Journal de bord d’une « crise » mondiale

Journal de bord d’une « crise » mondiale

[Source : Urantia Gaïa]

Ici les épisodes 7 et 8 [d’informations] que transmet régulièrement par mail une journaliste italienne travaillant notamment pour le journal Nexus.






Par Marielsa Salsilli.

Bonjour à chacun(e)

Nous en étions donc arrivés à la question : De quoi veut-on détourner notre attention ? Et que veut-on nous imposer ?

Plutôt que d’y répondre, j’ai envie de vous partager « comment » je m’efforce d’y répondre.
Quand je réalise une enquête pour Nexus, c’est toujours le point délicat. Trouver des informations qui montrent des incohérences, des mensonges, des impossibilités, des malversations, de la corruption, des profits indirects, des abus est finalement relativement aisé. Par exemple il est désormais public que le gouvernement Obama a financé un laboratoire en biologie à Wuhan pour 3.7 million$.
La difficulté commence, quand on cherche à savoir Pourquoi ? Dans quel but ? Voici les méthodes/repères qui m’aident à réfléchir par moi-même.

1. Suivre la piste de l’argent

Par qui est payé tel expert qui s’exprime ? Qui a financé les modèles probabilistes de gestion de la crise ? Quelle société a financé telle étude « scientifique » ? A qui appartiennent les labo qui vendent le test ? Quels sont les actionnaires des labos qui font les tests? Qui détient le capital des médias qui vous informent ?…
La piste de l’argent permet généralement de sortir très rapidement de la confusion et de l’opposition apparente entre les différentes thèses.

2. Repérer LA « recette » de toutes ces « crises »

Toujours le même plat, avec des variantes…

1- un danger IMMINENT nous menace TOUS : trou dans la couche d’ozone ou réchauffement climatique pour les crises environnementales; H1N1 ou COvid pour les crises sanitaires; terrorisme ou complotisme pour les crises politiques…
2- l’information se présente comme un lavage de cerveau : mêmes messages, répétés en permanence, à l’identique sur tous les médias
3- Les décisions sont annoncées après un événement traumatisant, auquel vous pouvez vous « associer » émotionnellement : attentat, 9/11, fonte des glaces, milliers de malades sous assistance respiratoire… (cf. la stratégie du choc)
4- Tout semble s’opposer à la résolution de la crise : échec des sommets pour le climat, rupture de masques, de gels, de tests…
5- Les libertés individuelles et collectives sont entravées, au nom de la « cause »; toute pensée ou action divergente de la ligne officielle devient un danger pour la « sécurité publique »
6- Quand la crise est à son paroxysme, LA solution miracle émerge : la main mise sur une zone pétrolière, une bonne guerre, une monnaie carbone mondiale, un polyvaccin obligatoire … La population remercie ses sauveurs, qui ne sont autre que ses bourreaux, tant qu’elle se croit encore victime… Cette SOLUTION est en général le véritable enjeu de la crise.

3. A qui profite le crime ici ?

Dans ces crises, mises en scène artificiellement (même si elles ont des conséquences bien réelles), de dimension ou de répercussion mondiale (donc gérées avec des moyens énormes) les bénéfices sont multiples et imbriqués.
On distingue les enjeux originels des bénéfices secondaires.
Dans le cas présent, en plus de nombreux enjeux secondaires, on repère 3 enjeux primaires: dépopulation, contrôle numérique et psychique des masses et concentration des richesses. Ces 3 enjeux profitent à ceux qui possèdent la finance internationale et les multinationales, ceux qui nomment ces dirigeants… que nous croyons élire.

4. Parmi les véritables enjeux qui se dessinent

1- le déploiement généralisé de la 5G, une technologie des plus toxiques, non acceptée par les populations qui n’y trouveront aucun bénéfice supplémentaire en terme de service (télécommunications) mais beaucoup d’inconvénients en terme de contrôle et de surveillance (cf. article Nexus 124 ou suivre l’expert indépendant David Bruno). Pendant qu’on se confine, les techniciens déploient les antennes 5G. s’il y a vraiment plus de personnes malades en ce moment, c’est bien de ce côté qu’il faut regarder en 1er (cf. articles cogiito ici et ). En Angleterre des citoyens commencent à démonter ces antennes.

2. l’évolution vers une vaccination généralisée et obligatoire.
NB : on remarque au passage l’intérêt d’augmenter l’exposition aux ondes électromagnétiques artificielles (5G) en même temps qu’affaiblir le système immunitaire (vaccination), pour s’attaquer de façon significative à la santé publique.

3. Un puçage généralisé et obligatoire pour vérifier si vous êtes bien vacciné, permettant un CONTRÔLE GÉNÉRALISÉ de vos position, fréquentations et activités.
NB : on remarque l’intérêt de priver temporairement les populations de leur liberté de circuler, pour que des mesures -inacceptables en temps ordinaire- apparaissent comme un moindre mal après la crise

4. La faillite ou le rachat des entreprises indépendantes (petites ou grosses), la mise au pas des travailleurs indépendants et des salariés, le rachat de terres, outils de production et compétences. Après chaque crack (économique, boursier, financier et maintenant sanitaire) des entreprises ferment, des biens familiaux sont vendus… au profit de multinationales et des banques.

5. La séparation des enfants, « criminels bactériologiques » en puissance, des autres générations et donc de leur famille ? Quel meilleur moyen de contrôler et acculturer une génération prometteuse par sa capacité d’insoumission.

Si tel est le monde que l’on nous réserve, que pouvons nous faire ?

Comment faire face à ce plan criminel contre l’humanité ? Comment éviter ce que l’on voudrait nous vendre ou nous imposer par la force, à l’issue de cette « crise » ? Avant de tenter d’y répondre, prenons le temps de mettre de la lumière en nous!

Prenons le temps d’en rire. Pour nous détendre, pour prendre du recul, pour mieux réfléchir ensuite. Parmi les moment d’anthologie, j’ai beaucoup aimé les vidéos de « Poil au Neurone » notamment celle du berger, ou Covid-19 et après ? (merci Philippe et Paul Hervé). Et tant d’autres…

Prenons ensuite le temps de voir comment nous avons réagi, comment nous réagissons à ce qui nous est imposé :
peur (santé de nos proches), colère (perte de liberté), peur (face aux enjeux cachés), colère (on nous prend pour des cons), sur responsabilité (je dois sauver le monde de ce chaos), impuissance (quoi faire ?), culpabilité (je sais et je ne fais rien), courage du désespoir (je peux me sacrifier, il n’y a plus rien à perdre). Rude épreuve! (Merci à Jean-Marc et d’autres pour ce partage de vécu).  Toutes ces émotions sont à la fois des points d’entrée, des failles, par lesquelles nous sommes manipulables; en même temps que des forces qui nous poussent à réagir et nous donnent le courage de rejeter nos chaînes, de dire NON, de cesser de consentir. Être conscient des émotions qui nous traversent, les accepter et les laisser aller, c’est gagner en force au lieu d’en être le jeu.

Prenons le temps de voir les conséquences psychosociales néfastes dans notre environnement immédiat : repli sur soi, acceptation si aisée de la  perte de nos libertés fondamentales, paranoïa « sanitaire » (entre amis, voisins et jusque dans les familles, dans le lit conjugal et vis-à-vis des « enfants potentiellement porteurs » que l’on ne prend plus dans les bras), division, méfiance, fragilisation financière, rechute de tous les racismes, hallucination collective nous amenant à accepter l’inacceptable…. Voyons-le chez les autres… mais voyons aussi cette tentation en nous. Regarder en face nos parts d’ombre c’est gagner en force. Comment sinon prétendre faire face aux forces de l’ombre qui essaient de faire main basse sur l’humanité ?

Prenons aussi le temps de voir les conséquences psychosociales positives : un nombre important et toujours croissant de personnes profitent de ce confinement forcé pour méditer, lire, consulter des vidéos, réfléchir, recouper des informations, ressentir en soi des vérités qui émergent, des évidences, se recentrer, se reconnecter à la nature, aux rythmes naturels….

Combien d’entre nous se sont redressés au cours des semaines ? Prenant en main notre équilibre émotionnel, psychique, corporel, plus que jamais. Nous avons partagé nos recherches et nos découvertes avec d’autres humains, conscients ou susceptibles de le devenir. Nous avons découvert que nous sommes plus nombreux que nous l’imaginions à ne pas être « des moutons ». Que nous sommes tous capables d’apprendre à réfléchir par nous-mêmes, de façon autonome. Nous tendons la main à nos proches, qui sont encore endoctrinés par les médias, pour créer des passerelles, sans faire de forcing. Tout cela donne du sens à notre existence. Et nous permet de (re)prendre confiance en nous, en l’humanité, en la Vie, en l’avenir !

Prenons le temps de contacter l’immense pouvoir personnel qui réside en chacun de nous. Dans notre cœur. (Re)prenons en main notre autorité intérieure. (Re)prenons conscience que personne n’a le pouvoir de nous nuire, sans notre consentement intérieur.

Prenons le temps de ressentir que nous pouvons (re)prendre en main notre pouvoir, individuel ET collectif. Ce que les américains appellent self empowerment et empowerment ((re)lire les méthodes et la pensée de l’activiste Saul Alinsky). Nous n’avons pas d’équivalent de cette notion en français, à part peut-être « autonomisation ». Attention: La notion d’empowerment est déformée sur les sites français (dommage pour ceux qui ne peuvent lire en anglais) = redonner un peu de pouvoir aux communautés pauvres; alors que le pouvoir ne se donne pas il se prend !

Prenons le temps de voir que nous avons peur, car nous prenons comme certain ce qu’un petit nombre a imaginé pour le plus grand nombre. Nous n’avons pas à adhérer à ces scénarios . Nous n’avons pas à y consentir . Nous n’avons pas à nous y soumettre, comme à une échéance qui serait inéluctable. Ils ne sont que des intentions. Ils ont la puissance qu’ont les intentions. Mais  nous pouvons, nous aussi, poser nos intentions. Les intentions d’un être humain sont aussi puissantes que celles d’un autre, sur les plans énergétiques et spirituels. Même si la répartition du pouvoir matériel semble dissymétrique en terme de moyens.

Prenons le temps de nous  imprégner de la certitude que tous les futurs sont possibles. Ce que certains ont l’intention d’imposer à l’humanité n’est en aucun cas un futur inéluctable écrit à l’avance. Ce n’est qu’un scénario, voulu par les 1% pour les 99%. Ce n’est qu’un futur potentiel, parmi des milliards d’autres futurs potentiels. Leurs intentions ne peuvent devenir réalité, que si nous y croyons, que si nous leur accordons du pouvoir. Déposons toutes nos croyances.

Prenons le temps de nous imprégner de la certitude que nous contribuons à potentialiser certains futurs, c’est à dire à rendre certains futurs plus probables que d’autres, par la seule puissance de notre intention bien placée. Voir les travaux du chercheur Philippe Guillemant. Imaginons cette intention multipliée par un nombre d’humains conscients. Imaginons cette intention multiple potentialisée par le fait que nous sommes en lien, connectés. Imaginons cette intention collective enfler en puissance parce qu’elle part, non du mental mais du cœur, du centre de notre sacré cœur ! Nous créons alors un présent exponentiel, au-delà de l’addition de toutes les bonnes volontés. Un présent qui créé de nouveaux futurs. Rien n’est écrit d’avance! Nous écrivons notre histoire ensembles, à chaque instant. Maintenant.

Prenons le temps d’observer l’évolution de l’humanité déjà à l’œuvre (sujet de mon livre). Acceptons humblement que l’Intelligence supérieure de la Vie qui se déploie est infiniment plus puissante que les intentions maléfiques de quelques uns, quelque soit l’argent, les moyens et les relais dont ils disposent. Déposons nos croyances.

Prenons le temps de remercier « ces êtres de l’ombre » , pour contribuer involontairement à ce que nous (re)prenions conscience de QUI nous sommes : des êtres de nature divine, souverains et inaliénables. Merci à eux de nous donner l’élan de nous respecter (enfin) et de nous unir. De plus en plus de simples citoyens expriment cela. Remercier, c’est à la fois un mouvement de gratitude et le mouvement de congédier, de dire STOP, de passer au autre chose.

Si nous sommes un certain nombre à parcourir ce mouvement intérieur, la situation ne peut que changer.
Elle est déjà en train de changer.

Mariesa Salsilli.

Source : http://www.urantia-gaia.info (en cas de copie, merci de respecter l’intégralité du texte et de citer la source)

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Dominique65
2020-04-29 05:04

Bonjour.
Lorsque j’ai lu que la vaccination affaiblit le système immunitaire, j’ai arrêté la lecture.