Plus Jamais, épisode 5 : « Ne cédez jamais, n’abandonnez jamais »

02/06/2023 (2023-06-02)

[Source : sentadepuydt.substack.com]

Les ramifications internationales du nazisme, les stratégies de censure, l’utilisation des techniques de contrôle mental (par la CIA)… Comprendre, c’est déjà en sortir !

[Voir aussi :
« Plus jamais Ça ! » — épisodes 1 à 3
et
Plus Jamais, Épisode 4. « Cette fois, nous sommes tous Juifs » !]

Par Senta Depuydt

Mise à jour 3 juin 2023 : Ce n’était pas Himmler, mais Rudolf Hess qui a été expertisé par le prof. Ewen Cameron lors du procès de Nuremberg.

Ce dernier épisode de la série nous réserve encore quelques témoignages particulièrement importants et illustre la poursuite des acteurs et des idéologies liées au nazisme dans le monde de l’après-guerre.

Uwe Alschner, historien allemand

La Commission du Président dirigée par Elie Wiesel invitait à détecter les analogies avec l’Holocauste, pas à les censurer

Je suis conscient qu’il est très, très délicat pour les Allemands de faire référence à l’Holocauste. Nous sommes formés à honorer le caractère unique de cet événement et ses victimes, mais pas à établir des comparaisons, ce qui est bien sûr anhistorique, antidémocratique et même injuste pour ceux qui ont souffert et qui ont été victimes de l’Holocauste.

À Bruxelles, en début d’année (2022), une grande manifestation a été dispersée prématurément par la police. C’était très, très troublant aussi parce que c’était le jour où vous, Vera Sharav, avez parlé d’analogies, de similitudes que vous avez vues. Ce que vous faites est absolument conforme à ce que la Commission d’Elie Wiesel avait recommandé : qu’il y ait des personnes d’autorité morale pour alerter le public sur les dangers possibles, qui pourraient conduire à un nouvel Holocauste ou même à des parties de celui-ci. C’est donc un point qui est très, très explicite dans ce rapport :

Non seulement le paysage moral de la réalité humaine a été modifié par l’Holocauste, mais l’accélération de la technologie et l’énergie nucléaire menacent désormais l’existence humaine elle-même. En mettant l’accent sur les dangers inhérents aux fins et aux moyens d’une société technologique et bureaucratique, l’étude de l’Holocauste et de ses implications peut encourager un renouveau de l’engagement en faveur de la raison et de l’humanité.

En 1979, on a pris conscience que notre société, avec tous ses progrès technologiques réalisés au fil des siècles, et surtout au cours des deux dernières décennies, représentait une menace existentielle pour l’humanité.

En tant qu’historien, je trouve très inquiétant que les personnes qui font allusion à des analogies et à des similitudes entre hier et aujourd’hui soient immédiatement accusées d’être antisémites, fascistes, néonazies ou autres.

Dans le rapport de la commission Elie Wiesel au Président Jimmy Carter, à la deuxième page de la lettre d’introduction, on peut lire :

« La leçon la plus importante à tirer de l’époque de l’Holocauste est qu’Auschwitz a été possible parce que l’ennemi du peuple juif et de l’humanité — et c’est toujours le même ennemi —a réussi à diviser, à séparer, à scinder la société humaine, nation contre nation, Chrétien contre Juif, jeune contre vieux.

Il est clair que pour Elie Wiesel, quand il parle de « l’ennemi du peuple juif et de l’humanité », il veut dire que les Allemands n’étaient pas les seuls à avoir participé à l’Holocauste. Uwe Alschner insiste sur l’importance de cette citation qui sera ensuite explicitée dans le rapport :

Cela faisait partie d’une idéologie établie de longue date dans laquelle l’eugénisme jouait un rôle. Aujourd’hui, le transhumanisme est un concept plus récent, mais qui est clairement enraciné dans l’idée de l’eugénisme.

David Veale, petit-fils d’anciens scientifiques nazis récupérés par les USA.

Témoignage assez rare que celui d’un descendant de nazis « exfiltrés » :

Le mal est fait par des personnes normales

Mes deux grands-parents sont arrivés avec le projet Paperclip (ndlr: un projet secret de la CIA chapeauté par Rockefeller et Nixon qui a permis à des milliers de scientifiques et d’officiels nazis de poursuivre leur carrière aux États-Unis).

Ils sont d’abord allés à la base aérienne de Wright-Patterson dans l’Ohio, puis à Los Angeles. Mon grand-père travaillait pour Aerospace Corporation, qui est un partenaire de l’armée de l’air. Il a été amené dans ce pays parce qu’il était l’un des scientifiques qui travaillaient pour Wernher Von Braun sur les turbines des engins militaires. C’est là qu’il a rencontré ma grand-mère. Elle était l’une des secrétaires. Elle travaillait pour Wernher Von Braun et enregistrait une grande partie des mesures de leurs tests mécaniques.

Je me souviens que ma sœur et moi avons posé des questions à ma grand-mère. Mon grand-père ne parlait pas beaucoup. Il était très, très silencieux. Quoi qu’il en soit, nous avons demandé à ma grand-mère : « Qu’avez-vous vu ? As-tu connu des juifs qui sont allés dans les camps de concentration ? » Elle a répondu : « Oh, eh bien ». Elle n’était manifestement pas à l’aise pour répondre à la question. Et elle dit : « Eh bien, on nous a dit ou montré qu’ils étaient juste séparés. » Je ne sais pas si c’est ainsi que cela a été présenté à la population. C’est ce qu’elle a dit. Je soupçonne qu’elle en savait plus, à la fin, mais je ne sais pas si elle savait tout cela au début au départ. Elle est née en 25, elle était donc encore assez jeune lorsque la guerre a commencé.

Ils faisaient partie de la machine nazie, mais ils étaient aussi mes grands-parents. La demande d’accès à l’information que ma sœur a soumise au FBI suggère que mon grand-père n’était pas le stéréotype du nazi, fortement raciste et nationaliste. Et il est certain que certaines personnes arrivées aux États-Unis avaient suffisamment de valeur pour ce pays pour ne pas se soucier de leur histoire. J’aime donc à penser que mon grand-père était l’un des meilleurs éléments de ce groupe.

Mais en même temps, il faisait certainement partie de la machine nazie. Il faut comprendre que le mal n’est pas tel qu’il est dépeint à la télévision ou même dans les journaux télévisés, où l’on montre des caricatures. Tous les gens de droite ne sont pas membres du Ku Klux Klan et tous les gens de gauche ne sont pas incapables de déterminer leur propre sexe.

Mon grand-père, qui travaillait au développement des V-2, a manifestement été responsable de la mort d’un grand nombre de personnes. On pourrait dire la même chose de ma grand-mère. Mais je pense qu’il est important de comprendre que le mal n’est pas le fait de personnes aux idées et à la personnalité diaboliques. Il est le fait de personnes tout à fait normales.

La CIA a récupéré et développé les méthodes de contrôle mental des nazis (programme MK-Ultra)

David Veale rappelle que la CIA a étudié les nazis et leur capacité à contrôler les populations, à influencer leur comportement :

Je pense que la CIA s’en est servie pour ses expériences MK-Ultra.

Nous connaissons tous au moins deux grands sujets de ces expériences, à savoir « Unabomber » Ted Kaczynski et Charles Manson. Ils été soumis à ces expériences de lavage de cerveau et de programmation mentale pour contrôler les gens.

Notre gouvernement a certainement un intérêt direct dans ce domaine, et les nazis étaient très avancés sur ce sujet.

Note :

L’un des pires tortionnaires des méthodes MK-Ultra était le psychiatre Dr Ewen Cameron qui opérait à l’université Mac Gill au Canada. Il est consternant d’apprendre qu’il avait fait l’expertise psychiatrique des officiels nazis tels que Rudolph Hess au procès de Nuremberg. Plutôt que de s’inspirer des principes de libre consentement énoncés dans le Code d’éthique qui suivit, il reprit leurs travaux de contrôle et de reprogrammation mentale dans ses « traitements » psychiatriques, avec les financements de la CIA. Le programme MK-Ultra a utilisé des méthodes de torture par chocs électriques, traumatisme sexuel, administration de LSD et d’autres drogues, rayons, conditionnement du cerveau, etc.et a impliqué plus de 40 universités, des hôpitaux et des prisons. 

Ces « traitements » qui ont tué et abîmé des milliers de personnes ont dominé la « science » des années 50 et 60. En 1961, Cameron était même devenu président de la société mondiale de psychiatrie. Malheureusement, ils existent toujours de manière officieuse et ils servent même d’inspiration à l’échelle du conditionnement de la population globale. 

Pour plus d’information sur les expériences de la CIA, voir par exemple le documentaire « Les cobayes de la CIA » d’Olivier Pighetti. 

David Veale n’est pas dupe. Pour lui, « de nombreuses personnes ont compris que le mal était utile, s’il pouvait servir des intérêts privés », en particulier aux États-Unis.

Je crois en la santé publique. Je pense qu’il est important de contrôler les maladies. Il n’y a rien de mal à cela. Les gens ne se rendent pas compte qu’on se sert d’eux pour leur imposer quelque chose. Lorsque quelqu’un dit qu’il fait le bien, la plupart des gens supposent qu’il fait effectivement le bien et que tout ce qui s’ensuit est fait dans ce but. Mais ce n’est pas le cas.

L’Allemagne et le monde de l’après-guerre ont réaffecté d’anciens dirigeants nazis à des postes clés, par l’intermédiaire des services secrets.

Uwe Alschner rappelle également le lien entre l’État profond’ et les nazis, en exposant des faits encore peu connus de l’histoire :

Après la guerre, la communauté du renseignement a été mise en place et dirigée par Allen Dulles. Aujourd’hui, l’on voit que la directrice de la CIA, Avril Haines, est également impliquée dans l’événement 201. Il est légitime de se demander :

« Qu’est-ce que la CIA, le service de renseignement des États-Unis, a à voir avec l’urgence en matière de santé publique ? Pourquoi est-elle impliquée ? »

Eh bien, cela a du sens, quand on voit que les services de renseignement sont en fait étroitement liés à ces intérêts financiers, qui restent dans l’ombre, dont les noms ne sont pas mentionnés. Nous entendons les noms de Bill Gates et de George Soros, mais il ne s’agit que de personnes de façade. Par conséquent, les énormes institutions financières qui sont derrière tout cela ont un intérêt dans la manière dont une urgence de santé publique a été déclenchée afin de subvertir la démocratie, d’encourager et de promouvoir les tendances oligarchiques et fascistes des entreprises.

C’est une façon de tromper le public. Les opérations psychologiques, le contrôle mental et la propagande sont le fonds de commerce des agences de renseignement.

Durant la guerre, l’agence de renseignement des nazis était dirigée par Reinhard Gehlen, un général de la Wehrmacht, qui devint plus tard chef du Bundesnachrichtendienst, le service de renseignement fédéral allemand.

Il a été capturé par les troupes américaines, alors qu’en fait, avec ses hommes, il s’était retiré dans une vallée des Alpes en attendant d’être exfiltré. On dit qu’il avait avec lui de très nombreuses caisses de documents, des documents compromettants, non seulement sur les Soviétiques, mais aussi sur les relations avec l’Ouest, avec les Américains. Un officier de marine, du nom de Richard Nixon, avait participé à la prise en otage de Gehlen…

Il existe donc au moins des preuves indirectes qui justifient une observation plus approfondie des raisons pour lesquelles Richard Nixon a été choisi par la suite pour devenir un homme politique américain de premier plan (président des USA),, parce qu’il pourrait avoir eu connaissance d’informations incriminant quelqu’un d’aussi haut placé qu’Allen Dulles.

Avec l’avocat nazi Hans GlobkeGehlen était le co-auteur des politiques qui ont conduit aux lois raciales de Nuremberg.

Eh bien, après la guerre, Globke est devenu le chef de cabinet du chancelier allemand Konrad Adenauer et Gehlen est devenu le chef des services de renseignement allemands. Les deux hommes se réunissaient régulièrement pour discuter de qui devait accéder à quel poste dans l’administration. Ils étaient donc triés sur le volet par d’anciens nazis, sous le contrôle et en coopération avec les services de renseignement américains. Tout cela bien sûr au service des intérêts de ceux qui se cachent aujourd’hui derrière les mesures Covid.

Fascistes américains (du haut) :
#1 David Rockefeller
#2 Prescott Bush,
#3 Averell Harriman,
#4 Clint Murchison Sr.,
#5 H. L. Hunt,
#6 E. Roland Harriman,
#7 Edmund Leopold de Rothschild,
#8 Montagu Norman, 1st Baron Norman,
#9 Allen Welsh Dulles,
#10 Henry Ford.

Les organisations internationales, les Nations unies, mais aussi l’Organisation mondiale de la santé, ont été créées dans les années 1940, après la guerre. Dès le départ, elles ont voulu, ou du moins ont pu mener des politiques mondiales centralisées. De riches investisseurs et de riches industriels demandent un partenariat public-privé avec ces institutions, dont ils tirent ensuite profit. Mais c’est aussi pour mettre en œuvre d’autres formes de leur programme, l’eugénisme, le transhumanisme et essentiellement le non-humain.

Hannah Arendt, lorsqu’elle s’est exprimée dans les années 1960, a déclaré que ce n’était pas tant le fait qu’Hitler soit arrivé au pouvoir qui était choquant. Ce qui était choquant à l’époque, c’était le degré d’adhésion des intellectuels. Nous voyons la même chose aujourd’hui, la suppression, le dépouillement des droits humains fondamentaux des individus, mais aussi de groupes entiers. Il s’agit donc d’un phénomène tout à fait similaire à ce qui s’est passé dans les années 1930.

Et de conclure :

Il faut avoir ce contexte en tête quand nous sommes face à des injections hautement toxiques administrées au grand public, sans tenir compte des effets secondaires, de la mort, du mal qui est fait.

Il est temps d’appeler à l’arrêt, d’appeler à une enquête, de résister, de désobéir civilement, d’être pacifique, mais de ne pas obéir. Nous avons une tâche à accomplir, c’est certain. Nous devons faire face. C’est un moment vraiment décisif.

Scott Schara, père de Grace, jeune trisomique « assassinée sur ordonnance » sous prétexte de traitement Covid.

Les meurtres sur ordonnance enrichissent les médecins et les hôpitaux

L’histoire de Grace, la fille adorée de Scott Schara est aussi poignante que choquante. Hospitalisée « par précaution » avec quelques légers symptômes, Grâce est soumise à des traitements inutiles et dangereux, jusqu’à être simplement « liquidée » par l’injection d’un cocktail mortel (proche du Rivotril), sous l’œil impuissant de ses parents.

Son père raconte cette incroyable tragédie : comment l’hôpital a falsifié les données médicales de sa fille trisomique et feint d’avoir l’accord de la famille pour l’euthanasier’ de force.

Je suis juste le père qui apprend cela en temps réel et qui vient de s’éveiller… et une fois que vous êtes éveillé, vous ne pouvez pas arrêter de partager ces informations.

Les chiffres sont stupéfiants. Le gouvernement a déjà versé aux hôpitaux, sous la forme de primes de traitement du COVID, y compris les primes de décès, quatre mille milliards (trillons) de dollars. Nous sommes le seul pays où plus d’un million de décès sont imputables au COVID… Et nous sommes le seul pays où le Remdesivir est le traitement recommandé.

La chose la plus importante qui m’a choqué est la corruption de notre gouvernement. Ils sont tellement corrompus. Il n’y a pas une seule chose qu’ils disent à laquelle on puisse se fier.

Avital Livy initiatrice du « Projet des Témoins » en Israël

Avital a entrepris de recueillir les témoignages des victimes de la vaccination Covid et de réaliser deux documentaires, expliquant les symptômes vécus et les diagnostics qui ont suivi, pour briser le tabou des médias et du gouvernement sur la question.

En Israël, il reste pratiquement inconcevable de mettre en question la politique sanitaire du gouvernement :

Pour les Israéliens, tout d’abord, les gens oublient que nous avons tous été dans l’armée, entre 18 et 20 ans. Je pense donc que l’on s’habitue à suivre les ordres. Deuxièmement, en raison de notre histoire, nous avons l’impression que notre pays, notre État, notre gouvernement nous protègent du monde entier qui veut nous tuer. Ils sont comme notre père et notre mère. Ils ne nous feront pas de mal. Nous leur faisons confiance. Nous donnons notre vie à ce pays. S’ils disent que c’est bon, que c’est sans danger, que nous nous aiderons les uns les autres en nous faisant vacciner, nous le ferons. Les personnes les plus intellectuelles, les plus éduquées sont celles qui suivent le récit.

Sur les 120 membres du Parlement, le Parlement israélien, il n’y en a plus qu’une, une femme arabe, qui a commencé à dire qu’il fallait vérifier le lien entre tous les cas d’arrêts cardiaques chez les jeunes et les injections. Elle est la seule à parler.

Je n’ai plus confiance dans le parlement, dans notre gouvernement. Ils ont eu leur chance. C’est à nous, le peuple, de prendre les choses en main.

Pour compléter ses révélations angoissantes, elle a aussi choisi de partager les différents types de traitement qui ont permis aux malades du Covid ou aux victimes des injections d’aller mieux.

Je veux donner un message d’espoir à tout le monde. Les personnes non vaccinées ont été terrorisées pendant deux ans. La vérité est en train d’éclater et nous allons vers un monde meilleur. Aux personnes vaccinées, je veux dire : il existe des traitements. N’ayez pas peur. Ne perdez pas espoir. Traitez-vous, traitez votre corps.

La première étape du traitement consiste à comprendre ce qui se passe.

J’envoie donc l’amour et la bonne santé à tout le monde. Nous sommes la majorité. La vérité éclatera et nous gagnerons.

Il y a encore beaucoup d’autres témoignages dans ce dernier épisode qui valent la peine d’être écoutés : des commentaires de Vera Sharav, de Macha Orel, initiatrice d’un mouvement de soutien au Dr Bhakdi, ou ceux du musicien Karsten Troyke.

Mais, l’on ne saurait passer sous silence, les mots de la fin, ceux du Dr Vladimir « Zev » Zelenko à qui Vera Sharav dédicace cette série documentaire :

C’est une course entre l’asservissement et l’expansion de la conscience humaine globale. Parce que nous sommes beaucoup, beaucoup plus nombreux que ces sociopathes. Ils sont solides comme Goliath. Ils ont beaucoup de ressources. Mais le mouvement en faveur de la liberté commune des êtres humains pourrait être imparable une fois que nous aurons franchi un certain seuil.

Je prêche la désobéissance civile non violente et le rejet absolu de toutes les obligations. Pas de pampers sur la figure. Ne vivez pas dans la peur. Ne vous isolez pas. N’acceptez pas le poison de la mort. Et résistez.

Mettez vos enfants à l’abri du danger en les retirant du système scolaire public et en vous regroupant avec des parents partageant les mêmes idées. Créez un d’enseignement à domicile ou dans votre paroisse, où l’on pourra leur enseigner le raisonnement déductif, la pensée analytique, et leur donner une bonne base morale.

Il y a eu de nombreux exemples pendant la Seconde Guerre mondiale, où un nazi armé d’une mitrailleuse et d’un berger allemand pouvait conduire un millier de Juifs selon son gré. Il leur aurait pourtant suffi de se retourner et de lui sauter dessus. Les premiers seraient peut-être morts, mais pas les suivants. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Parce qu’ils sont démoralisés, parce qu’ils ont perdu, déshumanisé ; ils ont perdu la foi en eux-mêmes. Ils ont perdu leur humanité.

Nous devons donc nous souvenir et enseigner aux gens, leur rappeler leur souveraineté, leur valeur inestimable, qu’ils sont importants. À mon avis, ils sont faits à l’image de Dieu. La vie est sacrée, ils ont des droits humains, et il n’est pas du ressort d’un sociopathe de décider combien d’entre nous vivent sur la planète, combien de temps nous vivons, et qui doit être libre.

Nous allons gagner. La seule variable est le nombre de morts. J’espère que nous pourrons l’atténuer en accélérant l’éveil des consciences. Et nous nous rapprochons de ce seuil, où l’éveil va s’autoentretenir. Nous devons simplement continuer à pousser dans la bonne direction.

Je ne sais pas si je survivrai pour le voir. Mais ce qui est important, ce n’est pas un individu en particulier. Ce qui compte, c’est la capacité de l’âme humaine à s’épanouir et à atteindre son plein potentiel, sans que des forces maléfiques et tyranniques essaient de l’asservir.

C’est une colline sur laquelle il vaut la peine de mourir. Je vois le carnage et je vois la misère, mais j’ai le sentiment, personnellement, que je suis dans le juste — je fais ce pour quoi il semble que j’ai été créé.

Ce n’est qu’un sentiment interne. Je ne peux pas le prouver, mais j’ai l’impression qu’aider les gens à redécouvrir leur valeur humaine, lutter contre la déshumanisation et encourager les gens à se battre pour leur propre souveraineté et leur propre liberté, c’est la bonne chose à faire.

Retrouvez toute la série sur :

La lettre de Senta : sentadepuydt.substack.com

Sur le site www.plusjamais.eu

Crowdbunker : @Plusjamais

image_pdfPDF A4image_printImprimer

⚠ Les points de vue exprimés dans l’article ne sont pas nécessairement partagés par les (autres) auteurs et contributeurs du site Nouveau Monde.

S’abonner à la discussion
Notification pour
Nom ou pseudonyme
Adresse courriel (facultatif)
Votre site Internet (facultatif)
2 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires