La Secte néonazie HSA cherche des noises à la Russie anti-LGBT+

30/01/2022 (2022-01-30)

Par Lucien SA Oulahbib


La Secte H.S.A — hygiéniste-scientiste-affairiste — (comprenant également les maoïstes) voit bien que son nouveau variant (« accidentel ») ne marche guère pour détruire le système immunitaire naturel mondial, malgré les tentatives désespérées de quelques nains politiques (Macron, Trudeau, Draghi, etc., les nains fictifs étant eux supprimés par Walt Disney dans Blanche Black) pour imposer leur Ausweis à des populations traitées de plus en plus comme du bétail que l’on pousse à l’abattoir injectable. Aussi s’agit-il pour elle de temporiser en reprenant la lutte contre les identités nationales et culturelles (qui cherchent à se préserver tout en intégrant les évolutions) qui avait été amorcée aux jeux d’hiver de Sotchi, cela en détournant l’attention vers la frontière entre l’Ukraine et la Russie alors que Poutine, bien que refusant l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN (mais non à l’UE), n’a aucun intérêt aujourd’hui à violer les accords de Minsk. La question de la Crimée doit être mise à part, car celle-ci n’a jamais appartenu à l’Ukraine, et le port de Sébastopol revêt une importance stratégique pour la Russie.

À la frontière, les soldats russes tentent de prévenir une provocation aventureuse de la Secte (façon crise des fusées à Cuba) tout en œuvrant pour que le « Donbass » reste une zone tampon qui assure une profondeur stratégique en cas de conflit, ce qui est toujours discutable en effet, mais point par l’OTAN, plutôt par une ONU rénovée (infra).

La dimension « réaliste » des conflits n’exclut pas le fait que ce sont aussi des « perceptions » qui s’affrontent. Ainsi lorsque Hitler envahit la Tchécoslovaquie puis la Pologne c’était dans l’idée ethno-différentialiste de renforcer le Reich à sa base avant de se lancer dans l’aventure (désastreuse) contre les empires anglo-saxons et communistes qui eux-mêmes avaient aussi leur « conception du monde » — le premier croyait que le commerce suffit pour apaiser les passions humaines (à l’ombre de la flotte anglaise puis des VIe et VIIe flottes américaines ensuite), alors que le second pensait, comme les nazis, qu’il est possible de remodeler l’humain. Les deux fusionnent d’ailleurs peu à peu sous nos yeux avec les affairistes hygiénistes anglo-saxons dont les factions australiennes et canadiennes apparaissent être à la pointe de ce qui fait de « mieux » dans la Secte HSA de plus en plus néonazie.

En effet, aujourd’hui cette Secte globaliste peuplée de créatures hybrides corrompues et pour une part cocaïnées au sens de vivre de plus en plus dans une « réalité parallèle » (pour parler comme Didier Raoult) manipule diverses prothèses médiatiques qui se prétendent « philosophes », « journalistes » (la bande de hyènes anti Roi Lion genre Fourest/Enthoven), voire « médecins » (Marty/Alexandre) ou « politiques » (telle la dérive milicienne d’un Ménard/Mélenchon par exemple), et qui profitent de toute occasion pour avancer leurs pions, même si ceux-ci sont mis en échec quant à leurs prévisions apocalyptiques (climat compris). Ils décident alors de jouer le tout pour le tout en poussant au front la chair à canon des 5-11 ans pour les injonctions (Fourest) tout en faisant monter la tension en interne contre les dissidents (les « délirants » pour le reptilien V). Ils ajoutent maintenant en externe la tension avec la Russie qui apparaît comme une « anomalie » à l’instauration de leur « ordre mondial ». Celui-ci s’avère être dans les tuyaux depuis des décennies (en ce sens, il n’a rien de « nouveau »…). Quand les produits classiques de consommation comme l’électroménager, l’automobile et le tourisme sont arrivés à saturation du point de vue de l’utilité marginale brute, il a fallu trouver de nouveaux marchés (« immatériels ») comme tout ce qui est mental ou sanitaire, d’où l’offensive désormais généralisée des trois B (Big Pharma, Big Data, Big State) en fusion depuis les années 60 comme « technostructure » globale (ou « la Simulation du 3e Ordre » chez Baudrillard).

L’action salutaire des nations souveraines désireuses de préserver leur identité (qui s’enrichit constamment du nouveau, mais ce toujours jusqu’à un certain point, à discuter en permanence) consisterait à couper d’un seul coup la tête de cette Méduse (la Secte) tout en évitant d’être pétrifié. Comment ?…

Déjà en prenant le taureau par les cornes, comme désigner l’ennemi. Et mettre à jour les buts de guerre, sans failles. Puis en œuvrant à la fois en interne pour créer de nouveaux « aménagements », et en externe pour créer également une nouvelle structure, une Organisation des Nations Souveraines (O.N.S), car réformer l’Assemblée générale, la Banque Mondiale, l’UNESCO, etc. semble être une perte de temps alors qu’il s’agit de rompre avec les États et les firmes corrompues qui sont à la base des crises mondiales actuelles.

Enfin, il s’avère que vouloir s’en tenir à la seule vision réaliste consistant à être sur la défensive ne suffit pas. Il faut passer aussi à l’offensive, au sens de proposer (élégamment) de nouvelles structures, à la fois nationales et internationales. Ceci nécessite une alchimie subtile qui couple volontarisme et certes réalisme, le tout dans une dimension universaliste dans le bon sens du terme (au sens de ne pas la laisser aux faux progressistes). Il ne s’agit pas d’imposer (comme le font les hygiénistes et les catastrophistes du climat), mais de proposer des solutions morphologiques qui permettraient à chaque nation de se les approprier comme techniques objectives de gouvernement des sociétés plurielles, en cherchant à articuler l’Ancien et le Nouveau au lieu de seulement les apposer (ce qui revient à les opposer).

La prochaine présidentielle française porte ce débat… qui ira à son terme ou sera avorté. Dans ce dernier cas, ce serait le prélude à la tragédie ultime d’une Modernité à la croisée des chemins : vers la « Reconquête » ou bien vers l’implosion semblable à celle de Rome, puis de Byzance. Mais quelle « reconquête » cependant, s’il s’agit seulement de reprendre des territoires tout en reproduisant les mêmes causes qui les ont faits disparaître ? Telle est la question… D’autant qu’il n’est pas sûr que les ralliés de la dernière heure soient ceux qui peuvent réellement mener l’assaut victorieux et ensuite construire des bases solides

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