Le secret de l’Atlantide

Le secret de l’Atlantide

21/05/2019 (2019-05-21)

« Le secret de l’Atlantide » est un livre dont la version électronique est disponible sur le site Pagans Hyperboréens

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Préface de l’ouvrage

« Ignorer les travaux de Jürgen Spanuth c’est cacher la vérité » « Polemique », « controverse », parfois les médias s’insurgent : « les propos de M. Dupont ont provoqué la polémique ». Les chiens de garde jettent l’opprobre sur ceux qui ne respectent pas les limites définies par le « politiquement correct ». C’est un sujet qui devient très vite tabou que d’aborder l’Atlantide de façon sérieuse, car l’on finit toujours par déboucher sur ces fameux mégalithes, véritables trésors archéologiques sur lesquels repose néanmoins une véritable chape de plomb. Car s’il existe un politiquement correct pour les propos tenus publiquement il en existe également un en science historique et archéologique ! En réalité, la plupart du temps, lorsqu’un sujet historique est controversé, ou tout simplement ignoré c’est qu’il y a anguille sous roche, c’est que les autorités souhaitent masquer une évidence qui gêne. Nul besoin de rédiger un paragraphe pour expliquer que le politiquement correct est un moyen moderne de censure, de restriction de la liberté d’expression et qu’il ne repose pas sur la vertu. Se faisant généralement protecteur des minorités, gardien de la morale, il se cache des desseins tout à fait amoraux sous cette belle façade. Le politiquement correct est en réalité une arme néo inquisitrice, fruit d’années de recherches en ingénierie sociale.

Quelle connaissance, quelle science est-elle la plus performante pour faire de l’argent ou acquérir du pouvoir ? La maîtrise des marchés financiers ? L’ingénierie de l’armement ? Non ! c’est l’ingénierie sociale, c’est-à-dire l’étude des comportements humains. Car bien avant l’argent, bien avant la guerre, il y avait des humains ! Et pour que l’argent ait autant de valeur, il faut des gens pour le désirer, pour que les guerres puissent avoir lieu, il faut bien des hommes pour la faire. Le pouvoir c’est le contrôle du mental de l’humain, le mot « gouvernement » veut dire contrôle du mental.

Application de l’ingénierie sociale

Vous envisagez de partir en voyage, vous utilisez votre GPS, celui-ci a besoin de deux informations : votre lieu d’origine et votre destination, c’est ainsi que vous allez apprécier votre voyage, savoir jusqu’où vous pouvez aller, etc. Votre lieu d’origine est mémorisé puis c’est votre position instantanée qui évolue pendant le voyage. Si votre GPS tombe en panne, vous êtes perdu ! Si l’on observe maintenant à l’échelle de votre vie d’homme ou de femme, en tant qu’individu, vos moyens de repère et d’orientation seront vos parents, votre environnement et votre culture. Cela se complique un peu lorsqu’il ne s’agit plus de prendre une direction pour vous seul, mais d’orienter un groupe d’individus. Prenons le cas d’un peuple ou d’une tribu, c’est une entité dont la durée de vie est beaucoup plus longue que celle d’un individu, se reposant sur les générations futures, un peuple est potentiellement immortel ! Le groupe d’individus se reproduisant grâce à l’amour (dans l’idéal), il est affranchi de la vieillesse et a donc un temps potentiellement infini devant lui pour réaliser son projet de développement. Non limité dans le temps, il est beaucoup plus puissant qu’un individu isolé. Si ce peuple décide, par exemple, de vivre heureux et que pour se faire il établit la vérité et la vertu comme valeurs premières de sa culture, il s’unit grâce à cet objectif commun, il se donne un nom et une raison d’être : c’est la naissance d’une tribu ou d’une nation. Il va donc métaphoriquement inscrire ces objectifs dans son GPS qui les gardera en mémoire. Il suffira à ce peuple de pérenniser le GPS pour faire perdurer l’état d’esprit et l’identité de la tribu à travers les générations. Sa force toute entière réside dans sa capacité à durer, et donc sa propension à ne pas oublier son passé, la transmission est son sang et la Tradition son cœur. Ce GPS qui permet de transmettre sans failles la mémoire à travers les générations existait autrefois, on l’appelait la Tradition.

On comprend donc aisément qu’en altérant la mémoire d’une nation, en lui portant atteinte, on agit directement sur la destinée de son peuple, mais aussi de l’individu, car la nation remplit l’un des besoins fondamentaux de l’être humain : le besoin d’appartenance.

L’objectif premier de l’ingénierie sociale étant de contrôler les masses, son outil principal est le contrôle de la mémoire des peuples, la reécriture de l’histoire en dépit, bien évidemment, de certaines valeurs comme la vérité. C’est pourquoi avant d’être en mesure d’effectuer de pareilles actions, il y eut au préalable un long travail de sape effectue par les proto-ingénieurs sociaux qui se sont attachés à casser la transmission entre générations, c’est-à-dire la Tradition. Ce n’est que par l’inquisition violente et le bourrage de crâne religieux qu’ils ont pu y mettre un terme. Une fois la chaîne de transmission brisée, tout est devenu plus facile. Ils ont ensuite pu s’attaquer aux valeurs, aux objectifs naturels de la vie qui tendent à l’harmonie et à la beauté morale, pour les remplacer par la réussite sociale. Cette réussite sociale étant totalement conditionnée par la culture, elle aussi dans les mains des ingénieurs sociaux, elle donne une souplesse confortable au pouvoir : c’est ainsi que si dans les années vingt il fallait absolument un travail pour être accepté socialement, aujourd’hui il est beaucoup plus important d’être politiquement correct. Le contrôle étant désormais prioritaire sur la productivité humaine, nos ingénieurs sociaux réfléchissent à l’élaboration du meilleur système de contrôle pour leur nouvel ordre hypercentralisé.

Pourvoir temporel et autorité spirituelle

Les sciences, la mémoire, l’histoire et la culture sont les choses les plus importantes, car elles orientent un peuple, un individu. Or, orienter un peuple, c’est l’objectif du politique qui soutiendra forcement les historiens enclins a aller dans son sens ! Les scientifiques et historiens ont intérêt à aller dans le sens politique pour être promus, c’est une forme de corruption passive inhérente à ce système (et à l’abri de la loi : l’erreur étant permise en science, elle fournit un alibi à la malhonnêteté). Ce dysfonctionnement systémique a engendré la création d’une néo-science : l’ingénierie sociale, l’art de manipuler les masses. Pour éviter ce genre d’abus, il faudrait séparer le pouvoir politique de l’autorité scientifique, malheureusement cela n’est plus possible dans une société basée sur l’argent roi, le pouvoir et la science étant dans une seule et même main : celle des plus riches. Ce cloisonnement était autrefois appelé pouvoir temporel et autorité spirituelle, c’était l’un des fondements de la Tradition primordiale. Une règle qui paraît évidente, mais qui n’est jamais évoquée dans les débats politiques. « Avec les pyramides, ce qui est génial c’est qu’on peut croire ce qu’on veut » cette phrase lâchée par un célèbre youtubeur grand public « Squeezie » est révélatrice de l’occultation dont font l’objet les pyramides de Gizeh et l’Atlantide. Car garder le mystère c’est laisser libre cours à la croyance, mais la croyance n’est pas la vérité. La croyance donne toute liberté à l’ingénierie sociale pour établir ses desseins de contrôle total. Le mystère laisse la place à la religion dans son sens dogmatique, illogique, mystique et fantasmagorique.

La connaissance dissipe les croyances, elle est l’ennemie de la religiosité. Croyez mes frères ! Le mysticisme religieux a mené à des dérives autoritaires, a l’esclavage des paysans, mais aussi à la perte de nombreuses connaissances, à un abaissement intellectuel et scientifique à peine croyable. Les mathématiques et la géométrie étaient en effet très mal vues, Pythagore considéré comme un vulgaire païen. Lorsqu’on étudie l’histoire des moyens agraires, on se rend compte qu’aucune avancée ne fut réalisée entre l’époque gauloise et le XIXe siècle. Bien au contraire, certaines techniques employées par les Gaulois, comme celle du chaulage, furent oubliées pendant près de deux mille ans ! Pour amender les terres trop acides, les Celtes répandaient de la chaux. Mais l’oubli de cette méthode conduisit des territoires comme le Segala (englobant une partie non négligeable du département de l’Aveyron), à une grande pauvreté. Ce n’est en effet qu’au XIXe siècle que les agriculteurs de ces régions redécouvrirent l’emploi de la chaux et purent, ainsi, mettre fin à des famines répétées ! Que l’on ne se trompe pas d’objectif, je ne ferai pas de procès à la religion, je souligne simplement tous les dangers de la croyance et surtout je souhaite mettre en lumière le fait qu’il y a bien une très forte volonté institutionnelle de maintenir le mystère sur le sujet des pyramides, de l’Atlantide et des Hyperboréens.

Masquer notre histoire, c’est propager l’ignorance, mentir par omission pour laisser place à de véritables mensonges. Cette liberté qui est offerte est du pain béni pour les manipulateurs, les gourous New Age ou religieux. Là, il ne s’agit plus d’institutions étatiques, mais d’indépendants qui profitent du vide pour prendre la place. L’obscurantisme aboutit à la création de multiples sectes, tout le monde y va de sa petite histoire, il y en a pour tous les goûts. La vérité sur l’Atlantide dérange donc à la fois :

  • Les indépendants qui occupent le terrain pour faire de l’argent.
  • Les ingénieurs sociaux d’État, dont le but suprême semble la mise en place d’une dictature totale d’un genre nouveau, à partir d’un corpus de nouvelles croyances.