Les humains bien moins respectés que les animaux domestiques ?

Par Lucien SA Oulahbib


C’est un fait pourtant. Et cela s’appelle même un « assassinat social », précise un avocat alors qu’il est contraire selon lui au principe de conventionnalité. Celui-ci, en haut de la hiérarchie des normes, lie toute loi au respect des libertés fondamentales garanties par la Convention européenne des droits de l’Homme, en l’occurrence : le consentement éclairé, la non-discrimination, et l’objection de conscience — « vaccinale » ici — ce qui fait d’ailleurs que rendre « obligatoire » cette injection s’avère déjà illégal du point de vue de ce principe même de conventionnalité. Mais les magistrats ne l’appliquent pas ou la « souveraineté » est détournée, pervertie.

Les animaux domestiques n’ont pas ce souci : ils peuvent aller et venir, sans masque en plus. Par contre les humains, surtout s’ils se veulent citoyens et donc osent, exigent en rappelant qu’ils ont des « droits », sont montrés du doigt, invectivés, méprisés, insultés, puis traqués, pourchassés, en leur faisant perdre leur emploi et en les empêchant de se défendre, de parler même, par la mise en place de tout un maillage permettant de filtrer, isoler, annihiler non pas le virus, mais le nuisible dit « non-vacciné », alors que les injectés contaminent à qui mieux mieux et c’est d’ailleurs tant mieux du point de vue de l’immunisation de groupe à partir du moment où les médecins ont la liberté de prescrire réellement (même l’Azithromycine a été mise à l’Index alors qu’elle a prouvé son efficacité).

Voilà pourquoi il est nécessaire que l’Union sacrée s’élargisse (et donc Zemmour autant que Mélenchon et Marine Le Pen devraient venir parler le samedi à la tribune proposée par Philippot), car il s’agit de défendre les principes universaux qui ont fait la France et tant d’autres nations également qui étaient là bien avant l’avènement de cette république jacobine (qui empêche de chérir un Molière, un Montesquieu) : liberté de cueillir le Fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal malgré l’interdiction (transgressive en réalité : le défi du Créateur à sa Créature faite à son « image ») ; chasser les marchands du Temple lorsqu’ils abusent de la foi ; savoir partager, pardonner (« que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »), défendre la veuve et l’orphelin, chérir ses aïeux, les femmes et les enfants d’abord, le capitaine quitte toujours le bateau en dernier…

Autant de principes universaux qui n’ont pas attendu l’avènement des « Lumières », celles-ci se vautrant désormais dans un scientisme hygiéniste qui a fait tant de morts au XXe siècle (et cela continue), doublé aujourd’hui d’un affairisme nihiliste paganisé puisque les humains sont considérés à nouveau comme de la matière première brute (du « rien » dit Macron) et non plus comme de la « force de travail ». C’est donc bel et bien une régression totale (et non pas un progrès en butte à la « réaction ») qui instrumentalise « la » science et « la » technique pour charrier les corps humains dont les désirs et passions sont pressés, éviscérés, avortés, telles des vaches à lait ou à viande ou des poules pondeuses encagées (programmées), jusqu’à les réduire à l’état de bétail « qrcodé », bien en deçà de l’animal domestique dont d’aucuns cherchent à lui donner désormais un statut de citoyenneté à part entière.

« Nous » en sommes .

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