« Drame en Ukraine, le trafic d’humain est momentanément interrompu par la guerre. »

02/03/2022 (2022-03-02)

Par Alain Tortosa

[NDLR : à prendre au second degré.]

Les populations civiles qui se faisaient massacrer depuis 8 ans par des milices d’extrême droite financées par l’occident ne gênaient en rien le trafic d’humains.

C’était sans compter sur l’acte odieux de Poutine qui a osé intervenir pour réclamer la neutralité du pays, la garantie qu’elle ne rentrerait pas dans L’OTAN et venir en aide aux populations russophones de l’est.

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles pour des Occidentaux et des Français venant acheter leur bébé conçu par GPA (gestation pour autrui).

La GPA consistant à utiliser une mère porteuse pour mettre au monde un bébé.

Ce bébé pouvant être génétiquement issu des deux, d’un des deux ou d’aucun des futurs parents.

Notons que la GPA est strictement interdite en France (pour l’instant) et que sauf erreur de ma part elle est punie de 7500 euros d’amende et 6 mois de prison.

C’est pourquoi des Français aisés (en couple ou pas, mixtes ou pas) se tournent vers des pays étrangers pour avoir un bébé conçu par GPA (ou pour l’adoption de nouveau-nés abandonnés ou volés[1]).

Qui peut croire que de jeunes femmes ukrainiennes pourraient porter un bébé de la conception à la naissance uniquement par grandeur d’âme ou militantisme ?!

Le choix de l’Ukraine n’est pas anodin, de nombreux intervenants dans les médias ayant précisé que les Ukrainiens pourraient être de « bons » immigrés bien blancs, européens et « civilisés », pas comme tous les déchets venus des autres continents (si, si).

Soit la misère, soit la contrainte de réseaux criminels pousse ces femmes à devenir des utérus artificiels.

Cela ne gêne en rien BFM TV qui a diffusé un reportage[2]:

« Manuela et Laura demandent à être “rapatriées le plus vite possible” après la naissance de leurs bébés par GPA ».

Ces femmes dont je ne nie pas la souffrance de ne pouvoir avoir d’enfant, impossibilité qui n’est désormais plus du ressort de la nature (injuste par nature) mais du « droit ».

Ces mères qui ont commis un acte illégal réclament que la France les rapatrie avec « leurs » enfants.

Je ne pourrais pas les contredire lorsqu’elles parlent de « nos » enfants étant donné qu’ils ont été achetés et payés, ce qui en fait leur propriété marchande.

Il est intéressant de noter que l’Ukraine et la France sont complices de cet acte illégal étant donné qu’une fois rentrés en France, ces enfants achetés deviennent légalement leurs enfants.

Le bon côté avec les mères porteuses c’est que c’est une marchandise jetable !

Les enfants de la misère et de la souffrance doivent revenir en bonne santé (sous garantie ?).

En revanche, on en a strictement rien à foutre du devenir des mères porteuses sous les bombardements.

Je trouve dommage de les abandonner, car il serait peut-être plus prudent de les garder au cas où on aurait besoin de pièces détachées pour plus tard, par exemple un rein que l’on pourrait prélever sur une mère moyennant finance… ou de force comme en Chine, pays que nous admirons et imitons de plus en plus.

Vivement le retour de la paix afin que le commerce puisse reprendre avec la complicité des gentils.

Alain Tortosa.

2 mars 2022
https://7milliards.fr/tortosa20220302-trafic-humains-ukraines.pdf

  1. [1] https://www.letemps.ch/suisse/ruthgaby-vermot-nouveaunes-disparaissent-fins-dadoption-illegale-faut-agir[]
  2. [2] https://www.bfmtv.com/societe/parties-en-ukraine-avec-leurs-conjoints-manuela-et-laura-demandent-a-etre-rapatriees-le-plus-vite-possible-apres-la-naissance-de-leurs-bebes-par-gpa_VN-202202260304.html[]
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