Pourquoi l’académie de médecine proclame-t-elle des positions contraires à la science sur les vaccins Covid ?

28/06/2023 (2023-06-28)

Par Gérard Delépine

Les communiqués successifs de l’Académie de Médecine sur les « vaccins Covid » sont particulièrement étonnants, car ils sont constamment contraires à l’éthique et à la science.

Que se passe -t-il dans cette vénérable assemblée pour qu’elle se transforme ainsi en représentante de commerce de Pfizer et de l’État ?

L’académie a violé l’éthique médicale et la convention d’Oviedo en demandant une « obligation vaccinale » pour un médicament expérimental

Dans son communiqué du 25 mai 2021, 12 l’académie a préconisé « de rendre le vaccin (Covid) obligatoire ». Pourtant il ne s’agissait pas de vaccin ni selon la définition de Pasteur et ni de celle de l’Académie Française : « microbe atténué ou même virulent ou produit microbien qui, injecté à l’homme ou à un animal, le prémunit contre la maladie que ce microbe pourrait provoquer », car ils ne contiennent aucun produit microbien.

Les premiers pseudo vaccins sont en fait des médicaments à ARN messager.

De plus en 2021 ces traitements étaient expérimentaux, car leurs essais phase 3 n’étaient ni terminés ni publiés, comme ils le sont d’ailleurs encore en juin 2023.3

Or l’éthique médicale rappelée par l’association médicale internationale, le procès de Nuremberg et la convention d’Oviedo signée par la France interdisent formellement toute obligation d’un traitement expérimental.

Les médecins académiciens ne pouvaient ignorer le caractère expérimental du traitement (facile à vérifier sur le site officiel américain « clinicaltrials.gov ») ni cette interdiction éthique formelle reconnue internationalement. Comment ont-ils pu violer ainsi l’éthique médicale ?

L’académie a demandé une « obligation » pour un médicament inefficace

Chacun connaît dans son entourage proche plusieurs personnes contaminées par le Covid alors qu’elles étaient à jour de leurs injections dont certaines en sont mortes. Les académiciens aussi vraisemblablement.

Mais dans son communiqué du 25 mai 2021, l’académie a prétendu que ces médicaments auraient « un taux d’efficacité de 90 à 95 % contre les formes graves de Covid-19 » reprenant ainsi, sans la moindre modération, les communiqués publicitaires de Pfizer. Or les données publiées de l’OMS sur Israël prouvaient déjà sans ambiguïté que les injections Pfizer étaient incapables de prévenir ni les contaminations :

Ni les formes graves qui conduisent à la mort

Alors comment les académiciens pouvaient-ils être aussi mal informés ?

Et pourquoi ont-ils prétendu que des taux de vaccinés de « 90 % de la population adulte ou 80 % de la population totale » seraient le « seul moyen d’atteindre une immunité collective suffisante pour contrôler l’épidémie » alors que ces taux se sont révélés totalement incapables de le faire dans les pays qui les ont atteints ? Alors, qu’au contraire, les pays très peu vaccinés adeptes des traitements précoces ont bien mieux supporté l’épidémie.

Pour reprendre les termes du communiqué de l’académie : « l’obligation vaccinale qu’elle prônait n’était pas un gros mot » mais une colossale erreur contraire à l’éthique et aux données de la science. Comment peut-on faire confiance à une institution capable d’une telle bévue dans laquelle elle se complaît encore en 2023 ?

L’académie a suggéré des atteintes inusitées aux libertés fondamentales

Dans ce même communiqué, elle reconnaissait « une telle obligation ne pourra être instaurée que de façon progressive ». Elle recommandait d’abord de l’imposer à « toute une série de catégories, à commencer par les professions essentielles (enseignants, professions de santé, police et fonction publique en général, services d’approvisionnement en alimentation, eau, énergie, argent liquide et matériel informatique) », puis aux «activités professionnelles comportant un contact avec le public (commerces, restauration, hôtellerie, établissements culturels et sportifs) », avant d’interdire « les activités comportant déplacements ou rassemblements les voyages internationaux, cures thermales, événements associatifs » et la reprise des études aux non-vaccinés « avant la rentrée universitaire 2021 ».

Les masques comme le pass vaccinal que l’Académie nationale de médecine avait « recommandé de mettre en œuvre sans tarder » se sont révélés totalement inefficaces contrairement à ce qu’elle avait affirmé.

Ce n’était pas le rôle d’une académie d’un pays démocratique de soutenir un tel ensemble de mesures tellement contraires aux libertés fondamentales. Mais l’académie l’a fait !

Le ministre Olivier Veran, qui les a mises en œuvre, vient d’être condamné le 13 juin 2023 pour abus de pouvoir par le Conseil d’État. Celui-ci a estimé qu’il est allé au-delà de ses prérogatives lorsqu’il a organisé le contrôle de l’obligation vaccinale des professionnels de santé libéraux, car il ne pouvait pas suspendre les remboursements par l’assurance maladie des médicaments dispensés par un pharmacien non vacciné, ni interdire à ces professionnels de se faire remplacer pendant leur suspension, ou encore les contraindre à fermer leur officine.

On pourrait croire qu’en 2020 nos académiciens, souvent très âgés, étaient terrorisés et qu’ils espéraient ainsi protéger leurs vies, mais pourquoi persistent-ils toujours dans le déni de réalité trois ans plus tard alors que l’échec complet des injections est maintenant évident et que l’obligation vaccinale Covid pour les soignants est abandonnée par tous les pays du monde qui l’avaient instaurée ?

En juin 2023, l’académie persiste dans ses erreurs et continue de désinformer. Le communiqué de l’Académie nationale de médecine du 19 juin 2023 reprend les mensonges précédents et en rajoute !

Il prétend entre autres que :

« Le contexte endémo-sporadique actuel de la Covid-19 justifie le maintien d’une surveillance vigilante afin de restaurer l’obligation vaccinale par décret en cas de résurgence épidémique. »

Les académiciens paraissent ignorer que la poussée Omicron a octroyé à la population mondiale une immunité collective suffisante pour vaincre l’épidémie que la pseudo vaccination avait été incapable d’assurer comme le montrent les dernières données de l’OMS.

Le communiqué de l’Académie nationale de médecine du 19 juin 2023 prétend encore contre toute évidence : « la période a été marquée par l’efficacité remarquable de la vaccination contre la Covid-19 », alors que les faits constatés montrent qu’il s’agit du plus sévère échec connu de la vaccination depuis qu’elle existe. L’épidémie paraît même avoir été favorisée par les injections, les pays les plus vaccinés, dont la France, ayant comptabilisé le plus grand nombre d’infectés par million d’habitants !

Comment la majorité jusqu’ici silencieuse des académiciens peut-elle laisser une minorité de membres trop liés aux firmes pharmaceutiques nier les faits constatés et se contenter de répéter le crédo de Pfizer au risque de totalement décrédibiliser leur institution ?

De plus, en continuant de recommander des traitements inefficaces qui entraînent parfois des complications graves (myocardites, mort subite, insuffisance rénale, etc.) l’Académie s’expose à d’éventuelles poursuites judiciaires pour désinformation mettant en danger de la vie d’autrui.

De la cécité à la propagande marchande vaccinale des certains académiciens… Jusqu’où ira la régression de l’Académie ?


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