L’eau PI

13/01/2023 (2023-01-13)

Source : https://wissenschafftplus.de/uploads/article/PI-Wasser-und-eine-neue-Theorie-des-Lebens.pdf

[Traduction : Jean Bitterlin]

Comprendre l’eau ~ Reconnaître la vie L’eau PI
Plus que de la simple H2O énergisée

Par le Dr Stefan Lanka

Il existe plusieurs possibilités d’apporter de l’énergie à l’eau. Par le mouvement, l’irradiation, la pression, le chauffage et la dissolution de substances. Une aide à la réponse pour savoir quelle méthode d’énergisation de l’eau est utile aux hommes, aux animaux et aux plantes, il faut se demander ce que fait la Nature. La Nature énergétise-t-elle l’eau lorsque la vie biologique se développe à partir de l’eau ? La Vie énergétise-t-elle l’eau afin de se maintenir et de se multiplier ? Si oui, comment et pourquoi ? La réponse donne un aperçu des secrets de la vie.

En 1964, le professeur Shoi Yamashita a commencé à s’interroger sur ce que fait la plante pour transformer un bourgeon en feuille ou en fleur. Il a supposé qu’il y avait une cause matérielle, une hormone que la plante produit. Sa réflexion était que le bourgeon se transformerait automatiquement en feuille si la plante ne produisait pas l’hormone supposée, le florigène, ou si elle ne la produisait pas à cet endroit. L’hormone supposée n’a pas été trouvée à ce jour. Ce que le professeur Yamashita a découvert, c’est que le liquide tissulaire du bourgeon changeait lorsqu’il se transformait en fleur. Le liquide est devenu plus riche en énergie de manière mesurable, ce qui se répétait aux endroits des plantes à chaque fois qu’un bourgeon se transformait en fleur. Il a découvert que le contenu énergétique et la composition du liquide tissulaire formant les fleurs étaient similaires à ceux des tissus humains.

Le professeur Yamashita, en collaboration avec le docteur Shinji Makino, a alors tenté de comprendre comment la plante parvenait à produire ce gain d’énergie. Il a découvert que la plante utilisait certains minéraux pour ce faire et s’est rendu compte que ceux-ci étaient constitués de deux formes de fer chargées différemment. Ils ont réussi à copier ce processus et à l’appliquer techniquement. Ils ont utilisé pour cela certains composés de fer et des molécules dont les protéines sont constituées. Ils ont relié ces différents composés en un complexe qui s’active de lui-même dans l’eau et enrichit l’eau en énergie. Il est ainsi possible d’énergiser l’eau de manière mesurable. Ils ont pu représenter le gain d’énergie par deux techniques physiques. L’eau enrichie en énergie par cette technique a été appelée eau PI. Cette eau PI a fait l’objet de vastes essais dans les domaines de l’agriculture, de la médecine et de la technique.

Les succès documentés de l’augmentation de la productivité, de la qualité, de la santé et de l’amélioration des performances sont plus qu’étonnants1. Les deux chercheurs se sont toutefois retrouvés face à une énigme. Ils n’avaient pas d’explication et ne pouvaient pas élaborer de théorie sur l’origine de l’augmentation mesurable de l’énergie dans le processus de l’eau PI et comment on pouvait expliquer l’intervention de l’eau PI sur l’énorme augmentation de quantité et de qualité dans les domaines de l’agriculture, de la santé et l’amélioration des performances techniques. Ils ont donc supposé que la source de cette augmentation prouvée d’énergie était une forme inconnue d’énergie cosmique. En fin de compte, ils avaient raison, car l’énergie contenue dans l’eau PI provient du soleil et du cosmos. Mais dans le monde scientifique, cela leur a fait perdre de la crédibilité et de l’intérêt. L’impossibilité d’expliquer le mécanisme a conduit à l’arrêt de la recherche fondamentale PI dans les universités.

En 1996, le fils de l’empereur du Japon a honoré de sa présence une conférence de chercheurs PI et a fait part de son expérience personnelle et positive avec l’eau PI. Après cela, le sujet a également disparu de la scène publique. En 1996, les droits de distribution de l’eau PI pour l’Europe ont été confiés à la société Maunawai, spécialisée dans l’eau PI. Maunawai signifie « source de montagne » en hawaïen. L’entreprise permet la recherche fondamentale et la poursuite du développement de la technique de l’eau PI. L’un des résultats de la promotion de la recherche en est l’explication suivante sur la manière dont la technique PI permet d’énergiser l’eau. Cette explication a été obtenue en mettant en relation les connaissances sur l’eau PI et celles du biologiste le Dr Augustin. Sous cet éclairage, le mécanisme PI a été reconnu comme un processus essentiel dans la matérialisation de la vie biologique à partir de l’eau.

Comment expliquer l’effet PI de l’eau ?

Une découverte faite en 1986 par le Dr Peter Augustin explique l’augmentation de l’énergie dans le processus PI de l’eau2. Le Dr Augustin s’est rendu compte que la membrane qui forme la tension de surface sur l’eau est riche en énergie et présente les propriétés de base de la vie. Elle se contracte, mais peut également se dilater, c’est-à-dire croître. Le Dr Augustin l’a constaté à l’aide d’un dispositif de mesure simple, l’étrier de Lenard, qui permet de mesurer la tension de rupture de la membrane de surface de l’eau (NdT : la méthode de l’étrier de Lenard consiste à suspendre dans le liquide un étrier dans lequel est soudé un fil extrêmement fin, généralement en platine, de manière à ce qu’il soit juste immergé dans le liquide et mouillé par celui-ci). Les mesures et la connaissance de la tension de surface de l’eau sont essentielles pour de nombreuses applications techniques. Il s’est rendu compte que la fine membrane se contracte avec une grande force et se dilate à nouveau d’elle-même lorsqu’on lui présente de l’eau à cet effet.

L’étrier de Lénard : la partie mobile de l’étrier Lénard est tirée vers le haut par la membrane de surface qui se contracte lorsque l’on retire le poids. Elle se dilate à nouveau lorsqu’on lui offre de l’eau.

Le Dr Augustin a constaté que la membrane de la tension superficielle est composée d’une substance différente de celle de l’eau liquide. Seules les substances liposolubles s’y dissolvent, alors que seules les substances hydrosolubles se dissolvent dans l’eau liquide. En déterminant la densité, le quotient de la masse et du volume, il a constaté que la masse volumique de cette substance a une densité d’environ 1,4 kg par litre. L’eau liquide a une densité maximale de près de 1 kg par litre à 4 degrés Celsius. En mesurant la masse et en déterminant le volume, il a constaté que les tissus vivants ont toujours une densité supérieure à celle de l’eau.

Il a constaté que la densité élevée des tissus vivants ne résultait pas d’une dissolution accrue de minéraux ou d’autres substances dans les tissus. Il a déterminé la densité des graines de courge qui germent dans de l’eau distillée et a constaté que les graines étaient plus légères que l’eau avant la germination et flottent donc, mais qu’au moment de la germination, elles présentent une densité d’environ 1,4 kg/litre. Il en conclut que la substance dense qui compose la membrane de surface s’accumule dans le germe.

La membrane possède les propriétés de base de la vie : contraction et croissance.

En physique, il a été calculé que l’eau liquide comprimée à une pression de 130 000 bars peut atteindre une densité d’environ 1,4 kg par litre. En 2010, un chercheur a transformé de l’eau congelée à -130 degrés Celsius avec une pression de 1 000 atmosphères en un liquide d’une densité de 1,4 kg par litre. Il a constaté que le liquide était visqueux3. En 2018, des chercheurs suisses ont reconnu que cette eau visqueuse était liposoluble, c’est-à-dire très différente de l’eau liquide4. Ils ont ainsi confirmé les observations et les résultats des chercheurs du 19e siècle et ceux du Dr Augustin, qui ont constaté que le liquide, dont les tissus et les cellules sont constitués, est visqueux et liposoluble5.

La substance élémentaire : La force emmagasinée dans la substance de la tension superficielle peut être représentée en faisant correspondre la pression de 130 000 atmosphères avec laquelle l’eau liquide est comprimée à une colonne d’eau d’une hauteur de 1,3 million de mètres.

Avec la preuve que l’eau se transforme sous l’effet de la pression en une substance dense et donc riche en énergie permet de comprendre le gain d’énergie dans le processus PI de l’eau. Grâce aux expériences de germination et à la densité élevée ainsi obtenue, l’hypothèse selon laquelle la substance qui compose la membrane de la tension superficielle est la même que celle en laquelle l’eau se transforme sous l’effet d’une pression élevée. La tension superficielle peut être augmentée en dissolvant des substances appropriées ou en créant la substance qui compose la membrane de tension superficielle. Le complexe de fer découvert dans les plantes ne libère cependant pas de substances susceptibles d’augmenter la tension de surface, car le processus PI ne s’épuise pas et peut être détecté même avec de faibles quantités du complexe fer-protéine déterminé.

Les araignées d’eau : la membrane sur l’eau, qui produit la tension de surface, porte sur de minuscules points de contact des insectes qui peuvent peser jusqu’à 20 grammes.

De ce fait, le gain d’énergie dans la production d’eau PI s’explique par le mécanisme de production de surface postulé par le Dr Augustin. Pour le Dr Augustin, c’était, en plus des mouvements de toutes sortes, particulièrement le tourbillonnement, les mouvements rythmiques des protéines, qui réalisaient la libération de la substance dense et riche en énergie. Ce qu’il n’a pas vu, c’est que ce sont les composés de fer II/fer III (NdT : l’ion fer II est un atome de fer qui a perdu 2 électrons, le fer pouvant également en perdre 3 pour donner l’ion fer III) qui, par leur modification constante et rythmique de leur constitution, de leur liposolubilité et de leur hydrosolubilité, extraient la substance liposoluble riche en énergie de l’eau liquide polarisée. L’eau PI est donc de l’eau qui est enrichie en substance de surface riche en énergie. On peut imaginer que d’autres complexes minéraux participent également à ce processus de libération d’énergie.

Fer II/Fer III : Certains composés du fer changent rapidement d’état de charge. Le fer 2+ devient du fer 3+ et inversement. Le fer 2+ est soluble dans l’eau et le fer 3+ est soluble dans les graisses et libère la substance de la membrane de surface dans l’environnement. L’énergie nécessaire à cet effet provient entre autres de la chaleur existante, du rayonnement infrarouge et probablement de toutes les formes d’énergie et de rayonnement.

Ce que les chercheurs japonais n’ont pas vu, c’est que la biologie n’opère pas ce processus uniquement dans les plantes, mais dans tous les êtres vivants. Des enzymes importantes du métabolisme des bactéries, des champignons, des unicellulaires, des non-cellulaires et de tous les organismes complexes utilisent dans leur métabolisme énergétique des enzymes dont le fer est l’élément central et actif dans leur centre actif. Le fer joue un rôle décisif dans le pigment rouge de l’hémoglobine des globules rouges6, dans la myoglobine du muscle, dans les cytochromes, etc. pour n’en citer que quelques-uns. Même la vitamine B12, produite par les bactéries utilise le fer pour libérer l’énergie de l’eau.

En termes de masse, le fer est le deuxième élément le plus répandu sur terre et partout où il y a du fer, où il forme certains complexes et où il y a de l’eau, la substance de construction et d’énergie de la vie est libérée. La Terre est vivante. Comme la fusion des éléments dans les étoiles se traduit toujours par du fer, que l’Espace tout entier est rempli d’eau et de substance de membrane superficielle qui le maintient et qui relie tout, que même notre soleil est probablement constitué de cette substance, puisqu’il a une densité de 1,41 kg par litre, il est justifié de supposer que la vie est partout. Comme il est prouvé que l’eau et sa substance dense qui en est issue et qui se transforme à nouveau en eau en libérant de l’énergie absorbent des informations de toutes sortes, les stockent et les retransmettent, une idée concrète est maintenant donnée que tout est lié à tout. Même les processus de la conscience, de la sensation et peut-être même de la pensée.

Les connaissances acquises grâce à Viktor Schauberger sur l’eau, en particulier les effets et les descriptions de la formation de tourbillons et les forces énormes qui se dégagent alors de l’eau7, peuvent désormais être mieux comprises grâce à la connaissance de la substance originelle, la substance élémentaire. De même, cette connaissance permet de mieux comprendre le phénomène des courants guérisseurs décrits par Bruno Groening8 ainsi que les descriptions concrètes des processus d’énergie et de guérison par le médecin Franz Anton Mesmer (1734 à 1815)9 peuvent être reproduits.

Pour moi, il est clair que le courant de guérison palpable est le flux de la substance dense dans les tissus et les nerfs, que la philosophie et la médecine chinoises appellent le Chi. L’ère du Verseau, dont on parle tant, peut désormais commencer ou a toujours existé et seuls quelques-uns l’ont ressentie ? Les paragraphes suivants présentent d’autres résultats de recherche qui confirment la théorie augustinienne de la matière première de la vie et donnent un aperçu de l’importance de la synthèse du savoir augustinien avec la recherche japonaise par Shoi Yamashita, Shinji Makino et leurs collègues.

La quatrième phase de l’eau

L’eau, comme nous l’avons appris jusqu’à présent, peut prendre trois formes différentes, appelées phases : liquide, gazeuse et glace. L’existence d’une quatrième phase de l’eau a été signalée par le professeur Gilbert Ning Ling dès 1958. Le professeur Gerald Pollack a repris et élargi ses découvertes. Il a prouvé et visualisé que l’eau peut prendre une quatrième forme, une quatrième phase, qui se comporte de manière très différente de l’eau liquide. Cette quatrième phase de l’eau naît sous la forme d’une fine couche partout où l’eau entre en contact avec des surfaces. Comme cette couche est liposoluble et repousse les substances polaires solubles dans l’eau, il a appelé cette couche la zone d’exclusion. Cette substance est plus énergétique que l’eau liquide10.

On peut en conclure que cette substance est identique à la substance de la fine membrane de la tension superficielle de l’eau et à la substance visqueuse qui peut être produite par la pression et identique à la substance visqueuse qui compose les tissus et les cellules. L’épaisseur de cette couche, et donc de la tension superficielle de l’eau, varie en fonction de la teneur énergétique de l’eau. Cela permet d’expliquer que l’eau a des teneurs énergétiques différentes, indépendamment de la température et des substances qui y sont dissoutes.

L’Eau-PI : L’eau stagnante a une faible teneur en énergie, elle peut rapidement basculer et devenir ainsi impropre à la consommation. L’eau en mouvement a plus de substance en surface, donc plus d’énergie. L’eau PI produit constamment de l’énergie, car les complexes de fer actifs génèrent et libèrent constamment dans l’eau une substance riche en énergie. Cela explique que l’eau PI reste fraîche plus longtemps et a meilleur goût que l’eau en bouteille sans les complexes de fer correspondants. (Eau stagnante — Eau en mouvement – Eau PI)

Il s’ensuit que toutes les techniques qui font bouger l’eau, en particulier celles qui forment des tourbillons, enrichissent l’eau liquide de la substance de la membrane de surface, la rendant ainsi plus riche en énergie, donc l’énergisant. L’adage « le mouvement, c’est la vie » prend un sens plus profond dans cette optique. Partout où la vie se déplace ou est déplacée, l’eau entre en contact avec des surfaces ou crée, en s’écoulant et par formation de tourbillons internes, créant ainsi des structures internes, créant ainsi une substance de surface riche en énergie avec laquelle la vie biologique se forme, se déplace et se développe.

Substance originelle/substance élémentaire/Quatrième phase de l’eau : l’eau ou une substance à part entière ?

Les professeurs Gilbert N. Ling, Gerald H. Pollack et d’autres chercheurs dans le domaine de l’eau partent du principe que cette quatrième phase de l’eau a certes des propriétés très différentes de l’eau liquide, mais qu’elle est en principe de l’eau. Ils expliquent ces caractéristiques par le fait que propriétés différentes par un réarrangement de ses molécules qui n’a pas encore été compris ni expliqué. Le Dr Augustin part du principe que cette substance est une substance à part entière : la substance originelle de la vie, à partir de laquelle naissent tous les éléments, les molécules et la vie biologique. Il a d’abord appelé cette substance eau dense, mais s’est très vite rendu compte que cette appellation était trompeuse. Le nom incite à reconnaître cette substance comme une forme particulière de l’eau et non comme une forme autonome.

J’ai proposé le terme de substance élémentaire, car les arguments du Dr Augustin sont convaincants, à savoir que tous les éléments qui existent sont également issus de cette substance. Pour en savoir plus sur l’aspect de la formation des éléments à partir de cette substance voir dans une prochaine contribution. Je favorise le point de vue de Peter Augustin selon lequel cette substance est une substance autonome à partir de laquelle se forme la vie biologique et je fournis ci-après des arguments et des indications qui renforcent ce point de vue.

Microscopie électronique de la cellule : — Membranes : les cellules coupées en tranches pour la microscopie électronique doivent avoir des membranes plus épaisses si les cellules sont coupées en biais ou à leurs extrémités. Ce n’est pas le cas, les membranes apparaissent comme ayant la même épaisseur partout.

Depuis 1972, le professeur Harold Hillmann et ses collègues ont souligné que les cellules ne peuvent pas ressembler à ce qu’elles sont représentées dans les graphiques. Les graphiques représentent des cellules remplies d’eau et entourées d’une membrane à double couche. Hillmann et ses collègues ont analysé des centaines de milliers de photos de cellules prises au microscope électronique et ont constaté plusieurs choses à la fois : jamais de membranes à double couche n’ont été vues, mais toujours une fine bordure. Ce que tous les microscopistes électroniques ont négligé, c’est que la membrane doit se présenter dans sa « bonne » épaisseur lorsque la cellule est coupée en deux pour la prise de vue au microscope électronique et plus épaisse si elle est coupée en biais ou à son extrémité incurvée. Le résultat est décevant : la membrane est toujours de la même épaisseur sur tous les clichés.

Soit les modifications massives des cellules lors de la préparation pour l’examen au microscope électronique produisent une destruction de la structure initiale et/ou la force du faisceau d’électrons détruit la structure cellulaire au moment où il frappe l’échantillon à observer. L’explication selon laquelle les tissus et les cellules sont constitués d’une substance dense, liposoluble et visqueuse, sans bordure membranaire, peut expliquer ces faits constatés par Hillmann. Lors de l’impact du faisceau d’électrons sur les échantillons à examiner, les sous-couches résineuses s’évaporent et les substances de contraste métalliques dans lesquelles les tissus et les cellules ont été enrobés pour l’examen et génèrent toujours un mince liseré autour des structures sphériques. Le diamètre de cet ourlet est en outre plus fin que les indications fournies par les chercheurs qui fabriquent et examinent des membranes cellulaires artificielles.

L’hypothèse selon laquelle les cellules sont constituées de la substance dense reconnue par Augustin est également étayée par le fait, mentionné par Hillmann et ses collègues, qu’aucune photographie de cellules prise au microscope électronique (ME) ne montre les pores et les pompes à ions qui, selon la théorie cellulaire dominante, doivent être présents pour que la cellule puisse faire cela si elle était constituée d’eau. De même, sont absents de tous les clichés ME11 les récepteurs avec lesquels les cellules communiqueraient et se présenteraient au système immunitaire postulé soit comme propres, soit comme étrangères, soit comme dégénérées.

Microscopie électronique de la cellule : Récepteurs, pores et pompes à ions : aucune photo de cellules prise au microscope électronique ne montre des structures dans la membrane qui, selon la théorie cellulaire, doivent pourtant y être très nombreuses : Les pores, les pompes à ions et les récepteurs qui, selon la théorie cellulaire, sont essentiels à la communication et au métabolisme de la cellule.

Mon hypothèse selon laquelle les cellules et les tissus sont constitués de cette substance dense explique sans effort et mieux que jamais les propriétés et les performances observées des bactéries, des cellules, des tissus, des hormones, du sang, de la lymphe, des nerfs et du cerveau. Cette hypothèse fournit également une explication sur le fait que le tissu pulmonaire lui-même n’effectue qu’un échange de graisses et ne s’approvisionne pas en hydrates de carbone : pour pouvoir absorber de manière optimale la substance élémentaire qui se trouve dans l’air sous forme de bulles. Celle-ci est liposoluble, se condense en brouillard lorsqu’elle se refroidit et se transforme en eau liquide des gouttelettes de la pluie lorsqu’elle dégage de l’énergie. Lorsque cela se produit au-dessus des Alpes, nous avons ici, au lac de Constance, le fœhn.

L’hypothèse selon laquelle les tissus et les cellules sont constitués à partir de la substance élémentaire s’explique par d’autres observations : les propriétés et la composition des amibes (NdT : organisme unicellulaire qui doit se procurer sa nourriture et qui ne peut la fabriquer par photosynthèse) et des tardigrades (NdT : animal à 8 pattes d’environ 1 mm capable de résister à des environnements extrêmes, considéré comme l’animal le plus indestructible au monde) et de nombreux organismes pouvant atteindre plusieurs mètres de taille, dans lesquels aucune cellule n’est détectable.

Caulerpa : Un organisme unicellulaire sans cellule. Comme, sous l’influence de la théorie cellulaire, les scientifiques actuels ne peuvent se représenter la vie que dans des cellules, tous les nombreux organismes dans lesquels on ne voit pas de cellules, mais beaucoup de noyaux libres et de bactéries sont appelés organismes unicellulaires. Caulerpa est présente dans toutes les mers et dans de nombreux aquariums d’eau de mer, car elle est très robuste.

En leur sein, les noyaux et les bactéries respirant l’oxygène, les mitochondries, flottent librement dans une substance visqueuse. Les cellules ne sont formées qu’à des fins spéciales, par exemple la reproduction sexuelle. Un exemple éminent et bien étudié est l’algue marine Caulerpa, de la taille d’un mètre, qui se reproduit principalement en séparant des parties d’elle-même et en les faisant vivre à volonté.

Tissus : grâce aux techniques actuelles d’observation du vivant dans les tissus, il s’avère que les tissus eux-mêmes sont vivants, contiennent des noyaux et des bactéries qui se déplacent librement à l’intérieur. Sur leurs bords, les tissus forment des étranglements tissulaires qui peuvent donner naissance à de nouveaux tissus, mais aussi à des cellules souches, qui constituent alors les véritables cellules libres. La plupart des « cellules » sont en réalité des fragments de tissus intimement liés entre eux et qui ont été interprétés à tort comme des cellules individuelles et libres de se déplacer, uniquement en raison des techniques de représentation utilisées jusqu’à présent.

Il en résulte une tout autre image de la structure et de la fonction des organismes, même si ceux-ci sont appelés organismes pluricellulaires, comme par exemple les plantes, les animaux et les hommes. Dans le cas des plantes, le nom d’organisme pluricellulaire est contredit par le fait que toutes les « cellules » n’apparaissent comme cellules individuelles que grâce à leur environnement stabilisant. En réalité, elles sont toutes reliées entre elles par des ouvertures de l’environnement dur. De nombreuses « cellules » des « organismes pluricellulaires » des animaux ne ressemblent à des cellules individuelles que parce que les techniques d’isolation et de fixation des tissus, de coloration des tissus, de mort des tissus, leur donnent en réalité un aspect très différent de celui que l’on trouve dans les graphiques des manuels scolaires et dans notre imagination. Hillmann et ses collègues, dans l’analyse des représentations en microscopie optique, ont également réfuté les idées reçues sur l’apparence et la forme des cellules12.

Avant Hillmann et ses collègues, les chercheurs avaient déjà découvert qu’il est impossible de parler de cellules dans le muscle cardiaque. Elles sont si étroitement imbriquées les unes dans les autres qu’il est impossible, même avec la meilleure volonté du monde, de savoir où commence et où finit une cellule. C’est finalement le cas de toutes les « cellules », à l’exception des quelques vraies cellules qui peuvent se déplacer librement dans le corps. Ces cellules libres ne peuvent se maintenir que dans le tissu semi-liquide ou liquide du sang. Cet aspect n’a pas été remarqué par les biologistes cellulaires, bien qu’ils sachent que « les cellules » en éprouvette ne peuvent se maintenir que dans le tissu liquide d’un sérum sanguin embryonnaire. À ce jour, tous les composants et mécanismes du sérum embryonnaire ne sont pas connus, car on n’a pas réussi à développer un sérum artificiel dans lequel des « cellules » pourraient vivre en dehors du corps.

Entre-temps, les résultats de la recherche sur les cellules souches indiquent très clairement que tous les participants à la théorie cellulaire depuis 1858 ont négligé le point essentiel. Les tissus forment des niches de cellules souches, dans lesquelles se forment les cellules souches. Ce n’est qu’à partir des cellules souches que se forment les types de cellules que nous considérons comme des cellules. Les cellules souches ont toujours un aspect différent des cellules, se divisent et se comportent différemment. Elles forment en permanence des tissus qui doivent être constamment et artificiellement dissous dans l’éprouvette pour que ces « cellules » immortelles puissent exister. De ce point de vue, les cellules souches ne sont pas des « cellules immortelles », mais des spécialisations tissulaires qui, dans l’éprouvette, sont artificiellement empêchées de se reconstituer en tissus dans lesquels les noyaux, les bactéries (mitochondries, etc.) et d’autres composants peuvent se déplacer librement.

Certains chercheurs en recherche fondamentale ont reconnu depuis longtemps que les « corps cellulaires » sont à leurs bords si fortement liés au liquide (plasma cellulaire) des autres « cellules » que leurs limites ne peuvent pas être déterminées. Ils forment, selon la technique d’observation, un réseau en constante évolution de connexions de petits à grands diamètres13. Ces réseaux en constante évolution, dans les clichés de coupe au microscope électronique, pour lesquels le tissu doit être noyé dans de la résine synthétique, fixé chimiquement, coloré et découpé en fines lamelles selon le point de vue, ont été interprétés comme étant des particules cellulaires typiques, de minuscules à géantes, ou comme des virus. Même l’inventeur de l’idée du virus du SIDA, le VIH, Robert Gallo, semble faire marche arrière en publiant en 2016 que les particules cellulaires ne sont guère différentes des virus14.

Il en résulte l’image suivante : Ce ne sont pas les cellules qui produisent les tissus « morts », mais les tissus vivants produisent sur leurs bords des étranglements tissulaires qui apparaissent au microscope comme des cellules, bien que seule une minorité d’entre eux soit réellement autonome et ne peuvent vivre qu’un certain temps. Ces étranglements des tissus, appelés cellules souches, forment constamment de nouveaux tissus, de sorte que du « point de vue cellulaire », il semble que ce sont les cellules (souches) qui forment les tissus. D’un point de vue actuel, rendu possible par les techniques d’observation du vivant, il en va autrement. Les tissus vivent et forment des cellules, comme le tissu ovarien des soi-disant ovules, qui ne devient un tissu formant des cellules qu’après avoir fusionné avec le tissu des spermatozoïdes.

Probablement sous l’influence de connaissances par ailleurs strictement dissimulées du professeur Hillmann et de ses collègues, le fait s’est au moins glissé dans les manuels scolaires qu’il n’y a pas, en dehors du cerveau, d’anneaux de serrage postulés sur les cellules nerveuses myélinisées qui devraient pourtant exister selon la théorie pour pouvoir expliquer la conduction des soi-disant impulsions nerveuses. Il est admis qu’il a été reconnu entre-temps que les anneaux de laçage n’existent pas en dehors du cerveau. Le cytoplasme des « cellules de Schwann » est si fortement imbriqué à ces endroits que la distance et l’interruption prétendues entre deux « cellules de Schwann » sont inexistantes15. « Mon cher cygne ! » (NdT : en allemand « schwan » signifie « cygne ») En fait, c’est Rudolf Virchow qui n’a pas reconnu la superficialité de Theodor Schwann et qui l’a reprise dans sa théorie lorsqu’il a inventé en 1858 la théorie cellulaire de la vie qui domine encore aujourd’hui. C’est à Schwann que l’on doit les interprétations erronées selon lesquelles les cellules sont constituées d’eau liquide et sont entourées d’une membrane16.

C’est à nouveau le professeur Hillmann qui a reconnu et redécouvert la seule connaissance correcte de Rudolf Virchow, qu’il a lui-même élaborée, à savoir que le cerveau se trouve de 50 % à 80 % dans un état de tissu semi-liquide, dans lequel les noyaux et les bactéries se déplacent librement. Virchow a appelé cette substance du cerveau la glie. Dans cette masse, on interprète trois types de cellules gliales qui n’ont pas encore été mises en évidence par des techniques microscopiques17. Virchow a abandonné cette connaissance au profit de sa théorie cellulaire. Il a complètement renoncé à sa théorie cellulaire et à la médecine à l’âge de 49 ans, bien qu’à ce moment-là, aucune question relative à la maladie et à la guérison n’ait été résolue18.

Élargissement de la vision des fonctions du sang, des nerfs et du cerveau

Les découvertes du Dr Augustin ont permis de comprendre d’où provient l’énergie du complexe de fer qui est libérée dans le processus PI. Il s’ensuit que c’est exactement la même chose qui se passe dans les globules rouges, puisqu’un complexe de fer y est également actif de la même manière19. On peut en déduire, ainsi que d’autres observations et expériences, que la tâche principale des nerfs est le transport de la substance élémentaire dense et riche en énergie. Il en résulte une autre tâche primaire du cerveau : la réception centrale, le contrôle et la distribution des flux de substance élémentaire riche en énergie par le cerveau20.

La présence et la répartition variable de la substance élémentaire dense sont à leur tour à la base de l’apparition de signaux spécifiques dans le cerveau, qui sont dus à des compositions plus ou moins denses de la matrice cérébrale. Ces signaux, obtenus par tomographie informatisée à rayons X, permettent d’identifier les processus de la maladie, de la guérison, les obstacles à la guérison et les crises de guérison dangereuses ainsi que leurs causes, afin de les atténuer ou de les éviter21.

Cœur/circulation/nerfs : la fonction primaire de la circulation artérielle est de produire la substance élémentaire dense en faisant tourbillonner le sang, le cœur formant et libérant des corps vertébraux à partir du sang. Ceux-ci libèrent la substance élémentaire formée sur les bords des corps vertébraux, qui est absorbée par le revêtement des artères et acheminée vers les tissus et les nerfs. La substance élémentaire dense est absorbée par le revêtement des veines, une partie est libérée dans les nerfs et une partie — avec libération de chaleur et augmentation du volume par la libération d’eau — dans les veines. L’augmentation de volume déplace passivement le sang veineux vers le cœur, ce qui est rendu possible par des clapets anti-retours qui n’existent que dans les veines.

La vision de la fonction des nerfs et du cerveau en tant que conducteurs de la substance élémentaire dense est étayée par des découvertes selon lesquelles des impulsions mécaniques se propagent à travers les nerfs. Celles-ci ont été découvertes en 1979 par le Japonais Ichiji Tasaki, qui a prouvé qu’elles n’étaient pas générées par des décharges électriques, mais à l’inverse c’est la pression qui génère les signaux électriques. Ces découvertes ont été reprises, confirmées et approfondies par le professeur Thomas Heimburg et ses collègues. Ils sont certains que la transmission et le traitement des informations se font par les nerfs et, dans le cerveau, par des impulsions mécaniques22. En complément on peut ajouter que dans la substance élémentaire dense, dont le transport déclenche les impulsions mécaniques, des informations sensorielles peuvent être stockées, traitées et restituées de toutes les manières imaginables. Rappelons seulement une source d’information très importante : les odeurs. Sans l’odorat, il est difficile, voire impossible, de s’orienter de manière pratique.

Il ressort de toutes les considérations sur ce sujet que boire de l’eau PI permet de soutenir et de stimuler son corps et soi-même de manière optimale. Toutes les colonies humaines se sont développées depuis toujours autour de sources d’eau et toutes les eaux de source bénéfiques pour la santé contiennent du fer. La toxicité du fer dans l’organisme, lorsqu’il dépasse une certaine concentration, peut s’expliquer par exemple par la formation d’une trop grande quantité de substance élémentaire et, par conséquent, par la présence d’une quantité insuffisante d’eau liquide dans l’organisme, dans laquelle les enzymes et les substances agissent et qui ne sont pas liposolubles. Ma recommandation : buvez la quantité d’eau physiologiquement suffisante23 dans laquelle il n’y a ni trop ni trop peu de fer, comme celle de l’eau PI, qui a été développée au Japon et perfectionnée en Allemagne.

L’eau Maunawai : grâce à une recherche et un développement conséquents de la technique japonaise de l’eau PI, il a été possible de compenser même un excès de calcaire. La technique PI de Maunawai libère du calcium à partir du calcaire, qui est restitué à la surface de l’eau sous la forme d’un film facilement soluble et amovible. l’eau est libérée. Cela facilite la formation de bicarbonate de soude, qui provoque un déplacement d’un pH acide vers un pH basique. (Eau vide — Eau de source de montagne — Eau Maunawai)

L’eau PI Maunawai

En plus de l’effet de l’eau PI, les chercheurs japonais ont étudié leurs sources curatives et se sont, là aussi, inspirés de la Nature pour savoir comment une eau optimale et biodisponible est produite. Ils ont découvert dans les sources thermales les complexes Eau PI et bien plus encore, à savoir que l’eau de surface est débarrassée de toutes sortes de toxines par la couche d’humus. Dans le système Eau PI, cette fonction d’humus a été introduite sous la forme d’un charbon actif particulier et spécialement préparé, et placé en amont de l’énergisation de l’eau comme étape de filtrage. Ils se sont ensuite rendu compte que les eaux vides devaient être remplies de certains minéraux afin de permettre au corps le maintien de la composition idéale des liquides qui composent le sang, les tissus et les cellules.

C’est ainsi que des minéraux et des substances ont été recherchés et trouvés pour compenser un excès ou un manque de minéraux, comme cela se produit dans les sources thermales étudiées. Ce que les chercheurs japonais ont résolu de manière optimale, c’est un tourbillonnement constant de l’eau, rendu possible par la forme sphérique dans laquelle ont été placés les matériaux utilisés dans les étapes ultérieures de la fabrication de l’eau PI. Outre l’effet PI, une augmentation de la production de substance élémentaire et la libération d’énergie, cela a permis une biodisponibilité optimale de l’eau PI.

Il existe encore une autre explication qui, outre l’effet PI, permet d’expliquer les effets incroyablement positifs obtenus en matière de santé robuste et d’amélioration des performances agricoles et techniques grâce à l’eau PI24. Les indications à ce sujet proviennent du chercheur dans le domaine de l’eau Friedrich Hacheney. Il a développé une technique de turbine avec laquelle il libère une grande quantité de substance de surface par un énorme tourbillonnement de l’eau. Comme cette substance de surface est très liposoluble, elle attire toutes les substances grasses et à cause de cela dissout donc certains plastiques, il a appelé l’eau ainsi produite de l’eau lévitée en raison de ces propriétés « absorbantes » et des propriétés absorbantes des tourbillons qu’il a observées partout dans la vie25.

Friedrich Hacheney a reconnu qu’un tourbillonnement technique particulier et puissant de l’eau, appelé « lévitation », efface les informations physiquement stockées des substances dissoutes dans l’eau. L’eau absorbe les états vibratoires des substances et les conserve, même si elles ont été éliminées de l’eau de manière optimale ou si l’eau a été diluée au point que la substance marquante ne s’y trouve plus. Il a étudié la réaction de plantes qui réagissaient à une eau imprégnée de substances toxiques comme si ces substances étaient présentes en forte concentration. Si cette eau imprégnée ou informée était soumise à une lévitation, c’est-à-dire si elle était soumise à un fort tourbillonnement l’eau perdait l’empreinte des substances toxiques. Les plantes arrosées avec cette eau ne présentaient aucune réaction de stress, ce qui optimisait la qualité et la quantité de la croissance des plantes26.

Dans le système d’eau Maunawai-PI, le tourbillonnement de l’eau a été optimisé par une stratification ciblée des substances sphériques utilisées et donc par un meilleur écoulement de l’eau, sans qu’il soit nécessaire pour cela de recourir à un tourbillonnement entraîné mécaniquement et nécessitant beaucoup d’énergie. Le tourbillonnement Maunawai a été copié de la Nature, selon la devise de Schauberger : comprendre la Nature, copier la Nature. C’est pourquoi le processus PI Maunawai permet d’obtenir de belles empreintes durables dans l’eau, comme c’est le cas pour les eaux de source particulières27. Lors de la conception on s’est assuré que l’eau Maunawai PI n’entre pas en contact avec le métal, y compris dans les robinets à trois voies spécialement conçus pour réduire l’impact des champs électromagnétiques alternatifs sur l’eau.

Pour que le linge et le processus de lavage soient également optimisés PI, que la machine à laver soit protégée, que les consommations d’énergie, d’eau et de détergent soient nettement réduites, les boules de lavage Maunawai-Bio ont été mises au point28. Pour la douche c’est le pommeau de douche Maunawai-Eco29 (NdT : Eco pour « écologique ») au cas où il n’est pas possible d’installer un raccordement à un système de distribution Maunawai dans la maison ou dans l’appartement ou ne le sera que dans l’avenir avec les économies réalisées grâce à l’utilisation de la boule de lavage et du pommeau de douche bon marché.

En résumé

L’idée que tout ce qui existe est animé est présente dans toutes les cultures. L’eau y joue toujours un rôle essentiel. Dans notre culture, l’idée qui domine actuellement c’est que seules les cellules sont vivantes et que tout le reste, même les tissus dans lesquels vivent les cellules, est inanimé. Selon la théorie, une cellule primitive serait née par hasard, après que des molécules se soient formées et réunies par hasard au cours d’une longue période. Toutes les cellules seraient issues de cette cellule originelle. Les organismes se seraient développés à partir de cellules et l’eau contenue dans les cellules ne serait qu’un solvant pour les nombreuses molécules à l’origine du métabolisme. Selon la théorie, le métabolisme engendre la vie des cellules, maintient et augmente la vie. Toutes les substances en dehors de la cellule sont considérées comme inanimées et, si elles entrent dans le métabolisme, elles font partie de la vie pendant un certain temps.

Deux découvertes permettent d’élargir considérablement cette vision, à savoir que tout ce qui existe est lié : l’eau donne naissance à une substance jusqu’ici négligée ou mal interprétée, qui possède elle-même les propriétés de base de la vie : contraction, croissance et absorption, stockage, traitement et émission d’informations. Et : on a réussi techniquement à produire cette substance riche en énergie. Cette substance est la substance de construction, d’énergie et d’information de la vie. Les tissus et les cellules sont constitués de cette substance.

C’est dans les zones périphériques de l’eau que se forme cette substance, qui est très différente de l’eau liquide. Il existe des indications selon lesquelles tous les éléments et molécules que l’on trouve dans l’eau, la terre, les étoiles et la biologie sont trouvés dans cette substance. Le mot grec pour périphérie est PI. Les découvreurs japonais des processus par lesquels la Nature et la biologie énergétisent l’eau l’ont appelée eau PI. Le découvreur allemand désignait la substance élémentaire qui naît de l’eau, dont la vie est constituée et dont elle tire son énergie primaire comme substance originelle de la vie. En sumérien, PI signifie énergie vitale. La découverte de la substance élémentaire et les processus par lesquels la vie fait émerger cette substance de l’eau permet de nouvelles conceptions de la vie : comment la vie se matérialise à partir de l’eau et que tout ce qui existe est relié et interagit énergétiquement, spirituellement et matériellement.

Remerciements à :

  • Peter Augustin
  • Harold Hilmann et ses collègues
  • Shinji Makino
  • Shoi Yamashita

pour leur contribution à une meilleure compréhension et à la possibilité d’une connaissance scientifiquement fondée de l’intégration globale et cosmique de la vie.

Le biologiste suisse Adolf Portmann écrit à ce sujet dans son livre Aufbruch der Lebensforschung (L’aube de la recherche sur la Vie) Zurich 1965, page 56 :

Extrait du chapitre Éclairage et apparition dans le vivant

La recherche sur la Vie travaille actuellement dans de vastes domaines de son activité dans un oubli inquiétant de toutes les caractéristiques de la Vie qui ne sont pas directement liées au maintien de l’espèce. la conservation de l’espèce ou le métabolisme de l’individu. La biologie doit remédier à cet oubli et laisser agir activement une connaissance plus complète du vivant.

Elle doit reconnaître et mettre en pratique le fait que la relation au monde à travers l’intériorité et l’autoreprésentation énigmatiques de cette intériorité sont des propriétés vitales suprêmes qui, avec l’autoconservation, le développement personnel et la transformation de l’espèce, constituent sur un pied d’égalité l’ensemble du vivant, pour autant qu’il nous soit compréhensible.

À cette exigence d’une nouvelle conception de l’organisme, adaptée à la véritable grandeur de l’objet, s’associe l’autre conception, celle d’une conception globale de la réalité qui rencontre aussi avec respect le mystère de la création et qui, à partir de cette attitude, applique la méthode de l’étude de la Nature.

La connaissance de l’étendue et de la grandeur du Vivant dans chacune de ses expressions est la condition préalable à toute affirmation à part entière de la biologie.

Extrait du chapitre Liberté et lien à la lumière de la recherche sur la Vie du même livre (voir ci-dessus), page 250 :

Il est de la plus haute importance que la recherche sur la Vie elle-même mette en évidence ces fondements originels inconnus de notre être humain et du Vivant en général, sur tout ce que nous ne pouvons pas mettre en œuvre nous-mêmes, même avec nos systèmes de guidage conscients les plus développés.

Traduction Jean Bitterlin le 13 janvier 2023

Indication des sources

1 Le miracle de l’Eau-PI. La technique révolutionnaire de l’eau qui sauvera notre Planète et ses habitants. Makino, Shinji. Livre de 138 pages. Japon, 1994, USA, 1999.

2 L’Eau-PI. Lanka, Stefan. WissenschafftPlus n° 6/2016

3 Transition verre-liquide de l’eau à haute pression. Ove Andersson. PNAS, 5 juillet 2011, 108 (27) 11013-1016 ; https://doi.org/10.1073/pnas.1016520108

4 Au-delà de la congélation : l’eau amorphe dans le nano confinement doux biomimétique. Livia Salvati Manni, Salvatore Assenza, Michael Duss, Jijo J. Vallooran, Fanni Juranyi, Simon Jurt, Oliver Zerbe, Ehud M. Landau, Raffaele Mezzenga. Manuscrit soumis pour publication le 16 octobre 2018.

5 Voir 2.

6 Voir 2.

7 L’essence même de l’eau : textes originaux. Viktor Schauberger. 4e édition, 2014.

8 L’adoubement divin — l’expérience de vocation de Bruno Groening comme guérisseur miraculeux. Siegfried Johann Mohr. WissenschafftPlus 5/2016. et : Guérison psyché-cerveau-organe et guérison corps-âme-esprit. La nuit de la grande guérison et le jour où les crocus fleurissent. Partie I et II. Siegfried Johann Mohr. WissenschafftPlus 6/2017 et 1/2018.

9 Mesmer — magicien et technicien d’une médecine cosmobiologique. Siegfried Johann Mohr. WissenschafftPlus n° 6/2018.

10 L’eau — bien plus que H2O. Gerald H. Pollack. Livre de 368 pages, édition de 2015.

11 Biologie cellulaire fondée sur des preuves, avec quelques implications pour la recherche clinique. Harold Hillmann. Livre de 2008, 590 pages. Editions Shaker GmbH.

12 Voir 11.

13 Les nanotunnels des cellules. Vivian Callier. Spektrum.de du 10.10.2018.

14 Vésicules extracellulaires et virus : Sont-ils de proches parents ? Esther Nolte — ‘t Hoen, Tom Cremer, Robert C. Gallo et Leonid B. Margolis. Comptes rendus de la société américaine des sciences. PNAS | 16 août 2016 | vol. 113 | no. 33 | 9155-9161.
www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1605146113

15 http://www.embryology.ch/allemand/vcns/histogenese04.htm

16 Voir 2.

17 Une réévaluation radicale de la structure cellulaire du système nerveux des mammifères. Harold Hillmann. Article, 2011. 40 pages, consultable gratuitement sur Internet.

18 Rudolf Virchow, un stratège du pouvoir. Partie 1 et partie 2. Siegfried Johann Mohr. WissenschafftPlus n° 5/2015 et n° 6/2015 et Développement de la médecine et de l’Humanité. Stefan Lanka. WissenschafftPlus n° 6/2015.

19 Voir 2

20 Proposition pour une nouvelle vision du cerveau. Stefan Lanka (en allemand). WissenschafftPlus n° 3/2017.

21 Aspects matériels dans l’ABC actualisé de la thérapie. Stefan Lanka. WissenschafftPlus n° 4/2018.

22 Le cerveau mécanique. Douglas Fox. Cerveau et esprit 40, 10-2018.

23 Il existe manifestement différents types de respiration et d’alimentation, avec des besoins en eau potable différents. Voir à ce sujet les explications : Bases de la terlusollogie : application pratique d’un modèle de constitution bipolaire. Christian Hagena. Livre, 184 pages, 4e édition 2013. Et : L’équilibre acido-basique. Un vitalisateur de l’organisme. Siegfried Johann Mohr. WissenschafftPlus n° 2/2014.

24 Voir 1.

25 L’eau. Un hôte de la terre. Friedrich Hacheney. 347 pages, 1992.

26 L’eau vivifiée dans la recherche et l’application. Friedrich Hacheney. 150 pages, 1994.

27 https://wissenschafftplus.maunawai.com/cms/de/wassertropfen-forschung

28 https://wissenschafftplus.maunawai.com/shop/p/de/maunwai-pi-waschkugel-set

29 https://wissenschafftplus.maunawai.com/shop/p/de/maunawai-oeko-duschko

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