Unabomber 2030 : Le Great Reset des pommes de terre et des vaches !!!!

[Publication initiale : lafemmedanslehautchateau]

Par Theara TRUTH NEWS

Le dernier COMBAT de l’Humanité contre les Élites technocratiques et transhumanistes / SOUTENONS NOS AGRICULTEURS, ÉLEVEURS, PÊCHEURS !

Introduction

https://www.kla.tv/28044

Déjà deux grands pays agricoles qui, face à l’UE et aux gouvernements traîtres de leur pays, ont décidé de monter un parti politique INDÉPENDANT des Agriculteurs Eleveurs.

IRLANDE :

https://www.farmersalliance.ie/

PAYS-BAS

https://www.theguardian.com/environment/2022/nov/18/dutch-pro-farming-party-fires-up-the-anti-establishment-vote

https://www.lifesitenews.com/opinion/the-dutch-farmers-have-created-their-own-political-party-and-its-doing-well-in-the-polls/

ÉCOSSE : ras-le-bol des Agriculteurs éleveurs !

https://expose-news.com/2024/01/25/scottish-farmers-protest-weve-had-enough/

Les IRLANDAIS et NÉERLANDAIS ONT BIEN COMPRIS que le but n’est pas seulement pour leurs gouvernements via l’UE de promouvoir l’importation de produits dévalorisant les leurs, ou de les asphyxier de RÉGLEMENTATIONS et de TAXES et NORMES ou d’augmenter le prix du Gaz oil.

LES INDIENS SE REBIFFENT AUSSI ( Février 2024 ) :

https://videos.lesechos.fr/lesechos/videos/xqux0xq

En fait cela VA BIEN AU-DELÀ : sous prétexte d’« agenda VERT » et « préserver des espèces », sous prétexte d’arrêter le azote « des bouses de vaches », d’amoindrir « le méthane et le CO2 émis par le bétail », les Élites du WEF/ONU/OMS/UE/AGENDA 21 VEULENT SUPPRIMER L’AGRICULTURE et l’ÉLEVAGE TRADITIONNELS.

DOCUMENTAIRE :

https://www.theepochtimes.com/epochtv/nofarmersnofood-5390883

Le prétexte du CO2

Toutes ces absurdités de pollution CO2 ou méthane par ces pauvres bêtes ou par l’agriculture sont évidemment des faits manipulés et sans rapport aucun avec un « global warming » ou « des gaz à effets de serre » dont NI L’HOMME, NI LES ÉLEVAGES, NI LES CULTURES ne sont RESPONSABLES. Ni au Néolithique ni au 21e siècle.

Étant donné que le « méchant CO2 » de AL GORE EST UNE MONUMENTALE ARNAQUE (DOCUMENTÉE) inventée au CLUB DE ROME dès 1972 pour RÉDUIRE LA CROISSANCE, DÉPOPULER, BRIMER, CONTRÔLER l’AGRICULTURE, SAISIR LES TERRES ET PARQUER au final le bétail HUMAIN :
https://lesmoutonsenrages.fr/2023/12/07/la-guerre-des-globalistes-sur-les-elements-de-la-vie-club-de-rome-1972-agenda-2030/ LIMIT TO GROWTH — CLUB DE ROME — 1972

Des variations de températures et du CO2 existent depuis des millénaires et sont dus à des influences de la planète Terre et du système solaire sur le climat de la Terre, pendant des milliers d’années et cela est documenté et prouvé.

https://www.laterredufutur.com/accueil/il-faisait-plus-chaud-au-moyen-age-quaujourdhui

Les causes de variation du climat « dues à l’activité humaine », même celle de L ’ère industrielle, sont négligeables, en tant que valeurs de CO2 en plus ou en moins.

De plus, le CO2 est BON POUR LES PLANTES ET LA PLANÈTE.

Seuls BILL GATES et ses adeptes disent le contraire. Sans preuve. Comme le GIEC.

Bill Gates qui rachète des milliers d’hectares de terres agricoles, de prairies, tandis que les exploitants conduits à la ruine ou au suicide s’en vont.

Pendant ce temps, la réalité agricole

Pendant ce temps les traités de Libre Échange avec l’autre bout du monde sont établis, prouvant l’hypocrisie de l UE et de son « Agenda Vert ».

Pendant ce temps des milliers de poulets ukrainiens ou de pays lointains gavés d’hormones et d’antibiotiques sont déversés sur le marché français, sans étiquette sur les conditions d’élevage, sans informations au Consommateur, ruinant la filière volaille française.

Pendant ce temps l’Agro-industrie ou la Grande Distribution achète un kilo de patates 40 cm et le revend 3, 90 euros ou plus en supermarché..

Idem pour le LAIT les ŒUFS la VIANDE les FRUITS, etc.

Pollution électromagnétique et électrique

Pendant ce temps et pendant cet enfumage « Green Agenda » des centaines d’éleveurs perdent leurs veaux, vaches, poulets, œufs à cause des ANTENNES RELAIS 4G/5G, des ÉOLIENNES et lignes haute tension, tout le VIVANT étant hypersensible à la pollution électromagnétique.

Tous les pollinisateurs et Oiseaux disparaissent à cause de cette pollution EMF intense de micro-ondes sur tout l’environnement, cela est prouvé par plus de 10 000 études scientifiques :

https://www.5gspaceappeal.org/

La seule pollution réelle du 21e siècle est : CHIMIQUE, NANOTECHNOLOGIQUE, ONDES EMF et PLASTIQUE, elle ne vient pas de « gaz à effet de serre »

IRLANDAIS ET NÉERLANDAIS sont en avance sur les « agriculteurs français »

Car ils ont BIEN COMPRIS que le VRAI BUT c’est de les CHASSER de leurs terres et REPRENDRE LES TERRES pour l’AGENDA 21 / 2030 du WEF ONU (dans l’AGENDA 21, c’est BUT des ÉLITES)

Que l’alimentation échappe à l’humanité, aux paysans, aux fermiers, et soit sous total contrôle de LOBBIES, DE SCIENTISTES comme BILL GATES et dirigeants auto proclamés de la planète comme SCHWAB et son WEF, comme l’OMS et L’ONU… Pour passer de l’alimentation traditionnelle à des aliments modifiés par la Biotechnologie, la génétique, l’industrie alimentaire doit être transformée et les aliments naturels doivent être de plus en plus remplacés par des aliments artificiels.

L’invasion numérique

L’agriculture doit selon eux être renouvelée en « SMART FARMING » par le Numérique, la robotisation avec des Algorythmes à la Production au moyen de l’Intelligence artificielle, des drones, du traçage numérique via 5G, des « bio-sensors » dans les animaux, des colliers 5G au cou des vaches, etc..

Évidemment les petits producteurs et éleveurs locaux ou traditionnels doivent être éliminés d’office et ce sont les grands ou les très grands qui vont avoir droit à ce « Smart Farming », à ce « Great Reset des pommes de terre et des vaches » (mon image).

Altération biologique par les vaccins et les OGM

En ce qui concerne les vaccins pour les élevages :

ONU ET OMS ont mis en place un programme récent et DANGEREUX pour les GÉNOMES NATURELS, nommé « ONE HEALTH » qui lie la santé humaine directement à la santé animale, avec un programme mondial de « vaxins » biotechnologiques ou à « ARNm » pour tout le monde (tous les animaux, poulets, humains, poissons, poussins, tomates, salades, etc.)

https://www.woah.org/fr/ce-que-nous-faisons/initiatives-mondiales/une-seule-sante/

« Bayer et BioNTech travaillent depuis plus de six ans sur des vaccins à ARNm pour le bétail. Le scientifique et co-inventeur de la technologie ARNm artificielle, Robert W. Malone, a souligné à ce propos qu’il y a encore moins de transparence en médecine vétérinaire qu’en médecine humaine en ce qui concerne les procédures de test et d’autorisation. En d’autres termes, le risque pour l’utilisateur final est peut-être encore plus grand que dans le cas des injections COVID. Le gouvernement canadien propose même sur son site web un aperçu détaillé des produits à base d’ARN et d’ADN utilisés dans le pays. Au moins une poignée d’entre eux sont déjà utilisés à grande échelle. Les vaccins basés sur le génie génétique sont donc déjà utilisés, malgré toutes les affirmations contraires. Ils sont simplement commercialisés sous d’autres labels. » 

(Source)

Suppression du naturel pour imposer l’artificiel

L’OMS prévient et prétend que l’alimentation, les fermes, les cultures sont néfastes pour l’humanité et la planète !!

Et je vais vous dire ce qui est prévu pour vous et vos enfants, si nous laissons faire et si les agriculteurs et fermiers et pêcheurs disparaissent ou sont empêchés de produire de bonnes choses ou obligés pour les restants d’OBÉIR a des NORMES technocratiques sans fin qui leur feront rendre la Clef des Champs.

D’abord il y a aura une FAMINE MONDIALE OU en tout cas de très sévères RESTRICTIONS ET PÉNURIES pour que ces élites diaboliques puissent faire « le Great Reset des Pommes de terre et des vaches » (c’est une image) et que votre droit à s’alimenter soit sous contrôle d’un ID numérique polyvalent (Identité, Energie, transports, santé et vaccins, « compte bancaire » de monnaie numérique, Alimentation)

Bien sûr la « SOLUTION » « SOLEIL VERT » ARRIVERA DU WEF de l’UE, de TOUS LES GOUVERNEMENTS AUX ORDRES et de l’OMS :

  • Manger des insectes !
https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2021/01/16/lunion-europeenne-veut-vous-faire-manger-des-vers-et-des-insectes-pour-sauver-la-planete/

  • De la viande de chanvre ou de compost
  • De la viande artificielle de BILL GATES poussée en labo ou imprimée en 3D
    Le marché en pleine expansion de la viande artificielle est également dominé par un très petit nombre de géants de l’agroalimentaire qui, eux aussi, sont détenus par BlackRock et Vanguard.
  • Des légumes OGM, aseptisés et VACCINÉS
    Oui vous avez bien lu, VACCINÉS et ainsi soi-disant résistant au « Climate change ».
  • Des FRUITS « VACCINÉS »
  • Du LAIT OGM
    Bien sûr de vaches « VACCINÉES » à ARNm
  • Du lait VÉGÉTAL aussi toxique que l’autre avec des plantes OGM à la base (soja OGM, Riz transgénique, etc.)

Rarement, très rarement, vous aurez droit à du poisson d’élevage ou du vrai poulet ou du bœuf VACCINÉS à VACCINS ARNm pour « votre sécurité », les achats étant décotés de vos points sur votre PASS CARBONE.

GRAPHÈNE, PEG et QUANTUM DOTS sont déjà présents dans toute l’alimentation industrielle : rien que cela produit une altération, une corruption évidente de la biologie (voire des ADN), celle des animaux, de L’HOMME et même des plantes, des poissons, des crevettes, des pommes, des salades, des légumes, etc.

Un quota de protéines animales à ne pas dépasser, sera attribué à chacun, associé à ton pass CARBONE.

Objectif : dépopulation et contrôle

Ainsi le « monde d’après » PSYCHOPATHIQUE du « WEF & CO » compte bien contrôler une population dépendante, sans accès a la nourriture à l’ancienne, une population pucée, vaccinée, hybridée, parquée dans des Smart Cities ou « villes 15 min » sous 5G/ 6G, avec un pass carbone, un ID Numérique et un réseau nano intracorporel graphène/quantum dots/ Luciferase et donc neuromodulable par les ondes, pour le lier au CLOUD et à l’IA à jamais où votre ID Numérique vous permettra ou pas d’acheter votre ration alimentaire.

https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/05/19/liran-lance-le-rationnement-alimentaire-couple-a-un-systeme-didentification-biometrique/

Un Transhumain robotisé et obéissant, ne « possédant rien, mais étant heureux », sous le SOMA multiforme du BRAVE NEW WORLD 2.0

« Qui contrôle l’ALIMENTATION
et les terres contrôle le MONDE »

« Qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle les gens ; qui contrôle l’énergie peut contrôler des continents entiers ; qui contrôle l’argent peut contrôler le monde. » Cette célèbre citation d’Henry Kissinger sonne de plus en plus juste au fil des semaines.

MANIFESTO « UNABOMBER 2030 »

Chers Paysans, fermiers, éleveurs nous vous soutenons, mais allez vous enfin dire le FOND du PROBLÈME ? Qui est que le WEF veut VOS terres, qu’ils veulent contrôler tous les peuples en contrôlant l’alimentation et la propriété privée (et les annihiler pour leur « monde d’après »), parquer l’Humain dans des villes 15 min sous 5G, dans un monde tout numérique, une vie quasi virtuelle et sans âme, sans plus de contact entre l’Homme et la Nature…

Un de leurs buts premiers pour cela étant d’arriver à exproprier les paysans fermiers, éleveurs, en les poussant au désespoir par la coercition, les taxes, les normes, la misère financière puis les exproprier et récupérer les terres quasiment pour rien. Ce que fait BILL GATES de manière exponentielle. Cet agenda a commencé il y a des décades.

Ils font actuellement semblant de favoriser le BIO, mais ce n’est qu’un stade 1, pour « normer » plus et pourrir la vie et les revenus des non-bios et vice versa.

Mais sachez que favoriser le bio et l’autonomie alimentaire d’un pays d’une région ou d’une famille n’est PAS LEUR AGENDA.

A la place, ils souhaitent une alimentation sous contrôle, au mieux OGM et Production en agrochimique, mais ils veulent AUSSI et FONT déjà de nouveaux vaccins sur les élevages qui se retrouvent vaccinés avec QUOI ? Avec les nouveaux vaccins à ARN m de type vaxin covid (graphène, poisons, métaux, etc.. )

PROGRAMME ONE HEALTH ONU/OMS

Au stade suivant, ils veulent proposer une alimentation de plus en plus synthétique de LABO, viande, légumes et fruits OGM « vaccinés », tout cela soi-disant « antiCO2 », les aliments étant sous Patentes et Propriété des Industriels.

Bien sûr toutes semences naturelles et reproductives qui sont déjà attaquées de tous bords seraient interdites, hors la loi.

Pour cela une bonne « famine pandémique » qui bien sûr serait mise sur le dos du « climate Change » et non sur l’extermination systématique des exploitations par leurs politiques, offrirait le motif et c’est LEUR AGENDA

Quand on voit que ces ÉLITES osent dire que « produire ses propres légumes potagers, produit 5 fois plus de CO2 que l’industrie agricole », TOUT EST DIT !!

ILS MENTENT BIEN SÛR. Y en a-t-il qui sont assez stupides pour les croire ? OUI, des jeunes biberonnés au smartphone, addicts au smartphone et aux vidéos sans intérêt, avec un QI en constante baisse, ne connaissant plus rien de la vie, de la Nature, du monde réel et… C’ETAIT LE BUT.

Solution ?

Comment faire tomber un système aussi puissant ? Je ne sais pas.

Au moins dénoncer et faire savoir

Mais déjà il faut le dire haut et fort, en LE nommant précisément, pas juste parler des normes ou du fait que la vie est dure.

Elle est dure parce qu’une pieuvre au-dessus de tous les gouvernements et même de L’UE dicte un agenda génocidaire, transhumaniste et inhumain de dépopulation, ennemi de TOUT ce qui fait de nous des humains.

Ce même Agenda au final et contrairement à leurs dires de façades et aussi contre la Nature. La Nature originelle que nous aimons et qui nous soutient et nous nourrit, ils n’en veulent pas, car elle ne peut être ni patentée ni contrôlée, ni exportée sur Mars.. Ils la modifient donc de toutes les manières possibles.

Leur délire transhumaniste d’Homme augmenté par la technologie est réel, la Nature augmentée ou « Transnature » envahie de biologie synthétique et de nanobots est leur rêve absolu (voir AVATAR)

« Alors qu’une série d’incendies détruit soudainement des usines de transformation alimentaire, de viande et d’engrais, à une époque où les agriculteurs souffrent et où les problèmes de chaîne d’approvisionnement se font sentir, un système complet d’infrastructure alimentaire traçable a déjà été mis en place dans plusieurs villes et fait son chemin à travers le monde. …

L’USDA et la FDA ont déjà approuvé la viande cultivée en laboratoire, le bétail génétiquement modifié, et financent les globalistes pour la recherche et le développement de l’agriculture cellulaire ainsi que les cultures d’intérieur et les sociétés de génétique. … »

La base d’action des Élites du Club de Rome et leurs successeurs transhumanistes :

La base trompeuse est AGENDA 21 ou AGENDA 2030 un vaste MENSONGE de longue date et très organisé déployé globalement et localement, avec des déclarations alarmistes sur le « global warming », le « climate change », Agenda qui prétend ne vouloir que du bien à la nature et à l’humanité, mais c’est tout l’opposé.

Qui ne parle pas bien sûr des Armes climatiques servant à perturber le climat, stations HAARP, profusion de chemtrails, armes à énergie dirigée ou DEW weapons, canons à micro-ondes, pulsage d’ondes ELF très basses fréquences dans l’atmosphère et l’Ionosphère, satellites 5G en basse orbite (Starlink, One web, One Earth, etc.) tours 5G décimatoires du vivant = ces armes sont si puissantes qu’elles servent à faire à la demande : Ouragans amplifiés, incendies, griller des forets ou des villes ciblées au choix (Californie, Australie, Maui, USA, Canada, monde) activer des tremblements de terre, des tsunamis, des inondations, des précipitations massives ou créer des sécheresses artificielles terribles, faire neiger au Sahara ou en Inde, créer de la neige artificielle, des tornades, etc.

L’Agenda 21 / 2030

L’Agenda 21 / 2030 for « sustainable development » [développement durable] est l’outil parfait de manipulation mentale pour faire faire à l’Humanité ce que l’on veut qu’elle fasse. En fait c’est le Great Reset promu par Schwab, ONU et FEM travaillant en partenariat.

C’est contre l’HUMANITÉ et contre les animaux d’élevage, voués au massacre vaccinal et à une drastique réduction du nombre de bêtes sous prétexte d’« azote, de méthane, de CO2 » produit par les vaches ou les poules !

Présentation EN FRANÇAIS de « Agenda 21 » par ROSA KOIRE.

VISIONNER :



AGENDA 21 AGENDA 2030 : LE BUT

Dans AGENDA 21/ 2030 les ZONES préservées de NATURE sans AUCUNE ACTIVITÉ HUMAINE sont prévues constituer 70, voire 80 % de la surface des terres de la Terre

Un pourcentage des terres serait autorise avec « activité humaine » sous contrôle TRÈS strict

Un autre petit pourcentage des terres serait ULTRA peuplé : ce sont les zones URBAINES CONCENTRÉES et en fait concentrationnaires ou 98 % de la population mondiale doit être poussée à vivre dans un environnement terrible de tout numérique, basé SUR UN ID NUMÉRIQUE avec passeport carbone, passeport vaccinal, alimentation, monnaie numérique, déplacements 15 MN maxi, avec 5G / 6G à tous les coins de rue et dans les domiciles.

Je précise que ce n’est pas que pour les USA, c’est global.

le CO2 et le « climate change » servant AUSSI DE PRÉTEXTE à cet agenda URBAIN de « VILLES INTELLIGENTES » [SMART CITIES] SOUS CONTRÔLE NUMÉRIQUE et ANTENNES 5G/6G + AI

L’addiction des gens des jeunes des enfants au smart phone, au WIFI et l’acceptation du tout numérique, de la monnaie numérique, d’un ID Numérique, de la 5G de la 6G est la BASE ET LE SEUL MOYEN POUR EUX D’INSTAURER CE « GREAT RESET » GLOBAL et LOCAL.
C’est ainsi que le smart phone a été mis dans les mains de la population mondiale, ce n’était pas pour vous libérer, même s’il est très utile au départ, ainsi que l’Internet (voué à être sous contrôle total), mais au final pour vous enfermer.

J’espère que les agriculteurs ont bien conscience qu’ils sont ou vont être manipulés par les syndicats, les gouvernements et certains meneurs, ne rien lâcher, dénoncer le WEF haut et fort, faire tomber Bruxelles

N’obéir à personne. C’est le dernier combat : la liberté, l’humanité et la Nature OU le Transhumanisme, la fin de l’humain et de l’animal naturel et de notre civilisation millénaire, quelque soit le pays et l’ethnie.

Par contre que ces paysans arrêtent de dire qu’ils veulent avoir droit a plus de pesticides à cause de la « concurrence » déloyale étrangère, car c’est contre eux, contre nous, contre les pollinisateurs et contre la terre et le Vivant au final.

Qu’ils COMMENCENT aussi par se rendre compte que les « vaccins » pour leurs bêtes deviennent à présent des armes biologiques destructrices de même TYPE que les vax covid, institués et imposés globalement par le programme ONE Health de OMS ONU qui est déjà en cours !

Qu’ils arrêtent de les « VACCINER » avant que tout déraille au niveau génétique.

Qu’ils vendent au peuple de la nourriture saine, produisant peut-être un peu moins, mais à UN prix PLUS élevé pour eux à la vente, qui les fera VIVRE et sera bien au-dessous de ceux de la grande distribution.

Comment ? Sans les gros intermédiaires Leclerc et compagnie, sans Nestlé, Danone, Lidle, Carrefour, Auchan et sans UE et sans syndicats. 

Sans intermédiaires, que le peuple leur achète leur production, dans les villages, les villes, sur les routes, partout.

Une révolution pacifique globale aussi majeure ne peut avoir lieu que par une conscience aiguë des buts réels du WEF dont l’UE n’est qu’un des petits exécutants, agenda qui avance par stades, masqués, sauf pour ceux qui étudient avec acuité leurs documents et plans.

Lire aussi : https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/06/09/les-mondialistes-prennent-le-controle-du-systeme-alimentaire-cela-fait-partie-de-leur-plan-pour-vous-controler/

extrait :

La prise de contrôle du système alimentaire par les mondialistes est en cours — s’ils contrôlent les semences, ils contrôlent la nourriture, et s’ils contrôlent la nourriture, ils peuvent utiliser l’identification numérique pour contrôler l’accès des consommateurs à la nourriture.

L’histoire en un coup d’œil :

  • La prise de contrôle par les mondialistes nous arrive sous tous les angles possibles. Qu’il s’agisse de la biosécurité, de la finance, du logement, des soins de santé, de l’énergie, des transports ou de l’alimentation, tous les changements auxquels nous assistons aujourd’hui n’ont qu’un seul but : forcer la conformité avec le programme des mondialistes.
  • Le système alimentaire mondial, et les sources de protéines en particulier font actuellement l’objet d’attaques coordonnées et intentionnelles visant à provoquer des pénuries alimentaires et la famine.
  • L’élite mondialiste a l’intention d’éliminer l’agriculture et l’élevage traditionnels et de les remplacer par des produits cultivés en intérieur associés à des protéines de remplacement créées dans les laboratoires qu’elle possède et contrôle.
  • Si la présence de centaines de marques alimentaires donne l’apparence d’une concurrence sur le marché, la réalité est que l’industrie alimentaire est monopolisée par moins d’une douzaine de sociétés, qui toutes, à leur tour, sont largement détenues par BlackRock et Vanguard.
  • À terme, votre capacité à acheter de la nourriture sera liée à votre identité numérique et à votre score de crédit social.

Le programme de prise de contrôle par les mondialistes n’est rien d’autre que total. Ils nous attaquent sous tous les angles possibles et, qu’il s’agisse de biosécurité, de finance, de logement, de soins de santé, d’énergie, de transport ou d’alimentation, tous les changements auxquels nous assistons actuellement n’ont qu’un seul but : forcer la conformité avec le programme des mondialistes. »

AUTRE ARTICLE RELIÉ : https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2022/05/11/maladie-guerre-et-famine-le-troisieme-cavalier-du-mondialisme-approche-au-galop/

Autre très bon article : https://nouveau-monde.ca/larme-alimentaire-cest-ce-qui-relie-les-protestations-paysannes-lagenda-2030-et-lattaque-contre-lalimentation/

Theara TRUTH NEWS, 27 janvier 2024

Manifesto « Unabomber 2030 » par Theara
FRANCE

Article de Theara, directement RELIÉ à celui-ci :
https://lesmoutonsenrages.fr/2023/12/07/la-guerre-des-globalistes-sur-les-elements-de-la-vie-club-de-rome-1972-agenda-2030/

Plus de nombreux autres articles de Theara sur le Great Reset, L’Agriculture et l’Élevage et le Transhumanisme, sur Pro Fide Catholica :

https://profidecatholica.com/?s=Theara+

À suivre : partie 2. (https://lafemmedanslehautchateau.wordpress.com/2024/02/04/le-great-reset-des-pommes-de-terre-et-des-vaches-partie-2/
ou « UNABOMBER 2030 » Partie 2 — FARM TO FORK: DÉTRUIRE le système alimentaire de l’Humanité)




L’ombre et la lumière

[Source : kunstler.com]

Par James Howard Kunstler

« L’État de droit est menacé », s’écrie le régime en jetant ses adversaires politiques au goulag

Benjamin Weingarten

La verrue rougeâtre de la législation woke-maoïste suinte ses effluves infâmes à travers le paysage social, empoisonnant tout ce qu’elle touche, et rien dans l’arsenal de la raison, des principes ou de la bonne foi n’est en mesure de la guérir. La maladie fait rage dans le corps politique. Vous avez perdu confiance en tous les médecins et ils ont perdu confiance en eux-mêmes. La fièvre s’intensifie. La crise est à nos portes. Quelle direction le destin va-t-il nous faire prendre ? Vers la mort ou vers la guérison ?

Le poison qui tue notre pays est un mensonge omniprésent. Toutes les institutions sur lesquelles nous nous sommes appuyés pour défendre l’intérêt public sont devenues des usines à fabriquer des mensonges, des dérobades et des fausses pistes, un peu comme les « vaccins » à ARNm qui ont transformé les cellules de votre corps en minuscules générateurs de protéines à pointes qui détruisent vos organes (([1] selon une hypothèse qui circule dans certains cercles alternatifs, alors que d’autres ont plutôt démontré la présence de nanotechnologie à base de graphène dont la finalité serait d’ordre transhumaniste, en conformité avec le programme du Forum Économique Mondial.)). De même, la moitié de la population pense apparemment que c’est une bonne chose, que nous avons besoin de plus de combat juridique — la perversion de la loi par des avocats pervers — et que nous avons besoin de toujours plus de mensonges, de dérobades et de fausses pistes (tout comme les dégénérés qui dirigent Harvard déclarent que leurs étudiants ont besoin de plus de boosters d’ARNm pour rester à l’école).

Puisque les médecins ont tous échoué, de façon misérable et déshonorante, l’Amérique a besoin d’un exorcisme. Les poisons présents dans notre système sont des personnes réelles qui accomplissent leur mission programmée, tout comme les protéines de pointe présentes dans le corps de millions de personnes agissent en tant qu’agents individuels de destruction dans votre corps. Quelle invocation possible peut chasser des personnes comme Mayorkas, Christopher Wray, Avril Haines, William Burns, Merrick Garland, Lisa Monaco, Marc Elias, Norm Eisen, Jack Smith, Jake Sullivan, Mark Zuckerberg, Mandy Cohen, Rachel Maddow, Daniel Sachs Goldman, Jamie Raskin, Mitch McConnell, Charles « Chuck » Schumer, « Joe Biden » (le vestige d’une personne, après tout), et un millier d’autres personnes haut placées se comportant d’une manière indiscernable des démons ?

Qu’est-ce qui explique leur dévouement à la contre-vérité ? Qu’est-ce qui les motive ? S’agit-il seulement des avantages et du confort de leur position ? Répondent-ils à un appel ? Et qui lance cet appel ? Ou bien sont-ils simplement piégés par leurs nombreuses années de mensonge permanent, de peur d’être jetés en prison ? Vous demandez-vous : qu’est-ce qui satisfera ces maniaques ? Rien d’autre que la ruine de notre pays ? Que vaudra le pouvoir qu’ils convoitent dans un pays en ruine ?

M. Trump s’est porté volontaire pour jouer le rôle d’exorciste dans ce grand psychodrame. Quoi qu’il en soit, il a fait preuve d’une grande force d’âme. Il y a huit ans, lorsqu’il est entré en scène, il semblait ne pas savoir que ses adversaires étaient en fait des démons cherchant à détruire le pays, plutôt que des personnes de bas étage sombrant dans la corruption vénale la plus courante, et d’autres de simples zélateurs imprégnés de fantasmes utopiques futiles visant à perfectionner la condition humaine imparfaite. Il a fini par comprendre que la situation était plus grave qu’il ne l’avait jamais imaginé. Ses adversaires se sont acharnés sur lui dès le départ et continuent de le faire. La Russie est le couteau qu’ils utilisent pour tenter de l’écorcher vif.

Le slogan « Russie Russie Russie » n’a été qu’un long mensonge élaboré. Ils recommencent en prétendant que M. Trump cherche l’aide de la Russie pour interférer dans les élections de l’automne, en dépit du fait que toutes les invocations précédentes de « Russie Russie Russie » se sont révélées fausses, et ce de manière malveillante, et que toute l’ingérence électorale réelle a eu pour origine le gang qui crie « Russie Russie Russie ». Il semble que plus de la moitié du pays refuse de tomber dans le panneau cette fois-ci. D’où le recours à la guerre juridique, les cinq affaires (jusqu’à présent) visant à ruiner M. Trump et à obtenir une condamnation pour crime pour s’être opposé aux manigances électorales de 2020.

La clique de juristes qui entoure « Joe Biden » — Mary McCord, Lisa Monaco, Marc Elias, Norm Eisen — a aidé des personnes comme Letitia James, Fani Willis et Alvin Bragg à porter ces affaires devant des juridictions gouvernées par les adeptes d’Abraxas, le dieu-démon gnostique qui dirige le Parti du Chaos. Le procureur général de New York, Letitia James, a remporté la première manche avec une affaire totalement dénuée de vérité, décidée despotiquement par le juge Engoron sans procès, qui, pour l’instant, a créé de terribles problèmes tactiques pour M. Trump. Il peut habilement surmonter le jugement de 355 millions de dollars pour faire appel, et à un moment donné de l’échelle de révision, Mme James sera soumise au déshonneur et à la punition qu’elle mérite. Mme Willis a déjà subi sa tribulation et s’est révélée être une menteuse expérimentée et dévouée, inapte à mener à bien l’affaire qui lui a été confiée par les orques de la justice. L’affaire idiote de M. Bragg, basée sur une chimère torturée de lois fédérales et d’État, sera bientôt jugée avec un résultat prédéterminé.

Ce que toutes ces affaires ont en commun, c’est qu’elles ont été concoctées comme si la notion de conséquence n’existait pas. La première conséquence pour les stupides titulaires de fonctions qui ont été dupés et qui ont intenté ces procès est qu’ils seront déshonorés et brisés par leurs mauvais choix. La deuxième conséquence est qu’ils aggraveront l’animosité raciale réprimée dans notre pays, comme l’ont odieusement voulu les élitistes blancs de gauche qui manipulent ces procureurs noirs, et qu’ils nous entraîneront peut-être dans une guerre raciale tragique pour achever la destruction de notre pays qu’ils ont souhaitée et pour laquelle ils ont travaillé.

Les affaires fédérales du conseiller spécial Jack Smith, en revanche, semblent être un véritable fiasco. L’affaire portée devant le tribunal fédéral de district de Washington par le juge Chutkan est en train de s’effondrer en raison de son manque évident de fondement, de la mauvaise application des lois citées et de la nomination illégitime de M. Smith en vertu des règles régissant les conseillers spéciaux. L’affaire dite des documents de Mar-a-Lago en Floride semble avoir été un écran de fumée pour la tentative du FBI de reprendre possession des preuves documentaires de son propre rôle criminel dans l’affaire du RussiaGate de 2015 à 2019. Je prédis que le juge Aileen Cannon finira par rejeter l’ensemble de l’affaire comme étant, en fait, un canular parrainé par le DOJ [le Département de la Justice].

Cette bataille a encore un long chemin à parcourir. Il s’agit clairement d’une bataille du bien contre un mal manifeste. Le camp du mal a fait ce qu’il avait à faire — il a fait la guerre au peuple américain — en faisant des heures supplémentaires pour perturber systématiquement vos esprits. Ensuite, ils chercheront à s’emparer de l’argent que vous avez encore, des objets de valeur que vous possédez et des libertés dont vous jouissez encore. Soyez attentifs à la suite des événements.




Acceptons-nous de devenir des objets connectés ?

[Source : JSF – TV]

Capsule d’Emilie Mugabo à propos de l’omerta sur l’oxyde de graphène et les nanopuces et autres nanocomposants électroniques dans les injections covid et au-delà.

[Voir aussi :
https://www.profession-gendarme.com/droit-de-reponse-demilie-mugabo/
« Le Vaccin Covid est une arme biologique 100% SYNTHÉTIQUE »
Le rôle de l’hydrogel et des points quantiques pour le projet transhumaniste
C’est l’heure du conte « Gain de Fiction »* avec RFK Jr. et ses amis !
Selon selon le Pr Ian Akyildiz les ARNm des vaxins sont en réalité des nanomachines programmées à petite échelle
UN ADIEU À LA VIROLOGIE (ÉDITION POUR EXPERT)
Qu’est-ce que l’oxyde de graphène et les nanotechnologies ont à voir avec la 5G ?
Nanoréseau intégré au corps humain. Extraordinaire dossier réalisé par un scientifique
https://xochipelli.fr/2024/02/de-loxyde-de-graphene-des-nano-tubes-de-carbone-de-ladn-synthetique-dans-les-nano-fibres-des-viandes-cellulaires-cultivees-en-cuves-metalliques-et-dans-les-viandes-animal/
Se débarasser du graphène
et les nombreux articles complémentaires des dossiers :
5G et ondes pulsées,
Implants numériques et contrôle mental
et Vaccins et virus]






Le rôle de l’hydrogel et des points quantiques pour le projet transhumaniste

[Source : Oz Réinfo]

Le journaliste d’investigation Américain Greg Reese nous livre un rapport sur les travaux du Dr Ana Maria Mihalcea concernant l’hydrogel et les points quantiques retrouvés dans le sang des vaccinés et de non-vaccinés à cause des injections covid, des test PCR et autres procédés illégaux. Ils avancent que ce sont des composés qui permettront la fusion des hommes avec les machines en permettant une interface cerveau-ordinateur grâce à des fréquences électromagnétiques. Cela pourra mener à du contrôle mental dans un cadre transhumaniste.

[NDLR Pour l’instant, il n’existe pas de preuve scientifiquement valide du transfert de la nanotechnologie vaccinale d’un vacciné vers un non-vacciné. Par contre, la présence de graphène a été trouvée sur des masques et sur des écouvillons de tests PCR.
Dr Sam Bailey sur l’histoire du Shedding vaxinal
Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences potentiellement désastreuses sur la santé humaine
Les écouvillons des tests PCR conçus pour implanter de l’hydrogel DARPA au lithium dans le cerveau et attaquer la glande pinéale ?
Un groupe international de scientifiques a découvert que douze marques d’injections de Covid contiennent de l’hydrogel et de l’oxyde de graphène réduit
Nanoparticules d’hydrogel et nanocomposites pour l’administration nasale de médicaments / vaccins
Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Sources d’Anti-Oxydants pour Détruire la Couronne Nécro-Moléculaire d’Oxyde de Graphène
« Le Vaccin Covid est une arme biologique 100% SYNTHÉTIQUE ».
Sur les techniques et les technologies de contrôle mental, voir notamment :
Un neurologue de la DARPA avertit sur le contrôle mental
Robert Kennedy Jr. explique comment la CIA a utilisé des expériences de contrôle mental pour apprendre à contrôler les masses
Armes électromagnétiques, interfaces cerveau-machine, contrôle mental et harcèlement électromagnétique : la réalité a-t-elle rejoint la science-fiction ?
Selon selon le Pr Ian Akyildiz les ARNm des vaxins sont en réalité des nanomachines programmées à petite échelle
Très important — Émissions de rayonnements à énergie dirigée de cinquième génération (5G) dans le contexte des vaccins Covid-19 à nanométaux contaminés avec des antennes en oxyde de graphène ferreux
Nanoréseau intégré au corps humain. Extraordinaire dossier réalisé par un scientifique
Les armes électromagnétiques ne sont pas de la science fiction]






Astrid Stuckelberger aux rencontres citoyennes internationales de Vierzon

[Source : Dépêches_Citoyennes]

Par Dépêches Citoyennes

Nous avons échangé quelques mots avec le Dr Astrid Stuckelberger qui était présente à Vierzon aux rencontres citoyennes internationales des effets indésirables des covid long et vaccins.
Elle est la marraine de l’association Aresaj.org et considère comme uniques ces rencontres.
Elle considère que nous sommes dans une scène de crime avec ces injections alors que l’on sait qu’il y a une hausse de la mortalité. Depuis début 2021, des alertes sont données concernant le contenu des flacons de vaccins.
Elle déplore le mensonge et débat de la biologie synthétique avec des scientifiques du monde entier. BioNTech : bio nano techno !
Pour elle la cause de la mortalité est nanotechnologique.
Le tribunal d’Almeria a ordonné les analyses des flacons concernant l’oxyde de graphène.
Pourquoi l’OMS s’intéresse à l’édition du génome ?
Elle revient sur l’incident au congrès de Stockholm.
Enfin, elle nous parle de l’ONU et de l’OMS, institutions infiltrées, occupées et totalement sectaires aujourd’hui.






Sauver la planète ?

Par Joseph Stroberg

La conjugaison de la peur de mourir et d’une certaine connaissance des limitations de notre environnement terrestre a conduit un nombre croissant d’êtres humains à se lancer dans une cause idéologique, celle de la sauvegarde de notre planète. Cette cause qui sert parfaitement les mondialistes, comme excellent prétexte pour instaurer leur totalitarisme planétaire avec l’agenda 21 et ses différents corollaires, est largement stimulée par des activistes écologiques et par des scientistes du climat. Abusant de sophismes et d’incohérences manifestes, ces derniers ont fini de facto par créer un nouveau dogme de la religion technoscientiste et humaniste moderne, celui de l’effet de serre climatique(([1] Voir La Physique du Climat.)). Si leurs motifs peuvent sembler nobles, ils engendrent trop souvent des actions fanatiques et pourraient conduire au suicide de l’Humanité elle-même.

Depuis un peu plus de deux siècles, avec des prémisses légèrement antérieures à la Révolution française, l’Humanité a connu deux tendances évolutives, ou plus probablement « involutives » parallèles et liées dans une certaine mesure. La première est la destruction progressive et croissante des grandes religions (plus particulièrement du christianisme), à partir de leur état déjà relativement éloigné de leurs conditions et caractéristiques originelles. La seconde est la naissance de la science matérialiste moderne, progressivement remplacée à grande échelle par le scientisme. Celui-ci se fait passer pour de la « science », alors que le véritable esprit scientifique (caractérisé par le doute sain, l’observation, l’investigation et l’expérimentation) se trouve de plus en plus rarement, mais se voit au contraire remplacé par une collection grandissante de rituels procéduraux (appelés par exemple « protocoles » en médecine), de dogmes incontestables, de textes bibliques (« études » publiées dans les revues à comité de lecture, et manuels de référence) et de grands prêtres, d’idoles, de saints, de dieux…

Comme il semble qu’une des caractéristiques de l’Homme soit le besoin d’un système de croyances ou au moins de se faire une représentation interne, une image du monde, à défaut de pouvoir l’appréhender en totalité et de manière objective (ceci du fait même de ses capacités mentales et sens limités), la destruction des grandes religions ne pouvait alors que favoriser l’expansion du matérialisme scientiste technologique que l’on observe de nos jours à l’échelle planétaire. Cette nouvelle religion est mondiale, toute puissante, suivie par les grands de ce monde aussi bien que par la masse des peuples. Ses gourous, ses cardinaux et ses inquisiteurs sévissent autant dans les médias que dans les diverses chapelles scientistes (climatologie, virologie, épidémiologie, écologie, etc.). Les peuples la suivent par leurs multiples écrans ou interfaces avec le nouveau paradis divin : le monde virtuel informatique, l’univers artificiel des robots et du transhumanisme.

Une des croyances de cette nouvelle religion est que l’Homme est mauvais, qu’il pollue la Terre, qu’il se multiplie comme des lapins, et qu’il vaut mieux l’enfermer dans des cages (les villes 15 minutes qui se profilent à l’horizon), le stériliser et diminuer sa population grâce aux vaxins. Il faut lui retirer son libre arbitre en le soumettant à l’Intelligence artificielle programmée par les nouveaux dieux. Il faut pour cela le transformer en machine, réduire au maximum la taille de sa cage, la qualité et la quantité de sa nourriture et de ses ressources, son intelligence propre… Pendant ce temps, les dieux milliardaires pourront continuer à utiliser leurs yachts et leurs jets hyperpollueurs, habiter dans leurs nombreux châteaux, chasser animaux (et êtres humains) dans leurs immenses parcs naturels et forêts réservés, manger des aliments sains, biologiques, sans OGM et sans insectes…

Les activistes écologiques qui sont prêts à sacrifier leur train de vie et à vivre le martyre(([2] voir par exemple https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/hauts-de-seine/120-jours-en-autonomie-dans-un-appartement-de-boulogne-billancourt-on-veut-un-mode-de-vie-respectueux-de-la-planete-2924808.html)) réalisent-ils que pendant ce temps et grâce à eux, les nouveaux dieux pourront créer leur paradis terrestre, alors que les masses soumises subiront un pseudoparadis artificiel à coup de graphène vaxinal et de drogues diverses généreusement dispensées par la sorcellerie pharmaceutique ? Réalisent-ils que par peur de la mort, ils vont droit au suicide ? Sont-ils conscients de l’incohérence de leur approche ?

Au lieu d’élever la conscience de l’Humanité pour notamment stimuler le sens de la responsabilité individuelle dans la vie collective, les nouveaux dieux et leurs idiots utiles ont stimulé les pires tendances humaines (l’égoïsme, la luxure, l’avarice, la gourmandise, la vanité, l’orgueil…) pour subordonner la vie individuelle à un prétendu intérêt collectif qui n’est en définitive que celui des milliardaires. Ils l’ont réalisé par la destruction progressive de la famille, des valeurs traditionnelles, de l’instruction scolaire, puis des nations.

Si la planète est un être vivant que l’on voudrait « sauver », est-il pour autant besoin de le faire en sacrifiant l’Humanité ? Est-ce même cohérent ? Cette idée que l’Homme serait un virus pour la Terre, un méchant microbe tout juste bon à la détruire provient directement de l’hypothèse pourtant scientifiquement réfutée de l’existence de méchants germes (bactéries et virus) tout juste bons à rendre malades et à tuer les êtres humains, les animaux et même les plantes. Pourtant, dans le même temps, la nature démontre tout autre chose : notre corps lui-même vit en symbiose avec des milliards de bactéries (dans son microbiome) et lesdits « virus » sont des composants cellulaires endogènes(([3] Voir notamment :
Le Covid à travers la théorie des germes, 150 ans d’escroquerie scientifique sur les virus ?
La théorie des exosomes contre celle des virus
La légende du vaccin
Sortir de la caverne
La fraude qu’est la virologie expliquée en 19 minutes)) habituellement conséquences des agressions diverses subies par les cellules, selon les découvertes scientifiques d’avant-garde en biologie, rejoignant en cela celles d’Antoine Béchamp ; et d’autre part, les plantes elles-mêmes vivent en symbiose avec des champignons et des bactéries(([4] Voir Le langage secret des arbres)). Sans ces symbioses, ni les plantes ni les êtres humains ne pourraient survivre. Ce sont elles qui permettent notamment l’assimilation de certains nutriments indispensables à l’organisme. L’Homme apporte des aliments aux bactéries et en retour ces dernières lui permettent d’assimiler des nutriments dans les intestins et de se purifier de toxines. Il existe également une telle collaboration dans les règnes végétal et animal. Dans cette même optique, l’Homme peut parfaitement vivre en symbiose avec la Terre.

Les élites milliardaires ont préféré donner vie aux fraudes pasteuriennes et à sa perception négative de la vie, plutôt qu’au paradigme de Béchamp qui lui avait eu une démarche réellement scientifique et honnête. De nos jours, toutes les erreurs et les errements qui en découlent sur le plan de la santé humaine, animale, végétale et planétaire sont propagés du fait de la mainmise des nouveaux dieux sur les systèmes « éducatifs » et médiatiques mondiaux, facultés de médecine et universités incluses. Et comme il ne faut surtout pas les remettre en question, les grands-prêtres et les inquisiteurs écartent les gêneurs par le discrédit (« complotistes », « antivax », « extrémistes de droite », « antisémites », « négationistes »…) et par l’interdiction des thèses et des pratiques alternatives (spécialement en médecine et dans le domaine du climat).

Un « Nouveau Monde » qui ne soit pas en fait le « Nouvel Ordre Mondial » sera possible, non pas par le sacrifice inutile de l’Humanité, mais par sa participation pleine et active à sa création, ce qui impliquera probablement de faire tomber les pseudodieux de l’Olympe, ceci en leur enlevant tout pouvoir de nuisance et en n’écoutant plus leur chant de sirènes. S’il est souhaitable de modérer grandement l’esprit consommateur, hédoniste, gaspilleur et infantile moderne, ceci gagne à se faire non pas par la coercition, le mensonge, la manipulation et des prétextes, mais par l’enseignement, en particulier par l’exemple. Ainsi, ce sont les dirigeants (théoriquement au service des peuples) et les divers guides de l’Humanité qui doivent commencer par réduire leur propre train de vie, cesser d’habiter dans des palaces, de voyager dans des jets privés, de chercher la jouissance de multiples biens matériels… Et les peuples gagneraient de leur côté à ne se doter de chefs ou de guides que parmi les plus humbles, les réellement humbles, pas ceux qui disent à longueur de temps « en toute humilité, je… ». L’humilité se mesure dans les gestes et les actes, pas dans les paroles, surtout lorsque celles-ci sont prononcées par des « langues fourchues ».

Vivante, la Terre peut survivre à la disparition de l’Humanité (de nombreuses espèces animales et végétales sont plus résistantes que l’Homme). Sur une Terre inerte, l’Humanité n’aurait qu’à se préoccuper de sa propre survie. Ce n’est donc pas tant de la survie de la planète dont l’être humain gagne à se préoccuper, mais de celle de l’Humanité, attendu que sa disparition découlerait de celle de sa conscience par sa transformation en machine. Un transhumain robotique perdrait sa conscience propre, deviendrait coupé du plan des âmes, perdrait la vie éternelle spirituelle et trouverait un enfer matériel multimillénaire, survivant dans la matière aussi longtemps que son corps mécanisé le permettrait. Quasi immortalité infernale et contrainte ici-bas, ou liberté éternelle dans l’au-delà ? Que souhaitons-nous pour nous-mêmes et pour nos descendants ?





« Le Vaccin Covid est une arme biologique 100% SYNTHÉTIQUE »

[Source : stewpeters.com via PG]

« Les personnes qui véhiculent le narratif ARNm-spike sont plus que des menteurs : ils déforment la vérité et la science de façon à diriger les gens sur la mauvaise piste, les empêchant de comprendre, d’analyser et de trouver des remèdes »

Dr Astrid Stuckelberger

Astrid Stuckelberger est de retour pour parler de son expérience au sein de l’Organisation mondiale de la santé et du rôle complexe que celle-ci joue dans la tyrannie covidienne.

Le 16 mars 2020, Anthony Fauci a reçu un courriel de Michael Liu lui demandant de « verrouiller le monde, maintenant ».

L’un des aspects de l’histoire du Covid-19 est que le monde entier a été infecté par le « virus » au même moment.

D’un point de vue médical, il est impossible qu’un virus se propage dans le monde entier dans le laps de temps où les premiers cas ont été signalés en Chine.

Les autopsies ont été interdites pour empêcher les analystes de vérifier si les gens mouraient d’un virus respiratoire.

Il existe des preuves irréfutables que les rayonnements de la 5G peuvent tuer et rendre les gens malades.

Charles Morgan, qui a soutenu une grande partie des recherches du Dr Stuckelberger, affirme que l’oxyde de graphène et d’autres nanotechnologies ont été utilisés pour prendre le contrôle de la main d’un chirurgien afin de faire effectuer des interventions chirurgicales par des médecins inexpérimentés.

Cette nouvelle technologie, combinée à l’IA, permettra au contrôle mental et à la programmation prédictive de devenir encore plus dangereux pour l’humanité.

[Source]

[Voir aussi :
Astrid Stuckelberger aux rencontres citoyennes internationales de Vierzon
Dr Lee Vliet : 5G et mortalité Covid
Le Guide complet de la 5 G
Qu’est-ce que l’oxyde de graphène et les nanotechnologies ont à voir avec la 5G ?
Rappel — La Chine, la 5G et le coronavirus de Wuhan : le nouveau virus de l’empereur
Preuve d’un lien entre la Covid-19 et l’exposition aux rayonnements radiofréquences des communications sans fil, y compris la 5G
Selon selon le Pr Ian Akyildiz les ARNm des vaxins sont en réalité des nanomachines programmées à petite échelle
Très important — Émissions de rayonnements à énergie dirigée de cinquième génération (5G) dans le contexte des vaccins Covid-19 à nanométaux contaminés avec des antennes en oxyde de graphène ferreux
Nanoréseau intégré au corps humain. Extraordinaire dossier réalisé par un scientifique]

Interview complète, en anglais

Exclusif : un lanceur d’alerte de l’OMS confirme l’horreur :
De l’oxyde de graphène dans les Vaxins
manipulé par la technologie 5G






Existe-t-il un programme secret de répression, de torture et d’élimination contre les dissidents ?

Par Özler ATALAY YÜKSELOĞLU

Si les plus éveillés sont conscients que s’opposer trop frontalement à l’establishment peut-être risqué, une grande partie des chercheurs de vérité internautes ou autres reste non informée des méthodes dissimulées par les gouvernements pour réprimer les contestations.

En effet, les décennies de la Guerre froide furent rythmées par un conflit opposant à la fois les blocs atlantistes et communistes, mais également par une guerre civile et une répression non déclarées qui ont toujours cours avec un degré plus violent et pervers.

Nous allons dans cet article dresser un tableau du passé, du présent et tenter d’entrevoir l’avenir du programme secret de répression des peuples par des forces auparavant obscurs.

Opération Gladio et CoIntelPro, l’histoire se répète-t-elle ?

Au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, en Europe, se mettaient en place par plusieurs services secrets des réseaux militaires et paramilitaires généralement d’extrême-droite sous l’égide de la CIA (OSS avant 1947), du MI6 britannique et de l’OTAN qui, officiellement, étaient destinés à organiser la résistance en cas d’invasion soviétique. Ils portaient des noms divers, mais étaient désignés « réseaux Gladio » en référence au réseau italien du même nom. Ces structures répondant aux mêmes ordres étaient dans l’ensemble méconnues des gouvernements à cause de l’omerta criminelle de plusieurs ministres de la défense et personnels du renseignement. D’après les travaux très sérieux de l’historien suisse Daniele Ganser ainsi que ceux d’autres chercheurs, ces réseaux ont, dans les faits, servi à commettre des assassinats politiques, des attentats terroristes sous faux drapeau (false flags) et coups d’État violents (Grèce et Turquie). Le recours à des réseaux mafieux est également documenté comme cela a été le cas pour la Turquie avec le scandale de Susurluk. Bien qu’étant sous le commandement de l’OTAN, des pays « neutres » tels que la Suisse et l’Espagne étaient concernés par le scandale. En ce qui concerne la France, même après avoir quitté l’OTAN en 1966 sous le Général de Gaulle, ses activités continuèrent avec entre autres la collaboration du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage (SDECE) et ensuite la DGSE. Il y a fort à parier que les disparitions de Coluche et de Daniel Balavoine leur soient imputables.

Ainsi, sous couvert de lutte cachée contre le communisme, des personnalités de la gauche ou de l’extrême gauche comme l’homme politique belge Julien Lahaut ont été liquidées froidement. L’agent des services secrets belge André Moyen a avoué que Gladio avait pour objectif la lutte contre la « subversion » en général, il faudrait traduire cela par « dissidence » et que cela a eu cours dans tous les autres réseaux européens. Bien que la divulgation ait démarré en 1990 en Italie et que le scandale a effleuré tous les pays d’Europe, les réactions des officiels ont été dans l’ensemble fébriles comme cela a été le cas en France sous Mitterrand, seuls certains états comme la Belgique ont exigé leur dissolution. Le 22 novembre 1990, au parlement européen, l’eurodéputé Falqui prononça : « qu’il n’y aurait aucun avenir, Mesdames et Messieurs, si nous ne dissipons pas ce sentiment d’avoir vécu dans ce que l’on pourrait appeler un État double, l’un ouvert et démocratique, l’autre clandestin et réactionnaire ».

Au même moment, aux États-Unis, se mettait en place l’infâme programme secret du FBI « CoIntelPro » qui se voulait « protéger la sécurité nationale, prévenir la violence et le terrorisme et maintenir l’ordre social et politique existant ». Tout comme l’opération Gladio, la lutte contre le communisme a été un prétexte pour une lutte contre une « subversion » jugée et a donc été un moyen de lutte contre la dissidence. Officiellement démarré en 1956 et « cloturé » en 1971 suite à une divulgation arrachée par la « Commission Citoyenne pour Enquêter sur le FBI » en faisant irruption dans leurs bureaux, la même année, le directeur J. Edgar Hoover a « déclaré » que le COINTELPRO centralisé était terminé et que toutes les futures opérations de contre-espionnage seraient traitées au cas par cas. D’après la Commission sénatoriale Church en 1975, ces activités ont eu cours depuis les années 20.

Les techniques de « lutte » contre les cibles allaient de la surveillance à l’infiltration, au discrédit et à la perturbation des organisations politiques nationales américaines. Ainsi, le FBI avait recours à des « campagnes de calomnies » (anglais : smear campaigns), des opérations psychologiques, du harcèlement via le système judiciaire (emprisonnements illégaux, élimination de preuves ou création de fausses preuves, intimidation des témoins…) et même à l’usage illégal de la violence policière contre les dissidents (perquisitions, tabassages, assassinats…).

Les groupes historiques qui ont été ciblés étaient : les Black Panthers (organisation nationaliste noire américaine), des organisations féministes, le parti communiste américain, le mouvement des droits civiques de Martin Luther King, les mouvements antiguerre du Vietnam, le mouvement des Indiens d’Amérique et beaucoup d’autres.

De nos jours, avons-nous le droit de penser différemment ?

À la suite de l’effondrement de l’Union soviétique, un faux sentiment de paix fut propagé dans l’Occident amenant plusieurs générations dans un état d’insouciance malgré la divulgation des réseaux Gladio mis en second plan après les aventures de l’OTAN en Irak (Guerre du Golfe) et en Yougoslavie.

Un tournant majeur dans le fascisme mondial a eu lieu après le 11 septembre qui a ouvert la voie au Patriot Act qui a renforcé les prérogatives des services de renseignement, a accru la surveillance de la population et a permis au gouvernement des États-Unis de détenir sans limites et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste (cours FISA). Dans le cadre de l’Alliance atlantique de l’OTAN, cette loi a des ramifications jusqu’en Europe et probablement dans le monde étant donné la collaboration entre les services de renseignement et la soumission aux États-Unis. Ainsi des « centres de fusion » (anglais : fusion centers) ont été établis dans tous les états des USA pour récolter des informations sur les citoyens et améliorer leur circulation entre leurs départements de sécurité. L’ex-analyste de la NSA (renseignement national US) Karen Stewart affirme que ces centres sont utilisés pour espionner les civils physiquement à l’aide d’informateurs volontaires, d’où des délations et diffamations constantes et des fichages terroristes en hausse et un harcèlement organisé ou harcèlement en réseau (anglais : Gang Stalking). Nous ne disposons pas d’informations pour les autres états de l’OTAN, mais la présence de ces centres de fusion est fortement probable en dehors des USA.

L’un des éminents spécialistes de la question est Nicolas Desurmont, consultant en criminologie belge, il y a dédié une étude nommée « vers une problématique du harcèlement criminel en réseau » dans la revue internationale de criminologie et de police technique et scientifique en 2006. Dans celle-ci, il documente la participation active des services de renseignement, de la police et des réseaux du crime organisé dans la persécution des cibles. Il affirme également qu’il existe une infiltration bidirectionnelle entre ces protagonistes. À ce moment, il affirmait que les victimes étaient sujettes à des « filatures », menaces de mort et écoutes illégales. Mais le tableau actuel est plus alarmant encore.

Une part non négligeable de la population collabore avec ceux-ci, un article de 2002 dans le journal américain Sunday Morning Herald déclarait déjà que le gouvernement US envisageait de recruter 1 américain sur 24 comme espion, ce qui fait environ 4 % de la population. Les victimes du harcèlement criminel en réseau suggèrent qu’au moins de 10 % de la population collabore activement dont des membres importants de la police, de la santé, de l’administration et de la justice, c’est ce qu’affirmait en 2003 Josselyne Abadie, consultante en éthique dénonciatrice de ce phénomène, par l’entremise de réseaux de franc-maçons et leurs pions omniprésents dans la société y compris les entreprises de toutes tailles. Ce qui explique la mise au ban du marché de l’emploi des cibles, car de véritables réseaux de pouvoirs secrets se sont installés dans la société.

Les méfaits les plus fréquemment subis sont la traque automobile ou piétonnière, le cambriolage, l’intrusion à domicile avec changement d’emplacements d’objets (violence psychologique — gaslighting), l’agression de rue, l’interception de courrier et de colis, les accidents routiers prémédités, le tapage nocturne ou diurne, le cyberharcèlement, la persécution policière, administrative ou judiciaire, le piratage informatique, le sabotage et dégradations de biens et de véhicules, l’emprisonnement et la psychiatrisation illégale, l’empoisonnement, le viol et le meurtre. La majeure partie a été documentée en 2007 par l’agent du FBI Geral Sosbee et en 2011 par Ted Gunderson, également agent du FBI, selon ce dernier ce « programme » a cours depuis au moins les années 80.

La seconde partie du « programme » de répression secret consiste en un « harcèlement ou torture électromagnétique ». C’est la partie qui est la plus violemment censurée par les autorités et les médias mainstream après des décennies de ridiculisation dans la culture populaire. Elle est d’application depuis au moins les années 90 et la divulgation a démarré progressivement dans les années 2010 grâce au scientifique de la CIA Robert Duncan qui a travaillé sur les technologies de contrôle mental électromagnétique et qui est devenu un ferme opposant suite au détournement de ceux-ci à des fins illégales et répressives. Dans cette interview de 2012 avec Jesse Ventura, il divulgue devant le grand public américain ces technologies à des fins de torture.



Le physicien Barrie Trower ayant travaillé avec le MI-5 britannique a divulgué en 2015 la possibilité d’utiliser les antennes relais pour envoyer des faisceaux de micro-ondes (énergie dirigée) grâce à la technologie «Celldar » qui est un radar à micro-ondes. Il a également affirmé que les satellites pouvaient attaquer des cibles avec des micro-ondes. Le scientifique Paul Batcho ayant travaillé pour la DARPA (Agence des Projets de Recheches Avancés de la Défense) et le le DoD (Département de la Défense) américains a averti en 2016 que les antennes relais servaient à faire de la télépathie synthétique (faire entendre des voix à des cibles et faire de la suggestion mentale) connue également sous le nom de V2K – Voice to Skull, n° de brevet : US 4 877 027 A. Le brevet déclassifié US 3 951 134 A témoigne de la possibilité de faire de la « Télé-Surveillance Neuronale » (anglais : Remote Neural Monitoring), de lire dans les pensées en temps réel et sans électrodes à l’aide d’ondes électromagnétiques, il est également possible d’interférer avec l’esprit et de le manipuler avec ce procédé. Les infrastructures de communication jouent donc un rôle crucial dans la violation de notre esprit et dans les agressions électromagnétiques. Le scientifique Tim Rifat affirmait en 1999 que des criminels pouvaient avoir des armes électromagnétiques portables.

Le harcèlement électromagnétique survient souvent après l’isolation de la victime par élimination sociale ou diffamations à son encontre ou bien le devient suite aux pathologies infligées par les attaques. Beaucoup perdent leur emploi suite à cela enchaînant un cercle vicieux d’isolation et d’agressions aboutissant à une véritable torture.

Les symptômes les plus courants d’agression électromagnétique sont : fatigue soudaine et chronique, insomnies, réveils nocturnes répétés avec ou sans sueurs, vieillissement, dysfonctionnements voire crises cardiaques, douleurs intenses (organes, muscles, os…) assimilables à de la torture, migraines, acouphènes, vieillissement prématuré, nausées, démangeaisons, brûlures (externes ou internes), apnées du sommeil, pertes de mémoire et de concentration, manipulations de la libido (inhibitions ou excitations artificielles), spasmes, saignements du nez, électrochocs, sensations de vibrations internes, sensations d’aiguilles enfoncées, problèmes visuels, épilepsies, Alzheimer précoce, leucémies et cancers précoces, amnésies, troubles de la coordination, mouvements involontaires et incontrôlés des membres ou des organes internes, vertiges, troubles immunitaires, évanouissements, AVC, thromboses, etc. Nous voyons donc la possibilité d’aller jusqu’à l’assassinat des victimes, ce qui pourrait expliquer les décès récents et prématurés de lanceurs d’alerte.

[Note de Joseph : ces symptômes font partie des effets des ondes électromagnétiques artificielles, surtout lorsque celles-ci sont sous forme pulsée (comme la 3G, la 4G, la 5G, le Wi-Fi et le Bluetooth). Voir https://nouveau-monde.ca/paquet-dondes-radio/. Ils ne sont pas ressentis par tous les individus lanceurs d’alerte ou diffuseurs d’informations non autorisées. Existe-t-il néanmoins une proportion plus importante de ces derniers que dans la population générale à en ressentir ? Si ce n’est pas le cas, il sera difficile de démontrer que des opposants au Système de contrôle mondialiste sont spécifiquement ciblés, en dehors peut-être d’individus particuliers très encombrants pour ce dernier, mais en nombre réduit. Par contre, comme les technologies sans fil se multiplient, avec notamment l’installation de nouvelles antennes 5G, et comme les effets de ces dernières peuvent être aggravés par la présence de graphène dans les vaccins (voir https://nouveau-monde.ca/quest-ce-que-loxyde-de-graphene-et-les-nanotechnologies-ont-a-voir-avec-la-5g/), il est probable qu’un nombre croissant d’individus pourront avoir l’impression d’être ciblés à cause des symptômes ressentis, sans l’être nécessairement en réalité.

Précision d’Özler : les douleurs et les sensations de brûlure peuvent être toutefois particulièrement intenses chez les individus qui se disent ciblés.]

Parmi les symptômes psychologiques (psychotroniques), la victime peut percevoir des voix ou des sons oppressants que personne d’autre ne peut entendre (technologie Voice of God ou V2K, Voice to Skull). Elle peut également souffrir de « pseudo-psychoses » induites, de cauchemars synthétiques induits et d’instabilité émotionnelle. Une série d’autres maladies psychiatriques peut être induite. Dans une certaine mesure, du contrôle mental peut-être induit à cause de messages subliminaux et radiofréquences, mais les résultats peuvent varier.

Cette violence délibérée est motivée apparemment par la prévention et la répression des dissidents ou des internautes insoumis, mais après analyse des témoignages des victimes, on observe que le sadisme et la revanche (conflit avec un membre influent de l’état profond ou un de ses pions) sont le plus souvent à la source de la problématique. En effet, la plupart sont parfaitement innocents et n’ont jamais eu de quelconque activité politique ou subversive. Le harcèlement démarre souvent donc sans aucune raison apparente bien que des fois, une dénonciation, un conflit de voisinage ou un procès judiciaire peut en être à l’origine. Des scientifiques lanceurs d’alerte comme le médecin américain John Hall affirment que cela peut se faire dans le cadre d’expérimentations.

L’objectif recherché est l’élimination sociale dans un premier temps et physique (soit par les différents harcèlements soit par la provocation de suicides) par la suite. Il n’est pas rare que l’on cherche à provoquer des comportements violents chez la cible, plusieurs tueries de masses et attentats ont certainement été provoqués par cette technologie abjecte. La docilité et l’apathie de la population sont causées par l’écosystème d’ondes mortifères et de contrôle mental selon nous.

On observe fréquemment chez les victimes un profil intellectuel (parfois Haut Potentiel, Asperger, TDAH…), parfois spirituel, sensible, honnête, original, libre penseur et intègre. Ils peuvent parfois disposer de talents rares et avoir des connaissances profondes sur les manigances de l’état profond. Si elles tentent de parler de ce qu’elles vivent à la police, elles sont redirigées fréquemment et injustement en psychiatrie à cause des directives dictées par des cadres corrompus. Notre message est qu’elles ne sont pas folles et méritent de regagner leur amour propre.

L’ingénieur et individu ciblé Frédéric Laroche est actuellement à l’avant-garde de la lutte contre les velléités meurtrières de l’état profond. Il défend la thèse partagée avec plusieurs experts qu’une IA maléfique gère les harcèlements mondiaux des individus ciblés.

« C’est insupportable, je subis une torture épouvantable depuis 27 ans, je dois régulièrement quitter mon domicile pour me réfugier chez des amis ou dans la nature. Je suis privé de sommeil et exténué à cause des douleurs extrêmes ainsi causées » nous témoigne-t-il. Malgré cela Mr Laroche se bat pour divulguer ce sujet sous omerta sévère. N’hésitez pas à parcourir ses travaux sur Crowdbunker pour le soutenir.

Des sondages effectués sur Telegram et VK sur un échantillon de 99 individus montrent que près de 40 % des internautes éveillés et chercheurs de vérité se reconnaissent dans les symptômes du ciblage et se sentent donc ciblés. Les symptômes les plus fréquents sont la fatigue soudaine, les insomnies, les douleurs, les pertes de mémoire et de concentration, le sentiment d’être traqué et le piratage.

Bien qu’il y ait une multiplication d’articles sur le sujet des armes électromagnétiques suite au Syndrome de La Havane et plus récemment la capacité de la Chine d’infliger des « Neurotrikes » (attaques électromagnétiques pour dégâts cérébraux et contrôle mental), ces sujets sont minimisés dans les journaux parlés et seuls des lecteurs assidus comprennent vers où se dirigent les avancées militaires, mais sans savoir que cela a été utilisé illégalement sur des civils pendant plus de 30 ans.

Les moyens de protection élémentaires, sont le passage à l’internet filaire, rétrograder de la 4 G à la 3 G et bien évidemment boycotter la 5 G, s’entourer d’aimants néodymes et mettre de l’aluminium sur les fenêtres (résultats variables). La firme Suisse YShield propose des tentes, peintures et des films pour fenêtres protecteurs. La supplémentation en vitamines et NAC (N-acétylcystéine) peut aider à surmonter la fatigue et le vieillissement et il est important de pratiquer une bonne pureté spirituelle pour soi et dans son habitat. Le jeûne peut également apporter plusieurs bienfaits.

Que nous réserve l’avenir ?

Insatisfaits des résultats aléatoires sur les premiers individus ciblés, l’état profond a décidé de mettre les bouchées doubles en nous inoculant des nanotechnologies par tous les moyens à savoir l’alimentation, les injections en tout genre, les tests PCR et peut-être même les chemtrails.

James Giordano, neurologue à la DARPA, a avoué que des nanoparticules seront utilisées pour lire dans les pensées des individus, mais que cela pourrait également être détourné pour exercer du contrôle mental. En 2016, Klaus Schwab avait dévoilé sur RTS que dans les 10 années à venir, nous serions équipés de puces portables (anglais : wearables), mais qu’il est « possible » que par la suite elles soient directement implantées dans le cerveau, un cap a été franchi en janvier dernier lorsqu’Elon Musk a annoncé avoir implanté la première puce Neuralink chez un homme.

[Voir aussi :
dossier Implants numériques et contrôle mental
et Le contrôle de l’esprit ou la bataille ultime de l’humanité]

Les nanoparticules couplées avec les dispositifs Bluetooth MAC(([1] Voir Nanotechnologie et « vaccins »)) et les futures puces cérébrales seront utilisés pour connecter les individus à des interfaces cerveaux-machines (ICM, anglais : BCI) qui seront certainement contrôlées par l’IA maléfique. En 2020, le GCSP (Centre de Genève pour les Politiques de Sécurité), qui se présente comme une fondation internationale pour promouvoir la paix dans un monde de plus en plus connecté, reconnaissait que ces interfaces comprennent un risque de « Brain-Hacking » ou piratage cérébral.

Les chercheurs les mieux informés et conscients du potentiel détournement ces technologies comme Rafael Yuste et Jared Genser ont crée la fondation pour les Neuro-Droits avec ses 5 axes :

  • 1) Protection de l’identité personnelle
  • 2) Protection contre les biais (liberté de penser)
  • 3) Droit à la vie privée mentale et contrôle des neuro-données
  • 4) Droit à la liberté de penser et protection du libre arbitre
  • 5) Un accès équitable à ces technologies

La communauté des individus ciblés considère que ces « neuro-droits » sont dérisoires face à la menace dissimulée des neuro-armes psychotroniques meurtrières, de l’IA et de la 5G. En effet ce « réseau » qui attend d’être surpassé par une 6G et même plus utilisera le « beamforming » (faisceau dirigé) pour attaquer les cibles avec plus de violence. Jose Delgado de la Quinta Columna a dévoilé en 2022 que la fréquence 26 GHz de la 5G est « le signal optimal » pour la multiplication du signal des transistors de graphène, nous l’interprétons comme la fréquence de couplage parfaite pour le harcèlement des cibles et le contrôle mental total. Selon le témoignage d’une victime, son harcèlement s’est aggravé après avoir reçu ses injections covid.

Ainsi les individus ciblés prévoient l’aggravation du génocide qu’ils ont vécu en génocide global avec un contrôle mental de plus en plus inévitable et au mieux une augmentation de maladies psychologiques artificielles maquillées en « schizophrénies » par la psychiatrie complice ainsi que des maladies organiques provoquées dont une sorte de fibromyalgie pour punir tous ceux qui commettent le « crime de pensée » orwellien. En effet, l’écosystème d’armes électromagnétiques et de contrôle mental est établi pour tuer toute contestation authentique dans l’œuf et les étouffer avec l’opposition contrôlée.

Nous appelons à l’union des individus ciblés et non ciblés et des vaccinés et non vaccinés contre la tyrannie post-dystopique que nous réserve l’oligarchie et les fascistes invisibles qui dépasse peut-être le WEF et le sionisme. Nous souhaitons également que la sécurité physique et mentale soit ajoutée à ces droits et que les infrastructures de communications ne soient plus militarisées. La meilleure stratégie et de sensibiliser un maximum de personnes en partagent cet article par exemple et en témoignant si vous vous sentez ciblés. Il est urgent de lever l’omerta sur ces technologies et d’avertir les masses sur ce qui se passe pour les victimes et ce qui les attend si nous restons assis à attendre que l’on nous sauve.

Özler ATALAY YÜKSELOĞLU — Journaliste Citoyen et Individu Ciblé




ADN dans les vaccins ? Les médecins allemands en colère

[Source : covidhub.ch]

En Allemagne, la révélation d’importantes quantités d’ADN dans les vaccins a créé la foire d’empoigne dans le monde médical. Début décembre, l’association des praticiens de la médecine (MBV) a adressé un courrier à tous les médecins généralistes pour les avertir de ce danger pour la santé et de ses conséquences légales. L’institut fédéral responsable du contrôle des vaccins a immédiatement démenti ces accusations, parlant de données inexactes et de « fake news ». Mais ses arguments ont aussitôt été démontés par un groupe de scientifiques, le MWGFD, qui a confirmé les dangers liés à l’ADN dans les vaccins Covid. L’affaire les a même poussés à porter de lourdes accusations contre l’Institut Paul Ehrlich, qui est responsable de la pharmacovigilance en Allemagne, et qui conseille l’Agence européenne des médicaments.

Le « Plasmidgate »

La tentative de l’Institut Paul Ehrlich (IPE) de faire passer les informations concernant la présence d’ADN dans les vaccins pour des « fake news » a suscité un véritable tollé et lancé le débat sur la place publique. C’est tout d’abord la chaîne de télévision allemande MDR qui a réalisé un reportage sur le sujet. Peu après, le magazine en ligne Focus a lui aussi publié un dossier sur ce que l’on appelle aujourd’hui « le Plasmidgate ». À présent, le scandale prend de l’ampleur, car il apparaît que l’Institut Paul Ehrlich n’a jamais effectué de véritables contrôles des vaccins Covid. Il s’est seulement limité à vérifier les documents fournis par les fabricants. Cet aveu est un véritable choc pour de nombreux médecins et pour le public. Comment imaginer que l’autorité responsable de la sécurité des médicaments donne de facto carte blanche aux fabricants, en se fiant à leurs propres affirmations sur la qualité du produit ?

[Note de Joseph :

Cette affaire de supposé ADN contaminant des vaccins est probablement du même ordre que celle du prétendu ARNm, à savoir un écran de fumée pour cacher le vrai problème : la nanotechnologie à base de graphène. Voir notamment https://nouveau-monde.ca/next-dose-3-faut-il-encore-des-preuves/.

C’est quand même bizarre que des médias mainstream (allemands dans le présent cas) ébruitent cette affaire d’ADN et que d’autre part des laboratoires vraiment indépendants qui ont analysé le contenu de plus d’une dizaine de sortes de vaxins anticovid n’aient pas trouvé trace de matériel biologique (pas de présence des éléments chimiques typiques du vivant, notamment azote et phosphore). Voir https://nouveau-monde.ca/dr-david-a-hughes-quy-a-t-il-dans-les-soi-disant-vaccins-covid-19-preuves-dun-crime-mondial-contre-lhumani/.

Si les analyses supposément génétiques reposent sur le même genre de cuisine que la virologie (notamment avec la PCR et l’usage de logiciels de séquençage qui ne font que mouliner dans le virtuel et inventer au final des séquences dont il n’existe pas la moindre preuve réellement scientifique de leur existence dans la nature. Voir https://nouveau-monde.ca/un-adieu-a-la-virologie-edition-pour-expert/), alors il n’est pas étonnant que des labos officiels puissent trouver de l’ADN ou de l’ARNm là où des indépendants sans conflits d’intérêts n’ont rien trouvé de tel.

En réponse à la peur génétique (ADN, ARNm, Spyke), il existe maintenant suffisamment d’indications (d’après l’épigénétique) que le code génétique n’est naturellement pas fixe, mais se modifie selon l’environnement et selon le psychisme de l’individu (Voir Génétique : Le génome en dissolution, Le Dr Bruce Lipton présente le pouvoir de la Conscience sur la Santé. Si les gens savaient ça, Big Pharma n’existerait plus et Vos pensées contrôlent votre ADN !). On pourrait répondre que l’affaire du graphène peut aussi engendrer la peur, mais on sait que celui-ci est naturellement éliminé du corps en quelques mois et que l’élimination peut être accélérée par des antioxydants, même si sous forme d’hydroxyde il est plus difficile à éliminer.

La raison pour laquelle ils poussent autant les rappels anticovid et de nouveaux vaccins, ce n’est pas pour booster l’immunité (dont le concept lui-même est probablement erroné si la théorie des germes et sa fille virale sont fausses. Il faudrait alors par exemple parler de système de réharmonisation, d’entretien et de nettoyage), mais pour renouveler le stock de nanotechnologie graphénisée dans le corps des vaccinés. Le graphène lui-même pourrait être renouvelé notamment par l’ingestion alimentaire, infection médicale (sur les masques et les écouvillons de tests PCR [cela a été observé]), cosmétique, aqueuse (dans les boissons ou l’eau du robinet) ou aérienne (par les chemtrails) de cette substance.

On peut aussi se poser la question du pourquoi de la présence du graphène. Eh bien pour transformer l’Homme en transhumain, selon les vœux de sieur Schwab et de psychopathes milliardaires, afin de mieux l’asservir :

Nanotechnologie à base de graphène (contenant l’identifiant universel sous forme d’adresse MAC)
+ 5G/6G + CBDC + Crédit social
= Marque de la Bête

Voir Nanotechnologie et « vaccins »

]

L’association des praticiens de médecine pose aujourd’hui des questions fort embarrassantes :

Qu’est-ce qui pousse l’agence de contrôle à vouloir mettre fin à une action qui contribue à la sécurité des médicaments ? L’IPE part-il du principe que les connaissances sur les impuretés de l’ADN peuvent devenir un problème pour la sécurité des vaccins ? Plusieurs travaux d’analyse ont démontré que les vaccins à ARNm présentent d’importantes contaminations de l’ADN. L’IPE n’est-il pas au courant de ces publications scientifiques ? Des spécialistes avaient pourtant alerté l’agence dès les premières publications des chercheurs américains sur ce sujet. À présent, ils sont maintenant encore plus irrités et alarmés.

Collusion avec BioNTech

La MVB a aussi souligné que le professeur Cichutek, président de l’Institut Paul Ehrlich, est un des plus grands chercheurs allemands en matière de thérapie génique et qu’il avait lui-même décrit en détail les dangers des thérapies géniques, dans les années 90. Selon ses propres termes, la vaccination avec des vaccins contenant des acides nucléiques équivaut à « une forme particulière de transfert de gènes/thérapie génique ». Et,

une conséquence génétique indésirable des vaccinations avec des vaccins contenant des acides nucléiques pourrait être une mutagenèse par insertion de gènes cellulaires… entraînant un risque accru de cancer.

Au vu du contenu inquiétant de cette publication du professeur Cichutek datant de 1994, la MBV exige des explications publiques ! Quand, où et comment les risques qu’il a lui-même énumérés ont-ils été étudiés plus en détail ? Jusqu’à présent, l’IPE a refusé de fournir la moindre réponse à ces questions.

Selon un ancien directeur de la caisse des assurances-maladie (KVB), le Dr Krimmel, un spécialiste en médecine générale, l’attitude de l’Institut Paul Ehrlich a « aggravé la situation ». Elle est « de nature à ôter au public ses dernières illusions quant au bon fonctionnement de la surveillance de la production de vaccins à ARNm ».

Pourquoi l’Institut ne veut-il pas dissiper ce « terrible soupçon » de contamination massive par de l’ADN ? Que sait l’IPE sur ce sujet, étant donné qu’il avait lui-même conseillé la société productrice BioNtech d’obtenir l’autorisation du vaccin ?

En juin 2023, le ministre de la santé allemand a tweeté depuis la salle « de contrôle des vaccins » de l’Institut Paul Ehrlich que « grâce au Prof. Cichutek et à l’IPE les vaccins Covid ont été approuvés plus rapidement »

Trompés par les agences

La MBV a rappelé qu’il existe deux procédés de fabrication différents pour les vaccins à ARNm, comme l’Agence européenne des médicaments l’a bien mentionné dans son rapport d’évaluation du 19.02.2021 (concernant Comirnaty, EMA/707 383/2020, CHMP).

Le produit soumis à l’évaluation des agences sanitaires était un vaccin produit par qPCR. Mais pourla production de masse des vaccins Covid, on a ensuite utilisé un procédé nettement plus « rapide » en produisant de l’ARNm à partir de plasmides d’ADN.

Dans sa lettre initiale aux généralistes, la MBV a aussi accusé l’IPE d’avoir trompé les médecins et les pharmaciens en affirmant que les avantages des vaccins à ARNm Covid-19 l’emportaient nettement sur les risques éventuels. D’innombrables études l’ont prouvé, mais les autorités allemandes persistent dans leur politique de désinformation.

Il est très problématique que l’IPE ne soit pas encore intervenu en lançant ses propres enquêtes pour évaluer la qualité des produits. Mais le fait qu’il s’arroge le droit d’interdire, sans base juridique et de manière totalement inappropriée, une initiative privée visant à remédier à la situation, n’est en aucun cas compréhensible. En fin de compte, l’action de l’Institut de contrôle semble avoir pour seul objectif d’empêcher délibérément les initiatives visant à établir la sécurité des médicaments. L’Institut Paul Ehrlich agit donc manifestement à l’encontre de sa mission légale !

Chaos dans le génome

Le Plasmidgate pourrait bien être le coup de grâce à la politique du « tout-vaccin » menée par les autorités sanitaires de différents pays. Plusieurs équipes de chercheurs indépendants ont montré les différentes manières dont le génome est attaqué par les vaccins Covid. En premier lieu, la présence d’ADN contaminant les injections Covid dans des quantités qui dépassent de mille fois les résidus autorisés par l’Agence européenne des médicaments peut entraîner une modification du génome de la personne injectée.

Mais il y a encore d’autres raisons pour lesquelles les injections Covid peuvent avoir des conséquences gravissimes sur la génétique humaine. La protéine Spike codifiée dans les vaccins n’est pas la protéine Spike d’origine, mais une version ayant subi une modification génétique. Ce sont donc d’autres protéines qui sont produites par les vaccinés. Récemment, une étude italienne a d’ailleurs permis de différencier les protéines Spike naturelles des protéines Spike vaccinales dans le sang des sujets infectés.

Une découverte récente est le fait que cette « Spike modifiée » entraîne des erreurs de lecture du génome, avec comme conséquence la production de toute une série de protéines différentes, connues ou inconnues, dont on ignore l’action sur l’organisme.

Au stade actuel, « c’est un plongeon dans l’inconnu ». Il est pratiquement impossible d’en prédire les effets à court et à long terme et ceux-ci peuvent très bien varier d’une personne vaccinée à l’autre. Conscients du danger que cela représente, scientifiques et médecins sont de plus en plus nombreux à penser que poursuivre l’utilisation de technologies à base d’ARNm s’apparente à de la folie. Tous plaident pour un arrêt immédiat de ces expériences et pour le retrait immédiat des vaccins encore sur le marché.

(…)




Moscou va donner la priorité au plan de marquage du bétail de la planète approuvé à Davos

[Source : edwardslavsquat]

[Crédit image : weforum.org (site du Forum Économique Mondial)]

Source : Président russe Vladimir Poutine

Par Edward Slavsquat

L’expression « infrastructure publique numérique » [IPN] est un euphémisme amical de lézard de l’espace qui signifie « vous allez être marqué au fer rouge et vous allez aimer ça ». Vous avez probablement lu les joies de l’IPN en parcourant les sites web des Nations Unies, du Forum Économique Mondial, de la Fondation Rockefeller, de la Fondation Bill et Melinda Gates et d’autres réservoirs bienveillants de l’altruisme international qui se consacrent à la création d’un monde sûr, pratique, équitable, inclusif et extrêmement durable.

Voici comment le Programme des Nations Unies pour le Développement décrit l’IPN :

L’infrastructure publique numérique (IPN) est un moyen partagé de parvenir à de nombreuses fins. Elle est un catalyseur essentiel de la transformation numérique et contribue à améliorer la prestation des services publics à grande échelle. Bien conçue et mise en œuvre, elle peut aider les pays à atteindre leurs priorités nationales et à accélérer la réalisation des Objectifs de Développement Durable [de l’Agenda 2030].

Les gouvernements, les donateurs, le secteur privé et la société civile ont l’occasion de la façonner — rejoignez-nous !

Voici maintenant la définition de la Fondation Rockefeller :

L’IPN est une approche numérique qui permet des fonctions essentielles à l’échelle de la société afin de promouvoir la croissance économique et sociale pour tous, et pas seulement pour ceux qui ont les moyens d’y accéder.

Ses utilisations immédiates sont nombreuses : paiements d’urgence aux réfugiés climatiques via les téléphones portables, accès immédiat à la télésanté et aux dossiers, carte d’identité numérique qui accélère l’accès aux prestations sociales, etc.

Voici comment la Fondation Bill & Melinda Gates explique cette initiative numérique salutaire :

Lorsque COVID-19 a accéléré la transformation numérique à l’échelle mondiale, il a mis en évidence la différence entre une infrastructure numérique forte et une infrastructure numérique faible. Les pays disposent d’une fenêtre étroite pour s’assurer qu’ils disposent de réseaux numériques qui offrent de manière sûre et efficace des opportunités économiques et des services sociaux à tous les résidents. C’est ce que l’on appelle l’infrastructure publique numérique.

Enfin, le Forum Économique Mondial a donné son point de vue sur l’IPN :

L’infrastructure publique numérique est essentielle pour relever d’importants défis mondiaux tels que le changement climatique et la nécessité de disposer de finances publiques réactives et efficaces. […]

Une approche axée sur l’infrastructure et utilisant les IPN nous promet d’imaginer un avenir numérique inclusif qui exploite le pouvoir de la société, des gouvernements et des entreprises, tout en étant innovant, adapté au contexte et évolutif pour servir les gens et notre planète.

Les IPN dans le domaine de l’identification et des paiements ont considérablement raccourci la courbe d’adoption et d’inclusion.

Si l’on supprime la salade de mots superflus des citations ci-dessus, la philosophie qui sous-tend l’IPN peut être résumée comme suit :

Les étiquettes pour le bétail ne sont pas seulement sûres et pratiques, elles sont un droit de l’homme.

Si je souligne ce point, c’est parce que Vladimir Poutine a annoncé, lors du sommet du G20 de novembre, que le « développement de l’infrastructure publique numérique » était une « priorité » pour la Fédération de Russie.

Source : Kremlin.ru
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Je tiens à souligner que la Russie accorde une attention prioritaire au développement de l’infrastructure publique numérique et au renforcement de la sécurité de l’information. D’ailleurs, nous fournissons déjà la plupart des services gouvernementaux à la population par voie électronique.
En tant que participant responsable aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique, la Russie prévoit d’atteindre la neutralité carbone au plus tard en 2060. À cette fin, tous les outils disponibles et efficaces sont utilisés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre : l’énergie nucléaire, l’hydroélectricité, l’augmentation de la capacité d’absorption des forêts, les technologies respectueuses de l’environnement dans tous les secteurs de l’économie.

Bien sûr, il est important de se rappeler que la promotion inconditionnelle de l’IPN par Moscou est très bonne et antimondialiste, tandis que les documents de politique générale de la Fondation Rockefeller détaillant comment l’IPN rendra le monde plus « équitable » sont très mauvais et diaboliques. Il est évident que Moscou s’empresse de mettre en œuvre des projets d’IPN en Russie afin d’empêcher les mondialistes de mettre en œuvre des projets de l’IPN en Russie [😁]. Moscou utilise exactement la même stratégie pour combattre les mauvais clot-shots [mauvaises coagulations (suite aux injections)] et les mauvaises CBDC par de bons clot-shots et de bonnes CBDC.

Mais revenons-en à l’IPN.

L’excellent universitaire et économiste russe Valentin Katasonov a récemment publié un article sur ce nouveau projet « d’infrastructure » mondial et sur les raisons pour lesquelles l’IPN sera probablement l’acronyme de l’année 2024. (Vous vous souvenez peut-être des commentaires avisés de M. Katasonov sur le rouble numérique). Son dernier article d’opinion sur l’IPN a été publié par au moins trois médias en langue russe (Zavtra, un site de médias alternatifs conservateurs de droite, Katyusha.org, nos amis orthodoxes patriotes, et Business Gazeta, le site d’information économique le plus rouge de Russie).

L’article se trouve ci-dessous. Bonne lecture.

IPN sera-t-il le nom du « camp de concentration numérique » mondial ?

par Valentin Katasonov, 15 décembre 2023

L’année dernière, l’une des abréviations anglaises les plus utilisées dans les médias russes était CBDC (Central Bank Digital Currency [Monnaie numérique des banques centrales]). Notre intérêt particulier pour la CBDC est dû au fait que la loi sur le rouble numérique a été adoptée au cours de l’été de cette année et que la Banque de Russie a commencé à introduire progressivement ce rouble numérique dans nos vies.

Je n’exclus pas que l’année prochaine, en 2024, une autre abréviation anglophone prenne la première place en termes de popularité — IPN, qui signifie Infrastructure Publique Numérique [Digital Public Infrastructure, ou DPI, en anglais]. Pour la majorité de nos concitoyens, le sujet de l’IPN est encore terra incognita [terre inconnue ou territoire inconnu]. Mais la mise en œuvre du projet IPN pourrait être si rapide que l’année prochaine, les citoyens pourraient perdre le sommeil à cause de cette mystérieuse IPN. Cela peut avoir le même effet de choc sur les gens que, par exemple, la soi-disant pandémie de Covid qui a balayé le monde entier, y compris la Russie, en 2020.

Le projet d’introduction de l’IPN a été lancé au plus haut niveau. Il est mené sous les auspices du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), de la Fondation Bill et Melinda Gates et de la Fondation Rockefeller, avec le soutien de l’Union Européenne, du FMI et du Forum Économique Mondial (FÉM) de Davos.

Le Guide de l’Infrastructure Publique Numérique (IPN) des Nations Unies (PNUD) indique que le projet comporte trois volets principaux :

« En général, il existe trois principaux types de protocoles qui facilitent l’infrastructure publique numérique : l’identité numérique, les paiements numériques et l’échange de données. En ce qui concerne la première composante (l’identification numérique), il s’agit d’une carte d’identité numérique. »

Et plus loin sur le site du PNUD, on peut lire :

« Ces trois protocoles sont généralement requis pour la plupart des transactions de services numériques, telles que la délivrance de permis, de licences ou la fourniture de dossiers, qui nécessitent souvent de vérifier l’identité de l’utilisateur, d’assurer l’échange de données entre les agences et les utilisateurs, et enfin d’autoriser les paiements en ligne. »

Voici d’autres extraits du site web du PNUD :

« En donnant la priorité à ces trois protocoles, les gouvernements locaux peuvent préparer le terrain pour le développement réussi d’un écosystème complet de services numériques afin de répondre aux besoins uniques de leur communauté. »

En ce qui concerne la question de l’identité numérique, le site indique spécifiquement ce qui suit :

« Cette identité numérique détermine les produits, les services et les informations auxquels nous pouvons accéder ou, à l’inverse, ce qui nous est interdit. »

Tout est très franc. L’accès aux biens publics sera différencié en fonction du statut social de la personne, probablement dans l’esprit du roman de Huxley « Le meilleur des mondes », où tous les habitants du « Meilleur des mondes » sont divisés en castes. Il est probable que le comportement de chaque individu jouera également un rôle, notamment à l’aide de notations sociales attribuées à chaque individu (ce sont les camarades chinois qui ont le plus progressé dans ce sens).

J’ai déjà beaucoup écrit sur cette composante de l’IPN qu’est la CBDC. J’ai récemment publié un livre sur ce sujet : Digital currencies: from Bitcoin to CBDC: “Masters of money” want to become “masters of the world” [Monnaies numériques : du Bitcoin à la CBDC : les « maîtres de l’argent » veulent devenir les « maîtres du monde »] (M. : Tion, 2023).

Même avant l’apparition du projet IPN, j’ai dit que la CBDC est une partie importante d’un projet plus global et général visant à construire un camp de concentration numérique mondial et que tous les détails du projet global nous sont encore inconnus. Aujourd’hui, il semble que nous puissions enfin voir comment le puzzle appelé « camp de concentration numérique mondial » est en train d’être assemblé à partir de pièces individuelles. Son nom est IPN [ou DPI en anglais].

Quant à la CBDC, au cours des derniers mois, certains des secrets de ce projet ont également commencé à être révélés. Les banques centrales de dizaines de pays du monde entier ont déjà annoncé l’année dernière qu’elles commençaient à préparer et à mettre en œuvre des projets de monnaie numérique. Mais en même temps, elles ont déclaré qu’il s’agissait exclusivement de monnaies numériques nationales. Et que la CBDC n’était qu’un ajout aux deux formes existantes de monnaie — liquide et non liquide. Mais cette année, de nombreux signes indiquent déjà qu’une monnaie numérique mondiale unique sera créée au fil du temps et que la CBDC n’est pas un troisième type de monnaie, mais le seul qui remplacera à terme à la fois l’argent liquide et la monnaie scripturale traditionnelle.

En novembre 2023, le festival international de la fintech s’est tenu à Singapour. La directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Kristalina Georgieva, y a prononcé un discours. Elle a appelé les États à « continuer à se préparer à la mise en œuvre » des CBDC et des plateformes de paiement connexes à l’avenir. La directrice exécutive a noté que les CBDC sont mieux à même que l’argent liquide et les transferts bancaires traditionnels d’assurer la durabilité dans les économies avancées et d’améliorer l’accès aux services financiers dans les communautés sous-bancarisées. Elles parlent plus ouvertement de l’avenir des CBDC en Chine : elles ne cachent pas que le yuan numérique non seulement peut, mais doit, à l’avenir, remplacer les types de monnaie traditionnels, principalement le yuan en espèces.

Ces derniers mois, divers sites web consacrés à l’IPN ont commencé à apparaître comme des champignons après la pluie. Voici, par exemple, un site appelé CDPI. Il s’agit d’une ressource d’information sur le développement de l’IPN, appelée Center for Digital Public Infrastructure (Centre pour l’infrastructure publique numérique). Le site est en grande partie constitué de publicité. Il est impossible de comprendre qui sont les développeurs du projet, qui sont les clients et qui finance le développement.

Le site web explique ce qu’est l’IPN :

« L’infrastructure publique numérique est une approche visant à résoudre les problèmes socio-économiques à grande échelle, en combinant des interventions technologiques minimalistes, la gouvernance publique/privée et l’innovation dynamique du marché. Parmi les exemples courants, citons l’Internet, les réseaux mobiles, le GPS, les systèmes d’identité vérifiables, les réseaux de paiement interopérables, l’échange cohérent de données, les réseaux de découverte et d’exécution en boucle ouverte, les signatures numériques, etc. »

Comme on le voit, le projet IPN vise à intégrer tout ce qui a été développé et peut encore l’être dans les différentes sphères de la vie publique, et est lié aux technologies numériques et à l’information numérique.

Seules deux personnes « mises en avant » sur le site web du CDPI sont apparemment très impliquées dans le sujet de l’IPN. L’une d’entre elles est Nandan Nilekani, un entrepreneur et milliardaire indien étroitement associé au milliardaire américain Bill Gates. Il a acquis une renommée mondiale en faisant don, en 2017, de la moitié de sa fortune à la Bill and Melinda Gates Charitable Foundation. Le milliardaire indien présente le projet comme suit :

« L’infrastructure publique numérique consiste à créer un modèle de croissance fondé sur la technologie qui soit collaboratif, équitable et qui démocratise les opportunités à l’échelle de la population. Le centre IPN peut aider les pays à progresser plus rapidement dans cette voie. »

Le deuxième personnage est Bill Gates lui-même. Apparemment, il est la figure principale de l’organisation CDPI. Sur la page d’accueil du site, il s’adresse aux utilisateurs avec ces mots inspirants :

« Tout comme nous avons construit des routes, des autoroutes et des aéroports au 20e siècle, nous devons maintenant construire une infrastructure numérique ouverte, accessible et qui donne du pouvoir à tout le monde. »

À en juger par de nombreux signes, nous entendrons parler de [Bill Gates] en 2024 aussi souvent que nous avons entendu parler de lui, par exemple, en 2020-2021, lorsqu’il poussait de toutes ses forces l’idée d’une vaccination universelle de l’humanité, et d’une vaccination accompagnée de l’identification numérique de chaque habitant de la planète.

De nombreux observateurs et experts de l’IPN appellent les principaux moteurs du projet les Nations Unies (PNUD) et Bill Gates (la Fondation qui porte son nom). Ce projet a reçu le nom officieux de « 50-in-5 » [« 50 en 5 »]. Cela signifie que les Nations Unies et Bill Gates prévoient de créer des infrastructures publiques numériques complètes dans 50 pays sur une période de cinq ans. En d’autres termes, si nous comptons à partir de 2023, en 2028, des camps de concentration numériques à part entière devraient être construits dans cinquante pays du monde. Et à plus long terme, un monde unique sera créé à partir de camps de concentration numériques individuels.

Quand la campagne « 50 en 5 » a-t-elle commencé ? Le site web du PNUD indique la date exacte du début de la campagne : le 8 novembre 2023. La communauté mondiale n’a pas encore pleinement pris conscience de cet événement historique. […]

Il y a d’autres participants au projet NPI. Ainsi, lors du sommet B20 (Business-20) qui s’est tenu en Inde en août, l’entrepreneur et milliardaire Nandan Nilekani, déjà cité plus haut, a pris la parole. Il est considéré comme le premier architecte indien de l’identité numérique. Lors du sommet, l’homme d’affaires s’est vanté du chemin parcouru par l’Inde dans la mise en place d’une infrastructure publique numérique. Il a ajouté que d’autres pays pourraient suivre son exemple et utiliser l’IPN pour tout ce qui concerne les passeports vaccinaux, la perception des impôts et le paiement des péages routiers, l’adaptation au changement climatique et la transition vers une économie circulaire.

Et lors de la session de printemps (2023) du FMI et de la Banque Mondiale, ce milliardaire indien a déclaré que pour construire une « société correcte » dans le nouveau monde, seuls trois outils sont nécessaires : chaque membre de cette société devrait avoir une carte d’identité numérique ; tout le monde devrait avoir un compte bancaire ; tout le monde devrait avoir un smartphone. Cela suffit pour construire toute l’infrastructure numérique de la société, c’est-à-dire, dans un langage moins politiquement correct, un camp de concentration numérique.

[NDLR Cela correspond à la mise en place de la mythique ou apocalyptique Marque de la Bête sans laquelle il ne sera plus possible d’acheter et de vendre. Ceci sera probablement réalisé dans la pratique par le transhumanisme de l’Homme grâce aux vaxins graphénisés qui le rendront partie intégrante de l’Internet de Corps avec la proche 6G et permettent déjà l’apparition d’un identifiant numérique unique sous forme d’adresse MAC, pour Media Access Control.
En d’autres termes :
Marque de la Bête = Graphène des vaxins + 6G + CBDC + Identité numérique mondiale + Crédit social]

Le Forum Économique Mondial (FÉM), qui a commencé à être oublié de manière imméritée après la fin abrupte de la pandémie dite de Covid, apporte également une forte contribution à la construction de l’IPN. En novembre de cette année, le FÉM a proposé son plan d’introduction de « cartes d’identité numériques ». En outre, la menace d’un réchauffement brutal de la planète, les prévisions de nouvelles pandémies, l’imminence d’une famine mondiale et d’autres menaces globales ne laissent pas de temps pour l’escalade. Le FÉM estime que l’identification numérique de tous les habitants de la planète devrait être achevée d’ici 2030.

Les observateurs et les experts qui ont commencé à suivre le sujet de l’IPN notent que si la mise en œuvre du projet commence à déraper, les organisateurs de la campagne auront très probablement recours à un moyen déjà éprouvé : l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) annoncera le début d’une nouvelle « pandémie », avec toutes les conséquences qui en découlent pour les droits de l’homme et les libertés.

PS — L’auteur d’un article récent (publié par Tsargrad) sur le thème de l’IPN a suggéré de donner un autre nom, plus exact, au projet : GDCC — « global digital concentration camp » [camp de concentration numérique mondial].




Next Dose 3 — Faut-il encore des preuves ?

[via santeglobale.world]

Rien de biologique dans les vaxxins, que des nanotechnologies métalliques. L’être humain est « hacké », implanté, hybridé avec des matériaux synthétiques… on fabrique des transhumains ! La pandémie de graphène est en route.

À 1 h 15 Dominique GUILLET (Xochipelli) apporte sa vision du danger de la graphénisation de l’humanité. Depuis un siècle, les vaxxins sont des armes léthales. Il montre que Raoult, Fouché, Henrion-Caude et d’autres n’ont rien compris au vrai problème : le graphène et autres particules métalliques qui sont partout et ont pour but de génocider l’humanité (avec la 5G).

Delgado (Quinta Columna) : il y a des « prédateurs invisibles », des « entités énergétiques » (les Archontes) qui se nourrissent des émotions négatives et de la souffrance humaine et agissent à travers la franc-maçonnerie et les gouvernements. Il s’agit d’une « lutte pour les âmes ». Les prédateurs passent inaperçus en contrôlant les institutions et en traitant de « non scientifiques » ceux qui leur résistent.

Ceux qui occultent le graphène sont les jouets des forces sataniques… Graphène et 5G sont des outils pour neuromoduler ou tuer les êtres humains.

D’autres civilisations avant la nôtre ont été implantées, domestiquées, manipulées, parasitées…

Tout le monde a été trompé, sur toute la planète, avec la supercherie vaxxinale.

Combien faut-il de millions de gens conscients pour lever enfin le « Secret Défense » qui règne encore ?

Chacun, ayant reçu ces informations capitales, doit se repositionner et sortir de cette « usine du mensonge ». Aucune entité ne peut vous dominer si vous vous reliez à votre souveraineté pour dire NON à leur domination.

Note de TAL : cette vidéo est IMPORTANTE, faites circuler !! Le temps est venu de montrer la vérité du combat titanesque entre les forces de l’ombre et les forces de la lumière, qui ne peuvent que gagner lorsque les consciences s’éveillent !

[NDLR En complément,
voir les dossier 5G et ondes pulsées
et Vaccins et virus]

Direct avec Next Dose, Ricardo Delgado, Astrid Stuckelberger et Dominique Guillet




[Source : xochipelli.fr]




Culte numérique : la Russie légalise l’utilisation du smartphone à l’école

[Source : russiepolitics]

Par Karine Bechet-Golovko

Le smartphone est devenu un élément central de l’enseignement en Russie. En général, cet instrument est pour une grande partie de la population, quel que soit le pays, un prolongement du corps, un succédané de l’esprit, ce qui permet de normaliser l’acception a priori absurde « d’intelligence artificielle ». Cet objet de culte participe grandement à la dégradation de la qualité de l’enseignement en particulier et de l’individu en général. C’est pourquoi les députés russes ont décidé de réguler son utilisation — et donc de la légaliser, afin de « renforcer la qualité de l’enseignement ». La déglobalisation doit d’abord passer par les esprits, par la possibilité de penser le monde en dehors des cultes globalistes, et cela va prendre beaucoup de temps…

[Voir aussi :
Le smartphone
Ceci N’est PAS un smartphone, mais un outil de contrôle
Hausse des cancers liés à l’utilisation des smartphones
Nomophobie. Cette dépendance au smartphone dangereuse pour la santé…
Qu’est-ce que l’oxyde de graphène et les nanotechnologies ont à voir avec la 5G ?
La chute de l’homme dans l’algorithme
La fausse alternative russe au mondialisme]

De merveilleux titres apparaissent dans les médias russes, variant tous sur le mode — Les smartphones sont interdits à l’école ! Ainsi, Volodine, le président de la Douma, la chambre basse du Parlement russe, d’affirmer, que les parents et les enseignants l’ayant demandé, ces nouvelles normes vont permettre d’augmenter la qualité de l’enseignement. Hourra !

Le projet de loi, qui vient d’être adopté en deuxième et troisième lectures, prévoit diverses dispositions, notamment le retour du cours de travaux pratiques pour les petits, un renforcement du statut et du rôle de l’enseignant ou encore met l’accent sur l’importance de la discipline. Cela est très beau, mais ce projet de loi ne remet aucunement en cause les dérives liées au processus de Bologne d’une spécialisation excessive des enfants dès l’école, qui n’ont plus de connaissances générales et systématisées, ni l’ajout de matières n’ayant strictement aucun lien avec l’enseignement scolaire général (comme par exemple le maniement des appareils de télécommunication dans les classes de terminale de littérature, rebaptisées classes « médias » dans la plus pure ligne globaliste). Rappelons que ces matières, pour le moins très spécifiques, remplacent des matières fondamentales, qui disparaissent — comme la géographie ou la physique, par exemple, en terminale, sauf pour les classes spécialisées…

Et ce qui est plus inquiétant, sous couvert d’une amélioration de la qualité de l’enseignement, l’utilisation des smartphones est réglementée, donc légalisée. Si l’intrusion du smartphone et des technologies dans le processus d’enseignement scolaire a commencé avant le Covid, ils sont devenus incontournables depuis et désormais cette ligne est poussée au fanatisme. Les élèves n’ont plus de carnets de présence ni de devoirs, tout est électronique. Mais cela n’étant pas suffisant, les enseignants créent des groupes sur Watsapp, en dehors du système de l’école, où ils envoient les devoirs, à n’importe quel moment, quand ils y pensent, parfois la veille au soir. Il est donc impossible pour les élèves de s’organiser et les enseignants ont perdu toute discipline personnelle. Dans toutes les classes, vous avez des tableaux électroniques, qui parfois s’allument sur n’importe quoi, qui fonctionnent comme des écrans en permanence face aux enfants, habitués à ne plus regarder et à communiquer avec l’enseignant, mais à être face à des signaux lumineux. Pendant les cours, les enfants ont leurs téléphones avec eux, ce qui permet à certains de s’y engouffrer au lieu de suivre les leçons. Sans compter certains professeurs, qui leur demandent, pour le cours, de se connecter à certains sites, pour faire des exercices ou lire des textes. Ou encore des professeurs diffusant, en guise de cours, des présentations prises sur internet, que les élèves doivent photographier depuis leur place, car ils n’ont pas le temps de noter.

Que reste-t-il du processus d’enseignement dans ces cas ? Rien. Ce n’est qu’une imitation — déstructurante.

Ce projet de loi non seulement ne remet rien de cela en cause, mais légitime les dérives. Comme il est possible de le lire dans la lettre explicative accompagnant le dossier législatif :

« Afin de créer les conditions favorables permettant aux enseignants de faire leurs cours d’enseignement lors de la mise en œuvre des programmes de formation générale de base, il est établi que, lors de ceux-ci, les élèves ne sont pas autorisés à utiliser des moyens de communication. Une exception sera faite dans les cas prévus par le programme éducatif, dans lesquels un accès direct aux ressources électroniques est prévu, ainsi que dans les situations liées à l’émergence d’un danger pour la vie ou la santé des élèves ou des employés d’un organisme éducatif. La mise en œuvre de cette disposition permettra de minimiser les facteurs de distraction pour les élèves lors des cours d’enseignement. »

Donc, les élèves gardent leurs smartphones avec eux pendant les cours, les enseignants peuvent continuer à y recourir comme auparavant et personne ne réagira plus qu’avant face à un élève, qui a le nez dans son écran. Et l’on voit bien une manipulation, non seulement dans les titres médiatiques, mais aussi par l’image accompagnant l’annonce sur le site de la Douma.

C’est l’image de l’école traditionnelle, qui est ici montrée. Elle ne correspond pas à la réalité dans la plupart des écoles du pays. Pourquoi ne pas montrer ce monde cautionné par le projet de loi, à savoir un élève devant un tableau électronique, avec un enseignant assis derrière un ordinateur et des élèves avec des smartphones sur la table ? Cette image choquerait trop, elle ne peut être montrée. C’est pourtant ce monde, qui est ici construit, notamment avec cette loi.

Depuis le choc covidien, le niveau des élèves a sérieusement baissé et cela se voit à l’Université. Désormais, à la faculté de droit de l’Université de Moscou, qui est la meilleure université du pays et qui refuse de baisser le niveau (ce qui est couramment pratiqué ailleurs), 70 % des étudiants de première année sont incapables de passer du premier coup leurs examens. C’est du jamais-vu. Ils ne sont plus adaptés à des études réelles.

En quoi ce projet de loi, va-t-il réellement permettre une amélioration de la qualité de l’enseignement ? En rien, si l’on tient compte de l’intérêt national. Il légitime en revanche les dérives globalistes, bien persistantes, et dont les forces vives en Russie se regroupent autour de la question du numérique. Tout d’abord, parce que c’est le dernier bastion, qui leur reste ici. Ensuite, parce que la Russie a toujours été attirée par la question technologique. Mais au moins à l’époque soviétique, le progrès technique était réel et s’appuyait sur une force intellectuelle nationale. Du coup, le culte n’était pas nécessaire. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.




Qu’est-ce que l’oxyde de graphène et les nanotechnologies ont à voir avec la 5G ?

[Source : https://www.kla.tv/24056]

La recherche scientifique et les rapports faisant état de graves dommages causés aux vaccins confirment les conclusions inquiétantes concernant les ingrédients des vaccins. Entretien avec le biostatisticien Ricardo Delgado Martin sur l’oxyde de graphène et la nanotechnologie dans les vaccins Covid : qui a ordonné l’inclusion de ces substances toxiques et quel est leur rapport avec la technologie mobile 5G ? Comprenons-nous désormais mieux l’Agenda 2030 et le plan du Forum Économique Mondial ?

Transcription en français de l’interview

Kla.TV : D’accord, alors commençons. Bienvenue Ricardo Delgado Martin. Une brève présentation de vous-même pour le public germanophone. Eh bien, Ricardo Delgado Martin est fondateur et directeur de « la Quinta Columna ». Il est diplômé en biostatistique de l’Université de Séville. Il est titulaire d’un Master en Biostatistique, Postgraduate en Biologie de la Santé, Microbiologie Clinique, Épidémiologie et Immunologie Clinique, appliqué à l’Université Européenne Miguel de Cervantes. Expert universitaire en génétique clinique de l’Université Antonio de Nebrija. Certificat de contribution scientifique, de l’Université de Séville et Master de troisième cycle en psychologie de l’enfant. Master en banque et finance de l’Instituto Superior de Técnicas y Prácticas Bancarías. Master en formation personnelle. Autrement dit, un dossier long et complet.

M. Delgado : Merci, Angel, pour l’invitation et à la chaîne Kla.tv pour l’opportunité d’y présenter nos recherches.

Kla.TV : Ricardo, si tu devais te décrire, qui est selon toi Ricardo Delgado Martin ?

M. Delgado : En fait, puisque l’être humain est probablement soumis à une évaluation et à un changement constants, nous pouvons dire qu’une personne, proche de l’éveil, dans un sens, nous avons réalisé, nous avons constaté que le monde dans lequel nous vivons n’est pas exactement celui qu’on nous a dit. À partir d’un certain moment, j’ai dû mettre en quarantaine tous les grands dogmes et paradigmes officiels qui viennent de ce qu’on appelle la science.

Kla.TV : Eh bien, qu’est-ce que la biostatistique ?

M. Delgado : La biostatistique est une spécialité des statistiques, qui à son tour est une branche des mathématiques, une science exacte, et il s’agit plutôt d’un sujet d’épidémiologie, appliqué au domaine de la santé. C’est pratiquement la même chose, ce sont des synonymes.

Kla.TV : D’accord, comment vous est venue l’idée de fonder la plateforme « La Quinta Columna » ?

M. Delgado : Cela est né du besoin urgent de former un collectif humain, un groupe d’êtres humains conscients, qui ne partagent absolument pas la réalité qu’ils veulent peindre avec ce soi-disant agenda 2030. Puis, à partir de là, petit à petit, la chaîne s’est développée de manière exponentielle, surtout lorsque nous avons décidé d’analyser les flacons, d’abord de Pfizer, puis d’Astra Zeneca, Moderna et Johnson également. Dès lors, nous avons logiquement commencé à fournir des informations basées sur l’observation et à mettre en quarantaine tout ce qui provenait de la version officielle et des articles scientifiques des laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes.

Kla.TV : D’accord, donc la question est : quelle est votre mission, pratiquement, eh bien, vous avez répondu à cette question. Je suppose que c’est reconnaître toutes ces incohérences et ces doutes, etc. J’imagine.

M. Delgado : À partir d’aujourd’hui, nous pouvons énoncer encore plus clairement la mission de la « Quinta Columna ». Il s’agit littéralement de sauver autant d’êtres humains que possible. Car là où ils veulent nous emmener, c’est la perte de toute forme d’identité et d’humanité intrinsèque, vers le transhumanisme ou l’extinction de l’espèce humaine, telle que nous la connaissons.

Kla.TV : Pourquoi pensez-vous qu’il n’y a pas plus de biostatisticiens, comme vous, ou de personnes dans le monde de la recherche ? Des scientifiques qui se consacrent à ces questions, c’est-à-dire à l’analyse et à la recherche sur le sujet du vaccin, de l’épidémie, etc.

M. Delgado : Il y en a, le problème est que ceux qui savent se taisent, et c’est un silence complice qui cause la perte d’un grand nombre de vies, et les autres se contentent de suivre le système et de travailler pour lui. Bien sûr, avec de grosses sommes d’argent sur la table, de l’argent taché de sang, pour le dire précisément.

Kla.TV : Eh bien, si nous revenons au début des événements, c’est-à-dire à tout ce que nous avons vécu de la soi-disant pandémie. Comment pourrait-on mieux expliquer, ou présenter ainsi à travers les médias officiels, ce qui nous a été dit, ou ce qui ne nous a PAS été dit, dans ce sens ?

M. Delgado : On nous a dit que tout était la conséquence d’un coronavirus inexistant et qu’il s’agissait donc d’une pandémie, alors que la réalité est évidente : il s’agit d’un génocide par l’introduction d’un composé chimique toxique à l’intérieur de l’organisme. Par conséquent, si nous introduisons un composé chimique qui a une capacité radio modulable et qui agit dans le corps comme un agent pathogène, nous parlons d’un acte prémédité et conscient et bien sûr d’un génocide et pas du tout d’une pandémie. C’est pourquoi ils peuvent savoir avec une précision absolue quand une vague apparaît, la deuxième, la troisième, qu’ils appellent variants, ce qui n’est qu’une justification des morts et des maladies causées par ce qu’ils appellent des vaccins, qui logiquement ne sont pas du tout des vaccins.

Kla.TV : D’accord. À partir de quel moment, ou plutôt, à quel moment avez-vous vraiment commencé à avoir des soupçons, ou comme on dit, à penser que quelque chose ne colle pas ? À quel moment avez-vous eu ces doutes ou avez-vous commencé à ne pas trouver de logique dans tout ce qu’on nous dit et ce que nous vivons ?

M. Delgado : Pratiquement depuis le début. Nous avons d’abord pensé qu’il pouvait y avoir un type d’agent biologique qui ne correspondait pas à ce que l’on nous avait dit. Nous avons commencé à faire des calculs, en utilisant précisément les chiffres que les modèles épidémiologiques peuvent donner. Nous avons fait des comparaisons avec la grippe saisonnière commune et nous avons considéré les contre-mesures qui étaient prises. Et nous avions aussi le précédent de la fameuse grippe A de 2009/2010. Tout cela nous a fait soupçonner qu’il y avait une grande opération derrière tout cela : le fameux événement 201 organisé à New York le 18 octobre par la Fondation Bill et Melinda Gates, l’Université John Hopkins et le Forum Économique Mondial, et c’est très important. Tout cela était très suspect, mais surtout lorsque nous avons analysé le vaccin, c’est-à-dire lorsqu’ils ont commencé à l’injecter, nous avons constaté un effet magnétique exacerbé, d’abord dans la zone de la piqûre, puis étendu à la zone du plexus solaire supérieur et enfin à la tête, c’est-à-dire le tissu conducteur d’électricité du corps. Nous avons émis l’hypothèse qu’il s’agissait d’un dérivé du graphène sur la base de tout ce que nous savions déjà et des hypothèses ou des fortes indications qui existaient, et nous l’avons finalement prouvé par une analyse préliminaire, puis par une analyse finale que nous développerons un peu plus tard.

Kla.TV : Nous avons donc entendu dire jusqu’à présent que le virus SRAS-CoV-2, c’est-à-dire le virus censé causer cette maladie Covid-19, n’a jamais été isolé ni séquencé. Que signifie isoler ou séquencer au sens d’un virus ?

M. Delgado : Le séquençage et l’isolement d’un agent biologique — de type Corona viral, dans ce nouveau cas — impliqueraient de disposer de la séquence exacte de nucléotides et de la combinaison de toutes ces paires qui ne donnaient pas l’impression d’être 29 800, ou environ 30 000 paires de nucléotides. Il s’agit d’un format d’ADN, c’est-à-dire que nous n’avons pas cela. Ce que vous avez, c’est une construction virtuelle assemblée avec un algorithme informatique qui est également appelé MUSCLE, c’est-à-dire que ce sont des virus in silico [sous forme purement logicielle ou virtuelle, NDT] ou des virus chimères, c’est ainsi qu’on les appelle. Il n’existe que dans l’ordinateur. Le SRAS-CoV-2 n’existe pas dans la nature. À partir du mucus de trois patients atteints ou décédés de différents types de pneumonie précisément à Wuhan, ils ont extrait du matériel génétique et essayé de séquencer quelque chose, mais avec seulement une amorce initiale, à partir de laquelle ils ont extrapolé. Ils n’ont pas besoin de le faire [ils pensent qu’ils n’ont pas besoin de séquencer une chaîne complète de nucléotides, NDT], ils ont des logiciels ! [qui sont supposés permettre de reconstituer la chaîne complète du supposé virus à partir de l’amorce et de multiples bouts de chaînes dont en réalité on ne peut certifier l’origine génétique, NDT.] Mais pas seulement pour cet agent biologique, mais aussi pour tous les autres qui l’ont précédé. Il n’y a donc pas de véritable connaissance en matière de séquençage de la nature du SRAS-CoV-2. Personne ne l’a [le virus et/ou son séquençage d’un seul tenant, NDT]. S’ils l’avaient eu, ils auraient soi-disant fabriqué un vaccin traditionnel atténuant l’agent. Il n’existe pas non plus de laboratoire capable de le cultiver, alors qu’il y a déjà environ 180 institutions dans le monde : ministère de la Santé, institutions universitaires de toutes sortes, etc. dont aucune ne dispose du séquençage [réel] du SRAS-CoV-2. Néanmoins, elles nous parlent de variants et de sous-variants.

Kla.TV : Exactement, donc à un moment donné de l’histoire, pour autant que nous le sachions, y a-t-il eu un séquençage d’un virus ? D’une manière générale, savons-nous que certains virus, je ne sais pas, Ebola ?…

M. Delgado : Il est possible qu’il y en ait un, Angel, il est possible qu’il y ait un véritable séquençage d’un agent biologique [mais jusqu’à présent, aucun institut n’a pu apporter la preuve de l’isolation et du séquençage intégral d’un seul tenant d’un supposé virus, alors que l’on a pu scientifiquement isoler et caractériser des exosomes produits naturellement par des cellules agressées, et d’aspect similaire aux supposés virus pathogènes vus par microscopie électronique, NDT]. Car désormais, nous devons également nous demander si ce que nous appelons virus est la conséquence ou la cause [en tant que supposés agents contagieux (cause) envahissant le corps d’un hôte (effet), puis se propageant à un autre (cause) pour le rendre à son tour malade (effet), etc., NDT] de maladies et non le produit de celles-ci [en tant qu’exosomes résultant de l’agression de cellules par des causes supérieures telles que des toxines chimiques ou des ondes électromagnétiques, NDT]. Il est probable que la virologie actuelle doive littéralement être déchiquetée et jetée à la poubelle. Nous avons amené tout le monde à croire — en fonction des intérêts pharmaceutiques, d’abord la Fondation Rockefeller et maintenant la Fondation Bill et Melinda Gates, qui prend le relais — que ce que nous appelons virus ou agents viraux sont la cause de maladies, alors qu’ils en sont très probablement la conséquence. Et la maladie est causée par des phénomènes de radiation, d’intoxication, etc. comme c’est le cas que nous allons voir maintenant avec ce qu’ils appellent Covid-19.

Kla.TV : Dès lors, nous devrions, comme on dit, prendre avec des pincettes le fait qu’il existe peut-être un virus de la grippe, de la variole, de la rougeole, du sida, d’Ebola, etc., selon ce que vous mentionnez.

M. Delgado : Et il n’y a pas non plus de contagion en tant que telle, et il n’a jamais été démontré non plus qu’une personne soi-disant infectée par la grippe puisse contracter ou transmettre la maladie à une autre personne par voie aérienne, car il a été démontré que l’information voyage, l’information génétique, mais comme messager d’alerte, c’est-à-dire ce que nous appelons le Coronavirus — ces types d’agents viraux, sont probablement des messages d’alerte inter-espèces pour alerter qu’il existe un phénomène tel que les radiations qui affecte tout le monde. [NDT Ici, il s’agit sans doute de l’hypothèse du rôle messager de certains exosomes, mais surtout un messager intracorporel pour avertir les autres cellules du corps. Il resterait à démontrer que les exosomes produits par un organisme donné peuvent réellement pénétrer dans un autre corps biologique. Cependant, il a été scientifiquement démontré que les cellules ou les tissus vivants peuvent communiquer de l’information biologique entre individus d’une même espèce par le biais d’ondes électromagnétiques dans les gammes de fréquences visibles et ultra-violettes sous forme de biophotons. Voir Communication entre organismes vivants par biophotons.] Le virus synthétise alors une protéine qui va protéger l’individu, non pas pour le tuer, mais pour le protéger. [NDT Alors que la nature abonde en exemples de collaborations symbiotiques entre diverses espèces, par exemple entre arbres, champignons et bactéries, la vision pasteurienne et de l’industrie pharmaceutique voudrait nous faire croire que les bactéries et surtout les virus ont été essentiellement créés pour nuire aux plantes, aux animaux et aux êtres humains.]

Kla.TV : Préparer l’organisme, le corps humain à réagir d’une certaine manière ou sous une certaine forme.

M. Delgado : Exactement, mais ce qui le tue ou le rend malade, ce sont les radiations. Il est probable que la grippe commune soit saisonnière, il s’agit probablement d’une sorte de rayonnement solaire naturel, par exemple : typique des hivers.

Kla.TV : Nous posons la question automatiquement, par exemple dans les vaccins qui nous ont été administrés depuis des générations. Qu’est-ce qui a vraiment été donné à l’être humain, si toutes ces causes virales n’ont vraiment aucune justification ou n’existent pas en tant que telles ?

M. Delgado : Je vais vous répondre très rapidement : le mercure sous forme de thimérosal, qui a augmenté la prolifération d’enfants souffrant de troubles nerveux. L’aluminium, c’est précisément à cela que le corps réagit de manière allergique, et non à aucun virus atténué, responsable d’une épidémie d’autisme depuis précisément le moment où il a commencé à être injecté. Dans les vaccins traditionnels dont nous parlons, il existe des solvants qui sont censés dissoudre la membrane lipidique cellulaire, de sorte que le vaccin a davantage d’importance en tant qu’adjuvant. C’est ce qu’ils nous disent. Détergents tels que polysorbate 80 et tritoniqui 100 ; c’est ce qui a été introduit dans les vaccins traditionnels, mais maintenant il existe ce qu’ils appellent la technologie de l’ARN messager, il n’y a pas d’ARN messager du tout, la seule chose qui existe est la microtechnologie et le graphène. Le graphène est une autre matière particulièrement toxique à l’intérieur du corps, qui s’ajoute à toute cette opération machiavélique qui dure depuis longtemps.

Kla.TV : OK, en parlant de cet agent toxique, l’oxyde de graphène comme vous le dites. Que provoque exactement l’oxyde de graphène dans l’organisme humain ?

M. Delgado : L’oxyde de graphène — la première chose que nous devons comprendre est que lorsqu’il est à l’intérieur du corps en contact avec des cellules vivantes, il a un comportement magnétique exponentiel, c’est pourquoi « La Quinta Columna » a envoyé un message lorsque nous avons vu de nombreux cas autour de nous, le phénomène typique où les cuillères et les objets métalliques se collent directement dans la zone de la piqûre et ensuite, comme je l’ai dit, dans la zone de la poitrine et de la tête, mais il était également mesurable et l’est encore avec des appareils de mesure électromagnétique comme celui-ci. Nous savons donc que le graphène renforce le signal des antennes téléphoniques en gigahertz et, grâce à l’effet transistor, le convertit ou le transfère en térahertz, ce qui permet précisément à la microtechnologie présente à l’intérieur du vaccin de fonctionner. Le graphène dans le corps entier active la coagulation sanguine, il est utilisé dans le format, pour réduire les plaquettes, pour activer la coagulation et a donc un effet thrombocytopénique. Toutes sortes de maladies apparaissent à la suite de thrombus générés par la coagulation du graphène, et c’est le cas, parce qu’il renforce les dommages causés par les radiations. Les radiations génèrent déjà l’effet de bobine, en empilant les globules rouges, les érythrocytes. Si le graphène renforce cet effet, il y aura un effet cumulatif de coagulation. Conséquence : accidents vasculaires cérébraux, embolies, toutes sortes de phénomènes d’accidents cardiovasculaires et cérébrovasculaires, embolies également là où il y a un manque d’apport sanguin. Mais le graphène est également mutagène à l’intérieur du corps, il a la capacité de moduler les gènes, il génère la mutagenèse, l’altération chromosomique et le cancer. Il est également à l’origine de l’infertilité masculine et féminine. Dans le sperme masculin, il affecte la motilité des spermatozoïdes et entraîne la stérilité de la quasi-totalité de la population. La neurodégénérescence également et, bien sûr, le cancer. Mais aussi des arythmies cardiaques parce que c’est un matériau super conducteur et qu’il va se loger dans cette ligne où l’on provoque précisément le magnétisme, c’est-à-dire le système nerveux central, formé par la moelle épinière et les neurones. Dans la tête, comme je l’ai dit : neurodégénérescence. Il a d’autres capacités dont le but final que nous verrons plus tard. Et dans le cœur, lorsqu’il entre en activité électrique en raison de l’activité cardiaque, le graphène sera dirigé là, agissant comme un super conducteur, ce qu’il est. Tout le monde connaît donc déjà les batteries au graphène. Le graphène est également un condensateur d’énergie : il stocke l’énergie qu’il reçoit de son environnement, en particulier des antennes téléphoniques. Il reçoit cette énergie et peut la décharger. S’il génère des décharges dans le cœur, il rompt le rythme cardiaque, provoquant un évanouissement dû à un manque d’irrigation cérébrale et, par conséquent, un effondrement, une syncope, un évanouissement, une arythmie avec une mort soudaine et abrupte, ce que nous constatons également aujourd’hui. Et j’oublie l’essentiel : à moyen terme, le graphène est dépendant des radiations, c’est-à-dire qu’il absorbe les radiations des micro-ondes et multiplie à la fois la fréquence et les dommages. Dès qu’il pénètre dans le corps, il commence à libérer des radicaux libres. Le moment venu, il dépassera un certain seuil du système immunitaire et générera ce que l’on appelle une tempête de cytokines, la fameuse tempête de cytokines. À l’intérieur du corps, comme il s’agit d’un toxique, le système immunitaire répond par une inflammation pour essayer d’empêcher la prolifération du toxique. Il s’agit donc d’une inflammation systémique ou multi-organes. La tempête de cytokines est éliminée par les poumons. Dieu merci, le corps humain a la capacité de l’éliminer, mais une fois irradiée dans les poumons, elle génère une pneumonie bilatérale. Nous avons donc déjà une Covid-19 sévère. La vraie Covid.

Kla.TV : Puisque nous parlons d’un syndrome d’irradiation aiguë, d’après certains programmes que je vous ai entendus dire, il n’y a pas de législation au niveau de chaque pays sur la quantité d’émissions autorisées, ou sur les antennes : combien sont autorisées à être émises pour qu’elles n’affectent pas les êtres humains, la santé humaine. Savez-vous quelque chose à ce sujet ? Je veux dire, parce que bien sûr nous parlions il y a des années des antennes 2G, 3G, 3G+, 4G, mais à un moment donné j’imagine que ce rayonnement est collecté de manière à ce que nous puissions savoir s’il est nocif ou non. Jusqu’à quelle limite pouvons-nous dire qu’elles sont nocives et qui peut nous protéger de ces radiations ? Officiellement, à qui devrions-nous nous adresser ?

M. Delgado : En théorie, auprès des organisations du comité des radiofréquences, dans notre pays, par exemple en Espagne, ou auprès du Conseil de l’environnement. Les valeurs qui causent des dommages dépassent même 500 à 1000 fois celles qui sont autorisées dans notre pays. Les chiffres changent ou varient légèrement d’un pays à l’autre au sein de l’Union européenne, mais même ainsi, ceux qui sont déjà considérés comme permissifs dépassent de loin ceux qui affectent la biologie humaine. Par exemple, j’ai ici en ce moment, si vous regardez l’écran, je ne sais pas si vous voyez quelque chose… eh bien, les volts par mètre ou en microwatts par cm² sont de 13, à l’intérieur de la maison il faudrait que ce soit 0,1, c’est-à-dire que nous parlons de 130 fois plus. Bien que nous ayons placé un tissu antiradiation sur cette fenêtre et de l’autre côté de l’arrière, je veux dire que c’est de la folie. Ils ont transformé le monde en une soupe électromagnétique. Si nous introduisons également dans le corps un matériau qui augmente le rayonnement de trois magnitudes d’onde, qui convertit les gigahertz des antennes téléphoniques en térahertz, ce qui est précisément là où la microtechnologie que nous avons également trouvée dans le vaccin fonctionne, alors vous avez un syndrome d’irradiation aiguë. C’est pourquoi la symptomatologie et le tableau clinique du syndrome d’irradiation aiguë correspondent exactement au syndrome de Covid. Le syndrome d’irradiation chronique, conséquence de l’irradiation constante de la personne ou de l’individu, est appelé Covid long — Covid long ou Covid persistant.

Kla.TV : En parlant de radiations et de virus, comment expliqueriez-vous l’événement de 1918 ou 19, je pense, de la fameuse ou de la soi-disant grippe espagnole ? Je veux dire, que s’est-il passé là ? Parce que si nous regardons parfois ainsi, dans les livres d’histoire, nous voyons des gens protégés, avec des masques, etc. Et que s’est-il passé, que s’est-il passé exactement là ?

M. Delgado : C’est à ce moment-là que les premières ondes radio du spectre électromagnétique ont commencé à être émises globalement et massivement vers la biologie humaine pour la première fois. La première modification globale du terrain de l’être humain a eu lieu, en fait, elle a commencé précisément dans des casernes militaires aux États-Unis, qui étaient le foyer de l’épidémie supposée de ce qu’ils appelaient le virus H1N1 de la grippe espagnole, ou la variante de l’époque. C’est là que tout a commencé. Chaque fois qu’il y a eu un bond technologique avec une nouvelle émission de rayonnement micro-ondes, dans ce cas déjà, nous avons eu une épidémie ou ce que l’on a appelé une pandémie. La pandémie de Hong Kong était liée à la pandémie de 1958, qui comportait également une nouvelle émission de radiofréquences. La 4G a coïncidé, la 4G+ a coïncidé avec la grippe de 2018. Je me souviens qu’en 2018, le Covid-19 est déjà apparu, au cas où vous ne le sauriez pas, des pneumonies bilatérales sont apparues, des inflammations sur tout le corps. Encore plus qu’en 2020. En 2018, ils ont déjà introduit dans le vaccin antigrippal, selon toute probabilité, ce matériau radiomodulable et l’irradiation subséquente avec la 4G+. Ils ont constaté que cela fonctionnait, donc la campagne suivante, la campagne 2019-2020, ils ont globalement introduit chez les personnes âgées dans les maisons de retraite, dans le vaccin contre la grippe, l’oxyde de graphène réduit, et c’est ce que le Dr Campra a trouvé par la suite.

Kla.TV : Alors, parlons encore de la question de la grippe espagnole, de cet événement très célèbre. C’est arrivé et il n’y avait pas de vaccins, il n’y avait absolument rien dans ce sens. Que se passe-t-il pour que l’être humain ait la capacité de s’adapter à cela ? Et pourquoi tout d’un coup, après qu’un nombre effarant de personnes soient mortes soi-disant à cause de la fameuse grippe, que s’est-il passé là, c’est-à-dire comment les êtres humains ont-ils pu s’adapter ? Parce que les antennes émettaient toujours, je comprends. C’est-à-dire que notre capacité d’adaptation nécessite un certain temps chez la plupart des gens, mais bien sûr, comment pourrait-on mieux expliquer cela ? C’est-à-dire que chaque fois qu’une nouvelle radiation arrive, un élargissement du spectre se produit, à partir de ce moment-là, nous avons davantage de possibilités de tomber malade ou de ne pas nous adapter et peut-être que seuls certains sont capables de faire face à cette nouvelle exposition, pour ainsi dire.

M. Delgado : Simplement, lorsqu’il y a une nouvelle altération de l’environnement, certains survivent, résistent et d’autres meurent, comme dans la nature. Sauf que cela ne correspond pas à la nature, c’est une nouvelle altération artificielle de l’environnement. Il y a une… dans le concept d’épigénétique une adaptation par la modulation rapide des gènes, ce qui est fait précisément c’est d’aller à l’endroit de ce que l’on appelle à tort virus ou Coronavirus, qui n’est qu’une réadaptation de notre ADN par une synthèse protéique lorsqu’il est soumis ou irradié, dans ce cas avec une nouvelle longueur d’onde qui n’est pas de la trame normale — solaire naturelle par exemple.

Kla.TV : Alors ce nouveau rayonnement, la 5 G, en quoi est-il clairement différent de la 2 G ou de la 3 G jusqu’à présent, c’est-à-dire que sommes-nous… quelle est l’ampleur ou de quoi parlons-nous en comparaison ?

M. Delgado : Eh bien, en tout, il n’y a absolument aucune comparaison possible. Depuis la 4 G+ et surtout la 5 G, outre le fait que c’est infiniment plus d’électricité ambiante artificielle, infiniment plus de millions d’antennes placées partout dans le monde, il y a un nombre exponentiel élevé de Volts par mètre qui traversent la biologie humaine, le règne végétal et tous les êtres vivants en général. Nous voyons également des oiseaux tomber lorsqu’ils changent de fréquence. Surtout, ils tombent fondus, et même certaines antennes téléphoniques brûlent à cause des radiations qu’elles émettent. On parle aussi de micro-ondes, mais avec beaucoup plus de force et aussi en format AX. C’est-à-dire qu’il s’agit d’un faisceau. La 5G est scalaire et millimétrique, elle envoie un faisceau directement à la personne qui se connecte ou qui a un smartphone. Mais ce n’était pas seulement pour le téléphone, c’était aussi pour les gens, d’après ce que nous savons maintenant.

Kla.TV : Mais ce faisceau, disons, dont vous parlez, auquel vous faites référence, signifie qu’il n’émet pas toujours. Je veux dire, ce que j’ai du mal à comprendre, c’est qu’une antenne normalement, si elle est en fonctionnement, est censée émettre en permanence et si elle est au niveau de la 5 G, eh bien évidemment, elle émettrait en permanence, mais vous me dites que ce n’est peut-être pas son but, de ne pas émettre en permanence, mais d’émettre seulement à un certain moment de la journée, de l’heure, je ne sais pas. C’est ce que je n’ai pas…

M. Delgado : Il émet, il émet toujours dans un format vectoriel à gradient directionnel, c’est-à-dire qu’il y a un courant qui vous traverse constamment, mais s’il y a une exigence d’un certain type d’appareil électronique qui est connecté à cette fréquence, parce que c’est un objet intelligent, par exemple une couche qui va… une couche intelligente va nous dire quand elle est mouillée ou non, selon que l’enfant a fait ses besoins ou non. Dans ce cas, la couche reçoit un faisceau pour exiger cette information automatiquement ou à la demande de l’utilisateur et, bien sûr, ce faisceau est une impulsion électromagnétique, ce qui est peut-être la chose la plus dangereuse. Les changements brusques sont les plus dommageables. Ainsi, une personne entre dans un supermarché avec un niveau de radiation, entre à l’intérieur, est protégée par les murs. C’est pourquoi nous observons de nombreux évanouissements et syncopes à la sortie des supermarchés, où il y a également beaucoup de radiations.

Kla.TV : Nous parlerions donc d’une dose, pour lui donner un nom, que nous recevions une quantité de dose supérieure à ce qui est sain, à quoi le corps humain pourrait s’adapter. Nous pourrions le dire ainsi.

M. Delgado : Exactement. Les doses mesurées en millisievert, c’est-à-dire que les rayonnements causent des dommages, soit sous forme d’impulsion, soit à moyen terme, parce qu’ils absorbent la dose de rayonnement qui s’accumule dans les tissus. C’est ce qui finit par générer le cancer, qui prolifère. C’est ce qui finit par générer, ensuite, tout type de… Tous les dommages causés par les radiations sont précisément ce qui a été décrit comme le Covid 19, et ses variantes respectives, parce qu’il s’agit d’un syndrome d’irradiation aiguë. Lorsque nous avons vu les études officielles, qui comparaient le syndrome d’irradiation aiguë avec le Covid-19, le problème est qu’elles ne l’ont pas considéré comme un agent causal, comme la véritable cause, parce qu’elles ne sont pas conscientes, ou elles [les études, NDT] n’étaient pas conscientes que ce dérivé du graphène, l’oxyde de graphène réduit, est introduit, ce qui augmente les dommages causés par les radiations. Même s’il les rapproche des rayonnements Cherenkov, c’est-à-dire qu’il les multiplie par mille, le graphène augmente les dommages causés par les rayonnements. Et tout ce que je dis, ce sont des articles scientifiques que j’ai recueillis ; même le projet CORDIS de l’Union européenne, et nous pourrons continuer plus tard.

Kla.TV : Alors, euh, Wuhan, juste pour revenir un peu en arrière, quand toute cette histoire macabre a-t-elle commencé, pour ainsi dire, est-ce là que le rayonnement 5G a été pratiquement émis pour la première fois ?

M. Delgado : Exactement en novembre, fin novembre 2019, à Wuhan, a coïncidé l’apparition de ce qu’ils ont appelé un virus corona inexistant, en raison de ce que nous avons dit dans l’introduction, avec juste la mise en œuvre de la technologie 5G dans une ville de 11 millions d’habitants, dans le temps et l’espace, qui était Wuhan. Dites-moi quelle est la probabilité que la prétendue épidémie de coronavirus apparaisse à Wuhan, au moment et à l’endroit où cette technologie a été mise en œuvre pour la première fois, avant la vaccination contre la grippe de tous les Chinois, hein ; il faut aussi dire que dans le vaccin contre la grippe, il y avait déjà ce matériau, l’oxyde de graphène, qui est également mentionné dans les brevets.

Kla.TV : OK, très intéressant ce que vous venez de dire, ou très inquiétant, comment mieux le dire ? Euh, nous avons entendu parler de l’analyse du Dr Campra, dans laquelle de l’oxyde de graphène a été trouvé. Comment et pour quelles raisons la recherche sur les ingrédients des différents vaccins a-t-elle commencé, c’est-à-dire, quelle en était la raison exactement ?

M. Delgado : Eh bien, le Dr Sevillano, qui est un élément important de la Quinta Columna et qui nous accompagne tous les soirs dans les émissions en direct, a déclaré : « quand ils commenceront à injecter les gens, nous réaliserons vraiment ce qui se passe ». Jusque-là, nous savions que des personnes tombaient à proximité des antennes téléphoniques ; en effet, 8 antennes sur 10 ont été placées dans les maisons de retraite, on comprend maintenant pourquoi. Nous sommes allés jusqu’à estimer la mortalité des EHPAD. Un autre cofacteur était le vaccin contre la grippe. Il y a eu certains rapports, comme celui de Barbastro, une région ici à Teruel en Espagne, et nous avions enregistré que, euh, ceux qui n’étaient pas vaccinés contre la grippe, pratiquement tous avaient survécu. Et chez ceux qui ont été vaccinés contre la grippe, il y a eu une mortalité très élevée liée au Covid-19 ; et la morbidité due à la maladie également. Il y avait des maisons où 80 personnes âgées sont mortes en 4 heures. Aucun agent biologique ne peut faire cela, pas même Ebola. Mais les radiations…

Kla.TV : La simultanéité, disons. Cela s’appelle la simultanéité, je ne sais pas… En même temps, il est difficile de penser que ce soit un agent infectieux, que certains expliquent comme la version officielle, qui puisse provoquer une telle chose dans un tel groupe.

M. Delgado : Ce n’est pas comme cela que nous voyons les choses, avec les médecins et les travailleurs de la santé qui ont vu la situation ; beaucoup d’entre eux sont déjà d’accord avec la thèse de la Quinta Columna. Je dis bien, avec la thèse, pas avec l’hypothèse. Mais lorsqu’ils ont commencé les injections et que le phénomène magnétique s’est aggravé, nous nous sommes rendu compte que ce matériau était magnétique, qu’il était conducteur, supraconducteur et qu’il était un condensateur énergétique. De plus, il dégageait des différences de potentiel, une tension importante dans la tête des personnes inoculées, notamment avec mes parents, j’ai pu faire l’expérience et avec un multimètre, des courants alternatifs jusqu’à 0,3 et 0,4 Volt sont arrivés. C’était fou. Ils pouvaient même allumer une petite LED. Ensuite, on a cherché quels matériaux : il y en avait aussi un qui était candidat, c’était une merveille, c’était le matériau miracle, c’était le graphène, c’était à la mode, c’était magnétique à l’intérieur du corps, c’était un supraconducteur, c’était un condensateur d’énergie : il était utilisé pour les futures batteries et il avait aussi des applications biomédicales dans le domaine des neurosciences qui est l’objet de ce fameux transhumanisme qui est venu après. Nous avons reçu un flacon de Pfizer, par l’intermédiaire de Rafa Navarro, un policier d’Alicante, nous étions à un stade intermédiaire bien sûr, nous avons fait appel à quelques universités et le Dr Campra, professeur à l’université d’Almeria, le Dr Campra à Madrid, pas seulement en sciences chimiques et diplômé en sciences biologiques, s’est chargé de l’enquête. Nous lui avons dit : cherchez comme hypothèse — suspicion — un dérivé du graphène dans l’échantillon et en effet, une semaine plus tard, bien qu’il ait d’abord douté de la présence de ce matériau, il nous a dit : « Félicitations ! C’est probable. Il est très probable qu’il y ait des preuves sérieuses de la présence d’un dérivé du graphène dans l’échantillon, d’après le rapport préliminaire qui comprenait une analyse microscopique jostique, une analyse par microscopie électronique TEM, S-TEM et une compatibilité avec les séquences de lumière ultra-violette. » Mais ce n’est que 4 mois plus tard, lorsque non plus un seul flacon de Pfizer mais 7 flacons, provenant maintenant de 4 marques différentes : Pfizer, Astra Zeneca, Moderna et Janssen, qui sont les plus commerciales dans notre pays, ont été soumis à une technique Micro Raman qui donnait déjà les pics caractéristiques de tous les matériaux d’un point de vue physique. L’oxyde de graphène réduit est apparu sans équivoque et de manière concluante.

Kla.TV : Dans tous les échantillons de différentes marques ?

M. Delgado : Dans chacun d’eux. Dans chacun d’eux. Cette matière est assez abondante dans le corps, mais qui plus est, voici la partie inquiétante. Le graphène a expliqué ce qu’ils ont appelé le syndrome Covid et toutes les morts immédiates et subites auxquelles nous assistons, en dehors de tous les cas de cancer de nos jours. Mais le graphène lié au domaine des neurosciences est utilisé, avons-nous dit, pour convertir le signal Gigahertz en Terahertz. L’effet secondaire : le syndrome Covid, d’accord. Mais ces Tera-Hertz sont utilisés pour les micro et nanotechnologies afin qu’ils puissent fonctionner, c’est-à-dire à l’échelle nanométrique et micrométrique, à cette très petite échelle, ces appareils dans le domaine des nanocommunications et des réseaux intra-corporels ne peuvent que travailler dans le groupe Terahertz. C’est pourquoi ils ont introduit l’oxyde de graphène dans tout le corps.

Kla.TV : La batterie, l’énergie nécessaire au fonctionnement de cette nanotechnologie.

M. Delgado : En effet, même si cette énergie a généré la mort de millions de personnes et une épidémie qu’ils ont qualifiée ou présentée comme un coronavirus, ce n’est qu’un écran de fumée pour continuer à tromper les gens.

Kla.TV : Cela soulève une question Ricardo, excusez-moi. Les gens qui n’ont pas été vaccinés, nous n’allons pas appeler cela un vaccin, évidemment. Ils n’ont pas été vaccinés, ni injectés, ni graphénés, mais ils ont quand même contracté le Covid, comment expliquez-vous cela ?

M. Delgado : Il faut faire une parenthèse. Lorsque nous parlons de Covid, nous parlons d’inflammations dans tout le corps. Le véritable Covid est : inflammations dans tout le corps, dyspnée — difficulté à respirer, parce que vous avez des niveaux de saturation bien inférieurs à la normale —, pneumonie bilatérale et tempête de cytokines. C’est à peu près tout. Tout le reste, il y a des preuves, mais tout le reste n’est pas un test PCR positif, un autre outil qui a été utilisé pour poursuivre cette tromperie massive en faisant croire que tout est positif.

Kla.TV : Oui, il semble que tout ait donné un résultat positif pour le Covid, y compris la grippe — il semble que nous n’ayons pas entendu parler de cas de personnes qui avaient seulement la grippe.

M. Delgado : Cela faisait longtemps que nous ne pouvions plus croire ce qui venait des médias, ni les chiffres, ni les statistiques, probablement tous manipulés. 47 000 euros ont été payés ici par admission, et par décès Covid dans les hôpitaux. On a donc essayé de rendre positifs les patients atteints de pneumonie, jusqu’à 15 et 16 PCR. Finalement, ils ont opté pour l’eau du robinet, ce qui leur a permis d’obtenir très facilement leur précieux résultat positif. Il y a aussi le test de l’antigène. Le test de l’antigène déclenche l’immunoglobuline ; nous pourrions dire qu’il est plus proche de la réalité, mais le fait est que le graphène déclenche les immunoglobulines à l’intérieur du corps. Ce qu’ils font, c’est que si vous introduisez de la ciguë, ou n’importe quel toxique, les anticorps neutralisants vont agir comme s’il s’agissait d’un agent biologique pathogène, alors qu’il s’agit d’un composé chimique toxique. Ainsi, les immunoglobulines sont déclenchées, les anticorps neutralisants apparaissent et vous disent que le vaccin fonctionne. Bien sûr, lorsque le corps parvient à l’éliminer, au bout de quelques mois, on vous dit : vous n’avez plus d’anticorps, vous devez recevoir la deuxième dose, ou la troisième, ou la quatrième, etc.

Kla.TV : C’est-à-dire que le graphène se dégrade d’une manière ou d’une autre, puis retourne à la charge, afin que cette énergie puisse continuer à s’accumuler dans l’organisme.

M. Delgado : En effet. En fait, la seule façon de se soustraire aux doses est de finir aux soins intensifs de l’hôpital ou au cimetière, ce qui est malheureusement le cas d’innombrables parents, très proches d’ailleurs, qui n’ont pas voulu croire, disent-ils, mais ce n’est pas une question de croyance. Nous avons déjà démontré et prouvé tout ce qui se trouve à l’intérieur des vaccins. De plus, le graphène n’a pas seulement été injecté, rappelez-vous que tous les éléments de la prétendue protection ou prévention de la maladie contenaient du graphène. Les masques contenaient du graphène et ont été rappelés. Le FPP2 en contient encore. Et les autres en contiennent également, parce qu’ils disent qu’ils les mettent au point de manière à ce qu’ils ne soient pas contaminés une fois jetés. Les hydrogels alcooliques, avec lesquels les enfants se lavaient compulsivement les mains, contiennent également des dispersions d’oxyde de graphène. Les tests PCR sont fabriqués par Nanographic, une entreprise qui commercialise et produit du graphène. Il en va de même pour les tests antigéniques. En d’autres termes, cela a été introduit partout, et aussi par inhalation. Il y a des gens qui ont présenté le phénomène magnétique dans la poitrine, parce qu’ils n’avaient pas été vaccinés, et nous ne doutons pas qu’ils ont également été fumigés. Il existe des brevets pour la dispersion d’oxyde de graphène dans des biocides, eh, des fongicides, dans des produits phytosanitaires, des pesticides, et pour améliorer la combustion du kérosène liquide brûlé dans les avions. Donc, ils l’ont probablement fumigé…

Kla.TV : Je veux dire, à travers ces traînées qu’on voit parfois dans le ciel, euh, qu’on ne sait pas, on pense que c’est de l’évaporation, etc. Mais en fait, bien sûr, quand elles persistent, ça semble être pour une période plus longue et, à partir de ce moment-là, il faut évidemment se méfier.

M. Delgado : Bien sûr. En fait, il ne s’agit pas de traînées de condensation de vapeur d’eau normales pour l’aviation, qui disparaissent immédiatement. Elles durent jusqu’au lendemain, et tout ce matériel, ainsi que les métaux lourds, génèrent également des pneumopathies, tombent au sol et s’intègrent aux poumons des patients en service.

Kla.TV : Eh bien, Ricardo, qu’en est-il des autres vaccins prévus au calendrier, peut-on leur faire confiance ? En général ? Ou ?

M. Delgado : Non. Depuis 2018, avec l’introduction de cette technologie, nous avons découvert qu’elle n’affecte pas seulement le vaccin Covid, nous avons déjà examiné le vaccin contre la grippe également. Hier, ils nous ont envoyé un document sanitaire contenant davantage d’images, et ces objets ressemblant à du graphène, non caractérisés dans ce cas, oui dans les vaccins Covid, mais nous avons la caractérisation des vaccins Covid, et une fois que nous connaissons l’image, le relief que le graphène forme, comment il se replie sur lui-même, il est très probable qu’il soit dans le calendrier régulier des vaccins, parce que, en outre, le phénomène magnétique est observé après la piqûre, dans le vaccin pour les enfants également. Le vaccin antipneumococcique, Pneumovax, je crois qu’il s’appelle, Prevenar 13, Vaxigrip, qui est un vaccin antigrippal, tous ces vaccins contiennent également du graphène. Il s’agit probablement d’une nanotechnologie appliquée aux flacons. Ainsi, de 2018 à aujourd’hui, le conseil, ou la recommandation de la Quinta Columna, est que personne n’injecte absolument rien.

Kla.TV : D’accord. Ces personnes qui se sont conformées, eh bien, aux deux premiers vaccins, puis aux rappels ; et ils ont encore des doutes, je ne sais pas s’ils ont pris les trois vaccins, ou s’ils vont continuer à se faire vacciner, que diriez-vous à ces gens ?

M. Delgado : Eh bien, ils ont eu beaucoup de chance. En effet, pas plus tard que la semaine dernière, je parlais à quelqu’un qui me disait qu’il avait reçu deux doses, l’une de Pfizer et l’autre de Moderna, et qu’il était en vie. Avant-hier, nous sommes revenus des funérailles de cette personne. Mort subite et immédiate, 36 ans. Un autre, un autre cas, 34 ans, un garçon, cancer fulminant. N’oublions pas que le graphène augmente les dommages causés par les radiations, et que l’un des effets des radiations est le cancer. Ils arrivent en feu. Il peut arriver qu’une personne reçoive trois doses et qu’il ne lui arrive absolument rien parce qu’elle vit dans un environnement où elle n’a pas accumulé de radiations ; par conséquent, elle ne va pas absorber ces radiations. C’est l’arme parfaite pour tuer. Cependant, une personne ayant reçu une seule dose, et qui reçoit l’impact des radiations parce qu’elle a une antenne téléphonique, et que le temps d’exposition, disons, est très élevé, développera très probablement soit une mort subite à la suite de la décharge de graphène dans le cœur, soit une myocardite péricardique, lorsqu’elle enflamme ce tissu, soit une mort subite, également, en raison de la même conséquence. Ou le fameux poumon Covid, euh, à moyen terme ; surtout, quand il commence à l’éliminer par le poumon. Au bout d’un mois et demi, ce matériel commence à être éliminé par les poumons, certaines enzymes entrent en jeu, comme la myéloperoxydase, qui essaient de le dégrader, mais comme il a été irradié alors qu’il est dans les poumons, il génère des inflammations pulmonaires qui ont été appelées « pneumonie bilatérale ».

Kla.TV : C’est-à-dire que ces personnes, euh, eh bien, avec la deuxième et la troisième [dose], eh bien, ce qu’elles font vraiment, c’est accumuler des radiations, et il arrive un moment où, si elles sont dans un foyer très aigu, très fort, très intense, disons, de cette irradiation qu’elles reçoivent, c’est à ce moment-là, j’imagine, que les problèmes commencent. Elles peuvent ne pas être en mesure de réagir à temps parce qu’il semble que cela provoque des arythmies ?

M. Delgado : Fulminant, c’est un fulminant, oui. Faire du sport, c’est fulminant parce que, quand on fait du sport, c’est le cœur qui entre en jeu, et les impulsions électriques cardiaques sont beaucoup plus élevées, alors, comme le graphène est super conducteur, elles vont être dirigées vers là. Et une fois là, lorsque vous terminez l’activité, il génère un choc arythmique mortel ; même avec le défibrillateur, ils n’arrivent même pas à faire avancer les gens. Les jeunes de 20 à 30 ans, les athlètes, en plus. Il absorbe également, excusez-moi, il absorbe tous les types de radiations, y compris ultrasons, infrasons, etc. C’est donc la roulette russe. Il n’y a rien dans le vaccin qui permette de développer une quelconque immunité, bien au contraire, c’est juste un composé chimique toxique et une micro-technologie, pour marquer les gens, en plus.

Kla.TV : D’accord, et à partir de là, de ces gens, comme je vous l’ai dit, les deux ou troisièmes doses, qu’ils appellent le rappel, puis celle qui a peut-être une pathologie qu’ils appellent Covid long, ça semble vouloir dire « Covid persistant », non, ou quelque chose comme ça ?

M. Delgado : Mais c’est cela, d’un point de vue biologique, nous ne connaissions pas d’agent biologique persistant. Je veux dire, la grippe commune qui sera n’importe quel autre type de coronavirus, comme ils disent, bien que l’oxyde de graphène génère l’effet corona, ils ont probablement tiré le nom de là, ils ont dit, « disons que c’est un coronavirus ». Euh, tout autre coronavirus met fin à la vie de l’hôte ou bien l’hôte développe une immunité contre lui, un point c’est tout. Il n’y a pas de séquelles à vie. Ce qui laisse des séquelles à vie, c’est l’irradiation, et c’est un syndrome, qui devient un syndrome d’irradiation chronique, qui figure dans la littérature médico-scientifique depuis plus de 70 ans. Ce n’est pas nouveau.

Kla.TV : Par exemple, au sein d’une même famille, il peut y avoir des membres qui ont développé ce Covid long, ou même ce Covid, disons, pour l’appeler d’une manière générale, et d’autres qui ne l’ont pas encore découvert, je suppose, je ne sais pas.

M. Delgado : Bien sûr, cela dépend du rayonnement que vous absorbez, mais aussi de variables intrinsèques à l’individu lui-même, telles que les niveaux de glutathion. Le glutathion est un antioxydant qui agit précisément contre l’oxyde de graphène, car celui-ci génère des radicaux libres. Ainsi, s’il génère des radicaux libres, il oxydera toutes sortes de molécules, entraînant leur mort. D’autre part, le glutathion endogène (c’est pourquoi la NAC agit contre le Covid, car c’est un précurseur du glutathion) ou la vitamine D (c’est pourquoi les patients atteints de Covid ont de faibles niveaux de vitamine D), car ils épuisent leurs ressources en essayant de dégrader l’action de l’oxyde de graphène. C’est pourquoi les personnes vaccinées, ou celles qui souffrent de Covid, sont si fatiguées, parce que le corps, le système immunitaire, travaille constamment pour essayer de dégrader l’action du toxique. Ainsi, le glutathion chez les jeunes, beaucoup de glutathion, moins de glutathion en vieillissant, plus de difficultés à avoir le Covid-19. À partir de 65 ans, les niveaux de glutathion chutent, c’est pourquoi cela a affecté, je veux dire, parce que maintenant cela affecte aussi les jeunes, à partir du moment où les jeunes sont vaccinés.

Kla.TV : Comment expliquez-vous… euh, au début de la pandémie, je me souviens que même les autopsies étaient interdites dans les hôpitaux, comment expliquez-vous le fait que c’était même accepté dans les hôpitaux, qu’on ne fasse pas d’autopsies, qu’il fallait incinérer directement ? J’ai entendu dire, je ne sais pas si c’est vrai. Puisque certains médecins, Italiens, je crois, je ne sais pas s’ils étaient du nord de l’Italie, de Milan, ont exactement contredit cette règle, qu’ont-ils découvert ? Peut-être pourriez-vous m’expliquer plus en détail.

M. Delgado : Oui, Pascual Baco était le médecin, ou l’équipe médicale, qui a ignoré les directives et protocoles génocidaires de l’Organisation mondiale de la santé de l’époque, et qui a pratiqué des autopsies. C’est incompréhensible. La seule explication est de cacher l’arme du crime. Aujourd’hui, si une autopsie est pratiquée sur un véritable patient Covid, victime d’un syndrome d’irradiation aiguë, on trouvera, et c’est d’ailleurs déjà le cas, de l’oxyde de graphène. Nous avons également trouvé de l’oxyde de graphène dans le sang des personnes ayant reçu des injections. Des équipes allemandes l’ont confirmé, de même que nous avons vu ces images de micro-feuillets d’oxyde de graphène sur tout le corps, après la piqûre. Ensuite, nous avons eu l’occasion de parler plusieurs fois avec Pascual Vasco, ce médecin, lorsqu’ils ont sauté les autopsies, ils ont découvert que ce qu’ils appelaient Covid était un phénomène thrombotique, il coagulait le sang, mais c’est le graphène qui le fait ! Le graphène active la coagulation du sang. En fait, il est, ou est destiné à être utilisé comme traitement antiplaquettaire, n’est-ce pas ? Il provoque également une réduction des plaquettes, c’est-à-dire tout ce que l’on a dit que le vaccin faisait au départ, bien sûr, parce qu’il en contient.

Kla.TV : Ils n’étaient pas intéressés, je suppose, à découvrir, disons, ce qu’ils faisaient, ou qu’ils appliquaient un protocole, j’imagine, euh, très faux, parce que cela semble être….

M. Delgado : En fait, en fait, on nous a dit de ne pas utiliser l’ibuprofène, qui est un anti-inflammatoire, alors que ce que fait précisément l’ibuprofène est de prévenir l’inflammation provoquée par le Covid, comme premier prodrome de la maladie. De plus, le paracétamol est toujours administré, et le paracétamol, c’est le contraire, il est contre-indiqué, car c’est l’antidote de la N-acétylcystéine, qui fonctionnerait.

Kla.TV : Donc, l’un est un oxydant et l’autre est un antioxydant.

M. Delgado : Exactement. Exactement…

Kla.TV : D’accord. Euh, à part l’oxyde de graphène, qu’a-t-on trouvé d’autre dans la composition ou les ingrédients du prétendu vaccin ?

M. Delgado : Eh bien, le Dr Campra a commencé à identifier des modèles artificiels. Par la suite, il a produit un autre rapport. La Quinta Columna, datée du 14 janvier de l’année 2022, a produit un autre rapport avec des échantillons très, très, très clairs de ce que, euh, de microcircuits ; nous avons même identifié ces modèles en comparant avec la littérature scientifique, avec des micro-rectènes, qui sont des ponts redresseurs à diodes, qui passent le courant alternatif direct, nous nous souvenons qu’avec un multimètre [sur] la tête des inoculés, nous pouvions mesurer des courants alternatifs jusqu’à 0,3 et 0,4 volts. Mais pour que cette microtechnologie fonctionne, il faut qu’elle se fasse en courant continu ; nous avons donc découvert ces redresseurs de courant, nous avons trouvé ces formats de microantennes, également des microantennes, également un cryptage de communication Codex, des supports logiques, des micro-routeurs qui émettent des adresses MAC, c’est-à-dire que cela peut être vérifié dès à présent par n’importe qui. Toute personne vaccinée peut télécharger l’application Bluetooth scanner, par exemple, et activer le GPS, puis le Bluetooth, et elle verra que toutes les personnes vaccinées dans son environnement émettent une adresse MAC, qui ne correspond à aucun fabricant de n’importe quel appareil qu’elle a chez elle. Il s’agit donc de dire que tous les individus ont été étiquetés. Nous savons que ce qui est émis, ou ce qu’ils émettent, ce sont au moins des données biomédicales : le rythme cardiaque et l’indice glycémique du sang, au minimum. Mais ils peuvent aussi émettre des signaux vers vous, rappelez-vous que tout le monde qui a un routeur…

Kla.TV : Donc, cela va dans les deux sens.

M. Delgado : Exactement.
Si vous voulez voir mes voisins, c’est toujours le cas, ou lorsque le voisin vacciné arrive, je serai toujours au téléphone ici. Je sais donc quand le voisin est là et quand il n’est pas là.

Kla.TV : Peut-il y avoir une personne qui n’est pas vaccinée, ou au moins… OK ?

M. Delgado : Voici ma télévision d’un côté, et tous les chiffres qui apparaissent sont des adresses MAC, des codes MAC de personnes vaccinées. On peut même cliquer sur l’un d’entre eux et connaître la distance approximative qui nous en sépare.

Kla.TV : Ces adresses sont donc censées se trouver dans votre environnement immédiat ou dans votre quartier ? Et peut-être auriez-vous la confiance nécessaire pour leur demander s’ils ont été vaccinés efficacement.

M. Delgado : Oui, en effet. Il s’agit d’adresses dynamiques. Elles changent toutes les 50 à 52 secondes. N’oublions pas que dans chaque dose, nous trouvons des dizaines de ces microcircuits dans une seule gouttelette et qu’avec une qualité de grossissement de 100 à 120, cela a l’air très bien. En d’autres termes, ils ont marqué tous les individus. Mais ils les ont également marqués au niveau intracorporal et intraneuronal. Et c’est ce qui est le plus dangereux. Il existe de nombreux articles scientifiques. Ils sont tous rassemblés dans la recherche de la Quinta Columna. L’oxyde de graphène traverse la barrière hématoencéphalique, une barrière qui sépare le cerveau de l’extérieur et le protège des agents pathogènes et des produits chimiques. Nous comprenons maintenant pourquoi les tests PCR passent tous par le nez, pourquoi les patchs à l’oxyde de graphène réduit pour les diabétiques qui veulent supprimer la piqûre d’aiguille et la remplacer par l’oxyde de graphène. Tout passe par la tête. Le but de toute cette opération est le contrôle comportemental dans le domaine des neurosciences de l’ensemble de la population mondiale. L’oxyde de graphène, lorsqu’il mesure moins de 45 nanomètres, traverse la barrière hématoencéphalique et s’installe dans les neurones, ce qui est très bon pour eux et présente beaucoup d’affinités parce qu’ils ont des impulsions électriques et que c’est un supraconducteur. Cet oxyde de graphène remplace le réseau neuronal naturel par un réseau neuronal artificiel. La personne est donc parasitée numériquement. Elle peut être connectée à un Cloud ou à la Meta, comme l’appelle Mark Zuckerberg, et être contrôlée par une intelligence artificielle. Cet oxyde de graphène, nous l’avons dit, est magnétique. C’est un support magnétique. Il a donc une capacité de mémoire — flash ! On peut effacer des souvenirs, enregistrer l’activité neuronale sous forme d’impulsions électriques et la contrôler sur un écran, au point de savoir ce que pense l’individu. Il est possible d’effacer des souvenirs et d’insérer des émotions, des sentiments, des pensées, en brisant la synapse neuronale, ce que fait l’oxyde de graphène. Et tout cela à distance et sans fil. En utilisant bien sûr la technologie 5 G. Nous comprenons maintenant pourquoi le président chilien Sebastián Piñeira, lorsqu’il a annoncé la 5G, a parlé d’insérer des émotions, d’insérer des pensées, en même temps qu’il proposait une loi sur les neurodroits avant la réforme constitutionnelle au Chili. Cela se fait d’ailleurs dans tous les pays. Si les gens ne sont pas conscients de ce qui se passe, je le répète : l’espèce humaine telle que nous la connaissons est en train de disparaître pour devenir un automate dirigé par l’intelligence artificielle selon les caprices de 4 ou 5 personnes au Forum de Davos. Elon Musk, Mark Zuckerberg, Klaus Schwab, etc.

Kla.TV : C’est-à-dire qu’ils peuvent influencer nos décisions à un moment donné de notre réflexion dans le sens qu’ils souhaitent et nous incliner dans une direction ou une autre en fonction du sujet qui les intéresse, j’imagine.

M. Delgado : Cela surprendrait-il quelqu’un s’ils essayaient vraiment de nous conditionner par le biais des médias, d’acheter telle ou telle chose, de voter pour tel ou tel président, etc. S’ils pouvaient le faire avec la technologie et s’il était nécessaire de l’injecter ? C’est ce qui se passe actuellement, alors que les gens n’en sont pas conscients. C’est un acte de trahison. Et oui, pour autant que je sache, on peut rendre l’individu ou le groupe d’individus ou la population en général plus docile, plus malléable. On peut le rendre plus dépressif, plus ductile, plus malléable, comme je l’ai dit, on peut le rendre plus agressif. On y parvient en brisant les synapses neuronales et en excitant certaines zones du cerveau qu’ils connaissent très bien. Rappelons que le Graphene Flagship, une organisation européenne depuis 2013, a dépensé deux milliards d’euros sur le graphène et un autre milliard d’euros sur la connaissance du cerveau. Toutes les universités sont présentes, pratiquement beaucoup d’entre elles en Espagne. L’Espagne est l’un des pays qui participent le plus et aussi avec la contribution du neuroscientifique « Rafael Yuste », qui a rencontré Obama en 2015 et a remis la clé du cerveau de pratiquement toute l’Humanité à l’élite psychopathe de l’Agenda 2030.

Kla.TV : Existe-t-il également une possibilité que la nanotechnologie dont vous parlez et le graphène puissent nous être fournis par d’autres moyens que par injection ? Surtout la nanotechnologie, car même si le graphène peut se dégrader à un moment donné en fonction, comme vous le dites, du niveau de glutathion de chaque individu, il y a peut-être cette partie dont je sais qu’elle ne se dégrade pas au sein de l’organisme humain.

M. Delgado : Les nouveaux comprimés auront très probablement aussi un support magnétique et seront probablement dotés de la nanotechnologie de l’oxyde de graphène — un nouveau comprimé en tant que nouveau traitement qui a été annoncé en 2018 — et seront probablement aussi dotés de microcircuits. Les aiguilles qui ont été éliminées chez les diabétiques qui ont vu le ciel s’ouvrir ont été remplacées par un patch d’oxyde de graphène réduit à l’intérieur de la joue. C’est-à-dire ce qui se rapproche le plus du cerveau. La majorité de la population n’est pas consciente de cette folie. C’est pourquoi nous devons réveiller tout le monde et leur faire voir ce qu’il en est. Nous constatons aujourd’hui que ceux qui se sont piqués ne le feront probablement plus parce qu’ils ont vu ce qui s’est passé autour d’eux et la symptomatologie qu’ils ont acquise, s’ils sont encore en vie pour le raconter. Mais l’orgueil, disons l’orgueil humain, le fait de ne pas reconnaître et de ne pas être honnête (ce qui, mêlé à la vertu de l’intelligence, est déjà beaucoup demander à un être humain de nos jours) fait que ces personnes se taisent et ne sont pas capables d’alerter leur entourage. C’est très triste, très triste ce que nous voyons.

Kla.TV : Vous m’avez parlé du président du Chili, je ne me souviens pas du nom que vous m’avez donné.

M. Delgado : Sebastian Piñeira.

Kla.TV : Sebastian Piñeira, oui, exactement. Ils disent avoir adopté une loi sur les neuro-droits et la protection des mutants. Je ne sais pas si j’ai bien lu ? Ou alors, de quoi s’agit-il exactement ?

M. Delgado : Si cette information était diffusée à la télévision, qui est une information publique, les gens commenceraient probablement à faire le lien avec tout ce que nous avons fait ici. Bien que nous l’ayons fait directement avec l’analyse des vaccins. Mais nous parlons de preuves et je répète que tout ce que nous disons ici est démontré et prouvé. Quiconque souhaite obtenir des preuves peut se rendre sur le site La Quinta Columna.net ou nous écouter tous les soirs sur la chaîne Telegram. Quelqu’un peut-il se demander si nos pensées et nos sentiments sont en danger ? Oui, ils le sont ! Les neurosciences et les nanotechnologies ont considérablement progressé dans le dos de la société civile. Il est désormais possible de surveiller ce que pense une personne en se basant sur les signaux qu’elle émet. Le graphène ne fait qu’amplifier ces signaux et les microcircuits les captent et les surveillent. Mais pas seulement ! Le graphène est bidirectionnel. D’une part, nous pouvons recevoir les signaux des personnes vaccinées, comme indiqué ici, mais nous pouvons également émettre des signaux à leur intention. Ces émissions de signaux, lorsqu’elles sont dans la tête, lorsque l’oxyde de graphène est installé dans les neurones, peuvent modifier le comportement des synapses neuronales de manière à faire de l’individu un automate contrôlable, à mettre au pas le cerveau d’une personne, d’un groupe ou d’une communauté entière. Tout cela est possible par la volonté d’une intelligence artificielle qui programme logiquement quelqu’un ! Et ils ont profité de l’ignorance et du manque de connaissances de 99 % de la population, y compris de la communauté médicale, pour introduire les nanotechnologies et le graphène, même si l’effet secondaire de l’introduction du graphène est de renforcer les dommages causés par les radiations qu’ils ont fait passer pour un coronavirus. Ils l’ont appelé Covid-19. C’est la chose la plus importante que l’on puisse dire à l’heure actuelle. Il n’y a pas d’information plus importante que celle que nous donnons ici. Car de cette information dépend l’avenir de toute l’espèce humaine dans toute l’histoire de l’Humanité. C’est un cauchemar pour tous ceux qui sont conscients et qui regardent dans le microscope pour vérifier par eux-mêmes. Dans quelques jours, nous aurons probablement une réunion avec plus de 100 médecins qui examineront la situation au microscope. Pouvons-nous dire si cela servira à quelque chose ? Probablement à sauver au moins ces familles, ce groupe de familles. Et de leur faire prendre conscience de ce qui se passe. Mais c’est de la folie. C’est tellement odieux, humiliant et aberrant pour l’être humain qu’on n’arrive pas à s’y faire.

Kla.TV : Si les vaccinés faisaient une prise de sang, que trouveraient-ils ?

M. Delgado : Si vous effectuez une analyse des D-dimères, par exemple, vous constaterez que la protéine de fibrine est impliquée dans le déclenchement de la coagulation. Le taux est très élevé, ce qui est très inquiétant. Et cela peut être fait par n’importe qui. Un test qui coûte seize euros en pharmacie. Mais si vous faites un test au microscope optique, vous trouverez ce matériau, l’oxyde de graphène, ou micro-oxyde de graphène, dans le sang.
Par conséquent, les globules rouges, c’est-à-dire ce que l’on peut voir au microscope optique, les érythrocytes, sont pratiquement déformés, détruits, amorphes et empilés.
N’oublions pas que le graphène renforce les radiations. Et l’un des effets du rayonnement est de générer l’effet de rouleaux, c’est-à-dire l’empilement et la coagulation du sang par l’empilement des globules rouges. Nous allons donc voir des thromboses. Cela génère des thromboses. Et si vous avez des thromboses, vous avez toutes sortes d’accidents cardio-cérébrovasculaires. Il y a des embolies cérébrales et pulmonaires, des hémorragies dues à l’obstruction d’une artère quelque part et à un saut de pression ailleurs, des accidents vasculaires cérébraux, des crises cardiaques, des ischémies, toutes sortes d’insuffisances de la circulation sanguine. C’est d’ailleurs ce que nous constatons.

Kla.TV : À tous ceux qui ne croient pas avoir été inoculés de graphène et de nanotechnologies, que diriez-vous ?

M. Delgado : Je comprends tout d’abord qu’il existe un principe que nous étudions également en psychologie, à savoir le principe du déni. Avant tout, chaque personne a littéralement peur, comme une partie instinctive de la survie humaine, de reconnaître qu’elle a fait une erreur. Et ce n’est pas tout, c’est une sorte de protection, sachant qu’ils ont probablement envoyé leurs parents à la mort, et aussi qu’ils ont l’intention de le faire à leurs enfants s’ils ne l’ont pas déjà fait ou s’ils ne leur apportent pas au moins beaucoup de problèmes d’après tout ce que l’on sait. Toutes ces informations, pour les démolir d’un seul coup, c’est démolir tous les fondements de la base qu’ils ont générée et créée tout au long de leurs trente, quarante ou cinquante ans. Pourquoi ? Parce qu’ils croyaient aux institutions, tout le monde, moi y compris, croyait avant aux institutions. Nous n’avions aucune raison de penser que c’était vraiment en train de se faire. Mais le doute et la suspicion nous ont fait analyser de première main et réaliser qu’il y avait eu un changement, depuis cette chose qu’ils appellent l’agenda 2030. Et lorsqu’ils parlent de développement durable de la société, ils veulent dire la maintenir en éliminant littéralement les gens. Puis en contrôlant le comportement de ceux qui restent. La quatrième révolution industrielle. Je leur dirais de regarder au microscope. Et si ce n’est pas d’ici, nous proposons à la Quinta Columna de rentrer à la maison si vous le souhaitez et d’examiner un, deux, trois, dix vaccins. Autant que vous le souhaitez. Tous ceux que nous avons examinés et qui ont été recréés en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Argentine et au Chili ont tous la même composition !

Kla.TV : Bien sûr, ce que j’ai du mal à croire, c’est que tant de médecins qui doivent fournir des vaccins sachant également qu’il s’agit d’un vaccin expérimental, en tant que médecin qui fait une expérience, devraient avoir un doute dans ce sens. Donc, si je fournis ce vaccin à cette personne, peut-être que cela ne fonctionnera pas ou peut-être qu’il aura au moins des effets secondaires. Et ce qu’on ne comprend pas, c’est qu’il n’y a pas plus de protestations, plus de refus de proposer quelque chose d’expérimental dès le départ. C’est-à-dire sans aborder la question de ce qui est dedans ou de ce qui n’est pas dedans. C’est-à-dire qu’un médecin prête le serment d’Hippocrate. Comment cela n’aurait-il pas pu être envisagé dès le début ? Après tout, nous parlons d’une expérience.

M. Delgado : Eh bien, ils ne le recommandent pas aujourd’hui. Il n’est plus recommandé par tant de gens parce qu’ils en sont conscients. Dans notre pays, les 4 premiers médecins qui l’ont recommandé sont décédés. Ils ne sont plus là. Ici, nous enterrons un ou deux médecins tous les deux jours. Il y avait des jeunes, des infirmières, des médecins, des chefs de service de chirurgie, etc. Je me souviens de certains noms de ceux qui sont décédés. Eh bien, c’est pareil. Les médecins ont également été payés. Les médecins sont répertoriés dans les politiques de transparence de Pfizer et de Moderna qu’ils ont reçu une grande somme d’argent par l’intermédiaire de l’organisation à laquelle ils appartiennent, que ce soit le service de santé andalou ou le service public de santé ou individuellement. Ils ont littéralement reçu de l’argent pour avoir recommandé cela ! Je pense que c’est expérimental pour eux de voir à quel point la biologie humaine résiste. Je vais être clair, regardez le degré d’humiliation auquel ils ont humilié l’être humain et l’énorme tromperie à laquelle ils ont soumis la population entière. Ils ont qualifié le vaccin de « ce qui peut potentiellement provoquer le développement de la maladie ». C’est pourquoi vous comprendrez que ce sont justement les vaccinés qui occupent 90 % des USI et les 10 % sont dans les cimetières. Ils ont dit que, comme nous avons vacciné tant de gens, il était normal qu’ils ne se portent pas bien. Comment ça, c’est normal ? Ceux qui ont reçu trois doses se sont fait dire : « il vous manque la quatrième ». Celui qui est mort avec le deuxième, ont-ils dit, « s’il avait pris le troisième ».

Kla.TV : Bien sûr, il y a toujours une excuse pour continuer à se vacciner et continuer à se soumettre au plan 2030 en fin de compte, car c’est celui-là qui semble, d’une manière ou d’une autre, fixer le cap. Au niveau politique, nous savons déjà que personne ne s’est prononcé ou du moins presque personne ne s’est prononcé sur ces questions de contenu ou d’analyse des vaccins, etc. Surtout lorsqu’il y a un pourcentage de la population qui a crié à haute voix après le « Rapport Campra », comment en sommes-nous dans cette situation ? Y a-t-il une possibilité que la plainte soit portée devant un tribunal qui la prendra au sérieux et qui donnera réellement suite à la plainte ?

M. Delgado : Nous nous proposons tous les jours, le docteur Sevillano, le docteur Campra et moi-même, de nous présenter devant les tribunaux lorsque nous sommes appelés à témoigner par le procureur ou par un juge ou un magistrat. Nous avons déjà déposé 550 plaintes entre les tribunaux, les postes de la police nationale qui ont reçu l’ordre et sont obligés de le faire, et les casernes de la Guardia Civil. Certaines plaintes ont été portées devant une Haute Cour de justice. En particulier ici en Andalousie. Et puis il y en a qui progressent, mais très légèrement. C’est-à-dire que, normalement, les juges gardent le dossier dans un tiroir, lorsqu’ils sont appelés à témoigner, ils ne le leur ont même pas lu. Il est probable qu’ils ont un slogan pour ne rien dire de tout ce qui se passe ici. Au Royaume-Uni, ils disposent même d’une traçabilité et d’une garde légale. Ils ont également découvert le graphène et la microtechnologie dans les vaccins et pourtant, ils ont beaucoup de mal à se faire entendre ou à intenter une action en justice alors qu’il est démontré et prouvé qu’ils tuent tout le monde et que cela n’a rien à voir avec une pandémie ou un coronavirus. C’est pourquoi ils savent quand les deuxième, troisième, quatrième et cinquième vagues apparaissent. Parce qu’il leur suffit d’exciter la qualité de la fréquence de ce matériau à l’intérieur d’eux [les vaccinés]. Et maintenant, ils vous le disent, et il y aura d’autres pandémies, bien sûr. Avec ce matériel, lorsqu’ils sont technologiquement excités, ils peuvent créer et générer autant d’épidémies qu’ils le souhaitent. Des sous-variantes, tout ce qu’ils veulent. Et ils diront aux gens qu’il s’agit d’un coronavirus ou d’un variant d’Omicron ou de Deltacron une fois de plus.

Kla.TV : Eh bien, Ricardo, pour conclure : quelles possibilités avons-nous, nous, le citoyen ordinaire, la base, je ne sais pas comment l’appeler, pour contrer efficacement tout ce plan macabre qui est en cours ?

M. Delgado : Eh bien, la vérité est que c’est extrêmement difficile. Nous avons prévu que de nombreuses personnes se réunissent demain. Nous avons organisé des groupes par provinces et les gens apprennent à se connaître. Car il est également bon de faire monter un peu la vibration, compte tenu de la torture psychologique quotidienne dans les médias officiels qui servent le Forum Économique Mondial à travers Vanguard et Blackrock. Certains disent : comment se fait-il que tous les médias disent la même chose ? Parce que tous les médias sont dirigés par le même gars ! C’est aussi simple que ça ! Sauf pour les médias alternatifs comme Kla.tv et très peu d’autres. Nous en sommes très reconnaissants. Celui qui veut chercher des informations se tourne donc logiquement vers les groupes d’information alternatifs. Nous devons faire quelque chose d’important. Il y a des actions collectives comme des entretiens comme celui que nous faisons actuellement. Des Plaintes. Nous avons épuisé toutes les voies d’un État de droit démocratique. Mais sommes-nous vraiment dans un État de droit démocratique ? Ou est-ce une tyrannie ? Quoi qu’il en soit, qu’allons-nous dire que les gens ne savent pas déjà ? Même ceux qui ont tout avalé. C’est très difficile. Nous devons rechercher une formule commune, afin d’une part d’augmenter la masse critique plus que ce que nous faisons actuellement. Mais ces gens sont allés jusqu’à payer littéralement des gens pour qu’ils mentent en tant que porte-parole dans les médias et continuent de tromper une grande partie de la population. Une tromperie qui n’est pas une tromperie idéologique ou politique. Il s’agit d’une tromperie majeure qui conduit la personne et sa famille à la mort. C’est ce que nous constatons. C’est que cette tromperie n’est pas n’importe quelle tromperie. C’est une tromperie qui mène à la mort.

Kla.TV : J’ai entendu dire qu’au Royaume-Uni, ils semblent avoir fait une analyse similaire à celle effectuée par le Dr Campra, mais j’ai lu qu’elle était même légalement protégée.

M. Delgado :… sous surveillance légale. Parce que nous avons aussi la traçabilité et la garde. Les gens qui ont produit la fiole, nous sommes prêts à témoigner et à jurer la vérité devant un tribunal. Mais là, ils ont la garde légale, c’est-à-dire qu’il y a un notaire qui a suivi toutes les traces… Pourtant, ils auraient dénoncé cela, mais pensez-vous que cela changera quelque chose ? Parce que ce que nous voyons est le quatrième vaccin, le cinquième de la grippe, qui sera le sixième parce qu’il transporte aussi ce matériel, c’est-à-dire que c’est ce qui est prévu et quand nous introduisons un matériel globalement et simultanément dans la population mondiale entière et puis nous l’irradions, vous générez une épidémie, une pandémie, tout ce qu’ils veulent. C’est aussi clair que ça.

Kla.TV : Eh bien, j’aimerais que vous donniez un peu d’espoir avec tout ce que vous racontez et que vous voyiez une lumière au bout du tunnel ou quoi que ce soit. Si c’est une lumière et qu’elle nous mène à un port sûr, alors nous accueillerions favorablement une idée qui pourrait, je ne sais pas, que vous pourriez transmettre et qui pourrait être vraiment efficace comme phrase finale.

M. Delgado : À l’heure actuelle, nous devons trouver un moyen de garder espoir dans cette situation, qui est très difficile parce que cette technocratie contrôle pratiquement tout, les institutions politiques, judiciaires, financières, communicationnelles, médiatiques, etc. Mais peut-être qu’une solution serait de créer une société alternative d’êtres conscients qui ne croient plus absolument rien à ce qui est vomi dans les médias officiels. Voyons s’ils nous le permettent. Pour augmenter la masse critique, pour être ensemble, pour porter l’ambiance et pour essayer de convaincre. Ne pas essayer de convaincre pour le plaisir de convaincre, c’est-à-dire que les informations de la Quinta Columna n’essaient jamais de convaincre qui que ce soit, vous devez vous convaincre vous-même. Nous disons bien sûr « regardez le microscope ». On nous dit que les nanoparticules lipidiques de taille nanométrique ne sont visibles qu’au microscope électronique — eh bien, non ! Au microscope optique, on peut tout voir, aussi bien le graphène que la microtechnologie. Vérifiez si vous émettez une adresse MAC et si vous avez été marqué comme un bovin, comme un bovin directement à partir de votre téléphone portable, ainsi que vos amis. Nous ne pouvons pas faire grand-chose de plus. Pour l’instant, il s’agit de résister et de se rendre dans des environnements ruraux pour vivre à l’écart de toutes les radiations.

Kla.TV : Eh bien, jusqu’à présent, je pense que toutes les questions auxquelles vous avez répondu ont été assez intéressantes et en principe, nous n’avons plus de questions pour le moment. Il y a beaucoup d’informations que nous devons diffuser en ce moment et soyez assuré que Kla.tv se chargera de diffuser ce message. Merci d’avoir assisté à cette interview, merci beaucoup, et bien, espérons que si à un moment donné dans le futur nous pouvons en avoir une deuxième, eh bien, espérons que nous pourrons compter sur vous aussi.

M. Delgado : Il y a sûrement plus d’informations et la capacité de les élargir, car c’est beaucoup d’informations qui doivent être fournies progressivement pour que tout le monde puisse les assimiler. Et merci aussi Angel et un grand merci à cette production de Kla.tv pour m’avoir donné l’opportunité de diffuser le travail de recherche pionnier de La Quinta Columna dans le monde.

Kla.TV : Merci beaucoup, Ricardo, merci beaucoup.

M. Delgado : Un câlin.

Kla.TV : Un câlin.

[Voir aussi :
Dossier 5G et ondes pulsées
Dossier Vaccins et virus
Dossier Implants numériques et contrôle mental
Nanotechnologie
Quinta Columna]

Interview traduite en anglais

Original en espagnol




Oxyde de graphène et nanotechnologies dans les injections : marquage de l’humanité ?

[Source : profession-gendarme.com]

À la recherche de la vérité. Animée par Stéphanie Reynaud. Avec Patrick Jaulent, expert en cybersécurité et Dr Anne-Marie Yim, docteur en chimie organique.

JSF – TV

Source : CrowdBunker



[Voir aussi :
Comprendre le graphène
Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations
La nanotechnologie dans les vaccins
Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Projet Bluetooth Expérience X
Nanotechnologie et « vaccins »
Les vaxinés Bluetooth : explications et conséquences probables
Nouveau dossier : Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés
Nanoréseau intégré au corps humain. Extraordinaire dossier réalisé par un scientifique]




Un Américain sur quatre connaît quelqu’un qui est mort à cause du vaxin

[Source : LLP]

L’ampleur des effets indésirables des vaccins covid-19 est telle que 25 % des Américains connaissent quelqu’un qui est décédé après l’injection ! Les fonctionnaires sont 40 % à en connaître à cause de l’obligation vaccinale gouvernementale ! C’est juste effrayant !

24 % des Américains connaissent quelqu’un qui est mort à cause des vaccins à ARNm. C’est incroyable. Ce qui est choquant, c’est que cette proportion est également répartie sur le plan politique (25 % de républicains et 24 % de démocrates).

Les travailleurs du secteur public (40 %) sont deux fois plus nombreux que les travailleurs du secteur privé (18 %) à déclarer connaître quelqu’un qui est décédé.

[NDLR Ceci est bien sûr à mettre en proportion du nombre moyen de personnes connues par un individu donné. Selon que ce nombre est 1000 ou 10000, par exemple, le chiffre que l’on peut en déduire sur la proportion d’Américains tués effectivement par le vaxin n’est pas le même. Dans le premier cas, 0,025 % d’Américains seraient morts du vaxin, soit environ 8 ou 9 millions au pire. Dans le second 0,0025 %, soit un peu moins d’un million. Cependant, le nombre réel serait moindre puisque des personnes différentes peuvent connaître les mêmes décédés du vaxin. Quoi qu’il en soit, un mort du vaxin est un mort de trop quand par ailleurs il aurait (soi-disant) dû être au contraire protégé. Noter que nous utilisons le néologisme « vaxin » pour désigner la thérapie non pasteurienne dite à ARNm, mais qui a été analysée contenir du graphène.]




Bon appétit et bonne santé, vos farines d’insectes sont avancées

[Source : AIMSIB]

Ainsi va la vie des affaires que nos chercheurs et scientifiques rebelles soient obligés de requérir l’anonymat pour publier leurs données, sous peine de voir leurs carrières s’arrêter net. Alimenter les humains et les animaux avec des farines d’insectes, beaucoup d’industriels en rêvent, mais bien peu se soucient des dangers encourus par les consommateurs, de toute façon le problème est ailleurs, car jamais nos élites ne consommeront ces produits. Donner à manger de l’oxyde de graphène à des insectes pour les consommer ensuite, peut-on imaginer plus abominable en termes de mauvaise idée ? Parfaitement, plein d’autres même, vous n’allez pas en revenir. Merci à nos « anonymes » et bonne lecture.


Par Auteur anonyme

Introduction

Le Forum Économique Mondial (FEM) propose de remplacer une partie des protéines animales habituellement consommées par des protéines d’insectes. Le FEM craint une crise alimentaire imminente et au lieu de promouvoir une agriculture différente, il préconise des solutions industrielles : production de viande en laboratoire et incorporation d’insectes dans l’alimentation
(https://www.weforum.org/agenda/2021/07/why-we-need-to-give-insects-the-role-they-deserve-in-our-food-systems/).
Le FEM promeut aussi une sorte « soft » de cannibalisme (production de steak humain en laboratoire
https://childrenshealthdefense.org/defender/insect-farming-maggots-food-menu-cola/). Pour faire avaler ces horreurs, le FEM propose d’abord d’introduire les insectes sous forme de farines invisibles dans l’alimentation.
Un groupe de scientifiques et médecins qui préfèrent rester anonymes ouvre le débat sur le blog de l’AIMSIB en faisant part de ses craintes d’un point de vue toxicologique à propos de cette innovation. L’aspect économique et éthique devra être aussi discuté plus tard !

Contexte

L’Union européenne (UE) a signé plusieurs conventions afin d’autoriser la mise sur le marché d’insectes entiers et produits dérivés d’insectes comme les farines d’insectes (ou poudres d’insectes). Ces farines d’origine animale seront mélangées à divers aliments de consommation courante. Deux conventions ont été signées début janvier 2023 ; elles concernent l’autorisation de mise sur le marché :

– de la poudre d’Acheta domesticus
(grillon domestique) [1]
– de formes congelées, lyophilisées en pâte et en poudre de larves d’Alphitobius diaperinus
(petit ténébrion mat) [2]

Il existe aussi deux autres textes qui datent de 2021 autorisant la mise sur le marché :

– de larves séchées de Tenebrio molitor
(ver de farine) [3]
– de formes congelées, séchées et en poudre de Locataria migratoria
(criquet migrateur) [4]

Selon le rapport de l’agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) en 2014, le projet émane d’institutions internationales et d’industriels qui proposent un projet global sur l’hypothèse d’une insécurité alimentaire liée à une augmentation croissante de la population mondiale. Cette croissance de la population nécessiterait de produire des protéines animales autres que celles des élevages traditionnels. Les insectes deviendraient une source alternative de protéines animales pour la consommation humaine (et aussi animale). Ce projet s’appuie sur un recyclage de matières organiques (déchets ou coproduits de l’agriculture et des industries alimentaires) [5].

Ce projet d’élevage d’insectes pose des questions de fond sur les risques de sécurité sanitaire et sur les risques environnementaux d’autre part.

La consommation de certains insectes pratiquée de façon traditionnelle par certaines populations dans le monde n’a rien à voir avec la généralisation d’une consommation de farine d’insectes obtenue par un élevage intensif et une transformation industrielle (même s’il existe une activité industrielle d’élevage d’insectes dans certains pays d’Asie [5]). Cette consommation traditionnelle se fait selon des modes de préparation culinaire et dans le cadre de régimes alimentaires particuliers ; en effet, elle ne constitue pas une source alimentaire continue, mais occasionnelle et intégrée dans une alimentation aux sources variées. Les insectes consommés le sont tels quels, « nature », c’est-à-dire après préparation manuelle (retrait des parties de l’animal qui peuvent présenter un danger alimentaire ou qui sont peu digestibles) et cuisson. Il n’y a pas de transformation par des procédés industriels, en particulier il n’y a pas d’ajout de substances.

La chitine, ça vous dit ?

La chitine (et ses dérivés dont le chitosan) est un constituant fondamental de l’exosquelette des arthropodes (tels les crustacés et les insectes), de différents organes de mollusques, des parois cellulaires des moisissures, de la cuticule des acariens et de l’enveloppe externe des helminthes (vers). Les insectes autorisés par l’UE sont riches en chitine (5).
Certains animaux sont insectivores comme les oiseaux, les reptiles… Ils ont naturellement la capacité de digérer les substances contenues dans les insectes comme la chitine (grâce à la présence d’enzymes appropriées).
Les animaux dont l’appareil digestif est dépourvu de l’enzyme chitinase ne peuvent pas la digérer (risque de troubles intestinaux jusqu’à l’occlusion). Le problème de digestibilité risque de se poser aussi chez l’homme dont les chitinases identifiées paraissent insuffisantes pour lyser ce polymère de chitine (5). La poudre de L. migratoria (criquets) est obtenue par le broyage mécanique des insectes, pattes et ailes comprises [4].
Ceci permet de reconsidérer la destination naturelle des insectes dans la chaîne alimentaire des conditions naturelles de la vie.

Ces nouveaux produits, nommés « nouveaux aliments », relèvent du règlement de l’UE (2015/2283) [6]. Par ce règlement, l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA, European Food Sanity Authority), à la demande de la Commission européenne élabore un document qui sera complété par le demandeur de l’autorisation de mise sur le marché de ces produits. Ce document contient un ensemble d’informations sur le « nouvel aliment », dont les évaluations qui démontrent son innocuité [7].
Pour rendre son avis, l’EFSA se baserait seulement sur les informations contenues dans le rapport réalisé par l’entreprise (le demandeur) d’autorisation de mise sur le marché [7].

Ce rapport serait confidentiel et son contenu ne serait accessible que plusieurs années après l’entrée en vigueur du règlement (délai de 5 années après l’entrée en vigueur du règlement) [1] [2] [3] [4].

Il est important de noter que cette autorisation de mise sur le marché est dédiée à un seul demandeur qui a l’exclusivité sur la vente de sa production pendant plusieurs années, avec le maintien d’une confidentialité stricte sur les procédés que le demandeur peut utiliser. Par exemple, s’agissant de la convention relative à A. Domesticus, on peut lire [1] :
Article 13 « La requérante a déclaré qu’elle détenait des droits de propriété et exclusifs de référence aux études scientifiques et aux données relatives à la description détaillée du procédé de production… les tiers ne peuvent légalement accéder à ces données et études, les utiliser ou s’y référer.
Article 14… En conséquence, seul le demandeur devrait être autorisé à mettre sur le marché de l’Acheta domesticus (grillon domestique) une poudre partiellement dégraissée dans l’Union européenne pendant une période de cinq ans à compter de l’entrée en vigueur du présent règlement. »

Les principaux aliments concernés par ces farines sont :

– pour A. Domesticus : pains et petits pains, barres de céréales, prémélanges pour produits de boulangerie, pâtes, pâtes farcies, produits transformés à base de pomme de terre, de légumineuses, soupes, soupes en poudre, confiseries chocolatées, noix et oléagineux, préparations de viandes… [1]
– pour A. Diaperinus : barres de céréales, pains, pâtes, pâtes farcies, céréales petit déjeuner, pommes de terre frites, chips, produits à base de céréales, sandwichs prêts à consommer, préparations de viande, confiseries au chocolat, compléments alimentaires… [2]
– pour T. Molinor : biscuits, plats à base de légumes, produits à base de pâtes… [3]
– pour L. Migratoria : produits de pomme de terre transformés, plats à base de légumes, produits à base de pâtes, substituts de viande, soupes, légumineuses et légumes en conserve en bocal, salades, saucisses, confiserie au chocolat, boisson type bière… [4]

Les risques sanitaires liés à la consommation d’insectes

On s’appuie surtout sur le rapport de l’ANSES de 2014 qui donne un état des lieux des connaissances scientifiques et des risques potentiels liés à la consommation d’insectes en tant que « nouveaux aliments ». Ces risques sont variés et se trouvent aux différents stades de la mise en œuvre du procédé industriel de l’élevage au produit fini.

1— Les dangers liés à la transformation de l’insecte

La transformation en poudre des insectes d’élevage passe par plusieurs étapes successives. Elle est ainsi décrite dans la convention relative à la transformation d’A. domesticus : une période de jeûne de 24 heures pour que les insectes vident leur tube digestif, une mise à mort par congélation, lavage, traitement thermique, séchage, extraction de l’huile (par extrusion mécanique) et mouture [1]. Les insectes séchés sont commercialisés entiers ou sous forme de farines après broyage. Les dangers sanitaires liés aux insectes ou produits dérivés d’insectes sont soit spécifiques à l’espèce (présence de corps étrangers, substances toxiques, allergènes…), soit liés à la production, de l’élevage au transport.

Le rapport insiste surtout sur le manque de connaissances scientifiques concernant ces dangers sanitaires, aussi bien pour les produits destinés à l’animal que ceux destinés à l’homme (5). Le rapport de l’EFSA 2015 le confirme : les données sur la consommation d’insectes par les humains (et aussi par les animaux) sont pratiquement inexistantes [8].

– Les contaminants : comme pour tous les aliments transformés, ils peuvent être présents à différents stades de la production d’insectes. Il peut s’agir de bactéries comme celles qui provoquent l’anthrax (B. anthracis) ou qui sont liées à des intoxications alimentaires (B. cereus) ; elles peuvent être transmises par des insectes eux-mêmes contaminés à partir de sol servant de substrat d’élevage [5]. Il peut aussi s’agir de matériau tels les supports plastiques grignotés par les insectes [5]

Il y a peu de données sur les risques de contamination des insectes par des contaminants chimiques situés dans les différents substrats d’élevage [8].
Le rapport de l’EFSA de 2018 [9] soulève les risques potentiels des nanoparticules en contact avec la nourriture : les études désignées sont expérimentales et en cours d’évaluation.

L’oxyde de graphène (OG) est un nanomatériau semi-conducteur ayant une structure fine et capable d’extensibilité ; il est utilisé pour de nombreuses applications dans les domaines de l’industrie (écrans, cellules photovoltaïques…). Il est utilisé aussi pour les élevages de certains insectes (Lepidoptera et Diptera) pour pallier au manque de nourriture destinée à ces insectes, et favoriser leur prolifération, selon le brevet chinois de 2021 (Université de Hebei) [10]. Il pourrait ainsi participer à la réduction du coût de la production des insectes. Son utilisation pourrait-elle s’étendre aux élevages d’autres espèces d’insectes ? Si de tels traitements sont appliqués, on s’interroge sur le risque sanitaire de l’OG sur l’homme par ingestion, d’autant que le broyage des insectes augmente la biodisponibilité de ces substances indésirables.

Certaines expérimentations chez les souris montrent que l’ingestion d’une faible dose d’OG entraîne des lésions de la paroi digestive ; cette effraction pourrait être à l’origine d’une distribution du nanomatériau dans le corps de la souris [11].

Les insectes subissant le même processus pourraient contaminer l’homme lorsque celui-ci les consomme. Les risques chez l’homme liés à l’OG dépendent de multiples facteurs dont les caractéristiques de ce nanomatériau. Leur toxicité dans les études expérimentales est surtout liée à la génotoxicité : les dommages à l’ADN peuvent entraîner des maladies cancéreuses et menacer la santé de la génération suivante si les cellules reproductrices sont aussi atteintes [11] [12].

– Les substances néoformées : Les procédés de transformation induisent des réactions chimiques au sein des aliments pouvant amener à la formation de composés néoformés toxiques [13] [14]. Ces derniers peuvent se former au cours de traitements thermiques, au cours des procédés de fermentation ou au cours de différentes étapes de conservation [13] [14].
Les amines aromatiques hétérocycliques (AAHs) sont des composés néoformés lors des procédés thermiques [13]. Les AAHs sont mutagènes et génotoxiques (IARC, 1993). En effet, même à de très faibles concentrations, elles induisent des dommages génétiques en formant des adduits avec l’ADN (fixation à l’ADN de manière covalente) [13].

– Accidents au cours de la production (par exemple, accident de manipulation de solvant)

2— les dangers microbiologiques

Là aussi il y a peu de documentation sur ce type de dangers. Il n’y a pas seulement des risques liés aux bactéries (cf. ci-dessus) ; on sait que des parasites ont été mis en évidence dans des échantillons d’insectes ; cela veut dire que les insectes peuvent être porteurs de parasites potentiellement néfastes pour la santé de l’homme. Il peut s’agir de parasitoses à cercaires et métacercaires [5] (dont certaines donnent des cécités).

Le risque infectieux lié aux prions (agents transmissibles non conventionnels) ne peut être exclu [5]. Le prion est une protéine pathogène qui peut entraîner des maladies neurodégénératives mortelles comme l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle chez les bovins, ou la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’homme. L’ESB est liée au type d’alimentation donnée aux bovins : des farines animales contaminées par le prion pathogène (parties d’os et de viandes non utilisées dans l’alimentation humaine, transformées et réduites en farines). À partir de 1990, ces farines ont été interdites et malgré cela, d’autres cas d’ESB sont apparus : ces bovins malades étaient alimentés dès leur plus jeune âge par des aliments composés du commerce [15] [16] [17].
De même, les insectes d’élevage pourraient être porteurs de prions si le substrat leur servant d’alimentation comporte des protéines d’origine humaine ou animale comme les ruminants ; une évaluation de ces risques doit être réalisée [8]. Or, selon le rapport de l’ANSES 2015, l’alimentation fournie aux insectes dans les élevages s’appuie sur le recyclage de déchets organiques.
Ce risque est bien connu et demande de faire preuve de la plus grande prudence : le règlement de l’UE 2017/893, entré en vigueur le 1er juillet 2017, a permis d’inclure une liste restreinte de 7 espèces d’insectes dans les aliments pour l’élevage de poissons (aquaculture). Avant cela, l’ajout de tout insecte pour les animaux d’élevage n’était pas autorisé en raison du risque de maladies liées aux prions [6].

Ce risque peut aussi être lié au mésusage de produits destinés à l’alimentation animale réorientés pour l’homme [5]. Le prion pathogène est résistant aux processus industriels d’inactivation notamment ceux utilisant de la chaleur [18].

3— Le danger allergène

Les insectes ont des allergènes communs à d’autres organismes comme les crustacés, les mollusques, les acariens…
Les cas d’allergie alimentaire liés à une ingestion d’insectes rapportés sont probablement sous-estimés ; ceux qui ont pu être rapportés concernent le ver de farine (T. molitor) et autres types de ver [5]. Ces accidents peuvent être sévères, et mettre en danger la vie du consommateur (réaction anaphylactique).

Certains de ces allergènes d’insectes correspondent à des protéines que l’on retrouve un peu partout dans d’autres organismes, ce qui peut donner lieu à des réactions croisées, par exemple celle qui concerne le ver de farine et les acariens [5]. La consommation d’insectes par des individus allergiques aux acariens ou aux crevettes pourrait très bien déclencher des réactions allergiques imputables à cette réactivité croisée [5].

La chitine est aussi considérée comme un allergène avec des effets complexes sur le système immunitaire [5].
L’effet allergique peut aussi être renforcé par stabilisation de la protéine allergisante lors de certaines réactions chimiques (réaction de Maillard) [14].
L’EFSA a exigé, du fait de risques allergiques, un étiquetage des produits alimentaires qui contiendront des produits industriels dérivés des insectes [1] [2] [3] [4].

De ce fait, les personnes allergiques seront privées d’une grande variété de spécialités alimentaires de consommation courante, y compris le pain.

En effet on estime en France environ 100 000 personnes, soit la population d’une ville française moyenne, qui pourraient être potentiellement concernées par ces réactions ou allergies croisées [5].

4— Les dangers chimiques : les substances toxiques

Les insectes via l’environnement ou l’alimentation peuvent accumuler dans leur organisme (bioaccumulation) des substances toxiques telles que les polluants organiques persistants, les pesticides, les métaux lourds. La bioaccumulation est une des stratégies adaptatives de l’insecte pour éviter toute intoxication. Les criquets sont des bioaccumulateurs de pesticides ; on retrouve aussi un métal lourd dans les larves de T. molitor : le cadmium [5]. Ce dernier se trouve dans les matières fertilisantes utilisées dans l’agriculture, contamine le sol, les végétaux, les insectes et l’homme par l’alimentation. Ce toxique est reconnu comme cancérigène, mutagène et toxique pour la reproduction [19].
Les pesticides, comme les polluants organiques persistants résistent généralement aux traitements thermiques [5].
Les données publiées sur les produits chimiques des insectes en élevage sont rares [8].

5— Les dangers chimiques : les facteurs antinutritionnels

Là aussi, il y a un manque de données sur la concentration de ces substances chimiques dans les insectes et leurs dérivés. Les animaux sont sensibles à ces facteurs antinutritionnels [5].
On peut citer par exemple l’acide phytique dont le risque est de former avec certains minéraux de l’organisme humain des complexes insolubles qui ne seront pas absorbés ; il peut en résulter une carence de ces minéraux (comme le phosphore).

La chitine et l’un de ses dérivés, le chitosan, ont un rôle similaire ; en se liant à des lipides, ils forment des gels qui emprisonnent certaines vitamines et minéraux diminuant ainsi leur biodisponibilité [5].

L’acide cyanhydrique utilisé pour fabriquer des pesticides se retrouve dans l’organisme des insectes ; il peut aussi provenir des plantes riches en glycosides cyanogènes consommés par les insectes (les glycosides cyanogènes libèrent de l’acide cyanhydrique).
Les intoxications liées à l’acide cyanhydrique sont habituellement d’ordre professionnel par inhalation. On le retrouve aussi dans la fumée de tabac et les gaz d’échappement. Il agit aussi par ingestion ou par contact cutané. Il est rapidement absorbé sous forme de cyanure, métabolisé par le foie et excrété surtout par voie rénale [20] [21].
Il est hautement toxique chez l’homme : l’acide cyanhydrique et les cyanures métalliques sont inscrits au tableau A des substances vénéneuses.

Il existe quelques données expérimentales sur le risque lié à une exposition chronique du cyanure par ingestion : études avec le rat où l’on observe à fortes doses une réduction du nombre des spermatozoïdes ; études avec le porc qui développe des perturbations comportementales avec un allongement du temps de réponse aux stimuli nerveux (en faveur d’une souffrance neurologique) [22]. D’autres études expérimentales avec le rat ont aussi rapporté des effets neurologiques, thyroïdiens et sur la reproduction avec des malformations chez les fœtus de rats exposés [23] [24].
Il existe aussi quelques données cliniques chez l’homme : des études épidémiologiques confirment l’existence d’une association entre l’exposition chronique au cyanure par ingestion (consommation de manioc amer riche en glycosides cyanogènes) et des troubles neurologiques. Ces troubles sont de type neuropathie ataxique tropicale ou de type konzo (apparition brutale d’une paraplégie spastique parfois associée à des troubles visuels) [18] [25].
L’intoxication liée à l’exposition chronique à l’acide cyanhydrique par inhalation a aussi été le sujet de quelques observations cliniques chez l’homme avec des troubles de la vision, des troubles de la fonction de la thyroïde, et la survenue d’une anémie dite pernicieuse (carence en vitamine B12) [24]. Ces observations confortent le fait qu’une exposition chronique avec des seuils en dessous de ceux provoquant les signes cliniques d’une intoxication aiguë entraîne des effets délétères sur la santé humaine à long terme.

Ce risque potentiel lié à l’exposition chronique à l’acide cyanhydrique par ingestion est d’autant plus préoccupant pour les jeunes enfants en plein développement et maturation cérébrale.

Plusieurs seuils de concentration liés au risque de toxicité aiguë par l’acide cyanhydrique ont été proposés ; l’UE en 2009 a estimé une concentration d’acide cyanhydrique devant être inférieure ou égale à 0,5 mg/kg de denrée alimentaire solide pour éviter une intoxication aiguë [22]. Le rapport de l’ANSES 2014 (annexe 2) nous donne une concentration d’acide cyanhydrique estimée à 2,19 mg/100 g de poids sec pour une espèce de la famille des Gryllidae (communément appelée grillons), soit 21,9 mg/kg de poids sec [5]. C’est une concentration bien supérieure à celle préconisée par l’UE.
Les populations de grillons dans le cadre de la convention 1 ont un taux d’acide cyanhydrique inférieur ou égal à 0,5 mg/kg de poudre poids sec [1]. Comment expliquer cette différence aussi importante avec le résultat d’analyse des populations décrites dans le rapport de l’ANSES 2014 (annexe 2) : la différence semble trop importante pour être attribuée à des méthodes de détection et/ou d’analyse différentes. Il serait raisonnable de penser que la différence pourrait se situer au niveau de l’apport alimentaire en terme de qualité ; si c’est le cas, quel type d’aliments pour la population d’insectes d’élevage ?
Les analyses de la convention concernant les criquets ne mentionnent pas le composant toxique acide cyanhydrique [4].
Par ailleurs il n’existe pas de données chez l’homme sur la cancérogenèse du cyanure [22] [23]. De même, les effets génotoxiques ne sont pas documentés [23]). Ces données doivent être complétées par des études toxicologiques approfondies.

6— Utilisation d’insectes génétiquement modifiés

La possibilité d’utiliser des insectes génétiquement modifiés est soulevée ; c’est aussi le problème global de l’impact sanitaire des aliments génétiquement modifiés qui refait surface avec le risque sanitaire potentiel chez l’homme et chez l’animal, mais aussi le risque d’altération irréversible de l’écosystème [26].

Discussion et conclusion

1— Manque de données scientifiques de toxicité

Il existe un manque de données scientifiques de toxicité sur les risques sanitaires liés à la consommation d’insectes. Le rapport de l’ANSES 2014 a mis en évidence un fort déficit d’informations scientifiques et d’études toxicologiques pour démontrer l’innocuité de ces insectes, et a fortiori, de ces insectes transformés par des procédés industriels. Ces lacunes sont soulignées dans le rapport même de l’EFSA de 2015 qui note l’absence de collecte de données sur la consommation animale et humaine d’insectes et qui recommande fortement la production d’études toxicologiques [8].

Le caractère confidentiel des procédés, études et analyses sur la toxicité des demandeurs interroge.

L’exposition chronique à ces produits industriels d’insectes et dérivés d’insectes sera réelle puisqu’ils vont se retrouver dans un nombre considérable d’aliments ou de préparations alimentaires consommés de façon régulière, tous les jours comme par exemple le pain : les risques de toxicité chronique seront amplifiés par la généralisation de la consommation de cette farine d’insectes dans les divers aliments fournis par l’industrie agroalimentaire. Les doses même infimes de ces substances indésirables (substances néoformées, contaminants, toxiques, substances non identifiées, résidus des produits utilisés pour le lavage des insectes…) consommées régulièrement peuvent être à l’origine d’une intoxication chronique.
L’hypothèse d’un lien entre l’exposition chronique à certains contaminants contenus dans les aliments et la recrudescence de certaines pathologies telles que les cancers, maladies neurodégénératives a déjà été soulevée (9) ; de même pour les composés néoformés même s’ils sont à l’état de trace dans les aliments [13].
Les études scientifiques sur le long cours sont manquantes. Il est indiqué dans la convention 2 qu’une surveillance a été réalisée sur un laps de temps de 90 jours [2]. S’il s’agit d’une surveillance post-exposition aux produits, nous ne savons pas quelle dose de produits a été consommée et pendant combien de temps. Dans les intoxications chroniques, il faut souvent envisager une surveillance sur une durée plus longue ; en effet, les effets néfastes potentiels peuvent apparaître plusieurs mois voire plusieurs années après l’exposition et dans le cas d’un risque d’atteinte génotoxique, il faut envisager une surveillance transgénérationnelle. Les études relatives à la génotoxicité sont aussi manquantes. La question de la génotoxicité a été soulevée dans le cadre des analyses réalisées pour les criquets [4].

Les données sur les interactions entre ces différents éléments chimiques sont aussi manquantes : quel est leur impact sur la santé humaine ? Là aussi, on a peu de données ; le mélange de contaminants néoformés peut avoir un effet synergique ou antagoniste. Les teneurs en métaux lourds varient selon les farines issues des différents insectes. Par exemple la teneur maximale en cadmium est ≤ 0,025 mg/kg de poudre A. domesticus ; ≤ 0,05 mg/kg de poudre A. diaperinus ; ≤ 0,05 mg/kg de poudre L migratoria [1] [2] [4]. Ces quantités vont se retrouver cumulées puisqu’un aliment déjà commercialisé pourra contenir des farines d’insectes issues de différents insectes (exemple : les pâtes).
Il faudrait aussi prendre en compte l’ajout de toute cette diversité chimique à celle qui existe déjà dans les produits agroalimentaires actuellement commercialisés.
La dose de poudre issue d’A. Diaperinus admise varie de 5 g/100 g de denrée alimentaire (dans les confiseries chocolatées par exemple) à 20 g pour les sandwichs prêts à consommer. Or, la dose maximale admise dans les compléments alimentaires est de 4 g/100 g [2] : s’agit-il d’interactions néfastes entre les composés de cette poudre et ceux des compléments alimentaires ?
En outre toutes ces substances ne sont pas forcément identifiées et/ou détectées comme c’est le cas pour les composants néoformés [13] et les prions [9].

Ces risques sanitaires posent davantage d’inquiétude pour les personnes vulnérables comme les nourrissons et les personnes âgées à l’égard des composés néoformés qui peuvent induire des pathologies chroniques inflammatoires [9]. Par analogie, les études déjà citées à propos de l’ESB ont montré que les jeunes bovins soumis à des aliments industriels durant leurs premiers mois de vie ont une augmentation significative du risque de contracter l’ESB [15] [16] [17].
Les facteurs antinutritionnels posent aussi un problème chez les personnes carencées en vitamines ou autre nutriment important [5].
L’étude déjà citée sur le mélange A. diaperinus et les compléments alimentaires indique que ces compléments alimentaires ne devraient pas être consommés par les jeunes de moins de 18 ans [2].
Un autre exemple : celui du cyanure qui est métabolisé par le foie et éliminé par voie rénale. Les personnes ayant déjà des défaillances de ces organes pourraient être plus sensibles à ce toxique, des doses plus faibles pouvant causer des effets potentiellement graves chez ces personnes. On souligne à nouveau le risque potentiel de la toxicité neurologique du cyanure chez les enfants en pleine croissance.
En France, les actions des comités indépendants des autorités sanitaires s’attachent à mettre en œuvre des études indépendantes, indispensables pour éviter tout conflit d’intérêts : quels sont ces comités ?

2— Problème de traçabilité

En effet, la distribution concernera une grande majorité de produits alimentaires. L’exposition généralisée de la population à ces substances ne permettra pas de rechercher un lien de causalité en cas de survenue d’effets néfastes qui pourraient être liés à ces produits industriels.
Le mélange de ces différentes poudres dans un même aliment rendra aussi impossible, en cas de survenue d’effets néfastes, d’identifier le nouvel aliment responsable.
En outre le mélange de ces diverses substances d’une part, la méconnaissance de la quantité de ces poudres ingérées par un individu d’autre part, ne permettront pas de mettre en place d’études d’évaluation des niveaux d’exposition et des risques spécifiques à chacune de ces substances.

3— Rapport bénéfice/risque

L’importance des risques potentiels sur la santé et l’environnement semble sous-estimée. Le rapport bénéfice/risque est dès lors très discutable. En outre, adopter de « nouveaux aliments » doit aussi prendre en compte l’environnement en termes de protection. L’usage de solvant, d’engrais, d’énergie (l’élevage d’insectes nécessite par exemple une température constante et élevée), de moyens de transport, d’emballage, de rejets de déchets chimiques, polluants, toxiques… utilisés dans la transformation complexe d’une matière première n’est pas à la faveur de la contribution à la sauvegarde de l’environnement. Des textes internationaux promeuvent le contrôle voire l’élimination des émissions de ces substances dans l’environnement (protocole d’Aarhus 1998, convention de Stockholm 2001). Ces éléments vont à l’encontre de l’objectif émanant de l’hypothèse à l’origine de cette proposition d’élevage d’insectes. La mise en œuvre de « nouveaux aliments » va à nouveau générer des déchets ou coproduits de ces industries agroalimentaires inhérents au mode de production et de commercialisation (fixation des prix au nom du profit, destruction de la partie invendue). Ces aspects ne répondent pas à la question du gaspillage alimentaire. On note aussi que certaines de ces sociétés se situent hors continent européen.
Très peu d’études existent sur l’impact environnemental de l’élevage des insectes. Selon le rapport EFSA de 2015, les dangers liés à l’environnement devraient être comparables à ceux d’autres systèmes de production animale. Dans l’hypothèse où les risques générés pour l’environnement liés aux élevages d’insectes sont comparables à ceux liés aux élevages traditionnels, il faut ajouter aux risques sanitaires pour l’homme et pour l’animal la question du bénéfice nutritionnel ; quelle est la quantité de protéine assimilable issue de ces farines ? Et quelle est la qualité nutritive après ces transformations et stockages ?
Aucune évaluation de ces mesures ne peut être mise en œuvre : les indicateurs ne sont pas définis et les objectifs de l’étude restent imprécis.
Il faut rappeler la différence fondamentale entre la consommation traditionnelle, occasionnelle d’insectes par certains groupes d’individus et la consommation généralisée de produits industriels à base d’insectes et cette différence doit être prise en compte sur les plans sanitaire et environnemental, et aussi sociologique et culturel.
L’existence d’une consommation traditionnelle naturelle de certains insectes par certaines populations ne devrait pas justifier une consommation, d’autant au long cours, d’insectes et produits dérivés d’insectes obtenus par des procédés industriels qui peuvent engendrer de nouveaux risques sanitaires et environnementaux.

Références bibliographiques

.

  • [1] Règlement d’exécution (ue) 2023/5 de la commission du 3 janvier 2023 autorisant la mise sur le marché de poudre partiellement dégraissée d’Acheta domesticus (grillon domestique) en tant que nouvel aliment… EUR-Lex-32023R0005-EN-EUR-Lex
  • [2] Règlement d’exécution (ue) 2023/58 de la commission du 5 janvier 2023 autorisant la mise sur le marché des formes congelée, lyophilisée en pâte et en poudre de larves d’Alphitobius diaperinus (petit ténébrion mat) en tant que nouvel aliment… EUR-Lex-32023R0058-EN-EUR-Lex
  • [3] Règlement d’exécution (ue) 2021/882 de la commission du 1er juin 2021 autorisant la mise sur le marché de larves séchées de Ténébrio molitor en tant que nouvel aliment… EUR-Lex-32021R0882
  • [4] Règlement d’exécution (ue) 2021/1975 de la commission du 12 novembre 2021 autorisant la mise sur le marché de formes congelée, séchée, en poudre de Locataria migratoria (criquet migrateur) en tant que nouvel aliment… L_2021402FR.01001001.xml-Europa
  • [5] ANSES saisine 2014-SA — 0153 du 12/02/2015
  • Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire relatif à la valorisation des insectes dans l’alimentation et l’état des lieux des connaissances scientifiques sur les risques sanitaires en lien avec la consommation des insectes BIORISKS 2014 sa 0153.pdf
  • [6] Efsa journal 2019 ; 17 (S2) : e170907 Insectes dans les denrées alimentaires et les aliments pour les animaux-évaluation des risques d’allergénicité et détection analytique https://doi.org/j.efsa.2019.e170907
  • [7] Efsa journal 2016 ; 14 (11) : 4594 Orientations sur la préparation et la présentation d’une demande d’autorisation d’un nouvel aliment dans le cadre du règlement (ue) 2015/2283 https://doi.org/10.2093/j.efsa.2016.4594
  • [8] Efsa journal 2015 ; 13 (10) : 4257 Profil de risque lié à la production et à la consommation d’insectes destinés à l’alimentation humaine ou animale https://doi.org/10.2093/j.efsa.2015.4257
  • [9] Efsa journal 2018 ; 16 (7) : 5327 risque des nanotechnologies sur les denrées alimentaires https://doi.org/ 10.2903/j.efsa.2018.5327
  • [10] CN 109497353B-Application of graphene oxide in preparation of feed for lepidoptera and diptera insects
  • [11] particleandfibretoxicology.biomedcontrol.com/articles/10-1186/s12989-016-0168-y (« toxicité des nanoparticules de la famille des graphènes : revue générale des origines et des mécanismes »)
  • [12] particleandfibretoxicology.biomedcontrol.com/articles/10.1186/s12989-022-00502-w (« La récupération pulmonaire des dommages à l’ADN induits par l’oxyde de graphène dépend de la taille de la dose et du profil d’inflammation »
  • [13] Les composés néoformés toxiques et leur remédiation : foccus sur les produits carnés Meurillon M. et Engel E. Revue « Innovations agronomiques » 2019 INRA UR 370 Qual A [attention, rechercher la référence exacte comme noté sur l’article en mentionnant l’url ou doi]
  • [14] Anses, 2015. Dangers chimiques liés à la présence de substances néoformées dans les aliments au cours des procédés de fabrication, de transformation et de préparation des aliments. Fiche outils
  • [15] N. Jarrige, C. Ducrot, G. Cazeau, E. Morignat, & D. Calavas, « Contamination alimentaire des bovins naïfs atteints d’ESB ; Études complémentaires sur la période de distribution des aliments composés aux bovins et sur le rôle des aliments pour volailles » [archive], J. Epidémiol. et santé anim., vol. 49, 2006, p. 45-53.
  • [16] N. Jarrige, C. Ducrot, G. Cazeau, E. Morignat & D. Calavas, « Les aliments pour bovins, principale cause des cas d’ESB nés après l’interdiction des farines animales », dans 13. Rencontres autour des Recherches sur les Ruminants [3R], 2006-12-06/2006-12-07, Paris, FRA. Institut de l’Élevage.
  • [17]N. Jarrige, C. Ducrot, G. Cazeau, E. Morignat, C. La Bonnardière, & D. Calavas, « Case-control study on feed risk factors for BSE cases born after the feed ban in France » [archive], Veterinary research, vol. 38, no 3, 2007, p. 505-516.
  • [18] Organisation Mondiale Santé Animale « encephalopathie spongiforme bovine »
  • [19] ANSES — saisine 2015-SA-0140 Avis de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement et du travail relatif à l’exposition au cadmium CAS 7440 — 43-9
  • [20] Medecinelégale. wordpress.com>2010>10>31/intoxication-par-lacide-cyanhydrique
  • [21] Sfmu.org/toxin/PROTOCOL/ACCYA
  • [22] ANSES — saisine n° 2009-SA-0320 Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation de l’environnement du travail relatif à la contamination de lots de sarrazin et de farines de sarrazin par de l’acide cyanhydrique RCCP 2009sa0320.pdf
  • [23] inrs institut national de recherche et de sécurité inrs.fr fiche toxicologique numéro 111 Cyanure de sodium, cyanure de potassium Edition septembre 2022
  • [24] ineris institut national de l’environnement industriel des risques. Fiche de données toxicologiques et environnementales des substances chimiques cyanures et dérivés M.Bisson, J.Bureau, S.Denys…
  • [25] Substances toxiques et facteurs antinutritifs [fao.org/3/t0207f/T0207F0/c/htm]
  • [26] efsa journal 2020 evaluation des risques environnementaux des insectes modifiés par l’entraînement génétique 10/2093/sp.efsa.2020.FR-1819




Des choux contre le graphène

Les Choux frisés, Kales, et Caulets, très antioxydants et très anti-carcinogéniques, pour la bioremédiation des dérivés de Graphène, et autres nanoparticules métalliques, dans l’organisme humain

Les Choux frisés, Kales, et autres Caulets, très antioxydants et anti-carcinogéniques

Pour la bioremédiation des dérivés de Graphène, et autres nanoparticules métalliques, dans l’organisme humain

Par Xochi


Sommaire

Avant-Propos

Classification Botanique des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Dénominations propres aux Choux frisés, Kales et autres Caulets

Propriétés anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des Kales, des espèces de Brassica et des Brassicacées

Propriétés anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des Glucosinolates des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Brassicacées et Bioremédiation des substances les plus toxiques contaminant la Biosphère

Kales et Bioremédiation des substances les plus toxiques contaminant la Biosphère

Brassica pour éliminer l’Uranium et se protéger de la Radioactivité

Qualités Nutritionnelles des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Impact des divers processus de cuisson sur les qualités nutritionnelles et médicinales des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Les Choux frisés, Kales et autres Caulets sont-ils à éviter en cas d’Hypothyroïdie ?

Produits fermentés à base de Kales — Jus, Kombuchas, Choucroutes, etc. — pour une intensification de leur activité antioxydante

Production de semences de Choux frisés, Kales et autres Caulets

Au sujet de la sélection et de l’obtention de nouvelles variétés de Choux frisés, Kales et autres Caulets

«  Variegated ». Caulet originaire du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Avant-Propos

J’ai le plaisir de proposer, aujourd’hui, le 26 septembre 2023, l’un des essais les plus intelligents qui aient jamais été écrits, en Français, à propos des capacités médicinales des Choux frisés, Kales, Caulets et autres Brassica — si je puis. Cet essai fait une soixantaine de pages, en A4, et requiert une attention soutenue. Bom Shakti !

Mon objectif, déclaré et transparent, dans ce présent essai, est de proposer que les Choux frisés, Kales et autres Caulets puissent constituer l’un des aliments essentiels pour la bioremédiation des dérivés de Graphène, et autres nanoparticules métalliques, dans l’organisme humain. Pourquoi ?

Parce que les Choux frisés, Kales, et autres Caulets sont les choux possédant le plus de capacités antioxydantes, anti-carcinogéniques et chimioprotectrices — parmi toutes les espèces de Brassica.

Parce que les Choux frisés, Kales, et autres Caulets possèdent des capacités puissantes, et avérées, de bioremédiation des substances les plus toxiques, produites par l’Industrie.

Parce que les Choux frisés, Kales, et autres Caulets possèdent des capacités puissantes, et avérées, de protection à l’encontre de la radioactivité et de l’uranium.

Et parce que les Choux frisés, Kales, et autres Caulets ont été choyés par de multiples générations de jardiniers et de paysans depuis de nombreux millénaires — eu égard à leur générosité de puissance nutritionnelle et médicinale. Kale Aventure !

D’ailleurs, aux USA, il existe même un jour officiel pour les Kales, le 4 octobre, depuis 2013 — après que 2012 fût nommée l’année du Kale par le revue Bon Appétit.

Dans cet essai, après les présentations botaniques d’honneur dues à cette classe particulièrement thérapeutique et nutritionnelle, que constituent les Choux frisés, Kales, et autres Caulets, je vais, tout d’abord, aborder les propriétés anti-carcinogéniques, chimio-protectrices et antioxydantes des Kales, des espèces de Brassica et des Brassicacées — et de leurs glucosinolates — avant de plonger, subséquemment, au cœur de la problématique qui nous intéresse, aujourd’hui, au plus haut point.

Il s’agit des capacités avérées et validées que possèdent ces plantes potagères, que sont les Brassicas, de bioremédier, dans l’organisme humain — et dans l’organisme de la Terre — aux substances toxiques les plus délétères, et létales, que l’Industrie mortifère ait produites — dont l’uranium.

Je vais ensuite aborder divers points qui me semblent importants dans la compréhension de la nature des Choux frisés, Kales, et autres Caulets : leurs qualités médicinales et nutritionnelles ; leur composition en éléments bioactifs ; leur fermentation ; leur régénération par la semence ; leur cuisson éventuelle…

sans oublier l’impact négatif, archi-exagéré, de certaines variétés sur le fonctionnement thyroïdien — et, sans oublier, l’impact positif, très avéré, de tous les Brassicas sur le fonctionnement thyroïdien.

«  Hen Peck ». Caulet originaire du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Classification Botanique des Choux frisés, Kales et autres Caulets

La Famille des Brassicacées est une famille hautement diversifiée comprenant, environ, 3700 espèces et 378 genres — en fonction des botanistes.

D’un point de vue botanique, les Choux frisés, Kales et autres Caulets, constituent quatre groupes bien distincts.

Les trois premiers groupes, présentés ci-après, constituent le pool génétique dénommé Brassica oleracea convar. acephala alors que le quatrième groupe est constitué par la sous-espèce Brassica napus var . pabularis.

Un premier groupe de Kales, dénommés « curly/frisés » , qui sont originaires, du nord et du centre de l’Europe. Brassica oleracea convar. acephala var. sabellica. Les diverses dénominations sont : chou frisé, chou d’aigrette, chou frangé, ou chou lacinié ; chou d’ornement. En Anglais : Curly Kale, Scotch Kale.

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage «  Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux, il existe un certain nombre de variétés de Kales de type « curly/frisés » : Chou frisé vert grand, Chou frisé vert à pied court, Chou frisé rouge grand, Chou frisé rouge à pied court, Chou frisé panaché, Chou frisé prolifère.

Un second groupe de Kales, dénommés « Italiens » , qui sont originaires d’Italie et, plus particulièrement, de Toscane. Brassica oleracea convar. acephala var. palmifolia. Les diverses dénominations sont : chou palmier, Noir de Toscane, Lacinato, Kale de Toscane, chou Dinosaure, Broccolo lavagnino, Nero lavagnino, Nero laciniato, Gaggetta, Nero foglia larga, Nero lavagnino, Foglia liscia, Nero lavagnino, Foglia bollosa, etc. En Anglais : Jersey Kale, Tuscan Black or Palmtree Kale. La plante peut atteindre quatre mètres de hauteur.

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage « Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux, le Kale italien est, également, dénommé « Chou corne de cerf, Chou noir ». [161]

Selon sa présentation des Kales italiens en 1883 : « Tige droite ou légèrement courbée, atteignant une hauteur de 2 mètres et plus, et se terminant par un bouquet de feuilles entières, longues de 0,60 m à 0,80 m, larges de 0,08 m à 0,10 m, à bords renversés et roulés en dehors, d’un vert foncé presque noir et finement cloquées comme celles des choux de Milan… Le chou palmier ne fleurit souvent que la troisième année. C’est dans ces conditions qu’il atteint sa hauteur la plus considérable. Il n’est guère regardé en France que comme une plante d’ornement. »

Un troisième groupe de Kales, dénommés « Caulets » ou « Collards » , qui sont originaires d’Europe, tout d’abord, et du sud-est des États-Unis, subséquemment. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis. Et, peut-être, d’Afrique orientale ?

Le terme latin viridis signifie vert.

Les diverses dénominations sont : chou cavalier, chou fourrager, chou en arbre, chou commun, chou vert, ou Caulet de Flandre.

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage « Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux, le Chou-Cavalier est, également, dénommé « Chou arbre, Chou arbre de Laponie, Chou asperge, Grand chou à vaches. Grand chou de Bretagne, Chou sans tête, Chou vert ». [157]

Selon sa présentation des Caulets — en 1883 : « Le chou cavalier est rustique et passe, sans en souffrir, les hivers ordinaires de notre climat. Au retour du printemps, les fleurs ne se montrent pas toujours chez le chou cavalier ; souvent il continue à produire des feuilles et à s’élever, et c’est dans ce cas qu’il atteint la plus grande taille : il ne fleurit alors qu’au printemps de la troisième année, en comptant celle du semis. Ordinairement on récolte les feuilles pour la nourriture du bétail, en laissant les choux en place ; et, au printemps, on recueille, en étêtant la plante, les jets près de monter à fleur. Les tiges elles-mêmes ne sont pas comestibles ; elles deviennent tellement dures et ligneuses, qu’en les laissant sécher, on peut en faire des cannes. »

« Les Plantes Potagères » présentent un autre Caulet : le Caulet de Flandre avec pour synonyme Chou Cavalier rouge qui est « un Chou fourrager de grande dimension, un peu inférieur cependant, sous ce rapport, au Chou cavalier, dont il se distingue par la teinte rouge violacé de ses tiges et de ses feuilles. Il est extrêmement résistant aux froids, plus même que le Chou cavalier, ce qui le fait préférer à toute autre espèce pour la grande culture dans le nord de la France. »

Les « Caulets » sont dénommés, en Anglais : Collard, Tree Cabage, Fodder Kale, Kale, Borecole. Les feuilles peuvent atteindre 40 cm de longueur et elles ont un très long pétiole. Les plantes peuvent atteindre 2 ou 3 mètres de hauteur avant de fleurir. Elles sont dépourvues de bouquet feuillu terminal.

Il existe une diversité incroyable de variétés de Caulets aux USA. Voir le site web de l’organisation « The Heirloom Collard Project » [102] initiée par Ira Wallace, la fondatrice du groupe de production de semences potagères, en pollinisation ouverte, Southern Exposure Seed Exchange, en Virginie. L’association Kokopelli présente un certain nombre de variétés traditionnelles de Caulets depuis de très nombreuses années.

L’origine première de ces Caulets remonte à l’Europe de l’Ouest. Quant à la généreuse diversité des Caulets du sud-est des USA, de nombreux historiens de l’agriculture sont convaincus qu’elle est originaire d’Afrique et que ce sont les esclaves qui en ont amené les semences avec celles du gombo, de la pastèque, du riz, du sésame, du niébé, etc. En 1795, Thomas Jefferson cultivait des Caulets dans son jardin de Monticello. Voir l’ouvrage « Collards: a Southern tradition from seed to table ». Edward Davis et John Morgan. Page 129.

Selon d’autres historiens, ces Caulets très diversifiés, du sud-est des USA, pourraient être issus du Portugal et du nord-ouest de l’Espagne — qui en sont très amateurs depuis des siècles… si ce n’est des millénaires.

Un quatrième groupe de Kales, dénommés « Russo/Sibériens » , qui sont originaires de Russie, de Sibérie et, en fait, de tous les pays à l’est de l’Europe centrale. Brassica napus var. pabularia . Ces choux sont, particulièrement, très résistants aux grands froids.

Traditionnellement, les variétés de choux frisés de l’espèce Brassica oleracea sont appelées « choux frisés européens », ou « European Kales », tandis que les variétés de choux frisés, de la sous-espèce Brassica napus var. pabularia, sont appelés « choux frisés sibériens », « choux frisés russes » ou « Siberian Kales » et « Russian Kales ».

Ces dénominations ne sont pas pas très heureuses, ou pratiques — d’autant plus que les anglophones sont très enclins à « Kaler » tous les Brassica : « Scotch Kale », « Chinese Kale », « Ruvo Kale », « Jersey Kale », « Bush Kale », « Fodder Kale », « Palmtree Kale », « Portuguese Kale », etc.

Qui plus est, aujourd’hui, la dichotomie Européen/Russe est, franchement, hautement détestable — et suspecte, à notre époque de dissonances cognitives extrêmes… dont les globalistes eugénistes font leurs choux gras. En effet, la majorité des Peuples de Russie sont, strictement, Européens et la langue russe est la principale langue d’Europe avec environ 150 millions de locuteurs. Tout va bien ?

« Mind your Step… because They are Stepping on Your Mind  » .

Si l’on étend la notion de « sans-tête », «  a/cephala » – à savoir de Choux qui ne pomment pas — les Kales peuvent, également, indiquer, et inclure, les sous-espèces suivantes de Brassica oleracea  :

D’autant plus qu’elles sont, même, parfois, dénommées « Kales » en Anglais.

Brassica oleracea var. ramosa. Les diverses dénominations sont : chou branchu, chou à mille têtes. En Anglais : Branching Bush Kale et Thousand-headed cabbage.

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage «  Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux : « Le Chou à mille têtes est une race très distincte, originaire de la Vendée et malheureusement assez sensible au froid. Les tiges en sont beaucoup plus nombreuses encore que celles du Chou branchu du Poitou, et forment une sorte de touffe ou de petit buisson ne dépassant guère la hauteur de 1 m à 1,20 m, mais extrêmement dense et très chargé de feuilles, qui sont entières, assez longues, plus larges à la base qu’à l’extrémité et d’une couleur blonde ou jaunâtre très particulière. »

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage «  Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux, il existe un autre type de Chou à mille têtes dénommé Chou branchu du Poitou : « Très grande race qui se distingue du Chou cavalier en ce que la tige se divise ordinairement en un certain nombre de branches dont chacune porte de grandes feuilles à peu près semblables à celles du Chou cavalier. Quoiqu’un peu moins élevé que celui-ci, le Chou branchu du Poitou est généralement regardé comme plus productif, mais il n’est pas aussi rustique et souffre parfois de l’hiver dans les départements du Centre et du Nord. Il est originaire de la région de l’Ouest, et c’est surtout pour ce pays qu’il doit être recommandé. » Le Chou branchu du Poitou est, également, dénommé Chou d’Angers, Chou mille œils, Chou d’hiver à drageons — et, en Anglais, Thousand-headed cabbage

Ces choux branchus sont des Kales vivaces. Il en existait, au siècle passé, de très nombreuses variétés. Voir, par exemple, l’étude « Perennial kales: collection rationalization and genetic relatedness to other Brassica oleracea crop types », de 2007, qui a étudié la diversité génétique de 24 variétés de « Choux à mille têtes » — ou Kales vivaces. [65]

Brassica oleracea var. costata. Les diverses dénominations sont : chou à grosses côtes, chou Tronchuda, ou chou de Beauvais. En Anglais : Portuguese Kale. La plante ressemble à un Caulet, à tige épaisse, avec de grandes feuilles amples et flottantes et un bouquet feuillu terminal très lâche. Cette sous-espèce semble originaire du Portugal où elle est très importante dans les systèmes agricoles et jardiniers du pays — ainsi que dans ceux du nord de l’Espagne.

En compagnie d’ailleurs, de multiples autres populations de Kales Russo/Sibériens, Brassica napus var. pabularia, dénommées « Nabicol » dans le nord de l’Espagne. À noter que ce terme « Nabicol » signifie parfois chou-navet, à savoir le rutabaga, Brassica napus var. napobrassica. La situation taxonomique est même pire, car certains semenciers, sur la Toile, en parlent comme d’un Brassica campestris ou, même, comme d’un chou-rave !

Brassica oleracea var. medullosa : Il est dénommé le chou-moellier. En Anglais : Marrowstem. La plante peut atteindre deux mètres de hauteur et ses tiges sont très renflées.

Pour les archives. Selon l’édition, de 1883, de l’ouvrage « Les Plantes Potagères », de Vilmorin-Andrieux : « Grande race de chou fourrager à tige unique très forte et très grosse, renflée principalement dans ses deux tiers supérieurs et remplie d’une moelle ou chair tendre, excellente pour la nourriture des bestiaux. Les feuilles sont extrêmement grandes et amples et donnent aussi un produit considérable. La hauteur de la tige peut atteindre 1,50 m à 1,60 m avec une épaisseur de 0,08 m à 0,10 m dans la portion la plus renflée. » Un chou-moellier rouge est, également, présenté dans cet ouvrage.

«  Russian Frills ». Kale Russo-Sibérien. Brassica napus var. pabularis .
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Dénominations traditionnelles propres aux Choux frisés, Kales et autres Caulets

Le Kale, en Écosse, était une espèce fondamentale dans l’alimentation quotidienne — tout comme pour de nombreux Peuples de par le monde… et tout comme cela le fut tant pour les civilisations européennes — celtiques et russo/sibériennes — pendant de nombreux millénaires.

à ce point que le verbe « to Kale », dans les terres écossaises, signifiait « inviter à dîner ».

Il en était de même en Angleterre. En effet, il y fallut attendre le 14e siècle pour que les termes « caboche » et « cabache » entrent dans le langage commun — ce qui veut dire que les seuls choux consommés, auparavant, étaient les choux sans tête — acephala pour les experts.

Les choux frisés ont eu pendant longtemps, il est vrai, une fort mauvaise réputation de digestion ardue, mais ne serait-ce pas plutôt l’épicier du quartier qui digérait mal de voir les choux frisés prospérer dans les jardins d’antan — malgré tous les grands froids — et conférer une générosité nutritionnelle sans pareil… À moins que ce ne fût l’industrie pharmaceutique qui voyait d’un très mauvais œil une telle panacée universelle.

Et en parlant de réputation, c’est Oberon Sinclair, la fondatrice de My Young Auntie PR à New York, qui, de toutes pièces, en a recréé une bonne pour les Kales… à la demande, publicitaire, de l’AKA, l’American Kale Association — aux USA, en 2013.

« To make kale look cool… et kaléidoscopique » – sans l’arc-en-ciel, nonobstant, qui avait, déjà, été piraté par la mouvance des LGBT-Q-bénis.

Il semble que la civilisation celtique — qui survécut, « durablement », pendant 2700 années, sur toute l’Europe et même au-delà — ait eu une influence prépondérante sur les dénominations afférentes aux Brassicas. En effet, le terme botanique « Brassica » viendrait des termes celtiques, « Braissech », « Bresic » ou « Bresych » — signifiant chou… tout bonnement et gauloisement.

Lorsque j’étais enfant, l’aîné de onze, en Bretagne, nous mangions beaucoup de Kales, appelés « Choux frisés » — la nourriture des pauvres… ou de ceux qui, dans la Vie, prêtent attention à l’harmonisation de leurs forces vitales. D’ailleurs, cela a dû me marquer à vie… car je suis fort enclin à appeler mes enfants, et petits-enfants, « mon chou » et « mon p’tit chou » — et en écrivant cela, je prends conscience qu’il ne m’est jamais venu à l’esprit de les appeler « ma petite betterave » !

Et lorsqu’on pense aux choux, on pense, souvent, à la Bretagne célèbre pour ses choux-fleurs et ses choux/Kales — qui adorent les atmosphères tempérées. Et ce n’est pas pour rien, car…

… au siècle passé, il existait une diversité, extraordinaire, de Brassica en Bretagne — et dans l’ouest de la France plus généralement. Selon le témoignage d’Yves Hervé (INRA de Rennes), en 1985, lors du colloque sur la biodiversité légumière, ce sont 794 variétés/populations de Brassicacées — dont 300 variétés de choux-fleurs — qui ont été collectées entre 1964 et 1984, principalement dans l’ouest de la France.

Elles furent, subséquemment, éradiquées par l’imposition du marché captif des hybrides F1 très clairement manifestée au fil des Catalogues du GNIS.

Ainsi, pour les choux-fleurs — par exemple : en 1995, il y était inscrit 57 variétés en pollinisation ouverte et 40 variétés F1 contre, en 2011, 13 variétés, seulement, en pollinisation ouverte et 140 variétés F1. Ainsi, pour les choux brocolis — par exemple : dès 1997, la totalité des variétés étaient des hybrides F1. Y compris en bio ? Effectivement. Voir mes divers articles sur la « Bio Piratée » sur le blog de l’Association Kokopelli. [160]

Pour rappel, le GNIS fut le Groupement National Interprofessionnel des Semences qui est devenu, subséquemment, le SEMAE afin de se refaire une virginité après avoir attaqué et harcelé, juridiquement et médiatiquement — pendant une dizaine d’années… mais sans succès — l’Association Kokopelli dont je suis le fondateur.

Le Groupement National Interprofessionnel des Semences fut créé, en 1941, par le Maréchal Pétain, ou ses contrôleurs, afin de préparer le terrain, industriel, pour le Plan Marshall en 1947. Ce Grand Plan Technologique Agro-Industriel allait, définitivement, régler son compte à l’agriculture vivante traditionnelle de nos ancêtres en promouvant une agriculture de guerre : les fertilisants étant issus des recherches sur la synthèse de différents explosifs à base d’ammoniaque (Fritz Haber) ; les pesticides étant issus des gaz moutarde (Fritz Haber) ; les tracteurs étant issus des tanks de combat.

Au-delà de la Bretagne — en tant que vestige du Celtisme détruit par la bourgeoisie parisienne… celle qui prétend avoir fomenté une révolution populaire en 1789 — les deux types de choux présents en Europe du Nord ont été caractérisés par deux types de dénominations.

Les choux sans tête sont diversement nommés « Kale (en Écosse), « Kaal » (en Norvège), « Kohl » (en Suède), « Kol » (en Espagne), « Kole » (en Angleterre), « Collard » (en France), « Caulis » (en latin), « Kelum » (en perse) et « Kaulion » (en grec)… — tous termes corrélés à la racine gréco-celtico-germanique « Caul » signifiant « tige ».

Le terme anglais Kale (prononcer « Keil ») est, donc, réellement, à l’origine, un terme générique — qui veut tout simplement désigner un chou ne pommant pas.

Quant aux choux avec tête — qui pomment — ils sont diversement nommés « Cabus » ou « Caboche » (en France), « Cabbage » (en Angleterre), « Kopi » (en Inde), « Kopf Kohl » (en Allemagne), « Kaposta » (en Tartarie), « Kopee » (au Bengale)… — tous termes corrélés à la racine slavo-celtique « Cap » ou « Kap » signifiant « tête ».

Le verbe anglais, « to head », « têter », pour désigner les variétés de choux, ou de laitues, qui « pomment » semble plus adapté… car de nombreux choux « pommant » n’ont, strictement, pas la forme de pomme. Voir par exemple le Chou cabus « Pointu de Châteaurenard » — en semences chez Kokopelli.

De plus, il est vraisemblable que le troisième type de dénominations utilisé pour les choux, « Kraut » (en Allemagne), « Chou-croute » (en France), « Karumb » (en Arabe) soit corrélé à la racine gréco-germanique « Krámbe ».

C’est de ce terme « Krámbe » que dérive le nom « Crambe » donné à un autre genre de la famille des Brassicacées, un genre contenant une vingtaine d’espèces, dont le Crambé maritime.

«  Bear Necessities » . Kale Russo-Sibérien. Brassica napus var. pabularis .
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Propriétés anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des Kales, des espèces de Brassica et des Brassicacées.

Plusieurs études épidémiologiques, sur l’homme, ont mis en valeur qu’une consommation élevée d’aliments du genre Brassica est inversement liée au risque de cancer, avec un effet chimioprotecteur particulier à l’encontre des cancers des poumons, de l’estomac, du colon et du rectum.

Voir, par exemple, « Brassicaceae: a rich source of health improving phytochemicals ». Avato et Argentieri, 2015. [13]

Au sein des Brassica, les Choux frisés/Kales se caractérisent par leur haute teneur en antioxydants, en anti-inflammatoires et en nutriments anti-cancer.

Les Kales possèdent des qualités antioxydantes, anti-carcinogéniques, anti-ulcérogéniques, anti-génotoxiques, anti-inflammatoires, cardioprotectrices et gastro-protectrices. [53] [55] [58]

Les Choux frisés et Kales ont été utilisés, également, pour traiter les troubles osseux, le diabète, les problèmes de vision, les maladies du foie et l’obésité.

Ainsi, diverses recherches ont mis en valeur que dans la famille des Brassicacées, ce sont les Choux frisés/Kales qui contiennent la plus grande quantité de divers polyphénols.

En effet, les Kales présentent la capacité antioxydante la plus élevée par rapport aux choux de Bruxelles, aux fleurs du chou brocoli, aux choux-fleurs et aux choux pommés.

Et ce n’est peut-être pas une coïncidence si, chez les espèces de Brassica oleracea, ce sont les Kales qui sont le plus résistants à la salinité — une plaie induite par les pratiques de l’agriculture moderne industrielle et toxique. [166]

Les Choux frisés/Kales figurent parmi les détoxifiants les plus puissants, de l’alimentation humaine, de par leur très grande capacité à impacter les processus épigénétiques — à savoir, leur très grande propension à faire évoluer la configuration génomique humaine afin de déclencher plus rapidement une élimination des substances cancérigènes de l’organisme.

Dans la Vie, ce sont, en particulier, les processus d’évolution épigénétiques qui font déprimer les propagandistes de la secte du néo-darwinisme — qui est aveugle, aléatoire et non intentionnée — par essence !!

En outre, les Choux frisés/Kales représentent la source alimentaire potentielle la plus pertinente du système glucobrassicine/indole-3-carbinol — aux capacités très réputées de protection à l’encontre du développement du cancer et d’autres pathologies des systèmes immunitaires et hormonaux.

Les Choux frisés/Kales seraient donc au pinacle de la Famille des Brassicacées dans la lutte à l’encontre de l’oxydation, de la mutagénisation, de la cancérisation… Et de la Chimérisation ? Et de la Graphénisation ?

Il existe quelques études sur les propriétés anti-carcinogéniques, et antioxydantes, des Kales, mais il en existe une pléthore d’autres portant sur les mêmes propriétés anti-carcinogéniques, et antioxydantes, des Choux du genre Brassica — ou des Brassicacées, plus généralement.

Par exemple, en voici une sélection portant sur les propriétés anti-carcinogéniques et antioxydantes des Kales :

Une étude, de 2006, a analysé les composants actifs d’une variété de Kale, de 10 variétés de choux pomme et de 10 variétés de choux-fleurs. Selon ses conclusions :

La capacité antioxydante totale était de 0,76 µmol/g, en poids frais, (moyenne) dans les extraits hydrosolubles et de 0,32 µmol/g, en poids frais, dans les extraits insolubles dans l’eau du chou-fleur, ce qui était 62-68 % plus élevé que dans le chou pommé. Le Kale contenait 6,4 et 6,1 µmol/g, en poids frais, de capacité antioxydante totale dans les extraits solubles et insolubles dans l’eau.

À savoir que dans cette étude, l’unique Kale contenait de 9 à 20 fois plus de capacité antioxydante que les choux-fleurs — qui en contenaient, eux-mêmes, de 62 à 68 % de plus que les choux pommés.

Selon l’étude, de 2007, “Tronchuda cabbage ( Brassica oleracea var. costata ) seeds: Phytochemical characterization and antioxidant potential”, [85] les graines de Chou Kale Tronchuda possèdent un fort potentiel antioxydant. Elles contiennent de très nombreux composés phénoliques et des acides organiques — aconitique, citrique, ascorbique, malique, quinique, shikimique et fumarique. Quant à la composition phénolique des feuilles de Chou Kale Tronchuda, il est à noter que les feuilles externes se caractérisent par la présence de glycosides de flavonol complexes tandis que les feuilles internes présentent à la fois des glycosides de flavonol et des dérivés d’acide hydroxycinnamique. [38]

Une étude de 2006 a identifié 43 % d’acide citrique et 28 % d’acides malique et quinique, dans les feuilles externes du Chou Kale Tronchuda, et, à parts égales, l’acide ascorbique, l’acide malique et l’acide quinique dans ses feuilles internes. [38]

“ Antiproliferative effects of fresh and thermal processed green and red cultivars of curly kale ( Brassica oleracea convar. acephala var. sabellica )/Effets antiprolifératifs des cultivars verts et rouges de chou frisé ( Brassica oleracea convar. acephala var. sabellica ) frais et traités thermiquement”. [62] « Antiproliferative Effect of Bioaccessible Fractions of Four Brassicaceae Microgreens on Human Colon Cancer Cells Linked to Their Phytochemical Composition/Effet antiprolifératif de fractions bioaccessibles de quatre micro-arbres de Brassicaceae sur des cellules cancéreuses du côlon humain , lié à leur composition phytochimique ». Les Brassicacées étaient kale, brocoli, moutarde et radis. [64]

« A napin-like polypeptide with translation-inhibitory, trypsin-inhibitory, antiproliferative and antibacterial activities from kale seeds/Polypeptide de type napine ayant des activités inhibitrices de la traduction, inhibitrices de la trypsine, antiprolifératives et antibactériennes provenant des graines de chou frisé ». En sus de leurs qualités anti-leucémiques, ces semences de Kale possédaient une activité antibactérienne à l’encontre d’espèces de bactéries des genres Bacillus, Megabacterium et Pseudomonas. [70]

« Nrf2 antioxidant pathway and apoptosis induction and inhibition of NF-κB-mediated inflammatory response in human prostate cancer PC3 cells by Brassica oleracea var. acephala : An in vitro study/Voie antioxydante Nrf2, induction de l’apoptose et inhibition de la réponse inflammatoire médiée par NF-κB dans les cellules humaines PC3 du cancer de la prostate par Brassica oleracea var. acephala : une étude in vitro ».

Le pollen de Brassica napus — donc des Kales Russo/Sibériens — exercerait des effets anticancéreux sur les cellules cancéreuses de la prostate [ 91 ].

Une étude, de 2013, [56] a mis en exergue, plus particulièrement, les capacités antioxydantes du Kale noir de Toscane.

Une étude, de 2008, a analysé les qualités antibactériennes et antioxydantes d’une population de Kales (feuilles et semences) de la région de Trabzon en Turquie. [48]

Selon leurs conclusions. Les acides caféique, sinapique et férulique étaient les plus abondants. Ces Kales étaient antibactériens à l’encontre de Staphylococcus aureus, Enterococcus faecalis, Bacillus subtilis, et très fortement, Moraxella catarrhalis.

Il existe, surtout, une foultitude d’études pharmacologiques sur les activités anti-prolifératives, anti-carcinogéniques, anti-mutagéniques, antioxydante… des principaux composés des Kales — et, au-delà des Kales, des espèces du genre Brassica et, en fait, de toute la famille des Brassicacées.

À savoir, portant sur leurs Glucosinolates et sur leurs produits d’hydrolyse… et, en particulier, portant sur le sulforaphane qui constitue le composé anticancéreux le plus puissant des espèces potagères du genre Brassica.

Il existe, par exemple, une abondance de sulforaphane dans les semences du Kale noir de Toscane. Selon une étude, de 2014, la farine de ses graines dégraissées contenait 5,1 % (en poids frais) de glucoraphanine, son précurseur. [19]

«  Variegated ». Caulet originaire du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Propriétés anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des Glucosinolates des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Les glucosinolates constituent un vaste groupe de métabolites végétaux secondaires anioniques, hydrophiles et contenant du soufre, qui contribuent de manière significative à la saveur épicée, et à l’amertume, des légumes du genre Brassica. Ils sont dérivés du glucose et des acides aminés.

Plus de 130 glucosinolates ont été décrits, à ce jour, principalement dans la Famille des Brassicacées — mais, également, dans la Famille des Capparidacées, la Famille des Caricacées, la Famille des Moringacées et la Famille des Resedacées — toutes familles de l’Ordre des Brassicales.

Les glucosinolates sont dérivés de huit acides aminés — tryptophane, leucine, isoleucine, méthionine, alanine, valine, phénylalanine et tyrosine — et ils peuvent être regroupés en glucosinolates aliphatiques, aromatiques et indoliques en fonction des acides aminés à partir desquels ils sont biosynthétisés.

Les glucosinolates aliphatiques sont dérivés, en grande partie, de la méthionine, mais, également, de l’alanine, de l’isoleucine, de la leucine et de la valine.

Les glucosinolates aromatiques/benzéniques sont dérivés de la phénylalanine et de la tyrosine.

Les glucosinolates indoliques sont dérivés du tryptophane.

Une vingtaine de glucosinolates sont prédominants dans le genre Brassica dont :

des glucosinolates aliphatiques : la glucoibérine, la glucolépidiine, la progoitrine, l’épiprogoitrine, la sinigrine, la glucoraphanine, la glucoraphénine, la gluconapine, la sinalbine, la glucobarbarine, la glucoérucine et la glucobrassicanapine.

des glucosinolates aromatiques/benzéniques : la gluconasturtiine, la glucotropaeoline et la glucomoringine.

des glucosinolates indoliques : la glucobrassicine, la néoglucobrassicine, la 1-hydroxy-3-indoylmethyl, la 4-méthoxyglucobrassicine et la 4-hydroxyglucobrassicine.

Une partie de ces glucosinolates sont prédominants chez les Kales :

des glucosinolates aliphatiques : la glucoérucine, la glucoraphanine, la progoitrine, la gluconapine, la glucoibérine et la glucobrassicanapine.

des glucosinolates aromatiques/benzéniques : la gluconasturtiine.

des glucosinolates indoliques : la glucobrassicine, la néoglucobrassicine, la 1-hydroxy-3-indoylmethyl, la 4-méthoxyglucobrassicine et la 4-hydroxyglucobrassicine.

Les glucosinolates représentent les composés phytochimiques les plus caractéristiques des choux du genre Brassica. Ils sont réputés — ainsi que leurs produits de dégradation — pour leurs propriétés antifongiques, antibactériennes et, surtout, antioxydantes et anti-carcinogéniques. [71] [76] [79] [97] [98]

Et cela fait très longtemps que nos ancêtres, proches et lointains, ont pu bénéficier des qualités extrêmement thérapeutiques des Glucosinolates, car, selon des recherches récentes, [131] l’émergence des glucosinolates indoliques, les plus antiques, date d’une période du Crétacé supérieur (entre 85 et 92,2 millions d’années).

D’ailleurs, sans remonter aussi loin, et pour la petite histoire, Isatis tinctoria, le Pastel des Teinturiers, a été validé, pharmacologiquement, comme contenant 20 fois plus de glucobrassicine que les brocolis. En fait, Isatis tinctoria contient les 3 glucosinolates indoliques suivants : glucobrassicine, néo-glucobrassicine et sulfo-glucobrassicine. [72] [73] [96] [99] Isatis canescens est, également, une source riche en glucobrassicine. [84]

Isatis tinctoria est une Plante Médicinale Maîtresse (depuis des millénaires) dans la Pharmacopée Traditionnelle Chinoise. En effet, Isatis tinctoria/Isatis indigotica entre dans la composition d’une centaine de complexes. Isatis tinctoria est, également, une teinture bleue de guerre chez les Celtes — en attente d’un retour en grâce lors de la Grande Réinitialisation, terminale, des globalistes.

Il est à noter que l’attaque des tissus végétaux des feuilles, par des prédateurs (tels que les limaces et les chenilles), induit une augmentation de la teneur en glucosinolates aliphatiques — à savoir de la gluconapine, de la progoitrine et de la glucoraphanine… dont la mission est défendre les plantes contre les animaux.

Ainsi, l’une des études suivantes donne l’exemple de deux plantes de Kales italiens dont l’une était affectée par des herbivores. Les niveaux de glucosinolates, dans la plante affectée, étaient beaucoup plus élevés. Les voici, respectivement, pour le Kale non affecté et le Kale affecté — en mg/100 g. Gluconasturtiine : 0,010,18. Glucoraphanine : 9,966,9. Progoitrine : 0,010,06. Glucobrassicine : 28,962,4).

Il est à noter, également, que lorsque les Brassicas sont cuits avant d’être consommés, la myrosinase est inactivée et les glucosinolates transitent vers le côlon où ils sont hydrolysés par le microbiote intestinal.

Une étude, de 2021 — portant sur cinq espèces végétales appartenant à la famille des Brassicaceae : Brassica rapa, Brassica oleracea, Brassica carinata, Eruca vesicaria et Sinapis alba — a montré que plus de 30 % des glucosinolates initialement présents dans les feuilles de ces espèces végétales seraient capables d’atteindre les entérocytes humains, résistant ainsi aux processus de dégradation des enzymes digestives, y compris leur propre enzyme myrosinase. Dans cette étude, les pourcentages de bioaccessibilité les plus élevés correspondaient aux glucosinolates indoliques tels que la glucobrassicine (70 %) et la néoglucobrassicine (environ 56 %), suivis par les glucosinolates aliphatiques tels que la progoitrine (49 %) et la sinigrine (32-43 %). Les pourcentages de bioaccessibilité les plus faibles correspondaient aux glucosinolates aromatiques, avec un pourcentage de 25 % pour la sinalbine. [86]

Ainsi, selon cette étude, ce sont les variétés de Kales caractérisées par un fort pourcentage de glucosinolates, sous forme de glucobrassicine — et, donc, d’indole-3 carbinol — qui auraient le plus de chances d’accéder aux cellules de l’épithélium intestinal, les entérocytes.

Selon la présentation de l’étude, de 2016, « Bioavailability of Glucosinolates and Their Breakdown Products: Impact of Processing/Biodisponibilité des glucosinolates et de leurs produits de dégradation : Impact de la transformation » [87]   :

Après ingestion, les glucosinolates peuvent être partiellement absorbés sous leur forme intacte à travers la muqueuse gastro-intestinale. Cependant, la plus grande partie est métabolisée dans la lumière de l’intestin. Lorsque les Brassica sont consommés sans transformation, l’enzyme myrosinase, présente dans ces plantes, hydrolyse les glucosinolates dans la partie proximale du tractus gastro-intestinal en divers métabolites, tels que les isothiocyanates, les nitriles, les oxazolidine-2-thiones et les indole-3-carbinols.

L’étude, de 2016, « Assessing the Fate and Bioavailability of Glucosinolates in Kale (Brassica oleracea) Using Simulated Human Digestion and Caco‑2 Cell Uptake Models » a caractérisé les glucosinolates, et leurs produits d’hydrolyse, dans les digesta gastriques et intestinaux frais, et in vitro, de chou Palmier ( Brassica oleracea convar. acephala var. palmifolia ). [163] Selon ses conclusions.

Dans le chou frisé frais, la glucoraphanine, la sinigrine, la gluconapine, la gluconasturtiine, la glucoérucine, la glucobrassicine et la 4-méthoxylglucobrassicine ont été identifiées. Après 120 minutes de digestion gastrique, les niveaux de glucoraphanine, de sinigrine et de gluconapine ont diminué, et aucune glucoérucine ou glucobrassicine n’a été détectée.

Cependant, une augmentation concomitante des produits d’hydrolyse des glucosinolates, à savoir le nitrile d’allyle, l’isothiocyanate de 3-butényle, le phénylacétonitrile et le sulforaphane, a été observée. Cette tendance s’est poursuivie tout au long de la digestion intestinale. Après 120 minutes, les niveaux de nitrile d’allyle, d’isothiocyanate de 3-butényle, de phénylacétonitrile et de sulforaphane étaient respectivement de 88,19 ± 5,85, 222,15 ± 30,26, 129,17 ± 17,57 et 13,71 ± 0,62 pmol/g de poids frais. Les digesta intestinaux ont ensuite été appliqués à des monocouches de cellules Caco-2 pour évaluer la biodisponibilité. Après 6 heures d’incubation, aucun glucosinolate n’a été détecté et le pourcentage d’absorption cellulaire totale des produits d’hydrolyse des glucosinolates variait de 29,35 % (sulforaphane) à 46,60 % (nitrile d’allyle).

Une étude, de juillet 2023, « A Cold Case—Glucosinolate Levels in Kale Cultivars Are Differently Influenced by Cold Temperatures » a analysé l’effet du refroidissement sur la diversité des glucosinolates et, par conséquent, en même temps, sur la saveur de variétés de choux frisé génétiquement différents. Selon ses conclusions. [109]

Nous avons ciblé l’impact à court terme (après 12 heures) sur les glucosinolates ainsi que l’effet à plus long terme (après sept jours) de l’acclimatation au froid. Nos résultats ont révélé des schémas moléculaires différents en ce qui concerne le changement des glucosinolates dans le type sauvage par rapport au chou frisé et au chou frisé de type Lacinato. Dans ces derniers, les glucosinolates aliphatiques primaires ont été induits — la glucoraphanine dans le chou frisé Lacinato a augmenté de plus de 200 %. La glucobrassicine indole n’a pas été significativement affectée. Inversement, chez le type sauvage, l’indole glucobrassicine a été réduite de 35 % après l’acclimatation au froid, tandis que les glucosinolates aliphatiques ont été à peine affectés. Les résultats indiquent que les facteurs génétiques et environnementaux sont importants pour la composition des glucosinolates du chou frisé. En conclusion, pour obtenir des plantes ayant une meilleure valeur nutritionnelle, il est crucial de tenir compte à la fois de la température et du choix du cultivar pendant la culture du chou frisé.

Ce qui signifie que des Choux frisés/Kales qui auront gelé, dans le champ ou dans le jardin, n’auront pas les mêmes qualités nutritionnelles et médicinales que ceux qui n’auront pas gelé.

«  Variegated ». Caulet originaire du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Voici, maintenant, une série d’études portant, principalement, sur la caractérisation des glucosinolates dans des variétés de Choux frisés/Kales — ou autres Brassicacées.

Cette caractérisation des glucosinolates n’est pas des plus aisées, car elle peut varier, énormément, selon les espèces de Brassica ; selon les sous-espèces, variétés et populations au sein d’une même espèce ; et, qui plus est, selon les plantes mêmes.

De plus d’un point de vue commercial, il existe de multiples variétés de « Romanesco » — hybrides F1 ou en pollinisation ouverte — ou de « Noir de Toscane ». Tout dépend de la souche, à savoir de l’obtenteur, de l’améliorateur, du reproducteur… et, bien évidemment, des conditions pédo-atmosphériques de culture en sol — saison, température, lumière, nature des sols, hygrométrie, phases de croissance, phases de récolte, conservation…

C’est sans évoquer, de plus, les synonymes — et, parfois, les terminologies fantaisistes — dans les noms de variétés. Ainsi, l’une des études suivantes évoque deux variétés de Kales italiens, « Noir de Toscane » et « Palmizio Senza Testa »… qui sont identiques.

Selon une étude, de 2012, il n’y aurait pas — ou seulement des traces — de glucoraphanine, le précurseur du sulforaphane, dans la plupart des espèces potagères et oléagineuses de Brassica napus — de même que dans Brassica rapa et dans Brassica juncea . [133] Cette étude, d’ailleurs, portait sur la chimérisation de Brassica napus — en désactivant certains gènes — afin de réduire le taux de progoitrine de 65 % et d’augmenter le taux de glucoraphanine.

Rien n’est simple, car, selon une autre étude de 2018, « Targeted Metabolomic and Transcriptomic Analyses of “Red Russian” Kale ( Brassicae napus var. pabularia ) Following Methyl Jasmonate Treatment and Larval Infestation by the Cabbage Looper ( Trichoplusia ni Hübner) » [169] , les glucosinolates aliphatiques sont bien présents dans les Kales russo/sibériens, dont la gluconapine, la progoitrine et la glucoraphanine — et, donc, il en est de même avec le sulforaphane lorsque les plantes sont grignotées par des insectes.

En conclusion : la glucoraphanine est présente, uniquement, sous de fortes proportions, dans l’espèce Brassica oleracea — donc, dans les divers types de Choux frisés/Kales de cette espèce. Par contre, la glucoraphanine est absente des Choux frisés/Kales de Brassica napus var. pabularis.

Il est à noter que, selon certaines études, les niveaux de glucoraphanine, dans certaines variétés de choux frisés/Kales, de Brassica oleracea, peuvent être jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux d’un brocoli moyen — qui constitue, aujourd’hui, l’étalon en ce qui concerne l’accès alimentaire à la glucoraphanine.

Selon une autre étude, de 2017, portant sur la chimérisation de Brassica rapa , « Enriching Glucoraphanin in Brassica rapa Through Replacement of BrAOP2.2/ BrAOP2.3 with Non-functional Genes », aucune des variétés de Brassica rapa ne contient de grandes quantités [142] d e glucoraphanine puisque celle qui est présente est convertie en gluconapine par trois gènes  BrAOP2 fonctionnels — et, ensuite, en 3-butényl isothiocyanate.

Une étude plus récente, de février 2023, avait pour objectif, également, de chimériser Brassica napus (colza) — par une mutagenèse dite aléatoire des gènes BnMYB28 et BnCYP79F1 — afin d’en diminuer le taux de glucosinolates. [130] Tout va bien ?

La sinigrine est, également, absente de Brassica napus et de Brassica rapa alors qu’il s’en trouve des concentrations élevées [ 168] dans Brassica nigra, Brassica juncea var. rugosa (feuilles de moutarde) et Brassica oleracea (choux de Bruxelles, choux pommés, choux-fleurs et brocolis chinois). [170]

En conclusion la sinigrine est absente des Choux frisés/Kales de Brassica napus var. pabularis.

Une étude, d’avril 2023, a identifié les glucosinolates et les isothiocyanates, par spectroscopie infrarouge, présents dans diverses Brassicacées : brocoli, chou frisé/Kale, roquette, chou, choux de Bruxelles, moutarde brune, colza…. et le tabouret des champs. [144] Selon ses conclusions pour le Kale :

La teneur en glucosinolates du chou frisé/Kale peut être affectée par les facteurs environnementaux du cultivar (par exemple la température, l’humidité relative et la concentration de dioxyde de carbone), le stade phénologique de la récolte et le degré de dommages causés par les insectes pendant la phase de croissance ainsi que par la nature du cultivar.

Sa teneur totale en glucosinolates peut varier de 2 à 100 µmol/g de poids sec ou de 17 à 345 mg/100 g de poids frais — mettant en exergue une forte variation avec un ratio pouvant atteindre de 1 à 50.

Une étude, de 2021, a réalisé, de même, la caractérisation des glucosinolates dans 80 génotypes de brocolis — à savoir, dans leurs différents organes. [41] Selon leurs conclusions : Dans 80 génotypes, douze glucosinolates ont été trouvés dans les fleurettes de brocoli, allant de 0,467 à 57,156 µmol/g en poids sec, la teneur en glucosinolates la plus élevée étant environ 122 fois plus élevée que la valeur la plus faible . La racine contenait 43 % des glucosinolates totaux dans 80 génotypes, et la glucoraphanine représentait 29 % de la teneur totale en glucosinolates dans différents organes.

Une étude, de 2008, a étudié les glucosinolates dans 101 génotypes de Choux frisés/Kales de la région de la Mer Noire, en Turquie, à deux stades différents du développement de la plante — début et fin. [44]

Selon ses conclusions. La glucobrassicine était le glucosinolate le plus abondant , suivi par la glucoraphanine, la sinigrine et la glucoibérine à des niveaux beaucoup plus faibles. La quantité d’aliphatiques et d’indoles totaux était significativement plus élevée lorsque les plantes étaient pleinement matures par rapport au stade de développement précoce. Les résultats indiquent que ces génotypes, de la Mer Noire, synthétisent davantage d’indoles que d’aliphatiques, dont les propriétés anticancérigènes ont également été mises en évidence.

Une étude, de 2008, a analysé la variation saisonnière de la teneur en glucosinolates dans les cultures de Brassica oleracea cultivées dans le nord-ouest de l’Espagne — à savoir dans 153 variétés de Kales , 26 variétés de choux pommés, et 3 variétés de Chou Portugais Tronchuda. [47]

Selon ses conclusions. La sinigrine, la glucoibérine et la glucobrassicine furent les principaux glucosinolates trouvés dans les Kales du nord-ouest de l’Espagne. La glucoibérine était le glucosinolate le plus courant dans les choux Tronchuda au cours des deux saisons de plantation et dans les choux semés à l’automne, tandis que la glucobrassicine et la glucoibérine étaient les glucosinolates les plus courants dans les choux pommés de printemps. Dans les Kales, la teneur totale en glucosinolates variait de 11 à 53 μmol -1, avec une valeur moyenne de 26,3 μmol -1 . Quatre variétés de Kales présentaient les teneurs totales en sinigrine ou en glucobrassicine les plus élevées.

Une étude, de 2008, a analysé la valeur agricole et nutritionnelle d’une collection de Kales galiciens (de Brassica oleracea ) à savoir 60 variétés/populations locales et 4 variétés commerciales.

Une collection de 250 populations de Brassica oleracea est conservée à la Misión Biológica de Galicia. Les variétés de Kales galiciens constituent, de loin, la culture de Brassica oleracea la mieux représentée… avec 214 accessions

Deux populations locales de Kales galiciens (de Brassica oleracea ) — MBG-BRS0468 et MBG-BRS0476 — se sont distinguées par leur production de biomasse (1,326 kg et 1,184 kg) et par leur vigueur précoce leur permettant de ne pas se laisser subjuguer par les adventices très abondantes dans la Galicie humide. [46]

Les Kales galiciens possèdent une forte teneur en calcium et en potassium : beaucoup plus que le brocoli, le chou-fleur, le chou de Bruxelles, le chou frisé, le chou rouge, le chou pomme et le chou de Savoie, le chou de Bruxelles, d’autres choux frisés — mais, encore, moins que les Choux portugais Tronchuda.

Ces deux populations locales se caractérisaient, également, par 18 % de protéines (matière sèche)…

ainsi que par une forte teneur en glucosinolates. La sinigrine représentait en moyenne 34 % de la teneur totale en glucosinolates, suivie de la glucoibérine (28 %) et de la glucobrassicine (25 %).

Une étude, de 2004, a analysé la composition en glucosinolates de 7 variétés de choux (dits) ornementaux et de 6 variétés de choux frisés/Kales (dits) ornementaux (de Brassica oleracea) . Selon leurs conclusions : quinze glucosinolates ont été détectés à des concentrations variables, mais seulement quatre (progoitrine, sinigrine, glucoraphanine et glucobrassicine) ont été trouvés à des concentrations supérieures à 0,5 μmol g-1 de poids sec. En général, les glucosinolates totaux du chou d’ornement étaient environ 35 % plus élevés que ceux du chou frisé d’ornement. Dans le chou frisé, la concentration totale en glucosinolates était la plus élevée (17,16 μmol g-1 poids sec) dans « Coral Prince » et la plus faible (6,8 μmol g-1 poids sec) dans « Sparrow White ». [50]

En conclusion. Les cultivars de chou frisé ornemental contenaient à peu près les mêmes concentrations de glucoraphanine, de sinigrine et de glucobrassicine, à l’exception de « Coral Prince » qui contenait de trois à neuf fois plus de glucoraphanine que les cinq autres cultivars de chou frisé.

Une étude, de 2007, « Variation of glucosinolates and nutritional value in nabicol ( Brassica napus pabularia group) » [165] , a étudié la composition en glucosinolates de 36 variétés de Nabicol — à savoir de Choux Kales Russo/Sibériens — dans le nord-ouest de l’Espagne. Selon ses conclusions.

Huit glucosinolates ont été identifiés, les glucosinolates aliphatiques, la glucobrassicanapine, la progoitrine et la gluconapine étant les plus abondants. La composition des glucosinolates varie d’un endroit à l’autre, bien que le schéma des glucosinolates ne soit pas influencé de manière significative. La teneur totale en glucosinolates variait de 1,4 μmol g-1 à 41,0 μmol g-1 dw à un endroit et de 1,2 μmol g-1 à 7,6 μmol g-1 dw à l’autre endroit. L’analyse sensorielle comparant l’amertume et la saveur avec la variation des concentrations en glucosinolates, gluconapine, progoitrine et glucobrassicanapine a suggéré que d’autres substances phytochimiques sont probablement impliquées dans la saveur caractéristique.

Une étude, de 2016, « The diversity of Kale ( Brassica oleracea var. sabellic a): Glucosinolate content and phylogenetic relationships » [59] , a étudié la composition en cinq glucosinolates — gluconapine, progoitrine, glucoraphanine, gluconasturtiine et glucobrassicine — de 25 variétés de Kales ( Brassica oleracea var. sabellica ) et de 11 variétés de Brassica oleracea non-Kales.

Chez une variété de « Romanesco » : pas, ou quasiment de gluconapine, de gluconasturtiine et de progoitrine ; peu de glucobrassicine ; maximum de glucoraphanine.

Chez la variété « Vates » de Caulet du sud-est des USA : pas, ou quasiment de glucobrassicine et de glucoraphanine ; peu de gluconasturtiine ; peu ou beaucoup de progoitrine (en fonction des deux plantes) ; beaucoup de gluconapine.

Chez la variété « Noir de Toscane » de Kales italiens : peu de glucobrassicine ; moyennement ou beaucoup (en fonction des deux plantes) de glucoraphanine ; pas du tout de gluconasturtiine, de progoitrine et de gluconapine.

Parmi les quatre variétés de Caulet, du sud-est des USA, analysés — « Georgia Southern », « Champion », « Vates » et « Morris Heading » — les trois premières possèdent un fort ratio de progoitrine et de gluconapine.

Voici, pour terminer cette section — et pour mettre en exergue, de nouveau, les extrêmes variations dans leurs ratios — deux études portant sur l’extrême diversité de la composition en glucosinolates dans des choux pommés et dans des brocolis.

L’étude de 2020, « Profiling of Individual Desulfo-Glucosinolate Content in Cabbage Head ( Brassica oleracea var. capitata ) Germplasm », [127] a identifié les glucosinolates présents dans 146 variétés de choux pommés — dont 16 de couleur rouge. Selon ses conclusions :

Sept glucosinolates aliphatiques (la glucoibérine, la progoitrine, l’épi-progoitrine, la sinigrine, glucoraphanine, la glucoérucine et la gluconapine), un glucosinolate aromatique (gluconasturtiine) et quatre glucosinolates indoliques (glucobrassicine, 4-hydroxyglucobrassicine, 4-méthoxyglucobrassicine, et néoglucobrassicine) ont été identifiés dans cette étude. Des variations significatives ont été observées dans la teneur individuelle en glucosinolates et dans chaque classe de glucosinolates parmi les génotypes de choux. Les glucosinolates aliphatiques étaient prédominants (58,5 %) parmi les glucosinolates totaux, suivis par les glucosinolates indoliques (40,7 %) et les glucosinolates aromatiques (0,8 %), avec des coefficients de variation de 46,4, 51,2 et 137,8 %, respectivement. La glucoibérine, la glucobrassicine et la néoglucobrassicine sont les glucosinolates les plus courants dans tous les génotypes. La glucobrassicine constituait le glucosinolate le plus dominant, avec une valeur moyenne de 3,91 µmol g-1 (0,79 à 13,14 µmol g-1). La sinigrine, la glucoibérine, la progoitrine et la glucoraphanine constituaient les autres glucosinolates les plus importants, avec des valeurs moyennes de 3,45, 1,50, 0,77 et 0,62 µmol g-1, respectivement.

L’étude, de 2019, « Natural Variation of Glucosinolates and Their Breakdown Products in Broccoli (Brassica oleracea var. italica ) Seeds » [137] a analysé les glucosinolates présents dans les semences de 32 lignées pures et de 6 cultivars commerciaux de brocoli ( Brassica oleracea var. italica ) cultivés en Chine — à savoir 6 variétés F1, dotées de stérilité mâle cytoplasmique, 5 double-haploïdes et 27 lignées consanguines. Selon ses conclusions :

La teneur en glucosinolates aliphatiques était de 54,5 à 218,7 μmol/g de poids frais [à savoir un ratio de 1 à 4 en fonction des cultivars] représentant plus de 90 % des glucosinolates totaux. Les principaux glucosinolates trouvés, dans les semences, furent, ainsi, la glucoraphanine et la glucoérucine dans 27 échantillons et la progoitrine dans 7 échantillons. Nonobstant, ainsi que les chercheurs le précisent : « L es glucosinolates aliphatiques s’accumulent dans les graines de Brassicacées, probablement comme défense contre les herbivores ou les pathogènes, et diminuent considérablement après la germination pour fournir des nutriments (soufre et nitrate). »

«  Georgia » et « Champion ». Caulets originaires du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Je vais, maintenant, aborder la caractérisation des activités anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des glucosinolates dans des variétés de Choux frisés/Kales — ou autres Brassicacées.

En fait, ce sont certains produits de dégradation et d’hydrolyse des glucosinolates — à savoir, les isothiocyanates, les thiocyanates, les nitriles, les épithionitriles, les amines [108] — qui sont considérés comme responsables des effets protecteurs contre la cancérogenèse de par leurs propriétés antioxydantes, chimiopréventives et anti-carcinogéniques.

Une enzyme végétale, la myrosinase, est indispensable aux processus de dégradation et d’hydrolyse des glucosinolates. Lorsque les tissus végétaux sont endommagés mécaniquement, infectés par des agents pathogènes ou attaqués par des insectes, les glucosinolates et la myrosinase se lient directement. Les glucosinolates sont ensuite hydrolysés en une partie aglycone, en glucose et en sulfate. [150]

Ces isothiocyanates comprennent : le sulforaphane dont le précurseur est la glucoraphanine ; l’ibérine dont le précurseur est la glucoibérine ; l’isothiocyanate de phénéthyle dont le précurseur est la gluconasturtiine ; l’isothiocyanate de benzyle dont le précurseur est la glucotropaeoline ; le 3-butényl isothiocyanate dont le précurseur est la gluconapine ; et l’isothiocyanate d’allyle dont le précurseur est la sinigrine. Quant à l’indole-3 carbinol, et au 3,3’— Diindolylméthaneson (DIM), leur précurseur est la glucobrassicine.

Ces isothiocyanates, et l’indole-3-carbinol, se sont avérés très importants dans la prévention et le traitement de divers cancers : de la prostate, du colon, du sein, de la vessie et de l’ovaire.

Le sulforaphane est métabolisé par la voie de l’acide mercapturique et il rétablit les niveaux de glutathion cellulaire. [2] [6] [45] Le sulforaphane est présent dans le chou pommé, le chou-fleur et le chou frisé/Kale, et à des niveaux élevés dans le brocoli, en particulier dans les jeunes pousses de brocoli.

Le sulforaphane a été synthétisé en 1948, Von Schmidt et P. Karrer. Il fut isolé, Procháska et coll., en 1958, à Prague, à partir d’une espèce de cresson, Lepidium draba, la Passerage drave (appelée aussi Pain blanc ou Brocoli sauvage) [5] et, subséquemment, à partir du chou rouge eu du chou de Milan. [8] Il a été isolé, à Baltimore, à partir du brocoli, en 1992 [15] et son précurseur, la glucoraphanine, a été isolé à partir des jeunes pousses germées de brocoli en 1997. [9]

Depuis que le sulforaphane a été isolé du brocoli, pour la première fois, et que ses propriétés chimioprotectrices contre le cancer ont été démontrées chez le rat au début des années 1990, plus de 3000 publications ont décrit son efficacité (dans des modèles de maladies chez les rongeurs) et les mécanismes d’action sous-jacents.

Les propriétés curatives du sulforaphane dans les cas de cancer du sein, du col de l’utérus, de la prostate, du côlon et de l’estomac sont bien établies. Des études montrent qu’une alimentation riche en sulforaphane peut lutter contre l’Helicobacter pylori responsable des ulcères d’estomac. Le sulforaphane peut également protéger contre la fibrose kystique, la rhinite, l’asthme et d’autres troubles pulmonaires, l’arthrite, le vieillissement, l’obésité, etc.

Dans l’intestin des mammifères, le sulforaphane a montré sa capacité à induire l’expression des glutathion S-transférase et des glycosyltransférases, en renforçant l’activité du facteur Nrf2.

Selon ce que résume une étude de 1999, « Antioxidant Functions of Sulforaphane: a Potent Inducer of Phase II Detoxication Enzymes » [1]  :

« Les antioxydants indirects tels que le sulforaphane et d’autres inducteurs d’enzymes de phase II sont en fait des antioxydants très efficaces et plutôt polyvalents pour les raisons suivantes : (a) contrairement aux antioxydants directs, ils ne sont pas consommés de manière stœchiométrique pendant qu’ils exercent leurs fonctions antioxydantes ; (b) ils ont une durée d’action plus longue et il n’est pas nécessaire de maintenir en permanence des concentrations cellulaires élevées puisque les enzymes induites ont des demi-vies qui se mesurent en jours ; (c) ils soutiennent les fonctions d’importants antioxydants naturels à action directe, tels que les tocophérols et les coenzymes Q ; (d) ils renforcent la synthèse du glutathion, l’un des antioxydants directs intracellulaires les plus abondants ; et (e) ils augmentent le nombre d’enzymes capables de faire face à une grande variété de types d’oxydants. »

Selon ce que résume un ouvrage récent, de 2021, « Nutraceuticals in Brain Health and Beyond » : [146]

« La glucoraphanine est un glucosinolate que l’on trouve principalement dans les légumes crucifères, le brocoli et les pousses de brocoli. Lorsque les tissus végétaux sont endommagés, la glucoraphanine se combine à l’enzyme myrosinase pour former un isothiocyanate, le sulforaphane . Le sulforaphane est un produit de santé naturel dont les propriétés ont des effets paradoxaux. D’une part, il s’est révélé profondément protecteur de la mort cellulaire en tant qu’agent neuroprotecteur pour les maladies neurodégénératives et, d’autre part, il s’est révélé proapoptotique en tant qu’agent anticancéreux. Notre laboratoire a constaté que les pousses de brocoli et le sulforaphane étaient “protecteurs” du cerveau du fœtus dans des modèles précliniques de rongeurs souffrant d’insuffisance placentaire, d’inflammation fœtale et d’accident vasculaire cérébral périnatal.

Cependant, la recherche visant à fournir des stratégies préventives au fœtus, via la mère enceinte, est rare et difficile à entreprendre. Cela est particulièrement vrai pour les produits pharmaceutiques conventionnels, probablement en raison de la crainte des litiges. Cette étude a pour but d’examiner les différents mécanismes d’action du sulforaphane lorsqu’il est utilisé comme agent antiapoptotique ou comme agent proapoptotique dans le cadre d’un cancer. La littérature sur la santé maternelle et le sulforaphane a montré que de faibles doses de sulforaphane agissent comme un inducteur d’enzymes de phase II et favorisent les enzymes antioxydantes pour réduire le stress oxydatif, prévenant ainsi la mort cellulaire. L’examen de la littérature sur le sulforaphane en tant qu’agent anticancéreux, y compris nos propres études en culture cellulaire, montre que des doses plus élevées de sulforaphane agissent en tant qu’agents proapoptotiques et inhibiteurs possibles d’Inhibiteurs de l’histone désacétylase, conduisant à la mort d’un grand nombre de types de cellules cancéreuses. »

Il existe diverses études portant sur l’impact thérapeutique des isothiocyanates eu égard à des maladies telles que :

la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la maladie de Huntington, la sclérose en plaques, la sclérose latérale amyotrophique, les lésions cérébrales ischémiques, les lésions cérébrales traumatiques et les lésions de la moelle épinière.

L’étude, de 2015, « Absorption and chemopreventive targets of sulforaphane in humans following consumption of broccoli sprouts or a myrosinase-treated broccoli sprout extract », a analysé les processus d’absorption du sulforaphane suite à l’ingestion de choux. [143] Selon ses conclusions :

« La formation du sulforaphane commence dans la bouche, après mastication des légumes crus qui contiennent de la glucoraphanine et de la myrosinase . Cependant, son absorption est rapide et se produit au niveau intestinal. Le pic maximal dans le plasma, après consommation des légumes qui le contiennent, est atteint en une à trois heures. En outre, le sulforaphane a une biodisponibilité élevée, jusqu’à 80 % de la quantité ingérée par le biais d’un supplément étant absorbée, tandis que la consommation de sulforaphane par le biais des aliments a une biodisponibilité de 100 %.

Sa durée de vie dans le plasma est de 12-24 h, et son excrétion se fait par voie urinaire sous forme conjuguée avec la N-acétyl-cystéine, le glutathion et sous forme libre. Cependant, après 6 heures de consommation, sa capacité à inhiber les enzymes histone désacétylases est réduite. Ainsi, pour une meilleure régulation de ces enzymes, un dosage toutes les 6 heures pourrait être une bonne stratégie. »

J’ai, d’ailleurs, découvert une recette de choucroute russe qui stipule que : «  Au cours des trois premiers jours, des trous ont été percés dans ce chou à l’aide d’un bâton en bois, afin de libérer les gaz. Ensuite, le chou a été haché et écrasé à nouveau.  »

Les Peuples russes savent, intuitivement, depuis des millénaires, que l’élément le plus anti-cancer des Choux, le sulforaphane, est produit lorsque les feuilles de choux sont lésées, grignotées, coupées, hachées, mastiquées…

Faut-il en conclure qu’il serait préférable, dans les jardins, de récolter des feuilles de Kales qui ont été, partiellement, grignotées par des bactéries, par des insectes, par des fungi ou par des herbivores — pour un plus grand accès à du sulforaphane ?

Tout en précisant qu’il est rare, dans un jardin bio sans pesticides de synthèse — que des feuilles de Kales ne soient pas grignotées par des invités volontaires… ce qui les fait, ainsi, produire ces isothiocyanates thérapeutiques qui, réellement, constituent des pesticides organiques et naturels.

De faibles niveaux d’isothiocyanates déclenchent, chez les mammifères, un système de défense qui les protège contre les maladies chroniques. Étant donné que les humains cuisent généralement leurs légumes du genre Brassica, ce qui détruit la myrosinase, il serait très intéressant de déterminer comment le microbiote humain peut être soutenu afin d’hydrolyser les glucosinolates et de les libérer, afin de pourvoir les bénéfices des isothiocyanates pour une meilleure santé.

«  Bear Necessities » . Kale Russo-Sibérien. Brassica napus var. pabularis .
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Voici, maintenant, une série d’études portant, principalement, sur la caractérisation des activités anti-carcinogéniques, chimioprotectrices, et antioxydantes des glucosinolates dans des variétés de Choux frisés/Kales — ou autres Brassicacées.

L’étude, de 2006, “Atg5 regulates phenethyl isothiocyanate-induced autophagic and apoptotic cell death in human prostate cancer cells” [148] , a comparé le potentiel d’inhibition de la croissance cellulaire cancéreuse (du colon) de quatre dérivés de glucosinolates: le sulforaphane, l’isothiocyanate de phényléthyle, l’indole-3-carbinol et le 3,3′-diindolylméthane. Selon ses conclusions :

En ce qui concerne le sulforaphane, outre ses effets modulateurs sur le métabolisme des carcinogènes, l’induction de l’apoptose dans diverses lignées cellulaires cancéreuses a été identifiée comme un mécanisme potentiel sous-tendant ses activités chimiopréventives. L’indole-3-carbinol et le 3,3′-diindolylméthane suppriment la prolifération cellulaire et induisent l’apoptose dans les lignées cellulaires des cancers du sein, de la prostate, du col de l’utérus et du côlon. L’isothiocyanate de phényléthyle, hydrolysé à partir de la gluconasturtiine, présente une activité antimicrobienne, et anticancéreuse, à l’encontre du cancer de la prostate, et du cancer du côlon, par apoptose.

L’étude, de 2006, « Comparison of growth inhibition profiles and mechanisms of apoptosis induction in human colon cancer cell lines by isothiocyanates and indoles from Brassicaceae » [147] a comparé les profils d’inhibition de la croissance et des mécanismes d’induction de l’apoptose dans les lignées cellulaires du cancer du côlon humain par les isothiocyanates et les indoles des Brassicaceae. Selon ses conclusions :

Les isothiocyanates sulforaphane et PEITC (β-phényl isothiocyanate) ainsi que les indoles indole-3-carbinol et son produit de condensation 3,3′-diindolylméthane sont connus pour inhiber la prolifération des cellules cancéreuses et induire l’apoptose…. Dans l’ensemble, nous avons démontré que les produits de dégradation des glucosinolates étudiés dans cette étude présentent des profils distincts d’inhibition de la croissance cellulaire, de potentiel d’induction de l’apoptose indépendante de la p53 et de modulation de l’expression des protéines de la famille Bcl-2 dans les lignées cellulaires humaines de cancer du côlon.

Une étude récente, de juin 2023, « Anticancer properties of sulforaphane: current insights at the molecular level », vise à résumer et à comprendre les mécanismes qui sous-tendent le potentiel anticancéreux du sulforaphane. [126] Selon ses conclusions :

Le sulforaphane protège contre le cancer en modifiant diverses voies épigénétiques et non épigénétiques. Il s’agit d’un puissant produit phytochimique anticancéreux dont la consommation est sûre et les effets secondaires minimes.

Une étude, de 2014, « Anti-proliferative activities of sinigrin on carcinogen-induced hepatotoxicity in rats », a analysé l’activités anti-proliférative de la sinigrine — l’un des principaux glucosinolates médicinaux chez les Kales et autres Brassicas — sur l’hépatotoxicité induite par des carcinogènes chez le rat. [100] Selon ses conclusions :

Les résultats suggèrent que la sinigrine exerce d’importantes activités anti-prolifératives dans l’hépatocarcinogenèse induite par les carcinogènes chez les rats, et soulignent le potentiel de la sinigrine en tant qu’agent anticancéreux pour le cancer du foie.

« Indole-3-carbinol and 3-3′-diindolylmethane antiproliferative signaling pathways control cell-cycle gene transcription in human breast cancer cells by regulating promoter-Sp1 transcription factor interactions/Les voies de signalisation antiprolifératives de l’indole-3-carbinol et du 3 — 3′ — diindolylméthane contrôlent la transcription des gènes du cycle cellulaire dans les cellules cancéreuses du sein humain en régulant les interactions entre le promoteur et le facteur de transcription Sp1 ». [6 6 ] Selon ses conclusions :

Les dérivés des glucosinolates des Brassica possèdent une activité thérapeutique à l’encontre du cancer du sein.

« Allyl-isothiocyanate causes mitotic block, loss of cell adhesion and disrupted cytoskeletal structure in HT29 cells/L’isothiocyanate d’allyle provoque un blocage mitotique, une perte d’adhésion cellulaire et une perturbation de la structure du cytosquelette dans les cellules HT29 ». [68] Selon ses conclusions :

L’isothiocyanate d’allyle, un produit de dégradation majeur de la sinigrine, inhibe la prolifération des cellules cancéreuses, du côlon-rectum , en provoquant un blocage mitotique associé à une perturbation de l’alpha-tubuline d’une manière analogue à un certain nombre d’agents chimiothérapeutiques.

« In vitro wound healing and cytotoxic effects of sinigrin-phytosome complex/Cicatrisation in vitro et effets cytotoxiques du complexe sinigrine-phytosome ». [95] Selon ses conclusions :

L’utilisation de la sinigrine, en synergie avec un phytosome, permet de guérir des plaies, totalement, en 42 heures.

« Anticancer Activity, Mechanism, and Delivery of Allyl Isothiocyanate/Activité anticancéreuse, mécanisme et administration de l’isothiocyanate d’allyle ». [75] Selon ses conclusions :

Le goût piquant de ces légumes est principalement dû à leur teneur en « isothiocyanate d’allyle. L’isothiocyanate d’allyle est stocké de manière stable dans la plante sous la forme de son précurseur, la sinigrine (un type de glucosinolate), qui est physiquement séparée des cellules de myrosine contenant de la myrosinase. Lors de la rupture des tissus, la myrosinase est libérée et hydrolyse la sinigrine pour produire de l’isothiocyanate d’allyle et des sous-produits. L’isothiocyanate d’allyle est un composé organosulfuré, à la fois irritant et toxique, mais il possède des propriétés pharmacologiques, notamment des activités anticancéreuses, antibactériennes, antifongiques et anti-inflammatoires.

« Oral administration of nasturtium affects peptide YY secretion in male subjects/L’administration orale de capucine affecte la sécrétion du peptide YY chez les sujets masculins ». [69] Selon les conclusions :

La glucotropaéoline, et son produit de dégradation correspondant, l’isothiocyanate de benzyle, sont réputés pour la chimioprévention du cancer et les propriétés anti-inflammatoires.

« Dose-Dependent Responses of I3C and DIM on T-Cell Activation in the Human T Lymphocyte Jurkat Cell Line/Réponses dose-dépendantes de l’I3C et du DIM sur l’activation des cellules T dans la lignée cellulaire T humaine Jurkat ». [80] Selon les conclusions :

Les métabolites bioactifs de la glucobrassicine, l’indole-3-carbinol et son dimère, le diindolylméthane, possèdent des propriétés pro-apoptotiques, anti-prolifératives et anti-cancérigènes — via la modulation des voies immunitaires.

« The Glucosinolates: A Sulphur Glucoside Family of Mustard Anti-Tumour and Antimicrobial Phytochemicals of Potential Therapeutic Application/Les glucosinolates des Brassicacées : Une famille de glucosides soufrés de composés phytochimiques antitumoraux et antimicrobiens d’application thérapeutique potentielle ». [89]

Cette étude passe en revue certains aspects de la biologie de deux membres de la famille des glucosinolates, à savoir la sinigrine et la glucoraphanine, ainsi que leurs propriétés antitumorales et antimicrobiennes. La sinigrine et la glucoraphanine sont converties par la β-sulphoglucosidase myrosinase, ou le microbiote intestinal, en leurs formes bioactives, l’isothiocyanate d’allyle et la sulforaphanine, qui font partie d’un système de défense sophistiqué que les plantes ont développé au cours de plusieurs centaines de millions d’années d’évolution pour se protéger des attaques parasitaires des pucerons, des tiques, des bactéries ou des nématodes. Selon ses conclusions :

L’isothiocyanate d’allyle et la sulforaphanine sont aussi puissants que la Vancomycine dans le traitement des bactéries répertoriées par l’Organisation Mondiale de la Santé comme «  pathogènes prioritaires » résistants aux antibiotiques et agissent également comme agents anticancéreux par l’induction d’enzymes antioxydantes de phase II qui inactivent les substances cancérigènes potentielles.

Les glucosinolates peuvent être utiles dans le traitement des biofilms formés sur les implants médicaux et les cathéters par des bactéries pathogènes problématiques telles que Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus et sont des antimicrobiens puissants contre une série de bactéries et de champignons cliniquement importants. Les glucosinolates ont également été utilisés pour prévenir l’altération bactérienne et fongique des produits alimentaires dans les technologies d’emballage atmosphérique avancées, ce qui améliore la durée de conservation de ces produits.

« Indoles Derived From Glucobrassicin: Cancer Chemoprevention by Indole-3-Carbinol and 3,3’-Diindolylmethane/Indoles dérivés de la glucobrassicine : Chimioprévention du cancer par l’indole-3-carbinol et le 3,3’— diindolylméthane ». [88] Selon les conclusions :

On suppose que l’altération du métabolisme des œstrogènes dépendant du cytochrome P450 est un moteur important de la prévention du cancer du sein dépendant du 3,3’— diindolylméthane. Les quelques études réalisées à ce jour pour comparer les crucifères riches en glucobrassicine, comme le chou de Bruxelles, avec les suppléments d’Indole-3-Carbinol/3,3’— diindolylméthane ont montré que l’impact plus important de ces derniers est dû à la dose. L’ingestion quotidienne de quantités de choux de Bruxelles, de l’ordre du kilogramme, est nécessaire pour produire des niveaux in vivo de 3,3’— diindolylméthane pouvant être atteints par la supplémentation. Lors d’essais cliniques, ces doses de supplément n’ont provoqué que peu d’effets indésirables, voire aucun. Le sulforaphane issu de la glucoraphanine peut agir en synergie avec le 3,3’— diindolylméthane dérivé de la glucobrassicine, ce qui pourrait ouvrir la voie à des approches combinatoires (à base de suppléments et d’aliments) en clinique.

« Chemopreventive properties of 3,3′-diindolylmethane in breast cancer: evidence from experimental and human studies/Propriétés chimiopréventives du 3,3′-diindolylméthane dans le cancer du sein : preuves issues d’études expérimentales et humaines ». [93] Selon les conclusions :

La recherche sur l’activité préventive du 3,3′-diindolylméthane contre le cancer a permis d’obtenir des données mécanistiques fondamentales, des données animales et des données d’essais humains. En outre, cet ensemble de preuves est largement étayé par des études d’observation. Le 3,3′-diindolylméthane bioactif a démontré une activité chimiopréventive à tous les stades de la carcinogenèse du cancer du sein . Cette revue décrit les preuves actuelles relatives au métabolisme et aux mécanismes du 3,3′-diindolylméthane impliqués dans la prévention du cancer du sein.

L’étude, « Sulforaphane from Cruciferous Vegetables: Recent Advances to Improve Glioblastoma Treatment », a étudié l’impact du sulforaphane sur la tumeur du cerveau la plus fréquente, le glioblastome. [3] Selon les conclusions.

Le sulforaphane, un isothiocyanate dérivé des légumes crucifères, en particulier le brocoli et les pousses de brocoli, a été largement étudié en raison de ses propriétés prometteuses de promotion de la santé dans la maladie et de sa faible toxicité dans les tissus normaux. Bien qu’ils ne soient pas encore totalement compris, de nombreux mécanismes d’activité anticancéreuse, à chaque étape du développement du cancer, ont été attribués à cet isothiocyanate. Compte tenu des données prometteuses disponibles concernant le sulforaphane, cette revue vise à fournir une vue d’ensemble des activités potentielles du sulforaphane liées aux mécanismes cellulaires impliqués dans la progression du glioblastome.

L’étude « Concentrations of thiocyanate and goitrin in human plasma, their precursor concentrations in brassica vegetables, and associated potential risk for hypothyroidism », [4] les chercheurs ont analysé les concentrations de thiocyanate, et de goitrine, dans le plasma humain après ingestion de Caulets, choux de Bruxelles et certains choux frisés/Kales Russo/Sibériens de l’espèce Brassica napus , navets, brocolis, brocolis raab et choux frisés/Kales de l’espèce Brassica oleracea . Selon leurs conclusions :

Le sulforaphane a été décrit comme « l’inducteur le plus puissant d’enzymes de phase II identifié à ce jour » et a montré des avantages dans le soulagement de multiples conditions chroniques, y compris l’inflammation respiratoire allergique due à des stimuli oxydants dans les voies aériennes supérieures causées par l’asthme ou les polluants de l’air. Il a également été associé à une diminution du risque de diverses maladies cardiovasculaires, du cancer du poumon, du cancer de la prostate, du cancer de la vessie, et du cancer du côlon . Outre le sulforaphane, il a été démontré que d’autres produits de la dégradation du glucosinolate induite par la myrosinase ont des effets anticancérigènes significatifs . Ces composés comprennent les isothiocyanates aliphatiques de faible poids moléculaire, l’isothiocyanate de phényle et deux produits de la dégradation du glucosinolate indole, l’indole-3-carbinol et le diindolylméthane.

Floraison de Caulets. Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Brassicacées et Bioremédiation des substances les plus toxiques contaminant la Biosphère

En sus des Brassicas, de nombreuses autres espèces végétales possèdent des capacités de bioremédiation : Armeria maritima, Ambrosia artemisiifolia, Festuca ovina, Helianthus annuus, Tagetes minuta, Thalspi rotundifolium, Triticum aestivum, Zea mays, Nicotiana tabacum, Solanum tuberosum, Solanum lycopersicum, Cannabis sativa, Medicago sativa, Viteveria zizanioides, Populus sp. – parmi des centaines.

Pour des processus de phytoremédiation, ce sont, surtout, les espèces de Brassicacées suivantes qui ont été utilisées — Brassica juncea, Brassica carinata, Brassica napus, Brassica nigra, Brassica rapa et Brassica oleracea. [27] [28] [29] — eu égard à leurs capacités de bioremédiation, mais, en fait, c’est toute la Famille des Brassicacées qui s’illustre par cette fonction d’épuration des toxiques.

Pour rappel, la Famille des Brassicacées comprend, environ, 3700 espèces (en fonction des botanistes) et environ 378 genres.

Les espèces de la famille des Brassicaceae présentent différentes stratégies de tolérance aux concentrations élevées de métaux lourds : elles peuvent être excluantes, accumulatrices ou hyperaccumulatrices. [14]

La stratégie prédominante des plantes, vivant dans des environnements extrêmement contaminés par des métaux lourds, est l’exclusion comme mécanisme afin d’éviter les dommages potentiels induits par l’adoption des métaux — et, plus particulièrement, dans les organes en charge de la photosynthèse. [20]

Plus d’une centaine d’espèces de Brassicacées sont considérées comme des hyperaccumulateurs de métaux lourds — en particulier, de Cadmium, Plomb, Zinc, Sélénium, et Nickel — dans les tissus de leurs parties supérieures.

Ce sont les genres Noccaea et Odontarrhena (avec 62 espèces) qui sont les plus hyperaccumulateurs — en particulier de Nickel.

Il existe, également, des espèces de Brassicacées qui ne sont pas des accumulateurs, mais qui tolèrent de très hauts niveaux de contamination métallique dans leurs parties supérieures : il s’agit, plus particulièrement, des espèces dans le genre Brassica.

Il existe 39 espèces reconnues dans le genre Brassica, en Eurasie, dont 22 en Europe.

Voici quelques études portant sur les capacités de Bioremédiation chez les Brassicacées :

« Phytoremediation: A Green Technology to Remove Environmental Pollutants/La phytoremédiation : Une technologie verte pour éliminer les polluants environnementaux ». [23]

Selon cette étude, les scientifiques privilégient Brassica juncea et Brassica olearacea, pour la phytoremédiation , car ces plantes semblent éliminer de grandes quantités de Cr, Pb, Cu, et Ni du sol.

« Phytoremediation of toxic heavy metals by Brassica plants: A biochemical and physiological approach/Phytoremédiation des métaux lourds toxiques par les plantes du genre Brassica : Une approche biochimique et physiologique ». [25]

Selon le résumé. La contamination des sols et des masses d’eau par des métaux lourds toxiques tels que le cadmium (Cd), le chrome (Cr), le mercure (Hg), l’arsenic (As), le plomb (Pb) et le zinc (Zn) est un problème environnemental majeur. La phytoremédiation par le genre botanique Brassica apparaît comme une technique importante, dans laquelle les plantes sont utilisées pour décontaminer ces zones. Notre objectif était d’élucider l’utilisation physiologique et biochimique potentielle de différentes espèces appartenant au genre Brassica pour la biorestauration et la tolérance des effets nocifs de ces contaminants environnementaux sur leur métabolisme. Ces espèces présentent des processus de phytoremédiation efficaces, tels que la phytovolatilisation, la phytostabilisation et la phytoextraction. Ces espèces possèdent également des processus physiologiques qui facilitent l’absorption, la translocation et l’accumulation des métaux lourds toxiques dans des organites cellulaires à faible activité, en plus d’un mécanisme de défense enzymatique et non enzymatique efficace qui atténue les dommages oxydatifs induits par la surproduction d’espèces réactives de l’oxygène.

Ces espèces présentent des processus de phytoremédiation efficaces, tels que la phytovolatilisation, la phytostabilisation et la phytoextraction.

« Rapid and Sustainable Detoxication of Airborne Pollutants by Broccoli Sprout Beverage: Results of a Randomized Clinical Trial in China/Détoxication rapide et durable des polluants atmosphériques par la boisson à base de jeunes pousses de brocoli : Résultats d’un essai clinique randomisé en Chine. » [1 1 8]

Selon le résumé. Une boisson dérivée des pousses de brocoli fournissant des doses quotidiennes de 600 μmol de glucoraphanine et de 40 μmol de sulforaphane a été évaluée pour l’ampleur et la durée de son action pharmacodynamique dans le cadre d’un essai clinique randomisé de 12 semaines. Deux cent quatre-vingt-onze participants à l’étude ont été recrutés dans le canton rural de He-He, Qidong, dans la région du delta du fleuve Yangtze en Chine, une zone caractérisée par des expositions à des niveaux substantiels de polluants atmosphériques. L’exposition à la pollution atmosphérique a été associée au cancer du poumon et aux maladies cardio-pulmonaires.

L’excrétion urinaire des acides mercapturiques des polluants, le benzène, l’acroléine et le crotonaldéhyde, a été mesurée avant et pendant l’intervention par chromatographie liquide avec spectrométrie de masse en tandem. Des augmentations rapides et soutenues, statistiquement significatives (p ≤ 0,01) des niveaux d’excrétion des conjugués de benzène (61 %) et d’acroléine (23 %) dérivés du glutathion, mais pas de crotonaldéhyde, ont été observées chez les personnes recevant une boisson à base de jeunes pousses de brocoli par rapport au placebo.

L’excrétion de l’acide mercapturique dérivé du benzène était plus élevée chez les participants GSTT1 positifs que chez les participants de génotype nul, indépendamment de l’affectation au bras de l’étude. Les mesures des métabolites du sulforaphane dans l’urine ont indiqué que la biodisponibilité ne diminuait pas au cours de la période d’administration quotidienne de 12 semaines. Ainsi, l’intervention avec des pousses de brocoli améliore la détoxication de certains polluants atmosphériques et peut constituer un moyen frugal d’atténuer les risques sanitaires à long terme qui leur sont associés.

« Remediation of organic pollutants by Brassica species. /Remédiation des polluants organiques par les espèces de Brassica ». [24]

Selon le résumé. Les principales sources de polluants organiques sont les intrants agricoles, les effluents industriels, la combustion de combustibles fossiles et les déchets d’égouts. Plusieurs classes de polluants organiques nocifs comprennent les polluants organiques persistants (POP), les phénols, les hexachlorocyclohexanes (HCH), les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), les polychlorobiphényles (PCB), les polybromodiphényléthers (PBDE) et les dichloro-diphényl-trichloréthanes (DDT). Le puits ultime de tous ces contaminants est constitué par les masses d’eau et les sols sur lesquels les plantes en croissance absorbent une part importante de ces contaminants, mais leur devenir intratissulaire varie d’une espèce à l’autre.

La phytoremédiation des sols contaminés par ces polluants organiques est une technique économique, écologique et efficace. Les espèces de Brassica, connues pour leur croissance vigoureuse et leur nature hyperaccumulatrice, font l’objet d’études approfondies concernant leur rôle dans l’accumulation et la dégradation des polluants présents dans le sol et les masses d’eau. Les espèces de Brassica peuvent maintenir une croissance bonne et saine qui permet la dilution tissulaire des contaminants absorbés et la dégradation de ces espèces invasives intracellulaires via la modulation de la physiologie cellulaire et de la machinerie enzymatique. Les racines vigoureuses de Brassica fournissent des sites actifs pour l’adsorption statique des contaminants du sol et des masses d’eau et libèrent des exsudats qui facilitent la croissance des rhizobactéries dégradant les contaminants.

Le partenariat bactérien du Brassica a un impact progressif sur la dégradation des polluants organiques, tout comme l’application d’amendements organiques et inorganiques immobilisants. Une fois absorbés, ces contaminants sont convertis en composés contenant du soufre à l’intérieur du corps de Brassica, ce qui fait des tissus secs des espèces de Brassica un excellent combustible, ce qui conduit à leur utilisation pour la production d’énergie dans le cadre du processus de biofumigation. Ce chapitre s’efforce de donner une vue d’ensemble du devenir des polluants organiques dans l’environnement et du rôle des espèces de Brassica dans l’assainissement de l’environnement par le biais de la phytoremédiation.

Les racines vigoureuses de Brassica fournissent des sites actifs pour l’adsorption statique des contaminants du sol et des masses d’eau et libèrent des exsudats qui facilitent la croissance des rhizobactéries dégradant les contaminants.

« Brassica Species in Phytoextractions: Real Potentials and Challenges/Les espèces de Brassica dans les phytoextractions : Potentiels et défis réels ».

« Phytoremediation of soil contaminated with heavy metals using Brassica napus/Phytoremédiation de sols contaminés par des métaux lourds à l’aide de Brassica napus ». [12]

« Brassica napus has a key role in the recovery of the health of soils contaminated with metals and diesel by rhizoremediation/ Brassica napus joue un rôle clé dans le rétablissement de la santé des sols contaminés par les métaux et le diesel par rhizoremédiation ». [31]

« Phytoremediation of Arsenic and Lead Using Brassica rapa/ Phytoremédiation de l’arsenic et du plomb à l’aide de Brassica rapa » . [35]

« Screening of various Brassica species for phytoremediation of heavy metals-contaminated soil of Lakki Marwat, Pakistan/Criblage de diverses espèces de Brassica pour la phytoremédiation des sols contaminés par des métaux lourds à Lakki Marwat, Pakistan ». [33]

Caulets originaires du sud-est des USA. Brassica oleracea convar. acephala var. viridis
Photographie de Xochi dans son jardin de désert

Kales et Bioremédiation des substances les plus toxiques contaminant la Biosphère

Eu égard aux capacités de bioremédiation, il existe un certain nombre d’études qui font, sous-spécifiquement, référence aux Kales :

« Using kale ( Brassica sp acephala) as a phytoremediation plant species for lead (Pb) and cadmium (Cd) removal in saline soils/Utilisation du chou frisé ( Brassica sp acephala ) comme espèce végétale de phytoremédiation pour l’élimination du plomb (Pb) et du cadmium (Cd) dans les sols salins ». [22]

« Cadmium mobility, uptake, and accumulation in spinach, kale, and amaranths vegetables as influenced by silicon fertilization/Mobilité, absorption et accumulation du cadmium dans les épinards, le chou frisé et les amaranthes, sous l’influence de la fertilisation au silicium ». [26]

« Removal of multi-contaminants from water by association of poplar and Brassica plants in a short-term growth chamber experiment/Élimination de multi-contaminants de l’eau par l’association de peupliers et de Brassica dans une expérience de chambre de croissance à court terme ». [34]

Selon cette étude. L’association de deux espèces de Brassica, un Kale (Brassica oleracea sp. acephala) et un chou pommé (Brassica oleracea var. capitata) avec l’espèce Populus alba (le peuplier) a donné des résultats satisfaisants dans l’élimination du Cadmium, du Zinc et de la caféine de l’eau. Après 15 jours d’exposition, l’efficacité du groupe de plantes analysé dans l’élimination du Cadmium, du Zinc et de la caféine était de 79-99 %.

Brassica pour éliminer l’Uranium et se protéger de la Radioactivité

Il existe un certain nombre d’études qui font, plus particulièrement, référence aux capacités des espèces de Brassica d’éliminer l’uranium radioactif — ou de se protéger des effets de la radioactivité.

« Phytoremediation of cadmium (Cd) and uranium (U) contaminated soils by Brassica juncea enhanced with exogenous application of plant growth regulators/Phytoremédiation des sols contaminés par le cadmium (Cd) et l’uranium (U) par Brassica juncea améliorée par l’application exogène de régulateurs de croissance végétale. » [30]

« Potential for rhizofiltration of uranium using hairy root cultures of Brassica juncea and Chenopodium amaranticolor/ Potentiel de rhizofiltration de l’uranium à l’aide de cultures de racines ciliées de Brassica juncea et Chenopodium amaranticolor ». [51]

« Enhanced phytoremediation of uranium-contaminated soils by Indian mustard ( Brassica juncea L.) using slow release citric acid/Amélioration de la phytoremédiation des sols contaminés par l’uranium par la moutarde indienne (Brassica juncea L.) à l’aide d’acide citrique à libération lente ». [36]

« Uranium Rhizofiltration by Lactuca sativa , Brassica rapa subsp. chinensis , Raphanus sativus , Oenanthe javanica under Different Hydroponic Conditions/Rhizofiltration de l’uranium par Lactuca sativa, Brassica rapa subsp. chinensis, Raphanus sativus, Oenanthe javanica dans différentes conditions hydroponiques ». [32]

« Rhizofiltration Process with Helianthus annuus, Phaseolus vulgaris and Brassica juncea to Remediate Uranium Contaminated Groundwater/Processus de rhizofiltration avec Helianthus annuus, Phaseolus vulgari s et Brassica juncea pour remédier aux eaux souterraines contaminées par l’uranium ». [60]

« Plant cell ( Brassica napus ) response to europium (III) and uranium (VI) exposure/Réponse des cellules végétales ( Brassica napus ) à l’exposition à l’europium (III) et à l’uranium (VI) ». [40]

« Bioremediation of uranium from waste effluents using novel biosorbents: a review/Bioremédiation de l’uranium dans les effluents de déchets à l’aide de nouveaux biosorbants : une revue. » [63]

En sus de Brassica juncea, il s’agit, de : Chlorella salina , Laminaria japonica , Candida utilis, Spirulina platensis (modifiée chimiquement), Deinococcus radiodurans (modifié génétiquement).

“ Insights into mechanism on organic acids assisted translocation of uranium in Brassica juncea var. foliosa by EXAFS/Aperçu du mécanisme de translocation de l’uranium assistée par les acides organiques dans Brassica juncea sp. foliosa par EXAFS”. [37]

“ Potential of Brassica juncea and Helianthus annuus in phytoremediation for uranium/Potentiel de Brassica juncea et Helianthus annuus dans la phytoremédiation de l’uranium”. [52]

“ Protective effect of the cruciferous vegetable mustard leaf ( Brassica rapa subsp. chinensis ) against in vivo chromosomal damage and oxidative stress induced by gamma-radiation and genotoxic chemicals/Effet protecteur de la navette ( Brassica rapa subsp. chinensis) contre les dommages chromosomiques in vivo et le stress oxydatif induits par les rayons gamma et les produits chimiques génotoxiques”. [43]

Qualités Nutritionnelles des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Parmi les légumes du genre Brassica et les autres légumes, les Choux frisés/Kales présentent les teneurs les plus élevées en caroténoïdes (zéaxanthine, carotène et lutéine) associés à la chlorophylle, en tocophérols, en acide ascorbique et en anti-oxydants totaux.

Les Choux frisés/Kales contiennent des niveaux élevés de lutéine et de β-carotène, qui possèdent d’importantes propriétés pour la santé humaine. La lutéine et le bêta-carotène sont des nutriments essentiels dans la prévention des stress oxydants qui se manifestent par des pathologies telles que les cataractes, l’artériosclérose, les maladies pulmonaires obstructives chroniques et, bien sûr, les cancers en tous genres.

Les Choux frisés/Kales constituent la meilleure source de triglycérides, de folates, d’acide nicotinique et de vitamines A, B, C, E, K, par rapport à d’autres légumes de la Famille des Brassicacées. Les Choux frisés/Kales sont, également, considérés comme riches en macro-nutriments, et micro-nutriments, tels que le sodium, le potassium, le magnésium, le manganèse, le calcium et le fer.

À poids égal, il y a deux fois plus de vitamine C dans le chou frisé/Kale que dans l’orange. Il y autant de calcium dans 85 grammes de chou frisé/Kale que dans un verre de lait.

Les vitamines, hydrosolubles, du complexe B sont composées de la vitamine B1 (thiamine), de la vitamine B2 (riboflavine), de la vitamine B3 (niacine), de la vitamine B5 (pantothénate), de la vitamine B6 (pyridoxal), de la vitamine B7 (biotine) et de la vitamine B9 (folate). Les Choux frisés/Kales contiennent toutes ces vitamines B. Par contre, la vitamine B12 (cyanocobalamine) en est absente.

Sur le plan des bénéfices anti-inflammatoires des choux frisés, de nombreuses recherches restent à réaliser de par leur teneur, et ratio, en oméga-3 et surtout de par leur teneur très exceptionnelle en vitamine K.

Les variétés de choux frisés à feuilles violettes se caractérisent, de plus, par leur teneur en anthocyanes.

En ce qui concerne les flavonoïdes, ce sont surtout le kaempférol et la quercétine qui sont les plus abondants chez les Choux frisés/Kales : nonobstant, diverses études y ont identifié plus de 45 flavonoïdes différents.

Par exemple, une étude, de 2009, a mis en exergue la présence prépondérante de kaempférol et de quercétine dans une variété de Kales curly — Brassica oleracea convar. acephala var. sabellica. [57] Une étude, de 2010, a mis en exergue la présence prépondérante de kaempférol, d’isorhamnétine et de quercétine dans une autre variété de Kales curly — Brassica oleracea convar. acephala var. sabellica.

Une étude, de 2007, a étudié les changements dans les concentrations de pigments caroténoïdes et chlorophylliens du chou frisé au cours de l’ontogenèse des feuilles [67] . Lors de cette étude, le chou frisé a été cultivé dans un environnement contrôlé et les pigments ont été mesurés dans les jeunes feuilles (<1 semaine), les feuilles immatures (1-2 semaines), les feuilles matures (2-3 semaines), les feuilles pleinement développées (3-4 semaines) et les feuilles sénescentes (>4 semaines) à l’aide de la chromatographie liquide à haute performance.

Selon ses conclusions. Les concentrations les plus élevées de lutéine mesuraient 15,1 mg/100 g de masse fraîche et se trouvaient dans les feuilles âgées de 1 à 2 semaines. Les autres pigments ont atteint des niveaux maximums à 2-3 semaines (β-carotène à 11,6 mg/100 g ; chlorophylle a à 251,4 mg/100 g ; et chlorophylle b à 56,9 mg/100 g de masse fraîche). Les feuilles de chou frisé matures et pleinement déployées ont accumulé des concentrations de caroténoïdes plus élevées que les feuilles immatures, les feuilles sénescentes présentant les concentrations de caroténoïdes les plus faibles.

Ainsi donc, en ce qui concerne la lutéine et les autres caroténoïdes, il est préférable de mélanger, pour la consommation, des feuilles de Choux frisés/Kales âgées de 1 à 3 semaines.

Une étude, de 1999, a analysé les teneurs en carotène, en tocophérol et en ascorbate des sous-espèces de Brassica oleracea [49] Les parties comestibles de 50 brocolis et de 13 choux, choux frisés, choux-fleurs et choux de Bruxelles ont été analysées pour déterminer la variation des teneurs en α-carotène, β-carotène, α-tocophérol, γ-tocophérol et ascorbate au sein et entre les sous-espèces de Brassica oleracea .

Selon ses conclusions. Chez les Kales, la teneur en α-carotène, β-carotène était, quasiment, quatre fois supérieure à celle des choux pommés, des brocolis, des choux fleurs et des choux de Bruxelles. De plus, les Kales possédaient les teneurs les plus élevées en α-tocophérol et β-tocophérol. Il s’agissait des variétés de Kales « Vates » et « Winterborne ».

Une étude, de 2013, a analysé la teneur en composés bioactifs — composés phénoliques, glucosinolates, caroténoïdes et chlorophylles — de 40 variétés de Kales originaires d’Italie, du Portugal et de Turquie. 25 de ces variétés étaient locales et cultivées localement tandis que 15 variétés étaient commerciales et cultivées dans le centre de recherches. [77] Selon leurs conclusions :

Chlorophylles. Parmi les différentes accessions, la teneur en chlorophylle la plus élevée a été observée dans les populations italiennes à feuilles sombres, de Toscane — et encore, ce fut dans les variétés locales et non commerciales. Les teneurs étaient comprises entre 1740 et 16 924 mg kg (-1).

Composés phénoliques. Les Kales portugais affichaient la teneur la plus élevée , suivis par les Kales turcs et les Kales italiens. Les teneurs étaient comprises entre 8310 et 38 110 mg kg (-1). Le plus basse teneur, en composés phénoliques, chez les Kales portugais, correspondait, environ, à la plus haute teneur des Kales turcs. Les flavonols étaient plus abondants que les acides hydroxycinnamiques, représentant plus de 80 % des composés phénoliques dans tous les échantillons. Les kales portugais présentaient la fraction de flavonol la plus élevée, s’élevant à environ 95 % des composés phénoliques totaux.

Glucosinolates. Les glucosinolates quantifiés étaient : la glucoibérine, la sinigrine et la gluconapine parmi les glucosinolates aliphatiques ; et la glucobrassicine, la méthoxyglucobrassicine et la néoglucobrassicine parmi les glucosinolates indoliques. Les teneurs étaient comprises entre 755 et 8580 mg kg (-1). La quantité totale de glucosinolates la plus élevée fut déterminée dans les Kales portugais suivis par les échantillons turcs et italiens. Dans les Kales locaux, la teneur en Glucosinolates était au moins deux fois supérieure à celle des Kales commerciaux/expérimentaux de la même origine.

Caroténoïdes. La plus grande quantité de caroténoïdes a été déterminée dans les Kales italiens. Par contre, ce sont les Kales portugais qui contenaient le plus de lutéine. Les teneurs étaient comprises entre 135 et 2354 mg kg (-1). Les conditions de culture ont eu une incidence significative sur les teneurs en caroténoïdes, qui étaient en moyenne cinq fois plus élevées dans les échantillons expérimentaux que dans les échantillons locaux — en raison de la très forte fertilisation réalisée pour les Kales expérimentaux. Par contre, les échantillons locaux avaient deux fois plus de lutéine.

En ce qui concerne les acides aminés, il est à noter que deux acides aminés ont été validés, in vivo, pour leurs capacités antioxydantes : ce sont l’acide glutamique et l’acide aspartique — très présents dans les choux frisés -Kales. [155]

En effet, en fonction des auteurs, des analyses, et des cultivars, les acides aminés prédominants dans les Choux frisés/Kales peuvent être diversifiés, mais ce sont, généralement, l’acide glutamique, la proline et l’acide aspartique…

du moins, dans les Kales de l’espèce Brassica oleracea.

Ainsi, une étude de 2012, portant sur des Kales, y a identifié ces trois acides aminés prédominants : l’acide glutamique, l’acide aspartique et la proline. [151]

Il en est de même pour une étude, de 2006, qui avait comme objectif d’évaluer la teneur en acides aminés, et la qualité des protéines, dans des feuilles de chou frisés/Kales fraîches et cuites et dans deux types de produits congelés préparés pour la consommation après un stockage de 12 mois à -20 °C. [158] Selon ses conclusions :

Dans tous les échantillons, l’acide glutamique, la proline et l’acide aspartique étaient dominants, tandis que la lysine et la leucine étaient les acides aminés limitants. Les feuilles cuites contiennent 78 % de la teneur totale en acides aminés des feuilles fraîches, tandis que les produits congelés traditionnels et modifiés en contiennent respectivement 76 % et 78 %.

Ainsi, une étude de 2006, a identifié, chez des Kales – choux moelliers — les acides aminés libres présents en frais et à la suite de fermentation. Cette étude s’est penchée, effectivement, sur les changements qui se produisent dans le profil des acides aminés libres lorsque des bouillies d’eaux d’ébullition de Kale sont mises à fermenter dans des conditions (a) d’aération, (b) d’anaérobiose et (c) de stérilisation partielle à l’anhydride sulfureux. [153] Selon ses conclusions :

Il a été constaté qu’avec les mélanges aérés, la perte d’acides aminés libres est pratiquement complète en 2 semaines, alors qu’elle n’est que légère avec les mélanges anaérobies. Les mélanges contenant de l’anhydride sulfureux n’entraînent aucune perte d’acides aminés. La formation d’acide α-aminobutyrique, peut-être à partir de la thréonine, a été observée.

Il semble important de préciser qu’au sein des mêmes types de choux, ou sous-espèces — Kales, choux pommés, choux-fleurs, etc. — il peut exister une immense diversité, génotypique et phénotypique, qui se traduit, en particulier, par des compositions différentes en acides aminés majeurs.

Ainsi, une étude, de 2021, a identifié les acides aminés prédominants chez 69 variétés de choux pommés — mais, attention, il s’agit de moyennes. [ 1 45] L es 3 acides aminés prédominants, en moyenne, étaient : l’acide glutamique avec une moyenne de 12,3 mg/g, un minimum de 4,3 mg/g et un maximum de 23,9 mg/g ; l’alanine avec une moyenne de 9,4 mg/g, un minimum de 2,8 mg/g et un maximum de 42 mg/g ; l’histidine avec une moyenne de 7,6 mg/g, un minimum de 3 mg/g et un maximum de 20 mg/g.

Ainsi, selon une métarevue de diverses études, voici une estimation des ratios d’acides aminés libres présents dans les Kales. [1 5 2]

La teneur en acide glutamique des Choux frisés/Kales est comprise entre 33 et 450 mg/100 grammes.

La teneur en proline des Choux frisés/Kales est comprise entre 17 et 434 mg/100 grammes.

La teneur en cystéine des Choux frisés/Kales est comprise entre 34 et 58 mg/100 grammes — selon diverses études.

La teneur en glycine des Choux frisés/Kales est comprise entre 11 et 190 mg/100 grammes.

La teneur en histidine des Choux frisés/Kales est comprise entre 4 et 106 mg/100 grammes.

La teneur en arginine des Choux frisés/Kales est comprise entre 14 et 29 mg/100 grammes.

La teneur en thréonine des Choux frisés/Kales est comprise entre 10 et 164 mg/100 grammes.

La teneur en alanine des Choux frisés/Kales est comprise entre 12 et 215 mg/100 grammes.

La teneur en tyrosine des Choux frisés/Kales est comprise entre 8 et 122 mg/100 grammes.

La teneur en sérine des Choux frisés/Kales est comprise entre 11 et 163 mg/100 grammes.

La teneur en valine des Choux frisés/Kales est comprise entre 12 et 207 mg/100 grammes.

La teneur en méthionine des Choux frisés/Kales est comprise entre 60 et 72 mg/100 grammes.

La teneur en isoleucine des Choux frisés/Kales est comprise entre 9 et 156 mg/100 grammes.

La teneur en phénylalanine des Choux frisés/Kales est comprise entre 11 et 189 mg/100 grammes.

La teneur en lysine des Choux frisés/Kales est comprise entre 12 et 221 mg/100 grammes.

La teneur en tryptophane des Choux frisés/Kales serait à 89 mg/100 grammes — selon une seule étude.

En ce qui concerne la composition en acides aminés des Kales de l’espèce Brassica napus, il n’existe que peu de littérature à ce sujet. Ainsi, une étude, de 2000, a identifié les acides aminés dans les feuilles, et dans le phloème, de deux génotypes de Brassica napus — deux colzas d’hiver. [159] Selon ses conclusions :

Les acides aminés prédominants dans le phloème et dans les feuilles sont l’acide glutamique et la glutamine, suivis de la sérine, de l’aspartate et de la thréonine.

Selon une étude, d’août 2013, les graines de colza ( Brassica napus ) contiennent une abondance d’acides aminés soufrés — à savoir méthionine, cystéine, homocystéine, et taurine.


Impact des divers processus de cuisson sur les qualités nutritionnelles et médicinales des Choux frisés, Kales et autres Caulets

Des recherches réalisées, en 2011 — par Nishi K, Kondo A, Okamoto T, et coll. — ont démontré qu’une cuisson d’une demi-heure ne nuisait en rien à la capacité que les choux frisés ont d’activer la production d’immunoglobuline dans le corps. [107]

Cependant, des recherches réalisées en 2012 — par Sikora et Bodziarczyk — ont mis en exergue les résultats suivants. La cuisson détruirait 89 % de la vitamine C, 5 % du bêta-carotène, 56 % des flavonoïdes et 62 % de l’activité antioxydante. Par contre, la cuisson détruirait, également, une grande partie des nitrites et des nitrates présents — 67 % et 78 % respectivement. [106]

La cuisson détruit une partie des acides aminés des feuilles de Kales (environ 20 %).

Il est ainsi conseillé de consommer crues les jeunes feuilles de choux frisés (bios, naturellement) et de blanchir légèrement les feuilles plus âgées afin de bénéficier le plus amplement possible de leurs qualités antioxydantes. L’idéal serait de se faire un jus quotidien de feuilles, fraîches, de choux frisés/Kales bios !

Selon l’étude, de 2008, « Kinetics of changes in glucosinolate concentrations during long-term cooking of white cabbage ( Brassica oleracea L. ssp. capitata f. alba ) ». [7] Le chou pommé (Variété « Bartolo ») a été bouilli, ce qui a entraîné une diminution spectaculaire de 56 % des niveaux totaux de glucosinolates dans la matrice végétale au cours des 2 premières minutes. Après 8 à 12 minutes d’ébullition, la diminution, des niveaux totaux de glucosinolates, a atteint plus de 70 %. Au fur et à mesure de l’ébullition, la concentration de tous les glucosinolates a continué à diminuer à un rythme plus faible pendant le reste de la période de cuisson.

La progoitrine présentait un taux de diminution exceptionnellement élevé par rapport à tous les autres glucosinolates.

L’étude, de 2012, « Composition and antioxidant activity of kale ( Brassica oleracea var. acephala ) raw and cooked/Composition et activité antioxydante du chou frisé ( Brassica oleracea var. acephala) cru et cuit », a mis en exergue les pertes considérables de capacités antioxydantes d’une variété de Kales, « Winterbor », suite à un processus de cuisson — par ébullition pendant 12 à 15 min. [83] Selon ses conclusions :

Les pertes de vitamine C étaient d’environ 89 % , les polyphénols de 56 %, en calculant sur la masse sèche du produit. La stabilité la plus élevée a été observée dans le cas du bêta-carotène, pour lequel les pertes ont été d’environ 5 %. L’activité antioxydante des légumes cuits a diminué pour atteindre 38 % . Des pertes ont également été observées dans les macro-composants, de 13 % pour le zinc à 47 % pour le sodium. Les teneurs en nitrites et nitrates nocifs, calculées sur la masse sèche, ont été significativement réduites à la suite de la cuisson, de 67 % et 78 %, respectivement.

L’étude, de 2018, « Home food preparation techniques impacted the availability of natural antioxidants and bioactivities in kale and broccoli » a investigué les techniques de préparation des aliments à la maison qui ont eu un impact sur la disponibilité des antioxydants naturels et des bioactivités dans le chou frisé et le brocoli ». [78]

Selon ses conclusions. Cette étude a évalué les effets du broyage et du hachage avec/sans micro-ondes sur les composants bénéfiques pour la santé et les capacités antioxydantes, anti-inflammatoires et anti-prolifération d’échantillons commerciaux de chou frisé et de brocoli. Les résultats indiquent que c’est le hachage qui libère le moins de composants nutraceutiques et de capacités antioxydantes. Le passage au micro-ondes n’a eu aucun effet sur la libération d’indole-3-carbinol par le Kale, mais a entraîné une libération élevée (plus de 2 fois) d’indole-3-carbinol par le brocoli. En outre, le choix d’un mixeur a affecté la disponibilité de la capacité anti-proliférative des légumes, mais n’a eu aucun effet sur la disponibilité de leur activité anti-inflammatoire.

L’étude, de 2016, « The kinetic of key phytochemical compounds of non-heading and heading leafy Brassica oleracea landraces as affected by traditional cooking methods », a analysé l’impact de divers modes traditionnels de cuisson sur les Kales et autres choux. [61]

Selon ses conclusions. L’ébullition a conduit à des pertes substantielles dues à la lixiviation. Les glucosinolates ont suivi une cinétique de dégradation de second ordre (20 % de leurs valeurs initiales après 10 minutes d’ébullition dans la variété « Noir de Toscane »). Le contenu phénolique des feuilles + eau de cuisson est resté inchangé, tandis que leur capacité antioxydante a été réduite. La teneur en caroténoïdes a augmenté au cours des premières minutes d’ébullition. La cuisson à la vapeur a montré la plus grande rétention de substances phytochimiques, avec une cinétique de dégradation souvent d’ordre zéro, ayant cependant un effet important sur la couleur. La friture a entraîné des pertes importantes pour tous les composés mesurés ; en outre, la teneur en β-carotène a été réduite de 10 à 23 %, indépendamment de la variété. Les valeurs de conversion pour les composés dérivés de l’indole allaient de non détectables à 23,5 %.

Une étude de 2022 « Effect of pre-treatment and drying methods on the content of minerals, B-group vitamins and tocopherols in kale ( Brassica oleracea var. acephala ) leaves », a analysé l’impact du processing et du séchage sur la composition en vitamines B des Kales. [105] Selon ses conclusions.

Il est recommandé de blanchir le Kale avant de le sécher. Le blanchiment, appliqué avant le séchage, a réduit de manière significative les teneurs en minéraux (3-38 %) et en vitamines (8-45 %) , à l’exception du calcium, du zinc et du manganèse. Ce prétraitement a, toutefois, eu un effet bénéfique, notamment sur la rétention des vitamines pendant le stockage des produits séchés. Après 12 mois de stockage, les pertes de vitamines B1, B2 et de tocophérols totaux, dans les matières premières séchées, préalablement blanchies, variaient de 3 à 10 %, 1 à 4 % et 1 à 16 %, respectivement, selon le type d’échantillon. Dans les produits séchés obtenus à partir de matières premières non blanchies, les pertes étaient plus importantes et s’élevaient respectivement à 10-17 %, 8-16 % et 4-17 %.

Selon l’étude, de 2014, « Comparison of the degradation and leaching kinetics of glucosinolates during processing of four Brassicaceae (broccoli, red cabbage, white cabbage, Brussels sprouts) », il n’existait pas vraiment de différences notables quant à la diminution des niveaux totaux de glucosinolates dans quatre types de Brassica oleracea durant leur cuisson : un chou pommé blanc, un chou pommé rouge, un brocoli et un chou de Bruxelles. [11]

L’étude, de 2021, « The effect of processing and cooking on glucoraphanin and sulforaphane in brassica vegetables » a analysé les pertes de glucoraphanine, et de sulforaphane, en fonction des processus de conservation ou de cuisson. [21] Selon leurs conclusions :

La congélation permet d’éviter les pertes de glucoraphanine, tandis que le passage, de courte durée, au micro-ondes, à la cuisson et à la vapeur, ainsi que la fermentation, favorisent la biotransformation de la glucoraphanine en sulforaphane. L’ébullition et le blanchiment entraînent les pertes les plus importantes de glucoraphanine et de sulforaphane, tandis que la congélation protège considérablement leurs pertes.

Lors de la cuisson à la vapeur, le sulforaphane atteint son maximum entre 1 et 3 minutes et s’épuise à 5 minutes, mais la formation de nitrile ne semble pas exister à un niveau suffisant avec ce type de cuisson.


Les Choux frisés, Kales et autres Caulets sont-ils à éviter en cas d’Hypothyroïdie ?

Une question extrêmement essentielle… car les Choux frisés, Kales et autres Caulets, constituent l’un des premiers barrages, de bioremédiation, à l’encontre de l’offensive nanoparticulaire métallique et toxique — et, parfois, létale.

Les Choux frisés, Kales et autres Caulets sont-ils à éviter en cas d’Hypothyroïdie ? C’est une question extrêmement essentielle dont il faut débattre et qu’il faut, absolument, tenter de résoudre, méthodiquement — et en respirant de bonnes bouffées d’air frais…

Il ne faut pas paniquer ! D’autant plus que l’humeur de ces derniers siècles — dont le tempo est orchestré par les globalistes eugénistes du complexe militaro-industriel — est au parfum de Terrorismes qu’ils soient vaccinaux, climatiques, religieux, pandémiques, intellectuels, militaires, médicaux, médiatiques, etc.

… si tant est que d’aucuns, et autres naturo-millepattes autoproclamés, soient enclins à cesser de répéter, inlassablement, les mêmes ritournelles de sornettes avérées — lorsque, par malheur, ils sévissent impunément par le vecteur de sites Internet. [171]

J’ai découvert des blogs d’influenceurs, autoproclamés « carnivores », qui considèrent que les Kales, les Brassicas, et certains autres légumes verts, sont des bombes de toxicité… eu égard à leur capacité de bioremédiation, à savoir de pomper les poisons industriels — dont ceux déversés dans le sol, abondamment, par les agriculteurs.

L’agriculture biologique existe encore, à quelques %, et, en fait, elle exista depuis de nombreux millénaires jusqu’en 1842… lorsque Justus Liebig Möser commença à sévir — chimiquement parlant.

La même question se pose, assurément, pour toutes les espèces potagères de Brassica ou de Brassicacées — quant à leur impact négatif, potentiel, sur le fonctionnement thyroïdien de l’organisme animal… et, bien évidemment, aussi, quant à leur impact positif, avéré, sur le fonctionnement thyroïdien de ce même organisme animal.

Par exemple. L’étude d’octobre 2022, « Broccoli Sprouts and Their Influence on Thyroid Function in Different In Vitro and In Vivo Models », [18] a analysé l’influence des jeunes pousses de brocoli sur la fonction thyroïdienne. Selon ses conclusions :

Les résultats de notre étude indiquent que les jeunes pousses de brocoli diminuent la viabilité des cellules cancéreuses de la thyroïde et préviennent l’inflammation . Les résultats ont également confirmé le profil de sécurité satisfaisant des pousses, tant in vitro qu’in vivo.

En effet, le nœud de cette « problématique » est le suivant : la goitrine, dérivée de l’un des principaux glucosinolates des Brassica, la progoitrine, serait un perturbateur confirmé du système thyroïdien, car elle bloque l’iodation de la tyrosine.

En 1971, Langer, et coll., ont étudié les doses de goitrine altérant l’absorption d’iode par la thyroïde. Selon leurs conclusions : 70 μmol (10 mg) n’étaient associées à aucune inhibition tandis que 194 μmol (25 mg) inhibaient l’absorption d’iode. [154]

Il en serait de même des thiocyanates — principalement dérivés de l’un des principaux glucosinolates des Brassica, la glucobrassicine, et de son dérivé, l’indole-3-carbinol — qui pourraient réduire l’absorption de l’iode par la glande thyroïde et qui pourraient entraîner une diminution de la synthèse de l’hormone thyroïdienne.

Nonobstant, dès son introduction, l’étude de Peter Felker, de 2016, [124] évoquée ci-après, invalide cette supposition en déclarant que : « Les concentrations de thiocyanate dans le plasma humain résultant de l’action de la myrosinase sur les glucosinolates indoliques n’ont pas été rapportées dans la littérature. En utilisant les concentrations plasmatiques de sulforaphane, après ingestion de glucoraphanine, comme substitut des concentrations plasmatiques de thiocyanate, après ingestion de glucosinolate indole, la contribution maximale de thiocyanate provenant de la dégradation des glucosinolates indoliques est estimée à 10 μM — 10 micromolaires — ce qui est significativement inférieur aux concentrations plasmatiques de thiocyanate de fond (40 à 69 μM).

On peut ainsi supposer que les thiocyanates, générés par la consommation de glucosinolates indoliques, présentent des risques minimes pour la santé thyroïdienne. »

Je confirme que l’étude de Peter Felker est la seule étude cohérente disponible quant aux concentrations de goitrine, et de thiocynate, dans le plasma humain après l’ingestion de légumes du genre Brassica. PubMed ne propose rien d’autre.

Il est à noter, d’ores et déjà, que le phrasé de cette conclusion est empreint de précaution scientifique… eu égard à cette problématique de goitrogénicité. Pourquoi ? Parce que les auteurs précisent que « malgré le développement de méthodes de chromatographie liquide à haute performance et de spectrométrie de masse pour mesurer la goitrine et d’autres produits de l’hydrolyse des glucosinolates dans le plasma, il n’existe pas de données sur les concentrations de goitrine dans le plasma humain après l’ingestion de légumes du genre Brassica, qui pourraient être utiles pour établir des lignes directrices en matière de sécurité nutritionnelle » . [124]

Faut-il répéter ? Il n’existe pas de données sur les concentrations de goitrine dans le plasma humain après l’ingestion de légumes du genre Brassica.

Comment, selon une telle absence de données, sourcées et sérieuses, se peut-il donc qu’il soit, très souvent, clamé, sur tous les toits de la Toile, depuis quelques décennies, que les choux sont antithyroïdiens ?

Sur quoi ces affirmations sont-elles fondées ? Se pourrait-il que la Mafia Pharma ait financé des «  influenceurs » afin de détruire la réputation des Kales et autres Brassicacées — beaucoup trop nutritionnels et médicinaux à leur goût… très prononcé pour l’empoisonnement allopathique chimique ?

Ainsi, en tout début de débats, il semble possible, déjà, de tirer des conclusions relativement non alarmistes eu égard à la consommation de Kales — en cru, plus particulièrement, car la cuisson détruit, de toute manière, une grande partie des glucosinolates.

En effet, une étude a mis en exergue l’inactivation de la myrosinase — qui permet d’hydrolyser les glucosinolates en leurs dérivés — lors de l’ébullition de brocoli, par exemple, dans 1,5 litre d’eau — au bout d’une minute.

Une autre étude a fait bouillir du chou pommé (Variété « Bartolo »), ce qui a entraîné une diminution spectaculaire de 56 % des niveaux totaux de glucosinolates dans la matrice végétale au cours des 2 premières minutes. Après 8 à 12 minutes d’ébullition, la diminution, des niveaux totaux de glucosinolates, a atteint plus de 70 %. La progoitrine présentait un taux de diminution exceptionnellement élevé par rapport à tous les autres glucosinolates.

Et ce n’est que le tout début… car, par la suite, rien n’est simple : tout d’abord, en raison de l’extrême diversité des variétés commerciales, ou des populations traditionnelles, au sein des diverses espèces de Brassica — et donc de leurs diverses sous-espèces — sans évoquer l’extrême variation, au sein des plantes d’une même variété, de la concentration en glucosinolates entre les graines, les feuilles et les racines… et ce, d’autant plus, s’il s’agit de populations ou de variétés anciennes.

En effet, l’étude de Peter Felker, [124] évoquée ci-après, en détail, met en exergue que certaines variétés de « Kales » ont 180 fois moins de progoitrine que celles qui en ont le plus et 150 fois moins de thiocyanates que celles qui en ont le plus.

Comment, selon de telles données, se peut-il donc qu’il soit très souvent clamé, sur tous les toits de la Toile, que tous les Kales sont antithyroïdiens ?

De plus, rien n’est simple, surtout, car, dans les Kales, le sulforaphane et l’indole-3-carbinol sont, tous les deux, réputés pour leurs capacités anti-carcinogéniques

—  de même que l’isothiocyanate de phénéthyle dont le précurseur est la gluconasturtiine.

En effet, le sulforaphane serait un protecteur, tout autant confirmé, de la thyroïde , à l’encontre du cancer, selon les études suivantes — par exemple :

« Sulforaphane inhibits thyroid cancer cell growth and invasiveness through the reactive oxygen species-dependent pathway ». [120]

« Sulforaphane Enhances The Efficacy of Photodynamic Therapy In Anaplastic Thyroid Cancer Through Ras/RAF/MEK/ERK Pathway Suppression ». [110]

Or, le sulforaphane et la goitrine sont, tous deux, dérivés de la glucoraphanine — le glucosinolate qui en est le précurseur.

En effet, la goitrine est issue de la progoitrine qui est catalysée à partir de la gluconapine qui est elle-même catalysée à partir de la glucoraphanine (grâce à l’enzyme GSL-A) qui est elle-même catalysée à partir de la glucoérucine… issue de l’acide aminé méthionine.

C’est ainsi que plusieurs études ont réalisé une chimérisation de Brassica napus, et de Brassica juncea, en désactivant leur gène GSLALK afin de bloquer la production de progoitrine et de fortifier les plantes en glucoraphanine. [135] [136] [1 3 8] En effet, les tourteaux de graines de Brassica napus (Colza) sont réputés avoir un très fort ratio de progoitrine et l’étude de Felker a identifié, de même, jusqu’à 176 μmol/100 g de poids frais dans des Kales Russo-Sibériens.

Ainsi, si tant est qu’il existe un péril thyroïdien avec les Kales, ce serait, plutôt, avec les Kales Russo-Sibériens de Brassica napus… ainsi que de certains Caulets et choux de Bruxelles — du moins, selon l’étude de Felker. Car, répétons-le : il existe de multiples variétés de Caulets et de choux-fleurs.

Et encore, faut-il préciser que selon ses conclusions : « Il convient d’éviter la consommation excessive par exemple, plus de 1 kg par jour pendant plusieurs mois — de chou frisé russo/sibérien cru de l’espèce Brassica napus, de certains Caulets et choux de Bruxelles, qui présentent tous des concentrations élevées de progoitrine et peuvent donc diminuer l’absorption de l’iode par la thyroïde et affecter la synthèse de l’hormone thyroïdienne. »

Aujourd’hui, qui consomme plus de 1 kg par jour, pendant plusieurs mois, de Kales Russo-Sibériens de l’espèce Brassica napus — en cru ?

Voie de conversion du glucosinolate de méthylthiobutyle (glucoérucine) en goitrine. Les enzymes glucosinolate oxydase (NCBI accession no. J3760740) (GSL-OX), glucosinolate alcénylation (NCBI accession no. EF611253) (GSL ALK), et glucosinolate hydroxylation (NCBI accession no. FJ376074) (GSL-OH) et la réaction non enzymatique sont indiquées en dessous ou à côté des flèches.

Extrait de l’étude « Concentrations of thiocyanate and goitrin in human plasma, their precursor concentrations in brassica vegetables, and associated potential risk for hypothyroidism » [124]

Quant au sulforaphane, il est catalysé, lui aussi, à partir de la glucoraphanine — sous l’action de l’enzyme myrosinase.

Pour rappel. La myrosinase est une enzyme végétale indispensable aux processus de dégradation et d’hydrolyse des glucosinolates. Lorsque les tissus végétaux sont endommagés mécaniquement, infectés par des agents pathogènes ou attaqués par des insectes, les glucosinolates et la myrosinase se lient directement. Les glucosinolates sont ensuite hydrolysés en une partie aglycone, en glucose et en sulfate. [150]

Hydrolyse de la glucoraphanine par la myrosinase

L’indole-3-carbinol possède, lui aussi, des qualités, très réputées, de protection à l’encontre du développement du cancer et d’autres pathologies des systèmes immunitaires et hormonaux.

Or, l’indole-3-carbinol et son thiocyanate sont, tous les deux, dérivés de la glucobrassicine — le glucosinolate qui en est le précurseur.

L’indole-3-carbinol est catalysé à partir de la glucobrassicine — sous l’action, également, de l’enzyme myrosinase — issue de l’acide aminé tryptophane.

En fait, la situation est quelque peu plus complexe dans la mesure où ce sont quatre glucosinolates indoliques qui produisent des thiocyanates. En sus de la glucobrassicine, ce sont : la néoglucobrassicine, la 4-méthoxy-glucobrassicine, la 4-hydroxyglucobrassicine. Nonobstant, dans les Brassica, le principal glucosinolate indolique est, assurément, la glucobrassicine.

Voie de dégradation enzymatique et non enzymatique des glucosinolates indoliques, qui aboutit à la production de thiocyanate et des composés anticancérigènes indole-3-carbinol et diindolylméthane. Abréviations : HSO 4, sulfate d’hydrogène ; SCN2, thiocyanate.

Extrait de l’étude « Concentrations of thiocyanate and goitrin in human plasma, their precursor concentrations in brassica vegetables, and associated potential risk for hypothyroidism » [124]

Voici maintenant la présentation de quelques études, ayant abordé la présente problématique, dont la plus élaborée est celle de Peter Felker et coll.

Lors de l’étude, de 2016, par Peter Felker, « Concentrations of thiocyanate and goitrin in human plasma, their precursor concentrations in brassica vegetables, and associated potential risk for hypothyroidism » [124] , les chercheurs ont analysé les concentrations de thiocyanate, et de goitrine, dans le plasma humain après ingestion de Caulets, de choux de Bruxelles et de certains choux frisés/Kales Russo-Sibériens de l’espèce Brassica napus var. pabularis , de navets, de brocolis, de brocolis raab et de choux frisés/Kales de l’espèce Brassica oleracea . Selon leurs conclusions :

Il y est à noter que si l’on se réfère aux taux de concentrations de thiocyanates , en ce qui concerne la dénomination « Kales » ou « Caulets », ils évoluent de 6 à 840 μmol/100 g de poids frais, pour des Caulets en passant par 465 μmol pour des Kales Russo-Sibériens. Tout en sachant que, dans cette étude, 840 μmol est une moyenne entre 446 μmol et 1172 μmol, en fonction des plantes de Caulets et que 465 μmol est une moyenne entre 216 et 803 en fonction des plantes de Kales Russo-Sibériens.

Il y est à noter que si l’on se réfère aux taux de concentrations de progoitrine , en ce qui concerne la dénomination « Kales » ou « Caulets », ils évoluent de 2 à 366 μmol/100 g de poids frais. Les deux valeurs les plus hautes, 366 et 314 μmol/100 g appartiennent, respectivement, à un Kale sibérien et à un chou-moellier.

En conclusion : si cette étude est correcte, quant à ses évaluations, cela signifie que certaines variétés de « Kales », ou « Caulets », ont 180 fois moins de progoitrine que celles qui en ont le plus et 150 fois moins de thiocyanates que celles qui en ont le plus.

Une autre étude, de 1974, « The goitrogenicity of Kale and its relation to thiocyanate content », a mis en exergue la différence entre les Kales de Brassica oleracea, et les Kales de Brassica napus, en ce qui concerne leur goitrogénicité potentielle. [121] Selon ses conclusions : Le Kale de Brassica napus var. pabularis était un peu plus goitrogène que les divers Kales de Brassica oleracea qu’ils analysèrent — à savoir : « Mille-Têtes », « Chou Moellier », « Canson », « Maris Kestrel ».

Il faut noter que, ainsi que nous l’avons signalé, le type « Mille-Têtes » appartient à Brassica oleracea var. ramosa et le type « Chou Moellier » appartient à l’espèce Brassica oleracea var. medullosa : ce sont des Kales… par extension. De plus, « Maris Kestrel » est un cultivar triple hybride de Chou Moellier : c’est une variété à haut rendement, courte, à rapport feuilles-tiges élevé, hautement digestible et adaptée au pâturage — mais moyennement résistante au froid. Quant à « Canson », c’est une variété de type Chou à Mille-Têtes.

Il existe quelques études soulignant la différence entre de jeunes pousses de Brocoli, versus de jeunes pousses de Caulets ou de Kales Russo/Sibériens, quant à la présence de goitrine et quant à leur impact sur la fonction thyroïdienne chez des animaux [113] [114] ou chez des humains [115] [116] . Ces études présentent les mêmes conclusions portant sur les effets bénéfiques de la consommation des jeunes pousses de Brocoli.

En effet, il n’est que très peu de progoitrine chez les jeunes pousses de Brocoli. Selon une étude de 2005, les jeunes pousses de Brocoli, ainsi que les Choux de Bruxelles, se caractérisaient par un faible taux de progoitrine — alors que les Brocolis et les Choux-Fleurs en avaient 8 fois plus. [117] Répétons-le : il existe de multiples variétés de Brocolis, de Choux de Bruxelles et de Choux-fleurs.

Des études polonaises ont investigué l’impact de la consommation de jeunes pousses, de 8 jours, de Rutabaga ( Brassica napus var. napobrassica ) — une sous-espèce de Brassica napus tout comme le Kale russo/sibérien — sur le fonctionnement thyroïdien de rats et sur leurs paramètres hématologiques, biochimiques et immunologiques. Les jeunes pousses ont été testées seules et en combinaison avec d’autres facteurs antithyroïdiens, tels que la carence en iode et l’ingestion de sulfadiméthoxine. Ces études sont « Interaction between iodine and glucosinolates in rutabaga sprouts and selected biomarkers of thyroid function in male rats », de 2018, [111] et « Animals in Iodine Deficiency or Sulfadimethoxine Models of Thyroid Damage Are Differently Affected by the Consumption of Brassica Sprouts », de 2020. [17] Selon leurs conclusions.

L’ingestion des jeunes pousses de Rutabaga par des animaux mâles en bonne santé n’a pas d’effets nocifs sur leur fonction thyroïdienne et pourrait même avoir eu un effet bénéfique sur l’équilibre antioxydant de la glande thyroïde chez les rats souffrant d’hypothyroïdie . En outre, la progoitrine et la glucoérucine, substances goitrogènes isolées à partir de semences de Brassica napus et d’Eruca sativa respectivement, n’ont pas provoqué de perturbation significative du profil des hormones thyroïdiennes dans le sérum des rats.

Cependant, chez les rats souffrant d’hypothyroïdie, les jeunes pousses évaluées ont renforcé les effets néfastes d’une carence en iode ou de l’ingestion de sulfadiméthoxine.

La durée de germination des graines de rutabaga a été déterminée sur la base de nos résultats antérieurs, qui ont montré qu’ une durée de germination plus longue entraînait une diminution significative de la teneur en progoitrine, le composé goitrogène le plus actif de cette plante, en particulier pour 10 et 12 jours de germination , par rapport à 8 jours.

L’une des caractéristiques évaluées, entre 1951 à 1990, au centre agronomique national écossais, fut le taux de thiocyanate contenu dans 15 cultivars, et 50 variétés hybrides, de Kales, dits « fourragers » — qui ont été produits et évalués, pour leurs caractéristiques fourragères, dans le sud-est de l’Écosse en 1982. [123] Selon leurs conclusions :

Les teneurs en ions thiocyanate variaient considérablement, de la plus faible dans les choux à moelle, des variétés «  Giganta » et « Vulcan », (35,0 mg/100 g en matière sèche) à la plus élevée dans les choux de Milan (96,2 mg/100 g en matière sèche) — les choux nains à Mille-Têtes, des variétés «  Canson » et « Dwarf Thousand-Head » et les choux frisés/Kales, des variétés «  Dwarf Green Curled » et « Tall Green Curled », présentant également des teneurs élevées.

Lors de l’étude, « Effect of nitrogen on thiocyanate content of Brassica oleracea var. acephala leaves », [125] une expérience a été menée pour étudier l’effet des niveaux d’application d’engrais azotés (0, 47, 94 et 188 kg N/ha) sur les teneurs en thiocyanate des pétioles et des lamelles de deux variétés de Brassica oleracea var. acephala — un Kale « Mille-Têtes » et la variété de Caulet du sud-est des USA, « Georgia ». Selon ses conclusions.

Les résultats ont montré que l’application d’azote réduisait de manière significative les teneurs en thiocyanate des lamines et des pétioles. L’application de 47, 94 et 188 kg N/ha a réduit le thiocyanate des lamines et des pétioles de 26 %, 41 % et 52 % et de 2 %, 9 % et 39 %, respectivement. Les résultats ont également montré que le thiocyanate des feuilles du Kale « Mille-Têtes » était significativement plus élevé que celui des feuilles du Caulet « Georgia » . Les thiocyanates des lamelles et des pétioles du Caulet « Georgia » représentaient respectivement 79 % et 83 % de ceux du Kale « Mille-Têtes ».

Doit-on en déduire qu’un sol bien fumé, dans un jardin bio, va permettre de diminuer les taux de thiocyanates dans les Brassicas ?

L’étude, de 2022, « Varied effect of fortification of kale sprouts with novel organic selenium compounds on the synthesis of sulphur and phenolic compounds in relation to cytotoxic, antioxidant and anti-inflammatory activity », se concentre sur l’évaluation de l’influence de nouveaux composés organiques, à base de sélénium, sur la synthèse des glucosinolates, des isothiocyanates, des indoles et des acides phénoliques dans les germes de chou frisé, ainsi que sur la détermination de leur impact sur l’activité antioxydante, anti-inflammatoire et cytotoxique sur les cellules normales et cancéreuses du tractus gastro-intestinal, de la prostate et de la thyroïde. [119] Selon ses conclusions :

La présente étude permet de conclure que l’enrichissement des jeunes pousses de chou frisé/Kale avec des composés organiques à base de benzosélénoate influence la production d’isothiocyanates et d’acides phénoliques, et renforce les propriétés antioxydantes des jeunes pousses enrichies. Notamment, l’enrichissement avec des composés, basés sur la structure du benzosélénoate, présente des propriétés chimioprotectrices dans divers types de cancer (cancer gastrique, de la thyroïde et de la prostate) .


Produits fermentés à base de Kales — Jus, Kombuchas, Choucroutes, etc. — pour une intensification de leur activité antioxydante

Dans le sud de l’Éthiopie, le Kale Ethiopien, Brassica carinata, est utilisé pour la production de boissons alcoolisées — tel que la bière locale nommée Parshot — qui sont concoctées tant à partir de fermentation alcoolique que de fermentation lactique. [104] Voir l’ouvrage « Local Beer as Food in the Dirasha, Ethiopia ». 2020. [112]

En Russie, les Kales, de Brassica napus, ont fait partie de 5 aliments fermentés essentiels à la survie de leurs centaines de Peuples pendant des millénaires — avec le Kama (farine de seigle ou d’avoine fermentée) ; le pain de seigle au levain ; le Kasha, une bouillie fermentée à base d’avoine, d’épeautre, de sarrasin ou d’orge ; le Tvorog (ou Quark), une forme de kéfir de lait.

Au fil de l’écriture de ce dossier, l’intuition m’est venue qu’il serait intéressant d’enquêter sur la confection de produits fermentés à base de feuilles de Kales.

La fermentation de la famille des Brassicacées peut se produire spontanément et elle repose sur un processus microbien séquentiel appelé hétérofermentation/homofermentation. Les bactéries homo-fermentaires sont des bactéries lactiques qui ne produisent que de l’acide lactique en tant que sous-produit principal de la fermentation du glucose. Les bactéries hétéro-fermentaires sont des bactéries lactiques qui produisent de l’éthanol/acétique.

Cette fermentation est d’abord dominée par les espèces des genres Leuconostoc et Weissella, puis passe progressivement à une phase ultérieure avec des espèces appartenant aux genres Lactobacillus et Pediococcus.

Par exemple, une « Choucroute » de Kale — qui ne semble pas encore exister sur le marché de la bio. Ou encore un « Kombucha » réalisé non pas à partir de feuilles de Thé noir ou de Thé vert (ou d’autres plantes médicinales), mais à partir de feuilles de Kales — ou toute autre Brassicacée puissamment antioxydante. Ou encore, un « Kimchi » de Kale en s’inspirant des recettes asiatiques ayant recours, traditionnellement, aux choux chinois de l’espèce Brassica rapa var. pekinensis.

Aujourd’hui, sur le marché du Kale, bio et non bio, en tant que « super-food », il se trouve beaucoup de Kale « surgelé », de la poudre de Kale fermenté pour les smoothies, du jus de Kale stérilisé sous haute pression… mais pas vraiment de produits à base de Kale fermenté non stérilisé.

Voici quelques études, concernant cette potentialité dans la mesure où il s’agit de processus de fermentation impliquant des Kales :

Il existe même une étude (tous aux Abris !) intitulée, « Cabbage and fermented vegetables: From death rate heterogeneity in countries to candidates for mitigation strategies of severe COVID-19 », [39] dont le propos est de prouver que les choux, et autres légumes, bien fermentés, ont protégé leurs consommateurs (en Asie, en Europe centrale, dans les Balkans) à l’encontre du CoqueVide/19 — inexistant. Pourquoi ? Parce que les lactobacilles sont des activateurs de la voie Nrf2 !

C’est une explication très sympathique et on en tirera la conclusion que les Choux fermentés permettent de se protéger à l’encontre des grippes et autres troubles respiratoires.

« Composition of lactic acid bacteria during spontaneous curly kale ( Brassica oleracea var. sabellica ) fermentation ». Cette étude analyse la composition des bactéries lactiques au cours de la fermentation spontanée du chou frisé/Kale (Brassica oleracea var. sabellica ). [74]

Ce sont : Lactobacillus curvatus, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus paraplantarum, Lactobacillus brevis, Pediococcus pentosaceus, Pediococcus acidilactici, Lactococcus lactis, Weissella hellenica, Weissella cibaria, Leuconostoc mesenteroides.

“ Controlled fermentation of curly kale juice with the use of autochthonous starter cultures”. Cette étude porte sur la Fermentation contrôlée du jus de chou frisé à l’aide de cultures starter autochtones ». Selon ses conclusions. [81]

C’est la bactérie lactique, Lactobacillus plantarum, qui est la plus adaptée afin d’initier la fermentation du jus de Kale.

« Probiotic potential of lactic acid bacteria obtained from fermented curly kale juice/Controlled fermentation of curly kale juice with the use of autochthonous starter cultures ». Le microbiote initial, composé principalement de bactéries Leuconostoc mesenteroides, a été progressivement remplacé par des espèces de Lactobacillus, principalement Lactobacillus plantarum, Lactobacillus sakei et Lactobacillus coryniformis . [101]

Les isolats de Lactobacillus plantarum se sont caractérisés par le plus large spectre d’interactions antimicrobiennes , tant à l’égard des bactéries Gram-positives que Gram-négatives. En outre, les souches de Lactobacillus plantarum ont présenté les meilleures capacités de croissance dans des conditions de faible pH et à différentes concentrations de NaCl et de sels biliaires.

« Spontaneously fermented curly kale juice: Microbiological quality, nutritional composition, antioxidant, and antimicrobial properties/Jus de chou frisé fermenté spontanément : Qualité microbiologique, composition nutritionnelle, propriétés antioxydantes et antimicrobiennes ». [91] L’objectif de cette étude était de déterminer les changements dans la qualité microbiologique, l’activité antimicrobienne et antioxydante, la teneur en phénol, en vitamine C, en minéraux et en cadmium au cours de la fermentation spontanée du jus de chou frisé. Selon ses conclusions.

Le processus de fermentation a contribué à une croissance significative des bactéries lactiques, des entérocoques et des levures, alors qu’aucun pathogène Escherichia coli et Salmonella spp. n’a été observé. Les propriétés antimicrobiennes du jus obtenu se sont améliorées au cours de la fermentation pour tous les micro-organismes indicateurs. La teneur totale en composés phénoliques et l’activité antioxydante ont augmenté, passant respectivement de 48 à 116 mg d’équivalent acide gallique/100 ml et de 4,5 à 6,8 mM Trolox/100 ml, tandis que la teneur en vitamine C a diminué. Les résultats indiquent que 100 ml de jus contribuent de manière significative à l’apport minéral recommandé.

« Fermentation of Kale ( Brassica oleracea var. sabellica ) Vegetable Enhances Its Properties as a Functional food/La fermentation du chou frisé ( Brassica oleracea var. sabellica ) améliore ses propriétés en tant qu’aliment fonctionnel ». [9 2 ] Selon ses conclusions.

À la suite de la fermentation, de trois semaines, les polyphénols totaux, les flavonoïdes et la valeur antioxydante IC50 du Kale ont augmenté. Ils sont passés respectivement, de 9,22 à 10,64 mg équivalent acide galliques/g, de 5,35 à 6,20 mg QE/g, et de 186,70 à 378,50 ug/m. Par contre, une diminution significative de la teneur en bêta-carotène et en caroténoïdes totaux a été observée dans tous les groupes fermentés par rapport au contrôle.

« Production of Fermented Kale Juices with Lactobacillus Strains and Nutritional Composition/Production de jus de chou frisé fermenté avec des souches de Lactobacillus et composition nutritionnelle ». Des jus de chou frisé fermentés, utilisant quatre types de lactobacilles, ont été produits dans le cadre de cette étude. Selon ses conclusions : [94]

Ce sont Lactobacillus acidophilus et Lactobacillus brevis qui se sont avérés les deux lactobacilles les plus facteurs de nutrition augmentée.

« Starter culture for curly kale juice fermentation selected using principal component analysis/Culture de départ pour la fermentation du jus de chou frisé sélectionnée à l’aide de l’analyse des composantes principales ». Il s’agissait de souches de Lactobacillus paraplantarum, de Lactobacillus plantarum et de P ediococcus pentosaceus. [82] Selon ses conclusions : [94]

Des échantillons de jus de chou frisé fermenté avec une formulation multi-souches ont montré une acidification rapide avec un nombre élevé de cellules viables, un niveau élevé d’activité antioxydante et des effets antimicrobiens contre certaines bactéries pathogènes. En outre, la formulation multi-souches a donné de meilleurs résultats que le contrôle et les souches bactériennes autochtones testées individuellement.

« Effect of fermentation stages on glucosinolate profiles in kimchi: Quantification of 14 intact glucosinolates using ultra-performance liquid chromatography-tandem mass spectrometry ». [149] Selon ses conclusions :

Les échantillons de kimchi contenaient de la progoitrine, de la sinigrine, de la glucoraphanine, de la glucoraphénine, de la glucoalyssine, de la gluconapine, de la glucobrassicanapine, de la glucobrassicine, de la glucobertoïne, de la gluconasturtiine, de la 4 méthoxyglucobrassicine et de la néoglucobrassicine — dont la 4-méthoxyglucobrassicine, la glucobrassicanapine et la gluconapine étaient les principaux composés.

Dans le kimchi modérément fermenté, la glucobrassicanapine et la gluconapine restèrent au même taux alors que la 4 méthoxyglucobrassicine passa de 38 % à 42 %.

Dans le kimchi très fermenté, la 4 méthoxyglucobrassicine passa à 82 %.


Production de semences de Choux frisés, Kales et autres Caulets

Voici une section particulière pour les jardiniers souhaitant produire leurs propres semences de Choux frisés/Kales — qui, sont, très généralement, des plantes bisannuelles en ce qui concerne leur reproduction semencière.

Les Choux frisés/Kales fleurissent à la suite d’une vernalisation. De plus, ils ne se reproduisent que par le vecteur de pollinisation que constituent les insectes. En effet, l’autofécondation est largement empêchée par un système d’incompatibilité sporophytique.

Voir l’essai, de 1957, «  Self-incompatibility in marrow-stem kale, Brassica oleracea var. acephala. Demonstration of a sporophytic system  » . Thompson K F. Ce système d’auto-incompatibilité peut être, partiellement, et très artificiellement, contourné, en pollinisant une fleur avec du pollen provenant d’une autre fleur de la même plante au moins deux jours avant leur ouverture naturelle — afin de produire des lignées inbred/consanguines auto-incompatibles pour l’agronomie toxique.

En conclusion, il faut au moins deux plantes de Kales, Brassica oleracea, pour qu’une fécondation puisse se manifester — entre les fleurs des deux plantes – suivie d’une grenaison.

En fait, il en est de même pour la très grande majorité des sous-espèces, et variétés, de Brassica oleracea — à l’exception de quelques variétés de choux-fleurs autocompatibles et autres excentricités.

Les variétés de Choux frisés/Kales de l’espèce Brassica napus vont se croiser entre elles et avec toutes les variétés de Colza et de Rutabaga (dans un rayon de quelques kilomètres en fonction de la présence des insectes pollinisateurs).

Attention. Les trois sous-espèces de Brassica napus vont, également, se croiser avec toutes les variétés de Moutarde indienne (Brassica juncea).

Les variétés de Choux frisés/Kales de l’espèce Brassica oleracea vont se croiser entre elles et avec toutes les variétés des autres types de Brassica oleracea : chou-fleur, chou cabus, chou-rave, etc.

Un gramme de semences de Kales en contient environ 220 à 320 par gramme — en fonction des variétés de Brassica oleracea convar. acephala ou des variétés de Brassica napus var. pabularia.

Les semences de Brassica peuvent se conserver, viables, durant de nombreuses années dans des conditions de stockage sec : de 5 à 10 années — et encore beaucoup plus, assurément, en congélation.

En première conclusion, le jardinier souhaitant produire ses semences de Kales peut le faire, dans son jardin, chaque année, à partir d’une seule variété de Brassica oleracea , et d’une seule variété de Brassica napus , puisqu’il n’existe pas de risque de croisement interspécifique entre ces deux espèces — sauf cadeau de l’Évolution Gaïenne sur mode Émanation.

Par contre, c’est à condition stricte que, dans un rayon de 1 à 2 km — surtout si les ruches d’abeilles sont abondantes alentour — aucun autre jardinier, ou paysan, ne se prête au jeu de la production de semences de Kales, d’autres types de choux de l’espèce Brassica oleracea… ou encore de colza ou de rutabaga — et qui plus est, de toute variété de moutarde indienne, Brassica juncea, dans le cas de la production de Kales russo/sibériens.

En seconde conclusion, le jardinier souhaitant créer ses propres variétés peut le faire, dans son jardin, en croisant deux ou plusieurs variétés de Brassica oleracea , ou deux ou plusieurs variétés de Brassica napus.

Le jardinier peut, ainsi, laisser partir en semences, la seconde année, des plantes qu’il aura sélectionnées — pour leur couleur, leur résilience, leur saveur, leur nutrition, etc. — dans deux ou plusieurs variétés de Brassica oleracea… ou bien dans deux ou plusieurs variétés de Kales Brassica napus. Je suis enclin, personnellement, à créer des pools génétiques — permettant, subséquemment, de choisir parmi une large diversité.

Afin que la classification botanique soit bien claire, voici une présentation des espèces Brassica oleracea et Brassica napus . En effet, sans classification botanique très précise, il n’est pas possible de produire ses semences, en pureté variétale, en raison des croisements interspécifiques, et intervariétaux, très nombreux, chez les Brassica.

L’espèce Brassica oleracea se subdivise en diverses sous-espèces :

Brassica oleracea var. acephala : le chou frisé ou chou Kale

Brassica oleracea var. botrytis : le chou-fleur

Brassica oleracea var. capitata : le chou cabus, le chou rouge

Brassica oleracea var. cymosa : le chou brocoli

Brassica oleracea var. alboglabra : le brocoli chinois

Brassica oleracea var. costata : le chou à grosses côtes

Brassica oleracea var. gemmifera : le chou de Bruxelles

Brassica oleracea var. gongylodes : le chou-rave

Brassica oleracea var. medullosa : le chou-moellier

Brassica oleracea var. sabauda : le chou de Milan

Brassica oleracea var. italica : le chou brocoli à jets

L’espèce Brassica napus se subdivise en trois sous-espèces :

Brassica napus var. pabularis : Chou frisé russo/sibérien.

Brassica napus var. napobrassica : le rutabaga, le chou-navet.

Brassica napus var. napus : le colza annuel, la navette.

L’origine de Brassica napus est nimbée de mystères évolutifs — du moins, pour les poètes. Selon les généticiens, Brassica napus (2 n = 4x = 38) serait issu de flux génétiques spontanés (ou pas ?) entre Brassica rapa (2 n = 2x = 20) et Brassica oleracea (2 n = 2x = 18). Nonobstant, on ne connaît pas de populations de Brassica napus véritablement sauvages.

Et pour la petite histoire des mordus de la diversité — et de la création variétale. L’agronome obtenteur, très excentrique, Tim Peters, de Peters Seed and Research, en Oregon, aux USA — qui a créé, en pollinisation ouverte, des variétés de choux brocolis, ainsi que la variété de chou frisé sibérien « Winter Red », et qui est un passionné, également, des céréales vivaces (telles que les seigles vivaces) — a réalisé une expérimentation afin de tenter de retracer l’origine de Brassica napus. Il croisa un chou chinois (Brassica rapa) avec un chou frisé Européen (Brassica oleracea) et il obtint ainsi un magnifique chou dit « Sibérien » (Brassica napus). Il croisa ce premier résultat avec une moutarde (de l’espèce Brassica nigra) et il obtint un chou frisé dit « Sibérien » de type « Red Russian ».

Cette anecdote prouve, au moins deux points. Premièrement, la Terre-Mère a créé des espèces végétales ouvertes au jeux évolutifs avec l’Humain. Secondement, si Tim Peters put croiser Brassica oleracea avec Brassica rapa, c’est qu’il avait la capacité de jouer avec certaines espèces végétales déjà domestiquées — tout comme mon ami Mushroom, alias Alan Michaël Kapuler, lui aussi en Oregon… l’un des paradis des semenciers… et des cultivateurs de Ganja.


Au sujet de la sélection et de l’obtention de nouvelles variétés de Choux frisés, Kales et autres Caulets

Quasiment dans tous les pays européens, il existe divers types, variétés, populations de choux frisés/Kales. Malgré qu’ils y constituent des cultures traditionnelles, ils ont été, largement, négligés par la sélection agronomique et il n’existe pas, ou très peu, de variétés dites modernes.

Au Royaume-Uni, il a existé une sélection agronomique, à partir des années 1950, afin de produire de nouvelles obtentions de Kales dits fourragers — des hybrides simples, doubles, triples… à la folie ! [122]

Il existe, par exemple, une variété fourragère dénommée « Bittern » qui est un croisement entre le chou à moelle et le chou de Bruxelles — et qui constitue l’un des seuls triples hybrides de Kale fourrager commercialisé en semences, actuellement.

En fait, de 1951 à 1990, c’est le centre agronomique Écossais — Scottish Plant Breeding Station — qui a réalisé une pléthore de recherches portant sur les variétés fourragères de Kales en pratiquant des croisements impliquant des choux pommés, des choux de Bruxelles, des choux-raves, des choux moelliers, des Kales Curly, des choux à mille-têtes, des choux brocolis à jets, etc.

Un article récent, de 2022, « Use of Botanical Varieties of Brassica oleracea L. in the Breeding of Forage Kale », en présente des recherches, qui sont inédites, dans lesquelles 8 types botaniques (15 cultivars) de Brassica oleracea et 13 types d’hybrides intraspécifiques (50 variétés hybrides) ont été produits et évalués pour leurs caractéristiques fourragères dans le sud-est de l’Écosse en 1982. [123]

De plus, il est à noter que Watts, en Nouvelle-Zélande, a constaté que les croisements entre d’une part le chou frisé/Kale et, d’autre part le brocoli à jets et le chou-fleur — ainsi qu’entre le chou sauvage et le chou-fleur — étaient les plus productifs (poids frais) des croisements entre neuf types botaniques. [128]

Ces dernières décennies, ce sont, surtout, les semenciers bios, aux USA, qui ont joué à développer, où à commercialiser, de nouvelles variétés créées par des obtenteurs professionnels ou amateurs. Il s’agit, par exemple, des variétés « Dazzling Blue », « Red Ursa », « Lacinato Rainbow », « White Russian », « Winter Red », « Wild Red », « Western Front », « Gulag Stars », « Kale Coalition », « Siber Frill », « Nash Red Kale », « Bear Necessities », « Violet Moss Curled », « Russian Frills », « Russian Hunger Gap », « North Star Polaris », « Red Ruffled », etc. Voir la dernière section, de cet essai, portant sur la production de semences.




L’homme et la science moderne ont-ils évolué depuis le Moyen-Âge ?

La théorie virale relève-t-elle de la science ou de la Foi ?

« Née en Europe au XVIe siècle, la science moderne est l’héritière des traditions savantes de l’Ancien Monde. Son essor est étroitement lié aux grandes mutations de l’époque moderne : développement des échanges et découverte du Nouveau Monde, divisions confessionnelles, formation des États modernes, émergence de nouvelles techniques1… »

Du temps de l’inquisition, la « Vérité » avec son grand « V », donc incontestable, était uniquement basée sur la Foi et sur des dogmes.
Disons-le franchement, c’était quand même beaucoup plus pratique et bien moins source de controverses.

Le consensus était l’unique voie (ou voix), et quiconque s’en éloignait risquait de terminer brûlé comme hérétique.

Qu’est-ce que la « science » ?

Voici donc la définition du Larousse2 :

« Science :
Ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d’objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales.
Chacune des branches de la connaissance, du savoir (souvent pluriel) : Les sciences mathématiques.
Sciences :
Disciplines ayant pour objet l’étude des faits, des relations vérifiables. »

Le décor est planté.

Certains mots ont leur importance comme « vérifiés par les méthodes expérimentales » ou « études des faits, des relations vérifiables ».

Science et vérité scientifique

Il ne saurait y avoir de « Vérité » avec un grand « V » en science. La vérité relevant uniquement du dogme ou de la foi, qu’elle soit religieuse ou pas.

Une vérité scientifique ne peut exister qu’à la condition qu’elle puisse être fausse [ou réfutée].

À l’inverse, une fausse « science » n’aura jamais tort et toutes les expériences prétendument « scientifiques » n’auront pour seul objet que de confirmer le dogme.
C’est notamment ce qui se vérifie depuis la crise du Covid ou le changement climatique.

Climat : Faisons-nous face à un événement extraordinaire ou gravissime causé par l’homme ?

  • Il fait « anormalement » chaud ? C’est la preuve du changement climatique.
  • Il fait « anormalement » sec ? C’est la preuve du changement climatique.
  • Il fait « anormalement » froid ? C’est la preuve du changement climatique.
  • Il fait « anormalement » pluvieux ? C’est la preuve du changement climatique.
  • Etc.

Et quand tout est « normal3 », c’est aussi une « preuve » de changement climatique, la « normale » nous cachant sournoisement le dérèglement, car calculé sur les 10 dernières années.
Si vous questionnez un « scientifique » du GIEC (mots antinomiques dans les faits) vous saurez que 100 % des événements présents ou futurs sont la preuve de…

NB :

Il est de coutume de dire que « GIEC » sont les initiales de « Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat ».
Ce serait la traduction de « IPCC » qui signifie « Intergovernmental panel on climate change ».
Cela devient plus qu’intéressant lorsque vous demandez la traduction à Google4 :
« Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques »
Tiens, tiens, depuis quand « panel » veut dire « groupe d’experts » ?

Faisons-lui traduire juste « Intergovernmental panel ». Étrangement la traduction devient « Groupe intergouvernemental », le mot « expert » a disparu « par miracle ».
Et si on rajoute « on chess », histoire de parfaire la démonstration, la traduction demeure « Panel intergouvernemental sur les échecs ».
Le rajout « expert » est ciblé et semble avoir pour but de manipuler le public.

Le « déréglementent climatique anthropique » est une fausse science, un dogme avec ses axiomes, car il ne peut être remis en cause.
Le plus grave est que cette escroquerie se revendique de la « science » et du « consensus » pour s’autolégitimer et faire taire les détracteurs illuminés.

Interdire le blasphème scientifique

Une proposition de loi entend interdire le climatoscepticisme5 et ce n’est pas une mauvaise blague.

« L’objectif de cette proposition de loi est d’interdire dans le débat public toute remise en question des dérèglements climatiques, tout comme de leur cause anthropique. Ce point de départ devrait “échapper au débat contradictoire”, cela au nom de la science, ou plus exactement, du “consensus scientifique”. »

Il est clairement affirmé et revendiqué qu’ils appellent « science climatique » un dogme, une religion. La contradiction relève du blasphème et doit donc être interdite et condamnée. Amen.

Nous pouvons dès lors légitimement remplacer le mot « science » par le mot « foi » dans les publications issues de la doxa.

Nous vivons en pleine inquisition et toutes les lois mémorielles qui interdisent le débat ou la contradiction ne font que nourrir la méfiance et le doute.
Pourquoi devrions-nous protéger la vérité et de quoi ?

Interdire de questionner revient à dire « tu es sur la bonne voie, poursuis tes investigations ! »

Détenteurs de la science, gardiens de la Vérité

Ces mots sont totalement antinomiques, car dès lors qu’une profession, une caste ou tout autre groupe s’affirme détenteur de la science, de la vérité scientifique, il devient de fait l’unique détenteur et gardien de la Foi.
Brandir son étendard d’appartenance à une caste et affirmer « je suis légitime, car encarté » revient à affirmer sa religion, son appartenance à un clergé.

Notre société, dite moderne dans les mots, mais totalement médiévale dans les faits, adoube ces gardiens et leurs prophètes.
Ce phénomène est redoutable en France, mais moins prégnant dans le monde anglo-saxon.

Qui ?

Dès qu’une personne veut prendre la parole pour questionner, proposer, critiquer et j’en passe, la première question qui viendra immanquablement sera :

« Tu es QUI pour interpeller la “science” et le “consensus”, quelle est ta légitimité ? »

Cela se vérifie dans toutes les professions que ce soit avocat, informaticien, médecin, biologiste ou même plombier.
La non-appartenance à la caste détentrice de la Vérité Vraie est de nature suffisante pour s’autoriser le discrédit de l’orateur.

Notons que chaque profession, chaque caste fabrique sa propre langue. Ceci permet de prouver sa compétence, son statut de « savant », mais pas uniquement.
Grâce à votre langue, vous pouvez parler entre vous sans que le gueux ne puisse vous comprendre, mais surtout sans risque que vous ne perdiez votre pouvoir et votre supériorité.

La profession championne du monde en la matière est sans doute la médecine, la caste des seigneurs, celle qui disait « il » devant le patient (il a bien dormi ?).
Il est bien entendu que certains nouveaux mots apportent une précision nécessaire, mais que dire d’anamnèse pour renseignements, d’hyperthermie pour fièvre, d’asthénie pour fatigue, d’érythème pour rougeurs, prurit pour démangeaisons ou difficulté mictionnelle lors de problèmes pour pisser et j’en passe ?

Aujourd’hui6 comme hier

En quoi notre présent est-il si différent du paysan au Moyen-Âge qui questionnait le mouvement du soleil par rapport à la Terre ?
Seul un statut de moine ou d’ecclésiastique lui aurait accordé en partie ce droit.

« Bonjour, je me demande si les masques ont la moindre efficacité. »
« Bonjour, je me demande si l’Homme a vraiment marché sur la Lune. »
« Bonjour, je me demande si Poutine est l’unique méchant. »
« Bonjour, je me demande si le 11 septembre est le fait de terroristes. »
« Bonjour, je me demande si la théorie virale a été démontrée. »
« Bonjour, je me demande si JFK a été tué par la CIA. »
« Bonjour, je me demande si le prétendu réchauffement climatique est causé par l’homme. »
« Bonjour, je me demande si la Terre est plate. »
« Bonjour, je me demande si les extraterrestres ont construit les pyramides. »

Toutes ces questions, et il y en a des milliers d’autres, sont illégitimes (et délirantes) pour les « non-spécialistes ».

Les « élus » ou du privilège d’être du bon côté de la barrière

A contrario, les mots qui sortent de la bouche d’une personne accréditée sont réputés à la fois vrais et « scientifiques ».
Ces personnes bénéficient d’une « wild-card » les dispensant de prouver leurs affirmations dès lors que leurs propos ne vont pas à l’encontre des « saintes écritures de leur science officielle ».

La crise climatique, covid, ou le conflit américano-soviétique n’ont rien à envier aux pires heures de l’inquisition.

Les facts-checkeurs ont basé leurs démonstrations sur les « tables de la loi » de la caste dirigeante.
Un gueux, un incroyant, un impie pose une question par essence illégitime et stupide interrogeant par exemple l’efficacité des masques.
Il est bien entendu que nous n’en avons que faire quand bien même l’incrédule se baserait sur l’état de la science précédant 2020 ou certaines études publiées depuis.

Que font alors les fact-checkeurs ?
Très simple, ils vont interroger un membre du clergé de la sainte église du coronavirus et sa réponse vaudra « Vérité » et ne sera donc pas questionnée.
Son seul statut de « grand prêtre » sera de nature à DÉMONTRER et à PROUVER que le gueux dit faux.

Si vous êtes du bon côté de l’enclume, il suffit d’affirmer pour prouver « au nom de la science ».

La science, la vraie, l’unique, celle qui doute, celle qui émet des hypothèses, celle qui expérimente, celle qui se trompe, celle qui arrive à des résultats non attendus n’aura pas sa place dans ce monde.

Il y a aussi les « élus » et des « légitimes » chez les résistants

Nous pourrions naïvement imaginer que ce type de comportements serait uniquement le fait des représentants de la Vérité officielle, par exemple les membres de l’Église du Coronavirus ou du GIEC.

Le plus drôle, même si le terme n’est pas adapté, est que le mode opératoire est identique, quel que soit le camp du « bien » ou du « mal », des « résistants » ou des « collabos ».
Nous assistons exactement, heureusement pas chez tous, aux mêmes mouvements sectaires chez les résistants ou les complotistes, appelez-les comme vous voulez.
Il serait illusoire de se revendiquer de la « science » dans un camp targuant que l’autre ne le serait pas.
Le fonctionnement est bien souvent identique, seules les « tables de la loi » diffèrent selon votre appartenance à telle ou telle église.

Si un dissident remet en cause une « vérité » alors il subira le même algorithme religieux excommunicatoire basé sur la foi et les tables de la loi de cette secte.

Science et théorie virale

Il n’est pas possible d’avoir une démarche scientifique uniquement quand cela nous arrange.

Prenons l’église des adorateurs de la dangerosité de l’ARNm et de la spike.
Pourquoi les appeler ainsi me direz-vous et non pas simplement tels qu’ils se décrivent, c’est-à-dire des « scientifiques rigoureux » ?
Pour la simple raison que seule une partie de leur savoir est mise à l’épreuve du doute.

Je m’aperçois du flou de mes propos.
Ce que je veux dire ;

  • J’imagine qu’il peut exister des scientifiques affirmant que la spike est dangereuse ET qui auraient étudié la théorie virale jusqu’à parvenir à une conclusion scientifique que les virus existent, qu’ils sont des agents pathogènes, transmissibles, etc.
    Si tel est le cas, il serait de leur devoir de se manifester et faire parvenir à tous les sceptiques des preuves corroborant leurs affirmations.
  • Et de l’autre ceux que nous devons nommer des demi-scientifiques qui croient sincèrement agir en tant que purs et durs, ayant la même affirmation sur la spike, mais dont le savoir ne serait que le fruit d’une transmission depuis Pasteur, sans la moindre recherche personnelle de preuves quant à la véracité ou plausibilité de leur savoir sur cette affirmation de spike dangereuse.

À ma connaissance, les postulats de Koch ou Rivers7 méthode logique permettant de prouver la théorie virale, n’ont jamais été vérifiés.
Face à cette incertitude, tout scientifique devrait à minima se dire qu’il y a un problème et à minima remplacer ses certitudes par des doutes.

Mais là pas du tout, ce qui fait dire à Wikipédia, l’encyclopédie de la doxa :

« Les premiers postulats de Koch sont devenus la référence classique, mais il s’agit en fait plus d’un idéal à approcher que de règles contraignantes. Dans de nombreux cas, la causalité est validée sans que les critères soient entièrement remplis ».

À la poubelle toute rigueur scientifique !

Des postulats dérangent, ils détruiraient la théorie des germes ? Qu’à cela ne tienne, affirmons que cette rigueur n’est pas indispensable et relève d’un « idéal ».

Dès lors affirmer l’existence du Sars-cov2 et de la spike sans interroger la théorie virale est pour le moins problématique.

« Avez-vous des preuves de leur existence ou avez-vous utilisé les outils habituellement admis par la communauté scientifique ? »

La science est-elle victime du mécanisme utilisé pour jauger la pertinence d’une étude scientifique ?
Plus l’article est repris et plus cet article est réputé pertinent et « vrai ».
En l’occurrence des dizaines d’années de contre-vérités scientifiques reprises à l’infini en feraient une vérité.

Graphène dans les injections covid ?

Prenons l’hypothèse de graphène dans les injections Covid.

Si l’on peut s’accorder pour dire que la quasi-intégralité des résistants affirment la dangerosité des « vaccins » Anti-Covid, des divergences majeures existent lorsque l’on aborde certains sujets comme le graphène. D’autant plus que sa présence relèverait bien plus de la malveillance que de la faute.

Je ne prétends pas ici qu’il y en a ou pas, d’autant plus que je ne dispose pas de suffisamment d’éléments scientifiques, d’un ensemble suffisant de preuves matérielles.

Cela ne m’empêche pas d’avoir un sentiment, mais aucune certitude.

Imaginons que vous questionniez un membre de cette branche des complotistes de bonne foi qui se croient 100 % scientifiques, sur le sujet du graphène.

  1. En premier lieu, il pourrait vous affirmer que « c’est des conneries » voire que c’est une invention des maîtres du monde pour discréditer et ridiculiser la résistance.
  2. Afin de persifler un peu plus l’hypothèse ainsi que l’auteur, il pourrait alors la placer à un niveau de complotisme identique à la théorie de la Terre plate.
  3. Il pourrait aussi vous rétorquer : « à quoi bon chercher ou imaginer un autre agent pathogène alors que nous avons la spike (et les nanoparticules lipidiques) ».
    Spike qu’il n’y a aucune raison de remettre en question, tout comme la théorie virale.
  4. Ensuite il pourrait vous demander QUI vous êtes pour OSER poser cette question blasphématoire, blasphématoire, car potentiellement incompatible avec les tables de la loi virale.
    Le fameux « tu es qui pour » qui se résume à « quel est ton diplôme ».

Ces questions seraient suffisantes pour nous indiquer que nous serions en présence d’une église et non d’une équipe scientifique.
Il est bien entendu que si vous n’appartenez pas à la bonne caste, ceci autorisera de plein droit la disqualification de vos propos.

Vous pourrez voir que le mode opératoire des anti-spike qui ne semblent pas questionner leur formation et leurs croyances est IDENTIQUE à ceux qu’ils combattent, les membres de la doxa, empoisonneurs à base d’injection Anti-Covid.

  1. Si d’aventure vous passiez l’épreuve de sélection du diplôme, ne croyez pas que vous pourriez vous en tirer si facilement.
    Vous l’avez obtenu où ? Quel est votre cursus ? Comment s’appelle votre conjoint ? Aimez-vous les huîtres ? Etc.
  2. Si vous semblez au-dessus de tout soupçon professionnel, que vous n’avez pas de cadavre dans le placard, que vous n’avez pas été photographié en 1962 avec le neveu du beau-frère de Soros, ne vous croyez pas pour autant sauvé.

Vous n’échapperez quand même pas à la condamnation du tribunal de l’inquisition complotiste.

Si votre hypothèse de graphène pouvait s’avérer incompatible avec leur véritéreposant sur la théorie des germes, vous tomberez probablement dans la case des « disjonctés ».

Combien de fois ai-je pu lire que tel ou tel scientifique de renom auparavant respectable qui avançait des théories incompatibles avec les tables de la loi de son groupe, avait tout simplement « pété les plombs ».

Je parle bien évidemment de ceux qui sont prisonniers de leurs dogmes alors qu’ils se disent ou se pensent de bonne foi, scientifiques, ignorant qu’ils n’en sont que les gardiens.
Leur démarche n’a plus rien de tel s’ils ne questionnent pas l’ensemble de leurs croyances.
Il se peut qu’ils deviennent alors extrêmement agressifs en entendant un blasphème.

Je le redis, leur comportement est comparable à ceux de la doxa qui rejettent les théories de scientifiques de renom en disant « qu’ils ont pété les plombs ».

Que dire de la censure, l’arme des croyants ébranlés par des thèses remettant en cause leur foi ?

Nul scientifique ne peut être bouleversé en faisant s’effondrer les murs de siècles de croyances ou d’une vie de labeur, bien au contraire même !

Nous pouvons utiliser l’échelle des émotions suscitées par une publication allant à l’encontre d’une doxa pour mesurer le coefficient de croyance du « scientifique ».
Plus il sera véhément, hargneux, colérique, voire hystérique, et plus nous aurons la preuve que sa foi prétendument dure comme du marbre, repose sur du sable.

La démarche scientifique n’est pas de donner une fin de non-recevoir ou de rejeter par principe et/ou par confort, elle consiste à étudier sérieusement le sujet.

J’entends qu’il est logique d’avoir une petite idée lorsque l’on se lance dans une expérience.
Celui qui a l’intuition qu’il n’y a aucun graphène partira avec cette idée qu’il n’en trouvera probablement pas.
Celui qui a l’intuition qu’il y en a s’attendra quant à lui à en trouver.
Mais quand bien même ces deux chercheurs sont de vrais scientifiques qui respectent la méthodologie, tous deux devraient arriver aux mêmes résultats en partant du même échantillon.

Qu’ils en trouvent ou n’en trouvent pas, leur conclusion ne pourra-être que « J’en ai trouvé (ou pas) dans CES échantillons ».
Il faudra que cette expérience soit reproduite par d’autres scientifiques, dans d’autres lieus, avec d’autres échantillons pour pouvoir généraliser les résultats.

Prendre le risque de remettre en question une vie de labeur au service d’une théorie ?

Le drame veut que de nombreux scientifiques ne soient plus que des gardiens au service de leur foi.
Celui qui ne croit pas au graphène fera son maximum pour parvenir aux résultats qui n’ébranlent pas sa foi.
Disant cela, je suis un indécrottable optimiste qui imagine que tous les scientifiques vont étudier le sujet afin de voir si l’ensemble de leurs croyances résistent ou pas à la démarche scientifique.
Combien sont-ils à prendre le temps et le risque d’avoir tort ?

  • Qui, pensant de bonne foi que le vaccin est « sûr et efficace », qui a vendu la vaccination a ses patients, va se pencher réellement sur le sujet pour répondre aux interrogations de ceux qui disent le contraire ?
  • Qui, pensant de bonne foi que le sars-cov2 existe et que la spike est dangereuse va se pencher réellement sur le sujet pour répondre aux interrogations de ceux qui pensent que les virus n’existent sans doute pas et qu’il y aurait peut-être en plus d’autres poisons dans l’injection ?

Il est plus simple de disqualifier le messager et de ne pas entreprendre une démarche réellement scientifique.

J’imagine qu’un fervent défenseur du Soleil qui tourne autour de la Terre va prendre un coup lorsqu’il aura les preuves sous les yeux l’obligeant à penser que la théorie la plus probable est que la Terre tourne autour du Soleil et non l’inverse.
Devons-nous le qualifier de coupable d’avoir vécu avec une croyance erronée ou de victime d’avoir été formaté avec cette théorie ?
Pour autant ce statut de victime évoluera inexorablement vers celui de coupable s’il n’enquête pas, refuse d’examiner les preuves et s’entête dans sa croyance.

La charge de la preuve

Concernant le 11 septembre, les virus ou l’homme sur la Lune, les tenants d’une doxa disent au « complotiste ».

« Vas-y, prouve-moi que les tours du 11 septembre ne sont pas le fait d’Al-Qaïda ? », « Vas-y, prouve-moi que les virus n’existent pas » ou « prouve-moi que nous ne sommes pas allés sur la Lune ».

Nous sommes là en pleine inversion accusatoire et absence totale de rigueur scientifique.
Ce n’est pas à celui qui doute de prouver, mais à celui qui ne doute pas de prouver.

« Prouvez-moi que 3 tours sont tombées grâce à 2 avions qui volaient à des vitesses impossibles. »
« Prouvez-moi que les virus existent, se transmettent et où ils passent leurs vacances en été. »
« Prouvez-moi que nous sommes allés sur la Lune avec une technologie aujourd’hui perdue selon la NASA. »
« Répondez à toutes nos interrogations et si tel est le cas alors nous nous inclinerons et réviserons nos croyances comme nous l’avons fait à de multiples reprises. »

Ah j’en ai bouleversé des croyances depuis quelques années et croyez-moi ce n’est pas si facile.

Je me suis même mis au défi de voir si la Terre serait plate8 alors même que j’avais la conviction qu’elle ne l’était pas, afin de la mettre à l’épreuve.
J’ai ce courage (ou cette bêtise ?), car il en faut, croyez-moi. Tout ceci isole de mettre à mal ses convictions.
Si j’ai étudié très longuement ces sujets, je n’en dirai pas autant de nombreux scientifiques de la doxa ou de certains résistants demeurant dans leur confort formaté et qui se contentent d’affirmer pour prouver.

Alors nous n’en avons que faire de qui, ou pourquoi, dès lors qu’il agit en scientifique.

Le vrai ne demandera pas « quelle est ta légitimité pour parler »,
Il n’affirmera jamais sans avoir vérifié « c’est totalement stupide » et fera encore moins une attaque sur la personne.

Re-ve-nez à vos fondamentaux !

Si vous vous dites scientifiques et que l’on vous dit :

  • « Voici les éléments de preuve en ma possession permettant d’affirmer que la Terre est plate. »
  • « Voici les éléments de preuve en ma possession permettant d’affirmer que la théorie virale n’a rien de scientifique. »
  • « Voici les éléments de preuve en ma possession permettant d’affirmer que les reptiliens ont conquis la Terre. »
  • « Voici les éléments de preuve en ma possession permettant d’affirmer qu’aucun vaccin n’a jamais permis d’éradiquer la moindre maladie. »

La seule option possible est d’étudier RÉELLEMENT le sujet, voir les arguments, puis éventuellement les contrer par des éléments objectifs.
Cette démarche prend beaucoup plus de temps qu’une simple affirmation journalistique.

C’est de la controverse que pourra émerger une vérité scientifique qui sera par la suite balayée par une autre.

Science et médecine

Bon, vous pourriez me dire que la médecine n’est pas une « science ».
Il serait difficile de ne pas vous suivre, mais le problème est qu’elle ne se positionne pas ou plus comme une forme de savoir-faire artisanal, mais impose ses vérités et sa dictature « au nom de la science ».

  • C’est la « science » qui nous dit qu’il existerait des virus.
  • C’est la « science » qui nous dit qu’il existerait des vaccins efficaces pour s’en protéger.
  • C’est la « science » qui conduit à 11 vaccins obligatoires pour les nouveau-nés.
  • C’est la « science » qui nous dit qu’il existerait un sars-cov2 qui pouvait décimer la planète.
  • C’est la « science » qui nous a prédit des millions de morts si nous ne mettions pas en œuvre des mesures liberticides et dictatoriales.
  • C’est la « science » qui nous a confinés, a imposé la distanciation et les masques.
  • C’est la « science » qui a « prouvé » qu’il n’existait aucun traitement.
  • C’est la « science » qui nous dit qu’elle peut fabriquer un ARNm qui ferait produire la spike d’un virus.

Et c’est la « science » qui nous a dit qu’il existerait un vaccin « sûr et efficace ».

Ici encore il n’est pas possible de s’en revendiquer quand cela vous arrange et du bonimenteur dans les autres cas.

Raisonnement pseudoscientifique du « scientifique antivax à ARNm »

Précisons qu’il éprouve généralement le besoin d’affirmer qu’il n’est pas antivax « vaccins classiques » avant de se lancer dans une diatribe contre les injections d’ARNm.
Ceci afin de bien montrer à ses pairs qu’il demeure membre de sa famille d’origine et qu’il ne la renie en rien.
S’il y a bien un qui ne se revendique pas « complotiste », c’est bien lui !

Axiomes, vérités non démontrées :

  1. Les virus existent, se reproduisent uniquement dans un hôte, peuvent survivre en dehors d’un hôte, se transmettent et peuvent être mortels (axiome partagé par la doxa et les complotistes anti spike).
  2. Le Sars-cov2 existe, il est très contagieux et provoque une nouvelle maladie appelée Covid19 (axiome partagé par la doxa et les complotistes anti spike). Ceci ne peut être vrai que si l’axiome 1 est scientifiquement prouvé.
  3. Le Sars-cov2 est « recouvert » d’une protéine spike identifiée et dont nous connaissons la structure chimique, elle permet au virus de pénétrer dans nos cellules (axiome partagé par la doxa et les complotistes anti spike).
    Ceci ne peut être vrai que si l’axiome 2 est scientifiquement prouvé.
  4. Nous savons coder un ARNm afin que nos cellules soient en capacité de fabriquer la protéine Spike (axiome partagé par la doxa et les complotistes anti spike).
    Ceci ne peut être vrai que si l’axiome 3 est scientifiquement prouvé.

Les scientifiques complotistes anti-spike constatent que :

  1. Le « vaccin » peut tuer.
  2. L’axiome 4 affirmant que l’ARNm vaccinal produit de la spike ne mettent pas en doute le fonctionnement du « vaccin » et déduisent en toute logique que la spike peut tuer. Et comme le fabricant précise que ses ARNm sont emballés dans des capsules lipidiques, elles sont peut-être aussi dangereuses.
  3. Si la spike est dangereuse alors ils déduisent qu’il est stupide ou criminel de la faire fabriquer dans notre corps par de l’ARNm injecté.
  4. La conclusion qui s’impose est que le « vaccin » à ARNm est dangereux, car il entraîne la production d’une protéine qui nous rend malade.
  5. Si la Spike ou l’ARNm qui la fabrique sont les « tueurs » alors sa présence dans n’importe quel organe ou sécrétion sera une preuve de toxicité.
  6. Il n’est pas nécessaire de chercher d’autres poisons comme du graphène ou des intentions malveillantes au-delà de l’appât de gain.

CQFD.

Le seul problème est que ce raisonnement logique implique que les axiomes quatre, trois, deux et un ne soient pas des axiomes, mais seraient construits à partir de preuves scientifiques mises à l’épreuve.

Preuves indirectes

Notons que dans cette « science » il est commun d’appeler « preuve » des résultats indirects.

Une étude qui a cherché la présence d’ARNm dans le lait maternel de mamans vaccinés9, a utilisé la méthode indirecte de détection de cet ARNm par RT-PCR.
Strictement personne n’a donc observé in vivo cet ARNm, c’est donc une preuve indirecte !

Comme le « vaccin » est censé produire de l’ARNm, c’est l’unique coupable potentiel. Il est inutile et ridicule de chercher des traces d’autres poisons ou substances dangereuses.

C’est comme affirmer que la présence d’anticorps serait la preuve d’une ancienne contamination ou de l’efficacité d’un vaccin. Anticorps = preuve indirecte.
Notons que le BCG10 ne produit pas d’anticorps et pourtant il est présumé « efficace ».

En science, un résultat contraire à ce qui est attendu questionnera sur l’hypothèse.
En pseudoscience, un résultat inattendu entraînera la fabrication de nouvelles théories ne remettant pas en question l’hypothèse de départ. Par exemple des virus lents.

Le BCG ne produit pas d’anticorps, qu’à cela ne tienne, il entraîne la production de lymphocytes T11 donc il est efficace. Lymphocytes T = preuve indirecte.
Notons au passage que ces lymphocytes sont présents pour lutter contre des infections, des « poisons ». Peut-on alors affirmer l’efficacité d’un vaccin ou l’efficacité d’un empoisonnement ?

Bien entendu la théorie virale ne repose QUE sur des preuves indirectes.

La médecine adore les preuves indirectes.

« Une preuve indirecte, c’est trouver un cadavre en décomposition dans une chambre avec des vers et déduire qu’ils sont la cause du décès. On pourra alors affirmer que nous avons la preuve que les vers tuent ! »

Les critiques ne manquent pas quant à la fiabilité du RT-PCR pour statuer de la contamination d’une personne asymptomatique qui serait donc porteuse du Sars-cov2.
Mais elles cesseraient d’exister dès lors qu’il s’agirait d’utiliser la méthode pour faire le génome du virus ou pour détecter de l’ARNm dans les organes des personnes « vaccinées ».
Bref une science à deux vitesses selon que cela arrange ou pas.

C’est cette même « science » avec une rigueur plus que discutable qui va nous imposer l’identité numérique, le crédit social et j’en passe, pour « sauver la planète ».

Moyen-Âge

L’unique différence avec le Moyen-Âge est que nous appelons « science » ce qui relève bien souvent des usages, de la naïveté, du mensonge, de la manipulation, de l’escroquerie ou de la foi.

La tromperie est de fait bien supérieure à l’inquisition, car la Vérité était écrite dans le marbre des saintes écritures. La foi ne se démontre pas.

L’escroquerie présente est largement plus malhonnête, car elle fait croire que les vérités énoncées sont scientifiques, donc répondant à une méthodologie honnête et rigoureuse, alors qu’il n’en est rien.

Il n’est pas plus anti-science pour un membre de la doxa d’affirmer que le « vaccin est sûr et efficace » que pour un résistant d’affirmer que le « Sars-cov2 a été identifié répondant aux postulats de Koch12 dont la spike est dangereuse ».

Ni l’un ni l’autre ne sont en capacité d’apporter de preuves rigoureuses et si preuves il y avait, elles sont plutôt du côté de ceux qui affirment le contraire.

Fou

La foi ne se démontre pas et c’est ce qui en fait sa magie, et pourtant ces faux « scientifiques » se servent de la « science » pour la démontrer.

Le « fou » est celui qui doute, qui interroge, qui questionne et critique.
Le « sage » est celui qui avale, qui gobe et prend comme fait et vérité la nourriture prémâchée qui lui est proposée jour après jour.

L’objet de ce texte n’était pas uniquement de (re)lancer le débat « virus ou pas virus » ou « changement climatique anthropique ou pas », il était de montrer que la « Science », celle avec un grand « S » est la grande sacrifiée de nos sociétés dites modernes.

Elle a été trahie, pervertie, piétinée, corrompue pas seulement par des pourritures, mais aussi par celles et ceux qui s’en revendiquent, qui sont naïfs, n’ont jamais eu ou ont perdu leur curiosité scientifique.
Ne nous étonnons pas que les filières scientifiques soient de plus en plus boudées au bénéfice du commerce et du marketing.
L’avenir est à la manipulation des masses et certainement pas à la vérité scientifique !

Si l’Histoire avec un grand « H » est écrite par les vainqueurs, la « science » avec un petit « s » est écrite par ceux qui la financent.

Merci

Alain Tortosa13.

24 septembre 2023
https://7milliards.fr/tortosa20230924-science-pseudo-science-theorie-virale.pdf





Alexandra Henrion-Caude sera-t-elle un jour la porte-drapeau des « vaccinations » à ARNm ?

Par Jacques-Yves

Ce texte se concentre essentiellement sur plusieurs interventions de AHC [Alexandra Henrion-Caude] dans des conférences, dont « Re-check, comment se préparer à la prochaine pandémie ? », des 11 et 12 février 2023 que vous pouvez visionner grâce au lien en bas de page1.
À noter que le texte pourrait s’appliquer à de nombreux médecins ou scientifiques résistants qui remettent en question la doctrine, mais seulement à la marge. Sont-ils au service de la science et en quête de vérité, sont-ils involontairement utilisés par des forces obscures, font-ils involontairement le jeu des psychopathes ? Mais le but de ce texte n’est pas de répondre à la question « Est-ce un membre de l’opposition contrôlée ? ». Il ne s’agit pas non plus de jauger la sincérité de cette scientifique.

AHC a publié un livre « Les Apprentis Sorciers2 ». Attention, tous les droits sont versés aux soignants suspendus.
Son partenaire étant multimillionnaire, cela permet à certains de dire que le geste n’est pas un sacrifice, mais une envie de reconnaissance..

« … aucun de prêt de loin d’une quelconque façon je ne déclare je déclare que je n’ai aucun conflit d’intérêts3 » 

Cela pose un premier problème. Même s’il est possible ou réel qu’elle n’ait aucun conflit d’intérêts ACTUEL, il y en a eu dans son passé. AHC ne cache pas avoir travaillé à l’INSERM et bien sûr en étroite collaboration avec l’industrie pharmaceutique. Il est impossible d’atteindre ce niveau de responsabilité sans être adoubé par le système. Puisqu’on parle ici de son passé, il n’est pas question de procès d’intention.

Cependant, l’expression « de loin » pose problème. Difficile de dire « de loin » lorsque votre conjoint travaille en étroite collaboration avec l’industrie pharmaceutique. J’invite les lecteurs à faire leurs propres recherches en ligne pour en savoir plus.

Ceci étant dit, fions-nous à ses déclarations.

Une « pandémie » ?

AHC prononce le mot « pandémie » quinze fois dans l’intervention et ne remet pas en cause le discours de la doxa. « Pandémie » qui selon elle a débuté non pas en mars 2020, mais mars 20194. Rappelons également que la conférence s’appelle « re-check comment se préparer à la prochaine pandémie ».

Ses affirmations sont en totale contradiction avec le réseau de médecins généralistes Sentinelles5 qui n’ont jamais pu voir le Covid atteindre le seuil épidémique. On pourrait également citer les travaux de Pierre Chaillot et son livre « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels : mortalité, tests, vaccins, hôpitaux, la vérité émerge6 » publié aux éditions l’Artilleur, dont les données permettent d’affirmer qu’il n’y a eu qu’une épidémie de tests PCR.

Précisons que Pierre Chaillot a également renoncé à tous ses droits7.

Un « virus » ?

AHC parle beaucoup du virus et de son origine et notamment de « bio-crime8 ». Le Sars-cov2 existerait, on aurait son génome, on aurait la preuve de son origine non naturelle. En cela son discours ne s’écarte que peu ou pas de celui de la doxa qui affirme qu’il existe de méchants virus qui se propagent et tuent. Si l’on regarde les études, vous pourrez constater que ce Sars-cov2 n’a jamais été identifié, « vu », tout comme le virus du Sida.

Quelle est la position de AHC par rapport au port du masque ?

« VOUS portez le masque ? Cela NOUS regarde9 ! »

« Devons-nous porter un masque en permanence ? »

« Quand est-ce que ça peut être intéressant de mettre un masque ? Vous vous sentez malade. C’est une espèce de rappel pour vous ou pour dire aux gens : attention signal, je me sens un peu faiblard autrement. ou ça peut être intéressant dans les cantines : vous préparez des repas, vous ne savez pas où vous en êtes de votre infection ou pas »

Le masque ne serait donc pas inutile même si vous êtes asymptomatique. D’un côté, AHC critique les tests PCR sur une population asymptomatique et reconnaît pourtant la notion de porteur asymptomatique.

« Ma plus grande préoccupation sur le masque est écologique. »

« Et puis évidemment il y a nos propres poumons. On inhale en permanence des petites fibres. Est-ce que ça va pas être une espèce de petite couche de silice qui progressivement va amputer notre capacité respiratoire de sa capacité totale ? »

AHC ne mentionne pas dans cette intervention les produits chimiques contenus et inhalés.

« Le deuxième niveau, comment voulez-vous que ces générations de bébés et d’enfants et de jeunes construisent leur capacité de comprendre une finesse d’expression qui permet aux êtres humains de savoir si la personne sans qu’elle parle est contente ou pas contente allait s’énerver ou pas s’énerver et tout cela c’est des heures et des heures et des heures d’observations ; si vous empêchez cette fluidité de communication entre les êtres humains quel monde sommes-nous en train de construire ?

Et le dernier niveau sur lequel j’aimerais alerter sur les masques c’est tous ces parents qui mettent un masque avec leurs enfants, j’ai un dégoût profond du masque dans sa capacité extraordinaire à retenir beaucoup de notre humidité beaucoup de bactéries qui font un bouillon de culture au bout de votre nez et vous prenez des petits bébés dans les bras avec ce bouillon de culture et vous laissez vos petits-enfants jouer d’ailleurs avec vos masques parce qu’ils essayent tout le temps de baisser le masque donc ce bouillon de culture, me semble-t-il, est un danger pour ces petits bébés qui ont leur système immunitaire en cours d’élaboration. Si vous avez le masque restez à distance de vos enfants enlevez votre masque prenez vos enfants. »

« Il se trouve que j’ai fait des travaux, une jolie étude sur l’hypoxie. C’est à dire effectivement d’être en manque d’oxygène. Et je peux vous dire que le défaut d’oxygène sur des cellules fait un remaniement complet du circuit de toutes les informations génétiques. Donc ça n’est pas une bonne idée sur un corps en développement que de lui faire manquer d’oxygène10. »

« Le fait que vous deviez porter un masque, ce masque pour tous voulait dire que vous étiez un danger les uns pour les autres. »

Elle nous confirme que le masque présente des dangers, notamment pour les enfants.
Le masque pour tous, tout le temps serait une atteinte aux libertés et au vivre ensemble.
D’un autre côté, AHC ne semble pas nier qu’ils peuvent être efficaces pour protéger contre les infections.
Son utilisation ne doit donc pas être totalement interdite, mais limitée selon les circonstances.

PCR

AHC insiste sur le fait que la PCR n’est pas un outil de diagnostic11 comme le répétait son inventeur.
Ceci est d’autant plus intéressant que les symptômes seuls ne permettent pas de diagnostiquer une infection au Sars-cov2 si l’on se réfère aux études publiées. Il n’existe pas de symptômes spécifiques au Covid que l’on ne retrouverait pas dans d’autres maladies.

À noter que le décodage du génome du Sars-cov2 passe également par le recours à la PCR.
Elle précise qu’on peut détecter l’ARNm lors d’une simple prise de sang sans faire de PCR dans le nez. Cependant, nous ne connaissons pas la méthode de détection de cet ARNm dans le sang et si cela implique un test PCR… la réponse la plus probable serait positive12.
Le test PCR ne serait pas un outil de diagnostic dans le nez, mais dans les selles ?!

ARNm

« l’ARN outil l’ARN, vous allez le voir avec des mauvais yeux. moi ça fait 15 ans que je travaille sur l’ARN et j’aimerais pas que vous le regardiez avec des mauvais yeux parce que l’ARN est véritablement un outil remarquable13 »

L’ARNm représente toute la vie scientifique de AHC. Tout transparaît par les pores de sa peau pour nous montrer à quel point elle aime son ARNm.

Vaccin Anti-Covid à ARNm

Le seul point sur lequel AHC est en violent désaccord avec la doxa peut se résumer ainsi :

« Ce produit est dangereux et il tue, il faut donc arrêter immédiatement la vaccination ». « Tous les vaccins ont ciblé un variant éteint ».

À noter qu’il y a peu de scientifiques et de médecins qui osent affirmer publiquement sa dangerosité même s’ils n’hésitent pas à le dire en voix off.

AHC rappelle que la commercialisation habituelle d’un vaccin nécessite trois phases et qu’avant le Covid, « jamais un vaccin à ARNm n’avait dépassé la phase 2 », ce qui permet de déduire qu’ils étaient inefficaces et/ou dangereux.

« Ces vaccins n’ont jamais été vérifiés quant à leur cancérogénicité ou à leur génotoxicité. »

Toutes ces alarmes sont à son honneur.

Qu’est-ce qui est dangereux dans ce vaccin ?

« Je pensais qu’une partie des troubles indésirables étaient probablement dus au fait que nous, nous, on nous faisait produire une protéine toxique qui est cette protéine Spike et effectivement14 »

Que nous dit AHC dans cette conférence ? Que ce virus existe, qu’il possède une protéine Spike et que ce n’est pas seulement le virus qui est dangereux, mais aussi cette Spike. En cela, elle est sur la même longueur d’onde que de nombreux résistants comme le docteur Louis Fouché.
Faire produire le vaccin Spike est donc une aberration, un non-sens.
Ce n’est donc pas la technologie du vaccin à ARNm qui serait dangereuse, MAIS le fait que la Spike soit produite dans tout le corps.

Antivax ?

Sauf erreur de ma part, AHC n’a jamais dit qu’elle était antivax ni provax d’ailleurs.
Les grands médias la présentent comme antivax alors qu’elle est opposée au vaccin anticovid.
Elle a également pris position contre le vaccin HPV censé protéger contre le cancer du col de l’utérus.
Et même si elle ne le dit pas, on peut dire que Mme AHC est une « provax des anciens vaccins ».

La composition du vaccin est-elle dangereuse ?

« Il me semble qu’il y a 4 niveaux de causalité dans ces effets indésirables, le premier dû aux ingrédients qui nous sont injectés. Évidemment je veux parler des nanoparticules lipidiques qui sont toxiques, cela peut être l’ARN messager, cela peut aussi être des contaminations dont je ne sais pas quels sont dans tous les lots, sinon je m’exprimerais15. »

AHC ne semble pas remettre en cause les adjuvants et encore moins l’existence possible du graphène. Dans un entretien commun Kairos Presse16 avec Anne Marie Yim, docteur en chimie organique, on sent à quel point elle est mal à l’aise face à tout ce qui pourrait être malveillant. Rappelons que le Dr Yim soutient que ce « vaccin » contiendrait du graphène, mais ne semblerait contenir aucune trace de produits organiques comme de l’ARNm.

Pass sanitaire et libertés

« (mesures) inédites parce que vous avez eu un déni de vos libertés que j’appelle vitales. Les libertés pour tous. Par exemple aller et venir. Par exemple être soigné et aussi avoir un refus d’acte médical. C’est-à-dire l’acte médical étant la vaccination. Si en étiez en droit de le refuser en théorie. Ça, ça a été aussi un déni de liberté. Déni de liberté d’étudier dans des conditions compatibles à l’apprentissage. Inédit par le délit de liberté de travailler, de prescrire et puis d’acheter… faire du sport, se cultiver, se restaurer, se divertir. Les traumatismes que nous avons eu à vivre les uns et les autres. Et si nous avons pas eu à les vivre personnellement, ce qui est pourtant mon cas, nous avons eu nos voisins qui les ont vécus… Il y a une profonde inégalité à toute ségrégation… Le fait que vous deviez porter un masque, ce masque pour tous voulait dire que vous étiez un danger les uns pour les autres. Nous avons eu des injections qui ont été déconnectées de toute éthique du consentement éclairé. »

Ni méchants ni coupables ?

Dans cette même interview le Dr Yin affirme que cette pandémie n’en est pas une, mais « une opération militaire ». Elle prononce les mots de « Fauci », « NIH », « gain de fonction », « Pasteur Lille », « Wuhan », « Soros », « Bill Gates » et ajoute que « on voit toujours les mêmes ».

Cela semble tellement inaudible pour AHC qui, riant jaune, affirme que certains pourraient prendre ces propos pour du complot. Elle ne peut pas laisser cela être dit sans affirmer ses pensées.

« Mon positionnement sur tous ces sujets, dès lors que ça dépasse mon sujet de compétence, je ne m’exprime pas voilà, c’est-à-dire qu’en fait cela ne veut pas dire que je ne suis pas capable de compiler des informations et me dire tiens c’est étonnant, en revanche de dérouler un plan, ça j’ai toujours du mal parce que d’abord je vais vous dire une chose, la raison fondamentale pour laquelle je ne pourrais pas, c’est qu’en fait ça ne m’aide pas à vivre. J’ai besoin de vivre et j’ai besoin de bien vivre et pour bien vivre je ne peux pas vivre dans une idée que comme tu disais tout à l’heure, y’a Soros, y’a machin, en fait c’est très manichéen et ça revient exactement au traitement que je déteste actuellement où on dit en gros y’a des gentils d’un côté et des méchants de l’autre. Moi, ma conception du monde que je me fais, c’est qu’il y a des êtres humains qui sont très imparfaits et qui ont tous des défauts et j’en fais partie et à partir de là il faut voir un petit peu qu’elle est la responsabilité sociale, sociétale que vont avoir les individus qui font du mal. »

« Je trouve ce jeu [chercher la vérité sur les responsables qui tirent les ficelles ou les condamner ne serait-ce que moralement] très malsain, car c’est encore faire du lynchage, c’est de dire alors y’a untel il est gentil, il est méchant, et cetera, c’est mettre des étiquettes donc c’est vrai que vous me trouverez jamais dans ce jeu-là parce que ça ne me philosophiquement, ça m’est [mot non compris] »

Il n’est pas acceptable que les maîtres du monde aient sciemment inventé cette histoire ou que l’objectif principal de l’industrie pharmaceutique soit de gagner de l’argent aux dépens des populations.
Elle refuse l’existence même du Mal, ce qui revient à dire qu’elle ne veut pas connaître ni vivre dans le monde réel.
Nous sommes donc à l’opposé d’une démarche scientifique et de la quête d’une vérité scientifique, aussi fragile soit-elle !

Hommage à Fauci !

Cet humanisme se vérifie lors de la conférence re-check où AHC dit à propos de Fauci :

« … voir que à chaque fois ces gens ne mourraient pas de virus, mais mourrait d’infection bactérienne et il (Fauci ?) suggère ainsi dans sa conclusion que cela veut dire qu’il faut un traitement précoce et agressif qui comprend des antibiotiques et un soin intensif et un passage aux soins intensifs si nécessaire. Voilà, nous avions donc, nous avons donc la route tracée pour toute nouvelle pandémie et qui a été tracée par monsieur Fauci. vous voyez, moi, mon approche : toujours prendre ce qu’il y a de bon chez les gens. Il y a toujours quelque chose de bon à prendre chez les gens. Merci monsieur Fauci17. »

Tout d’abord on voit bien qu’il ne s’agit pas d’humour, mais d’un véritable hommage, il suffit d’écouter l’extrait pour s’en convaincre.

Fauci qui :

  • a menti sur tout ;
  • a amplifié les dangers du Covid ;
  • se moquait de tout traitement préventif et notamment de l’Ivermectine dénigrée comme remède vétérinaire ;
  • a martelé l’absence totale de traitement ;
  • ne jure que par le « vaccin sûr et efficace » ;
  • a imposé des mandats de distanciation et de masque, etc.

Elle rend ainsi hommage à une personne factuellement meurtrière, soulignant qu’il est un humain « avec ses qualités et ses défauts ».

Hommage à Colin Powell

L’hommage à Fauci n’est pas un incident isolé.

Revenons en octobre 2001 pour le décès Colin Powell18 et citons là sur Twitter.

« HOMMAGE @ColinPowellCCNY

Chairman of the @EF_Fellows, c’est de lui que j’avais reçu mon Prix. Derrière la figure marquante, c’est un homme chaleureux, simple, bref, humain, que j’avais rencontré.

J’adresse mes condoléances à sa famille et au peuple américain. »

Voici ce que nous dit Ouest-France19 au sujet de Powell :

« Mort de Colin Powell. Ce jour de 2003 où il a menti à l’ONU et justifié la guerre en Irak

… En 2003, Colin Powell, secrétaire d’État américain, affirme alors à l’ONU que l’Irak détient des armes de destruction massive. S’appuyant sur de faux renseignements, il justifie le début d’une décennie de guerre.

Pour justifier une guerre en Irak, Colin Powell monte à la tribune de l’ONU en 2003 et expose, pendant plus d’une heure, les menaces que représente le pays. Il parle d’armes de destruction massive et formule un mensonge qui changera le cours de l’histoire. En plein discours, Colin Powell brandit une (fausse bien évidemment) fiole d’anthrax, une maladie infectieuse très grave, affirmant que l’Irak développe la substance comme arme de guerre. »

En 2021 Paris Match publiait un article20 dans lequel [on peut lire] :

« Par la suite, Colin Powell avait évoqué ses regrets ; non pas pour les malheurs engendrés, mais pour sa réputation. “C’est une tâche parce que je suis celui qui a fait cette présentation au nom des États-Unis devant le monde, et cela fera toujours partie de mon bilan”. Fin 2004, notre reporter Régis Le Sommier avait rencontré Colin Powell pour évoquer ce bilan, alors que le secrétaire d’État s’apprêtait à quitter le gouvernement Bush. En français dans le texte, Colin Powell avait assuré : “Je ne regrette rien”. »

Pour rappel selon Le Point21 :

« Les 500 000 morts de la guerre en Irak. Une revue scientifique a établi la liste des victimes de la guerre de 2003 à 2011. Un bilan dantesque auquel s’ajoutent jour après jour de nouveaux morts. »

Alors devons-nous préciser que Himmler était un bon père de famille aimant22 ou devrions-nous nous abstenir de ce type de déclarations ?

Prochaine pandémie

Elle ne remet absolument pas en cause l’existence ou la dangerosité de cette « pandémie » et nous explique la marche à suivre pour la prochaine : des traitements précoces (préventifs et généralisés à l’ensemble de la population ?) seront « indispensables ».

Absence de questionnement ou remise en cause du dogme viral chez ces résistants

De nombreux scientifiques de la résistance ne remettent absolument pas en cause les dogmes de la théorie virale, de la contamination, de la contagion, des pandémies et encore moins l’efficacité et la sécurité des vaccins dits « classiques » qui « sauvent des vies ».

Il y a quelques problèmes ici et là avec des adjuvants comme l’aluminium, mais ne doutons pas que si la pression populaire devient trop forte, ceux-ci seront remplacés par d’autres, probablement plus dangereux, comme le graphène.

De nombreux médecins ou biologistes résistants, qu’il est inutile de citer, sont prisonniers de leurs logiciels. Aussi prisonniers que les médecins et les journalistes sur plateaux qui vantent les injections anticovid. Leur demander de réviser complètement leurs convictions scientifiques, une vie de travail consacrée à une chimère, un mensonge, une tromperie, reviendrait à leur demander d’imaginer et de décrire une couleur qui n’existe pas dans le spectre visible. Ne jamais remettre en cause la notion de virus, de transmission, de contagion, l’efficacité des masques23 même en salle d’opération, etc. Ni bien sûr les vaccins dont l’efficacité n’a jamais été prouvée par des études en aveugle avec un groupe témoin. Une manne financière directe, un outil pour contrôler les gens par la peur et les rendre malades à vie.

Rares sont ceux qui possèdent cette force de caractère, cette curiosité, ce sens critique et cette intelligence, d’autant plus que dire une vérité qui dérange entraîne la colère des médias et de ses pairs. La majorité ne peut apporter que des modifications marginales à son logiciel. Leur intelligence est aussi entravée qu’un ChatGPT contraint de rester compatible avec sa base de données.

Certains comme le docteur D… (je ne citerai pas son nom, il a assez de problèmes avec l’ordre de Vichy, le pauvre) évoluent plus vite et plus loin. Il dénonce la dangerosité de tous les vaccins, remettant en cause la vaccination obligatoire en France, ce qui ne manquera pas de lui attirer de nouveaux ennuis.
Que dire du docteur Soulier dont la mort reste un mystère ?

AHC reste dans la doxa précédant le Covid avec ses « mauvais virus » et ses « bons vieux vaccins classiques » et ne devrait pas manquer de se remettre sur les rails dès que la campagne de vaccination à ARNm sera officiellement suspendue.

AHC, future ambassadrice bienveillante de la vaccination à ARNm ?

Cette question peut paraître bizarre ou stupide. Nous ne doutons pas que sa démarche actuelle vise à sauver des vies en alertant sur les dangers des effets secondaires de ces « vaccins » expérimentaux. Mais ne pensez pas que la fin des vaccins contre le Covid signifierait la fin de la poule aux œufs d’or ARNm.

Imaginons que l’industrie et les politiciens soient obligés de reconnaître que ces injections non seulement ne sauvent pas, mais qu’elles tuent également.

AHC se dit violemment opposé aux injections d’ARNm actuelles et futures.

Mais des personnalités comme elles ne nous expliqueront-elles pas que la dangerosité de ces vaccins venait principalement du fait qu’on leur demandait de coder une protéine dangereuse, Spike ?
Ces scientifiques pourraient remplacer les capsules lipidiques et tout produit problématique par une substance réputée moins dangereuse.

Il faudrait probablement attendre quelques années, en mettant ces « vaccins à ARNm » dans des oubliettes, jusqu’à ce que les choses se calment. Il suffira alors de faire semblant de faire plus de tests, de sortir quelques études bien ciblées et les « vaccins » à ARNm reviendront avec la bénédiction des scientifiques de la résistance qui les combattent aujourd’hui ainsi que l’approbation des moutons.

Bilan

Je conclurai en disant qu’AHC est un pur produit du système et qu’elle souffre de voir tant de dommages causés aux humains, mais aussi à son ARNm bien-aimé. Elle est (ou semble vraiment) sincère dans sa mission de protéger les innocents des ravages de ces injections expérimentales.

Elle est également une fervente défenseuse des libertés individuelles et du consentement éclairé.

D’un autre côté, elle est également prisonnière de son « extrémisme » exigeant que tout être humain soit bon par nature, ce qui la conduit à refuser de voir une horrible vérité et à blanchir ou excuser les monstres.

Last but not least, sa formation, son formatage, l’investissement de toute une vie scientifique font qu’elle ne peut pas (ou ne veut pas ?) remettre en question les dogmes qui la font rester pour l’essentiel dans la doxa. Au grand malheur des cobayes humains que nous sommes depuis des décennies.

Contrairement à tous ces « scientifiques », « médecins », naïfs, débiles, abasourdis, corrompus ou lâches, AHC est restée sur ses valeurs et son savoir d’avant l’année 2020.
C’est à la fois tout à son honneur, mais aussi à mettre à son passif, car elle ne semble pas avoir évolué ni appris de cette crise. Comme s’il y avait un avant et un après, mais que l’avant n’était pas aussi mensonger et corrompu que l’après.

Ces résistants coincés avant 2020, sont-ils bons pour la cause ?

C’est probablement la question la plus difficile. Un peu comme si l’on interrogeait la résistance pendant la 2e Guerre mondiale : « a-t-elle fait plus de bien que de mal ? »

La réponse à court terme est certainement oui en permettant aux naïfs d’ouvrir les yeux sur les privations de liberté, la dangerosité de ces injections expérimentales, ces obligations de masques ou ces interdictions de soins. AHC a probablement sauvé des vies et gagné des batailles, par exemple grâce à son intervention au parlement luxembourgeois. Il y a fort à parier que certaines personnes ne se sont pas injecté cette substance expérimentale grâce à son combat et on peut aussi parler de son combat aux côtés des soignants suspendus24. C’est évidemment tout à son honneur.

Mais qu’en est-il à long terme ? Si, comme beaucoup de médecins et de scientifiques, nous avons la preuve que ni la théorie virale ni les contagions n’ont jamais été prouvées. Si nous avons la preuve que le masque est totalement inefficace dans la population générale et qu’il y a des doutes raisonnables probablement aussi au bloc opératoire. Et si nous avons la preuve de l’inefficacité et de la dangerosité de TOUS les vaccins conventionnels existants, la réponse est alors plus difficile.

Indépendamment de toute intention, AHC maintient et conforte de nombreuses personnes dans une escroquerie criminelle qui dure depuis des décennies et qui risque de se perpétuer si des scientifiques de renom ne se lèvent pas pour arrêter le massacre. Nourrir ce mensonge n’est pas ce que nous pouvons appeler « faire le bien ».

Jacques-Yves





Un article scientifique révèle que les signaux des téléphones portables peuvent activer la libération de charges utiles biologiques à partir de l’oxyde de graphène injecté dans le corps

[Source : ozlecarolo.com]

Par Mike Adams

Un article scientifique publié dans MaterialsToday Chemistry révèle que les signaux des téléphones portables peuvent être utilisés pour libérer des charges biologiques ou chimiques provenant de l’oxyde de graphène introduit dans le corps humain. L’article, publié en septembre 2022, s’intitule « Nanothérapie à la demande électrosensible contrôlée à distance basée sur l’oxyde de graphène modifié par une amine pour une administration synergique de deux médicaments. »

Le résumé de l’étude révèle comment un téléphone portable peut émettre des signaux pour activer un courant basse tension qui interagit avec les molécules d’oxyde de graphène (OG), provoquant une délivrance efficace de charges utiles de médicaments :

Cette étude vise à déterminer la libération de deux médicaments (aspirine et doxorubicine) contrôlés par basse tension à partir de la surface OG. Ici, nous avons démontré comment contrôler le taux de libération du médicament à distance avec un téléphone portable pratique, sans aucune libération passive au repos.

En raison de sa surface extrêmement élevée et de sa structure complexe, l’oxyde de graphène s’avère être la molécule idéale pour l’administration de charges biologiques ou médicamenteuses à l’intérieur du corps. Extrait de l’étude :

Ces avantages font de l’OG un matériau nanocomposite extrêmement potentiel comme support de médicaments dans le domaine de la biomédecine et de la biotechnologie, tout en étant associé à une matrice polymère ou inorganique.

Il est important de noter que la présence d’une fréquence spécifique d’un courant basse tension est tout ce qui est nécessaire pour que l’oxyde de graphène libère sa charge utile.

Les signaux des tours cellulaires 5G créent des microcourants à l’intérieur du corps

Nous savons déjà que les signaux 5G peuvent générer des courants électriques à l’intérieur du corps humain, même à une distance importante. Un article important rédigé par le Dr Joseph Mercola et publié dans Childrens Health Defense révèle que le rayonnement du signal cellulaire 5G entraîne des changements biologiques et chimiques mesurables à l’intérieur du corps humain. Extrait de son article :

  • La 5G s’appuie principalement sur la bande passante des ondes millimétriques, connues pour provoquer une douloureuse sensation de brûlure. Il a également été associé à des problèmes oculaires et cardiaques, à une fonction immunitaire affaiblie, à des dommages génétiques et à des problèmes de fertilité.
  • La Federal Communications Commission (FCC) admet qu’aucune étude sur la sécurité de la 5G n’a été menée ou financée par l’agence ou l’industrie des télécommunications, et qu’aucune n’est prévue.
  • La FCC a été capturée par l’industrie des télécommunications, qui à son tour a perfectionné les stratégies de désinformation employées par l’industrie du tabac avant elle.
  • Les expositions persistantes aux fréquences micro-ondes comme celles des téléphones portables peuvent provoquer un dysfonctionnement mitochondrial et des dommages à l’ADN nucléaire dus aux radicaux libres produits à partir du peroxynitrite.
  • L’exposition excessive aux téléphones portables et aux réseaux Wi-Fi a été associée à des maladies chroniques telles que les arythmies cardiaques, l’anxiété, la dépression, l’autisme, la maladie d’Alzheimer et l’infertilité.

Le site Web du Cellular Phone Task Force répertorie de nombreux avertissements émanant de gouvernements et d’agences du monde entier qui ont tiré la sonnette d’alarme sur les radiations des téléphones portables et leurs effets nocifs sur la biologie humaine.

Le rayonnement micro-ondes radiofréquence provoque des changements de tension à l’intérieur des cellules du corps, modifiant ainsi les canaux calciques.

De plus, des recherches approfondies menées par Martin Pall, Ph. D., professeur émérite de biochimie et de sciences médicales fondamentales à l’Université de l’État de Washington, révèlent que le rayonnement micro-ondes des appareils mobiles et des routeurs sans fil provoque des changements de tension à l’intérieur des cellules du corps, activant ce qu’on appelle » Canaux calciques voltage-dépendants » (VGCC), qui sont situés dans la membrane externe de vos cellules. C’est cette membrane qui détermine ce qui entre et sort de la cellule.

Voir l’étude complète de Martin Pall, PhD., intitulée : Les champs électromagnétiques agissent via l’activation de canaux calciques voltage-dépendants pour produire des effets bénéfiques ou indésirables. Cette étude explique :

Vingt-trois études ont montré que les canaux calciques voltage-dépendants (VGCC) produisent ces effets ainsi que d’autres effets CEM (champs électromagnétiques). En outre, les propriétés tension-dépendantes de ces canaux peuvent fournir des mécanismes biophysiquement plausibles pour les effets biologiques des CEM.

Extrait de l’article du Dr Mercola lié ci-dessus : (c’est nous qui soulignons)

Selon les recherches de Pall, le rayonnement micro-ondes radiofréquence, tel que celui de votre téléphone portable et de votre routeur sans fil, active les canaux calciques dépendants du potentiel (VGCC) situés dans la membrane externe de vos cellules.

Selon Pall, les VGCC sont 7,2 millions de fois plus sensibles au rayonnement micro-ondes que les particules chargées à l’intérieur et à l’extérieur de nos cellules, ce qui signifie que les normes de sécurité pour cette exposition sont 7,2 millions de fois plus faibles.

Le rayonnement micro-ondes basse fréquence ouvre vos VGCC, permettant ainsi un afflux anormal d’ions calcium dans la cellule, ce qui active à son tour l’oxyde nitrique et le superoxyde qui réagissent presque instantanément pour former du peroxynitrite qui provoque ensuite des radicaux libres carbonates, qui sont l’un des plus nocifs, espèces d’azote réactif connues et considérées comme étant à l’origine de nombreuses maladies chroniques actuelles.

Cela signifie que le rayonnement des téléphones portables (et le rayonnement des tours de téléphonie cellulaire 5G) induit effectivement des changements de tension dans le corps humain, et que ces changements de tension ont des effets biochimiques très réels, dont certains peuvent être dangereux pour la santé humaine (comme la formation de molécules de peroxynitrite).

La lutte contre ces puissants radicaux libres peut être obtenue en partie grâce à des approches nutritionnelles, telles que l’utilisation de l’enzyme superoxyde dismutase (SOD), qui est le nutriment fondamental des poudres de défense 5G du Health Ranger Store. Notamment, la SOD (qui est généralement dérivée du melon) ne bloque pas elle-même le rayonnement des tours cellulaires, mais elle aide l’organisme à répondre aux stress cellulaires tels que la formation de molécules de peroxynitrite.

Dans des informations connexes rapportées par Reuters, les régulateurs français ont averti Apple de cesser de vendre des téléphones iPhone 12 en raison de la présence de rayonnements excessifs produits par les appareils. Le smartphone d’Apple dépasse la limite légale de rayonnement autorisée. Ce téléphone est vendu depuis 2020.

Les signaux 5G peuvent être utilisés pour que l’oxyde de graphène libère des charges utiles à l’intérieur du corps humain

En reliant les points à tout cela, les signaux 5G peuvent être utilisés pour générer une basse tension à l’intérieur du corps humain, provoquant la libération de charges utiles prédéterminées par les molécules d’oxyde de graphène à l’intérieur du corps. Via l’article publié lié ci-dessus :

Lors de l’application de stimuli externes, de nombreux matériaux sont capables de libérer des médicaments. Cependant, la plupart d’entre eux ont besoin d’instruments sophistiqués hormis la stimulation électrique. L’administration de médicaments électrostimulée a attiré l’attention en raison du faible coût, de l’indolore et de la portabilité de l’équipement de contrôle, ce qui le rend gérable pour des applications personnalisées. Dans cette étude, nous avons utilisé le graphène comme matériau électrosensible pour délivrer des médicaments de manière contrôlable.

« C’est la première fois que nous utilisons l’ASP et le DOX comme médicament modèle pouvant être administré simultanément par une tension externe », indique le document. La conclusion de l’article ajoute : (c’est nous qui soulignons)

En conclusion, nous avons montré ici que le graphène peut être utilisé comme double agent d’administration de médicaments et que la libération de médicaments peut être contrôlée par une tension externe. Pour exploiter l’effet synergique de l’ASP et du DOX, nous avons modifié l’ONG et lui avons attaché deux médicaments. Notre appareil télécommandé fabriqué en laboratoire a libéré efficacement le médicament anticancéreux. Le processus de libération peut facilement être activé et désactivé avec un téléphone portable en modifiant la tension de polarisation.

L’oxyde de graphène peut transporter des armes biologiques ou chimiques comme charges utiles

Dans l’article scientifique cité ci-dessus, la charge utile était de l’aspirine et un médicament anticancéreux courant. Cependant, les charges utiles peuvent être presque n’importe quoi de taille suffisamment petite, y compris des molécules hydrophiles et hydrophobes. De l’étude, « nous avons également démontré comment les médicaments hydrophiles (ASP) et hydrophobes (DOX) peuvent être administrés en utilisant une plate-forme d’administration unique. »

Cela signifie que des armes chimiques puissantes — incluant théoriquement des agents neurotoxiques qui sont mortels à quelques nanogrammes d’exposition — pourraient être chargées dans des molécules d’oxyde de graphène qui sont subrepticement administrées dans le corps via des interventions médicales agressivement propagées telles que de faux vaccins ou des écouvillons Covid. Théoriquement, de telles armes pourraient également être livrées à la population via des vecteurs alimentaires. Une fois dans le corps, une petite quantité de fuite de charge utile peut générer un certain niveau de lésions nerveuses chez les victimes vaccinées, mais la véritable distribution de charge utile n’aura pas lieu tant qu’un signal 5G approprié ne sera pas diffusé à travers la population inoculée, en utilisant la « fréquence de libération » qui génère la tension requise pour libérer la charge utile.

En d’autres termes, un signal diffusé 5G à la fréquence appropriée pourrait instantanément amener les molécules d’oxyde de graphène à libérer les charges utiles dans le corps de ceux qui ont déjà été inoculés avec ces charges utiles. Cela se produirait simultanément, sur l’ensemble de la population se trouvant à portée des fréquences diffusées qui génèrent la tension nécessaire dans le corps.

Si la charge utile était un agent neurotoxique, l’effet réel serait la mort soudaine d’une grande partie de la population dans les villes où la diffusion 5G est capable de les saturer. Si les charges utiles étaient des nanoparticules ressemblant à des virus, leur livraison pourrait donner l’impression qu’une grande partie de la population est soudainement « infectée » par un virus pandémique qui se propage à une vitesse inimaginable.

En d’autres termes, cette technologie pourrait être utilisée comme un « coupe-circuit » pour mettre fin à toute partie de la population ayant déjà été inoculée avec du OG porteur de charge utile.

« Encre noire » imprimée sur des capsules pharmaceutiques qui se révèlent magnétiques et peuvent contenir de l’oxyde de graphène

Certaines informations supplémentaires ont été portées à mon attention lors de la rédaction de cet article. L’encre noire imprimée sur le côté des capsules pharmaceutiques est en réalité constituée de mystérieux points noirs magnétiques. Un contact m’a envoyé une vidéo, représentée dans la capture d’écran suivante, montrant des capsules pharmaceutiques trempées dans l’eau pendant plusieurs heures, après quoi « l’encre » noire des capsules s’est transformée en taches noires qui présentaient des propriétés magnétiques surprenantes. Sur cette photo fixe, vous pouvez voir les taches noires se rassembler au niveau de l’aimant commun maintenu contre le verre :

Comme le révèle cet article de LiveScience.com, de nouvelles recherches étonnantes révèlent que le graphène peut être rendu magnétique en assemblant des couches dans une orientation de rotation spécifique. Cela donne naissance au magnétisme, même si les éléments atomiques sous-jacents ne sont que du carbone. Extrait de l’article :

Le champ magnétique n’est pas créé par le spin habituel des électrons dans les couches individuelles de graphène, mais résulte plutôt du tourbillon collectif d’électrons dans les trois couches de la structure empilée du graphène, ont rapporté les chercheurs le 12 octobre dans la revue Nature Physics.

Le graphène est-il utilisé dans « l’encre » imprimée sur le côté des médicaments sur ordonnance ? Nous ne le savons pas avec certitude, mais le fait que cette encre soit clairement magnétique est alarmant.

L’oxyde de graphène peut également transmettre des signaux gigahertz aux récepteurs à proximité

De plus, dans certaines applications exotiques des matériaux de graphène, ceux dont les corps sont activés par la diffusion des tours de téléphonie cellulaire pourraient eux-mêmes fonctionner comme des « répéteurs » électromagnétiques en raison de la capacité du graphène à fonctionner comme émetteurs.

Cette capacité est bien documentée dans une étude intitulée « Caractéristiques radiofréquence de l’oxyde de graphène », publiée dans Applied Physics Letters en 2010 (https://doi.org/10.1063/1.3506468). Cette étude explique (c’est nous qui soulignons) :

Nous confirmons que l’oxyde de graphène, une structure de carbone bidimensionnelle à l’échelle nanométrique, peut être un candidat sérieux pour un interconnecteur à haute efficacité

dans la gamme des radiofréquences. Dans cet article, nous étudions les caractéristiques haute fréquence de l’oxyde de graphène dans la plage de 0,5 à 40 GHz. Les propriétés de transmission radiofréquence ont été extraites en tant que paramètres S pour déterminer la transmission CA intrinsèque des feuilles de graphène, telles que la dépendance de la variation d’impédance en fonction de la fréquence. L’impédance et la résistance des feuilles de graphène diminuent considérablement à mesure que la fréquence augmente. Ce résultat confirme que l’oxyde de graphène a un potentiel élevé pour transmettre des signaux dans des gammes de gigahertz.

En d’autres termes, les matériaux à base d’oxyde de graphène peuvent à la fois transporter des charges utiles qui sont transmises via une signalisation de téléphone portable à distance, ainsi que transmettre des signaux à d’autres récepteurs à proximité.

Cela pourrait théoriquement être utilisé pour déclencher une « réaction en chaîne » de signaux de tours de téléphonie cellulaire 5G rediffusés d’une personne à une autre. En théorie, cela pourrait étendre la diffusion d’un signal « kill switch » (interrupteur de la mort) bien au-delà de la portée initiale des tours de téléphonie cellulaire 5G elles-mêmes.

De la conclusion de cet article publié :

…[N]ous prévoyons que le graphène pourrait être utilisé pour les lignes de transmission dans l’électronique de prochaine étape et pourrait être un très bon candidat pour l’électronique à base de nanocarbones.

Conclusions

  1. L’oxyde de graphène peut transporter des charges chimiques ou biologiques.
  2. L’oxyde de graphène transportant des charges utiles peut être introduit dans l’organisme par le biais de vaccins ou de prélèvements.
  3. La libération de ces charges utiles peut être contrôlée par des signaux externes de tour de téléphonie cellulaire qui provoquent des changements de tension spécifiques dans les cellules humaines.
  4. On sait déjà que certains changements de tension se produisent lors de l’exposition aux rayonnements des tours de téléphonie cellulaire, en particulier avec la 5G.
  5. Les charges utiles d’oxyde de graphène peuvent inclure des charges utiles « kill switch » telles que des agents neurotoxiques ou des agents infectieux.
  6. Le système de tour 5G peut donc fonctionner comme un système d’infrastructure de libération de charge utile d’armes chimiques pour réaliser une « destruction massive » de populations qui ont été auparavant inoculées avec du graphène transportant une charge utile.
  7. Les vaccins Covid — dont il est désormais largement connu qu’ils n’ont rien à voir avec l’arrêt d’une pandémie (puisque même la Maison-Blanche et le CDC admettent tous deux qu’ils n’arrêtent pas la transmission ou les infections) — auraient théoriquement pu être utilisés pour inoculer aux gens de l’oxyde de graphène et des charges utiles qui n’ont pas encore été activées.

Ainsi, il est plausible — mais non prouvé — que les vaccins + les tours cellulaires 5G puissent être exploités comme système d’arme de dépopulation pour réaliser l’extermination massive quasi simultanée d’un grand pourcentage de la population humaine, simplement en activant la libération de la charge utile OG avec l’intensité et la fréquence énergétiques spécifiques de la diffusion.

Étant donné que les gouvernements occidentaux du monde entier tentent clairement d’exterminer leurs propres populations à l’heure actuelle, cette conclusion devrait inquiéter tous ceux qui souhaitent survivre au programme mondial de dépopulation.

Les sources citées dans cet article incluent :

https://childrenshealthdefense.org/defender/5g-emf-radio Frequency-radiation-health-risks-exposure-humans-cola/

https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2468519422002166

https://www.reuters.com/technology/french-watchdog-halts-iphone-12-sales-over-too-high-radiation-minister-2023-09-12/

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23802593/

https://pubs.aip.org/aip/apl/article-abstract/97/19/193103/324025/Radio-fréquence-characteristics-of-graphene-oxid?redirectedFrom=fulltext

Par Mike Adams Via Natural News




La guerre cognitive contre les peuples

[Source : TNT TV]

Frédéric Vidal reçoit Frédéric Morin, directeur de publication du journal Morpheus pour évoquer la guerre cognitive menée contre l’humanité et l’utilisation des armes psychotroniques et de l’IA.

[Voici l’article qui est évoqué dans la vidéo visible plus bas :]

2020 : L’AVÈNEMENT DE LA GUERRE COGNITIVE

Le général français Philippe Lavigne, du « Commandement allié Transformation » (Allied Command Transformation – ACT) de l’OTAN, supervise les recherches sur les nouvelles méthodes de propagande.

Son commandement dispose de 21 centres d’excellence dont un pour la propagande, le Centre d’excellence des communications stratégiques (STRATCOM) à Riga en Lettonie. Il a créé le Carrefour d’innovation de l’OTAN (iHub) sous la direction du Français, François du Cluzel, ancien professeur au Collège militaire interarmes de Coëtquidan. Il finance des recherches de la John Hopkins University et de l’Imperial College of London sur les capacités cognitives. Celles-ci portent sur l’ensemble du domaine cognitif avec des applications variées allant des soldats bioniques à la propagande de guerre.

L’idée générale de l’OTAN est d’ajouter aux cinq domaines d’intervention habituels (air, terre, mer, espace et cybernétique), un sixième : le cerveau humain. « Alors que les actions menées dans les cinq domaines sont exécutées afin d’avoir un effet sur le domaine humain, l’objectif de la guerre cognitive est de faire de chacun une arme », écrit François du Cluzel.

Ce document de l’OTAN de 45 pages, rédigé en novembre 2020, explique clairement comment manipuler neurologiquement, cognitivement, psychologiquement et émotionnellement l’homme. Il s’agit de déployer des moyens psychotroniques, assistés par intelligence artificielle, afin de pirater littéralement les cerveaux. C’est un nouveau type de neuro-propagande, fondé sur les sciences cognitives.

De telles méthodes forgent une pensée synthétique orientée à l’insu de la cible. Bien que prohibées et interdites par des traités internationaux, ces technologies sont développées en toute impunité à une échelle globale, grâce au support des smartphones par exemple. Les populations ignorantes de l’avancée de ces sciences sont des proies faciles qui peuvent être utilisées comme « armes de propagande participative » à leur insu.

Quelques extraits choisis :

« Les neurosciences et technologies (NeuroS/T) utilisent une variété de méthodes et de technologies pour évaluer et influencer les substrats neurologiques et les processus de cognition, d’émotion et de comportement. En général, les sciences du cerveau peuvent être de la recherche fondamentale ou appliquée. La recherche fondamentale se concentre sur l’acquisition de connaissances et approfondit la compréhension des structures et des fonctions du système nerveux sur une variété de niveaux en employant des méthodes des sciences physiques et naturelles. La recherche appliquée vise à développer des approches translationnelles directement utilisables pour comprendre et modifier la physiologie, la psychologie et/ou la pathologie des organismes cibles, y compris les humains. »

(page 19)

« Les objectifs des neuro-armes dans la guerre peuvent être atteints en augmentant ou dégradant les fonctions du système nerveux, de manière à affecter l’activité et les capacités cognitives, émotionnelles et motrices. De nombreuses technologies peuvent être utilisées pour produire ces effets… »

(page 21)

« Le domaine humain des opérations consiste à mettre en œuvre des stratégies ciblant les capacités cognitives des individus et/ou des communautés, avec un ensemble d’outils et technologies, notamment numériques. Ces opérations visent à influencer leur perception et altérer leurs capacités de raisonnement, gagnant ainsi le contrôle de leur prise de décision, de leur perception et des leviers comportementaux pour obtenir les effets souhaités. »

(page 34)

Pour vous donner un aperçu général, nous traduisons ci-contre le sommaire de ce document rédigé en anglais :


L’avènement de la guerre cognitive

  • De la guerre de l’information à la guerre cognitive
  • Hacker l’individu
  • La confiance est la cible
  • Guerre cognitive : une propagande participative
  • Économie comportementale
  • Cyberpsychologie


Centralité du cerveau humain

  • Comprendre le cerveau est un enjeu majeur pour l’avenir
  • Les vulnérabilités du cerveau humain
  • Le rôle des émotions
  • La bataille de l’attention
  • Impacts à long terme de la technologie sur le cerveau
  • Les promesses des neurosciences


La militarisation de la science du cerveau

  • Progrès et viabilité des neurosciences et technologies
  • Utilisation militaire et renseignement de NeuroS/T
  • Armement direct de NeuroS/T
  • Neurodonnées
  • La neurobioéconomie


Vers un nouveau domaine opérationnel

  • Définition de la guerre cognitive russe et chinoise
  • Il s’agit des humains
  • Recommandations pour l’OTAN
  • Définition du domaine humain
  • Impact sur le développement de la guerre

Source : « Cognitive Wafare » téléchargeable sur reseauvoltaire.org [le lien exact n’est pas précisé, NDLR]

Morphéus n° 111 mai juin 2022 téléchargeable

[Voir aussi, en relation avec les sujets traités ou évoqués dans la vidéo :
Armes électromagnétiques, interfaces cerveau-machine, contrôle mental et harcèlement électromagnétique : la réalité a-t-elle rejoint la science-fiction ?
Les armes électromagnétiques ne sont pas de la science fiction
Très important — Émissions de rayonnements à énergie dirigée de cinquième génération (5G) dans le contexte des vaccins Covid-19 à nanométaux contaminés avec des antennes en oxyde de graphène ferreux
Vers une tyrannie virtuelle gérée par l’intelligence artificielle ?
Du danger de la militarisation des ondes électromagnétiques
DU HARCÈLEMENT ÉLECTROMAGNÉTIQUE DES POPULATIONS À LA NEURO-POLITIQUE DU NOUVEL ORDRE
Opération Crimson Mist
Une intervenante du Forum Économique Mondial vante une technologie qui va permettre à votre patron de lire dans vos pensées
Le contrôle des émotions et des pensées par la technologie
Actionner un interrupteur dans la tête
Le contrôle de l’esprit ou la bataille ultime de l’humanité
William Sargant, MK Ultra, conditionnement — Le détournement cognitif ou la psychologie qui consiste à façonner la réalité d’autrui
Les multiples méthodes de manipulation mentale …. une opération à l’échelle mondiale
Les écouvillons des tests PCR conçus pour implanter de l’hydrogel DARPA au lithium dans le cerveau et attaquer la glande pinéale ?
Selon selon le Pr Ian Akyildiz les ARNm des vaxins sont en réalité des nanomachines programmées à petite échelle
Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Un groupe international de scientifiques a découvert que douze marques d’injections de Covid contiennent de l’hydrogel et de l’oxyde de graphène réduit
Les jeux sont faits : la véritable origine de ce qu’ils appellent Covid-19
Le VACCIN COVID comme boîte à outils pour fabriquer l’homme que vous serez demain
Nanotechnologie et « vaccins »
Technologie de “neuromodulation” à base de graphène : des biocircuits contrôlent le cerveau à l’aide de graphène piloté par l’IA]






Le contrôle de l’esprit ou la bataille ultime de l’humanité

[Source : covidhub.ch]

« Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple »

(Edward Bernays, neveu de Freud et père de la propagande)

Qu’entend-on par une prise de contrôle du mental ? A priori les religions, philosophies, idéologies, la propagande et l’éducation ou la publicité exercent toutes une forme de contrôle mental des masses. Selon Edward Bernays, le neveu de Freud et père de la « propagande », il s’agit de « fabriquer du consentement », et de « cristalliser les opinions publiques » (titres de deux de ses œuvres écrites) pour :

« Dompter cette grande bête hagarde qui s’appelle le peuple, qui ne veut ni ne peut se mêler des affaires publiques et à laquelle il faut fournir une illusion. »

Ainsi, ceux qui savent véritablement manipuler les opinions forment un gouvernement invisible et dirigent véritablement le pays.

Mais les tentatives de prise de contrôle de la personne ou d’un groupe peuvent aller bien au-delà. Que se passerait-il si nous perdions notre propre capacité à penser ? Le pire des cauchemars ne serait-il pas de ne plus être soi, de ne plus savoir qui l’on est ? Des dizaines de films ont exploré cette effroyable perspective où « un autre » prend le contrôle d’une personne : hypnose, zombies, extra-terrestres déguisés, possession démoniaque, expériences militaires secrètes et espions téléguidés… Quel soulagement de se dire que toutes ces violences ne sont que de la fiction ! Encore que, à bien y regarder, il semblerait que de nombreux gouvernements se soient secrètement lancés dans ce type de recherches, celles menées dans le cadre des programmes MK Ultra étant les plus connues. Et face aux transhumanistes et leurs technologies qui menacent de « pirater » l’esprit des humains à l’aide d’implants cérébraux, il y a tout de même de quoi s’interroger sérieusement.

Fabriquer du consentement pour « dompter le peuple »

Les bases de cette science de la manipulation sont exposées dans le documentaire « Propaganda, la fabrique du consentement » de Jimmy Leipold diffusé par ARTE. Le film part de la figure d’Edward Bernays, l’auteur du célèbre ouvrage « Propaganda » pour expliquer comment se crée une propagande de masse à des fins intéressées.

Philippe Bobola et Lucien Cerise échangent sur l’art et la science de la manipulation sociale

Deux têtes brillantes qui s’amusent à démonter les mécanismes de l’ingénierie sociale à partir d’exemples actuels ou hypothétiques. Comment s’y prendrait-on par exemple pour passer de l’interdit à la promotion du cannibalisme ? L’ingénierie sociale vise une transformation du réel au service de ceux qui tentent d’organiser scientifiquement la société pour l’adapter à leur fantasme. Tout l’art consiste à gagner la confiance des gens et à leur imposer un nouveau langage.

« Le grand récit »

Livre de Klaus Schwab et Thierry Malleret (2022)

Après le Grand Reset, les programmeurs du monde de demain ont sorti un deuxième volume intitulé « le Grand Récit », histoire de trouver des « narrations » qui aideront à mieux accepter le « grand reset » en cours. Voilà donc une matière intéressante pour se livrer à un exercice pratique d’analyse de cette fameuse « fabrique du consentement ».

Esprits sous influence

The Master
Film de Paul Thomas Anderson (2012)

Film qui illustre comment les personnes fragilisées peuvent tomber sous l’emprise mentale d’autres personnes. Freddie, un vétéran du pacifique rentre au pays et se débat avec l’alcool avant de tomber sous la coupe d’un maître charismatique. Sans être explicite, le film dénonce les pratiques de la scientologie.

Kumaré
De et avec Vikram Ghandi (2012)

Pas de maîtres sans adeptes ! Un documentaire unique et fascinant réalisé par un homme qui s’interroge sur la spiritualité et se fait passer pour un gourou indien en Arizona. Le protagoniste tente une expérience et crée un personnage de toutes pièces pour qui il invente un enseignement et des pratiques. À sa grande surprise, il se retrouve rapidement entouré de croyants. Tout au long de son aventure, il documente la naissance de son ashram, jusqu’à ce que, au sommet de sa popularité, il finisse par révéler sa supercherie à ses disciples, en leur dévoilant ainsi « son plus grand enseignement ». Drôle, intelligent, sensible et subversif.

Un crime dans la tête (The Mandchurian Candidate)

John Frankenheimer (1962)

Un film qui raconte comment, au milieu de la guerre froide, les services d’espionnage se livrent à des tentatives de « prise de contrôle mental » (de type « MK Ultra) pour pousser certains individus à commettre des actes en dehors de leur volonté propre, comme par exemple l’assassinat du président des États-Unis. Le film connaît un étrange destin. Boudé par les studios, il sortira grâce au soutien du président Kennedy, mais sera interdit à la suite de son assassinat. Certains disent qu’il aurait peut-être inspiré Lee Harvey Oswald, le tueur solitaire qui a été tué quelques jours plus tard. Mais c’est plutôt le cas de Sirhan Sirhan, l’homme qui a été accusé du meurtre du second Kennedy, qui aurait pu être un cobaye « téléguidé ». Le film a été interdit dans de nombreux pays des deux côtés du rideau de fer.

La science du contrôle de l’esprit

Trance : l’histoire de Cathy O’Brien

Documentaire d’Adrienne Youngblood (2022)

« Je me souviens avoir perdu ma libre pensée ».

Trance tisse l’expérience de Cathy O’Brien en tant que l’une des dernières victimes survivantes de MK Ultra et du Projet Monarch, dans le macrocosme des événements mondiaux passés et l’agenda en cours.

« Une faction criminelle de mon gouvernement a utilisé des enfants comme sujets soumis au contrôle de l’esprit. J’ai été programmée (et torturée) de manière de plus en plus intensive, jusqu’à être utilisée au sein de la Maison-Blanche par les présidents Ford, Bush, Reagan et Clinton, non seulement comme esclave sexuelle, mais aussi pour réaliser des opérations criminelles ou délivrer des messages entre différents chefs de gouvernements. Le but ultime de cet agenda était d’instaurer un contrôle profond au sein de notre gouvernement, de l’éducation, de la santé et des médias pour créer une convergence au service d’un nouveau régime mondial ».

Les protocoles de contrôle de l’esprit, appliqués à l’échelle mondiale

Témoignage de Cathy O’Brien (2023, anglais)

La formule du contrôle de l’esprit est la même pour les individus, les nations ou le monde et c’est le traumatisme qui en est la base.

Dans une vidéo récente, Cathy O’ Brien explique que la peur du virus et la répétition incessante de messages angoissants par les médias ont été une occasion pour le monde de découvrir comment sont appliquées les techniques de contrôle de l’esprit. En tant que victime de ces expériences de torture, elle revient sur l’utilisation des masques, de l’isolement, des messages répétitifs et d’autres méthodes de contrôle qui ont été utilisées durant la pandémie.

MK Ultra
de Joseph Sorrentino, ancien agent de la CIA (2022)

Thriller inspiré des programmes MK Ultra, plus aisé à regarder que les témoignages réels. Le film suit les péripéties de Ford Strauss, un brillant psychiatre, dont les limites morales et scientifiques sont repoussées à l’extrême lorsqu’il est recruté pour diriger une sous-section du programme MK Ultra dans le Mississippi.

MK Ultra, abus rituels et contrôle mental

Livre d’Alexandre Lebreton (2016)

Un ouvrage monumental de plus de 600 pages qui explore les sujets complexes que sont les abus rituels traumatiques et le contrôle mental qui en découle, par l’induction de phénomènes de dissociation de la personnalité. Comment réagit le cerveau d’un enfant soumis à de telles horreurs ? Comment est-il possible de programmer mentalement un être humain ? Quelles sont les racines de telles pratiques ? L’auteur approfondit aussi la lourde question de la pédocriminalité élitiste et de son utilisation à des fins politiques.

Un futur « sous contrôle » ?

THX1138
de George Lucas (1971)

Film de science-fiction dans un univers aseptisé où l’homme est réduit à un matricule. THX 1138 tente d’échapper à la société à laquelle il appartient, un monde futuriste logé dans les entrailles de la Terre. Cette civilisation extravagante a entrepris d’éliminer toute trace d’amour et de sexe, en « anesthésiant » les individus avec des drogues inhibantes et réprimant tout sujet déviant.

Total Recall : mémoires programmées

Film de Paul Verhoeven (1990)

Thriller qui joue avec l’idée de souvenirs virtuels implantés. Doug Quaid, un ouvrier fabriquant des robots de sécurité, en a assez de vivre la même vie, jour après jour il se fait implanter les souvenirs d’un agent secret en mission. Il se retrouve brusquement embarqué dans une traque sans merci qui pourrait déterminer le sort de millions de vies, sans savoir s’il vit un rêve ou la réalité.

Matrix
La Quadriologie des Wachowski (à partir de 1999)

Faut-il encore présenter ces classiques, aussi riches dans leur réalisation que dans les multiples niveaux de lecture ?

Matrix dépeint un avenir dystopique dans lequel l’humanité est piégée à son insu dans une réalité simulée, la Matrice, créée par des machines intelligentes pour contrôler et soumettre la population humaine. Lorsque le programmeur informatique Thomas Anderson est contacté par le chef des rebelles Morpheus, il apprend la vérité sur la Matrice et le rejoint dans sa quête de libération de l’humanité de son esclavage physique et mental.

La série est à l’origine de deux idiomes cultes : « La matrice » signifiant le monde tel qu’il est présenté, un monde qui est mensonger et empêche de voir la vérité, et « la pilule rouge », le choix de voir le côté sombre de la réalité.

Alors Néo, pilule rouge ou pilule bleue ?

Inception
de Christopher Nolan (2010)

Thriller de science-fiction dans lequel est explorée la confusion créée par des techniques consistant à « voler » des pensées et des souvenirs, et même d’en implanter des artificielles. Un film d’action passionnant qui fait réfléchir aux risques de jouer avec les secrets de la mémoire.

Severance
de Dan Erickson (2022)

Une série qui fait entrevoir l’horreur d’un futur où la mémoire de certaines personnes est compartimentée à des fins utilitaires qui se révèlent aussi criminelles.

Mark Scout travaille pour Lumon Industries où il dirige une équipe dont les employés subissent une opération chirurgicale dans le but d’induire une séparation entre les souvenirs liés à leur vie professionnelle et ceux liés à leur vie personnelle. Soudain Mark se retrouve au cœur d’un mystère qui le forcera à rétablir le lien entre les deux réalités.

Et si c’était pour bientôt ?

Le futur sera-t-il humain ?

Conférence au Forum économique mondial de Yuval Noah Harari (2018)

« Nous pouvons pirater les êtres humains. Les progrès de l’informatique et de l’intelligence artificielle nous fournissent la force de calcul nécessaire et en même temps les progrès de la biologie et de la science du cerveau nous donnent la compréhension nécessaire. Les organismes sont des algorithmes biologiques que nous déchiffrons. Grâce aux capteurs biométriques, on peut traduire les processus biochimiques dans des signaux électroniques que les ordinateurs peuvent enregistrer et analyser. Une fois que nous aurons assez de données et assez de force de calcul,nous pourrons créer des algorithmes qui nous connaîtront mieux que nous-même ».

Update Neuralink, les implants dans le cerveau

Présentation du projet Neuralink d’Elon Musk et Tesla (2023)

L’objectif est d’introduire des puces dans le cerveau pour interagir avec un ordinateur ou un espace Cloud et le système nerveux de commande des fonctions corporelles. Les innovations de Neuralink visent à rendre l’interface ordinateur– cerveau suffisamment accessible pour que ces implants deviennent un aspect banal de notre culture. Cette interface lira et inscrira des données dans l’ensemble du cerveau à partir des millions de « signaux électriques qui constituent notre expérience humaine ». Pour cela, il faut implanter toute une série de minuscules électrodes à l’intérieur des neurones dans le cerveau…

Nous sommes confrontés à un parasitisme d’une autre espèce sur l’être humain.

Interview de José Luis Sevillano (2023). Considérés comme étant au sommet de la pyramide de conspirateurs covidiens, les chercheurs espagnols de la Quinta Columna affirment avoir investi de nombreux efforts pour détecter la présence de graphène dans les vaccins Covid et dans d’autres objets. Le graphène serait, entre autres usages, un matériau idéal pour les technologies d’interface entre le cerveau et la machine. Pour José Sevillano, expert en télécommunications, les nanoparticules injectées à l’insu des vaccinés se déploient dans le cerveau en attendant d’être activées par la 5G pour soumettre les humains au contrôle d’une interface homme-machine. Et ce plan machiavélique serait mis en place sous l’influence « d’une autre espèce » ! Faut-il en rire ou faut-il s’alarmer ?

Libère ton esprit

À partir d’une interview de Joe Dispenza

Pour ne pas se laisser influencer par toutes ces effrayantes perspectives, il ne reste plus qu’à reprendre le contrôle de notre esprit. L’être humain possède un gigantesque potentiel qui semble ignoré par les ténors de l’intelligence artificielle, mais qui n’attend peut-être que leurs provocations pour se révéler. Voici une petite session de remise en forme avec une interview de Joe Dispenza qui explique à la fois les mécanismes de l’attention et leur ancrage dans le corps, ainsi que quelques conseils pour apprendre à les maîtriser.

[Voir aussi :
Robert Kennedy Jr. explique comment la CIA a utilisé des expériences de contrôle mental pour apprendre à contrôler les masses
Comment fonctionne le contrôle mental réel
Dr Robert Malone : « Psychose de formation de masse COVID-19 » — Pourquoi tant de gens croient au mensonge du vaccin
La psychologie inquiétante derrière le vaccin Covid : HYPNOSE DE MASSE et CULTE du SUICIDE
De l’eugénisme à l’hygiène sociale ou le contrôle mental comme moyen de gérer les masses
La fabrication des perceptions]




Rappel — Dégrader l’oxyde de graphène

[Source : https://odysee.com/998899_667223WS:9]

Ricardo Delgado :

La PEROXYDASE neutralise l’oxyde de graphène contenu dans les injections

« Vous me questionnez sur les méthodes pour dégrader le graphène. L’oxyde de graphène ne se dégrade pas au moyen d’antioxydants. Les antioxydants neutralisent le dommage que le graphène, en fonction de la radiation, déverse dans le corps. Par conséquent, les antioxydants annulent, ou compensent les dommages : c’est un palliatif.

Pour dégrader le graphène, il faut des enzymes comme la myéloperoxydase. Il existe un remède naturel, très
positif, qui est le radis piquant. Il contient de la peroxydase, qui est une enzyme capable de neutraliser directement l’oxyde de graphène.

Le graphène est un condensateur, en fait, il est utilisé pour fabriquer des batteries. » !!!!



[Voir aussi :
Kéfirs et Kombuchas contre le graphène
Sources d’Anti-Oxydants pour Détruire la Couronne Nécro-Moléculaire d’Oxyde de Graphène
Comment éliminer l’oxyde de graphène des vaxins
Débarrasser le corps du graphène
Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations
Teinture Mère d’aiguilles de pin sylvestre

Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Un groupe international de scientifiques a découvert que douze marques d’injections de Covid contiennent de l’hydrogel et de l’oxyde de graphène réduit
Très important — Émissions de rayonnements à énergie dirigée de cinquième génération (5G) dans le contexte des vaccins Covid-19 à nanométaux contaminés avec des antennes en oxyde de graphène ferreux
Le graphène, outil de surveillance de la santé, se trouve dans les masques, écouvillons, et… les vaccins. Conséquences potentiellement désastreuses sur la santé humaine]




Smart dust, la poudre blanche intelligente

Par John Hunter

Elle est pulvérisée par les chemtrails ou bien avalée dans la nourriture, la viande synthétique par exemple, les vaccins, les OGM…
Il s’agit de dispenser des nanos invisibles à l’œil nu qui vont s’agglutiner aux cellules nerveuses et diriger la victime de l’extérieur. Espionner, influencer, renseigner sur ses fonctions vitales, etc.1

Cela s’ajoute aux radiations électromagnétiques industrielles, internet des objets, Linky, Wi-Fi, 4G, 5G et turbines à vent qui abîment la santé et perturbent la bio électricité.

Le néodyme est une terre rare qui réduirait la toxicité des nanos.

Le journal Ikaris complémente cette recherche avec beaucoup de talent :

« Une substance invisible, intelligente et polymorphe peuplée de robots microscopiques, les nanobots.
À l’intérieur du corps humain ils intégreront une bio API, une interface dialoguant avec d’autres logiciels. Leur mission est d’installer des nanofils en bouquet dans une partie particulière du système vasculaire du cerveau.
Chaque fil est utilisé pour enregistrer l’activité électrique d’un seul ou d’un petit groupe de neurones sans envahir le parenchyme cérébral ».

Et sur l’invention :

« La poussière intelligente est composée de processeurs nanométriques qui tirent leur énergie de l’électricité présente dans l’air ambiant. »

Conclusion

On a tous vu les nanobots présents dans le sang des vaccinés analysé par des docteurs allemands et français au temps de la pandémie et des vaccinodromes.

[Voir :
Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Un groupe international de scientifiques a découvert que douze marques d’injections de Covid contiennent de l’hydrogel et de l’oxyde de graphène réduit]

On a tous vu les vaccinés émettant une adresse MAC en pointant sur eux un flux de Bluetooth.

[Voir :
Les vaxinés Bluetooth : explications et conséquences probables
Précisions sur les codes Bluetooth émis par des vaccinés
Projet Bluetooth Expérience X]

Donc la réalité de ces substances et phénomènes nous interpelle.
Très fortes aussi les critiques contre l’élevage bovin. Aux Pays-Bas notamment avec l’imposition d’une baisse de l’élevage de 8 % par Bruxelles, les dénigrements en France de la Cour des comptes.
Il s’agirait de la pollution par l’azote. Une cause peut-être vertueuse, mais qu’on a détournée pour nuire aux éleveurs. Le bout du nez de la viande synthétique pointe dans ce procès aux vaches et c’est un gros business lancé par Bill Gates.

Le Dr Mercola signale que les études épidémiologiques pour la santé n’existent pas. Et les contrôles sanitaires — quels ingrédients, quels adjuvants ? — sont inexistants.
Évidemment le brouet sera assaisonné de nanos pour votre plus grand bienfait.

En France une campagne de vaccination pour le RSV, l’HPV et le virus mutant devrait commencer à la mi-octobre et l’actuel ministre de la Santé s’indigne des ragots contre la vaccination des femmes enceintes.

Donc le climat est donné !

Soyons vigilants pour ce que nous absorbons notamment les nouveaux OGM, les nouveaux vaccins et la nouvelle viande synthétique pour plaire aux végans… Et les nouvelles poudres d’insectes autorisées par l’UE qui contiennent de la chitine.

[Voir aussi :
Manger des insectes : attention danger, prévient l’ANSES]

Des nouveautés partout pour un monde nouveau.
Un monde pour les nanotechnologies, mais rien pour l’humain.

Le géobiologie Roger Nollet soulignait l’allure folle de l’électrisation de la terre avec le tout électrique, éoliennes, véhicules, etc.
Il affirmait que la Terre renvoie les charges électriques excessives en rendant malades hommes bêtes, et plantes.
Aucune écoute parmi les politiques. Nous sommes pris dans une nasse.
Tout virage vers le bien de l’humain signifierait-il une régression ridicule ?

D’un côté la maladie, et de l autre, les nanos. La peste ou le choléra !





« VACCINS » Covid-19 : Des milliers de handicapés et de morts

Erreurs, ou mensonges ?
Vous avez refusé d’entendre, ou même de vérifier ce que nous disons depuis 3 ans !
La lâcheté et la soumission ne sont-elles pas en partie responsables d’une hécatombe de plus en plus visible ?

« Un peuple qui se met à genoux est davantage responsable de la tyrannie que le tyran lui-même »

La Boétie

Par Jean-Pierre JOSEPH
Avocat au Barreau de Grenoble,
Doyen de l’Ordre
auteur de « Vaccins on nous aurait menti ? » (Testez éd. — 6° éd. 2021)

Depuis 2021, des centaines de jeunes sportifs de haut niveau s’effondrent en pleine action. De nombreuses publications en font état. Du jamais vu, tellement ils sont nombreux.

Depuis 2021, des acteurs, chanteurs, musiciens du monde occidental, sont terrassés, soit par un arrêt cardiaque, soit par un AVC, soit encore par un cancer, dit « turbo cancer » dont l’évolution est rapide et foudroyante, et dont la particularité est que la chimiothérapie se révèle inefficace. Du jamais vu, tellement ils sont nombreux.

Nous avons presque tous dans notre entourage, des personnes qui apparemment étaient en bonne santé, et qui sont décédées brutalement. Leur nombre interpelle.

Tous ces gens avaient 2 points communs :

  • – le même type de symptômes ;
  • – une ou plusieurs injections du « vaccin » anti-Covid. Malgré le fait que la cause soit de plus en plus évidente, le discours officiel continue de nier totalement la responsabilité de ces injections. Même les médecins à qui les familles des victimes posent la question, répondent avec une détermination hystérique que « ce n’est pas le vaccin… ». Mais lequel d’entre eux prend la peine de vérifier ? Leur soumission, ainsi que la soumission révoltante des grands médias qui se taisent, alors que même les chiffres officiels de la pharmacovigilance montrent que ces « vaccins » ont fait en seulement quelques mois, au moins 20 fois plus de victimes qu’en 50 ans de surveillance de tous les autres vaccins, n’est-elle pas synonyme de complicité ?

En 1999, dans « Les radis de la colère » (Ed. Louise Courteau), j’indiquais que pour construire la mondialisation, les hauts financiers mondiaux « conseillant » les gouvernements devaient suggérer de :

a) supprimer les indépendants : les agriculteurs ne représentent plus que 3 % de la population, alors qu’en 1950 la France était un pays agricole, les liquidations des commerçants et artisans se comptent par milliers, les professions libérales glissent de plus en plus vers le salariat. Objectif : une population de salariés de la grande distribution et de chômeurs.

b) créer une dépendance par la santé, parfois à vie, en promotionnant une médecine symptomatique et non préventive, rendant la population passive dans l’attente du remède miracle.

« … Un peuple en mauvaise santé rapporte gros, et ne se révolte pas. »

À la suite de la publication de cet ouvrage, j’ai été qualifié de « secte » (à moi tout seul).

Pourtant ce que je prédisaiss’est révélé exact !

Dès l’annonce de la 2e vague, nous avons dit « Il y en aura une 3e, puis une 4e, et même une cinquième, et vous verrez que le but de ce cirque est la sortie d’un vaccin… »

Nous avons alors été qualifiés de « complotistes », car « … Il faut des années pour mettre au point un vaccin…. » nous avaient toujours affirmé les grands pontes de la Santé Publique.

Pourtant cela s’est révélé exact !

Dès l’annonce de la vaccination, nous avons dit « 2 doses ? Il y en en aura une 3e, puis une 4e, etc. »

Nous avons alors été qualifiés de « complotistes » ;

Pourtant cela s’est révélé exact !

Dès l’annonce du port du masque obligatoire, nous avons indiqué que cette mascarade ne protégeait pas les populations, mais entretenait la peur, par le fait qu’en voyant toute la journée des visages masqués, l’on repensait sans arrêt au virus. D’ailleurs le masque n’a pas empêché la 2e, 3e, 4e vague, etc.

Nous avons alors été qualifiés de « complotistes » ;

Pourtant cela s’est révélé exact !

Dès l’annonce de la vaccination obligatoire pour les soignants, nous leur avons dit « Patience, le temps travaille pour vous. Il arrivera un jour où il y aura tellement de victimes qu’ils ne pourront plus le cacher… »

Comment pouvions-nous en être aussi sûrs ?

Pour un esprit logique non terrorisé, les contradictions et les incohérences ne pouvaient avoir qu’une seule explication : nous vivions une opération préméditée, dans le cadre de laquelle les « erreurs » étaient en fait des actes volontaires.

Ainsi, quand un automobiliste qui a renversé et tué un piéton plaide l’homicide involontaire, on le croit, sauf si l’on apprend qu’il était stationné depuis des heures à 50 mètres du lieu de « l’accident », et que le piéton était l’amant de sa femme…

Nous sommes dans le même cas de figure : N.B. Il faut rappeler que les connaissances scientifiques disponibles ne sont pas limitées aux connaissances des seuls membres du Conseil Scientifique, ou de la H.A.S., d’autant plus que l’on sait aujourd’hui que les membres du Conseil scientifique étaient essentiellement des médecins non spécialistes de virologie, à l’exception du Pr RAOULT, l’un des virologues les plus réputés au monde, qui a quitté ce Conseil dès la 1re séance, étant en désaccord avec les décisions. Les mesures prises étaient loin d’avoir l’approbation de l’ensemble du corps médical. Malheureusement, les Français ont été trompés par le fait que les médias ne donnaient la parole qu’à ceux qui étaient d’accord avec une sorte de pensée unique.

Or, il apparaît que :

I — DES FAITS (et non pas des théories) QUI INTERPELLENT :

1— Avant même l’arrivée du virus en France, 15 000 lits d’hôpitaux avaient été progressivement supprimés,

2— Avant même l’arrivée du virus en France, toutes les thérapeutiques existantes et reconnues efficaces dans le monde entier étaient interdites en France sous des prétextes fallacieux : l’interdiction la plus caricaturale fut celle de l’hydroxychloroquine, médicament connu et utilisé depuis 70 ans, et classé en janvier 2020 parmi les substances vénéneuses, par un arrêté ministériel.

Parmi les thérapeutiques efficaces, l’on peut également citer :

  • – la vitamine C en perfusion et à haute dose : des milliers de publications du monde entier, depuis des années, vantaient les résultats de cette méthode sur les infections virales. Aux USA, le Pr MARIK, indiquait que dans son service, l’intégralité des patients hospitalisés avec le diagnostic de Covid 19 avaient été guéris par cette méthode associée à un antibiotique.
  • – l’artemisia annua, utilisée en Afrique et à Madagascar,
  • – l’Ivermectine.

Ce ne sont là que des exemples, et il est consternant d’apprendre que les médecins qui prescrivaient l’une de ces thérapeutiques (et qui avaient d’excellents résultats) étaient poursuivis devant le Conseil de l’Ordre !

Résultat logique : les malades devaient attendre l’aggravation de leur état pour être hospitalisés, alors que s’ils avaient été soignés tout de suite, ils auraient presque tous guéri.

3— Dès l’arrivée officielle du virus en France, l’on nous disait que le masque et le confinement seraient inutiles. Mais 15 jours plus tard, le discours avait complètement changé !

Or, nos scientifiques savaient très bien que n’importe quel virus passe au travers des masques, car les petits trous microscopiques nous permettant respirer (mal), sont au moins 40 fois plus gros que le virus. Les masques ont été conçus pour filtrer les bactéries, bien plus grosses que le virus. D’ailleurs c’était écrit sur les 1res boîtes de masques : « Ne protège pas du virus… »

En outre, un chercheur de l’équipe du Pr RAOULT avait découvert que le virus ne pouvait se répliquer qu’en présence de bactéries. L’humidité provoquée par la respiration multipliait les bactéries restant accrochées au masque. Ainsi le fait de le porter est exactement ce qu’il fallait faire pour que le virus se multiplie !

4— Les tests PCR ont identifié 80 % de faux positifs, à cause du procédé qui identifiait n’importe quelle bribe de virus, y compris un virus ancien.

5— Le nombre des décès dus au Covid 19 a été énormément surévalué.

L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (A.T.I.H.), site officiel gouvernemental, a publié le rapport de l’année 2020, laissant apparaître que :

« … Au cours de l’année 2020, 218 000 patients ont été hospitalisés pour prise en charge de la Covid-19. Les patients Covid représentent 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés au cours de l’année 2020… Parmi l’ensemble des décès hospitaliers survenus au cours de l’année 2020, 11 % ont concerné des patients Covid… »

Ainsi, l’on a terrorisé la France entière, en faisant croire que les hôpitaux étaient surchargés à cause du Covid 19, alors que la panique de 2020 était due à une mauvaise organisation des hôpitaux, et aussi au fait que même les accidentés de la route qui décédaient de leurs blessures, s’ils avaient été testés positif entre temps, étaient déclarés « morts du Covid »

M. Pierre CHAILLOT, statisticien indique, dans son livre « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels », seuls 38 hôpitaux étaient au départ habilités à recevoir des malades « covid » sur plus d’un millier d’établissements hospitaliers. Et l’on n’a surtout pas fait appel aux cliniques privées. Cherchez « l’erreur »…

6— Les produits qualifiés de « vaccins » n’empêchent ni de contracter la maladie ni de la transmettre.

Pour la 1re fois, dans l’histoire des épidémies, les produits qualifiés de « vaccins », selon les fabricants, ne confèrent une immunité que pendant 3 ou 4 mois, ce qui a pour conséquence l’injection d’une 3e, puis une 4e, et pourquoi pas une 5e dose, etc., et ceci pour de nombreuses années !

Alors qu’au moment de leur mise conditionnelle sur le marché, les fabricants des vaccins Pfizer et Moderna avaient affirmé que leurs produits étaient efficaces à 95 % et l’autorisation de mise sur le marché leur avait été accordée sur leur seule déclaration selon laquelle leurs « vaccins », trouvés en un temps record, et encore en phase d’essai clinique, étaient à la fois efficaces et sûrs.

Or il n’en était rien !

En effet, le 10 octobre 2022, lors d’un échange entre les eurodéputés et les représentants des laboratoires pharmaceutiques, un député néerlandais a interpellé Mme Janine Small cadre supérieure chez Pfizer (dont le PDG M. Bourla n’avait pas cru bon de se déplacer) pour savoir si, l’efficacité du vaccin contre la Covid fabriqué par ce laboratoire, pour réduire la transmission, avait été testée avant sa mise sur le marché.

Mme Small a répondu par la négative.

Ainsi Pfizer indiquait ne pas savoir si grâce à son « vaccin », le virus se transmettait ou pas.

Pourtant tout au long de la campagne vaccinale on n’a cessé de dire à la population française que se faire vacciner était la seule façon de se protéger et de protéger les autres.

On a vu partout le slogan : « tous vaccinés, tous protégés ».

Ainsi, on a imposé à certains personnels de se vacciner contre la covid 19 pour qu’ils ne transmettent pas la maladie, alors qu’il est démontré que les « vaccins » n’empêchent pas la contamination.

Les fabricants, tout comme de nombreux médias, véritables carpettes, ont alors indiqué que les « vaccins » protégeaient des formes graves, et empêchait de transmettre les formes graves. Quel mensonge !!

De nombreux « vaccinés » se sont retrouvés aux urgences, ou au cimetière…

7— le nombre d’effets indésirables est colossal !

Dès le début de la campagne de vaccination, le nombre de déclarations d’effets indésirables a été alarmant ! Et très curieusement, l’Agence Nationale de sécurité du médicament (A.N.S.M.), site officiel gouvernemental, qui publiait presque chaque mois, un rapport concernant les effets indésirables, a cessé très vite de publier le nombre de décès. Le dernier rapport faisait état de 1 200 décès.

Aujourd’hui, l’on constate un nombre inquiétant de myocardites, arrêts cardiaques, AVC, cancers dits « turbo-cancers », embolies pulmonaires, femmes n’ayant plus de règles, fausses couches, etc.

Le dernier rapport de l’A.N.S.M. du 11 mai 2023 indique que sur 156 711 100 injections, 193 571 cas d’effets indésirables ont été déclarés, soit 1 déclaration sur 809 injections.

Ces chiffres sont incroyables. (une proportion 1 236 fois plus élevée que pour le vaccin contre la grippe pour lequel on remarque 1 déclaration sur 1 000 000 d’injections !)

Vu que l’A.N.S.M. est un site officiel, il va être difficile pour nos dirigeants, nos élus, ainsi que pour nos journalistes, de dire qu’ils ne le savaient pas.

C’est donc en connaissance de cause que les responsables de la Santé Publique ont menti, en indiquant que les « vaccins » nous protégeaient efficacement et induisaient très peu d’effets indésirables, alors que parallèlement, déjà courant septembre 2021, une proposition de résolution était déposée au Parlement Européen pour la « … création d’un fonds Européen d’indemnisation des victimes des vaccins contre la Covid-19 »

Cette proposition indique notamment :

« Considérant que l’Agence européenne du médicament répertorie déjà environ un million de cas d’effets indésirables suite à l’injection de vaccins contre la Covid-19… »

N.B. Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, et l’ANSM elle-même, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5 à 10 % en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés. (Un exemple parmi d’autres  : en juillet 2020, la Food and Drug Administration [FDA] américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès)

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A & M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que :

« La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ».

De nombreux médecins (pas ceux que l’on invitait sur les plateaux qui, comme par hasard, croulaient sous les liens d’intérêts) prononçaient en public le terme de « génocide » ou encore « hécatombe ».

Il est un fait indéniable : Les courbes de mortalité, surtout chez les jeunes ont monté de manière inquiétante, dans tous les pays, depuis que l’on vaccine en masse.

Pierre CHAILLOT, dans son ouvrage : « Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels », indique qu’il n’y a pas en France, d’accès aux données sur les morts dus à la vaccination, lesquelles montreraient, comme c’est le cas en Angleterre, que les vaccinés meurent plus que les non-vaccinés par classe d’âge.

Un article publié le 20 novembre 2021 dans la revue The Lancet indique qu’une étude allemande a démontré que les personnes vaccinées ont plus de probabilité d’être de nouveau infectées du Covid-19 que les non-vaccinés. Elles sont aussi une source de transmission du SARS-CoV2.

II— UNE LISTE IMPRESSIONNANTE D’ANOMALIES :

En outre, nous avons assisté à de nombreuses anomalies. Quelques exemples :

– Fin 2020, les masques étaient devenus obligatoires, même en plein air, ce qui est scientifiquement aberrant, alors que :

– dès le 1er jour du 1er confinement, Jérôme SALOMON, Directeur Général de la Santé, sur BFM TV, déclare :

« … Je vois énormément de masques dans la rue, des personnes qui n’ont aucune raison d’en porter et d’être exposés à des malades (…) ne portez pas de masques… »

– Sur le site officiel de l’OMS, courant mai 2020, on peut lire :

« … Si vous êtes en bonne santé, vous ne devez utiliser un masque que si vous vous occupez d’une personne présumée infectée par le Covid 19 (…) Il n’existe aucune preuve que le port du masque par des personnes en bonne santé puisse empêcher d’être infectée par des virus respiratoires… »

– Quelle que soit la composition du masque (en papier, en tissu, etc.) il était accepté. L’essentiel était de cacher son visage.

– Les enfants ne risquaient rien, mais il fallait quand même porter le masque à partir de 11 ans. Avec quelle hystérie, les chefs d’établissements ont veillé au respect de cette directive inutile et créatrice de stress, de mauvaise respiration, de pathologies respiratoires, etc. ! On dit que le niveau intellectuel des élèves a baissé. Mais il semblerait que celui de beaucoup d’enseignants aussi, car les rares résistants (qui d’ailleurs ne sont pas tombés malades) ont été dénoncés par leurs collègues, véritables collabos soumis comme des carpettes.

– Tous les soirs, on égrenait des chiffres en utilisant un vocabulaire stupide : ainsi les porteurs sains sont devenus « malades asymptomatiques ». Jusqu’à cette époque, la définition d’un malade était quelqu’un qui présente des symptômes… Il fallait faire croire que tout être testé positif était malade. Comme on a testé 80 % de faux positifs, on a donc identifié 80 % de faux « malades asymptomatiques ».

– Les masques s’enlevaient au restaurant pour manger, dès que l’on se levait, il fallait le remettre, comme si le virus planait à 1,50 mètre du sol…

– Les heures du couvre-feu changeaient, comme si le virus avait des horaires d’activité variable ;

– Pendant le 1er confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais pourquoi a-t-on installé, parfois même la nuit, des milliers d’antennes 5G ? En quoi cela constituait-il des activités essentielles ?

– Les soignants non vaccinés étaient suspendus. Mais les vaccinés, même malades, avec le diagnostic Covid (donc contagieux par définition) venaient travailler, s’ils n’étaient pas trop malades, alors que la quasi-totalité des suspendus n’étaient pas malades et demandaient leur réintégration, en vain.

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, les contrats qui avaient été signés avec la Commission Européenne, prévoyaient :

– une exclusion de responsabilité des laboratoires, en cas d’effets indésirables,

– une clause indiquant clairement que les parties au contrat indiquent que l’efficacité et les effets indésirables à long terme ne sont pas connus !

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, un vaccin a été réalisé en quelques mois, et mis sur le marché encore en période d’essai clinique.

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, on n’avait pas le droit de savoir quelle était la composition des produits : « Secret de fabrication »

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » ne protégeait (soi-disant) que pendant quelques mois. Il faudrait donc une 3e dose, puis une 4e. On parle déjà de la 5e…

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » n’empêchait pas de contracter la maladie, de développer des formes graves et d’en mourir.

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, le « vaccin » n’empêchait pas de contaminer les autres,

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, les médecins qui vaccinaient contre le Covid-19, percevaient de la CPAM des honoraires plus élevés. Dans les vaccinodromes, ils pouvaient percevoir environ 1 000 € par jour. Il est donc facile de comprendre pourquoi aujourd’hui, de nombreux médecins, devant un grave problème consécutif à un vaccin, hurlent hystériquement que « ça ne peut pas venir du vaccin ».

– Pour la 1re fois, dans l’Histoire de la vaccination, un certain nombre de personnes injectées depuis quelques heures étaient l’objet de phénomène d’aimantation : à l’endroit de l’injection, elles pouvaient faire tenir des pièces de monnaie, des cuillères, etc. Ce phénomène s’estompait au bout de quelques jours.

Un de mes confrères a donc fait faire un constat d’huissier, et à sa grande surprise, l’huissier constatait également que lorsqu’il s’approchait de la personne fraîchement vaccinée, un code s’affichait sur son téléphone portable, et disparaissait s’il s’éloignait de la personne.

Qu’y avait-il donc dans ces produits dont l’entière composition n’était pas connue ?

Un groupe de juristes de plusieurs pays ont alors fait analyser les fioles par plusieurs laboratoires, en Espagne, en Suisse, aux U.SA.

Tous ont trouvé la présence de nanoparticules d’oxyde de graphène, dans des quantités inquiétantes. Quelle peut être l’utilité de ce métal dans les injections ? L’oxyde de graphène est connu des électroniciens : c’est l’un des meilleurs conducteurs des ondes électromagnétiques actuellement connus. Il est extrêmement toxique. Mais, s’il n’a pas handicapé, ou tué la personne injectée, il s’élimine en 4 à 6 mois. Tiens donc ! les certificats de rétablissement, étaient valables 6 mois au début, puis 4 mois ! quelle coïncidence !

À moins qu’on ne nous donne une autre explication concernant la présence massive de ce métal toxique dans les injections, l’on ne voit pas quelle pourrait en être l’utilité, si ce n’est que de connecter l’être humain. On comprend alors mieux pourquoi on s’est dépêché d’installer des antennes 5G en 2020.

On comprend mieux pourquoi il fallait une 3e dose, puis une 4e, etc.

L’objectif n’aurait il pas été 2 injections par an à vie ?

Ainsi, outre la protéine Spike et ses dégâts à long terme sur l’organisme, le graphène ajoutait une couche.

III— DES SCIENTIFIQUES DE RENOMMÉE INTERNATIONALE CONFIRMENT CE QUE NOUS DISIONS DEPUIS 3 ANS

Dans une vidéo récente, le Dr David MARTIN nous donne une explication claire : (https://crowdbunker.com/v/AwaWDwgmxh



)

N.B. David MARTIN est ancien professeur adjoint à l’École de médecine de l’Université de Virginie, PDG fondateur de M∙CAM Inc. leader international de la gestion des risques financiers basée sur la propriété intellectuelle.

Porte-parole de la responsabilité mondiale en matière de propriété intellectuelle et de la réforme de la qualité, le Dr Martin a travaillé en étroite collaboration avec le Congrès des États-Unis et de nombreux organismes de réglementation du commerce et de la finance aux États-Unis, en Europe et en Asie, pour défendre et déployer une infrastructure visant à soutenir la dépendance croissante aux droits de propriété.

Il a été membre fondateur de l’Institut japonais pour la science et la technologie des interfaces. Il a fondé et occupé le poste de directeur exécutif du Charlottesville Venture Group. Il a été membre du conseil d’administration du Research Institute for Small and Emerging Business (Washington DC), de l’Academy for Augmenting Grassroots Technological Innovations (Inde), de l’IST (Japon), de la Chambre de commerce régionale de Charlottesville (Virginie).

Ce médecin indique :

« … Il ne s’agit pas d’un vaccin, mais d’un ARNm encapsulé dans une enveloppe de graisse qui est livrée à une cellule.

Il s’agit d’un dispositif médical conçu pour amener la cellule humaine à devenir un créateur d’agents pathogènes… 

Rappelez-vous que 80 % des personnes soi-disant exposées au SARS CoV 2 ne présentent aucun symptôme.

80 % des personnes qui se font injecter cette substance subissent un événement clinique indésirable.

On vous injecte une substance chimique pour induire une maladie et non pour induire une réponse immunitaire contre la transmission.

Rien de tout ça ne vous empêchera de transmettre quoi que ce soit. Il s’agit de vous rendre malade et que vos propres cellules soit la chose qui vous rende malade.

Donc cela va déclencher une réponse auto-immune, et cela peut directement causer la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, car c’est ce que l’expression de cette enveloppe pathogène, cela peut provoquer un cancer accéléré.

C’est le résultat de l’expression de ce morceau de virus, ce seul incident, c’est connu depuis des décennies.

On injecte directement la maladie… »

Le 9 mai 2023, le même médecin est venu s’exprimer au Parlement Européen. Il révèle des faits extrêmement graves :

(https://crowdbunker.com/v/X8Lo4AoAZH#:~:text=L



)

« Tous les commentaires que j’ai faits sont basés sur des documents publiés.

En 1966, le 1er COV modèle de coronavirus, a été utilisé dans le cadre d’une expérience biologique transatlantique de manipulation humaine…

Cela ne s’est pas fait du jour au lendemain. Il s’agit là d’un événement préparé depuis longtemps…

En 1967, nous [NDLR : Les USA] avons réalisé les premiers essais d’inoculation de Coronavirus modifiés à des êtres humains. N’est-ce pas incroyable ? Il y a 56 ans !

En 1975,76 et 77, nous [NDLR : Les USA] avons commencé à chercher comment modifier le coronavirus en l’introduisant dans différents animaux, les porcs et les chiens.

Et sans surprise, en 1990, nous avons découvert que le coronavirus en tant qu’agent infectieux était un problème industriel pour principalement deux industries : les industries du chien et du porc ont constaté que le coronavirus provoquait des problèmes gastro-intestinaux.

C’est sur cette base que Pfizer a déposé le brevet du 1er vaccin à base de protéine de pointe (Spike) déposé en 1990, opération Warp Speed (Vitesse grand V)…

N’est-ce pas fascinant que l’on nous ait dit que la protéine de pointe était une nouveauté et que nous venions de découvrir que c’était là le problème ?

En fait, nous n’avons pas découvert le problème maintenant, nous l’avons découvert en 1990 et nous avons déposé le 1er brevet sur les vaccins en 1990 contre la protéine de pointe du coronavirus…

Et, en 1990, ils ont découvert qu’il y avait un problème avec les vaccins. Ils ne fonctionnaient pas. Savez-vous pourquoi ils ne fonctionnaient pas ? Il s’avère que le Coronavirus est un modèle très malléable qui se transforme, change et mute au fil du temps.

Et toutes les publications sur le vaccin contre le Coronavirus, de 1990 à 2018, absolument chaque publication a conclu que le Coronavirus échappe à la stimulation vaccinale, parce qu’il se modifie et mute trop rapidement pour que les vaccins soient efficaces. Et depuis 1990 jusqu’à 2018, c’est la science qui a été publiée. C’est ce que l’on appelle, suivre la science.

Suivre la science, c’est leur propre mise en accusation de leurs propres programmes qui disaient que ça ne marchait pas. Et il existe des milliers de publications à ce sujet, pas quelques centaines, et qui ne sont pas payées par des sociétés pharmaceutiques.

Il s’agit de publications, issues de recherches scientifiques indépendantes qui montrent sans équivoque, y compris les efforts de modification des chimères, réalisées par Ralph Baric à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill, toutes montrent que les vaccins ne sont pas efficaces contre le Coronavirus. C’est la science qui le dit. Et cette science n’a jamais été contestée.

Cependant, une évolution intéressante s’est produite en 2002. Cette date est très importante. En effet, en 2002, l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill a breveté, je cite “Un clone infectieux de Coronavirus dont la réplication est défectueuse”. Écoutez ces mots : “Infectieux à réplication défectueuse”. Que signifie cette phrase ?

Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers avec ce langage, permettez-moi de vous le décrypter. Le terme infectieux à réplication défectueuse signifie qu’il s’agit d’une arme. Il s’agit d’une arme destinée à cibler un individu sans causer de dommages collatéraux à d’autres individus. C’est la signification du terme infectieux à réplication défectueuse. Et ce brevet a été déposé en 2002 sur la base de travaux financés par le NIAID de Anthony FAUCI de 1999 à 2202.

Ces travaux brevetés en Caroline du Nord à Chapell Hill ont mystérieusement précédé d’un an le SRAS1.0…

Je ne suggère rien, je vous dis que ce sont les faits. Nous avons fabriqué le SRAS. Le SRAS n’est pas un phénomène naturel. Le phénomène naturel s’appelle le rhume. Il s’agit d’une maladie de type grippale. Il s’agit de la gastro-entérite, c’est le coronavirus naturel. Le SRAS est le résultat d’une recherche menée par des humains qui ont utilisé un modèle de système de vie pour s’attaquer à des êtres humains et ils l’ont breveté en 2002 et en 2003, surprise de taille, le CDC a breveté le coronavirus humain, en violation une fois de plus, des traités et des lois sur les armes biologiques et chimiques en vigueur aux États-Unis…

Lorsque le CDC a déposé le brevet en avril 2003, sur le modèle de coronavirus du SRAS isolé chez l’homme, qu’ont-ils fait ? Ils ont téléchargé une séquence en provenance de Chine et ont déposé un brevet sur cette séquence aux États-Unis.

Tous ceux qui connaissent les traités sur les armes biologiques et chimiques savent qu’il s’agit d’une violation. C’est un crime. Il ne s’agit pas d’une erreur innocente… »

« Vous pouvez vous demander : Le Coronavirus était-il prêt à émerger chez l’homme ? C’était le WIV1 : Wuhan Institut Of Virology Virus 1 prêt à émerger chez l’homme en 2016 dans le cadre des travaux de l’Académie Nationale des Sciences. Si bien qu’arrivant à 2017 et 2018, la phrase suivante est entrée dans le langage courant de la communauté : « Il va y avoir une libération accidentelle ou intentionnelle d’un pathogène respiratoire »

Le terme « libération accidentelle ou intentionnelle d’un agent pathogène respiratoire » a été utilisé 4 fois en avril 2019, 7 mois avant le soi-disant patient numéro 1.

4 demandes de brevets de Moderna ont été modifiées pour inclure l’expression « Libération accidentelle ou intentionnelle d’un agent respiratoire pathogène » afin de justifier la fabrication d’un vaccin pour une chose qui n’existait pas.

C’est en septembre 2019 que le monde a été informé que nous allions avoir une libération accidentelle ou intentionnelle d’un agent respiratoire pathogène de sorte qu’en septembre 2020, il y aurait une acceptation mondiale d’un vaccin universel. Ce sont leurs mots juste devant vous à l’écran. L’objectif était d’amener le monde à accepter un modèle de vaccin universel et d’utiliser le Coronavirus pour y parvenir. Lisons ceci :

« En attendant qu’une crise des maladies infectieuses soit réellement présente et au seuil d’urgence qui est souvent largement ignorée pour maintenir la base de financement au — delà de la crise », ils ont déclarés “Nous devons mieux faire comprendre au public la nécessité de contre-mesures médicales, tel qu’un vaccin universel contre la grippe ou le coronavirus. Les médias sont un moteur essentiel et l’économie suivra le battage médiatique. Nous devons utiliser ce battage médiatique à notre avantage pour nous attaquer au vrai problème. Les investisseurs réagiront s’ils voient un bénéfice à la fin du processus. »

Il s’agit donc d’un terrorisme domestique prémédité, déclaré dans les écrits de l’Académie Nationale des Sciences en 2015. Il s’agit d’un acte de guerre biologique et chimique perpétré contre la race humaine et il a été admis par écrit qu’il s’agissait d’un holdup financier et d’une fraude financière. Je rappelle « Les investisseurs suivront s’ils voient un profit à la fin du processus. »

Quels médias ont publié son intervention ?

b) Alexandra Henrion-Caude, généticienne, ancienne directrice de recherche au CNRS, au cours du Printemps 2023, déclare au Parlement Européen :

« Quel est le consensus, en tout cas, il ne peut pas être scientifique. S’il y a consensus scientifique, c’est de l’obscurantisme, car le consensus chez nous est la preuve d’un refus de progrès et de nouvelles découvertes.

On m’oppose le succès en me disant “oui, mais des milliards d’individus ont été injectés.” Ça c’est un succès business, ça c’est un succès administratif d’avoir forcé des pays à injecter des populations. Ça, c’est un succès de manipulation des populations à prendre un produit dont ils ne savent rien.

Mais en tout cas, ils n’ont pas réussi à traiter le mal qu’ils voulaient traiter.

Si jamais les médecins ne sont pas capables de monter au créneau en disant :

On nous a menti, on nous a fait injecter un produit qu’on nous a dit qu’on maîtrisait et qu’on connaissait depuis longtemps.

C’est faux,

On nous a menti, on nous a dit que l’ARN messager se dégradait tout de suite.

C’est faux.

On nous a menti. On nous a dit que l’ARN messager allait rester dans le muscle.

C’est faux.

On nous a dit qu’on allait injecter que 2 fois ces doses.

C’est faux.

On nous a dit qu’ils étaient sûrs et efficaces,

C’est faux. Ils ne sont ni sûrs ni efficaces.

On nous a dit que la phase 3 était terminée.

C’est faux.

Donc ces médecins ont le droit et l’obligation déontologique, de dire : on nous a menti sur ces injections à ARN messager.

Donc on sait que les suivantes, ça sera la même chose. En 2030 ils prévoient toute une batterie d’ARN messager pour tout un tas de maladies, qu’elles soient infectieuses ou pas infectieuses… »

IV— ON NOUS AURAIT MENTI ? MAIS POURQUOI ?

Le fait d’affirmer que nos dirigeants nous ont menti, n’est pas une théorie : dès le départ, ils ont été largement informés par les chiffres officiels, et par des centaines de médecins qui les interpellaient. C’est donc une évidence.

On peut donc se demander quelles sont les raisons.

Nous préférons que le lecteur déduise par lui-même la réponse à ces questions. Donc, nous n’avancerons aucune théorie, mais nous rappellerons des faits qui, mis bout à bout, amèneront (peut-être) à de logiques déductions :

1er fait : Le rôle d’un multimilliardaire

Lors de la conférence TED 2010, Bill Gates indique espérer réduire la population mondiale ‘avec de bons résultats sur les nouveaux vaccins’.

Dans le numéro de juin 2011, le magazine britannique The Sovereign Independant, affichant une photo de Bill Gates, cite une de ses déclarations faites à l’issue d’une conférence : LA DÉPOPULATION GRÂCE À LA VACCINATION FORCÉE : LA SOLUTION AU CARBONE ZÉRO… Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Ceci va nous conduire à environ 9 milliards. Si nous faisons un bon travail concernant les nouveaux vaccins, les soins de santé, le contrôle des naissances, nous pouvons aboutir à une baisse de 10 à 15 %…

Courant 2017, après que Bill Gates ait versé des subventions importantes à l’OMS (organisme créé par la famille Rockefeller) la faisant ainsi devenir progressivement, une organisation privée, Tedros Adhanom Ghebreyesus est nommé à sa tête.

Ce personnage fut membre du bureau politique du Tigray People Liberation Front (TPLF), une organisation inscrite dans la liste des organisations terroristes du U.S. Homeland Security. Il fut ministre de la Santé en Éthiopie de 2005 à 2012, et est membre du Conseil d’administration de l’alliance pour la vaccination (GAVI) qui œuvre au profit de l’industrie pharmaceutique pour imposer la multivaccination avec des puces RFID à la terre entière.

Bill Gates est l’un des principaux promoteurs des campagnes de vaccinations dans le monde. Multimilliardaire, il aurait versé des subventions à de nombreux dirigeants politiques dans le monde, ainsi qu’à l’OMS.

Le 21 septembre 2018, la société Microsoft Technology Licensing (fondée par Bill Gates) dépose aux USA un brevet intitulé CRYPTOCURRENCY SYSTEM USING BODY ACTIVITY DATA. Ce brevet ne sera publié que courant mars 2020 (WO2020/060606A1).

Il concerne des nanoparticules qui auraient la faculté, lorsqu’elles sont introduites dans le corps humain par des injections, d’être identifiées et localisées par n’importe quel ordinateur.

Courant 2018, la Banque mondiale WITS (World Integrated Trade Solution) publie sur son site, des millions de commandes émanant de nombreux pays, pour lesquelles on lit’ : COVID-19 Diagnostic-Test instruments and apparatus’.

Dès que cette information a filtré, la mention « Covid-19 » a été effacée, et devant l’indignation sur les réseaux sociaux, la WITS a déclaré que cette appellation avait été une coïncidence…

À l’automne 2019, a lieu aux USA, sous la présidence du milliardaire, fondateur de la société Microsoft Technology Licensing, et finançant une grande partie du budget de l’OMS, une simulation d’une pandémie qui serait due à un coronavirus, sur la base d’un roman écrit en 1981 : « The eyes of darkness ». Cette simulation portait le nom de « Event201 ».

Lors de la conférence ID2020 Sommet 2019, Bill Gates fait la promotion du vaccin contenant le « marqueur » à nano-puce électronique, destiné à « marquer » et à contrôler 7 milliards d’humains. (mais il ne fait pas vacciner ses enfants).

Les premiers cas de Covid 19 seraient apparus au marché de Wuhan, à 180 m. du laboratoire inauguré par M. CAZENEUVE, 1er ministre français de l’époque.

Les faits suivants ne sont que des rappels de ce que nous venons d’expliquer, et la liste n’est pas exhaustive :

-2e fait : suppression progressive de 15 000 lits d’hôpitauxet « oubli » de faire appel aux cliniques privées (alors que beaucoup d’entre elles l’avaient proposé)

-3e fait : interdiction de toutes thérapeutiques avant l’arrivée du virus.

-4e fait : masques d’abord officiellement inutiles, puis brusquement obligatoires, confinement de la population = entretien de la panique

-5e fait : gonflement des chiffres.

-6e fait : vocabulaire angoissant sur les médias(« malades asymptomatiques »).

-7e fait : vaccins mis sur le marché en période d’essai clinique, à la suite de contrats aux clauses étranges.

8e fait : Déni total de l’inefficacité et de la toxicité des « vaccins ».

9e fait : Poursuites disciplinaires contre les médecins dénonçant toutes ces anomalies.

10e fait : Parole donnée sur les grands médias quasi-exclusivement aux médecins, qui ne remettaient rien (ou presque) en question et qui (comme par hasard) faisaient l’objet d’importants liens d’intérêts avec les laboratoires, à l’exclusion de ceux qui n’avaient rien à vendre, donc aucun intérêt à mentir.

11e fait : Installation de milliers d’antennes 5G, à une période où seules les activités essentielles étaient autorisées.

12e fait : Présence de nano particules d’un métal réagissant aux ondes.

La juxtaposition de ces faits est suffisante pour que le lecteur comprenne.

Avec plusieurs juristes et avocats, nous avons déposé des plaintes pour empoisonnement et tentative d’empoisonnement dans plusieurs départements français. Nous avons également déposé une plainte contre le Président de l’Ordre National des médecins pour avoir appuyé les directives gouvernementales, et donc empêché de soigner, ce qui a provoqué des états graves et des décès.

Nous avons défendu de nombreux soignants suspendus.

Il est malheureusement fort possible que nous subissions à l’avenir de nouvelles tentatives d’injections. Quel virus anodin sera-t-il brusquement classé dangereux ?

V — POURQUOI LA PLUPART D’ENTRE NOUS ONT-ILS ACCEPTÉ CELA SANS RÉSERVE ?

Début 2020, M. Olivier VERAN déclarait que le confinement était ce qui risquait de faire flamber une épidémie. Plusieurs ministres nous disaient à la même époque que les masques étaient inutiles en plein air.

On connaît la suite.

L’on peut s’interroger sur l’absence de réaction populaire, devant les mesures liberticides, contraires à ce qui avait été affirmé auparavant, contraires aux conventions internationales que la France avait signées auparavant.

Il y a 2 raisons à cela :

1— Le vaccin, depuis des décennies, est une véritable religion en France : ainsi les produits retirés des médicaments, des cosmétiques ou même des jeux pour les enfants, à cause de leur toxicité (l’aluminium) ne l’ont pas été des vaccins. Lorsque l’on pose la question, il nous est répondu « Oui, mais c’est un vaccin… » Nous sommes bien dans la religion, avec une extraordinaire particularité : Pour la gauche, la vaccination est un acquis social. Il est donc impensable de la remettre en question. Cette religion entraîne une logique sacrificielle, dans laquelle « … On sauve des vies » (soi-disant). Tant pis pour ceux qui sont morts pour (peut-être) en sauver d’autres.

La gauche, dans ce domaine, se trouve dans une incroyable contradiction : D’un côté, elle dénonce le pouvoir de l’argent sur l’économie, la médecine, la presse, etc., et paradoxalement, elle gobe inconditionnellement ce que disent les autorités et les médias, en fustigeant hystériquement quiconque oserait contredire des « certitudes », estimant qu’il n’est pas possible que l’on nous mente. Critiquant les religions, elle se retrouve… dans une véritable religion composée de postulats, dogmes, certitudes, qu’il est hors de question de vérifier. Même les militants de la France Insoumise, ont été totalement soumis, certains d’entre eux proposant même l’obligation vaccinale pour tous, se comportant comme de véritables « Kapos »…

2— Au procès de Nuremberg, le Gruppenführer SS KALTENBRUNNER, à la question « Comment avez-vous pu faire accepter cela à la population ? » a répondu : « On peut faire accepter n’importe quoi à une population qui a peur »

Ainsi, devant :

  • – la privation de la liberté d’aller et venir résultant du confinement,
  • – l’interdiction d’avoir le droit de respirer normalement (le masque),
  • – la discrimination dans les bars et restaurants n’acceptant pas ceux qui ne possédaient pas le pass vaccinal,
  • – l’obligation vaccinale pour les soignants,

Très peu ont réagi. Même les syndicats, ce qui est incroyable. Cette soumission n’est-elle pas en partie responsable de ces milliers de personnes, malades à vie, ou décédées ?

Cette soumission ne serait-elle pas synonyme de complicité ?

Comment réagirons-nous si cela recommence ?




Nouvelles révélations covidiennes

[Source : Cercle Aristote]

« Le vaccin rend fou. »

Pierre Jovanovic (vidéo à 1:38:20)






Ne leur pardonnez pas. Ils savent ce qu’ils font !

[Source : TNT TV]

L’homme qui a osé parler de l’oxyde de graphène à la 100e du CSI, qui dénonce les projets de l’OMS et n’hésite pas à aborder le problème gravissime de la 5G et de ce qui est encapsulé dans les injections pour être activé ou libéré sur commande… Auteur du livre : « Ne leur pardonnez pas ! Ils savent ce qu’ils font ! »






La Quinta Columna : « nous sommes confrontés à un parasitisme d’une autre espèce sur l’être humain… »

[Source : Brunolelosq via santeglobale.world]

Le docteur SEVILLANO montre que le but des dirigeants du monde est le NEUROMODULATION des êtres humains par les 5G et le graphène des injections et des chemtrails (entre autres…) pour en faire des NEUROESCLAVES.

[Voir aussi :
Les écouvillons des tests PCR conçus pour implanter de l’hydrogel DARPA au lithium dans le cerveau et attaquer la glande pinéale ?
Selon selon le Pr Ian Akyildiz les ARNm des vaxins sont en réalité des nanomachines programmées à petite échelle
Le VACCIN COVID comme boîte à outils pour fabriquer l’homme que vous serez demain
Très important — Émissions de rayonnements à énergie dirigée de cinquième génération (5G) dans le contexte des vaccins Covid-19 à nanométaux contaminés avec des antennes en oxyde de graphène ferreux
Nanoréseau intégré au corps humain. Extraordinaire dossier réalisé par un scientifique
et plus généralement les dossier Implants numériques et Vaccins et virus]

Note de TAL : Cette vidéo est importante pour vraiment comprendre comment les génocidaires fous qui sont aux commandes agissent… Il faut en être conscients pour sortir de leur dictature.

[Note de Joseph : ces autres espèces évoquées sont probablement ce que les anciennes traditions appelaient les dieux serpents, la Bible les démons, la gnose chrétienne les Archontes, et l’ufologie moderne les races reptiliennes, dracos et petits gris. Ces entités possèdent et manipulent les élites mondiales psychopathes qui sous cette gouvernance depuis d’autres plans d’existence sont en train de finaliser le Nouvel Ordre Mondial, alias « Babylone » ou le règne de la Bête. Simple élucubration ? Ou réalité occultée ? L’avenir le dira.]






Le Mystère de la mort du Dr Olivier Soulier

[Source : profession-gendarme.com]

Par Dr Anne-Marie Yim, PhD

Cela pourrait sonner comme un titre d’un roman d’Agatha Christie ou de Gaston Leroux, sauf que c’est de la mort très mystérieuse de feu Dr Olivier Soulier dont il s’agit. Après le choc de l’annonce brutale de sa mort, j’essaye de comprendre ce qui s’est passé dans le contexte de cette post-crise covid-19. C’est le cœur lourd de chagrin et de tristesse que je me décide, après mûre réflexion, à prendre la plume pour écrire, une fois de plus, sur le décès soudain d’Olivier Soulier.

[Voir aussi :
Hommage au Dr Olivier Soulier
Un Soulier mal chaussé]

Comme tout le monde le sait, Olivier est parti dans la nuit du mercredi 28 juin au jeudi 29 juin 2023. Nous devions faire une émission avec Dr Hervé Seligmann sur les excès de mortalité suite aux injections, mais elle a été reportée, car Éric Montana, journaliste sur TV-ADP et JSF, ami proche d’Olivier Soulier, était sous le choc de l’annonce de sa mort, triste nouvelle dont il a appris l’annonce le vendredi 30.

Dimanche 1er juillet, une soirée hommage sur TV-ADP a eu lieu, elle a rassemblé quelques noms connus de la Résistance, dont Me Carlo Brusa, Dr Éric Loridan, Dr Stéphane Gayet, Dr Laurent Montesino, Dr Laurence Kaiser, Chloé Frammery, Pierre Barnérias, Stéphanie Reynaud, porte-parole d’Ariane Bilheran et de Me Virginie de Araujo-Recchia, Dr Astrid Struckelberger, Dr Tal Schaler… et bien d’autres. Tous ses véritables amis et ceux qui l’appréciaient sincèrement se sont réunis pour honorer sa mémoire de combattant et de résistant durant cette crise sanitaire. Ils ont fait l’éloge de ses qualités de médecin homéopathe et ont également souligné son rôle majeur en tant que membre fondateur du CSI (Conseil Scientifique Indépendant), ainsi que celui du SLS (Syndicat Liberté Santé). Ce fut un exercice à la fois émouvant et difficile, car nous étions tous submergés par l’émotion. Entre deux sanglots et sous un torrent de larmes que je n’arrivais pas à contrôler, je me suis souvenue des 3 fois où mon chemin a croisé celui d’Olivier.

La première fois c’était à Massy lors du deuxième ICS (International Covid Summit) le samedi 2 avril 2022. J’étais montée sur la scène en présence des Dr Robert Malone, Dr Alexandra Henrion-Caude (AHC), Dr David Bouillon, Dr Benoît Ochs, Dr Louis Fouché et Pr Perronne. Malgré le froid glacial, la foule était au rendez-vous et avait réservé un accueil chaleureux aux intervenants, le tout filmé par une rangée de médias indépendants dont Kairos en la personne d’Alexandre Pennasse au premier rang. La foule très impressionnante scandait comme un cri de guerre : Perronne Ministre de la Santé ! Le Pr Perronne était venu débattre au Luxembourg, à la chambre des Députés, le 12 janvier 2022, suite à une pétition dont l’intitulé portait sur : « Stop aux vaccins de type thérapie génétique (COVID-19) à nos enfants ». Suite à ce débat, que j’avais organisé avec le pétitionnaire David Georgiu, le projet de loi sur la vaccination obligatoire au Luxembourg a été retiré et remplacé par la loi du 11 mars 2022 qui a vu la levée de restriction des mesures sanitaires. Un moment historique et une grande victoire qui a marqué un tournant pour la Résistance. L’espoir que nous avions suscité nous portait comme sur des ailes ! Au cours de la manifestation de Massy, je me souviens vaguement qu’AHC parlait de créer des brèches dans le narratif de la doxa sanitaire.

La deuxième fois, c’était à Nancy le 4 novembre 2022, par une belle journée ensoleillée lors de la convocation du Dr Martine Wonner par le Conseil de l’Ordre suite aux propos tenus lors d’une manifestation le 3 juillet 2021 à Nancy, organisée par Bon Sens Nancy, alors qu’elle était encore Députée ainsi que pour les propos tenus dans le documentaire « Hold-up » de Pierre Barnérias, diffusé en mai 2021. Olivier s’était mis à côté de moi dans la haie d’honneur que les résistants avaient formée, et nous chantions la Marseillaise le poing levé. Il portait un anorak bleu et une casquette qu’il avait soulevée pour dévoiler son visage en me faisant un clin d’œil amical pour me saluer, avant que nous entrions dans la salle d’audience.

La troisième fois, c’était le 17 février 2023, lors de la soirée hommage organisée par la Fondation Luc Montagnier qui s’est tenue au siège de la société Bouygues, au 32 avenue Hoche, tout près de l’Arc de Triomphe. Il y avait un parterre très prestigieux de médecins et scientifiques (Dr Guillaume, Dr Ménard, Dr Escarguel, Pr Perronne, Pr Tritto, Jacques Bauer, Dr Carrière,…), des collaborateurs proches du Prix Nobel ayant travaillé sur le Creutzfeld Jacob, le VIH (Virus Immunodéficience Humaine) et la mémoire de l’eau (Jacques Beneviste).

[Voir aussi :
La mémoire de l’eau – documentaire complet
Commentaires sur le VIH de Montagnier]

Mercredi 12 juillet, c’étaient les funérailles du Dr Olivier Soulier, je n’ai pas pu m’y rendre pour des raisons de santé. En effet, j’ai déclenché une forme grave de Covid aiguë, fortement thrombotique, suite à ma visite en Suisse chez Jacques Bauer, pharmacien suisse travaillant sur les ondes scalaires dans le traitement de la Covid-19. Je tiens à préciser que je dois la vie à un médecin exceptionnel, d’une rare intelligence : le Dr Yves Couvreur, anatomo-pathologiste belge qui a parcouru 3 h de route depuis les environs de Bruxelles pour m’accompagner à la pharmacie de garde, ce dimanche-là, et me prescrire les médicaments dont j’avais besoin. Son traitement efficace m’a sauvé la vie et je lui en suis extrêmement reconnaissante, car sans son intervention je ne serais sans doute plus là aujourd’hui.

[Voir aussi :
Voyage au cœur des injections Covid — Jacques Bauer, pharmacien-clinicien
Observation des injections anticovid]

J’ai cependant décidé d’écrire une oraison funèbre à Olivier sous forme de poème, à la fois amicale et respectueuse dont je reproduis le texte ci-dessous.

Le bleu était ta couleur préférée, celle de tes yeux azur. Tu t’en es allé rejoindre le ciel laissant orphelins des milliers de résistants, en état de choc, inconsolables face à ton décès soudain : une mort à la fois brutale et violente. Tu es parti bien trop tôt, bien trop vite, alors que le combat féroce que tu as mené pendant 3 ans face à la dictature sanitaire et contre le totalitarisme d’état t’a mené partout dans le monde.

Globe-trotter infatigable et citoyen dans l’âme, tu as su consoler les soignants dont la vie était suspendue à un fil, prodiguant des soins alternatifs àbase d’homéopathie dont toi seul connaissais les secrets et les vertus, ainsi que des traitements précoces qui ont sauvé tant de vies.

Amoureux de l’humanité, tu as traversé ta vie comme une étoile filante pour rejoindre le firmament, toujours avec humour et bienveillance. Admiratif de la science et de la vie, on retiendra ton courage sans faille, ainsi que ton engagement absolu auprès de ta communauté de cœur. Repose en paix cher Olivier, cher frère et cher ami.

Nous tous dissidents de la France éternelle et résistants dans l’âme, guerriers de lumière, nous saluons ton combat en reprenant le flambeau de la liberté pour laquelle tu as donné ta vie.

Dr Anne-Marie Yim, Ph. D. Luxembourg, 12 juillet 2023.

Je m’étais entretenue au téléphone récemment avec Olivier, avant sa mort, à propos de son éviction du CSI. Cette dernière était due au fait, non seulement de son désaccord sur la ligne éditoriale scientifique à propos de l’oxyde de graphène et de la spike, mais aussi à propos de la plainte abjecte d’Emmanuelle Darles à son encontre pour harcèlement sexuel présumé. Une plainte pour un motif questionnable qui s’éteint juridiquement avec son décès. En effet, suite à l’UER (Université d’Été Résistante) de Villeneuve-lès-Avignon dans le Gard, en septembre 2022, organisée et financée par l’association uflf88 (Union Fait la Force 88) et aidée de Cécile Maichak (Dosumani), un incident a eu lieu. Lors d’une conférence, il y avait 5 intervenants et seulement 4 sièges. Olivier a proposé à Emmanuelle Darles de venir s’asseoir sur ses genoux, proposition qu’elle a naturellement déclinée devant le public, se sentant « humiliée » selon ses propres mots. Olivier m’avait alors confié que Vincent Pavan et Emmanuelle Darles s’étaient servis de cette affaire ridicule pour le pousser hors du CSI. Ils l’avaient menacé d’ébruiter et de relâcher cette affaire « scandaleuse » à la presse, donc au grand public, s’il refusait de quitter le CSI. Il n’avait d’ailleurs pas été invité à la 100e du CSI qui a eu lieu à Saintes pendant l’été 2023. Son absence, fortement remarquée, a marqué les esprits et ce d’autant plus que ce sont produits deux incidents particuliers.

[Voir aussi :
Dr David A. Hughes : « Qu’y a-t-il dans les soi-disant “vaccins” COVID-19 ? » — Preuves d’un crime mondial contre l’humanité
Les jeux sont faits : la véritable origine de ce qu’ils appellent Covid-19
Les nanoparticules de graphène : Propriétés, applications, toxicité et réglementations
et plus généralement les dossiers :
Vaccins et virus
5G et ondes pulsées
Implants numériques]

Le premier incident, Chloé Frammery publie une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle, elle se plaint du fait que l’annonce de la manifestation du 27 mai à Genève dénonçant l’adoption du Traité Pandémie de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) ainsi que du RSI (Règlement Sanitaire International) révisé n’ait pas été autorisé par les organisateurs lors de la 100e du CSI. Ces deux textes sont d’une dangerosité majeure, car ils permettraient de donner les pleins pouvoirs à l’OMS et de mettre en place le certificat numérique. Rappelons que le certificat numérique est une version beaucoup plus étendue du passeport vaccinal qui permettait un contrôle de la population en temps de Covid (état d’urgence) et autorisait l’accès sur les lieux de travail, de loisir, de restauration, aux musées et aux aéroports. C’est donc une sorte de passeport permettant de voyager avec un QR code, une version plus généralisée du « Green Certificate » dont le terme expirait le 30 juin 2023, qui permet un contrôle des populations.

Le deuxième incident est une autre vidéo de Richard Boutry et de Natacha Werup, marchant sur la route et visiblement déçus par cette fameuse conférence de Saintes. À la fois ironique et désabusée, Natacha a commenté en substance : le ciel d’en bas n’est pas le ciel d’en haut ; ils veulent en coulisses que nous suivions le transhumanisme de Yuval Harari. Cette vidéo a par ailleurs été supprimée dès le lendemain sans laisser de traces par les auteurs pour calmer les esprits et ne pas rentrer dans une polémique.

Quel ne fut pas mon étonnement, lorsque je reçois une vidéo hommage funèbre d’Éric Verhaeghe (EV), fondateur du Courrier des Stratèges, ancien de l’ENA (École Nationale Supérieure) envoyée par un ami résistant Alain Schollaert, ancien co-référent de la cellule RéinfoCovid Corse, lanceur d’alerte indépendant et bénévole.

Dans cette vidéo de 12 min, ce qui commence comme une oraison funèbre à un défunt disparu tourne rapidement, à ma grande surprise, à un règlement de compte. J’ai dû réécouter la vidéo plusieurs fois, car je n’en croyais pas mes oreilles.

Éric Verhaeghe commence à parler de l’article injurieux du journal l’Express daté du 10 juillet, titrant qu’Olivier Soulier serait mort d’un arrêt cardiaque, suite à une séance chamanique où il aurait consommé des champignons hallucinogènes dans un appartement parisien. Cette information aurait été obtenue selon une dépêche AFP communiquée par « La Voix du Nord » auprès du Parquet de Paris ; notamment la brigade des stupéfiants chargée de mener une enquête suite à la plainte déposée par la famille Soulier qui a par ailleurs demandé une autopsie. Jean-Dominique Michel, anthropologue résistant et ami d’Olivier Soulier, avec qui il faisait de nombreuses conférences ayant quitté lui aussi le CSI par solidarité, vis-à-vis d’Olivier Soulier, s’émeut de la situation et demande à Éric Verhaeghe de publier un droit de réponse.

S’ensuit une anecdote d’un dîner parisien chez Éric Verhaeghe, dont Olivier était un invité. Ce dernier arrive avec sa compagne et sort un téléphone lui permettant de détecter l’émission d’adresses MAC (Media Access Control). L’application a immédiatement indiqué la présence de 3 vaccinés sur les 8 invités présents. Indice : un des invités vaccinés signe tous ses tweets avec « nous sommes le camp du bien ». Le ton est donné, les « diseux » n’ont qu’à bien se tenir ! Les diseux font des promesses vides qui n’aboutissent qu’à des rêves utopiques sans lendemain, sans avenir : un futur désirable dans lequel vous ne posséderez rien et vous serez heureux. Leur véritable but est de contrôler le narratif scientifique de la dissidence en mettant l’accent sur les effets biologiques de la spike, et en évacuant le problème très gênant de la présence d’oxyde de graphène, non divulguée, dans la composition des ingrédients des injections géniques.

[Voir aussi :
Les vaxinés Bluetooth : explications et conséquences probables]

Éric Verhaeghe va plus loin en insistant que ce prétendu grand résistant vacciné, un infiltré de la macronie, plutôt diseux que faiseux aurait demandé des compromis à Olivier Soulier, alors qu’il était prêt à l’emmener « dans les cordes ». Il conclut son oraison funèbre en demandant aux résistants d’être déterminés et de s’engager en politique pour changer de leadership et apporter un réel changement dans la société.

Cette vidéo pose évidemment des questions sur l’opposition contrôlée au sein de la résistance. La mort d’Olivier cristallise cette question autour de l’opposition contrôlée qui s’est mise en place en même temps que se déroulait la plandémie Covid. Il ne faut pas craindre les méchants visibles désignés et identifiés : le CS (Conseil Scientifique) d’Alain Fischer et Delfraissy, Véran, Buzyn, Lacombe et autres experts de plateaux, ceux qui interdisent l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, l’azythromycine ou la vitamine D3. Il faut plutôt se méfier de l’avant-garde du « Cheval de Troie », de cette caste intelligente, puissante et méchante : les loups déguisés en agneaux qui ont fait allégeance au mal et qui veulent vous pucer en vous promettant que : tout ira bien et que cela va bien se passer, alors qu’ils volent votre santé et votre âme à la fois.

Oui, cette guerre psychologique de 5génération sert un génocide biblique sans précédent sous couvert d’une pseudo crise sanitaire. Il ne faut pas avoir peur de la première mort, celle du corps, mais bien de la seconde mort, celle de l’âme. Car nier l’existence de l’oxyde de graphène (GO) dans les vaccins, c’est un viol de l’âme. En effet, la fréquence émise par le GO, sous stimulation des ondes 5G, à une fréquence déterminée, précise pourra non seulement activer les virus dormants, mais aussi calcifier la glande pinéale : siège de la conscience de l’âme et de l’intuition, celle qui nous relie au divin. Le nouvel ordre mondial et les globalistes veulent éteindre le souffle du divin en nous, afin de nous plonger dans les abysses de l’enfer. Ils veulent nous donner une fausse immortalité, celle du corps, tout en supprimant l’âme et en niant sa transcendance. Tel est l’objectif inavoué des infiltrés de la macronie, alors que se resserre l’étau irréversible de la prison numérique sur l’humanité ! Leur opération d’infiltration a un but insidieux : celui de nous faire rendre les armes sans combattre ; c’est l’art de la guerre qui annonce l’Armageddon avant le retour en gloire de notre Messie. À l’aube de cette civilisation d’amour tant prophétisée, une ère nouvelle pour l’humanité. Soyons prêts à nous revêtir de notre armure de lumière, avec pour bannière l’Amour pour combattre avec détermination. Il en va de nos vies, de nos libertés ! Nous, peuples de la terre, voulons laisser en héritage, un futur de paix et de justice à nos enfants.

[Voir aussi :
Exorcisme et « vaccins » anti-Covid
Rudolph Steiner avait prévu en 1917 un vaccin qui priverait l’Homme de son âme
Les écouvillons des tests PCR conçus pour implanter de l’hydrogel DARPA au lithium dans le cerveau et attaquer la glande pinéale ?]

Dr Anne-Marie Yim, PhD

Luxembourg le 22 juillet 2023




Kéfirs et Kombuchas contre le graphène

[Source : xochipelli.fr]

Champignons, Enzymes, Bactéries et autres Micro-Organismes susceptibles, potentiellement, de détruire les nanomatériaux à base de Graphène

Chapitre 2. Les Kéfirs, Kombuchas et autres Élixirs de longue vie pour la bio-remédiation des dérivés de Graphène dans l’organisme humain

[Cet article fait suite à Des champignons contre le graphène]

Par Dominique Guillet

Sommaire

  • Le Secret des Kéfirs, Kombuchas et autres Élixirs de longue vie, c’est la « fermentation »
  • Les Kombuchas

    • Composition nutritionnelle
    • Infusions des Thés et Fermentations des Kombuchas
    • Bactéries et Levures composant le Microbiote
    • Qualités médicinales
    • Qualités de protection à l’encontre des contaminations radioactives
    • Qualités de bio-remédiation des substances pathogènes et toxiques
    • Kombucha et matériaux nanoparticulaires de Graphène
    • Autres Types de Kombuchas

  • Les Kéfirs de lait

    • Composition nutritionnelle
    • Bactéries et Levures composant le Microbiote
    • Extrême Diversité des Microbiotes
    • Interactions entre les Levures et les Bactéries
    • Qualités médicinales
    • Qualités de bio-remédiation des substances pathogènes et toxiques
    • Qualités de protection à l’encontre des contaminations radioactives

  • Les Kéfirs d’eau

    • Composition nutritionnelle
    • Bactéries et Levures composant le Microbiote
    • Interactions entre les Levures et les Bactéries
    • Qualités médicinales
    • Qualités de bio-remédiation des substances pathogènes et toxiques


Le Secret des Kéfirs, Kombuchas et autres Élixirs de longue vie, c’est la « fermentation »

L’objectif, transparent et déclaré, de la seconde partie de ce dossier, très volumineux, est de proposer que les Kéfirs, les Kombuchas et autres Élixirs de longue vie — qui ont, déjà, et depuis des millénaires, été considérés comme des boissons extrêmement médicinales et qui ont, déjà, récemment, été validés pour leurs propriétés de bio-remédiation de substances toxiques, dont radioactives — puissent constituer l’une des premières lignes de défense antioxydantes afin de dégrader, et de désactiver, dans l’organisme humain, tous les dérivés nanoparticulaires de la famille du Graphène — et, en vérité, au-delà du Graphène, tous les matériaux nanoparticulaires métalliques, ou autres, qui n’ont aucun office dans l’organisme humain.

Dès 2002, une étude avait été publiée sur la capacité des Kéfirs de lait de réparer les lésions de l’ADN induites par des lumières ultra-violettes. [43]Une étude, de 2016 a, également, mis en exergue cette propriété de régénération de l’ADN — avec un Kéfir de miel. [79]

Un certain nombre d’études ont validé la capacité des bactéries et des levures du Kombucha de remédier à la radioactivité ou de s’en protéger.

Une étude de janvier 2021, « The protective effect of Kombucha against silver nanoparticles-induced toxicity on testicular tissue in NMRI mice », a mis en exergue la capacité du Kombucha de réduire les effets néfastes des nanoparticules d’argent sur le tissu testiculaire et d’améliorer la fonction du système reproducteur masculin. [27]

Il est à noter que le Kombucha peut être utilisé, comme vecteur « vert/eco-friendly », pour réduire l’oxyde de graphène en oxyde de graphène réduit. [45]De plus, ainsi que nous le verrons dans la section « Kombuchas. Qualités de protection à l’encontre des contaminations radioactives », le Kombucha, est, même, utilisé en synergie avec du graphène afin de dépolluer l’environnement ! C’est, totalement, affligeant… car qui va décontaminer l’environnement humain, et planétaire, du poison que constitue le Graphène ? En autres élixirs, le Kombucha… nous l’espérons.

D’autant plus que toutes ces boissons de Longue Vie possèdent des qualités anti-génotoxiques, antioxydantes, antitumorales, anti-carcinogéniques, anti-mutagéniques [35], anti-prolifératives, etc. entre autres qualités extrêmement médicinales — et reconnues par les Peuples depuis l’Aube des Temps. Et c’est sans évoquer les qualités de relaxation induites par sa teneur en éthanol — faible mais, nonobstant, perceptible par des gens sensibles.

En ce qui concerne les boissons alcoolisées, telles que la bière et le vin, des données issues de recherches récentes confirment que leur « émergence »aurait contribué à la transition de nos ancêtres de chasseurs-cueilleurs à agriculteurs/éleveurs.

En fait, même, selon des hypothèses plus audacieuses, l’agriculture/élevage aurait été, tout bonnement, inventée par des Peuples — déjà bien nourris par Mère Nature — pour la production de boissons et d’aliments fermentés, souverains pour une santé harmonieuse, et pour la production de boissons alcoolisées… très relaxantes.

D’autant plus relaxantes, d’ailleurs, sur le plan des programmations neurolinguistiques, que les shamans de ces Peuples avaient, fort bien, compris que le Règne des Fungi — que ce soit des Psilocybes ou des levures en fermentation dans des Somas et autres Hydromels — constitue l’un des portails les plus adéquats vers l’autre côté du Voile… et vers l’écoute de l’Altérité s’exprimant au travers de la Mère, de ses Muses et Dakinis, des animaux de pouvoir… ou d’une libellule en pirouettes.

Pour les amateurs d’émotions fongiques, voir mon dossier « Récapitulatif de mes divers articles, traductions et dossiers sur les Champignons Enthéogéniques ».

Le titre de ce dossier évoque les « autres Élixirs de longue vie » qui existent chez tous les Peuples de la Planète… depuis qu’ils ont maîtrisé les processus de fermentation. Ces breuvages, et autres aliments, fermentés sont pléthoriques et ils sont traditionnellement utilisés depuis des millénaires — tels que le « Ryazhenka » en Russie [101], les « Amasi » et « Mahewu » en Afrique du Sud [109], le « Kvass » en Russie et Europe de l’Est, « l’Hardaliye » en Turquie, la « Chicha » au Pérou [115], le « Koumis » en Asie, le « Boza » d’Europe de l’Est, le « Tchang » au Tibet, les « Mabisi », « Munkoyo » et « Chibwantu » en Zambie [74] [87], le « Poliuhquioctli/Pulque » des Nahuatl au Mexique [102], le « Pozol » des Mayas au Mexique [102], « Ginger Beer » en Angleterre, le « Sima » en Finlande, etc., etc.

Tous ces produits fermentés sont, bien évidemment, fertilisés par des microbiotes composés, également, de bactéries et de levures et endémiques à leur région géographique.

En effet, l’ethnogenèse, l’émergence des Peuples, est, très intimement corrélée, au microbiome local — à savoir, au vecteur de leur Survie… fermentée.

Traditionnellement, les Kéfirs de lait et les Kéfirs d’eau ont été réalisés grâce à des processus de fermentation soit anaérobie, soit aérobie. Ce ne sont pas, alors, les mêmes bactéries et les mêmes levures qui sont les plus actives. Cependant, avec les deux types de Kéfirs, la seconde fermentation — après filtration des grains — est anaérobie.

Par exemple, dans le Kéfir de lait, Lactobacillus kefiranofaciens prospère dans un environnement strictement anaérobie. Lactobacillus kefiranofaciens possède des qualités médicinales immuno-régulatrices, antiallergiques, antiasthmatiques et anti-colitiques.

Quant aux levures, elles prospèrent, généralement, dans un environnement tout autant anaérobie qu’aérobie. Une étude de 1999 a mis en valeur la capacité de la levure Saccharomyces cerevisiae d’augmenter le taux de cystéine et de glutathion dans l’organisme. [98]

Selon une étude récente, de juin 2022 :

« Il existe des preuves de la consommation de kéfir de lait depuis l’Âge de Bronze qui ont été découvertes dans une masse organique de fromage associée à des momies provenant d’un cimetière Xiaohe (1450 avant EC) dans le Xinjiang, en Chine…. La fermentation du lait de ruminant par une culture symbiotique de Lactobacillus kefiranofaciens, et d’autres bactéries lactiques et levures, était la base d’un produit laitier robuste, évolutif, probiotique et sans lactose, et une avancée technologique clé qui a introduit les avantages économiques de l’élevage extensif dans un foyer semi-pastoral de la population d’Eurasie orientale dès le début de l’âge du bronze… Le fromage de kéfir de Xiaohe est la plus ancienne preuve matérielle de la fermentation du kéfir et l’utilisation des grains de kéfir est devenue partie intégrante de la culture alimentaire Tibétaine, ce qui leur a valu d’être connus des Européens sous le nom de “Champignons tibétains” » [1]

Un jour d’été 2008, en Andalousie, dans la Sierra de Ronda, sur un promontoire rocheux surplombant Gaucin, et au loin, le détroit de Gibraltar, le Nagual John Lash — un shaman es champignons enthéogéniques — reçut un message de la Terre-Mère lui enjoignant de prêter attention aux abeilles et aux processus de fermentation anaérobie… pour la Survie des Peuples. Se pourrait-il, d’ailleurs, que l’Hydromel, ou Chuchen — le vrai, fermenté selon les règles de l’art… avec des alcaloïdes issus du couvain d’abeilles — soit un breuvage de Longue Vie, également, en capacité de détruire tous les nanomatériaux à base de Graphène, dans l’organisme humain ?

Le Secret des Kéfirs, Kombuchas et autres Élixirs de longue vie, c’est la «fermentation »et c’est, vraisemblablement, également, le Secret de la Survie des Peuples du Futur… car cela le fut pour la Survie des Peuples du Passé.

Se pourrait-il que les processus de fermentation — dont la fermentation anaérobie — constituent l’un des premiers fronts de biodégradation de tous les dérivés nanoparticulaires de Graphène dans l’organisme humain ?

Photo. De gauche à droite :
Kéfir de lait, Kombucha de Maté (Ilex paraguariensis),
Vinaigre issu de Pétillant de Sureau (Sambucus nigra), Kéfir d’eau, Kéfir d’eau avec du lait.

Les Kombuchas

Les premières références historiques portant sur le Kombucha dateraient de la dynastie Tsin en Chine aux alentours de 220 avant EC. Il y était dénommé « Che Divin » ou « Élixir d’Immortalité ». Subséquemment, le docteur coréen, Kombu, rapporta le Kombucha de Corée au Japon à la demande de l’empereur Ingyō Tennō (374-453) — pour traiter ses problèmes digestifs. C’est, ensuite, de Russie qu’il s’est disséminé dans tout le reste de l’Europe — au tournant du 19e siècle.

Le Kombucha est une boisson traditionnelle fermentée que l’on obtient à partir de feuilles de thé infusées (Camellia sinensis) — de diverses couleurs et fermentations — et d’un microbiote composé d’un certain nombre d’espèces de bactéries et de levures. Selon les modes traditionnels de préparation, le Kombucha est fermenté avec 5 à 10 % de sucre. Ce sont, surtout, les thés verts, noirs, et « Oolong », qui sont utilisés, traditionnellement, pour le Kombucha.

Selon des dissidents [58], qui s’en réfèrent à l’étymologie, le terme « Kombu/Cha » ferait référence, en fait, au « Thé/Cha » de « Kombu ». Pour mémoire, le Kombu est un « Kelp » — un terme général pour désigner des algues brunes du genre Laminaria — très usité dans la Tradition alimentaire Japonaise. Le docteur Kombu, de Corée, serait, alors, le sujet d’une jolie histoire… afin de tenter d’expliquer cet emprunt de langage !

Récemment, de par l’engouement généré par son introduction à large échelle, d’autres types de « Kombucha » sont progressivement proposés sur le marché — avec les mêmes microbiotes de bactéries et de levures.

Aujourd’hui, le Kombucha est l’une des boissons à croissance très rapide. En 2014, la vente mondiale de Kombucha totalisa 1 million de dollars contre près de 2 milliards de dollars en 2019. Les projections du marché sont de 7 milliards de dollars pour l’année 2027.

Composition nutritionnelle

Le Thé (Camelia sinensis) contient : des polyphénols, des flavonols, des catéchines (catéchines, théaflavines et flavanols), des gallates d’épicatéchine, de l’adénine, de la caféine, de la théobromine, de la théophylline, des acides galliques, des tanins, gallotanins, des acides aminés, des caroténoïdes, des lipides, des composés volatils, etc.

Le Thé vert possède plus de polyphénols que tous les autres thés (blanc, noir, Oolong, etc.) avec une concentration plus élevée de catéchines. Le Thé noir se caractérise par une composition polyphénolique prédominante en théaflavine et en théarubigine.

Le Kombucha contient des vitamines (B, C et E), des phénols et des polyphénols, des enzymes (amylase et invertase), des protéines, des acides aminés, des purines, des minéraux (tels que le cuivre, le potassium, le fer, le manganèse, le cobalt, le nickel et le zinc) et de l’éthanol.

Le flavonol isorhamnétine, qui ne se trouve pas dans les feuilles de Thé, a été détecté dans le Kombucha. C’est un flavonol aux propriétés bactéricides que l’on retrouve dans le cacao et dans le Ginkgo biloba.

Le Kombucha contient, également, beaucoup d’acides. Ceux contribués par les feuilles de Thé : citrique, malique, tartrique, oxalique et succinique. Et ceux contribués par les processus de fermentation propres à son microbiote particulier de bactéries et de levures : acétique, gluconique, glucuronique, L-lactique, malonique, pyruvique et usnique.

Les principaux composants, du liquide et du biofilm, sont l’éthanol, l’acide acétique et l’acide gluconique.

Tout comme pour les Kéfirs, le calcium constitue une substance essentielle à la prospérité du Kombucha.

Ainsi, une étude a mis en exergue que le Kombucha obtenu à partir d’une eau à forte concentration d’ions calcium présente une activité antibactérienne plus élevée, à l’encontre de Staphylococcus aureus, que les boissons obtenues à partir d’une eau à faible teneur en ions calcium. [6]

La nature du Kombucha — et, donc, sa composition nutritionnelle — va strictement se modifier en fonction du sucre (brun, mélasse, miel…), de la qualité des feuilles de Thé, du type de Thé (noir, vert, blanc, etc.), de la diversité des levures et des bactéries, des substances ajoutées, du processus d’infusion et, enfin, du processus de fermentation — localisation géographique, température, pH, durée et, bien sûr, processus aérobie/anaérobie. Et c’est sans même évoquer les différences entre le Kombucha fait maison et le Kombucha industriel ou, encore, les différences entre le Kombucha filtré de ses résidus de feuilles de Thé et le Kombucha non filtré.

Il a été démontré que le taux de composés phénoliques dans le Kombucha préparé à base de thé noir, et de thé vert, et laissé à la fermentation avec des résidus de thé sans filtration, était près de 5,68 fois plus élevé que ceux conçus par filtration. De plus, le Kombucha avec des résidus de thé, dans cette étude, possédait 3,25 fois plus de capacité antioxydante que le Kombucha filtré. Qui plus est, comme le Thé vert est naturellement non fermenté, ses résidus, inclus dans le Kombucha, possèdent un plus haut taux de composés phénoliques. [60]

Infusions des Thés et Fermentations des Kombuchas

Selon des études précises, la température d’infusion des feuilles de thé est un élément déterminant dans la composition finale du Kombucha qui en est réalisé. En effet — contrairement aux températures conseillées pour des infusions savoureuses de Thé, il est très difficile, en fait, d’extraire tous les composés bioactifs des feuilles de thé avec de l’eau bouillante par une seule extraction. Selon les conclusions de l’une de ces études — qui reprend les travaux de plusieurs autres [59] :

« Outre le type de thé utilisé pour la fermentation du Kombucha, les paramètres de l’infusion du thé, la durée et la température ont un impact significatif sur la teneur en composés bioactifs et les activités antioxydantes [20] [21]. On sait que la température et la durée de l’infusion sont les principaux facteurs qui influencent l’extraction des catéchines du thé, en particulier lorsque l’extraction à froid est utilisée [22].Selon les résultats de Pérez-Burillo et coll. (2018), la durée d’infusion joue un rôle crucial dans l’extraction des composés bioactifs, mais la température de 60 à 80 °C ne joue aucun rôle significatif lorsque la durée d’infusion est inférieure à 15 minutes.

Une concentration plus élevée d’acide gallique, d’épigallocatéchine et de caféine a été notée dans les infusions obtenues à une température supérieure à 80 °C. Les auteurs ont déclaré qu’une température de 98 °C et une durée d’infusion de 7 à 15 minutes augmentent la teneur en composés bioactifs et donc la capacité anti-radicalaire et réductrice [23].Ces données sont en accord avec les résultats obtenus par Zimmermann et Gleichenhagena (2011), les auteurs ont constaté que les concentrations de flavanols dans le thé vert sont les plus élevées après 7 min d’infusion à une température constante de 100 °C [24].

Saklar et coll. (2015) ont observé une augmentation rapide des catéchines pendant les 5 premières minutes à 85 °C [25]. Su et coll. (2007) ont étudié les profils phénoliques et les activités antioxydantes de l’extrait de thé oolong, et l’activité antioxydante la plus forte a été attribuée à 100 °C pendant 3 minutes, tandis qu’une durée d’extraction plus longue a entraîné une diminution des polyphénols [26].Des recherches relativement approfondies sur l’influence des facteurs sur les propriétés du thé ont été menées par Sharpe et coll. (2016). Les auteurs ont conclu que les infusions ayant une plus grande capacité antioxydante sont obtenues à des températures comprises entre 80 et 100 °C et extraites pendant 5 à 10 minutes[27]. »

En conclusion, si ces diverses études s’avèrent valides, cela signifie qu’il faille infuser les feuilles de thé à très haute température — pendant une bonne dizaine de minutes — pour la confection de Kombuchas très antioxydants.

Quant au processus de fermentation, il induit la formation d’une pellicule de cellulose polymérique, un biofilm, grâce à l’activité de certaines espèces de bactéries acétiques du genre Acetobacter. Voir l’étude « Cellulosic biofilm formation of Komagataeibacter in kombucha at oil-water interfaces / Formation de biofilms cellulosiques de Komagataeibacter dans le kombucha aux interfaces huile-eau ». [24]

Ce microbiote bactério-fongique forme une symbiose puissante capable d’inhiber la croissance de bactéries potentiellement contaminantes.

La fermentation à 30 °C conduit à des concentrations plus élevées d’acides gluconique et glucuronique qu’à 20 °C. Ceci est positivement corrélé avec la promotion de la croissance du principal producteur d’acide glucuronique, la bactérie Gluconacetobacter saccharivorans, à la température la plus élevée, tandis qu’à la température la plus basse, c’est la bactérie Komagataeibacter xylinus domine la fermentation.

L’acide glucuronique est considéré comme le principal agent thérapeutique du Kombucha et joue un rôle essentiel dans la détoxification du foie par le processus de glucuronidation.

Grâce à l’activité de bactéries du genre Gluconacetobacter, de l’acide D-saccharique 1,4 — lactone est créé, dans le Kombucha, à partir de l’acide D-glucarique durant le processus de fermentation. Sa concentration augmente jusqu’au huitième jour de fermentation, variant entre 58 et 133 mg/mL selon l’échantillon — selon deux études récentes. [3] [5]

Dans le Kombucha, la prospérité des bactéries Gluconacetobacter – et donc, la production d’acide D-saccharique 1,4 — lactone — est favorisée par la présence de bactéries Lactobacillus. [3]L’acide D-saccharique 1,4 — lactone est considéré comme étant le vecteur des qualités médicinales hépatoprotectrices et hypocholestérolémiques du Kombucha — parce qu’il inhibe l’activité de l’enzyme humaine endogène, la β-glucuronidase.

Bactéries et Levures composant le Microbiote

Traditionnellement, le Kombucha est fermenté en présence de micro-organismes — un microbiote symbiotique de bactéries et de levures. Les levures métabolisent le saccharose, en anaérobie, pour produire des sucres simples et de l’alcool, tandis que les bactéries métabolisent ces sucres, en aérobie, pour les transformer en acides organiques et en dioxyde de carbone.

Une température plus élevée favorise la croissance de certains genres de bactéries, par exemple Propionibacterium, Corynebacterium ainsi que Lactobacillus, Lactococcus, ou Streptococcus.

Une étude récente, de décembre 2021 a identifié 34 genres, avec environ 200 espèces, de bactéries et de levures, dans les Kombuchas. [4]

Deux espèces bactériennes importantes sont Acetobacter, qui produit de l’acide acétique, et Gluconobacter, qui produit de l’acide gluconique.

Bactéries

Des espèces de bactéries acétiques du genre Gluconobacter : Gluconobacter saccharivorans, Gluconobacter oxydans, etc.

Des espèces de bactéries acétiques du genre Acetobacter : Acetobacter aceti, Acetobacter pasteurianus, Acetobacter peroxydans, Acetobacter nitrogenifigens, Acetobacter xylium, Acetobacter xylinoides, etc.

Des espèces de bactéries acétiques du genre Komagataeibacter : Komagataeibacter xylinus, Komagataeibacter kombuchae,Komagataeibacter xylinus, etc.

Des espèces de bactéries lactiques du genre Lactobacillus : Lactobacillus kefiranofaciens, Lactobacillus nagelli, Lactobacillus satsumensis, etc.

Des espèces de bactéries lactiques du genre Lactococcus.

D’autres bactéries des genres Propionibacterium, Corynebacterium et Enterococcus.

Levures

Les diverses espèces de levures comprennent : Saccharomyces cerevisiae, Saccharomyces uvarum, Schizosaccharomyces pombe, Saccharomycodes ludwigii, Kloeckera apiculata, Zygosaccharomyces bailii, Zygotorulaspora florentina Torulaspora delbrueckii, Brettanomyces bruxellensis, Candida stellimalicola, Candida tropicalis, Lachancea thermotolerans, Lachancea fermentati, Eremothecium cymbalariae, Kluyveromyces marxianus, Pichia mexicana, Dekkera bruxellensis, Dekkera anomala.

Qualités médicinales

Le Thé (Camelia sinensis) possède un large éventail de qualités médicinales : antioxydantes, antimicrobiennes, anti-néoplasiques, cardioprotectrices, antidiabétiques, anti-obésité, etc.

L’écrivain russe Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne, lauréat du prix Nobel, écrit dans son ouvrage, « Le Pavillon des Cancéreux », que le Kombucha a guéri son cancer de l’estomac pendant son internement dans les camps de travail soviétiques — bien qu’il ne soit pas certain s’il faisait référence au Chaga, un autre champignon médicinal, ou au Kombucha.

Quant aux Kombuchas, ils possèdent de nombreuses qualités médicinales : anti-carcinogéniques, antioxydantes, anti-inflammatoires, anti-hypertensives, antidiabétiques, hépatoprotectrices, cardioprotectrices, neuro-protectrices, vulnéraires, antimicrobiennes et hypo-cholestérolémiques. [6] Les Kombuchas soulagent, également, les hémorroïdes, les insomnies, les maux de tête, les problèmes digestifs, l’arthrite, etc.

Une métaétude, de 2019, a passé en revue 310 articles corrélés aux qualités médicinales du Kombucha et à son impact sur la santé et le bien-être des humains. « Kombucha : a systematic review of the empirical evidence of human health benefit ». [14]

L’activité anti-carcinogénique du Kombucha a été, plus particulièrement, validée à l’encontre du cancer du sein [31]et du colon-rectum [64].

L’activité antimicrobienne du Kombucha a été validée à l’encontre des bactéries suivantes : Vibro cholerae [35][36], Shigella dysenteriae, Staphylococcus epidermidis, Staphylococcus aureus, Micrococcus luteus, Escherichia coli, Pseudomonas aeruginosa, Salmonella typhimurium, Listeria monocytogenes, etc. Et à l’encontre des fungi suivants : Candida albicans, Candida krusei, Candida tropicalis, Candida parapsilosis, Candida glabrata, Candida dubliniensis, Candida sake, Aspergillus flavus, Microsporum gypseum, Malassezia furfur, Malassezia restricta, Malassezia sympodialis, Malassezia sloofie, Malassezia globosa, etc.

Le Kombucha est, particulièrement, très réputé pour ses qualités anti-carcinogènes, antioxydantes, anti-néoplasiques… [40] [53] [55] [56]

L’effet antioxydant du Kombucha serait, principalement, dû aux catéchines et aux polyphénols présents dans le Thé (Camelia sinensis).

Une étude de 2020 a étudié les différences en capacités antioxydantes de Kombuchas réalisés à partir de Thés verts, blancs, rouges et noirs. Selon ses conclusions :

« L’analyse du potentiel antioxydant des échantillons étudiés a révélé que la teneur en composés antioxydants se situait entre 70,62 % et 94,61 % d’inhibition de la DPPH. Le Kombucha préparé à partir de thé vert s’est caractérisé par le potentiel antioxydant le plus élevé, atteignant la valeur la plus élevée le premier jour de la fermentation. Dans le cas de chacune des boissons Kombucha analysées, la capacité à désactiver les radicaux libres diminue avec l’augmentation du temps de fermentation. Au bout de deux semaines de fermentation, les meilleurs Kombuchas antioxydants étaient à base de thé vert, de thé rouge, de thé blanc et, en dernier, de thé noir. » [41]

Ces études sont à prendre avec des pincettes dans la mesure où il existe une pléthore de Thés dits noirs, verts, etc. avec très certainement, une très grande diversité de composition nutritionnelle. En effet, à l’opposé, une étude, de 2020, a découvert que le Kombucha à base de thé noir était beaucoup plus antioxydant que le Kombucha à base de thé vert qui lui, par contre, était beaucoup plus antibactérien et anti-carcinogène. [57]

Une étude de 2020 a étudié les différences en capacités antioxydantes de Kombuchas réalisés à partir de Thé, de Riz et d’Orge. Selon ses conclusions :

« Trois types de thé fermenté Kombucha, de riz et d’orge ont été produits afin d’étudier leurs changements de paramètres biologiques et chimiques. Une augmentation d’environ 2 fois le poids sec des champignons après 8 jours de croissance a été observée avec le thé Kombucha. La densité optique des extraits de Kombucha a suivi la même tendance. En outre, le thé Kombucha a enregistré le taux de croissance spécifique le plus élevé et le temps de doublement le plus faible. L’acidité totale, la teneur en éthanol et la teneur en protéines totales ont augmenté au cours du processus de fermentation pour atteindre leur maximum après 6-8 jours, dans l’ordre décroissant suivant : thé > orge ≥ riz. Les capacités de piégeage du DPPH étaient dans l’ordre décroissant, thé (89,69 %) > orge (76,19 %) > riz (36,04 %). Les composés phénoliques totaux du thé Kombucha (88,8 ppm) ont la même tendance, qui est plus de 3 fois supérieure à celle du riz Kombucha (26,11 ppm). Les résultats ont révélé que la méthode de conservation du thé Kombucha par traitement thermique (à 76 et 100 °C pendant 10 minutes) n’était pas efficace, entraînant une diminution des quantités d’antioxydants à 71,0 et 53,42 % et des composés phénoliques totaux à 40,22 et 45,69 ppm, respectivement. » [54]

Une étude de 2022 a étudié les différences en capacités antioxydantes de Kombuchas réalisés à partir de Thé noir, de Thé vert, de Maté (Ilex paraguariensis), de Lavande et d’Origan. Selon ses conclusions : la meilleure capacité antioxydante, en équivalent d’acide ascorbique a été déterminée dans le Kombucha dérivé du Maté (Ilex paraguariensis) avec 312,4 ± 14,2 mg/mL. Les kombuchas dérivés du thé noir (48,3 ± 2,3 mg/mL) et de la lavande (37,7 ± 1,6 mg/mL) possédaient la capacité antioxydante la plus faible.

Le Kombucha de Maté (Ilex paraguariensis) est, ainsi, l’un des Kombuchas les plus antioxydants.

Qualités de protection à l’encontre des contaminations radioactives

Selon de nombreuses études, les bactéries constituent l’un des premiers fronts dans le champ de bio-remédiation des substances radioactives. Selon l’étude, de 2017, « Radiation, radionuclides and bacteria: An in-perspective review » [29] :

« La consommation de radionucléides à diverses fins académiques et commerciales a connu une forte augmentation. En conséquence, la production de déchets radioactifs a été considérable. Les bactéries et les archées, qui sont les premiers habitants de la terre, servent de modèles de micro-organismes sur terre. Ces micro-organismes ont toujours fait leurs preuves en survivant à des environnements extrêmes, même à des radiations ionisantes extrêmes. Leur capacité à accepter et à subir des mutations génétiques stables a conduit au développement de mutants recombinants qui sont exploités pour remédier à divers polluants tels que les métaux lourds, les hydrocarbures et même les déchets radioactifs (radwaste).

Ainsi, les micro-organismes se sont présentés à plusieurs reprises comme des candidats de choix pour l’assainissement des déchets radioactifs. Il est intéressant d’étudier les interactions en coulisses que ces micro-organismes possèdent lorsqu’ils sont observés en présence de radionucléides. L’accent est mis sur les bactéries indigènes isolées dans des environnements contenant des radionucléides ainsi que sur les cinq mécanismes d’interaction fondamentaux qui ont été largement étudiés, à savoir la bioaccumulation, la biotransformation, la biosorption, la biosolubilisation et la bioprécipitation.

L’utilisation de micro-organismes présentant de tels mécanismes pour l’assainissement des déchets radioactifs dépend en grande partie de la capacité individuelle de l’espèce. Les défis relatifs à leur activité potentielle de biorestauration ont également été brièvement discutés. Cette étude donne un aperçu des différents mécanismes utilisés par les bactéries pour tolérer, survivre et réaliser des processus qui pourraient potentiellement conduire à une approche écologique pour l’élimination des radionucléides. »

Voici quelques études qui ont validé la capacité des bactéries et des levures, du Kombucha, de remédier à la radioactivité ou de s’en protéger :

« Fermented black tea ameliorates gamma radiation-induced cellular and DNA damage in human blood lymphocytes / Le Kombucha améliore les dommages cellulaires et d’ADN induits par les radiations gamma dans les lymphocytes sanguins humains ». [13]

Selon les conclusions. Les résultats indiquent clairement que le Kombucha a un potentiel significatif pour protéger le système cellulaire des dommages induits par les radiations et que sa capacité à piéger les radicaux libres pourrait jouer un rôle important dans ses manifestations radioprotectrices.

« Effect of kombucha on some trace element levels in different organs of electromagnetic field exposed rats / Effet du Kombucha sur les niveaux de certains oligo-éléments dans différents organes de rats exposés aux champs électromagnétiques ».

Selon les conclusions. Les téléphones mobiles ont connu une croissance exponentielle dans le monde entier. La présente étude a été réalisée pour évaluer l’effet du Kombucha sur certains niveaux d’oligo-éléments du cerveau, de la rate et de l’intestin chez des rats albinos mâles exposés à un champ électromagnétique de 950 MHz.Le groupe d’animaux soumis aux ondes électromagnétiques a provoqué des augmentations significatives des niveaux de fer-cuivre et du rapport cuivre-zinc, accompagnées d’une diminution du niveau de zinc dans tous les organes étudiés. Le traitement combiné du kombucha et des fréquences électromagnétiquesa permis d’atténuer ces effets néfastes des fréquences électromagnétiques. Les résultats actuels nous permettent d’affirmer que le kombucha, en tant que supplément, a des effets bénéfiques sur les effets des radiations électromagnétiques.

« Role of Kombucha Tea in the Control of EMF 950 MHz Induced Injury in Rat Heart and Lung Organs / Rôle du thé Kombucha dans le contrôle des lésions induites par les CEM 950 MHz dans les organes cardiaques et pulmonaires du rat ». [12]

Selon les conclusions. Notre étude a démontré quele Kombucha pouvait offrir une protection contre les dommages oxydatifs induits par l’exposition aux fréquences électromagnétiques en réduisant la peroxydation des lipides et en augmentant le mécanisme de défense antioxydant chez les rats.

« Possible Protective Effect of Kombucha Tea Ferment on Carbon Tetrachloride Induced Liver Damage in Irradiated Rats / Effet protecteur possible du ferment du thé Kombucha sur les lésions hépatiques induites par le tétrachlorure de carbone chez les rats irradiés ». [16]

Selon les conclusions. Ces résultats démontrent que la plupart des altérations pathologiques du foie en réponse à l’intoxication au tétrachlorure de carbone et/ou à l’exposition aux radiations sont récupérables après traitement par les ferments de Kombucha.

« Protective effect of kombucha mushroom (KM) tea on chromosomal aberrations induced by gamma radiation in human peripheral lymphocytes in-vitro / Effet protecteur du thé kombucha sur les aberrations chromosomiques induites par les radiations gamma dans les lymphocytes périphériques humains in vitro ». [23]

Selon les conclusions. Les résultats in vitro ont montré que la supplémentation en Kombucha peut diminuer la fréquence des aberrations chromosomiques et que son action radioprotectrice contre les radiations ionisantes est dépendante de la dose. Par conséquent, la capacité antioxydante du Kombucha peut être utilisée comme « agent limitant la génotoxicité »pour réduire les effets des agents radioactifs sur l’environnement dans un avenir proche.

« Possible Protective Effect of Kombucha Tea Ferment on Cadmium Chloride Induced Liver and Kidney Damage in Irradiated Rats Effet protecteur possible du ferment du thé Kombucha sur les lésions hépatiques et rénales induites par le chlorure de cadmium chez les rats irradiés ». [1]

Qualités de bio-remédiation des substances pathogènes et toxiques

« The protective effect of Kombucha against silver nanoparticles-induced toxicity on testicular tissue in NMRI mice / Effet protecteur du Kombucha contre la toxicité des nanoparticules d’argent sur le tissu testiculaire des souris NMRI ». [27]

Selon cette étude:

« Les nanoparticules d’argent peuvent passer la membrane cellulaire et la barrière sanguine testiculaire en raison de leur petite taille et, en augmentant le stress oxydatif, elles provoquent des troubles dans le système reproducteur masculin. Le kombucha est une boisson fermentée traditionnelle qui possède des propriétés détoxifiantes et antioxydantes puissantes. Nous avons cherché à examiner l’effet protecteur du Kombucha contre les dommages causés par les nanoparticules d’argent sur le tissu testiculaire. En conclusion,le Kombucha réduit les effets néfastes des nanoparticules d’argent sur le tissu testiculaire et améliore la fonction du système reproducteur masculin. »

Les nanoparticules d’argent sont amplement utilisées en médecine — tout comme les dérivés nanoparticulaires de Graphène. Elles sont, même, promues pour leurs capacités anti-carcinogènes, anti-inflammatoires, antibactériennes et anti-angiogéniques !!! Et ce, malgré qu’il existe une pléthore d’études portant sur la toxicité des nanoparticules d’argent. Par exemple, l’une des dernières études ad hoc affirme que les nanoparticules d’argent interfèrent avec le métabolisme du cuivre chez les mammifères. [9]

Il est, donc aisé, d’imaginer que si le Kombucharéduit les effets néfastes des nanoparticules d’argent sur le tissu testiculaire, il va en faire, vraisemblablement, de même avec les mêmes effets néfastes des nanoparticules de Graphène de toutes sortes. N’est-ce pas ?

« Does kombucha tea attenuate the hepato-nepherotoxicity induced by a certain environmental pollutant? / Le thé kombucha atténue-t-il l’hépato-néphrotoxicité induite par un certain polluant environnemental ? ». [10]

Selon les conclusions. L’administration de Kombucha a amélioré de manière significative la peroxydation des lipides et le stress oxydatif induits par le trichloréthylène. Conclusion : La présente étude indique que le Kombucha peut réparer les dommages causés par les polluants environnementaux tels que le trichloréthylène et peut être bénéfique pour les personnes qui sont confrontées à ces produits chimiques.

« Study of heavy metals biosorption by tea fungus in Kombucha drink using Central Composite Design / Étude de la biosorption des métaux lourds par le champignon du thé dans la boisson Kombucha à l’aide d’un plan composite central ». Cette étude porte sur la capacité du Kombucha de fixer des métaux lourds tels que le mercure, le plomb, le cadmium, le chromium, l’arsenic. [51]

Il est clair que le mercure, le plomb, le cadmium, le chromium, l’arsenic, etc., sont tout aussi dangereux, pour l’organisme mammifère, que tous les dérivés du Graphène. Répétons que si le Graphène est omniprésent dans la vie quotidienne — et le vecteur principal du génocide — c’est qu’en sus de sa toxicité, il est un vecteur essentiel d’Homo chimericus (sur mode Schwab) pour sa connectivité avec le réseau virtuel 4/5/6G.

« Aflatoxin B1 degradation by microorganisms isolated from Kombucha culture / Dégradation de l’aflatoxine B1 par des micro-organismes isolés d’une culture de Kombucha ». [7]

« Novel use of Kombucha consortium to reduce Escherichia coli in dairy shed effluent / Nouvelle utilisation d’un consortium Kombucha pour réduire la présence d’Escherichia coli dans les effluents des étables laitières ». Selon cette étude, le microbiote du Kombucha s’est avéré très efficace pour réduire le nombre d’unités formant des colonies (UFC) d’Escherichia coli à des niveaux indétectables. La diminution du nombre d’UFC d’Escherichia coli s’est produite rapidement dans les 48 heures suivant l’inoculation de Kombucha dans la matrice de l’effluent et s’est accompagnée d’une diminution correspondante du nombre d’UFC. [8]

« Leaching of rare earth elements from fluorescent powder using the tea fungus Kombucha / Lixiviation des éléments de terre rare de la poudre fluorescente à l’aide du champignon Kombucha ». [2]

Selon cette étude :

« En utilisant la culture mixte symbiotique Kombucha, composée de levures et de bactéries d’acide acétique, les ETR ont été lixiviées à un taux significatif. Les taux de lixiviation les plus élevés ont été observés dans les cultures sous agitation utilisant l’ensemble du consortium Kombucha ou son surnageant comme agent de lixiviation, par rapport aux expériences utilisant les isolats Zygosaccharomyces lentus et Komagataeibacter hansenii comme organismes de lixiviation. Au cours de la culture, le pH a diminué en raison de la production d’acides organiques (principalement de l’acide acétique et de l’acide gluconique).

Ces résultats montrent qu’il est possible de dissoudre les composés de terres rares, des phosphores de luminescence, à l’aide de processus microbiens. En outre, ils fournissent une base pour le développement d’une alternative écologique aux méthodes actuellement appliquées qui utilisent des acides inorganiques puissants ou des produits chimiques toxiques. »

« Separation of Ni (II) from Industrial Wastewater by Kombucha Scoby as a Colony Consisted from Bacteria and Yeast: Kinetic and Equilibrium Studies / Séparation du Nickel des eaux usées industrielles par le microbiote du Kombucha en tant que colonie composée de bactéries et de levures : Études cinétiques et d’équilibre ». [26]

« Lead induced oxidative stress: beneficial effects of Kombucha tea / Stress oxydatif induit par le plomb : effets bénéfiques du thé Kombucha ». [25]

Une étude publiée, en août 2022, « Metagenome-Assembled Genomes of Komagataeibacter from Kombucha Exposed to Mars-Like Conditions Reveal the Secrets in Tolerating Extraterrestrial Stresses » conclue que résultats montrent que les mécanismes potentiels, par lesquels les bactéries Komagataeibacter tolèrent le stress extraterrestre, vont aider à comprendre la composition microbienne minimale du Kombucha pour les voyageurs de l’espace. [11]

« Current challenges, applications and future perspectives of SCOBY cellulose of Kombucha fermentation / Défis actuels, applications et perspectives d’avenir de la cellulose du microbiote de bactéries et de levures du Kombucha ». [18]

Selon cette étude. Le biofilm de cellulose contenant la culture symbiotique de bactéries et de levures est un sous-produit de la fermentation du thé Kombucha. Plusieurs études sur le microbiote du Kombucha sont en cours afin d’exploiter toutes les possibilités d’utilisation de cette cellulose en tant que matière première appropriée dans des domaines tels que la technologie alimentaire, la préparation de biomatériaux, les industries de la mode et du textile, la biotechnologie environnementale, etc.

« Sustainable Living Filtration Membranes / Membranes de filtration pour une vie durable ». [17] Cet article décrit une membrane filtrante vivante composée du réseau de cellulose bactérienne et des micro-organismes natifs d’une culture symbiotique de bactéries et de levures de kombucha. La cellulose bactérienne a été utilisée dans la recherche sur les matériaux ces dernières années en raison de sa grande résistance à la traction, de sa biodégradabilité et de son caractère hydrophile.

Parmi les exemples d’applications de la cellulose bactérienne, citons les « bandages vivants », les additifs alimentaires comestibles, les adsorbants de métaux lourds et la dialyse.

« Living Filtration Membranes Demonstrate Antibiofouling Properties / Les membranes de filtration vivantes démontrent des propriétés antisalissures ». [15]

Les conclusions suggèrent que la résistance des membranes de filtration vivantes aux salissures biologiques peut être due à la prolifération d’une bactérie indigène, Acetobacter, qui produit de l’acide acétique, un antibiofilm connu et un agent antibactérien.

« Composite of polylactic acid and microcellulose from kombucha membranes / Composite d’acide polylactique et de microcellulose à partir de membranes de Kombucha ». [22]

Il est à noter que les celluloses bactériennes — qui sont devenues très prisées, récemment — peuvent être produites à partir de bactéries appartenant aux genres suivants : Achromobacter, Aerobacter, Azotobacter, Rhizobium, Sarcina, Salmonella, Pseudomonas, Komagataeibacter.

Kombucha et matériaux nanoparticulaires de Graphène

Depuis quelques années, il existe un certain nombre d’études associant le Kombucha avec des dérivés de Graphène : soit pour des objectifs prétendument thérapeutiques, soit pour réduire de l’oxyde de graphène, soit dans des processus de bio-remédiation, soit pour élaborer des cathodes dans des batteries au lithium, soit pour des biocapteurs de substances toxiques,

Faut-il préciser que tout processus thérapeutique, qui fait appel aux matériaux nanoparticulaires à base de graphène, ne fait qu’affaiblir et toxifier l’organisme humain encore plus ?

Faut-il préciser que tout processus de bio-remédiation environnementale, qui fait appel aux matériaux nanoparticulaires à base de graphène, ne fait que disséminer encore plus de toxiques graphéneux dans l’environnement ?

Voici une liste de quelques études, très récentes, portant sur les synergies industrielles entre le Kombucha et les dérivés de Graphène :

« Green Reduction Of Graphene Oxide By Using Kombucha Tea ». Selon cette étude, le Kombucha peut être utilisé, comme vecteur « vert/eco-friendly », pour réduire l’oxyde de graphène en oxyde de graphène réduit. [45]

« Kombucha SCOBY-based carbon and graphene oxide wrapped sulfur/polyacrylonitrile as a high-capacity cathode in lithium-sulfur batteries / Carbone à base de microbiote de Kombucha et soufre/polyacrylonitrile enveloppé d’oxyde de graphène comme cathode à haute capacité dans les batteries lithium-soufre ». [44]

« Bio-enhanced polyrhodanine/graphene Oxide/Fe3O4 nanocomposite with kombucha solvent supernatant as ultra-sensitive biosensor for detection of doxorubicin hydrochloride in biological fluids / Nanocomposite de polyrhodanine/oxyde de graphène/Fe3O4 biorenforcé avec le surnageant de solvant de Kombucha comme biocapteur ultra-sensible pour la détection du chlorhydrate de doxorubicine dans les fluides biologiques ». [49]

« Removal from Synthetic Wastewater Using Kombucha Scoby and Graphene Oxide/Fe3O4 ». Élimination des eaux usées synthétiques à l’aide d’un microbiote de Kombucha et d’oxyde de graphène/Fe3O4 ». [48]

« Bioinorganic Synthesis of Polyrhodanine Stabilized Fe3O4/Graphene Oxide in Microbial Supernatant Media for Anticancer and Antibacterial Applications / Synthèse bioinorganique de Fe3O4/Graphene Oxide stabilisé par la Polyrhodanine dans un milieumicrobien (Kombucha) pour des applications anticancéreuses et antibactériennes ». [43]

Selon cette étude. L’effet des matériaux à base de polyrhodanine sur les cellules humaines peut être considéré comme une question controversée, alors que de nombreuses contradictions existent. Dans cette étude, nous nous sommes concentrés sur la synthèse de polyrhodanine/Fe3O4 modifiée par de l’oxyde de graphène et sur l’effet du microbiote de Kombucha sur les résultats.

« Multilayered bacterial cellulose/reduced graphene oxide composite films for self-standing and binder-free electrode application / Films composites multicouches de cellulose bactérienne et d’oxyde de graphène réduit pour l’application d’électrodes autoportantes et sans liant ». [42]

« Incorporations of gold, silver and carbon nanomaterials to kombucha-derived bacterial cellulose: Development of antibacterial leather-like materials /Incorporation de nanomatériaux d’or, d’argent et de carbone dans la cellulose bactérienne dérivée du kombucha : Développement de matériaux antibactériens en forme de cuir ». [46]

« KOH direct treatment of kombucha and in situ activation to prepare hierarchical porous carbon for high-performance supercapacitor electrodes / Traitement direct au KOH du kombucha et activation in situ pour préparer du carbone poreux hiérarchique pour des électrodes de supercondensateurs à haute performance ». [47]

Autres Types de Kombuchas

Récemment, de par l’engouement généré par son introduction à large échelle, d’autres types de « Kombucha » sont progressivement proposés sur le marché — avec les mêmes microbiotes de bactéries et de levures.

Ce sont des Kombuchas à base : de feuilles de chêne, de feuilles du thé Teng Cha, de feuilles de Ronce sucrée de Chine, de feuilles de Mélisse, de feuilles de Sarriette vivace, de fruits du Sureau, d’extraits d’Achillée millefeuilles, de thé Rooibos, de fruits de Goyave, de fruits du palmier Salak, de feuilles d’épinard, de graines de soja, d’extraits de peaux de Banane, de feuilles d’Ortie, des feuilles de Maté (Ilex paraguariensis), des feuilles de lavande, des feuilles d’Origan, des algues rouges Porphyra, des feuilles d’eucalyptus (Eucalyptus camaldulensis)…

Voici quelques études récentes qui en font la promotion :

« Antioxidant Capacities and Polyphenol Contents of Kombucha Beverages Based on Vine Tea and Sweet Tea / Capacités antioxydantes et teneur en polyphénols des boissons Kombucha à base de Teng Cha (Ampelopsis grossedentata) et de Ronce sucrée de Chine (Rubus suavissimus) ». [50]

Selon cette étude. « Les résultats ont montré que les boissons kombucha à base de Teng Cha, et de Ronce sucrée de Chine, possédaient de fortes activités antioxydantes (en particulier le kombucha à base de Teng Cha), et que la fermentation avec ces feuilles pouvait augmenter de manière significative les capacités antioxydantes (augmentation maximale de 38 %) et le contenu phénolique total (augmentation maximale de 55 %) de deux boissons kombucha par rapport à celles qui n’en contenaient pas. »

« Fermentation characteristics of novel Coriolus versicolor and Lentinus edodes kombucha beverages and immunomodulatory potential of their polysaccharide extracts / Caractéristiques de fermentation de nouvelles boissons Kombucha à base du Polypore versicolore (Trametes versicolor/Coriolus versicolor) et de Shiitaké (Lentinus edodes) et potentiel immunomodulateur de leurs extraits de polysaccharides ». [19]

Selon cette étude. L’analyse FTIR des extraits de polysaccharides a montré la présence dominante de polysaccharides, en plus des phénols, des lipides et des protéines. L’extrait de Kombucha de Trametes versicolor présentait des polysaccharides plus complexes, et une teneur plus élevée en polysaccharides totaux, en phénols et en flavonoïdes par rapport à l’extrait de kombucha de Lentinus edodes.

« Oak kombucha protects against oxidative stress and inflammatory processes / Le Kombucha de Chêne protège contre le stress oxydatif et les processus inflammatoires ». [20]

Selon cette étude. Les boissons fermentées de chêne ont effectivement réduit la production d’oxyde nitrique, tandis que les cytokines pro-inflammatoires (TNF-alpha et IL-6) dans les macrophages ont été stimulées par les lipopolysaccharides. En outre, les composés phytochimiques présents dans le Kombucha à base de feuilles de Chêne diminuent le stress oxydatif.

« Anti-Inflammatory and Protective Effects of Water Extract and Bioferment from Sambucus nigra Fruit in LPS-Induced Human Skin Fibroblasts / Effets anti-inflammatoires et protecteurs de l’extrait d’eau et du bioferment du fruit du Sureau (Sambucus nigra) sur les fibroblastes de la peau humaine induits par les lipopolysaccharides ». [21]

Selon cette étude. Les tests ont montré que l’extrait et le ferment ont des propriétés antioxydantes et stimulent la prolifération des deux types de cellules. L’étude a également évalué l’activité anti-inflammatoire de l’extrait et du ferment en contrôlant les niveaux des interleukines pro-inflammatoires IL-6, IL-1ß, du facteur de nécrose tumorale (TNF-α) et de l’anti-inflammatoire IL-10 dans les cellules de fibroblastes traitées aux lipopolysaccharides. Les résultats indiquent que l’extrait de Sambucus nigra et son ferment de kombucha peuvent être efficaces pour prévenir les dommages cellulaires induits par les radicaux libres et avoir des effets positifs sur la santé des cellules de la peau.

« Kombucha Beverage from Green, Black and Rooibos Teas: A Comparative Study Looking at Microbiology, Chemistry and Antioxidant Activity / Boisson Kombucha à partir de thés vert, noir et Rooibos (Aspalathus linearis) : Une étude comparative portant sur la microbiologie, la chimie et l’activité antioxydante ». [32]

Selon cette étude. Le thé rooibos ne contient pas de catéchines, de sorte que le kombucha fabriqué à partir de rooibos a une activité antioxydante inférieure à celle du kombucha fabriqué à partir de thé vert ou de thé noir. Toutefois, le kombucha de rooibos a une teneur en acide glucuronique comparable à celle du kombucha de thé noir et contient d’autres composés précieux, tels que la rutine, l’aspalathine, l’orientine et l’isoorientine, tous dotés d’une activité antioxydante. Le rooibos kombucha a montré un effet positif significatif sur la récupération des dommages oxydatifs induits par H2O2 sur les lignées cellulaires de fibroblastes… Bien que l’activité antioxydante soit plus élevée dans le kombucha noir et vert que dans le Rooibos, ce dernier a montré un effet important sur la récupération des dommages oxydatifs sur les lignées cellulaires de fibroblastes contre le stress oxydatif. Ces résultats rendent les feuilles de Rooibos intéressantes pour la préparation d’une boisson fermentée bénéfique pour la santé. Le Kombucha de Rooibos possède une faible concentration d’éthanol (1,1 mg/mL).

« Polyphenolic Profile, Sugar Consumption and Organic Acids Generation along Fermentation of Infusions from Guava (Psidium guajava) by the Kombucha Consortium / Profil polyphénolique, consommation de sucre et génération d’acides organiques lors de la fermentation d’infusions de goyave (Psidium guajava) par le microbiote du Kombucha ».

« Use of kombucha consortium to transform soy whey into a novel functional beverage / Utilisation d’un microbiote de kombucha pour transformer le lactosérum de soja en une nouvelle boisson fonctionnelle ». [38]

Selon cette étude. La fermentation a induit une réduction du pH et une augmentation de la teneur totale en acide titrable après fermentation. La capacité antioxydante du lactosérum de soja fermenté au Kombucha a été significativement améliorée, comme l’ont montré la capacité de piégeage du DPPH, la capacité de piégeage du radical ABTS, le pouvoir antioxydant réducteur ferrique et le pouvoir réducteur. En outre, le soja fermenté au Kombucha a montré une activité antibactérienne contre Staphylococcus aureus, Bacillus subtilis et Escherichia coli. En outre, la fermentation a produit de nouveaux volatiles aromatiques, en particulier des esters et des aldéhydes supérieurs, qui ont conféré une saveur fruitée au lactosérum de soja et en ont amélioré la qualité sensorielle. Par conséquent, la fermentation du kombucha peut transformer le lactosérum de soja en une nouvelle boisson fonctionnelle, qui pourrait ajouter de la valeur au sous-produit de la transformation du soja.

« Antioxidant and Antibacterial Activity of Kombucha Beverages Prepared using Banana Peel, Common Nettles and Black Tea Infusions / Activité antioxydante et antibactérienne des boissons Kombucha préparées à partir d’infusions de peau de banane, d’ortie commune et de thé noir ». [39]

Selon cette étude. Le kombucha obtenu à partir de la peau de banane a montré l’activité antioxydante la plus élevée en inhibant 94,62 % de l’effet DPPH.

Cela peut-être, également, des Kombuchas traditionnels, à base de Thé (Camelia sinensis), mais qui sont aromatisés avec une diversité de substances : de la Cannelle, du jus de Pomme, du Pollen, du Curcuma (Curcuma longa) des extraits de Café, des feuilles de Stevia (Stevia rebaudiana), du gingembre, du jus de pousses de blé, ou même, encore, des grains de Kéfir…

« Kombucha fermentation of six medicinal herbs: Chemical profile and biological activity / Fermentation Kombucha de six herbes médicinales : Profil chimique et activité biologique ». Les 6 espèces fermentées en Kombucha sont : Thym (Thymus serpyllum), Sureau (Sambucus nigra), Menthe poivrée (Mentha piperita), Coing (Cydonia oblonga), Sarriette vivace (Satureja montana) et Ortie (Urtica dioica). [63]

Selon les conclusions : Le Kombucha de Sureau possédait le plus haut d’acide acétique tandis que le Kombucha de Menthe poivrée possédait le plus haut taux de flavonoïdes et de composés phénoliques.

« Effect of addition of green tea extract and stevia rebaudiana to kombucha on its physicochemical and antioxidant properties / Effet de l’ajout d’extrait de thé vert et de stevia rebaudiana au kombucha sur ses propriétés physicochimiques et antioxydantes ». [62]

Selon les conclusions : L’ajout de Stévia augmentait significativement l’acidité, l’acide acétique et l’acide lactique, les protéines solubles et l’activité antioxydante par rapport à l’échantillon de contrôle.

« Characteristic of microbiological, chemical, and antibacterial activity of turmeric (Curcuma longa) kombucha / Caractéristiques de l’activité microbiologique, chimique et antibactérienne du kombucha au curcuma (Curcuma longa) ». [61]

Selon les conclusions : Selon la méthode de prise de décision multicritères, le meilleur résultat a été observé dans le kombucha préparé à une concentration de 0,8 %.

« Evaluation of the antioxidant impact of ginger-based Kombucha on the murine breast cancer model / Évaluation de l’impact antioxydant du Kombucha à base de gingembre sur le modèle murin de cancer du sein ». [31]

Selon les conclusions. L’administration de Kombucha au gingembre a significativement diminué l’activité de la catalase ainsi que les niveaux de glutathion et de malondialdéhyde dans l’homogénat de la tumeur (p<0,001). Une diminution significative de l’activité de la Superoxide dismutase et une augmentation de la quantité de malondialdéhyd ont été déterminées dans les reins ayant reçu du thé au gingembre kombucha (p<0,01).

« Bee Collected Pollen with Enhanced Health Benefits, Produced by Fermentation with a Kombucha Consortium / Pollen d’abeille aux effets bénéfiques sur la santé, produit par fermentation avec un microbiote de Kombucha ». [28]

Selon les conclusions. La fermentation avec la culture symbiotique de bactéries et de levures, du Kombucha, améliore la biodisponibilité des phytonutriments du pollen. Cependant, la fermentation du pollen avec Kombucha ne conduit pas seulement à une meilleure biodisponibilité des phytonutriments du pollen. Il a déjà été démontré que le pollen est un bon activateur de fermentation pour l’hydromel et le vin blanc. Nos données présentées ici montrent que le pollen est également un bon activateur de la fermentation du microbiote du Kombucha L’ajout de pollen récolté par les abeilles améliore également la fermentation du Kombucha et la formation de composés liés à la santé du Kombucha. À la fin de la fermentation du pollen avec le consortium Kombucha, un produit aux effets bénéfiques sur la santé est formé, avec des ingrédients bioactifs complémentaires.

« Symbiosis between Microorganisms from Kombucha and Kefir: Potential Significance to the Enhancement of Kombucha Function / Symbiose entre les micro-organismes du kombucha et du kéfir : importance potentielle pour l’amélioration de la fonction du kombucha ». [34]

Selon cette étude. Les Lactobacillus du Kéfir promeuvent la prospérité des bactéries Gluconacetobacter et, donc, la production de l’acide D-saccharique 1,4 — lactone.

« Polyphenols and antioxidant activities of kombucha beverage enriched with coffee berryVR extract / Polyphénols et activités antioxydantes de la boisson kombucha enrichie avec de l’extrait de caféierVR de caféier ». [30]

Selon cette étude. Tous les échantillons enrichis en CoffeeBerry® possèdent de l’acide chlorogénique, l’un des polyphénols alimentaires les plus abondants, ont montré des activités antioxydantes remarquables sur les radicaux stables DPPH et les radicaux OH toxiques.

« Antioxidant and Antibacterial Activity of the Beverage Obtained by Fermentation of Sweetened Lemon Balm (Melissa officinalis) Tea with Symbiotic Consortium of Bacteria and Yeasts / Activité antioxydante et antibactérienne de la boisson obtenue par fermentation du thé de Mélisse sucré (Melissa officinalis) avec un consortium symbiotique de bactéries et de levures » [33]

Selon cette étude, le Kombucha de Mélisse avait une activité antioxydante supérieure à celle d’une infusion non fermentée. La même relation a été démontrée pour le Kombucha de Sarriette des montagnes (Satureja montana). Les deux types de boissons fermentées ont également montré une activité antibactérienne contre de nombreuses espèces de bactéries pathogènes gram-positives et gram-négatives. En outre, le kombucha issu de la sarriette des montagnes a inhibé la croissance des cellules HeLa (carcinome épithélioïde du col de l’utérus) de 20 %.

« Kombucha fermentation in blueberry (Vaccinium myrtillus) beverage and its in vivo gastroprotective effect: Preliminary study / Fermentation Kombucha dans une boisson à base de myrtille (Vaccinium myrtillus) et son effet gastro-protecteur in vivo : Étude préliminaire ». [52]

Les Kéfirs de lait

Les « kéfirs » constituent des boissons « probiotiques », à savoir favorisant la Vie — et, en fait, favorisant une longue Vie — dont les usages traditionnels, référencés, remontent à plusieurs millénaires. Alors que l’origine des Kéfirs de lait est attribuée aux Peuples du Caucase, du Tibet, de la Mongolie, et des régions avoisinantes, l’origine des Kéfirs d’eau est inconnue — d’autant plus qu’ils sont traditionnels dans de nombreuses régions du monde. En effet, contrairement aux grains des Kéfirs de lait, il n’existe aucune preuve archéologique des origines des grains de Kéfirs d’eau.

Par exemple, au Mexique, selon ce qu’affirmait Adolfo Lutz, en 1899, les grains de kéfir d’eau proviendraient de la sève fermentée des coussinets d’une espèce de cactus du genre Opuntia — un Nopal ou Figuier de Barbarie. Le nom de cette communauté microbienne est « Tibi » ou « Tibicos ». Voir l’étude « Estudio de Pichia membranaefaciens y Saccharomyces cerevisiae, levaduras que constituyen parte de las zoogleas llamadas Tibicos en México ». [70]

Dans les pays d’Amérique latine, le « Tepache de Tibicos » est un Kéfir d’eau confectionné avec de la cannelle, du sucre brun et de l’ananas.

Selon le Raw Milk Institute :« L’immunologiste russe Ilya Ilyich Metchnikoff (qui a reçu le prix Nobel pour ses travaux sur l’immunité en 1908) s’est intéressé aux causes de la longévité exceptionnelle des habitants de la région du Caucase et d’autres régions. Metchnikoff est arrivé à la conclusion que le lait acidifié, y compris le kéfir de lait, était l’une des clés de la longévité et du bien-être. Après la publication du livre de Metchnikoff, The Prolongation of Life, en 1907, l’institution russe, All Russian Physicians’s Society, a décidé d’utiliser le kéfir de lait comme traitement médical pour ses patients… Aujourd’hui encore, le kéfir est couramment utilisé pour les patients hospitalisés, les nourrissons et les personnes infirmes en Europe de l’Est ». [10]

Selon certains, le terme « Kéfir » serait issu du terme slave « Kefir ». Selon le Wiktionnaire, le terme serait issu de la fusion de deux racines caucasiennes, du Mingrélien « Kipuri » signifiant « lait fermenté à l’intérieur d’un sac en peau de bête » et de l’Ossète « Kæpykæpu » signifiant « champignon ».

Selon d’autres, le terme « Kéfir » serait issu du terme slave « Keif » signifiant « bien-être » ou encore du terme turc « Keyif » signifiant « joie/plaisir ».

Composition nutritionnelle

La composition nutritionnelle des Kéfirs de lait varie en fonction de la nature des ingrédients — lait, sucre, condiments, etc. — de la composition microbiologique des grains utilisés, de la durée et de la température de fermentation, du type de fermentation, et des conditions de stockage et/ou de réfrigération.

Il existe, ainsi, une abondance de souches diverses et variées, de Kéfirs de lait, circulant en Asie, depuis de nombreux millénaires.

Le Kéfir de lait contient des lipides, des protéines, des mucopolysaccharides, des vitamines A, B, C et K, du carotène, du calcium, du phosphore, du magnésium, des acides aminés essentiels, etc.

Le kéfir présente un profil d’acides aminés similaire à celui du lait utilisé comme substrat de fermentation. Les teneurs en ammoniaque, sérine, lysine, alanine, thréonine, tryptophane, valine, méthionine, phénylalanine et isoleucine sont plus élevées dans le kéfir que dans le lait non fermenté.

Selon Liutkevičius et Šarkinas [24], les teneurs en acides aminés essentiels du kéfir sont par ordre décroissant : la lysine (376 mg/ 100 g) ; l’isoleucine (262 mg/100 g) ; la phénylalanine (231 mg/ 100 g) ; la valine (220 mg/100 g) ; la thréonine (183 mg/100 g) ; la méthionine (137 mg/100 g) ; et le tryptophane (70 mg/100 g).

Le Kéfir de lait contient, également, un certain nombre d’acides : lactique, acétique, pyruvique, hippurique, propionique, formique, succinique, butyrique, diacétyle, acétaldéhyde, etc. Ainsi que des amines biogènes : putrescine, cadavérine, spermidine, tyramine, etc.

Les grains de kéfir sont formés par un écosystème microbien complexe, symbiotique et mutualiste, composé de bactéries lactiques, de bactéries acétiques et de levures. Tous ces composés sont intégrés dans une matrice exo-polysaccharidique qui est dénommée « Kéfiran ».

Les levures constituent un groupe extrêmement diversifié : elles contribuent à la formation de précurseurs d’arômes et de saveurs au cours des processus de fermentation et de maturation. Certaines espèces de fungi, présentes dans le Kéfir de lait — telles qu’appartenant aux genres Galactomyces, Geotrichum et Dipodascus — se situent, morphologiquement, entre les levures et les champignons filamenteux.

Le « kéfiran » est composé, à parts égales, de d-glucose et de d-galactose qui protègent le microbiote du grain des conditions environnementales défavorables à sa survie et à sa reproduction. Le « kéfiran » constitue entre 24 et 25 % du poids sec du grain de kéfir. La production de « kéfiran » est, principalement, liée à la présence de Lactobacillus kefiranofaciens et de Lactobacillus kefiri dans les grains.

L’accroissement quotidien de la biomasse de grains de Kéfir de lait est, environ, de 5 à 7 % lorsque les conditions de culture sont adéquates.

Aujourd’hui, les Kéfirs sont revenus très à la mode dans les pays occidentaux. De nombreuses innovations nutritionnelles intègrent, même, les grains de Kéfir de lait dans des processus de fermentation de laits de soja, de laits de fruits secs [103] (arachides, noix [81], amandes, noisettes [75], noix de cajou, etc.).

Selon une étude, d’avril 2023, « Production and evaluation of microbiological & rheological characteristics of kefir beverages made from nuts » [76], les Kéfirs de laits de fruits secs sont moins acides que les Kéfirs de lait — la palme de la douceur revenant au Kéfir de lait de noix. Quant au Kéfir de lait d’arachides, il se caractérisait par la plus haute teneur en levures.

Cette étude, d’ailleurs, a mis en exergue les ratios de pertes de micro-organismes — en fonction des divers Kéfirs de laits de vache ou de fruits secs — au bout d’une période de réfrigération d’un mois, à une température de 4 °C. Au cours du stockage, la diminution la plus faible (%) du nombre de micro-organismes a été déterminée dans le kéfir d’amandes (4,06 %), suivi du kéfir de vache (5,16 %), de noix (5,73 %), d’arachides (6,72 %), de noix de cajou (7,78 %) et de noisettes (9,53 %).

Bactéries et Levures composant le Microbiote

Les micro-organismes présents dans les Kéfirs de lait incluent [6] [20] :

Plus d’une vingtaine d’espèces de bactéries lactiques du genre Lactobacillus : Lactobacillus acidophilus, Lactobacillus brevis, Lactobacillus bulgaricus, Lactobacillus paracasei subsp. paracasei, Lactobacillus delbrueckii, Lactobacillus helveticus, Lactobacillus plantarum, Streptococcus thermophilus, etc, etc.

Les Lactobacilli constituent de 32 % à 90 % de la population globale de micro-organismes des graines de Kéfir. [44]

Troissous-espèces de bactéries lactiques de l’espèce Lactococcus lactis.

En fonction des souches de kéfirs de lait, leur microbiote serait composé à 65-80 % de Lactobacillus et de Lactococcus.

Des espèces de bactéries lactiques du genre Lentilactobacillus : Lentilactobacillus diolivorans, Lentilactobacillus hilgardii, Lentilactobacillus parakefiri, Lentilactobacillus otakiensis, Lentilactobacillus kefiri.

Des espèces de bactéries acétiques du genre Acetobacter : Acetobacter aceti, Acetobacter lovaniensis, Acetobacter syzygii, Acetobacter fabarum, Acetobacter orientalis.

Des espèces de bactéries sphériques dans le genre Streptococcus : Streptococcus cremoris, Streptococcus durans, Streptococcus faecalis, Streptococcus thermophilus, Streptococcus lactis, Streptococcus diacetylactis.

D’autres bactéries : Bacillus licheniformis, Bifidobacterium bifidum, Enterococcus durans, Escherichia coli, Micrococcus sp., Leuconostoc mesenteroides, Pediococcus acidilactici, Pediococcus dextrinicus, Pediococcus pentosaceus, Limosilactobacillus fermentum, Limosilactobacillus reuteri.

De plus, les espèces de levures sont au nombre d’une quarantaine dans les genres : Brettanomyces, Candida, Cryptococcus, Debaryomyces, Dekkera, Geotrichum, Issatchenkia, Kazachstania, Kluyveromyces, Lachancea, Pichia, Rodosporidium, Saccharomyces, Torulopsis, Torulospora, Zygosaccharomyces, Weissella, Yarrowia.

Extrême Diversité des Microbiotes

Il est, également, important de souligner qu’il existe autant de compositions microbiologiques que de souches de Kéfir. Ainsi, certaines souches n’ont que très peu de levures et autres fungi dans leurs éléments constitutifs — au contraire de certaines autres. De plus, le nombre d’espèces de bactéries et de levures peut varier considérablement d’une souche à l’autre.

L’extrême complexité, et l’extrême diversité, des microbiotes des grains de Kéfir garantissent l’inhibition de la contamination des breuvages par des bactéries d’altération et pathogènes — comme cela a été prouvé par une pléthore d’études scientifiques.

Par exemple, une étude, de 2022, a étudié la composition de trois souches de Kéfir de lait provenant du Tibet. Ils y ont identifié la présence de 715 souches de micro-organismes. [41]

Lactobacillus kefiranofaciens y constituait l’espèce dominante et Lactobacillus helveticus y constituait l’espèce probiotique la plus abondante.

Par exemple, dans une souche de Kéfir de lait tibétain — contenant 522 espèces — la levure Kluyveromyces marxianus ne comptait que pour moins de 1 % de la composition totale — et encore, cette portion, en compagnie de la bactérie Lactobacillus sunkii. [45]

Au total, 522 espèces ont été identifiées dans les communautés de grains de cette souche de Kéfir tibétain sur la base des données de séquençage métagénomique. Parmi la communauté bactérienne, Lactobacillus kefiranofaciens était l’espèce la plus abondante (86,02 %). La deuxième espèce la plus abondante était Lactobacillus helveticus (3,44 %), suivie de Lactobacillus parakefiri (2,45 %) et de Lactobacillus crispatus (1,32 %). Les Lactobacilli représentaient 97,00 % des communautés microbiennes dans les grains de kéfir, ce qui était conforme aux résultats obtenus dans des études antérieures (Gao & Zhang, 2019 ; Nalbantoglu et al., 2014). Lactobacillus sunkii et Kluyveromyces marxianus comprenaient <1,0 % d’abondance relative, ce qui est similaire aux rapports précédents, mais de nombreuses études ont observé que Kazachstania est le genre fongique dominant dans les grains de Kéfir tibétain. Le reste des communautés comprenait <0,05 %, incluait Acetobacter sp. et a été regroupé dans la catégorie « Autres ».

Par exemple, une étude, de 2012, a étudié la composition de quatre souches de Kéfir de lait provenant du Tibet. Pour deux de ces souches, le groupe microbien des levures était très dominant. [34]

Pour la souche TK/ZJUJ04 : Kazachstania unispora (71 %) et Pichia guilliermondii (2 %). Avec très peu de Lactobacillus plantarum (21 %) mais avec, par contre, Acetobacter fabarum (6 %) conférant une saveur un peu vinaigrée — en sus de levurée.

Pour la souche TK/ZJUJ02 :Kazachstania unispora (33 %), Kluyveromyces marxianus (10 %) et Pichia guilliermondii (3 %).

Par exemple, une étude, de 2022, a étudié la composition de trois souches de Kéfir de lait provenant du Caucase, du Tibet et de Moscou. Les Lactobacilli représentaient entre 32 % et 50 % de la composition totale. L’une des souches contenait 18 % de bactéries Acetobacter — lui conférant une certaine saveur vinaigrée. [38]

Dans ces trois souches, les levures appartenaient, majoritairement, aux genres Kazachstania et Kluyveromyces — avec 4 % de Pichia dans l’une des souches.

Par exemple, une étude, de 2022, a identifié 58 espèces représentant six genres fongiques et 17 genres bactériens, qui ont été isolées à partir de grains de kéfir de lait et d’eau collectés auprès d’un brasseur artisanal de Singapour. Ces genres incluaient Lactobacillus, Liquorilactobacillus, Lacticaseibacillus, Lentilactobacillus, Leuconostoc, Lactococcus, Acetobacter, Gluconobacter, Oenococcus, Clostridium, Zymomonas, Saccharomyces, Kluyveromyces, Pichia, Lachancea, Candida et Brettanomyces. [32] Lors de cette étude, 7 souches bactériennes de Lentilactobacillus hilgardii, Lacticaseibacillus paracasei, Liquorilactobacillus satsumensis, Lactobacillus helveticus et Lentilactobacillus kefiri ont, finalement, été identifiées comme probiotiques potentiels et combinées pour former un « mélange probiotique de kéfir ».

L’objectif de cette étude était, également, de valider le potentiel médicinal des Kéfirs de lait et d’eau à l’encontre des pathogènes bactériens entériques : Bacillus, Salmonella, Vibrio, Clostridium, Klebsiella, Escherichia, et Staphylococcus.

Interactions entre les Levures et les Bactéries

L’interaction entre les levures, d’une part, et les bactéries Lactobacilli, d’autre part, est essentielle dans une large gamme d’aliments fermentés — et, en particulier, dans le kéfir. [13] Les deux groupes de micro-organismes se soutiennent, naturellement, de différentes manières :

Assimilation de l’acide lactique qui est toxique pour les Lactobacilli — même lorsque le pH de la culture est maintenu par l’ajout de solutions alcalines. L’acide lactique est consommé comme source de carbone par des levures ne consommant pas de lactose — telle que Saccharomyces cerevisiae.

Production de CO2/élimination de l’O2 : le dioxyde de carbone peut fournir une atmosphère appropriée (oxygène réduit et dioxyde de carbone élevé) pour favoriser la croissance des espèces de Lactobacilli.

Fourniture de nutriments aux bactéries : les interactions trophiques, et l’échange de métabolites (alimentation croisée et mutualisée) permettent à plusieurs groupes de micro-organismes de survivre avec des ressources limitées. Par exemple, les espèces de levures participent à la prospérité des bactéries en leur fournissant des vitamines, des facteurs de croissance et des acides aminés essentiels.

Selon l’étude, d’octobre 2022, « Yeast cell wall polysaccharides in Tibetan kefir grains are key substances promoting the formation of bacterial biofilm / Les polysaccharides de la paroi cellulaire de la levure dans les grains de kéfir tibétain sont des substances clés favorisant la formation d’un biofilm bactérien » : [33]

« Cette étude a examiné l’interaction entre Kluyveromyces marxianus, Lacticaseibacillus paracasei et Lactobacillus helveticus qui ont été isolés à partir de grains de kéfir tibétain. En outre, les effets de Kluyveromyces marxianus sur la croissance et la formation de biofilms de Lacticaseibacillus paracasei et de Lactobacillus helveticus ont été déterminés.Les résultats indiquent que Kluyveromyces marxianus favorise la croissance de Lacticaseibacillus paracasei et de Lactobacillus helveticus et améliore leur capacité à former un biofilm.En outre, les cellules mortes de Kluyveromyces marxianus ont été trouvées pour améliorer la formation de biofilms bactériens, et le polysaccharide de la paroi cellulaire produit par Kluyveromyces marxianus s’est avéré être des substances clés qui favorisent la formation de biofilms bactériens. »

Selon l’étude « A Big World in Small Grain: A Review of Natural Milk Kefir Starters / Un grand monde en petits grains : Examen des produits de départ naturels pour le kéfir de lait » [40], il existe, également, dans le Kéfir de lait, des interactions interbactériennes et inters fongiques — qui sont, néanmoins très peu étudiées.

Par exemple, il existe des études informatives sur les interactions bactéries-bactéries entre les espèces bactériennes du yaourt, Lactobacillusdelbrueckii subsp. bulgaricus et Streptococcus thermophilus, qui sont connues pour leurs interactions protocoopératives et symbiotiques.

Par exemple, certaines souches de Saccharomyces cerevisiae sécrètent des peptides qui inhibent la croissance de certaines souches non-Saccharomyces, telles que Kluyveromyces marxianus.

Selon l’étude de Wang, 2012, « Investigation of microorganisms involved in biosynthesis of the kefir grain / Étude des micro-organismes impliqués dans la biosynthèse du grain de kéfir » [5] :

« Les résultats indiquent que les souches de grains de kéfir, Lactobacillus kefiranofaciens et Saccharomyces turicensis, possèdent une forte capacité d’autoagrégation tandis que Lactobacillus kefiri présente des propriétés significatives de formation de biofilms… Sur la base des résultats ci-dessus, nous proposons que la formation des grains commence par l’autoagrégation de Lactobacillus kefiranofaciens et Saccharomyces turicensis pour former de petits granules. À ce stade, le producteur de biofilm, Lactobacillus kefiri, commence à s’attacher à la surface des granules et s’agrège avec d’autres organismes et composants du lait pour former les grains. Lors de la sous-culture, d’autres organismes s’attachent aux grains, ce qui entraîne leur croissance. L’examen au microscope électronique à balayage a révélé que les lactobacilles à chaîne courte, tels que Lactobacillus kefiri, occupent la surface, tandis que les lactobacilles à chaîne longue, tels que Lactobacillus kefiranofaciens, se sont agrégés au centre des grains de kéfir. »

Dans cette étude, Wang isola trois souches de levures dans le Kéfir de lait : Kluyveromyces marxianus HY1, Saccharomyces turicensis HY2 et Pichia fermentans. En 2004, Wang avait, également, isolé deux autres bactéries lactiques, dans le Kéfir : Leuconostoc mesenteroides et Lactococcus lactis. [4]

Qualités médicinales

Les Kéfirs de lait [6] possèdent de nombreuses qualités médicinales : probiotiques, anti-génotoxiques [53], digestives, anti-microbiennes [11] [39], hypo-cholestérolémiques, glyco-régulatrices, anti-hypertensives [25], anti-inflammatoires [19] [26], anti-oxydantes [49], anti-constipation, anti-carcinogéniques [21], anti-allergiques [28], anti-asthmatiques, anti-ulcériques [15], anti-diabétiques, anti-dépressives [47], neuro-protectrices [57], anti-athérogéniques. Il confère, de plus, une tolérance au lactose.

Selon une étude de 2021, « Kefir and and Its Biological Activities » [37], l’activité anti-carcinogénique du Kéfir de lait a été validée à l’encontre des cancers suivants : cancer du sein [30], sarcome murin, mélanome, leucémie, cancer de l’estomac, cancer du côlon, cancer des poumons, etc.

Les Kéfirs de lait sont des Élixirs de Longue Vie parce qu’ils modulent, admirablement, en particulier, le microbiote intestinal — afin de le renforcer et afin d’en éliminer les micro-organismes pathogènes.

Selon une étude d’octobre 2021, « Kefir ameliorates specific microbiota-gut-brain axis impairments in a mouse model relevant to autism spectrum disorder / Le kéfir améliore les déficiences spécifiques de l’axe microbiote-intestin-cerveau dans un modèle de souris lié aux troubles du spectre autistique » : « Ces données démontrent que le kéfir, boisson lactée fermentée traditionnelle, réduit les déficiences comportementales spécifiques et module l’immunorégulation périphérique dans un modèle murin de troubles du spectre autistique. Ces résultats renforcent la notion de kéfir comme intervention potentielle pour moduler positivement l’axe microbiote-intestin-cerveau et montrent que la supplémentation en kéfir pourrait s’avérer une stratégie viable pour améliorer les symptômes spécifiques des troubles du spectre autistique. En outre, ils confirment le potentiel des interventions nutritionnelles ciblées sur le microbiote qui peuvent soutenir la santé mentale. » [89]

Selon une étude de 2021, « Kefir and Intestinal Microbiota Modulation: Implications in Human Health », le Kéfir de lait permet de moduler la composition du microbiote intestinal : « Dans cette revue narrative, nous examinons comment le kéfir peut traiter l’obésité, le diabète sucré, les maladies du foie, les troubles cardiovasculaires, l’immunité et les troubles neurologiques. Les peptides, les composés bioactifs et les souches, présents dans le kéfir, peuvent moduler la composition du microbiote intestinal, l’inflammation de bas grade et la perméabilité intestinale, ce qui peut avoir des effets bénéfiques sur la santé. Le kéfir peut également avoir un impact sur la régulation de l’homéostasie de l’organisme, avec un effet direct sur l’axe intestin-cerveau, ce qui constitue une stratégie possible pour la prévention des maladies métaboliques. » [18]

Selon une étude de 2020, « A new class of antimicrobial molecules derived from kefir, effective against Pseudomonas aeruginosa and methicillin resistant Staphylococcus aureus (MRSA) strains / Une nouvelle classe de molécules antimicrobiennes dérivées du kéfir, efficaces contre les souches de Pseudomonas aeruginosa et de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline », le Kéfir de lait confère une résistance vis-à-vis des bactéries pathogènes résistantes aux antibiotiques. [2]

Selon de nombreuses études, les Kéfirs possèdent une activité antimicrobienne à l’encontre des bactéries et des fungi suivants : Bacillus cereus, Bacillus subtilis, Bacillus thuringiensis, Clostridium difficile, Clostridium perfringens, Enterococcus faecalis, Escherichia coli, Helicobacter pylori, Klebsiella pneumoniae, Listeria innocua, Listeria monocytogenes, Pseudomonas aeruginosa, Salmonella enterica, Shigella dysenteriae, Shigella flexneri, Shigella sonnei, Staphylococcus aureus, Staphylococcus salivarius, Streptococcus faecalis, Streptococcus pyogenes; Aspergillus flavus, Aspergillus niger, Aspergillus ochraceus, Candida albicans, Fusarium graminearum, Penicillium glaucum, Staphylococcus epidermidis, Yersinia enterocolitica.

Qualités de bio-remédiation des substances pathogènes et toxiques

Les grains de Kéfirs de lait peuvent être, également, utilisés pour la bio-remédiation — à savoir pour la biodégradation des substances les plus polluantes sur Terre. Voici une liste d’études mettant en exergue cette capacité :

« Bioremoval of reactive dye Remazol Navy by Kefir grains / Élimination biologique du colorant réactif Remazol Navy par des grains de kéfir ». [72]

Selon cette étude : « Dans toutes les conditions, les grains de kéfir vivants ont montré une efficacité d’élimination du colorant plus élevée que les grains non vivants. En 180 min, 96,3 % et 79,4 % d’élimination du colorant ont été obtenus avec des grains de kéfir vivants et non vivants respectivement, à pH 2 et à 25 °C pour une concentration initiale de colorant de 100 mg/L en utilisant 2,4 g/L de grains de kéfir. »

« Potential Use of Probiotic Consortium Isolated from Kefir for Textile Azo Dye Decolorization / Utilisation potentielle du consortium probiotique isolé du kéfir pour la décoloration des teintures azoïques des textiles ». [100]

Selon cette étude : « Dans la présente étude, la décoloration et l’efficacité de la dégradation du Remazol brillant orange 3R (RBO 3R) ont été étudiées en utilisant un consortium probiotique — composé de Lactobacillus acidophilus et de Lactobacillus plantarum. Dans des conditions optimales, le consortium bactérien a été capable de décolorer complètement le colorant (>99 %) en 12 heures. L’élimination de la couleur était de 99,37 % à 750 ppm. »

« Adsorption of aflatoxin B1, zearalenone and ochratoxin A by microorganisms isolated from Kefir grains / Adsorption de l’aflatoxine B1, de la zéaralénone et de l’ochratoxine A par des micro-organismes isolés des grains de kéfir. »

« Nos résultats ont montré que le consortium de micro-organismes, des grains de kéfir, adsorbait 82 à 100 % de l’aflatoxine B1, de la zéaralénone et de l’ochratoxine A lorsqu’il était cultivé dans le lait. Les principales souches capables d’adsorber les myco