalitaire en cours. Elle a notamment participé en tant qu’experte au Jour 4 du Grand Jury du Dr Reiner Füllmich, au CSI (Conseil Scientifique Indépendant) et a interviewé Vera Sharav pour diffusion en France.

La dérive totalitaire actuelle suppose un endoctrinement des masses à l’idéologie ainsi qu’une corruption radicale de notre rapport métaphysique au monde et au savoir. Fonctionnant au mensonge, le phénomène totalitaire ne se légitime que par la fraude sur les premiers principes dans les domaines dont il s’empare : fraude langagière, fraude épistémologique, fraude politique, fraude juridique, fraude morale et fraude psychique. Cette fraude repose sur une conception erronée et réduite de l’être humain et de sa relation au monde, afin de lui supprimer ses droits fondamentaux.

Site : https://www.arianebilheran.com



Corruption médiatique

Slobodan Despot est éditeur, traducteur, romancier, directeur de la lettre magazine L’Antipresse, journaliste et écrivain. Il a proposé dès le début de la crise en 2020 un autre regard médiatique qui analyse en particulier le traitement de l’information par les médias de masse.

Comment se protéger du Covid ? En coupant la télévision ! » Sous cette boutade se cache une effrayante réalité : pour la première fois dans l’histoire, une pandémie a fait davantage de dégâts dans les têtes que dans les corps, intimidé davantage par les récits et les projections qu’on en faisait que par ses effets physiques. La compréhension de cette séquence dystopique impose donc un réexamen fondamental de nos systèmes d’information transformés en outils d’intimidation et de contrôle des masses.

Site : l’Antipresse



Corruption juridique

Virginie de Araujo-Recchia, avocate au Grand Jury du Dr Reiner Füllmich a déposé de nombreuses plaintes dont une plainte pour « dérives sectaires », impliquant des faits « d’abus frauduleux de l’état d’ignorance et de la situation de faiblesse », ainsi que de « complicité d’empoisonnement et de génocide ».

Autant nous assistons à l’inversement des valeurs au sein de nos sociétés occidentales, autant nous assistons à l’inversement de la hiérarchie des normes juridiques.

En effet, force est de constater que les grands principes juridiques applicables, en toutes circonstances, au sein/au cœur de toute société civilisée, sont désormais foulés au pied au détriment de l’intérêt des peuples et corrélativement au seul profit de la finance internationale mondialiste détenant notamment les groupes pharmaceutiques impliqués.

La fraude est commise sous l’égide de fondations, d’agences et de groupes de réflexion internationaux et au travers de la corruption des médias grand public et des plateformes numériques complices du cloisonnement de l’information et par conséquent d’un obscurantisme décomplexé.

Ainsi, une réglementation technocratique pullulante, incohérente et déracinée se substitue aux normes supérieures avec les conséquences désastreuses que nous connaissons.

Règne désormais un mépris total du droit à la vie, du principe de la dignité humaine, de la sacralité de l’esprit et du corps jusqu’à atteindre l’environnement du fœtus et le génome de l’être humain.

Ces questions nous mènent à la croisée du droit et de la philosophie.

Liste de ses actions : https://dar-avocats.com/actualites/



La corruption des philosophes et des intellectuels

Mehdi Belhaj Kacem, philosophe, auteur de Colaricocovirus — D’un génocide non conventionnel (éditions Exuvie)

Ce livre a été écrit avec la volonté de dresser un constat sur la crise du Covid-19 en adoptant un regard à la fois philosophique et politique. En effet, cette crise a bouleversé le monde entier dans ses fondements et comme jamais auparavant.



La corruption des esprits : comment les nouvelles grandes puissances financières contrôlent la narration du Covid et menacent la démocratie

Laurent Mucchielli est sociologue, directeur de recherche au CNRS, auteur de La doxa du Covid (Bastia, éditions Éoliennes, 2022, 2 tomes, 128 et 566 pages).






Comment le néolibéralisme contribue à détruire la France

« En face on a des formes de pouvoir largement imprégnées de ce nouveau libéralisme autoritaire, qui est aux aboies en réalité parce que ce nouveau libéralisme autoritaire a imposé un sens de l’histoire qui a été absolument destructeur pour l’environnement, pour la vie, le système, le climat, pour l’unité sociale des pays, des républiques, des services publics : Une destruction généralisée de toutes ces formes de solidarité et de totalité. Et donc ce pouvoir s’efforce de s’emparer de la richesse et du savoir. Et de produire le seul discours légitime de savoir, censé épuiser la totalité du réel. […]

Aujourd’hui ce qui se passe, c’est qu’on a tort de croire que la question du néolibéralisme est uniquement la question de la richesse, de l’argent, de l’économie. Quand on dit cela, on ne voit pas toute l’opération de prédation de cette nouvelle forme politique sur le savoir.

Et c’est comme ça que vous avez des mouvements…, qui ont accepté un nouveau régime de discours ultra autoritaire en matière de santé, en pensant au même moment que c’était merveilleux, car il y avait une pause par rapport au néolibéralisme […]

Toutes les contre-vérités qui vous ont été vendues sur le passe sanitaire sortaient du cerveau des conseils de McKinsey, qui n’avaient strictement aucune formation en santé publique, en épidémiologie, et tout ça est passé sans problème.

C’était un état néolibéral qui a continué à détruire les services publics, l’université, l’hôpital, l’école, par la digitalisation, par la maltraitance institutionnelle, par la mise en place d’une police politique de plus en plus autoritaire dans les lieux de santé, dans les lieux de savoir, dans les médias, etc. »

[Extrait de https://youtu.be/GfEDE_Vkbv0]




2022 : un cycle de trois ans s’achève

[Source : olivierdemeulenaere]

Par Massimo Mazzucco

Ce qui se termine le 31 décembre n’est pas l’année habituelle de 12 mois, mais une période de temps compacte et unie de trois ans. Pour être précis, de janvier 2020 (date de l’ « arrivée » du covid dans le monde) à aujourd’hui.

Ces trois années ont été extrêmement difficiles, et seuls les esprits les plus forts et les plus équilibrés ont réussi à ne pas perdre complètement le sens de l’orientation.

Grâce à la panique qui a été créée, des résultats ont été obtenus qui auraient été impensables il y a seulement 10 ans :

1 – Des centaines de millions de personnes ont été contraintes d’introduire dans leur corps une substance expérimentale, les séduisant, d’une part, avec l’illusion d’une immunité qui n’a jamais existé, et les faisant chanter, d’autre part, avec la privation du droit au travail.

2 – Ces millions de personnes ont été contraintes d’accepter ce chantage sans qu’aucune entité ne soit responsable des éventuels effets indésirables : les entreprises pharmaceutiques qui produisent la substance expérimentale ne sont pas responsables, les agences du médicament qui l’autorisent ne sont pas responsables, et les médecins qui l’injectent ne sont certainement pas responsables. D’autre part – comble de la perversion – le citoyen DOIT également signer un papier dans lequel il assume, personnellement, la responsabilité de tout dommage subi.

3 – Grâce à cette obligation – imposée de manière lâche et fictive – tous les principes consacrant l’inviolabilité du corps humain et le droit au consentement LIBRE et éclairé ont été définitivement démolis (Constitution italienne, Traité d’Oviedo, Charte de l’Union Européenne, Déclaration des droits de l’homme, etc.) À partir d’aujourd’hui, l’État est maître de nos corps.

4 – Grâce à la complicité des hauts dirigeants européens, une escroquerie colossale a été perpétrée contre les citoyens de l’Union : plus de 90 milliards d’euros (manifestement surévalués) ont été versés à Pfizer pour nous fournir un sérum sans la moindre garantie quant à son efficacité, et sans que personne au sein de l’UE elle-même ne soit tenu responsable de ces actes. Les fameuses « conversations » entre Bourla et Von der Leyen n’ont jamais été rendues publiques, et les accords d’achat eux-mêmes restent secrets, ou ne sont que partiellement montrés au public, sous une forme scandaleusement obscure. Et lorsque Bourla lui-même refuse avec mépris de venir témoigner à Bruxelles, et que les dirigeants européens « oublient » curieusement de se scandaliser de ce refus, ils finissent par dénoncer implicitement leur collusion avec Big Pharma. Après le scandale du Qatargate, qui a révélé la corruption pour donner une meilleure image d’un État du Golfe, on ne peut qu’imaginer combien d’argent les sociétés pharmaceutiques ont investi pour corrompre tous les fonctionnaires européens impliqués dans le processus d’approbation et d’achat des sérums expérimentaux.

5 – Les syndicats italiens ont finalement jeté le masque, se révélant n’être qu’un outil aux mains du pouvoir : quand des millions de travailleurs sont empêchés de gagner leur vie s’ils n’acceptent pas de se faire vacciner, et que les  » dirigeants syndicaux  » sont d’accord et ne protestent pas contre cette abomination constitutionnelle, il est clair qu’ils ne sont que de misérables kapos aux mains du gouvernement. Ils reçoivent des salaires en or pour trahir leurs propres camarades qu’ils sont censés représenter.

6 – L’idée de pouvoir discriminer à tout moment les « bons » et les « mauvais » citoyens, sur la base de critères totalement aléatoires décidés par le gouvernement de temps à autre, a été écartée. Aujourd’hui, l’instrument s’appelle greenpass, demain il s’appellera autrement, mais peu importe : ce qui compte, c’est que l’État a sanctifié son droit de discriminer les citoyens sur la base de leur comportement, violant ainsi un autre des principes les plus sacro-saints de la constitution (art. 3). Cela ouvre bien sûr la porte à mille abus que nous devrons subir à l’avenir, dans lesquels nous devrons soit nous soumettre à la volonté des gouvernements, soit renoncer à une partie de nos libertés. Si ce n’est même l’indépendance économique, avec la menace du gel des comptes courants pour les citoyens « rebelles ».

7 – L’Etat a établi le principe de l’auto-absolution, lorsqu’il contrôle et détermine les décisions mêmes d’un tribunal qui est censé le juger. (Il s’agit des conclusions de la Cour constitutionnelle du 9 décembre dernier sur la vaccination obligatoire, dont nous attendons toujours de lire l’arrêt définitif). Lorsque parmi les juges, vous trouvez des personnes qui ont fait partie du même gouvernement que celui qui est jugé, il est très difficile de parler encore de séparation des pouvoirs.

Tout cela a été possible grâce à la complicité de 3 catégories de personnes : les journalistes, les médecins et les gens ordinaires.

JOURNALISTES – (à quelques très rares exceptions près) ce sont eux qui sont principalement responsables de cette dévastation civile. Si la classe des journalistes avait fait front contre ces violations flagrantes des droits individuels, rien de ce qui s’est passé n’aurait pu se produire. Au lieu de cela, lâches et obéissants, les journalistes italiens ont renoncé à leur mission de gardiens du pouvoir et se sont laissés utiliser pour valider la moindre tergiversation du gouvernement, afin de conserver leurs salaires et leurs emplois. Lorsqu’un Premier ministre prononce un anathème tel que « si tu ne vaccines pas, tu meurs », et qu’aucun journaliste n’ose s’y opposer, on a clairement affaire à une catégorie de mauviettes qui n’ont plus rien à faire dans la profession qu’elles ont choisie. Les journalistes sont une catégorie de travailleurs qui ont trahi toutes les autres catégories de travailleurs, par lâcheté et par intérêt personnel. Aucun processus révisionniste ne pourra jamais supprimer la responsabilité qu’ils portent sur leurs épaules pour les ravages sociaux qui ont résulté de leur comportement lâche et complaisant. Aucun journaliste ne pourra jamais dire « Je ne savais pas ».

MÉDECINS – De même, l’ensemble de la profession médicale (à quelques exceptions héroïques près) a choisi de soutenir une campagne d’inoculations fondée sur des preuves scientifiques clairement insuffisantes, voire inexistantes. Ils ont vendu aux patients une certitude de santé qu’ils ne pouvaient pas donner, sans offrir la moindre garantie personnelle en retour. Et puis il y a ceux qui sont passés à la télévision tous les jours : chaque « virostar » qui a personnellement garanti la sécurité des vaccins – sans disposer des données scientifiques ou de l’autorité pour le faire – est maintenant responsable des dizaines de milliers de décès et de réactions indésirables graves qui se sont produits dans tout le pays. Et si le silence des médias sur cette tragédie leur permet de se laver la conscience, il existe heureusement une cour bien plus élevée qui les jugera comme il se doit le moment venu. Profitez de vos Porsches et de vos villas en bord de mer tant que vous le pouvez encore.

PERSONNES NORMALES – Malheureusement, dans tout cela, des personnes normales, non préparées à discerner une tromperie d’une telle ampleur, se sont laissées emporter dans une guerre de haine qui a fait des victimes parmi leurs concitoyens et dans leurs propres familles. Au lieu de réagir de manière unie contre les abus de pouvoir, la majorité des gens se sont transformés en bourreaux de leurs semblables, devenant les outils dociles de ceux qui voulaient nous séparer pour mieux nous contrôler. Je n’impute pas de faute particulière à cette catégorie, parce que, contrairement aux médecins et aux journalistes, ils vivent dans l’ignorance et sont des proies faciles pour la propagande. Mais cela ne me laisse pas une seule goutte de sympathie pour eux.

C’est le tableau, tragique et déprimant, de ce qui s’est passé au cours des trois dernières années.

Et pourtant.

Et pourtant, malgré ce tableau, je vois une note positive, extrêmement encourageante : il y a plusieurs millions d’Italiens qui n’ont pas cédé au chantage, qui ont tenu bon, allant dans de nombreux cas jusqu’à perdre leur emploi, pour ne pas s’incliner. Ces personnes ont perdu une grande partie, voire la totalité, de leurs amitiés et, dans de nombreux cas, ont vu leurs liens familiaux se désintégrer en l’espace de quelques semaines.

Mais ils n’ont pas cédé. Pour eux, les principes sacro-saints et inviolables de la liberté individuelle demeurent. Pour chaque demi-douzaine de journalistes qui ont gardé leur cul au chaud en faisant comme si de rien n’était, il y a un millier de citoyens qui se sont exposés aux éléments de la vie pour ne pas renoncer à défendre les valeurs de la dignité humaine.

Je ne sais pas comment quantifier précisément ces personnes (5 millions ? 10 ? 15 ?) mais je sais avec certitude qu’elles sont plus que suffisantes en nombre pour ne pas être submergées lors d’une future opération de démolition sociale – que ce soit par une nouvelle « pandémie » ou par d’autres opérations similaires.

Ceux « qui ont compris » ne reviennent jamais. Vous ne pouvez pas ramener dans l’ignorance ceux qui ont atteint une certaine conscience. Ces quelques millions de personnes constituent désormais un bloc absolument insurmontable pour ceux qui veulent mettre en œuvre le programme de déshumanisation de la société.

Ce sera une bataille très difficile, car le pouvoir en place n’acceptera pas qu’il reste une trop grande poche de rebelles en son sein, et tentera par tous les moyens de nous faire plier.

Mais nous serons là, unis et solidaires comme jamais auparavant, parce que nous ne sommes pas unis par une simple croyance momentanée en une association, mais par la connaissance que nous sommes des êtres humains dotés de droits inaliénables, qu’aucun gouvernement ne nous a jamais « donnés » et qu’aucun gouvernement ne pourra jamais nous retirer.

Venez nous chercher, si vous en avez le courage.

Massimo Mazzucco, le 30 décembre 2022

Via Résistance 71 et JBL1960

Source :

https://luogocomune.net/28-opinione/6146-si-chiude-un-ciclo-di-tre-anni


Massimo Mazzucco est le réalisateur de l’excellent documentaire, sans doute le meilleur sur le sujet, “American Moon”, démontrant l’escroquerie des missions lunaires Apollo [Voir American Moon : a-t-on vraiment marché sur la lune en 1969 ?] et avant cela d’un documentaire de plus de 4 heures : “11 septembre, le nouveau Pearl Harbor”, démontrant le faux-drapeau et les faiblesses narratives de la version officielle sur les attentats. Il fait partie de longue date de la résistance italienne au Nouvel Ordre Mondial.




Fouler aux pieds le drapeau français : une euthanasie mentale

Par Lucien SA Oulahbib

Certains s’étonnent encore (ce qui interroge) d’observer ou subir ces scènes hallucinantes montrant des sbires, à uniforme pourtant légal, fouler aux pieds et de manière ostentatoire le symbole de la République Française alors que cet outrage est puni par la loi (code pénal : section 11 : De l’outrage au drapeau tricolore (Article R645-15)), ce qui impliquerait déjà de relever les numéros des sbires en question et de les poursuivre.

Ensuite, et répétons-le, rien d’étonnant cependant à cela : il s’agit pour le Pouvoir (au service de la Secte Davos ou SHAA) de bien montrer que le seul drapeau qui vaille est celui de l’UE, comme ne cesse d’ailleurs de l’afficher dans sa bonté incommensurable le Président actuellement en Poste en plaçant à plusieurs reprises (sous l’Arc de Triomphe ou lors d’allocutions officielles) le seul drapeau étoilé.

La France est en effet désormais, et ce selon les traités plaçant le Droit de l’UE au-dessus du Droit français, l’une de ses « étoiles » (mortes, mais brillant encore) et qui, de ce fait, doit dorénavant plier de plus en plus ses lois y compris suprêmes sous l’aulne du droit supérieur européen, conformément à la nouvelle hiérarchie des normes ; à l’exception certes de quelques dérogations (qui ne mangent pas de pain) comme l’organisation institutionnelle de telle ou telle structure, la date des élections, les rôles des instances décisionnelles… Mais cette « autonomie » ne change en rien les principes de subordination, accordés en effet légalement par les pouvoirs français élus, aux directives européennes. Celles-ci régissent désormais toutes les décisions fondamentales (comme le marché de l’énergie) et s’affirment de plus en plus en lieu de droits à intégrer, si ce n’est pas encore le cas, dans le corps juridique localement situé.

Banal. Ce qui l’est moins et apparaît encore choquant pour certains c’est bien l’affirmation brutale, spectaculaire, qu’il en est désormais ainsi, d’où l’impossibilité symbolique d’arborer de plus en plus le symbole du drapeau français, alors que cette interdiction de facto s’avère en réalité illégale. Mais le Pouvoir y voit plutôt une marque politique (et non pas légale) de sédition. Ce qui implique d’accentuer la mise au ban de tous ceux s’affichant avec le drapeau français hors des événements sportifs, ce qui est par ailleurs assez conforme avec cette coutume issue de la gauche assimilant ce symbole à celui des « Versaillais » ayant écrasé la Commune de Paris, et préférant donc plutôt les drapeaux rouge et noir, et, aujourd’hui, divers drapeaux verts…

Cette mise à l’index du drapeau (affiché cependant encore sur les officines officielles, mais aux côtés du drapeau européen ce qui fait qu’il apparaît plutôt comme une effigie bien plus locale que souveraine) et, de fait, cette mise au ban allant jusqu’à la mort sociale (médiatique, institutionnelle…) des individus et structures qui le déploieraient en tant qu’unique symbole de ce qu’ils veulent être collectivement s’apparente à l’identique (avec les mêmes sbires) à ce qui se passe encore dans les domaines sanitaires et scientifiques (injections, climat, théorie du genre, racialisme…) alors que ce qui est très strictement illégal, y compris du point de vue du droit européen, est de forcer, même indirectement, à injecter des substances, à mutiler des corps en leur retirant des organes sains, sous peine de lourdes sanctions….

D’où la nécessité pour le Pouvoir de la jouer aux interstices en n’empêchant pas officiellement les refus les critiques, sauf cependant pour ses fonctionnaires (d’où les soignants « suspendus »), mais en les bloquant officieusement par le bannissement de facto, la mise au pilori médiatique, l’assaut permanent de sbires, incompétents pour certains, qui, auréolés d’une surface médiatique ou institutionnelle officielle, vont s’arroger l’entièreté de l’expertise et de son autorité alors qu’il n’est rien comme l’ont montré avec brio les Perronne et Raoult dont les analyses sont jour après jour vérifiées : les traitements précoces sont bien plus efficaces que ces injections expérimentales qui suscitent de plus en plus des excès « inexpliqués » d’effets secondaires et même de morts dans des tranches d’âge en pleine force vitale.

Ne parlons même pas des errements en matières énergétiques et environnementales tant il s’avère que la même manipulation sévit, mais ce plus en amont et plus profondément, partant d’éléments réels comme la pollution ou les changements permanents quoique cycliques des événements climatiques, pour en faire des prévisions spéculatives qui ne correspondent en rien ou si peu aux observations hic et nunc.

Mais la plupart des dits défenseurs du drapeau se présentant avec superbe « souverainistes » ou « insoumis » (MDR) ont avalisé les propos anti-scientifiques et obscurantistes des représentants de la Secte concernant injections, muselières, CO2, etc., se cantonnant pour les premiers à la défense de frontières « nationales » pourtant mises à bas par l’Union Européenne qu’ils avalisent, n’opérant même pas, pour les seconds, une fronde qui a tout de même amené le Royaume-Uni également travailliste, à s’en affranchir, même si la politique actuelle du « Royaume » encore sous la coupe anglo-saxonne de la Secte, va toujours à l’encontre des intérêts de ses peuples.

D’ailleurs, il est à observer que sa sortie de l’UE n’empêche pas ses errements géopolitiques cherchant coûte que coûte à empêcher (y compris par le sabotage de gazoducs) l’émergence d’une alternative non seulement géopolitique (séculaire ou le refus d’une alliance euro-asiatique), mais géo-symbolique ou l’animosité de plus en plus antirationnelle envers tout modèle prétendant s’appuyer sur le droit naturel (Locke doit se retourner dans sa tombe) et sur les données scientifiques contemporaines spécifiant que la distinction entre les sexes n’est pas seulement une donnée anatomique, mais psychologique (Nuttin, 1980, p. 166) d’où l’impossibilité de toute manipulation dite « trans-humaniste ».

Mais comme les prétendus défenseurs du drapeau français restent encore sous le giron pseudo défensif d’une vision rétrécie (racialiste) du Politique (réduit également souvent à un passéisme et à des illusions perdues), la Secte (des Nouveaux Dévorants) a de plus en plus de beaux jours devant elle ; pour preuve le peu de succès des actuelles manifestations contre sa dictature même plus romaine, mais totalitaire…




Confinement climatique

[Source : profession-gendarme.com]

Le conseil du comté d’Oxfordshire adopte un « essai » de confinement climatique pour 2024

Les habitants seront confinés dans leur quartier local et devront demander la permission de tout quitter pour « sauver la planète ».

Le conseil du comté d’Oxfordshire a approuvé hier [le 29 novembre 2022] des plans visant à enfermer les résidents dans l’une des six zones pour « sauver la planète » du réchauffement climatique. La dernière étape du programme de la « ville en 15 minutes » consiste à placer des portails électroniques sur les routes principales à l’intérieur et à l’extérieur de la ville, confinant les résidents dans leurs propres quartiers.

Dans le cadre du nouveau programme, si les résidents veulent quitter leur zone, ils auront besoin de l’autorisation du Conseil qui décide qui est digne de liberté et qui ne l’est pas. Dans le cadre du nouveau programme, les résidents seront autorisés à quitter leur zone un maximum de 100 jours par an, mais pour même gagner cela, chaque résident devra enregistrer les détails de sa voiture auprès du conseil qui suivra ensuite ses mouvements via des caméras intelligentes autour de la ville.

Le communisme rendra le temps meilleur

Le conseil du comté d’Oxfordshire, qui est dirigé par les travaillistes, les libéraux démocrates et le Parti vert, a secrètement décidé de diviser la ville d’Oxford en six districts de « 15 minutes » en 2021 peu après leur élection. Aucun des conseillers n’a bien sûr déclaré son intention d’emprisonner les résidents locaux dans ses manifestes, préférant faire de vagues déclarations sur la manière dont ils « amélioreront l’environnement ».

Chaque résident devra enregistrer sa voiture auprès du conseil de comté qui surveillera ensuite le nombre de fois qu’il quitte son quartier via des caméras de reconnaissance de plaque d’immatriculation. Et ne pensez pas que vous pouvez battre le système si vous êtes un ménage à deux voitures. Ces deux voitures seront comptées comme une seule, ce qui signifie que vous devrez vous répartir les trajets. 2 voitures 50 trajets chacune ; 3 voitures 33 trajets chacune et ainsi de suite.

Selon les nouvelles règles, votre vie sociale devient sans objet. De facto, les Conseils décident combien de fois par an vous pouvez voir vos amis et votre famille. On vous empêchera de fraterniser avec qui que ce soit en dehors de votre quartier, et si vous voulez une relation longue distance à l’avenir, oubliez-le, vous êtes limité à ne sortir qu’avec ceux qui se trouvent à moins de 15 minutes à pied de votre maison.

La vie d’une seule personne sera à la merci des communistes au bureau central, dictant le même type de règles draconiennes que nous avons eues pour éviter la dernière crise, un virus de la grippe bénigne si mortel que 80 % des gens ne savaient même pas qu’ils l’avaient.

Une structure sociale entièrement nouvelle est imposée aux habitants d’Oxford (et d’autres villes suivront) sous prétexte de sauver la planète. Mais ce qu’il est vraiment, c’est un plan de commandement et de contrôle. Il y aura des permis, des pénalités et une surveillance encore plus omniprésente. Les responsables du Conseil détermineront où vous pouvez aller et à quelle fréquence, et se connecteront à chaque fois que vous le ferez. Villes à 15 minutes ou prisons à 15 minutes ?

Source (en anglais) : Vision News




Appel à la réunion des résistances

[Source : Jean-Dominique Michel]

Que l’année 2023 — année de tous les dangers mais aussi de tous les possibles — soit cette de la mise en échec de l’agenda pervers de pouvoirs et d’élites dégénérées…
… au profit du monde à naître, un monde où il fasse bon vivre et qui soit respectueux de la valeur de dignité infinie sertie au cœur de chaque être humain !

[Voir aussi :
Comment s’unir]




Rencontre entre Guy Boulianne et le général Dominique Delawarde

[Source : Guy Boulianne]

Rencontre entre le journaliste indépendant Guy Boulianne et le général de l’armée française Dominique Delawarde. Cette conférence eut lieu samedi le 7 janvier 2023 à 11H (Montréal) — 17H (Paris).
Information : https://www.guyboulianne.info/?p=79933






Danger mondial — Franc-maçonnerie de haut grade

[Source : Kla.tv]

[ou sur YouTube :]

Dans cette émission, les énergies criminelles et les magouilles de la franc-maçonnerie de haut niveau sont mises en lumière. Il ne s’agit toutefois pas de remettre en question leur bienfaisance dans les trois grades symboliques de base.

Mais ces grades d’apprentis et compagnons, etc., incarnés par les petits frères des loges johanniques, du Rotary, du Lions Club, etc. remplissent, pour la franc-maçonnerie de haut niveau le même but que celui de la farine et de la craie pour le loup dans le conte avec les sept chevreaux.

Les explications suivantes sont nées en réponse à un cri de détresse des francs-maçons de haut niveau. Ceux-ci ont rompu leur secret, poussés par l’extrême urgence, pour lancer un avertissement urgent à la population mondiale. Avant de se retirer, ils ont compilé pendant des années, des milliers de documents explosifs comme preuves. Cela doit démontrer que ce qui n’était jusqu’à présent qu’une thèse pour les lanceurs d’alerte indépendants, n’est absolument pas qu’une thèse. Ils demandent donc à la communauté mondiale de stopper à temps les groupes secrets qu’ils ont dévoilés, car ils ont compris trop tard que ceux-ci travaillaient à une catastrophe mondiale cruelle et délibérément orchestrée, qui ne pourrait pas être plus sanglante.

Le but de cette catastrophe mondiale serait l’établissement d’une dictature mondiale extrêmement draconienne, qui convoite pour elle-même un reste de sujets humains complètement privés de droits et de pouvoir. Ce n’est qu’après d’extrêmes querelles internes, des divisions et des luttes de pouvoir, lorsque les repentis ont réalisé que l’aile du plus haut grade, sujette à un extrémisme malveillant, disposait désormais de tous les moyens nécessaires pour mettre en œuvre ce plan odieux, qu’ils ont commencé leur travail de dénonciation impitoyable. Ces francs-maçons de haut niveau qui se sont retirés garantissent à la communauté mondiale qu’il ne s’agit pas de simples théories du complot, mais bien de véritables faits de conspiration, qu’il faut absolument dévoiler en unissant nos forces – et des projets inimaginables, dangereux pour la société, omniprésents, à l’échelle mondiale ! Pour protéger leur recueil de faits, fruit de plusieurs années de travail, ils l’ont fait sceller partout dans le monde sous contrôle juridique et notarial. Aussi au cas où ils seraient poursuivis juridiquement pour leurs témoignages, ce qui n’est pas encore arrivé.

En clair, si on tatouait le symbole de la franc-maçonnerie sur le front de chaque franc-maçon qui se trouve à un levier de commande quelconque, oui, on pourrait rendre visibles les francs-maçons qui se sont infiltrés dans les hautes sphères de notre société. Les peuples seraient choqués alors de constater qu’ils se sont emparés de presque tous les leviers de commande. Ils ne maîtrisent pas seulement l’ensemble du système d’information, de communication et des finances, nos services secrets, nos armées et nos politiciens ; ils dominent également l’économie mondiale, le système de santé mondial, Big-Pharma ; les autorités de surveillance de toutes sortes, l’immense majorité des médias grand public, une grande partie de la culture, en particulier le cinéma, la musique et l’audiovisuel, la télévision, l’espace, etc. Grâce à leurs réseaux secrets et d’entraide mutuelle, ils ont pu s’enrichir en échappant à tous les services fiscaux et acquérir ainsi une telle position de toute-puissance qu’ils ont réussi à s’emparer de la totalité du complexe numérico-financier, c’est-à-dire des principaux flux du capital mondial, et à les soumettre à leur contrôle de fer. Par le biais d’innombrables crises financières manipulées, de dangers de toutes sortes dans un climat de panique simulé, de grands projets bidons et de milliers d’agissements hypocrites et apparemment désintéressés, ils ont pu engranger des bénéfices de crise insoupçonnés, se hisser à la tête de toutes les conquêtes techniques, scientifiques, militaires, etc. Comme les métastases mortelles d’un cancer, ils ont pu s’introduire jusqu’au plus profond des juridictions et de tout ce qui peut être appelé système de sécurité, etc., s’insinuer partout, sans failles !

L’infiltration est tellement avancée qu’il faut partir du principe que toutes les menaces récemment esquissées dans la panique ne sont qu’un jeu de dupes de ces frères de la loge mondiale, qui souhaitent par ce biais imposer leur nouvel ordre mondial, c’est-à-dire leur propre domination du monde. Pour ce faire, ils utilisent notamment les armes météorologiques désormais bien connues, ou les substances cultivées dans leurs propres laboratoires, qui sont à l’origine de toutes les épidémies. La peste porcine, la grippe aviaire, la maladie de la vache folle, la maladie de la langue bleue, la plandémie des chauves-souris appelée SARS-CoV-2 et la variole du singe, etc.

Cette étude fournit des preuves dramatiques qui appuient la thèse selon laquelle les hauts fonctionnaires de presque tous les pays du monde sont tous des membres de la même loge, d’un seul et même réseau de sociétés secrètes et qu’ils doivent donc obéir aux diktats de leurs maîtres suprêmes. Ce documentaire nous fait d’abord traverser les siècles pour que nous réalisions que la plupart de ce que nous avons compris jusqu’à présent comme l’histoire fatidique du monde, n’était probablement qu’un calcul planifié de bout en bout. De nos jours, la logique veut que le printemps arabe, qui vient de se terminer, ainsi que toutes les révolutions de couleur, les épidémies, etc., jusqu’à la guerre actuelle entre la Russie et l’Ukraine, ne sont au fond qu’un seul et même scénario. Il s’agit d’un spectacle stratégique visant à réaliser des objectifs bien plus ambitieux par le biais de tous ces scénarios d’horreur orientés. Quels sont ces objectifs ?

Par exemple, la réalisation, planifiée depuis des siècles, d’une expropriation et d’une soumission totales de toute l’humanité. Par exemple, la réalisation du chaos total planifié depuis longtemps, en vue de l’élimination stratégique de toutes les nationalités. Nous parlons actuellement de la mise en œuvre ciblée d’un plan de plus de 300 ans qui vise à éliminer toutes les monnaies, les religions, les idéologies, les libertés, etc. – un plan ancestral qui, à travers la crise totale, doit permettre son propre nouvel ordre mondial ou domination draconienne du monde. Mais une telle solution ne serait pas acceptée par les peuples sans méfiance, à moins que les menaces les plus fatales, telles que le terrorisme imprévisible, les épidémies, les pandémies, les catastrophes climatiques, les crises financières mondiales, les guerres, les guerres mondiales, etc. ne puissent apparemment être surmontées que par l’établissement d’une domination mondiale draconienne. Ce que le monde ne devrait évidemment jamais savoir, c’est que la quasi-totalité de la terreur a été organisée par ceux qui se présentent soudain comme la seule issue et le sauveur du monde. Parmi les innombrables mensonges et les sacrifices impitoyables, qui sont d’ailleurs monnaie courante dans la franc-maçonnerie de haut niveau, ce grand spectacle doit donc servir un seul grand but final : l’établissement de la domination mondiale de cette même société secrète qui, d’une main invisible, dirige tout depuis longtemps. Cette tactique de la direction politique des peuples par une seule main pour ainsi dire cachée, est d’ailleurs retenue symboliquement, comme nous le verrons abondamment par la suite, dans la franc-maçonnerie depuis Napoléon 1er. D’innombrables hommes d’État et hauts fonctionnaires se sont en effet fait dessiner, peindre ou photographier comme Napoléon, avec une main dans le gilet.

Il semble n’y avoir qu’un seul chemin pour venir à bout à temps de cette conspiration mondiale vieille de plusieurs siècles : La communauté mondiale trompée et pillée doit écrire les noms de tous ses pillards afin que ceux-ci puissent être jugés et privés de leur pouvoir lors d’un tribunal mondial décrété par le peuple – un Nuremberg 2.0 en quelque sorte. Avant que ces conspirateurs mondiaux ne puissent prochainement dépouiller les peuples de leurs derniers biens et de leurs dernières libertés, les peuples doivent confondre ces sournois prédateurs au sujet de leur banditisme, de sorte que tous les biens et terres qu’ils ont volés (en effet une grande partie de la surface du monde leur appartient déjà) et que tous leurs capitaux puissent être confisqués. Il est nécessaire de proclamer une annulation mondiale de la dette pour les peuples trompés. Toutes les dettes causées par cette injustice peuvent facilement être payées par les biens volés de ces pilleurs. Si les peuples ne le font pas très rapidement à leur encontre, ces conspirateurs le feront certainement encore de nos jours à l’encontre de tous les peuples !

Depuis que les milieux de l’information libre ont commencé à dévoiler ces réseaux maçonniques qui infiltrent tout sur la toile mondiale, d’innombrables preuves pertinentes sont constamment bannies d’Internet, effacées, censurées ! Il faut signaler ici que tous ces censeurs se rendent ainsi coupables de complicité de génocide. Ils seront certainement accusés de complicité lors des prochains procès Nuremberg 2.0.

En effet, chaque jour, des milliers d’informations pertinentes disparaissent de la toile à cause d’eux, et au lieu de preuves vitales sur ce complot réel, on trouve maintenant des textes et des vidéos qui minimisent systématiquement la franc-maçonnerie, la protègent, la justifient, et même la glorifient. Jetons donc un coup d’œil à quelques-uns de ces titres qui apparaissent en premier sur Google. Si on demande par exemple : « Quel est le danger de la franc-maçonnerie ? » Que se passe-t-il alors ?

Aussitôt, la Deutschlandfunk titre de manière extrêmement rassurante : « Les francs-maçons – des pierres pour un monde meilleur » – et puis cette même Deutschlandfunk associe intelligemment, dès le sous-titre, tout critique de la franc-maçonnerie aux nazis antisémites : « Donc, il a toujours été clair pour les nazis : les juifs et les francs-maçons, ils sont de mèche… »

Le magazine GEO Plus réhabilite lui aussi les sociétés secrètes dès son titre :
« Francs-maçons : une société secrète sans un seul secret »

Les francs-maçons pratiquants préfèrent s’auto-présenter avec ce slogan :
« Francs-maçons : le sens et le but est l’amélioration de soi »

Même les soi-disant experts en religion, qui stigmatisent habituellement toutes les sectes d’arrière-cour, même les plus inoffensives, enlèvent leur mise en garde contre la franc-maçonnerie en tant que secte et la minimisent considérablement dès le titre – et les experts en religion doivent bien le savoir.
« La franc-maçonnerie a perdu de son importance »

Le Centre fédéral pour l’éducation politique condamne également, dès son surtitre, toute référence à un réseau maçonnique influent comme un simple mythe. « Les francs-maçons – le mythe d’un réseau influent »

Et c’est avec cette petite sélection parmi d’innombrables autres dénigrements sur le web que nous nous lançons maintenant, dans la réalité ! Nous vérifions notamment si les réseaux maçonniques ne sont en fait qu’un mythe sans influence significative.
Nous nous intéressons tout particulièrement à la question de savoir si l’intérêt des francs-maçons pour la politique est vraiment aussi faible que ce qui est affirmé avec insistance sur toutes sortes de sites web maçonniques originaux comme celui qui suit – également dans son surtitre :
« La franc-maçonnerie n’est pas un mouvement politique et n’est pas un groupe de pression »
« Les loges et les grandes loges ne formulent pas de programmes et ne prennent pas part aux débats politiques partisans »

En outre, les francs-maçons de haut niveau aiment dissimuler la vérité en disant par exemple : « En fait, nous ne sommes pas des« loups déguisés en moutons », mais plutôt des « moutons déguisés en loups », dont la dangerosité est bien en deçà de l’image qu’en donnent la littérature et les médias.

Mais il est bien connu que l’on reconnaît chaque arbre à son fruit. La question est donc la suivante : Quels sont les fruits de la franc-maçonnerie ? En d’autres termes, quels francs-maçons ont incarné quelles œuvres dans l’histoire mondiale passée et présente ? Cela seul compte et est important !

Nous avons commencé nos recherches à partir du 18e siècle : Nous nous sommes d’abord intéressés à la question de savoir si les francs-maçons n’étaient effectivement pas actifs sur le plan politique, comme ils le prétendent toujours solennellement. Mais les premières enquêtes nous ont déjà prouvé le contraire : où que l’on cherche parmi les hauts fonctionnaires : francs-maçons, francs-maçons, francs-maçons ! Des francs-maçons sur tous les fronts politiques, militaires et juridiques : Ils ont mené de leurs propres mains des révolutions en première ligne, infiltrant les plus hauts postes politiques dans tous les pays que nous avons examinés. Voici quelques exemples pratiques :

Les renversements politiques suivants entre le 18e et le 20e siècle ont été directement inspirés et initiés par les francs-maçons :
1789: en France, par Mirabeau, Robespierre, Danton.
1812: Au Venezuela par Miranda
1821: En Colombie par Simón Bolívar. Bolívar est même surnommé aujourd’hui le « George Washington d’Amérique du Sud ».
Il faisait par exemple partie de la « Loge n°2 » au Pérou, appelée « Order and Liberty ».
1850: Renversement au Portugal par Magalhaes.
1860: En Italie par Mazzini et Garibaldi.
1896: Aux Philippines par José Rizal.
1918: En Hongrie par Bela Kun et Kossuth.
1923: En Turquie par Kemal Pacha Atatürk.
1926: Renversement au Portugal par Magalhaes.

Tous les subversifs que je viens de citer étaient effectivement des frères de loge !

Ce documentaire prouve que l’influence politique et générale de la franc-maçonnerie est très ancienne, qu’elle a déjà traversé nos siècles de manière atroce et qu’elle commence à porter ses fruits les plus meurtriers à l’heure actuelle. Avant de nous pencher sur leurs dérives récentes, regardons encore un peu autour de nous, du 17e au 19e siècle : par exemple, il est prouvé qu’au moins tous ces présidents américains étaient francs-maçons. Et comme on le sait, les présidents américains ont mené pas moins de 219 guerres d’agression et l’un deux – un franc-maçon – a largué les premières bombes atomiques du franc-maçon Alfred Einstein sur Hiroshima et Nagasaki.

Voir www.kla.tv/9250, 219 guerres américaines en comparaison de celles de la Russie, de la Chine, de l’Iran et de l’Allemagne

Sous leur photo, leur appartenance à une loge est chaque fois affichée – remarquez toujours la main cachée :

Des présidents des États-Unis francs-maçons

George Washington (1732-1799),
1er président des États-Unis
Maître de chaire de la « Alexandria Lodge ».
Il a prêté serment à la Constitution  sur la Bible de la « St. Johns Loge N° 1 » de New York.

James Monroe (1758-1831),
5e président des États-Unis
« Williamsburg Lodge n° 6 » en Virginie
Colonel pendant la guerre d’indépendance, ami de Jefferson, ambassadeur à Paris, Londres et Madrid

Andrew Jackson (1767-1845),
7e président des États-Unis
Grand Maître de la « Grande Loge du Tennessee »
Il a combattu les Anglais, les Indiens et les Espagnols
Il a soutenu le déplacement forcé des Indiens d’Amérique (en particulier des Cherokees) de leur pays d’origine.

James Knox Polk (1795-1849),
11e président des États-Unis
« Columbia Lodge n° 31” » à Columbia, Tennessee
Avocat
Il avait approuvé la guerre entre les États-Unis et le Mexique (1846-1848).

Pierce Franklin (1804-1869),
14e président des États-Unis
avec signe de la main d’appartenance à une loge maçonnique

James Buchanan (1791-1868),
15e président des États-Unis
« Lodge n° 23 » à Lancaster, Pennsylvanie
Avocat, sénateur

Andrew Johnson (1808-1875),
17e président des États-Unis
Franc-maçon 32e grade: il a été admis à l’âge de 43 ans dans la « Greenville Lodge n° 11 » au Tennessee
Membre honoraire de la Grande Loge de Floride
Il a gracié Albert Pike, le chef du rite maçonnique écossais, qui était recherché par le gouvernement américain pour haute trahison.

Rutherford B. Hayes (1822-1893),
19e président des États-Unis
Signe de main d’appartenance à la loge

James A. Garfield (1831-1881),
20e président des États-Unis
Franc-maçon 14e grade : membre de la « Magnolia Losge n° 20 » à Columbia (Ohio)
Général de division, avocat, sénateur, victime d’une tentative d’assassinat.

William McKinley (1843-1901),
25e président des États-Unis ‚Hiram Loge Nr. 21‘ in Winchester, Virginia
« Hiram Lodge n° 21 » à Winchester, Virginie
Avocat
Il a encouragé une politique qui a conduit l’Amérique à la guerre impérialiste hispano-américaine.

Theodore Roosevelt (1858-1919),
26e président des États-Unis
En tenue de franc-maçon
« Matinecock Lodge n° 806 » à Oyster Bay dans l’État de New York
Architecte de l’expansionnisme impérial américain.
Il a encouragé l’expansion japonaise en Asie.

William Howard Taft (1857-1930),
27e président des États-Unis
Membre de la « Kilwinning Lodge n° 356 » à Cincinnati
Il a joué un rôle important dans la militarisation et l’expansion du Japon impérial.

Warren G. Harding (1865-1923),
29e président des États-Unis
Membre de la « Marion Lodge n° 70 » à Marion (Ohio)

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945),
32e président des États-Unis
Membre de la « Holland-Lodge n° 8 » à New York
Il a menti pour entraîner l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale.

Harry S. Truman (1884-1972),
33e président des États-Unis
Responsabilité du largage de la première bombe atomique en 1945
Membre de la « Belton Lodge no 450 » dans le Missouri
Fonda plus tard la « Grandview Lodge n°618 ».
Il a été promu Grand Maître du Missouri en 1940.
C’est la deuxième fois dans l’histoire des États-Unis qu’un ancien Grand Maître devient prési-dent ; le premier était Andrew Jackson plus d’un siècle auparavant.

Lyndon B. Johnson (1908-1973),
36e président des États-Unis
Johnson a été admis dans une loge au Texas en 1937.
Il a participé à la dissimulation des faits concernant « l’incident » de l’USS Liberty (1967).
Il a été impliqué dans l’assassinat de John F. Kennedy.

Gerald R. Ford (1913-2006),
38e président des États-Unis
« Malta Lodge no 465 » à Grand Rapids.
En 1975, il a été nommé Grand Maître honoraire de « l’Ordre maçonnique de Molay ».
Enseignant, député, sénateur
Il a joué un rôle crucial dans la dissimulation (des faits réels) de l’assassinat de John F. Ken-nedy.
En 1970, Newsweek a appelé Gerald Ford au Congrès « l’homme de la CIA »

George H. W. Bush (1924-2018),
41e président des États-Unis
Membre des super-loges HATHOR PENTALPHA et THREE EYES
Il a été directeur de la CIA de 1976 à 1977.
Il a armé Saddam Hussein jusqu’aux dents avec des armes chimiques qui ont été déversées en grande quantité sur le peuple iranien pendant la guerre imposée par les États-Unis dans les années 1980 (guerre Iran-Irak).

Bush a répété au moins cinq fois le mensonge des couveuses, qui a eu une grande influence sur l’opinion publique américaine et a conduit à ce que les Américains soutiennent largement la participation à la première guerre en Irak (également appelée deuxième guerre du Golfe).

Après ces preuves à peine effleurées « du peu d’influence directe des francs-maçons sur la politique », selon ce qu’ils affirment, on pourrait prétendre que ce n’est le cas qu’aux Etats-Unis et nulle part ailleurs.
Pour répondre à cette objection éventuelle, nous allons tout de suite faire un tour d’horizon international et constater depuis combien de temps des francs-maçons de haut niveau sont présidents d’autres pays. Ces constatations sont d’ailleurs importantes pour que nous puissions comprendre par la suite le sens et le but de cette divulgation. Depuis des siècles, un réseau international de chefs d’État issus de la franc-maçonnerie de haut niveau a pu se former, dont l’un des objectifs déclarés dès le début était le gouvernement mondial unique et donc l’abolition de tous les États-nations, mais aussi l’abolition de l’argent liquide, l’abolition de toutes les religions afin d’amener le monde à sa religion mondiale unique et bien d’autres choses encore. Mais revenons-en à la question :

Y a-t-il eu ou y a-t-il des francs-maçons de haut niveau en tant qu’hommes d’État, c’est-à-dire avec une influence politique directe, dans d’autres pays ?

Les hommes d’Etat francs-maçons dans d’autres pays :

Yat-sen Sun, de son vrai nom Sun Wen (1866-1925),médecin et homme d’État, leader de la révolution chinoise de 1911, 1er président de la République chinoise, fondateur et leader du Kuomintang (Parti du peuple). Membre de la société secrète « Hong » (Triade) et d’une loge maçonnique. (probablement américaine).

Chiang Kai-shek ou Jiang Jieshi (1887-1975)
dirigeant chinois du parti Kuomintang. S’est enfui à Taiwan avec le trésor national après sa défaite et y a gouverné la république de manière dictatoriale dans le but de reconquérir toute la Chine. Membre de la « Pagoda Lodge » dans le Massachusetts.

Sir Arthur Wellesley de Wellington (1769-1852), Premier ministre britannique, maréchal de camp, vainqueur à Waterloo (avec Blücher). A été admis dans une loge en Irlande, mais a ensuite renié son appartenance.

Jérôme Bonaparte (1784-1860),
roi de Westphalie.
Membre de la loge « La Paix » à Toulon.

Joseph Bonaparte, (1768-1844),
roi d’Espagne, frère de Napoléon Ier.
Grand Maître du Grand Orient.

Louis Bonaparte, (1778-1846), roi de Hollande.
Deuxième Grand Maître assigné du Grand Orient.

Joseph Jacques Césaire Joffre, (1852-1931), commandant en chef français pendant la Première Guerre mondiale, maréchal de France.
Membre de la loge « Alsace-Lorraine » à Paris.
Marquis de La Fayette (1757-1834), général français pendant la guerre d’indépendance américaine.
Membre d’une loge militaire à Morristown et de la loge « Contrat Social » en France.

Élie Decazes (1780-1860), Premier ministre de la France sous Louis XVIII, pair de France.
Il était grand commandeur de l’ordre maçonnique des hauts grades AASR.

Léon Victor Auguste Bourgeois (1851-1925), Premier ministre français, homme d’État, pacifiste, membre permanent de la Cour d’arbitrage de La Haye, premier président de la Société des Nations. Prix Nobel de la paix en 1920,
Membre de la loge « Sincérité » à Reims.

Manuel Valls, Premier ministre en France de 2012 à 2016.
Membre des loges« Grand Orient de France », « Edmund Burke », « CompassStar-Rose/Rosa-Stella Ventorum », « Der Ring ».

Alexandre Vassilievitch Souvorov (1729-1800), comte de Rimnikski, prince Italiski, généralissime russe (position de commandant en chef), a vaincu les Français en Italie du Nord, passage des Alpes avec des pertes, commémoré par le monument près du pont du Diable.
Membre de loges à Saint-Pétersbourg et Königsberg.

Abdelkader ibn Muhieddine (1808-1883), prince kabyle d’Algérie, émir arabe qui s’est distingué par son esprit chevaleresque lors des guerres coloniales contre la France et a sauvé des milliers de personnes lors des massacres de chrétiens à Damas.
Membre de la loge parisienne « Henri IV » et de la loge « Les Pyramides d’Egypte ».

Salvador Allende (1908-1973), président du Chili, il s’est suicidé lors du coup d’État du général Pinochet.

Emmanuel Grouchy, marquis de Grouchy (1766-1847), maréchal de France. Napoléon l’a rendu responsable de la défaite de Waterloo.

Eduard Beneš (1884-1948), cofondateur et ministre des Affaires étrangères de la République tchécoslovaque, Premier ministre, président de la République. A organisé la résistance contre l’Autriche avec Masaryk.
Membre de la loge « Pravda Vítezí ».

Joseph-Ignace Guillotin (1738-1814), médecin, inventeur de la guillotine.
Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et président du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ». (1778-1846)

Henri Lafontaine (1854-1943), vice-président du Sénat belge, l’un des fondateurs et président du Bureau international de la paix, prix Nobel de la paix en 1913.
Membre de la loge bruxelloise « Les Amis Philanthropes ».

Jakob Friedrich Fritsch (1731-1814), ministre d’État et président du Conseil privé à Weimar.
Commandeur de la maison (maître de chaire) de la loge « Amalia » sous la « Stricte Obser-vance ».
Frédéric II le Grand, roi de Prusse (1712-1786).
Il est devenu franc-maçon alors qu’il était prince héritier.

John Edgar Hoover (1895-1972), directeur du FBI.
Membre de la « Federal Lodge n° 1 » et de la « Justice Lodge n° 46 » à Washington D.C.

Sir Winston Churchill (1874-1965), homme d’État anglais, Premier ministre.

Richard Coudenhove-Kalergi (1894-1972), fondateur du mouvement Paneurope visant à la création d’une confédération européenne, a été admis dans une loge à Vienne en 1922.

Aleister Crowley de son vrai nom Edward Alexander. Sataniste suprême avoué, successeur de Reuss Chef de l’OTO, se faisait appeler « Baphomet », a écrit la « Messe gnostique » et de nombreux livres sur l’ésotérisme maçonnique, spiritualiste et magique.

Albert Pike (1809-1891), général de brigade des États du Sud pendant la guerre civile américaine.
Franc-maçon 33e grade et sataniste avoué. Grand commandant de la juridiction du sud. Chef de l’Ordre de haut rang AASR.

Giuseppe Garibaldi (1807-1882), homme d’État et révolutionnaire italien.
1er Grand Maître du rite de Memphis-Misraïm.

Giuseppe Mazzini (1805-1872), avocat, combattant italien de la liberté.
Co-compagnon d’armes de Garibaldi et destinataire de la lettre d’Albert Pike, dans laquelle ce dernier, en tant que Général d’armée, planifiait exactement trois guerres mondiales. Les deux premières guerres mondiales se sont déroulées exactement selon sa planification.
Mazzini était à la tête de l’Ordre des Illuminati depuis 1834, membre et membre d’honneur de nombreuses loges.
Lors de ses funérailles, des drapeaux maçonniques ont été portés pour la première fois dans les rues de Rome.

Camillo Benso, comte de Cavour (1810-1861), homme d’État italien, a soutenu le combat de Garibaldi, véritable créateur d’une Italie unie.
Francs-maçons, comme beaucoup de ses compagnons d’armes.

Enrico Fermi (1901-1954), physicien italien, co-développeur de la bombe atomique en Amérique, prix Nobel de physique en 1938.

Alexandre Gustave Eiffel (1832-1923), ingénieur français, constructeur de la Tour Eiffel (forme = obélisque maçonnique).

C’est par de telles sociétés secrètes que la communauté mondiale a été dominée en tout depuis des siècles, bien qu’elles prétendent dur comme fer que :
la franc-maçonnerie aurait fait son temps, n’existerait pour ainsi dire plus que sur le papier.

De plus, les francs-maçons et les médias publics affirment que l’ordre secret Skull & Bones n’est qu’une petite blague d’étudiants sans importance et que quiconque prétend le contraire est un dangereux complotiste. Voyons donc maintenant qui se trouve à peu près dans cette société secrète tout à fait inoffensive – par manque de temps, nous ne citons que quelques petits exemples représentatifs. Ces exemples suffisent toutefois amplement à démontrer le mensonge sous-jacent, toujours minimisé.

Membres avérés de la société secrète Skull & Bones

William Howard Taft
Entré en fonction en tant que président en 1909. 27e président des États-Unis,
Juge en chef des États-Unis, (Entré en fonction en 1921)
Secrétaire d’État américain à la guerre.

George Herbert Walker Bush
Entré en fonction en tant que président en 1989. 41e président des États-Unis,
Directeur de la CIA, (Entré en fonction en 1976)
Ambassadeur de l’ONU,
Ambassadeur des États-Unis en Chine.

George W. Bush
Entré en fonction en 2001. 43e président des États-Unis.

William M. Evarts
Entré en fonction en 1868. Ministre de la Justice des États-Unis, secrétaire d’État des États-Unis, sénateur des États-Unis.

Potter Stewart
Entré en fonction en1958. Juge à la Cour suprême des États-Unis.

Morrison R. Waite
Entré en fonction en 1874. Président de la Cour suprême des États-Unis.

Simeon Eben Baldwin
Entré en fonction en 1907. Juge en chef de l’État du Connecticut et gouverneur.

F. Trubee Davison
Entré en fonction en 1951. Directeur du personnel de la CIA.

Henry L. Stimson
Entré en fonction en 1911. Secrétaire d’État américain à la guerre, secrétaire d’État américain.

William Collins Whitney
Entré en fonction en 1885. Secrétaire de la marine américaine et financier de la ville de New York.

Prescott Bush
Entré en fonction en 1952. Sénateur américain du Connecticut et banquier.

John Kerry
Entrée en fonction en 1985. Sénateur américain et candidat du parti démocrate à la présidence des États-Unis en 2004.

John Sherman Cooper
Entré en fonction en 1946. Sénateur américain et membre de la Commission Warren.

Jonathan Brewster Bingham
Entré en fonction en 1965. Sénateur américain.

James L. Buckley
Entré en fonction en 1970. Sénateur américain.

John Chafee
Entré en fonction en tant que sénateur en 1976. Sénateur américain, Secrétaire à la Marine et gouverneur de Rhode Island ; père du sénateur américain Lincoln Chafee.

David Boren
Entré en fonction en 1979. Sénateur américain.

Timothy Dwight V
Entré en fonction en 1886. Président de l’Université de Yale.

Lord Winston
Entré en fonction en 1977. Président du Council on Foreign Relations.
Ambassadeur des États-Unis en Chine et assistant du secrétaire d’État américain.

Percy Avery Rockefeller
Débuts d’homme d’affaire en 1900. Directeur de Brown Brothers Harriman (Banque privée),
Standard Oil et Remington Arms.

Averell Harriman
Entré en fonction en1943. Ambassadeur des États-Unis et secrétaire américain au Commerce, gouverneur de New York, président et président du conseil d’administration de l’Union Pacific Railroad, de Brown Brothers Harriman et de la Southern Pacific Railroad.

Franklin MacVeagh
Entré en fonction en 1909. Secrétaire au Trésor américain sous la présidence de William Howard Taft.

Ce que peu de gens savent, c’est l’appartenance aux loges des révolutionnaires et assassins de masse suivants :

Napoleon Bonaparte (1769-1821)
Entré en 1798 dans la « Loge Philadelphe de l’Armée ».
Ses frères Joseph, Lucian, Louis et Jérôme étaient également francs-maçons. Cinq des six membres du Conseil suprême de l’Empire de Napoléon étaient francs-maçons, tout comme six des neuf officiers impériaux et 22 des 30 maréchaux de France. Les liens de Bonaparte avec la franc-maçonnerie ont toujours été minimisés dans les documents historiques.

Napoleon III (1808-1873)
Franc-maçon et empereur de France, 1852-70. Membre du Rite Écossais Ancien et Accepté de France.
Note : également connu sous le nom de Louis-Napoléon Bonaparte

Karl Marx (1818-1883)
Karl Marx, le fondateur du com¬munisme, était un franc-maçon 32e grade Grand Orient. Il a causé la mort de plus de 100 millions de personnes.

Josef Stalin (1878-1953),
Véritable nom : Joseph Vissarionovitch Djougachvili
Le règne de terreur de Staline à travers les « purges » a coûté la vie à plus de 20 millions de ses propres compatriotes. Il est souvent représenté sur les photos avec le geste de la main cachée. Aucun document officiel n’a pu être trouvé prouvant l’initiation de Staline à la franc-maçonnerie. Bien sûr, les dictateurs comme Staline contrôlaient strictement toutes les informations le concernant et concernant ses affaires, ce qui rend difficile de prouver quoi que ce soit.
Staline et Washington – deux idéologies opposées, un même geste de la main.

Vladimir Ilitch Lénine (1870-1924)
Précurseur de la sanglante révolution communiste russe de 1917. Selon l’historien Sergueï Volkov, les bolcheviks ont assassiné jusqu’à deux millions d’opposants après l’attentat manqué contre Lénine.
Loge : Joseph de Maistre, Art et Travail, Der Ring

Léon Trotski (1879-1940)
De son vrai nom = Leo Davidovich Bronstein : stratège de la guerre civile, criminel de guerre et meurtrier de masse.
Loge : Art et Travail

Tournons-nous encore un peu vers les temps modernes et examinons quelques noms connus de la politique de pointe. Pour chaque nom, il y aurait un registre de crimes si long qu’il n’y aurait pas assez de temps au monde pour en décrire tous les détails. Dans ce documentaire, il s’agit uniquement de prouver que la franc-maçonnerie n’est en aucun cas une société secrète sans intérêt politique et sans secret :

Francs-maçons à la tête des décennies passées jusqu’à aujourd’hui :

Gustav Walter Heinemann (1899-1976)
1969 Il était un franc-maçon actif
3e président de la République fédérale d’Allemagne.
Heinemann était également ministre de la Justice et exerçait en tant que tel une influence extrêmement pernicieuse : Il a par exemple aboli le paragraphe sur la pornographie dans sa forme existante et a ainsi libéralisé l’ensemble du droit pénal en matière sexuelle.Une vague d’impureté d’une ampleur sans précédent s’est alors déversée sur nos pays. Des centaines de millions de personnes ont perdu en peu de temps leur capacité naturelle à aimer, des dizaines de millions de relations amoureuses précieuses, de mariages et de familles ont volé en éclats. Des désirs animaux ont remplacé des relations auparavant pleines d’amour – une insensibilité inconcevable, la froideur, la haine ont remplacé une humanité responsable. Aujourd’hui, des centaines de millions d’enfants vulnérables de moins de 12 ans s’ébattent déjà régulièrement sur des sites pornographiques pernicieux sur Internet. Le bénéfice financier tiré par les exploitants de ces sites se chiffre chaque année en milliards de dollars. Il ne s’agit là que de la partie émergée de ce gigantesque iceberg. Les dommages réels causés dans le monde entier par ce seul franc-maçon ne pourraient pas être décrits de manière exhaustive pendant des jours.

Harry S. Truman, (1884-1972)
33e président des États-Unis, de 1945 à 1953.Il a porté la responsabilité du largage de la première bombe atomique en 1945. Rien qu’à cause de ce seul acte de ce franc-maçon de haut rang, des dizaines de milliers de civils sans défense ont été détruits instantanément. Il a détruit de façon définitive et impitoyable des centaines de milliers de familles sans défense. Dans les décennies qui ont suivi, des dizaines de milliers d’autres innocents ont été victimes de la contamination nucléaire.
Et tout cela après que les militaires américains et le président Truman avaient déjà été informés de l’incapacité de combattre du Japon et de sa volonté de capituler.
En effet, 60% des grandes villes japonaises étaient déjà détruites, de même que la majeure partie de la flotte et des forces aériennes. C’est pourquoi les Japonais ont demandé des négociations de paix. Les bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki étaient donc totalement inutiles d’un point de vue militaire. Cela a également été confirmé par le général américain Curtis Le May, le commandant responsable des bombardements. Lors d’une conférence de presse le 20 septembre 1945, il a déclaré textuellement : « La guerre aurait pris fin en deux semaines, sans l’invasion des Russes et sans les bombes atomiques. Les bombes atomiques n’ont absolument rien à voir avec la fin de la guerre. » (https://www/kla.tv/13009)
Et voici d’autres exemples du passé récent.

Nicolas Sarkozy,
Président français (2007-2012)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah », « Atlantis-Aletheia », « Pan-Europa »,« Hathor Pentalpha ».

Wladimir Putin, Président russe
Appartenance à la Super-loge « Golden EURASIA »

Angela Merkel,
Chancelière allemande (2005-2021)
Appartenance aux loges « Golden EURASIA », « Valhalla », « Parsifal »

Condoleezza Rice,
Secrétaire d’État des États-Unis (1997-2001)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Hathor Pentalpha »

Madeleine Albright,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Leviathan » (SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE)

Tony Blair,
Premier ministre du Royaume-Uni (1997-2007)
Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Hathor Pentalpha »

David Cameron,
Premier ministre du Royaume-Uni (2010-2016) Appartenance aux loges « Edmund Burke », « Geburah ».

Abu Bakr al-Baghdadi – un chef de l’EI,
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha ».

Mariano Rajoy,
Premier ministre d’Espagne (2011-2018)
Appartenance aux loges « Pan-Europa », « Valhalla », « Parsifal ».

Antonis Samaras,
Premier ministre de la Grèce (2012-2015). Appartenance à la loge « Three Eyes »

Wolfgang Schäuble,
Ministre allemand des Finances (2009-2017). Appartenance à la loge Joseph de Maistre, fondée par Lénine, DER RING

Barack Obama, Président des États-Unis (2009-2017)
Appartenance à la loge « Maat » = Super-Loge de Zbiegniew Brzezinski fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Christine Lagarde,
Présidente de la Banque centrale européenne (BCE) et ancienne directrice du FMI Appartenance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

George W. Bush, jr.
Président des États-Unis (2001-2009)
Appartenance à la loge « Hathor Pentalpha »

Michael Ledeen,
Journaliste américain
Appartenance aux loges « Three Eyes », « Pan-Europa »

Bill Gates
Fondateur de Microsoft et de la Fondation Bill & Melinda Gates
Appartenance aux loges « White Eagle », « Hathor Pentalpha »

D’autres politiciens et personnalités de premier plan avec leur appartenance à des loges

David Rockefeller
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Henry Kissinger
THREE ARCHITECTS / THREE EYES

Zbigniew Brzeziński
LUX AD ORIENTEM
THREE ARCHITECTS / THREE EYES
Super-Loge fondée en tant que compromis entre les conservateurs et les progressistes francs-maçons.

Edmond Adolphe de Rothschild (1926-1997)
THREE EYES

Bill Clinton
MAAT
COMPASS STAR-ROSE

Gerhard Schröder
HATHOR PENTHALPHA
GOLDEN EURASIA
PARSIFAL
FERDINAND LASALLE

Max Warburg
PAN-EUROPA

Albert Einstein
PAN-EUROPA

Friedrich von Hayek
THREE EYES
EDMUND BURKE
WHITE EAGLE

William Egan Colby
THREE EYES

Alexander Meigs jr. Haig
THREE EYES
WHITE EAGLE

Paul Volcker
THREE EYES

William Hedgcock Webster
THREE EYES

Martin Winterkorn
THREE EYES
VALHALLA

Alexander Dubček (1921-1992)
GOLDEN EURASIA

Neil Armstrong
JANUS
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Otto Graf Lambsdorff
THREE EYES

Helmut Schmidt
FERDINAND LASSALLE

Olaf Scholz (*1958)
PARSIFAL
ATLANTIS-ALETHEIA

Philipp Rösler (*1973)
THREE EYES
PARSIFAL

Mario Draghi
DER RING

Dr. Jens Weidmann
DER RING

Bruno Bauer
Appartenant au communisme maçonnique.

Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev
GOLDEN EURASIA

Václav Havel
GOLDEN EURASIA

Mikhaïl Gorbatchev
GOLDEN EURASIA

Helmut Kohl
Frère de haut rang
Konrad Adenauer
Frère de haut rang

Eduard Shevardnadze
GOLDEN EURASIA

Boris Eltsine
LUX AT ORIENTEM

Jegor Gaidar
LUX AD ORIENTEM
Oussama ben Laden
THREE EYES

Margaret Thatcher (1925-2013)
EDMUND BURKE

Philipp Hildebrand
HATHOR PENTALPHA

Jacques Chirac
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Robert Rubin
SUPER-LOGE OLIGARCHIQUE

Edward Kennedy
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

Yitzhak Rabin
SUPER-LOGE PROGRESSIVE

François Mitterrand
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Raúl Alfonsín
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Jacques Delors
SUPER-LOGE DÉMOCRATIQUE

Robert S. McNamara
JANUS

Lyndon B. Johnson
JANUS

Sultan d’Oman
HATHOR PENTALPHA

Emir de Bahrain
HATHOR PENTALPHA

Des princes saoudiens, membres de HATHOR PENTALPHA
Abd Allah bin Abdulaziz Al Saud
Salman bin Abdulaziz Al Saud
Muqrin bin Abdulaziz Al Saud
Khalid al Faisal Al Saud
Nawwaf bin Abdulaziz Al Saud
Muhammad bin Nayef bin Abdulaziz Al Saud

D’Iran, membres de HATHOR PENTALPHA
Ali Akbar Hāschemi Rafsandschāni
Mohammad Momen
Gholam-Hossein Mohseni-Ejei
Heydar Moslehi
Mahmoud Alavi
Valiollah Seif
Hamad bin Khalifa Al Thani, Emir von Qatar
HATHOR PENTALPHA
Tamim bin Hamad Al Thani, Sohn des Emirs von Qatar
HATHOR PENTALPHA
COMPASS STAR-ROSE

D’Israël, membres de HATHOR PENTALPHA
Ariel Sharon
David Klein
Stanley Fischer
Moshe Ya’alon

Jan Peter Balkenende
HATHOR PENTALPHA

José María Aznar
HATHOR PENTALPHA

Aleksander Kwaśniewski
HATHOR PENTALPHA

Marcello Pera
HATHOR PENTALPHA

Antonio Martino
HATHOR PENTALPHA

Recep Tayyip Erdogan
HATHOR PENTALPHA

Michael W. R. Dobson (*1952)
DER RING

Jean-Claude Trichet (*1942)
DER RING

Josef Ackermann (*1948)
DER RING

Ben van Beurden (*1958)
DER RING

Laurence (Larry) D. Fink (*1952)
DER RING
HATHOR PENTALPHA

Lloyd Blankfein (*1954)
DER RING

Alexandre Lamfalussy (*1929)
DER RING

Robert Zoellick (*1953)
DER RING

Étienne Davignon (*1932)
DER RING

Irene Rosenfeld (*1953)
DER RING

Peter Mandelson (*1953)
DER RING

Lord Jacob Rothschild
DER RING
EDMUND BURKE

Nathaniel Philip Rothschild (*1971)
DER RING
EDMUND BURKE

Nathan Mayer Rothschild
EDMUND BURKE

Premier groupe non officiel de la future Loge HATHOR PENTALPHA :
George H. W. Bush
Jeb Bush
Samuel P. Huntington
Donald Kagan
Robert Kagan
Douglas Feith
Richard «Dick» Cheney
Donald Rumsfeld
Irving Kristol
William Kristol
Dan Quayle
Paul Wolfowitz
Richard Perle
Karl Rove
Bill Bennett

Astronautes francs-maçons

Enfin, il convient également de constater que pas moins de 10 astronautes de renommée mondiale étaient des francs-maçons de haut niveau et des frères de loge.

Buzz Aldrin, Edwin E. (*1930), franc-maçon 32e grade
Astronaute américain (Gemini 12, Apollo 11, pilote de la capsule lunaire «Eagle»), premier homme a marché sur la Lune avec Neil Armstrong.
« Avant son vol sur la lune, Aldrin était déjà devenu franc-maçon, comme de nombreux astronautes américains avant lui, à la Montclair Lodge n° 144 dans le New Jersey. Plus tard, il s’est affilié à la Clear Lake Lodge n° 1417 à Seabrook, Texas ».

Glenn, John (*1921),
Astronaute (Mercury 6, 6, Première orbite autour de la Terre), Senator, STS-95
Concord Loge No. 688. New Concord, Ohio

Schirra, Walter M. (*1923),
Astronaute (Mercury 8, Gemini 6, Kdt. Apollo 7)
Canaveral Loge n°. 339 Cocoa Beach, Florida

Grissom, Virgil I. (1926-1967),
Astronaute (Mercury 4, Liberty Bell 7, Gemini 3)
Mitchell Lodge n°. 228 Mitchell, Indiana

Cooper, L. Gordon Jr. (*1927),
Astronaute (Mercury 9, Faith 7, Gemini V)
Membre de la «Carbondale Loge» n°.82 Colorado

Eisele, Donn F. (1930-1987),
Astronaute (Apollo 7)
Luthor B. Turner Loge n°. 732. Columbus, Ohio

Irwin, James B., (1930-1991),
Astronaute (Apollo 15)
Tejon Lodge n°. 104, Colorado Springs

Mitchell, Edgar Dean (*1930),
Astronaute Apollo 14)
Artesia Loge n°. 28 Artesia, New Mexico

Stafford, Thomas P. (*1930),
Astronaute (Gemini VII, Gemini IX-A, Apollo 10 + 18)
Western Star Loge n°. 138 Waterford, Oklahoma

Weitz, Paul J. (*1932),
Astronaute (Skylab 2, Challenger -STS-6)
Lawrence Lodge n°. 708 Erie, Pennsylvania

Sur la base de ce qui a déjà été dit et démontré, le thème de l’alunissage – a-t-il réellement eu lieu ? – et l’explosion de la navette spatiale Challenger 23 revêtent une toute nouvelle acuité. Car au moins six des sept membres de l’équipage de Challenger sont encore en vie, selon le documentaire de Kla.TV « Est-ce que la NASA nous tromperait ? », quatre d’entre eux sous le même nom. Enfin, nous recommandons de visionner les documentaires suivants de Kla.TV. Les peuples sont appelés à participer à des recherches continues sur le thème du complot maçonnique ici et maintenant. Nous vous remercions d’avance pour toute information.

Vidéos conseillées :

https://www.kla.tv/9095 Est-ce que la NASA nous tromperait ? – Quand des astronautes morts ressuscitent
https://www.kla.tv/14599 Mythos oder Wirklichkeit? – Vortrag von Jo Conrad (4. AZK – 27.06.2009) Mythe ou réalité ? – Conférence de Jo Conrad (4e AZK – 27.06.2009) (seulement en allemand)

de is.




« Asservissement » gratuit

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam

Le cadeau du Nouvel An : Asservissement en téléchargement gratuit !

Ses justifications « scientifiques » de la pédophilie (viol compris)
n’auront pas empêché le « père de la sexologie » Alfred Kinsey
de faire la Une du Time en août 1953
Avec cela vous comprenez mieux les décisions choquantes de modifications de certaines lois qui réduisent drastiquement les protections de nos mineurs.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je voudrais tout d’abord vous souhaiter une excellente année 2023!

J’espère que malgré tous les clignotants qui passent au rouge, vous trouverez bonheur, santé et paix intérieure.

A titre personnel, j’aime particulièrement le passage de Jean 14 qui dit: « Que votre coeur ne se trouble point. » C’est à mon avis LE conseil le plus utile en ces moments troubles.

Cela ne signifie nullement de faire l’autruche et de pratiquer ce que d’aucuns appellent le déni actif. Ignorer la réalité afin de veiller sur son coeur est pour le moins inutile.

La clé serait à mon sens de s’informer pour se faire une image, présente et future, du modèle organisationnel global. Puis, malgré les dangers potentiels réels qui guettent, empêcher son coeur de se troubler.

Dans le but d’informer au-delà de toutes relations commerciales, l’éditeur et Vincent Held ont décidé de mettre à disposition le PDF de Asservissement. Ainsi, personne ne pourra dire qu’il ne connaissait pas les concepts pathologiques, pour ne pas dire plus, de ce que certains ont prévu pour la société.

asservissement

Ces individus qui bénéficient de moyens historiques foulent au pied l’humanité, la vie qu’elle porte, et toutes formes de respect et de libertés.

De fait, quelques individus, légitimés par des pseudo-scientifiques financiarisés, se considèrent comme des dieux qui ont le droit de disposer des populations pour satisfaire leurs besoins personnels largement pathologiques et pervers.

Prendre en otage l’humanité entière pour pratiquer des expérimentations dangereuses n’a certainement pas à ce jour de qualificatifs dans le dictionnaire. Il faut bien se souvenir, qu’avant les expérimentations covidiennes, d’autres ont eu lieu. Exemple.

Au départ, il y a un professeur de psychologie, Helmut Kentler. Il travaille à Berlin dans un centre de recherche sur l’éducation et se spécialise sur la sexualité infantile. Dans les années 1970, c’est un chercheur respecté qui prône l’émancipation sexuelle dans ses livres et sur les plateaux de télévision allemands. À la même époque, c’est avec l’assentiment des autorités locales qu’il décide de mener à bien une expérience « scientifique » pour laquelle il décide de placer des enfants berlinois sans domicile fixe auprès de pédophiles. Certains « parents d’accueil » ont déjà un casier judiciaire, mais les autorités, là aussi, ferment les yeux. Helmut Kentler justifie son expérimentation par sa conviction que les enfants sont placés dans des familles aimantes et que les rapports sexuels entre enfants et adultes ne sont, selon lui, pas malsains. https://www.ladepeche.fr/2020/06/30/le-scandale-des-enfants-places-chez-des-pedophiles,8956682.php

De fait, nous vivons une situation historique que certains biblistes pourraient identifier en tant que « temps de la fin ». Car à tous les problèmes posés par le Nouveau Monde dont l’ordre se heurte de manière frontale à l’ordre divin, s’ajoutent des menaces tangibles provenant du Système solaire et de ses décharges considérables d’énergie…

https://video.wordpress.com/embed/2eXQ5ltG?cover=1&preloadContent=metadata&useAverageColor=1&hd=1Les ondes de choc solaires peuvent anéantir le monde moderne Suspicious0bservers

Et malgré tout ce qui précède et malgré certaines informations , difficiles à digérer, de Asservissement, je vous souhaite de continuer de bénéficier de votre Paix intérieure.

Avec mes cordiaux messages.

LHK




Viginum : le plan de l’État français pour le flicage de la dissidence

[Source : jeune-nation.com]

Par Émile Mallien

L’affaire des « Twitter Files » nous démontre la forte collusion ou imbrication entre l’État profond américain et le réseau social Twitter (il en est vraisemblablement ainsi sur les autres plateformes) pour censurer ce que les « élites » et « oligarchies » ne veulent pas voir éclater outre-Atlantique en matière de politique intérieure ou d’affaires étrangères dans leur opinion publique et au-delà. Mais les États-Unis ne sont pas seuls concernés. En France, l’État s’est doté, très discrètement, récemment, d’une politique et d’un organisme qui est destiné à assurer la même veille sur les esprits,  Viginum, sous prétexte de lutte contre le « complotisme » ou les « fake news ».

Pendant que l’on nous abreuve de propos sur la liberté dont nous disposons et que le monde nous envie, le flicage de chacun d’entre nous devient une préoccupation majeure des gouvernements occidentaux, d’autant plus qu’ils sont sur la défensive.

Cela a été mis en place à partir d’une décision du G7, lors du Sommet de Charlevoix (Canada) en 2018, visant à « Relever les défis à la démocratie et à l’ordre international fondé sur des règles », ce qui « exige une coopération internationale » (site du gouvernement du Canada). Le Canada a été chargé par le G7 de coordonner un « mécanisme de réponse rapide » (G7 RRM). Ce RRM Canada est le secrétariat permanent du G7 RRM qui « renforce la coordination du G7 pour identifier et répondre aux menaces étrangères contre les démocraties… Ces menaces comprennent l’activité hostile de l’État ciblant les institutions et les processus démocratiques. Il comprend également l’environnement médiatique et informationnel, ainsi que l’exercice des droits de l’homme et des libertés fondamentales. » L’objectif est de lutter contre la « la désinformation parrainée par des États étrangers ».

Ne nous leurrons pas : derrière ce langage policé, c’est la Russie qui, en premier lieu, est visée, mais aussi tous ceux qui dénoncent la démocratie occidentale qui est le faux nez du pouvoir, chaque jour d’essence de plus en plus dictatoriale d’une oligarchie transnationale, apatride qui a confisqué le pouvoir dans la plupart des États dits Occidentaux. Et les moyens utilisés sont le développement « des outils et des méthodes d’analyse de données communs pour identifier les menaces étrangères » en vue de « renforcer la capacité du G7 RIVIM pour une réponse coordonnée aux menaces étrangères ».

En conséquence, sous prétexte d’éviter les influences étrangères qui pourraient menacer le débat démocratique – entendons l’expression d’opinions qui ne dérangent pas le système – le fichage des « mal-pensants », autrement dit de dissidents est devenu une activité industrielle inspirée du « modèle chinois ». Cela nécessite la mise sous surveillance de toute la population.

Viginum vous surveille

En France, cette opération est confiée à Viginum, une agence placée auprès du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, anciennement secrétariat général à la Défense nationale, le SGDSN, un organisme interministériel placé sous l’autorité du Premier ministre et créé en 1906.

Viginum a été créée par un décret du 13 juillet 2021 qui fonde un « service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères », au moment même où Macron ostracisait les opposants au piquage avec les produits géniques anti covid.

Les missions de ce service sont exposées par l’article 3 du décret : il doit notamment détecter sur Internet les activités « de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales », d’assister le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale dans sa mission d’animation et de coordination des travaux interministériels en matière de protection contre ces opérations, de « contribuer aux travaux européens et internationaux ». Nous noterons que ces objectifs sont très flous et permettent de nombreuses interprétations et surtout de nombreuses applications lesquelles, n’en doutons pas, seront de plus en plus intrusives. Viginum est donc l’outil de la propagande gouvernementale sur Internet avec, pour prétexte de faire la chasse aux internautes jugés pro-russes parce qu’ils diffusent une information non conforme à la doxa régimiste.

Nous sommes dans un système d’essence paranoïaque selon lequel celui qui ne partage pas le discours médiatique dominant est un ennemi dangereux.

Le décret établissant les modalités d’action et outils de Viginum a été publié le 9 décembre 2021 au Journal officiel. Il prévoit notamment que Viginum puisse travailler sur les plateformes nécessitant une inscription, comme Facebook, Instagram ou Twitter, Linkedin.

Le texte précise que Viginum « est autorisé à mettre en œuvre un traitement informatisé et automatisé de données à caractère personnel », un traitement qui « a pour finalités la détection et la caractérisation des opérations impliquant, de manière directe ou indirecte, un État étranger ou une entité non étatique étrangère, et visant à la diffusion artificielle ou automatisée, massive et délibérée (…) d’allégations ou imputations de faits manifestement inexactes ou trompeuses de nature à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation, notamment lorsque ces opérations sont de nature à altérer l’information des citoyens pendant les périodes électorales. »

Mais sur quels critères juger que des allégations sont « manifestement inexactes ou trompeuses » ? Quant à « porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation », lesquels sont-ils ? Il nous est précisé « notamment durant les périodes électorales ». Mais cela signifie que ce flicage est valable en tout temps, tout simplement. Et cela ouvre le vaste champ de la chasse à toute personne jugée (arbitrairement) dissidente.

De plus, ce flicage ne concerne pas que le diffuseur d’information mais tous ceux avec lesquels il est en contact. Ce travail est évidemment opéré par des systèmes automatiques, des mots clés.

La dynamique du flicage

Sous prétexte de lutter contre un présupposé démiurge russe maléfique, se met en place un flicage de tout opposant pour cause d’un délit d’opinion qui ne dit pas son nom.

La lecture de la Délibération n°2021-116 du 7 octobre 2021 de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) nous instruit sur la dangerosité de ce qui s’annonce.

La CNIL (d’ordinaire assez timide) relève ainsi que le traitement envisagé nécessite la collecte automatisée de données publiées sur diverses plateformes (notamment les réseaux sociaux), en énorme quantité et à tout instant. Or les données collectées sont susceptibles de révéler nombre d’aspects de la vie privée des personnes surveillées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle, alors que de telles données bénéficient légalement d’une protection spécifique. Et cela, hors du cadre légal encadrant les procédures judiciaires et de la législation relative aux techniques de renseignement. De plus, la CNIL s’inquiète du « traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies et en limitant les périodes au cours desquelles ce traitement peut être mis en œuvre » en demandant que cela soit limité.

La CNIL s’inquiète aussi de ce que « Ces informations sont susceptibles de révéler des informations sur un nombre important d’aspects de la vie privée des personnes concernées, y compris des informations sensibles, telles que les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ainsi que l’état de santé ou l’orientation sexuelle ». Ainsi, celui qui qualifiera tel personnage de l’État de pédéraste, de dépravé sexuel, verra ses communications décortiquées jusqu’à la dernière avec beaucoup d’autres éléments jugés compromettants qui pourront être utilisés pour faire pression sur son auteur, le faire chanter.

La preuve ? On la trouve dans ce qui suit : « la collecte automatisée d’un grand nombre de données à partir des plateformes concernées, selon certains paramètres déterminés par avance (au sein des fiches dites de « traçabilité », implique la collecte et le traitement de données non pertinentes au regard des finalités poursuivies ». Cela signifie que l’on ne collectera pas seulement les données d’ordre politique mais toutes les autres, fichant ainsi tous les opposants, mieux que le faisait la Stasi ou le KGB.

D’ailleurs, la CNR, n’est pas dupe et écrit : « certaines données à caractère personnel, présentes dans les notes d’analyse précédemment évoquées, seront adressées à de multiples services étatiques et administrations ainsi qu’à des homologues étrangers ». En termes clairs ces collectes permettront des « notes d’analyse », c’est-à-dire de fiches de police constituées sur tout un chacun et utilisables par tout service de l’État qui le jugera utile à son action.

Certes, ce fichage n’empêchera pas que le système s’effondre tôt ou tard. Mais nous devons savoir ce qui se met en place et en tenir compte dans l’action politique.




Témoignage de la journaliste Myriam Palomba un an après son Coup de gueule face à Laurent Alexandre

[Source : reaction19.fr]



Compte Twitter : https://twitter.com/myriampalomba

[Voir aussi :
Coup de gueule de la journaliste Myriam Palomba face à Laurent Alexandre, au sujet des non-vaccinés, du vaccin et du pass vaccinal]




PAROLES DE SOIGNANTS SUSPENDUS

Par Marie-Hélène Doré

41 témoignages de « soignants » :
Écoutons enfin ce personnel rejeté et invisibilisé par la société

 « Nous, soignants, applaudis en 2020 et trahis en 2021, encore dans l’oubli en 2022, comprenons tous ceux qui ont cédé car nous vivons la même pression acharnée destinée à nous faire plier devant l’autorité hiérarchique. »

Dans ce livre nécessaire et engagé, Elsa Ruillère décrypte la situation mise en place et les changements de loi qui ont permis cette mise au ban de la société d’un personnel adulé et porté aux nues au début de la pandémie, puis « trahi » : de héros, ils sont devenus bannis du système.

Cet ouvrage dénonce la maltraitance qui s’est abattue sur les professions du soin, du secours, du médico-social et de la Santé, dans les secteurs privés et publics, lorsque le gouvernement a décidé de voter une loi jugée inégale, délétère et discriminante, provoquant la précarité de dizaine de milliers de « soignants ».

Pour la première fois, Elsa Ruillère donne la parole à ces personnes (infirmiers, techniciens de transport, plombiers, étudiants, secrétaires médicales, cuisiniers, cadres administratifs…) : discriminations subies, difficultés financières rencontrées, marginalisation, moyens de pression mis en place par leur hiérarchie pour les faire céder.

Ces témoignages sont essentiels pour nous révéler une réalité passée volontairement sous silence par les médias et par le gouvernement.

Elsa Ruillère, assistante de gestion de formation, a rejoint en 2018 le Groupement Hospitalier Portes de Provence (GHPP), à Montélimar. Elle est représentante du personnel depuis 2020 et son syndicat est le premier à avoir répondu aux annonces de la loi du 5 août 2021 par un préavis de grève et à manifester contre les annonces du 12 juillet 2021. Cette grève sera très médiatisée, ce qui entraînera une multitude d’appels de toute la France. À l’initiative locale du collectif « Unis 2607 », Elsa Ruillère coordonne les Collectifs Unis (site : les-collectifs-unis.info) et est élue à la commission exécutive fédérale CGT Santé depuis début avril 2022.

PAROLES DE SOIGNANTS SUSPENDUS

Elsa Ruillère

Avant-propos de Didier van Cauwelaert, écrivain
Préface de Michèle Rivasi, députée européenne de Europe Ecologie Les Verts
Postface de Maître Maud Marian, avocate en droit des affaires internationales et droit pénal des affaires
Epilogue de Laurent Mucchielli, sociologue et directeur de recherche au CNRS

Guy Trédaniel Editeur

Parution : 12 janvier 2023




L’état de contrôle – Le film

[Source : Vivre sainement via Profession Gendarme]

Carte d’identité et passeport numériques, CBDCs, contrôle total.






Le pape François aussi cinglé que Macron ? Ça expliquerait bien des choses !

[Source : RL]

Par Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression.

En réalité, l’explication serait sans doute ailleurs que dans l’exubérance des attitudes… mais plutôt dans l’adhérence [adhésion] au Nouvel Ordre Mondial et ses sataniques décideurs. 

Je viens d’en apprendre une bien bonne… le pape François qui serait, selon certaines sources, l’un des hommes les plus détestés dans le monde aujourd’hui… Non pas majoritairement par les athées, les protestants ou les musulmans, comme on pourrait s’y attendre, mais… par les chrétiens et ses propres partisans.

Il est vrai que catholique d’origine, devenue non pratiquante assidue depuis des décennies, je ne porte pas dans mon cœur ce fieffé hypocrite (qui n’a certainement pas été placé au plus haut de l’échelle de la chrétienté par hasard…) affichant en permanence ses préférences pour… les prétendus malheureux des autres religions sans se soucier de ses propres ouailles… tout comme en France nos salopards de politiciens n’ont d’yeux que pour les étrangers à notre pays, principalement musulmans !

M’étant comme des millions d’humains dans le monde réjouie en 2013 de l’arrivée de ce pape « différent », archevêque de Buenos Aires, semblant bien plus proche des petites gens que ses prédécesseurs depuis longtemps dans les ors de l’Église, j’ai bien vite déchanté à propos de cette différence… qui s’avérait finalement bien plus dans une envergure « politique » que religieuse.

Diverses informations à propos de son omniprésente bienveillance envers notamment les mahométans… à l’opposé de sa quasi-indifférence pour les souffrances des chrétiens d’Orient, pourtant martyrisés précisément par ses favoris, n’a pas aidé à la maintenance de l’admiration envers ce pape spécial.

Et la découverte ce jour de l’article du site « anna-bellas.com », présenté comme « une page gaulliste de ré-information. Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l’ivraie », ne pouvait que me conforter dans ma méfiance envers ce prélat.

N’ayant pas accès aux vidéos annoncées dans l’article, pour les raisons évidentes de dérives totalitaires du fou qui prétend nous gouverner, je mets néanmoins les deux liens, pour ceux des lecteurs qui sauraient peut-être les convertir…

https://rumble.com/v1wy7me-klaus-schwab-god-is-dead-and-the-wef-is-acquiring-divine-powers.html

À suivre quelques extraits troublants

À ce paragraphe de décembre 2022 reprenant en partie la traduction du lien d’origine, revenant sur l’appel à un gouvernement mondial, annoncé par le pape :

En réalité, l’appel à un gouvernement mondial et à une religion mondiale unique lancé par le pape François et d’autres riches élitistes n’a rien à voir avec le relèvement des nations appauvries ou le « sauvetage de l’humanité. » Un tel gouvernement garantirait au contraire l’inégalité des richesses dans le monde, une surveillance mondiale du type de celle promue par le Forum économique mondial de Klaus Schwab, et un monde dirigé par les mêmes intérêts corrompus qui ont utilisé la pandémie pour consolider la richesse et le pouvoir dans le monde

https://anna-bellas.com/2022/12/16/le-pape-francois-declare-que-jesus-est-satan-et-promet-dinstaurer-une-religion-mondiale-unique-propos-du-pape-quelle-horreur-a-mon-avis-satan-c-est-lui-ce-pape-est-l/

… correspond parfaitement ce commentaire d’avril 2021, démontrant à quel point ce pape est davantage un politique qu’un homme de foi, puisqu’il se complaît davantage dans les échanges avec notamment Klaus Schwab et les grands argentiers (Davos–le NOM), qu’à œuvrer infatigablement pour soulager la misère morale de ceux qui s’enfoncent de plus en plus dans « la misère » totale !

VILLE DU VATICAN, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Le pape François s’est adressé à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international lors de leur réunion de printemps, appelant à une « gouvernance mondiale » à la lumière du COVID-19, plaidant fortement pour des vaccins universels et déplorant la « dette écologique » envers « la nature elle-même ».

Cette lettre est la dernière d’une série d’actes récents dans lesquels François s’est aligné sur des entreprises mondiales engagées dans des programmes anticatholiques.

https://www.crashdebug.fr/le-pape-francois-appelle-a-une-gouvernance-mondiale-et-a-des-vaccins-universels-dans-une-lettre-adressee-a-un-sommet-financier-mondialiste-lifesitenews-com

Revenons au texte d’anna-bellas :

Fait troublant, les chefs religieux mondiaux commencent également à se réunir pour prêcher à partir de la même feuille de cantiques, demandant à leurs brebis d’accepter les composantes du gouvernement mondial unique du Nouvel Ordre Mondial.

C’est le pape qui a informé ses ouailles que « les relations avec Jésus sont dangereuses et nuisibles ». Rompant avec des siècles de tradition chrétienne, le pape François a suscité des craintes qu’il soit un pape illégitime avec un agenda sinistre lorsqu’il a déclaré à une foule de 33 000 pèlerins sur la place Saint-Pierre à Rome qu’une relation personnelle, directe et immédiate avec Jésus-Christ » doit être évitée à tout prix.

La version inversée du christianisme du pape François est déroutante pour beaucoup, cependant l’image devient claire quand on comprend qui le pontife sert vraiment. Pour citer la candidate présidentielle française Marine Le Pen, le pape François est un « bulldog mondialiste » qui est loyal au Nouvel Ordre Mondial.

Maintenant, le pape François défie activement les écritures bibliques en travaillant à la création d’une « religion mondiale unique ».

Les masochistes pourront durablement se faire mal en lisant l’intégralité du texte, voire à la suite, en anglais, le texte d’origine publié par Baxter Dmitry sur Newspunch.com.

À lire également :

Je n’ai pas attendu l’autorisation de ce pape perfide pour créer ma propre religion, basée uniquement sur le bon sens, l’intégrité et l’observation des faits avant des bavardages « autorisés », donc je me moque qu’il se maintienne malgré ses douleurs au genou, ou qu’il démissionne… cela ne changera rien pour moi ; mais si je  peux être utile à quelques âmes égarées en leur ouvrant les yeux sur les manipulateurs politiques, dont manifestement François fait partie, je n’aurai pas perdu mon temps.

Amen.




Une enquête de l’Associated Press met la lumière sur l’usage des technologies anti-Covid à des fins de surveillance

[Source : FranceSoir]

Dans une enquête, l’Associated Press (AP) dévoile la manière par laquelle
des gouvernements à travers le monde exploitent les technologies créées
pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 à des fins de surveillance de leurs populations.
©Valery Hache/AFP

Dans une enquête publiée le 21 décembre, l’Associated Press (AP) dévoile la manière par laquelle des gouvernements à travers le monde exploitent les technologies créées pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 à des fins de surveillance de leurs populations. L’AP s’intéresse aux procédés utilisés par des pays des cinq continents, considérés comme dictatoriaux ou démocratiques, pour prévenir ou réprimer toute forme de contestation, “harceler des communautés” minoritaires ou exploiter les informations sur la santé à des fins d’espionnage.

Cette enquête, menée pendant plus d’un an, fait partie d’une série intitulée « Tracked« , qui s’intéresse “au pouvoir” et aux “conséquences des décisions prises par des algorithmes sur la vie quotidienne des gens”. Dans cette partie, publiée par les journalistes de l’AP après avoir interviewé une multitude de “sources et consulté des milliers de documents”, il est expliqué “comment les technologies utilisées pour ‘aplanir la courbe’ des contaminations ont été utilisées à d’autres fins”.

“Tout comme l’équilibre entre la vie privée et la sécurité nationale a changé après les attentats terroristes du 11 septembre, le Covid-19 a donné aux autorités un argument pour intégrer des outils de surveillance de la société qui ont duré longtemps après les confinements”, résume l’AP, qui consacre également dans son enquête un encadré au projet « big data de la tranquillité publique » à Marseille, en France.

Les libertés individuelles suspendues à un QR Code

Cette enquête ne pouvait certainement pas faire l’impasse sur la Chine et sa politique “ultra-stricte” de zéro Covid. Les autorités chinoises, nationales comme locales, ont misé sur les confinements mais surtout les applications mobiles pour lutter contre l’épidémie. Les citoyens ont été obligés d’installer des programmes sur leurs smartphones pour pouvoir circuler librement entre les différents États chinois. À partir des données de santé et des résultats de tests PCR, ces applications génèrent des codes QR individuels, qui passent du vert au rouge, selon l’état de santé de chaque individu.

Pour circuler, embarquer sur des vols ou des trains, voire même accéder à un supermarché, à une salle de sport, un hôtel ou un restaurant, les citoyens chinois devaient naturellement présenter un QR Code vert. Toutefois, le QR code basculait vers le rouge dès que la personne est testée positive au coronavirus ou que les autorités locales imposent un confinement.

Mais il existe des preuves que ce système de QR code a été utilisé pour étouffer la dissidence” et les manifestations qui se sont déclenchées en 2022 dans les grandes villes du pays contre la politique “zéro covid”. L’AP relate des cas de citoyens qui ont vu leur code QR devenir subitement rouge afin d’être restreints sous prétexte de danger sanitaire. Une des méthodes employées consistait à déclarer l’existence de cas positifs dans la zone où se trouvaient des citoyens soupçonnés de vouloir participer aux manifestations, afin de les confiner. Interrogé par l’AP, Yang Jiahao, qui avait acheté un ticket de train vers Pékin pour manifester, a expliqué que son code devenait devenir orange après la “détection d’un cas dans la zone où il se trouvait la veille”, en attendant de présenter des tests afin de prouver sa non-contamination. Mais son code QR a subitement basculé vers le rouge.

D’autres ont essayé en juin de se rendre vers la province de Henan pour manifester contre leur banque car leurs comptes bancaires étaient inaccessibles depuis des mois. Interceptés par la police à la gare, ils étaient plus de 1 300, selon l’AP, à avoir vu leur QR code scannés, devenir à chaque fois rouges. Pourtant, les passagers avaient soumis les résultats négatifs des tests lorsqu’ils ont sollicité un code vert auprès de la province de Henan avant de s’y rendre.

« C’est un modèle de gouvernance, l’objectif est de renforcer le contrôle social grâce à la technologie. Il est renforcé par des applications de santé, et il va certainement se poursuivre après la pandémie de Covid, a déclaré Yaqiu Wang, chercheur et membre de Human Rights Watch. « Je pense que c’est très, très puissant”, a-t-il renchéri auprès de l’AP.

Des SMS pour menacer les citoyens

À Jérusalem, cette enquête s’est intéressée aux caméras de surveillance qui “bordent le labyrinthe de voies caverneuses” de cette vieille ville et “les technologies avancées” utilisées pour accroître la surveillance. L’agence de sécurité intérieure, le Shin Bet, utilise la technologie de surveillance de masse, acquise pour détecter des cas de coronavirus, contre les résidents en Israël et les citoyens israéliens “à des fins totalement étrangères au Covid-19”.

L’AP explique que “les Israéliens s’étaient habitués à ce que la police se présente chez eux pour vérifier s’ils observaient ou pas la quarantaine ». Ils savaient, grâce à la presse, que le “Shin Bet réutilisait la technologie de surveillance téléphonique, utilisée auparavant pour surveiller les militants palestiniens”.

Une année plus tard, cette agence de sécurité intérieure israélienne a eu recours aux mêmes technologies pour envoyer des menaces aux Arabes d’Israël et aux résidents que les autorités soupçonnaient d’avoir participé à de violentes manifestations. “Certains d’entre eux vivaient ou travaillaient dans la zone, ou étaient juste de passage”, explique AP, qui cite le cas de Majd Ramlawi, serveur dans un café à Jérusalem, qui a reçu un de ces SMS“C’est comme si le gouvernement était dans votre poche”, a-t-il déclaré.

Cette pratique a suscité un tollé en Israël. Le Shin Bet a justifié cette pratique en évoquant “un besoin clair en matière de sécurité d’envoyer un SMS urgent à un très grand nombre de personnes, qui avaient toutes des soupçons crédibles d’être impliquées dans la perpétration de crimes violents ». La démarche a vite été légitimée en février, lorsque le procureur général d’Israël a confirmé l’utilisation continue de la technologie hors covid, affirmant qu’il s’agissait d’un “outil de sécurité légitime”, tout en reconnaissant des problèmes dans le système. “La Cour suprême d’Israël examine actuellement la question”, note l’Associated Press.

Un système de surveillance à 360°

En Inde, c’est la reconnaissance faciale et l’intelligence artificielle qui est utilisée depuis l’arrivée au pouvoir du parti nationaliste hindou Bharatiya Janata du Premier ministre Narendra Modi en 2014, devenant un outil permettant à la police de surveiller les rassemblements de masse. “Le pays cherche à construire ce qui sera l’un des plus grands réseaux de reconnaissance faciale au monde”, affirme l’AP.

Au début de l’épidémie, dans la ville de Hyderabad, ces technologies étaient déployées pour photographier les personnes qui “portaient mal le masque ou qui ne le portaient pas du tout”. La ville a dépensé des centaines de millions de dollars ces dernières années pour des véhicules de patrouille, des caméras de surveillance, des applications de reconnaissance faciale et de géolocalisation ainsi que plusieurs centaines de caméras de reconnaissance faciale.

Le commissaire de la ville a justifié ces mesures par la volonté de “rassurer les entreprises qui investissent en examinant l’état de l’ordre public”. Et d’affirmer à l’AP : « Les gens ici sont conscients de ce que les technologies peuvent faire, et il y a un soutien pour cela”.

Cette enquête rapporte qu’en mai 2020, le chef de la police de l’État de Telangana a tweeté que son département déployait un logiciel basé sur l’IA, utilisant la vidéosurveillance pour cibler les personnes ne portant pas de masque. Une année plus tard, un autre tweet montrait les policiers scanner eux-mêmes à l’aide de tablettes portables les visages des personnes à l’aide d’une application de reconnaissance faciale. 

« Lorsqu’ils voient quelqu’un qui ne porte pas de masque, ils prennent une photo sur leur tablette, notent leurs coordonnées comme le numéro de téléphone et le nom”, expliquait à l’AP un responsable.

Il poursuit en soulignant que :

L’application sur la tablette vérifiera ensuite les données pour chercher un antécédent criminel de la personne scannée”.

Les autorités locales sont notamment soupçonnées d’avoir procédé à une gigantesque collecte de données de la population durant l’épidémie afin de se doter d’un “système de surveillance à 360°, qui liera plusieurs données sur le logement, l’aide sociale, la santé et d’autres types de données autour d’un profil”.

Les données de santé pour résoudre des crimes

Les pays jugés dictatoriaux ne sont pas les seuls à figurer dans cette enquête. L’Associated Press s’est également intéressé au cas de l’Australie, où les agences de renseignements ont été surprises en train de collecter des données depuis les applications Covid, qui servaient à informer les citoyens se trouvant à proximité d’une personne testée positive.

Ces applications servaient aussi à enregistrer leurs profils, via des codes QR, pour pouvoir être contactés en cas de flambée des cas. Les données ont été exploitées pour enquêter sur des crimes. La police locale à Perth, capitale de l’Australie-Occidentale, a accédé aux enregistrements des noms et numéros de téléphones de 2 439 personnes, des fans de courses de dragsters, pour enquêter sur le meurtre d’un chef de gang de motards.

Cette mesure allait à l’encontre de la promesse du Premier ministre d’Australie-Occidentale, Mark McGowan, selon laquelle les données liées au Covid-19 ne seraient accessibles qu’au personnel de recherche des contacts du ministère de la Santé.

Aux États-Unis, le gouvernement fédéral s’est doté d’une “boîte à outils de surveillance”, à travers, notamment, deux contrats en 2020 d’une valeur de 24,9 millions de dollars. Des documents auxquels l’AP a pu accéder ont montré que les fonctionnaires fédéraux étaient prêts à partager les données au-delà de leur usage dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

L’objectif était, entre autres, de recourir à des “données identifiables sur les patients” telles que des informations sur leur santé mentale, la consommation de drogues et ou encore de données provenant de foyers de groupe, de refuges, de prisons, d’établissements de désintoxication et des écoles.

« La pandémie a fait exploser une industrie de collecte massive de données biométriques et biographiques« , a déclaré Paromita Shah, directrice exécutive de Just Futures Law, un groupe de défense des droits des immigrants qui a obtenu les documents dont l’AP a eu accès. L’enquête révèle que les CDC (Centers for Disease Control) des États-Unis ont acquis, l’année dernière, des données détaillées sur la localisation des téléphones portables révélant les allées et venues quotidiennes des personnes, dans tout le territoire américain.

La porte-parole du CDC, Kristen Nordlund, a déclaré que l’agence a acquis ces données “avec des protections étendues de la vie privée, pour la recherche en santé publique”.

La France épinglée pour le projet “Big data de la tranquillité publique”

Plusieurs pays ont été concernés par cette enquête, même lorsque les technologies utilisées sont antérieures à l’épidémie de covid. L’AP cite la Russie, qui a obligé ses citoyens testés positifs à télécharger une application pour s’assurer qu’ils soient en quarantaine en les traquant via un GPS. La Colombie est épinglée pour l’usage d’hélicoptères équipés de vision nocturne et de caméras de reconnaissance faciale pour réprimer des manifestations. En Afrique du Sud, l’agence de presse s’est intéressée à un outil de suivi en temps réel des cas contacts, qui a été développé à l’origine pour suivre les braconniers d’animaux sauvages, par la suite imposé aux citoyens après de violentes manifestations.

Cette enquête épingle notamment la France et son projet “Big data de la tranquillité publique” à Marseille. Officiellement, la mairie a suspendu ce projet de « vidéoprotection intelligente » lancé en 2017 par l’administration Jean-Claude Gaudin. Un document judiciaire, signé par un avocat de la ville, laisse entendre que le dispositif est toujours en cours de développement. Le projet a rapidement inquiété les défenseurs des libertés publiques, qui y voient un outil de surveillance.

« Toute intervention qui renforce le pouvoir de l’État pour surveiller les individus est de long terme », a déclaré John Scott-Railton, chercheur principal au Citizen Lab, un organisme de surveillance Internet basé à Toronto, à AP. « Une fois que vous l’obtenez, il est très probable qu’il ne disparaisse jamais”.




Dmitri Anatolievitch Medvedev plaint les peuples de l’UE victimes d’un IVe Reich

[Source : RL]

Par Valérie Bérenger

Il n’est pas tendre Dmitri Anatolievitch Medvedev, c’est le moins que l’on puisse dire. Ni tendre, ni patient. En tout cas beaucoup moins que Vladimir Poutine. Il est vrai que l’Occident lui a donné toutes les raisons valables pour ne pas l’être. Pourtant, voici quelques années, alors qu’il dirigeait la Fédération de Russie, il était enclin à s’entendre avec l’Occident. Il n’avait alors pas encore compris à quel point la confiance qu’il mettait dans ses interlocuteurs allait être trahie.

En effet, en 2010, lors de la réunion du Conseil Russie-OTAN à Lisbonne, à laquelle il participait en tant que président de la Fédération de Russie, les membres de l’alliance n’ont eu aucun mal à le convaincre que la Russie et eux ne se menaçaient pas mutuellement. Dmitri Anatolievitch Medvedev a cru alors que l’Occident et la Russie étaient prêts à travailler ensemble à la sécurité globale de la région euro-atlantique. Grave erreur !

Mais les Russes sont comme ça. Ils font confiance. Jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’ils se sont fait blouser. Une fois… mais pas deux. Car, contrairement aux Occidentaux, ils ont de la mémoire et prennent en compte les événements historiques et les trahisons qui en ont découlé.

Suivez la chaîne Telegram de Boris Karpov : https://t.me/boriskarpovblog

Aujourd’hui vice-président du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie, président du parti politique panrusse « United Russia », cet homme brillant et perspicace a eu en cette fin d’année une pensée miséricordieuse pour les peuples de l’Union Européenne en disant : « On ne peut que compatir avec les citoyens ordinaires des pays de l’UE. »

Que voilà un homme lucide que l’on ne peut que remercier de vouloir différencier les fous génocidaires de l’Occident et les peuples qui en subissent le joug chaque jour un peu plus.

Pourtant pour Dmitri Anatolievitch Medvedev :

« Les illusions sont finies, aujourd’hui nous sommes séparés du monde occidental par bien plus que ce qui nous unit. (…) Il est tout à fait clair que dans la relation des États indépendants et souverains avec le monde anglo-saxon dans la configuration actuelle, on ne peut parler de confiance, d’espoir en la décence des partenaires, de leur fidélité en leur parole et même en leurs principes magnifiquement énoncés. Mais, hélas, maintenant nous n’avons personne avec qui parler et négocier en Occident. Il n’existe rien dans ce domaine, et il n’y a pas besoin de le faire. Ce sont les événements de l’année écoulée qui ont annulé la possibilité même d’un dialogue confidentiel et respectueux avec les représentants de ce « pôle » mondial. Il ne reste que l’étonnement : ces gens se considèrent-ils sérieusement comme des leaders mondiaux, revendiquent-ils quelque chose de global, rêvent-ils de dicter leur volonté aux autres ? Sur quelle base, s’ils se discréditent, signent-ils leur impuissance, mentent, s’enlisent-ils dans les problèmes ? ».

Fort d’une lucidité que nombre de dirigeants européens devraient cultiver, il a publié récemment sur son compte Twitter anglophone dix prédictions que la presse mainstream française et européenne a qualifié « d’apocalyptiques » pour l’année 2023. « Tout le monde fait des pronostics en ce moment, affirme-t-il dans son tweet qui a été lu plus de 28 millions de fois. Beaucoup émettent des hypothèses futuristes, comme s’il fallait trouver les plus folles, voire les plus absurdes ».

[Voir Prédictions apocalyptiques de Medvedev pour 2023]

Parmi ces affirmations, notons que le prix du pétrole atteindra 150 dollars le baril et que le prix du gaz dépassera 5 000 dollars pour 1 000 mètres cubes ; le Royaume-Uni rejoindra de nouveau l’Union européenne, laquelle devrait s’effondrer après ce retour. Mais le plus logique de ce discours est l’argument qui prétend que la Pologne et la Hongrie occuperont les régions occidentales de l’ancienne Ukraine. Ce qui n’aurait rien de surprenant lorsque l’on sait que la Pologne a déjà revendiqué auprès de Kiev ses territoires historiques.

Dmitri Anatolievitch Medvedev n’hésite pas à évoquer la création du IVReich, qui « englobera le territoire de l’Allemagne et de ses satellites, à savoir la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie, les États baltes, la République de Kiev et d’autres parias ».
Il soutient également qu’une guerre éclatera entre la France et l’Allemagne menant à la division de l’Europe. « L’euro et le dollar cesseront, eux, de circuler en tant que réserve mondiale après l’effondrement du système de gestion monétaire de Bretton Woods. »

Cerise sur le gâteau, il termine ses prédictions en souhaitant de « joyeuses fêtes à tout le monde, aux amis anglo-saxons et à leurs joyeux porcelets grognant ».

Nous pouvons supposer que les « joyeux porcelets grognant » sont les alliés – ou plutôt vassaux – de Washington, l’UE en tête. Saluons néanmoins l’humour dont fait preuve l’ancien président russe.

Si vous étudiez la géopolitique actuelle, vous vous rendrez compte que ces « prédictions » ne sont pas aussi vides de sens que l’on veut bien vous le dire. Le prix du pétrole à 150 dollars n’aurait rien d’étonnant. En 2013, l’institution américaine Bank of America Merrill Lynch indiquait dans une note s’attendre à ce que le baril de pétrole progresse à 140 dollars au cours de l’année ce qui amènerait, dans le cas où l’écart de prix demeurerait le même à un baril de pétrole Brent à 160 dollars. En janvier 2022 les prix du gaz en Europe dépassaient déjà 1 100 dollars pour 1 000 m3. Or, les stocks vont se vider très vite et sans le gaz russe il n’est pas du tout impossible de voir une nouvelle fois les prix s’envoler pour être multipliés par deux ou par trois, voire bien plus.

Lorsque, dans un article publié dans le magazine russe  Rossiyskaya Gazeta, Dmitri Anatolievitch Medvedev affirme que :

« Le taux d’inflation aux États-Unis et dans la zone euro franchit littéralement le « plancher » des prévisions pessimistes : il est respectivement de 8 à 10 %, avec une croissance du PIB de 2 %. Sans parler de divers imbéciles d’Europe de l’Est ou des États baltes, où l’inflation a grimpé en flèche au-delà de 20 %.».

Il est en fait très en dessous de la vérité concernant la zone euro.

Il suffit pour en être persuadé de se rendre dans n’importe quelle grande surface alimentaire en France et s’apercevoir que certaines références ont vu leur prix multiplié par deux. Le prix d’une simple bouteille de gaz butane a pris en quelques mois +25 %, passant de 29,90 € à 39,90 €.

Quant au IVe Reich, soyons lucides, c’est une réalité. Il suffit de voir les symboles arborés par les combattants ukrainiens et certains mercenaires de l’UE ou des USA qui les ont rejoints pour être – hélas – fixé sur la question. Et la question qu’il pose avec une certaine logique trouve sa réponse dans les événements actuels :

« Qu’attendre de certains pays européens, qui à un moment donné ont donné naissance au national-socialisme et au fascisme ? Ce sont eux qui sont aujourd’hui responsables du renouveau de l’idéologie nazie. Apparemment, les douleurs fantômes de la grandeur perdue dans la classe politique de ces pays ne peuvent être supprimées par les médicaments du temps. Et bien que les forces dirigeantes se disent gauchistes ou chrétiennes, elles sont en fait les véritables héritières de la cause au Parti national-socialiste (NSDAP) et du Partito Nazionale Fascista (PNF). Et tôt ou tard, ils répondront de ceux qui ont été nourris de leurs propres mains. »

En cette fin d’année 2022, face à cette tragédie, quid de l’avenir du monde dit civilisé ?

Entre mensonges et trahisons de la part du monde occidental, la Russie n’a pas eu d’autre choix que de lancer son opération militaire spéciale. Angela Merkel a elle-même avoué que les accords de Minsk n’avaient eu pour but que de permettre à l’Ukraine de se préparer à une guerre et à l’Otan de l’armer. Ce que le clan occidental n’a pas encore compris – et gageons qu’ils ne le comprendront jamais – c’est que pour la Russie tout entière cette opération est une question de SURVIE. Il ne s’agit pas seulement de venir au secours des républiques du Donbass mais également de la souveraineté et de la survie du monde russe.

La faute à qui ? Fin 2021 l’Alliance de l’Atlantique Nord a refusé tout net de garantir à la Russie que l’Ukraine ne rejoindrait pas l’OTAN malgré toutes les promesses faites et non tenues depuis 20 ans. Kiev, de son côté, annonçait sa volonté de relancer un arsenal nucléaire visant sans conteste à détruire la Russie.

Il est navrant de constater que les leçons de la Seconde Guerre mondiale ont été complètement oubliées. Que la générosité et la grandeur de la Russie, qui a éreintée les armées allemandes au prix d’un lourd tribu, ont été effacées d’un simple coup de crayon au profit d’une hégémonie américaine nuisible qui n’a aucune justification.

Comment ne pas donner raison à cet homme lorsqu’il affirme :

« Au service de ses « maîtres » et en raison de sa stupidité, le régime de Kiev cherche désespérément à « interdire » non seulement tout contact de ses citoyens et entreprises avec la Russie, mais aussi tout « esprit russe », toute culture russe – même celle qui est devenue à juste titre un classique mondial. En Ukraine, les monuments aux écrivains et aux généraux russes sont démolis, et les rues Pouchkine portent le nom de l’ordure Bandera. Ils interdisent la langue russe dans les écoles et à la maison, ils mettent les livres russes au pilori. Que scénario familier – il ne manque plus que les camps de concentration et la Nuit de cristal. Gogol, Boulgakov, Malevitch, Akhmatova, Vernadski et même Lessia Ukrainka ou Taras Chevchenko doivent se retourner dans leurs tombes. Tout cela s’accompagne de convulsions hystériques de propagande et d’appels à « punir » la Russie obstinée par tous les moyens. »

La russophobie totalement irrationnelle a atteint cette année dans l’UE un niveau hallucinant. Après le Covid, les enfermements, l’isolement, la mise en esclavage des peuples, les injections inutiles et mortelles dont on découvre chaque jour la nuisance et la gravité des effets secondaires, les mensonges à répétition, l’autoritarisme des dictatures larvées qui s’est fait jour, c’est une nouvelle forme de lèpre qui vient nous envahir.

Ainsi, après l’effondrement idéologique et philosophique global du monde occidental, son remplacement est assuré par une perversité démoniaque et souterraine qui s’est répandue comme la peste noire en son temps, vitesse grand V. Ce monde est devenu fou et il est grand temps pour nous de sonner la fin de la récréation.

Continuant sur une logique imperturbable Dmitri Anatolievitch Medvedev affirme avec une générosité que l’Occident ne mérite certainement pas :

« On ne peut que compatir avec les citoyens ordinaires des pays de l’UE. Leurs slogans enflammés sur la solidarité avec l’Ukraine ne réchaufferont pas leurs maisons et ne rempliront pas le réservoir d’essence de leurs voitures. Toutes les « sanctions infernales », blocus et autres restrictions sont supportées par ceux qui doivent maintenant payer des factures insensées de services publics ou de carburant. Accueillir des réfugiés ukrainiens et leur donner du travail, endurer crise après crise par la faute de leurs propres politiciens qui ignorent la question : pourquoi tout ce supplice ? Qui est le plus mal loti à la fin ? Pourquoi, comme d’habitude, seule l’Amérique est-elle relativement gagnante ? Leurs citoyens comprennent que la pauvreté et l’incertitude sont des phénomènes à long terme. Et ce n’est pas une partie de plaisir : des reportages sur les manifestations de rue apparaissent quotidiennement sur les fils d’actualité en Europe. »

Tout est dit ! Les peuples européens payent et continueront de payer au centuple la facture que l’Amérique présente. Alors en cette fin d’année la seule question qui se pose est : voulons-nous continuer à servir d’esclaves aux USA où voulons-nous retrouver notre liberté et notre libre-arbitre et vivre mieux ?

Car, si les Russes savent être généreux, les Américains ne le sont pas. Gageons qu’ils nous sacrifieront jusqu’aux derniers vivants exactement comme ils le font avec les Ukrainiens. Si nous voulons retrouver notre liberté, notre fierté et notre pays tel que nous l’avons connu, il nous faut nous débarrasser une fois pour toutes de l’hégémonie américaine et, avec elle, de celle de l’UE pour nous rapprocher, comme le voulait le Général de Gaulle, du seul allié fiable que nous pourrions avoir : la Russie.

Ce n’est plus pour la France et les Français une question seulement économique ou politique, en 2023 il en ira de notre survie !




Patrick Jardin s’exprime sur l’affaire du capitaine Alexandre Juving-Brunet

[Source : Profession Gendarme]

Qui est Patrick Jardin ?

Patrick Jardin est le père d’une victime assassinée au Bataclan lors des attentats du 13 novembre.

Voici une vidéo sur CNews où il s’exprime sur cet attentat :



« On est passé complètement à côté de ce procès. D’énormes zones d’ombre continuent à peser(…). Pour moi les politiques sont carrément responsables de ce qui s’est passé. »

Patrick Jardin

Aujourd’hui Patrick Jardin s’exprime sur l’affaire du Capitaine Alexandre Juving-Brunet et sa parole ne peut être laissée de côté, mais au contraire appelle à réflexion.

Les propos de Patrick Jardin :

L’affaire du capitaine Juving Brunet : En fait il s’agit d’un scandale politique (un de plus).

Que reproche-t-on à cet ex-capitaine de gendarmerie ? On lui reproche d’avoir voulu créer une monnaie concurrençant l’Euro… Rien que ça afin de concurrencer en termes de monnaie l’euro… Évidemment la Banque de France a averti M. Juving Brunet et a fini par déposer une plainte contre lui… Et c’est sur cette plainte que les services publics ont jugé utile et nécessaire d’incarcérer M. Juving Brunet alors qu’à ce jour aucun utilisateur du « Franc Libre » n’a jugé opportun de déposer une plainte contre M. Juving Brunet.

C’est là que le bât blesse : en France vous pouvez violer ou agresser une vieille dame dans la rue sans être poursuivi, mais si vous vous attaquez à des institutions évidemment là on vous incarcère directement !

Les chefs d’inculpation sont « exercice illégal d’émission de monnaie », « mise en place illégale de services bancaires », « mise en place d’une monnaie illégale » et « escroquerie en bande organisée ». Mais tout cela sans aucun plaignant ! Le dossier ne fait état à ce jour ni d’enrichissement personnel, ni d’un détournement de fonds, ni d’un quelconque préjudice commis à l’égard d’un tiers et donc le chef d’escroquerie en bande organisée ne peut perdurer en fait CETTE INCARCÉRATION EST LE FAIT DU PRINCE !

En France il y a deux lois une pour les ministres, une pour le peuple, car j’estime que ce que l’on reproche à M. Juving Brunet me paraît beaucoup moins grave que ce que l’on reproche à certains de nos tartuffes de ministres qui eux sont mis en examen, mais bien entendu 

SANS AUCUNE INCARCÉRATION !

Jugez plutôt : Dupont Moretti—prise illégale d’intérêt (donc enrichissement personnel) ; Sébastien Lecornu — prise illégale d’intérêt (donc enrichissement personnel), mais apparemment selon Olivier Vereux (les loups ne se mangent pas entre eux) un ministre mis en examen ne doit pas nécessairement quitter le gouvernement…

Si vous êtes un ancien capitaine de gendarmerie contre le pouvoir en place c’est directement la prison, si vous êtes ministre, selon Verreux, en totale opposition avec son crétin de patron (qui avait déclaré qu’il voulait des ministres intègres, c’est réussi !) non seulement vous n’allez pas en prison, mais vous pouvez continuer vos activités à 9000 € par mois et passer Noël bien au chaud (pas plus de 19° NORMALEMENT) AVEC VOTRE FAMILLE. Car mise en examen ne veux pas dire coupable, mais pour les simples particuliers ce n’est pas la même chose !

Je me pose la question de savoir si on arrive à prouver que Macron a triché lors de sa déclaration de patrimoine lors de son premier mandat, ou les sommes perçues chez Rotschild ont miraculeusement et opportunément disparu (sûrement d’après ce qu’il se dit dans les îles Caïmans), ou si plus récemment il est prouvé dans les affaires McKinsey que des sommes ont été détournées afin de financer sa campagne, Macron sera incarcéré comme l’est M. Juving Brunet ?

Permettez-moi d’en douter, puisque même après avoir fait appel de son incarcération M. Juving Brunet reste en détention pendant que Dupont Moretti et Darmanin eux sont libres !

Pourquoi ? Si réellement il y a un doute, il me semble qu’une mise en examen aurait pu suffire, M. Juving Brunet n’est pas un bandit de grand chemin, il ne menace personne, il n’est pas un danger pour la France. Bien au contraire.

J’ai personnellement pu le rencontrer et je peux témoigner de son amour pour la France, comme la grande majorité des militaires. Et son incarcération ne repose sur rien. La France ne doit surtout pas en être fière !

Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir écrivait Jean de la Fontaine dans les animaux de la peste…

Force est de constater que depuis ses écrits rien n’a changé !

Patrick Jardin




Restez couchés, le clan des être humains

[Source : Brunolelosq]






Günther Anders et L’Obsolescence de l’homme

« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.

L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.

Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.

En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. »

« En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.»

Günther Anders

[Source : Le Philoscope]


[Source : usbeketrica.com]

Pourquoi il faut (re)lire « L’Obsolescence de l’homme » de Günther Anders

Soixante-trois ans après sa publication, l’essai du philosophe allemand n’a pas pris une ride. On peut même affirmer qu’Anders était plutôt extralucide…

Par Vincent Edin
8 juillet 2019

L’été est une saison idéale pour ralentir, se déconnecter de l’actualité et, pour les plus téméraires d’entre nous, (re)lire des classiques. L’Obsolescence de l’homme de Günther Anders en est un. Dans ce texte magistral de 1956, le philosophe allemand s’alarmait de l’idolâtrie pour le progrès technologique au service d’une civilisation des loisirs où les machines auraient retiré aux hommes toute la pénibilité de l’existence.

C’est un livre qui n’a pas la postérité qu’il mérite. À sa publication, en 1956, il connut pourtant un très grand succès, comme en témoignent les nombreux retirages et nouvelles éditions de l’essai à l’époque, avec des ajouts de l’auteur justifiant la réimpression de ses thèses écrites plusieurs années auparavant. Bravache, Anders écrit même ceci, en préface à la cinquième édition de L’Obsolescence de l’Homme :

« Non seulement ce volume que j’ai achevé il y a plus d’un quart de siècle ne me semble pas avoir vieilli, mais il me paraît aujourd’hui encore plus actuel ». 

Et pourtant, peu de nouvelles éditions sont à signaler depuis le début du XXIe siècle – surtout aucune en livre de poche permettant de démocratiser ce texte essentiel.

« Même si l’occasion se présente d’entrer en relation avec des personnes véritables, nous préférons rester en compagnie de nos copains portatifs »

Songeons aux économistes, sociologues et philosophes du progrès et des loisirs qui sont tombés en désuétude parce que leurs analyses de la télévision ne résistaient pas à l’arrivée d’Internet, tandis que celles les analyses sur Internet étaient rendues caduques par l’invasion des réseaux sociaux… L’obsolescence de leurs thèses était indexée sur les objets qu’ils observent. Avec le livre d’Anders, ça n’est pas du tout le cas.

Faites l’exercice honnêtement. Lisez ces quelques lignes sans chercher à savoir qui a pu les écrire et quand :

« Rien ne nous aliène à nous-mêmes et ne nous aliène le monde plus désastreusement que de passer notre vie, désormais presque constamment, en compagnie de ces être faussement intimes, de ces esclaves fantômes que nous faisons entrer dans notre salon d’une main engourdie par le sommeil – car l’alternance du sommeil et de la veille a cédé la place à l’alternance du sommeil et de la radio – pour écouter les émissions au cours desquelles, premiers fragments du monde que nous rencontrons, ils nous parlent, nous regardent, nous chantent des chansons, nous encouragent, nous consolent et, ne nous détendant ou nous stimulant, nous donnent le la d’une journée qui ne sera pas la nôtre. Rien ne rend l’auto-aliénation plus définitive que de continuer la journée sous l’égide de ces apparents amis : car ensuite, même si l’occasion se présente d’entrer en relation avec des personnes véritables, nous préférons rester en compagnie de nos portable chums, nos copains portatifs, puisque nous ne les ressentons plus comme des ersatz d’hommes mais comme de véritables amis ».

Impossible de ne pas être percuté par l’incroyable actualité de ces lignes… écrites en 1956. Remplacez « radio » par « smartphone », « émissions » par « podcasts », rajoutez « Netflix » et « réseaux sociaux » à l’ensemble, et observez comme ce texte correspond à la perfection à notre temps. La puissance de ce texte visionnaire est sans égale. Déjà, à l’époque, Anders voyait que la croyance dans un salut par le progrès technologique était vaine si cela ne nous permettait pas de nous resocialiser, de nous rapprocher les uns des autres. Pire, en consommant des loisirs de masse, le travailleur contribue lui même à la standardisation des goûts, des usages, nous dit le philosophe allemand. Les appareils de transmission et les émissions (ou les « contenus » pour être plus moderne) aliènent la singularité de chacun dans un mouvement qui nous rend interchangeables – et donc obsolètes.

Le problème de la « honte prométhéenne »

Anders est conscient des critiques que son propos peut susciter, et il se défend par avance contre ceux qui voudraient le dépeindre en réactionnaire en rétorquant que le problème est rhétorique : les défenseurs du progrès jugent ce dernier bon par essence et défendent un bloc, celui du up to date : tant que l’on peut avoir la dernière version de l’homme, on doit le faire, et honte à ceux qui ne s’adaptent pas ! C’est ce qu’Anders appelle « la honte prométhéenne ».

Pour appuyer sa démonstration sur le progrès inutile et même « mortifère », il ajoute une seconde partie intitulée : « Sur la bombe et les raisons de notre aveuglement face à l’apocalypse » avec des analyses qu’il développera dans d’autres livres, notamment La Menace nucléaire : Considérations radicales sur l’âge atomiqueSes thèses sont saisissantes et implacables sur l’insuffisante remise en question de notre rapport à la technique après Auschwitz et Hiroshima.

« Aux États-Unis, on peut affirmer que la mort est déjà devenue introuvable »

En tirant le fil de la « honte prométhéenne », Anders tire des conclusions pleines de prescience. Ainsi, à la fin du livre, il prédit l’émergence du courant transhumaniste en ces termes :

« De la croyance au progrès découle donc une mentalité qui se fait une idée tout à fait spécifique de « l’éternité », qu’elle se représente comme une amélioration ininterrompue du monde ; à moins qu’elle ne possède un défaut tout à fait spécifique et qu’elle soit simplement incapable de penser à une fin (…). Aux États-Unis, on peut affirmer que la mort est déjà devenue introuvable. Puisqu’on y considère que seul existe « réellement » ce qui toujours s’améliore, on ne sait que faire de la mort, si ce n’est la reléguer en un lieu où elle puisse indirectement satisfaire à la loi universelle du perfectionnement ». 

La boucle est alors bouclée. Disciple de Husserl, premier mari de Hannah Arendt, Anders a fréquenté les plus grands esprits du siècle et signait en 1956 un livre de leur niveau. Si ce n’est déjà fait, lisez donc L’Obsolescence de l’homme pour comprendre notre époque.

SUR LE MÊME SUJET :

Notre enquête sur les technocritiques : « Les ennemis de la machine » 

François Jarrige : « Une technique n’est jamais neutre »

« Créer une communauté technocritique est vital »

Peut-on parler sereinement du nucléaire ?

Image à la une : Bombardement atomique d’Hiroshima le 6 août 1945 / 509th Operations Group – Wikimedia




Échec de la stratégie sanitaire française. Vive les traitements précoces !

Par Dr Gérard Delépine

Durant cette crise covid, la propagande omniprésente des médias a répété en boucle les messages publicitaires de Big Pharma et du gouvernement : « les traitements précoces sont inefficaces et dangereux ! Les vaccins vous sauveront ». Et le conseil de l’Ordre des médecins, grand inquisiteur du dogme gouvernemental, poursuit opiniâtrement les médecins qui ont osé affirmer le contraire même s’ils sont députés ou sénateurs et sans même considérer les faits établis qui leur donnent raison.

Après 32 mois d’évolution de l’épidémie, le bilan de notre politique sanitaire basé sur ses résultats avérés permet d’examiner la pertinence de ces slogans officiels.

Les mesures sanitaires coercitives et les vaccins ont été dramatiquement inefficaces

Une mesure sanitaire nationale ne peut être évaluée sur des études de commande conçues pour conforter les décisions politiques des gouvernants, mais sur des données nationales vérifiées et publiées. Les données officielles de l’OMS1 sont sans appel : c’est dans les pays qui ont instauré les mesures sanitaires les plus restrictives et imposé le plus brutalement possible les pseudo vaccins que les mortalités covid cumulées par million sont les plus élevées.

Ainsi, au 20 décembre 2022, la mortalité par million atteignait 3366/M à Gibraltar (taux de vaccinés : 115 % !), 3348/M en Grèce (qui a rendu obligatoire la vaccination des plus de 60 ans) et 3102/M en Italie (82 % d’injectés), deux pays ou la dictature sanitaire a été particulièrement brutale, 3217 aux USA, 3157/M en Grande-Bretagne (champion européen du vaccin Astra Zeneca), 2844/M en Belgique (79 % d’injectés) et 2639/M en France (80 % d’injectés), 2501/M au Portugal (87 % d’injectés), 2452/M en Espagne (plus de 90 % d’injectés)… Et à cette mortalité covid officielle des pays riches, il convient d’ajouter d’innombrables « victimes collatérales » liées aux confinements, aux plans blancs et autres restrictions des libertés et des crises économiques qui en ont résulté. Dans aucun de ces pays, les mesures sanitaires et les pseudo vaccins ne sont parvenus à diminuer ou ralentir les transmissions, les hospitalisations ou la mortalité.

À l’opposé les pays peu vaccinés, qui souvent n’ont pas pu confiner leurs populations2, bénéficient d’une mortalité 8 à 300 fois moins élevée : 374/M en Inde, 180/M en Afrique, 153/M en Algérie, 76/M en Ouganda, 70/M au Cameroun, 64/M au Congo, 48/M à Madagascar, 30/M en Côte d’Ivoire, 14/M au Nigéria, 12/M au Bénin, 10/M au Tchad…

Certes la jeunesse de leurs populations explique une réduction de risque des pays pauvres, mais, après correction de ce facteur démographique, la mortalité Covid des pays qui ont imposé la stratégie « tout vaccin » de l’OMS reste 3 à 50 fois supérieure à celles constatées en Afrique ou en Inde alors que ces pays pauvres souffrent d’une insuffisance chronique de médecins, de médicaments et d’hôpitaux.

La stratégie OMS de « confinement, pas de traitement précoce, tout pour les vaccins » a abouti à des désastres sanitaires.

Dans le monde réel, les antipaludéens ont considérablement limité les contaminations

L’équipe de l’IHU Méditerranée3 a montré que la charge virale des malades diminuait rapidement sous traitement par HCQ limitant ainsi le risque de contamination de leurs contacts. Les données de l’OMS, illustrées par les courbes de l’Université John Hopkins confirment totalement leur résultat : les pays qui ont largement utilisé les antipaludéens (pays d’Afrique souffrant de paludisme, Algérie, Madagascar, Inde…) ont fortement limité l’intensité des poussées d’épidémie. En particulier en Inde où la Covid Task Force a recommandé le traitement4 à titre préventif pour les soignants et les membres des familles contaminées avec une efficacité de plus de 90 %5 6.

Au 20/12/22 Gibraltar (610 000/M) et la France (566 000/M), qui ont refusé les traitements précoces se retrouvent avec plus de la moitié de leurs populations contaminées alors que les pays qui ont utilisé les antipaludéens ont protégé leurs nationaux que ce soit Madagascar grâce à l’Artémisinine (2 200/M), l’inde (31 000/M) ou l’Algérie (6 039/M) et la Côte d’Ivoire (3 122/M) adeptes du traitement Raoult.

Les fortes réductions des contaminations observées grâce aux traitements précoces confirment les résultats préliminaires des études publiées et les déclarations des responsables de ces pays au début de la crise, trop souvent ignorées par les médias français. Si nous avions utilisé les traitements précoces (au lieu de les interdire) nous aurions certainement réduit le nombre de malades et la pression sur l’hôpital.

Dans le monde réel les antipaludéens ont fortement limité la mortalité

Bénin, Sénégal, Burkina Faso, Cameroun, Madagascar, Côte d’Ivoire, République Centre Africaine, Nigéria, Tchad… dans ces pays où le système de santé est quasi inexistant, les dirigeants ont généralisé le traitement à base de chloroquine sans attendre les résultats définitifs d’études randomisées honnêtes.

Leur stratégie des traitements précoces et/ou préventifs leur a permis de protéger leur population avec des mortalités 8 à 300 fois inférieures à celle observée dans les pays riches adeptes du tout vaccin.

La comparaison avec l’Algérie est particulièrement démonstrative ; ce pays souffre comme la France d’un taux élevé de plus de 60 ans (27 %), d’une prévalence d’obèses semblable à la nôtre, d’un tabagisme un peu plus faible (17 % VS 25 %), mais le double de diabétiques (10 % vs 4,7 %), soit globalement des facteurs de mauvais pronostic Covid similaires aux nôtres. En Algérie les responsables sanitaires ont conseillé le traitement Raoult et le Dr Mohamed Bekkat membre du comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de Covid-19 a affirmé publiquement :

« Les milliers de cas traités avec ce traitement l’ont été avec succès et sans réactions indésirables ».

Si nous avions suivi leur exemple, nous aurions pu éviter 140 000 à 150 000 décès attribués au covid

Dans le monde réel, les antipaludéens n’ont pas donné de complications notables

Avant le covid les dérivés de la chloroquine avaient été administrés sans toxicité notable à des milliards de personnes pendant plus de 70 ans (depuis 1947)7 8. Brutalement, pour imposer l’autorisation temporaire des pseudo vaccins elle a été déclarée dangereuse, à l’aide d’études bidon comme celle du Lancet Gate9 10 11. Le recul dont on dispose maintenant en Inde12 comme dans les pays africains qui l’ont promu confirme que les antipaludéens n’ont pas donné de complications notables.

Le seul bénéfice des pseudo vaccins a été financier pour les firmes, leurs actionnaires, les politiques et les leaders d’opinion corrompus

Au 13 décembre 2022, les 13 008 560 983 doses de vaccin administrées13 ont rapporté un peu plus de 280 milliards de dollars aux firmes pharmaceutiques dont les bénéfices14 et les marges15 ont explosé et qui en ont probablement reversé suffisamment à leurs mercenaires (fast checkers, épidémiologistes de plateaux télé, certains académiciens et membres de la HAS, cabinets de conseil, décideurs administratifs et politiques corrompus) pour justifier leurs propos mensongers sur la prétendue toxicité et inefficacité des traitements antipaludéens et l’utilité des pseudo vaccins expérimentaux.

L’examen objectif des faits avérés analysés par des chercheurs sans liens d’intérêts avec les firmes ou les gouvernements vaccinolâtres, les données officielles de l’OMS et les courbes de l’université John Hopkins démentent totalement leur propagande marchande.

L’approche scientifique se démarque de l’attitude religieuse par la confrontation permanente des théories du moment aux faits établis ; lorsque les faits constatés ne sont pas en accord avec les théories, ces dernières doivent être abandonnées. Les religions se singularisent au contraire par l’immuabilité du dogme. Il est grand temps que les magistrats du siège et les conseillers de l’ordre des médecins arrêtent de croire aveuglément au dogme covid officiel et qu’ils basent leurs décisions sur l’analyse scientifique des faits constatés.

John Geer, professeur de science politique à l’université Vanderbilt :

« Raconter des mensonges ou refuser d’admettre les faits est fondamentalement antidémocratique. Pour résumer, en niant l’évidence, vous faites courir un risque au fondement même de notre démocratie ».

Quel que soit votre âge, ne craignez plus le covid. Plutôt que de vous faire indéfiniment injecter des traitements expérimentaux peu efficaces, constituez-vous une petite réserve de médicaments (antibiotiques, hydroxychloroquine ou Ivermectine) à prendre dès le début d’une infection compatible !

Vivez normalement sans masque, sans tests et embrassez ceux qui vous sont chers !

Battez-vous pour défendre toutes vos libertés et les soignants scandaleusement ostracisés.

La vie est belle quand on l’aborde sans crainte et qu’on se bat pour le bien commun.





L’Italie et la Pologne déclarent la guerre à l’Union Européenne et dénoncent la « dictature des plus forts »

[Source : lecourrier-du-soir.com]

Dans une interview accordée au média italien La Stampa et relayée par Politico, le premier ministre polonais prévient que l’Italie et la Pologne se sont engagés à mettre fin aux diktats des États forts de l’Union Européenne, en l’occurrence l’Allemagne et la France, qui décident de tout comme bon leur semble sans consulter les autres.

[NDLR La France n’a guère plus de poids et n’est pas plus souveraine que l’Italie et que la Pologne dans l’Union Européenne.]

L’Union Européenne tiendra-t-elle longtemps ? La question se pose au moment où l’Union, très fragilisée par la pandémie à Coronavirus et la guerre en Ukraine, traverse une nouvelle crise marquée par un scandale de corruption qui risque, cette fois-ci, de ternir complètement son image. Et c’est dans ce contexte houleux que deux pays (la Pologne et l’Italie) décident de faire entendre leurs voix pour un changement radical du fonctionnement d’une Europe de plus en plus discréditée.

En effet, dans une interview accordée au média italien La Stampa et relayée par Politico, Mateusz Morawiecki, premier ministre de la Pologne, n’a pas manqué de dénoncer la bureaucratie européenne qui, selon lui, est devenue une plaie qui gangrène l’Union. Lors de cette interview, il a ainsi clairement fait savoir que l’Italie et la Pologne « en ont marre des diktats de la bureaucratie européenne ».

Dénonçant une Union entre les mains des États forts (la France et l’Allemagne), le premier ministre polonais ne mâche pas ses mots. « Les Polonais et les Italiens en ont marre des diktats de la bureaucratie européenne et veulent une vraie démocratie. Nous voulons faire renaître l’Europe à partir de ses principes de base », a-t-il fait savoir.

Dans l’interview, le chef de gouvernement polonais s’est durement attaqué à l’Allemagne, devenue la locomotive de la zone euro. « Nous payons déjà un lourd prix à cause principalement des erreurs des politiciens allemands. Mais, si Berlin devait décider de tout, le prix du gaz serait plus élevé », déplore-t-il.

Parlant de l’hégémonie du couple franco-allemand qui dictent leurs visions aux restes des membres, Mateusz Morawiecki prévient : « soit c’est la règle de l’unanimité ou sinon c’est la tyrannie du plus fort ». Pour rappel, les propos du premier ministre polonais sont tenus dans un contexte de crise marqué par la guerre en Ukraine qui a beaucoup fragilisé l’UE.

D’ailleurs, tout récemment, il a été révélé dans la presse que des poids lourds de l’UE ont accusé les États-Unis d’avoir trahie l’Union Européenne en s’enrichissant de la guerre en Ukraine. C’est du moins la révélation faite par le média Politico.com ce 24 novembre. En effet, d’après cette source, de hautes personnalités au sein de l’Union Européenne accusent, en coulisse, Joe Biden, président des États-Unis, de s’enrichir de la guerre pendant que l’Europe est au bord de l’implosion.

D’après la source, l’une des premières causes de cette colère européenne est due à la fameuse Inflation Reducation Act (IRA), ces subventions massives que les États-Unis ont récemment accordées aux entreprises présentes sur leur sol. Une décision américaine qui fait trembler l’Europe qui a peur de voir des centaines d’entreprises quitter le Vieux Continent pour s’installer au Pays de l’Oncle Sam.

Et ce n’est pas le seul problème soulevé par le média. À en croire Politico, de hautes personnalités politiques européennes ne digèrent pas non plus le fait de devoir acheter le gaz américain à un prix 4 fois plus cher que celui qu’ils achetaient à la Russie de Poutine. Si à cela s’ajoutent les coûteuses commandes d’armes américaines par l’Europe (dont les stocks d’armes sont presque vides), l’équation devient très difficile à résoudre.

La Russie semble avoir vu juste. En effet, fin octobre dernier, Sergey Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, avait pourtant clairement dévoilé la stratégie américaine, en accusant l’Oncle Sam de chercher, à travers la guerre en Ukraine, à « désindustrialiser l’Europe et l’inonder d’armes américaines ».

« De plus en plus d’économistes, non pas seulement en Russie mais en Occident, sont arrivés à la conclusion que les États-Unis cherchent à épuiser et désindustrialiser l’économie européenne », disait-il. Et d’ajouter : « les Allemands délocalisent une grande partie de leurs chaînes de production vers les États-Unis avec toutes les conséquences que cela implique pour l’Europe. Il est de l’intérêt de Washington d’affaiblir l’Europe sur le plan militaire, de l’obliger à rester sur le qui-vive, inonder l’Ukraine d’armes et remplir les stocks militaires européens d’armes américaines ».

Pour Lavrov, dans cette guerre qui oppose l’Ukraine à la Russie, les Européens sont les plus grands perdants. « Les Européens souffrent beaucoup plus que les États-Unis des sanctions économiques », affirme le chef de la diplomatie russe. Il convient de souligner que les propos de Lavrov étaient prononcés moins de trois jours après la sortie de Viktor Orban premier ministre hongrois (pays membre de l’UE) qui a avoué tout récemment que dans cette guerre contre la Russie, l’Europe est tombée dans son propre piège.




La responsabilité des injecteurs du pseudovax examinée en justice

Par Nicole Delépine

Un médecin belge est poursuivi. Et maintenant une infirmière américaine condamnée.

« Une vidéo qui montre L. P Russo injectant le vaccin Covid-19 dans le bras d’un adolescent de 17 ans a suscité l’indignation, vidéo partagée sur TikTok en janvier 2022. L’ancienne enseignante de Long Island a été accusée d’avoir injecté un vaccin COVID-19 à un adolescent chez elle à l’insu de ses parents. Elle a été condamnée à des travaux d’intérêt général et à une période de probation ».1

« Début janvier 2022, les CDC ont annoncé que les enfants de 12 à 17 ans devront faire un rappel de vaccin Covid-19 dans un délai de 5 mois après la première dose de pseudovaccination. Et le Dr Rochelle Walensky a prétendu “c’est un moyen de les protéger contre les complications et les maladies graves”.

Ignorait-il que Fin novembre 2021, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait rappelé que “les bénéfices d’une vaccination anti covid chez les plus jeunes n’étaient pas encore prouvés, les enfants ne présentant pas de facteurs de risques”.

En janvier 2022, cette ancienne enseignante dans un lycée de Long Island a administré une dose de vaccin Johnson & Johnson à un adolescent de 17 ans, fils d’une de ses connaissances, à l’insu des parents de ce dernier. Elle a été arrêtée sur plainte de la mère de l’ado vacciné sans son accord, et accusée de tentative d’exercice non autorisé de la médecine. Lors de sa comparution devant le tribunal de Mineola, New York, elle a plaidé coupable de “conduite désordonnée”. Évitant une accusation de crime qui aurait pu l’envoyer en prison, elle a été condamnée à des travaux d’intérêt général et à une probation.

« Selon le site Newsday, l’ancienne enseignante a obtenu le vaccin lorsqu’elle a demandé à un pharmacien de lui donner les doses expirées afin de les utiliser comme décoration de Noël. Ce qu’elle a fait constitue un véritable délit et normalement, elle devait encourir une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 4 ans. Mais en plaidant coupable, sa sanction a été allégée. »

Pourquoi ce délire activiste entraînant un adolescent dans sa course ?

Nous n’avons pas la version personnelle de l’infirmière. Cette dérive est emblématique des excès auxquels la mystification COVID-19 orchestrée par l’OMS au service de Bill Gates, Big Pharma et le gouvernement mondial de Schwab et cie, oubliant le serment d’Hippocrate et le code de Nuremberg, aura porté une partie de la population sous hypnose à ne plus accepter la liberté de l’autre à exercer leur droit, leur liberté de refuser des injections expérimentales grevées de complications à court et moyen terme aux conséquences lointaines inconnues.

UN MÉDECIN BELGE ÉTONNÉ DE LA PLAINTE D’UNE PATIENTE POUR INOCULATION SANS CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ.

En Belgique début novembre 2022, un médecin s’étonnait d’être poursuivi :

« Un médecin belge accusé d’avoir inoculé un vaccin “expérimental’“à sa patiente.

Un médecin généraliste exerçant dans le Brabant wallon a reçu une citation à comparaître devant le tribunal de première instance de Nivelles fin septembre 2022, à la suite d’une plainte d’une patiente ayant été vaccinée contre le Covid-19, selon une information publiée par le journal Le Soir.2

La plaignante lui reproche de lui avoir inoculé un vaccin anticovid qui ne disposait que d’une autorisation conditionnelle de mise sur le marché. La plaignante évoque un “empoisonnement par un produit expérimental, mentionnant des effets secondaires d’ordre neurologique. Elle dit ne pas avoir été informée que le vaccin reçu ne disposait alors que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle de la part de l’Agence européenne du médicament (EMA) et estime dès lors que son consentement écrit aurait été nécessaire avant l’injection. Toutefois, comme le rappelle Le Soir, si la loi de 2002 sur le droit du patient prévoit que ce dernier soit correctement informé, il n’y est pas fait mention de consentement écrit.

L’Aviq, l’Agence wallonne pour une vie de qualité, responsable de la campagne de vaccination en Wallonie, est également concernée par cette citation à comparaître. »

LE PIRE : LE REFUS DE SOINS AUX NON-VACCINÉS3

L’accès aux soins est-il différent selon que l’on soit vacciné contre le covid ou pas ? Selon plusieurs patients non-vaccinés, la réponse est oui. Plusieurs patients témoignent avoir été refusés par leur médecin à cause de leur statut vaccinal. Soins dentaires, médecine générale, dermatologie : plusieurs domaines concernés. Inès, non-vaccinée pour des raisons d’ordre médical, s’est ainsi vue refuser un rendez-vous chez son dentiste,

« Il n’est pas question de refuser de soigner quelqu’un pour sa couleur de peau. C’est la même chose ici. On ne peut pas refuser les non-vaccinés. »

« On ne peut pas interdire au médecin d’avoir des convictions. Mais ce n’est pas de la philosophie, c’est de la politique. Et la politique, je suis désolé, mais comme la religion, on doit la mettre de côté quand nous soignons les gens », ajoute Philippe Boxho. Même avis du côté du Groupement Belge des Omnipraticiens (GBO). « On ne peut pas accepter cela. Si on devait exclure tous ceux qui ont des comportements qui nous semblent inadéquats, on exclurait beaucoup de monde », explique Paul de Munck, président du GBO.

COMPORTEMENT TOTALITAIRE INCOMPRÉHENSIBLE DANS UNE DÉMOCRATIE

Par quel miracle, tant de concitoyens “normaux” se sont-ils transformés si rapidement en quelques semaines en agents du KGB ou de la STASI français ? Au début du confinement une amie ayant osé sortir son heure autorisée sur un chemin de campagne s’était fait insulter par une voisine d’une fenêtre, car elle passait “trop près” de la maison. Ça promettait déjà !

Puis les injections ont aggravé ce phénomène chez un certain nombre de personnes dont le comportement est devenu très différent et qu’on commence à bien décrire.4

« Les vaccins endommagent les petits capillaires dans le cerveau, outrepassent la barrière hématoencéphalique et causent des lésions cérébrales généralisées qui conduisent souvent à des changements de personnalité extrêmes.

Chez certains qui reçoivent les injections d’ARNm, la volonté est brisée, ce qui n’est pas exactement un effet secondaire normal d’un ‘vaccin’. Qu’est-ce que ces choses font aux gens pour changer la façon dont leur cerveau fonctionne ? C’était le sujet de la discussion, que vous pouvez suivre intégralement ci-dessous. »

« Les gens, mes collègues qui ont été injectés, pensent de manière beaucoup plus dualiste, beaucoup plus rigide — et si vous connaissez la structure du cerveau, cela a du sens », explique Wolf.

« Lorsque la pensée des gens est plus rigide et que les structures neuronales sont endommagées, cela semble être quelque chose à craindre davantage. Je savais aussi que les gens étaient beaucoup plus en colère et moins capables de réguler leurs émotions — ils réagissaient aux provocations de manière beaucoup plus primaire. Les gens ont également dit que les changements sont affectifs — les gens qui étaient chaleureux et aimants sont devenus froids et distants ou ont coupé les autres. »

UNE TELLE SOUMISSION

Tous ceux qui avaient décodé le mythe covid transformant une grippe banale en fléau mondial ont eu du mal à comprendre comment des collègues médecins, des infirmiers, des kinés ou des pharmaciens, toutes professions autrefois “raisonnables” s’étaient précipités dans l’injection à outrance, omettant le consentement éclairé autrefois sacré et accompagné de rituelles signatures d’épais documents.

Certes, le bénéfice financier ne fut pas étranger à la motivation de certains, mais il ne suffit pas à tout expliquer. Dans les services hospitaliers et les EHPAD le personnel fut certes “contraint”, mais on imagine bien que les équipes qui auraient refusé “en bloc” ensemble, par principe de précaution (inscrit dans la constitution !) auraient alors été écoutées par la direction contrainte et forcée de faire tourner la boutique. Les mondialistes du WEF avaient réussi leur opération “peur, terreur” qui permit tout comme depuis des siècles.

LA PEUR ET LES MOUTONS

Est-ce cela l’explication selon le beau texte extrait de “à la recherche de la vérité, l’histoire de Clothilde” par Agnès Beaufeuil ?

« L’instinct grégaire est animal. Il nous ravale au stade du mouton à quatre pattes, quand dans la crainte on s’aplatit, on s’agenouille comme cette petite chose qu’on tond allègrement depuis des siècles pour faire des vêtements nous réchauffant. Êtres frileux dans tous les sens du terme, que ces humains craintifs qui se cachent derrière le derrière de l’autre, collés les uns aux autres, formant une masse qui s’agglutine, tête en bas, au ras du sol, pour ignorer la clarté et la lumière que nous offre le ciel de nos propres idées.

Dociles, maladifs, médiocres”, disait Nietzsche, parlant de ces personnes ayant gardé cet instinct bestial. Cet Instinct nous pousse tous, plus ou moins, à courber l’échine, à redevenir des enfants marchant à quatre pattes et aussi obéissants qu’eux, par peur, “de manière aveugle et sans réflexion”. Ainsi le nazisme a pu voir le jour. Ainsi une foule a regardé une femme se faire abuser en pleine journée dans un métro bondé comme cela fut le cas à Lille récemment. C’est l’esprit d’égalité qui sous-tend probablement cet instinct primitif. Tous pareils, tous aussi poltrons et peureux, sans audace ni courage. »

Au contraire nous dit plus tard l’auteur :

« Dire “je”, exprimer ses pensées et oser s’opposer à un courant commun qui nous maintient en état de subordination, c’est être capable de s’affirmer dans sa singularité. C’est être soi-même ; c’est avoir reconnu ses qualités comme ses défauts. C’est être authentique, être parvenu à être “soi”, “sans mauvaise foi” dirait Sartre. C’est être acteur de sa vie tout autant que metteur en scène et auteur agissant. C’est vivre une vie de rêve. C’est jouer le jeu de la vie où le “je” et le “jeu” s’entrelacent comme dans une danse joyeuse, ainsi que le disait le philosophe Marc-Alain Ouaknin, avec lequel j’ai eu le plaisir d’échanger cet été, en juillet.C’est aussi recevoir la vie comme un cadeau. C’est pouvoir offrir son bonheur de vivre en partage avec un autre tout aussi libre que moi. C’est être délivré de liens pour pouvoir aller vers l’autre librement, vers toutes ces “brebis perdues”. »

La population qui accepte de se soumettre devrait méditer ce proverbe Géorgien qui rappelle :

« Toute sa vie le mouton a peur du loup et confiance en son berger. Mais à la fin c’est son berger qui le mange. »





Une mafia au pouvoir

[Source : voltairenet.org]

Après Bush, Obama et Biden, rétablir la liberté d’expression en Occident

Par Thierry Meyssan

Les présidents républicain George Bush Jr, et démocrates Barack Obama et Joe Biden ont détruit la liberté d’expression en Occident. Tous trois sont parvenus à faire des principaux médias des soutiens de leur idéologie commune. En deux décennies, la presse a fermé les yeux sur tout ce qui contredit les discours officiels de Washington et s’est convertie à ses inepties. Le jacksonien Donald Trump a fait du rétablissement de la liberté d’expression l’axe de sa campagne de 2024. Il est pour le moment le seul candidat à se positionner ainsi.

L’Alliance atlantique coordonne sa propagande de guerre comme l’ont montré les mensonges de George Bush Jr et Tony Blair.

Le candidat Donald Trump a prononcé, jeudi 15 décembre 2022, son premier discours électoral. Il a désigné comme sa priorité le rétablissement de la liberté d’expression aux États-Unis alors que les révélations d’Elon Musk (Twitter Files) et celles de l’America First Legal Foundation attestent que toute l’information est manipulée.

On peut penser ce que l’on veut de M. Trump, d’autant qu’il fait l’objet d’une campagne mondiale de diffamation depuis son élection en 2016 nous empêchant d’évaluer correctement son action, mais force est de constater que, depuis le 11 septembre 2001, il pose les bonnes questions.



« Si nous n’avons pas la liberté d’expression, alors nous n’avons tout simplement pas un pays libre. C’est aussi simple que cela », a-t-il déclaré au début de sa vidéo. « Si ce droit le plus fondamental est autorisé à périr, alors le reste de nos droits et libertés s’effondrera comme des dominos. Un par un, ils s’abîmeront ».

Il a réitéré qu’il fallait distinguer
 le droit des plate-formes à l’immunité des contenus s’ils se contentent de les véhiculer sans en prendre connaissance,
 de leur responsabilité s’ils se permettent de les noter ou d’en censurer. Dans ce second cas, ils doivent encourir des poursuites judiciaires au même titre que les auteurs des messages qu’ils diffusent.

« Ces dernières semaines, des rapports explosifs ont confirmé qu’un groupe sinistre de bureaucrates de l’État profond, de tyrans de la Silicon Valley, d’activités de gauche et de médias d’entreprise dépravés ont conspiré pour manipuler et faire taire le peuple américain », a déclaré M. Trump.

« Ils ont collaboré pour supprimer des informations vitales sur tout, des élections à la santé publique (…) Le cartel de la censure doit être démantelé et détruit et cela doit se produire immédiatement », a t-il poursuivi.

1- LE 11-SEPTEMBRE 2001

Le mensonge généralisé a débuté en Occident avec la description des attentats du 11-Septembre 2001 aux États-Unis(([1] « Tout donne aujourd’hui raison à Thierry Meyssan », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 31 août 2021.)). Dès les premières minutes de l’évènement, des médias, sans mener d’enquête et en l’absence de revendication, ont désigné le coupable. Plus tard dans la journée, une journaliste de la BBC a assuré que la Tour 7 venait de s’écrouler alors qu’on la voyait en arrière plan durant encore quelques minutes.

Ce jour-là, si certains journalistes états-uniens ont décrit avec plus de pertinence et d’esprit critique ce qu’ils voyaient, un seul homme a osé dire à la télévision que ce que racontaient les autorités était faux. C’était le promoteur immobilier Donald Trump pour qui les deux premières Tours ne pouvaient s’être écroulées sous l’effet des avions qui les avaient percutées. Il savait d’autant mieux ce qu’il affirmait qu’il employait à l’époque les architectes qui avaient construit le World Trade Center.

Donald Trump, le 11 septembre 2001.

Donald Trump fut assez avisé pour expliquer que les autorités devaient avoir des motifs de sécurité nationale pour cacher la vérité au public. Six mois plus tard, je n’ai pas eu le même habileté en publiant le best seller mondial L’Effroyable imposture.

De cette période, je me souviens d’une journaliste d’une grande revue états-unienne venue m’interviewer à Paris. Lorsque je lui faisais remarquer que, si les avions avaient fait tomber les tours, elles ne se seraient pas effondrées sur elles mêmes comme lors d’une démolition contrôlée, mais latéralement, elle me répondit qu’elle n’avait pas d’opinion parce qu’elle n’était pas experte en la matière. Je me souviens aussi du rédacteur en chef d’un très grand magazine US qui me téléphona pour m’expliquer qu’il ne pouvait rien publier, mais qu’il me soutenait.

Une chape de plomb venait de s’abattre sur l’Occident. Les années qui ont suivi avec le « remodelage du Moyen-Orient élargi » n’ont été qu’une longue suite de mensonges. On a présenté une opération du Pentagone comme une suite d’interventions contre des dictatures ou dans des guerres civiles. Washington détruisait des peuples pour la bonne cause. On n’a pas renâclé à prétendre que l’Iraq disposait de la troisième force militaire du monde et d’armes de destruction massive ; que Mouamar Kadhafi et Bachar el-Assad étaient des dictateurs, etc.

Ces événements furent le début du Fact Checking. Des médias aux ordres assuraient doctement des choses invraisemblables. Le quotidien Le Monde publia des calculs absurdes assurant que tout était clair et logique. Puis vinrent les insultes. Ceux qui réfléchissaient furent qualifiés de « complotistes » et accusés d’être idéologiquement des extrémistes. Deux grands journalistes publièrent un livre sur commande pour assurer que, s’il n’y avait pas de débris d’un Boeing au Pentagone, c’était que l’avion s’était écrasé en « piquet horizontal » (sic)(([2] L’effroyable mensonge. Thèse et foutaises sur les attentats du 11 septembre, Guillaume Dasquié et Jean Guisnel, La Découvert ( 2002).)). Toutes ces absurdités furent répétées à l’envie.

2- LA CAMPAGNE DE 2016 CONTRE LES JACKSONIENS

Le débat que j’avais initié mondialement fut particulièrement long à débuter aux États-Unis. Il aura fallu, qu’en 2004, un intellectuel réputé, David Ray Griffin, décide d’écrire un livre pour réfuter mes allégations et découvre avec stupeur que j’avais raison.

Un des avocats de Donald Trump au colloque Axis for Peace, organisé par Thierry Meyssan en 2005 à Bruxelles

En 2016, par surprise, Donald Trump s’empara du Parti républicain et fut élu à la présidence des États-Unis. La presse aux ordres a interprété cette élection comme une victoire du populisme sur la raison. Mais pourquoi donc le peuple US suivait-il un tel homme sinon parce qu’il refusait le mensonge dominant ?

Donald Trump étant investi par le Parti républicain, mais n’étant pas républicain pour autant, une vaste campagne bipartisane fut organisée pour détruire son image(([3] « Le dispositif Clinton pour discréditer Donald Trump », par Thierry Meyssan, Al-Watan (Syrie) , Réseau Voltaire, 28 février 2017.)). Elle débuta avant même qu’il n’accède à la Maison-Blanche. Elle fut orchestrée au plan international par David Brock et couta au moins 35 millions de dollars.

Pour la première fois, la presse occidentale décrivait le président élu des États-Unis comme un raciste et appelait à l’éliminer avant qu’il ne fasse trop de dégâts. Durant quatre ans, aucune de ses décisions importantes ne furent relayées dans la presse, uniquement des bruits de couloir sur les chamailleries au sein de son équipe. Avez-vous entendu parler du décret présidentiel excluant la CIA du Conseil de Sécurité ou de l’arrêt du financement des jihadistes ?

On a présenté la politique étrangère du président Trump comme la folie inconséquente d’un seul homme alors qu’il agissait dans la lignée d’une école de pensée, celle du président Andew Jackson. Mais avez-vous entendu parler de lui autrement que comme un raciste ?

3- L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE ÉTATS-UNIENNE DE 2020

L’élection présidentielle de 2020 est aussi importante que les attentats du 11-Septembre. La relation qui en est faite n’a aucun rapport avec l’évènement. Le problème n’est pas de savoir qui a triché, ni comment, mais de constater qu’elle n’est pas transparente. Les scrutins de plus de la moitié des votants ont été dépouillés sans répondre aux exigences de transparence d’une démocratie.

Seul le documentaire de The Epoch Times, « The real story of January 6 », montre le moment où la manifestation pacifique devant le Capitole s’est transformée en émeute. On y voit distinctement des policiers balancer un des manifestants du haut d’un des étages afin de le tuer. Nous n’avons pas pu acquérir les droits sur ces images.

Le monde entier a assisté à une élection opaque dans un pays qui prétendait être un exemple de démocratie. Ce que Donald Trump a qualifié de « vol » n’en est peut-être pas car nul ne connaît le résultat réel de ce scrutin. Toujours est-il que cette opacité a abouti à la prise du Capitole par des manifestant pacifiques après que la police ait intentionnellement balancé l’un d’entre eux de plusieurs mètres de haut pour le tuer.

4- LA PANDÉMIE DE COVID-19 DE 2020-21

Lors de la pandémie de Covid-19, les administrations Biden et van der Leyen ont volontairement trompé leurs administrés. Il ont en pleine connaissance de leurs mensonges diffusé des chiffres faux et prétendu que :
 Les « vaccins anti-Covid » (ARN messager) protègent de la transmission du virus (ce que les fabricants n’ont jamais affirmé).
 Les « vaccins anti-Covid » (ARN messager) sont recommandés pour les femmes enceintes.
 Les « vaccins anti-Covid » (ARN messager) protègent les enfants (alors qu’ils ne contractent qu’exceptionnellement cette maladie).
 Les « vaccins anti-Covid » (ARN messager) n’ont pas d’effets secondaires notables quels que soient l’âge et la condition des patients (alors qu’ils provoquent de graves accidents cardiaques chez des hommes de moins de 40 ans).
 Il n’existe pas d’autre remède efficace contre la Covid-19 que les vaccins occidentaux (alors que bien d’autres États ont utilisé des médicaments au premier stade de la maladie ou mis au point leurs propres vaccins).

Le président Joe Biden a menti à ses concitoyens sur la Covid-19 en s’abritant derrière les autorités scientifiques de son département de la Santé.

Certains interprètent ces intoxications comme de l’incompétence, d’autres comme de la corruption par les laboratoires pharmaceutiques. Peu importe : dans un cas comme dans l’autre, l’Occident s’est enfoncé dans le mensonge parce que ses moyens de communication sont censurés.

L’ORGANISATION DE LA CENSURE D’ÉTAT

Les documents de Twitter (Twitter Files) révélés par son nouveau propriétaire, Elon Musk, et les e-mails de l’agence de Santé publique états-unienne (CDC) obtenus par l’association trumpiste America First Legal Foundation(([4] « Comment l’information sur la Covid-19 a été censurée mondialement sur les réseaux sociaux », Réseau Voltaire, 17 décembre 2022.)) attestent que l’administration Biden a secrètement contrôlé et occasionnellement censuré l’ensemble des messages échangés sur Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Whatsapp et Hello partout dans le monde. Pour ce faire, Washington a disposé de complicités étrangères. Le président Biden a lui-même mis en place une agence de censure, le « Conseil de gouvernance de la désinformation » (Disinformation Governance Board)(([5] « L’Occident renonce à la liberté d’expression », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 8 novembre 2022.)). Certes, il l’a officiellement dissoute face aux critiques, mais elle poursuit son action sous un autre nom.

Cette agence se consacre à censurer les informations sur les « nationalistes intégraux » ukrainiens(([6] « Qui sont les nationalistes intégraux ukrainiens ? », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 15 novembre 2022.)) et sur les crimes du régime de Zelensky(([7] « Volodymyr Zelensky et l’ethnopolitique », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 13 décembre 2022.)). Elle nous intoxique sur les actions de la Russie et de la Chine, de sorte que nous ne percevons pas le basculement du monde contre l’Occident.

Force est de constater que la progression du populisme est avant tout une réponse populaire à l’extension de la censure d’abord aux USA, puis dans tout l’Occident. La liberté d’expression, et donc la démocratie, est morte, tuée par ceux qui avaient la responsabilité de la protéger.

Les efforts de Donald Trump, s’ils sont couronnés de succès, rétabliront la liberté d’expression, mais pas la démocratie. Il est trop tard. Le monde a changé. Durant ces 20 dernières années, l’égalité minimum entre les citoyens a disparu : les écarts de revenus ont été multipliés par plus de 1000 et les classes moyennes ont partiellement été ruinées.

Dans ces conditions, un nouveau régime politique doit être inventé et il ne pourra se construire dans l’intérêt de tous que si chacun dispose de la liberté d’expression.