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Idriss Aberkane, la science peut-elle être humaine ?

Par Alain Tortosa

Cher monsieur Aberkane, le battage sur les réseaux sociaux à propos de votre interview accordée à l’Express(([1] ExpressGate : l’entretien d’Idriss Aberkane avec l’Express en exclusivité sur FranceSoir
https://www.youtube.com/watch?v=0Bi_1-BzY88)) a excité ma curiosité et conduit à regarder(([2] Pour être honnête, je n’en ai regardé que 55 minutes, ce qui me semblait suffisant pour me forger une opinion.)) ce fameux entretien que vous avez eu avec deux de leurs journalistes.

Mon propos, monsieur Aberkane, s’articulera en deux temps, un premier sur la forme et un second sur le fond.

En préambule, vous ne me connaissez pas bien sûr, monsieur Aberkane (bon j’arrête le M. Aberkane dont vous avez largement usé pour déstabiliser les journalistes), mais si vous prenez le temps de lire quelques-uns de mes écrits(([3] Https://7milliards.fr)), vous constaterez que je ne suis certainement pas du côté de la caste journalistique.

Vous (je suppose) et moi savons que dans leur immense majorité ceux-ci sont des lâches qui préfèrent leur paye à leur dignité, des corrompus qui ont vendu leur âme au diable ou des débiles qui croient être des génies de l’Olympe.
Ceci pour préciser que je ne les porte pas dans mon cœur et ainsi ne pas me faire de procès d’intention.
Je précise aussi ne pas avoir lu l’article de l’Express.

La forme

Ce serait vous faire affront que de vous considérer naïf.
Nous connaissons le « travail » de l’Express depuis des années et encore plus depuis la crise Covid.

Faisant le reproche aux journalistes de ne pas avoir fait un minimum de recherches sur Google pour connaître leur sujet, il me semble évident que vous, à la différence, avez fait ce travail les concernant.

Alors une première question se pose :

« Pourquoi avoir accepté cette interview ? »

J’estime que ce serait vous faire offense de penser que vous auriez pu imaginer bénéficier d’un travail neutre, objectif ne trahissant aucune de vos pensées ou de vos travaux.

Qui pourrait imaginer un travail honnête et sérieux de leur part (je souligne une fois de plus, le mépris que j’ai à leur encontre).

Dès lors, accepter leur proposition d’interview indique un objectif « autre ».

D’entrée de jeux vous procédez à la mise en scène… je pourrais dire la scène du crime.

  • Vous savez que vous êtes largement plus intelligent que vos interlocuteurs.
  • Vous savez que leur bagage scientifique est plus que léger.
  • Vous savez qu’ils travaillent mal et se croient en mission.

Afin de les « détendre », vous leur expliquez que :

« Tout ce que vous allez dire sera utilisé contre vous. »

Ainsi que :

« Vous allez être enregistrés ET diffusés. »

Notons qu’à ce stade je ne comprends pas pourquoi les journalistes acceptent ou plutôt si, je comprends, ils sont idiots et inconscients du piège qui va se refermer sur eux.

Et ce que vous aviez certainement planifié se produit, un jeu de massacre…

D’aucuns pourraient y voir narcissisme, méchanceté, « vengeance » (ils l’ont bien mérité).
Nombre de vos propos sont d’une extrême violence à leur encontre, quand bien même ils ne sont que vérité objective.
J’ai été mal à l’aise à de très nombreuses reprises et ressenti une méchanceté gratuite.

Je pourrais vous imaginer alors « légitimement » narcissique, mais je pense que votre démarche était uniquement « scientifique ».
De la science, de la logique froide et sans émotions…

J’ai pu assister à une démonstration (facile), prouvant, si cela était encore nécessaire, que les journalistes étaient incompétents, de mauvaise foi, imbus d’eux-mêmes et surtout du côté du « bien ».
De fait je ne comprends pas vraiment l’intérêt de piétiner des fourmis.
Si d’aventure cette action avait un fond émotionnel alors la victoire n’eût pas été auréolée de gloire.

J’imagine mal Novak Djokovic se réjouir d’une victoire contre un enfant handicapé de 5 ans.

D’autre part, si l’objectif était une démonstration purement scientifique sans état d’âme alors ici aussi, il m’est difficile d’y voir autre chose qu’une banalité…
OK, l’eau chaude ça brûle, OK les glaçons sont froids, mais quel intérêt de le redémontrer ?

En fait il faut attendre la fin de l’interview pour que vous annonciez que vous faites une enquête sur l’Express et qu’effectivement ces journalistes en sont les cobayes.

Cette interview semble de fait un acte politique.

Mais le problème des débats politiques est qu’aucun des camps ne change d’opinion lors d’un débat.

  • Les « pour » Idris pourront se réjouir d’une mise à mort qui ne serait que « justice » au regard du mal qu’ils nous font. Une preuve de plus de leur malhonnêteté et absence de dignité.
  • Les « contre » verront en Idris un être froid narcissique qui fait des attaques personnelles gratuites pour « masquer son incompétence » (je vous rappelle que je n’ai pas lu la publication de l’Express qui ne m’apporterait rien).

Je reste sur ma faim, pourquoi vouloir enfoncer une porte ouverte ?

Le fond

La science serait au service de l’homme.

Comment ne pas bondir de sa chaise face à de tels propos ?
L’histoire du monde regorge d’exemples où la science est au service de la destruction, de la souffrance, de la suppression des libertés, du mal, et j’en passe…

Rappelez-moi….

  • C’est bien les scientifiques qui ont inventé des armes de plus en plus létales du lance-pierres à la bombe atomique ?
  • C’est bien les scientifiques qui ont dessiné les plans des chambres à gaz et mis au point le zyklon b dans les camps ou l’agent orange au Vietnam ?

Je pourrais bien évidemment en écrire des pages et des pages.

Aujourd’hui c’est la science, la 5G, la miniaturisation qui permet le contrôle facial, les QR codes et demain la dictature climatique.

Vous auriez beau jeu de me rappeler que sans la science, il n’y aurait pas de scanner ou d’IRM pour diagnostiquer des cancers…
Cancers fabriqués par la science avec la pollution, les additifs chimiques, la suppression des cycles naturels et l’enfermement des fourmis dans des gratte-ciel sans nature ?

Je serais personnellement plus modeste sur l’apport de la science à l’homme.

Oui la science m’apporte un confort matériel, je ne suis pas dans la savane à manger des baies ou chercher à tuer un mammouth.
Mais ce « confort » est-il un apport en termes de liberté et de bien-être ?

Je suis un esclave de la technologie, un esclave d’internet, du téléphone, de la télé, de l’ordinateur, de la voiture, de l’électricité, de l’eau chaude, des normes, des lois, etc.

Les monstres qui dominent ce monde ont bien compris qu’ils nous tenaient par les c… avec le crédit, l’endettement à vie, mais surtout la peur de perdre ce confort uniquement matérialiste et sans âme.

Dieu a été remplacé par Satan !

Selon vous un domaine de la neuroscience serait valide au prétexte que l’U.S. Air Force aurait dépensé un demi-milliard en recherche et développement pour des casques vendus 400 000 dollars l’unité.

En premier lieu, je vous sais gré d’avoir reconnu que si ce casque était efficace pour le pilote il l’était aussi contre les humains qu’il aide à tuer.
De ce fait, j’en reviens encore sur « la science est-elle bonne pour l’homme » ?

En second lieu, vous semblez déduire que ce casque bourré de neuroscience serait « bon » pour le pilote.

Ce raccourci me semble tout du moins audacieux.
Au mieux, il retarde l’insupportable.
Si grâce à celui-ci le pilote peut accomplir des actions ou des missions autrefois impossibles ou tenir deux heures au lieu d’une, je ne vois pas le bénéfice personnel.
En l’occurrence, le pilote n’est qu’une interface (à ce jour encore utile) et rien de plus.
Bref, ce casque est au service du Pentagone, des politiques, des va-t-en-guerre et certainement pas du pilote.

La démonstration affirmant que si l’on dépense des milliards dans un domaine c’est qu’il est efficace me semble fort étrange.

Rappelons une blague racontée par M Attali (cf. mon ouvrage(([4] 7 milliards d’esclaves et demain ?))) dans laquelle des juifs achètent puis revendent des pantalons à une jambe. Un catholique fait remarquer le problème en affirmant que ces pantalons sont invendables. Et le juif de répondre que ces pantalons ne sont pas faits pour être portés, mais pour être achetés et vendus.

Plus récemment on pourrait se référer aux injections contre le Covid pour lesquelles les fabricants savaient, avant même de commencer, qu’un vaccin à ARN messager sur un virus qui ne fait que muter, qui plus est avec une vaccination durant l’épidémie, ne pourrait qu’augmenter les mutations et rendre le produit inefficace.
Cela ne les a pas empêchés d’écouler des milliards de doses d’un produit inefficace et dangereux.

Les exemples ne manquent pas comme l’escroquerie freudienne ou pasteurienne.

Je m’étonne donc de cette affirmation :

« Si c’est étudié et vendu, c’est que ça marche ».

  • Le fabricant de casques n’en a que faire, il voit un marché fort juteux.
  • Les militaires qui soutiennent le projet y voient une étoile de plus sur leur uniforme.
  • Les politiques sont des héros pour protéger les Américains.
  • La corruption permet de soudoyer des scientifiques pour affirmer l’efficacité.

Ceci peut durer jusqu’à (concernant ce casque je n’ai pas d’infos) jusqu’à la mise au grand jour du scandale.
Non, le succès d’une méthode n’apporte en rien la preuve de son efficacité, la vérité ne se mesure pas en quantité.

Les neurosciences pourraient soulager au quotidien.

Selon le site techno-science(([5] https://www.techno-science.net/glossaire-definition/Neurosciences.html)):

« Les neurosciences correspondent à l’ensemble de toutes les disciplines biologiques et médicales qui étudient tous les aspects, tant normaux que pathologiques, des neurones et du système nerveux.

Les neurosciences étudient le développement, la structure et le fonctionnement du système nerveux, du niveau moléculaire au niveau psychologique, avec les méthodes et les moyens des sciences biologiques (biologie, biochimie, pharmacologie, anatomie et physiologie) et sciences médicales (neurologie, neuropsychologie et psychiatrie) et des sciences psychologiques (psychologie cognitive). »

Nous voyons ici que le champ est très large.

Personnellement quand j’entends neuroscience, coaching, développement personnel, j’entends aussi manipulation des pensées et des cerveaux.

Le terme de « développement personnel » est fort étrange… pourquoi faudrait-il que les humains bénéficient d’un enseignement de développement personnel induit par autrui ?

Pourquoi faudrait-il que nous soyons plus « performants » ?

Vous avez cité un exemple concret (si j’ai bien compris) d’une personne ayant des difficultés à se lever le matin et se motiver pour aller au travail.
Personnellement si quelqu’un me dit ça j’en déduis qu’il n’est pas heureux, pas rempli dans sa vie et que ce travail factuellement nourricier ne nourrit pas son âme.

Mes propos suivants illustrent peut-être mon ignorance, mon incompréhension totale des neurosciences, mais je pense que nombreux sont ceux qui pourraient être dans mon cas.

J’ai compris, déduit, que les neurosciences pouvaient aider cette brave personne à trouver une motivation et peut-être même un plaisir à se lever le matin pour aller au travail.

Dans ce cas de figure, la neuroscience ne serait pas une forme de « guérison », mais un « antidouleur »…
« Tu as mal à la tête ? Prends une aspirine ! »

Pire encore si cette personne malheureuse au travail devenait heureuse alors la neuroscience serait vraiment de la manipulation mentale.

La douleur de cette personne au quotidien n’est-elle pas bonne pour lui ?
N’est-elle pas un signal émotionnel envoyé par son cerveau pour lui dire qu’il ne peut pas rester ainsi ?
A-t-il besoin d’un coaching pour accepter l’inacceptable ou d’une thérapie (qui relève aussi des neurosciences) pour se trouver lui-même et enfin partir faire bûcheron au Canada ?
Encore faut-il que ce désir de devenir bûcheron et de passage à l’acte ne soit pas induit par le thérapeute.

Attention, je ne nie pas l’existence de souffrances et de biais cognitifs. Une personne en relation avec un manipulateur sera moins encline à en être victime si elle a connaissance de leur existence, la capacité de les détecter et un amour propre/narcissisme suffisamment développé pour s’en protéger.

La société ne veut pas d’hommes libres, mais uniquement des esclaves dociles.
De fait, elle ne peut que valoriser des méthodes de manipulation mentale visant à les maintenir à l’état de moutons dociles et certainement pas de développement personnel.

D’autre part, a-t-on le droit moral de modifier le cerveau d’un individu quand bien même cette modification se traduirait par une diminution ou une suppression de ses souffrances ?

La neuroscience serait-elle l’héritage high-tech des électrochocs barbares du 20e siècle ?

Ici encore il est légitime de se reposer la question quant à savoir si la science est bonne pour l’homme ou pas.

C’est bien les neurosciences qui ont converti en mouton la population au point qu’elle demande à porter un masque, à être confinée, à réclamer un passeport pour aller au restaurant ou s’injecter une substance expérimentale douteuse y compris aux enfants et aux femmes enceintes !

Il est intéressant de voir à quel point la science a été enterrée, anéantie durant cette crise au profit de « neurosciences » et d’outils toujours plus performants de manipulation mentale des individus.

Cette destruction de l’humain n’eut pas été possible sans le concours de « scientifiques » délirants, mégalomanes ou corrompus.

Celui qui pense, qui doute, qui se pose des questions est devenu le « complotiste », le « fou », le « dangereux » et même « l’antisémite » que l’on sort de son chapeau comme le véhicule prioritaire au Mille-Bornes.

On est arrivé à faire croire au peuple en semaine n qu’il ne fallait surtout pas s’asseoir sur une plage au risque de répandre la mort et en semaine n+1 qu’il ne fallait surtout pas bouger sur une plage et rester statique.
Le drame est que des forces de l’ordre sont là pour obéir comme les soldats qui faisaient monter des juifs dans des trains.
Aujourd’hui encore les soignants sont suspendus sous prétexte qu’ils n’ont pas fait de faux pass comme leurs collègues alors même que preuve est faite depuis longtemps que l’injection vaccinale n’empêche pas les contaminations.

Le peuple est-il debout pour dire « non » alors même que l’on ferme des services faute de soignants ?
Les collègues prétendument vaccinés sont-ils debout pour réclamer leur réintégration ?
Bien sûr que non !

Peut-on oser parler de progrès de l’humanité grâce à la science ?

Ah, il est toujours possible de sortir le couplet sur « ce n’est pas l’outil qui est bon ou mauvais, mais son usage ».

Je suis bien d’accord qu’une puce RFID (ou mieux) implantée sur chaque humain pourrait rendre l’enlèvement d’enfants impossible et nous permettrait de ne plus perdre nos clefs.

Et encore, je suis bien naïf, les plus grands pédophiles de notre planète auront la possibilité de débrancher les liaisons vers les serveurs grâce à d’autres complices pédophiles et dans un silence assourdissant des médias.

Nos « bons » médias comme l’Express sont là pour nous rappeler que l’ennemi est le Covid, la variole du singe, Poutine ou le fameux réchauffement climatique causé par le méchant CO2 !
La suppression définitive de nos droits nous sauvera de l’apocalypse, amen !

Tout le reste n’est que délire, il ne faut surtout pas réveiller les moutons qui ne demandent qu’une chose, ne pas avaler la pilule rouge(([6] Cf. Matrix))!

Mais dans les faits, cette puce a pour unique vocation de nous espionner, nous tracer, nous contrôler et réduire encore plus nos libertés.
Il en est de même de la suppression de l’argent liquide si pratique au quotidien et si pratique pour nous contrôler.
Le scientifique ne peut pas se réfugier derrière « je ne suis pas responsable de l’usage liberticide de mon invention » de même que l’enseignant en neurosciences ne peut se dédouaner de l’usage qu’en fera un psychopathe qu’il aura formé.

Le narcissisme, la soif de pouvoir, la corruption mènent le monde et les scientifiques seront toujours les pions des forces du mal.
Il y aura toujours un scientifique corrompu, narcissique ou naïf pour concevoir le plus immonde et un enculé pour l’utiliser.

Les progrès de la science rendent l’homme de plus en plus « inutile » et les pourritures en sont bien conscientes.
Qu’elles sont les inventions qui auraient été créées si chaque scientifique s’était posé la question
« Est-ce bon pour l’humanité ou cette invention peut-elle (et donc va-t-elle) être utilisée contre l’homme ? »

Je crains qu’il ne fût pas resté grand-chose…

Demain l’intelligence artificielle sonnera-t-elle la fin de l’humanité ?
C’est plus que probable si elle n’est pas purement et simplement interdite et condamnée.

Je vous rappelle que les lois de la robotique d’Asimov qui devaient nous protéger ont été bafouées depuis bien longtemps par les militaires qui utilisent des robots avec une composante décisionnelle autonome pour tuer des humains !

Alors personnellement je veux croire en l’humain plus qu’en la science qui doit être sévèrement contrôlée et limitée.
La science est froide, logique, elle n’a pas d’états d’âme, pas d’émotions, ni conscience.

Cette mise à mort des journalistes dans l’interview me fait penser au personnage de Spock dans Star Trek.
Il est ultra intelligent (comme vous, en tous les cas largement plus que moi), il a une logique scientifique sans faille (probablement comme vous).

Mais Spock est double, sa partie vulcaine est dénuée d’émotions, purement logique, purement scientifique.
Pour autant l’intérêt du personnage est dans son humanité, son illogisme et les émotions qu’il ressent.
C’est cette part humaine qui lui permet de ne pas être un monstre (et parfois inversement en cas de troubles émotionnels).

Toutes les saloperies du monde commises avec la complicité des scientifiques ne sont possibles que par leur sang vulcain…
Si l’empathie était de ce monde, s’ils avaient accès à l’ensemble des émotions humaines, alors le monde serait moins pourri.

Merci.

Alain Tortosa

7 août 2022
https://7milliards.fr/tortosa20220807-idriss-la-science-a-t-elle-une-ame.pdf





Injections, climat, insécurité, enseignement : place au pénal ?

Par Lucien SA Oulahbib

Les plaintes plurielles pleuvent, ploient les épaules des putrides au pouvoir. Une pluie de pleurs, ruisseau, torrent depuis, tout un réchauffement juridique que la Secte tente de contrer d’endiguer démentir avec ses milices de traqueurs anti-tsunami. Elle y arrive encore…

Puisque le tsunami de la vérité s’avère conspirationniste (car il n’y aurait pas de « vérité », juste l’ordonnance du jour et son menu à ânonner), la Secte fait feu de tout bois ou plutôt enflamme des nappes entières de pétrole de mots au sens détourné pour empêcher que l’eau de la vérité puisse éteindre les flammes graisseuses de son enfer fallacieux (de classe B).

Pourtant les plaintes s’amoncellent, pluie de pleurs qui suintent d’yeux autrefois rieurs croyant en la science, l’État, aujourd’hui la justice, quoique en vain tant ce dernier réussit pour l’instant à “débouter”, même si pour le sang contaminé et le Médiator, dix ans plus tard, le pénal a bien triomphé.

Combien de temps faudra-t-il pour que tous ces menteurs, falsificateurs, bonimenteurs vendeurs de poison et d’affirmations truquées puissent être condamnés et sévèrement ? Nul ne le sait. Certes, certains « scientifiques » commencent à passer aux aveux, quittent le navire, soucieux de l’avenir de leur page Wikipédia, mais en rejetant seulement la « faute » sur les autres : les politiques, les médias, alors que ces derniers s’appuyaient justement sur la modélisation des premiers pourtant erronée ou alarmiste.

Devant l’explosion des effets secondaires, un an à peine après l’injection dédiée à la Covid-19, qu’en sera-t-il l’année prochaine, dans deux ans, lorsque l’on sait que ces temps-ci pour certains médicaments les effets sont globalement en hausse et peuvent émerger malgré les expérimentations positives sur certains animaux, tels ces bébés sans bras ou jambes, ou atrophiés, après que leur mère ait pris de la thalidomide ?

Et de la même façon que le nuage atomique provenant de Tchernobyl se soit arrêté pile à la frontière, et que les particules fines provenant du charbon allemand n’existent pas, mais sont uniquement issues de la circulation automobile, et quand bien même certains pays tels l’Argentine et l’Australie acceptent enfin d’indemniser les victimes des effets secondaires de l’injection expérimentale contre la Covid-19, la France, elle, refuse de reconnaître ces états de fait et préfèrent toujours poursuivre ceux qui les dénoncent.

Soit. Passons donc au pénal. Et espérons qu’il en soit aussi de même pour lesdites catastrophes climatiques puisque l’on sait de plus en plus maintenant que c’est plutôt la mauvaise gestion des forêts et des répartitions d’eau qui s’avère coupable (et non le 0,2 d’augmentation en moyenne terrestre de la chaleur depuis vingt ans), alors qu’il manque des hydravions antiincendies, que des pompiers restent suspendus faute d’être injectés par une substance qui ne protège de rien (bien au contraire, elle le propage) et que hormis dans le privé aucune politique publique de création de centrales de dessalement n’a été prévue à large échelle alors qu’« ils » s’entêtent à faire émerger des éoliennes inutiles sans centrales à gaz ou à charbon connectées à elles.

Des procès en justice là aussi, donc. Et l’on pourrait multiplier les plaintes, en matière de sécurité également, lorsque dans certains endroits “la valise ou le cercueil” devient de plus en plus une alternative macabre, qu’il ne fait pas bon d’être blanc et juif.

Et que penser de l’instruction lorsque les programmes d’histoire, de sciences économiques, de SVT sont falsifiées manipulées au profit d’une propagande éhontée qui n’a pas sa place dans un service public d’enseignement ?…

Et que dire des médias financés par la manne publique alors qu’ils propagent mensonge sur mensonge, les derniers en date sur la politique de planque dans les écoles et les hôpitaux opérés aussi bien par le régime de Kiev (épinglé cette fois par Amnesty International) que par le Hamas (ce que le média en 442/et Marcel D ne voient bizarrement toujours pas) ?…

Mais est-ce que cette judiciarisation a bien de l’avenir lorsque l’on voit les capacités des États, en particulier en France, à bloquer en “appel” ou parfois dès la première instance des plaintes pourtant pleinement justifiées? Telle est la question. Ne vaut-il pas mieux plutôt, voire en parallèle, continuer à élargir la “riposte laïque” en faisant en sorte que se fédèrent des forces encore dispersées ou qui acceptent encore le diktat de l’ennemi par exemple en refusant d’inviter telle personne parce qu’elle se serait au préalable exprimée dans un organe dit “d’extrême droite” ?…

Il en effet bien étonnant d’observer que des médias dits alternatifs font toujours ce genre de tri imposé pourtant par ceux-là mêmes qui les traitent de toute façon de conspirationnistes, comme si couper ainsi la poire en deux permettrait de les rendre plus fréquentables alors que le contraire s’avère de plus en plus vraisemblable : ainsi puisque la vérité émerge de plus en plus, comme l’indique le directeur de FranceSoir, il va s’avérer que les médias et influenceurs qui ont été sinon collabos du moins mous du genou seront balayés, et plus dure sera la chute lorsque la colère populaire balayera tout sur son passage.




Les coupables de la crise corona sont clairement identifiés

Voici un article fondamental qui montre bien que toute la virologie est une escroquerie. Prenez le temps de lire cet article, de le relire et de vous en imprégner, car il vous permettra d’argumenter et de convaincre tous ceux qui défendent l’hypothèse virale ou tous ceux qui sont encore des moutons abrutis par la propagande des merdias mainstream qui appartiennent aux laboratoires. Être un citoyen libre demande des efforts.

Jean Bitterlin

Les virologues qui prétendent que des virus entraînent la maladie sont des fraudeurs scientifiques et doivent être poursuivis devant des tribunaux

Par le Dr Stefan LANKA

Résumé

La science et la scientificité sont des outils importants qui aident à identifier et à résoudre les défis. La science a des règles très claires : Celui qui fait des affirmations doit les prouver de manière claire, compréhensible et vérifiable. Seules les affirmations qui peuvent être vérifiées peuvent être qualifiées de scientifiques, tout le reste relève du domaine de la foi. Les questions de foi ne doivent pas être présentées comme des faits scientifiquement prouvés pour en déduire ou justifier des mesures étatiques.

Les affirmations scientifiques doivent être réfutables, falsifiables, pour pouvoir être affirmées comme des faits scientifiques. Le premier devoir de tout scientifique, prescrit par écrit, est de vérifier strictement ses propres affirmations, d’essayer de les réfuter. Ce n’est que dans le cas où cette réfutation échoue et que cet échec a été clairement documenté par des essais de contrôle qu’une affirmation peut être qualifiée de scientifique.

Toutes les mesures Corona édictées par les gouvernements et les autorités subordonnées (les nombreuses agences ou autorités sanitaires nationales — NDT) sont en fin de compte régies par des lois, en Allemagne par la loi sur la protection contre les infections (IfSG qui signifie Infektionsschutzgesetz – NDT)), mais de toute évidence ne sont ainsi légitimées qu’en apparence et ne sont justement pas justifiées. Avec le § 1 de l’IfSG, par exemple, la disposition théorique « scientifique » soumet tous les acteurs en Allemagne aux règles de la science. La règle la plus importante de la science est la tentative documentée et infructueuse de réfuter l’affirmation qui est présentée comme étant vraie et scientifique. Toutes les règles scientifiques sont précédées par le respect des lois de la pensée et de la logique. Si celles-ci sont ignorées ou violées, l’affirmation scientifique est réfutée de la même manière que par une expérience de contrôle réussie.

Le sens et le choix des mots utilisés dans toutes les publications sur tous les virus pathogènes prouvent que les virologues ne se contentent pas de violer les lois de la pensée, de la logique et les règles contraignantes de la science, mais qu’ils ont eux-mêmes réfuté les affirmations sur l’existence des virus pathogènes. Si l’on enlève les lunettes hypnotisantes de la peur et qu’on lit objectivement et avec raison ce que les auteurs font et écrivent, alors toute personne intéressée qui maîtrise l’anglais et a acquis des connaissances sur les méthodes utilisées constate que ces virologues (à l’exception de ceux qui travaillent avec des phages et des virus géants de type phagique) interprètent de manière erronée des séquences génétiques normales comme des composants viraux et ont ainsi réfuté toute leur spécialité. Cela est particulièrement facile à constater dans le cas des affirmations d’existence du prétendu virus du SRAS-CoV-2.

Étant donné que ces virologues ont clairement enfreint les lois de la pensée, de la logique et les règles du travail scientifique par leurs déclarations et leurs actes, ils doivent être qualifiés de fraudeurs scientifiques dans le langage courant. Mais comme la fraude scientifique n’existe pas en droit pénal et qu’il n’y a pas encore de précédent en la matière, je propose, et je le ferai moi-même, de faire constater par la justice et par le droit pénal la fraude à l’embauche des virologues — faire semblant d’être scientifiques, mais agir et argumenter de manière anti-scientifique. Les autorités publiques compétentes sont invitées à poursuivre ces fraudeurs à l’embauche anti-scientifiques afin de les empêcher d’agir de manière anti-scientifique et par conséquent asociale et dangereuse pour la collectivité. À partir du moment où un premier tribunal constatera les faits décrits ci-dessous et condamnera le premier virologue pour fraude à l’embauche, la fin de la crise de Corona sera annoncée et scellée par la justice, et la crise globale de Corona se révélera être une chance pour tous.

[Voir aussi :
dossier Vaccins et virus]

Introduction

L’humanité est confrontée à un défi majeur : la dynamique propre et les conséquences de la peur et de l’antibiose par la biologie enseignée et la médecine appliquée, perturbent et détruisent l’environnement, les plantes, les animaux, les hommes et l’économie. La crise de Corona n’est que la pointe visible d’un iceberg en collision avec tous et chacun. L’une des causes de ce défi est le matérialisme, la tentative d’expliquer la vie par des modèles purement matériels. Notre matérialisme actuel a été inventé dans l’Antiquité « post-socratique » comme contre-réaction explicite à la génération de peur et à l’abus de pouvoir par les religions. Il s’agit d’une action compréhensible, humaine et motivée par des raisons humanitaires, mais dont les conséquences sont dramatiques. Ce matérialisme a donné naissance à la biologie savante du bien et du mal, à l’« opinion dominante » en médecine qui en découle et à l’antibiose qui en résulte (antibiotiques, radiothérapie, chimiothérapie, désinfection, restriction des droits fondamentaux, vaccination, confinement, quarantaine, distanciation sociale, etc. …). De plus en plus de personnes, l’environnement et l’économie sont mis à mal par cette idéologie. Sa théorie matérialiste du bien et du mal, qui n’a pas de fondement réel, mais se base sur des hypothèses réfutées, s’est développée à l’insu de tous pour devenir la plus puissante religion qui soit.

La théorie matérialiste de la vie affirme qu’il n’y a que des atomes, mais pas de conscience, pas de forces spirituelles et pas d’agent moteur qui les aurait créés et mis en mouvement. Pour pouvoir expliquer le cosmos et la vie de manière purement matérielle, notre « science » se voit obligée d’affirmer qu’il y a eu une énorme explosion au cours de laquelle tous les atomes se sont dispersés à partir de rien. Certains atomes se seraient alors touchés par hasard et auraient formé des molécules. Ces molécules, en se réunissant par hasard, auraient formé une cellule originelle à partir de laquelle, par la lutte et la sélection, toute vie ultérieure serait née. Tout cela se serait passé en des temps immémoriaux, inimaginables, et n’est donc pas vérifiable scientifiquement.

Laissons ici de côté la « physique théorique » et ses théories quantiques, qui fantasment sur ce mode de pensée en investissant des sommes de plus en plus importantes dans des choses de plus en plus petites. Je renvoie à une vision meilleure, réelle et accessible à l’expérimentation simple de la vie, à la substance même qui compose la vie. Il s’agit de la substance élémentaire dont est constituée la membrane, la membrane dite de tension superficielle de l’eau, que l’eau forme partout où elle est en contact avec d’autres substances ou, en cas de mouvement et de tourbillon, avec elle-même. Aristote a qualifié cette substance d’éther et le Dr Peter Augustin l’a redécouverte sous la forme de la substance originelle. Les phytophysiologistes japonais ont appelé cette substance l’eau PI. Ces connaissances et cette vision résultant de la connaissance de l’éther/substance originelle permettent également de faire revivre le principe présocratique, de le rendre pensable et imaginable : Comme dans les grandes choses, dans les petites. Penser en termes de théorie atomique rend difficile ou empêche ce type de représentation et de monde imaginaire et oblige, si l’on ne connaît pas d’autres possibilités de pensée ou si celles-ci sont mal vues, à faire des suppositions erronées. C’est sur une telle hypothèse erronée que repose tout l’imaginaire académique de la biologie et de la médecine.

En 1848, alors que les effets constructifs de la Révolution française avaient une chance de se développer en Allemagne, les tentatives de bouleversement ont échoué et ont entraîné un durcissement et une détérioration dramatiques de la vie politique et sociale. Alors qu’en 1848, l’homme décisif responsable du développement actuel de la biologie et de la médecine s’engageait encore pour des mesures humaines, logiques et correctes de « prophylaxie des épidémies », il s’est adapté au cours des dix années suivantes aux conditions politiques de plus en plus extrêmes et qui se durcissaient. C’est Rudolf Virchow qui, en 1858, sans aucun fondement scientifique, mais en se basant exclusivement sur la théorie atomique de Démocrite et d’Épicure, a postulé la théorie cellulaire de la vie et de toutes les maladies : la pathologie cellulaire.

Durant toute sa vie, Rudolf Virchow a supprimé les « faits pertinents » de l’embryologie et de la théorie des tissus afin de pouvoir présenter et populariser sa nouvelle théorie cellulaire comme étant quelque chose de réel. Cette connaissance de l’embryologie et de la théorie des tissus, la théorie des gamètes de la vie, est pourtant une condition indispensable pour pouvoir comprendre la vie, son développement et surtout les maladies, les guérisons, les crises de guérison et les obstacles à la guérison.

Par analogie avec la théorie atomique, Rudolf Virchow affirmait que toute vie provenait d’une cellule. La cellule serait la plus petite unité indivisible de la vie, mais elle serait en même temps à l’origine de toutes les maladies par la formation de prétendues toxines pathogènes, le virus en latin. C’est ainsi qu’ont été posées les bases sur lesquelles les théories de la génétique, de l’infection, de l’immunité et du cancer ont dû se développer afin de pouvoir expliquer les processus de la vie, de la maladie et de la guérison dans le cadre de cette théorie. Si l’on croit, parce qu’on l’enseigne, que tous les processus ne sont provoqués que par des interactions matérielles et que toute vie naîtrait d’une cellule, les partisans de ce point de vue sont contraints de supposer un plan de construction et de fonctionnement de la vie, c’est-à-dire une substance héréditaire, et d’affirmer son existence.

La même logique de contrainte s’applique aux poisons pathogènes allégués. Si la cellule produit prétendument des virus=poisons pathogènes comme cause de maladie, afin de les distribuer à l’intérieur et à l’extérieur du corps, il faut désigner un endroit dans un individu où cette toxine pathogène, le virus, est apparue pour la première fois. Lorsque ce mode de pensée est érigé en dogme, à l’encontre duquel rien d’autre ne peut être enseigné et que les autres points de vue sont diffamés comme non scientifiques ou comme conspiration contre l’État, il exclut d’emblée d’autres possibilités de pensée et de représentation de l’origine des maladies au sein d’un corps ou d’un groupe d’individus. Cette logique coercitive cherche toujours les causes uniquement dans les catégories des défauts matériels ou de la malignité matérielle. En faisant cela, on passe sous silence le fait que l’idée du virus comme poison de la maladie a été élégamment et scientifiquement réfutée et abandonnée en 1951 et qu’il a donc fallu inventer une autre idée depuis 1952 : l’idée que les virus sont un ensemble de gènes dangereux. Ici à nouveau on dissimule le fait qu’il n’existe à ce jour aucune preuve scientifique solide permettant d’accepter de tels agrégats de gènes, que l’on pourrait qualifier de virus. La bonne nouvelle est que la nouvelle virologie génétique, qui a pris son essor à partir de 1954, s’est réfutée elle-même par ses propres affirmations, de manière réellement scientifique, c’est-à-dire facilement compréhensible et vérifiable. Cette affirmation est à 100 % juste, prouvée, et je la défends en tant que virologue, en tant que scientifique, en tant que citoyen et en tant qu’être humain.

Le passage de la virologie des toxines à la virologie génétique actuelle

L’idée de poisons pathogènes est encore assez efficace, puisque l’on prétend encore que les toxines protéiques bactériennes sont dangereuses. Ou des bactéries, comme la prétendue dangereuse bactérie du tire-bouchon qui s’enfoncerait depuis le point d’entrée supposé jusqu’au cerveau en passant par les nerfs. Ce que les virologues, les médecins et les journalistes scientifiques passent sous silence, c’est que le fait que jusqu’en 1951 l’idée en vigueur, selon laquelle les virus étaient définis comme des toxines protéiques, a dû être abandonnée cette année-là. Afin de vérifier l’hypothèse et l’affirmation des virus à toxines et de pouvoir les revendiquer comme scientifiques, deux expériences de contrôle ont été réalisées :

  1. Des tissus sains ont été soumis à la décomposition et pas seulement des tissus supposés endommagés par des virus. On a pu constater que les protéines produites lors de la décomposition des tissus sains étaient les mêmes que celles produites lors de la décomposition des tissus « atteints de virus ». L’hypothèse virale était ainsi réfutée.
  2. L’hypothèse de la protéine-toxine-virus a en outre été réfutée par le fait qu’au microscope électronique, on n’a jamais pu trouver et photographier chez les personnes, les animaux et leurs fluides « malades du virus » autre chose que ce qui était également le cas chez les personnes saines. Ce qui est d’ailleurs resté vrai jusqu’à aujourd’hui.

La virologie clinique, c’est-à-dire médicale, se réfutait elle-même avec ces essais de contrôle réussis et se laissait aller à des mots de regret, ce que seuls les lecteurs attentifs des revues spécialisées ont remarqué. Les médias de masse ont occulté ce fait, car les hypnotiseurs du pouvoir célébraient les campagnes de vaccination en cours. Bien que les virus en tant que justification à la vaccination aient été perdus, les campagnes de vaccination n’ont pas été interrompues — notamment en raison du silence des autorités sanitaires et de la « science ». Après l’abandon de la virologie, la biologie et la médecine n’ont pas pu trouver d’autre explication, au sein de la théorie cellulaire purement matérielle, aux maladies définies comme virales et aux phénomènes d’apparition simultanée ou accrue de maladies. C’est ainsi que les participants ont été contraints d’inventer une nouvelle théorie sur ce que devraient donc être les virus à l’avenir. Ils se sont appuyés sur des structures existantes, appelées phages et qui sont formées de bactéries, lorsque celles-ci sont retirées de leur milieu et que l’échange avec d’autres bactéries et microbes, indispensable à leur survie, est empêché. Jeune étudiant, j’ai eu la chance d’isoler une structure provenant de la mer semblable à un phage, d’en étudier sa structure, sa composition et son interaction avec l’environnement. Cela m’a conduit directement dans le domaine de la virologie, car je pensais avoir découvert un virus inoffensif et une relation stable entre virus et hôte pour rechercher l’origine des virus. Trente ans plus tard, de nouvelles structures, désormais appelées « virus géants », ont été et sont constamment découvertes, dont entre-temps il est clairement établi qu’elles sont à l’origine des processus par lesquels la vie biologique commence ou devient visible pour nous. Les virologues français reconnaissent que ces structures constituent le quatrième règne de la vie, à côté des bactéries primitives, des bactéries et des eucaryotes.

Les structures appelées par erreur phages, c’est-à-dire mangeurs de bactéries et virus géants, peuvent également être décrites comme une sorte de spores que les bactéries et les êtres vivants simplement organisés forment lorsque leurs conditions de vie changent de telle sorte qu’ils ne peuvent plus se reproduire ou survivre de manière idéale. Ces structures utiles se composent toujours, selon l’espèce, d’un brin de la substance héréditaire appelé ADN, de longueur et d’assemblage exactement identiques. Ce type d’ADN est toujours entouré d’une enveloppe de cette substance dense qui est à l’origine de la vie biologique. C’est la raison pour laquelle les « phages » et les « virus géants » — appelons-les plutôt des bionotes — sont facilement isolables, c’est-à-dire qu’ils peuvent être enrichis et séparés de tous les autres composants de la vie. Sous cette forme isolée, ils peuvent être et sont régulièrement analysés biochimiquement. À cet égard chaque caractérisation biochimique révèle que l’acide nucléique d’un type de « phage » ou de « virus géant » a toujours exactement la même longueur et la même composition.

En fait, pendant des décennies, les phages ont été la seule source d’acide nucléique (ADN) pur dans les études biochimiques. Le processus d’absorption et de libération d’ADN dans et hors des bactéries, documenté par le microscope électronique, a été interprété comme une infection. On a affirmé, sans aucune preuve, que les phages envahissaient pratiquement les bactéries, leur faisaient violence, leur imposaient leur acide nucléique et que les bactéries en mouraient. En réalité, la situation est très différente. Seules les bactéries qui sont cultivées dans des conditions extrêmes, c’est-à-dire qui sont constamment multipliées sans avoir de contact avec d’autres bactéries ou microbes, se transforment en phages dans un acte de métamorphose. Cette transformation est interprétée à tort comme la mort des bactéries par les phages. En revanche, les bactéries fraîchement isolées de leur environnement ne se transforment jamais en phages et ne meurent pas non plus lorsque des phages leur sont appliqués, quelle que soit la quantité. C’est aussi la raison pour laquelle la thérapie par les phages, souvent citée comme substitut aux antibiotiques pour supprimer par exemple les douleurs et autres symptômes — comme par tout autre empoisonnement —, ne peut et ne pourra jamais fonctionner dans le sens et l’ampleur souhaités avec des « phages ».

Biologie des phages et des virus géants et la réfutation de la théorie cellulaire de la vie qui en résulte

Dans le cas de l’algue (Ectocarpus siliculosus), à partir de laquelle j’ai isolé ses « virus géants », cette situation se présente ainsi : Les formes mobiles de l’algue, les gamètes et les spores, recherchent les « virus géants » dans leur environnement à l’aide de leurs flagelles mobiles et absorbent ces « virus géants ». Ce faisant, les algues en croissance intègrent l’acide nucléique des « virus géants » dans leurs propres chromosomes. On a observé que les algues porteuses de « virus géants » se portent mieux que celles qui n’en ont pas. On n’a jamais observé que les algues avec des « virus géants » se portaient plus mal que celles qui n’en avaient pas. De nouveaux « virus géants » aux propriétés toujours plus étonnantes sont constamment découverts et de plus en plus de preuves sont établies pour démontrer que les bactéries et les micro-organismes, les amibes et les protozoaires sont issus de « virus géants » en lesquels ils se transforment à nouveau lorsque leurs conditions de vie ne sont plus réunies.

Les virus géants sont manifestement créés par et autour d’acides nucléiques qui déploient des activités catalytiques, c’est-à-dire que ceux-ci libèrent de l’énergie de manière autonome, synthétisent d’autres acides nucléiques, d’autres molécules et substances et génèrent ainsi constamment de nouvelles propriétés et capacités. Les formes d’acides nucléiques particulièrement réactives et variées de l’ARN, mot-clé « Le monde de l’ARN », qui peuvent se transformer et se retransformer facilement et en permanence en ADN, apparaissent également dans le processus d’auto-organisation de la vie, sans raison ni cause qui nous soient scientifiquement accessibles. Cela se matérialise manifestement hors de l’eau, la vie biologique visible pour nous. On trouve de plus en plus d’organismes cellulaires dont le génome est en majeure partie constitué d’acides nucléiques de « virus géants ». Avec la découverte de phages, qui n’apparaissent toujours que lors de la transformation de cultures bactériennes extrêmement consanguines (inceste), et de virus géants, qui se maintiennent, s’agrandissent et se métabolisent activement d’eux-mêmes, et la découverte de nouveaux organismes composés de virus géants, trois choses ont été prouvées jusqu’à présent :

  1. La théorie cellulaire selon laquelle la vie biologique n’existe que sous forme de cellules et ne se développe qu’à partir de cellules est réfutée.
  2. L’affirmation selon laquelle la vie biologique est apparue à la nuit des temps est réfutée. La vie se crée constamment et sous nos yeux, si nous considérons simplement la vie de manière objective et non limitée par des dogmes et des théories sans fondement. Il est prouvé que la vie biologique, telle que nous la connaissons actuellement, peut apparaître partout où il y a de l’eau et peut-être aussi des conditions identiques ou similaires à celles de notre planète mère, la Terre.
  3. L’interprétation négative selon laquelle l’absorption d’acides nucléiques de « phages » et de « virus géants » par d’autres organismes qui était interprétée comme une infection et comme nuisible a été réfutée. Mais cette observation a été l’occasion, à partir de 1952, de croire qu’il existait chez l’homme des virus génétiques qui, en transmettant leurs acides nucléiques « dangereux », pouvaient générer des maladies et être tenus pour responsables de la mort et de la destruction. En plus jusqu’à présent aucun virus n’a été vu ou isolé dans un être humain, un animal, une plante ou leurs fluides. Jusqu’à présent, il n’a même pas été possible d’isoler un acide nucléique qui correspondrait à la longueur et à la composition des brins du patrimoine génétique des virus prétendument responsables de maladies, bien que l’isolation, la représentation et l’analyse de la composition d’acides nucléiques de cette longueur soient depuis longtemps possibles grâce aux techniques standard les plus simples.

Un Prix Nobel et ses conséquences fatales

Sous forme isolée, les « phages » et les « virus géants » (bions) peuvent être photographiés rapidement et facilement en grand nombre au microscope électronique, ce qui permet à lui seul de documenter leur degré de pureté. Pour aucun des virus prétendument pathogènes, personne n’a réussi jusqu’à présent l’isolement et la photographie de structures isolées et caractérisées ! Les bions (alias phages et virus géants) sont régulièrement vus et photographiés au microscope électronique lors d’études scientifiques, en grand nombre, dans les organismes par lesquels ils sont produits ou qui les produisent (sic !). En revanche, la photographie au microscope électronique de structures revendiquées comme étant des virus pathogènes n’a pas été réussie et documentée à ce jour chez aucun homme, animal, plante ou dans des liquides en provenant, tels que le sang, le sperme, la salive, etc. pour aucun des virus considérés comme pathogènes ! Pourquoi cela n’est-il pas le cas ?

Les images au microscope électronique de prétendus virus ne montrent exclusivement que des structures qui sont toujours obtenues à partir de sources très différentes. Ces structures n’ont jamais été isolées, ni caractérisées biochimiquement, ni utilisées comme source pour les courts morceaux d’acides nucléiques à partir desquels les virologues construisent UNIQUEMENT PAR LA PENSÉE un long acide nucléique qui est présenté comme le prétendu brin de patrimoine génétique d’un virus.

Il est possible d’obtenir à chaque fois des acides nucléiques de longueur et de composition exactement identiques à partir de tous les types de « phages » et de « virus géants ». On n’a encore jamais réussi à isoler d’une structure ou d’un fluide un acide nucléique (ADN ou ARN) dont la longueur et la composition correspondraient à ce que les virologues font passer pour le brin de patrimoine génétique d’un virus pathogène.

La succession de ce qui s’est passé entre 1951 et le 10 décembre 1954 permet de comprendre pourquoi et pour quelle raison les virologues se sont enfermés dans une antiscience totalement déconnectée de la réalité et dangereuse. Après que la virologie médicale ait été achevée en 1951 par des essais de contrôle, les phages des bactéries sont devenus à partir de 1952 le modèle de l’idéologie persistante de ce à quoi doivent ressembler les « virus pathogènes » : Un acide nucléique d’une longueur et d’une composition déterminées, entouré d’une enveloppe composée d’un certain nombre de protéines déterminées.

Mais : Faute d’images au microscope électronique de « virus pathogènes » chez l’homme/l’animal/la plante, faute d’images au microscope électronique de « virus pathogènes » sous forme isolée, faute de caractérisation biochimique des composants des « virus pathogènes », faute d’avoir pu les isoler, les virologues ont été et sont encore aujourd’hui contraints d’assembler mentalement et graphiquement des composants individuels de tissus prétendument malades pour en faire des virus et de faire passer ces produits intellectuels pour des virus existants, pour eux-mêmes et pour le public !

Les virologues qui affirment l’existence de virus pathogènes se réfèrent essentiellement à une seule publication pour justifier leur action et la présenter comme scientifique. Pourtant, cette action est facilement reconnaissable comme étant insensée et anti-scientifique. Les auteurs qui ont publié ces réflexions le 1.6.1954 ont explicitement qualifié leurs observations de spéculations réfutées en elles-mêmes, qu’il faudrait encore vérifier à l’avenir. Cette vérification future n’a jusqu’à présent pas eu lieu, car le premier auteur de cette étude, le professeur John Franklin Enders, a reçu le prix Nobel de médecine le 10 décembre 1954. Il a reçu le prix Nobel pour une autre spéculation au sein de l’ancienne théorie « les virus sont de dangereuses toxines protéiques », réfutée en 1951. Le prix Nobel a eu un double effet : L’ancienne théorie réfutée des toxines et des virus a reçu une auréole pseudo-scientifique et la nouvelle virologie génétique a reçu le plus grand honneur d’apparence scientifique.

La nouvelle virologie génétique à partir de 1952 a deux fondements centraux : les virus pathogènes sont en principe structurés comme des phages et ils apparaîtraient lorsque des cellules meurent dans le tube à essai après l’ajout d’un échantillon prétendument infecté. Enders et ses collègues ont établi l’idée, dans leur unique publication du 1er juin 1954, que les cellules qui meurent dans le tube à essai après l’ajout de matériel prétendument infecté se transformeraient en virus. Cette mort est présentée à la fois comme l’isolement du virus — parce qu’il est supposé que quelque chose est apporté de l’extérieur dans le laboratoire —, comme la multiplication du virus supposé et comme l’utilisation de la masse cellulaire mourante comme vaccin. Ce faisant, Enders, ses collègues et tous les virologues ont négligé — parce qu’ils étaient aveuglés par le prix Nobel — le fait que la mort des cellules dans le laboratoire n’est pas provoquée par un virus, mais parce que les cellules sont tuées dans le laboratoire de manière involontaire et inaperçue, mais systématique. Par empoisonnement avec des antibiotiques toxiques pour les cellules, par une famine extrême par retrait de la solution nutritive et par l’ajout de protéines en décomposition, c’est-à-dire qui se décomposent et libèrent ainsi des produits métaboliques toxiques.

Les composants de ces cellules mourant en laboratoire sont aujourd’hui encore assemblés mentalement en un virus et présentés comme une réalité. La virologie des virus pathogènes est aussi simple que cela. Enders et les « virologues » n’ont jamais, jusqu’à aujourd’hui, effectué les essais de contrôle consistant à « infecter » les cellules en laboratoire avec du matériel stérile. Elles meurent dans l’expérience de contrôle exactement de la même manière qu’avec du matériel prétendument « viral ».

Réfutation brève, claire et facile à comprendre des affirmations de tous les virus pathogènes

L’erreur et l’aveuglement sont humains, compréhensibles et excusables. Ce qui n’est pas excusable, ce sont les affirmations permanentes des virologues selon lesquelles leurs déclarations et leurs actions sont scientifiques. C’est clairement faux, facilement démontrable et compréhensible par tout un chacun. C’est pourquoi les virologues qui affirment avoir des virus Corona ou d’autres virus pathogènes doivent être qualifiés de fraudeurs à l’emploi et poursuivis par les moyens de l’État de droit afin qu’ils reviennent sur leurs déclarations fausses, réfutées et dangereuses. Ainsi, la crise Corona et d’autres catastrophes « virales » aux conséquences mortelles telles que le « SIDA », « Ebola » et d’autres pandémies « virales » sans fondement peuvent et pourront non seulement être stoppées et évitées à l’avenir, mais aussi être transformées en une chance pour tous. (NdT : par « conséquences mortelles », Lanka entend les mauvais choix des autorités sanitaires)

La définition de ce qui peut être qualifié de déclaration scientifique et les obligations qui en découlent sont clairement définies. En résumé :

  1. Toute affirmation scientifique doit être vérifiable, compréhensible et réfutable.
  2. Une affirmation scientifique ne peut être qualifiée de scientifique que si elle n’a pas été réfutée par les lois de la pensée, de la logique et, le cas échéant, par des expériences de contrôle.
  3. Chaque scientifique est tenu de vérifier et de remettre en question lui-même ses affirmations.

Parce que les virologues n’ont jamais procédé eux-mêmes à cette vérification et qu’ils rechignent à le faire pour des raisons compréhensibles — qui voudrait se réfuter lui-même, réfuter son action, réfuter sa réputation ? — nous le faisons publiquement avec sept arguments. Chacun de ces arguments suffit à lui seul à réfuter les affirmations d’existence de tous les « virus pathogènes » et les activités de ce type de virologues (à l’exception des chercheurs qui s’occupent des « phages » et des « virus géants » existants). Dans les points suivants, le mot « virus » est utilisé à la place de la combinaison de mots « virus pathogène ».

  1. Le fait de l’alignement = Alignement

Les virologues n’ont jamais isolé un brin complet du patrimoine génétique d’un virus et ne l’ont jamais représenté directement dans toute sa longueur. Ils n’utilisent TOUJOURS que de très courts morceaux d’acides nucléiques, dont ils déterminent la succession à partir des quatre molécules qui composent les acides nucléiques et qu’ils appellent séquence. À partir d’une multitude de millions de séquences très courtes ainsi déterminées, les virologues assemblent mentalement, à l’aide de méthodes de calcul et de statistiques complexes, un long brin de patrimoine génétique fictif. Ils appellent ce processus « alignement ».

Le résultat de l’alignement complexe, le brin fictif et très long du patrimoine génétique, les virologues le font passer pour le cœur d’un virus et prétendent avoir ainsi prouvé l’existence d’un virus. Un tel brin complet n’apparaît cependant jamais dans la réalité et dans la littérature scientifique comme un tout, bien que les techniques standard les plus simples existent depuis longtemps pour déterminer facilement et directement la longueur et la composition des acides nucléiques. Par le fait de l’alignement ou de la mise en correspondance, au lieu de présenter directement un acide nucléique de longueur correspondante, les virologues se sont eux-mêmes réfutés.

  1. Le fait qu’il n’y ait pas d’expériences de contrôle sur l’alignement

Les virologues n’ont jamais effectué et documenté un alignement avec des acides nucléiques tout aussi courts issus d’essais de contrôle. Pour cela, ils DOIVENT isoler les acides nucléiques courts à partir d’exactement la même procédure de culture cellulaire, à la différence que l’« infection » présumée ne se produit pas par l’ajout d’échantillons prétendument « infectés », mais avec des matériaux stériles ou des échantillons stérilisés qui ont été « infectés lors du contrôle ». (NdT : Lanka met des guillemets puisqu’à l’analyse apparaîtront les mêmes séquences que dans la culture cellulaire soi-disant infectée)

Ces essais de contrôle logiques et obligatoires n’ont jamais été réalisés et documentés. Rien qu’avec cela, les virologues ont prouvé que leurs déclarations n’ont aucune valeur scientifique et ne doivent PAS être présentées comme des déclarations scientifiques.

  1. L’alignement se fait uniquement au moyen de constructions mentales

Pour pouvoir assembler mentalement/calculer les très courtes séquences des acides nucléiques utilisés en un long génome, les virologues ont besoin d’un modèle pour aligner les courtes séquences en un très long brin de patrimoine génétique prétendument viral. Sans une telle séquence prédéfinie et très longue, aucun virologue n’est en mesure de créer mentalement/par calcul un brin de patrimoine génétique viral. Les virologues argumentent que le brin de patrimoine génétique construit par la pensée ou par calcul provient d’un virus parce que l’alignement a été effectué au moyen d’un autre brin de patrimoine génétique viral prédéfini.

Cet argument des virologues est ainsi brièvement et clairement réfuté, car tous les modèles avec lesquels de nouveaux brins de patrimoine génétique ont été créés par la pensée/par calcul ont été eux-mêmes et exclusivement créés par la pensée/par calcul et ne proviennent pas d’un virus.

  1. Les virus n’ont jamais été vus chez un être humain, un animal, une plante ou dans leurs fluides

Les virologues affirment que des virus infectieux, donc intacts, se trouveraient en grand nombre dans le sang et la salive. C’est pourquoi, lors de la crise de Corona par exemple, toutes les personnes doivent porter un masque. Or, jusqu’à présent, aucun virus n’a été photographié dans la salive, le sang ou à d’autres endroits chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides, bien que les prises de vue au microscope électronique soient aujourd’hui une technique standard facile et pratiquée de manière routinière.

Ce fait clair et facilement vérifiable, à savoir qu’il n’existe pas de photos de virus chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides réfute à lui seul toutes les affirmations relatives aux virus. Ce qui n’a jamais été vu chez l’homme/l’animal/la plante ou dans leurs fluides ne peut pas être présenté comme un fait scientifiquement prouvé.

  1. La composition des structures que les virologues font passer pour des virus n’a jamais été caractérisée sur le plan biochimique

Les virologues utilisent deux techniques différentes pour produire des photos de prétendus virus. Pour la microscopie électronique à transparence (transmission), ils utilisent des cultures cellulaires qu’ils intègrent dans de la résine synthétique, grattent en fines couches et regardent par transparence. Les particules qu’ils montrent sur de telles images n’ont jamais été isolées et leur composition n’a jamais été déterminée biochimiquement. Il faudrait en effet trouver toutes les protéines et le long brin de patrimoine génétique attribué aux virus. Ni cela, ni l’isolation de telles particules encastrées et la caractérisation biochimique de leur composition n’apparaissent dans une seule publication de virologues. Cela réfute l’affirmation des virologues selon laquelle dans de telles images il s’agirait de virus.

L’autre méthode utilisée par les virologues pour photographier les virus au microscope électronique est la microscopie électronique à balayage, simple et rapide, appelée « negative staining ». Afin d’effectivement concentrer les structures existantes, telles que les « phages » et les « virus géants », et de les séparer de tous les autres composants, ce que l’on appelle alors « isolement », on utilise une technique standard à cet effet, la centrifugation à gradient de densité (dans une centrifugation, plus une particule est lourde et plus elle se retrouve au fond du tube — il est donc possible de séparer les différentes particules en fonction de leur poids — NDT). La présence, l’apparence et la pureté de ces structures isolées sont rendues visibles au microscope électronique en recouvrant ces particules d’une substance contenant du métal et en faisant apparaître les structures sous-jacentes sous forme d’ombres dans le faisceau d’électrons. L’autre partie des particules isolées, qui ont été rendues visibles par « negative staining », est caractérisée biochimiquement. Dans le cas de tous les phages et virus géants, on trouve toujours les acides nucléiques intacts, toujours identiques, toujours très longs et composés de la même manière, et le résultat de la caractérisation biochimique est documenté.

Dans le cas de tous les virus qui sont présentés comme des virus par cette technique, le « negative staining », voici ce qui s’est passé. Ces particules ne sont pas enrichies, purifiées et isolées par la centrifugation à gradient de densité prévue à cet effet, mais sédimentées au fond du tube de centrifugation par simple centrifugation, ce que l’on appelle la « pelletisation », et ensuite observées au microscope électronique. La composition de telles structures présentées comme des virus n’a jamais été déterminée biochimiquement jusqu’à présent. Avec cette affirmation facile à vérifier et à comprendre sur la base de toutes les publications de virologues dans lesquelles des structures sont présentées comme des virus en microscopie électronique de surveillance, les virologues ont également réfuté eux-mêmes, de manière simple et élégante — sans s’en rendre compte — cet argument de l’affirmation de l’existence des virus.

  1. Les images de microscopie électronique présentées comme des virus sont des artefacts typiques connus ou des structures propres à la cellule

Les virologues publient une multitude d’images au microscope électronique de structures qu’ils font passer pour des virus. Ce faisant, ils passent sous silence le fait que TOUTES ces images ne sont que des structures typiques de cultures cellulaires mourantes ou représentent des vésicules de protéines, de graisses et de savon fabriquées en laboratoire et qu’elles n’ont JAMAIS été photographiées chez l’homme/l’animal/la plante ou dans des fluides en provenant.

D’autres chercheurs que les virologues désignent les mêmes structures que les virologues font passer pour des virus soit comme des composants cellulaires typiques tels que les villosités (protubérances en forme d’amibes avec lesquelles les cellules s’accrochent au substrat et se déplacent), soit comme des exosomes ou des « particules ressemblant à des virus ». Il s’agit là d’une preuve supplémentaire et indépendante que les affirmations des virologues selon lesquelles on voit des virus au microscope électronique ont été scientifiquement réfutées.

  1. Les expérimentations animales des virologues réfutent les affirmations sur l’existence du virus

Les virologues effectuent des expériences sur les animaux afin de prouver que les substances avec lesquelles ils travaillent sont des virus et peuvent provoquer des maladies. Dans chacune des publications où de telles expériences ont été menées sur des animaux, il apparaît clairement que la manière dont les animaux sont traités produit exactement les symptômes que l’on prétend être l’effet du virus. Il ressort de chacune de ces publications qu’aucune expérience de contrôle n’a été réalisée dans laquelle les animaux auraient été traités de la même manière avec du matériel de base stérilisé.

Ces deux faits, qui ne sont pas cachés, contredisent les virologues qui prétendent avoir constaté la présence et l’effet des virus dans les expériences sur les animaux.

Remarque finale

Pour mettre fin à la crise de Corona et la transformer en une chance pour tous, il faut maintenant rendre publiques et efficaces ces réfutations claires, facilement compréhensibles et vérifiables de la virologie. Ces réfutations seront efficaces, par exemple, si les moyens juridiques appropriés sont utilisés contre les virologues devant la justice et si les résultats sont rendus publics. Nous vous informerons par le biais de notre liste de diffusion WissenschafftPlus (nom du site de Stefan Lanka — NDT) lorsque nous aurons des résultats prêts à être communiqués.

Je garantis en mon nom que toute personne souhaitant vérifier ces affirmations sur n’importe quel « virus pathogène » parviendra exactement aux mêmes conclusions si elle maîtrise l’anglais et s’est familiarisée avec les méthodes. Remarque préventive : tant que la crise Corona persistera, mes collègues et moi-même ne répondrons qu’aux questions concernant les prétendus virus Corona et rougeole. Pour les demandes concernant tous les autres « virus », je renvoie, pendant la période Corona, aux contributions publiées à ce sujet dans le magazine WissenschafftPlus depuis 2003.

S’il vous plaît gardez dans vos actions, et non seulement à l’esprit, que le jugement confirmé par la plus haute juridiction dans le procès sur le virus de la rougeole a privé l’ensemble de la virologie de son fondement. Il a été établi par la justice, et fait donc partie intégrante de la jurisprudence allemande, que la publication de la méthode centrale de la virologie du 1er juin 1954, dans laquelle a été publié comme preuve de l’existence de virus pathogènes le fait de tuer des cellules en laboratoire de manière involontaire et sans s’en rendre compte, ne constitue plus une preuve de l’existence d’un virus à partir de l’année 2016 !

La crise Corona a augmenté les chances que le seul verdict du procès du virus de la rougeole puisse provoquer un tournant par rapport à la pensée et à l’action du bien et du mal qui dominent aujourd’hui la biologie, la médecine, la société et l’État. Peut-être que l’application d’un, de plusieurs ou de l’ensemble des sept arguments présentés ci-dessus au SRAS-CoV-2 suffira à mettre fin à la dynamique propre, à mes yeux prévisible, de l’hystérie mondiale Corona et de l’affairisme qui l’alimente avec les procédures de test et les vaccins. Je renvoie, en ce qui concerne le processus du virus de la rougeole et en général, à la page Internet Corona_Fakten sur le portail Telegram. On y trouve un très bon résumé des processus sur la signification du procès du virus de la rougeole, ainsi que d’autres textes qui sont très bien.

Mon optimisme quant au fait que la crise de Corona se révélera être une chance pour tous se fonde sur l’article 1 de la loi sur la protection contre les infections, en abrégé IfSG. L’article 1 IfSG « Objectif de la loi » stipule dans la phrase (2) : « La collaboration et la coopération nécessaires des autorités fédérales, régionales et locales, des médecins, des vétérinaires, des hôpitaux, des institutions scientifiques et des autres parties prenantes doivent être organisées et soutenues conformément à l’état actuel de la science et de la technique médicale et épidémiologique. La responsabilité personnelle des responsables et des directeurs d’établissements communautaires, d’entreprises alimentaires, d’établissements de santé et des individus dans la prévention des maladies transmissibles doit être clarifiée et encouragée ».

Toutes les mesures et ordonnances Corona, entre-temps également les lois Corona, ont pour base exclusive et unique la loi sur la protection contre les infections (IfSG). Mais comme la « disposition théorique » du § 1 de l’IfSG « doit être conçue et soutenue conformément à l’état actuel de la science et de la technique médicale et épidémiologique » a été réfutée par les déclarations publiées des virologues eux-mêmes et prouvée comme anti-scientifique, toutes les mesures, ordonnances et lois Corona n’ont pas les bases juridiques nécessaires pour être appliquées.

Aucun des responsables et directeurs d’établissements collectifs, d’entreprises alimentaires, d’établissements de santé visés au § 1, phrase (2), ainsi que des individus, c’est-à-dire tout citoyen visé par les lois, ne peut exécuter et tolérer des mesures et des ordonnances Corona s’ils ont reconnu et peuvent prouver que les virologues n’ont pas de preuves scientifiques de l’existence de virus pathogènes, mais qu’ils se sont réfutés eux-mêmes, par leurs propres actions et publications.

Tant que l’obligation de scientificité du § 1 IfSG est maintenue, il est possible, en se référant au § 1 IfSG, de présenter avec succès devant les tribunaux les preuves de l’absence de fondement, de l’absence de droit, de la nocivité et de l’immoralité de toutes les mesures, ordonnances et lois Corona. La majorité des juges sont honnêtes et consciencieux, ils suivent le droit et la loi, sinon une dictature ouverte régnerait depuis longtemps dans ce pays, dictature qui cherche à se construire de manière de plus en plus visible au moyen d’arguments pseudo-scientifiques et réfutés issus de la virologie et de la médecine.

Dans vos actions, veuillez tenir compte des points suivants : La majorité de la population croit à l’existence, à l’action des virus pathogènes et à l’effet positif des vaccins. Exprimé de manière radicale : celui qui croit au cancer comme étant l’effet d’un principe du mal incompris, croit également aux métastases, croit aux « métastases volantes », alias les virus. La souffrance vécue directement et indirectement par presque chaque personne avec les conséquences négatives des diagnostics de cancer et de leurs traitements lourds est profonde et efficace. Dans votre travail d’information et dans vos actions, veuillez tenir compte du fait que cette souffrance directe et indirecte à elle seule a créé et renforcé chez les gens le sentiment et la certitude qu’il existe des maladies et des virus dangereux et mortels. Notez que de telles expériences, et d’autres encore, peuvent donner à penser que seul notre État et ses spécialistes sont en mesure de les gérer et d’avoir le droit de les gérer. Vous pouvez ainsi éviter que vos actions n’aient l’effet inverse. C’est particulièrement important lorsque vous traitez avec des médecins, dont nous avons tous besoin.

J’explique par exemple à toute personne qui me pose des questions qu’il existe un meilleur système de connaissance qui explique scientifiquement (dans le sens positif du terme) les processus qui mènent à la maladie et à la guérison et que des crises de guérison peuvent survenir et que des obstacles à la guérison peuvent agir. Mais pour pouvoir accepter cette nouvelle vision, il est souvent nécessaire de reconnaître que le système d’explication actuel, basé sur la théorie des cellules, est réfuté. La crise de Corona est à cet égard une chance unique et un appel clair à s’engager pour la vie et les trois idéaux humains universels de liberté, d’égalité et de fraternité, c’est-à-dire pour la tripartition sociale des communautés humaines. (Voir à ce sujet l’article de ce numéro de w+ 4/2020, « La tripartition sociale ».)

Cet article sera reproduit dans notre livre « Corona — Plus loin dans le Chaos ou Chance pour Tous ? » Voir la critique du livre à la page 46 de ce numéro de w+.

Cet article est disponible gratuitement sur notre site Internet www.wissenschafftplus.de


Les sources de cet article se trouvent dans :

« Mauvaise interprétation du Virus — partie I » dans le magazine WissenschafftPlus N° 1/2020 et « Mauvaise interprétation du Virus – partie II » dans le magazine WissenschafftPlus N° 2/2020

Cet article et l’article « Evolution de la médecine et de l’Humanité — quelle est la suite des événements ? » paru dans le magazine WissenschafftPlus n° 6/2015, sont disponibles librement sur internet www. wissenschafftplus.de dans la rubrique « Textes importants ».

Introduction à une nouvelle vision de la vie, parties I à III. À retrouver dans les numéros 1, 2 et 3/2019 de WissenschafftPlus.

Comprendre l’eau, reconnaître la vie. L’eau PI : bien plus que de l’H2O énergétisé. WissenschafftPlus n° 6/2018. Cet article peut être consulté librement sur notre site Internet www.wissenschafftplus.de dans la rubrique « Textes importants » (en Allemand « Wichtige Texte », à droite sous la photo – NDT)

Mise en forme et relecture Jean Bitterlin — 6 Août 2022




Le mépris néoléniniste et macroniste pour la souveraineté populaire

Par Lucien SA Oulahbib


En France comme en Chine, à Gaza, en Algérie, à Cuba, au Venezuela et ailleurs, la frange néoléniniste de la Secte SHA (scientiste, hygiéniste, affairiste) n’a que mépris pour la liberté, la justice, l’égalité des sexes, sinon elle ne soutiendrait pas des groupes factieux et des régimes fantoches qui au sein de ces pays non seulement les nient, mais les combattent.

Sa gesticulation actuelle de plus en plus centrale sur le changement de sexe ou le plus de droits « sociaux » ne sont (faute de mieux — son plan « pouvoir d’achat » n’étant qu’une galéjade hypocrite) que des paravents à la fois scientistes et technicistes. En effet, d’une part opter pour la manipulation génitale c’est renforcer l’emprise des Folamour et leur « blocage de puberté » ; d’autre part agiter le paravent de « l’égalité sociale » pour les sexes n’est qu’un cache-sexe existant depuis des lustres (les femmes russes soviétisées conduisaient des tracteurs dans les années 20), alors qu’en France même l’on soutient l’inégalité de fait entre les sexes en soutenant l’islam dans ses courants les plus rétrogrades qui textuellement (et le texte, sacralisé, fait office de loi-cadre constitutionnelle) refusent dans « l’intime » des foyers que s’applique dans les faits la loi française.

Quant à la frange macroniste de la Secte, elle ne fait comme d’habitude qu’accentuer l’agenda de plus en plus crapuleux et bien sûr mensonger manipulant santé et météo pour faire croire que nous vivons à l’époque de la peste et d’une fin de monde inéluctable si nous ne nous repentons pas alors qu’il fait moins chaud qu’en 1911 (la chaleur y était en continu et non pas en dents de scie) et que les morts actuels en santé — hors vieillesse et accidents — tiennent bien plus du refus d’observer qu’ils résultent surtout d’une syndémie aux causes et principes volontairement ignorés par les Autorités de plus en plus à la solde sordide de cette Secte cynique et sanguinaire.

Et plus les effets de la matière historique mise en mouvement accéléré par des apprentis sorciers ayant ainsi ouvert sa boîte de Pandore broient de plus en plus tout sur leur passage, plus l’incompétence, l’ignorance, la bêtise, l’avidité, mais aussi la malignité maléfique qui fait office d’intelligence (ainsi l’hypocrisie du “passe sanitaire” bientôt “climatique” en est le sommet), se dévoilent dans toute leur horreur.

Et pourtant le peuple, happé par ses phares idéologiques multiformes, accepte quoique passivement son joug, du moins la frange qui vote, une minorité en fait (38,5 % à la dernière élection présidentielle française) imposant au reste de la population une régression morale intellectuelle technique jamais vue.

En effet, la mise à l’écart d’une technologie comme le nucléaire dans sa forme la plus aboutie (les surgénérateurs), le refus d’admettre la complexité synergique du corps humain en symbiose avec son environnement, au profit d’une vision datée de la physique humaine (à l’exception des progrès faits en matière chirurgicale orthopédique et d’imagerie), et le refus également d’analyser la complexité des relations humaines sédimentés par des circuits claniques et culturels ancestraux en décalage conflictuel avec ceux d’aujourd’hui, ayant émergé dans les mégalopoles modernes, montrent déjà l’inanité fondamentale d’une pseudo-élite qui ne mérite même plus d’être nommée telle tant elle n’en est plus que l’ombre vorace.

Il est dommage que “nous” perdions encore du temps à les entendre débiter leur ineptie sur le sexe des anges (avec ambassadeur) alors que tout s’effondre, comme si la fascination animale pour la soumission était maintenant la valeur centrale de l’humain domestiqué. Mais la puissance brute fait jouir, y compris au moment même où on l’a dénonce – oxymore favori de la gauche qui dénonce le viol, mais le promeut lorsqu’il est fait par les “libérateurs” non blancs que l’on s’empressera d’ailleurs de protéger de mesures politiques “disproportionnées” mettant en danger “leur vie privée et familiale”, preuve du mépris incommensurable qu’ont ces gens se sachant intouchables au sens non pas hindou, mais sacral du terme.

Retour à la Barbarie.




Révolution sanitaire au Costa Rica ?

[Source : arianebilheran.com]

Interview de Marco au Costa Rica

Par Ariane Bilheran

Témoignage de Marco Albertazzi

Le nouveau gouvernement du Costa Rica vient de supprimer le caractère obligatoire des injections expérimentales contre le COVID, et d’exiger des investigations juridiques sur les contrats passés par le gouvernement antérieur avec les multinationales des vaccins.

Dans ce contexte, j’ai souhaité recueillir le témoignage de Marco Albertazzi, qui est une figure clé de la résistance costaricaine, un homme pugnace et inspirant, qui par sa foi soulève des montagnes.

Marco est administrateur d’entreprise.

Il termine son master en Business et Administration.

Il fut le premier à s’exposer publiquement, allant marcher devant la Maison Présidentielle, pour informer la population sur les mensonges, la corruption et les manipulations de masse. Muni de sa pancarte, il interpellait les passants : « Quelle pandémie ? Quelle pandémie ? Où avez-vous vu une pandémie ? ».

Tout le monde le prenait alors pour un Diogène fou…

En ce jour historique du 3 août 2022, la résistance qu’il a levée à lui tout seul au Costa Rica a emporté sa première grande victoire.

Propos recueillis par Ariane Bilheran, normalienne, philosophe, docteur en psychopathologie
https://www.arianebilheran.com


Pouvez-vous me décrire comment s’est formée la résistance au Costa Rica, avec quelles ambitions ? Je suppose qu’au début vous n’étiez pas nombreux à avoir le courage d’affronter la politique sur la « pandémie » ? Quels obstacles avez-vous rencontrés ? Vous m’aviez parlé de répression, comment cela s’est-il passé ?

Après des abus, des restrictions et des impositions de la part du gouvernement, des décisions absolument incongrues par rapport à ce que nous vivions, et face à l’inaction des dirigeants politiques pour protéger les personnes bafouées, le 13 juillet 2020, je suis sorti seul dans la rue pour dénoncer cette pandémie devant la Maison Présidentielle, en me fondant sur des données biostatistiques et épidémiologiques qui n’étaient tout simplement pas en accord avec le message donné par le gouvernement de la République.

Ensuite, j’ai cherché des gens qui avaient des pages Facebook, Twitter, Instagram, et qui manifestaient leur désaccord avec la politique menée. J’ai contacté des médecins, des avocats, des psychologues, des infirmiers, des biologistes, et d’autres professions pour organiser le Mouvement pour la Santé et la Liberté. Je m’y consacre sans pause depuis 2020.

Nous nous sommes réunis et nous avons organisé des actions, des manifestations, différentes modalités de protestation. Nous avons subi des représailles inouïes. Dès le 13 juillet 2020, les attaques commencèrent contre moi, puis contre ceux qui me rejoignaient : selon la presse et les fonctionnaires du gouvernement, nous étions des négationnistes, les théoriciens du complot, etc. Quant à eux, ils continuaient d’exiger les fermetures et les confinements, des mesures restreignant la liberté, et de violer les droits de l’homme tels que la dignité et la liberté des êtres humains, la liberté de parole, le travail, la vie, la sécurité, le droit de ne pas être traités comme des esclaves, cruellement ou de manière dégradante, entre autres. Nous avons subi des répressions policières très violentes.

Lorsque les substances expérimentales sont sorties, nous avons été informés des risques qu’elles pouvaient produire. Nous avons alors commencé à alerter la population, ce qui nous a valu le titre « d’antivaccins » auprès des médias alignés sur la politique du gouvernement. Cependant, nous n’avons jamais cessé de parler des bons traitements qui pourraient aider les gens à surmonter le COVID, et de mettre en garde contre les risques des injections.

Pour avoir dénoncé ces abus, j’ai même été assigné à résidence (en arrestation à mon domicile) durant trois mois après que nous nous fûmes rendus dans un hôpital exiger des explications, puisqu’un enfant était retenu en otage pour être vacciné, ce que le personnel de l’hôpital a fait par la force, en frappant même sa mère enceinte lorsqu’elle essaya de le protéger des infirmières de l’hôpital. Le jour où nous sommes allés à l’hôpital pour défendre cet enfant et soutenir sa mère, la répression policière a été terrible : les policiers ont frappé des enfants, des personnes âgées, des femmes, à des médecins, dont la docteur Jimena Campos. Le but était d’intimider et d’attaquer le mouvement.

Qu’est-ce qui vous a donné le désir et la force de résister ?

Mon indignation devant la violation des droits humains, les gens écrasés, piétinés par le gouvernement, la police, l’abus de pouvoir, les gens arrêtés pour réclamer le droit d’aller travailler et alimenter leur famille. Je suis chrétien, et la Bible nous enseigne que, comme fils de Dieu, je dois défendre la vérité et la justice, et simplement je ne pouvais pas me taire. J’ai pensé que si David avait vaincu Goliath, et si Moïse avait vaincu Pharaon, je pouvais moi aussi, avec l’aide de Dieu, vaincre ces fous qui ont causé tant de torts à la population du Costa Rica. Il fallait de la vaillance et de la bravoure, lever la voix pour réveiller les consciences, et ne pas se taire. Face aux attaques, il ne fallait pas non plus se laisser faire.

Désormais au Costa Rica, vous avez remporté une victoire : la vaccination n’est plus obligatoire. Pouvez-vous me dire comment vous avez obtenu ce grand succès, qui l’est non seulement pour le Costa Rica, mais aussi pour le monde entier ? Vous donnez un sacré exemple.

Le Président actuel a tenté de supprimer l’inoculation obligatoire, mais les membres de la Commission nationale de vaccination et d’épidémiologie ont refusé. Après enquête, nous avons découvert que les nominations de cette Commission avaient expiré et que, par conséquent, tous les accords conclus par elle depuis 2020 étaient illégaux ! De même, conformément à la loi, nous avons demandé une copie certifiée des procès-verbaux de la Commission, et nous avons vu les insanités qui avaient été décidées alors que les membres savaient pleinement qu’ils faisaient le mauvais choix. Ils ont agi avec malice contre le peuple. Cela a conduit à une plainte pénale déposée hier (le 3 août) contre tous les membres de la Commission.

Quel est votre conseil pour les défenseurs des libertés dans les autres pays, qui essaient d’obtenir le même résultat que vous au Costa Rica ?

Battez-vous ! Exposez personnellement les décideurs et les promoteurs corrompus de ces politiques liberticides (photo, numéro d’identification, poste qu’ils occupent, etc.) afin que les gens puissent les identifier… qu’ils ressentent la pression (cela a fait démissionner un membre de la Commission). Déposez des plaintes pénales avec des preuves ! Examinez les procès-verbaux des Commissions qui ont pris les décisions des enfermements, des inoculations obligatoires, et de toutes les mesures contre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, afin de pouvoir engager des actions en justice sur la base de ces preuves.

Frappez à toutes les portes.

N’abandonnez surtout pas.

Ne cédez pas à la fatigue.

Quel est votre prochain objectif ?

Continuer maintenant à exposer au public les effets néfastes de ces inoculations, poursuivre en justice les personnes qui ont obligé les citoyens à recevoir ces substances, mais aussi les employeurs (entreprises) qui ont harcelé, contraint, discriminé, suspendu et licencié leurs employés parce qu’ils ne voulaient pas subir ces injections, afin que cela ne se reproduise plus jamais, et m’attaquer aux mensonges de la variole du singe.

Pour contacter Marco :

Marco Albertazzi
Coordinateur général
Movimiento Por La Salud Y La Libertad (Mouvement pour la santé et la liberté)

direccion@movlibertadcr.com |+ (506) 6050-9992

Rencontre entre Marco Albertazzi et Ariane Bilheran le 30 juin 2022 :




Journal des bonnes nouvelles (au 4 août 2022) : le monde se réveille

Par Nicole et Gérard Delépine

Le combat paye, mais lentement. Contre la dictature des milliardaires, on ne livre pas une guerre éclair, mais une longue guerre d’usure pendant laquelle il ne faut pas se décourager. Ce petit journal rappelle les petits pas en avant que nous avons obtenus avec quelques références pour vous convaincre que la situation s’améliore doucement, mais sûrement. Pour remonter le moral de ceux qui commençaient à craquer.

Mais attention ce sont des signes du début de la fin, mais pas la fin. Il ne faut surtout pas baisser la garde ! Le Nouvel ordre mondial est richissime et a plus d’un tour dans son sac. Poursuivons à tous niveaux en particulier sur le plan juridique : plainte pour accidents de vax, plainte pour défendre les soignants suspendus, plainte contre abus de pouvoir des hôpitaux qui continuent à exiger le pass contre la loi, etc.. Nous commençons à marquer des points qui doivent nous encourager à poursuivre, mais ne surtout pas nous endormir. Comme l’a dit B. B. (Bertold Brecht) à propos du fascisme du dernier siècle : « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ».

Les oppositions ont réussi à s’unir contre le renouvellement éternel de la loi d’urgence

France — Demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
Avouez que l’on n’y croyait pas ou peu. Loi d’Urgence, encore un mot dévoyé pour nous voler nos libertés

Encourageons les citoyens à poursuivre le combat par l’information large de tous sur la mascarade covid19 que nous vivons encore. Un grand pas a été franchi par la fin de la loi d’exception grâce à la nouvelle assemblée dans laquelle E. M. n’a plus la majorité absolue. Les élections législatives, les multiples vidéos, les articles sur des centaines de supports variés et les manifestations ont réussi à éveiller un certain nombre de concitoyens et de parlementaires. Le combat paie. Il faut le poursuivre avec ténacité et assiduité.

En effet, la volonté des puissants de maintenir la population dans la peur du covid ou de son prochain variant ou autre cousin ou la variole du singe est manifeste, car les mondialistes veulent continuer à nous terroriser pour que nous ne défendions plus nos libertés et nous forcer à nous faire injecter. Les publicités mensongères à répétition du ministère de la Santé poussant à l’injection sur les écrans de télévision en témoignent. La prise de parole du directeur de l’OMS qui veut reproduire le scénario covid avec la variole du singe qui est une maladie généralement bénigne (même si son aspect cutané n’est pas ragoûtant) en témoigne. Nous ne laisserons pas faire ce terroriste des épidémies et y reviendrons.

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître devant des juges

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître dans le cadre d’une action en justice alléguant qu’ils ont collaboré avec les médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

Fauci et de hauts responsables de Biden sont cités à comparaître dans le cadre d’une action en justice les accusant d’avoir incité et collaboré avec les médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression

Les hauts responsables de l’administration Biden — dont le Dr Anthony Fauci — et cinq géants des médias sociaux ont 30 jours pour répondre aux citations à comparaître et aux demandes de communication de pièces dans le cadre d’une plainte accusant le gouvernement Biden d’entente avec les sociétés de médias sociaux pour supprimer la liberté d’expression « sous couvert de lutte contre la désinformation. »

La présidente de la Children’s Health Defense (CHD), Mary Holland, qui est également l’avocate générale de la CHD, a salué la décision juridique d’instruire la plainte :

« La CHD salue l’annonce de cette décision révolutionnaire du juge Doughty du district occidental de la Louisiane, qui découvre si l’administration Biden a violé le premier amendement par la censure.

« Pendant deux ans, la CHD et de nombreux autres médias n’ont pas été en mesure de comprendre les mécanismes par lesquels nos principales plateformes médiatiques ont impitoyablement censuré, supprimé et déformé nos informations.

« Maintenant, grâce au processus de découverte que le juge a autorisé, nous allons découvrir comment Meta, Instagram, Twitter et YouTube ont été de connivence avec le gouvernement fédéral pour freiner la soi-disant “désinformation” et “mauvaise information”. C’est un nouveau jour. »

Fauci, les CDC, le secrétaire de presse de la Maison-Blanche et d’autres doivent remettre les documents demandés par les juges.

NorthShore University HealthSystem va indemniser les soignants vaccino prudents discriminés

Un règlement de 10,3 millions de dollars a été conclu dans le cadre du premier recours collectif contre le vaccin obligatoire COVID impliquant des travailleurs de la santé. | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation

Pour clore le premier procès collectif intenté par des travailleurs de la santé discriminés pour leur refus de l’obligation vaccinale COVID, Liberty Counsel a accepté de régler, pour plus de 10,3 millions de dollars d’indemnisation.

Le règlement de l’action collective contre NorthShore University HealthSystem est au nom de plus de 500 travailleurs de la santé actuels et anciens qui ont été illégalement discriminés et se sont vus refuser des exemptions religieuses du mandat de vaccination COVID.

Le règlement convenu a été déposé aujourd’hui devant le tribunal fédéral du district nord de l’Illinois.

À la suite du règlement, NorthShore paiera 10 337 500 $ pour indemniser les 500 soignants (en moyenne 20 000 dollars par soignant) qui ont été punis pour leurs croyances religieuses contre la prise d’une injection associée à des cellules de fœtus avortés.

Il s’agit d’un règlement de recours collectif historique, le premier du genre, contre un employeur privé qui a illégalement refusé des centaines de demandes d’exemption religieuse pour les vaccins COVID-19. Le règlement doit être approuvé par le tribunal fédéral du district.

Espérons qu’il fera jurisprudence et qu’il sera suivi de beaucoup d’autres contre les employeurs américains abusifs

En Espagne : la justice donne 10 jours à l’État pour dévoiler tous les contrats signés avec Pfizer

Par Cheikh Dieng – 2 août 2022

La justice baléare a accordé à l’État espagnol un délai de dix (10) jours pour lui fournir tous les contrats signés avec Pfizer, Moderna, Johnson & Johnson et AstraZeneca dont les vaccins anti-Covid ont été déployés sur le territoire espagnol durant la pandémie à Coronavirus. Une nouvelle qui déclenche l’immense joie de l’Association espagnole Liberum, laquelle n’a cessé d’exiger que ces contrats soient rendus publics par respect aux citoyens

« Un malheur ne vient jamais seul », dit l’adage. Et Pfizer semble l’avoir bien compris.

En tout cas, moins d’un mois seulement après la décision de la justice uruguayenne du 8 juillet 2022 d’obtenir des informations sur le contenu chimique du vaccin du labo américain,

mais Pfizer préfère ne pas distribuer son injection plutôt que de faire ce que la justice lui demande.

VOUS N’AVEZ PAS À PRÉSENTER DE TEST À L’ENTRÉE D’UN HÔPITAL OU D’UNE CLINIQUE

Fabrice Di Vizio alerte : « Ne faites plus de tests Covid-19 ! Cette histoire aussi c’est terminé ! » (Vidéo complète) — Dissident Officiel tweet du 2 aout 2022 Les hôpitaux n’ont plus le droit de demander de test Négatif ! C’est au surplus confirmé par une circulaire DGS 2022-69 que je mets sur le nouveau site de l’association qui sort demain matin dit Fabrice di Vizio

Voici le lien vers la circulaire (à imprimer et à présenter le cas échéant) :
https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dgs-urgent_n2022_69_evolution_esms_fin_eus.pdf

Si difficultés ET ABUS DE POUVOIR faire acter le refus et le communiquer à l’association de Fabrice Di Vizio

juriste@jenesuispasundanger.com adresse correcte vérifiée

Les victimes des complications des vaccin COVID sont progressivement indemnisées dans le monde entier

COVID Vaccine Injuries Quietly Being Compensated Around the World, Are You Eligible? + More • Children’s Health Defense (childrenshealthdefense.org)

Les morts, myocardites, accidents vasculaires et les autres complications causées par le vaccin contre la COVID sont progressivement indemnisées dans le monde entier, y êtes-vous admissible ?

En Australie plus de 10 000 victimes des vaccins vont être indemnisées selon le « COVID-19 Vaccine Claims Scheme »(([1] https://www.health.gov.au/initiatives-and-programs/covid-19-vaccine-claims-scheme)) pour les effets secondaires, rapporte le Sydney Morning Herald. Si chacune de ces demandes est approuvée par les autorités, le gouvernement se retrouverait ainsi avec une facture à payer de 50 millions de dollars australiens, soit environ 32 millions d’euros.(([2] https://www.bloomberg.com/news/articles/2021-11-16/australia-faces-compensation-bill-for-vaccine-side-effects-smh))

La Nouvelle-Zélande vient de créer un schéma d’indemnisation semblable(([3] https://catalogue.data.govt.nz/dataset/vaccine-injury-compensation)) et un collectif de médecins — nommé New Zeland Doctors Speaking Out with Science (NZDSOS) — s’est constitué pour demander l’ouverture d’une enquête par la police.(([4] https://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccin-contre-la-covid-19-des-medecins-neozelandais-sonnent-alerte))

Mais aussi l’Argentine.(([5] https://www.francesoir.fr/politique-monde/vaccination-covid-largentine-indemnise-victimes-effets-indesirables))

Mais aussi le Canada.(([6] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1887847/vaccin-covid-19-astra-zeneca-compensation-indemnisation-syndrome-guillain-barre))(([7] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1813105/compensations-reaction-vaccination-coronavirus))

Et en France ? Lorsque les victimes du vaccin Covid réaliseront, malgré le déni de nombreux médecins, la responsabilité des injections dans la genèse de leurs troubles, la note risque d’être élevée. Après avoir payé les vaccins, nos impôts devront indemniser les victimes, car Pfizer a obtenu par la Commission européenne de ne pas payer d’indemnisation aux victimes !

Une vraie bonne nouvelle : le nouveau livre de Robert F. Kennedy traduit en français — « Une lettre aux libéraux » possible en téléchargement.

L’ordre se réveille enfin et condamne des médecins de plateau qui ne mentionnent pas leurs liens d’intérêts avec l’industrie

Par deux décisions rendues le 18 juillet 2022, la chambre disciplinaire nationale de l’Ordre des médecins rappelle que le Code de Santé Publique doit être respecté, et notamment ses articles L 4113-13 et R 4113-110, le premier disposant que « les membres des professions médicales qui ont des liens avec des entreprises et des établissements produisant ou exploitant des produits de santé (…) sont tenus de faire connaître ces liens au public lorsqu’ils s’expriment sur lesdits produits (…) dans la presse écrite ou audiovisuelle. »

Il sanctionne d’un avertissement le Professeur Robert COHEN et le Professeur Bruno LINA pour ne pas avoir fait état, lors d’interventions dans les médias sur les vaccins, de leurs liens d’intérêts avec certaines entreprises pharmaceutiques fabriquant ces produits.

L’association E3M a constaté 200 liens d’intérêts entre l’industrie et le Pr Cohen de 2012 à 2018 pour un montant total de 57 730 €, ainsi que 60 contrats sans montants déclarés. À cela, il convient d’ajouter l’existence de 58 déclarations de liens entre l’industrie et l’association ACTIV (association créée et dirigée par le Pr Cohen ayant pour objet la formation des professionnels de santé et la recherche, avec le soutien des laboratoires MSD, GSK, Pfizer, Sanofi, CGM) pour un montant total de 748 520 € (dont 601 920 € par Sanofi et 126 600 € par GSK) ainsi que 14 contrats sans montants déclarés.

Le Pr Lina, chef du laboratoire de virologie du CHU de Lyon, est quant à lui intervenu pour défendre le vaccin Gardasil, mis en cause dans la survenue de graves effets indésirables. Lui non plus n’a pas déclaré ses liens avec l’industrie pharmaceutique alors qu’il est depuis de nombreuses années Président du Conseil Scientifique du GEIG (Groupe d’Expertise et d’Information sur la Grippe), « financé par les 4 laboratoires qui distribuent des vaccins contre la grippe sur le territoire français (Abbott Products SAS, GSK, Novartis Vaccines et Sanofi Pasteur MSD) ».

Comme l’Ordre ne se saisit pas spontanément de ces faits délictueux (alors qu’il pourrait parfaitement le faire), il faut espérer que de nouvelles plaintes portées contre d’autres « experts » des médias vont obliger l’ordre à condamner ces leaders d’opinion qui agissent dans les médias comme avocat de l’industrie pharmaceutique sans mentionner leurs liens d’intérêts comme ceux qui nous ont abreuvés depuis plus de deux ans d’une propagande provax covid sans limites. Si l’ordre faisait enfin respecter la loi « transparence santé », le public saurait qui est réellement l’expert qui s’exprime et quels sont ses liens avec le monde économique et notamment les fabricants des produits dont il fait la promotion.

Le retournement de veste en série des « officiels pivots de la stratégie tout vaccin :

https://pgibertie.com/2022/07/30/delfraissy-veut-laver-son-honneur-et-annonce-lechec-des-futures-injections-qui-dereglent-le-systeme-immunitaire/

Le bal des “morts de trouille” ouvert par Delfraissy — Riposte Laique

IL FAUT ARRÊTER DE DIRE ET RACONTER TOUT ET N’IMPORTE QUOI” dit J F. Delfraissy résumant l’action du Conseil scientifique

UN ÉCHEC TOTAL, IL FAUT LE DIRE, en termes de mortalité, de morbidité et d’accès aux droits humains. Zéro covid n’était pas la solution. Ce sont les médias qui poussent à cela. Il faut à un moment donné redevenir raisonnable, les Français l’ont compris”.

@UPR_Asselineau

“LE DOUBLE AVEU DU Pr DELFRAISSY  : Soulageant sa conscience, il dénonce en fait la DOUBLE SOUMISSION révélée par la covid-19, celle des États occidentaux à Big Pharma, celle de la classe dirigeante à la toute-puissance des médias, qui imposent leurs vues par intimidation et censure.” et aussi sur la variole du singe, etc..

Fischer Alain s’y met aussi : “le vaccin à la rigueur pour les vieux”. Alors qu’en juin 2022 il voulait vacciner tous les enfants…

En retournant leur veste, ils espèrent probablement se faire pardonner de leurs méfaits ou alléger leur conscience pour ne pas finir par se suicider comme l’a fait le docteur autrichien Lisa-Maria Kellermayr, avocate zélée des pseudo vaccins contre le coronavirus, qui n’a pas assumé la responsabilité des dégâts et des morts que sa propagande mensongère a occasionnés.

Et les soignants suspendus : le gouvernement va devoir craquer

L’obligation vaccinale comme condition d’engagement des soignants aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) a été supprimée depuis le début du mois de mai.

Pourquoi le gouvernement, l’académie de médecine et la HAS s’obstinent contre l’évidence scientifique que cette mesure ne sert à rien contre l’épidémie ?

Le 20 juillet 2022, Antoine Flahault, épidémiologiste très provax dans les médias depuis mars 2020, a appelé sur Twitter à la réintégration des soignants non vaccinés arguant que leur suspension n’est plus fondée scientifiquement,(([8] https://www.tf1info.fr/sante/coronavirus-7e-vague-de-covid-19-l-obligation-vaccinale-des-soignants-n-a-plus-grand-sens-estime-le-pr-antoine-flahault-2227)) car le vaccin ne réduit pas suffisamment les contaminations.

Le professeur Y. Freund, urgentiste à l’AP-HP s’est prononcé lui aussi pour la réintégration des soignants non vaccinés, car on ne peut pas poser de conditions éthiques à l’embauche d’un soignant.

À l’heure où les urgences ferment les unes après les autres par manque de soignants, où de nombreuses interventions chirurgicales sont reportées faute de chirurgiens, d’anesthésistes ou d’infirmières de bloc et où on ne parle même plus des autres services (comme le service de greffes à Caen) en voie de fermeture ou déjà fermés, la population et les décideurs politiques doivent bien se rappeler que 15 000 soignants au moins sont suspendus sans salaire, que 150 000 infirmiers formés ne travaillent plus comme soignant en raison de la maltraitance managériale depuis trente ans et que beaucoup de soignants en poste et injectés sont en burn-out, démissionnaires et/ou en arrêt de travail.

Il faut abolir cette obligation infondée d’injection expérimentale, réintégrer les soignants injustement suspendus, mais aussi modifier le management pour qu’il retrouve son but ultime le soin, payer correctement les professionnels du soin et cesser le cirque des missions flash ou autre grenelle de la santé. Quant aux contes de Ségur, on a déjà donné.(([9] Les Contes de Ségur, revus et corrigés par O. Véran. Communication ou véritable réforme ? | FranceSoir))

Il serait bien que l’ensemble des soignants, médecins, infirmiers aide-soignant, secrétaires, etc. décident enfin de sauver l’honneur de la profession soignante au sens large, en décrétant une grève illimitée de tous les acteurs des hôpitaux privés comme publics, maisons de soin, dispensaires, etc. tant que les suspendus ne seront pas réengagés.

Ce serait le minimum pour faire un peu oublier leur silence coupable depuis de longs mois. En septembre 2021, lors de leur suspension tout le monde savait déjà que le vaccin ne protégeait ni de la maladie ni de la transmission. Les médias mensongers surfaient encore sur les formes graves pour faire piquer la totalité de la population, mais cela ne justifiait en rien d’injecter de force les soignants ou les pompiers et d’interdire aux autres de soigner. Aucune excuse, même pas la peur ! Alors c’est le moment de se racheter.

NE FAIBLISSEZ PAS ! BATTONS-NOUS POUR QUE LA VÉRITÉ TRIOMPHE ENFIN ET POUR RÉTABLIR L’INTÉGRALITÉ DE NOS LIBERTÉS CONFISQUÉES POUR LE SEUL BIEN d’UNE POIGNÉE DE MILLIARDAIRES.

Et ajoutons progressivement d’autres bonnes nouvelles à cette liste non exhaustive.





Enjeu stratégique COVID-19: La gouvernance mondiale, la « tyrannie digitale » et le projet de dépopulation

[Source : mondialisation.ca]

Par Prof Michel Chossudovsky

« Nous sommes maintenant confrontés à une situation où un nombre énorme d’organisations et d’élites très puissantes aux niveaux international et national appellent à des politiques qui sont fondamentalement un pacte de suicide. Fondamentalement, un souhait de mort en quelque sorte. »

(Patrick Moore, ancien président de Greenpeace)

« Trois médecins de l’Ontario sont morts après que l’hôpital où ils travaillaient ait commencé à administrer la quatrième dose de rappel à son personnel. Où sont les autopsies ? S’agit-il d’une coïncidence ou sont-ils victimes de cette diabolique campagne de vaccination mondiale ? » .

(Mark Taliano, auteur renommé, associé de recherche du CRG)

« Cette campagne de vaccination restera comme le plus grand scandale de l’histoire de la médecine, … De plus, elle sera connue comme le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. »

(MP Christine Anderson, membre du Parlement européen, juillet 2022)

Tous ces décès peuvent être attribués à une « piqûre de poison » qui pousse implacablement la mortalité toutes causes confondues à la hausse tout en tuant des personnes de plus en plus jeunes.

(Mike Whitney, auteur renommé et chercheur associé du CRG, novembre 2021)

Introduction

Les deux piliers stratégiques de l’agenda Covid-19 sont :

  • Le verrouillage [confinement] : un acte de guerre économique et sociale qui a déclenché un processus mondial d’appauvrissement, de marginalisation sociale et de désespoir ;
  • Le « vaccin » ARNm Covid qui a entraîné une tendance mondiale à la hausse de la mortalité et de la morbidité.

Sans précédent dans l’histoire du monde, ces deux piliers stratégiques ont contribué à déclencher un processus de dépopulation qui témoigne de manière indéniable de crimes de grande ampleur contre l’humanité. Au moment où nous écrivons ces lignes, la quatrième injection du « vaccin » Covid-19 est en cours d’administration, entraînant une augmentation spectaculaire du nombre de victimes.

L’application du programme de dépopulation nécessite une structure de « gouvernance mondiale » socialement répressive et contrôlée par l’establishment financier.

Elle nécessite également un appareil de propagande cohésif en vue d’imposer l’acceptation sociale dans le monde entier. À son tour, ce processus exige la disparition des institutions de gouvernement représentatif et la criminalisation du système judiciaire.

La première partie de cet article se concentre sur la « tyrannie numérique », à savoir les structures de la « gouvernance mondiale ».

La deuxième partie de l’article se concentre sur le programme de dépopulation eugéniste, ses racines historiques et sa mise en œuvre mondiale par les mondialistes.

Vers un État policier mondial numérisé

Le projet de code de vérification QR mondial jette les bases de l’instauration d’un « État policier mondial numérisé » contrôlé par l’establishment financier. Il fait partie de ce que David Rockefeller (1915-2017) a intitulé « La marche vers un gouvernement mondial », basé sur une alliance de banquiers et d’intellectuels (voir Michel Chossudovsky, chapitre XII). Peter Kœnig décrit le Code QR comme :

« un identifiant entièrement électronique — reliant tout à tout de chaque individu (dossiers de santé, bancaires, personnels et privés, etc.). »

Vers un système mondial de monnaie numérique (CBDC)

Des consultations sont également en cours entre le Forum économique mondial (WEF) et les banques centrales en vue de mettre en place un réseau dit de monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Selon David Scripac

« Un système mondial d’identification numérique est en cours d’élaboration. … L’objectif du FEM [Forum économique mondial] et de toutes les banques centrales est de mettre en place un système mondial dans lequel les données personnelles de chacun seront intégrées au réseau de la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC). »

Le logiciel de vérification du code QR

Début 2022, l’OMS a signé un contrat majeur avec Deutsche Telekom T Systems pour développer une application et un logiciel de vérification QR qui seront utilisés dans le monde entier.

La solution logicielle basée sur le code QR devrait être adoptée :

« pour d’autres vaccinations également, comme la polio ou la fièvre jaune, a déclaré T-Systems dans un communiqué… ajoutant que l’OMS aiderait ses 194 États membres à mettre en place une technologie de vérification nationale et régionale. » (c’est nous qui soulignons)

Selon un communiqué de Deutsche Telekom I-T Systems, « le service de passerelle de l’OMS sert également un pont entre les systèmes régionaux » ce qui implique essentiellement une structure mondiale coordonnée de surveillance QR, qui supervise l’ensemble de la population de la planète Terre.

Et une fois établie : elle surveillera « tous les aspects de notre vie », où que nous soyons. « Il pourra également être utilisé dans le cadre des futures campagnes de vaccination et des enregistrements à domicile. »

Selon le PDG de Deutsche Telecom T Systems :

« Le Coronavirus a une emprise sur le monde. La numérisation fait que le monde est en perpétuel mouvement ».

Bill Gates a entretenu une relation de longue date avec l’ancien PDG de Deutsche Telekom, Ron Sommer, qui remonte à la fin des années 1990.

Traçage et suivi

T-Systems avait auparavant mis en place le European Federation Gateway Service (EFGS). Ce service veille à ce que les applications de traçage Corona des États membres fonctionnent au-delà des frontières.

L’application Telekom est considérée comme « l’une des applications de traçage les plus performantes au monde ».

Qui a l’emprise sur le monde ? Une gigantesque banque de données concernant les quelque 8 milliards d’habitants de la planète est contrôlée par « Big Money ».

Les gens sont marqués et étiquetés, leurs courriels, leurs téléphones portables sont surveillés, des données personnelles détaillées sont saisies dans une banque de données géante de « Big Brother ».

La « tyrannie numérique » consiste à réprimer toute forme de résistance politique et sociale.

Les êtres humains (individus) sont catégorisés comme des « numéros ». Une fois ces « numéros » insérés dans une banque de données numérique mondiale, l’humanité dans son ensemble est sous le contrôle des mondialistes, à savoir l’Establishment financier.

L’histoire, la culture et l’identité des États-nations sont verrouillées. Les personnes deviennent des numéros insérés dans une banque de données mondiale. A son tour, la formulation de projets de société aux niveaux national, local et communautaire est effacée.

Social-démocratie, socialisme, « libertarianisme » : Sous la gouvernance mondiale, toutes les formes de démocratie représentative et de lutte des classes sont précipitées dans les oubliettes de l’Histoire.

Les progressistes doivent comprendre qui est derrière ce projet hégémonique, il fait partie d’un agenda néolibéral, c’est une fin de partie qui détruit l’identité des personnes, elle détruit l’humanité.

Il est important d’organiser un vaste mouvement de résistance menant au démantèlement pur et simple de ce programme diabolique, qui est inscrit dans le traité de l’OMS sur la pandémie, parrainé par le Forum économique mondial (FEM) et la Fondation Gates.

Le scandaleux traité de l’OMS sur la pandémie

En mars 2022, l’OMS a lancé un organisme intergouvernemental de négociation (INB) ayant pour mandat de créer « Un traité sur la pandémie », c’est-à-dire une entité de gouvernance mondiale de la santé qui passerait outre l’autorité des États membres de l’OMS.

« Le traité mondial sur la préparation à la pandémie accorderait à l’OMS un pouvoir absolu sur la biosécurité mondiale, comme le pouvoir de mettre en œuvre des identités numériques/passeports vaccinaux, des vaccinations obligatoires, des restrictions de voyage, des verrouillages, des soins médicaux standardisés et plus encore.

Ce traité sur la pandémie, s’il est mis en œuvre, modifiera le paysage mondial et nous privera, vous et moi, de certains de nos droits et libertés les plus fondamentaux.

Ne vous trompez pas, le traité de pandémie de l’OMS est une attaque directe contre la souveraineté de ses États membres, ainsi qu’une attaque directe contre votre autonomie corporelle. » (Peter Kœnig, juin 2022)

Le traité contre la pandémie est lié au projet de code de vérification QR de l’OMS et au vaccin à ARNm Covid-19.

La légitimité du Traité sur la pandémie et du Code de vérification QR sous les auspices de l’OMS repose sur la présomption que la prétendue « pandémie Covid-19 est réelle » et que le vaccin à ARNm constitue une SOLUTION pour enrayer la propagation du virus.

Quelle est la légitimité ainsi que la science derrière ce projet diabolique ? AUCUNE. Amplement confirmé : IL N’Y A PAS DE PANDÉMIE. La prétendue pandémie Covid-19 est basée sur une « fausse science » (voir Michel Chossudovsky, chapitre III).

[Voir aussi :
Le plus gros mensonge de l’histoire : La base de données est erronée. Il n’y a jamais eu de pandémie. Les mandats Covid, y compris le vaccin, sont invalides.
VIRUS TUEUR ??
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité
Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey
Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie
Dr Valentina Kiseleva  Le virus et autres mythes
Le mythe de la contamination épidémique
Confirmation écrite : les scientifiques ne peuvent apporter aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène
Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal
L’effondrement de l’hypothèse virale
Démontage de la théorie virale
L’enterrement de la théorie virale
Épidémies et contagions
Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies
Comment reconnaître que les virologues nous ont trompés ?
L’invention du SARS-CoV-2
La fausse idée appelée virus — La rougeole à titre d’exemple
L’interprétation erronée du virus — 2e partie
La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins
La fin de la virologie : la 3e phase des expériences témoins du SARS-CoV-2
et d’autres articles dans le dossier Vaccins et virus]

Le cadre du certificat numérique COVID de l’UE et le code de vérification QR de l’OMS reposent tous deux sur des mensonges et des fabrications purs et simples.

Le traité sur la pandémie est la « porte arrière » vers la « gouvernance mondiale » et la tyrannie numérique. Il consiste à construire un réseau mondial de régimes mandataires contrôlés par une « souveraineté supranationale » (gouvernement mondial) composée d’institutions financières de premier plan, de milliardaires et de leurs fondations philanthropiques.

Le scénario de la gouvernance mondiale tente d’imposer un programme d’ingénierie sociale et de conformité économique.

Le gouvernement mondial envisagé par les mondialistes est fondé sur l’obéissance et l’acceptation. L’un de ses principaux objectifs est de mettre en œuvre un programme de dépopulation mondial.

La dépopulation et l’histoire de l’eugénisme

Le mouvement eugénique contemporain, parrainé par le Forum économique mondial (WEF) et les philanthropes milliardaires, repose sur deux piliers stratégiques : le verrouillage Covid et le vaccin ARNm, qui sont des instruments de réduction de la population mondiale.

Les guerres menées par les États-Unis et l’OTAN sont également des instruments de dépopulation.

Ce que nous vivons actuellement est sans précédent. L’agenda de la dépopulation d’aujourd’hui n’est en aucun cas comparable au mouvement eugéniste qui s’est développé aux États-Unis à partir du début du 20e siècle. Au départ, l’eugénisme reposait sur une législation dirigée contre des groupes de population spécifiques présentant ce que l’on appelle des « difficultés d’apprentissage ou des handicaps physiques » :

« La loi de 1907 interdisait l’entrée à toute personne jugée “mentalement ou physiquement déficiente, ces déficiences mentales ou physiques étant d’une nature susceptible d’affecter la capacité de cet étranger à gagner sa vie”. Elle a ajouté à cette liste les “imbéciles” et les “personnes faibles d’esprit”. »…

En 1938, 33 États américains autorisaient la stérilisation forcée des femmes souffrant de troubles de l’apprentissage et 29 États américains avaient adopté des lois de stérilisation obligatoire pour les personnes supposées souffrir de maladies génétiques. Les lois américaines restreignent également le droit de certaines personnes handicapées à se marier. Plus de 36 000 Américains ont subi une stérilisation obligatoire avant que cette législation ne soit finalement abrogée dans les années 1940. » (Victoria Brignell)

La dépopulation dirigée contre les pays du tiers monde

Inspirée par l’idéologie eugéniste, la dépopulation est devenue, après la Seconde Guerre mondiale, une partie intégrante de l’agenda néocolonial. Elle a été soigneusement intégrée dans les principes de la politique étrangère américaine, en grande partie dirigée contre les « pays en développement ».

Nous nous souvenons du mémorandum d’étude 200 sur la sécurité nationale du secrétaire d’État américain Henry Kissinger, intitulé « Implications of Worldwide Population Growth For U.S. Security and Overseas Interests« .

Selon Kissinger (NSSM 200, 1974) :

« Le dépeuplement devrait être la priorité absolue de la politique étrangère à l’égard du tiers monde, car l’économie américaine aura besoin de quantités importantes et croissantes de minerais provenant de l’étranger, en particulier des pays moins développés. »

La campagne de vaccination dirigée contre les pays du tiers monde

En ce qui concerne les pays du tiers monde, la dépopulation a été soigneusement instrumentée par le biais des vaccins. Le projet de « vaccins antitétaniques » mis en œuvre sous les auspices de l’OMS et de l’UNICEF était destiné à « stériliser secrètement les femmes des pays pauvres de la planète ».

« Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies d’avoir stérilisé des millions de jeunes filles et de femmes sous couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement kenyan. »

Bill Gates, qui est maintenant à l’avant-garde du programme de « vaccin » à ARNm des mondialistes, était étroitement impliqué. « La Fondation Gates a été poursuivie par des gouvernements du monde entier, le Kenya, l’Inde, les Philippines — et plus encore » (Peter Kœnig, avril 2020)

Le programme de dépopulation des mondialistes : « Que faire de tous ces gens inutiles ? »

Suivant les traces du Mémorandum national 200 de 1974 d’Henry Kissinger, les mondialistes du FEM considèrent que la planète Terre est surpeuplée. Ils ne reconnaissent pas formellement que les mandats Covid-19, y compris le « vaccin » à ARNm, constituent le moyen de réduire la population mondiale.

Le « vaccin » est présenté avec désinvolture comme un moyen de « sauver des vies ».

Le protégé de Klaus Schwab, le professeur Yuval Noah Harari, pose néanmoins la question suivante : « Que faire de toutes ces personnes inutiles?“.

Harari est un membre influent du Forum économique mondial (FEM) qui soutient l’idée de créer une société dystopique gérée par une poignée de mondialistes qui régneront sur tous les êtres humains dès le premier jour de leur naissance. (Timothy Alexander Guzman, juillet 2022)

Réunion secrète de 2009 du « The Good Club ». « Les milliardaires essaient de réduire la population mondiale ».

Flashback au 25 avril 2009 : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Margaret Chan a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) concernant la pandémie de grippe porcine H1N1, qui, à bien des égards, était une « répétition générale » de la pandémie de Covid. (Voir Michel Chossudovsky, chapitre IX). À peine deux semaines plus tard, début mai 2009, au plus fort de la « pandémie » de grippe H1N1, les milliardaires philanthropes se sont réunis à huis clos au domicile du président de l’Université Rockefeller à Manhattan.

Ce rassemblement secret était parrainé par Bill Gates. Ils se sont baptisés « The Good Club ». Parmi les participants figuraient le défunt David Rockefeller, Warren Buffett, George Soros, Michael Bloomberg, Ted Turner, Oprah Winfrey et bien d’autres :

« Certains des principaux milliardaires américains se sont réunis secrètement pour réfléchir à la manière dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en matière de santé et d’éducation. » (Sunday Times, mai 2009)

L’accent n’est pas mis sur la croissance démographique (c’est-à-dire le planning familial), mais sur la « dépopulation », c’est-à-dire la réduction de la taille absolue de la population mondiale.

Pour lire l’article complet du WSJ, cliquez ici.

Selon le rapport du Sunday Times :

Les philanthropes qui ont participé à un sommet organisé à l’initiative de Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, ont discuté de la possibilité d’unir leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement.

(…)

Stacy Palmer, rédactrice en chef de la Chronicle of Philanthropy, a déclaré que ce sommet était sans précédent. « Nous n’en avons appris l’existence qu’après coup, par accident. Normalement, ces personnes sont heureuses de parler de bonnes causes, mais c’est différent — peut-être parce qu’elles ne veulent pas être perçues comme une cabale mondiale », a-t-il déclaré.

Un autre invité a déclaré qu’il n’y avait « rien d’aussi grossier qu’un vote », mais qu’un consensus s’était dégagé pour soutenir une stratégie dans laquelle la croissance démographique serait abordée comme une menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse.

« C’est quelque chose de tellement cauchemardes que que tout le monde dans ce groupe a convenu qu’il fallait y apporter des réponses à gros cerveau [big-brain answers] », a déclaré l’invité. …

Pourquoi tant de secret ? « Ils voulaient parler entre riches sans s’inquiéter que tout ce qu’ils disaient finisse dans les journaux, les dépeignant comme un gouvernement mondial alternatif », a-t-il déclaré. (Sunday Times)

La prise de décision est complexe et compliquée. Les rapports de cette réunion secrète de mai 2009 révèlent largement le projet de dépopulation. Il s’agissait d’une réunion parmi de nombreuses autres semblables (qui font rarement l’objet d’une couverture médiatique).

Ce qui est significatif, c’est l’intention criminelle de ces « philanthropes » milliardaires de dépeupler la planète Terre.

Déclaration de Bill Gates sur la dépopulation en 2010. Le rôle des « nouveaux vaccins ».

Une « réduction » absolue de la population mondiale était-elle envisagée lors de cette réunion secrète de mai 2009 ? Quelques mois plus tard, Bill Gates, dans sa présentation TED (février 2010) relative à la vaccination, a déclaré ce qui suit :

« Et si nous faisons un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela [la population mondiale] de 10 ou 15 % ».

(Voir la citation dans la vidéo à partir de 04:21. Voir également la capture d’écran de la transcription de la citation ci-dessous).

TED Talk à 04:21 :



La « réduction absolue » de la population mondiale selon Bill Gates

La population mondiale en 2022 est de l’ordre de 8,0 milliards d’habitants.

La proposition de Bill Gates de mettre en œuvre une « réduction absolue » de la population mondiale sur la base des données de 2022 en utilisant de « nouveaux vaccins » est la suivante :

  • Une réduction absolue de 10 % en 2022 serait de l’ordre de 800 millions.
  • Une réduction absolue de 15 % de la population mondiale en 2022 serait de l’ordre de 1,2 milliard.

Le même groupe de milliardaires, qui s’est réuni au « lieu secret » de mai 2009, a participé activement, dès le début de la crise du COVID, à la conception des politiques de confinement appliquées dans le monde entier, du vaccin à ARNm et de la « Grande réinitialisation », dont le but ultime est la dépopulation.

Les crimes contre l’humanité sont indescriptibles.

Nous avons affaire à une cabale criminelle qui doit être affrontée.

Michel Chossudovsky


La source originale de cet article est Global Research :

The COVID-19 Endgame: Global Governance, “Digital Tyranny” and the Depopulation Agenda

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca 




Monseigneur Viganò : « La franc-maçonnerie utilise l’OMS et l’église bergoglienne pour faire avancer son coup d’État mondial »

[Source : profidecatholica.com]

« Nous sommes gouvernés par les membres d’un lobby mondial de conspirateurs criminels qui nous disent directement que leur plan est de nous éliminer, et pendant tout ce temps, nous sommes assis ici à nous demander pourquoi nous devons porter des masques dans les bus et pas dans les restaurants ».

Monseigneur Carlo Maria Vigano.

(LifeSiteNews) – Note de l’éditeur : Ce qui suit est la transcription d’une interview vidéo que l’archevêque Carlo Maria Viganò a donnée à Armando Manocchia de Byoblu TV.

Armando Manocchia : Votre Excellence, [ici en Italie] nous sommes maintenant en faillite économique et financière, où la dette publique dépasse maintenant 2,7 milliards d’euros. À mon avis, le problème est la faillite morale et éthique non seulement de la classe dirigeante, mais aussi d’une partie importante de la population. Que pouvons-nous faire pour reconstruire un tissu social qui inclut un sens éthique et moral ?

Mgr Viganò : La faillite est le résultat inévitable de multiples facteurs. Le premier est le transfert de la souveraineté monétaire des nations individuelles à un organisme supranational tel que l’Union européenne. La Banque centrale européenne est une banque privée qui prête de l’argent à des taux d’intérêt aux États membres, les forçant à s’endetter perpétuellement. Je rappelle, en passant, que la Banque centrale européenne est officiellement détenue par les banques centrales des nations qui en font partie ; par conséquent, puisque les banques centrales sont contrôlées par des sociétés privées, la BCE elle-même est essentiellement une société privée, et agit comme telle.

Le deuxième facteur est le seigneuriage, c’est-à-dire le revenu que la Banque centrale tire de l’émission de monnaie pour le compte de l’État, qui emprunte auprès d’elle non pas pour le coût matériel de l’impression des billets, mais pour leur valeur nominale : un vol au détriment de la communauté, car l’argent appartient aux citoyens et non à un sujet privé composé de banques privées.

Le troisième facteur réside dans la politique économique et financière de l’Union européenne, qui impose des prêts à intérêt en octroyant les fonds que les différentes nations ont préalablement versés. L’Italie, qui est un contributeur net, se retrouve donc à devoir anticiper des milliards sur lesquels non seulement elle ne perçoit pas d’intérêts, mais qui lui sont rendus à usure comme s’ils n’étaient pas les siens.

Le quatrième facteur est dû aux politiques fiscales misérables des récentes administrations [italiennes], sur ordre péremptoire de la Troïka, à savoir le Fonds monétaire international, la Commission européenne et la Banque centrale européenne, qui sont les créanciers officiels des pays membres. L’importante exonération fiscale des grands groupes financiers et commerciaux et le harcèlement des petites entreprises sont à la base de l’appauvrissement progressif du pays et de l’échec de nombreuses activités, avec pour conséquence l’augmentation du chômage et la création d’une main-d’œuvre bon marché. Et n’oublions pas que c’est toujours l’Union européenne qui impose les soi-disant réformes, basées sur un faux récit — pensez au réchauffement climatique ou à la surpopulation — avec le chantage des prêts qu’elle a consentis aux pays membres : l’égalité des sexes et d’autres horreurs ont été introduites dans les législations nationales sans aucune consultation des citoyens, sachant même très bien qu’ils étaient contre.

Enfin, l’action subversive de l’Agenda 2030 de l’ONU — c’est-à-dire la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial — a pour objectif déclaré le transfert de la richesse des nations et des individus vers de grands fonds d’investissement gérés par la mafia mondialiste. Cette opération subversive doit être dénoncée et poursuivie par les magistrats, car elle constitue un véritable coup d’État silencieux contre la collectivité.

Je tiens cependant à préciser que l’aspect économique n’est qu’un moyen pour atteindre des objectifs bien plus inquiétants, comme le contrôle total de la population mondiale et son asservissement : si les citoyens sont privés de l’accès à la propriété ; si on les empêche d’avoir la liberté d’entreprendre ; si le chômage endémique est causé et augmenté par l’immigration incontrôlée et les urgences sanitaires, réduisant le coût du travail ; si les Italiens sont harcelés par des impôts exorbitants ; si on pénalise la famille traditionnelle en rendant pratiquement impossible à deux jeunes de se marier et d’avoir des enfants ; si l’on détruit l’éducation dès l’école primaire et que l’on crée un vide culturel en frustrant le talent des individus ; si l’on annule l’histoire de notre terre natale et que l’on nie le glorieux héritage qui a fait la grandeur de l’Italie au nom de l’inclusion et du renoncement à notre identité nationale, à quoi peut-on s’attendre, sinon à une société sans avenir, sans espoir, sans envie de se battre et de s’engager ?

Pour reconstruire le tissu social, il est d’abord essentiel d’avoir conscience du coup d’État en cours, réalisé avec la complicité des gouvernants et de toute la classe politique. Comprendre que nous avons été spoliés de nos droits inaliénables par une organisation criminelle internationale est le premier pas indispensable à faire. Une fois que cela sera compris, surtout par le côté sain des institutions et du pouvoir judiciaire, il sera possible de juger les traîtres qui ont rendu possible ce coup d’État silencieux, en les bannissant à jamais de la scène politique. Évidemment, l’Italie devra retrouver sa souveraineté, d’abord en quittant l’Union européenne.

A. Manocchia : Dans cette œuvre de reconstruction, dans laquelle l’Alliance antimondialiste que vous avez initiée jouera un rôle décisif, quelles seront les premières initiatives à lancer ?

Mgr Viganò : Il faudra mettre en œuvre un projet clairvoyant et de grande envergure, qui a pour but la formation intellectuelle, scientifique, culturelle, politique et même religieuse de la future classe dirigeante, en la dotant de la capacité de jugement critique et de solides références morales. Il faudra créer des écoles et des fondations d’où émergera une classe dirigeante de citoyens vertueux, de gouvernants honnêtes, d’entrepreneurs qui sauront concilier les exigences légitimes du profit avec les droits des travailleurs et la protection des consommateurs.

Ceux qui occupent des fonctions publiques, comme tout citoyen honnête, doivent être conscients qu’ils sont responsables devant Dieu de ce qu’ils font, et qu’ils doivent faire passer le bien commun avant l’intérêt personnel, s’ils veulent se sanctifier dans le rôle que le Seigneur leur a assigné et mériter le paradis. Nous devons éduquer les enfants et les jeunes à l’honnêteté, au sens du devoir et de la discipline, à la pratique des vertus cardinales comme conséquence cohérente des vertus théologales ; à la responsabilité de savoir que le bien et le mal existent, et que notre liberté consiste à nous mouvoir dans la sphère du Bien, parce que c’est ce que Dieu a voulu pour nous. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande, a dit Notre Seigneur (Jn 15,14). Et cela vaut également pour les affaires publiques, où la moralité a été remplacée par la corruption, la recherche du profit personnel, l’abus des lois, la trahison des citoyens et le lâche asservissement à des puissances hostiles. Prenons un exemple de l’allégorie du bon gouvernement, représentée par Ambrogio Lorenzetti dans les salles du Palazzo Comunale de Sienne : nous y retrouverons cette simplicité de principes qui inspirait et guidait les pouvoirs publics dans les communes italiennes [Comuni] du XVe siècle.

A. Manocchia : En Italie, la culture apolitique des 50 dernières années a produit une classe dirigeante corrompue, et maintenant, peut-être précisément à cause de cela, nous avons un régime totalitaire. Notre cher et merveilleux pays subit les effets les plus négatifs de son histoire. Il ne semble plus faire partie de l’Europe ou de l’Occident. Les citoyens, les personnes individuelles, ne comptent plus pour rien. Les politiciens d’abord, puis les gouvernements, et maintenant des nations entières sont soumis aux diktats de l’agenda mondialiste du Nouvel Ordre Mondial. En plus de la corruption mentionnée ci-dessus, y a-t-il une corrélation avec le fait que l’Italie a été historiquement le berceau du christianisme et le centre de l’Église catholique ?

Mgr Viganò : Mais c’est évident ! La fureur mondialiste frappe surtout, de manière impitoyable et cruelle, les nations catholiques, contre lesquelles elle continue de sévir depuis des siècles pour effacer leur Foi, leur identité, leur culture et leurs traditions. Ce sont précisément les pays catholiques — l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande — qui ont le plus souffert de l’attaque de l’élite maçonnique, qui favorise en revanche les nations protestantes dans lesquelles la franc-maçonnerie a régné sans partage pendant des siècles. Avec la Révolution française, la monarchie capétienne a été détruite ; avec la Première Guerre mondiale, l’Empire austro-hongrois, également catholique, a été détruit, ainsi que l’Empire russe orthodoxe. La Seconde Guerre mondiale a détruit la monarchie de Savoie, qui a d’abord été complice du « Risorgimento », puis sa victime. Le changement de régime n’est pas une innovation récente, bien au contraire !

Il y a des pays qui ne tolèrent pas que des nations catholiques soient prospères et compétitives, indépendantes et en paix, parce que ce serait la preuve qu’il est possible d’être de bons chrétiens, d’avoir des lois bonnes et justes, des impôts équitables, des politiques pro-famille, la prospérité et la paix. Il ne doit y avoir aucun terme de comparaison. C’est pourquoi ils veulent non seulement la misère de la population, mais aussi sa corruption, la laideur des vices, l’égoïsme cynique du profit, l’asservissement aux passions les plus basses. Un peuple sain d’esprit et de corps, libre, indépendant et fier de son identité est redoutable, car il ne renonce pas facilement à ce qu’il est et ne se laisse pas subjuguer sans réagir. Un peuple qui honore le Christ comme son Roi sait que ses gouvernants se considèrent comme ses vicaires, et non comme des despotes obéissant à ceux qui les enrichissent ou leur donnent du pouvoir.

N’oublions pas que la Révolution française a arraché la couronne royale à Jésus-Christ, opposant les prétendus « droits de l’homme et du citoyen » aux droits souverains de Dieu. Des droits qui, libérés du respect de la loi morale naturelle, incluent aujourd’hui l’avortement, l’euthanasie (même des pauvres, comme c’est le cas aujourd’hui au Canada), le « mariage » avec des personnes du même sexe, le « mariage » avec des animaux, et même le « mariage » avec des choses inanimées (vous avez bien compris : il y a des propositions de lois approuvant ces choses faites par les 5 Stelle [parti politique italien]), la théorie du genre, l’idéologie LGBTQ et tout le pire qu’une société sans principes et sans foi peut revendiquer. La laïcité de l’État n’est pas une conquête de la civilisation, mais plutôt un choix délibéré de barbarisation du corps social, auquel on impose la prétendue neutralité du gouvernement par rapport à la religion, qui est en fait un choix religieux d’athéisme militant et anticatholique. Et lorsque la manipulation des masses ne parvient pas à les forcer à faire certaines « réformes », le chantage des fonds européens prend le relais : [fonds] accordés uniquement à ceux qui obéissent aux diktats de l’UE. En substance, ils détruisent d’abord l’économie et suppriment la souveraineté monétaire nationale et l’autonomie de décision en matière fiscale et économique, puis lient l’aide à l’acceptation d’un modèle de société corrompu et égoïste dans lequel aucune personne honnête ne voudrait vivre. « L’Europe nous demande de le faire ! » – c’est-à-dire un lobby de technocrates qui n’est élu par personne et qui s’inspire de principes totalement inconciliables avec le droit naturel et avec la foi catholique.

Mais si l’État profond a entrepris d’effacer la religion catholique de la vie publique des nations et de la vie privée des citoyens, il faut reconnaître que l’Église profonde a également apporté sa propre contribution à cette sécularisation, depuis le Concile Vatican II, au point de cautionner le sécularisme pourtant condamné par le Bienheureux Pie IX et de reléguer la doctrine de la royauté sociale du Christ à une dimension symbolique et eschatologique. Après soixante ans de dialogue avec la mentalité du monde, Jésus-Christ n’est plus Roi même de l’Église catholique, tandis que Bergoglio renonce également au titre de son Vicaire et préfère passer son temps à jouer avec la Pachamama à Saint-Pierre.

A. Manocchia : La psychopandémie créée avec art a produit des psychoses, des paniques, des terreurs et des souffrances physiques et mentales qui ont laissé une trace indélébile, de graves troubles sociaux, ce qui ne s’était jamais produit de cette manière dans l’histoire de l’humanité. Ils ont réduit l’homme à l’état de zombie. Quel est le message que l’on peut transmettre face à cette conformation et ce formatage imposés de la population ?

Mgr Viganò : Vous avez utilisé à juste titre le terme de « formatage » qui, dans un certain sens, rappelle précisément la Grande Réinitialisation inaugurée par la psycho-pandémie et qui se poursuit aujourd’hui avec la guerre et l’urgence énergétique. Nous devons nous demander ce qui a pu conduire des nations entières à apostasier leur Foi, à effacer leur identité sans remords, à oublier leurs traditions, en se laissant façonner sur le modèle de l’idée anglo-saxonne du melting pot. Cette question s’applique tout particulièrement à notre chère Italie, défigurée par des décennies de subordination idéologique, d’une part à la gauche française ou au communisme soviétique, d’autre part au libéralisme américain « néo-con ». Aujourd’hui, nous constatons que le communisme chinois et le libéralisme mondialiste ont fusionné au Forum économique mondial de Davos, menaçant le monde entier et notre pays en particulier.

Bien sûr, la Seconde Guerre mondiale a créé les conditions de la colonisation de l’Italie, selon un modèle consolidé que nous voyons encore aujourd’hui adopté par l’OTAN : détruire, bombarder et raser les dictatures réelles ou présumées, afin de les remplacer par des régimes fantoches au service d’intérêts étrangers. Redécouvrir la fierté d’affirmer son identité et sa souveraineté est une étape essentielle pour la rédemption de l’Italie et la reconstruction de tout ce qui a été détruit. C’est pourquoi je considère que le modèle de la multipolarité est une perspective intéressante pour combattre le Léviathan mondialiste qui nous menace aujourd’hui dans tous les aspects de la vie quotidienne.

La défaite de l’État profond par les forces saines au sein des États-Unis d’Amérique sera la prémisse d’une coexistence pacifique des nations, sans qu’il y ait une nation qui se considère supérieure et légitimée à soumettre les autres. C’est pourquoi Donald Trump a été évincé par fraude électorale de la présidence des États-Unis, en le remplaçant – encore un changement de régime – par un personnage si corrompu qu’il est incapable de gouverner sans être manœuvré.

A. Manocchia : Peut-on dire que l’Occident est en crise parce qu’il rejette Dieu et la loi naturelle, et surtout parce qu’il sous-estime la valeur de la vie et a commis une énorme erreur d’un point de vue moral, économique et social qui a conduit à la dérive éthique actuelle et au déclin moral ?

Mgr Viganò : Je ne pense pas que l’on puisse parler d’une « erreur » ; il s’agit plutôt d’une fraude, d’une trahison réalisée par ceux qui, en position de pouvoir, ont décidé, par culpabilité, de transformer l’Italie en une colonie en partie de l’Allemagne (en ce qui concerne l’économie), en partie de la France (en ce qui concerne la culture), en partie des États-Unis (en ce qui concerne la politique internationale) et en partie de toute l’Union européenne (en ce qui concerne la politique fiscale et les soi-disant réformes). Nous sommes toujours soumis à quelqu’un, alors que notre pays a montré à plusieurs reprises dans l’histoire – dans des périodes beaucoup plus difficiles et troublées – qu’il pouvait très bien rivaliser avec les grandes puissances étrangères.

Le problème fondamental est que les gouvernements que nous avons eus – depuis la monarchie savoyarde – ont été entièrement manœuvrés par la franc-maçonnerie, décidant des réformes, déclarant les guerres, traçant les frontières et stipulant les traités toujours et uniquement sur les ordres des Loges. Des parlementaires maçonniques notoires, des ministres francs-maçons, des professeurs d’université maçonniques, des francs-maçons primaires, des officiers supérieurs maçonniques, des éditeurs francs-maçons et des évêques francs-maçons ont obéi au serment d’allégeance à la Grande Loge et trahi les intérêts de la Nation italienne. Aujourd’hui, la franc-maçonnerie se sert de son « bras séculier », le Forum de Davos, qui établit l’ordre du jour des Nations unies, de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne, des diverses fondations « philanthropiques », des partis politiques et de l’église bergoglienne.

Mais le fait que ce coup d’État soit si vaste et ramifié n’implique pas qu’il soit moins réel ; en effet, la situation actuelle est très grave précisément parce qu’elle implique des centaines de nations qui sont en fait gouvernées par une seule élite de conspirateurs criminels. D’autre part, il n’est pas nécessaire de parler de « théories de la conspiration » : il suffit d’écouter ce que le principal architecte du Grand Reset, Klaus Schwab, a déclaré le 23 mai alors qu’il s’exprimait au Forum de Davos : « L’avenir ne se construit pas tout seul : c’est nous [du Forum économique mondial] qui allons construire l’avenir. Nous avons les moyens d’imposer le monde que nous voulons. Et nous pouvons le faire en agissant comme une “partie prenante” dans les communautés et en collaborant les uns avec les autres ».

La crise ukrainienne fait également partie de ce plan : « Avec le bon récit, nous utiliserons la guerre pour vous rendre vert ». Le conseiller de Schwab, Yuval Noah Harari – qui résume tous les « talents » de l’intellectuel woke en tant qu’Israélien, homosexuel, militant végétalien des droits des animaux, anti-Poutine et anti-Russie, ainsi que farouchement contre Trump – est allé jusqu’à déclarer sans vergogne : « Dans dix ans, tout le monde aura un implant cérébral et une vie éternelle dans le domaine numérique… Google et Microsoft décideront quel livre nous devons lire, qui épouser, où travailler et pour qui voter… ». Harari est l’auteur de divers essais, dont « Sapiens », « Des animaux aux dieux », « Une brève histoire de l’humanité (2011) « Homo Deus », « Une brève histoire du futur » (2015). C’est le délire absurde de l’homme transhumain qui pense pouvoir vaincre la mort et se transformer en dieu.

L’escroquerie réalisée contre le peuple italien a été celle de lui faire croire, à partir du XIXe siècle, que c’était sa volonté de se libérer du joug de la tyrannie des différents États italiens pré-unification, sous l’égide des souverains piémontais obéissant à la franc-maçonnerie ; que c’était sa volonté de se rebeller contre l’autorité des Souverains légitimes au nom de la  » liberté « sans comprendre qu’il serait soumis à des corrompus bien pires ; que c’était leur volonté de se débarrasser de la monarchie savoyarde dans l’immédiat après-guerre pour mettre en place à sa place la République italienne ; que c’était leur volonté d’adhérer à l’Union européenne avec le mirage de l’Eldorado [qu’elle conduirait à la richesse et à la prospérité], pour découvrir ensuite quelle supercherie tout cela représentait. Et qui se cachait derrière ces revendications de liberté, de démocratie, de progrès ? Toujours et uniquement la franc-maçonnerie, avec ses serviteurs infiltrés partout.

Le moment est peut-être venu pour les Italiens de commencer à décider de leur avenir sans qu’il soit dicté par de véritables traîtres, et pour que les traîtres soient jugés pour ce qu’ils sont – des conspirateurs criminels – en les excluant à jamais de la politique et de toute possibilité d’interférer dans la vie du pays. Que les magistrats et les policiers se souviennent que très bientôt ceux qui ont soutenu ce régime dictatorial seront considérés comme des collaborateurs et condamnés comme tels. Un sursaut de dignité et d’honneur de leur part dès maintenant serait encore crédible.

A. Manocchia : Pourquoi l’Occident, si riche en histoire et en culture, ne considère-t-il pas les effets de cette attitude qui contredit et nie la loi naturelle ? Comment est-il possible à l’homme rationnel de la nier ?

Mgr Viganò : L’homme est rationnel, oui. Mais il est aussi soumis aux passions, à la concupiscence, aux séductions du monde. Ce n’est que dans la vie de la grâce surnaturelle que l’homme est aidé par Dieu pour se conserver dans l’amitié avec Dieu et être capable d’agir dans le bien. Mais que nous a appris le mouvement tant célébré du romantisme, sinon que la raison doit céder au sentiment et que la volonté ne peut pas gouverner les passions, que « le cœur ne se commande pas », alors que c’est le contraire qui est vrai ? Là aussi, nous voyons comment, avec les opérations de manipulation des masses relativement banales – à partir de Giuseppe Verdi, de tous les opéras et romans – la perception du devoir moral dans le peuple et dans la bourgeoisie a été effacée, pour la remplacer par l’asservissement à l’irrationnel et à la passion momentanée, avec tous les dégâts qui en ont découlé.

À l’origine de la négation de la loi naturelle, il y a le relativisme, considérant toutes les idées comme acceptables et légitimes, niant l’existence d’un principe transcendant inscrit dans l’homme par le Créateur. L’histoire, la culture et l’art deviennent alors des phénomènes à analyser dans une clé sociologique ou psychologique et ne sont plus ce qui constitue une civilisation. Mais attention : ceux qui nient Dieu comme Créateur et Rédempteur ne le font pas pour permettre à ceux qui ne sont pas chrétiens de pratiquer leur religion, mais plutôt pour empêcher ceux qui sont chrétiens de façonner la société selon les principes de la doctrine sociale et du bien commun. Derrière tout cela, il y a des gens qui détestent Notre Seigneur.

La question que vous me posez, Dr Manocchia, devrait alors être : « Pourquoi les serviteurs de Satan devraient-ils cesser de détester tout ce qui ressemble de près ou de loin au Christ, puisqu’ils l’ont toujours fait ? ». Penser que nous pouvons dialoguer avec un ennemi qui veut nous détruire est soit irresponsable, soit criminel : il y a des ennemis qui doivent être vaincus sans aucun scrupule puisqu’ils sont dévoués au mal.

La faute de l’Occident est d’avoir cru les mensonges de la Révolution – qui était aussi une Grande Réinitialisation – de s’être laissé entraîner dans un tourbillon de rébellion et d’apostasie, de violence et de mort. Mais n’est-ce pas finalement ce qui est arrivé à Adam et Eve lorsqu’ils se sont laissés tenter par le Serpent ? Déjà à l’époque, la promesse de Satan était manifestement fausse et mensongère, mais Adam et Eve ont succombé aux paroles du tentateur – Vous serez comme des dieux ! – et ils ont découvert qu’ils avaient été trompés.

Qu’est-ce que nous, Occidentaux, pensions pouvoir obtenir en coupant la tête des rois, des nobles et des prélats ? Que pensions-nous pouvoir améliorer, avec des personnages comme Fouchet, Danton, Robespierre et tout le fatras d’assassins corrompus qui était censé remplacer ceux qui étaient guillotinés ? L’un d’entre nous a-t-il vraiment pensé qu’autoriser le divorce était un progrès ? Ou que donner à la mère le droit de tuer l’enfant qu’elle porte dans son ventre était une conquête de la liberté ? Ou que le fait d’empoisonner les personnes âgées dans leur sommeil ou les malades ou les pauvres est un signe de civilisation ? Y a-t-il quelqu’un qui soit honnêtement convaincu que l’ostentation des vices les plus abominables est un droit fondamental, ou qu’une personne peut changer de sexe, modifiant de façon grotesque ce que la Nature a déjà décidé ? Ceux qui acceptent ces horreurs le font uniquement parce que ces horreurs sont imposées comme un modèle de « civilisation » et de « progrès », et ceux qui les acceptent veulent suivre la masse sans se distinguer.

Le problème est que l’homme contemporain est le fils de la Révolution, inconsciemment endoctriné au « politiquement correct », au relativisme, à l’idée qu’il n’y a pas de vérité objective et que toutes les idées sont également acceptables. Cette maladie de la pensée est la première cause du succès des adversaires, car beaucoup de gens s’allient à l’acceptation de leurs principes sans comprendre que ce sont précisément ces idées qui ont permis de transformer notre société [de manière si destructrice].

L’asservissement à l’Union européenne — et à son idéologie infernale — n’a été qu’une des dernières étapes par lesquelles l’Italie a reçu le coup de grâce. C’est pourquoi, lorsque j’entends des éloges de la Révolution, de la Déclaration des droits de l’homme, des Lumières, du Risorgimento et de l’Expédition des Mille [un moment patriotique légendaire dans l’histoire de la réunification italienne en 1860], je frémis : le mondialisme est la métastase de toutes les erreurs modernes, que seule l’Église — depuis ses débuts — a su condamner avec clairvoyance. Et en effet, si le mondialisme a connu une accélération, nous le devons précisément au fait que, depuis Vatican II, la hiérarchie s’est transformée d’ennemi juré de la conspiration maçonnique en son allié zélé.

A. Manocchia : L’Occident subit un déclin démographique constant et irrépressible, avec toutes les conséquences que cela implique. La « Vulgate » actuelle soutient qu’il s’agit d’un phénomène inquiétant pour l’Humanité, car il entraînera une plus grande pauvreté. Le déclin démographique serait-il la principale cause du déclin économique ? Ce phénomène ne semble pas préoccuper les gouvernements des pays occidentaux. Pourquoi en est-il ainsi, à votre avis ?

Mgr Viganò : Nous savons, de l’aveu explicite des mondialistes, que leur objectif principal est de réduire de façon drastique la population mondiale. Le ministre italien de la transition écologique Roberto Cingolani — qui, par coïncidence, vient de la société Leonardo [aérospatiale, défense et sécurité] — affirme que la planète est « conçue » pour pas plus de trois milliards de personnes. Qu’il ait la bonté de nous expliquer comment il propose d’éliminer la différence, et surtout qui ne l’a jamais autorisé — avec son gouvernement, l’Union européenne, l’ONU, l’OMS et toute la mafia mondialiste — à décider motu proprio de procéder dans cette direction avec l’avortement, l’euthanasie, les pandémies, les sérums expérimentaux, les guerres, les famines et l’homosexualité de masse. Qui les a nommés « cavaliers de l’Apocalypse » ? Qui a approuvé leur projet par un vote populaire, en supposant qu’un tel projet puisse jamais être proposé à l’approbation des citoyens d’une nation ?

Je ne suis donc pas surpris que les dirigeants occidentaux ne s’inquiètent pas de la baisse de la natalité, dont les données pour notre pays sont largement compensées par la présence de nombreux citoyens extracommunautaires, beaucoup plus prolifiques que les Italiens. La diminution de la population est le résultat des prémisses qui ont été fixées précisément dans ce but, tout comme les confinements ont servi à détruire l’économie déjà prostrée par la concurrence des multinationales et la fiscalité injuste. En bref, nous sommes gouvernés par les membres d’un lobby mondial de conspirateurs criminels qui nous disent directement que leur plan est de nous éliminer, et pendant tout ce temps nous sommes assis ici à nous demander pourquoi nous devons porter des masques dans les bus et pas dans les restaurants.

A. Manocchia : Ceux qui n’acceptent pas les théories nihilistes et néo-malthusiennes, peut-être parce qu’ils sont fidèles aux principes du christianisme, risquent-ils d’être écartés des postes de pouvoir ?

Mgr Viganò : Mais c’est évident : ceux qui ne soutiennent pas le récit psychopandémique, la théorie du genre, l’idéologie LGBTQ, le libéralisme collectiviste du Forum économique mondial, le Nouvel Ordre Mondial et la grande religion universelle sont ostracisés, délégitimés et passés pour des fous ou des criminels. Toute voix discordante est inconfortable lorsque le pouvoir est basé sur la violence psychologique et la manipulation de masse. Cela arrive au médecin qui n’accepte pas les protocoles de Speranza, à l’enseignant qui ne discrimine pas les non-vaccinés, au journaliste qui rapporte la vérité sur les néonazis ukrainiens, au curé qui ne veut pas se faire vacciner, au cardinal qui dénonce l’asservissement du Vatican à la dictature chinoise.

A. Manocchia : Parler de la vie et de la loi naturelle signifie aussi parler de la colonne vertébrale de la société, la famille. Outre la baisse de la natalité, quelles sont les conséquences de la crise économique sur la famille ?

Mgr Viganò : La famille est certainement au centre de l’attaque des mondialistes. La famille, c’est la tradition, l’identité, la foi, l’aide et le soutien mutuels, la transmission des principes et des valeurs. Famille signifie père et mère, chacun avec son rôle spécifique, irremplaçable et non interchangeable, aussi bien dans la relation mutuelle entre les époux que dans l’éducation des enfants, ainsi qu’envers la communauté. Famille signifie religion vécue, religion qui se communique à travers les petits gestes, les bonnes habitudes, la formation de la conscience et du sens moral.

Vous comprenez bien que frapper la famille conduit indéfectiblement à la dissolution du corps social, qui par nature est incapable de remplacer le rôle de la famille. C’est ainsi que nous avons : le divorce, l’avortement, le « mariage » homosexuel, l’adoption d’enfants par des célibataires ou des couples irréguliers, la déchéance de l’autorité parentale pour des raisons idéologiques, l’élimination des grands-parents et de la parenté de la vie domestique, les conditions de travail des mères qui ne leur permettent pas d’accomplir les tâches familiales, la pénalisation des femmes mariées ou ayant des enfants lorsqu’elles cherchent un emploi, l’endoctrinement des enfants dès l’école primaire. Dans ce domaine aussi, une action courageuse et déterminée est nécessaire pour la défense de la famille naturelle et pour la protection des droits des parents dans l’éducation de leurs enfants, qui ne sont pas la propriété de l’État.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque.

[Voir aussi :
Entretien de Mgr Viganò avec l’Avocat Reiner Fuellmich du « COMITÉ D’ENQUÊTE CORONA ». Seconde partie
Interview de Mgr Viganò par l’équipe de Reiner Fuellmich
Selon Mgr Viganò, la gouvernance mondiale de la Santé représente l’un des éléments fondamentaux du Nouvel Ordre Mondial
Mgr Carlo Maria Viganò : « Le moment est venu de dénoncer les corrompus et les traîtres, d’expulser ceux qui ne servent pas le peuple mais l’État profond et le Nouvel Ordre Mondial »
Monseigneur Viganò commente la guerre en Ukraine et l’Apocalypse mondialiste
Mgr Viganò soutient les camionneurs canadiens : « Il faut prendre position, se battre pour la liberté ! »
L’archevêque Viganò lance une mise en garde contre le programme du nouvel ordre mondial « clairement anti-humain »
L’archevêque Carlo Maria Vigano appelle à une alliance anti-mondialiste internationale
DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò
L’archevêque Carlo Maria Viganò envoie une lettre ouverte au Président des Etats-Unis Donald Trump concernant le « Great reset »
Conférence de l’archevêque Carlo Maria Viganò : « Comment la Révolution de Vatican II sert le Nouvel Ordre Mondial »
Pour Mgr. Viganò, ce sont les mêmes acteurs derrière le confinement et les manifestations actuelles
Mgr Vigano écrit à Trump : la lutte contre l’État profond est de nature biblique et les émeutes au nom de George Floyd sont provoquées par les enfants des Ténèbres
La vérité contre la peur
Deep State et Deep Church: le programme commun]

Life Site News : https://www.lifesitenews.com/opinion/abp-vigano-freemasonry-is-using-the-who-and-the-bergoglian-church-to-advance-its-global-coup/




Franck, pompier professionnel suspendu : « La soumission n’a jamais été et ne sera jamais la solution »

[Source : lemediaen442.fr]

Cinquième épisode de « Paroles de suspendus » avec Franck, pompier professionnel, qui préfère garder son anonymat. Cela fait un an que Emmanuel Macron a annoncé l’une des mesures les plus honteuses de ces dernières décennies : la vaccination obligatoire pour le personnel soignant. Surtout depuis que l’on sait, de source officielle, que le « vaccin » n’empêche pas la transmission du virus… En leur donnant la parole, nous avons décidé de rendre hommage à notre manière à ces citoyens qui refusent de s’injecter un traitement en phase expérimentale pour conserver leur emploi.


Le Média en 4-4-2 : Bonjour Franck, et merci d’avoir répondu à l’invitation du Média en 4-4-2. Pouvez-vous vous présenter en 4-4-2, c’est-à-dire de manière concise et efficace ?

Franck : Bonjour. OK, donc je me présente : je ne m’appelle pas Frank, c’est un pseudo. Je suis pompier depuis 1989, d’abord en tant que SPV (sapeur-pompier volontaire) et en 2001 en tant que SPP (sapeur-pompier professionnel).

Le Média en 4-4-2 : Cela fait un an, le 12 juillet 2021, que Macron a annoncé l’obligation vaccinale pour les soignants. Comment avez-vous appris cette nouvelle et quelle a été votre réaction ?

Franck : 
J’ai appris cette nouvelle par les réseaux sociaux (je n’ai pas la télé depuis au moins trente ans) et ma réaction a été un dégoût total et un torrent d’insultes envers Pinocchio Ier. Mais déjà que je ne portais pas ce gouvernement dans mon cœur, je me suis demandé très tôt pourquoi ils insistaient autant sur cette vaccination. J’ai donc tout de suite été sur la défensive…

Le Média en 4-4-2 : Le 15 septembre 2021, la « vaccination » a donc été rendue obligatoire pour votre profession. Et vous avez décidé de ne pas vous y soumettre. Comment cela s’est-il passé avec votre employeur ? Quand et comment avez-vous été suspendu ?

Franck : 
Comme je sentais le vent venir, j’ai anticipé. En août j’ai été voir un psychiatre qui figurait dans la liste « laissons les médecins prescrire », liste qui a disparu par la suite malheureusement. Il a compris mon état de détresse psychologique face à cette future agression sur notre liberté. Un mois après, il m’a arrêté et prescrit des médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques, somnifère, la totale… le « kit » dépression dans laquelle je m’enfonçais jour après jour. Le 15 septembre a donc été effectif pour la suspension des soignants. Étant en maladie, ma hiérarchie m’a envoyé voir des experts (un docteur et un professeur en psychiatrie en quinze jours) et j’ai reçu par la suite des lettres m’indiquant que je n’étais pas à jour du « vaccin Covid ». À la deuxième lettre, je leur ai répondu que je n’étais pas en état de travailler, que cette injection est pour le personnel soignant actif et que je verrai lorsque je serai en état pour cette histoire de « vaccin ». À ce jour je ne suis donc pas suspendu, mais en arrêt maladie. Est-ce que c’est du cinéma ? Absolument pas ! J’estime que la soumission n’a jamais été la solution, que personne ne doit décider de ce que je dois faire de mon corps et je me fais énormément de soucis pour l’avenir, que ce soit pour les gosses mais aussi pour tous. Ce contexte de dictature sanitaire me donne envie de vomir.

Le Média en 4-4-2 : Cela fait donc presque un an que vous êtes suspendu : comment cela se passe-t-il au jour le jour, maintenant que vous n’avez plus de revenu et que vous ne pouvez pas travailler ailleurs ?

Franck : 
Étant en arrêt maladie, effectivement j’ai la moitié du salaire qui pour l’instant est versé par mon employeur. Pour être véritablement franc, je passe mes journées chez moi, le moral à zéro. Rien ne motive réellement ; j’aimais les randos, et quelques autres activités, mais je ne fais plus rien. Je suis aussi en deuil et tout cela réuni fait que j’ai l’impression d’être déjà mort. Mes opinions « antivax Covid » m’ont fait perdre beaucoup d’amis et mon moral dépressif fait battre de l’aile à mon couple. Je pense à ceux qui ont été suspendus sans salaire aucun, qui se suicident ; et tout cela pourquoi ? Parce que des gens corrompus jusqu’à l’os se permettent de décider de nos vies ; c’est inadmissible. En ce qui me concerne, trouver un autre travail, oui j’y ai pensé. Mais à vingt ans on peut trouver facilement et accepter d’être exploité plus qu’à cinquante et puis j’ai passé ma vie à faire des ambulances et des feux, je ne me vois pas servir des frites à Mac Do pour 1 000 euros par mois… Alors je me retrouve dans une impasse.

Le Média en 4-4-2 : Le gouvernement ne semble pas vouloir réintégrer les suspendus… Comment voyez-vous votre avenir, ainsi que celui de notre société ?

Franck : Nous avons vu qu’après avoir manifesté durant des mois, ce gouvernement de merde n’a pas réagi. Nous avons aussi vu que lorsque Pinocchio Ier a annoncé la dictature le 12 juillet, les gens au lieu de dire « non » se sont précipités sur Doctolib pour vite se faire injecter. Macron a également été réélu, cela me semble irréaliste. Élection truquée ou pas, de toute façon la solution ne viendra pas des politiques je pense. Faire un faux passe, comme certains ? On cautionne un système abject et on fausse les retours de cette injection : les faux injectés n’auront pas d’effets secondaires ! En ce qui concerne la suspension, je ne sais pas. Étant dans cette impasse, je me pose beaucoup de questions : « Et si je change de job et que deux mois après, ils rendent cette injection obligatoire pour tous ? j’aurais un salaire de misère avec un job de merde. » J’attends un miracle, mais je me dis que le réel rattrape le mensonge : les effets secondaires, même s’ils sont censurés, ils existent. Des gens sont handicapés à vie, ont de graves problèmes ou meurent à cause de cette injection : je me dis que tôt ou tard les morts parleront. Il arrivera un moment où trouver des excuses débiles ou nier ne sera plus suffisant. Mais même s’ils arrêtent cette suspension, restent quelques questions : suis je prêt à retravailler avec ceux qui sont resté sans rien faire, ces « collègues » qui étaient si virulents avant l’obligation et qui ont vite été se faire injecter ? Ai-je encore envie de porter assistance au peuple qui a permis la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui ?

Le Média en 4-4-2 : Merci Franck pour le temps que vous nous avez consacré ! Nous vous laissons le mot de la fin.

Franck : Merci à vous, vous faites du beau boulot ! Comme mot de la fin, je dirais que la soumission n’a jamais été et ne sera jamais la solution, que j’en veux beaucoup à ceux qui n’ont pas refusé ; si nous avions été nombreux à le faire, nous n’en serions pas là aujourd’hui. S’il n’y a pas une vraie prise de conscience, un avenir d’esclaves nous attend. Mais le bon sens est quand même resté chez quelques personnes lucides, il faut se raccrocher à cela. Merci au 4-4-2 !




Le bal des « morts de trouille » ouvert par Delfraissy. Mise à jour

[Voir aussi sur : RL]

Par Gérard Delépine

Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique(([1] Conseil qui disparaît ce 31 juillet 22 en même temps que la loi d’urgence.)) devenu complotiste, serait-il inquiet ?

@codePS17 

« Le bal des morts de trouille !! 
Ah ça voulait piquer tout le monde de gré ou de force et maintenant ils ont le trouillomètre à zéro de peur de se retrouver derrière les barreaux pour très longtemps »

«  IL FAUT ARRÊTER DE DIRE ET RACONTER TOUT ET N’IMPORTE QUOI », dit JF. Delfraissy résumant l’action du Conseil scientifique.

« UN ÉCHEC TOTAL, IL FAUT LE DIRE, en termes de mortalité, de morbidité et d’accès aux droits humains.  Zéro covid n’était pas la solution. Ce sont les médias qui poussent à cela. Il faut à un moment donné redevenir raisonnables, les Français l’ont compris ».

@UPR_Asselineau

« LE DOUBLE AVEU DU Pr DELFRAISSY  : Soulageant sa conscience, il dénonce en fait la DOUBLE SOUMISSION révélée par la covid-19, celle des États occidentaux à Big Pharma, celle de la classe dirigeante à la toute-puissance des médias, qui imposent leurs vues par intimidation et censure. »

ET sur la variole du singe

@MaxDelvallee

DELFRAISSY sur la variole du singe : 

« Elle est beaucoup mise en avant parce que les médias ne veulent pas rater le début d’une éventuelle nouvelle crise (…). Je ne crois pas à la gravité et à l’existence d’une pandémie de ce type. (…) C’est une maladie peu sévère dans 99 % des cas. »

LE PARCOURS DÉPLORABLE DE JF. DELFRAISSY ET DU CONSEIL DIT SCIENTIFIQUE

Dès mars 2020 nous avons dénoncé les mesures prétendument sanitaires (confinement et autres privations de liberté), comme inefficaces car contraires à la vérité scientifique(([2] Delépine « Confinement, mesure sanitaire ou politique ? » Agoravox samedi 21 mars 2020
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-mesure-sanitaire-ou-222478))(([3] Nicole Delépine, Gérard Delépine Autopsie d’un confinement aveugle Édition Fauves septembre 2020
https://docteur.nicoledelepine.fr/autopsie-dun-confinement-aveugle/))(([4]Delépine « Ce n’est pas de confinement généralisé que la France a besoin, mais de liberté, de masques et de chloroquine » Agoravox »
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/ce-n-est-pas-de-confinement-222712))(([5] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-cette-mesure-d-223105)), les tests PCR chez les asymptomatiques comme une arnaque sans intérêt médical uniquement destinée à faire croire à des poussées de l’épidémie(([6] Vers le faire-part de décès des tests PCR
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vers-le-faire-part-de-deces-des-tests-pcr)) et l’objectif officiel du zéro covid comme un mirage de la propagande marchande provax.

Depuis la mise sur le marché des pseudo-vaccins et la propagande forcenée que martèlent les médias pour nous les imposer, nous répétons que les injections anti-covid ne sont pas des vaccins mais des médicaments, qu’elles sont totalement expérimentales et issues d’une technique jusqu’alors jamais utilisée en infectiologie, qu’elles ne protègent ni de la maladie, ni des transmissions, ni des formes graves, ni de la mort.

Ces constatations scientifiques des faits publiés par l’OMS ont été constamment traitées de fake news par de pseudo- journalistes peu scrupuleux qui nous qualifient de complotistes(([7] Le  Collectif citoyen Quand la démocratie devient un complot
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/quand-la-democratie-devient-un-complot)) en suggérant même que nous serions d’extrême droite, voire antisémites pour nous diffamer. Malheureusement pour ces mercenaires de la désinformation, la vérité est têtue et ce que nous proclamons depuis près de deux ans et demi est progressivement confirmé et reconnu même par les anciens avocats des mesures sanitaires dès qu’ils quittent le monde imaginaire des simulations biaisées pour examiner le monde réel…

Un très bel exemple d’un retour très tardif au monde réel est celui de JF Delfraissy.(([8] Jean-François Delfraissy, né le 19 mai 1948 à Paris, est un médecin et professeur de médecine français, spécialisé dans l’immunologie.
Il est nommé président du Comité consultatif national d’éthique en 2016. Il prend en 2020 la présidence du Conseil scientifique covid-19, institué par le ministre Olivier Véran pour conseiller le gouvernement dans la lutte contre la pandémie de covid-19.))

Confinement déclaré indispensable puis reconnu dévastateur

Début 2020 Jean-François Delfraissy avait prétendu que le confinement était indispensable malgré ses doutes qu’il a récemment confié au Parisien :

« Mais qu’est-ce qu’on a fait ?(([9] Capture BFM TV
« Mais qu’est-ce qu’on a fait ? » : Jean-François Delfraissy sans filtre sur la gestion de la covid-19))», avant de se rassurer rapidement : « Plusieurs autres membres du Conseil scientifique doutaient, eux aussi, et on s’est remonté le moral, se répétant qu’on n’avait pas d’autre choix. ». Attitude vraiment incroyable d’un prétendu scientifique censé analyser la balance avantage/risques d’une mesure avant de la conseiller.

Un an plus tard, malgré le bilan catastrophique avéré du premier confinement(([10] Le confinement, tout ce que l’on ne vous a pas dit : aberration humaine, sanitaire, économique
https://www.francesoir.fr/societe-sante/le-confinement-tout-ce-que-lon-ne-vous-pas-dit-aberration-humaine-sanitaire)), il récidivait avec Denis Malvy et Karine Lacombe, plaidant pour une nouvelle astreinte à résidence de la population « e confinement apparaît vraiment irrémédiable. » !

Mais l’inefficacité sanitaire et les conséquences dramatiques des confinements ont depuis été largement démontrées par tous les scientifiques indépendants des gouvernements et des organismes qui les ont imposés.(([11] https://ripostelaique.com/il-faut-mettre-fin-immediatement-a-ce-confinement-mortifere-pour-le-pays.html))(([12] Surjit S BhallaLockdowns and Closures vs COVID – 19: COVID WinsNov 1, 2020
https://www.semanticscholar.org/paper/Lockdowns-and-Closures-vs-COVID-%E2%80%93-19%3A-COVID-Wins-Bhalla/95aeeff82b572458ce69ca46b0b44118206a901b))(([13] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evident impacts on the COVID-19 epidemic.
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf))(([14] Jonas Herby, Lars Jonung, and Steve H. Hanke A LITERATURE REVIEW AND META-ANALYSIS OF THE EFFECTS OF LOCKDOWNS ONCOVID-19 MORTALITY SAE./No.200/January 2022
https://sites.krieger.jhu.edu/iae/files/2022/01/A-Literature-Review-and-Meta-Analysis-of-the-Effects-of-Lockdowns-on-COVID-19-Mortality.pdf))(([15] Bendavid E, Oh C, Bhattacharya J, Ioannidis JPA. Assessing mandatory stay-at-home and business closure effects on the spread of COVID-19. Eur J Clin Invest. 2021 Apr;51(4):e13484. doi: 10.1111/eci.13484. Epub 2021 Feb 1. PMID: 33400268; PMCID: PMC7883103.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33400268/))

En février 2021 dans une lettre au Lancet(([16] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin Jean-François Delfraissy Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract The Lancet :2021 February 18,
https://www.thelancet.com/journals/lanpub/article/PIIS2468-2667(21)00036-0/fulltext)), J. Delfraissy reconnaissait enfin, avec 5 autres membres du Conseil scientifique, que le confinement avait été nocif et qu’il fallait changer de politique :

« il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire ».« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. » « Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

Alors pourquoi a-t-il conseillé le premier confinement et persisté ensuite dans l’erreur plusieurs fois ?

Le scandale des passes inefficaces et discriminatoires

Le Conseil scientifique et son président ont présenté les passes comme des  mesures permettant de retrouver les libertés sans risque alors qu’ils ne constituaient que des chantages aux libertés pour forcer à l’injection les gens qui n’en avaient aucun besoin.

Lors de son audition au Sénat, à la question :

« Est-ce que le passe protège réellement ? »

La réponse de J. Delfraissy a été : 

« Non. »

Ce que confirme l’explosion des contaminations après leur instauration :

Alors pourquoi ont-ils menti aux Français en prétendant le contraire ? 

@dreslincourt   31 juil.

Dans le Parisien, le Pr Delfraissy reconnaît un traitement « inhumain » de nos anciens en Ehpad pendant le covid, et une mainmise des labos sur les stratégies vaccinales ! Quand nous informions les Français de ces choses, la presse nous qualifiait de « complotistes » ! Des excuses ? 

Le mirage du « Zéro Covid » reconnu un « échec total. »

Pendant près de deux ans le Conseil scientifique a fait croire que les mesures sanitaires et la vaccination allaient éradiquer le virus selon la stratégie du zéro covid inventée par les Chinois. Ils nous ont promis qu’on obtiendrait l’immunité collective après la vaccination de 60 % des Français, puis de 70 %, puis de 90 %. Mais tous les pays (sauf la Chine) qui nous avaient précédés dans cette stratégie ont reconnu qu’il s’agissait d’un mirage impossible à atteindre dans le monde réel.

Mais après deux ans d’atteintes majeures à nos libertés fondamentales cautionnées par son comité prétendument scientifique J. Delfraissy avoue :

« Le “Zéro Covid” est un échec total… Il faut vivre avec le virus ! »(([17] https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/mais-qu-est-ce-qu-on-a-fait-jean-fran%C3%A7ois-delfraissy-sans-filtre-sur-la-gestion-de-la-covid-19/ar-AA1086Uu))

Cette stratégie n’a jamais permis d’éradiquer une épidémie avec réservoir animalier connu comme l’est le covid. Alors pourquoi l’a-t-il conseillée sinon pour vendre des prétendus vaccins ?

Les  « vaccins sûrs et efficaces » devenus des « vax médicaments inefficaces »

Le Comité scientifique et son président ont validé tous les mensonges de Pfizer comme celui d’appeler vaccin un médicament expérimental ne contenant aucun antigène et celui « d’une efficacité de 95 % » pour inciter la population à se faire injecter. Plus tard, alors que l’échec contre la diffusion virale devenait évident, ils ont persisté :

 « Les vaccins sont efficaces contre le variant delta, si l’on a eu deux injections. Il faut se faire vacciner » 

Et quelques mois plus tard, ils ont persévéré en prétendant :

« le vaccin est toujours efficace contre le covid-19 (…) s’il a été administré trois fois ».

Encore plus choquantes ont été les déclarations de Delfraissy à Sciences-Po Lille conseillant la vaccination des plus jeunes qui ne risquent rien du covid et celle poussant à la vaccination des femmes enceintes, hérésie scientifique jusqu’ici toujours contre-indiquée.

Ce n’est qu’après la fin annoncée de son Comité anti-scientifique que J. Delfraissy avoue :

« Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion ».

Alors pourquoi ne s’excuse-t-il pas d’avoir menti pendant au moins dix-huit mois et des complications et des morts que ces médicaments expérimentaux ont causé ?

Le Pr. Delfraissy a été en pointe dans la propagande alarmiste et les décisions portant atteinte à nos libertés fondamentales en leur donnant un alibi scientifique mensonger. Il a bafoué et décrédibilisé la science en trompant les Français pour qu’ils supportent l’inacceptable.

Espère-t-il par ces aveux se faire pardonner ?

Faute avouée est à demi pardonnée dit-on. Mais JF Delfraissy n’a avoué que la moitié de ses fautes. En particulier il n’a dénoncé ni l’inefficacité ni la toxicité des masques ni l’absence de toute justification scientifique des obligations vaccinales imposées aux soignants et pompiers ni l’ignominie des mesures sociales qui ont été imposées aux vaccino- prudents. Espérons qu’il complétera bientôt sa confession.

@Phil_7338

« Il sera jugé. Je ne lui pardonnerai jamais, port du #masque obligatoire pour nos enfants petits enfants quasiment H24. Ni les #Confinement #CouvreFeu 21h 19h 18h…ni les #Attestations débiles ni les 1km,10km…#dérogations #tests gratuits, payants, 72h…24h #coronacircus »

@PascalBurlot1

« Et à propos des mails échangés avec Fauci pour supprimer le traitement précoce HCQ, belle réussite pourtant Pr Delfraissy ! Ces aveux sont pitoyables après avoir conseillé les inconcevables lock-down, masques, couvre-feux, suspensions et injections. »

@verity_france     

Covid-19 : Jean-François Delfraissy a des « regrets » dans la gestion de la pandémie qui n’est « pas terminée »/ si c’est un honnête homme il dira tout devant un juge pour expliquer les pressions, et détailler l’instrumentalisation dont il a fait l’objet

« SCIENCE SANS CONSCIENCE N’EST QUE RUINE DE L’ÂME » (Pantagruel, RABELAIS)

Il reconnaît enfin que ce sont les compagnies pharmaceutiques qui ont tout pouvoir sur les décisions prétendument scientifiques en rapport à ces pseudo-vaccins. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas dénoncé plus tôt et démissionné du Conseil scientifique comme l’a fait très rapidement le Pr D. Raoult ?

Le ministre proclame son désir de transparence. Pour nous en convaincre, il faudrait qu’il fasse lever  le secret défense ubuesque qui pèse sur les 300 réunions et les 80 avis ou notes rédigés en deux ans et quatre mois par ce Comité scientifique pour que chacun puisse en faire l’analyse.

À défaut, l’opposition parlementaire devrait l’exiger car qui peut croire que  la divulgation de ces  documents  jusqu’à présent classés secret défense(([18] Le secret défense a été créé pour protéger les informations militaires ou diplomatiques nécessaires à la sécurité militaire du pays. On ne comprend pas en quoi cela s’est appliqué à un virus, pas plus que le nouveau « commando » que veut mettre en place le ministre Braun.)) puisse  renforcer la virulence du Sars-CoV-2 ?

Les covidistes passent (tardivement) aux aveux !


Au passage, il pourrait rappeler qui nomme le collège des experts de la HAS soi-disant indépendante et qui maintient la suspension des soignants et pompiers non vaccinés ? les mêmes politiques trop proches de Big Pharma.

Quelques commentaires sur Twitter

Hélène Laporte 2 août

Après J-F #Delfraissy qui avoue que la stratégie « Zéro #COVID19 » est un échec total, c’est Alain #Fischer, « Monsieur Vaccin », qui ne recommande plus de rappel vaccinal… Visiblement les certitudes d’hier ne sont plus !

ladepeche.fr

EXCLUSIF. Covid-19 : le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale « arrête son travail »,…

Fin du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, nouveaux vaccins en cours d’élaboration pour lutter contre les variants, pas de généralisation de deuxième dose de rappel à toute la populati…

@Olivierfente 2 août

ALERTE GÉNÉRALE C’est la débandade complète pour les nofakemerdes Je pense que dans les mois ou les semaines à venir nous allons apprendre des choses complètement hallucinantes Delfraissy et Fischer ont ouvert le bal

L£ G£N£RAL 0fficiel©
@Le_General_0ff_ · 2 août

ALERTE INFO #Delfraissy  » Le Conseil scientifique avait réclamé la constitution d’un comité citoyen national, le Gvernement l’a refusé 3fois, c’est une vraie connerie une bêtise politique [..] On l’aurait pu le faire sur le vaccin  » #senat #NiOubliNiPardon #PassDeLaHonte #Raoult

@EdBernardelli  

« Il est plus facile de tromper les gens que de leur faire admettre qu’ils ont été trompés » M. Twain En ce 1er août, le passe et l’état d’urgence sont arrêtés. Stop aux manipulations ! Le combat continue pour réintégrer les soignants suspendus et éveiller les consciences !

@UnionPierre 31 O7 22

Des soignants Covid peuvent travailler alors que des soignants en bonne santé ne le peuvent pas, c’est tellement absurde! Nous demandons la réintégration immédiate avec des excuses! Soutenez notre collectif, suivez-nous   #JusticePourLesSuspendus #SoignantsSuspendus

@Sarah41659531  30 juil.

Le 1er août tous les Français pourront reprendre une vie normale sans PASSE à l’intérieur des frontières SAUF les soignants suspendus qui resteront  » punis  » (expression de @PatrickPelloux) et sans revenus pour se nourrir et nourrir leurs familles.  » Pays des droits de l’homme  »

@LucileFievet

26 juil.  Important et assez urgent Très Sérieux Pour les soignants et agents toujours suspendus au 1er août 2022

Selon l’avis de juristes, il est possible de considérer que l’obligation vaccinale prend fin au 31 juillet 2022, avec la fin de l’état d’urgence.

Piste à explorer d’urgence !

La démocratie nécessite une information impartiale relayant les faits et des commentaires honnêtes. Durant ces deux ans et demi, elle ne l’a pas jamais été. Le rôle particulièrement nocif des propagandistes de la désinformation, proclamés « fact-checkers », doit être souligné et on espère que les violations permanentes de l’éthique journalistique dont ils ont fait preuve en ne donnant jamais la parole aux personnes qu’ils accusaient ternira à jamais leur CV.

Nous avons gagné une grosse bataille avec la suppression du passe par le vote de l’assemblée (E. Macron avait prévu la prolongation de la loi d’urgence jusqu’en 2023), mais le combat doit se poursuivre par la suppression de l’obligation vaccinale des soignants et pompiers dans les faits, la suppression des tentatives de détournement de la loi votée par des arrêtes autorisant que l’Assistance Publique de Paris, des cliniques, pharmacies ou autres imposent le port du masque ou un passe alors qu’il est maintenant non seulement démontré par les faits établis, mais aussi reconnu par la quasi-totalité de leurs anciens avocats que ces mesures n’ont eu aucun effet démontré contre l’infection…

RÉAGISSONS PAR DES PLAINTES SUCCESSIVES À CES DÉTOURNEMENTS

@Steiner61421320   

Il est temps de remplacer les vigiles à l’entrée des hôpitaux par des soignants et en priorité les soignants suspendus (en les dédommageant) ! #JusticePourLesSuspendus #PassSanitaire

@DIVIZIO1

Ça commence : ce matin déjà des vigiles ont réclamé le passe à l’entrée d’une clinique ! Ça c’est cependant très bien passé en ce qu’alertés, ils ont appelé la direction qui leur a confirmé ne pas avoir à contrôler. Mais du coup : ils servent à quoi ? Ils sont payés pour quoi ?

1 août

Tiens j’y pense : le 27 septembre je vais être jugé par des avocats qui, pour parler de la crise et des libertés publiques ont invité en son temps : Alain Fischer et jean Paul Hamon ! On va devoir tout reprendre depuis le début hein! J’ai demandé la journée et la nuit





La censure à la rescousse des vaccins

[Source : infodujour.fr]

Par Emilien Lacombe

Pour avoir suggéré que l’épidémie de variole du singe était liée aux vaccins à ARNm le professeur Shmuel Shapira, ex-directeur de l’Institut israélien de recherche biologique entre 2013 et 2021, est censuré par Twitter.

Les médias sociaux sont devenus des machines de guerre au service de Big Pharma. Pas question, pour eux, de laisser s’exprimer librement les internautes qui dénigrent les vaccins. Même les plus grands médecins, même les meilleurs scientifiques de la planète n’ont pas le droit de remettre en cause l’efficacité vaccinale. Ils sont tout simplement censurés, bannis, excommuniés, comme au bon vieux temps de l’inquisition. Dernier exemple en date, celui du Pr Shmuel Shapira MD MPH (Colonel), qui a été directeur de l’Institut israélien de recherche biologique entre 2013 et 2021.

La variole du singe et les vaccins Covid

La revue Kanekoa reprise par Les DeQodeurs, rapporte que le célèbre professeur, auteur de plus d’une centaine d’articles scientifiques, s’est vu retirer l’un de ses posts sur Twitter pour avoir affirmé : « Les cas de variole du singe ont été rares pendant des années. Ces dernières années, un seul cas a été documenté en Israël. Il est bien établi que les vaccins à ARNm affectent le système immunitaire naturel. Une épidémie de variole du singe après une vaccination massive de covidés : n’est pas une coïncidence. »

Le professeur Shapira, a dénoncé à plusieurs reprises les effets néfastes des vaccins. Quelques jours après avoir ouvert un compte Twitter, en janvier 2022, il conteste la remise du prix Genesis au PDG de Pfizer, Albert Bourla.
En février, il s’interroge : « Quelle note donneriez-vous à un vaccin avec lequel les gens sont vaccinés trois fois et tombent malades deux fois (à ce jour) ? Sans parler des effets secondaires importants […] »
En avril, il s’insurge : « Le PDG de la société, dont des millions de vaccins ont été utilisés en Israël pour la vaccination, a déclaré dans une interview avec NBC qu’Israël sert de laboratoire mondial. À ma connaissance, c’est le premier cas dans l’histoire où des cobayes expérimentaux ont payé un tarif exorbitant pour leur participation. »
En mai : « J’ai reçu 3 vaccins, j’ai été ‘’blessé physiquement’’ de manière très significative comme beaucoup d’autres personnes ont été blessées […] Et en outre, ma confiance dans la nature des décisions et dans les processus de prise de décision a été gravement érodée. Personne n’a demandé et vérifié. Je me battrai de toutes mes forces pour que des réponses véridiques concernant toutes les décisions, et pas seulement le vaccin, soient données […] »
En juin : « Je vais continuer et demander pourquoi donner un cinquième vaccin périmé qui ne prévient pas la maladie et qui apparemment provoque de nombreux effets secondaires communs importants. »
En juillet : « Selon les données officielles de l’Australie, plus on vous injecte de doses, plus vous risquez d’être malade, la quatrième injection faisant bondir le risque de façon spectaculaire. D’après cette étude, il s’agit soi-disant d’un antivaccin, du moins d’après ce qu’on m’a enseigné. » Il ajoute, quelques jours plus tard : « Je ne suis pas antivaccins, je suis anti-stupidité, anti-fausse science et anti-management incompétent ».

Tout cet argumentaire, toutes ces constatations sur les effets secondaires des vaccins, Jean-Marc Sabatier les a exposés ici depuis deux ans ! Lui aussi et infodujour sont régulièrement censurés par les inquisiteurs des temps modernes et les Torquemada à la petite semaine.

Myocardite, arythmies fatales, augmentation de 20 % des accidents vasculaires cérébraux, faciès, herpès zoster, acouphènes (bourdonnements d’oreilles), saignements excessifs gynécologiques, variole du singe, effets secondaires obscurs à long terme.
Ne vous inquiétez pas. Soyez heureux.



Les Georgia Guidestones — Compte à rebours vers le Great Reset ?

[Source : Kla.tv]

Le 6 juillet 2022, les mystérieuses Georgia Guidestones ont été la cible d’un attentat à l’explosif et ont dû être entièrement démolies pour des raisons de sécurité, selon les informations officielles.

[Voir aussi :
Les Georgia Guidestones explosées
Georgia Guidestones – Rétrospective en 5 Actes (22/03/1980 – 06/07/2022)
Les « Georgia Guidestones » ou les 10 commandements du Nouvel Ordre Mondial
Pourquoi le français n’apparaît-il pas sur les Georgia Guidestones ?
Les Georgia Guidestones (Kla.tv)]

Georgia Guidestones — Compte à rebours vers le Great Reset ?

Quatre pierres, huit langues et un message sans équivoque : plus de sept milliards de personnes doivent mourir pour un monde meilleur. Il s’agit des Georgia Guidestones et pour cela, à votre demande, je vous donne enfin une vidéo d’investigation avec quelques nouvelles informations et de nouveaux faits intéressants avec des traces vers les suspects habituels — maintenant et en exclusivité avec Norman Investigativ.

Elberton, une petite ville tranquille dans le sud des États-Unis. Avec ses quelque 5 000 habitants, elle est un peu plus grande qu’un village. Et aussi discrète que puisse paraître cette communauté, Elberton n’en est pas moins un lieu plein de secrets. L’un de ces secrets est celui des Georgia Guidestones. Qui les a commandées et, surtout, pourquoi ces pierres ont-elles été placées ici, au milieu de nulle part, à proximité d’un lieu dont tout ce qui ressort de ces vues aériennes est uniquement son insignifiance ?

Selon la légende, tout se serait passé ici — dans les bureaux de l’Elberton Granite Association, qui, comme son nom l’indique, fait le commerce du granit. Un vendredi après-midi de juin 1979, Joe Fendley, alors président de la Elberton Granite Company, était assis dans son bureau lorsqu’un certain Robert C. Christian s’est présenté et a demandé le prix d’un monument en pierre. Cette rencontre est décrite dans tous ses détails dans cette brochure Georgia Guidestones — éditée par la société en question. Nous y lisons que ce Robert C. Christian a déclaré agir au nom d’un petit groupe d’Américains loyaux qui croient en Dieu. Il vivait lui-même en dehors de la Géorgie et souhaitait laisser un message aux générations futures. Le monument prévu devait en outre fonctionner comme une boussole, un calendrier et une horloge, et résister aux catastrophes — tels étaient les souhaits de R. C. Christian.

Afin de trouver le terrain adéquat pour son monument, Robert C. Christian a ensuite survolé Elberton et l’a trouvé à environ 14 km de là, dans ce champ qu’il a acheté pour 5 000 dollars. Le projet a immédiatement démarré avec l’aménagement du terrain et des calculs astronomiques sur place pour déterminer la position du soleil et des étoiles, tandis que les blocs de plusieurs tonnes étaient découpés dans la carrière d’Elberton. Selon des instructions précises, les pierres ont été façonnées, ajustées, marquées astronomiquement et pourvues des symboles indiqués. Le monument a été achevé en neuf mois, de sorte que les Guidestones ont pu être érigées le 22 mars 1980, ce qui correspondait à la date souhaitée par R. C. Christian. L’objet a été inauguré sous la forme d’un cube noir.

Des cubes noirs – nous les connaissons depuis ma dernière vidéo. Ceux qui ne l’ont pas encore vue devraient s’arrêter un instant pour regarder cette vidéo de Black Goo (intelligence noire), disponible dans ma playlist. Tous les autres se doutent déjà qu’un rituel a eu lieu ici et que les Guidestones sont peut-être plus qu’un simple monument. Les inscriptions étranges en témoignent.

Les inscriptions : elles consistent en dix commandements gravés dans la pierre. L’exigence principale des Guidestones est la suivante :

  1. réduire l’humanité à moins de 500 millions d’individus
  2. unifier l’humanité
  3. instaurer un tribunal mondial
  4. optimiser le pool génétique humain

Dix commandements gravés dans la pierre, c’est ce que nous connaissons de Moïse ; mais ses dix commandements, qui lui ont été remis par Dieu en personne, concernaient plutôt la cohabitation sociale. Les Georgia Guidestones n’ont pas grand-chose à voir avec le social, et ces nouveaux dix commandements ne viennent pas non plus de Dieu. Ce sont des commandements humains qui exigent des coupes radicales et un nouvel ordre mondial, un ordre qui en fait frémir plus d’un.

Ainsi, il est écrit dans le deuxième commandement : « Dirige sagement la procréation pour améliorer l’aptitude et la diversité ». Améliorer l’aptitude et la diversité est une exigence presque eugénique, telle que nous la connaissons depuis le troisième Reich. Voici une propagande de l’époque en question sur ce que l’on entendait alors par « aptitude ». L’homme fort en bas serait donc apte. Les deux autres qu’il doit porter sur ses épaules ne le sont manifestement pas et lui coûteraient non seulement des efforts, mais aussi de l’argent – 200 000 € selon les calculs actuels. Voici d’autres propagandes eugéniques de l’époque nazie qui, à l’instar des Guidestones, indiquent un danger dans la multiplication des inférieurs. « Diriger sagement la reproduction pour améliorer l’aptitude et la diversité » — qu’est-ce que c’est si ce n’est pas de la propagande eugénique ?

Les eugénistes vont encore plus loin et estiment que le nombre de personnes génétiquement inférieures augmenterait au fil du temps, car elles se multiplieraient de manière incontrôlée. Appliqué à l’époque actuelle, qui compte 7,8 milliards d’individus, cela signifie qu’environ 7,4 milliards d’entre nous seraient de qualité inférieure. Seuls 312 millions d’êtres humains seraient de qualité supérieure et auraient alors le droit d’exister – ce qui correspondrait à la première exigence, la plus radicale, des Guidestones : Maintenir l’humanité en dessous de 500 millions (en équilibre permanent avec la nature).

Selon le premier commandement des Guidestones, plus de 7,4 milliards de personnes se voient refuser la poursuite de leur existence. Qui a imaginé une telle chose ? Selon la légende, un certain R.C. Christian, qui dit croire en Dieu, aurait croisé par hasard la route d’un tailleur de pierre quelque part en Amérique. Mais comment un homme croyant en Dieu peut-il rédiger ses propres dix commandements ? Les graver dans la pierre de manière hérétique, à l’instar de Moïse, et exiger en plus d’intervenir dans la création ? Regardons donc d’un peu plus près.

Revenons à la légende, qui donne l’impression que ces pierres ne sont que par pur hasard, ici à Elberton, une agglomération de quelques milliers d’habitants. Mais cette petite ville n’est pas si insignifiante que cela ! En effet, à l’époque où les États-Unis ont été fondés par des francs-maçons comme George Washington, Elberton a également été fondée par un franc-maçon, le Grand Maître Samuel Elbert. Elberton est une ville franc-maçonnique et porte le nom de ce général franc-maçon au 32e degré. Il est également dit que ce tailleur de pierre, Joe Fendley, a reçu par pur hasard la visite de ce R.C. Christian alors qu’il passait devant son bureau. On a l’impression que ce Joe Fendley est un tailleur de pierre comme les autres parmi les dizaines d’entrepreneurs en granit d’Elberton. Mais ce Joe Fendley n’est pas si vierge que cela, car dans la brochure Georgia Guidestones, il fait quelques confidences, à la page 39. Et si nous parcourons les pages jusque-là, nous apprenons qu’il était par exemple Rotarien, ce qui lui permettait déjà d’avoir un réseau international — ce qui ne le rend pas encore remarquable. Mais, plus loin, il est dit qu’il était également Grand Maître au 32e degré selon le rite écossais à la Philomathea Masonic Lodge 25 à Elberton. Être le grand maître d’une loge maçonnique, c’est déjà beaucoup pour un tailleur de pierre ordinaire. Mais ce n’est pas tout : il aurait également été membre du temple Yaarab Shrine dans la ville voisine d’Atlanta et président du Valley Shrine à Savannah. Les Shriners sont un ordre maçonnique arabe antique qui utilise le symbolisme islamique et le mysticisme de l’Égypte ancienne. Leurs temples ne ressemblent pas seulement à des mosquées, ils les appellent aussi mosquées. Et leurs statues portent ostensiblement des uniformes ottomans/turcs, et ce au milieu de l’Amérique, protégées par des sphinx égyptiens. Ottomane, égyptienne, maçonnique, les Guidestones ont donc été construites par un homme qui n’était pas seulement un franc-maçon de haut niveau, mais aussi un Shriner de premier plan, dont la relation symbiotique est encore une fois évidente ici. Et cela s’est passé dans une ville qui a également été fondée par un franc-maçon. Tout cela n’est-il qu’une théorie du complot ou l’arbre cache-t-il la forêt ?

Regardons de plus près ce mystérieux temple Yaarab Shrine près des Guidestones. Et les voilà de nouveau — les hommes féroces — dont Joe Fendley était le président. Dans la rubrique « about us », nous apprenons que cette confrérie compte également des astronautes. Et maintenant, devinez de quel astronaute il s’agit. Il s’agit bien sûr de celui qui a l’empreinte la plus célèbre au monde, le franc-maçon de haut rang Buzz Aldrin, un Yaarab Shriner sur la lune. Ici, avec une casquette ottomane assortie. Et ce n’est pas du Photoshop, chers amis, ni une théorie du complot, tout semble une fois de plus lié.

Norman : Il n’est pas nécessaire de faire beaucoup d’efforts pour voir de telles implications. Il suffit de se libérer de l’emprise de son propre confort pour voir qui tire les ficelles dans l’ombre. Et les fils mènent aux suspects habituels, comme les francs-maçons, les Shriners ; mais le lopin de terre sur lequel se trouvent les Guidestones a également une origine franc-maçonnique et porte le nom d’un franc-maçon très bien rémunéré. Mais qu’en est-il de ce R.C. Christian, le financier anonyme et commanditaire des Guidestones ? Cet homme est-il lui aussi impliqué dans une quelconque confrérie ?

Les commanditaires des Guidestones estiment que l’humanité évolue dans la mauvaise direction. Par le biais de leurs dix commandements, ils exigent une réforme de la science, de la religion et de l’éthique afin de diriger l’humanité dans la bonne direction. C’est exactement ce qui correspond à l’agenda de l’ordre de la Rose-Croix. Nous lisons : « La préoccupation et le but principal des trois écrits étaient de contrer cette évolution en cultivant la terre au moyen d’une réforme continue de la science, de l’éthique et de la religion. » Mais qui sont ces gens ? Dans cette autopromotion datant de 1618, il apparaît clairement que les Rose-Croix ou rosicruciens ont mis l’accent sur une mobilité et une défense constantes, afin de se rendre à la fois inattaquables et introuvables. Le nom de Rose-Croix remonte à ce livre de 1459. C’est là que le nom de Christian Rosenkreuz, abrégé en R. et C. et R.C. Christian, apparaît pour la première fois. N’était-ce pas le nom de ce financier anonyme et commanditaire des Guidestones, qui voulait rester introuvable et donc inattaquable. Un premier indice sur les rosicruciens ?

L’entreprise de granit qui a construit les Guidestones nous fournit un autre indice. Ils ont placé cet objet ici dans leur cour cinq ans plus tôt, un obélisque égyptien. Cet obélisque est toujours là aujourd’hui, comme nous pouvons l’admirer sur Google Street View. Et si nous y zoomons un peu, une croix semble y trôner, mais pas n’importe quelle croix, une Rose-Croix. Ce qui nous donne une autre indication sur la Rose-Croix. Les rosicruciens les plus proches se trouvent dans la capitale de l’État, Atlanta, et sont relativement faciles à atteindre depuis les Guidestones. Sur la page d’accueil de la Rose-Croix, nous remarquons non seulement la symbolique de l’Égypte ancienne, mais aussi leur vidéo d’introduction parle principalement de l’Égypte ancienne. Et là encore, nous remarquons les initiales R. et C., qui font référence à Christian Rose-Croix.

Dans la rubrique « Histoire », nous apprenons – traduisons cette page en français – que la Rose-Croix trouve ses racines chez Thoutmôsis III, qui régnait sur l’Égypte vers 1500 avant Jésus-Christ et qui est censé avoir introduit les écoles ésotériques.

Mais le véritable maître, nous dit-on, est le pharaon Aménophis IV. Ce pharaon éclairé, premier monothéiste de l’histoire, était tellement inspiré par les enseignements des mystères, dit-on, qu’il a donné une toute nouvelle orientation à la religion et à la philosophie égyptiennes. Il fonda une religion qui reconnaissait l’Aton, le disque solaire, comme le symbole de la divinité unique ; le fondement même de la vie, le symbole de la lumière, de la vérité et de la joie, et changea son nom en Akhénaton pour refléter cette nouvelle idée.

Il s’agit bien sûr d’Akhenaton, le pharaon au long crâne, dont je parle aussi régulièrement. Celui-ci semble être l’ancêtre des rosicruciens, auquel un hommage est rendu dès le premier numéro du journal rosicrucien The Triangle, paru en 1921. Les Rosicruciens vivent selon leur propre calendrier, qui commence avec le règne d’Akhenaton. Ainsi, l’année rosicrucienne 3274 correspond ici à l’année chrétienne 1921. Le 22 mars 2020, l’année rosicrucienne 3373 a commencé. Mais si notre 22 mars 2020 correspond à l’année 3373, l’année rosicrucienne, quelle année rosicrucienne avons-nous eue le 22 mars de l’année 1980, lorsque les Guidestones ont été inaugurées ? C’était le Nouvel An rosicrucien 3333 – un autre indice fort que les Guidestones sont un monument des Rosicruciens. Les symboles égyptiens qui font référence aux Rosicruciens ont déjà attiré notre attention avec cet obélisque. Mais cette entreprise de granit a laissé d’autres traces sur l’Égypte ancienne et donc sur la Rose-Croix. Ainsi, la carrière d’Elberton d’où proviennent les Guidestones, est appelée Pyramid Quarries et est exploitée par Pyramid Stone Industries. Et l’ensemble du site se trouve, comment pourrait-il en être autrement, sur la Pyramid Road. Et comme si cela ne suffisait pas, le type de granit qui y est extrait, dont sont également faites les Guidestones, s’appelle le Pyramid Blue Granite. Bien sûr, tout cela n’est qu’une coïncidence et n’a rien à voir avec les Rosicruciens.




REVUE DE PRESSE DU 1ER AOÛT 2022

ÉDITO
Inconscience, indemnisation, et peur du châtiment

Selon le pays où l’on vit, les soignants restent suspendus, dans le déni de l’inefficacité des vaccins, tandis qu’ailleurs la justice se penche sur la composition des « vaccins », les contrats signés avec les laboratoires, ou l’indemnisation des victimes des injections. Mais la biologie est têtue, l’immunité naturelle reste supérieure à l’immunité « vaccinale », et l’Afrique démontre que trop d’hygiène tue l’immunité, de quoi méditer sur ce vers de La Fontaine « on a toujours besoin d’un plus petit que soi ». Pendant ce temps le Pr Delfraissy confesse ses « erreurs », mais qui croira qu’il n’était qu’un « lampiste », tandis qu’un autre professeur en Israël, est censuré par twitter pour avoir écrit que la variole du singe est liée aux vaccins à ARNm.

POLITIQUE ET SOCIÉTÉ

Fin du passe sanitaire et bilan

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/01/fin-du-passe-sanitaire-la-resistance-et-son-bilan-pour-le-meilleur-comme-pour-le-pire/

« Le cartel de la presse subventionnée a enfermé tous les Résistants dans un ghetto dont ils n’ont plus pu sortir. » 

Nuances sur la fin du passe sanitaire

https://www.francesoir.fr/politique-france/fin-passe-sanitaire

Suspensions maintenues et passe toujours obligatoire pour les personnes venant de l’étranger ou celles désirant se rendre dans les régions françaises d’outre-mer.

Les pleins pouvoirs à la HAS, ou l’inconscience du Parlement

« Si nos concitoyens ne font rien, qu’ils ne viennent pas se plaindre de l’absence de soins par absence de soignants. »

Un précédent terrible pour les salariés

« L’avocat Me DI Vizio alerte sur la dérive du droit du Travail qui permettra bientôt de suspendre sans indemnités des salariés jugés travailleurs non essentiels. » 

Réalité des soignants suspendus, conférence de presse

Manque de soignants :

« Il suffit de considérer qu’il y a une réintégration possible. »

Alexandra Henrion-Caude

Les aveux du Professeur Delfraissy

« Ce sont les politiques qui nous ont nommés, on a pu être instrumentalisés ». Argument difficilement recevable , on ne saurait imaginer qu’un professeur de médecine se soit laissé berner à ce point..

Vaccination des bébés, droit de réponse à un factchecker

https://www.aimsib.org/2022/07/31/droit-de-reponse-a-un-factchecker-vaccins-covid-pour-les-bebes/

« TOUS les enfants qui ont fait une Covid multiple ont été vaccinés, même ceux du groupe placebo (ils ont été injectés avec le produit actif dans un 2e temps). »

ÉTRANGER

ARGENTINE indemnisation des victimes des injections anti-covid

https://www.francesoir.fr/politique-monde/vaccination-covid-largentine-indemnise-victimes-effets-indesirables

« C’est le premier pays au monde où le responsable politique d’une atteinte à la santé humaine instaure un mécanisme de réparation et admet officiellement l’existence des effets indésirables. »

ROYAUME-UNI —100 médecins appellent à la suspension des vaccins pour les enfants

« Ils demandent au prochain gouvernement de mettre une pause le temps qu’une étude approfondie et indépendante soit entreprise sur la sécurité des vaccins ; ils émettent de sérieux doutes quant à la sécurité et la nécessité de vacciner les enfants. »

USA — le jackpot pour Pfizer

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/01/jackpot-financier-en-cours-pour-pfizer/

« Le chiffre d’affaires de l’entreprise en 2021 aurait dépassé les 80 milliards de dollars, et pourrait atteindre plus de 100 milliards de dollars cette année 2022 avec la pilule Paxlovid. »

USA – fin de l’obligation vaccinale pour les basketteurs

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/01/la-nba-abandonne-le-vaccin-obligatoire/

« Mais les joueurs non vaccinés ne pourront toujours pas jouer contre les Raptors au Canada. »

JUSTICE

ITALIE – un tribunal ordonne l’analyse des vaccins à ARNm

https://guyboulianne.com/2022/07/31/italie-centrale-le-tribunal-de-pesaro-a-ordonne-lanalyse-en-laboratoire-du-contenu-des-vaccins-a-arn-messager-qui-sera-realisee-en-septembre/

« Selon l’avocate, c’est une première en Italie, et peut-être en Europe ». L’examen du vaccin est prévu pour septembre prochain.

ESPAGNE, la justice baléare donne dix jours à l’État pour divulguer les contrats avec Pfizer et trois autres laboratoires

https://www.francesoir.fr/politique-monde/espagne-baleares-divulgation-contrats-pfizer

USA – dix millions de dollars pour les soignants vaccinoréfractaires

Coup de tonnerre aux USA : la justice ordonne à l’hôpital NorthShore dans l’Illinois de payer plus de 10 millions de dollars à ses soignants anti-vax, 437 sont concernés.

COVID

Réseau sentinelles, nette baisse en semaine 30 à 40/100 000

84 % des patients âgés de 12 ans ou plus étaient vaccinés contre le Covid-19. Chiffre en forte augmentation, de personnes vaccinées et qui pourtant tombent malades, une très large majorité avec seulement 0,7 % d’hospitalisations.

Persistance de l’immunité naturelle versus/vaccinale

https://www.aimsib.org/2022/07/28/persistance-de-limmunite-naturelle-versus-vaccinale-le-choc/

« La part de la population mondiale qui est naturellement et durablement protégée contre la Covid grave est considérable et croissante. »

Transmission Covid, que dit la Science ?

https://infodujour.fr/sante/59091-non-vaccines-et-transmission-covid-que-dit-la-science

« Stigmatiser en 2022 les personnes non vaccinées qui ont majoritairement rencontré le virus est éthiquement inacceptable, et faire travailler des soignants positifs infectés est préoccupant. »

Les vaccins enfin reconnus dangereux !

https://infodujour.fr/sante/59176-les-vaccins-anti-covid-enfin-reconnus-dangereux

« L’histoire tourmentée de la Covid-19 et de ses vaccins qui n’en sont pas, resteront dans les annales des mensonges de l’Histoire. »

La revanche des vers en Afrique

https://www.wikistrike.com/2022/08/l-avantage-de-l-afrique-les-vraies-raisons-pour-lesquelles-les-pays-sous-developpes-ne-sont-pas-touches-par-le-covid.html

Un microbiome plus diversifié chez les Africains, conséquence d’une hygiène différente de l’Occident, peut expliquer le faible impact du Covid sur ce continent, en particulier grâce aux helminthes, ces vers bénéfiques pour l’immunité.

TRAITEMENTS ET STRATÉGIES

Effets des mesures anti-covid sur l’activité physique des enfants

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/08/02/leffet-de-la-pandemie-sur-lactivite-physique-des-enfants/

20 % d’activité physique en moins, et augmentation des gestes suicidaires chez les jeunes.

Encore les masques, quelle dépendance !

https://nouveau-monde.ca/laffligeante-dependance-de-certains-humains-au-masque-outil-denfermement-urgent-de-demasquer-et-limposture-et-le-peuple/

« Le masque, cette technique d’enfermement, n’est pas seulement une fausse protection, mais bien une poursuite de la destruction de notre Humanité, vers le transhumanisme, outil de la perversité consciente des dirigeants qui nous persécutent. »

INJECTIONS

Le rapport bénéfices/risques des vaccins est incertain

https://brownstone.org/articles/are-the-covid-mrna-vaccines-safe/

Pr Martin Kulldorff :

« Il est de la responsabilité des fabricants et de la FDA de s’assurer que les avantages l’emportent sur les inconvénients. Ils n’ont pas réussi à le faire. »

VARIOLE DU SINGE

L’épidémie de variole du singe est liée aux effets des vaccins à ARNm

https://lesdeqodeurs.fr/twitter-censure-le-directeur-du-vaccin-israelien-covid-victime-de-pfizer

Pr Shmuel Shapira : effet paradoxal des vaccins , qui augmentent le risque d’infections à chaque nouvelle injection.

RÉSISTANCE

CSI n° 65 du 4 août 2022

https://crowdbunker.com/v/UFrMGQuF

Live à 21 h 15 Laurent MUCCHIELLI :

« Les libertés et les contre-pouvoirs qui fondent la démocratie sont-ils solubles dans la lutte contre une épidémie… »

Libertad, 3 août 2022 : psychologie, perception, libertés

https://crowdbunker.com/v/cEDHsgWL

Yoanna MICOUD, psychologue Bernard, du collectif Libertad Catherine, du collectif Libertad Myriam, du collectif Libertad, animé par Pierrick THEVENON, animateur de lives pour le collectif Libertad Monts du Lyonnais.




Taïwan préserve le legs de la Chine légitime et non le maoïsme fantoche

Par Lucien SA Oulahbib

[Illustration à partir de ©Google Earth]

Il ne faut pas laisser aux faux démocrates de la Secte qui s’arrogent (encore) les rênes de l’Occident s’arroger le droit de distribuer les bons et mauvais points en matière de liberté alors qu’ils imposent un régime technonumérique de plus en plus immonde aux remugles scientistes, hygiénistes, affairistes répugnants qui régissent aussi la Chine maoïsée. Car au lieu de se contenter d’un voyage provocateur pour détourner l’attention alors que la guerre fait rage à l’est de l’Europe depuis 2014, et ce, de leur fait, les USA de Biden (prononcez à la française) feraient mieux de se souvenir que Taïwan a été le refuge depuis maintenant plus de 75 ans du seul régime démocratique authentique issue de la glorieuse révolution de 1911 menée par Sun Yan-sen et que le soutenir maintenant alors qu’il aurait fallu le faire bien avant s’avère être de la plate hypocrisie cherchant à se redorer le blason « démocrate » à bon compte.

Certes, certains patriotes nationalistes français, comme Xavier Moreau et Éric Zemmour, rappellent sans cesse qu’il vaut mieux en revenir strictement au principe westphalien de non-intervention dans les affaires intérieures de nations souveraines, mais, dans ce cas précis, il faut déjà préciser que le régime maoïste n’a aucune légitimité autre que celle donnée, hâtivement, par Nixon et De Gaulle. Ensuite, la realpolitik n’empêche pas d’opérer aussi par « containment » (endiguement) comme d’ailleurs le régime maoïste l’a fait pour Taïwan et veut l’accentuer par son actuel encerclement maritime en représailles ascendantes (sauf qu’une invasion sera très coûteuse tant Taïwan est bien préparé ; n’oublions pas le sévère revers qu’avaient subi en 1979 les maoïstes par un Vietnam aguerri).

Il ne faut tout de même pas également oublier que ce régime sanguinaire est partie prenante de la « dictature codiviste » (selon la formule forgée par Philippot des Patriotes) du fait de sa collaboration avec les États profonds anglo-saxons et UE via les laboratoires dont le P4 de Wuhan de l’industrie pharmaceutique mondiale. Son hygiénisme forcené est certes critiqué, du moins en surface (sa politique dite de « zéro Covid » façon Nouvelle-Zélande) par l’OMS, mais celle-ci s’avère désireuse en réalité de ne pas passer pour un instrument officiel de cette dictature hygiéniste et affairiste globale (sachant aussi que les maoïstes font en fait une guerre du zèle sous le prétexte codiviste en fermant brutalement des ports afin de ralentir les velléités occidentales de la contrer au sein de l’OMC et dans diverses sous-traitances). Aussi l’OMS préfère-t-elle — surtout depuis que l’injection a globalement échoué et que la mer se retirant, les dégâts du « progrès » (les effets secondaires) apparaissent massivement — se refaire une virginité tout en misant ailleurs (telle l’actuelle variole du singe ou la « santé mentale » qu’elle aura pourtant contribué à aggraver par son alarmisme en 2020 et surtout sa vision purement physicaliste qui mise sur la médecine lourde des antidépresseurs et des opiacés, médecine bien plus dévastatrice, alors que des médecines et thérapies alternatives et séculaires apparaissent bien plus efficaces pour combattre une syndémie aux racines multiformes, tant l’hyperconsommation et le basculement dans le Métaverse de l’hyperréalité des séries vidéo queer n’est pas, déjà psychiquement, tenable).

Ne nous leurrons donc pas : le fait que le régime maoïste « soutienne » la Russie provient surtout du fait qu’il a besoin de gaz et de pétrole, et non pas parce qu’il voudrait lui aussi combattre la Secte dont il fait en réalité partie, même s’il a son autonomie en son sein. Certes, il existe aussi un État profond russe qui n’y va pas de main morte vis-à-vis de ses opposants, mais, cela reste sans aucune commune mesure avec ce que le régime maoïste fait, non seulement avec ses opposants, ses minorités, mais aussi le peuple chinois, tels ces épargnants qui ont investi dans l’immobilier et qui voient, de nouveau, devant eux, alors qu’ils vocifèrent à la porte des voleurs, des chars prêts à tirer.

Il ne s’agit donc pas de s’ingérer à la façon des néo-léninistes tiers-mondistes type BHL et Kouchner convertis dans l’interventionnisme aveugle à la manière de certains néoconservateurs US. D’ailleurs, et pour être précis sur ce dernier point, lorsque j’ai soutenu l’intervention US en Irak il s’agissait seulement de profiter de cette occasion pour soutenir les Kurdes gazés et massacrés par le faux laïc Saddam et casser les djihadistes payés par lui pour faire des attentats en Israël (et prendre en charge la famille du « martyr ») ; sans oublier que le parti Baas et ses deux mouvances (irakienne et syrienne) ont été partie prenante dès 1954 (à l’instar du parti nassérien, de la fabrication du FLN arabo-islamique en Algérie — éliminant les messalistes, puis les démocrates de ladite « Algérie plurielle » pour construire l’État raciste et affairiste actuel) et que son aura et ses financements continuaient à paralyser les forces démocratiques dans ce pays jusqu’à peu.

Ce soutien de ma part a été réaliste et non pas idéaliste (les ennemis de mes ennemis sont mes « amis ») ce qui ne signifie pas acquiescer aux errances stratégiques US allant de la dissolution de l’armée irakienne à la mise à l’écart du général en chef David Petraeus qui avait réussi à juguler les djihadistes en Irak et ensuite en Afghanistan (suivant la tactique de la « contre-insurrection » d’un stratège français, David Galula, qui pourrait être aussi appliquée désormais dans certaines enclaves en France même…) avant qu’il ne soit écarté par les adeptes US d’un « mauvais » universalisme, façon Bertrand Badie en France, tous ces néo-tiersmondistes globalistes croyant que l’époque des « tribus » était dépassée et qu’il fallait les remplacer par des « partis » transversaux. Alors que la structure sociale en Asie comme en Afrique s’appuie toujours sur une stratification clanique qui aura survécu aux divers colonialismes et que c’était sur elle qu’il aurait fallu s’appuyer pour progressivement construire une « démocratisation », mais ce plutôt à la façon des réformes grecques de Dracon, de Solon et surtout de Clisthène : afin en effet d’associer clans et affranchis citadins, les « vilains » (à l’instar de ce qui se passa dans les villes franches européennes à partir du XIIe siècle comme l’expliquent bien Pirenne et Weber). Ceci aurait sans doute évité l’échec afghan et l’enlisement centre-africain, ce que n’a toujours pas compris un Macron, par exemple au Mali, alors que l’autonomie Touareg aurait été la clé d’un compromis, du moins si l’Algérie n’avait pas empêché ce processus ainsi que certains centralistes à Bamako formés à Paris et plaquant sur leur pays une structure jacobine invivable. Le processus actuel existant au Soudan devrait d’ailleurs être étudié de près pour forger des solutions alternatives, du moins s’il existait encore une diplomatie française digne de ce nom.

En définitive, il faut empêcher la Secte de parler en notre « nom » lorsqu’elle s’oppose aux maoïstes, tout en sachant distinguer ceux-ci du peuple chinois dont les représentants légitimes sont en exil à Taïwan (voilà la réalité). Ceci implique cependant de procéder avec doigté… Déjà au niveau diplomatique (soft et smart power) en poussant l’ONU et surtout l’UNESCO à promouvoir des débats mondiaux, retransmis en direct, sur le concept de « démocratie » et aussi, peu à peu, sur les divers différents propres aux conflits actuels afin que les protagonistes acceptent déjà de se parler en public (ce qui n’est pas gagné), qu’il s’agisse du Yémen, du Haut Karabach, du Mali, de ce qui se passe entre Israël et les palestinistes, etc., le tout en vue de réellement progresser vers des échanges moins belliqueux entre civilisations, tout en sachant que oui, en effet, l’Occident, depuis la Révélation issue de la philosophie grecque et de la théologie judéo-chrétienne, a aussi permis à ce que l’esprit laïc dont la Science est issue, d’édifier un « bon » universalisme, c’est-à-dire, et en suivant ici (mais seulement ici) Nietzsche, le fait de s’appuyer sur des critères objectifs solides pour le développement effectif du Soi humain et citoyen, car « aller au-delà du bien et du mal ne veut pas dire aller au-delà du bon et du mauvais » (Généalogie de la morale). Il y a là toute une réflexion qu’il s’agit d’accentuer en stipulant par exemple que la conservation de puissance n’est pas incompatible avec son affinement, ce que suggère d’ailleurs le Christ lorsqu’il suggère de distinguer César et Dieu (et non pas de les séparer systématiquement) ou encore Dieu lui-même lorsqu’il permet la confrontation entre Gabriel et Jacob, lorsqu’il concède à Moïse le fait de ne pas détruire à nouveau le peuple impie comme au temps du Déluge ou de Sodome et Gomorrhe, ou comment œuvrer dans la formation d’un esprit libre à son « image »…

Ceci, loin d’être un hors sujet, est de plus en plus la clé de voûte dans le débat à tenir avec l’islam, les maoïstes et les néo-léninistes tiers-mondistes occidentaux dominant les médias et les universités. Mais il ne faut pas se leurrer, ils ne voudront pas de ce débat, tant le côté obscur de la Force les tient et les fascine, d’où la nécessaire confrontation pour s’en libérer.




L’affligeante dépendance de certains Humains au Masque, outil d’enfermement : urgent de DÉMASQUER et l’imposture et le peuple !

Par Nicole Delépine

Pourquoi ne se débarrassent-ils pas de la muselière ?

Alors que la loi santé précise qu’une obligation généralisée n’est plus envisageable sans discussion préalable par les députés, le ministre se débrouille pour continuer à nous l’imposer alors que l’épidémie est terminée, les traitements précoces reconnus et l’inefficacité du masque de la population évidente !(([1] L’APHP ose imposer le masque après le 1er août : est-ce légal ? — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))(([2] Les masques sont inutiles et dangereux : l’expérience désastreuse de la Nouvelle-Zélande — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) )) SON RÔLE PROPRE EST DÉMASQUÉ.

Constamment réactivée, l’obligation du port du masque provoque un retour du traumatisme. Ce masque n’est pas seulement une fausse protection, mais bien une poursuite de la destruction de notre Humanité, vers le transhumanisme.

Plus grave encore qu’en première analyse :

« L’obligation du port généralisé du masque est emblématique de la gestion de la “pandémie”. Cette contrainte n’est pas de nature sanitaire et témoigne d’un hors sens. C’est un commandement se présentant, en même temps, comme une loi et la destruction de celle-ci. Elle est le passage à l’acte d’une sortie du Politique. 

Les raisons de l’obligation peuvent se résumer au fait que, sans elle, il n’y aurait aucun signe manifeste de “l’extrême gravité » supposée de la covid. La centralité du port du masque réside dans le fait, qu’en nous rappelant constamment la « pandémie », la contrainte nous place dans le regard du pouvoir nous confisquant notre intime ».(([3] Coronavirus. Ceci n’est pas un masque ! | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation Par Jean-Claude Paye et Tülay Umay, 13 avril 2021))

« L’obligation devient alors une loi suprême conditionnant notre “liberté” et instituant un rapport négatif avec soi et avec l’autre. Elle nous enjointde renoncer à notre vie d’humain. Le réel de la mort n’étant plus canalisé par la culture, il recouvre la totalité de l’existence.

Ainsi, le masque corona n’est pas l’articulation du symbolique et du réel. Il n’est donc pas un masque, car il n’est pas voilement. »(([4] « La pulsion de mort est la structure même de la pandémie. Générique et universelle, elle se « fonde sur une détresse physiologique et sur la rage impuissante » de l’infans, de celui qui ne peut parler. Elle empêche tout libre arbitre et induit une acceptation généralisée du port du masque. Cette pulsion devient la revendication d’un idéal qui est d’échapper à la condition humaine et ainsi l’acceptation d’un passage vers le transhumanisme. » CQFD))

« Quelque chose du Réel est capturé : le désir de relation. Dès lors, les gens qui mettent le masque ne portent pas la parole, mais le cri de celui qui est devenu personne. Ils exhibent à la fois le rejet de l’autre et ce qui en résulte, leur propre anéantissement ».

« Le port du masque corona produit une perte de “l’appétence symbolique”, de ce désir de relation se manifestant en dehors de la satisfaction des besoins élémentaires de la survie. La “rencontre primordiale avec l’autre” est une poussée pulsionnelle, celle de la pulsion de vie, essentielle dans la mise en place d’un lien avec l’extérieur. »

Ce désir naturel, cette pulsion de vie, est aujourd’hui attaqué par le port du masque et sa pérennisation après la suppression de la loi d’urgence et de tout danger de ce petit virus témoigne clairement de son instrumentalisation par le pouvoir mondialiste, eugéniste et transhumaniste. L’homme normal doit disparaître à leurs yeux et ils en utilisent leurs moyens.

« Le port du masque corona entraîne une indifférenciation du moi et du non-moi, du sujet et de l’objet. (…).  De cette indifférenciation, résulte une fusion avec les choses elles-mêmes. Le masque corona permet ainsi l’installation d’une structure schizophrénique, où l’individu s’identifie avec les objets du discours. Il devient son masque ». 

Ainsi le pouvoir médiatique des milliardaires prend prise sur l’Humain via l’outil MASQUE.

LE MASQUE, UN OUTIL DE POUVOIR SANITAIREMENT NUISIBLE(([5] Les masques sont inutiles et dangereux ! Stop aux mensonges médiatiques ! | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation mise à jour de la bibliographie internationale fin juin 2022))

La parution d’arrêtés (d’une légalité discutable, les juristes approfondissent) autorisant un pharmacien, médecin ou établissement de santé à l’imposer, dès le vote de la loi française supprimant l’état d’urgence le 26 juillet 22, le même jour, démontre la volonté certaine en tant qu’OUTIL du pouvoir pour poursuivre la mise en condition des populations.

Ne doutons pas que des prétextes tels que la pollution, l’ozone ou le monstre du Lockness serviront aux dirigeants pour ne pas lâcher son très efficace collaborateur, la muselière.

Ce ne serait que moyennement grave, si ce bout de tissu infecté et infectant de divers miasmes ne maintenait pas la population globale dans la peur et donc dans la soumission aux instances dirigeantes. Malgré les nombreuses preuves mondiales de l’inefficacité du masque contre les virus et son danger de diffusion des bactéries et champignons (en particulier chez les personnes fragiles, cancéreuses, immunodéprimées primaires ou secondaires aux injections géniques, etc.), l’attraction du chiffon perdure pour des raisons que les psychiatres éclaireront en nous aidant à comprendre le fonctionnement.

« Le monde à travers un masque n’est pas le même. Il est inconfortable, étrange et en décalage avec notre normalité. »(([6] Le monde à travers un masque : l’impact psychologique — Nos Pensées (nospensees.fr) ))

Il peut être amusant et terrible à la fois de lire des réflexions de psychanalyste pendant le covid19 à propos du masque :

« Il se joue ainsi un étrange jeu autour du masque dans les cabinets et nous le savons le langage est aussi non verbal. Ce corps nous parle beaucoup avec l’objet masque ! Il y a ceux qui le portent facilement, ceux qui l’oublient, ceux qui ne viendront pas aussi et qui peut être prendront l’option de la ligne comme espace de liberté crée, ceux qui en parlent avec de la colère de se sentir enfermé, étouffé et objectivé et ceux qui le tordent dans tous les sens comme s’il voulait se l’arracher du visage comme si cette double peau les dérangeait. D’autres qui ne le voient plus.

Il y a aussi ceux qui, “par hasard” au moment d’ouvrir la porte du cabinet, viennent juste de casser leur masque en le mettant. Bel acte manqué non ?

C’était le cas de cette patiente, qui dans la vie, ne supportait plus le masque du simulacre. Devant la porte, son masque avait craqué. C’était donc une bonne chose et nous en avons parlé.

Et de cette autre qui réalise devant ma porte qu’elle “est partie sans”, lâchant prise pour la première fois sur tant d’interdits surmoïques.

Bravo ! Devant la porte du cabinet oui, les masques tombent comme les actes manqués se multiplient depuis toujours. Masqué(e) et démasqué(e) à la fois. »(([7] Masque et acte manqué — Psychologue.net))

La peur est incrustée après ces mois de manipulation et il est difficile d’en sortir comme le navrant spectacle de conducteurs masqués seuls dans leur voiture, de jeunes gens qui courent sur une plage, masque collé par la sueur et la canicule, et pire encore : Pelosi qui affronte les avions chinois pour atterrir à Taiwan et sort masquée sur le tarmac de l’aéroport. De sa part peur ou manipulation ? Quelle tristesse !

ATTENTION ! MALGRÉ LA DISPARITION DE TOUT RISQUE COVID SÉRIEUX, LES MONDIALISTES VOUDRAIENT NOUS RÉIMPOSER LE MASQUE

« Dans toute la chorégraphie de la pandémie, le corps ne parle pas. Le masque est un bâillon. Fixé sur la bouche, il interdit la parole, le véhicule par excellence de la relation à autrui, la parole étant, de toutes les fonctions du corps, la plus étroitement liée à l’existence commune ».

Soyons vigilants et diffusons toutes les informations qui démontrent son inefficacité, sa nocivité et sa toxicité. Informons voisins et amis encore dans la peur du risque pour eux-mêmes de ce chiffon infectant et déshumanisant. Ne prenons pas à la légère sa prolongation au-delà des infections dont les antibiotiques viendront à bout, les troubles induits vers la schizophrénie et la psychose ne doivent pas être sous-estimés. Nous en voyons déjà les dégâts chez certaines personnes normales avant tout covid et devenues très « spéciales » et sourdes à tout raisonnement.

LE MASQUE FAVORISE LES INFECTIONS COVID(([8] France – L’AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie. | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation))(([9] Fögen Z. The Foegen effect: A mechanism by which facemasks contribute to the COVID-19 case fatality rate. Medicine (Baltimore). 2022 Feb 18
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35363218/
L’obligation de porter un masque a causé plus de décès COVID, conclut une étude (anguillesousroche.com) ))

« Les inconvénients et risques comprennent qu’un masque en tissu devient un milieu de culture pour une grande variété d’agents pathogènes bactériens et un collecteur d’agents pathogènes viraux ; étant donné l’environnement chaud et humide et la source constante, où les tissus pour la maison sont hydrophiles alors que les masques médicaux sont hydrophobes ».(([10] Face Masks, Lies, Damn Lies, and Public Health Officinals: “A Growing Body of Evidence” | PDF | Randomized Controlled Trial | Infection (scribd.com) Masques faciaux, mensonges, foutus mensonges et responsables de la santé publique : « Un nombre croissant de preuves »
Un nouveau mantra vil est sur les lèvres de tous les responsables de la santé publique et de tous les politiciens de la campagne mondiale pour imposer un masquage universel au grand public :
« il y a un nombre croissant de preuves ».
Cette phrase propagandiste est un vecteur conçu pour atteindre cinq objectifs principaux :
• Donner la fausse impression qu’un bilan des preuves prouve désormais que les masques réduisent la transmission du COVID-19 ;
• Assimiler à tort les commentaires faits dans des lieux scientifiques avec des « preuves » ;
• Masquer le fait qu’une décennie de preuves de niveau politique prouve le contraire : que les masques sont inefficaces contre les maladies respiratoires virales ;
• Masquer le fait qu’il existe désormais une preuve d’observation directe que les masques en tissu n’empêchent pas l’exhalation de nuages ​​de particules d’aérosol en suspension (dessus, dessous et à travers les masques) ;
• Détourner l’attention des méfaits et risques connus considérables dus aux masques faciaux, appliqués à des populations entières.))

L’expérience mondiale a confirmé cette affirmation du Pr Rancourt de décembre 2020.

Jacinda Ardern « déconcertée » par la montée en flèche des infections COVID en Nouvelle-Zélande, pays où le masque est obligatoire (anguillesousroche.com)

Les pays non masqués sont moins infectés

La propre enquête du gouvernement britannique a révélé que les preuves de l’efficacité des masques faciaux pour arrêter la propagation du COVID-19 dans les écoles ne sont « pas concluantes ».(([11] https://www.bbc.com/news/health-59895934))

Le conseiller SAGE du gouvernement britannique, le Dr Colin Axon, a jugé les masques comme des « couvertures de confort » qui ne font pratiquement rien, rappelant que la particule du virus COVID-19 est jusqu’à 5 000 fois plus petite que les trous du masque.

« Les petites tailles ne sont pas faciles à comprendre, mais une analogie imparfaite serait d’imaginer des billes tirées sur des échafaudages de constructeurs, certaines pourraient toucher un poteau et rebondir, mais la plupart passeraient évidemment au travers », a déclaré M. Axon.

Une étude prospective randomisée menée au Danemark auprès de 6 000 participants(([12] Henning Bundgaard Effectiveness of Adding a Mask Recommendation to Other Public Health Measures to Prevent SARS-CoV-2 Infection in Danish Mask WearersFREE A Randomized Controlled Trial Annals of Internal Medicine
https://www.acpjournals.org/doi/full/10.7326/M20-6817?s=09&journalCode=aim
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32829745/)) a également révélé que :

« il n’y avait pas de différence statistiquement significative entre ceux qui portaient des masques et ceux qui n’en portaient pas lorsqu’il s’agissait d’être infecté par le Covid-19 », rapporte le Spectator.

L’OMS A TRAHI LA SCIENCE

Un « faire voir »

C’est bien dans le cadre d’un « faire voir » que l’OMS recommande de porter le masque, alors qu’en même temps, il reconnaît que ce dispositif ne permet pas d’arrêter le virus et de protéger celui qui le porte. L’avantage que l’organisation voit dans cette incitation réside dans la modification des comportements des populations, qui sont encouragées à fabriquer elles-mêmes leur propre masque et de prendre ainsi activement part à leur destruction ».(([1] L’APHP ose imposer le masque après le 1er août : est-ce légal ? — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))

L’OMS,(([13] Attention l’OMS veut manipuler à nouveau le monde via le moneypox (monkeypox) | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation)) dont le rôle pervers et toxique dans cette crise Covid est bien démontré, a annulé le 5 juin 2020 plus d’une décennie de décisions d’organismes de santé publique à travers le monde qui ne recommandait pas de masques pour la population en général.

L’OMS a fait sa recommandation 2020 sur l’intervention médicale préventive des masques faciaux pour l’ensemble de la population mondiale en reconnaissant :

« À l’heure actuelle, l’utilisation généralisée de masques par des personnes en bonne santé dans le cadre de la communauté n’est pas encore étayée par des preuves scientifiques directes de haute qualité et il y a des avantages et des inconvénients potentiels à prendre en compte ».

L’OMS et les responsables locaux de la santé publique entravent le progrès scientifique, en promouvant des « études observationnelles » sans essais contrôlés, plutôt qu’en protégeant la santé publique. Il devrait être très préoccupant pour tous que le prétexte de l’OMS « d’un recueil croissant de données d’observation sur l’utilisation des masques par le grand public dans plusieurs pays » s’est transformé dans le mantra « un nombre croissant de preuves », qui se retrouve sur les lèvres de pratiquement tous les agents de santé publique et les maires des villes du pays. »

Ce mantra d’« un nombre croissant de preuves » est avancé comme la fausse justification miracle des lois de masquage draconiennes, dans des circonstances réelles dans lesquelles :

  • Il n’y a eu AUCUNE nouvelle étude randomisée soutenant le masquage
  • Toutes les nombreuses études randomisées passées ne soutiennent pas le masquage

Aucun des dommages connus du masquage n’a été étudié (application sur l’ensemble de la population générale).

C’est le contraire de la politique fondée sur la science.

Les politiciens et les responsables de la santé publique mettent en œuvre le pire modèle décision qui puisse être appliqué dans une société qui se prétend rationnelle et démocratique : des mesures préventives forcées sans fondement scientifique, tout en ignorant imprudemment les conséquences.

Denis Rancourt prouve dès 2020 qu’il n’y a aucune preuve scientifique pour soutenir le masquage forcé sur la population générale, et que toutes les études médicales de la dernière décennie indiquent le contraire : NE PAS recommander le masquage forcé de la population générale.

Rappelons en synthèse détaillée dans de nombreux articles que les obligations de masque facial pour toute la population provoquent :

  • – inconfort généralisé,
  • – troubles de la respiration,
  • – troubles de la vision (p. ex. buée sur les lunettes),
  • – communication altérée,
  • – distanciation sociale psychologique,
  • – irritation cutanée et infections,
  • – expression de soi altérée,
  • – exposition prolongée à des cultures bactériennes à proximité des yeux, du nez et de la bouche,
  • – la collecte et l’administration possibles d’agents pathogènes viraux qui, autrement, ne seraient pas inhalés, et
  • – amplification possible de la fraction granulométrique de l’aérosol expiré des particules infectieuses.

Le mantra « de plus en plus de preuves » est totalement mensonger(([14] revue de la littérature scientifique par Denis Rancourt concernant l’(in)efficacité mesurée des masques pour réduire le risque de transmission des maladies respiratoires virales, article publié le 11 avril 2020 chez ResearchGate, intitulé « Les masques ne fonctionnent pas : un examen de la science pertinente à la politique sociale de COVID-19 ». lu quelque 400 000 fois sur ResearchGate, publié dans plusieurs lieux et objet de nombreux articles de commentaires et d’interviews. Ils ne peuvent pas dire qu’ils ne savaient pas.))

Le port du masque est particulièrement nuisible chez l’enfant à risque de troubles d’apprentissage. Restons vigilants dans la crainte de mauvaises idées à la rentrée dans l’enseignement(([15] Cavadini, T., Fort, M., Pascalis, O., & Gentaz, É. (2022). Quels sont les effets du port du masque sur la reconnaissance des visages et des émotions chez les enfants et les adultes ? Apports des recherches. A.N.A.E., 176, 113-125.))(([16] Discussions autour des effets du port du masque — Psychologie du Développement Sensori-Moteur, Affectif et Social — UNIGE))(([17] Impact of lip-reading on speech perception in French-speaking children at risk for reading failure assessed from age 5 to 7 | Cairn.info)). Protégeons-les de l’injection génique inutile et toxique, mais aussi du port du masque que voudraient possiblement nous imposer les enfermistes à la rentrée de septembre 2022.

Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance ! | FranceSoir rappel d’un article d’août 2020. Ils savaient ! Il est très illogique et extrêmement grave de réclamer des masques pour les enfants, car ils ne contaminent pas les autres. C’est totalement aberrant de réclamer des masques pour les enfants en classe alors que, contrairement aux épidémies de grippe, l’école ne constitue aucunement un lieu de propagation du Covid19 (9) et qu’en cas de grippe qui se transmet fréquemment par les enfants à l’école jamais ceux-ci n’ont été soumis à pareille obligation ni d’ailleurs aux vaccins antigrippal.

Sur les plus de 3700 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid répertoriés par PubMed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel.(([18] • Weiyong Liu .et al: Detection of Covid-19 in Children in Early January 2020 in Wuhan, China N Engl J Med. 2020 2 avril ; 382 (14) : 1370-1371
• Liu Y, Yan L-M, Wan L, et al. Viral dynamics in mild and severe cases of COVID-19. Lancet Infect Dis. 2020. https://doi.org/10.1016/ S1473 -3099(20)30232 -2
• Hong H, Wang Y, Chung H-T, Chen C-J, Clinical characteristics of novel coronavirus disease 2019 (COVID-19) in newborns, infants and children, Pediatrics and Neonatology, https://doi.org/10.1016/j.pedneo.2020.03.001.
• Wu Z, McGoogan JM. Characteristics of and important lessons from the coronavirus disease 2019 (COVID-19) outbreak in China: summary of a report of 72 314 cases from the Chinese Center for Disease Control and Prevention. • JAMA 2020; published online Feb 24. DOI:10.1001/jama.2020.2648
• Jonas F Ludvigsson macroanalysis of Covid 19 in children. Acta Paediatr. 2020 23 mars.
• Peter Brodin Why is COVID-19 so mild in children? Editorial Acta Paediatrica 24 March 2020
• Ji Young Park First Pediatric Case of Coronavirus Disease 2019 in Korea J Korean Med Sci. 2020 Mar 23;35(11)
• LiangSua the different clinical characteristics of corona virus disease cases between children and their families in China – the character of children with COVID-19 Emerging Microbes & Infections 2020, VOL. 9
• Qinxue Shen Novel Coronavirus Infection in Children Outside of Wuhan, China Pediatr Pulmonol. 2020 Apr 7. doi: 10.1002/ppul.24762. Online ahead of print
• Ya-Nan Han et al A Comparative-Descriptive Analysis of Clinical Characteristics in 2019-Coronavirus-infected Children and Adults Pediatrics April 2020
• Haiyan Qiu Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China: an observational cohort study Lancet Infect Dis. 2020 25 mars; S1473-3099 (20) 30198-5.
• Zhonghua Er Ke Za Zhi pour la Société de pédiatrie et Association médicale chinoise : Recommandations pour le diagnostic, la prévention et le contrôle de la nouvelle infection à coronavirus 2019 chez les enfants (première édition intermédiaire). 2020 ; 58 : 169–74.]., Chinese Journal of Pediatrics
• Wen Yan Jiao et al Behavioral and Emotional Disorders in Children during the COVID-19 Epidemic THE JOURNAL OF PEDIATRICS 2020 www.jpeds.com))

Ces articles confirment tous, sans exception, que le Covid 19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants et l’arrêt des activités scolaires sont responsables de troubles psychologiques comportementaux et sociaux fréquents, en plus d’une incidence évidente sur leur scolarité. TOUS CES ARTICLES ONT ÉTÉ CONFIRMÉS PAR L’EXPÉRIENCE MONDIALE.

N’oublions jamais : le masque est une technique d’enfermement

« Le traitement réservé actuellement à notre corps fait immédiatement penser à la technique d’enfermement utilisée au bagne de Guantanamo. Ce camp inaugure une nouvelle exhibition, non du corps, comme dans l’ancien régime ou dans la mise au travail du début du capitalisme, mais de son image, plus précisément une négation de l’image du corps.

Non seulement les yeux des prisonniers étaient masqués par des lunettes opaques, mais leur nez et leur bouche étaient recouverts par un masque chirurgical. Le corps du prisonnier est confisqué, non pas pour le soumettre, mais pour qu’il reste enfermé en lui-même. Rien ne doit détourner l’esprit du prisonnier d’un enfermement, devant être perçu comme n’ayant ni début et surtout ni fin ».

Par rapport à la réception, sans condamnation explicite, des images de Guantanamo, l’embrigadement dans la « guerre contre le coronavirus » est une étape supplémentaire dans le renoncement de notre humanité. (…)

Dans la « guerre contre le coronavirus » bien nommée par le président macron en mars 2020 et entérinée par le terme « commando » que devrait créer le nouveau ministre de la Santé, le langage militaire est omniprésent, et il n’y a plus de distinction intérieur/extérieur. Cette fusion d’ordre psychotique existe, non seulement au niveau individuel, mais aussi sociétal.

La fabrication de la psychose est depuis longtemps une préoccupation de nos dirigeants. Les techniques de privation sensorielles appliquées à Guantanamo permettaient de fabriquer des individus psychotiques en deux jours. Ces techniques étaient une application directe des recherches de psychologues comportementalistes, dont Donald O. Hebb de l’université McGill au Québec.(([19] in « Un taxi pour l’enfer », fim documentaire américain réalisé par Alex Gibney, 2007))

Démasquer la pulsion de mort

Le principe d’identité se loge essentiellement sur le visage, le port du masque se présente comme une donnée originaire, porteur d’un trouble obsessionnel compulsif empêchant toute inscription de l’autre.

Si le visage rend possible le lien social, le masque corona est un dévoilement qui dérobe les traits de son porteur. Il « lève le verrou du moi et laisse libre cours au jaillissement de la pulsion ».

Le port du masque corona, comme support de l’appareillage pulsionnel, est au cœur du dispositif « sanitaire ». Il a pour fonction la décomposition du corps symbolique, l’annihilation de ce qui fait de nous des êtres humains.

Le port du masque empêche toute rupture avec le discours du pouvoir et permet l’éternel retour du traumatisme. Il est un fétiche se substituant à toute symbolisation.

Or symboliser, c’est déjà établir une distance avec l’injonction surmoïque et exister comme un « nous », c’est refuser d’être « pris un par un » dans cette guerre contre le genre humain et ainsi contrer une « attaque du collectif à travers les individus » par Jean-Claude PayeTülay Umay dont il faut lire l’article in extenso.

En conclusion, l’usage du masque, au-delà des multiples inconvénients physiques, sociétaux, éducatifs, etc., que nous avons rapidement perçus comme maltraitance tant chez les enfants que chez les adultes est bien plus que cela.

Il est l’outil de la perversité consciente des dirigeants qui nous persécutent, veulent nous déshumaniser et le font en pleine conscience.

L’arrêté autorisant sa poursuite dans les hôpitaux, publié le même jour que la suppression de la loi d’urgence covid le 26 juillet 2022 en est une tragique démonstration. Ils savaient, ils savent et devraient rapidement comprendre que nous savons aussi, et que leurs regrets, voire remords, récents tels ceux de JF Delfraissy et d’A Fischer ne suffiront pas à les absoudre de leurs gravissimes décisions qui ont ruiné de trop nombreuses vies et en gâcheront encore tant les effets délétères de toutes leurs décisions liberticides vont s’étaler sur des décennies, tant par leurs conséquences psychologiques que par les complications à long terme des injections géniques.





La cabale mondialiste promeut un régime à base d’insectes — et de cannibalisme

[Source : mercola.com]

Par Dr Mercola

Résumé

  • Le Forum économique mondial envisage un système alimentaire qui ne comprendrait pas d’aliments d’origine animale et qui ne nécessiterait pas une grande superficie de terrain. En fait, depuis plusieurs années, le FEM [Forum Économique Mondial] défend l’idée que nous devrions nous habituer à manger des insectes et à boire des eaux usées récupérées. Les deux sont en train de se déployer.
  • Dans un article paru en juillet 2022, le New York Times a porté les projections dystopiques du FEM à un tout autre niveau, en annonçant que l’heure est venue d’envisager le cannibalisme.
  • Interprétation : Le FEM et ses alliés prévoient des pénuries alimentaires qui, dans certaines régions, pourraient dégénérer en famine, et ils veulent que vous sachiez que lorsque ce moment viendra, vous pourrez manger votre voisin.
  • En plus d’une récente vague de livres et d’émissions de télévision qui glorifient le cannibalisme, il existe un « art » du steak humain cultivé en laboratoire et de la viande végétalienne conçue pour avoir le goût de la chair humaine. En 2019, un professeur suédois a également défendu le cannibalisme comme une alternative plus durable à la consommation d’insectes.
  • Une grande partie de l’« inspiration » supposée derrière la promotion des régimes alimentaires non naturels proviendrait d’un désir de sauver la planète. Bien que cela soit admirable, il est important de réaliser que le programme « vert » — tel qu’il est actuellement promu — n’est rien d’autre qu’une tactique de peur pour amener les gens à accepter des conditions de vie qui seraient autrement inacceptables, comme manger des insectes, boire de l’eau d’égout récupérée et même, apparemment, le cannibalisme…

[Ndlr : l’eau courante ou dite « du robinet » est déjà de l’eau d’égout récupérée.]

À maintes reprises, le Forum économique mondial (FEM) et ses collaborateurs mondiaux ont « prédit » l’avenir avec une précision étonnante, parfois des années à l’avance, puis, lorsque les prédictions se réalisent, ils font comme s’ils n’y étaient pour rien.

Il est bon de rappeler que le fondateur du FEM, Klaus Schwab, lors de la réunion de mai 2022 à Davos, a clairement déclaré que l’avenir n’arrive pas tout seul, il est « CONSTRUIT — par nous », se référant à lui-même et aux autres participants dans la salle. Ainsi, ne vous y trompez pas, ils croient vraiment qu’ils ont le droit de décider du destin du monde, et que vous et moi n’avons pas voix au chapitre.

Ce destin a été officiellement annoncé en juin 2020 sous la bannière de la « Grande Réinitialisation », par Schwab lui-même.1 Ce projet de « reconstruire en mieux » [« Build Back Better » ou « BBB » en anglais] implique la réorganisation et la restructuration complètes de toutes les composantes de la société, y compris la finance, l’industrie, l’éducation, les « contrats sociaux », le secteur énergétique et le système alimentaire.

En ce qui concerne le système alimentaire, le FEM envisage un système alimentaire qui n’inclurait pas d’aliments d’origine animale et ne nécessiterait pas une grande superficie de terre. En fait, depuis plusieurs années, le FEM défend l’idée que nous devrions nous habituer à manger des insectes2,3,4 et à boire des eaux usées récupérées. Pour ne citer qu’un exemple, à la mi-octobre 2018, le FEM a publié sur Twitter :5.

« Bonne bouffe : pourquoi nous pourrions bientôt manger des insectes ».

Insectes, eaux usées et cannibalisme — Les plans de la cabale pour vous

Les nombreuses prédictions du FEM se transforment maintenant rapidement en réalité, et ses programmes égoïstes sont, bien sûr, salués comme brillants et nécessaires par ses alliés médiatiques. Par exemple, en février 2021, le magazine Time6 a insisté sur le fait que nous devrions vraiment manger plus d’insectes pour sauver la planète, et en mai 2021, Bloomberg a annoncé que « L’avenir de l’eau est dans les eaux usées recyclées, et nous allons tous les boire »7.

En effet, la Californie a déjà entamé sa transition des toilettes au robinet.8 Le 23 juillet 2022, le New York Times9,10 a ensuite porté les projections dystopiques du FEM à un tout autre niveau, en annonçant que le temps d’envisager le cannibalisme est maintenant venu :

« Une image est venue à Chelsea G. Summers : un petit ami, accidentellement et volontairement renversé par une voiture, un travail rapide avec un tire-bouchon et son foie servi à la toscane, sur des toasts. C’est ce fruit de son imagination tordue qui a incité Mme Summers à écrire son roman “Une certaine faim”, qui raconte l’histoire d’une critique de restaurant ayant un penchant pour la chair humaine (masculine).

Il s’avère que le cannibalisme a un temps et un lieu. Dans les pages de certains livres récents à vous retourner l’estomac, et sur les écrans de télévision et de cinéma, Mme Summers et d’autres suggèrent que ce temps est venu… Pouvez-vous le supporter ? »

L’écrivain du NYT, Alex Beggs — qui écrit également pour le magazine culinaire Bon Appétit — poursuit en énumérant plusieurs émissions de télévision et films récents présentant le cannibalisme sous un jour romantique. Comment laver le cerveau des gens, en particulier des jeunes, pour qu’ils acceptent l’inacceptable, si ce n’est en le glorifiant par la magie de la télévision ? Et ça marche. Un forum Reddit consacré à la série « Yellowjackets » de Showtime compte 51 000 membres.

« La tension de la série réside dans le fait que vous savez que le cannibalisme va arriver, mais quand ? Et pourquoi ? » écrit Beggs. La série reflète sans doute une tension que les élitistes du monde entier souhaitent voir émerger dans la vie réelle.

« Mais de quoi parlez-vous ? », me direz-vous. Permettez-moi d’être direct et de ne pas tourner autour du pot : le FEM et ses alliés fabriquent des pénuries alimentaires qui, dans certaines régions, peuvent évoluer vers une véritable famine, et ils veulent que vous sachiez que lorsque ce moment viendra, vous pourrez manger votre voisin.

Vous sauverez la planète, et vous-même. Le cannibalisme est une « victoire » pour le monde, alors ne soyez pas dégoûté. Vous pourriez même y prendre plaisir, et il n’y a pas besoin d’être rongé par une culpabilité inutile. Vous êtes toujours une bonne personne.

Tel est le message subliminal diffusé par ces articles, livres et émissions de télévision qui normalisent le cannibalisme, et ce n’est pas un hasard. Dois-je vous rappeler que la directrice adjointe de la rédaction du NYT, Rebecca Blumenstein, est membre du FEM ?11 Elle sait ce qui l’attend.

Et puis, bien sûr, il y a les vérificateurs de faits qui insistent sur le fait que le NYT « n’a pas publié un article qui normalise le cannibalisme »12, ce qui est en fait la preuve qu’il l’a fait. Ceux d’entre nous qui l’ont lu n’ont pas mal compris son objectif non déclaré. Le New York Times a également rendu des hommages élogieux à Marina Abramovic, dont l’« art » comporte des références graphiques au cannibalisme13.

Steak humain cultivé en laboratoire

En plus des livres et des émissions de télévision qui glorifient le cannibalisme, il y a le steak humain cultivé en laboratoire et la viande végétalienne conçue pour avoir le goût de la viande humaine. Pour commencer, en décembre 2020, un steak cultivé à partir de cellules humaines a été présenté comme une œuvre d’art au Design Museum de Londres, au Royaume-Uni14.

Le créateur du « steak Ouroboros » — une référence à l’ancien symbole alchimique du serpent qui dévore sa queue et renaît de lui-même — a déclaré que l’installation était une critique de l’industrie de la viande et qu’elle résultait d’une année passée à « imaginer comment le changement climatique pourrait avoir un impact sur l’avenir de la consommation alimentaire »15.

Il aurait été contrarié par le fait que « l’attention s’est rapidement focalisée sur les accusations selon lesquelles nous encouragions le cannibalisme ». À l’époque, le New York Times rapportait :16

« “Ouroboros Steak” examine l’auto-cannibalisme, mais n’en fait pas la promotion, comme une prise satirique sur la demande croissante de produits carnés dans le monde, dont les scientifiques ont averti qu’elle contribuerait probablement aux émissions de carbone et à la réduction de la biodiversité.

Les concepteurs espéraient que le fait de choquer le public avec cette suggestion déclencherait un examen de la responsabilité environnementale et de l’industrie de la viande propre, qui s’est présentée comme produisant de la nourriture « sans tuer », bien que la plupart des entreprises dépendent fortement du sérum bovin fœtal récolté lors de l’abattage des vaches enceintes pour la culture de cellules. »

Bien que les concepteurs aient pu avoir des intentions pures, le résultat final est toujours quelque chose qui profite à l’agenda dépravé de l’élite mondiale. Il convient également de noter que le bétail – élevé de manière régénératrice et non dans des exploitations d’alimentation animale concentrées (CAFO) – a en fait un impact très positif sur le climat.

Essaient-ils de normaliser le cannibalisme ? Absolument !

Poussant l’idée du steak humain un peu plus loin, une société appelée BiteLabs prétend vendre du salami artisanal fabriqué à partir de chair de célébrité cultivée en laboratoire.17 Selon leur site web, ils ont l’intention de collecter des échantillons de biopsie de célébrités, d’isoler les cellules musculaires, puis de cultiver la viande de célébrité en utilisant un bioréacteur exclusif.

La viande cultivée en laboratoire est ensuite salée, séchée, vieillie et épicée selon la tradition italienne. On ne sait pas encore si des célébrités ont signé pour devenir des salamis, mais l’entreprise semble bien réelle. Le magazine Grub Street de New York a écrit un article sur la startup en 2014.18 IFL Science19 a suivi en janvier 2022, notant qu’« il est parfaitement possible » de créer du salami à partir de viande de célébrité clonée.

Parmi les autres exemples d’un effort continu pour normaliser le cannibalisme, citons un article de 2018 traitant des avantages du plasma sanguin des adolescents20, censé avoir des effets rajeunissants. Une commande de 2,5 litres coûterait environ 8 000 dollars à l’époque. Dans le cadre d’une programmation prédictive, le film « Soylent Green », dans lequel le protagoniste se rend compte que la nourriture distribuée par le gouvernement est fabriquée à partir d’humains, a été tourné en 2022.21 Et puis, il y a Katy Perry (ci-dessous).

Un burger végétalien au goût de chair humaine

Poursuivant le défilé des tendances à normaliser le cannibalisme, en juin 2022, un hamburger végétalien censé « avoir le goût de la viande humaine » a remporté un prix d’argent au festival annuel de la créativité de Cannes Lions.22,23 Le burger à la viande humaine, composé de soja, de champignons, de protéines de blé, de graisses végétales et d’un mélange d’épices secret, a fait ses débuts lors d’un festival d’Halloween à Stockholm, en Suède, en 2021.

La vidéo ci-dessus était la publicité pour cet événement. Bien qu’ils déclarent qu’« aucun humain n’a été blessé dans le développement de ce produit », on peut évidemment se demander comment ils ont trouvé le profil de goût de la viande humaine en premier lieu.

Peut-être qu’ils l’ont inventé et qu’en fait, il n’a pas du tout le goût de la chair humaine. Qui serait capable de faire la différence ? Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un autre exemple où l’idée du cannibalisme est acceptée et louée.

« Cannibales contre le changement climatique »

Par coïncidence, un autre Suédois, le professeur Magnus Soderlund, a fait la une des journaux en 2019 en suggérant que « les humains devraient devenir cannibales pour lutter contre le changement climatique, car manger de la chair humaine est plus « durable » que l’industrie de la viande »24. Bien que son concept n’ait pas été adopté sur le champ, il semble que quelqu’un, quelque part, ait pris note de ses idées folles.

Si le cannibalisme a effectivement été pratiqué de temps à autre au cours de l’histoire de l’humanité, il s’agissait généralement — à quelques exceptions près — d’une mesure de dernier recours. Les gens mangeaient les membres de leur famille et leurs voisins pour survivre à la famine25.

Suggérer que la civilisation humaine la plus avancée de mémoire d’homme commence à se manger les uns les autres « pour sauver l’environnement » est déraisonnable à l’extrême. Nous disposons de méthodes d’agriculture régénératrice qui atténueraient la plupart de nos préoccupations environnementales. Il n’y a absolument aucune raison de passer de l’agriculture industrielle au cannibalisme.

L’agenda vert cherche à normaliser la baisse du niveau de vie

Une grande partie de l’« inspiration » supposée derrière la promotion des régimes alimentaires non naturels proviendrait d’un désir de sauver la planète. Bien que cela soit admirable, il est important de réaliser que l’ensemble du programme « vert » — tel qu’il est actuellement promu — n’est rien d’autre qu’une ruse, une tactique de peur, pour amener les gens à accepter des conditions de vie qui seraient autrement inacceptables, comme manger des insectes, boire de l’eau d’égout récupérée et même, apparemment, le cannibalisme.

Le programme vert est fondé sur des idées erronées sélectionnées, comme l’idée que les engrais azotés sont des polluants qu’il faut limiter en éliminant l’agriculture. Sans agriculteurs, que mangerons-nous ? La réponse de la cabale technocratique et transhumaniste : les mauvaises herbes, les insectes et, peut-être, les uns les autres.

Cela peut sembler fou, mais ils veulent vraiment se débarrasser du plus grand nombre de personnes possible, et aucune stratégie n’est éthiquement hors limite, qu’il s’agisse de la promotion de l’avortement, de l’élimination des combustibles fossiles sans avoir de solution de remplacement viable, de l’obligation d’effectuer des injections expérimentales de transfert de gènes, de régimes à base d’insectes, d’eaux usées récupérées ou de cannibalisme.

À propos, un certain nombre d’États américains ont également adopté l’hydrolyse alcaline26 comme alternative à la crémation, où les cadavres sont dissous et l’eau du processus est évacuée dans les égouts. Qu’y a-t-il de mal à combiner l’évacuation de l’eau utilisée pour dissoudre les restes humains dans les égouts et la réutilisation de cette même eau en eau potable ? Même si c’est surtout symbolique, c’est aussi une forme de cannibalisme.

Pourquoi les « réponses » des élitistes sont-elles si grossières ?

Si vous êtes comme la plupart des gens, vous vous demandez probablement pourquoi tout ce que la cabale technocratique présente comme « la réponse » à nos problèmes mondiaux est si grossier et déshumanisant. La réponse simple est que nous ne sommes pas humains pour eux. Nous sommes une marchandise, comme le bétail, qui existe pour leur bénéfice et leur exploitation. Ils sont « au-dessus » du reste d’entre nous. Nous n’avons peut-être pas de système de castes, officiellement, mais il y a deux classes dans ce monde.

Avant que les agriculteurs ne se rendent compte que la vache folle était créée par l’alimentation des bovins avec des parties de bovins, cette pratique était courante. Et, franchement, les élitistes technocrates nous voient de la même façon. Pourquoi ne pas nourrir les mangeurs inutiles avec ceux qui ont encore une certaine valeur d’abeille ouvrière ? Pour eux, c’est tout simplement rationnel.

C’est efficace, et la technocratie est basée en grande partie sur l’efficacité d’un système donné. Les robots sont plus efficaces que les humains, donc les robots sont le meilleur choix. L’intelligence artificielle est plus efficace que l’intellect humain, et donc ils veulent fusionner avec elle. Que faire des humains inutiles, telle est la question. Et la réponse est de s’en débarrasser, de quelque manière que ce soit, sans soulever l’ire de trop de paysans.

Les célébrités adoptent le régime des insectes

Pour l’instant, la normalisation du cannibalisme n’en est qu’à ses débuts. Mais le fait que les insectes soient au menu – maintenant, aujourd’hui – est indéniable. Les célébrités ont bien sûr un rôle à jouer dans tout projet d’ingénierie sociale réussi, et dans la vidéo ci-dessus, l’actrice Nicole Kidman se met au service de l’équipe.

« Trois millions de personnes dans le monde mangent des insectes, et je suis l’une d’entre elles », déclare-t-elle en dévorant un certain nombre d’insectes différents, certains vivants et d’autres frits pour être croustillants. Vous pouvez parier votre dernier dollar que les insectes frits ont été frits dans des huiles de graines. Mon scepticisme quant à son authenticité mis à part, des recherches ont conclu que les célébrités peuvent effectivement « persuader les gens de manger des insectes ». Comme le rapporte PsychReg.org :27

« L’utilisation de l’appui de célébrités dans des publicités pour des aliments à base d’insectes peut accroître la volonté des gens d’inclure des insectes dans leur régime alimentaire, révèle une nouvelle recherche de la Norwegian Business School (BI), de l’université Chuo, de l’université Miyagi et de l’université d’Oxford.

Pour combattre et prévenir une crise alimentaire mondiale, nous devons explorer des sources de protéines alternatives. L’ONU a exhorté les gens à envisager la consommation d’insectes, car ils sont nutritifs, durables et facilement disponibles dans le monde entier. Cependant, beaucoup ont du mal à accepter le concept de manger des insectes…

Les résultats ont montré que la fiabilité perçue des célébrités, leur connaissance des aliments à base d’insectes et leur caractère approprié sont des facteurs cruciaux pour accroître la volonté des gens de manger des insectes.

Toutefois, les réactions sont différentes selon le sexe : pour les hommes, les publicités mettant en scène des acteurs ou des athlètes sont les plus efficaces, tandis que seuls les acteurs influencent efficacement les femmes. En revanche, les musiciens ne semblent pas avoir autant d’influence. L’utilisation de musiciens dans les publicités rendait les femmes moins disposées à consommer des aliments à base d’insectes…

Nos résultats démontrent que le soutien d’une célébrité peut être une stratégie très efficace pour accroître l’intérêt des consommateurs à manger plus d’insectes, à condition que la bonne célébrité soit ciblée sur le bon sexe. »

De toute évidence, ces recherches ne languissent pas dans un tiroir caché. Les adeptes de la Grande Réinitialisation technocratique mettent les résultats en pratique. Parmi les célébrités qui font l’éloge des insectes, on peut citer Drew Barrymore, Robert Downey Jr, le célèbre chef Gordon Ramsay, Salma Hayek et Angelina Jolie, pour n’en citer que quelques-uns28.

Autres types de cannibalisme

Si le cannibalisme est aujourd’hui abordé de manière plus frontale, les humains ingèrent et absorbent d’autres humains d’autres manières depuis de nombreuses années. Par exemple, les cellules de fœtus humains avortés sont fréquemment utilisées dans le développement de vaccins.

Et, si les cellules humaines ne sont pas présentes dans le produit final, des fragments d’ADN et des protéines cellulaires peuvent tout de même être présents. Pour en savoir plus sur ce processus, consultez cet article. En voici un court extrait :29

« En dehors de tout conflit moral que l’on pourrait avoir sur l’utilisation de fœtus avortés pour la production de vaccins, nous devons nous rappeler que l’ADN des fœtus avortés se retrouve effectivement dans les vaccins en tant que contaminant…

Des recherches indépendantes30 ont révélé que les vaccins fabriqués à partir de lignées cellulaires de fœtus humains contiennent « des niveaux inacceptables de contaminants sous forme de fragments d’ADN fœtal ».
Les vaccins provoquent une activation immunitaire systémique et des réponses inflammatoires, ce qui augmente la probabilité d’incorporation d’ADN étranger dans le génome de l’hôte. Et de fait, il a été constaté que l’ADN des cellules fœtales peut s’intégrer spontanément dans le génome de la personne vaccinée. »

D’autres produits qui utilisent des parties de fœtus avortés dans leur développement comprennent les cosmétiques, les médicaments pharmaceutiques et les exhausteurs de goût que l’on trouve dans de nombreux aliments et boissons.31 L’utilisation de cellules de fœtus avortés dans ces types de produits est-elle justifiable ?

Quand la fin justifie les moyens, de mauvaises choses arrivent

Étonnamment, selon Human Life International (HLI)32, une organisation catholique prétendument pro-vie, cela est justifiable si c’est « au service de l’humanité ». HLI estime que les vaccins sont au service de l’humanité, et que l’utilisation de cellules de fœtus avortés dans le développement de vaccins est donc acceptable. Les cosmétiques, en revanche, ne peuvent pas sauver des vies. Il faut donc s’opposer à la « pratique dégoûtante » consistant à utiliser des fœtus pour la création de cosmétiques.

« Nous avons de bonnes et solides solutions pour nos préoccupations environnementales. L’agriculture régénératrice — qui inclut et nécessite même l’élevage — est la voie à suivre si nous voulons vraiment nettoyer la planète, réduire la consommation d’eau et normaliser le climat. »

Il me semble que c’est vraiment couper les cheveux en quatre. HLI dit essentiellement que la fin justifie les moyens, même s’ils sont considérés comme odieux et potentiellement malsains (comme l’injection de fragments d’ADN d’une autre personne). Selon ce raisonnement, le cannibalisme pourrait être justifié au nom de la protection de l’environnement (comme certains l’affirment), mais je ne pense vraiment pas que nous devions aller dans ce sens.
Comme nous l’avons mentionné précédemment, nous avons de bonnes et solides solutions à nos préoccupations environnementales. L’agriculture régénératrice – qui inclut et nécessite même l’élevage – est la voie à suivre si nous voulons vraiment nettoyer la planète, réduire la consommation d’eau et normaliser le climat.

L’idée que notre seule issue est un régime alimentaire à base d’insectes et de cannibalisme est d’une ignorance stupide à l’extrême et doit être combattue à chaque instant. Ce ne sont pas du tout des solutions fondamentales. Ce sont des outils pour asservir, dénigrer et déshumaniser l’humanité, inventés par des gens qui considèrent chaque steak dans votre assiette comme quelque chose qui a été volé aux leurs.

Sources et Références




Allianz, l’assureur malveillant ?

Le communiqué de presse international très officiel publié il y a peu par ladite compagnie d’assurances m’a conforté dans le fait que nous subissons quotidiennement une propagande scandaleuse et spécieuse plus destinée à terroriser la population mondiale qu’à l’aider.

Voici leur prose (en italique et en vert) publiée à travers le monde. Mes remarques sont en caractères noirs. Je vous laisse juger :

« Johannesburg/Londres/Munich/New York/Paris/São Paulo/Singapour. Les entreprises doivent se préparer à une augmentation des troubles sociaux. Le potentiel déstabilisateur des chaînes d’approvisionnement perturbées et la hausse du coût de la vie due à l’inflation pourraient provoquer des troubles civils dans de nombreux pays du monde. »

Les médias nous assènent que les chaînes d’approvisionnement ont considérablement souffert au cours des deux dernières années en raison de la « pandémie » Covid-19. Une soi-disant pénurie de matériaux alors qu’en fait, des stocks, il y en a. Mais étant donné que les pays ont géré la crise Covid-19 de façon totalement frénétique et illogique, cela a affecté le prix des expéditions. Cette « crise » n’est pas prête de s’arrêter, car inflation et stagflation sont les maîtres mots du moment. Profits en hausse pour l’État français, car, plus les prix grimpent, plus la TVA récoltée est importante. Ajoutez à cela les bénéfices réalisés par les centrales d’achats et le commerce en général grâce à des prix majorés à tour de bras et à l’épée de damoclès que représente les menaces de restrictions, vous obtenez encore plus de soumissions de la population et encore plus de laisser pour comptes.

Concernant l’huile de tournesol, la moutarde et la farine, ce serait la faute du Président Poutine et des vilains Français qui ont surstocké les produits… J’ignorais que nous dépendions autant de l’Ukraine pour tout un tas de produits. Naïvement, je pensais que la moutarde était fabriquée dans la région de Dijon… Tout ce cirque est fort étrange, car, il y a peu, je me trouvais en Croatie et je n’ai pu que constater que les rayons des supermarchés regorgent de moutarde et d’huile de Tournesol.

Le FMI en rajoute une couche : « Les problèmes d’approvisionnement qui ont touché à peu près tous les secteurs depuis l’automne risquent de perdurer jusqu’en 2023 ». C’est ce qu’on peut lire dans un nouveau rapport du FMI. À la fin de l’année dernière, le FMI s’attendait encore à ce que les pénuries de voitures soient en grande partie résorbées d’ici à la mi 2022 et que les autres goulets d’étranglement aient disparu d’ici à la fin de cette année, mais le variant omicron est arrivé comme un cheveu dans la soupe.(([1] https://www.retaildetail.be/fr/news/general/problemes-dapprovisionnement-et-inflation-jusquen-2023/)) Quel bla-bla inutile et terrorisant.

Les dommages et les pertes causés par les manifestations précédentes en France, au Chili, aux États-Unis et en Afrique du Sud ont coûté des milliards de dollars.Le pouvoir des médias sociaux, combiné à la polarisation politique, alimente les mouvements de protestation.

Vous noterez au passage qu’Allianz pointe du doigt les réseaux sociaux et les médias libres. Cela vous étonne ?

Les entreprises devraient examiner et mettre à jour leurs plans d’urgence si nécessaire, en tenant compte des vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement.

La confiance dans les sources traditionnelles d’information et le leadership étant ébranlée, le rôle des plateformes de médias sociaux dans l’activation des troubles civils devient de plus en plus influent. Les grèves, les émeutes et les mouvements de protestations violentes présentent des risques pour les entreprises, car, en plus des bâtiments ou des actifs subissant des dommages matériels coûteux, les opérations commerciales peuvent également être gravement perturbées avec des locaux inaccessibles, entraînant une perte de revenu.

« Les troubles civils représentent de plus en plus une exposition plus critique pour de nombreuses entreprises que le terrorisme », déclare Srdjan Todorovic, actuellement responsable de la gestion de crise, Royaume-Uni et pays nordiques, chez AGCS (à compter du 1er juillet, Todorovic devient responsable de la violence politique mondiale et des solutions pour les environnements hostiles chez AGCS). « Il est peu probable que les troubles sociaux diminuent de sitôt, compte tenu des répliques du Covid-19, de la crise du coût de la vie et des changements idéologiques qui continuent de diviser les sociétés du monde entier. Les entreprises doivent être attentives à tout indicateur suspect et désigner des voies claires pour la désescalade et l’intervention, qui anticipent et évitent le risque de blessures du personnel et/ou de dommages aux biens commerciaux et personnels. »

Les mutations sans fin du SARS-CoV-2… Ce vilain virus qui arrête de se propager au début du conflit russo-ukrainien, pendant les élections présidentielles et législatives, mais qui repart de plus belle cet été… Alors que les « spécialistes » n’ont pas arrêté de nous bassiner que le virus mourrait avec le chaud et se propageait avec le froid… Ne pas oublier que la quasi-totalité des pays est sous contrôle de l’OMS… Cette dernière, largement financée par la fondation Gates, la Gavi Alliance, Baxter international Inc, l’UE…, est aussi complètement noyautée par les lobbies pharmaceutiques. Alice Desbiolles, épidémiologiste, le 5 janvier 2022, citait une déclaration de l’OMS à Europe 1 dans l’émission de Sonia Mabrouk : “Le coronavirus n’est qu’un « amuse-gueule » de ce que nous allons vivre ces prochaines années… Nous rentrons dans l’ère des pandémies, on peut parler d’épidémie de pandémie…”. La messe est dite ! Cerise sur le gâteau, en 2018, bien avant l’apparition du SARS-Cov-2 en janvier 2020, l’OMS déclarait : “… La maladie X est une maladie encore inconnue (diantre) mais qui un jour, très probablement, émergera, et sera potentiellement très grave avec un risque pandémique majeur…”.

L’OMS, « l’Organisation Morbide de la Santé », ose donc épouvanter la population avec une prospective terrifiante qu’une maladie inconnue déferlera sur la planète. Pareille déclaration non scientifiquement démontrée et totalement infondée, relève d’une grande perversité et d’une totale escroquerie. L’OMS est bel et bien une organisation corrompue, aux ordres de l’oligarchie financière mondiale apatride.

Les Nations unies ont mis en garde contre le potentiel déstabilisateur des chaînes d’approvisionnement perturbées et de la flambée des prix des denrées alimentaires, des carburants et des engrais, en particulier dans le contexte de la Russie et de l’Ukraine, qui représentent environ 30 % de l’approvisionnement mondial en blé. « Tout cela sème les graines de l’instabilité politique et des troubles dans le monde entier », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, en mars 2022. Dans le même temps, le cabinet de conseil en risques Verisk Maplecroft considère qu’une augmentation des troubles civils est « inévitable » dans les pays à revenu intermédiaire, qui ont pu offrir une protection sociale pendant la pandémie, mais qui auront maintenant du mal à maintenir ce niveau de dépenses à mesure que le coût de la vie augmentera. Selon les projections de l’indice Verisk Civil Unrest [1], 75 pays connaîtront probablement une augmentation des manifestations d’ici la fin de 2022, ce qui entraînera, par exemple, une fréquence plus élevée de troubles et davantage de dommages aux infrastructures et aux bâtiments. Les perspectives sont les plus sombres pour les 34 pays qui font face à une détérioration significative d’ici août 2022. Plus d’un tiers de ces États se trouvent en Europe et en Europe centrale (12), suivis des Amériques (10), de l’Afrique (6), du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (3) et de l’Asie (3).

Les pertes économiques et assurées des manifestations précédentes ont été importantes, créant des réclamations importantes pour les entreprises et leurs assureurs. En 2018, le mouvement des Gilets jaunes en France s’est mobilisé pour protester contre les prix du carburant et les inégalités économiques, avec des pertes évaluées à 1,1 milliard de dollars [2] en chiffre d’affaires en quelques semaines seulement. Un an plus tard, au Chili, des manifestations à grande échelle ont été déclenchées par une augmentation des tarifs du métro, ce qui a conduit à des pertes de 3 milliards de dollars [3]. Aux États-Unis, on estime que les manifestations de 2020 contre la mort de George Floyd en garde à vue ont entraîné plus de 2 milliards de dollars de pertes assurées [4], alors que les émeutes sud-africaines de juillet 2021, qui ont suivi l’arrestation de l’ancien président, Jacob Zuma, et ont été alimentées par des licenciements et des inégalités économiques ont causé des dommages d’une valeur de 1,7 milliard de dollars [5]. Plus tôt, cette année au Canada, en France et en Nouvelle-Zélande, les manifestations contre les restrictions liées au Covid-19 comprenaient des convois de véhicules créant des perturbations dans les grandes villes.

La désinformation médiatique et politique s’en donne à cœur joie. L’article du New York Times cité en note de leur communiqué donne une vision cauchemardesque de la situation en France en 2018 à l’époque des manifestations des Gilets Jaunes. Alors qu’en fait, les magasins de luxe ont subi pendant cinq semaines une petite baisse de CA, vite rattrapée les années suivantes. Car malgré les confinements, les couvre-feux et la « crise sanitaire », le marché de luxe se porte à merveille. Difficile est la vie du secteur des produits de luxe… Vite un mouchoir ! Extrait de « Ouest France du 28 juillet 2021 » :

« malgré la crise sanitaire, pourquoi le marché du luxe, dominé par la France, se porte-t-il si bien ? Le leader mondial du luxe, le groupe LVMH, vient d’annoncer des ventes record avec des profits qui ont augmenté de 44 %. D’excellents résultats à l’image du marché du luxe qui reprend des couleurs, malgré le contexte difficile et la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19. »(([2] https://www.ouest-france.fr/economie/commerce/luxe/pourquoi-le-marche-du-luxe-se-porte-t-il-si-bien-4fa98d74-eeec-11eb-8fb3-44cfaeb2c880))

Vous noterez que toutes les manifestations pointées par Allianz ne sont pas l’œuvre du hasard, mais bien de l’incurie de certains gouvernements qui, au lieu de résoudre les situations, ne cessent de les envenimer. Bienvenue dans le monde fantastique des marchands de chaos. Une société dystopique nous attend. En gros, on ne peut rien solutionner, il faut s’attendre au pire et donc assurez-vous chez nous de préférence, nous vous ferons des contrats aux petits oignons. Quel altruisme !

Un réseau de disruptions

L’influence des réseaux sociaux joue un rôle croissant dans la mobilisation des manifestants et l’intensification des troubles sociaux. « L’effet unificateur et galvanisant des médias sociaux sur ces manifestations n’est pas un phénomène particulièrement récent, mais pendant la crise du Covid, il s’est combiné à d’autres facteurs potentiellement inflammatoires tels que la polarisation politique, le sentiment anti-vaccination et la méfiance croissante envers le gouvernement pour créer une tempête parfaite de mécontentement », a déclaré Todorovic. « La géographie était aussi moins un obstacle. Ceux qui partageaient les mêmes points de vue ont pu partager leurs opinions plus facilement et se mobiliser en plus grand nombre plus rapidement et plus efficacement. Dans un monde où la confiance dans le gouvernement et les médias a fortement chuté, la désinformation pourrait s’installer et les griefs partisans être intensifiés et exploités. »

En clair, il faut trouver le moyen de supprimer les réseaux sociaux, responsables de tous les maux. Bienvenue dans le monde parfait où tout serait sous contrôle des États, des multinationales, des assureurs, des banquiers, des trusts agroalimentaires, de Monsanto et de Big Pharma. Le monde parfait, uniformisé, homogénéisé et aseptisé. Mortel !

Les cibles de troubles civils, ou de dommages collatéraux qui en découlent, pourraient inclure des bâtiments gouvernementaux, des infrastructures de transport, des chaînes d’approvisionnement, des locaux commerciaux, des entreprises à capitaux étrangers, des stations-service, des centres de distribution de biens critiques et des entreprises touristiques ou hôtelières.

Les entreprises devraient examiner et mettre à jour leurs plans d’urgence si nécessaire, en tenant compte des vulnérabilités de la chaîne d’approvisionnement. Ils devraient également revoir leurs polices d’assurance en cas d’augmentation de l’activité de troubles locaux. Les polices d’assurance de biens peuvent couvrir les réclamations pour violence politique dans certains cas, mais les assureurs offrent une couverture spécialisée pour atténuer l’impact des grèves, des émeutes et des troubles civils (SRCC).

« La nature des menaces de violence politique évolue, car certaines démocraties deviennent instables et certaines autocraties répriment fortement les dissidents. Les troubles peuvent se produire simultanément dans plusieurs endroits, car les médias sociaux facilitent désormais la mobilisation rapide des manifestants. Cela signifie que les grandes chaînes de vente au détail, par exemple, pourraient subir plusieurs pertes lors d’un événement à différents endroits dans un pays », explique Todorovic.

Comment les entreprises peuvent se préparer et prévenir le pire

Les meilleures pratiques sur la façon dont les entreprises doivent se préparer ou réagir à de tels incidents de troubles civils dépendent de nombreux facteurs, y compris la nature de l’événement déclencheur, la proximité du lieu et le type d’entreprise. Allianz Risk Consulting a développé une liste de recommandations techniques pour les entreprises et les particuliers afin d’aider à atténuer les risques liés aux situations de troubles civils, en tenant compte de ces variables et des voies associées pour la désescalade, la communication et la réponse.

Fin du communiqué tout à fait indigeste, mais reflétant la mentalité sordide inhumaine de tout un tas de dirigeants, plus soucieux de leur carrière et de leur misérable vie, plutôt que du bien-être de la majorité. Répugnant.

Boycottons ces sociétés écœurantes. Ce n’est pas facile, mais si nous étions de plus en plus nombreux à ne plus les cautionner, notre monde s’en porterait beaucoup mieux.

Claude Janvier
Écrivain, essayiste
Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre : Covid-19, le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox.
https://www.is-edition.com/?fbclid=IwAR29qEZ2Dt2nlOfSwPDlXtZkzbv9LhgptkH4MbPjesIpX3cdhkzRBS8S9T8

Notes du communiqué de presse Allianz

https://www.verisk.com/archived/verisk-to-acquire-wood-mackenzie/

Références

  • Verisk, A Dangerous New Era Of Civil Unrest Is Dawning In The United States And Around The World
  • New York Times, In Paris, ‘Yellow Vest’ Protests Cut Sharply Into City’s Luxury Trade, December 17, 2018
  • World Economic Forum, How 2020 Protests Changed Insurance Forever, February 22, 2021
  • Forum économique mondial, How 2020 Protests Changed Insurance Forever, 22 février 2021
  • AP News, Les émeutes sud-africaines vont coûter 1,7 milliard de dollars en réclamations d’assurance, 8 septembre 2021

Notes du billet




Inventer des diagnostics pour dissimuler les dommages causés par les vaccins — une escroquerie aussi vieille que la vaccination elle-même

[Source : childrenshealthdefense.org]

Les personnes blessées par les vaccins COVID-19 ne s’en rendent peut-être pas compte, mais le fait de prétendre que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de « tristes coïncidences » — loin d’être propre aux vaccins pandémiques — est une ruse aussi vieille que la vaccination elle-même.

Par Children’s Health Defense

Les soi-disant « vérificateurs de faits » doivent redoubler d’efforts pour trouver des moyens de nier le fait indéniable que les vaccins COVID-19 causent des blessures et décès à grande échelle.

Les promoteurs de la vaccination et les médias qui les soutiennent ont poussé les tactiques de dissimulation jusqu’à l’absurde, par exemple en faisant passer à la trappe la vague de crises cardiaques mortelles et de décès pendant la nuit chez des athlètes et des jeunes adultes à un état fortuit appelé diversement « syndrome de mort subite de l’adulte » ou « syndrome de mort subite arythmique » (SMSA).

Ce que les personnes blessées par le vaccin COVID-19 ne reconnaissent pas nécessairement, cependant, c’est la prétention que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de « tristes coïncidences ».   Loin d’être propre aux vaccins pandémiques, ce prétexte est aussi vieux que la vaccination elle-même.

Facilités par la sémantique bien aiguisée et des statistiques et des absurdités, la stratégie principale des responsables de la santé publique pour perpétuer leur fiction est de professer l’innocence — en faisant des déclarations sans fondement sur la sécurité des vaccins, d’une part, et d’autre part, se déclarant « déconcerté » par des maux qui émergent à la suite de la mise en œuvre de la vaccination.

De 1899 à 2022, les choses ont-elles changé ?

Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination » [« Le caractère fallacieux de la vaccination », ou encore « La fausse idée de la vaccination »], publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ».

Wilder a noté que « chaque fois qu’un vaccinateur ou un groupe de vaccinateurs se lance dans une croisade de vaccination, il s’ensuit très généralement un certain nombre de décès dus à… des maladies provoquées par l’opération…».

Wilder a également dénoncé la suppression et la dissimulation des effets et événements indésirables des vaccins et des décès, décrivant les pressions exercées par un collègue médecin sur ses « confrères professionnels pour qu’ils tardent à publier les cas mortels de variole après vaccination » et décrivant d’autres manigances qui nous semblent trop familières aujourd’hui :

« De temps en temps… un décès par vaccination est publié, et immédiatement on s’efforce assidûment de faire croire qu’il est dû à une autre cause. Les statistiques de la variole, qui prétendent distinguer les personnes vaccinées des personnes non vaccinées, sont trop souvent peu fiables. De nombreuses personnes qui ont été vaccinées sont faussement déclarées comme non vaccinées.

Même lorsque la mort survient à la suite d’une vaccination, la vérité est dissimulée et le cas est présenté comme une scarlatine, une rougeole, un érysipèle [infection bactérienne de la peau], ou une autre maladie “masquée”, afin d’éviter un interrogatoire trop serré ».

L’intentionnalité de la suppression semblait évidente à Wilder, qui ajoutait : « Tout autre argument est accueilli par un silence impassible, et par un concert apparent d’intentions visant à exclure soigneusement toute discussion sur le sujet dans les journaux médicaux et publics, et à dénoncer tous ceux qui s’y opposent ».

Un tel tour de passe-passe a été pleinement exposé lors de la récente réunion axée sur Novavax du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Dans le compte-rendu habilement résumé du live-blog par l’interniste Dr Meryl Nass – un membre de la Children’s Health Defense –  Nass a noté que le CDC avait falsifié les données relatives à la COVID-19 pour cacher les taux d’hospitalisation et de décès beaucoup plus élevés chez les personnes vaccinées contre la COVID-19 que chez les personnes non vaccinées.

Heureusement pour le CDC, a noté M. Nass, les seuls tableaux qui n’étaient pas « à jour au jour le jour » étaient ceux présentant le statut vaccinal par rapport au résultat.

Cependant, malgré le « charabia » du CDC, a souligné Nass, l’agence n’a pas pu cacher le taux plus élevé de myocardite chez les hommes vaccinés par ARNm dans la semaine suivant la deuxième dose – 75,9 fois plus élevé chez les jeunes de 16 à 17 ans et 38,9 fois plus élevé chez les jeunes de 18 à 24 ans.

Polio : un autre exemple de « charabia ».

Avec l’État de New York a récemment signalé un cas de « polio dérivée d’un vaccin », et les scientifiques britanniques ont déclaré un « incident national » après avoir prétendument trouvé des « séquences génétiques » de poliovirus à Londres, il semble que les autorités de santé publique se préparent à ressusciter la polio comme le croquemitaine du jour.

À première vue, la concession selon laquelle presque tous les cas modernes de polio paralytique sont iatrogènes (médicalement) causés par le vaccin oral contre la polio – partagée par pas moins que l’Organisation mondiale de la santé et le CDC – semble d’une franchise inattendue et rafraîchissante.

Cependant, les autorités de santé publique n’ont pas l’intention de concéder que l’histoire officielle de la poliomyélite (où « myélite » désigne une inflammation de la moelle épinière) est par ailleurs plus trouée qu’un fromage suisse.

Il y a, et il y a toujours eu, de nombreuses preuves pour suggérer que l’empoisonnement, que ce soit par l’arséniate de plombLE DDT ou plus tard, les ingrédients toxiques dans les vaccins contre la polio eux-mêmes, est l’explication la plus crédible des symptômes paralytiques et des décès qui ont été étiquetés « polio ».

[Voir :
Toxicologie contre Virologie : L’Institut Rockefeller et la fraude criminelle de la polio]

En fait, Bernard Greenberg, l’une des premières sommités de la santé publique, président fondateur du département de biostatistique de l’école de santé publique de l’université de Caroline du Nord, a témoigné devant le Congrès que la vaccination contre la polio avait « en fait augmenté les cas de polio » et que « l’utilisation abusive des méthodes statistiques avait fait croire le contraire ».

Greenberg faisait référence à un changement dans les critères de diagnostic pour la « poliomyélite paralytique », mis en œuvre au milieu des années 1950, qui a commencé à exiger au moins 60 jours de symptômes paralytiques pour obtenir le diagnostic, contre seulement 24 heures auparavant.

Comme Greenberg n’a pas hésité à le souligner, la victoire revendiquée par les premiers vaccins contre la polio, qui ont commencé à être administrés à peu près à la même époque, était totalement imméritée.

De nos jours, la « paralysie flasque aiguë » et la « myélite flasque aiguë », dont le tableau clinique est pratiquement identique, sont considérées comme des maladies infectieuses identiques à la polio, sont les diagnostics de choix pour les paralysies infantiles qui apparaissent dans le monde entier, y compris aux États-Unis.

Dans des pays comme l’Inde où des dizaines de milliers d’enfants ont développé une paralysie flasque aiguë, les médecins ont explicitement établi un lien entre cette affection et la vaccination orale contre la polio. Mais des décennies de rapports publiés associent également la paralysie avec d’autres vaccins pour enfants comme les vaccins contre la coqueluche et les vaccins contenant de l’aluminium.

En fait, les rapports historiques d’inflammation de la moelle épinière, incluant non seulement la poliomyélite mais aussi d’autres formes de myélite, suivent de près avec les tendances de la vaccination pédiatrique, et avec l’augmentation simultanée de la pratique de l’injection pédiatrique.

Les générations précédentes de médecins ont même décrit les cas de polio qui suivaient des injections pédiatriques comme des « paralysie par provocation », tandis que les générations plus récentes de cliniciens ont noté la similitude entre la « polio » et les blessures par injection appelées « névrite traumatique ».

Dans le calendrier vaccinal actuel des enfants américains, les données d’essais cliniques ou de post-commercialisation associent 17 vaccins différents à la « myélite », l’« encéphalomyélite », l’« encéphalomyélite aiguë disséminée » et/ou à la « myélite transverse ».

La myélite transverse a également fait son apparition avec les vaccins COVID-19.

En contournant l’explication évidente

Depuis l’époque de la « polio », il existe de nombreux autres exemples de diagnostics destinés à obscurcir plutôt qu’à élucider la vaccination comme cause de maladie et de décès et que d’éclairer les personnes qui en souffrent.

Il s’agit notamment des troubles du spectre autistique (TSA) et du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).

Parmi les causes environnementales avancées comme déclencheurs plausibles des troubles neuro-immunitaires étiquetés « TSA », l’empoisonnement aux métaux lourds – principalement par la vaccination – est l’une des causes les plus fréquentes.

Des articles de référence méticuleux publiés en 2004 et 2012 ont démontré de forts parallèles entre les effets cérébraux de l’intoxication au mercure et la pathologie cérébrale des TSA. Des articles ultérieurs ont fourni des preuves similaires en ce qui concerne l’aluminium.

En ce qui concerne le SMSN, le diagnostic est entré en vogue à peu près au même moment (au début des années 1970) où la charge vaccinale des enfants aux États-Unis a doublé.

Bien que le calendrier vaccinal des années 1970 semble limité par rapport aux normes actuelles, les jeunes enfants de cette décennie ont non seulement commencé à recevoir 13 vaccins au lieu de sept, mais ils sont également passés d’une seule injection à deux en même temps, y compris cinq injections de diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) et de vaccin antipoliomyélitique oral – tous deux retirés du marché américain en raison de leur profil d’effets indésirables inquiétant.

Les décès dus au SMSN, qui par définition touchent des « nourrissons apparemment normaux et en bonne santé », et les décès de tout-petits classés dans la catégorie « décès soudains et inexpliqués dans l’enfance » surviennent généralement « en étroite association temporelle après la vaccination », neuf décès sur dix dus au SMSN se produisant à peu près en même temps que les visites de routine à deux et quatre mois.

Néanmoins, les scientifiques continuent de déclarer que ces morts imprévisibles « échappent à toute compréhension scientifique ».

La tromperie continue

Malheureusement, des personnes blessées par un vaccin sont souvent enrôlées dans cet artifice.

Ayant désespérément besoin d’aide, elles découvrent qu’elles ne peuvent accéder aux couloirs de la médecine qu’à condition d’autocensurer toute discussion sur la vaccination en tant que source de leurs problèmes de santé et d’accepter des explications « idiopathiques » ou « génétiques », ou de se rabattre sur l’un des quelque 70 000 codes de la Classification internationale des maladies-10 (CIM-10) — tout en évitant l’infime poignée de codes relatifs aux « effets indésirables des vaccins et des substances biologiques ».

Un nouveau code CIM concernant les « nouvelles maladies d’étiologie incertaine ou d’utilisation urgente » a été désigné pour les « vaccins COVID-19 provoquant des effets indésirables à usage thérapeutique, non spécifiés ». Toutefois, il reste à voir si les professionnels de la santé seront assez courageux pour l’utiliser.

Pendant ce temps, comme The Exposé l’a satiriquement rapporté le 24 juillet, « On a l’impression qu’il ne se passe pas une semaine sans que l’on entende parler de la réémergence ou de l’émergence d’une maladie ou d’un malaise » — y compris une « mystérieuse » épidémie d’hépatite chez les enfants, le phénomène SMSA, la variole du singe et, bien sûr, la polio.

Toutes ces épidémies, notent les journalistes, « surviennent « par coïncidence » après que des millions de personnes dans le monde se sont vu injecter un vaccin expérimental à ARNm COVID-19 ».

Comme l’illustrent les récents rapports de New York et du Royaume-Uni sur la polio induite par les vaccins, ces menaces, qu’elles soient réelles ou imaginaires, sont susceptibles de mobiliser encore davantage l’hostilité envers les non-vaccinés – y compris les communautés new-yorkaises farouchement ostracisées il y a quelques années pour avoir rejeté les vaccins contre la rougeole pour des raisons religieuses.

De plus, le spectre d’une résurgence de la polio sera utilisé pour haranguer le nombre croissant de parents qui, pour une raison ou une autre, ont de plus en plus tendance à reporter la vaccination pour leurs enfants.

En bref, il serait naïf de s’attendre à ce que les autorités fassent bientôt des progrès en matière de vérité.




L’ONU et le Forum économique mondial sont à l’origine de la « guerre contre les agriculteurs »

[Source : Aube digitale]

Selon des experts, les objectifs de développement de l’« Agenda 2030 » sont à l’origine de politiques de durabilité qui pourraient entraîner des pénuries alimentaires.

[Voir aussi :
De Bill Gates au « Grand Refus » : les agriculteurs en première ligne]

L’escalade des attaques réglementaires contre les producteurs agricoles, de la Hollande et des États-Unis au Sri Lanka et au-delà, est étroitement liée aux objectifs de développement durable de l' »Agenda 2030″ des Nations unies et aux partenaires de l’ONU au Forum économique mondial (FEM), ont déclaré de nombreux experts à The Epoch Times.

En effet, plusieurs des 17 objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU sont directement impliqués dans les politiques qui mettent à mal les agriculteurs, les éleveurs et les réserves alimentaires dans le monde entier.

Des membres de haut niveau du Parti communiste chinois (PCC) au sein du système de l’ONU ont contribué à la création des ODD et aident actuellement à diriger la mise en œuvre du plan mondial par l’organisation, comme l’a précédemment documenté The Epoch Times.

Selon de nombreux experts, si l’on n’y prend garde, les politiques de durabilité soutenues par l’ONU en matière d’agriculture et de production alimentaire entraîneront une dévastation économique, des pénuries de biens essentiels, une famine généralisée et une perte dramatique des libertés individuelles.

Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial (FEM), lors de l’ouverture de l’Agenda Davos du FEM à Cologny, en Suisse, le 17 janvier 2022.
(FABRICE COFFRINI/AFP via Getty Images)

Des millions de personnes dans le monde sont déjà confrontées à de dangereuses pénuries alimentaires, et les responsables du monde entier affirment que la situation va s’aggraver au fil de l’année.

Des experts ont déclaré à The Epoch Times qu’il y avait un programme derrière tout cela.

Même la propriété foncière privée est dans le collimateur, alors que la production alimentaire mondiale et l’économie mondiale sont transformées pour atteindre les objectifs mondiaux de durabilité, selon des documents de l’ONU examinés par The Epoch Times.

Comme l’explique l’ONU sur son site web consacré aux ODD, les objectifs adoptés en 2015 « reposent sur des décennies de travail des pays et de l’ONU. »

L’une des premières réunions définissant le programme de « durabilité » a été la Conférence des Nations unies sur les établissements humains, connue sous le nom d’Habitat I, qui a adopté la Déclaration de Vancouver.

Cet accord stipulait que « la terre ne peut être traitée comme un bien ordinaire contrôlé par des individus » et que la propriété privée des terres est « un instrument principal d’accumulation et de concentration des richesses, et contribue donc à l’injustice sociale. »

« Le contrôle public de l’utilisation des terres est donc indispensable », indique la déclaration de l’ONU, prélude à la désormais tristement célèbre « prédiction » du Forum économique mondial selon laquelle d’ici 2030, « vous ne posséderez plus rien. »

Depuis lors, de nombreuses agences et responsables de l’ONU ont exposé leur vision de la « durabilité », y compris des appels à des restrictions drastiques sur l’énergie, la consommation de viande, les voyages, l’espace vital et la prospérité matérielle.

Des experts interrogés par The Epoch Times affirment que certains des dirigeants d’entreprise les plus riches et les plus puissants du monde collaborent avec les communistes en Chine et ailleurs dans le but de centraliser le contrôle de la production alimentaire et d’écraser les agriculteurs et les éleveurs indépendants.

Des militaires chinois défilent sur la place Tiananmen à Pékin, le 28 avril 2020.
(Lintao Zhang/Getty Images)

Le FEM, un réseau de grandes entreprises multinationales qui collabore étroitement avec le PCC, est un « partenaire stratégique » des Nations unies pour l’Agenda 2030.

La réglementation croissante de la production alimentaire et même les efforts visant à fermer de nombreuses fermes et ranchs interviennent alors que des responsables du monde entier, comme le président américain Joe Biden et le chef du Programme alimentaire mondial de l’ONU David Beasley, mettent en garde contre les pénuries alimentaires imminentes dans le monde.

Mais au lieu d’assouplir les restrictions et d’encourager une plus grande production, les gouvernements occidentaux et de nombreux gouvernements dépendant de l’aide sont encore plus sévères.

Les agriculteurs néerlandais, déjà au point de rupture, ont réagi cet été par des protestations massives dans tout le pays. Ces manifestations ont suivi de violents troubles au Sri Lanka liés à des pénuries alimentaires causées par la politique du gouvernement.

Les gouvernements et les organisations internationales ont invoqué divers prétextes pour justifier ces politiques, allant de l’amélioration de la « durabilité » et de la protection de la faune et de la flore à la promotion de la « justice économique », en passant par la restitution des terres aux peuples autochtones.

Des tracteurs passent devant des policiers néerlandais qui montent la garde alors que la police ferme l’accès à Apeldoorn sur l’autoroute A1 pour empêcher les agriculteurs de manifester contre les plans du gouvernement néerlandais visant à réduire les émissions d’azote, le 29 juin 2022.
(JEROEN JUMELET/ANP/AFP via Getty Images)

Selon les détracteurs de ces politiques, l’objectif n’est pas du tout de préserver l’environnement ou de lutter contre le changement climatique. Au contraire, les experts avertissent que le récit de la « durabilité » et les autres justifications sont un outil pour prendre le contrôle de l’alimentation, de l’agriculture et des personnes.

« L’objectif final de ces efforts est de réduire la souveraineté des nations et des peuples », a déclaré Craig Rucker, président du Committee for a Constructive Tomorrow (CFACT), une organisation de politique publique spécialisée dans les questions d’environnement et de développement.

« L’intention de ceux qui poussent cet agenda n’est pas de sauver la planète, comme ils le prétendent, mais d’accroître le contrôle sur les gens », a-t-il déclaré à The Epoch Times, ajoutant que le but est de centraliser le pouvoir au niveau national et même international.

Objectifs de développement durable des Nations unies – Agenda 2030

Les objectifs de développement durable de l’ONU, souvent appelés Agenda 2030, ont été adoptés en 2015 par l’organisation et ses États membres comme un guide pour « transformer notre monde. » Salués comme un « plan directeur pour l’humanité » et une « déclaration d’interdépendance » mondiale par les hauts responsables de l’ONU, les 17 objectifs comprennent 169 cibles impliquant chaque facette de l’économie et de la vie.

« Tous les pays et toutes les parties prenantes, agissant dans le cadre d’un partenariat de collaboration, mettront en œuvre ce plan », déclare le préambule du document, en notant à plusieurs reprises que « personne ne sera laissé pour compte ».

Entre autres éléments, le plan des Nations unies appelle à une redistribution des richesses nationales et internationales dans l’objectif 10, ainsi qu’à des « changements fondamentaux dans la façon dont nos sociétés produisent et consomment les biens et les services. »

Vue d’ensemble de la session du Conseil des droits de l’homme pendant le discours de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, aux Nations Unies à Genève, le 27 février 2020.
(Reuters/Denis Balibouse/File Photo)

L’utilisation du gouvernement pour transformer l’ensemble de l’activité économique est un élément essentiel des ODD, l’objectif 12 exigeant des « modes de consommation et de production durables ».

Parmi les cibles spécifiques décrites dans l’objectif 12, plusieurs sont directement liées aux politiques agricoles qui sapent la production alimentaire. Il s’agit notamment de « la gestion durable et l’utilisation efficace des ressources naturelles ».

Peut-être plus important encore, le document exige « une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux cadres internationaux convenus. »

En conséquence, les personnes, et en particulier les agriculteurs, doivent « réduire considérablement leurs rejets dans l’air, l’eau et le sol afin de minimiser leurs effets néfastes sur la santé humaine et l’environnement. »

D’autres ODD sont directement liés à ce que les critiques ont appelé la « guerre contre les agriculteurs », notamment l’objectif 14, qui porte sur « la pollution marine de toutes sortes, en particulier celle due aux activités terrestres, y compris … la pollution par les nutriments. » Les Nations unies décrivent régulièrement l’agriculture et la production alimentaire comme une menace pour l’océan.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dirigée par l’ancien vice-ministre de l’agriculture et des affaires rurales du PCC, Qu Dongyu, contribue à mener la charge.

Dans son rapport de 2014 intitulé « Elaborer une vision commune pour une alimentation et une agriculture durables : Principes et approches », l’agence onusienne appelle à des restrictions drastiques sur l’utilisation des engrais, des pesticides, des émissions et de l’eau dans le secteur agricole.

Pour illustrer la manière dont l’agriculture doit être réformée pour être considérée comme durable par l’ONU, le rapport de la FAO déclare que :

« l’utilisation excessive d’engrais azotés est une cause majeure de pollution de l’eau et d’émissions de gaz à effet de serre ».

La FAO, dont le siège est à Rome, n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy (à gauche), prononce un discours lors d’un sommet de trois jours sur la sécurité alimentaire à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à Rome, le 3 juin 2008.
(CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)

Un autre des 17 ODD ayant un impact direct sur l’agriculture et la production alimentaire est l’objectif 2, avec ses appels à une « agriculture durable » et à une « production alimentaire durable. »

L’objectif 6, quant à lui, appelle à la « gestion durable de l’eau », ce qui inclut diverses cibles impliquant l’utilisation de l’eau agricole et le ruissellement.

L’objectif 13 est également important, car les dirigeants des Nations unies considèrent que l’agriculture et la production alimentaire sont des facteurs clés de ce qu’ils appellent le changement climatique d’origine humaine. Il invite les gouvernements à « intégrer les mesures relatives au changement climatique dans les politiques, les stratégies et la planification nationales ».

L’objectif 15, qui traite de l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, comporte également de multiples cibles qui touchent l’agriculture et la production alimentaire.

Dans le monde entier, les gouvernements nationaux et régionaux travaillent avec les agences des Nations unies pour mettre en œuvre ces objectifs de durabilité dans l’agriculture et d’autres secteurs.

Par exemple, en réponse aux accords de l’ONU sur la biodiversité, l’Union européenne a mis en œuvre divers programmes de biodiversité soutenus par l’ONU, tels que Natura 2000 et la stratégie de l’UE en matière de biodiversité pour 2030, qui ont été cités par le gouvernement néerlandais et d’autres dans leurs politiques agricoles.

L’ONU se vante également publiquement de son rôle dans l’imposition des ODD au Sri Lanka et dans d’autres nations souffrant de pénuries alimentaires et de calamités économiques liées à ces mêmes programmes de durabilité mondiale.

Dans le monde entier, presque tous les gouvernements nationaux affirment qu’ils intègrent les ODD dans leurs propres lois et règlements.

Le « partenariat » du Forum économique mondial

Aux côtés des Nations unies, diverses « parties prenantes » jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques de développement durable par le biais de « partenariats public-privé ».

Au cœur de cet effort se trouve le FEM, qui, depuis 2020, pousse à une transformation totale de la société connue sous le nom de « Grande réinitialisation. » En 2019, le FEM a signé un « partenariat stratégique » avec l’ONU pour faire avancer l’Agenda 2030 au sein de la communauté mondiale des affaires.

Logo du Forum économique mondial pris au Centre des congrès le 24 janvier 2007.
(JOEL SAGET/AFP via Getty Images)

L’accord officiel définit « des domaines de coopération pour approfondir l’engagement institutionnel et accélérer conjointement la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable ».

Bon nombre des principaux responsables de l’Agenda 2030, y compris des dirigeants de l’ONU comme l’actuel secrétaire général António Guterres – un socialiste autoproclamé – travaillent également avec le FEM depuis des décennies.

Entre-temps, le FEM a été explicite quant à ses objectifs. Il a récemment lancé une « Alliance pour l’action alimentaire » (FAA) qui reconnaît sur son site web que l’Agenda 2030 « informe l’ambition de la FAA de fournir une plateforme durable et à long terme pour une action multipartite sur les systèmes alimentaires afin d’atteindre les ODD ».

Parallèlement au « Sommet des systèmes alimentaires » de l’ONU en septembre 2021, la FAA du FEM a publié un rapport décrivant son propre « programme de leadership pour une collaboration multipartite visant à transformer les systèmes alimentaires. »

Parmi d’autres éléments, le document résume les idées de la FAA sur « le soutien aux partenariats de systèmes alimentaires transformateurs, et sa proposition de valeur au-delà du Sommet des systèmes alimentaires de l’ONU 2021 vers la réalisation des objectifs de développement durable de l’ONU ».

L’intérêt public du FEM pour la transformation de l’agriculture et de l’approvisionnement alimentaire remonte à plus d’une décennie, au moins.

En partenariat avec diverses entreprises, le FEM a publié en 2010 un rapport décrivant une « nouvelle vision de l’agriculture » qui comprenait une « feuille de route pour les parties prenantes ». Bon nombre des plus grandes entreprises alimentaires du monde, qui dominent le marché et possèdent d’innombrables marques populaires, sont impliquées.

Le site web du FEM regorge d’informations censées justifier une transformation totale de l’approvisionnement alimentaire par les « parties prenantes. »

« Les systèmes alimentaires mondiaux étant de plus en plus interconnectés, une coordination efficace entre un ensemble diversifié de parties prenantes sera nécessaire », indique le FEM sur sa plateforme « Strategic Intelligence », citant fréquemment la FAO comme source.

« Le potentiel d’élaborer de nouvelles approches systémiques des systèmes alimentaires qui incluent un ensemble diversifié de parties prenantes présente des opportunités pour aider à nourrir durablement le monde à l’avenir. »

Les références fréquentes de l’organisation aux « parties prenantes » font référence aux gouvernements, aux entreprises et aux organisations dites non gouvernementales qui sont souvent financées par ces mêmes entreprises et gouvernements. Ils travaillent tous ensemble sur cette question.

Par exemple, le FEM se targue d’avoir associé des géants du secteur tels que Coca-Cola et Unilever à la promotion d’un « avenir plus durable ».

La Fondation Rockefeller, qui a récemment publié un rapport sur la manière de « remettre la table » et de « transformer le système alimentaire américain », est également un acteur clé.

Les « Food Innovation Hubs » du FEM, répartis dans le monde entier, sont appelés à jouer un rôle majeur dans cette transformation globale.

S’adressant au Forum économique mondial sur le thème de la « transformation des systèmes alimentaires et de l’utilisation des terres » lors de la semaine de l’agenda de Davos l’année dernière, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé que les Pays-Bas accueilleraient le « Secrétariat de coordination mondiale des pôles d’innovation alimentaire du WEF ».

Ce secrétariat, a-t-il déclaré, « reliera tous les autres Food Innovation Hubs » afin de faciliter la création « des partenariats dont nous avons besoin. »

Ni le FEM ni la Fondation Rockefeller n’ont répondu aux demandes de commentaires sur leur rôle dans l’Agenda 2030 et sur les politiques agricoles menées dans le monde.

Parmi les autres organisations et entités impliquées dans ce mouvement figurent de puissantes fondations exonérées d’impôts, telles que la Fondation Gates, les gouvernements régionaux de type européen qui prolifèrent dans le monde, ainsi que divers groupes qu’ils financent.

Faire pression sur les agriculteurs et l’approvisionnement alimentaire

Partout dans le monde, les politiques gouvernementales alignées sur les ODD de l’ONU mettent à mal les agriculteurs, en particulier les petits producteurs indépendants incapables d’absorber les coûts supplémentaires d’une réglementation et d’un contrôle accrus.

Célébrant les idées de durabilité de l’ONU, le président sri-lankais Gotabaya Rajapaksa, récemment évincé, a annoncé lors du sommet climatique COP26 de l’ONU en 2021 que son gouvernement interdisait les engrais chimiques et les pesticides.

La police utilise des canons à eau pour disperser des agriculteurs participant à une manifestation anti-gouvernementale demandant la démission du président du Sri Lanka, Gotabaya Rajapaksa, en raison de la crise économique du pays, à Colombo, le 6 juillet 2022.
(-/AFP via Getty Images)

« Le Sri Lanka a récemment restreint les importations d’engrais chimiques, de pesticides et de désherbants en raison de préoccupations en matière de santé publique, de contamination de l’eau, de dégradation des sols et d’impact sur la biodiversité », a déclaré Rajapaksa aux dirigeants mondiaux, sous les acclamations générales.

« Bien qu’opposé par des lobbies retranchés, cela a créé des opportunités d’innovation et d’investissement dans l’agriculture biologique qui sera plus saine et plus durable à l’avenir. »

En réalité, même si elles ont été rapidement démantelées, ces politiques ont produit des pénuries alimentaires catastrophiques, une faim généralisée, et finalement une révolte populaire qui a chassé le président et son gouvernement.

En 2019, le gouvernement socialiste sri-lankais s’est également associé au Programme des Nations unies pour l’environnement pour mettre en place la campagne mondiale de l’ONU sur l’azote, qui promeut les politiques sur l’azote soutenues par l’ONU qui prolifèrent maintenant dans le monde entier.

Aux Pays-Bas, siège du secrétariat du « Food Innovation Hub » du FEM, les autorités imposent des politiques sur l’azote qui devraient décimer le secteur agricole très productif du pays. Les plans prévoient également l’expropriation généralisée des exploitations agricoles.

« Les plans d’expropriation du cabinet sont une véritable déclaration de guerre au secteur agricole », a déclaré le député néerlandais Gideon van Meijeren, du parti Forum pour la démocratie, cité par De Dagelijkse Standaard. « Sous de faux prétextes, les agriculteurs sont spoliés de leurs terres, des fermes séculaires sont démolies et les familles d’agriculteurs sont totalement détruites. »

Les experts ont mis en garde contre les conséquences dangereuses découlant de ces politiques de durabilité, notamment les pénuries alimentaires, la montée en flèche des prix, les troubles sociaux, etc.

« Vous pouvez entrevoir un avenir vert et durable en observant la Hollande et le Sri Lanka aujourd’hui », a déclaré Bonner Cohen, chercheur principal au National Center for Public Policy Research, à The Epoch Times.

Et pourtant, l’ordre du jour se répand rapidement. La semaine dernière, les autorités fédérales canadiennes ont annoncé des restrictions similaires sur les engrais et l’azote après la mise en place de restrictions sur la production d’énergie, suscitant l’indignation des responsables provinciaux et des agriculteurs.

En Irlande, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens, diverses entités gouvernementales s’efforcent également de réduire la production agricole dans le cadre de programmes de durabilité.

Entre-temps, outre la poursuite des politiques qui paient les agriculteurs pour qu’ils ne produisent pas de nourriture, l’administration Biden cherche à imposer aux entreprises des mesures et des rapports « environnementaux, sociaux et de gouvernance » soutenus par le FEM, par l’intermédiaire de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis.

Les associations agricoles et plus de 100 membres du Congrès affirment que ce plan conduirait à la faillite des propriétaires de petites et moyennes exploitations agricoles incapables de se conformer aux exigences en matière de rapports sur le climat pour faire des affaires avec des entreprises publiques, alors même que le monde se dirige vers des pénuries alimentaires généralisées.

Selon les experts, l’insistance sur ce type de politiques s’explique en partie par le fait que ceux qui les imposent sont largement isolés des dommages qu’ils causent.

« Les élites mondiales, qu’il s’agisse des gouvernements, des organisations transnationales ou des conseils d’administration des entreprises – bien représentées au sein du FEM – sont tellement absorbées par le signal de vertu climatique, dont beaucoup espèrent tirer un bénéfice financier en investissant dans les énergies vertes, qu’elles sont lentes à remarquer qu’elles sont complètement détachées de la réalité », a déclaré M. Cohen, du National Center for Public Policy Research, spécialisé dans les questions environnementales.

« Peu de ceux qui imposent des réglementations aux agriculteurs ont jamais mis les pieds dans une ferme. En vertu du pouvoir et de la richesse dont ces personnes disposent déjà, elles sont à l’abri des conséquences des politiques malavisées qu’elles imposent au reste du monde. Ce fardeau est supporté par les gens ordinaires du monde entier, dont la foule de Davos et ses partenaires criminels ne savent rien. »

Les experts estiment que les petites exploitations agricoles indépendantes sont en danger

La catastrophe du Sri Lanka offre un avant-goût de ce qui arrivera aux États-Unis et à l’Europe si les décideurs politiques continuent à suivre le programme de développement durable des Nations unies, selon Sterling Burnett, titulaire d’un doctorat en éthique environnementale et dirigeant le Arthur B. Robinson Center on Climate and Environmental Policy de l’institut à but non lucratif Heartland.

« Ce n’est pas une guerre contre l’agriculture ; c’est une guerre contre les petites exploitations agricoles et les agriculteurs indépendants », a-t-il déclaré à The Epoch Times. « C’est une guerre en faveur de l’élite, des industries agricoles à grande échelle ».

Des agriculteurs se rassemblent avec leurs véhicules près d’un panneau indiquant la frontière entre l’Allemagne et les Pays-Bas lors d’une manifestation sur l’autoroute A1, près de Rijssen, le 29 juin 2022, contre les plans du gouvernement néerlandais concernant l’azote.
(VINCENT JANNINK/ANP/AFP via Getty Images)

Même si les ODD de l’ONU parlent d’aider les « petits producteurs alimentaires », Burnett a fait valoir que les fermes et les ranchs indépendants sont dans le collimateur de l’ONU pour aider à consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire.

Les décideurs politiques sont « dans la poche » des grandes entreprises, dont Conagra, BlackRock, State Street, Vanguard et d’autres, a-t-il déclaré.

« Ils préféreraient que tous leurs petits concurrents fassent faillite », a-t-il ajouté, faisant écho aux préoccupations exprimées par de nombreux autres experts.

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, dont la société gère plus d’argent que n’importe quelle autre entreprise dans le monde, « veut imposer ses valeurs aux entreprises qui utilisent l’argent des autres », a déclaré M. Burnett.

M. Fink, qui siège au conseil d’administration du puissant Council on Foreign Relations et travaille en étroite collaboration avec le FEM, est l’un des principaux architectes de la campagne visant à imposer des mesures « environnementales, sociales et de gouvernance » aux entreprises américaines.

« Ce sont les super-riches qui imposent leurs valeurs au reste d’entre nous », a déclaré M. Burnett, en désignant ceux qui, selon lui, sont heureux de travailler avec des communistes dans le cadre de cet effort.

« En ce qui concerne le Forum économique mondial, vous ne pouvez pas avoir une grande réinitialisation si vous ne réinitialisez pas l’approvisionnement alimentaire, car la nourriture est nécessaire à tout le monde », a-t-il déclaré. « Staline l’a reconnu : Celui qui contrôle la nourriture contrôle le peuple. C’est la même chose avec l’énergie. »

Alors que les prix s’envolent et que les agriculteurs font faillite, les grandes entreprises, de concert avec les gouvernements et les organisations internationales, ramasseront les morceaux.

En attendant, comme on l’a vu récemment au Sri Lanka, les personnes affamées poussées au bord du gouffre sont susceptibles de réagir.

« Les gens n’étaient pas affamés le 6 janvier », a déclaré Burnett, faisant référence à la manifestation et à la brèche du 6 janvier 2021 au Capitole des États-Unis. « La crise de la chaîne d’approvisionnement est en train de se produire, les rayons se vident déjà, et quand les gens ont faim, ils ne vont pas rester assis à ne rien faire. »

Le fondateur et président de l’American Policy Center, Tom DeWeese, un expert de premier plan et critique des notions de durabilité de l’ONU, a averti que la guerre contre les agriculteurs faisait partie d’un programme plus large visant à priver les gens de leur liberté.

« Toujours dans le passé, lorsque des forces tyranniques voulaient diriger le monde, elles construisaient des armées et envahissaient, brisaient des choses, tuaient des gens et imposaient la soumission », a déclaré DeWeese à The Epoch Times. « Nous avons maintenant affaire à une force diabolique qui a trouvé un moyen de nous faire renoncer volontairement à nos libertés et de les aider à nous subjuguer ».

« Quel pourrait être un outil aussi puissant ? La menace d’un Armageddon environnemental », a-t-il déclaré, en citant le discours sur le changement climatique comme principal exemple.

Citant de nombreux fonctionnaires et documents de l’ONU, DeWeese affirme que l’objectif n’est pas de sauver le climat, mais de transformer la planète et de centraliser le contrôle sur la population.

Outre l’ONU et le FEM, de grandes entreprises telles que Vanguard et BlackRock s’efforcent de prendre le contrôle de l’approvisionnement alimentaire, a-t-il ajouté.

Déjà, une poignée d’entreprises dont ces deux sociétés d’investissement sont les principaux actionnaires dominent l’industrie mondiale de l’alimentation et des boissons. En prenant le contrôle de l’agriculture, elles contrôleront tout.

« L’objectif est de contrôler totalement la production alimentaire », a-t-il déclaré, notant qu’ils cherchent à posséder toutes les semences et même à cultiver de la viande synthétique dans des installations déjà soutenues financièrement par Bill Gates et d’autres milliardaires.

Bill Gates lors d’un événement à New York, le 6 novembre 2019.
(Mike Cohen/Getty Images for The New York Times)

Les cultures génétiquement modifiées figurent également en bonne place sur l’agenda.

L’ONU, le FEM et d’autres organismes avancent également dans la promotion des insectes et des mauvaises herbes en tant qu’aliments. Dans tout le monde occidental, les installations de production de protéines d’insectes se multiplient rapidement.

Mais la situation est encore plus sombre, selon M. DeWeese.

« Si les gens sont affamés, il est beaucoup plus facile de les soumettre », dit-il, ajoutant que la dépopulation et le contrôle de l’humanité sont à l’ordre du jour des élites mondiales depuis des décennies.

La « guerre contre les agriculteurs » intervient également dans le cadre de ce que les critiques décrivent comme une « guerre contre l’énergie » soutenue par le gouvernement, qui affecte l’agriculture et pratiquement tous les autres secteurs.

Cela comprend la limitation de l’exploration énergétique, la fermeture de centrales électriques, la perception de droits et de taxes spéciales, ainsi que d’autres politiques qui ont entraîné une augmentation rapide des coûts dans le monde occidental, mais pas dans des pays comme la Chine.

Les experts interrogés par The Epoch Times ont exhorté les Américains à résister à la guerre contre les agriculteurs et aux politiques de développement durable soutenues par les Nations unies par divers moyens. Il s’agit notamment de s’engager politiquement, d’adopter de nouvelles habitudes d’achat, de trouver d’autres sources d’alimentation, comme les agriculteurs locaux, et d’autres mesures.

Les responsables de l’ONU n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Traduction de The Epoch Times par Aube Digitale




Qui est derrière l’effondrement économique ?

[Source : crashdebug.fr]

Un billet qui fera date. Il confirme ce qu’avait dit Charles Sannat (qui depuis à viré sa cuti et est maintenant POUR le Grand Reset qui est « nécessaire », « inévitable », ha ! ha ! ha ! ha !) : qu’en fait la crise de 2008 n’a jamais été réglée ; ils ont juste imprimé de l’argent virtuel ; et ces mêmes banquiers qui ont planté le monde en 2008 vont le replanter en 2023-2025, ceci pour implémenter un « nouveau système financier » mondial amélioré.

Franchement vous faites confiance à ces gens qui sont la lie de l’humanité pour nous guider ? Bref, toujours le même piège que depuis 250 ans (je me répète, mais ! quand même !!!) et ça marche toujours aussi bien : Problème -> Réaction -> Solution.

l’Amourfou

Par le Dr Joseph Mercola

Résumé

Le documentaire The Untouchables de PBS Frontline, diffusé à l’origine en 2013, enquête sur la cause de la crise financière de 2007-2009, et sur les raisons pour lesquelles les escrocs de Wall Street ont échappé aux accusations de fraudes liées à la vente de mauvais prêts hypothécaires.

Aucun dirigeant de Wall Street n’a été tenu pour responsable de cette crise massive, alors que les preuves suggèrent que les dirigeants de Wall Street qui étaient prêts à frauder les clients pour arrondir leurs fins de mois en étaient la cause.

Le procès contre Bear Stearns et JPMorgan a résumé l’essentiel de la crise du crédit de 2008 : Les institutions bancaires ont intentionnellement vendu des titres qu’elles savaient être mauvais.

Les mêmes banquiers criminels détruisent aujourd’hui intentionnellement le système financier mondial pour le remplacer par quelque chose d’encore pire — des scores de crédit social, une identité numérique et des coupons numériques de banque centrale (CBDC), qui leur donneront la possibilité de contrôler non seulement vos finances individuelles, mais aussi tout le reste de votre vie.

La crise financière de 2008 nous a montré à quel point ils sont incompétents. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera en ruine ?

08 Suivre La Piste De L Argent Orig



Le documentaire de PBS Frontline ci-dessus, The Untouchables, diffusé à l’origine en 2013, enquête sur les causes de la crise financière de 2007-2009(1) et sur les raisons pour lesquelles les escrocs de Wall Street ont échappé aux accusations de fraude liées à la vente de prêts hypothécaires douteux. Comme l’explique PBS (2).

« Les dirigeants de Wall Street sont-ils « trop gros pour être emprisonnés » ? Dans « The Untouchables », le producteur et correspondant Martin Smith… enquête sur les raisons pour lesquelles le ministère américain de la Justice n’a pas agi sur la base de preuves crédibles que Wall Street a sciemment emballé et vendu des prêts hypothécaires toxiques aux investisseurs, prêts qui ont amené les économies américaine et mondiale au bord de l’effondrement.

Grâce à des entretiens avec des procureurs de haut niveau, des fonctionnaires et des dénonciateurs de l’industrie, FRONTLINE rapporte des allégations selon lesquelles les banquiers de Wall Street ont ignoré une fraude généralisée lors de l’achat de pools de prêts hypothécaires. »

Revue historique

Vous vous demandez peut-être pourquoi je publie un documentaire vieux de près de dix ans. C’est parce que nous pouvons tirer de puissants enseignements de notre histoire. Il est clair que tous les banquiers qui ont été responsables du traumatisme financier n’ont jamais été poursuivis. Eh bien, vous pouvez parier votre dernier dollar que nous aurons le même résultat lorsqu’il s’agira de poursuivre les responsables de la mort de millions de personnes lors de la pandémie de COVID.

Plongeons donc dans l’histoire pour que vous puissiez apprendre. J’ai également inclus ci-dessous un documentaire intitulé All the Plenary’s Men (Tous les hommes du plénum), qui examine plus en profondeur la question de savoir pourquoi le ministère de la Justice n’a tenu personne pour responsable et n’a poursuivi aucune des grandes banques.

La crise financière qui a débuté en 2007 et a atteint son paroxysme en 2008 n’était pas le résultat d’une fraude à court terme. Non, le décor avait été planté des années auparavant avec des taux d’intérêt très bas et des normes de prêt hypothécaire laxistes, et la situation s’est aggravée à partir de là, lorsque les fraudeurs ont commencé à tirer profit de ce qui semblait être de l’argent gratuit et facile(3).

À l’origine, la baisse des taux d’intérêt devait relancer l’économie après la bulle Internet. Une bulle immobilière s’est formée et, comme toutes les bulles, elle a fini par éclater, laissant les institutions financières détenir des milliers de milliards de dollars d’investissements dans des prêts hypothécaires à risque sans valeur – des investissements qui avaient été frauduleusement vendus comme des instruments à faible risque de premier ordre.

Le désastre a été aggravé par le fait que la Securities and Exchange Commission a assoupli en 2004 les exigences en matière de capital net pour les banques d’investissement telles que Goldman Sachs, Merrill Lynch, Lehman Brothers, Bear Stearns et Morgan Stanley, ce qui leur a permis de multiplier leurs investissements par 40. Comme l’explique Investopedia(4).

« La Fed a commencé à relever les taux en juin 2004, et deux ans plus tard, le taux des fonds fédéraux avait atteint 5,25 %, où ils y sont restés jusqu’en août 2007. Les premiers signes de détresse sont apparus. En 2004, le taux d’accession à la propriété aux États-Unis avait atteint un sommet de 69,2 %. Puis, au début de 2006, les prix des maisons ont commencé à chuter.

Cela à cause de réelles difficultés à de nombreux Américains. Leurs maisons valaient moins que ce qu’ils avaient payé. Ils ne pouvaient pas vendre leurs maisons sans devoir de l’argent à leurs prêteurs. S’ils avaient des prêts hypothécaires à taux variable, leurs coûts augmentaient à mesure que la valeur de leur maison baissait.

Les emprunteurs à risque les plus vulnérables se sont retrouvés avec des prêts hypothécaires qu’ils ne pouvaient pas se permettre. Au début de 2007, les prêteurs à risque ont déposé leur bilan les uns après les autres.

En février et mars, plus de 25 prêteurs à risque ont fait faillite. En avril, New Century Financial, spécialisée dans les prêts à risque, a déposé son bilan et licencié la moitié de ses effectifs.

En juin, Bear Stearns a arrêté les rachats dans deux de ses fonds spéculatifs, ce qui a incité Merrill Lynch à saisir 800 millions de dollars d’actifs dans ces fonds. Mais ce n’était rien en comparaison de ce qui allait se passer dans les mois à venir.

En août 2007, il est devenu évident que les marchés financiers ne pouvaient pas résoudre la crise des subprimes et que les problèmes se répercutaient bien au-delà des frontières américaines. »

Le marché interbancaire s’est gelé lorsque les banques du monde entier ont commencé à signaler des problèmes de liquidités et des pertes importantes dues aux mauvais investissements dans les subprimes, les banques centrales ont commencé à injecter des milliards de dollars de prêts pour soutenir les marchés du crédit, la récession a frappé, les marchés boursiers se sont effondrés, les banques d’investissement se sont effondrées et ont été vendues pour quelques centimes de dollars, et les prêteurs immobiliers comme Fannie Mae et Freddie Mac ont été saisis par le gouvernement américain.

Le « remède » à cet échec épique a été le sauvetage de Wall Street, où de nombreuses banques ont reçu des milliards de dollars pour rester à flot. En fait, le gouvernement a acheté les actifs toxiques (avec l’argent des contribuables, bien sûr) pour sauver les banques jugées « trop grosses pour faire faillite », tandis qu’environ 3,8 millions d’Américains ont été contraints à la saisie(5) et ont perdu toutes leurs économies.

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Qui est à blâmer ?



La responsabilité de l’effondrement financier de 2008 ne manque pas d’être attribuée à tout le monde(6) Les économistes accusent les politiques laxistes en matière de prêts hypothécaires qui ont permis aux gens d’emprunter plus qu’ils ne pouvaient se permettre.

D’autres rejettent la faute sur les prêteurs prédateurs, qui ont séduit les gens en leur faisant croire qu’ils pouvaient se permettre des prêts hypothécaires plus élevés que ce qui était réellement possible, et sur les « experts » en investissement qui ont regroupé les mauvais prêts hypothécaires et les ont revendus aux investisseurs comme des instruments à faible risque. Les banquiers, à l’époque, ont admis qu’ils avaient mal calculé les risques.

Les agences qui ont approuvé les paquets d’hypothèques toxiques, en leur donnant les meilleures notes d’investissement, ont aussi clairement joué un rôle, tout comme les investisseurs individuels, qui n’ont pas fait preuve de diligence raisonnable ou qui ont simplement revendu à d’autres ce qu’ils savaient être des créances douteuses.

Et puis il y a Wall Street. Les interviews de Frontline montrent clairement qu’au cœur de cette bulle se trouvaient des dirigeants cupides de Wall Street, prêts à escroquer les clients pour améliorer leurs propres résultats.

Des fraudes ont-elles été commises ?

La question posée par Frontline est de savoir si une véritable fraude a été commise. Pas un seul dirigeant de Wall Street n’a été tenu pour responsable de cette crise massive. Est-il vraiment possible que pas un seul d’entre eux n’ait commis de fraude avérée ? Et si c’est le cas, pourquoi n’ont-ils pas été tenus pour responsables ?

David Boies, fondateur du cabinet d’avocats new-yorkais Boies, Schiller & Flexner, a déclaré au correspondant de Frontline, Martin Smith, que des poursuites substantielles étaient effectivement attendues à l’époque. Dans les couloirs de Washington D.C., les appels à des poursuites étaient également forts et clairs.

L’ancien sénateur Ted Kaufman, D-Del, était parmi ceux qui insistaient sur le fait que les responsables de l’escroquerie à l’égard des travailleurs américains devaient être identifiés, poursuivis et jetés en prison.

Comme l’a fait remarquer M. Kaufman, le système financier mondial, et pas seulement celui des États-Unis, a été presque détruit, et « cela n’arrive pas s’il n’y a pas quelque chose de mal qui se passe ». En fin de compte, cependant, aucun coupable n’a été identifié. Personne n’a été tenu pour responsable. Personne n’est allé en prison. Et l’une des raisons de cette situation, selon le ministère américain de la Justice, est que « la cupidité n’est pas nécessairement un délit pénal. »

Comme le note Frontline, pour poursuivre Wall Street, les investisseurs avaient besoin a) de preuves de ce que les banquiers savaient, et b) qu’ils avaient une intention criminelle. Frontline poursuit en interviewant plusieurs souscripteurs de due diligence, des personnes qui calculent les chiffres pour évaluer le risque d’achat d’un portefeuille de prêts donné et déterminer si les souscriptions — les prêts — sont légitimes.

Ainsi, si une société de Wall Street veut acheter un portefeuille de prêts, elle engagera des souscripteurs chargés de la diligence raisonnable qui lui diront si un portefeuille particulier est un investissement sûr ou non en examinant manuellement un échantillon de prêts dans ce groupe.

Au cours des années qui ont précédé le krach immobilier, les souscripteurs chargés de la diligence raisonnable ont reçu l’ordre, prétendument de la part de leurs supérieurs, de ne pas examiner les prêts trop en profondeur ou de ne pas poser de questions qui auraient dû être posées, comme celle de savoir si une serveuse pouvait réellement gagner les 12 000 dollars par mois nécessaires pour payer le prêt. Même dans les cas où une fraude flagrante était suspectée sur une demande de prêt hypothécaire, les responsables de la diligence raisonnable n’étaient pas autorisés à l’appeler ainsi.

Activité frauduleuse ignorée/acceptée aux plus hauts niveaux

Certains hauts responsables ont également remarqué des problèmes. Richard Bowen, ancien vice-président et souscripteur en chef chez Citigroup entre 2002 et 2009, s’est inquiété lorsqu’il a découvert que 60 % des prêts hypothécaires achetés par Citigroup ne respectaient pas sa politique de prêt. À la fin, le taux de prêts hypothécaires défectueux chez Citigroup dépassait 80 %.

Bowen a essayé d’alerter la haute direction de Citigroup sur le fait que l’entreprise courait un grand risque, mais personne ne semblait s’en soucier. Il a ensuite été rétrogradé et a fini par démissionner. Citigroup a finalement plaidé coupable dans le cadre d’un procès pour fraude civile pour avoir omis d’exercer une diligence raisonnable de base de 2004 à 2010.

Frontline passe ensuite en revue certaines des nombreuses auditions du Congrès et les découvertes des enquêteurs. Il est important de noter qu’un rapport d’enquête sur la crise financière a révélé les conclusions d’une enquête sur une société de diligence raisonnable appelée Clayton Holdings, qui avait effectué une diligence raisonnable pour une vingtaine de banques qui achetaient des prêts hypothécaires, les conditionnaient et les vendaient aux investisseurs.

Bien que Clayton Holdings ait constaté qu’une partie importante des avoirs de chaque banque ne répondait pas aux normes de la banque en matière d’achat de ces prêts, dans chaque cas, les banques ont accepté les prêts et les ont vendus aux investisseurs. Pire encore, elles ont dit aux investisseurs qu’il s’agissait d’investissements de premier ordre et à faible risque, puis ont parié contre eux avec des positions courtes. Comment cela n’est-il pas une conduite criminelle ?

Les conclusions ont été transmises au ministère de la Justice, mais à part quelques amendes, aucune charge n’a été retenue. Il ne fait aucun doute que l’intention criminelle peut être très difficile à prouver, mais nombreux sont ceux qui pensent que le ministère de la Justice n’a tout simplement pas fait assez d’efforts.

L’action en justice de Bear Stearns résume le système de fraude de la crise du crédit

Cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas comprendre ce qui s’est réellement passé. Nick Verbitsky, un réalisateur de documentaires, a mené plusieurs entretiens avec des employés d’EMC Mortgage de Bear Stearns, qui ont expliqué en détail comment la société escroquait ses clients.

Après avoir visionné plusieurs heures de ces enregistrements, la journaliste d’investigation Teri Buhl a écrit un article à ce sujet. Peu après, elle a été contactée par des avocats de Patterson Belknap Webb & Tyler, qui représentaient un groupe d’assureurs hypothécaires appelé Monolines. Ils travaillaient déjà sur une affaire de fraude contre Bear Stearns et JP Morgan Chase, et souhaitaient que les dénonciateurs les aident à monter leur dossier.

L’affaire contre Bear Stearns et JP Morgan résume en fait l’essentiel de la crise du crédit de 2008, a déclaré l’analyste financier Mark Palmer à Frontline. Il pense que la crise financière était, à la base, le résultat d’institutions bancaires vendant intentionnellement de mauvais prêts hypothécaires. Palmer est également convaincu qu’il y avait suffisamment de preuves pour, au minimum, inculper de nombreux acteurs clés.

Enfin, en 2012, le procureur général de New York a intenté une action civile contre Bear Stearns et JP Morgan, pour fraude. Son dossier était largement basé sur le travail d’autres cabinets d’avocats privés, dont Patterson Belknap. La question est de savoir pourquoi le ministère de la Justice n’a pas pu faire le travail.

Les mêmes escrocs font à nouveau couler l’économie

Personne au sommet de l’échelle n’a été puni pour les malversations flagrantes qui ont conduit à la crise financière de 2008. Et maintenant, ils sont en train de provoquer une nouvelle crise, encore plus grave que la précédente. C’est ce qui se passe lorsque vous permettez à des criminels de poursuivre leurs agissements sans répercussion. Ils s’enhardissent et leurs crimes prennent de plus en plus d’ampleur.

Nous en sommes maintenant au point où les banksters se sont auto-sélectionnés pour diriger le monde entier, en jetant les notions de démocratie, de liberté et de dignité humaine à la poubelle au passage. Comme l’a noté le Dr Robert Malone dans un récent article de Substack(7).

«… Les contribuables américains ont renfloué les grandes banques lorsqu’elles ont fait s’effondrer l’économie mondiale en 2007-2008… Je n’ai pas été renfloué. Vous avez probablement aussi dû vous contenter d’encaisser.

Mais les grandes banques ont travaillé avec la Réserve fédérale (privée), le gouvernement américain et Blackrock, et ont détruit leurs concurrents (le secteur des caisses d’épargne et des prêts), les petites entreprises de tout le pays, et décimé les finances des propriétaires qui avaient été incités à de multiples cycles de refinancement.

Pendant ce temps, ces mêmes grandes banques qui étaient en grande partie responsables de la catastrophe économique ont essentiellement reçu de l’argent gratuit (de la monnaie fiduciaire en papier imprimée par la Réserve fédérale et injectée dans l’économie via les grandes banques, ce qui n’est en fait qu’une autre forme d’imposition — par la Réserve fédérale privée !)

Et ce sont ces mêmes banques, gestionnaires et fonds spéculatifs qui pensent qu’ils ont la sagesse, les connaissances et les compétences pour gérer le monde entier.

Et ils croient apparemment qu’il leur suffit de pouvoir suivre numériquement le comportement, les achats, les activités politiques, les comptes bancaires et tous les autres aspects de nos vies de chacun pour pouvoir nous gérer correctement via des scores de crédit social, des scores ESG, etc.

Ces grandes banques et fonds d’investissement (Larry Fink/Blackrock, State Street, Vanguard, etc.) semblent croire que s’ils disposent de toutes ces données et capacités de suivi au niveau individuel sur chacun d’entre nous, ainsi que d’une monnaie numérique mondiale centralisée, alors ils seront en mesure de nous gérer correctement.

Donc, la question. Qui a mis les banquiers en charge du monde ? C’est de la folie. Cela doit cesser. Ils ont démontré à plusieurs reprises leur incompétence, leur orgueil, leur arrogance et leur cupidité. D’une manière ou d’une autre, le pouvoir des milliardaires, des banques centrales privées, des fonds d’investissement massifs et de tous leurs petits clubs et sociétés privées doit être réduit ou (de préférence, à mon avis) détruit.

« Nous devons faire face à la vérité qui a été cachée derrière tout cela… Le monde a permis aux monopolistes (tels que Bill Gates) et aux monopoles de s’emparer de beaucoup trop de pouvoir et de contrôle. Ils doivent être mis au pas. Pour le bien de chacun d’entre nous. Pour le bien de l’humanité. Pour le bien de nos enfants, à défaut d’autre chose. »

Polycrise du malheur en perspective

La pandémie de COVID a mis en évidence la stratégie utilisée par la cabale mondialiste. Les banquiers sont des acteurs clés de cette cabale, mais ils ne sont pas les seuls. Ils créent des crises pour nourrir leur propre cupidité. La pandémie n’était que la dernière de ces nombreuses crises.

La crise financière de 2008 nous a montré à quel point ils sont incompétents. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera en ruine ?

Mais la crise financière de 2008 nous a également montré à quel point ils sont incompétents. Ils ne maîtrisaient pas la situation à l’époque, et ils ne la maîtrisent toujours pas aujourd’hui. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera complètement détruit ?

Il sera bien pire que le précédent. Il n’y a aucun doute là-dessus, car il ne leur accordera pas seulement un contrôle total sur vos finances personnelles, mais aussi sur tous les autres domaines de votre vie. Cela se produira après la Grande Réinitialisation dans les deux ou trois prochaines années, une fois que les banques centrales auront mis en œuvre leurs CBDC (monnaies numériques des banques centrales).

À l’heure actuelle, nous sommes confrontés à une série de crises sans précédent, comme indiqué dans « Un expert en économie explique l’imminente polycrise du destin ». Toutes ces crises – inflation, pénuries alimentaires, pénuries d’énergie, escalade de guerre imminente – ont été créées dans le but de cacher le plus grand transfert de richesse que le monde ait jamais connu.

Une fois ce transfert de richesse terminé, vous ne posséderez plus rien, comme l’a prédit le Forum économique mondial, et serez sous le contrôle total des humains les plus cupides et les plus incompétents sur le plan fiscal de la planète. Il n’existe tout simplement aucun scénario dans lequel ces individus seront capables de créer l’utopie qu’ils prétendent promouvoir, et plus vite chacun s’en rendra compte, plus vite nous pourrons les remplacer par des personnes qui ont réellement les compétences nécessaires pour reconstruire ce qu’ils ont détruit.

Comment les banquiers prévoient de nous contraindre à la grande réinitialisation

Plusieurs pays, dont l’Allemagne, la France et les États-Unis, ont intentionnellement paralysé et/ou entièrement démantelé leur secteur énergétique au nom de l’agenda vert. En conséquence, la Deutsche Bank prévient maintenant que les Allemands devront brûler du bois de chauffage pour survivre à l’hiver prochain(8), et la France éteint les lampadaires pour réduire la consommation d’énergie(9).

À ce stade, il est important de réaliser que l’Agenda vert n’est qu’un outil de plus pour nous forcer à la Grande Réinitialisation, tout comme la pandémie a été utilisée pour armer Big Pharma en vue d’un réseau mondial de biosécurité.

Comme l’explique Town Hall, l’une des façons dont les grandes banques complotent pour forcer cette transition est de mettre en place des notes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) pour les entreprises et les comptes d’investissement individuels(10).

« Si les banques sont autorisées à décider collectivement de ne plus financer n’importe quel groupe de personnes qu’elles souhaitent, en se basant non pas sur des préoccupations financières, mais sur des considérations idéologiques, alors les banques et leurs alliés de la Grande Réinitialisation auront, de fait, un contrôle quasi total sur la société — surtout si elles commencent à lier les décisions de prêt à un vaste système ESG…

Le temps est venu pour une révolte populiste massive contre la Grande Réinitialisation, une révolte qui, espérons-le, aura le même succès que le mouvement populaire contre le Common Core sous l’administration Obama. Le sort du monde libre pourrait très bien en dépendre. »

Comprendre le jeu en Grande-Bretagne

Pendant ce temps, le leadership au Royaume-Uni s’effrite, et le Forum économique mondial se bat pour qu’un de ses membres prenne la place de l’ancien Premier ministre Boris Johnson. Comme l’a fait remarquer Maajid Nawaz(11), la course à la direction du Royaume-Uni a pour but d’obtenir un dirigeant qui inaugurera la grande réinitialisation :

« La division a été semée après le Brexit. Les normes civiles ont [sic] été écrasées après le COVID. Les “moyens de production” ont été perturbés après la guerre en Ukraine. Ce qui vient ensuite est le but qu’ils ont tous servi : La grande réinitialisation.

Combinées, ces crises cumulées de suicide fiscal monumental, de perturbation sans précédent de la chaîne d’approvisionnement et de pénuries alimentaires et énergétiques risquent de provoquer l’effondrement du système financier mondial, déclenchant des soulèvements mondiaux vraiment sans précédent. En fait, nous en sommes déjà témoins.

L’effondrement du système financier mondial semble désormais inévitable. Il s’est effectivement effondré en 2008. Ce qui s’est passé depuis n’est que l’exécution d’une démolition contrôlée soigneusement planifiée, pour ne pas dire vicieuse.

Cette démolition est orchestrée par les mondialistes de l’establishment du Forum économique mondial (WEF) afin que leur propre opposition contrôlée puisse orienter cette réinitialisation mondiale vers une plus grande tyrannie centralisée, au lieu de lui permettre de favoriser la démocratie décentralisée.

La résistance populaire sera désormais utilisée comme un prétexte pour réprimer et suspendre la liberté en déployant des forces militarisées pour soumettre les citoyens qui se rebellent.

C’est ainsi que l’establishment financier mondial cherche à profiter de la révolution mondiale actuelle pour conserver son pouvoir. Nous sommes à la fin d’un cycle générationnel naturel : un tournant historique. Nous sommes témoins de la partie “réinitialisation” de la Grande Réinitialisation de Klaus Schwab. Ils nous ont dit ce qu’ils comptaient faire. Après la réinitialisation, ils chercheront à “reconstruire en mieux” afin de créer leur nouvel ordre mondial…

Ce qui précède est le contexte approprié pour expliquer pourquoi l’establishment mondialiste britannique s’est retourné contre son propre leader et Premier ministre Boris Johnson.

Cela donne l’impression que les responsables de toutes les injustices passées pendant les chapitres du Brexit, du COVID et de la guerre en Ukraine semblent être suffisamment désignés comme boucs émissaires aux yeux du public infortuné, tandis que le prochain chapitre de leur transition mondiale souhaitée vers la technocratie est introduit sous notre nez par un nouvel acolyte au visage frais …

Le prochain chapitre des mondialistes nécessite un Premier ministre indemne – vivant dans l’imagination du public pour avoir distribué de l’argent gratuit au public – qui soit prêt à diriger l’effondrement du système financier et à inaugurer la technocratie planifiée par la banque mondiale : les scores de crédit social et les coupons numériques de la banque centrale (CBDC) ».

La cabale des banques centrales et ses nombreux alliés ont infiltré les gouvernements et les institutions à travers le monde pendant de nombreuses décennies, retournant lentement les systèmes contre nous. Nous sommes maintenant dans le dernier chapitre de leur prise de contrôle technocratique. Tout indique qu’ils vont réussir.

Ce que vous pouvez faire

Cependant, il y a un joker : L’esprit humain et son amour inhérent de la liberté. Si un nombre suffisant d’entre nous refuse d’accepter le « nouveau monde » que ces escrocs proposent, nous avons peut-être encore une chance de renverser ce désastre et de reconstruire véritablement quelque chose de meilleur.

Il est important que vous continuiez à vous préparer à l’inévitable catastrophe financière et que vous deveniez aussi indépendant et résilient que possible. Cette année, j’ai proposé de nombreux articles sur la façon dont vous pouvez vous préparer, et vous pouvez les consulter sur mon site Substack.

Il sera également vital de devenir aussi sain que possible. Une étude récente a montré que 93 % des adultes américains sont en mauvaise santé métabolique, et ces statistiques dataient de 4 ans. Il est probable que ce chiffre dépasse aujourd’hui les 95 %. Vous voulez être la seule personne sur 20 qui est en bonne santé. Faites-vous un devoir de faire partie de ce groupe.

C’est tellement important que je suis en train de concevoir un sondage pour savoir quel est ce pourcentage pour nos abonnés. Ce sondage sera un peu plus précis, car il inclura des paramètres tels que le taux de vitamine D, l’exposition au soleil et l’exercice physique. Alors, si vous ne l’êtes pas encore, commencez dès maintenant à vous mettre en forme métaboliquement pour pouvoir participer au prochain sondage.

Mon dernier livre, The Truth About COVID-19, est un best-seller instantané. Après des milliers de critiques, il a obtenu une note presque parfaite de 5 étoiles, alors achetez votre exemplaire aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard !

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Source : Activistpost.com




Les monnaies numériques des banques centrales arrivent — Quelles en seront les conséquences ?

[Source : lesakerfrancophone.fr]

Par Brandon Smith

Les monnaies sont l’élément vital du commerce et de l’économie ; si une monnaie fait défaut, c’est toute l’économie qui s’effondre. Pourtant, la plupart des gens pensent rarement à la santé ou au pouvoir d’achat de l’argent qu’ils ont dans leur poche. Les gens ne se renseignent pas sur la fréquence à laquelle les monnaies s’effondrent et sur la fréquence à laquelle l’inflation ou la stagflation frappe les pays. Ils partent simplement du principe que l’argent qu’ils possèdent sera aussi utile demain qu’aujourd’hui. Ils supposent également que l’argent ne changera jamais de façon spectaculaire.

[Voir aussi :
Ce que planifient les banquiers centraux d’après Catherine Austin Fitts]

Ce manque d’intérêt pour le fonctionnement de l’argent est probablement dû au fait que l’on n’enseigne pas aux gens comment leur argent est créé. On n’en parle pas dans les écoles, on évite de dire la vérité dans les collèges et les grands médias en parlent rarement. Les gens pensent que notre gouvernement et le Trésor public s’occupent de tout cela, mais la réalité est que notre gouvernement ne crée PAS notre argent ; du moins, il n’est pas en charge du processus. Ce sont les banquiers centraux qui le font, et ils opèrent depuis une position « quasi indépendante ».

Par exemple, l’ancien président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, a admis ouvertement que la banque centrale « ne répond à personne » et ne suit pas les ordres du gouvernement. Elle fait ce qu’elle veut quand elle veut.

Cette attitude devrait vous inquiéter, car les détracteurs de la Fed soutiennent depuis longtemps qu’il s’agit d’un organe non élu ayant le pouvoir ultime de détruire l’économie et le dollar à volonté s’ils le souhaitent. Bien sûr, le président américain peut « choisir » le prochain président successif, à partir d’une liste de candidats qui lui est fournie par la Fed, bien sûr. Et le Congrès pourrait théoriquement demander un audit complet des actions et des politiques financières de la Fed, mais il ne le fait jamais, car les banques ou leurs partenaires politiques ne l’autoriseraient jamais. La banque centrale est de loin l’institution la plus puissante de notre nation. Elle est totalement irresponsable et incontrôlable.

Il n’y a jamais que la question de la réaction du public ; c’est la seule chose que les banquiers craignent. Ils ont peur que le public apprenne qui ils sont et ce que fait la banque centrale. Ils ont peur que leurs actions et leurs politiques mettent suffisamment en colère le public pour inspirer une rébellion. Ils ont peur que les torches et les fourches sortent un jour. Alors, elles détournent autant que possible la responsabilité des dommages qu’elles causent.

Les apologistes de la Fed prétendent que la banque centrale ne crée de l’argent à partir de rien que lorsque le gouvernement le lui demande, et que ce sont donc les politiciens qui sont à blâmer. C’est un mensonge. Les politiciens supplient la Fed de leur donner plus d’argent, et la Fed s’exécute généralement tout en créant des dizaines de milliers de milliards de dollars pour ses amis du monde des affaires.

Par exemple, une seule fois dans l’histoire récente, une action politique de la Fed a fait l’objet d’une enquête du Government Accounting Office. Cet audit portait sur une seule série de sauvetages mis en place par la banque, et il n’a été autorisé que parce que le public commençait à prendre conscience des activités de la banque (grâce à la campagne présidentielle de Ron Paul). L’audit a été conçu pour faire taire les gens. Mais, ce qui a été découvert était surprenant, et les médias ont donc balayé l’information sous le tapis. Plus de 16 000 milliards de dollars de monnaie fiduciaire ont été créés par la Fed en l’espace de quelques années, alors que l’on prétendait à l’origine que seuls quelques milliards avaient été créés pour les renflouements à partir de 2008.

Gardez à l’esprit que cet audit était limité à un ensemble particulier de renflouements ; il ne s’agissait pas d’un audit complet de l’ensemble des opérations de la Fed. Nous n’avons vraiment aucune idée du nombre de dollars que la banque centrale a créés de toutes pièces depuis le début de la crise du crédit. Nous ne pouvons que nous référer aux propres données de la Fed, qui ne sont probablement pas très honnêtes.

La seule chose qui limite la domination monétaire totale des banques centrales est le fait que les avoirs en dollars physiques et même les transferts bancaires numériques peuvent être comptabilisés. Une fois que ces dollars sont dans l’éther, les banques centrales ne peuvent pas faire grand-chose pour les cacher, et l’inflation finira par révéler la vérité.

Les banquiers ont besoin d’un nouveau système qui leur permette un contrôle total de chaque centime, de la création à la circulation. Ils veulent avoir la possibilité de faire apparaître ou disparaître l’argent en temps réel. Plus que cela, ils veulent pouvoir suivre chaque dollar, y compris qui le possède et à quoi il sert. Ils veulent être en mesure de microgérer le commerce, et ainsi réaliser un empire totalitaire financier.

Entrez dans les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) basées sur la technologie blockchain…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médias grand public ont fait l’apologie des cryptomonnaies comme le bitcoin au cours des dernières années ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les grandes banques comme Goldman Sachs et JP Morgan ont injecté des milliards de dollars dans les infrastructures et la recherche en cryptomonnaies, tout en dénigrant la cryptomonnaie dans les médias ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les banques centrales ont rejeté la crypto comme dangereuse tout en développant leurs propres cryptomonnaies ?

C’est parce qu’elles facilitent l’accès des masses à l’idée d’un système commercial entièrement numérique dans lequel l’argent physique n’existe plus. Les banques centrales peuvent sembler se méfier des crypto-monnaies, mais en réalité, elles les adorent.

La Banque des règlements internationaux (BRI), également connue sous le nom de « banque centrale des banques centrales », a récemment publié une étude indiquant qu’au moins 81 banques centrales dans le monde ont accéléré leurs projets de lancement de leurs propres cryptomonnaies. De nombreuses excuses sont données, dont la pandémie de Covid, mais elles travaillaient en fait sur ces produits numériques bien avant le début de la pandémie.

Le Fonds monétaire international (FMI) parle depuis des années de développer un système mondial de cryptomonnaies lié à son panier de droits de tirage spéciaux. De nombreuses institutions globalistes se sont intéressées à cette technologie et ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que les banques admettent ouvertement ce projet.

La BRI, l’une des organisations globalistes les plus clandestines qui a encore un visage public, a même admis qu’elle développait la technologie CBDC. Et ce que cela me dit, c’est que nous sommes très proches d’un changement radical dans notre environnement économique. En général, les criminels ne révèlent pas leur criminalité à moins qu’ils ne pensent qu’il est trop tard pour que quelqu’un puisse faire quelque chose. Avec la stagflation qui frappe durement notre économie cette année, nous devons nous demander si le comportement des banques ne laisse pas présager des conditions bien pires à venir ?

Le public n’accepterait jamais facilement les CBDC comme monnaie, à moins que leur monnaie existante ne perde la majeure partie de son pouvoir d’achat et que le système actuel ne soit dans le gouffre. C’est ainsi que naissent les nouveaux niveaux d’empire ; une crise majeure permet aux élites de consolider leur contrôle pendant que le peuple est distrait par ses propres désastres privés. La vue d’ensemble est modifiée tandis que chaque personne est terrifiée par sa propre petite calamité.

Aux États-Unis, les marchés et les économistes traditionnels prient pour que la Fed capitule sur les hausses de taux d’intérêt, car ils pensent que cela sauverait les actions de l’effondrement. Cependant, même si la Fed le faisait, il resterait le problème de l’inflation/stagflation. Si elle ne renonce pas à augmenter les taux d’intérêt (je prédis qu’elle ne capitulera pas et ne fera pas marche arrière de sitôt), une récession viendra s’ajouter à l’inflation. Il est impossible que la vitesse actuelle des hausses de taux ralentisse l’inflation due aux dizaines de milliers de milliards de dollars fiduciaires qui circulent dans l’économie mondiale. Comme je le dis depuis longtemps, la Fed a créé un scénario sans issue dans lequel l’économie s’effondre, quelle que soit la décision politique qu’elle prend.

Mais si tout cela était voulu ?

Avec l’introduction des CBDC à la suite d’un crash stagflationniste, les banques centrales pourraient appeler à la création d’un nouveau réseau mondial de monnaies pour « empêcher qu’une telle crise ne se reproduise ». La BRI et le FMI seront prêts et attendront avec le panier de DTS, ou quelque chose de très similaire. Les banquiers supprimeront tout l’argent physique sur une courte période et un système numérique mondial prendra le relais. Toute confidentialité dans les échanges commerciaux disparaîtra, sauf pour les personnes impliquées dans le troc, le marché noir et les matières premières.

L’avènement des CBDC pourrait également signifier que l’argent et la participation économique deviendront des privilèges et non des droits. Le commerce numérique pourrait être lié à un système de crédit social, un peu comme celui qui existe en Chine communiste.

Vous voulez avoir accès à vos comptes de chèques et d’épargne ? Mieux vaut ne rien dire de critique à l’égard de l’établissement, ou vous pourriez être dénoncé par un voisin ou un étranger au moyen d’une application de téléphone portable et voir votre argent disparaître en quelques secondes. Il vous incombera alors de prouver que vous êtes « loyal » et de récupérer l’accès. Vous êtes coupable jusqu’à preuve du contraire. Peut-être ne voulez-vous pas prendre le prochain vaccin à ARNm non testé contre la prochaine menace de pandémie douteuse ? Vous n’aurez guère le choix si votre capacité à fonctionner économiquement est contrôlée numériquement.

C’est le monde auquel nous sommes confrontés si nous permettons aux banques centrales de numériser entièrement la monnaie et le commerce. C’est un environnement cauchemardesque d’autoritarisme complet. Le grand public n’est généralement pas conscient de l’incroyable danger inhérent aux CBDC et il doit être sensibilisé avant que la crise actuelle ne prenne une ampleur telle qu’il ne puisse plus se concentrer sur autre chose que ses propres problèmes.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone




 La Secte expulse un imam-arbre

Par Lucien SA Oulahbib

La Secte au pouvoir veut javelliser à outrance jusqu’à fabriquer un « islam » LGBTQ+ ou du moins silencieux sur cette production globale de comportements contraints (sous peine d’être classé comme impur ou extrême droite) que cependant certains rugbymen australiens refusent au moment même où dans ce dernier pays une sénatrice tient à peu près les mêmes propos que cet imam-arbre qu’un député NUPES défend pourtant en compagnie d’une forêt d’imams lyonnais que l’on croyait pourtant normalisés… Voilà pour l’imbroglio…

Écartons tout de suite le soutien mi-clientéliste mi-affairiste du député LFI-NUPES qui somme toute défend néanmoins son fonds de commerce sous drapeau UE puisque Darmanin ne fait qu’appliquer ces nouvelles normes industrielles qui stipulent qu’un bon musulman est celui qui se tient côte à côte bien gentiment d’une drag-queen (ou presque) du moins à terme (« c’est mon projet » clame le Zelenski français installé à l’Élysée tous frais payés) lorsqu’il en invita certain(e)s lors d’une (mémorable) fête de la musique…

Intéressons-nous plutôt à cette forêt d’imams soutenant l’un de leurs congénères, une forêt que l’on croyait banalisée avec ses belles trouées pour randonneurs bobo et ses espaces de pique-nique où le thé à la menthe coule à flots. Loin s’en faut visiblement, ce qui interroge. Pourquoi en effet soutenir cet arbre dont les caries (antisémites, homophobes) peuvent empester l’atmosphère (à la façon de cette publicité encourageant à aller voir le dentiste) ? Sans doute parce que ces imams sentent bien que dans le tréfonds des « réseaux », en particulier chez les jeunes, l’offensive comportementale ultra (blocage de puberté en vue) de cette Secte SHA de plus en plus ivre de puissance (endiablée…) est de plus en plus contrecarrée à l’inverse par une demande obstinée d’un « retour » vers une certaine tradition, plus fondamentaliste qu’uniquement djihadiste (les salafistes en Égypte par exemple ont soutenu la prise de pouvoir de Morsi contre les frérots qui s’accaparaient tout le pouvoir) allant donc aux antipodes de la fabrique made in UE d’implants LGBTQ+ adeptes forcenés désormais du blocage de puberté, la dernière du genre (et le « pont trop loin » peut-être…).

Et comme la droiche et la gaute sont complètement complices de la Secte sur ces questions sociétales cruciales lorsque l’on est jeune, un boulevard de type vortex se crée à la fois pour les fondamentalistes et les djihadistes qui pour l’instant font cause commune puisque cet imam expulsé, même s’il ne tient pas que des propos “burkinistes” s’avère avoir une audience que les imams ayant pignon sur rue ne peuvent se permettre de perdre sous peine de voir leurs mosquées se vider au profit de certaines plus “radicales”.

Face à cela la stratégie adéquate sera de continuer d’attaquer sur deux fronts : la propagande LGBTQ+ bloqueuse de puberté d’une part, la propagande islamique prônant que toute progéniture issue d’Afrique (du Nord) et d’autres pays subissant le joug arabo-musulman aurait le « devoir » de « choisir » l’appareillage comportementaliste coranique. Ces deux batailles sont engagées, mais le camp de la laïcité réelle a perdu beaucoup de terrain du fait même de la faillite idéologique de ses courants porteurs, mais aussi de l’ambiguïté du concept en effet complexe de « liberté ».

On l’a bien vu lors de la campagne présidentielle française : fallait-il demander l’interdiction du voile sur tout l’espace public ou uniquement dans celui lié au « service public » ?…

La question ne peut être traitée ainsi s’il n’y a pas eu au préalable tout un débat libre et éclairé sur le fait qu’il n’existe pas de « choix » en islam, mais une « soumission » stricte comme le terme lui-même l’indique rigoureusement. Ceci implique que ceux qui l’emploient quand même se servent de principes légaux qu’ils réprouvent pourtant, suivant ainsi cependant l’axe central de leur stratégie idéologique qui exige des droits au nom de « valeurs » qu’ils dissoudraient immédiatement aussitôt arrivés au « pouvoir » (ne serait-ce que dans une piscine, un bloc d’immeubles, une municipalité). Le désir séparatiste se transforme ainsi en ségrégation volontaire, celle-ci étant par ailleurs de plus en plus soutenue par toute la frange des « intersectionnés », remugle néoléniniste qui se sert des mœurs, du climat et de la santé comme mortiers, faute de munitions adéquates, et depuis que pour le reste la Secte les tient dans ses griffes financières et prestigieuses (Légion d’honneur, postes publics et privés « en veux-tu ? En voilà ! »). Pourtant, et ce comme en Algérie et en Iran, ces (faux) « progressistes » serviront à la fois de faux et de têtes brûlées dont l’amoncellement formera les marchepieds des réels « réactionnaires » adeptes de la guerre de mille ans contre « les juifs et les croisés ». Mais à ce stade avancé de fanatisme, l’abandon masochiste de cette élite occidentale si coupablement soumise lui est si jouissif que sa propre mort apparaît comme le plaisir/désir sacrificiel suprême, ce que théorisaient Foucault, Deleuze et Derrida, ces élèves également de ce néo-léninisme alter-islamisé fondé par Sartre et Althusser dont BHL est l’un des petits-fils (et Onfray leur cousin « rebelle »).

Aussi s’agit-il à l’évidence de ne pas être dupe : les gesticulations actuelles de la Secte n’ont pas pour objet de lutter contre l’islam, mais de le formater, lui limer les griffes non compatibles, tout comme l’OTAN anglo-saxonne, bras armé de la Secte, cherche à le faire envers tout ce qui n’est pas « iel ». Mais il n’est pas sûr cette fois que la dichotomie gentil/méchant qui avait bien marché durant la WW2 [Deuxième Guerre mondiale] et la guerre froide puisse de nouveau servir afin de légitimer cette philosophie cannibale




L’APHP ose imposer le masque après le 1er août : est-ce légal ?

[Voir aussi sur RL]

Par Nicole Delépine

Le vote du 26 juillet à l’Assemblée nationale nous a relativement rassurés. Le fameux état d’urgence est supprimé et par conséquent les décisions liberticides ne devraient plus pouvoir être imposées sans nouvelle discussion au Parlement.(([1] https://nouveau-monde.ca/france-demi-victoire-de-la-nouvelle-loi-de-securite-sanitaire/))

Évidemment on voit fleurir les tentatives de détournement de cette loi, et très vite à l’APHP que vient de quitter Martin Hirsch redevenu conseiller d’État, établissement public parisien en déroute dont les résultats sur le traitement du covid furent les plus mauvais (refusant tout traitement type Raoult sauf pour ses médecins discrètement) et en manque majeur de personnel vu le management entrepreneurial conduisant au burn out généralisé.

Et déjà un arrêté pour introduire la peur avec la variole du singe qui ne touche que les homosexuels et est bénigne dans la grande majorité des cas(([2] les mesures Monkeypox qu’il faudra analyser aussi.
Nous avions déjà alerté sur le fait que certaines mesures de « gestion de crise sanitaire » concernant le covid-19 étaient entrées dans le droit commun, puisqu’elles figuraient maintenant au Code de la Santé publique (message de la Ligue pour la liberté des vax sur Whatsapps).
Aujourd’hui est paru un arrêté s’appuyant notamment sur l’article L.3131-1 du Code la Santé publique, modifié par la loi n° 2021-689 du 31 mai 2021 (relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire).
Arrêté du 26 juillet 2022 modifiant l’arrêté du 9 juillet 2022 relatif à la vaccination contre le virus Monkeypox et l’arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire
https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046096130.
Cet arrêté remet en place pour le Monkeypox la liste des personnes pouvant effectuer la vaccination (médecins retraités, étudiants), et bien sûr avec une rémunération spécifique à cette vaccination.
Noter, concernant cet arrêté et la référence à l’article L.3131-1 du Code de la Santé publique, que la vaccination rentre dans le cadre de « toute mesure réglementaire ou individuelle relative à l’organisation et au fonctionnement du système de santé » spécifiée par cet article du CSP.
MAIS cet article L.3131-1 du CSP mentionne également que le ministre de la Santé peut prescrire par arrêté :  « Des mesures de mise en quarantaine ou de placement et de maintien en isolement, dans les conditions prévues au II des articles L. 3131-15 et L. 3131-17. »
https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043589799/)): Arrêté du 26 juillet 2022 modifiant l’arrêté du 9 juillet 2022 relatif à la vaccination contre le virus Monkeypox et l’arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046096130

QUESTION DU JOUR : un directeur d’établissement peut-il décider de m’imposer une muselière pour recevoir mes soins et ne pas voir le visage de mes soignants, alors que l’inefficacité du masque et sa nocivité sont démontrées par de nombreuses études internationales ?(([3] Les masques sont inutiles et dangereux : l’expérience désastreuse de la Nouvelle-Zélande – La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org) ))(([4] France – L’AFNOR prouve que le masque « grand public » recommandé par le gouvernement est une véritable escroquerie. | Mondialisation — Centre de Recherche sur la Mondialisation))

La question que je me pose est la suivante : quelle est la base légale ?  Un hôpital, une clinique ou un médecin libéral peuvent-ils me demander de venir en rouge, en bleu, en short ou en burkini selon leur « bon plaisir » ?

« Ici, Madame, tous les patients doivent se vêtir de blanc, car il attire moins la chaleur ». Etc.

IL Y A-T-IL UN MOYEN LÉGAL DE S’OPPOSER À CET ABUS DE POUVOIR ?

J’ai posé la question à mes profs de droit préférés. Voici une réponse qui, je l’espère, en appellera d’autres. Ces atteintes aux libertés publiques pour attiser la peur doivent cesser.

Le 28 juillet 2022. Un des profs a écrit ces quelques lignes :

Le problème se pose dans les termes suivants (il est à peu de choses près le même pour les établissements publics et pour les établissements privés) :

— Le Premier ministre, le ministre de la Santé et les préfets ne pourront plus imposer le port du masque à partir du 1er juillet, ni en extérieur, ni en intérieur.

– Mais, à l’intérieur des établissements hospitaliers publics ou privés (et de toute entreprise ou établissement public d’ailleurs), la question peut se reposer au niveau du règlement intérieur.

Le règlement intérieur (donc la consigne doit y figurer) peut prévoir des prescriptions particulières qui s’imposent aux salariés, mais pas dans n’importe quelles conditions.

Je n’ai pas trouvé de jurisprudence sur le cas particulier du masque, mais la règle générale est la suivante :

Le Conseil d’État (établissement public) a considéré que l’obligation de porter telle tenue (ici, une tenue de chantier) pouvait être, selon les circonstances de l’espèce, justifiée par la nature de la tâche à accomplir et proportionnée par rapport à l’objectif de protection recherché (CE 16 déc. 1994, min. Travail, emploi et formation professionnelle c/ Sté Ascinter Otis, RJS 2/1995, no 128). 

La Cour de cassation (établissements privés) a, quant à elle, jugé qu’un salarié ne peut être légitimement sanctionné pour avoir refusé d’appliquer une consigne générale de port d’une blouse blanche que pour autant que cette obligation est justifiée par la nature de la tâche à accomplir et proportionnée au but recherché (Soc. 18 févr. 1998, no 95-43.49).

Pour ce qui concerne les usagers, patients ou visiteurs, la direction peut prendre des mesures d’organisation du service (mesure d’ordre intérieur), mais elles ne doivent pas porter atteinte au droit des libertés des personnes.

Une mesure d’ordre intérieur peut être contestée devant le juge, dès lors  qu’elle aggrave la situation des intéressés (CE, ass., 14 déc. 2007, req. no 290730). 

Moralité : il faut saisir le juge pour qu’il apprécie le bien-fondé de ces nouvelles obligations de port du masque et qu’il décide si elles sont proportionnées au but recherché ou non.(([5] Et là on lui fournira les nombreux articles prouvant la mascarade du masque.  Au travail !))

Une remarque de ma part : si le règlement intérieur doit stipuler cette possibilité, il faut que celui-ci soit rédigé en ce sens et voté en conseil ad hoc, les CMC(([6] Commission médicale d’établissement  diaporamacme5juillet2022.pdf (aphp.fr) prochaine réunion en septembre 2022…)) médicales et administratives par exemple à l’APHP, ce qui nécessiterait de les réunir et en plein mois d’août, ce ne semble pas simple. Sauf si comme d’habitude on marche sur le droit et qu’on nous parle de droit COUTUMIER… On a déjà vécu cela à l’APHP…





Marseille 30 juillet 2022 : manifestation pour dénoncer les effets indésirables et hommage aux victimes

[Source : la-verite-vous-rendra-libres.org]

Vidéo (durée 1:20 min) : Marseille, manifestation pour dénoncer les effets indésirables du vaccin :

Vidéo (durée : 11 min) manifestation à Marseille en hommage aux victimes des effets indésirables. Prise de parole de Salim Laïbi, dentiste suspendu :



Source vidéo Odyssée : https://odysee.com/@LeLibrePenseur.org:2/2132453545423545311:6




Loi contre les contenus « terroristes » en ligne, en marche vers une censure généralisée au sein de l’UE ?

[Source : FranceSoir]

[Photo :  AFP – Ugo Padovani / Hans Lucas]

La loi sur « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste » menace directement la liberté d’expression.


Par Wolf Wagner, journaliste indépendant

Sous couvert de lutter contre le terrorisme et de se conformer au droit européen, l’Assemblée nationale vient de voter une loi sur « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste ». Ce texte donne à présent le droit aux autorités de censurer, dans l’heure et sans aucune intervention de la justice, tout contenu publié sur internet dès lors que celui-ci peut être considéré comme « terroriste ».

Une loi qui menace directement la liberté d’expression. Explications.

Gérald Darmanin ne s’y trompe pas. Il s’est félicité sur Twitter que « ce texte important permet de contraindre éditeurs et hébergeurs web à retirer les contenus terroristes dans l’heure ».
Le ministre de l’Intérieur fait ici référence au texte adopté par l’Assemblée nationale le 27 juillet 2022.

Une loi qui vise à se conformer à la législation européenne entrée en vigueur le 7 juin dernier. Pour Caroline Cayeux, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales, qui était présente sur les bancs de l’assemblée pour défendre les positions du gouvernement, « il était indispensable que des autorités indépendantes chargées d’assurer et de contrôler la légalité du retrait des contenus soient désignés par chaque État-membre ».

L’autorité indépendante en question censée contrôler ces contenus est l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, le successeur du CSA. C’est-à-dire une instance dont les membres sont nommés par les présidents de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale, par le Conseil d’État et par la Cour de cassation.

Autrement dit : les membres d’une autorité à l’indépendance et à l’impartialité politique fortement contestable.

Et pour parvenir à ses fins, l’autorité indépendante entend s’appuyer sur sa plateforme Pharos, qui recense les signalements de contenus illicites réalisés par des internautes.

Être jugé coupable sans intervention judiciaire et sans possibilité de se défendre en amont de la sanction

Grâce à l’adoption de cette proposition de loi par l’assemblée, l’Arcom a donc bien à présent la possibilité de forcer tout site Internet, réseaux sociaux en tête, à supprimer dans l’heure un contenu qu’elle jugerait terroriste.

Contrairement à ce que permet habituellement le droit français, un plaignant pourrait ainsi se voir être injustement condamné avant d’avoir la possibilité de se défendre. En résumé, la sanction interviendra avant toute intervention de l’institution judiciaire, et donc avant tout procès.

Une situation inacceptable déjà dénoncée en avril 2021, depuis le Parlement européen, par l’eurodéputée EELV Gwendoline Delbos-Corfield :

« Bien entendu, il sera possible après d’attaquer cette décision en justice, et peut-être de se voir rendre justice, si c’était illégitime. Mais « après ». En attendant, l’UE aura créé l’opportunité d’une forme de censure préalable, ce qui va à l’encontre des éléments fondamentaux de la liberté d’expression. »

Sans oublier qu’en cas de censure subie, il est difficile d’imaginer que le Français, ou que l’Européen, moyen injustement condamné souhaitera s’engager dans une longue procédure judiciaire s’il n’obtenait pas rapidement gain de cause face à la censure de l’une de ses publications. Il est fort à parier que celui-ci préférera accepter sa sanction et passer à autre chose plutôt que d’entrer dans un long combat potentiellement perdu d’avance.

Et pour les entités plus puissantes, capables d’engager une procédure judiciaire contraignante, il est envisageable – notamment concernant la presse indépendante – que toute information publiée et censurée à tort par l’Arcom, perdra en valeur et en intérêt si elle ne devait réapparaître sur Internet que bien plus tard, une fois la procédure judiciaire terminée et remportée par l’accusé. Le mal aura dans tous les cas été fait, l’information aura été censurée au moment de sa diffusion.

Un contenu supprimable partout en Europe à la demande de n’importe quel ministère de l’Intérieur de l’UE ?

Beaucoup plus inquiétant, Gwendoline Delbos-Corfield alerte sur le fait que :

« demain, le ministère de l’Intérieur d’un pays va pouvoir faire supprimer en une heure un contenu qu’il aura décrété terroriste dans le pays voisin, en s’adressant directement à la plateforme qui l’héberge et sans qu’aucune autorité judiciaire, des deux côtés, n’ait jamais eu un regard dessus. »

À l’en croire, cette loi permettrait tout simplement une ingérence permanente entre États européens sur la manière de régulariser la liberté d’expression des citoyens de l’UE sur Internet. Un mode opératoire qui, s’il venait à véritablement voir le jour, soulèverait de nombreuses questions.

En effet, l’eurodéputée rappelle que :

« dans certains États de cette Union européenne, on peut être ciblé officiellement comme traître à la nation ou ennemi de l’État pour avoir simplement questionné une décision gouvernementale. Dans certains États de cette Union européenne, la constitution peut être interprétée comme jugeant acte terroriste le fait d’organiser un référendum. Dans certains États de cette Union européenne, des membres de gouvernements et des hauts fonctionnaires ont qualifié d’actes terroristes de mineures dégradations matérielles faits par des activistes environnementalistes ».

Une définition du « terrorisme » qui prête ainsi largement à interprétation selon l’eurodéputée et selon plusieurs ONG auxquelles Public Sénat faisait écho, le 13 juillet dernier, dans un article paru suite à l’adoption du texte par le Sénat :

« Ces publications « à caractère terroriste » regroupent, selon la définition prévue par les textes législatifs, toute incitation à la commission d’infractions terroristes, la sollicitation d’une personne ou d’un groupe pour commettre des actes terroristes, la fourniture d’instruction pour la fabrication ou l’utilisation d’armes ou d’explosifs. Cette définition large est critiquée par de nombreuses associations et Organisation Non Gouvernementales (ONG), qui y voient une menace pour la liberté d’expression ».  

Qu’est-ce qu’un terroriste ?

L’eurodéputée soulève ici une très bonne question : qu’est-ce concrètement qu’un terroriste ? Comment le différencier d’un déséquilibré ou d’un opposant politique violent ?

Un terroriste est-il forcément djihadiste ? Un terroriste doit-il obligatoirement proférer des attentats sur le territoire national pour être considéré comme tel ? Ou encore, un attentat terroriste doit-il obligatoirement toucher des personnes ou la seule atteinte aux biens suffit-elle ?

Autant de critères non définis qui laissent à terme la porte ouverte à une multitude d’interprétations possibles.

D’autant qu’il n’est pas nécessaire de remonter jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, quand les résistants de l’époque étaient appelés « terroristes » par le régime nazi et par celui de Vichy, pour trouver des analogies parfois hasardeuses, voire mensongères, au sujet d’individus qualifiés de terroristes.

En effet, pour Michel Wieviorka, sociologue et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, interrogé en 2021 par CNews au sujet de l’incendie d’un centre de vaccination à Urrugne dans les Pyrénées-Atlantiques, il s’agit « certainement de groupes tout à fait petits qui organisent ce genre de chosesOn est dans de l’action structurée, organisée, violente… j’ai envie de vous dire : la colère se refroidit et se transforme en quasi terrorisme ».

Le mot « terrorisme » a donc déjà été lâché par un éminent sociologue au sujet de l’incendie, plutôt léger, d’une simple tente abritant un centre de vaccination.

Une interrogation qui avait alors été reprise telle quelle par un influent site Internet de l’époque, celui de Jean-Marc Morandini, qui avait choisi de diffuser l’interview du sociologue et qui débute son article en se posant cette question : « La colère est-elle en train de se transformer en actes terroristes ? ».

D’un incendie d’une tente, nous avons donc rapidement basculé vers un discours où l’amalgame était permis entre opposants antivax et le terme de terroriste, généralement consacré aux individus animés de velléités meurtrières contre les intérêts français.

Il serait simple de se dire que ces mots n’engagent que le sociologue qui les a prononcés, mais, dans un pays où la novlangue est devenue reine et où la définition des mots peut parfois évoluer très rapidement, il convient de rester méfiant quant à l’interprétation que l’on peut faire d’un texte de loi de ce type à plus ou moins court terme.

Qui peut aujourd’hui dire ce que sera le sens du mot « terrorisme » dans deux ans ? Et qui sera alors susceptible de répéter les arguments autrefois défendus par Michel Wieviorka ? Nul ne peut le prédire, et c’est bien là tout le danger de ce texte.

Comment s’interdire d’imaginer que dans le cas où nous aurions à revivre une situation proche de celle rencontrée au cours des années 2020 et 2021, avec un pouvoir aussi vertical que strict, certains opposants, plus ou moins violents et hostiles à la politique du gouvernement, ne seraient pas de nouveau qualifiés de terroristes par une partie toujours plus importante de l’intelligentzia ?

Faut-il par exemple rappeler les différentes sorties médiatiques d’un Raphaël Enthoven pour s’en convaincre ? Comme lorsqu’il écrit que les antivax seraient revenus « à l’État de nature », c’est-à-dire qu’ils seraient en opposition avec le contrat social qui régit nos civilisations depuis le XVIIe siècle. En un mot, selon Enthoven, les antivax seraient des êtres sous-développés philosophiquement aux aspirations moyenâgeuses, pour ne pas dire animales.

Grâce à cette loi et à la lecture de ces différentes déclarations, serait-il possible dans le futur de supprimer toute prise de position publique de la part d’antivax ou d’antipass sur le simple prétexte qu’ils représenteraient un danger terroriste, ou a minima un danger pour la sécurité intérieure du pays ?

La démarcation entre terrorisme et sécurité intérieure est trop poreuse pour pouvoir affirmer qu’ils ne seraient pas victimes d’une chasse aux sorcières encore plus agressive.

Quoi qu’il en soit, le simple fait que cette question puisse être posée démontre de facto que la réponse est incertaine. Ce qui est déjà en soi, un sérieux problème démocratique.

Par ailleurs, un individu qui serait considéré comme terroriste en Hongrie ou en Allemagne, le serait-il obligatoirement aussi en France ?

Pas forcément.

En Allemagne, l’extrême droite considérée par les autorités comme plus dangereuse que le terrorisme djihadiste

En effet, récemment en Allemagne, un groupe qualifié « d’antivax proche de l’extrême droite » a été arrêté car il aurait projeté de réaliser des attentats sur le sol allemand.

Le 15 avril 2022, Le Parisien écrit à ce sujet :

« En Allemagne, à l’issue d’une enquête menée depuis octobre 2021, cinq Allemands appartenant à la mouvance anti-restrictions sanitaires et faisant partie d’un groupe de messagerie intitulé « Patriotes unis », ont été suspectés de planifier des attentats d’extrême droite. (…) Leur réseau, organisé sur la plate-forme Telegram, envisageait notamment des enlèvements de personnalités publiques comme le ministre de la Santé Karl Lauterbach, partisan des restrictions face au Covid-19. »

Le groupe rassemblait environ 70 personnes à travers le pays. Ils parlaient entre eux « d’un renversement de l’ordre démocratique, de la mise en place d’un nouveau gouvernement, jusqu’à des déclarations selon lesquelles (le président russe Vladimir) Poutine devrait aussi réussir ici en Allemagne pour permettre l’avènement d’un nouveau système », a résumé le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Palatinat, Roger Lewentz. ».

Pour Le Figaro qui relate également la nouvelle : « Les opérations policières visant la frange radicale de la mouvance anti-restrictions sanitaires se sont multipliées dans le pays qui a érigé la violence d’extrême droite au premier rang des menaces pour l’ordre public, avant le risque djihadiste. ».

Si les accusations portées à l’encontre de ces Allemands étaient par la suite confirmées par la justice d’outre-Rhin, ce groupe mériterait alors d’être condamné, mais l’information la plus importante divulguée ici par Le Figaro, c’est que l’Allemagne considère à présent la menace de l’extrême droite comme plus dangereuse que celle incarnée par le terrorisme djihadiste.

Ce qui est loin d’être le cas en France.

Preuve que les sensibilités politiques varient bel et bien d’un pays à l’autre.

D’autant que quelle que soit la réalité actuelle, en suivant la logique allemande et en tenant compte des propos de Gwendoline Delbos-Corfield, une nouvelle question se pose inéluctablement : que se passerait-il dans le cas où le ministre de l’Intérieur allemand en voyant une publication sur les réseaux sociaux d’antivax français – qu’il qualifierait, à juste titre ou non, de membres de l’extrême droite – décidait, en tant qu’autorité allemande et au nom de sa propre interprétation politique nationale, de demander au réseau social de supprimer la publication de cet internaute français ?

Au nom de l’Europe, si l’on en croit l’eurodéputée, il serait très certainement exaucé. Il deviendrait ainsi possible de voir des autorités étatiques étrangères avoir le droit d’intervenir administrativement pour faire sanctionner des citoyens d’autres nations.

Un mode opératoire qui semble néanmoins totalement inapplicable en l’état, tant les nations de l’UE ne possèdent pas les mêmes standards. Exemple concret avec la Hongrie et sa politique vis-à-vis de la communauté LGBT. Qui Facebook devra-t-il suivre si d’un côté les autorités hongroises considèrent comme terroriste, ou a minima comme dangereux, le militantisme LGBT, pendant que celui-ci serait au contraire défendu dans un pays tel que la France ?

Il y a là une contradiction évidente qui ne pourrait au final être levée qu’en cas de perte définitive des souverainetés nationales au profit de celle de l’UE.

Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Qui veut tuer un mouvement politique le qualifie d’extrême droite

Le souci avec les étiquettes politiques, que ce soit en Allemagne, en Hongrie ou en France, ce sont donc les critères choisis pour les définir.

Difficile par exemple d’un point de vue franco-français de pouvoir affirmer ou infirmer le bien-fondé du jugement allemand sur les individus récemment arrêtés et sur leur obédience politique réelle. Néanmoins, il suffit de faire le parallèle avec la France pour constater que, concernant ce sujet, certains jugements peuvent parfois être hâtifs, quand ils ne sont pas clairement mensongers.

En effet, y a-t-il déjà eu par le passé en France des cas de personnes injustement qualifiées d’extrémistes de droite dans le seul but de chercher à les discréditer aux yeux de l’opinion ?

La réponse est oui.

Il est par exemple aisé de se souvenir que de nombreuses voix, notamment à gauche, s’étaient élevées avant même le début du mouvement des Gilets Jaunes pour crier au complot d’extrême droite. Une appellation fallacieuse, largement documentée, mais qui avait par exemple vu la CGT – dont le communiqué a depuis été supprimé de son site Internet (sans intervention de l’Arcom) – écrire une petite vingtaine de jours avant la première mobilisation des Gilets Jaunes :

« L’appel lancé un samedi, sans réelle ambition de bloquer l’économie, s’appuie sur une colère légitime mais dont les ressorts sont obscurs et les solutions préconisées pour sortir de cet engrenage sur le long terme demeurent floues, voire dangereuses pour le monde du travail.

Plusieurs partis d’extrême droite semblent être à la manœuvre. »

Dans le même registre, trois ans plus tard, il y a aussi eu une tentative d’associer antipass et extrême droite (123) en tentant de mettre tous ceux qui étaient opposés aux restrictions sanitaires dans ce seul et même sac.

Pourtant, avec le recul et une fois posé, ce raisonnement ne tient pas.

Les soignants suspendus ne sont pas une assemblée de militants d’extrême droite. Les pompiers suspendus, idem. Et que dire des membres du collectif Où est mon cycle, à laquelle la presse dominante a décidé de s’intéresser dernièrement ? Ou encore ces 700 artistes qui ont conjointement appelé à refuser le passe vaccinal ? Ils seraient d’extrême droite ?

Bien évidemment, la réalité est tout autre, tant du côté des manifestants sortis dans les rues, que de celui de ces artistes aux militantismes politiques différents. Veronique Genest ou Alexandre Jardin, tous deux connus pour être idéologiquement de droite, côtoient au sein de cette tribune Bruno Gaccio, Yvan Le Bulloch ou encore Alain Damasio, dont les prises de position à gauche ne sont plus à démontrer.

Preuve que, contrairement au narratif assené à l’époque par une partie de la classe médiatique et politique, l’ensemble de ces personnalités, de ces collectifs, de ces personnels soignants ou, plus généralement, de ces anonymes qui se sont rassemblés dans la rue se sont en réalité retrouvés d’abord et avant tout derrière une volonté de s’opposer au passe vaccinal sans pour autant s’être préalablement entendus sur une idéologie politique et partisane commune.

Or, d’un côté en Allemagne, en érigeant l’extrême droite en menace supérieure de la nation, et de l’autre en France, en rattachant injustement toute une frange de la population à ce camp politique, comme ce fut le cas lors du mouvement des Gilets Jaunes ou lors de celui des antipass, il y a là avec l’application de cette loi, déjà tous les ingrédients nécessaires pour permettre à terme de justifier une future censure à l’encontre de ce type de mouvement, qu’il voit le jour en Allemagne ou en France.

Cette loi est bien plus dangereuse d’un point de vue démocratique qu’il n’y paraît.

Dans la continuité, avec un tel pouvoir d’action dénué de tout contrôle, combien des articles de FranceSoir publiés durant la crise sanitaire auraient pu être supprimés par l’Arcom grâce à cette nouvelle loi ? Combien de ces papiers auraient pu résister à l’accusation d’avoir diffusé des « fake news complotistes » mettant en danger la sécurité intérieure ?

Comme par exemple l’article qui révélait la probabilité que le virus puisse s’être échappé du laboratoire P4 de Wuhan et qui avait à l’époque vu un grand nombre de « fact-checkeurs » assurer à l’opinion publique que l’information était assurément fausse… avant de finalement se rétracter quelques mois plus tard pour expliquer que cette hypothèse était à présent privilégiée.

Combien de temps ce papier aurait-il pu survivre en ligne avec ce type de lois et avec cette définition si évasive du mot « terrorisme » ?

Là encore, impossible d’affirmer quoi que ce soit, mais au vu des années passées et compte tenu de la manière avec laquelle la macronie, et une bonne partie des pouvoirs européens, a su imposer avec force et virulence ses positions, il est plus qu’envisageable d’imaginer que cette loi puisse, in fine, permettre de pouvoir encore davantage « emmerder les non-vaccinés », ces « irresponsables qui ne sont plus des citoyens ».

Tour de passe-passe démocratique

Dernière particularité concernant le vote de cette loi : sa méthode.

En effet, comme le rapporte Public Sénat :

« Certains sénateurs se sont interrogés sur la méthode : utiliser une proposition de loi – c’est-à-dire un texte venu des parlementaires plutôt que du gouvernement – pour transposer dans la loi un règlement européen. Ainsi les sénateurs « Les Indépendants », pourtant soutiens de la majorité présidentielle, ont émis leurs « réserves » sur cette méthode qui prive les parlementaires de toute étude d’impact et d’un avis du conseil d’État.  ».

Pour Guy Benarroche, représentant le groupe écologiste du Sénat, dont les propos sont rapportés par Public Sénat, cette méthode est un « tour de passe-passe qui entache la sincérité du processus démocratique. ».

Avis partagé du côté des sénateurs communistes qui s’adressent au gouvernement avec « le sentiment que le règlement européen vous donne le prétexte de nous faire voter ce qui a déjà été supprimé – à raison- par ailleurs. ».

Les communistes font ici référence au Conseil Constitutionnel qui avait en grande partie retoqué la loi dite AVIA contre la haine en ligne et dont certains articles reprenaient la loi votée actuelle.

Un Conseil Constitutionnel qui représente aujourd’hui un bien faible dernier rempart pour retoquer un texte aux aspects des plus dangereux au vu de la menace anti-démocratique qu’il fait peser sur la liberté d’expression des citoyens français… et européens.




La fosse commune du Réel des mots : comment la dénoncer ?…

Par Lucien SA Oulahbib

Pour certains pourvoyeurs de fausse monnaie intellectuelle, de fond (comment penser, panser, etc.) ce qu’ils énoncent s’implante non seulement comme de la propagande à l’état chimiquement pur (ou quasiment…), mais aussi comme le seul réel possible. Ou le règne du performatif exponentialisé. Ainsi, et comme l’avait révélé l’Observatoire du Journalisme, « les attentats islamistes deviennent des faits divers ». Dire le contraire devient un blasphème et vous désigne alors comme cette cible « nauséabonde » (entendez « d’extrême droite ») à éliminer par les divers snipers made in Twitter et autres officines autodésignées vérificatrices (nettoyeuses).

Ces saboteurs, ces meurtriers du sens, tentent donc de « nous » faire prendre des vessies pour des lanternes, et si vous refusez d’admettre cette substitution de réel par un autre vous voilà devenu un ennemi affublé d’étiquettes diverses avant d’être éliminé, effacé plus subtilement ou la mort sociale. Trivial.

C’est une sorte de sadomasochisme pan textuel (au sens de toucher tous les signes, les pensées, y compris les plus intimes) qui force donc chacun d’entre nous, pour échapper au couperet, à jongler avec les synonymes plus ou moins feutrés selon l’interaction (ou « le travail pneumatologique dans l’interaction »). Un sadomasochisme (préconisé par Deleuze, Derrida et Foucault lisant Blanchot et Bataille) qui revivifie ainsi la culpabilisation permanente propre aux purifications spirituelles diverses, mais déviées par leurs dérivations sectaires lorsque certains de leurs fanatiques arrivent à l’imposer comme devant être la nouvelle normalité (eschatologique, téléologique, entéléchique…).

Comment contrecarrer cette nouvelle dictature spirituelle ?… Que répondre en effet à ce qui tient lieu d’accusation, lorsqu’ayant considéré que « non, les attentats islamistes ne sont pas des faits divers », ou encore plus strictement « oui, cet assassinat est un attentat islamique et non pas un fait divers (ou d’été) », il vous est vertement rétorqué : « mais vous êtes islamophobes alors ! » ? Ou alors sur d’autres thèmes : « mais vous êtes “antivax” », ou encore « négationnistes » (climat) ?…

La « riposte » (laïque, toujours… : tolérance et formation d’un esprit critique) peut tout d’abord se concevoir à la façon d’une feinte en escrime : » je ne sais pas si critiquer le fait de frapper les femmes lorsqu’elles désobéissent ou encore de tuer les homosexuels, ainsi que tous les « impies », en particulier les « idolâtres » et tous ceux qui chez les Juifs et les Chrétiens refusent la nouvelle « Direction en Grâce » qui aurait été révélée (définition large de Mohammed) et qu’il s’agirait d’imiter, soit une « phobie »…

N’est-ce pas tout simplement le refus d’admettre ces pratiques comme ne faisant non seulement pas partie de notre acquis civilisationnel, mais qu’aussi elles ne peuvent en aucun cas l’enrichir ?… En un mot : quel est l’apport, décisif, de l’islam pour « la paix dans le monde », dirait Miss France non encore sous burkini ?…

Cette réponse, feutrée, sera bien sûr mal reçue en soi ou alors opposée à maints versets sur la « paix » (salam) ou sur le fait de ne pas « tuer un innocent », car ce serait « tuer le genre humain » sauf que la « paix » est uniquement celle de l’islam (« soumission »), littéralement : « que la paix de l’islam vous enveloppe » (ce qui implique de ne pas l’offenser), tandis que le réel recouvrant le terme « innocent » reste assez vague, d’où les débats interminables entre « doctes » musulmans sur la « licéité » ou pas des attentats à l’aveugle…

Quant à l’accusation sur le « négationnisme » en matière climatique, répondez qu’il ne faut pas confondre climat et météo, la différence étant de stabiliser sur trente ans telle ou telle tendance, ou encore que le CO2 permet au Sahel de reverdir, et qu’il faut en tout cas laisser les spécialistes en parler (acquis civilisationnel), comme François Gervais et d’autres le font. Idem en matière de virus où il convient mieux d’écouter un « vrai » spécialiste ayant en plus une pratique de recherches permettant d’appuyer ses dires, qu’un médecin lambda « plateauicien » (et non pas platonicien), même s’il se targue sur les plateaux des médias de « grand chemin » d’être responsable de tel ou tel service…

Mais rien à faire ! Comment en effet convaincre un fanatique qui vous dit par exemple qu’il « faut croire en la Science » ? Impossible. Aussi vaut-il mieux selon les audiences et sa survie sociale opérer au fleuret (bistouri) moucheté comme ci-dessus, tout en répétant silencieusement le mot de Galilée « et pourtant elle tourne ».

On peut aussi opérer à la hache, façon Idriss Aberkane dans son entretien avec des journalistes de l’Ex-presse, un avantage certain qui fera rire la Galerie lorsque la partie adverse se ridiculise en se prenant le tapis dans les pieds, mais pour y arriver il faut avoir une certaine dextérité et aussi une telle surface médiatique que l’on devient « too big to fail », ce qui fait que chaque coup porté par la partie adverse loin d’affaiblir renforce…

N’est-ce pas le cas pour Poutine également ?… La volonté de l’effacer produit l’effet inverse, d’où d’ailleurs la nécessité d’ouvrir un front secondaire comme réactiver les dissensions au sein du Kosovo, chercher les noises à la Chine sur Taïwan, mais aussi effacer toute critique à l’égard de régimes ou de factions qui alimentent « la paix dans l’islam », au Yémen, au Nigéria, au Mali, en Centre-Afrique… En France, attaques au couteau (effacées en faits divers) tels celles existant en Arabie Saoudite, au Qatar, en Israël occupé par les palestinistes qui ont refusé « la paix des braves » au moins à deux reprises (1947 à l’ONU, et 2000 à Camp David sous Clinton) et qui continuent d’être financés par l’Occident (sadomasochisme), aidés en cela par les faux nationalistes qui n’ont toujours pas compris pourquoi Hitler a perdu : le « déclin de l’Occident » ne provient pas de la « faute » des Juifs, même Spengler a été obligé de l’admettre, et même s’il est toujours aisé de trouver un bouc émissaire ; pas étonnant qu’Hitler eut beaucoup d’admiration pour l’islam qui a toujours rejeté son incapacité à redevenir maître de son destin sur la présence juive.

La « droiche ou gaute » fait de même en trouvant dans le « capitalisme mondial » et son « libéralisme » repeint en « ultra » (Giscard) ou en « néo » (comme si le poids de « la » finance venait d’apparaître) la cause ultime de son incapacité à faire peuple (ce souverain) — ainsi Deleuze et Badiou, voire Onfray — alors qu’il lui suffirait de se demander pourquoi ses principaux organes de presse falsifient le réel ne serait-ce qu’en nommant « vaccin » une injection expérimentale (ce qui contribue plutôt à abattre le réel et l’enterrer dans une fosse commune au lieu de le défendre pied à pied — mot à mot — afin de reconstituer son sens réellement souverain c’est-à-dire permettant la réalisation effective de ce qui sied au développement effectif de la Nation au lieu de seulement déplorer son démantèlement sans en étudier les causes intrinsèques qui courent depuis au moins trois siècles)…

Mais l’orgueil, la vanité, disaient Smith, Hobbes et Rousseau, sont trop forts pour que ces gens puissent d’eux-mêmes accepter de reconnaître la nuisance de leur action. Il faudra donc les faire plier. En ce sens, le fleuret et la hache peuvent, à un certain moment, faire Un.




Totalitarisme occulte

[Source : off-guardian.org]

[Sur la photo : Klaus Schwab (au centre gauche) lors de la réunion fondatrice du WEF.]

Par Todd Hayen

Occulte (adjectif) : 1. surnaturel ou magique, 2. non compréhensible, 3. secret, 4. caché, 5. difficile à voir.

Ces cinq définitions pourraient toutes décrire le totalitarisme dont il est question dans cet article, mais je pensais que les définitions 4 et 5 étaient les plus précises… et peut-être un peu la 3, étant donné que l’une des caractéristiques de l’effort mondial massif en faveur d’un gouvernement central est le secret, car personne à la tête de cet effort n’admettra jamais qu’il s’agit d’un mouvement totalitaire.

Sa véritable intention est en effet cachée, et peut-être, pour la plupart, difficile à voir. Mais l’une des choses les plus étranges dans tout cela, c’est que si vous aviez ne serait-ce qu’un minimum d’intelligence, vous comprendriez très clairement ce qui se passe et quelles sont leurs intentions.

Je dois admettre qu’avant le fiasco du 11 septembre, je faisais partie de ceux dont le cerveau était très endormi. J’ai donc une certaine empathie pour les personnes qui ont passé la majeure partie de leur vie à dormir.

Les choses sont différentes maintenant ; il n’y a rien de plus évident que les efforts de ces gens pour s’emparer du monde, et il n’y a aucune excuse pour rester endormi. Sans blague.

Dans le passé, une prise de pouvoir totalitaire était tout sauf cachée. En général, il fallait qu’un tyran à la grande gueule comme Lénine, Staline ou Hitler se mette à débiter comment lui et sa vision idéologique allaient rendre le pays qu’il avait ciblé et tous ses habitants beaucoup, beaucoup mieux. « Suivez-moi, écoutez-moi, faites ce que je dis, haïssez ceux que je dis de haïr, croyez ce que je dis de croire… » – et ainsi de suite – très bruyamment et avec beaucoup d’insistance.

Alors, en quoi est-ce différent maintenant ?

Pas vraiment de différence, sauf peut-être dans le nom qu’ils lui donnent. Ils ne l’appellent pas une dictature, ou un état fasciste (enfin, ils n’utilisaient pas exactement ces mots à l’époque non plus). Maintenant, ils l’appellent généralement une démocratie, mais ce n’est que de nom. La partie « occulte » est démontrée en ne disant jamais aux gens que les restrictions qu’ils subissent et la perte de leurs libertés sont au profit de l’État ou de l’idéologie, mais plutôt au profit du peuple – pour la communauté, pour les autres.

La conformité est créée par des mensonges et des subterfuges.

Bien sûr, Hitler, Lénine et les autres ont dit des choses similaires au début, et peut-être qu’après un certain temps, nos « dirigeants » commenceront à adopter les mêmes tactiques que ces criminels de renommée mondiale à travers l’Histoire, mais je crois que le chemin actuel vers le pouvoir totalitaire n’est pas aussi évident et manifeste qu’il l’a été dans le passé. Il est plus subtil maintenant, plus déguisé pour la plupart des gens, comme la grenouille bouillante dont j’ai parlé sans cesse.

Voici ce que CJ Hopkins a à dire sur cette version moderne du régime totalitaire ; il l’appelle GlobalCap, consultez son livre étonnant, The Rise of the New Normal Reich [La montée du nouveau Reich de la normalité] :

Il n’y avait plus de doute à ce moment-là. GloboCap avait fini de jouer à l’attrape-couillons. Ils ne faisaient pas que réprimer une rébellion « populiste ». Ils devenaient totalitaires avec nous… et aussi totalitaires que le capitalisme mondial peut l’être. Il [GloboCap] ne peut pas devenir totalitaire comme au 20e siècle et commencer à se pavaner dans des uniformes militaires ridicules en criant victoire et en chantant des hymnes mondialistes, car (a) il n’a pas d’idéologie, ou plutôt, son idéologie est la « réalité », et (b) il doit maintenir la simulation de la démocratie, ou du moins un semblant de démocratie. Il nous fait donc le coup du pathologisme-totalitarisme ».

Comme Hopkins le cite dans cette citation, cette prise de pouvoir est mondiale et n’est pas centrée sur la nation ; elle est centrée sur le monde. Ce fait est tout à fait unique dans l’histoire et c’est ce qui se rapproche le plus d’une source de pouvoir central d’un groupe de fonctionnaires non élus dans diverses organisations mondiales telles que le WEF, l’OMS et même les Nations unies.

Ce qui se rapproche le plus du tyran à grande gueule des temps anciens, c’est Klaus Schwab du WEF, et il n’est pas du genre Hitler ou Staline, bien qu’il corresponde certainement à l’image personnelle et visuelle d’un méchant de James Bond avec ses étranges vêtements de science-fiction, ses étranges sbires qui l’entourent, et son accent et son style de discours plutôt déroutants.

Est-il le véritable leader de la secte qui tente de s’emparer du monde ?

Ou, comme certains l’ont suggéré, ce Grand Poobah est-il Satan lui-même ? (C’est ici que le mot descriptif « occulte » et sa première définition dans le dictionnaire, « surnaturel », peuvent être la description la plus appropriée de notre totalitarisme actuel).

Les tyrans de la littérature avaient de la concurrence – c’est un autre facteur de distinction entre aujourd’hui et alors, et c’est probablement la raison la plus convaincante pour laquelle la tentative actuelle de prise de contrôle du monde pourrait réussir – maintenant il n’y a aucune force opposée autre qu’une poignée de mégères en haillons, nous. Dans le passé, les forces des mégères étaient beaucoup plus convaincantes, comptant généralement des millions de personnes engagées avec une puissance militaire plutôt redoutable.

Qui sait ce qui se serait passé si les alliés n’avaient pas vaincu Hitler en 1945 (consultez le livre fascinant Fatherland pour des spéculations divertissantes, mais effrayantes, sur ce sujet). Cette « Grande Réinitialisation » actuelle peut suivre son cours sans entraves jusqu’à ce que les individus, en masse, se réveillent et l’arrêtent.

L’Union soviétique, depuis la révolution de 1917, s’est acharnée à convertir le reste du monde au marxisme. Elle s’est concentrée sur les syndicats du monde entier où elle pensait avoir le plus de chances d’amener une unification des travailleurs à l’échelle mondiale.

Ils ont eu quelques succès en cours de route, mais finalement l’histoire d’amour du monde avec la richesse personnelle et le consumérisme a vaincu l’idéologie « ouvrière » des communistes, qui était l’égalité et les salaires équitables sur le lieu de travail – vous savez : « de chacun selon ses capacités, pour chacun selon ses besoins ».

De toute évidence, la violence et l’agression militaire ont toujours été le courant dominant de l’impérialisme dans le monde entier. Bien que les Soviétiques aient eu leur part de prise de pouvoir par la force, ils se sont davantage appuyés sur le renversement des gouvernements et les changements de régime, ce qui a également été une méthode favorite de la CIA américaine.

Nous savons tous que les stratégies d’Hitler et des national-socialistes étaient essentiellement militaristes – les coups de pied arrêtés sur le terrain étaient les plus efficaces pour eux. Nous n’allons pas voir beaucoup de cette tactique dans cette prise de pouvoir particulière (derniers mots célèbres).

Comme nous l’avons déjà dit, la prise de pouvoir sera relativement subtile, bien qu’il y aura un moment, vers la « fin du jeu » (ou peut-être quelques incidents contemporains dispersés ici et là) où les dissidents pourront être tués à la manière de Staline – secrètement et discrètement (le fameux « acte de disparition ») ou emmenés dans des camps de concentration pour « endoctrinement » (la mort mystérieuse de Kary Mullis vous dit quelque chose ?).

Il faut leur reconnaître qu’ils ont été très malins avec cette histoire de virus et tout ce qui se passe autour. Les gens n’ont aucune idée de qui est le véritable ennemi. Leurs tactiques sont beaucoup plus psychologiques que même politiques ou idéologiques.

Bien que nous voyions l’idéologie s’insinuer avec ces changements majeurs dans la morale, les valeurs familiales, « ce que signifie être une bonne personne », la Cancel Culture, la Critical Race Theory [Théorie critique des races], BLM, la transphobie, etc. Ne vous y trompez pas, tout cela fait partie de l’agenda pour nous rendre tous fous, étourdis et confus, et ça marche.

Évidemment, je ne fais qu’effleurer la surface ici. Asseyez-vous et profitez du voyage si vous êtes trop vieux et fatigué pour prendre la fourche et descendre dans la rue.

Le Dr Frankenstein est en train de créer un nouveau monstre sur la colline, juste sous notre nez, et « nous, le peuple », sommes les seuls à pouvoir l’arrêter avant que le monstre ne nous arrête définitivement.

Todd Hayen est un psychothérapeute agréé exerçant à Toronto, Ontario, Canada. Il est titulaire d’un doctorat en psychothérapie des profondeurs et d’une maîtrise en études de la conscience. Il est spécialisé dans la psychologie jungienne et archétypale. Todd écrit également pour sa propre plateforme en ligne, que vous pouvez lire ici.




Ce que planifient les banquiers centraux d’après Catherine Austin Fitts

[Source : businessbourse.com]

Catherine Austin Fitts : « Nous sommes au milieu d’un coup d’État mondial où les banquiers centraux veulent mettre en place la MNBC(([1] Monnaie Numérique des Banques Centrales)) ! Avec, ils auront un contrôle absolu ils l’utiliseront de manière centralisée ! Ils prévoient de tous nous pucer !! »

Catherine Austin Fitts (CAF), éditrice du rapport Solari et ancienne secrétaire adjointe au Logement (Dans le gouvernement de George H. W. Bush — 41e président [des USA].), affirme que nous sommes en guerre contre les mondialistes de l’État profond qui ne veulent rien de moins qu’un contrôle total sur toute l’humanité. Les banquiers centraux veulent un système financier qui soit un syndicat de contrôle criminel anarchique où il devient légal pour eux de faire ce qu’ils veulent. C’est simplement un choix entre la tyrannie et la souveraineté, la liberté ou l’esclavage. Nous commençons par la pierre angulaire de la tyrannie, la monnaie numérique de banque centrale (CBDC) (La banque de France vous l’explique) que les banquiers mondiaux veulent mettre en place au sein du système financier. 

Voici ce que Catherine Austin Fitts explique : 

« Ce n’est pas une monnaie. C’est ce que vous devez comprendre. Ce dont nous parlons, c’est d’un système de contrôle qui va être mis en place lors d’un coup d’État mondial, et nous sommes au milieu d’un coup d’État mondial. C’est ce qui se passe en ce moment. En bref, si vous regardez les banquiers centraux, la BRI (Banque des règlements internationaux), eh bien tous les banquiers centraux essaient de créer un système où ils sont complètement libres et en dehors des lois des États-nations et des gouvernements. En d’autres termes, ils insèrent l’immunité souveraine de toutes les lois et essaient littéralement de créer une civilisation sous la loi où ils sont libres de faire ce qu’ils veulent, y compris, comme nous le savons, le génocide. »

Catherine Austin Fitts explique que pour se battre contre la monnaie numérique de banque centrale, il suffit d’utiliser l’argent liquide. Voici ce qu’elle explique : 

« Si vous allez sur Solari.com, vous verrez quelque chose qui dit : “Argent liquide chaque jour”. Cliquez sur la vidéo où il est écrit “Make Cash Great Again”. Si vous cliquez dessus, vous obtiendrez trois vidéos. Il y a deux vidéos que je veux vraiment que les gens regardent. L’une est une vidéo de 56 secondes du directeur général de la banque des règlements internationaux, Augustin Carstens en octobre 2020 expliquant qu’avec la MNBC ils auront un contrôle absolu et qu’ils l’utiliseront de manière centralisée. C’est la seule fois de ma vie que j’ai vu un banquier central être honnête à 100 %. La deuxième vidéo dit “Financial Rebellion”, cliquez dessus et vous obtiendrez une présentation de trois minutes de Richard Werner. Il est certainement le meilleur chercheur au monde sur les banques centrales… Richard explique que l’un des principaux banquiers centraux d’Europe lui a dit qu’ils prévoyaient de tous nous pucer.

Catherine Austin Fitts explique que les banquiers centraux ignoreront la Constitution américaine, voleront tous nos actifs comme l’argent et l’or, mais surtout la terre. Catherine Austin Fitts affirme qu’ils ne pourront pas le faire à moins qu’ils ne prennent nos armes et ne suppriment le deuxième amendement. Catherine Austin Fitts parle également de ce qu’elle pense qu’il se passera après le premier de cette année en matière d’inflation ou de déflation.

Catherine Austin Fitts : 

« Nous sommes en guerre et nous avons besoin d’une stratégie de guerre… La « Grande réinitialisation » deviendra la « Grande résistance ».

Source: usawatchdog




Ce qui se joue derrière les attaques au mortier touchant désormais Paris

Par Lucien SA Oulahbib

Sous couvert de débordements oniriques mal maîtrisés, si l’on veut faire de la « médiation sociale » orwellienne, il s’agit de plus en plus d’une entreprise criminelle délibérée visant à établir une sorte de Französischrein ou espace libéré de ses « souchiens » afin de récupérer déjà les logements et ensuite construire socialement un espace vital dans lequel émergent des enclaves d’abord « grises » puis accaparées en bonne et due forme via des politiciens fantoches. Cela touche maintenant des zones mélenchonisées depuis des lustres et dont les habitants doivent accepter de se faire harceler, v (i) oler, tabasser, taillader au couteau parfois, jusqu’à maintenant se faire lapider à coup de mortiers, le tout normalement en silence et beaucoup de culpabilité, du moins jusqu’à un certain point apparemment au vu de ces poussières de plaintes qui débordent désormais de dessous du tapis (de prière).

La « sociologie » utilisée par les médias et lumpen intellectuels de « grand chemin » a beau jeu de fabriquer à la chaîne (TV) des analyses ad hoc avec les termes ingrédients de « ghetto », « quartiers sensibles », et leur pendant en novlangue : zones « prioritaires » afin d’ancrer l’idée performative (propagandiste) stipulant que si les habitants anciennement installés partent ce serait moins à cause du « sentiment d’insécurité » et bien plus parce qu’ils en avaient désormais les moyens (ce sont des « blancs », des « juifs » ou des « Bounty ») ou alors par refus du « multiculturalisme » et donc une certaine « phobie » plus que de racisme. Ils oublient que ces quartiers votent très majoritairement à « gauche » et qu’en réalité leurs habitants sont littéralement chassés par toutes les « incivilités » décrites plus haut en y ajoutant bien sûr deal, rodéo, nuisances sonores à toute heure de la nuit comme du jour.

Serait-ce alors un « plan » concerté édifié par des officines étrangères comme nos écrivaillons recyclés dans la vérification bas de gamme des produits informationnels aimeraient que cela soit dit ? Même pas. Profitant d’une atmosphère laxiste et liberticide envers une faune qui s’installe on ne peut mieux, sûre de son impunité (puisqu’elle sent bien que sa présence est voulue au plus haut niveau qui préfère l’intransigeance envers les citoyens désarmés et invisibles), ces attaquants au mortier ont simplement décidé de monter en puissance.

C’est que même si leur présence est désirée et donc encouragée par les plus hautes instances pour des raisons à la fois économiques (l’ubérisation que le Président se vante même d’accentuer) et démographiques (le regroupement familial en sus de l’ubérisation permet aussi de fabriquer des futurs votants), il existe toujours les impondérables bureaucratiques d’un État Providence de moins en moins efficient, par exemple en termes de logements construits, d’où la nécessité pour les nouveaux entrants d’opter pour une politique de la terreur afin d’arriver plus rapidement à leurs fins.

Tout ce processus est bien sûr connu, mais il s’agit toujours de le soustraire à l’analyse parce que cela dévoilerait par trop que nombre de « décideurs » considèrent cet état de fait comme autant de dommages collatéraux qu’il faut cependant accepter dans le cadre global de l’effacement des identités politiques, culturelles, aujourd’hui sexuelles au profit d’un gloubi-boulga à la fabrication devenue désormais industrielle sur les chaînes de montage de la numérisation du Réel diffracté en audiences, publics et cibles bien plus qu’en « nations », ces agrégats « dépassés ».

Même le président ukrainien posant avec sa femme pour Vogue l’a bien compris : il se prépare désormais pour la saison II dans laquelle il jouera son rôle de président en exil comme tant d’autres avant lui, assis sur un trésor de guerre, à l’instar de certains dirigeants du FLN algériens palestiniens et nombre de hauts fonctionnaires et dirigeants du privé au salaire ou à la retraite qui se compte par des dizaines de milliers d’euros… mensuels sans aucun rapport avec leur compétence factuelle (telles les récentes nominations à la Cour des Comptes en France…).

Ainsi, les actuels apprentis sorciers et pyromanes du social qui laissent envenimer la situation dans lesdites « zones sensibles » ne font pas autre chose que de laisser fabriquer à coup de mortiers et de coups de couteau une réalité ad hoc faite également de saupoudrages et autres vernissages médiatiquement corrects inaugurant un art (politique) contemporain accompli ou comment réaliser avec de la matière de plus en plus zombifiée (normalisée) un nouveau Pompéi grandeur « nature »…

Cela mériterait bien une exposition…




Afrique libre : Emmanuel Macron aux Abois !

https://voixdesjeunes.com/actualite/accuil-du-president-macron-le-rdpc-mobilise-plus-de-10-millions



ATTENTION L’OMS VEUT MANIPULER À NOUVEAU LE MONDE VIA LE MONEYPOX (monkeypox)

Par Nicole Delépine

Une nouvelle fois le directeur général de l’OMS aux antécédents lourds(([1] En réponse à @jgalt485
«  Tedros, ancien Ministre de la Santé dans l’ancien Empire totalitaire de Libye, promu à l’OMS en passant devant 2 autres candidats Européens sur les injonctions de la Chine qui entretenait d’excellentes relations avec l’Empire Libyen en son temps ».))(([2] Senta Depuydt : quand le directeur de l’OMS appelait à « embrasser des Chinois dans la rue » – Profession Gendarme (profession-gendarme.com) la journaliste est allée enquêter sur Tedros Ghebreyesus. Le personnage est particulièrement sulfureux. « Il a commencé sa carrière politique dans un groupe terroriste marxiste, le Front de libération du peuple du Tigray dans les années 1970 », découvre-t-elle. « Un groupe qui a fait des attaques à main armée, des enlèvements… », rapporte-t-elle. Un groupe qui aura pris le pouvoir en 1991 et « qui domine toujours depuis ». De plus, le directeur de l’OMS est « le premier à ne pas être médecin ». Il était surtout « le ministre de la Santé de 2005 à 2012 en Éthiopie ».))(([3] Tedros Adhanom Ghebreyesus : l’OMS est-elle dirigée par un terroriste ? — Childrens’ Health Defense Europe (childrenshealthdefense.eu) «  En quelques semaines, le sort de la planète entière semble avoir été placé sous le commandement de l’Organisation mondiale de la santé et de son leader, Tedros Gherbreyesus. Mais au cours des derniers jours, sa gestion de la crise des coronavirus et ses relations avec la Chine ont mis le président de l’organisation sous le feu des projecteurs, beaucoup appelant à sa démission. Alors, qui est cet homme qui a soi-disant notre destin entre ses mains ? »)) veut imposer sa décision en accord avec Bill Gates et contre le vote de ses propres collègues sur le risque de la variole du singe et censure les voix contraires. Il veut rejouer le covid19. Serons-nous encore complices ?

@jgalt485 27 juil.

Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom, a demandé aux entreprises de médias sociaux du monde entier de lutter contre toute « désinformation » concernant le monkeypox.

En d’autres termes il veut censurer quiconque n’est pas d’accord avec sa folie du monkeypox.

« Comme nous l’avons vu avec le COVID-19, la mésinformation et la désinformation peuvent se propager rapidement en ligne. Nous appelons donc toutes les plateformes de médias sociaux, les entreprises technologiques et les organes de presse à travailler avec nous pour prévenir et contrer les informations nuisibles »,
a déclaré Adhanom le 26 juillet 2022.

Il y a quatre jours le chef de l’OMS a déclaré la variole du singe « urgence sanitaire internationale », annulant une décision de la majorité de membres du panel qui avaient voté contre une telle déclaration. Ces méthodes sont habituelles pour le directeur général de l’OMS vendu à Bill Gates et sa volonté de vacciner le monde entier.

Terrible aveu (non exprimé au début des essais covid) :

Les labos qui ont produit le vaccin anti monkeypox considèrent que la vaccination des populations constituera un test clinique en grandeur réelle.

@jgalt485 27 juil. L’INFODÉMIE !

C’est la même étape que l’OMS a franchie en 2020 et 2021 lorsque l’OMS a affirmé que toutes les informations allant à l’encontre du récit faisaient partie d’une « infodémie » plus large.

« Peu de temps après que le monde a commencé à s’habituer aux termes coronavirus et COVID-19, l’OMS a inventé un autre mot : » infodémie « — une surabondance d’informations et la propagation rapide de nouvelles, d’images et de vidéos trompeuses ou fabriquées. Comme le virus est très contagieux et se développe de façon exponentielle. Cela complique également les efforts de réponse à la pandémie de COVID-19 », lit-on dans un article de 2020 intitulé « Immuniser le public contre la désinformation ».

Au cours de la pandémie, l’OMS a commencé à s’associer à des pays pour lutter contre « l’infodémie », ce qui, le plus souvent, signifiait censurer les personnes en ligne qui avaient de véritables inquiétudes ou essayaient de faire proliférer la vérité sur les effets indésirables à la suite de piqûres d’ARNm.

De telles réactions indésirables sont maintenant connues pour être un fait, et les responsables de la santé du monde entier ont commencé à avertir les gens de risques comme la myocardite post-vaccinale, que l’OMS a toujours écartée comme une théorie du complot ».

Et dans la ligne française d’obéissance aveugle aux diktats du couple OMS-Gates le nouveau ministre de la Santé se précipite pour ouvrir environ 100 centres de vax anti monkeypox et déjà plus de 6000 personnes ont reçu cette nouvelle drogue expérimentale !(([4] IMVAMUNE® Smallpox Vaccine in Adult Healthcare Personnel at Risk for Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo—Full Text View—ClinicalTrials.gov))(([5] Official Title: An Open-Label Prospective Cohort Study of IMVAMUNE® Smallpox Vaccine in Adult Healthcare Personnel at Risk for Monkeypox in the Democratic Republic of the Congo
Actual Study Start Date : February 23, 2017
Estimated Primary Completion Date : August 2022
Estimated Study Completion Date : August 2022
IMVAMUNE
Two doses of attenuated live virus smallpox vaccine (IMVAMUNE liquid formulation or lyophilized formulation) administered on days 0 and 28 via subcutaneous injection (deltoid) (1 x 108 Tissue Culture Infectious Dose 50 [TCID50] per 0.5 ml) Other Names: Modified Vaccinia Ankara (MVA) MVA-BN
JYNNEOS
IMVANEX))(([6] Petersen BW, Kabamba J, McCollum AM, Lushima RS, Wemakoy EO, Muyembe Tamfum JJ, Nguete B, Hughes CM, Monroe BP, Reynolds MG. Vaccinating against monkeypox in the Democratic Republic of the Congo. Antiviral Res. 2019 Feb;162:171-177. doi: 10.1016/j.antiviral.2018.11.004. Epub 2018 Nov 14. Review.))

@MouldeuxJean 25 juil.

« Je me demandais d’où sortent les 85 % d’efficacité selon DE “NOMBREUSE ÉTUDES” par l’OMS, Vidal, etc. Eh bien j’ai trouvé. D’une étude observationnelle menée en RD Congo en… 1988 avec un autre vax !
https://medium.com/microbial-instincts/effectiveness-of-monkeypox-vaccine-is-questionable-especially-when-the-virus-has-mutated-de6c9ad1c843 »

Les exploits de l’OMS en Afrique sont célèbres(([7] @RomanAude l’épidémie de polio survenue en Inde en 2007 2008 révèle selon les propres données de l’OMS que 77 % des gens touchés avaient reçu + de 7 doses de vaccin oral soi-disant le +efficace et 18 % avaient reçu 4 doses ou + ce qui porte le nbre de gens touchés pourtant archi vax à 95 %.)) mais ont rendu les africains méfiant alors l (OMS et Bil Gates ça continue tentent de poursuivre leurs expériences sur les Européens..

NOUVELLE TENTATIVE DE L’OMS EN JUILLET 2022 DE FAIRE ACCEPTER UN AGENDA MONDIAL QUI FERAIT DU DIRECTEUR DE L’OMS LE ROI DU MONDE

Au service des mondialistes de Davos

Présentation de l’avant-projet de l’OMS présenté actuellement à Genève
(du 18 au 22 juillet) destiné à renforcer l’influence de l’OMS.
Tout le monde est concerné !



PDF de la transcription de la vidéo mise en page et 2 extraits de l’avant-projet de l’OMS, avec tous les liens !

Sous-titrage en français de la vidéo originale qui se trouve ici : https://jamesroguski.substack.com/p/ten-things-everyone-needs-to-know

Un twittos fait remarquer justement :

« Leur stratégie est forte, ils attaquent au même moment sur plusieurs points éloignés de nos modèles de société, que si nous ne faisons pas les liens, on pourrait penser qu’il n’y a pas de relation dans la finalité de leurs monde, ils brisent mentalement plusieurs piliers… » 

Et curieusement le patron du conseil secret d’EM tente de reculer en douceur.

#Delfraissy « Le pouvoir sur le vaccin a été pris par les industriels » pour le prochain vaccin. Les #Big Pharma ont décidé une combinaison virus initial + Omicron « Je pense que sur le plan scientifique ce n’est pas une bonne chose »

« Delfraissy le prochain vaccin en octobre 2022 ne sera pas suffisant ! »

« Jean-François Delfraissy, se laisse aller à quelques confidences. Les “Big Pharma ont pris le pouvoir » . On sent que le médecin veut se refaire une virginité, il tourne doucement sa veste… »

MÊME SI LE COUP D’ÉTAT MONDIAL DE L’OMS NE SEMBLE PAS TRÈS BIEN PARTI, RESTONS EN ALERTE ROUGE

Les mondialistes internationaux ont décidé de rédiger un traité leur donnant essentiellement un pouvoir de loi martiale discrétionnaire partout.

https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/WHA75/A75_18-fr.pdf

Mais la résistance se développe. L’Équateur avait le premier refusé. L’archevêque Vigano, donneur d’alerte récurrent contre la maffia tentaculaire du « Nouvel Ordre Mondial », a dénoncé ce traité, haute trahison de la part des politiciens qui l’entérineraient.(([8] https://guyboulianne.com/2022/05/30/larcheveque-vigano-met-en-garde-les-nations-contre-la-prise-de-pouvoir-du-traite-pandemique-de-loms-ceder-a-la-souverainete-est-considere-comme-un-crime-de-haute-trahison/))(([9] https://www.thegatewaypundit.com/2022/05/exclusive-yielding-sovereignty-considered-crime-high-treason-archbishop-vigano-nation-states-handing-sovereignty/))(([10] D’autres aussi :
https://www.francesoir.fr/societe-sante/traite-international-oms-prevention-pandemies-des-chercheurs-sonnent-lalerte
https://www.onenation.org.au/australias-secretive-and-unaccountable)) De nombreux sites ont alerté sur cette tentative de prise de pouvoir mondiale par l’OMS. Nous avions relayé l’appel de R Kennedy et « stop the treaty »(([11] Stop au coup d’État de l’OMS contre la démocratie ! — Nouveau Monde (nouveau-monde.ca)
#StopTheTreaty. World Freedom Declaration—Health Freedom Defense Fund
Déclaration d’opposition aux modifications apportées par l’OMS au Règlement sanitaire international — Health Freedom Defense Fund)). Sans surprise, le président français soutenait l’OMS et Gates.(([12] https://www.profession-gendarme.com/emmanuel-macron-donne-les-pleins-pouvoirs-a-loms-pour-la-sante-des-francais-lors-des-pandemies/comment-page-2/))

Dans un premier temps, nombre de pays avaient fait refuser le texte d’origine en l’état (notamment avec les amendements présentés par le résident américain).(([13] https://qactus.fr/2022/05/29/oms-120-pays-sur-179-auraient-refuse-le-texte-loms-a-retire-12-des-13-articles-mais-saccroche-au-dernier-qui-modifie-leur-constitution/
https://leve-toi.com/oms-120-pays-sur-179-auraient-refuse-le-texte-loms-a-retire-12-des-13-articles-mais-saccroche-au-dernier-qui-modifie-leur-constitution/
https://www.thegatewaypundit.com/2022/05/world-health-organization-temporarily-withdraws-bidens-public-health-emegency-amendments/)) Nombre de pays (47) manifestement refusent catégoriquement cette proposition maffieuse(([14] https://www.onenation.org.au/who-forced-into-humiliating-backdown)): Brésil, plusieurs nations africaines, la Russie, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Iran, la Malaisie…

Le futur empereur mondial n’a pas apprécié.(([15] https://www.naturalnews.com/2022-05-27-schwab-threatens-bolsonaro-refusing-sign-pandemic-treaty.html)) Mais manifestement le gotha des milliardaires et des vedettes d’Hollywood semblent prendre de la distance.(([16] https://www.business-standard.com/article/international/davos-forum-is-back-after-2-yrs-with-less-billionaire-starpower-and-no-snow-122052300374_1.html))

FINANCEMENT DE L’OMS

Ceci explique cela. Les fondations donatrices (comme celle de Bill Gates) flèchent leurs dons qui doivent être utilisés selon leur volonté.

Dans la foulée de sa volonté de dominer le monde, Tedros a essayé de modifier le financement de l’OMS. Un peu plus d’indépendance vis-à-vis de Gates ou Schwab lui conviendrait probablement. Très près des Chinois, on sait ou on subodore que ces mondialistes eugénistes sont d’accord pour dominer la plèbe, mais se mangeraient bien entre eux…

L’OMS adopte une réforme historique de son financement(([17] Par Delphine Roucaute Publié le 24 mai 2022.))

L’Assemblée mondiale de la santé a adopté un texte prévoyant de faire passer la partie du budget financée par les États membres de 16 % à 50 % d’ici à 2028, afin de renforcer le leadership de l’organisation onusienne. 

« Il s’agit d’un tournant historique », a déclaré Tedros Ghebreyesus, directeur général de l’OMS. Le 24 mai 22, lors de l’Assemblée mondiale de la santé, les États membres de l’agence onusienne basée à Genève ont adopté une réforme du financement de l’organisation très attendue.

La partie du budget financée par les États membres devrait passer de 16 % à 50 % d’ici à 2028, ce qui devrait permettre à l’OMS de regagner une partie de son indépendance.

Cette réforme faisait partie des cinq priorités esquissées par Tedros « pour le monde et pour l’OMS » le 24 janvier : renforcer le rôle de l’OMS« au cœur de l’architecture de la santé mondiale », afin qu’elle devienne « plus efficace et efficiente ».

Depuis le mandat, entre 1998 et 2003, de Gro Harlem Brundtland à la tête de l’OMS, les fonds privés ont pris une place de plus en plus importante et déterminante dans le financement de l’agence.

Contributions volontaires

Résultat, seulement 16 % de l’exercice biennal 2022-2023 sont abondés par les contributions obligatoires des États membres, fixées d’année en année en fonction des ressources de chacun.

La réforme va permettre d’élever le niveau de ces contributions de 956,9 millions à 2,2 milliards de dollars d’ici à 2028. Le budget total actuel est de 6,1 milliards de dollars.

L’essentiel du budget (84 %) provient des contributions dites « volontaires ».Ces dernières peuvent venir d’États décidant de fournir plus d’argent que leurs contributions obligatoires ne les y obligent.

Le Royaume-Uni, notamment, fournissait 135 millions de contributions volontaires lors de l’exercice 2020-2021, en plus de sa contribution obligatoire de 49 millions, dépassant ainsi la participation chinoise. Ce supplément de cotisations permet de renforcer le jeu des influences au sein de l’organisation.

Parmi ces contributions volontaires, l’écrasante majorité (88 %) est issue de fonds privés strictement affectés à des programmes ou lieux géographiques spécifiques ; ils doivent également être dépensés dans un délai précis.

En 2020-2021, les programmes spéciaux, dont celui d’éradication de la poliomyélite financé par la Fondation Gates, totalisaient 757,6 millions de dollars, soit 13 % du budget total.

« Le recours excessif aux contributions volontaires (privées ou publiques) se traduit paruneincapacité à fixer des priorités en fonction des priorités mondialesdesanté publique, notait en janvier 2021 un article du South Centre,uneorganisation intergouvernementaledepays en développement basée à Genève.

Les États membres tententde fixer des priorités, mais les fonds sont destinés à des questions spécifiques, sélectionnées par un petit nombrede donateurs qui jouent un rôle décisif dans la décisiondel’organisation. »

Il s’agit donc bien de reconquérir un leadership affaibli par le poids des États à forte capacité d’investissement et par les intérêts privés des fondations qui abondent les comptes de l’OMS.

75 ONG, organisations philanthropiques et experts dans le domaine de la santé mondiale, dont Gavi, le Global Health Council ou encore Save the Children, ont publié une lettre appelant les États membres à saisir cette « occasion historique de renforcer et d’investir dans le rôle de l’OMS en tant que principale organisation intergouvernementale de la santé qui se consacre à la promotion de la santé et du bien-être de tous dans le monde ». 

Augmenter les contributions obligatoires marque donc un grand pas dans l’histoire de l’OMS, mais encore faut-il les payer. Au 31 décembre 2020, près de 300 millions de dollars n’avaient pas été versés au compte de l’OMS, selon un rapport publié le 5 janvier. Les résolutions de l’OMS n’étant pas contraignantes, des experts se demandent comment l’organisation pourra obliger les États membres à augmenter leurs cotisations d’année en année.

ATTENTION RESTONS EN ALERTE !

Lettre ouverte concernant le nouveau traité pandémique international de l’OMS

Lettre ouverte sur le nouveau traité pandémique international de l’OMS

À la population;
Aux gouvernements, Présidents et Ministres de la santé, Parlements, Conseil de l’Europe, Commission Européenne;
Aux médias;
Aux organisations de la santé, telles que Swissmedic, OFSP, Fédération Suisse des Patients;
À l’OMS, par l’Assemblée mondiale de la santé, Dr Tedros Adhanom Ghebreysus, Dr Soumya Swaminathan;
Aux Nations Unies, par Antonio Guterres, Liu Zhenmin, Elliott Harris, Maria-Francesca Spatolisano.

Nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, déclarons notre désaccord face au nouveau traité pandémique international proposé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui n’est autre qu’une mainmise sur les gouvernements et la population.

Cet accord mondial sur les futures pandémies octroierait à l’OMS des pouvoirs lui permettant de se substituer aux pouvoirs exécutifs des états membres, ceux-ci devenant de simples organes d’exécution.

Ce traité inutile constitue une menace pour la souveraineté des pays et les droits humains fondamentaux.

Il convient de relever que le Règlement Sanitaire International (RSI) fortement imprégné du respect des droits humains, adopté en 2005 par 196 pays, dont la Suisse, et entré en force en 2007 a justement pour objectif de répondre aux urgences pandémiques. Cependant ce dernier n’a pas été appliqué durant la crise covid, tout comme le plan pandémique établi par la Confédération Helvétique.

La définition d’une pandémie, selon l’OMS, a évolué ces dernières années, ainsi, jusqu’en 2009, elle était définie comme un événement caractérisé par une évolution grave de la maladie et une mortalité extrême. C’était donc la morbidité et la létalité qui conditionnaient une pandémie.

« Une pandémie survient lorsqu’un nouveau virus apparait pour lequel la population humaine n’a aucune immunité, résultant aussi en de nombreuses épidémies simultanées dans le monde, avec d’énormes nombres de décès et de malades. »

En mai 2009, la définition a été révisée de manière à ne plus dépendre de la gravité de la maladie ni de la mortalité, mais uniquement d’une propagation mondiale de « cas de la maladie ». La dernière définition suppose des vagues récurrentes et différentes phases. Ainsi, chaque vague annuelle de grippe peut être déclarée « pandémique ».

Avec ce traité l’OMS pourrait alors déclarer opportunément des pandémies, (déclaration qui active de surcroît, les contrats avec les fabricants de vaccins), imposer des mesures déshumanisantes telles que des confinements, des traitements coûteux, dangereux et/ou inefficaces, des programmes de vaccination obligatoire, des régimes de test, imposer des interventions médicales, dicter toutes les pratiques de santé publique contre la volonté de la population et ce, même contre l’avis des gouvernements, qui par la validation du traité en ont accepté la valeur contraignante.

Force est de constater que l’OMS ne doit pas être autorisée à contrôler l’agenda mondial de la santé, ni à imposer des mesures allant à l’encontre des droits fondamentaux, tels que les confinements qu’elle a recommandés durant le chapitre Covid-19, la suppression des traitements préventifs/précoces et l’encouragement à l’utilisation de produits expérimentaux en population large, ainsi que toutes les autres mesures qui ne se sont avérées ni sûres ni efficaces.

Les activités de l’OMS ne sont malheureusement pas effectuées en toute transparence et ceci est aggravé par l’existence des « comités d’urgence » secrets d’experts.

Pour rappel, l’OMS présente des conflits d’intérêts importants. Bien que bénéficiant de financements publics des états membres (impôts de la population…), elle reçoit également des fonds substantiels d’intérêts privés qui utilisent leurs contributions pour influencer et tirer profit des décisions et des mandats de l’OMS.

Ce nouveau traité pandémique menace gravement la souveraineté des Etats membres et les droits humains fondamentaux, c’est pourquoi nous, médecins, soignants, professionnels de la santé, citoyens, nous opposons avec force à la mise en œuvre d’un tel accord mondial.

Références:

EN CONCLUSION, NE LAISSONS PAS L’OMS NI DAVOS DIRIGER NOTRE MONDE

L’OMS et son directeur général voudraient être le bras armé des mondialistes de Davos, Schwab, Fauci, Gates et leurs affidés dont notre président, pour imposer sous des allures humanistes et désintéressées les terribles choix des eugénistes qui ont mis en musique le scénario covid. Ce dernier n’a pas réussi à 100 % et les dirigeants du monde voudraient compléter la mise au pas des peuples par de nouveaux films de peur, d’horreur et de moyens pervers comme des injections imposées via le crédit social.

Parallèlement Tedros tente-t-il comme Delfraissy de prendre ses distances avec Davos et cie, devant l’échec manifeste des injections géniques expérimentales anticovid et la rumeur de colère qui monte de partout dans le monde devant tant de drames et de morts liés à l’injection. Mais pourquoi vouloir recommencer avec le vaccin antivariole du singe, le nouveau Money pox ? Pris entre deux feux ? C’est la saison !

Ils ont oublié que nous sommes des Milliards, mais même s’ils sont très riches, ils ne sont seulement que quelques milliers.

Soit l’ONU redevient une instance internationale indépendante et refuse l’entrisme de quelques pays occidentaux, soit il faut supprimer cette organisation et surtout ne pas être dupe de ses décisions exceptionnellement médicales et allant quasiment toujours dans le sens d’une dictature supra nationale niant les peuples. Ce que de nombreux pays africains, asiatiques et américains du sud ont largement compris.

Informons, résistons pour sauver l’avenir de nos enfants.





Dans le désert marocain, Yves Saint-Laurent démontre sa conception de la sobriété écologique

[Source : lemondemoderne.media]

Pour 15 minutes de défilé dans le désert, quand Yves Saint-Laurent montre la voie de la sobriété écologique

Par  Alexis Poulin

Dans le désert marocain d’Agafay, Kering a organisé un show hors normes pour le défilé de la nouvelle collection Yves Saint Laurent.

Anthony Vaccarello, originaire de Belgique et directeur artistique de la maison Saint Laurent depuis 2016, a invité plus de 300 journalistes, TikTokers et célébrités dans le désert d’Agafay pour la mise en scène de son nouveau défilé masculin.

À 45 mn de Marrakech, sous un soleil de plomb, Kering a loué un terrain, créé une route de 6 kilomètres pour accéder au site, avec arrosage quotidien, bâtiments éphémères, climatisations et espace VIP.

Sobriété oblige, de nombreuses climatisations ont été acheminées sur place.

C’est un studio hollywoodien digne d’un blockbuster qui a été conçu et réalisé par Bureau BETAK pour Yves Saint Laurent, sous la direction artistique de Anthony Vaccarello, avec une Stargate de 12 tonnes réalisée par l’artiste anglais Ed Devlin.

Sur le site du défilé, plusieurs bâtiments de 35 mètres, un bâtiment régie technique, un salon VIP, et d’autres bâtiments recouverts de panneaux miroirs pour les bureaux et collections.

Plus fou encore, la construction d’une piscine pour accueillir le catwalk. C’est 50 camions de 10m3 qui ont été nécessaire pour la remplir, selon les témoins, soit près de 500 m3 dans une région désertique.

Le risque d’assèchement des puits était réel et durant cette période, la canicule n’a pas épargné le Maroc, avec des températures moyennes de 45 à 47 degrés (55 degré sous le soleil). Pour monter ce décor, les techniciens marocains ont été mobilisés plus de 3 semaines et payés en moyenne15 euros par jour.

Le tournage a eu lieu le 15 juillet, et permis les 250 invités VIP présents, on retrouvait Catherine Deneuve et Aurélien Enthoven, le fils de Carla Bruni et Raphael Enthoven, qui défilait ce jour là pour YSL. Jets et vans affrétés du monde entier pour 15 minutes de show, dans le désert, c’est toute une conception par le luxe de l’éco responsabilité et de la sobriété.

Ce fut donc une réussite spectaculaire pour les organisateurs, adeptes de développement durable et soucieux de la planète.

On peut ainsi lire les objectifs climats de YSL sur le site de la marque de luxe :

« EN LIGNE AVEC LA STRATÉGIE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE KERING POUR 2025, SAINT LAURENT SE DIRIGE VERS UNE RÉDUCTION DE 40 % DE L’INTENSITÉ DE L’EP&L RELATIVEMENT À LA CROISSANCE, EN PRENANT 2015 COMME ANNÉE DE RÉFÉRENCE. CET OBJECTIF NÉCESSITE DE PRENDRE DES MESURES SUR LA CHAÎNE D’APPROVISIONNEMENT, DE LA FERME À LA FABRICATION DU PRODUIT JUSQU’À SA MISE SUR LE MARCHÉ. EN OUTRE, SAINT LAURENT S’ENGAGE À ATTEINDRE ZÉRO ÉMISSIONS NETTES DE GAZ À EFFET DE SERRE D’ICI 2050. LA MAISON ATTEINT SES OBJECTIFS DE COMPENSATION CARBONE GRÂCE À DES PROJETS VÉRIFIÉS REDD+ QUI, EN PLUS DE PRÉSERVER LES FORÊTS ESSENTIELLES ET LA BIODIVERSITÉ, SOUTIENT LE DÉVELOPPEMENT DES COMMUNAUTÉS LOCALES. »

Idem pour le prestataire reconnu du luxe, Bureau Betak, organisateur de nombreux défilés et événements :

« En 2020, Bureau Betak avait annoncé sa volonté de s’engager pour une production plus responsable, recevant alors la norme ISO 20121. Cette « norme internationale a été élaborée pour promouvoir une consommation responsable et atténuer les effets négatifs sur les infrastructures et les services publics locaux ».

Toujours plus, pour souligner le caractère quasiment super écolo de cet événement, selon le magazine Vanity Fair : 

« Saint Laurent a déployé un important dispositif visant à limiter au maximum l’empreinte de l’événement, à commencer par la consultation d’experts locaux de la flore et de la faune, surtout les reptiles et les oiseaux. Le long des pistes parcourues pour emmener les invités sur le lieux du défilé, des systèmes de tuyaux spécifiques ont été mis en place pour permettre aux animaux, particulièrement ceux de milieux humides, de s’abriter. L’eau utilisée, non potable, servira ensuite à des projets d’irrigations dans le désert d’Agafay » 

Nous voilà rassurés.

Jeux Olympiques hors budget, stades climatisés au Qatar, combien de kilomètres en jet pour 15 minutes de défilé dans le désert? Décidément, pour les membres hors-sol du 0,1%, la sobriété énergétique est un songe, racheté par la communication et le green washing assumé. La sobriété énergétique, un truc de pauvres !




Expérimentation en Sarthe : les élèves de 6e bagués comme des poulets !

[Source : resistancerepublicaine.com]

Par Christine Tasin

[Photo : Les Fertois parmi les Sarthois en première ligne ; ils font partie des élèves des sept premiers établissements à être dotés du bracelet connecté. | LE MAINE LIBRE]

J’ai emprunté le titre à un commentaire de NDA, comparant les enfants sous bracelet à des poulets bagués et rappelant que le but avoué des bracelets connectés imposés aux gosses c’est pou « tester non seulement la forme physique des enfants, mais aussi la forme morale et sociale. Forme morale et sociale ». Oui vous avez bien lu, SOCIALE !

L’illustration est empruntée à un article de Ouest-France.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-ferte-bernard-72400/la-sante-des-collegiens-evaluee-30-000-ados-de-sarthe-porteront-un-bracelet-connecte-bb876350-f2f0-11ec-aa92-a0c5552bd42a

Des élèves de 6e participant à une « expérience » à grande échelle, munis d’un bracelet connecté qu’ils vont porter pendant 4 ans… Ledit bracelet va leur dire combien de pas ils ont faits chaque jour, et le dire à ceux qui les surveillent à distance via la technique.

Et tout cela afin de les pousser à faire du sport, à marcher… sous prétexte, évidemment, de santé ! Vous trouvez ça bien ??? Réfléchissez, bordel ! Les mêmes qui abolissent les barrières douanières pour nous noyer sous le bœuf aux hormones canadien, les MacDo bien gras américains et les ONG interdites de culture chez nous, mais qui nous arrivent de l’étranger se soucieraient de la santé de nos enfants ?

De nos enfants que les mêmes, toujours, ont fait des pieds et des mains pour les vacciner ?

Faut-il rappeler que ce sont les mêmes qui ont confiné nos enfants, qui nous ont confinés, qui leur ont interdit de marcher, de courir, de faire du sport, qui leur ont interdit de faire des balades en montagne de peur qu’ils contaminent les marmottes, qui leur ont interdit de courir en forêt ou sur la plage afin qu’ils ne contaminent ni les mouettes ni les écureuils ?!!!  Et il faudrait les croire animés d’un amour fou du sport et de l’exercice physique, d’un amour fou de l’humanité et surtout de nos enfants ?

Réfléchissez, bordel !!!

Il faut de la mesure en toutes choses

Horace, 65 av J.-C.
8 ap J.-C.

Je dois avoir des antennes, ou des dons de voyance.

Il y a quelques jours, je poussais un coup de gueule à propos d’une phrase tirée d’une émission de Arte qui, pour encourager les gens à marcher, comparait les non-marcheurs à des adeptes du tabagisme, faisant des non-marcheurs et des fumeurs de quasi-délinquants.

https://resistancerepublicaine.com/2022/07/24/selon-arte-la-science-percoit-limmobilite-comme-une-nouvelle-forme-de-tabagisme/

Je crains depuis quelques années le nouvel eugénisme qu’écolos-dingos et autres apprentis staliniens imposent subrepticement. Et qui me fait inexorablement penser à Hitler… et tout, depuis quelques années, le confirme. Il est évident que le Covid a aussi servi à cela. Ce qui montre que, comme le pensait le professeur Montagnier, le virus a bien été créé de toutes pièces à Wuhan et pas par accident.

Encore une fois, je le répète, mon problème ici n’est pas de dénoncer la pratique individuelle du sport, de la marche et tutti quanti, mais de dénoncer le système totalitaire terrible qui va avec l’imposition du sport comme modèle, comme objectif, à présent comme marchandage et demain comme obligation. Cela me donne la nausée et me met dans une colère noire. Cela suscite surtout en moi une peur atroce pour nos enfants, nos petits-enfants. Va-t-on vraiment leur laisser ce monde-là, ce monde totalitaire ?

Les Grecs et les Romains qui savaient, EUX, le bien et le raisonnable, et l’avaient appris à Montaigne comme à Rabelais avaient un adage tiré d’un vers du poète latin Juvénal : mens sana in corpore sanoun esprit sain dans un corps sain. Rien de moins, rien de plus. Et tout cela loin de l’Ubris (la démesure).

Oui l’homme est fait d’esprit et de matière, mais, parce qu’il est homme, il se doit de développer/préserver l’un et l’autre, dans la mesure. Il faut de la mesure en toutes choses. Le corps au service de l’intelligence, du cœur, des relations sociales, doit forcément être en bonne santé, d’où l’importance de bien se nourrir, de prendre garde à son état de santé.

Mais de là à ce que tout un peuple ne pense plus que nombre de pas, et obsession sportive. SURVEILLÉS À DISTANCE GRÂCE À LA TECHNIQUE !!!! C’EST UN AUTRE ASPECT DU CRÉDIT SOCIAL À LA CHINOISE !

IL FAUT ÉCRIRE ET TÉLÉPHONER EN MASSE AUX ÉTABLISSEMENTS QUI ACCEPTENT CELA ET AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE LA SARTHE


Ci-dessous 2 articles pour vous présenter la chose. J’ai vraiment mal à l’estomac, mal à la France, mal à la vie en lisant cela.

Sarthe : le Département offre des bracelets connectés aux collégiens pour les pousser à faire du sport

Ils étaient une centaine de collégiens rassemblée dans le gymnase Olympe pour faire du sport. Le Département lance une phase de test sur le sport-santé dans le milieu scolaire.

« Le but est de promouvoir l’activité physique en tenant compte des contextes particuliers du moment », lance Véronique Rivron, la présidente de la commission sport.

Elle est complétée par Cédric Hayère, directeur de l’UNSS : « Il y a eu un avant et un après-Covid. Nous avons vu une explosion de la sédentarité au collège. Cela s’accompagnait de vraies transformations physiques. »

Des bracelets offerts

Celui-ci en profite pour faire une présentation des neuf ateliers parcourus par les collégiens : un step test « pour mesurer l’endurance des élèves, à la fin de l’exercice, ils mesurent leurs battements cardiaques » ; le test de la chaise pour travailler la résistance ; mais aussi des exercices d’abdos, de gainage, d’équilibre avec la position du flamant rose à tenir. (Ben voyons ! Voici que nos petits, insouciants, pensant à rire vont devenir des apprentis athlètes apprenant dès l’enfance les obsessions, les privations… sans avoir l’objectif de gagner les JO !)

Dernier atelier, le flexomètre pour mesurer la souplesse des élèves. Hervé Lemesle, proviseur du collège Georges-Desnos, se prête même au jeu. Toutes les données récupérées par les professeurs sur les exercices sont anonymes. (Ben voyons ! Mesurer la souplesse de chacun ??? Etiqueté, obligé d’être dans des normes dès l’enfance ? Ils sont en train d’imposer une forme de normalité abominable, scandaleuse. Et ceux qui, par nature, par dysfonctionnement hormonal ne seront pas dans les normes officielles, ils devront se suicider ?)

En fin de matinée, tous les élèves de 6e ont reçu un bracelet connecté. « Attention, ce n’est pas une montre », précisent les conseillers départementaux.

Dessus, ils retrouveront des données telles que leur nombre de pas, leur battement cardiaque… Cet équipement les accompagnera pendant quatre ans tout au long du collège.

Les enfants paraissaient surpris, et heureux en même temps. « Les jeunes attendent ça aujourd’hui, qu’on les surprenne », continue Véronique Rivron, fière de son coup. (connasse en plus !)Avec le sport-santé, elle est persuadée que « le jeu permet de dépasser la contrainte du sport, et de faire ça avec joie ».

Bientôt dans les lycées ?

De son côté, Anthony Trifaut, président de la commission jeunesse, annonce « faire des envieux chez les départements voisins avec ce dispositif. Et même du côté de la Région qui se voit bien dupliquer le modèle dans les lycées ». (Plus on est de cons, plus on rit. Plus on est de briseurs de jeunesse plus on est contents, par chez vous.)

Dans les collèges, on attend que ça pour que la continuité soit totale pour les élèves.

Selon lui, « encourager à bouger les élèves, ce n’est pas forcément vers la performance, mais simplement dans le but d’améliorer leur état de forme. Les sensibiliser à ce qu’ils se prennent en main. »

Mathias Bouvier, directeur académique, se satisfait lui que « ce projet soit initié par les forces vives du terrain ».

Véronique Rivron conclut cette matinée en sourires avec ce message : « En plus, j’ai besoin de sportifs pour mes clubs sarthois ». (Tiens donc ! Quel hasard !)

https://actu.fr/pays-de-la-loire/la-ferte-bernard_72132/sarthe-le-departement-offre-des-bracelets-connectes-aux-collegiens-pour-les-pousser-a-faire-du-sport_52177646.html


Le quotidien sarthois « Le Maine-Libre » titrait à la Une du 28 juin 2022 :

« Un bracelet suivra 30 000 collégiens »

Le département de la Sarthe va financer et fournir des bracelets connectés pour les élèves de 6e, avec comme objectif de « tester leur forme physique, morale et sociale ».
Dès la rentrée un bracelet électronique suivra chacun de nos enfants en Sarthe : c’est une première !

Ce nouveau projet est applaudi, car, comme toute nouvelle action, il part d’une bonne intention, celle du constat des problèmes de santé chez les enfants et adolescents dus notamment à la sédentarité.

Nous devons néanmoins être vigilants.
Le port de ces bracelets est-il obligatoire ?
Dans quelle mesure ces tests sont anonymes ?
N’y a-t-il pas un risque de stigmatisation ? Puis de harcèlement ?

Mais surtout nous sommes particulièrement inquiets sur l’objectif du port de ces bracelets car il est bien précisé qu’il s’agit de tester non seulement la forme physique des enfants, mais aussi la forme morale et sociale. Forme morale et sociale impliquent en conséquence un regard sur la sphère familiale et donc privée de l’enfant.

On peut donc se poser la question de la légitimité de cette action « programme sport-santé » initiée par le département de la Sarthe.

Notre Liberté, sous des prétextes sanitaires, a déjà été mise à mal lors de ces deux dernières années.
Prenons conscience que nous devons rester maîtres de la vie que nous voulons pour nous et notre famille.
N’oublions pas que nos parents se sont battus pour la devise de la République Française :

« Liberté, égalité, fraternité »

Le 17 juillet 2022
Cécile Bayle de Jessé
Vice-Présidente de Debout la France
Déléguée nationale à l’épanouissement familial

https://www.debout-la-france.fr/actualite/nos-enfants-sont-ils-des-cobayes-en-vue-dune-atteinte-notre-liberte




France — Demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire

Par Nicole et Gérard Delépine

La demi-victoire de la nouvelle Loi de sécurité sanitaire votée le 26 juillet 2022(([1] « Le projet de loi de sécurité sanitaire prolonge les outils de surveillance concernant la circulation du virus et permet de mettre en place, si nécessaire, un test aux frontières. Le 26 juillet 2022, le Sénat a adopté définitivement le projet de loi mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 ».)). Restons en alerte
L’information et le combat sont efficaces. Poursuivons

Encourageons les citoyens à poursuivre le combat par l’information large de tous sur la mascarade covid19 que nous vivons encore. Un grand pas a été franchi par la fin de la loi d’exception grâce à la nouvelle assemblée dans laquelle E. M. n’a plus la majorité absolue. Les élections législatives, les multiples vidéos, les articles sur des centaines de supports variés et les manifestations ont réussi à éveiller un certain nombre de concitoyens et de parlementaires. Le combat paie. Il faut poursuivre avec ténacité et assiduité.

En effet, la volonté des puissants de maintenir la population dans la peur du covid ou de son prochain variant ou autre cousin ou la variole du singe est manifeste, car les mondialistes veulent continuer à nous terroriser pour que nous ne défendions plus nos libertés et nous forcer à nous faire injecter. Les publicités mensongères à répétition du ministère de la Santé poussant à l’injection sur les écrans de télévision en témoignent. La prise de parole du directeur de l’OMS qui veut reproduire le scénario covid avec la variole du singe en témoigne. Nous ne le laisserons pas faire et y reviendrons.

PREMIÈRE GRANDE VICTOIRE DEPUIS LE DÉBUT DU SCÉNARIO COVID

La loi sanitaire(([2] Projet de loi 2022 pass sanitaire aux frontières covid 19 | vie-publique.fr )) qui vient d’être votée le 26 juillet est une victoire importante, car elle officialise la fin de la loi d’urgence sanitaire qui instaurait la dictature sanitaire d’E. Macron de ces deux dernières années.

Le Parlement a définitivement adopté le 26 juillet le projet de loi mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie de Covid-19.

Ainsi, à compter du 1er août 2022, le pass sanitaire prend fin en France. Il ne pourra plus être exigé dans les lieux où il était encore en vigueur (les services et établissements de santé et médico-sociaux).(([3] Le pass sanitaire sera bien supprimé à l’entrée des hôpitaux et des EHPAD le 1er août 2022, la sénatrice Sylviane Noël demande la clarification et l’obtient ! – La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org) ))

Mais comme tous les compromis, c’est une demi-victoire, car elle autorise le gouvernement à décider par décret l’exigence d’un certificat aux frontières. En lieu et place de l’article 2 rejeté par les députés, les sénateurs ont voté « la possibilité de demander, en cas de nouveau variant, un test négatif aux personnes d’au moins 12 ans se déplaçant à destination du territoire national depuis l’étranger, mais aussi en provenance ou à destination des territoires ultramarins en cas de risque de saturation du système de santé de ces territoires ». Cette modification a été acceptée par les députés en deuxième lecture.(([4] Ce test aux frontières pourra être exigé jusqu’au 31 mars 2023 aux personnes de plus de 12 ans avant l’embarquement à destination du territoire français :
– Pour les voyageurs en provenance d’un pays étranger où circule un nouveau variant du Covid,
– Pour les voyages vers les collectivités ultramarines « en cas de risque de saturation » de leur système de santé (hôpitaux…). sur décret du premier ministre.)) Le projet de loi distingue deux cas de figure, pour lesquels le gouvernement pourra, jusqu’au 31 mars 2023, exiger des personnes de plus de 12 ans la présentation d’un test Covid négatif. Ce sera le seul justificatif accepté: ni certificat de vaccination ni justificatif de rétablissement ne seront valables.

Le texte maintient les systèmes d’information de crise (SI-DEP et Contact Covid) jusqu’au 30 juin 2023.(([5] Les fichiers SI-DEP et Contact Covid maintenus jusqu’au printemps 2023.
Les traitements informatiques SI-DEP et Contact Covid, autorisés par la loi du 11 mai 2020 et plusieurs fois prolongés, sont maintenus jusqu’au 31 mars 2023. Le fichier SI-DEP centralise les résultats des examens de dépistage du Covid-19, permet leur transmission ainsi que les certificats de rétablissement. Le fichier Contact Covid identifie, oriente et accompagne les malades et les cas contacts.
Le gouvernement devra adresser tous les trois mois au Parlement un rapport détaillé de l’utilisation de ces fichiers.))

Malheureusement le parlement n’a pas voulu trancher sur l’avenir des soignants suspendus et a botté en touche.

Ce sera à !a Haute Autorité de santé de décider de l’avenir des soignants vaccino prudents dont on a tellement besoin en ce moment.

Saluons l’abrogation des régimes d’exception qui ont permis l’instauration de restrictions des libertés (confinement, couvre-feu, pass sanitaire et vaccinal…)

Presque toutes ces prétendues mesures sanitaires inutiles qui nous ont été imposées ne pourront plus l’être sans l’accord du parlement ! Il est temps puisque même le Pr Delfraissy, président du conseil scientifique ( ad hoc et secret ), a avoué que confinement et « vaccin » (ce n’est pas un vaccin mais un vacmédicament a-t-il avoué, puis tout récemment « Ce n’est pas le bon vaccin ! Il ne protège pas contre l’infection et la contagion) n’avaient pas été efficaces.

« En cas de réapparition de crise sanitaire, le gouvernement devra négocier une par une avec le Parlement les mesures sanitaires qu’il voudrait imposer », a affirmé le rapporteur LR Philippe Bas.

Maintenant que le bilan catastrophique de toutes ces mesures liberticides ubuesques commence à être connu, il est improbable que le parlement se laisse tromper à nouveau par les enfermistes et leurs prophéties catastrophes destinées à entretenir la peur. Espérons-le et faisons connaître à nos représentants nos choix par mail, rendez-vous, téléphone, etc. en restant en contact proche et répété avec eux pour ne pas compromettre l’avenir.

Les confinements qui nous ont été imposés pendant 128 jours (du 17 mars au 11 mai 2020, du 30 octobre au 15 décembre 2020, puis du 3 avril au 3 mai 2021) n’ont jamais ralenti l’épidémie contrairement aux nombreuses publications de propagande diffusées par les gouvernements et les organismes responsables de leur instauration. Ils n’ont sauvé aucune vie.(([6] Surjit S Bhalla Lockdowns and Closures vs COVID – 19: COVID Wins
https://www.semanticscholar.org/paper/Lockdowns-and-Closures-vs-COVID-%E2%80%93-19%3A-COVID-Wins-Bhalla/95aeeff82b572458ce69ca46b0b44118206a901b))(([7] Joffe AR. COVID-19: Rethinking the Lockdown Groupthink. Front Public Health. 2021 Feb 26;9:625778. doi: 10.3389/fpubh.2021.625778. PMID: 33718322; PMCID: PMC7952324.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33718322/))(([8] Thomas Meunier Full lockdown policies in Western Europe countries have no evidentimpacts on the COVID-19 epidemic.
https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.04.24.20078717v1.full.pdf))

Les confinements ont été responsables d’innombrables victimes collatérales par défaut de soins, d’un tsunami psychiatrique(([9] Suicide Rise from Lockdowns to Kill More than Coronavirus
https://www.dailymail.co.uk/news/article-8293233/Far-people-Australia-predicted-die-suicide-coronavirus-lockdown.htm)), d’un désastre des apprentissages et de l’enseignement, d’un appauvrissement dramatique des plus précaires, d’une perte de près de 10% de notre PIB, et le « quoi qu’il en coûte » a augmenté de 500 milliards notre dette nationale.

Pass sanitaire et vaccinal ont été instaurés pour forcer la population à se « vacciner » en créant une discrimination inadmissible entre Français dans la vie courante : « On va mettre en place un confinement de fait pour les personnes qui ne se sont pas fait vacciner en limitant l’accès à tout un tas d’endroits… Ça va être primauté aux vaccinés et vie de merde pour les non-vaccinés »(([10] « Un conseiller ministériel promet une “vie de merde pour les non-vaccinés” » [archive], sur valeursactuelles.com, 23 juillet 2021)) rappelant la pensée de Macron : « les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout(([11] https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/01/04/les-non-vaccines-j-ai-tres-envie-de-les-emmerder-declare-emmanuel-macron_6108205_823448.html)). C’est ça, la stratégie. ». La CNIL a souligné le manque de données communiquées par le gouvernement pour en évaluer l’efficacité. Mais les données de l’OMS concernant l’évolution des contaminations montrent qu’ils n’ont jamais été efficaces contre la diffusion de la maladie, car partout où ils ont été imposés, ils ont été suivis d’une recrudescence forte des cas.

Cet échec sanitaire massif des pass, dû à l’incapacité des pseudo vaccins(([12] https://reaction19.fr/wp-content/uploads/2021/07/100721-L-injection-genique-anti-Covid-n-est-pas-un-vaccin-Dr-Nicole-Delepine.pdf)) à prévenir les contaminations, a motivé leur abandon dans tous les pays qui les ont imposés.

Le débat parlementaire a exposé l’ignorance des certains élus sur la réalité covid19

En particulier sur l’inefficacité réelle des pseudo vaccins pour protéger les populations : le centriste Philippe Bonnecarrère qui a déploré que le texte ne comporte « plus aucune référence à la vaccination, ce qui est une manière d’adresser une forme de contre-message à nos concitoyens ».

Ou pire encore Véronique Guillotin (RDSE). « Le débat laisse le champ libre aux antivax » qui, comme un ayatollah paraît ignorer que les injections anticovid sont des médicaments expérimentaux et non pas des vaccins, traite les vaccino prudents d’antivax et estime qu’il faut interdire tout débat sur la pseudo vaccination.

Nous lui adresserons les données de l’OMS montrant que les campagnes d’injection ont été suivies d’une forte augmentation des contagions partout dans le monde et sommes à sa disposition comme à celles de tous les élus pour compléter son information.

Et de la mortalité :

Espérons que la connaissance de ces faits avérés dans le monde réel les rende moins dogmatiques à l’avenir !

Mais le désir de compromis avec le pouvoir a fait accepter de fait la prolongation de la suspension des soignants vaccino prudents

Selon les termes de son rapporteur, le Sénat a voulu« créer un chemin vers la réintégration des personnels suspendus ».

Mais certains pro macron, comme la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, ont osé prétendre que « cette réintégration serait totalement choquante ».

Pour montrer son esprit de compromis, le Sénat a accepté de soumettre la décision à l’avis de la HAS en oubliant que cette dernière n’est que la marionnette du gouvernement Macron(([13] https://docteur.nicoledelepine.fr/honte-a-la-has-emanation-du-pouvoir-de-refuser-la-reintegration-des-soignants/))(([14] https://nouveau-monde.ca/les-pleins-pouvoirs-donnes-a-la-has-par-le-nouveau-parlement-temoin-de-son-incroyable-inconscience/)) qui en a nommé la directrice et lui a attribué un salaire exorbitant (>200 000 euros annuels !). Les autres membres du collège de la HAS sont également nommés par le pouvoir. Il n’y a donc aucune indépendance de cette agence. Ses antécédents ne plaident pas en son intégrité comme les affaires vioxx, médiator, dépakine l’ont malheureusement démontré.(([15] Dépakine: l’Etat jugé responsable et condamné à indemniser des fami… | Mediapart par exemple))

On se rappelle que la HAS a justifié toutes les décisions du gouvernement même les plus contraires à la science comme l’utilisation du Remdesevir contre le covid en prétendant « le service médical rendu par VEKLURY (remdesivir) est faible alors qu’elle aurait dû le qualifier de « dangereux » comme l’OMS en déconseillait l’usage(([16] https://www.who.int/news-room/feature-stories/detail/who-recommends-against-the-use-of-remdesivir-in-covid-19-patients)) pour son inefficacité et sa toxicité.

C’est aussi l’HAS qui continue à prétendre contre l’évidence des chiffres de l’OMS que des pseudo vaccins covid seraient « sûrs et efficaces » et permettraient « la limitation de la diffusion de l’épidémie » confirmant qu’il n’y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir(([17] Comment nier en juillet 2022 l’inefficacité des injections géniques et leurs dangers ? – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))(([18] https://nouveau-monde.ca/100-tribunaux-saisis-au-penal-par-reaction19-contre-la-vaccination-covid/)). Les plaintes contre les injections en pénal leur feront-elles se poser des questions sur les faits avérés et leur propre responsabilité ?

Sans aucune justification scientifique, les soignants vaccino prudents restent donc ostracisés dans des conditions inhumaines au moment où leur absence entraîne la fermeture de nombreuses urgences (plus de 120)(([19] https://nouveau-monde.ca/pour-resoudre-le-probleme-des-urgences-francois-braun-veut-les-supprimer-la-nuit/)), et de maternité, la diminution d’au moins 20% des interventions chirurgicales programmées et aggrave le nombre de déserts médicaux.

Pendant le même temps, des soignants malades covid19 sont autorisés et même incités à poursuivre les soins auprès des patients. Cette décision est politique pour « punir » (selon l’aveu de Patrick Pelloux l’urgentiste ami du président Hollande) les résistants à l’ukase, et probablement aussi éviter qu’ils soient en contact avec les collègues dans le doute et les patients infantilisés. Bref qu’ils ne puissent pas parler.

Il faut espérer qu’un prochain débat parlementaire mette fin à cette discrimination scandaleuse qui n’existe que dans une infime minorité de pays comme la France et l’Italie. Cette mesure a été récemment condamnée en justice en France(([20] https://www.francesoir.fr/societe-sante/soignante-reintegree-sans-motif-de-conges-me-tarek-koraitem))(([21] https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/soignante-reintegree-il-faut-attaquer-cette-loi-article-par-article-me-ludot)) et en Italie (par le tribunal de Milan le 16 septembre 2021 et plus récemment en Sicile).

Réintégrer les soignants vaccino prudents est urgent, car la persistance de leur discrimination risque de les convaincre de renoncer définitivement à toute activité de soins, éloigne d’autres soignants encore en poste et les incite à démissionner, ou à se mettre en disponibilité, voire abandonne les métiers du soin, et dissuade de nombreux étudiants à se diriger vers cette carrière jadis enthousiasmante.

Battons-nous par tous les moyens légaux pour qu’il leur soit enfin rendu justice.

« Les non-vaccinés sont les héros des deux dernières années, car ils nous ont tous permis d’avoir un groupe témoin dans la grande expérience et de mettre en évidence la carence des vaccins covid. Les non-vaccinés portent de nombreuses cicatrices et blessures de combat, car ce sont les personnes que l’on a essayé de briser mentalement. La guerre contre les non-vaccinés a été perdue et nous devrions tous leur en être très reconnaissants. »(([22] Le producteur de cinéma Del Bigtree : « Les non-vaccinés sont les héros de ces deux dernières années » – La vérité vous rendra libres (la-verite-vous-rendra-libres.org) ))

Et informons nos élus de la réalité du terrain, de l’inefficacité démontrée des injections expérimentales, des effets secondaires lourds qui s’accumulent dans le monde injecté, contrastant avec le bon état des populations africaines ayant échappé à la folie de la piqûre et adopté les traitements précoces pour les vrais malades (et non les « cas »).(([23] Balance avantages/risques des injections anti-covid19, au 28 juin 2022 – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) ))

ATTENTION À LA PROPAGANDE EN FAVEUR DES INJECTIONS SUR LES ONDES.

SENSIBILISONS AU RISQUE D’INJECTER LES ENFANTS À LA RENTRÉE

Il importe que les parlementaires soient véritablement informés pour éviter que nous retombions dans une folie vaccinale pour un pseudo covid, une bienvenue variole du singe, monkeypox ou plutôt moneypox,, ou tout autre virus utilisable pour faire grossir encore les bénéfices de Big Pharma et les possibilités de contrôle des populations par le pouvoir.

Le certificat européen(([24] Le Certificat COVID numérique de l’UE, outil de fichage à la chinoise des citoyens européens – Nouveau Monde (nouveau-monde.ca) )) voté au parlement de l’UE et qui pourrait être adopté dans nos assemblées à la rentrée doit nous rendre vigilants. Nous devons rester en alerte.

Il faut absolument épargner nos enfants de ces injections expérimentales à ARNm qui mettent en jeu leur fertilité, leur immunité naturelle et les menacent de nombreuses maladies, cancers, maladies dégénératives, neurologiques, etc.(([25] Les vaccins contre Covid détériorent le système immunitaire et provoquent un syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr) ))

L’absence totale de recul sur ces injections expérimentales -dont les essais ne finiront qu’en 2023 y compris les nouveaux « vaxxins » qu’on fait miroiter pas encore sur le marché – doit faire interdire TOUTE INJECTION CHEZ LES JEUNES 

RAPPELONS QUE LES ENFANTS NE RISQUENT RIEN DU COVID, ET NE LE TRANSMETTENT PAS. AUCUNE RAISON OBJECTIVE DE LES INJECTER

Informons, l’avenir de nos enfants et petits-enfants dépend de nous tous.