Macron ou le faux-nez néo-nazi de la nouvelle race des seigneurs

Macron ou le faux-nez néo-nazi de la nouvelle race des seigneurs

10/11/2021 (2021-11-10)

Par Lucien SA Oulahbib


Un nazisme même inversé reste un nazisme en ce sens où l’idée de supériorité de fait d’une couleur de peau, d’une origine, d’un genre, d’une religion, s’établit de manière violente (mais progressive… nouvelle définition du « progrès »…), tel l’étranger sur le Français qui s’est érigé en pratique depuis par exemple 2019 puisque l’étranger (victime magnifiée idolâtrée comme force salvatrice face à un monde occidental méprisable) peut avoir désormais dans les faits des droits sociaux supérieurs (comme l’accès à la CSS — ex-CMU — qu’un smicard ou, bien sûr, un salarié médian français ne peut guère espérer). De même, et ce toujours dans les faits (car dans le « Discours » le contraire est bien entendu professé façon village Potemkine), le genre « neutre » (ou « queer ») devient dominant. Il est symbolisé par l’effacement des notions de « père » et de « mère » (et peu à peu d’homme et de femme). Enfin, une religion remplace peu à peu les autres dans les faits (non dans les discours et les apparences), puisque par exemple l’islam est de plus en plus privilégié en ce sens où il peut construire autant d’établissements religieux qu’il le désire (Eurabia), alors que la réciprocité reste interdite dans les faits par les pays dominés par lui (plusieurs établissements protestants ont été d’ailleurs récemment fermés en « Algérie »).

Cette supériorité, revendiquée également par un Mélenchon avec son concept de « créolisation » (qu’un « Tonneau » taureau aux cornes acérées aimerait même imposer rapidement) ne signifie cependant pas que l’on accepte le métissage comme nouvelle réalité à prendre en compte, mais seulement comme étant la seule possible. Ceci, du moins dans la version exotérique (pour l’instant), parce qu’en réalité il s’agit d’une « transition » vers la domination totale : celle d’une nouvelle race des seigneurs au sens métaphysique, c’est-à-dire ayant certes comme indice privilégié de cooptation la couleur de peau (non blanche), mais pas seulement. Et, en ce sens, c’est un néo-nazisme, puisqu’il faut posséder, d’abord, et ce même surtout, du moins si l’on veut arriver au sommet de cette « race », il faut savoir donc psalmodier à souhait sa couleur intérieure ou idéologique queer, Antifa, scientiste, hygiéniste, affairiste, y compris dans ses diverses nuances nécessaires et suffisantes.

Cette supériorité racialiste inconditionnée (sacralisée) peut être nommée « transitude » afin de caractériser précisément la spéciation (voir La condition néomoderne sur ce point) de ce néonazisme : ou le fait (primat deleuzien de l’empirique) d’être à l’intersection de la métamorphose permanente (au sens caméléon du terme), celui du désir néo-thélémiste (le » Fays ce que vouldras » mais dévoyé de Rabelais comme « Seigneur » façon Salô décrit si bien par Pasolini) selon l’instant le moment la personne ou l’opportunisme et donc le cynisme du Paradoxe du Menteur élevé par Foucault au rang de mode de vie, de « souci de soi » (au sens sadien) animant cette « race » des seigneurs assise tout en haut de la Pyramide globale mondialisée ; tandis qu’à la base est de plus en plus greffée la masse indifférenciée (neutralisée au sens de Schmitt : émasculée) de post-citoyens futurs cyborgs c’est-à-dire de populations broyées soumises écervelées de plus en plus injectées Q-R codées et enfin branchées aux séries diverses laveuses de cervelles au sens de fabriquer (industriellement) les nouveaux comportements neutres (queer) en attendant que l’industrie des organes artificiels prenne pleinement son envol : assemblage bionumérique de néo-organes.

Ce qui implique économiquement par exemple qu’en haut de la Pyramide mondiale cette nouvelle race néonazie des Seigneurs (théorisée via une lecture de Nietzsche sur la notion de « race forte » par Blanchot maître de Derrida, Foucault, Deleuze, voir ici Éthique et épistémologie du nihilisme les meurtriers du Sens) imprime (indirectement) de la monnaie sans compter (le « quoiqu’il en coûte » des banques centrales) ce qui crée une inflation financière lui permettant d’acheter des actions et obligations à foison et par là de posséder non seulement un pouvoir d’achat inouï, mais aussi une puissance politique globale et mondiale à même d’entretenir de multiples « danseuses » comme toutes ces ONG (façon Soros, Gates, etc.) qui favorisent ainsi l’établissement sociologique et psychologique progressive d’une base de masse : celle de toute cette transitude néonazie qui chasse de plus en plus en meute tous les récalcitrants (tels en France ces 200 « journalistes » anti-Zemmour) les faisant fuir de certains quartiers devenus des concessions accordées à Eurabia les attaquant dans les médias, les universités, partout en agitant les faux-nez de noms valise (extrême droite, complotisme…).

Ainsi, et schématiquement dit, cette nouvelle race des seigneurs qu’incarne le néonazisme d’aujourd’hui est issue d’une recomposition et de la fusion sous nos yeux du néo-léninisme (via Althusser, BHL comme exemple type en France) du djihadisme altermondialiste (Mélenchon, Autain… comme exemples phare également en France) enfin du scientisme hygiéniste affairiste d’un Macron l’un des faux-nez de cette nouvelle race des seigneurs néo-nazis.

En apparence, il s’agit d’agir pour un « Bien » abstrait parsemé de boules de Noël, mais en pratique, dans les faits durs et têtus du réel au quotidien, il est de plus en plus question d’avancer dans le programme de la destruction industrielle des Nations en général des individus en particulier (il est regrettable que la soumission structurelle du judaïsme de cour comme le CRIF en France ne le voie pas ou refuse de le faire) afin de transformer tout un chacun en terminaux bio-numériques distribuant cette transitude néonazie : une race des Seigneurs globalisée dépense ainsi sans compter et coopte (par « l’amitié » des alcôves et salons affrétés) qui elle veut à partir du moment où le catéchisme de cette Secte Scientiste (hygiéniste affairiste) est frénétiquement adoptée.

Toute cette qualification peut être surprenante, mais à force de recherches et de réflexions je suis obligé d’en arriver à cette conclusion, inédite me concernant ; la goutte d’eau aura été sans doute la façon dont lesdits Antifa (en particulier ex-Allemands, Américains, Français, « ex » parce qu’ils rejettent cette « identité ») s’en prennent violemment à tout ce qui n’est pas eux, tout en imposant une conception globale allant jusqu’à transformer le vivant humain ; ce qui est là non seulement un geste totalitaire, mais néonazi au sens non seulement d’imposer, mais de fabriquer le Bios pour le substituer à l’ancien jugé impur, dangereux, inférieur, contaminant (tel aujourd’hui le blanc hétérosexuel non injecté).

Ainsi ce qui était, dans le principe industriel, le rêve d’un Mengele, mais aussi d’un Lyssenko, devient la continuation du Pacte germano-soviétique par d’autres moyens ; intégrant en plus aujourd’hui une force de frappe financière anglo-saxonne et aussi post-maoïste, devenues démesurées, avec comme allié inédit le scientisme hygiéniste de plus en plus exacerbé de certains israéliens qui, au pouvoir, se sont jetés tête baissée dans une expérimentation de masse de plus en plus instable et aux effets à long terme inconnus ; le tout comme si toute la pensée complexe d’un Moïse Maïmonide, d’un Léo Strauss, d’un Einstein, d’un Schrödinger (son « Qu’est-ce que la vie ? » par exemple) comptaient désormais pour rien ou le technocratisme tacticien poussé jusqu’à l’absurde ; ce qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler le départ tactique précipité de la bande de Gaza par Sharon et le fait aussi d’avoir voulu jouer également tactiquement le Hamas contre l’OLP avec les résultats que l’on sait (et dont les répercussions se font sentir également dans les banlieues françaises) tout en laissant les djihadistes pavaner en haut du Mont du temple alors qu’ils n’en ont pas du tout le droit historique (idem en « Algérie » d’ailleurs).

En tout cas, l’actuel président de la République française, ainsi que toute la classe politico-médiatico-intellectuelle française et occidentale, sont non seulement de moins en moins à la hauteur des enjeux (hormis quelques exceptions), mais s’avèrent être devenus les faux-nez de cette nouvelle Race des Seigneurs forgeant aujourd’hui la transitude cybernétique sectaire scientiste hygiéniste affairiste ou ce néonazisme renouant avec la version originelle réinitialisée : fabriquer industriellement du surhumain purifié.

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