Santé, climat, économie, sociétal : la simulation à tous les étages

28/12/2021 (2021-12-28)

Par Lucien Samir Oulahbib

La volonté opiniâtre d’injecter les bambins a comme seul objectif de faire croire que le produit serait identique à un traitement immunisant comme celui contre la polio ou le tétanos, alors qu’il n’en a que l’apparence (on ne se les injecte pas en effet quatre fois par an). Conclusion : c’est l’injection en elle-même qui est l’acte à atteindre, son signifiant est son signifié, le « contenu » apparent étant en effet si inopérant, comme un shoot d’héroïne, un « flash », de trois mois désormais. Et une dépendance à « vie ».

Et puis il y a toute la chorégraphie qui accompagne ce « deal », une nouvelle danse des salons très « sachant » : ne pas manger ni boire debout, mais assis et bien sûr marqué (doublement : + test) et, lorsque les bestiaux « voyagent » (sont trimbalés, plutôt) ils n’auront plus le droit de manger ni boire, et muselière en permanence. Et ainsi de suite… Et dans cette pornographie hygiéniste que nos docteurs Folamour et Knock concoctent avec méticulosité, ces monstres au pouvoir, tel Monsieur Smith (alias ministère de la Santé en « France »), matricent aussi vers la « quatrième dose » de manière plus en plus décontractée.

» Nous nous grisons avec des opérations intellectuelles. Faux. On se grise avec la croyance. Quand on croit bien, on se satisfait soi-même. Nos malades se rattachent à la manie des efforts. Ils ont dans l’imagination que la croyance scientifique les guérira. Ils cherchent à transformer leur croyance élémentaire. Ils n’y parviennent pas parce que c’est difficile — que le domaine est mal choisi — et surtout qu’ils se sont trompés : la croyance scientifique n’est pas si satisfaisante. Elle exige l’abnégation de soi-même — alors qu’ils sont faibles et égoïstes. »

Pierre Janet, Les formes de la croyance, Paris, Les Belles Lettres, 2021, pp. 544-545 (manuscrit inédit).

Et pour pallier cette faiblesse, leur égoïsme aura besoin de boucs émissaires, de sacrifices, de tortures — comme museler les enfants des heures entières. C’est non seulement de la maltraitance, mais aussi de la pédocriminalité légalisée qui jouit de voir cette jeune viande marquée par des injections contenues dans des ustensiles oblongs, totems phalliques. Alors que les bambins, eux sont innocents, encore plus même que ces nouveau-nés supposés avoir été sacrifiés du temps d’Hérode.

Et toute cette démesure, inouïe, se démultiplie partout. Les « cas » sont comptabilisés comme des « malades », les intempéries deviennent des catastrophes, et l’on injecte du liquide monétaire à tout va pour maintenir à flot le « grand corps malade » pourtant en phase terminale. Acharnement thérapeutique.

Avec cette fuite en avant vers un peu de confort chimique — rappelant vaguement l’insouciance d’antan par des remake injectés eux aussi, l’on oublie d’observer que sous nos pieds il n’y a plus rien

Le vide de plus en plus absolu. D’où la question, prémonitoire, de Jean Baudrillard (inversant celle de Leibnitz) :

pourquoi n’y a-t-il rien plutôt que quelque chose ?

(Le Crime parfait, Paris, Galilée, 1995, p. 14.)

Remarquons cependant que dans ce vide, les monstres, eux, prospèrent. Et nous tiennent en laisse. Ou Salô et les 120 jours de Sodome. Pasolini décidément incontournable pour penser ce néonazisme qui s’installe doucement, dans l’indifférence (quasi) générale : « fin de la chrétienté » là aussi…

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