Syndromes néo-nazis à SciencePo chez Mélenchon (et « systématiquement » ailleurs)

Syndromes néo-nazis à SciencePo chez Mélenchon (et « systématiquement » ailleurs)

17/11/2021 (2021-11-17)

Par Lucien Samir Oulahbib


En voulant inscrire dans la Constitution la possibilité de « choisir » d’être un homme ou une femme (même pour les nouveau-nés ?) Mélenchon milite, de manière désormais sans ambages, pour la manipulation génitale des corps. Il veut imposer d’autre part le métissage généralisé sous peine d’être exclu socialement (dans un premier temps). Voilà pourquoi son nazisme (national-socialisme) est « néo »: il y aura bien intervention physique sur les corps dès l’enfance (modification hormonale) ; et toute une rééducation mentale sera effectuée à divers niveaux (importation de la révolution culturelle maoïste) à commencer sans doute (mais déjà là) par la commémoration de la défaite des Sarrasins devant Charles Martel (pour la regretter), puisque — comme Hitler — Mélenchon ne cesse de s’en lamenter. L’islam aurait pu être « une chance civilisationnelle pour la France », dit-il sans cesse. Et il n’est en effet pas trop tard pour rattraper le temps perdu comme on peut s’en apercevoir de plus en plus chaque jour dans les rues de nos villes…

Quant au reste de la rééducation, Mélenchon ne sort pas des vieilles antiennes léninistes, exportant sur les boucs émissaires habituels les maux permanents des sociétés (injustice, corruption…). Staline y ajoutait le Juif, suivant ici Hitler. Mélenchon remplace seulement le terme par « sioniste » et défile par exemple sans souci avec ceux qui veulent les rejeter à la mer ou les exterminer.

Il faut prendre toute cette affaire de plus en plus au sérieux : l’anathème « extrême droite », par exemple, que Mélenchon peut rétorquer chaque fois qu’il est tancé sur ces trois sujets (manipulation génitale, métissage imposé, islam salvateur) ne tient pas, car il provient de ces gens qui comme lui confondent volontairement toute critique démocratique avec l’extrême droite et cette dernière avec le nazisme et le fascisme.

L’extrême droite comme son nom l’indique est la frange radicale de ce qui est appelé la droite en ce qu’elle milite pour un régime fort défendant une culture initiale qui se distingue de la « massification » abrutissante et pour ce faire prétend jusqu’à aller faire taire le parlementarisme jugé trop « bavard » selon l’expression bien connue de Donoso Cortès.

Le fascisme prend en compte cet aspect anti-parlementariste, mais il ne s’agit pas pour lui de lutter contre la massification : il s’agit plutôt de s’en servir via les « faisceaux » tout en purifiant le corps social de ses rebuts afin de renouer avec la grandeur romaine d’autrefois qui pouvait d’ailleurs appeler en son sein des dictateurs afin de « conduire » le peuple.

Quant au nazisme, la notion de purification est cruciale afin de purger le terme « nation » de ces éléments qui en pervertissent le sédiment bio-ethnique initial et cela se fait grâce au « socialisme », celui de l’État total qui régit tout jusqu’au plus profond de l’intime, d’où la nécessité également d’un eugénisme et de la destruction des éléments jugés corrupteurs.

Pour le néonazisme, la purification mentale se fait par la manipulation génitale et l’eugénisme idéologique en sélectionnant la race des éléments supérieurs au sens où ils ont la bonne couleur de peau (non blanche), le bon discours (effacement de tout ce qui est occidental et autodafé mental et médiatique), le bon sexe (trans permanent), la bonne hygiène au sens large (jusqu’à réguler ton taux de carbone jugé nocif pour « Gaïa »). Le néo-nazisme est également un néo-paganisme.

À cela s’ajoute la purification hygiéniste et scientiste générale qui vise à voir les corps comme étant de la matière malléable selon les desiderata étatistes du moment tel qu’éradiquer tout « cas » provenant d’une interaction avec un « virus », alors que ce dernier est un élément permanent et que le premier ne doit pas être confondu avec l’état de malade (2% des hospitalisations en France en 2020 pour la C-19, 5% en soins intensifs. Et parmi ces 2 %, 11 % de ces 5 % sur ces 2 % sont décédés faute de soins précoces, soit en prorata : epsilon). Le plus à « gauche » militent pour que les profits des affairistes bénéficient aussi à leurs ouailles (revendications également des fascistes et des nazis qui voulaient mettre leurs gens à la tête des firmes). Mélenchon milite certes contre le « pass » de la discrimination dite « sanitaire », mais ce uniquement parce qu’il ne veut pas laisser ce terrain à « l’extrême droite », pas plus qu’au « Gilet Jaune », ce qui fait qu’il a tué ce dernier en permettant à la violence ultragauche de s’épanouir avec sa bénédiction. Et aujourd’hui, il cherche à parasiter la révolte contre le « pass », mais pour des raisons purement tactiques : ne pas laisser le peuple choisir ses propres dirigeants en bon léniniste qu’il est resté (ainsi les soviets étaient expurgés des éléments pourtant choisis par la base, mais jugés anti-bolcheviques).

Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que les Milices dites « Antifa » ne supportent pas dans les Universités et Instituts que leur classification par couleur de peau — allégeance à l’effacement culturel et à l’autodafé mental — soit contestée, d’où les interdictions et purges permanentes comme SciencePo vient de l’établir à l’encontre du directeur de Valeurs Actuelles, le tout dans l’indifférence générale, tant, et ce plus largement encore, ce néonazisme débarrassé de ses vieux oripeaux qui désignaient de façon trop primaire le « Juif » ou le « bourgeois » montre maintenant du doigt le « sioniste », le « blanc hétéro-normé » et le » non-vacciné » comme étant ses nouveaux ennemis à écarter en attendant le moment où il sera possible de les parquer (« confiner »). Ce régime maoïste songe même à les mettre à mort.

Il existe donc une différence de degré et non de nature entre les différentes couleurs (« arc-en-ciel ») de ce néonazisme qui trie par couleur de peau, sexualité, risque de contamination idéologique et physique. Le port volontaire de la muselière pour certains est le signe par excellence de ce souhait de soumission qui n’est pas pour déplaire aux partisans d’une emprise plus « religieuse » sur les corps (au sens littéral : religare : relier, lier, les corps et donc âme et conscience également) à l’emprise cybernétique, les numérisant jusqu’à leur faire oublier tout angle droit, base fondamentale qui permet pourtant (chez Pythagore déjà) de distinguer des lignes formant socle et par là édifier une vision. Aujourd’hui, le néonazisme milite pour son Grand Remplacement par une succession d’images sans scénario : montagnes de corps sans organes, mais (dé)branchés. Triomphe de l’art contemporain qui avait déjà dessiné toutes ces prémisses, celles de ce « sans » scénario se qui se traduit en « trans »(e) perpétuel(le) sous électrochoc permanent.

Le 17/11/2021

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