Les bizarreries de Marburg

28/06/2023 (2023-06-28)

[Source : neosante.eu]

[Illustration : PHOTO THOMAS W. GEISBERT, UNIVERSITÉ DU TEXAS, VIA ARCHIVES DU NEW YORK TIMES]

Par Yves Rasir

Les paris sont ouverts : Marburg ou grippe aviaire ? Dans ma lettre du 29 mars, je pariais que la seconde serait le prochain épouvantail brandi par les plandémistes pour faire avancer l’agenda mondialiste de contrôle numérique sous prétexte sanitaire. Je misais sur la maladie des volatiles, car la perspective d’un double jackpot — les vaccins pour animaux et pour humains sont déjà prêts — doit certainement faire frétiller les cercles pharmafieux et les politiciens qui leur servent d’hommes (ou de femmes) de main. Mais réflexion faite, je me demande si le virus de Marburg ne va pas dribbler celui prétendument transmis par les oiseaux. Pour terrifier les foules et imposer de nouvelles injections expérimentales assorties d’un pass vaccinal, le premier ferait finalement mieux l’affaire.

Un épouvantail de rêve

Du nom de la ville allemande où il a été identifié en 1967, le Marburg est en effet un spectre idéal pour semer la panique et justifier une nouvelle vague d’hystérie totalitaire. D’abord, c’est un virus filiforme de la même famille qu’Ebola et qui est supposé causer les mêmes symptômes impressionnants : forte fièvre, troubles neurologiques violents et multiples hémorragies internes souvent mortelles. Les malades finissent par se vider de leur sang via tous leurs orifices, et notamment les yeux, ce qui a le don d’épouvanter le personnel soignant. Étant donné que la fausse pandémie covid n’a pas pris en Afrique, le Marburg est un bon candidat pour corriger ça et pour inclure le continent noir dans le programme vaccino-terroriste. Comme par hasard, la Tanzanie est l’un des trois pays, avec le Ghana et la Guinée équatoriale, où le virus serait réapparu en 2023 et aurait fait quelques victimes. Or l’on se souviendra que l’ancien président tanzanien avait ridiculisé l’affolement covidiste en faisant tester des chèvres et des papayes et en dévoilant que leurs tests PCR étaient positifs. Son mystérieux décès et son remplacement par une ministre inféodée à l’OMS a permis de briser net cet embryon de sédition africaine. C’est aussi en Tanzanie qu’ont démarré les essais cliniques de l’un des 28 (!) vaccins postulant à homologation contre la pandémie pressentie. En Occident, l’épouvantail viral pourrait également convenir puisque la mini-épidémie de Marburg avait quand même tué 7 des 33 Allemands touchés et que le scénario d’un accident de labo a été évoqué à l’époque et est toujours évoqué dans la complosphère. Pour embarquer celle-ci dans le narratif virophobe, le cousin germain d’Ebola est parfait puisqu’une théorie circule aussi sur internet selon laquelle il est une arme biologique fabriquée au départ par des chercheurs soviétiques, lesquels auraient manipulé et croisé le virus avec celui de la variole. Pour faire bonne mesure, il existe également la thèse que les fièvres hémorragiques seraient issues de recherches américaines initiées à Fort Detrick et poursuivies en Sierra Leone, épicentre de la première « pandémie » ébolesque. Bref, c’est le scénario idéal pour décupler la hantise des « gains de fonction » et entretenir la paranoïa pasteurienne envers les « ennemis invisibles », qu’ils soient naturels ou militarisés.

Une hécatombe qui pose question

Et si on allait voir ce qui s’est réellement passé à Marburg en 1967 ? Selon le récit communément admis, l’épidémie a démarré avec l’arrivée d’une centaine de singes verts en provenance d’Ouganda. La moitié des primates était déjà morte ou mourante à l’atterrissage à Francfort, puis les chercheurs et ouvriers allemands auraient été contaminés en manipulant les tissus simiens infectés. C’est notamment la narration adoptée par l’immunologiste Norbert Gualde dans son ouvrage « Comprendre les épidémies ». Dans son livre « Virus », l’écrivain scientifique Richard Preston raconte pourtant autre chose : les singes étaient en bonne santé lorsqu’ils sont montés dans l’avion. L’auteur américain a certes quelque peu romancé son enquête, mais il a retrouvé le vétérinaire ougandais chargé d’inspecter les animaux expédiés. L’homme avait l’habitude de procéder à cet examen — plus de 13 000 singes étaient exportés chaque année de ce pays pour les besoins de l’industrie pharmaceutique occidentale — et il n’a rien remarqué de spécial concernant cette cargaison. Il a tamponné les papiers et donné son feu vert au décollage. Et quoi, les mammifères auraient eu le mal de l’air ou auraient mal digéré le plateau-repas ? Un virus implacable aurait réussi à décimer les cages en quelques heures de vol ? C’est ce que suggère Preston, mais que contredit la suite des événements. En Allemagne, personne ne semble s’être inquiété de cette hécatombe inédite. Comme d’habitude et sans protection particulière, les tortionnaires de labo ont utilisé les cadavres et tué les survivants pour prélever leurs précieuses cellules rénales.

Bouteille à encre vaccinale

Car c’est évidemment dans le cadre du développement de vaccins, en l’occurrence contre la polio, que les laboratoires Behring assassinaient les malheureux vervets et recyclaient leurs reins. Dans ce temple de la vaccinologie, il va de soi que les travailleurs étaient eux-mêmes « protégés » contre les fléaux viraux exotiques. Combien de valences et combien de doses ? L’info est impossible à retrouver. En revanche, Preston détaille le « menu » vaccinal reçu par les chercheurs recrutés aux États-Unis pour étudier Ebola au début des années 80 : ils étaient vaccinés contre la fièvre jaune, la fièvre Q, la virus de la vallée du Rift, les virus de l’encéphalite du Venezuela, de l’encéphalite équine de l’Est et de l’Ouest, la tularémie, l’anthrax, le botulisme et la rage, excusez du peu ! Quinze ans avant cette orgie de vaccins, dont Preston mentionne qu’elle a rendu sévèrement malade une vétérinaire de l’armée américaine « contaminée » par Ebola sans y être exposée, on peut imaginer que les collègues allemands recevaient moins d’injections à visée immunisante. Le délire viroparano n’avait pas encore totalement ravagé les cerveaux. Mais il est très probable que les laborantins teutons devaient déjà se prémunir contre toute une série de pathologies virales ou bactériennes. Or à l’époque, on employait déjà l’aluminium comme adjuvant immunostimulant et on ne lésinait pas sur le mercure comme conservateur des mixtures. L’empoisonnement chimique était probablement accompagné d’une agression génique puisque de l’ADN de singe vert se retrouvait dans les fioles. Selon la loi du karma, les tourmenteurs de singes auraient ainsi « payé » par où ils péchaient. C’est en tout cas l’hypothèse que je vous soumets.

Une étrange coïncidence

Ma supposition n’est pas si insensée qu’elle y paraît au vu de l’incroyable « hasard » que j’ai récemment découvert : le site de production de Behring a été racheté en 2020 par BioNtech, cette « start-up » allemande elle-même rachetée par Pfizer pour mettre au point des vaccins à ARN messager, dont bien sûr celui contre le covid. Selon cet article de Daily Sceptic, c’est également à Marburg que Novartis, maison-mère de Behring, produisait ses vaccins contre la grippe, dont elle est le leader mondial. Pour acquérir les installations et le personnel, Pfizer/BioNtech a déboursé la bagatelle de 375 millions d’euros. Pourquoi, je vous le demande, dépenser une somme pareille si ce n’est pas pour récupérer un certain « savoir-faire » ? Au lieu de se lancer dans la course, la multinationale Novartis a d’ailleurs bizarrement coopéré avec sa concurrente Pfizer. Plus intrigant encore, les bâtiments de Marburg n’ont pas seulement été le théâtre de la première flambée filovirale de type Ebola. Bien avant ça, ils étaient occupés par la célèbre compagnie chimique IG Farben, qui y a fabriqué les vaccins expérimentaux testés sur les détenus du camp de Buchenwald pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ça fait beaucoup, vous ne trouvez pas ? Comme si ça ne suffisait pas, le journal Epoch Times a récemment divulgué que de l’ADN de singe vert aurait été trouvé dans les vaccins covid Pfizer et Moderna. C’est ce qu’a affirmé le microbiologiste américain Kevin McKernan, ancien chercheur sur le génome humain au MIT, lors d’une réunion à la FDA, l’agence américaine du médicament. D’après Mc Kernan, le matériel génique provient du virus simien SV40, lequel est soupçonné de provoquer le cancer chez l’homme. Et si c’était vrai ? Sans adhérer à la théorie du germe pathogène et cancérigène, on peut concevoir que l’introduction de gènes de singe par effraction dans un corps humain ne lui fait pas du bien. Surtout si le produit charrie son lot d’adjuvants et de conservateurs chimiques, de nanoparticules lipidiques, d’ARN synthétique et d’autres saloperies encore. Pour mémoire, le SV40 avait déjà été accusé d’avoir déclenché, ou à tout le moins contribué à l’épidémie de sida via sa présence dans le vaccin polio inoculé au Congo belge. Selon la littérature médicale, les co-infections avec le HIV sont d’ailleurs très fréquentes. Ce postulat étiologique n’a évidemment pas mes faveurs, mais force est de constater qu’il y a toujours des cocktails vaccinaux et du matériel génétique de singe vert impliqués dans les maladies infectieuses « émergentes ». Les bizarreries de Marburg mériteraient assurément une investigation approfondie.

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