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La Fin de la Théorie des Germes — Documentaire

[Source : cv19]

Ce documentaire aborde en détail les différents mythes et procédures sur lesquels repose la théorie scientifique des germes pathogènes, prétendument à l’origine de phénomènes de contagion, aussi appelée théorie des germes ou théorie microbienne.

L’histoire des épidémies telle que la poliomyélite, la variole et la grippe espagnole est retracée et le jargon des virologues et leurs techniques comme la PCR, le séquençage, l’effet cytopathique, le microscope électronique, les cultures cellulaires, l’isolement, la purification ou encore le concept d’anticorps sont analysés pour mieux comprendre sur quoi repose la virologie moderne et la théorie des germes dans son ensemble.

[Voir aussi les nombreux articles,
notamment ceux de Stefan Lanka
(Les coupables de la crise corona sont clairement identifiés
La fausse idée appelée virus — La rougeole à titre d’exemple
L’interprétation erronée du virus — 2e partie
La fin de la virologie : la 3e phase des expériences témoins du SARS-CoV-2
etc.),
dans le dossier Vaccins et virus]






Faut-il se méfier de la 5G ?

[Source : Investigations et Enquêtes]

[Voir aussi :
Dossier 5G et ondes pulsées]




Révolution sanitaire au Costa Rica ?

[Source : arianebilheran.com]

Interview de Marco au Costa Rica

Par Ariane Bilheran

Témoignage de Marco Albertazzi

Le nouveau gouvernement du Costa Rica vient de supprimer le caractère obligatoire des injections expérimentales contre le COVID, et d’exiger des investigations juridiques sur les contrats passés par le gouvernement antérieur avec les multinationales des vaccins.

Dans ce contexte, j’ai souhaité recueillir le témoignage de Marco Albertazzi, qui est une figure clé de la résistance costaricaine, un homme pugnace et inspirant, qui par sa foi soulève des montagnes.

Marco est administrateur d’entreprise.

Il termine son master en Business et Administration.

Il fut le premier à s’exposer publiquement, allant marcher devant la Maison Présidentielle, pour informer la population sur les mensonges, la corruption et les manipulations de masse. Muni de sa pancarte, il interpellait les passants : « Quelle pandémie ? Quelle pandémie ? Où avez-vous vu une pandémie ? ».

Tout le monde le prenait alors pour un Diogène fou…

En ce jour historique du 3 août 2022, la résistance qu’il a levée à lui tout seul au Costa Rica a emporté sa première grande victoire.

Propos recueillis par Ariane Bilheran, normalienne, philosophe, docteur en psychopathologie
https://www.arianebilheran.com


Pouvez-vous me décrire comment s’est formée la résistance au Costa Rica, avec quelles ambitions ? Je suppose qu’au début vous n’étiez pas nombreux à avoir le courage d’affronter la politique sur la « pandémie » ? Quels obstacles avez-vous rencontrés ? Vous m’aviez parlé de répression, comment cela s’est-il passé ?

Après des abus, des restrictions et des impositions de la part du gouvernement, des décisions absolument incongrues par rapport à ce que nous vivions, et face à l’inaction des dirigeants politiques pour protéger les personnes bafouées, le 13 juillet 2020, je suis sorti seul dans la rue pour dénoncer cette pandémie devant la Maison Présidentielle, en me fondant sur des données biostatistiques et épidémiologiques qui n’étaient tout simplement pas en accord avec le message donné par le gouvernement de la République.

Ensuite, j’ai cherché des gens qui avaient des pages Facebook, Twitter, Instagram, et qui manifestaient leur désaccord avec la politique menée. J’ai contacté des médecins, des avocats, des psychologues, des infirmiers, des biologistes, et d’autres professions pour organiser le Mouvement pour la Santé et la Liberté. Je m’y consacre sans pause depuis 2020.

Nous nous sommes réunis et nous avons organisé des actions, des manifestations, différentes modalités de protestation. Nous avons subi des représailles inouïes. Dès le 13 juillet 2020, les attaques commencèrent contre moi, puis contre ceux qui me rejoignaient : selon la presse et les fonctionnaires du gouvernement, nous étions des négationnistes, les théoriciens du complot, etc. Quant à eux, ils continuaient d’exiger les fermetures et les confinements, des mesures restreignant la liberté, et de violer les droits de l’homme tels que la dignité et la liberté des êtres humains, la liberté de parole, le travail, la vie, la sécurité, le droit de ne pas être traités comme des esclaves, cruellement ou de manière dégradante, entre autres. Nous avons subi des répressions policières très violentes.

Lorsque les substances expérimentales sont sorties, nous avons été informés des risques qu’elles pouvaient produire. Nous avons alors commencé à alerter la population, ce qui nous a valu le titre « d’antivaccins » auprès des médias alignés sur la politique du gouvernement. Cependant, nous n’avons jamais cessé de parler des bons traitements qui pourraient aider les gens à surmonter le COVID, et de mettre en garde contre les risques des injections.

Pour avoir dénoncé ces abus, j’ai même été assigné à résidence (en arrestation à mon domicile) durant trois mois après que nous nous fûmes rendus dans un hôpital exiger des explications, puisqu’un enfant était retenu en otage pour être vacciné, ce que le personnel de l’hôpital a fait par la force, en frappant même sa mère enceinte lorsqu’elle essaya de le protéger des infirmières de l’hôpital. Le jour où nous sommes allés à l’hôpital pour défendre cet enfant et soutenir sa mère, la répression policière a été terrible : les policiers ont frappé des enfants, des personnes âgées, des femmes, à des médecins, dont la docteur Jimena Campos. Le but était d’intimider et d’attaquer le mouvement.

Qu’est-ce qui vous a donné le désir et la force de résister ?

Mon indignation devant la violation des droits humains, les gens écrasés, piétinés par le gouvernement, la police, l’abus de pouvoir, les gens arrêtés pour réclamer le droit d’aller travailler et alimenter leur famille. Je suis chrétien, et la Bible nous enseigne que, comme fils de Dieu, je dois défendre la vérité et la justice, et simplement je ne pouvais pas me taire. J’ai pensé que si David avait vaincu Goliath, et si Moïse avait vaincu Pharaon, je pouvais moi aussi, avec l’aide de Dieu, vaincre ces fous qui ont causé tant de torts à la population du Costa Rica. Il fallait de la vaillance et de la bravoure, lever la voix pour réveiller les consciences, et ne pas se taire. Face aux attaques, il ne fallait pas non plus se laisser faire.

Désormais au Costa Rica, vous avez remporté une victoire : la vaccination n’est plus obligatoire. Pouvez-vous me dire comment vous avez obtenu ce grand succès, qui l’est non seulement pour le Costa Rica, mais aussi pour le monde entier ? Vous donnez un sacré exemple.

Le Président actuel a tenté de supprimer l’inoculation obligatoire, mais les membres de la Commission nationale de vaccination et d’épidémiologie ont refusé. Après enquête, nous avons découvert que les nominations de cette Commission avaient expiré et que, par conséquent, tous les accords conclus par elle depuis 2020 étaient illégaux ! De même, conformément à la loi, nous avons demandé une copie certifiée des procès-verbaux de la Commission, et nous avons vu les insanités qui avaient été décidées alors que les membres savaient pleinement qu’ils faisaient le mauvais choix. Ils ont agi avec malice contre le peuple. Cela a conduit à une plainte pénale déposée hier (le 3 août) contre tous les membres de la Commission.

Quel est votre conseil pour les défenseurs des libertés dans les autres pays, qui essaient d’obtenir le même résultat que vous au Costa Rica ?

Battez-vous ! Exposez personnellement les décideurs et les promoteurs corrompus de ces politiques liberticides (photo, numéro d’identification, poste qu’ils occupent, etc.) afin que les gens puissent les identifier… qu’ils ressentent la pression (cela a fait démissionner un membre de la Commission). Déposez des plaintes pénales avec des preuves ! Examinez les procès-verbaux des Commissions qui ont pris les décisions des enfermements, des inoculations obligatoires, et de toutes les mesures contre les droits de l’homme et les libertés fondamentales, afin de pouvoir engager des actions en justice sur la base de ces preuves.

Frappez à toutes les portes.

N’abandonnez surtout pas.

Ne cédez pas à la fatigue.

Quel est votre prochain objectif ?

Continuer maintenant à exposer au public les effets néfastes de ces inoculations, poursuivre en justice les personnes qui ont obligé les citoyens à recevoir ces substances, mais aussi les employeurs (entreprises) qui ont harcelé, contraint, discriminé, suspendu et licencié leurs employés parce qu’ils ne voulaient pas subir ces injections, afin que cela ne se reproduise plus jamais, et m’attaquer aux mensonges de la variole du singe.

Pour contacter Marco :

Marco Albertazzi
Coordinateur général
Movimiento Por La Salud Y La Libertad (Mouvement pour la santé et la liberté)

direccion@movlibertadcr.com |+ (506) 6050-9992

Rencontre entre Marco Albertazzi et Ariane Bilheran le 30 juin 2022 :




Enjeu stratégique COVID-19: La gouvernance mondiale, la « tyrannie digitale » et le projet de dépopulation

[Source : mondialisation.ca]

Par Prof Michel Chossudovsky

« Nous sommes maintenant confrontés à une situation où un nombre énorme d’organisations et d’élites très puissantes aux niveaux international et national appellent à des politiques qui sont fondamentalement un pacte de suicide. Fondamentalement, un souhait de mort en quelque sorte. »

(Patrick Moore, ancien président de Greenpeace)

« Trois médecins de l’Ontario sont morts après que l’hôpital où ils travaillaient ait commencé à administrer la quatrième dose de rappel à son personnel. Où sont les autopsies ? S’agit-il d’une coïncidence ou sont-ils victimes de cette diabolique campagne de vaccination mondiale ? » .

(Mark Taliano, auteur renommé, associé de recherche du CRG)

« Cette campagne de vaccination restera comme le plus grand scandale de l’histoire de la médecine, … De plus, elle sera connue comme le plus grand crime jamais commis contre l’humanité. »

(MP Christine Anderson, membre du Parlement européen, juillet 2022)

Tous ces décès peuvent être attribués à une « piqûre de poison » qui pousse implacablement la mortalité toutes causes confondues à la hausse tout en tuant des personnes de plus en plus jeunes.

(Mike Whitney, auteur renommé et chercheur associé du CRG, novembre 2021)

Introduction

Les deux piliers stratégiques de l’agenda Covid-19 sont :

  • Le verrouillage [confinement] : un acte de guerre économique et sociale qui a déclenché un processus mondial d’appauvrissement, de marginalisation sociale et de désespoir ;
  • Le « vaccin » ARNm Covid qui a entraîné une tendance mondiale à la hausse de la mortalité et de la morbidité.

Sans précédent dans l’histoire du monde, ces deux piliers stratégiques ont contribué à déclencher un processus de dépopulation qui témoigne de manière indéniable de crimes de grande ampleur contre l’humanité. Au moment où nous écrivons ces lignes, la quatrième injection du « vaccin » Covid-19 est en cours d’administration, entraînant une augmentation spectaculaire du nombre de victimes.

L’application du programme de dépopulation nécessite une structure de « gouvernance mondiale » socialement répressive et contrôlée par l’establishment financier.

Elle nécessite également un appareil de propagande cohésif en vue d’imposer l’acceptation sociale dans le monde entier. À son tour, ce processus exige la disparition des institutions de gouvernement représentatif et la criminalisation du système judiciaire.

La première partie de cet article se concentre sur la « tyrannie numérique », à savoir les structures de la « gouvernance mondiale ».

La deuxième partie de l’article se concentre sur le programme de dépopulation eugéniste, ses racines historiques et sa mise en œuvre mondiale par les mondialistes.

Vers un État policier mondial numérisé

Le projet de code de vérification QR mondial jette les bases de l’instauration d’un « État policier mondial numérisé » contrôlé par l’establishment financier. Il fait partie de ce que David Rockefeller (1915-2017) a intitulé « La marche vers un gouvernement mondial », basé sur une alliance de banquiers et d’intellectuels (voir Michel Chossudovsky, chapitre XII). Peter Kœnig décrit le Code QR comme :

« un identifiant entièrement électronique — reliant tout à tout de chaque individu (dossiers de santé, bancaires, personnels et privés, etc.). »

Vers un système mondial de monnaie numérique (CBDC)

Des consultations sont également en cours entre le Forum économique mondial (WEF) et les banques centrales en vue de mettre en place un réseau dit de monnaie numérique de banque centrale (CBDC). Selon David Scripac

« Un système mondial d’identification numérique est en cours d’élaboration. … L’objectif du FEM [Forum économique mondial] et de toutes les banques centrales est de mettre en place un système mondial dans lequel les données personnelles de chacun seront intégrées au réseau de la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC). »

Le logiciel de vérification du code QR

Début 2022, l’OMS a signé un contrat majeur avec Deutsche Telekom T Systems pour développer une application et un logiciel de vérification QR qui seront utilisés dans le monde entier.

La solution logicielle basée sur le code QR devrait être adoptée :

« pour d’autres vaccinations également, comme la polio ou la fièvre jaune, a déclaré T-Systems dans un communiqué… ajoutant que l’OMS aiderait ses 194 États membres à mettre en place une technologie de vérification nationale et régionale. » (c’est nous qui soulignons)

Selon un communiqué de Deutsche Telekom I-T Systems, « le service de passerelle de l’OMS sert également un pont entre les systèmes régionaux » ce qui implique essentiellement une structure mondiale coordonnée de surveillance QR, qui supervise l’ensemble de la population de la planète Terre.

Et une fois établie : elle surveillera « tous les aspects de notre vie », où que nous soyons. « Il pourra également être utilisé dans le cadre des futures campagnes de vaccination et des enregistrements à domicile. »

Selon le PDG de Deutsche Telecom T Systems :

« Le Coronavirus a une emprise sur le monde. La numérisation fait que le monde est en perpétuel mouvement ».

Bill Gates a entretenu une relation de longue date avec l’ancien PDG de Deutsche Telekom, Ron Sommer, qui remonte à la fin des années 1990.

Traçage et suivi

T-Systems avait auparavant mis en place le European Federation Gateway Service (EFGS). Ce service veille à ce que les applications de traçage Corona des États membres fonctionnent au-delà des frontières.

L’application Telekom est considérée comme « l’une des applications de traçage les plus performantes au monde ».

Qui a l’emprise sur le monde ? Une gigantesque banque de données concernant les quelque 8 milliards d’habitants de la planète est contrôlée par « Big Money ».

Les gens sont marqués et étiquetés, leurs courriels, leurs téléphones portables sont surveillés, des données personnelles détaillées sont saisies dans une banque de données géante de « Big Brother ».

La « tyrannie numérique » consiste à réprimer toute forme de résistance politique et sociale.

Les êtres humains (individus) sont catégorisés comme des « numéros ». Une fois ces « numéros » insérés dans une banque de données numérique mondiale, l’humanité dans son ensemble est sous le contrôle des mondialistes, à savoir l’Establishment financier.

L’histoire, la culture et l’identité des États-nations sont verrouillées. Les personnes deviennent des numéros insérés dans une banque de données mondiale. A son tour, la formulation de projets de société aux niveaux national, local et communautaire est effacée.

Social-démocratie, socialisme, « libertarianisme » : Sous la gouvernance mondiale, toutes les formes de démocratie représentative et de lutte des classes sont précipitées dans les oubliettes de l’Histoire.

Les progressistes doivent comprendre qui est derrière ce projet hégémonique, il fait partie d’un agenda néolibéral, c’est une fin de partie qui détruit l’identité des personnes, elle détruit l’humanité.

Il est important d’organiser un vaste mouvement de résistance menant au démantèlement pur et simple de ce programme diabolique, qui est inscrit dans le traité de l’OMS sur la pandémie, parrainé par le Forum économique mondial (FEM) et la Fondation Gates.

Le scandaleux traité de l’OMS sur la pandémie

En mars 2022, l’OMS a lancé un organisme intergouvernemental de négociation (INB) ayant pour mandat de créer « Un traité sur la pandémie », c’est-à-dire une entité de gouvernance mondiale de la santé qui passerait outre l’autorité des États membres de l’OMS.

« Le traité mondial sur la préparation à la pandémie accorderait à l’OMS un pouvoir absolu sur la biosécurité mondiale, comme le pouvoir de mettre en œuvre des identités numériques/passeports vaccinaux, des vaccinations obligatoires, des restrictions de voyage, des verrouillages, des soins médicaux standardisés et plus encore.

Ce traité sur la pandémie, s’il est mis en œuvre, modifiera le paysage mondial et nous privera, vous et moi, de certains de nos droits et libertés les plus fondamentaux.

Ne vous trompez pas, le traité de pandémie de l’OMS est une attaque directe contre la souveraineté de ses États membres, ainsi qu’une attaque directe contre votre autonomie corporelle. » (Peter Kœnig, juin 2022)

Le traité contre la pandémie est lié au projet de code de vérification QR de l’OMS et au vaccin à ARNm Covid-19.

La légitimité du Traité sur la pandémie et du Code de vérification QR sous les auspices de l’OMS repose sur la présomption que la prétendue « pandémie Covid-19 est réelle » et que le vaccin à ARNm constitue une SOLUTION pour enrayer la propagation du virus.

Quelle est la légitimité ainsi que la science derrière ce projet diabolique ? AUCUNE. Amplement confirmé : IL N’Y A PAS DE PANDÉMIE. La prétendue pandémie Covid-19 est basée sur une « fausse science » (voir Michel Chossudovsky, chapitre III).

[Voir aussi :
Le plus gros mensonge de l’histoire : La base de données est erronée. Il n’y a jamais eu de pandémie. Les mandats Covid, y compris le vaccin, sont invalides.
VIRUS TUEUR ??
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité
Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey
Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie
Dr Valentina Kiseleva  Le virus et autres mythes
Le mythe de la contamination épidémique
Confirmation écrite : les scientifiques ne peuvent apporter aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène
Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal
L’effondrement de l’hypothèse virale
Démontage de la théorie virale
L’enterrement de la théorie virale
Épidémies et contagions
Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies
Comment reconnaître que les virologues nous ont trompés ?
L’invention du SARS-CoV-2
La fausse idée appelée virus — La rougeole à titre d’exemple
L’interprétation erronée du virus — 2e partie
La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins
La fin de la virologie : la 3e phase des expériences témoins du SARS-CoV-2
et d’autres articles dans le dossier Vaccins et virus]

Le cadre du certificat numérique COVID de l’UE et le code de vérification QR de l’OMS reposent tous deux sur des mensonges et des fabrications purs et simples.

Le traité sur la pandémie est la « porte arrière » vers la « gouvernance mondiale » et la tyrannie numérique. Il consiste à construire un réseau mondial de régimes mandataires contrôlés par une « souveraineté supranationale » (gouvernement mondial) composée d’institutions financières de premier plan, de milliardaires et de leurs fondations philanthropiques.

Le scénario de la gouvernance mondiale tente d’imposer un programme d’ingénierie sociale et de conformité économique.

Le gouvernement mondial envisagé par les mondialistes est fondé sur l’obéissance et l’acceptation. L’un de ses principaux objectifs est de mettre en œuvre un programme de dépopulation mondial.

La dépopulation et l’histoire de l’eugénisme

Le mouvement eugénique contemporain, parrainé par le Forum économique mondial (WEF) et les philanthropes milliardaires, repose sur deux piliers stratégiques : le verrouillage Covid et le vaccin ARNm, qui sont des instruments de réduction de la population mondiale.

Les guerres menées par les États-Unis et l’OTAN sont également des instruments de dépopulation.

Ce que nous vivons actuellement est sans précédent. L’agenda de la dépopulation d’aujourd’hui n’est en aucun cas comparable au mouvement eugéniste qui s’est développé aux États-Unis à partir du début du 20e siècle. Au départ, l’eugénisme reposait sur une législation dirigée contre des groupes de population spécifiques présentant ce que l’on appelle des « difficultés d’apprentissage ou des handicaps physiques » :

« La loi de 1907 interdisait l’entrée à toute personne jugée “mentalement ou physiquement déficiente, ces déficiences mentales ou physiques étant d’une nature susceptible d’affecter la capacité de cet étranger à gagner sa vie”. Elle a ajouté à cette liste les “imbéciles” et les “personnes faibles d’esprit”. »…

En 1938, 33 États américains autorisaient la stérilisation forcée des femmes souffrant de troubles de l’apprentissage et 29 États américains avaient adopté des lois de stérilisation obligatoire pour les personnes supposées souffrir de maladies génétiques. Les lois américaines restreignent également le droit de certaines personnes handicapées à se marier. Plus de 36 000 Américains ont subi une stérilisation obligatoire avant que cette législation ne soit finalement abrogée dans les années 1940. » (Victoria Brignell)

La dépopulation dirigée contre les pays du tiers monde

Inspirée par l’idéologie eugéniste, la dépopulation est devenue, après la Seconde Guerre mondiale, une partie intégrante de l’agenda néocolonial. Elle a été soigneusement intégrée dans les principes de la politique étrangère américaine, en grande partie dirigée contre les « pays en développement ».

Nous nous souvenons du mémorandum d’étude 200 sur la sécurité nationale du secrétaire d’État américain Henry Kissinger, intitulé « Implications of Worldwide Population Growth For U.S. Security and Overseas Interests« .

Selon Kissinger (NSSM 200, 1974) :

« Le dépeuplement devrait être la priorité absolue de la politique étrangère à l’égard du tiers monde, car l’économie américaine aura besoin de quantités importantes et croissantes de minerais provenant de l’étranger, en particulier des pays moins développés. »

La campagne de vaccination dirigée contre les pays du tiers monde

En ce qui concerne les pays du tiers monde, la dépopulation a été soigneusement instrumentée par le biais des vaccins. Le projet de « vaccins antitétaniques » mis en œuvre sous les auspices de l’OMS et de l’UNICEF était destiné à « stériliser secrètement les femmes des pays pauvres de la planète ».

« Les évêques catholiques du Kenya accusent deux organisations des Nations Unies d’avoir stérilisé des millions de jeunes filles et de femmes sous couvert d’un programme de vaccination antitétanique parrainé par le gouvernement kenyan. »

Bill Gates, qui est maintenant à l’avant-garde du programme de « vaccin » à ARNm des mondialistes, était étroitement impliqué. « La Fondation Gates a été poursuivie par des gouvernements du monde entier, le Kenya, l’Inde, les Philippines — et plus encore » (Peter Kœnig, avril 2020)

Le programme de dépopulation des mondialistes : « Que faire de tous ces gens inutiles ? »

Suivant les traces du Mémorandum national 200 de 1974 d’Henry Kissinger, les mondialistes du FEM considèrent que la planète Terre est surpeuplée. Ils ne reconnaissent pas formellement que les mandats Covid-19, y compris le « vaccin » à ARNm, constituent le moyen de réduire la population mondiale.

Le « vaccin » est présenté avec désinvolture comme un moyen de « sauver des vies ».

Le protégé de Klaus Schwab, le professeur Yuval Noah Harari, pose néanmoins la question suivante : « Que faire de toutes ces personnes inutiles?“.

Harari est un membre influent du Forum économique mondial (FEM) qui soutient l’idée de créer une société dystopique gérée par une poignée de mondialistes qui régneront sur tous les êtres humains dès le premier jour de leur naissance. (Timothy Alexander Guzman, juillet 2022)

Réunion secrète de 2009 du « The Good Club ». « Les milliardaires essaient de réduire la population mondiale ».

Flashback au 25 avril 2009 : l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dirigée par Margaret Chan a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (PHEIC) concernant la pandémie de grippe porcine H1N1, qui, à bien des égards, était une « répétition générale » de la pandémie de Covid. (Voir Michel Chossudovsky, chapitre IX). À peine deux semaines plus tard, début mai 2009, au plus fort de la « pandémie » de grippe H1N1, les milliardaires philanthropes se sont réunis à huis clos au domicile du président de l’Université Rockefeller à Manhattan.

Ce rassemblement secret était parrainé par Bill Gates. Ils se sont baptisés « The Good Club ». Parmi les participants figuraient le défunt David Rockefeller, Warren Buffett, George Soros, Michael Bloomberg, Ted Turner, Oprah Winfrey et bien d’autres :

« Certains des principaux milliardaires américains se sont réunis secrètement pour réfléchir à la manière dont leur richesse pourrait être utilisée pour ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en matière de santé et d’éducation. » (Sunday Times, mai 2009)

L’accent n’est pas mis sur la croissance démographique (c’est-à-dire le planning familial), mais sur la « dépopulation », c’est-à-dire la réduction de la taille absolue de la population mondiale.

Pour lire l’article complet du WSJ, cliquez ici.

Selon le rapport du Sunday Times :

Les philanthropes qui ont participé à un sommet organisé à l’initiative de Bill Gates, le cofondateur de Microsoft, ont discuté de la possibilité d’unir leurs forces pour surmonter les obstacles politiques et religieux au changement.

(…)

Stacy Palmer, rédactrice en chef de la Chronicle of Philanthropy, a déclaré que ce sommet était sans précédent. « Nous n’en avons appris l’existence qu’après coup, par accident. Normalement, ces personnes sont heureuses de parler de bonnes causes, mais c’est différent — peut-être parce qu’elles ne veulent pas être perçues comme une cabale mondiale », a-t-il déclaré.

Un autre invité a déclaré qu’il n’y avait « rien d’aussi grossier qu’un vote », mais qu’un consensus s’était dégagé pour soutenir une stratégie dans laquelle la croissance démographique serait abordée comme une menace environnementale, sociale et industrielle potentiellement désastreuse.

« C’est quelque chose de tellement cauchemardes que que tout le monde dans ce groupe a convenu qu’il fallait y apporter des réponses à gros cerveau [big-brain answers] », a déclaré l’invité. …

Pourquoi tant de secret ? « Ils voulaient parler entre riches sans s’inquiéter que tout ce qu’ils disaient finisse dans les journaux, les dépeignant comme un gouvernement mondial alternatif », a-t-il déclaré. (Sunday Times)

La prise de décision est complexe et compliquée. Les rapports de cette réunion secrète de mai 2009 révèlent largement le projet de dépopulation. Il s’agissait d’une réunion parmi de nombreuses autres semblables (qui font rarement l’objet d’une couverture médiatique).

Ce qui est significatif, c’est l’intention criminelle de ces « philanthropes » milliardaires de dépeupler la planète Terre.

Déclaration de Bill Gates sur la dépopulation en 2010. Le rôle des « nouveaux vaccins ».

Une « réduction » absolue de la population mondiale était-elle envisagée lors de cette réunion secrète de mai 2009 ? Quelques mois plus tard, Bill Gates, dans sa présentation TED (février 2010) relative à la vaccination, a déclaré ce qui suit :

« Et si nous faisons un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela [la population mondiale] de 10 ou 15 % ».

(Voir la citation dans la vidéo à partir de 04:21. Voir également la capture d’écran de la transcription de la citation ci-dessous).

TED Talk à 04:21 :



La « réduction absolue » de la population mondiale selon Bill Gates

La population mondiale en 2022 est de l’ordre de 8,0 milliards d’habitants.

La proposition de Bill Gates de mettre en œuvre une « réduction absolue » de la population mondiale sur la base des données de 2022 en utilisant de « nouveaux vaccins » est la suivante :

  • Une réduction absolue de 10 % en 2022 serait de l’ordre de 800 millions.
  • Une réduction absolue de 15 % de la population mondiale en 2022 serait de l’ordre de 1,2 milliard.

Le même groupe de milliardaires, qui s’est réuni au « lieu secret » de mai 2009, a participé activement, dès le début de la crise du COVID, à la conception des politiques de confinement appliquées dans le monde entier, du vaccin à ARNm et de la « Grande réinitialisation », dont le but ultime est la dépopulation.

Les crimes contre l’humanité sont indescriptibles.

Nous avons affaire à une cabale criminelle qui doit être affrontée.

Michel Chossudovsky


La source originale de cet article est Global Research :

The COVID-19 Endgame: Global Governance, “Digital Tyranny” and the Depopulation Agenda

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca 




Monseigneur Viganò : « La franc-maçonnerie utilise l’OMS et l’église bergoglienne pour faire avancer son coup d’État mondial »

[Source : profidecatholica.com]

« Nous sommes gouvernés par les membres d’un lobby mondial de conspirateurs criminels qui nous disent directement que leur plan est de nous éliminer, et pendant tout ce temps, nous sommes assis ici à nous demander pourquoi nous devons porter des masques dans les bus et pas dans les restaurants ».

Monseigneur Carlo Maria Vigano.

(LifeSiteNews) – Note de l’éditeur : Ce qui suit est la transcription d’une interview vidéo que l’archevêque Carlo Maria Viganò a donnée à Armando Manocchia de Byoblu TV.

Armando Manocchia : Votre Excellence, [ici en Italie] nous sommes maintenant en faillite économique et financière, où la dette publique dépasse maintenant 2,7 milliards d’euros. À mon avis, le problème est la faillite morale et éthique non seulement de la classe dirigeante, mais aussi d’une partie importante de la population. Que pouvons-nous faire pour reconstruire un tissu social qui inclut un sens éthique et moral ?

Mgr Viganò : La faillite est le résultat inévitable de multiples facteurs. Le premier est le transfert de la souveraineté monétaire des nations individuelles à un organisme supranational tel que l’Union européenne. La Banque centrale européenne est une banque privée qui prête de l’argent à des taux d’intérêt aux États membres, les forçant à s’endetter perpétuellement. Je rappelle, en passant, que la Banque centrale européenne est officiellement détenue par les banques centrales des nations qui en font partie ; par conséquent, puisque les banques centrales sont contrôlées par des sociétés privées, la BCE elle-même est essentiellement une société privée, et agit comme telle.

Le deuxième facteur est le seigneuriage, c’est-à-dire le revenu que la Banque centrale tire de l’émission de monnaie pour le compte de l’État, qui emprunte auprès d’elle non pas pour le coût matériel de l’impression des billets, mais pour leur valeur nominale : un vol au détriment de la communauté, car l’argent appartient aux citoyens et non à un sujet privé composé de banques privées.

Le troisième facteur réside dans la politique économique et financière de l’Union européenne, qui impose des prêts à intérêt en octroyant les fonds que les différentes nations ont préalablement versés. L’Italie, qui est un contributeur net, se retrouve donc à devoir anticiper des milliards sur lesquels non seulement elle ne perçoit pas d’intérêts, mais qui lui sont rendus à usure comme s’ils n’étaient pas les siens.

Le quatrième facteur est dû aux politiques fiscales misérables des récentes administrations [italiennes], sur ordre péremptoire de la Troïka, à savoir le Fonds monétaire international, la Commission européenne et la Banque centrale européenne, qui sont les créanciers officiels des pays membres. L’importante exonération fiscale des grands groupes financiers et commerciaux et le harcèlement des petites entreprises sont à la base de l’appauvrissement progressif du pays et de l’échec de nombreuses activités, avec pour conséquence l’augmentation du chômage et la création d’une main-d’œuvre bon marché. Et n’oublions pas que c’est toujours l’Union européenne qui impose les soi-disant réformes, basées sur un faux récit — pensez au réchauffement climatique ou à la surpopulation — avec le chantage des prêts qu’elle a consentis aux pays membres : l’égalité des sexes et d’autres horreurs ont été introduites dans les législations nationales sans aucune consultation des citoyens, sachant même très bien qu’ils étaient contre.

Enfin, l’action subversive de l’Agenda 2030 de l’ONU — c’est-à-dire la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial — a pour objectif déclaré le transfert de la richesse des nations et des individus vers de grands fonds d’investissement gérés par la mafia mondialiste. Cette opération subversive doit être dénoncée et poursuivie par les magistrats, car elle constitue un véritable coup d’État silencieux contre la collectivité.

Je tiens cependant à préciser que l’aspect économique n’est qu’un moyen pour atteindre des objectifs bien plus inquiétants, comme le contrôle total de la population mondiale et son asservissement : si les citoyens sont privés de l’accès à la propriété ; si on les empêche d’avoir la liberté d’entreprendre ; si le chômage endémique est causé et augmenté par l’immigration incontrôlée et les urgences sanitaires, réduisant le coût du travail ; si les Italiens sont harcelés par des impôts exorbitants ; si on pénalise la famille traditionnelle en rendant pratiquement impossible à deux jeunes de se marier et d’avoir des enfants ; si l’on détruit l’éducation dès l’école primaire et que l’on crée un vide culturel en frustrant le talent des individus ; si l’on annule l’histoire de notre terre natale et que l’on nie le glorieux héritage qui a fait la grandeur de l’Italie au nom de l’inclusion et du renoncement à notre identité nationale, à quoi peut-on s’attendre, sinon à une société sans avenir, sans espoir, sans envie de se battre et de s’engager ?

Pour reconstruire le tissu social, il est d’abord essentiel d’avoir conscience du coup d’État en cours, réalisé avec la complicité des gouvernants et de toute la classe politique. Comprendre que nous avons été spoliés de nos droits inaliénables par une organisation criminelle internationale est le premier pas indispensable à faire. Une fois que cela sera compris, surtout par le côté sain des institutions et du pouvoir judiciaire, il sera possible de juger les traîtres qui ont rendu possible ce coup d’État silencieux, en les bannissant à jamais de la scène politique. Évidemment, l’Italie devra retrouver sa souveraineté, d’abord en quittant l’Union européenne.

A. Manocchia : Dans cette œuvre de reconstruction, dans laquelle l’Alliance antimondialiste que vous avez initiée jouera un rôle décisif, quelles seront les premières initiatives à lancer ?

Mgr Viganò : Il faudra mettre en œuvre un projet clairvoyant et de grande envergure, qui a pour but la formation intellectuelle, scientifique, culturelle, politique et même religieuse de la future classe dirigeante, en la dotant de la capacité de jugement critique et de solides références morales. Il faudra créer des écoles et des fondations d’où émergera une classe dirigeante de citoyens vertueux, de gouvernants honnêtes, d’entrepreneurs qui sauront concilier les exigences légitimes du profit avec les droits des travailleurs et la protection des consommateurs.

Ceux qui occupent des fonctions publiques, comme tout citoyen honnête, doivent être conscients qu’ils sont responsables devant Dieu de ce qu’ils font, et qu’ils doivent faire passer le bien commun avant l’intérêt personnel, s’ils veulent se sanctifier dans le rôle que le Seigneur leur a assigné et mériter le paradis. Nous devons éduquer les enfants et les jeunes à l’honnêteté, au sens du devoir et de la discipline, à la pratique des vertus cardinales comme conséquence cohérente des vertus théologales ; à la responsabilité de savoir que le bien et le mal existent, et que notre liberté consiste à nous mouvoir dans la sphère du Bien, parce que c’est ce que Dieu a voulu pour nous. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande, a dit Notre Seigneur (Jn 15,14). Et cela vaut également pour les affaires publiques, où la moralité a été remplacée par la corruption, la recherche du profit personnel, l’abus des lois, la trahison des citoyens et le lâche asservissement à des puissances hostiles. Prenons un exemple de l’allégorie du bon gouvernement, représentée par Ambrogio Lorenzetti dans les salles du Palazzo Comunale de Sienne : nous y retrouverons cette simplicité de principes qui inspirait et guidait les pouvoirs publics dans les communes italiennes [Comuni] du XVe siècle.

A. Manocchia : En Italie, la culture apolitique des 50 dernières années a produit une classe dirigeante corrompue, et maintenant, peut-être précisément à cause de cela, nous avons un régime totalitaire. Notre cher et merveilleux pays subit les effets les plus négatifs de son histoire. Il ne semble plus faire partie de l’Europe ou de l’Occident. Les citoyens, les personnes individuelles, ne comptent plus pour rien. Les politiciens d’abord, puis les gouvernements, et maintenant des nations entières sont soumis aux diktats de l’agenda mondialiste du Nouvel Ordre Mondial. En plus de la corruption mentionnée ci-dessus, y a-t-il une corrélation avec le fait que l’Italie a été historiquement le berceau du christianisme et le centre de l’Église catholique ?

Mgr Viganò : Mais c’est évident ! La fureur mondialiste frappe surtout, de manière impitoyable et cruelle, les nations catholiques, contre lesquelles elle continue de sévir depuis des siècles pour effacer leur Foi, leur identité, leur culture et leurs traditions. Ce sont précisément les pays catholiques — l’Italie, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande — qui ont le plus souffert de l’attaque de l’élite maçonnique, qui favorise en revanche les nations protestantes dans lesquelles la franc-maçonnerie a régné sans partage pendant des siècles. Avec la Révolution française, la monarchie capétienne a été détruite ; avec la Première Guerre mondiale, l’Empire austro-hongrois, également catholique, a été détruit, ainsi que l’Empire russe orthodoxe. La Seconde Guerre mondiale a détruit la monarchie de Savoie, qui a d’abord été complice du « Risorgimento », puis sa victime. Le changement de régime n’est pas une innovation récente, bien au contraire !

Il y a des pays qui ne tolèrent pas que des nations catholiques soient prospères et compétitives, indépendantes et en paix, parce que ce serait la preuve qu’il est possible d’être de bons chrétiens, d’avoir des lois bonnes et justes, des impôts équitables, des politiques pro-famille, la prospérité et la paix. Il ne doit y avoir aucun terme de comparaison. C’est pourquoi ils veulent non seulement la misère de la population, mais aussi sa corruption, la laideur des vices, l’égoïsme cynique du profit, l’asservissement aux passions les plus basses. Un peuple sain d’esprit et de corps, libre, indépendant et fier de son identité est redoutable, car il ne renonce pas facilement à ce qu’il est et ne se laisse pas subjuguer sans réagir. Un peuple qui honore le Christ comme son Roi sait que ses gouvernants se considèrent comme ses vicaires, et non comme des despotes obéissant à ceux qui les enrichissent ou leur donnent du pouvoir.

N’oublions pas que la Révolution française a arraché la couronne royale à Jésus-Christ, opposant les prétendus « droits de l’homme et du citoyen » aux droits souverains de Dieu. Des droits qui, libérés du respect de la loi morale naturelle, incluent aujourd’hui l’avortement, l’euthanasie (même des pauvres, comme c’est le cas aujourd’hui au Canada), le « mariage » avec des personnes du même sexe, le « mariage » avec des animaux, et même le « mariage » avec des choses inanimées (vous avez bien compris : il y a des propositions de lois approuvant ces choses faites par les 5 Stelle [parti politique italien]), la théorie du genre, l’idéologie LGBTQ et tout le pire qu’une société sans principes et sans foi peut revendiquer. La laïcité de l’État n’est pas une conquête de la civilisation, mais plutôt un choix délibéré de barbarisation du corps social, auquel on impose la prétendue neutralité du gouvernement par rapport à la religion, qui est en fait un choix religieux d’athéisme militant et anticatholique. Et lorsque la manipulation des masses ne parvient pas à les forcer à faire certaines « réformes », le chantage des fonds européens prend le relais : [fonds] accordés uniquement à ceux qui obéissent aux diktats de l’UE. En substance, ils détruisent d’abord l’économie et suppriment la souveraineté monétaire nationale et l’autonomie de décision en matière fiscale et économique, puis lient l’aide à l’acceptation d’un modèle de société corrompu et égoïste dans lequel aucune personne honnête ne voudrait vivre. « L’Europe nous demande de le faire ! » – c’est-à-dire un lobby de technocrates qui n’est élu par personne et qui s’inspire de principes totalement inconciliables avec le droit naturel et avec la foi catholique.

Mais si l’État profond a entrepris d’effacer la religion catholique de la vie publique des nations et de la vie privée des citoyens, il faut reconnaître que l’Église profonde a également apporté sa propre contribution à cette sécularisation, depuis le Concile Vatican II, au point de cautionner le sécularisme pourtant condamné par le Bienheureux Pie IX et de reléguer la doctrine de la royauté sociale du Christ à une dimension symbolique et eschatologique. Après soixante ans de dialogue avec la mentalité du monde, Jésus-Christ n’est plus Roi même de l’Église catholique, tandis que Bergoglio renonce également au titre de son Vicaire et préfère passer son temps à jouer avec la Pachamama à Saint-Pierre.

A. Manocchia : La psychopandémie créée avec art a produit des psychoses, des paniques, des terreurs et des souffrances physiques et mentales qui ont laissé une trace indélébile, de graves troubles sociaux, ce qui ne s’était jamais produit de cette manière dans l’histoire de l’humanité. Ils ont réduit l’homme à l’état de zombie. Quel est le message que l’on peut transmettre face à cette conformation et ce formatage imposés de la population ?

Mgr Viganò : Vous avez utilisé à juste titre le terme de « formatage » qui, dans un certain sens, rappelle précisément la Grande Réinitialisation inaugurée par la psycho-pandémie et qui se poursuit aujourd’hui avec la guerre et l’urgence énergétique. Nous devons nous demander ce qui a pu conduire des nations entières à apostasier leur Foi, à effacer leur identité sans remords, à oublier leurs traditions, en se laissant façonner sur le modèle de l’idée anglo-saxonne du melting pot. Cette question s’applique tout particulièrement à notre chère Italie, défigurée par des décennies de subordination idéologique, d’une part à la gauche française ou au communisme soviétique, d’autre part au libéralisme américain « néo-con ». Aujourd’hui, nous constatons que le communisme chinois et le libéralisme mondialiste ont fusionné au Forum économique mondial de Davos, menaçant le monde entier et notre pays en particulier.

Bien sûr, la Seconde Guerre mondiale a créé les conditions de la colonisation de l’Italie, selon un modèle consolidé que nous voyons encore aujourd’hui adopté par l’OTAN : détruire, bombarder et raser les dictatures réelles ou présumées, afin de les remplacer par des régimes fantoches au service d’intérêts étrangers. Redécouvrir la fierté d’affirmer son identité et sa souveraineté est une étape essentielle pour la rédemption de l’Italie et la reconstruction de tout ce qui a été détruit. C’est pourquoi je considère que le modèle de la multipolarité est une perspective intéressante pour combattre le Léviathan mondialiste qui nous menace aujourd’hui dans tous les aspects de la vie quotidienne.

La défaite de l’État profond par les forces saines au sein des États-Unis d’Amérique sera la prémisse d’une coexistence pacifique des nations, sans qu’il y ait une nation qui se considère supérieure et légitimée à soumettre les autres. C’est pourquoi Donald Trump a été évincé par fraude électorale de la présidence des États-Unis, en le remplaçant – encore un changement de régime – par un personnage si corrompu qu’il est incapable de gouverner sans être manœuvré.

A. Manocchia : Peut-on dire que l’Occident est en crise parce qu’il rejette Dieu et la loi naturelle, et surtout parce qu’il sous-estime la valeur de la vie et a commis une énorme erreur d’un point de vue moral, économique et social qui a conduit à la dérive éthique actuelle et au déclin moral ?

Mgr Viganò : Je ne pense pas que l’on puisse parler d’une « erreur » ; il s’agit plutôt d’une fraude, d’une trahison réalisée par ceux qui, en position de pouvoir, ont décidé, par culpabilité, de transformer l’Italie en une colonie en partie de l’Allemagne (en ce qui concerne l’économie), en partie de la France (en ce qui concerne la culture), en partie des États-Unis (en ce qui concerne la politique internationale) et en partie de toute l’Union européenne (en ce qui concerne la politique fiscale et les soi-disant réformes). Nous sommes toujours soumis à quelqu’un, alors que notre pays a montré à plusieurs reprises dans l’histoire – dans des périodes beaucoup plus difficiles et troublées – qu’il pouvait très bien rivaliser avec les grandes puissances étrangères.

Le problème fondamental est que les gouvernements que nous avons eus – depuis la monarchie savoyarde – ont été entièrement manœuvrés par la franc-maçonnerie, décidant des réformes, déclarant les guerres, traçant les frontières et stipulant les traités toujours et uniquement sur les ordres des Loges. Des parlementaires maçonniques notoires, des ministres francs-maçons, des professeurs d’université maçonniques, des francs-maçons primaires, des officiers supérieurs maçonniques, des éditeurs francs-maçons et des évêques francs-maçons ont obéi au serment d’allégeance à la Grande Loge et trahi les intérêts de la Nation italienne. Aujourd’hui, la franc-maçonnerie se sert de son « bras séculier », le Forum de Davos, qui établit l’ordre du jour des Nations unies, de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne, des diverses fondations « philanthropiques », des partis politiques et de l’église bergoglienne.

Mais le fait que ce coup d’État soit si vaste et ramifié n’implique pas qu’il soit moins réel ; en effet, la situation actuelle est très grave précisément parce qu’elle implique des centaines de nations qui sont en fait gouvernées par une seule élite de conspirateurs criminels. D’autre part, il n’est pas nécessaire de parler de « théories de la conspiration » : il suffit d’écouter ce que le principal architecte du Grand Reset, Klaus Schwab, a déclaré le 23 mai alors qu’il s’exprimait au Forum de Davos : « L’avenir ne se construit pas tout seul : c’est nous [du Forum économique mondial] qui allons construire l’avenir. Nous avons les moyens d’imposer le monde que nous voulons. Et nous pouvons le faire en agissant comme une “partie prenante” dans les communautés et en collaborant les uns avec les autres ».

La crise ukrainienne fait également partie de ce plan : « Avec le bon récit, nous utiliserons la guerre pour vous rendre vert ». Le conseiller de Schwab, Yuval Noah Harari – qui résume tous les « talents » de l’intellectuel woke en tant qu’Israélien, homosexuel, militant végétalien des droits des animaux, anti-Poutine et anti-Russie, ainsi que farouchement contre Trump – est allé jusqu’à déclarer sans vergogne : « Dans dix ans, tout le monde aura un implant cérébral et une vie éternelle dans le domaine numérique… Google et Microsoft décideront quel livre nous devons lire, qui épouser, où travailler et pour qui voter… ». Harari est l’auteur de divers essais, dont « Sapiens », « Des animaux aux dieux », « Une brève histoire de l’humanité (2011) « Homo Deus », « Une brève histoire du futur » (2015). C’est le délire absurde de l’homme transhumain qui pense pouvoir vaincre la mort et se transformer en dieu.

L’escroquerie réalisée contre le peuple italien a été celle de lui faire croire, à partir du XIXe siècle, que c’était sa volonté de se libérer du joug de la tyrannie des différents États italiens pré-unification, sous l’égide des souverains piémontais obéissant à la franc-maçonnerie ; que c’était sa volonté de se rebeller contre l’autorité des Souverains légitimes au nom de la  » liberté « sans comprendre qu’il serait soumis à des corrompus bien pires ; que c’était leur volonté de se débarrasser de la monarchie savoyarde dans l’immédiat après-guerre pour mettre en place à sa place la République italienne ; que c’était leur volonté d’adhérer à l’Union européenne avec le mirage de l’Eldorado [qu’elle conduirait à la richesse et à la prospérité], pour découvrir ensuite quelle supercherie tout cela représentait. Et qui se cachait derrière ces revendications de liberté, de démocratie, de progrès ? Toujours et uniquement la franc-maçonnerie, avec ses serviteurs infiltrés partout.

Le moment est peut-être venu pour les Italiens de commencer à décider de leur avenir sans qu’il soit dicté par de véritables traîtres, et pour que les traîtres soient jugés pour ce qu’ils sont – des conspirateurs criminels – en les excluant à jamais de la politique et de toute possibilité d’interférer dans la vie du pays. Que les magistrats et les policiers se souviennent que très bientôt ceux qui ont soutenu ce régime dictatorial seront considérés comme des collaborateurs et condamnés comme tels. Un sursaut de dignité et d’honneur de leur part dès maintenant serait encore crédible.

A. Manocchia : Pourquoi l’Occident, si riche en histoire et en culture, ne considère-t-il pas les effets de cette attitude qui contredit et nie la loi naturelle ? Comment est-il possible à l’homme rationnel de la nier ?

Mgr Viganò : L’homme est rationnel, oui. Mais il est aussi soumis aux passions, à la concupiscence, aux séductions du monde. Ce n’est que dans la vie de la grâce surnaturelle que l’homme est aidé par Dieu pour se conserver dans l’amitié avec Dieu et être capable d’agir dans le bien. Mais que nous a appris le mouvement tant célébré du romantisme, sinon que la raison doit céder au sentiment et que la volonté ne peut pas gouverner les passions, que « le cœur ne se commande pas », alors que c’est le contraire qui est vrai ? Là aussi, nous voyons comment, avec les opérations de manipulation des masses relativement banales – à partir de Giuseppe Verdi, de tous les opéras et romans – la perception du devoir moral dans le peuple et dans la bourgeoisie a été effacée, pour la remplacer par l’asservissement à l’irrationnel et à la passion momentanée, avec tous les dégâts qui en ont découlé.

À l’origine de la négation de la loi naturelle, il y a le relativisme, considérant toutes les idées comme acceptables et légitimes, niant l’existence d’un principe transcendant inscrit dans l’homme par le Créateur. L’histoire, la culture et l’art deviennent alors des phénomènes à analyser dans une clé sociologique ou psychologique et ne sont plus ce qui constitue une civilisation. Mais attention : ceux qui nient Dieu comme Créateur et Rédempteur ne le font pas pour permettre à ceux qui ne sont pas chrétiens de pratiquer leur religion, mais plutôt pour empêcher ceux qui sont chrétiens de façonner la société selon les principes de la doctrine sociale et du bien commun. Derrière tout cela, il y a des gens qui détestent Notre Seigneur.

La question que vous me posez, Dr Manocchia, devrait alors être : « Pourquoi les serviteurs de Satan devraient-ils cesser de détester tout ce qui ressemble de près ou de loin au Christ, puisqu’ils l’ont toujours fait ? ». Penser que nous pouvons dialoguer avec un ennemi qui veut nous détruire est soit irresponsable, soit criminel : il y a des ennemis qui doivent être vaincus sans aucun scrupule puisqu’ils sont dévoués au mal.

La faute de l’Occident est d’avoir cru les mensonges de la Révolution – qui était aussi une Grande Réinitialisation – de s’être laissé entraîner dans un tourbillon de rébellion et d’apostasie, de violence et de mort. Mais n’est-ce pas finalement ce qui est arrivé à Adam et Eve lorsqu’ils se sont laissés tenter par le Serpent ? Déjà à l’époque, la promesse de Satan était manifestement fausse et mensongère, mais Adam et Eve ont succombé aux paroles du tentateur – Vous serez comme des dieux ! – et ils ont découvert qu’ils avaient été trompés.

Qu’est-ce que nous, Occidentaux, pensions pouvoir obtenir en coupant la tête des rois, des nobles et des prélats ? Que pensions-nous pouvoir améliorer, avec des personnages comme Fouchet, Danton, Robespierre et tout le fatras d’assassins corrompus qui était censé remplacer ceux qui étaient guillotinés ? L’un d’entre nous a-t-il vraiment pensé qu’autoriser le divorce était un progrès ? Ou que donner à la mère le droit de tuer l’enfant qu’elle porte dans son ventre était une conquête de la liberté ? Ou que le fait d’empoisonner les personnes âgées dans leur sommeil ou les malades ou les pauvres est un signe de civilisation ? Y a-t-il quelqu’un qui soit honnêtement convaincu que l’ostentation des vices les plus abominables est un droit fondamental, ou qu’une personne peut changer de sexe, modifiant de façon grotesque ce que la Nature a déjà décidé ? Ceux qui acceptent ces horreurs le font uniquement parce que ces horreurs sont imposées comme un modèle de « civilisation » et de « progrès », et ceux qui les acceptent veulent suivre la masse sans se distinguer.

Le problème est que l’homme contemporain est le fils de la Révolution, inconsciemment endoctriné au « politiquement correct », au relativisme, à l’idée qu’il n’y a pas de vérité objective et que toutes les idées sont également acceptables. Cette maladie de la pensée est la première cause du succès des adversaires, car beaucoup de gens s’allient à l’acceptation de leurs principes sans comprendre que ce sont précisément ces idées qui ont permis de transformer notre société [de manière si destructrice].

L’asservissement à l’Union européenne — et à son idéologie infernale — n’a été qu’une des dernières étapes par lesquelles l’Italie a reçu le coup de grâce. C’est pourquoi, lorsque j’entends des éloges de la Révolution, de la Déclaration des droits de l’homme, des Lumières, du Risorgimento et de l’Expédition des Mille [un moment patriotique légendaire dans l’histoire de la réunification italienne en 1860], je frémis : le mondialisme est la métastase de toutes les erreurs modernes, que seule l’Église — depuis ses débuts — a su condamner avec clairvoyance. Et en effet, si le mondialisme a connu une accélération, nous le devons précisément au fait que, depuis Vatican II, la hiérarchie s’est transformée d’ennemi juré de la conspiration maçonnique en son allié zélé.

A. Manocchia : L’Occident subit un déclin démographique constant et irrépressible, avec toutes les conséquences que cela implique. La « Vulgate » actuelle soutient qu’il s’agit d’un phénomène inquiétant pour l’Humanité, car il entraînera une plus grande pauvreté. Le déclin démographique serait-il la principale cause du déclin économique ? Ce phénomène ne semble pas préoccuper les gouvernements des pays occidentaux. Pourquoi en est-il ainsi, à votre avis ?

Mgr Viganò : Nous savons, de l’aveu explicite des mondialistes, que leur objectif principal est de réduire de façon drastique la population mondiale. Le ministre italien de la transition écologique Roberto Cingolani — qui, par coïncidence, vient de la société Leonardo [aérospatiale, défense et sécurité] — affirme que la planète est « conçue » pour pas plus de trois milliards de personnes. Qu’il ait la bonté de nous expliquer comment il propose d’éliminer la différence, et surtout qui ne l’a jamais autorisé — avec son gouvernement, l’Union européenne, l’ONU, l’OMS et toute la mafia mondialiste — à décider motu proprio de procéder dans cette direction avec l’avortement, l’euthanasie, les pandémies, les sérums expérimentaux, les guerres, les famines et l’homosexualité de masse. Qui les a nommés « cavaliers de l’Apocalypse » ? Qui a approuvé leur projet par un vote populaire, en supposant qu’un tel projet puisse jamais être proposé à l’approbation des citoyens d’une nation ?

Je ne suis donc pas surpris que les dirigeants occidentaux ne s’inquiètent pas de la baisse de la natalité, dont les données pour notre pays sont largement compensées par la présence de nombreux citoyens extracommunautaires, beaucoup plus prolifiques que les Italiens. La diminution de la population est le résultat des prémisses qui ont été fixées précisément dans ce but, tout comme les confinements ont servi à détruire l’économie déjà prostrée par la concurrence des multinationales et la fiscalité injuste. En bref, nous sommes gouvernés par les membres d’un lobby mondial de conspirateurs criminels qui nous disent directement que leur plan est de nous éliminer, et pendant tout ce temps nous sommes assis ici à nous demander pourquoi nous devons porter des masques dans les bus et pas dans les restaurants.

A. Manocchia : Ceux qui n’acceptent pas les théories nihilistes et néo-malthusiennes, peut-être parce qu’ils sont fidèles aux principes du christianisme, risquent-ils d’être écartés des postes de pouvoir ?

Mgr Viganò : Mais c’est évident : ceux qui ne soutiennent pas le récit psychopandémique, la théorie du genre, l’idéologie LGBTQ, le libéralisme collectiviste du Forum économique mondial, le Nouvel Ordre Mondial et la grande religion universelle sont ostracisés, délégitimés et passés pour des fous ou des criminels. Toute voix discordante est inconfortable lorsque le pouvoir est basé sur la violence psychologique et la manipulation de masse. Cela arrive au médecin qui n’accepte pas les protocoles de Speranza, à l’enseignant qui ne discrimine pas les non-vaccinés, au journaliste qui rapporte la vérité sur les néonazis ukrainiens, au curé qui ne veut pas se faire vacciner, au cardinal qui dénonce l’asservissement du Vatican à la dictature chinoise.

A. Manocchia : Parler de la vie et de la loi naturelle signifie aussi parler de la colonne vertébrale de la société, la famille. Outre la baisse de la natalité, quelles sont les conséquences de la crise économique sur la famille ?

Mgr Viganò : La famille est certainement au centre de l’attaque des mondialistes. La famille, c’est la tradition, l’identité, la foi, l’aide et le soutien mutuels, la transmission des principes et des valeurs. Famille signifie père et mère, chacun avec son rôle spécifique, irremplaçable et non interchangeable, aussi bien dans la relation mutuelle entre les époux que dans l’éducation des enfants, ainsi qu’envers la communauté. Famille signifie religion vécue, religion qui se communique à travers les petits gestes, les bonnes habitudes, la formation de la conscience et du sens moral.

Vous comprenez bien que frapper la famille conduit indéfectiblement à la dissolution du corps social, qui par nature est incapable de remplacer le rôle de la famille. C’est ainsi que nous avons : le divorce, l’avortement, le « mariage » homosexuel, l’adoption d’enfants par des célibataires ou des couples irréguliers, la déchéance de l’autorité parentale pour des raisons idéologiques, l’élimination des grands-parents et de la parenté de la vie domestique, les conditions de travail des mères qui ne leur permettent pas d’accomplir les tâches familiales, la pénalisation des femmes mariées ou ayant des enfants lorsqu’elles cherchent un emploi, l’endoctrinement des enfants dès l’école primaire. Dans ce domaine aussi, une action courageuse et déterminée est nécessaire pour la défense de la famille naturelle et pour la protection des droits des parents dans l’éducation de leurs enfants, qui ne sont pas la propriété de l’État.

+ Carlo Maria Viganò, Archevêque.

[Voir aussi :
Entretien de Mgr Viganò avec l’Avocat Reiner Fuellmich du « COMITÉ D’ENQUÊTE CORONA ». Seconde partie
Interview de Mgr Viganò par l’équipe de Reiner Fuellmich
Selon Mgr Viganò, la gouvernance mondiale de la Santé représente l’un des éléments fondamentaux du Nouvel Ordre Mondial
Mgr Carlo Maria Viganò : « Le moment est venu de dénoncer les corrompus et les traîtres, d’expulser ceux qui ne servent pas le peuple mais l’État profond et le Nouvel Ordre Mondial »
Monseigneur Viganò commente la guerre en Ukraine et l’Apocalypse mondialiste
Mgr Viganò soutient les camionneurs canadiens : « Il faut prendre position, se battre pour la liberté ! »
L’archevêque Viganò lance une mise en garde contre le programme du nouvel ordre mondial « clairement anti-humain »
L’archevêque Carlo Maria Vigano appelle à une alliance anti-mondialiste internationale
DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò
L’archevêque Carlo Maria Viganò envoie une lettre ouverte au Président des Etats-Unis Donald Trump concernant le « Great reset »
Conférence de l’archevêque Carlo Maria Viganò : « Comment la Révolution de Vatican II sert le Nouvel Ordre Mondial »
Pour Mgr. Viganò, ce sont les mêmes acteurs derrière le confinement et les manifestations actuelles
Mgr Vigano écrit à Trump : la lutte contre l’État profond est de nature biblique et les émeutes au nom de George Floyd sont provoquées par les enfants des Ténèbres
La vérité contre la peur
Deep State et Deep Church: le programme commun]

Life Site News : https://www.lifesitenews.com/opinion/abp-vigano-freemasonry-is-using-the-who-and-the-bergoglian-church-to-advance-its-global-coup/




Franck, pompier professionnel suspendu : « La soumission n’a jamais été et ne sera jamais la solution »

[Source : lemediaen442.fr]

Cinquième épisode de « Paroles de suspendus » avec Franck, pompier professionnel, qui préfère garder son anonymat. Cela fait un an que Emmanuel Macron a annoncé l’une des mesures les plus honteuses de ces dernières décennies : la vaccination obligatoire pour le personnel soignant. Surtout depuis que l’on sait, de source officielle, que le « vaccin » n’empêche pas la transmission du virus… En leur donnant la parole, nous avons décidé de rendre hommage à notre manière à ces citoyens qui refusent de s’injecter un traitement en phase expérimentale pour conserver leur emploi.


Le Média en 4-4-2 : Bonjour Franck, et merci d’avoir répondu à l’invitation du Média en 4-4-2. Pouvez-vous vous présenter en 4-4-2, c’est-à-dire de manière concise et efficace ?

Franck : Bonjour. OK, donc je me présente : je ne m’appelle pas Frank, c’est un pseudo. Je suis pompier depuis 1989, d’abord en tant que SPV (sapeur-pompier volontaire) et en 2001 en tant que SPP (sapeur-pompier professionnel).

Le Média en 4-4-2 : Cela fait un an, le 12 juillet 2021, que Macron a annoncé l’obligation vaccinale pour les soignants. Comment avez-vous appris cette nouvelle et quelle a été votre réaction ?

Franck : 
J’ai appris cette nouvelle par les réseaux sociaux (je n’ai pas la télé depuis au moins trente ans) et ma réaction a été un dégoût total et un torrent d’insultes envers Pinocchio Ier. Mais déjà que je ne portais pas ce gouvernement dans mon cœur, je me suis demandé très tôt pourquoi ils insistaient autant sur cette vaccination. J’ai donc tout de suite été sur la défensive…

Le Média en 4-4-2 : Le 15 septembre 2021, la « vaccination » a donc été rendue obligatoire pour votre profession. Et vous avez décidé de ne pas vous y soumettre. Comment cela s’est-il passé avec votre employeur ? Quand et comment avez-vous été suspendu ?

Franck : 
Comme je sentais le vent venir, j’ai anticipé. En août j’ai été voir un psychiatre qui figurait dans la liste « laissons les médecins prescrire », liste qui a disparu par la suite malheureusement. Il a compris mon état de détresse psychologique face à cette future agression sur notre liberté. Un mois après, il m’a arrêté et prescrit des médicaments : antidépresseurs, anxiolytiques, somnifère, la totale… le « kit » dépression dans laquelle je m’enfonçais jour après jour. Le 15 septembre a donc été effectif pour la suspension des soignants. Étant en maladie, ma hiérarchie m’a envoyé voir des experts (un docteur et un professeur en psychiatrie en quinze jours) et j’ai reçu par la suite des lettres m’indiquant que je n’étais pas à jour du « vaccin Covid ». À la deuxième lettre, je leur ai répondu que je n’étais pas en état de travailler, que cette injection est pour le personnel soignant actif et que je verrai lorsque je serai en état pour cette histoire de « vaccin ». À ce jour je ne suis donc pas suspendu, mais en arrêt maladie. Est-ce que c’est du cinéma ? Absolument pas ! J’estime que la soumission n’a jamais été la solution, que personne ne doit décider de ce que je dois faire de mon corps et je me fais énormément de soucis pour l’avenir, que ce soit pour les gosses mais aussi pour tous. Ce contexte de dictature sanitaire me donne envie de vomir.

Le Média en 4-4-2 : Cela fait donc presque un an que vous êtes suspendu : comment cela se passe-t-il au jour le jour, maintenant que vous n’avez plus de revenu et que vous ne pouvez pas travailler ailleurs ?

Franck : 
Étant en arrêt maladie, effectivement j’ai la moitié du salaire qui pour l’instant est versé par mon employeur. Pour être véritablement franc, je passe mes journées chez moi, le moral à zéro. Rien ne motive réellement ; j’aimais les randos, et quelques autres activités, mais je ne fais plus rien. Je suis aussi en deuil et tout cela réuni fait que j’ai l’impression d’être déjà mort. Mes opinions « antivax Covid » m’ont fait perdre beaucoup d’amis et mon moral dépressif fait battre de l’aile à mon couple. Je pense à ceux qui ont été suspendus sans salaire aucun, qui se suicident ; et tout cela pourquoi ? Parce que des gens corrompus jusqu’à l’os se permettent de décider de nos vies ; c’est inadmissible. En ce qui me concerne, trouver un autre travail, oui j’y ai pensé. Mais à vingt ans on peut trouver facilement et accepter d’être exploité plus qu’à cinquante et puis j’ai passé ma vie à faire des ambulances et des feux, je ne me vois pas servir des frites à Mac Do pour 1 000 euros par mois… Alors je me retrouve dans une impasse.

Le Média en 4-4-2 : Le gouvernement ne semble pas vouloir réintégrer les suspendus… Comment voyez-vous votre avenir, ainsi que celui de notre société ?

Franck : Nous avons vu qu’après avoir manifesté durant des mois, ce gouvernement de merde n’a pas réagi. Nous avons aussi vu que lorsque Pinocchio Ier a annoncé la dictature le 12 juillet, les gens au lieu de dire « non » se sont précipités sur Doctolib pour vite se faire injecter. Macron a également été réélu, cela me semble irréaliste. Élection truquée ou pas, de toute façon la solution ne viendra pas des politiques je pense. Faire un faux passe, comme certains ? On cautionne un système abject et on fausse les retours de cette injection : les faux injectés n’auront pas d’effets secondaires ! En ce qui concerne la suspension, je ne sais pas. Étant dans cette impasse, je me pose beaucoup de questions : « Et si je change de job et que deux mois après, ils rendent cette injection obligatoire pour tous ? j’aurais un salaire de misère avec un job de merde. » J’attends un miracle, mais je me dis que le réel rattrape le mensonge : les effets secondaires, même s’ils sont censurés, ils existent. Des gens sont handicapés à vie, ont de graves problèmes ou meurent à cause de cette injection : je me dis que tôt ou tard les morts parleront. Il arrivera un moment où trouver des excuses débiles ou nier ne sera plus suffisant. Mais même s’ils arrêtent cette suspension, restent quelques questions : suis je prêt à retravailler avec ceux qui sont resté sans rien faire, ces « collègues » qui étaient si virulents avant l’obligation et qui ont vite été se faire injecter ? Ai-je encore envie de porter assistance au peuple qui a permis la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui ?

Le Média en 4-4-2 : Merci Franck pour le temps que vous nous avez consacré ! Nous vous laissons le mot de la fin.

Franck : Merci à vous, vous faites du beau boulot ! Comme mot de la fin, je dirais que la soumission n’a jamais été et ne sera jamais la solution, que j’en veux beaucoup à ceux qui n’ont pas refusé ; si nous avions été nombreux à le faire, nous n’en serions pas là aujourd’hui. S’il n’y a pas une vraie prise de conscience, un avenir d’esclaves nous attend. Mais le bon sens est quand même resté chez quelques personnes lucides, il faut se raccrocher à cela. Merci au 4-4-2 !




Réaction19 déclenche une énorme plainte pour crime en bande organisée

[Source : RL]

Par Jacques CHASSAING

Ministres de la Santé, membres du gouvernement, président de la République… tous de concert, ont extorqué le consentement de la majorité de la population française conduisant à des atteintes à son intégrité physique.

D’emblée, le président fondateur de Réaction19, Me Brusa plante le décor : 

« chaque acte est un coup de poing dans la gueule de ces ordures », avant d’annoncer une plainte avec constitution de partie civile avec les chefs de :

  • – crime d’empoisonnement aggravé Article 221-5 du Code pénal
  • – homicide involontaire Article 221-6 du Code pénal
  • – violences involontaires 

Articles 222-19 et suivants du Code pénal

  • – mise en danger délibérée de la vie d’autrui Article 223-1 du Code pénal
  • – tromperie aggravée

Articles L213-1 et L213-2 du Code de la consommation

  • – abus de faiblesse

Article 223-15-2 du Code pénal

  • – extorsion aggravée Article 312-2 du Code pénal

à l’encontre de X, toute personne dénommée que l’enquête permettra de révéler.

Extraits des 63 pages de la procédure à télécharger sur
https://reaction19.fr/wp-content/uploads/2022/07/290722-PCPC-version-definitive-anonymisee-r19.pdf

« les laboratoires se sont engagés à fournir un « vaccin » contre la covid-19 dans les 12 à 18 mois à venir, et ce alors même que « l’élaboration d’un « vaccin » s’échelonne habituellement sur 10 à 15 ans »

« il est avéré que ces « vaccins » ne sont pas efficaces, voire nocifs pour les personnes saines et les personnes malades.

Bien au contraire, les spécialistes ne cessent de rappeler que l’efficacité et les effets indésirables de ces « vaccins » ne peuvent s’analyser que sur le long terme.

En outre, l’émergence des variants a probablement rendu encore plus inefficace lesdits « vaccins », l’apparition de ces nouvelles formes étant elle-même la conséquence de l’administration de ce produit »

« Le prétendu « vaccin » contre la covid-19 constitue une thérapie génique

Le terme de « vaccin » employé par les laboratoires pharmaceutiques ainsi que par les membres du Gouvernement constitue un abus de langage.

En effet, ce que les laboratoires proposent est en réalité une thérapie génique »

« La généticienne Alexandra Henrion-Caude appuie également cette analyse :

« [il existe] un risque de développer un emballement du système immunitaire au niveau de la production des anticorps » 14

Les thérapies géniques peuvent également être à l’origine du développement de cancers »

« l’infraction résulte du concours du ministère de Santé, des membres du gouvernement, du président de la République, qui de manière parfaitement organisée et concertée, ont extorqué le consentement de la majorité de la population française conduisant à des atteintes à leur intégrité physique.

Il est indéniable que l’opération de communication et de contrainte litigieuse a été réalisée de façon préméditée afin de garantir le plus haut taux de « vaccination ».

En conséquence, la circonstance aggravante de bande organisée sera retenue pour les infractions de tromperie et d’extorsion ».

Dans sa dernière vidéo, intitulée « Des questions et la liberté d’y répondre » en ligne sur https://reaction19.fr/ Carlo Alberto Brusa, explique:

« À partir du 1er août, vous n’avez plus à fournir un passe sanitaire pour entrer à l’hôpital » idem pour les Ehpad « à partir du 1er août, plus aucun passe ne peut être demandé ».

Delfraissy dans le collimateur de Brusa

C’est à partir de 25’. « Monsieur Delfraissy a peut-être maintenant peur des poursuites pénales, évidemment criminelles, parce que je demanderai qu’il soit auditionné. 

Moi je ne fais pas partie d’une opposition contrôlée, je veux que ceux qui ont commis des infractions soient punis par des juridictions de l’État. Je veux rappeler à tout le monde que le juge rend la justice au nom du peuple français. Au nom de la nation. Et je veux rappeler aux juges qu’ils ne sont pas là pour soutenir le gouvernement. Qu’ils ne sont pas là pour servir Dupond-Moretti ; ils sont là pour servir le peuple français ! ».

« Vous trouverez aujourd’hui même sur notre site, la plainte criminelle que nous avons déposée à Paris devant le doyen des juges d’instruction. Vous voulez des actions, nous les faisons et ensuite nous serons là et vous pourrez intervenir quand elle sera enrôlée. Ces affaires-là sont criminelles et demanderont des expertises pour être instruites (Brusa fait état d’une plainte rédigée conjointement pour l’Italie, avec un confrère italien). Des Allemands et des Américains vont emboîter le pas. »

« Vous imaginez que le « vaccin » contre la variole du singe est aussi couvert par le Secret Défense ! ». Comme pour la gestion du Covid, tout est fait pour étouffer toute la vérité pendant 75 ans.

Brusa donne aussi l’information que Agnès Buzyn ( la sinistre que l’on ne présente plus) est nommée juge à la Cour des comptes pour cinq ans (détails à partir de 20’ de la vidéo).

Des nouvelles de l’autre plainte : 

105 juridictions à ce jour sont saisies par 353 personnes de la plainte :
https://ripostelaique.com/100-tribunaux-saisis-au-penal-par-reaction19-contre-la-vaccination-covid.html 

Ces plaintes émanent désormais de la quasi-totalité des départements. Pour l’instant, il manque le 2, 3, 8, 10, 11, 16, 20, 23, 28, 41, 42, 43, 24, 52, 55, 60, 63, 80, 88 et 96. 




La censure à la rescousse des vaccins

[Source : infodujour.fr]

Par Emilien Lacombe

Pour avoir suggéré que l’épidémie de variole du singe était liée aux vaccins à ARNm le professeur Shmuel Shapira, ex-directeur de l’Institut israélien de recherche biologique entre 2013 et 2021, est censuré par Twitter.

Les médias sociaux sont devenus des machines de guerre au service de Big Pharma. Pas question, pour eux, de laisser s’exprimer librement les internautes qui dénigrent les vaccins. Même les plus grands médecins, même les meilleurs scientifiques de la planète n’ont pas le droit de remettre en cause l’efficacité vaccinale. Ils sont tout simplement censurés, bannis, excommuniés, comme au bon vieux temps de l’inquisition. Dernier exemple en date, celui du Pr Shmuel Shapira MD MPH (Colonel), qui a été directeur de l’Institut israélien de recherche biologique entre 2013 et 2021.

La variole du singe et les vaccins Covid

La revue Kanekoa reprise par Les DeQodeurs, rapporte que le célèbre professeur, auteur de plus d’une centaine d’articles scientifiques, s’est vu retirer l’un de ses posts sur Twitter pour avoir affirmé : « Les cas de variole du singe ont été rares pendant des années. Ces dernières années, un seul cas a été documenté en Israël. Il est bien établi que les vaccins à ARNm affectent le système immunitaire naturel. Une épidémie de variole du singe après une vaccination massive de covidés : n’est pas une coïncidence. »

Le professeur Shapira, a dénoncé à plusieurs reprises les effets néfastes des vaccins. Quelques jours après avoir ouvert un compte Twitter, en janvier 2022, il conteste la remise du prix Genesis au PDG de Pfizer, Albert Bourla.
En février, il s’interroge : « Quelle note donneriez-vous à un vaccin avec lequel les gens sont vaccinés trois fois et tombent malades deux fois (à ce jour) ? Sans parler des effets secondaires importants […] »
En avril, il s’insurge : « Le PDG de la société, dont des millions de vaccins ont été utilisés en Israël pour la vaccination, a déclaré dans une interview avec NBC qu’Israël sert de laboratoire mondial. À ma connaissance, c’est le premier cas dans l’histoire où des cobayes expérimentaux ont payé un tarif exorbitant pour leur participation. »
En mai : « J’ai reçu 3 vaccins, j’ai été ‘’blessé physiquement’’ de manière très significative comme beaucoup d’autres personnes ont été blessées […] Et en outre, ma confiance dans la nature des décisions et dans les processus de prise de décision a été gravement érodée. Personne n’a demandé et vérifié. Je me battrai de toutes mes forces pour que des réponses véridiques concernant toutes les décisions, et pas seulement le vaccin, soient données […] »
En juin : « Je vais continuer et demander pourquoi donner un cinquième vaccin périmé qui ne prévient pas la maladie et qui apparemment provoque de nombreux effets secondaires communs importants. »
En juillet : « Selon les données officielles de l’Australie, plus on vous injecte de doses, plus vous risquez d’être malade, la quatrième injection faisant bondir le risque de façon spectaculaire. D’après cette étude, il s’agit soi-disant d’un antivaccin, du moins d’après ce qu’on m’a enseigné. » Il ajoute, quelques jours plus tard : « Je ne suis pas antivaccins, je suis anti-stupidité, anti-fausse science et anti-management incompétent ».

Tout cet argumentaire, toutes ces constatations sur les effets secondaires des vaccins, Jean-Marc Sabatier les a exposés ici depuis deux ans ! Lui aussi et infodujour sont régulièrement censurés par les inquisiteurs des temps modernes et les Torquemada à la petite semaine.

Myocardite, arythmies fatales, augmentation de 20 % des accidents vasculaires cérébraux, faciès, herpès zoster, acouphènes (bourdonnements d’oreilles), saignements excessifs gynécologiques, variole du singe, effets secondaires obscurs à long terme.
Ne vous inquiétez pas. Soyez heureux.



L’agriculture sans arrosage

[Source : leparisien.fr]

Par Clara De Antoni

« Quelle sécheresse ? Vous voyez de la sécheresse ici ? Regardez mes tomates, elles n’ont jamais été aussi belles ! ». C’est ainsi que nous accueille Marc Mascetti, maraîcher à Marcoussis, dans l’Essonne. Alors que toute la France métropolitaine est placée en « vigilance sécheresse », les légumes de « Marco », eux, se portent comme un charme.

Comme son grand-père avant lui, Marco n’irrigue pas. Poivrons, tomates, patates douces et herbes aromatiques poussent sans irrigation, sans engrais, sans pesticides. « Comme au Moyen-Âge ».

L’exploitation de Marc est située sur un terrain aride, à 300 mètres d’altitude. « On a foré jusqu’à 130 mètres, on n’a jamais eu d’eau, raconte-t-il. Donc notre seule solution a été de comprendre comment la nature peut se développer sans eau ».

Ici, à l’automne, on n’arrache pas les mauvaises herbes. On les laisse se mélanger à la terre. En février, Marc laboure les sols et oblige ses « ouvriers » – les vers de terre – à les transformer en matière organique. « Dès que la terre est labourée, je la re-compacte avec des rouleaux en fonte, de manière à garder toute l’humidité dans le fond de la terre », détaille le maraîcher. Il défend une éducation à la dure de ses légumes. « Si quand un légume à soif, on lui donne à boire, quand il a faim, on lui donne à manger, quand il a des insectes, on les tue… Non ! Un légume doit se débrouiller tout seul », lance-t-il.

Et en ces temps de sécheresse, Marc remarque que ses légumes sont radieux. « Avant de mourir, un légume pense toujours à se reproduire. Et en ce moment, les légumes pensent qu’ils n’auront bientôt plus rien à boire. Donc ils font encore plus de fruits que d’habitude ! ».

[Note de Joseph : il y a deux ou trois décennies, une intuition est survenue. L’agriculture — faire pousser des légumes et des fruits — ne devait demander qu’un minimum d’intervention humaine pour peu que l’on agisse en harmonie avec la nature. Il ne devait notamment pas avoir besoin d’arroser ni de retourner la terre. Cet agriculteur et des approches novatrices dans divers endroits du monde (notamment la permaculture), ainsi qu’une nouvelle compréhension du fonctionnement du règne végétal, tendent à le démontrer.
Voir aussi :
La permaculture dans le potager pour un retour à l’autonomie
Permaculture : partageons nos connaissances et savoir-faire au sein de nos jardins !
Agriculture biologique et permaculture
Permaculture vs agriculture industrielle : le sens des priorités
Les « miracles verts » de ce jeune jardinier belge sur 15m2
Retour à la nature
François Léger : « Les microfermes sont le chemin vers l’autonomie alimentaire et sociale »
La vie sociale des plantes
« Les plantes sont extraordinaires : c’est un modèle décentralisé dont tous les membres participent à la décision »]




Dangers des ondes : des médecins témoignent

[Source : maisonsaine.ca]

Par André Fauteux

L’antenne de Ripon filmée par CBS News.
https://www.cbsnews.com/news/cell-tower-shut-down-some-california-parents-link-to-several-cases-of-childhood-cancer/

Il a fallu que quatre écoliers et trois enseignants reçoivent un diagnostic de cancer dans un délai de trois ans, et les protestations de parents en colère, pour qu’en 2019 l’entreprise Sprint démantèle une tour de téléphonie cellulaire installée sur le terrain d’une école primaire de Ripon, en Californie. La chirurgienne plastique Cindy Russell, dont la fille fréquentait l’école au nom peu romantique de K-8, s’est intéressée au dossier dès l’annonce du projet d’antenne, en 2010.

« Bien qu’il soit extrêmement difficile de cerner la cause d’un agrégat de cancer, les parents et les élèves de l’école du comté de San Joaquin sont convaincus qu’il y en a une et qu’elle provient de la tour cellulaire du campus », écrivait-elle sur le site mdsafetech.org de l’organisme Physicians for Safe Technology (Médecins pour une technologie sécuritaire).

Plusieurs parents ont retiré leur enfant de l’école K-8 après que des élèves ont développé quatre cancers rares – deux tumeurs cérébrales, un cancer du rein et un cancer du foie. « Des enquêtes non seulement sur le rayonnement des tours cellulaires, mais aussi sur la qualité de l’eau ont été lancées. Après que 200 parents ont pris d’assaut la réunion du conseil scolaire, les responsables de l’école ont été invités à demander que la tour de téléphonie cellulaire soit enlevée à l’école K-8. Sprint a accepté de le faire. » Tout cela peut être évité si les commissions scolaires interdisent l’érection d’antennes sur leurs terrains, comme celle de Los Angeles l’a fait en 2000.

Une deuxième conférence médicale américaine sur les dangers des ondes

Dre Cindy Russell

Ancienne vice-présidente de l’Association médicale californienne, la Dre Russell est à l’origine d’une résolution de cet organisme qui prône la précaution en matière d’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences (RF). « Aussitôt que la tour fut démantelée, les symptômes de ma fille ont disparu », a-t-elle raconté en prononçant l’allocution d’ouverture de l’EMF Conference 2021, conférence médicale virtuelle sur la prévention, le diagnostic et le traitement des problèmes de santé associés aux CEM, tenue à la fin janvier. Une experte des reconstructions mammaires, cette plasticienne est horrifiée par le nombre croissant de jeunes femmes, souvent dans la vingtaine, qui développent des tumeurs du sein après avoir souvent porté leur cellulaire allumé dans leur soutien-gorge.

En fouillant la littérature scientifique, la Dre Russell a vite découvert que les effets nocifs de l’exposition chronique au rayonnement de RF étaient abondamment décrits depuis les années 1960, mais en particulier depuis 20 ans.

« Le rayonnement RF des technologies sans fil comme le Wi-Fi agit comme un agent toxique causant des dommages cumulatifs et silencieux, comme le font les produits chimiques. Il agit d’ailleurs en synergie avec les autres expositions toxiques, a-t-elle expliqué lors de son allocution. Ça affecte tous les organes, on sait qu’il y a des populations plus vulnérables, comme les femmes enceintes, les enfants et les personnes âgées, et que la nutrition et notre génétique ont indéniablement un impact sur notre réponse aux expositions toxiques causant des maladies. La science est abondante et robuste : elle montre que les RF causent notamment des dommages neurologiques, reproducteurs, immunitaires et le cancer. »

La Suisse reconnaît que les ondes oxydent le corps

À l’origine de ces dommages, le rayonnement de RF, y compris les micro-ondes polarisées qui sont constamment pulsées par les appareils sans fil, cause un stress oxydatif, ce que les membres du groupe d’experts BERENIS qui conseille le gouvernement suisse viennent de confirmer en janvier. « Les fours à micro-ondes qui utilisent des radiofréquences similaires à une puissance plus élevée cuisent par la chaleur; cependant, à une puissance inférieure, des effets biologiques néfastes ont été démontrés dans des études scientifiques sans chauffer ni brûler les tissus, explique-t-elle. Un mécanisme de toxicité clairement démontré est le dommage oxydatif, observé dans 93 des 100 études scientifiques (Yakymenko 2016). L’oxydation est un mécanisme commun de toxicité présent dans les polluants tels que les pesticides, les produits chimiques industriels, la fumée de cigarette et les métaux lourds. Ces polluants peuvent déclencher une inflammation et endommager les structures cellulaires telles que l’ADN, dont les mutations peuvent être un précurseur du cancer. Les dommages aux spermatozoïdes, l’affaiblissement des membranes cellulaires, la création d’espèces réactives de l’oxygène [comme les radicaux libres] et l’ouverture des canaux calciques par le voltage ont tous été confirmés dans les plus récentes études. Le rapport du groupe BERENIS est immensément important, c’est une analyse très puissante faite par certains des toxicologues les plus talentueux du monde. » Comme l’oxydation est une usure prématurée des cellules vivantes, la toxicologue ontarienne affirme que la perte de tolérance aux ondes devrait s’appeler syndrome du vieillissement accéléré (rapid aging syndrome).

Heureusement, les antioxydants, telles les vitamines A, C et E ainsi que la mélatonine, peuvent prévenir ou atténuer les dommages causés par les ondes, dont l’inflammation chronique menant aux maladies, ajoute Dre Russell. Mais le premier traitement est la réduction de l’exposition à l’agresseur.

Les enfants doivent particulièrement être protégés du rayonnement électromagnétique, non seulement parce que leurs organes en pleine croissance sont plus vulnérables face aux polluants, mais aussi parce que leur exposition aux ondes est plus élevée. « Leur crâne est plus mince que celui d’un adulte, ce qui augmente la pénétration des ondes, leur corps les absorbe davantage car il contient proportionnellement plus d’eau, et ils seront exposés toute leur vie durant », explique Cindy Russell.

En 1994, le neurochirurgien suédois Leif Salford découvrait que les ondes peuvent ouvrir la barrière hématoencéphalique censée empêcher la migration de microbes et de produits chimiques nocifs du sang vers le cerveau. « Il suffit d’une exposition de deux heures pour que cette barrière demeure ouverte pendant plusieurs semaines », précise la Dre Russell.

D’ailleurs, des études ont démontré que les antennes cellulaires placées près des écoles sont liées à un déclin des fonctions cognitives. Par exemple, des professeurs de médecine d’Arabie saoudite ont suivi 217 adolescents pendant deux ans. Dans leur étude publiée en 2018 dans l’American Journal of Men’s Health, ils ont remarqué que les ados les plus exposés aux ondes des antennes présentaient plus de problèmes sur le plan de la motricité, de la mémoire et de l’attention que les moins exposés.

La Dre Russell affirme que découvrir l’immense littérature sur les méfaits des ondes est devenu presque envahissant pour elle, « comme boire d’un boyau de pompier ». Elle utilise cette analogie pour rappeler que des scanographies du cerveau faites par le Dr Gunnar Heuser confirmaient la présence de modifications ne pouvant être expliquées par l’inhalation de fumée et pouvant expliquer les problèmes de sommeil, de dépression, de tremblements, de temps de réaction ralenti, de concentration et de maux de tête sévères vécus par six pompiers sujets d’une étude. Cette étude a incité l’Association internationale des pompiers à adopter une résolution contre l’érection d’antennes sur leurs casernes, résolution qui a été honorée par certaines villes américaines.

« Pourtant, déplore Dre Russell, les enfants d’école n’ont aucun mot à dire » quand on leur impose des antennes dans le voisinage ou du Wi-Fi dans leur classe.

Dr Scott Eberle

Quel est le diagnostic, docteur?

Le patient était un professionnel très performant de 56 ans qui a soudainement connu un déclin de ses capacités mentales, des maux de tête violents et de l’insomnie. Il avait subi un empoisonnement chronique au monoxyde de carbone (CO) émis par un système de chauffage au gaz défectueux. Ses symptômes se sont grandement atténués après qu’il eut trouvé et retiré l’appareil fautif. Mais son rétablissement était lent et trois ans plus tard il a rechuté, vivant alors des épisodes de confusion sévères en plus de terribles maux de tête.

« Le patient, c’était moi, et au début de 2013 je ne fonctionnais plus bien du tout », raconte le médecin Scott Eberle dans un article paru à l’automne 2014 dans le magazine Sonoma Medicine, publié par l’association médicale du comté californien du même nom. Ce spécialiste des soins palliatifs a d’abord soupçonné les émissions chimiques d’un nouveau tapis installé dans ses bureaux, puis les champs électromagnétiques (CEM) émis notamment par les routeurs Wi-Fi. Son intuition fut confirmée après s’être soumis à une petite expérience scientifique chez lui avec l’aide d’un ami. Alors que le Dr Eberle avait les yeux fermés pendant 30 minutes, son ami devait activer la fonction Wi-Fi de son routeur sans l’aviser du moment exact. Lorsque le Dr Eberle s’est plaint d’un mal de tête perçant, son ami lui confirma que l’appareil était allumé depuis seulement une minute.

Ceci incita le médecin à se procurer un lecteur de radiofréquences (RF) pour mesurer les émissions des technologies sans fil dans son environnement, puis à embaucher un expert en baubiologie (biologie du bâtiment) afin de trouver et corriger les principales sources de CEM dans ses espaces de vie.

Il a découvert que réduire ou éliminer son exposition aux ondes avait un impact majeur sur sa santé qui périclitait à chaque exposition. « Il me faut 24 heures pour aller mieux et 48-72 heures pour revenir à la normale », a-t-il écrit en expliquant que la lecture de la littérature scientifique lui a fait comprendre que l’empoisonnement au CO avait probablement rendu perméable sa barrière hématoencéphalique censée protéger son cerveau des microbes et des polluants environnementaux. Ayant répété son expérience les yeux fermés près de 80 fois en un an, la preuve de cause-à-effet n’était plus à faire.


[Voir aussi :
Dossier 5G et ondes pulsées]


André Fauteux

André Fauteux

Journaliste de profession, André Fauteux fut reporter à The Gazette (1988) puis chez Habitabec (1989-1994) où il s’est spécialisé en maisons saines et écologiques. En 1994, il fondait La Maison du 21e siècle, plus ancien magazine canadien en la matière, dont il est toujours l’éditeur et le rédacteur en chef. Il a également été collaborateur à La Presse et au magazine Guide Ressources pendant 15 ans. Il est aussi un conseiller, formateur et conférencier recherché pour tout ce qui touche à l’habitat sain et durable.




Les Georgia Guidestones — Compte à rebours vers le Great Reset ?

[Source : Kla.tv]

Le 6 juillet 2022, les mystérieuses Georgia Guidestones ont été la cible d’un attentat à l’explosif et ont dû être entièrement démolies pour des raisons de sécurité, selon les informations officielles.

[Voir aussi :
Les Georgia Guidestones explosées
Georgia Guidestones – Rétrospective en 5 Actes (22/03/1980 – 06/07/2022)
Les « Georgia Guidestones » ou les 10 commandements du Nouvel Ordre Mondial
Pourquoi le français n’apparaît-il pas sur les Georgia Guidestones ?
Les Georgia Guidestones (Kla.tv)]

Georgia Guidestones — Compte à rebours vers le Great Reset ?

Quatre pierres, huit langues et un message sans équivoque : plus de sept milliards de personnes doivent mourir pour un monde meilleur. Il s’agit des Georgia Guidestones et pour cela, à votre demande, je vous donne enfin une vidéo d’investigation avec quelques nouvelles informations et de nouveaux faits intéressants avec des traces vers les suspects habituels — maintenant et en exclusivité avec Norman Investigativ.

Elberton, une petite ville tranquille dans le sud des États-Unis. Avec ses quelque 5 000 habitants, elle est un peu plus grande qu’un village. Et aussi discrète que puisse paraître cette communauté, Elberton n’en est pas moins un lieu plein de secrets. L’un de ces secrets est celui des Georgia Guidestones. Qui les a commandées et, surtout, pourquoi ces pierres ont-elles été placées ici, au milieu de nulle part, à proximité d’un lieu dont tout ce qui ressort de ces vues aériennes est uniquement son insignifiance ?

Selon la légende, tout se serait passé ici — dans les bureaux de l’Elberton Granite Association, qui, comme son nom l’indique, fait le commerce du granit. Un vendredi après-midi de juin 1979, Joe Fendley, alors président de la Elberton Granite Company, était assis dans son bureau lorsqu’un certain Robert C. Christian s’est présenté et a demandé le prix d’un monument en pierre. Cette rencontre est décrite dans tous ses détails dans cette brochure Georgia Guidestones — éditée par la société en question. Nous y lisons que ce Robert C. Christian a déclaré agir au nom d’un petit groupe d’Américains loyaux qui croient en Dieu. Il vivait lui-même en dehors de la Géorgie et souhaitait laisser un message aux générations futures. Le monument prévu devait en outre fonctionner comme une boussole, un calendrier et une horloge, et résister aux catastrophes — tels étaient les souhaits de R. C. Christian.

Afin de trouver le terrain adéquat pour son monument, Robert C. Christian a ensuite survolé Elberton et l’a trouvé à environ 14 km de là, dans ce champ qu’il a acheté pour 5 000 dollars. Le projet a immédiatement démarré avec l’aménagement du terrain et des calculs astronomiques sur place pour déterminer la position du soleil et des étoiles, tandis que les blocs de plusieurs tonnes étaient découpés dans la carrière d’Elberton. Selon des instructions précises, les pierres ont été façonnées, ajustées, marquées astronomiquement et pourvues des symboles indiqués. Le monument a été achevé en neuf mois, de sorte que les Guidestones ont pu être érigées le 22 mars 1980, ce qui correspondait à la date souhaitée par R. C. Christian. L’objet a été inauguré sous la forme d’un cube noir.

Des cubes noirs – nous les connaissons depuis ma dernière vidéo. Ceux qui ne l’ont pas encore vue devraient s’arrêter un instant pour regarder cette vidéo de Black Goo (intelligence noire), disponible dans ma playlist. Tous les autres se doutent déjà qu’un rituel a eu lieu ici et que les Guidestones sont peut-être plus qu’un simple monument. Les inscriptions étranges en témoignent.

Les inscriptions : elles consistent en dix commandements gravés dans la pierre. L’exigence principale des Guidestones est la suivante :

  1. réduire l’humanité à moins de 500 millions d’individus
  2. unifier l’humanité
  3. instaurer un tribunal mondial
  4. optimiser le pool génétique humain

Dix commandements gravés dans la pierre, c’est ce que nous connaissons de Moïse ; mais ses dix commandements, qui lui ont été remis par Dieu en personne, concernaient plutôt la cohabitation sociale. Les Georgia Guidestones n’ont pas grand-chose à voir avec le social, et ces nouveaux dix commandements ne viennent pas non plus de Dieu. Ce sont des commandements humains qui exigent des coupes radicales et un nouvel ordre mondial, un ordre qui en fait frémir plus d’un.

Ainsi, il est écrit dans le deuxième commandement : « Dirige sagement la procréation pour améliorer l’aptitude et la diversité ». Améliorer l’aptitude et la diversité est une exigence presque eugénique, telle que nous la connaissons depuis le troisième Reich. Voici une propagande de l’époque en question sur ce que l’on entendait alors par « aptitude ». L’homme fort en bas serait donc apte. Les deux autres qu’il doit porter sur ses épaules ne le sont manifestement pas et lui coûteraient non seulement des efforts, mais aussi de l’argent – 200 000 € selon les calculs actuels. Voici d’autres propagandes eugéniques de l’époque nazie qui, à l’instar des Guidestones, indiquent un danger dans la multiplication des inférieurs. « Diriger sagement la reproduction pour améliorer l’aptitude et la diversité » — qu’est-ce que c’est si ce n’est pas de la propagande eugénique ?

Les eugénistes vont encore plus loin et estiment que le nombre de personnes génétiquement inférieures augmenterait au fil du temps, car elles se multiplieraient de manière incontrôlée. Appliqué à l’époque actuelle, qui compte 7,8 milliards d’individus, cela signifie qu’environ 7,4 milliards d’entre nous seraient de qualité inférieure. Seuls 312 millions d’êtres humains seraient de qualité supérieure et auraient alors le droit d’exister – ce qui correspondrait à la première exigence, la plus radicale, des Guidestones : Maintenir l’humanité en dessous de 500 millions (en équilibre permanent avec la nature).

Selon le premier commandement des Guidestones, plus de 7,4 milliards de personnes se voient refuser la poursuite de leur existence. Qui a imaginé une telle chose ? Selon la légende, un certain R.C. Christian, qui dit croire en Dieu, aurait croisé par hasard la route d’un tailleur de pierre quelque part en Amérique. Mais comment un homme croyant en Dieu peut-il rédiger ses propres dix commandements ? Les graver dans la pierre de manière hérétique, à l’instar de Moïse, et exiger en plus d’intervenir dans la création ? Regardons donc d’un peu plus près.

Revenons à la légende, qui donne l’impression que ces pierres ne sont que par pur hasard, ici à Elberton, une agglomération de quelques milliers d’habitants. Mais cette petite ville n’est pas si insignifiante que cela ! En effet, à l’époque où les États-Unis ont été fondés par des francs-maçons comme George Washington, Elberton a également été fondée par un franc-maçon, le Grand Maître Samuel Elbert. Elberton est une ville franc-maçonnique et porte le nom de ce général franc-maçon au 32e degré. Il est également dit que ce tailleur de pierre, Joe Fendley, a reçu par pur hasard la visite de ce R.C. Christian alors qu’il passait devant son bureau. On a l’impression que ce Joe Fendley est un tailleur de pierre comme les autres parmi les dizaines d’entrepreneurs en granit d’Elberton. Mais ce Joe Fendley n’est pas si vierge que cela, car dans la brochure Georgia Guidestones, il fait quelques confidences, à la page 39. Et si nous parcourons les pages jusque-là, nous apprenons qu’il était par exemple Rotarien, ce qui lui permettait déjà d’avoir un réseau international — ce qui ne le rend pas encore remarquable. Mais, plus loin, il est dit qu’il était également Grand Maître au 32e degré selon le rite écossais à la Philomathea Masonic Lodge 25 à Elberton. Être le grand maître d’une loge maçonnique, c’est déjà beaucoup pour un tailleur de pierre ordinaire. Mais ce n’est pas tout : il aurait également été membre du temple Yaarab Shrine dans la ville voisine d’Atlanta et président du Valley Shrine à Savannah. Les Shriners sont un ordre maçonnique arabe antique qui utilise le symbolisme islamique et le mysticisme de l’Égypte ancienne. Leurs temples ne ressemblent pas seulement à des mosquées, ils les appellent aussi mosquées. Et leurs statues portent ostensiblement des uniformes ottomans/turcs, et ce au milieu de l’Amérique, protégées par des sphinx égyptiens. Ottomane, égyptienne, maçonnique, les Guidestones ont donc été construites par un homme qui n’était pas seulement un franc-maçon de haut niveau, mais aussi un Shriner de premier plan, dont la relation symbiotique est encore une fois évidente ici. Et cela s’est passé dans une ville qui a également été fondée par un franc-maçon. Tout cela n’est-il qu’une théorie du complot ou l’arbre cache-t-il la forêt ?

Regardons de plus près ce mystérieux temple Yaarab Shrine près des Guidestones. Et les voilà de nouveau — les hommes féroces — dont Joe Fendley était le président. Dans la rubrique « about us », nous apprenons que cette confrérie compte également des astronautes. Et maintenant, devinez de quel astronaute il s’agit. Il s’agit bien sûr de celui qui a l’empreinte la plus célèbre au monde, le franc-maçon de haut rang Buzz Aldrin, un Yaarab Shriner sur la lune. Ici, avec une casquette ottomane assortie. Et ce n’est pas du Photoshop, chers amis, ni une théorie du complot, tout semble une fois de plus lié.

Norman : Il n’est pas nécessaire de faire beaucoup d’efforts pour voir de telles implications. Il suffit de se libérer de l’emprise de son propre confort pour voir qui tire les ficelles dans l’ombre. Et les fils mènent aux suspects habituels, comme les francs-maçons, les Shriners ; mais le lopin de terre sur lequel se trouvent les Guidestones a également une origine franc-maçonnique et porte le nom d’un franc-maçon très bien rémunéré. Mais qu’en est-il de ce R.C. Christian, le financier anonyme et commanditaire des Guidestones ? Cet homme est-il lui aussi impliqué dans une quelconque confrérie ?

Les commanditaires des Guidestones estiment que l’humanité évolue dans la mauvaise direction. Par le biais de leurs dix commandements, ils exigent une réforme de la science, de la religion et de l’éthique afin de diriger l’humanité dans la bonne direction. C’est exactement ce qui correspond à l’agenda de l’ordre de la Rose-Croix. Nous lisons : « La préoccupation et le but principal des trois écrits étaient de contrer cette évolution en cultivant la terre au moyen d’une réforme continue de la science, de l’éthique et de la religion. » Mais qui sont ces gens ? Dans cette autopromotion datant de 1618, il apparaît clairement que les Rose-Croix ou rosicruciens ont mis l’accent sur une mobilité et une défense constantes, afin de se rendre à la fois inattaquables et introuvables. Le nom de Rose-Croix remonte à ce livre de 1459. C’est là que le nom de Christian Rosenkreuz, abrégé en R. et C. et R.C. Christian, apparaît pour la première fois. N’était-ce pas le nom de ce financier anonyme et commanditaire des Guidestones, qui voulait rester introuvable et donc inattaquable. Un premier indice sur les rosicruciens ?

L’entreprise de granit qui a construit les Guidestones nous fournit un autre indice. Ils ont placé cet objet ici dans leur cour cinq ans plus tôt, un obélisque égyptien. Cet obélisque est toujours là aujourd’hui, comme nous pouvons l’admirer sur Google Street View. Et si nous y zoomons un peu, une croix semble y trôner, mais pas n’importe quelle croix, une Rose-Croix. Ce qui nous donne une autre indication sur la Rose-Croix. Les rosicruciens les plus proches se trouvent dans la capitale de l’État, Atlanta, et sont relativement faciles à atteindre depuis les Guidestones. Sur la page d’accueil de la Rose-Croix, nous remarquons non seulement la symbolique de l’Égypte ancienne, mais aussi leur vidéo d’introduction parle principalement de l’Égypte ancienne. Et là encore, nous remarquons les initiales R. et C., qui font référence à Christian Rose-Croix.

Dans la rubrique « Histoire », nous apprenons – traduisons cette page en français – que la Rose-Croix trouve ses racines chez Thoutmôsis III, qui régnait sur l’Égypte vers 1500 avant Jésus-Christ et qui est censé avoir introduit les écoles ésotériques.

Mais le véritable maître, nous dit-on, est le pharaon Aménophis IV. Ce pharaon éclairé, premier monothéiste de l’histoire, était tellement inspiré par les enseignements des mystères, dit-on, qu’il a donné une toute nouvelle orientation à la religion et à la philosophie égyptiennes. Il fonda une religion qui reconnaissait l’Aton, le disque solaire, comme le symbole de la divinité unique ; le fondement même de la vie, le symbole de la lumière, de la vérité et de la joie, et changea son nom en Akhénaton pour refléter cette nouvelle idée.

Il s’agit bien sûr d’Akhenaton, le pharaon au long crâne, dont je parle aussi régulièrement. Celui-ci semble être l’ancêtre des rosicruciens, auquel un hommage est rendu dès le premier numéro du journal rosicrucien The Triangle, paru en 1921. Les Rosicruciens vivent selon leur propre calendrier, qui commence avec le règne d’Akhenaton. Ainsi, l’année rosicrucienne 3274 correspond ici à l’année chrétienne 1921. Le 22 mars 2020, l’année rosicrucienne 3373 a commencé. Mais si notre 22 mars 2020 correspond à l’année 3373, l’année rosicrucienne, quelle année rosicrucienne avons-nous eue le 22 mars de l’année 1980, lorsque les Guidestones ont été inaugurées ? C’était le Nouvel An rosicrucien 3333 – un autre indice fort que les Guidestones sont un monument des Rosicruciens. Les symboles égyptiens qui font référence aux Rosicruciens ont déjà attiré notre attention avec cet obélisque. Mais cette entreprise de granit a laissé d’autres traces sur l’Égypte ancienne et donc sur la Rose-Croix. Ainsi, la carrière d’Elberton d’où proviennent les Guidestones, est appelée Pyramid Quarries et est exploitée par Pyramid Stone Industries. Et l’ensemble du site se trouve, comment pourrait-il en être autrement, sur la Pyramid Road. Et comme si cela ne suffisait pas, le type de granit qui y est extrait, dont sont également faites les Guidestones, s’appelle le Pyramid Blue Granite. Bien sûr, tout cela n’est qu’une coïncidence et n’a rien à voir avec les Rosicruciens.




La maladie des ondes radio : l’histoire de l’électrohypersensibilité

[Source : maisonsaine.ca]

Par Arthur Firstenberg

Au cours des années 1950, des cliniques ont été créées à Moscou, Leningrad et dans d’autres villes d’Union soviétique et d’Europe de l’Est pour étudier et traiter des milliers de travailleurs souffrant d’une nouvelle maladie professionnelle. Elle a été baptisée maladie des ondes radio. Ces patients fabriquaient, inspectaient, réparaient ou utilisaient des équipements à micro-ondes. Certains travaillaient dans des installations radar, d’autres pour des stations de radio ou de télévision, ou des compagnies de téléphone. D’autres encore faisaient fonctionner des appareils de chauffage et d’étanchéité à radiofréquence utilisés dans un nombre croissant d’industries à l’aide de la technologie mise au point pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les patients de ces cliniques souffraient de maux de tête, de fatigue, de faiblesse, de troubles du sommeil, d’irritabilité, de vertiges, de troubles de la mémoire, de dysfonctionnements sexuels, d’éruptions cutanées, de perte de cheveux, de diminution de l’appétit, d’indigestion et parfois de sensibilité à la lumière du soleil. Certains ont eu des palpitations cardiaques, des douleurs lancinantes dans la région du cœur et un essoufflement après un effort. Beaucoup ont développé une instabilité émotionnelle, de l’anxiété ou de la dépression, et quelques-uns ont souffert de manie ou de paranoïa.

À l’examen physique, ils présentaient une acrocyanose (doigts et orteils bleus), une sensibilité réduite aux odeurs, des sueurs, des tremblements, des réflexes altérés, des pupilles de taille inégale, des arythmies cardiaques, un pouls et une tension artérielle instables. Ils présentaient des EEG et des ECG anormaux et, à un stade avancé, des signes de privation d’oxygène au niveau du cœur et du cerveau. Certains ont développé des cataractes. Les analyses de sang ont révélé une hyperactivité de la thyroïde, un taux élevé d’histamine, un taux élevé de sucre dans le sang, un taux élevé de cholestérol et de triglycérides, une augmentation des protéines sanguines, une diminution du rapport albumine-globuline, une diminution des plaquettes et des globules rouges et un nombre anormalement élevé ou faible de globules blancs.

Bien qu’environ 15 % seulement des travailleurs des micro-ondes se soient plaints de leur maladie, et que 2 % seulement aient cessé de travailler (Sadchikova 1960, Klimková-Deutschová 1973), les travaux de laboratoire ont révélé des anomalies chez la majorité des travailleurs. Le cholestérol sanguin était élevé chez 40 % des travailleurs des micro-ondes (Klimkova-Deutschova 1974), les triglycérides étaient élevés chez 63 % (Sadchikova et al. 1980), la glycémie à jeun était augmentée chez 74 % (Klimkova-Deutschova 1974) et 70 % présentaient une activité thyroïdienne anormale. Des modifications cardiaques objectives ont été constatées chez 18 à 35 % des travailleurs exposés aux micro-ondes, en fonction de la durée du travail.

Ces travailleurs n’étaient exposés au rayonnement micro-ondes que pendant les heures de travail. Et ils étaient exposés à des niveaux de rayonnement inférieurs à ceux auxquels le grand public est aujourd’hui exposé pendant des heures par jour, voire en permanence, par les téléphones portables et les technologies Internet sans fil.

En raison du grand nombre de publications sur la maladie des ondes radio en provenance d’Union soviétique et d’Europe de l’Est, un échange scientifique entre les États-Unis et l’URSS sur la recherche sur les micro-ondes a été lancé au milieu des années 1970. Le gouvernement américain a chargé le Dr Zorach Glaser de répertorier la littérature scientifique mondiale (articles de journaux, livres, actes de conférences) sur les effets biologiques et sanitaires des radiofréquences et des micro-ondes. À la fin des années 1970, la bibliographie de Glaser comprenait 5 083 documents (Glaser 1984). 

Toujours dans les années 1960 et 1970, l’ophtalmologue Milton Zaret, sous contrat avec l’armée et l’armée de l’air, a examiné les yeux de milliers de militaires et de civils travaillant dans des installations radar aux États-Unis et au Groenland. Il a constaté qu’un grand nombre d’entre eux développaient des cataractes. La plupart de ces cataractes étaient causées par l’exposition chronique de l’œil à des rayonnements d’une densité de puissance d’environ un milliwatt par centimètre carré – un niveau qui est régulièrement dépassé par chacun des huit milliards de téléphones cellulaires utilisés aujourd’hui (Birenbaum et al. 1969 ; Zaret 1973).

Au cours de ces années, le biologiste américain Allan Frey a découvert que le rayonnement micro-ondes endommageait la barrière hémato-encéphalique (Frey et al. 1975), et il a prouvé que les humains et les animaux pouvaient entendre les micro-ondes (Frey 1961). Frey, l’un des chercheurs américains les plus actifs des années 1960 et 1970, a rendu des rats dociles en les irradiant à une densité de puissance de 50 microwatts par centimètre carré (Frey et Spector 1976). Il a modifié des comportements spécifiques à 8 microwatts par centimètre carré (Frey et Wesler 1979). Il a modifié le rythme cardiaque de grenouilles vivantes à 3 microwatts par centimètre carré (Frey 1970). À seulement 0,6 microwatts par centimètre carré, soit 100 fois moins que les niveaux couramment rencontrés aujourd’hui à une distance normale de fonctionnement d’un ordinateur portable sans fil, il a provoqué des arythmies dans le cœur des grenouilles, et parfois l’arrêt des battements, en synchronisant les impulsions de micro-ondes à un moment précis du rythme cardiaque (Frey et Seifert 1968).

En 1977, Paul Brodeur, dans son livre The Zapping of America, a averti que la prolifération des tours à micro-ondes et des installations radar mettait en danger la santé publique. Mais comparé à aujourd’hui, les installations de micro-ondes et de radio étaient encore très rares.

Lorsqu’en 1977, Apple a vendu ses premiers ordinateurs personnels, l’exposition à des niveaux élevés de rayonnements électromagnétiques s’est étendue à la population générale, et les maladies électromagnétiques ont cessé d’être uniquement des maladies professionnelles. Cette année-là, les décès dus à l’asthme aux États-Unis, qui étaient en baisse constante depuis des décennies, ont commencé à augmenter pour la première fois. 

En 1981, le représentant Al Gore a présidé la première d’une série d’audiences du Congrès sur les effets sanitaires des terminaux à écran vidéo (TEV). Ces audiences ont été organisées parce que deux rédacteurs en chef du New York Times, de jeunes hommes âgés de 20 à 30 ans, avaient développé des cataractes ; la moitié de tous les employés de l’UPI et de l’AP interrogés se plaignaient de problèmes visuels ou de maux de tête ; un nombre inhabituel de bébés présentant des malformations congénitales étaient nés d’employés du Toronto Star ; et des groupes de fausses couches se produisaient parmi les opératrices de terminaux vidéo partout aux États-Unis et au Canada.

L’industrie de la presse a été la première industrie à être transformée par la technologie informatique. Au cours des auditions menées en 1981 par la Commission des sciences et de la technologie de la Chambre des représentants, Charles A. Perlik, Jr, président de la Newspaper Guild, a déclaré que si ses membres avaient su que les terminaux numériques étaient capables de produire des émissions dangereuses, « nous n’aurions pas tranquillement permis la transformation d’un lieu de travail essentiellement bénin en un lieu dangereux »(([1] Effets potentiels sur la santé des terminaux d’affichage vidéo et des appareils de chauffage et de scellement à radiofréquence.  Audiences devant le sous-comité des enquêtes et de la surveillance du comité de la science et de la technologie, Chambre des représentants des États-Unis, quatre-vingt-dix-septième Congrès, première session, 12 et 13 mai 1981.)) En 1985, l’auteur canadien Bob DeMatteo a publié un livre populaire intitulé Terminal Shock : The Health Hazards of Video Display Terminals.

Au milieu des années 80, Olle Johansson, un neuroscientifique de l’Institut Karolinska de Stockholm, a découvert une nouvelle maladie de peau. Comme elle ne touchait que les personnes travaillant devant des écrans d’ordinateur, il l’a baptisée « dermatite des écrans ». Ces patients se plaignaient souvent aussi de symptômes neurologiques tels que perte de mémoire, fatigue, insomnie, vertiges, nausées, maux de tête et palpitations cardiaques – les mêmes symptômes neurologiques que ceux décrits trois décennies plus tôt par les médecins soviétiques – mais comme la spécialité de Johansson était les maladies de la peau, il a étudié la peau des opérateurs informatiques. Ses sujets allaient de ceux qui ne présentaient que des rougeurs et des démangeaisons à ceux qui avaient des lésions cutanées graves et défigurantes. Une organisation appelée Foreningen for El- och Bildskärmsskadade (FEB) a été créée pour soutenir les Suédois souffrant de cette « nouvelle » maladie qu’ils ont appelée hypersensibilité électromagnétique (HSEM) – une maladie qui n’était pas nouvelle du tout, mais qui était une maladie professionnelle bien connue dans une autre partie du monde.

Au milieu des années 1990, l’industrie des télécommunications s’est lancée dans un projet qui devait aboutir à l’exposition du monde entier aux micro-ondes à une échelle inimaginable. Ils prévoyaient de placer un téléphone cellulaire et un ordinateur sans fil dans les mains de chaque homme, femme et enfant sur Terre – et de parsemer notre monde d’un si grand nombre d’antennes de diffusion que ces téléphones et ordinateurs fonctionneraient dans chaque maison et chaque bureau, dans chaque rue, dans chaque pays, sur la plus haute montagne et dans la vallée la plus profonde, sur chaque lac, dans chaque parc national, zone de nature sauvage et refuge pour la faune sauvage, sans exception. Ainsi, au cours de la décennie suivante, les niveaux de rayonnement micro-ondes ont été multipliés par mille en moyenne, partout sur Terre.

Ces dernières années, les chercheurs ont établi une corrélation entre des symptômes tels que les troubles du sommeil, la fatigue, les pertes de mémoire, les maux de tête, la dépression, les vertiges et les tremblements – les mêmes symptômes que ceux signalés par les médecins soviétiques il y a un demi-siècle – et l’intensité de l’utilisation des téléphones portables ou la proximité des habitations avec les tours de communication. 

Des équipes de scientifiques de 14 pays ont conclu que la santé de pas moins de trois quarts de la population de la Terre est considérablement altérée par la technologie sans fil (Haugsdal 1998, Hocking 1998, Cao 2000, Oftedahl 2000, Chia 2000, Sandström 2001, Santini 2002, Navarro 2003, Santini 2003, Zwamborn 2003, Wilén 2003, Oberfeld 2004, Bortkiewicz 2004, Al-Khlaiwi 2004, Salama 2004, Meo 2005, Preece 2005, Waldmann-Selsam 2005, Szykjowska 2005, Balikci 2005, Balik 2005, Hutter 2006, Abdel-Rassoul 2007). Mais le terme « hypersensibilité électromagnétique » persiste parce qu’aucune autorité sanitaire d’aucun pays occidental n’admet que les rayonnements électromagnétiques ont un quelconque effet sur la santé d’une personne normale. L’EHS désigne donc les personnes qui ont été le plus gravement blessées par les ondes radio, qui ont découvert par hasard la cause de leur maladie et qui ont cru à la fiction selon laquelle elles sont anormales et différentes de tout le monde.

Affronter / Survivre

Éviter les champs électriques, les champs magnétiques et les rayonnements électromagnétiques est le seul remède efficace contre les maladies qu’ils provoquent.  Dans le passé, on pouvait y parvenir en éliminant et/ou en protégeant les sources de cette exposition à la maison et au travail. Aujourd’hui, alors que l’exposition est omniprésente et hors de contrôle, il est devenu impossible de l’éviter, et la pollution électromagnétique (« électrosmog ») nuit à la santé de toute la population de la planète. 

Pour réduire les champs, ou « assainir » un bâtiment, il faut éliminer les lampes fluorescentes, les variateurs de lumière, les systèmes de sécurité électroniques, les chauffages électriques et toutes les technologies sans fil, y compris les téléphones cellulaires, les téléphones sans fil, les ordinateurs sans fil, les moniteurs pour bébé, les dispositifs Bluetooth, etc. Il peut être nécessaire d’éliminer ou de déplacer les systèmes de divertissement ou les équipements à affichage numérique ou les horloges numériques. Il peut être nécessaire d’éliminer ou de protéger les téléviseurs et les écrans d’ordinateur. Et il faut parfois recâbler entièrement un bâtiment et enterrer les lignes électriques. Il est recommandé de débrancher tous les appareils électriques de leurs prises lorsqu’ils ne sont pas utilisés, et il est parfois nécessaire de couper tous les disjoncteurs, ou l’alimentation secteur, la nuit. De nombreuses personnes qui essaient de recouvrer la santé conduisent de très vieilles voitures avec un minimum d’électronique, ou des voitures diesel, qui peuvent être conduites sans électricité.

Cependant, la propagation de la technologie sans fil a rendu impossible l’évitement des rayonnements électromagnétiques partout dans le monde. Il ne suffit plus de réduire à zéro les champs provenant d’un bâtiment. Les villes et les entreprises de services publics passent aux compteurs d’électricité, de gaz et d’eau sans fil, qui peuvent irradier tout un quartier. L’arrivée de la large bande sur les lignes électriques (BPL) peut signifier qu’il n’est plus possible d’empêcher les champs à haute fréquence d’entrer dans votre maison si vous voulez avoir de l’électricité.

Les rayonnements traversent également les murs en provenance des systèmes de téléphonie, d’informatique et de sécurité sans fil des voisins, des tours cellulaires du voisinage et, de plus en plus, des systèmes Internet sans fil (Wi-Fi) à grande échelle qui couvrent des villes entières, des comtés et même de petits pays comme Singapour et la Macédoine. C’est pourquoi de nombreuses personnes tentent de s’en sortir en vivant dans des structures métalliques ou en protégeant leurs murs et leurs fenêtres avec des tissus, des peintures et des plastiques conducteurs pour empêcher les micro-ondes d’entrer. Cette méthode n’est pas toujours efficace. Comme l’a souligné le Dr Felix Gad Sulman (Sulman 1980), la présence des champs électromagnétiques naturels de la Terre est nécessaire à la santé. Par conséquent, pour recouvrer la santé dans une pièce blindée, il faudrait que tous les champs naturels de la Terre soient reproduits à l’intérieur de la pièce, une tâche difficile, voire impossible.

Les personnes qui veulent être en bonne santé découvrent qu’il n’y a plus d’endroit où s’enfuir et que la seule solution, si nous voulons assurer un avenir à nous-mêmes, à nos enfants et petits-enfants, ainsi qu’aux oiseaux et à la faune, est de travailler ensemble pour faire connaître et reconnaître les effets des champs électromagnétiques sur la santé, jusqu’à ce que la société admette que la technologie sans fil était une terrible erreur et s’en débarrasse. Le temps presse.

Symptômes

  • Neurologiques : maux de tête, vertiges, nausées, difficultés de concentration, pertes de mémoire, irritabilité, dépression, anxiété, insomnie, fatigue, faiblesse, tremblements, spasmes musculaires, engourdissements, picotements, altération des réflexes, douleurs musculaires et articulaires, douleurs aux jambes et aux pieds, symptômes de type « grippe », fièvre.  Les réactions plus graves peuvent inclure des convulsions, une paralysie, une psychose et un accident vasculaire cérébral.
  • Cardiaques : palpitations, arythmies, douleur ou pression dans la poitrine, pression sanguine basse ou élevée, rythme cardiaque lent ou rapide, essoufflement.
  • Respiratoires : sinusite, bronchite, pneumonie, asthme.
  • Dermatologiques : éruption cutanée, démangeaisons, brûlures, bouffées vasomotrices.
  • Ophtalmologiques : douleur ou sensation de brûlure dans les yeux, pression dans les yeux ou derrière les yeux, détérioration de la vision, flotteurs, cataractes.
  • Auditifs : Gazouillis, bourdonnements ou sifflements dans les oreilles ; perte d’audition.
  • Autres : problèmes digestifs ; douleurs abdominales ; hypertrophie de la thyroïde, douleurs testiculaires/ovariennes ; dysfonctionnement sexuel ; sécheresse des lèvres, de la langue, de la bouche, des yeux ; grande soif ; déshydratation ; saignements de nez ; hémorragie interne ; taux élevé de sucre dans le sang ; anomalies du système immunitaire ; redistribution des métaux dans l’organisme ; perte de cheveux ; douleurs dentaires ; détérioration des plombages ; altération de l’odorat ; sensibilité à la lumière.

Terminologie 

Comme la plupart des autorités sanitaires ne reconnaissent pas encore les maladies causées par les champs électromagnétiques, il n’existe pas de nom standard pour les désigner. Les termes suivants ont été utilisés :

  • Affecté par les champs électromagnétiques : Terme utilisé dans les pays hispanophones ; « afectados por campos electromagnéticos ».
  • Lésion électrique : Terme utilisé à l’origine par le groupe suédois FEB ; « El- (och Bildskärms)skadade ».
  • Sensibilité électrique ou hypersensibilité électromagnétique : Terme inexact inventé par les groupes de soutien aux patients et largement utilisé dans les pays anglophones.
  • Mal des micro-ondes : Synonyme de maladie des ondes radio. 
  • Maladie des ondes radio : Une maladie professionnelle, décrite pour la première fois après la Seconde Guerre mondiale en Union soviétique, causée par l’exposition aux ondes radio.
  • Dermatite d’écran : Affection cutanée causée par l’exposition à des champs électromagnétiques ; appelée ainsi parce qu’elle a été décrite pour la première fois chez les utilisateurs de téléviseurs.

Les termes suivants sont suggérés comme étant plus précis : 

  • Maladie électrique aiguë : Maladie aiguë, semblable à la grippe, causée par l’exposition à des champs électromagnétiques, caractérisée par une panne soudaine des systèmes électriques du corps.
  • Maladie électrique chronique : Une maladie chronique causée par l’exposition aux champs électromagnétiques. Identique à la maladie des ondes radio, sauf qu’elle peut être causée par n’importe quel type de champ électromagnétique, et pas seulement par les ondes radio.

[Voir aussi :
Articles d’Arthur Firstenberg
« Le ciel nous tombe sur la tête ! Le ciel nous tombe sur la tête ! »
Rayonnements sans fil et ostéoporose
La technologie la plus dangereuse jamais inventée (partie 1)
La technologie la plus dangereuse jamais inventée (partie 2)
La technologie la plus dangereuse jamais inventée (partie 3)
Autres articles sur les ondes électromagnétiques
Dossier 5G et ondes pulsées]


Arthur Firstenberg

Arthur Firstenberg

Arthur Firstenberg est un scientifique et un journaliste à l’avant-garde d’un mouvement mondial pour déboulonner les prétentions gouvernementales et industrielles concernant la soi-disant innocuité des champs électromagnétiques. (CEM) De 1978 à 1982, ce diplômé en mathématiques de l’Université Cornell a fréquenté l’Irvine School of Medicine (Université de la Californie). C’est là qu’une surdose de rayons X a anéanti sa carrière médicale. Depuis 30 ans, il est chercheur, consultant et conférencier sur les effets des CEM sur la santé et l’environnement, ainsi que praticien de plusieurs arts de la guérison.
Il est l’auteur du livre The Invisible Rainbow – A History of Electricity and Life [L’arc-en-ciel invisible – Une histoire de l’électricité et de la Vie], par Arthur Firstenberg, AGP Press, 2017, 559 pages.
Quiconque s’intéresse aux effets de l’électricité, y compris celle des phénomènes météorologiques, sur la biologie humaine se passionnera pour ce livre. Avec ses 135 pages de références, c’est probablement l’ouvrage grand public le plus complet mais aussi le plus original publié à ce jour sur les effets des CEM. Arthur est aussi webmestre de l’excellent site cellphonetaskforce.org


Références

[Note : Cet article a été écrit en 2008 et toutes les références sont des études antérieures à 2008. Aujourd’hui, il est impossible de reproduire ces études car il est impossible d’obtenir une population témoin aujourd’hui. Tout le monde dans le monde est aujourd’hui exposé, volontairement ou involontairement, à des niveaux très élevés de rayonnement électromagnétique provenant de la technologie sans fil omniprésente. Il n’existe plus de population « non exposée »].

  • Abdel-Rassoul G, El-Fateh OA, Salem MA, Michael A, Farahat F, El-Batanouny M, Salem E. Neurobehavioral effects among inhabitants around mobile phone base stations. NeuroToxicology 28(2): 434-40, 2007.
    https://www.researchgate.net/publication/6827277_Neurobehavioral_effects_among_inhabitants_around_mobile_phone_base_stationshttps://ecfsapi.fcc.gov/file/7520939755.pdf
  • Al-Khlaiwi T, Meo SA. Association of mobile phone radiation with fatigue, headache, dizziness, tension and sleep disturbance in Saudi population. Saudi Medical Journal 25(6): 732-736, 2004.
    https://europepmc.org/article/med/15195201
  • Balik HH, Turgut-Balik D, Balikci K, Ozcan IC. Some ocular symptoms and sensations experienced by long term users of mobile phones. Pathologie Biologie 53(2): 88-91, 2005.
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En Espagne, la justice donne 10 jours à l’État pour dévoiler tous les contrats signés avec Pfizer

[Source : lecourrier-du-soir.com]

La justice baléare a accordé à l’Etat espagnol un délai de dix (10) jours pour lui fournir tous les contrats signés avec Pfizer et trois autres laboratoires pharmaceutiques dont les vaccins anti-Covid ont été déployés sur le territoire espagnol durant la pandémie à Coronavirus. Une nouvelle qui déclenche l’immense joie de l’Association espagnole Liberum, laquelle n’a cessé d’exiger que ces contrats soient rendus publics par respect aux citoyens.

« Un malheur ne vient jamais seul », dit l’adage. Et Pfizer semble l’avoir bien compris. En tout cas, moins d’un mois seulement après la décision de la justice uruguayenne d’obtenir des informations sur le contenu chimique du vaccin du labo américain, c’est au tour de la justice baléare en Espagne d’exiger de l’Etat espagnol qu’il lui fournisse tous les contrats qui ont été signés avec Pfizer, Moderna, Johnson&Johnson et AstraZeneca.

C’est en tout cas l’information que Lecourrier-du-soir.com a obtenue, ces dernières heures, du média espagnol UltimaHora.es. En effet, d’après cette source, la justice baléare a agi à la demande d’une association connue sous le nom de Asociacion Liberum qui ne cesse de dénoncer vigoureusement le fait que les contrats signés avec les labos soient tenus secrets. A en croire le média UltimaHora.es, l’association a obtenu le soutien de 549 habitants de l’île dans le bras de fer juridique qui l’oppose à l’Etat central. L’information a été confirmée par le média espagnol DiariodeMallorca.es.

En attendant la suite de cette affaire, l’association Liberum se réjouit déjà dans un communiqué publié ce 29 juillet sur son site internet et intégralement lu par Lecourrier-du-soir.com. Dans celui-ci, l’association nous apprend que le tribunal a fixé un délai de 10 jours au ministère espagnol de la Santé pour qu’il lui fournisse toutes les informations concernant les contrats signés entre l’Etat espagnol et les fabricants de vaccin.

L’association ne cache pas sa joie. “Depuis l’équipe juridique de Liberum, nous évaluons de manière positive l’avancée juridique sans précédent. Enfin, les citoyens pourront avoir accès à toutes ces clauses illégalement volées (cachées) à toute la société. Nous l’avons dit plus d’une fois. La Covid ne dicte pas tout”, réagit l’association. Liberum conclut son communiqué par ces trois devises : “nous vaincrons, nous sommes la résistance, vive la liberté”.

Il convient de rappeler que ce n’est pas la première fois qu’une justice exige de l’Etat qu’il lui fournisse toutes les informations sur les vaccins. Début juillet dernier, ce fut la justice uruguayenne de faire pression sur l’Etat pour que les composantes chimiques du vaccin de Pfizer soient rendues publiques.

Et ce 30 juillet, il a été révélé dans la presse qu’un tribunal italien, saisi par un enseignant anti-vax, a également demandé à ce que l’Etat italien publie les données concernant le contenu chimique du vaccin de Pfizer. L’enseignant en question a saisi la justice après avoir été sanctionné (par sa hiérarchie) pour refus de se faire vacciner.

Le gouvernement espagnol finira-t-il par céder? Le temps nous le dira. Notre média suit cette affaire de près et ne manquera pas de vous tenir informé de l’évolution de ce bras de fer judiciaire qui oppose désormais l’Etat espagnol à ses propres citoyens dans la lutte contre un virus invisible.




Les décès d’athlètes sont 1 700 % plus élevés que prévu depuis le lancement du vaccin COVID

[Source : anguillesousroche.com]

Une enquête sur les statistiques officielles a révélé que le nombre d’athlètes décédés depuis le début de 2021 a augmenté de façon exponentielle par rapport au nombre annuel de décès d’athlètes officiellement enregistrés entre 1966 et 2004.

À tel point que le nombre moyen mensuel de décès entre janvier 2021 et avril 2022 est supérieur de 1 700 % à la moyenne mensuelle entre 1966 et 2004, et la tendance actuelle pour 2022 montre jusqu’à présent que ce chiffre pourrait atteindre 4 120 % si l’augmentation du nombre de décès se poursuit, le nombre de décès pour le seul mois de mars 2022 étant 3 fois supérieur à la moyenne annuelle précédente.

Selon une étude scientifique menée par la « Division de cardiologie pédiatrique de l’hôpital universitaire de Lausanne, Lausanne, Suisse », publiée en 2006, entre 1966 et 2004, 1 101 décès soudains ont été enregistrés chez des athlètes âgés de moins de 35 ans.

Aujourd’hui, grâce à l’équipe de GoodSciencing.com, nous disposons d’une liste complète des athlètes qui se sont effondrés et/ou sont morts depuis janvier 2021, un mois après que la première injection de Covid-19 ait été administrée au grand public.

Comme il s’agit d’une liste tellement longue, nous ne l’incluons pas dans cet article, de sorte que cette liste complète peut être consultée dans son intégralité ici.

Le tableau suivant montre le nombre d’effondrements et de décès d’athlètes enregistrés entre janvier 2021 et avril 2022, grâce à la liste ci-dessus.

Comme vous pouvez le constater, il y a sans aucun doute eu une augmentation à partir de janvier 2021, la question est de savoir si cette augmentation était ordinaire et prévisible.

Au total, entre le 21 janvier et le 22 avril, 673 athlètes sont décédés. Ce nombre pourrait toutefois être beaucoup plus élevé. C’est donc 428 de moins que le nombre de décès survenus entre 1966 et 2004. La différence ici cependant est que les 1 101 décès se sont produits sur 39 ans, alors que les 673 décès récents se sont produits sur 16 mois.

Le graphique suivant montre le nombre de décès d’athlètes enregistrés au cours de différentes périodes.

La moyenne annuelle du nombre de décès entre 1966 et 2004 est de 28. En janvier 2022, il y a eu trois fois plus de décès d’athlètes que cette moyenne annuelle précédente, tout comme en mars 2022. C’est donc évidemment très révélateur d’un problème.

Le total de 2021 équivaut à 394 décès, soit 14 fois plus que la moyenne annuelle de 1966 à 2004. Le total de janvier à avril 2022, soit une période de 4 mois, équivaut à 279 décès, soit 9,96 fois plus que la moyenne annuelle entre 1966 et 2004.

Toutefois, si l’on divise la moyenne annuelle de 1966 à 2004 par 3 pour la rendre équivalente aux 4 mois de décès enregistrés jusqu’à présent en 2022, on obtient 9,3 décès. Donc, en fait, l’année 2022 a connu jusqu’à présent un nombre de décès 10 fois supérieur au taux prévu.

Le graphique suivant montre le nombre moyen mensuel de décès d’athlètes enregistrés –

Ainsi, entre 1966 et 2004, le nombre moyen mensuel de décès est de 2,35. Mais entre janvier 2021 et avril 2022, la moyenne mensuelle est de 42. C’est une augmentation de 1,696%.

Alors pourquoi une telle augmentation ?

La réponse réside très probablement dans l’introduction d’une injection expérimentale qui était censée protéger contre la maladie de Covid-19 mais qui, au contraire, a causé des dommages indicibles au système immunitaire et des problèmes cardiovasculaires.

Une étude portant sur 566 patients ayant reçu les vaccins Pfizer ou Moderna montre que les signes d’atteinte cardiovasculaire sont montés en flèche après la deuxième injection. Le risque de crise cardiaque ou d’autres problèmes coronariens graves a plus que doublé plusieurs mois après l’administration des vaccins, d’après l’évolution des marqueurs d’inflammation et de dommages cellulaires.

Les patients avaient un risque sur quatre d’avoir des problèmes graves après les vaccins, contre un sur neuf avant. Leur risque de crise cardiaque à 5 ans est passé de 11 à 25 % grâce aux vaccins (soit une augmentation de 227 %).

Le Dr Steven Gundry, médecin du Nebraska et chirurgien cardiaque à la retraite, a présenté ces résultats lors des sessions scientifiques de la conférence annuelle de l’American Heart Association, qui s’est tenue à Boston du 12 au 14 novembre. Un résumé de son article a été publié le 8 novembre dans Circulation, la revue scientifique de l’AHA.

https://www.opindia.com/2021/11/mrna-covid-19-vaccines-increase-possibility-of-coronary-diseases-study/amp/
https://www.ahajournals.org/doi/abs/10.1161/circ.144.suppl_1.10712?s=09

Mais il ne faut vraiment pas chercher plus loin que le nombre de cas de myocardite causés par la vaccination Covid-19. La myocardite est une affection qui provoque une inflammation du muscle cardiaque et réduit la capacité du cœur à pomper le sang, et peut provoquer des rythmes cardiaques rapides ou anormaux.

La myocardite finit par affaiblir le cœur, de sorte que le reste de l’organisme ne reçoit pas suffisamment de sang. Des caillots peuvent alors se former dans le cœur, entraînant un accident vasculaire cérébral ou une crise cardiaque. Parmi les autres complications de cette maladie, citons la mort cardiaque subite. Il n’existe pas de version bénigne de la myocardite, elle est extrêmement grave en raison du fait que le muscle cardiaque est incapable de se régénérer. Par conséquent, une fois que le mal est fait, il est impossible de revenir en arrière.

Le tableau suivant présente les rapports de myocardite transmis au Vaccine Adverse Event Reporting System des Centers for Disease Control des États-Unis, par année.

Les lésions cardiaques sont omniprésentes dans la population vaccinée, et les dommages sont diagnostiqués de multiples façons. Les taux d’insuffisance cardiaque aiguë sont maintenant 475 fois supérieurs au taux normal de base dans le VAERS. Les taux de tachycardie sont 7 973 fois supérieurs au taux de base. Le taux d’infarctus aigu du myocarde est 412 fois supérieur au taux de base. Les taux d’hémorragie interne, de thrombose des artères périphériques et d’occlusion des artères coronaires sont tous plus de 300 fois supérieurs au taux de base.

Les personnes entièrement vaccinées souffrent comme jamais auparavant.

Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre que la vaccination Covid-19 est la raison pour laquelle le nombre moyen mensuel de décès d’athlètes est désormais supérieur de 1 700 % au taux prévu.

Lire aussi : Explication possible des décès par myocardite chez les athlètes vaccinés

Source : The Expose – Traduit par Anguille sous roche




Inventer des diagnostics pour dissimuler les dommages causés par les vaccins — une escroquerie aussi vieille que la vaccination elle-même

[Source : childrenshealthdefense.org]

Les personnes blessées par les vaccins COVID-19 ne s’en rendent peut-être pas compte, mais le fait de prétendre que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de « tristes coïncidences » — loin d’être propre aux vaccins pandémiques — est une ruse aussi vieille que la vaccination elle-même.

Par Children’s Health Defense

Les soi-disant « vérificateurs de faits » doivent redoubler d’efforts pour trouver des moyens de nier le fait indéniable que les vaccins COVID-19 causent des blessures et décès à grande échelle.

Les promoteurs de la vaccination et les médias qui les soutiennent ont poussé les tactiques de dissimulation jusqu’à l’absurde, par exemple en faisant passer à la trappe la vague de crises cardiaques mortelles et de décès pendant la nuit chez des athlètes et des jeunes adultes à un état fortuit appelé diversement « syndrome de mort subite de l’adulte » ou « syndrome de mort subite arythmique » (SMSA).

Ce que les personnes blessées par le vaccin COVID-19 ne reconnaissent pas nécessairement, cependant, c’est la prétention que les blessures et les décès post-vaccinaux ne sont que de « tristes coïncidences ».   Loin d’être propre aux vaccins pandémiques, ce prétexte est aussi vieux que la vaccination elle-même.

Facilités par la sémantique bien aiguisée et des statistiques et des absurdités, la stratégie principale des responsables de la santé publique pour perpétuer leur fiction est de professer l’innocence — en faisant des déclarations sans fondement sur la sécurité des vaccins, d’une part, et d’autre part, se déclarant « déconcerté » par des maux qui émergent à la suite de la mise en œuvre de la vaccination.

De 1899 à 2022, les choses ont-elles changé ?

Dans un livre d’une étonnante franchise et clairvoyance intitulé « The Fallacy of Vaccination » [« Le caractère fallacieux de la vaccination », ou encore « La fausse idée de la vaccination »], publié en 1899, le Dr Alexander Wilder attirait l’attention sur la « conviction croissante » des « penseurs et observateurs plus profonds » que la vaccination était non seulement « totalement inutile en tant que moyen de prévention », mais qu’elle était « en fait le moyen de disséminer à nouveau la maladie là où elle est pratiquée ».

Wilder a noté que « chaque fois qu’un vaccinateur ou un groupe de vaccinateurs se lance dans une croisade de vaccination, il s’ensuit très généralement un certain nombre de décès dus à… des maladies provoquées par l’opération…».

Wilder a également dénoncé la suppression et la dissimulation des effets et événements indésirables des vaccins et des décès, décrivant les pressions exercées par un collègue médecin sur ses « confrères professionnels pour qu’ils tardent à publier les cas mortels de variole après vaccination » et décrivant d’autres manigances qui nous semblent trop familières aujourd’hui :

« De temps en temps… un décès par vaccination est publié, et immédiatement on s’efforce assidûment de faire croire qu’il est dû à une autre cause. Les statistiques de la variole, qui prétendent distinguer les personnes vaccinées des personnes non vaccinées, sont trop souvent peu fiables. De nombreuses personnes qui ont été vaccinées sont faussement déclarées comme non vaccinées.

Même lorsque la mort survient à la suite d’une vaccination, la vérité est dissimulée et le cas est présenté comme une scarlatine, une rougeole, un érysipèle [infection bactérienne de la peau], ou une autre maladie “masquée”, afin d’éviter un interrogatoire trop serré ».

L’intentionnalité de la suppression semblait évidente à Wilder, qui ajoutait : « Tout autre argument est accueilli par un silence impassible, et par un concert apparent d’intentions visant à exclure soigneusement toute discussion sur le sujet dans les journaux médicaux et publics, et à dénoncer tous ceux qui s’y opposent ».

Un tel tour de passe-passe a été pleinement exposé lors de la récente réunion axée sur Novavax du Comité consultatif sur les pratiques de vaccination des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Dans le compte-rendu habilement résumé du live-blog par l’interniste Dr Meryl Nass – un membre de la Children’s Health Defense –  Nass a noté que le CDC avait falsifié les données relatives à la COVID-19 pour cacher les taux d’hospitalisation et de décès beaucoup plus élevés chez les personnes vaccinées contre la COVID-19 que chez les personnes non vaccinées.

Heureusement pour le CDC, a noté M. Nass, les seuls tableaux qui n’étaient pas « à jour au jour le jour » étaient ceux présentant le statut vaccinal par rapport au résultat.

Cependant, malgré le « charabia » du CDC, a souligné Nass, l’agence n’a pas pu cacher le taux plus élevé de myocardite chez les hommes vaccinés par ARNm dans la semaine suivant la deuxième dose – 75,9 fois plus élevé chez les jeunes de 16 à 17 ans et 38,9 fois plus élevé chez les jeunes de 18 à 24 ans.

Polio : un autre exemple de « charabia ».

Avec l’État de New York a récemment signalé un cas de « polio dérivée d’un vaccin », et les scientifiques britanniques ont déclaré un « incident national » après avoir prétendument trouvé des « séquences génétiques » de poliovirus à Londres, il semble que les autorités de santé publique se préparent à ressusciter la polio comme le croquemitaine du jour.

À première vue, la concession selon laquelle presque tous les cas modernes de polio paralytique sont iatrogènes (médicalement) causés par le vaccin oral contre la polio – partagée par pas moins que l’Organisation mondiale de la santé et le CDC – semble d’une franchise inattendue et rafraîchissante.

Cependant, les autorités de santé publique n’ont pas l’intention de concéder que l’histoire officielle de la poliomyélite (où « myélite » désigne une inflammation de la moelle épinière) est par ailleurs plus trouée qu’un fromage suisse.

Il y a, et il y a toujours eu, de nombreuses preuves pour suggérer que l’empoisonnement, que ce soit par l’arséniate de plombLE DDT ou plus tard, les ingrédients toxiques dans les vaccins contre la polio eux-mêmes, est l’explication la plus crédible des symptômes paralytiques et des décès qui ont été étiquetés « polio ».

[Voir :
Toxicologie contre Virologie : L’Institut Rockefeller et la fraude criminelle de la polio]

En fait, Bernard Greenberg, l’une des premières sommités de la santé publique, président fondateur du département de biostatistique de l’école de santé publique de l’université de Caroline du Nord, a témoigné devant le Congrès que la vaccination contre la polio avait « en fait augmenté les cas de polio » et que « l’utilisation abusive des méthodes statistiques avait fait croire le contraire ».

Greenberg faisait référence à un changement dans les critères de diagnostic pour la « poliomyélite paralytique », mis en œuvre au milieu des années 1950, qui a commencé à exiger au moins 60 jours de symptômes paralytiques pour obtenir le diagnostic, contre seulement 24 heures auparavant.

Comme Greenberg n’a pas hésité à le souligner, la victoire revendiquée par les premiers vaccins contre la polio, qui ont commencé à être administrés à peu près à la même époque, était totalement imméritée.

De nos jours, la « paralysie flasque aiguë » et la « myélite flasque aiguë », dont le tableau clinique est pratiquement identique, sont considérées comme des maladies infectieuses identiques à la polio, sont les diagnostics de choix pour les paralysies infantiles qui apparaissent dans le monde entier, y compris aux États-Unis.

Dans des pays comme l’Inde où des dizaines de milliers d’enfants ont développé une paralysie flasque aiguë, les médecins ont explicitement établi un lien entre cette affection et la vaccination orale contre la polio. Mais des décennies de rapports publiés associent également la paralysie avec d’autres vaccins pour enfants comme les vaccins contre la coqueluche et les vaccins contenant de l’aluminium.

En fait, les rapports historiques d’inflammation de la moelle épinière, incluant non seulement la poliomyélite mais aussi d’autres formes de myélite, suivent de près avec les tendances de la vaccination pédiatrique, et avec l’augmentation simultanée de la pratique de l’injection pédiatrique.

Les générations précédentes de médecins ont même décrit les cas de polio qui suivaient des injections pédiatriques comme des « paralysie par provocation », tandis que les générations plus récentes de cliniciens ont noté la similitude entre la « polio » et les blessures par injection appelées « névrite traumatique ».

Dans le calendrier vaccinal actuel des enfants américains, les données d’essais cliniques ou de post-commercialisation associent 17 vaccins différents à la « myélite », l’« encéphalomyélite », l’« encéphalomyélite aiguë disséminée » et/ou à la « myélite transverse ».

La myélite transverse a également fait son apparition avec les vaccins COVID-19.

En contournant l’explication évidente

Depuis l’époque de la « polio », il existe de nombreux autres exemples de diagnostics destinés à obscurcir plutôt qu’à élucider la vaccination comme cause de maladie et de décès et que d’éclairer les personnes qui en souffrent.

Il s’agit notamment des troubles du spectre autistique (TSA) et du syndrome de mort subite du nourrisson (SMSN).

Parmi les causes environnementales avancées comme déclencheurs plausibles des troubles neuro-immunitaires étiquetés « TSA », l’empoisonnement aux métaux lourds – principalement par la vaccination – est l’une des causes les plus fréquentes.

Des articles de référence méticuleux publiés en 2004 et 2012 ont démontré de forts parallèles entre les effets cérébraux de l’intoxication au mercure et la pathologie cérébrale des TSA. Des articles ultérieurs ont fourni des preuves similaires en ce qui concerne l’aluminium.

En ce qui concerne le SMSN, le diagnostic est entré en vogue à peu près au même moment (au début des années 1970) où la charge vaccinale des enfants aux États-Unis a doublé.

Bien que le calendrier vaccinal des années 1970 semble limité par rapport aux normes actuelles, les jeunes enfants de cette décennie ont non seulement commencé à recevoir 13 vaccins au lieu de sept, mais ils sont également passés d’une seule injection à deux en même temps, y compris cinq injections de diphtérie-tétanos-coqueluche (DTC) et de vaccin antipoliomyélitique oral – tous deux retirés du marché américain en raison de leur profil d’effets indésirables inquiétant.

Les décès dus au SMSN, qui par définition touchent des « nourrissons apparemment normaux et en bonne santé », et les décès de tout-petits classés dans la catégorie « décès soudains et inexpliqués dans l’enfance » surviennent généralement « en étroite association temporelle après la vaccination », neuf décès sur dix dus au SMSN se produisant à peu près en même temps que les visites de routine à deux et quatre mois.

Néanmoins, les scientifiques continuent de déclarer que ces morts imprévisibles « échappent à toute compréhension scientifique ».

La tromperie continue

Malheureusement, des personnes blessées par un vaccin sont souvent enrôlées dans cet artifice.

Ayant désespérément besoin d’aide, elles découvrent qu’elles ne peuvent accéder aux couloirs de la médecine qu’à condition d’autocensurer toute discussion sur la vaccination en tant que source de leurs problèmes de santé et d’accepter des explications « idiopathiques » ou « génétiques », ou de se rabattre sur l’un des quelque 70 000 codes de la Classification internationale des maladies-10 (CIM-10) — tout en évitant l’infime poignée de codes relatifs aux « effets indésirables des vaccins et des substances biologiques ».

Un nouveau code CIM concernant les « nouvelles maladies d’étiologie incertaine ou d’utilisation urgente » a été désigné pour les « vaccins COVID-19 provoquant des effets indésirables à usage thérapeutique, non spécifiés ». Toutefois, il reste à voir si les professionnels de la santé seront assez courageux pour l’utiliser.

Pendant ce temps, comme The Exposé l’a satiriquement rapporté le 24 juillet, « On a l’impression qu’il ne se passe pas une semaine sans que l’on entende parler de la réémergence ou de l’émergence d’une maladie ou d’un malaise » — y compris une « mystérieuse » épidémie d’hépatite chez les enfants, le phénomène SMSA, la variole du singe et, bien sûr, la polio.

Toutes ces épidémies, notent les journalistes, « surviennent « par coïncidence » après que des millions de personnes dans le monde se sont vu injecter un vaccin expérimental à ARNm COVID-19 ».

Comme l’illustrent les récents rapports de New York et du Royaume-Uni sur la polio induite par les vaccins, ces menaces, qu’elles soient réelles ou imaginaires, sont susceptibles de mobiliser encore davantage l’hostilité envers les non-vaccinés – y compris les communautés new-yorkaises farouchement ostracisées il y a quelques années pour avoir rejeté les vaccins contre la rougeole pour des raisons religieuses.

De plus, le spectre d’une résurgence de la polio sera utilisé pour haranguer le nombre croissant de parents qui, pour une raison ou une autre, ont de plus en plus tendance à reporter la vaccination pour leurs enfants.

En bref, il serait naïf de s’attendre à ce que les autorités fassent bientôt des progrès en matière de vérité.




L’ONU et le Forum économique mondial sont à l’origine de la « guerre contre les agriculteurs »

[Source : Aube digitale]

Selon des experts, les objectifs de développement de l’« Agenda 2030 » sont à l’origine de politiques de durabilité qui pourraient entraîner des pénuries alimentaires.

[Voir aussi :
De Bill Gates au « Grand Refus » : les agriculteurs en première ligne]

L’escalade des attaques réglementaires contre les producteurs agricoles, de la Hollande et des États-Unis au Sri Lanka et au-delà, est étroitement liée aux objectifs de développement durable de l' »Agenda 2030″ des Nations unies et aux partenaires de l’ONU au Forum économique mondial (FEM), ont déclaré de nombreux experts à The Epoch Times.

En effet, plusieurs des 17 objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU sont directement impliqués dans les politiques qui mettent à mal les agriculteurs, les éleveurs et les réserves alimentaires dans le monde entier.

Des membres de haut niveau du Parti communiste chinois (PCC) au sein du système de l’ONU ont contribué à la création des ODD et aident actuellement à diriger la mise en œuvre du plan mondial par l’organisation, comme l’a précédemment documenté The Epoch Times.

Selon de nombreux experts, si l’on n’y prend garde, les politiques de durabilité soutenues par l’ONU en matière d’agriculture et de production alimentaire entraîneront une dévastation économique, des pénuries de biens essentiels, une famine généralisée et une perte dramatique des libertés individuelles.

Klaus Schwab, fondateur et président exécutif du Forum économique mondial (FEM), lors de l’ouverture de l’Agenda Davos du FEM à Cologny, en Suisse, le 17 janvier 2022.
(FABRICE COFFRINI/AFP via Getty Images)

Des millions de personnes dans le monde sont déjà confrontées à de dangereuses pénuries alimentaires, et les responsables du monde entier affirment que la situation va s’aggraver au fil de l’année.

Des experts ont déclaré à The Epoch Times qu’il y avait un programme derrière tout cela.

Même la propriété foncière privée est dans le collimateur, alors que la production alimentaire mondiale et l’économie mondiale sont transformées pour atteindre les objectifs mondiaux de durabilité, selon des documents de l’ONU examinés par The Epoch Times.

Comme l’explique l’ONU sur son site web consacré aux ODD, les objectifs adoptés en 2015 « reposent sur des décennies de travail des pays et de l’ONU. »

L’une des premières réunions définissant le programme de « durabilité » a été la Conférence des Nations unies sur les établissements humains, connue sous le nom d’Habitat I, qui a adopté la Déclaration de Vancouver.

Cet accord stipulait que « la terre ne peut être traitée comme un bien ordinaire contrôlé par des individus » et que la propriété privée des terres est « un instrument principal d’accumulation et de concentration des richesses, et contribue donc à l’injustice sociale. »

« Le contrôle public de l’utilisation des terres est donc indispensable », indique la déclaration de l’ONU, prélude à la désormais tristement célèbre « prédiction » du Forum économique mondial selon laquelle d’ici 2030, « vous ne posséderez plus rien. »

Depuis lors, de nombreuses agences et responsables de l’ONU ont exposé leur vision de la « durabilité », y compris des appels à des restrictions drastiques sur l’énergie, la consommation de viande, les voyages, l’espace vital et la prospérité matérielle.

Des experts interrogés par The Epoch Times affirment que certains des dirigeants d’entreprise les plus riches et les plus puissants du monde collaborent avec les communistes en Chine et ailleurs dans le but de centraliser le contrôle de la production alimentaire et d’écraser les agriculteurs et les éleveurs indépendants.

Des militaires chinois défilent sur la place Tiananmen à Pékin, le 28 avril 2020.
(Lintao Zhang/Getty Images)

Le FEM, un réseau de grandes entreprises multinationales qui collabore étroitement avec le PCC, est un « partenaire stratégique » des Nations unies pour l’Agenda 2030.

La réglementation croissante de la production alimentaire et même les efforts visant à fermer de nombreuses fermes et ranchs interviennent alors que des responsables du monde entier, comme le président américain Joe Biden et le chef du Programme alimentaire mondial de l’ONU David Beasley, mettent en garde contre les pénuries alimentaires imminentes dans le monde.

Mais au lieu d’assouplir les restrictions et d’encourager une plus grande production, les gouvernements occidentaux et de nombreux gouvernements dépendant de l’aide sont encore plus sévères.

Les agriculteurs néerlandais, déjà au point de rupture, ont réagi cet été par des protestations massives dans tout le pays. Ces manifestations ont suivi de violents troubles au Sri Lanka liés à des pénuries alimentaires causées par la politique du gouvernement.

Les gouvernements et les organisations internationales ont invoqué divers prétextes pour justifier ces politiques, allant de l’amélioration de la « durabilité » et de la protection de la faune et de la flore à la promotion de la « justice économique », en passant par la restitution des terres aux peuples autochtones.

Des tracteurs passent devant des policiers néerlandais qui montent la garde alors que la police ferme l’accès à Apeldoorn sur l’autoroute A1 pour empêcher les agriculteurs de manifester contre les plans du gouvernement néerlandais visant à réduire les émissions d’azote, le 29 juin 2022.
(JEROEN JUMELET/ANP/AFP via Getty Images)

Selon les détracteurs de ces politiques, l’objectif n’est pas du tout de préserver l’environnement ou de lutter contre le changement climatique. Au contraire, les experts avertissent que le récit de la « durabilité » et les autres justifications sont un outil pour prendre le contrôle de l’alimentation, de l’agriculture et des personnes.

« L’objectif final de ces efforts est de réduire la souveraineté des nations et des peuples », a déclaré Craig Rucker, président du Committee for a Constructive Tomorrow (CFACT), une organisation de politique publique spécialisée dans les questions d’environnement et de développement.

« L’intention de ceux qui poussent cet agenda n’est pas de sauver la planète, comme ils le prétendent, mais d’accroître le contrôle sur les gens », a-t-il déclaré à The Epoch Times, ajoutant que le but est de centraliser le pouvoir au niveau national et même international.

Objectifs de développement durable des Nations unies – Agenda 2030

Les objectifs de développement durable de l’ONU, souvent appelés Agenda 2030, ont été adoptés en 2015 par l’organisation et ses États membres comme un guide pour « transformer notre monde. » Salués comme un « plan directeur pour l’humanité » et une « déclaration d’interdépendance » mondiale par les hauts responsables de l’ONU, les 17 objectifs comprennent 169 cibles impliquant chaque facette de l’économie et de la vie.

« Tous les pays et toutes les parties prenantes, agissant dans le cadre d’un partenariat de collaboration, mettront en œuvre ce plan », déclare le préambule du document, en notant à plusieurs reprises que « personne ne sera laissé pour compte ».

Entre autres éléments, le plan des Nations unies appelle à une redistribution des richesses nationales et internationales dans l’objectif 10, ainsi qu’à des « changements fondamentaux dans la façon dont nos sociétés produisent et consomment les biens et les services. »

Vue d’ensemble de la session du Conseil des droits de l’homme pendant le discours de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, aux Nations Unies à Genève, le 27 février 2020.
(Reuters/Denis Balibouse/File Photo)

L’utilisation du gouvernement pour transformer l’ensemble de l’activité économique est un élément essentiel des ODD, l’objectif 12 exigeant des « modes de consommation et de production durables ».

Parmi les cibles spécifiques décrites dans l’objectif 12, plusieurs sont directement liées aux politiques agricoles qui sapent la production alimentaire. Il s’agit notamment de « la gestion durable et l’utilisation efficace des ressources naturelles ».

Peut-être plus important encore, le document exige « une gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et de tous les déchets tout au long de leur cycle de vie, conformément aux cadres internationaux convenus. »

En conséquence, les personnes, et en particulier les agriculteurs, doivent « réduire considérablement leurs rejets dans l’air, l’eau et le sol afin de minimiser leurs effets néfastes sur la santé humaine et l’environnement. »

D’autres ODD sont directement liés à ce que les critiques ont appelé la « guerre contre les agriculteurs », notamment l’objectif 14, qui porte sur « la pollution marine de toutes sortes, en particulier celle due aux activités terrestres, y compris … la pollution par les nutriments. » Les Nations unies décrivent régulièrement l’agriculture et la production alimentaire comme une menace pour l’océan.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dirigée par l’ancien vice-ministre de l’agriculture et des affaires rurales du PCC, Qu Dongyu, contribue à mener la charge.

Dans son rapport de 2014 intitulé « Elaborer une vision commune pour une alimentation et une agriculture durables : Principes et approches », l’agence onusienne appelle à des restrictions drastiques sur l’utilisation des engrais, des pesticides, des émissions et de l’eau dans le secteur agricole.

Pour illustrer la manière dont l’agriculture doit être réformée pour être considérée comme durable par l’ONU, le rapport de la FAO déclare que :

« l’utilisation excessive d’engrais azotés est une cause majeure de pollution de l’eau et d’émissions de gaz à effet de serre ».

La FAO, dont le siège est à Rome, n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Le président français de l’époque, Nicolas Sarkozy (à gauche), prononce un discours lors d’un sommet de trois jours sur la sécurité alimentaire à l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), à Rome, le 3 juin 2008.
(CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)

Un autre des 17 ODD ayant un impact direct sur l’agriculture et la production alimentaire est l’objectif 2, avec ses appels à une « agriculture durable » et à une « production alimentaire durable. »

L’objectif 6, quant à lui, appelle à la « gestion durable de l’eau », ce qui inclut diverses cibles impliquant l’utilisation de l’eau agricole et le ruissellement.

L’objectif 13 est également important, car les dirigeants des Nations unies considèrent que l’agriculture et la production alimentaire sont des facteurs clés de ce qu’ils appellent le changement climatique d’origine humaine. Il invite les gouvernements à « intégrer les mesures relatives au changement climatique dans les politiques, les stratégies et la planification nationales ».

L’objectif 15, qui traite de l’utilisation durable des écosystèmes terrestres, comporte également de multiples cibles qui touchent l’agriculture et la production alimentaire.

Dans le monde entier, les gouvernements nationaux et régionaux travaillent avec les agences des Nations unies pour mettre en œuvre ces objectifs de durabilité dans l’agriculture et d’autres secteurs.

Par exemple, en réponse aux accords de l’ONU sur la biodiversité, l’Union européenne a mis en œuvre divers programmes de biodiversité soutenus par l’ONU, tels que Natura 2000 et la stratégie de l’UE en matière de biodiversité pour 2030, qui ont été cités par le gouvernement néerlandais et d’autres dans leurs politiques agricoles.

L’ONU se vante également publiquement de son rôle dans l’imposition des ODD au Sri Lanka et dans d’autres nations souffrant de pénuries alimentaires et de calamités économiques liées à ces mêmes programmes de durabilité mondiale.

Dans le monde entier, presque tous les gouvernements nationaux affirment qu’ils intègrent les ODD dans leurs propres lois et règlements.

Le « partenariat » du Forum économique mondial

Aux côtés des Nations unies, diverses « parties prenantes » jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre des politiques de développement durable par le biais de « partenariats public-privé ».

Au cœur de cet effort se trouve le FEM, qui, depuis 2020, pousse à une transformation totale de la société connue sous le nom de « Grande réinitialisation. » En 2019, le FEM a signé un « partenariat stratégique » avec l’ONU pour faire avancer l’Agenda 2030 au sein de la communauté mondiale des affaires.

Logo du Forum économique mondial pris au Centre des congrès le 24 janvier 2007.
(JOEL SAGET/AFP via Getty Images)

L’accord officiel définit « des domaines de coopération pour approfondir l’engagement institutionnel et accélérer conjointement la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable ».

Bon nombre des principaux responsables de l’Agenda 2030, y compris des dirigeants de l’ONU comme l’actuel secrétaire général António Guterres – un socialiste autoproclamé – travaillent également avec le FEM depuis des décennies.

Entre-temps, le FEM a été explicite quant à ses objectifs. Il a récemment lancé une « Alliance pour l’action alimentaire » (FAA) qui reconnaît sur son site web que l’Agenda 2030 « informe l’ambition de la FAA de fournir une plateforme durable et à long terme pour une action multipartite sur les systèmes alimentaires afin d’atteindre les ODD ».

Parallèlement au « Sommet des systèmes alimentaires » de l’ONU en septembre 2021, la FAA du FEM a publié un rapport décrivant son propre « programme de leadership pour une collaboration multipartite visant à transformer les systèmes alimentaires. »

Parmi d’autres éléments, le document résume les idées de la FAA sur « le soutien aux partenariats de systèmes alimentaires transformateurs, et sa proposition de valeur au-delà du Sommet des systèmes alimentaires de l’ONU 2021 vers la réalisation des objectifs de développement durable de l’ONU ».

L’intérêt public du FEM pour la transformation de l’agriculture et de l’approvisionnement alimentaire remonte à plus d’une décennie, au moins.

En partenariat avec diverses entreprises, le FEM a publié en 2010 un rapport décrivant une « nouvelle vision de l’agriculture » qui comprenait une « feuille de route pour les parties prenantes ». Bon nombre des plus grandes entreprises alimentaires du monde, qui dominent le marché et possèdent d’innombrables marques populaires, sont impliquées.

Le site web du FEM regorge d’informations censées justifier une transformation totale de l’approvisionnement alimentaire par les « parties prenantes. »

« Les systèmes alimentaires mondiaux étant de plus en plus interconnectés, une coordination efficace entre un ensemble diversifié de parties prenantes sera nécessaire », indique le FEM sur sa plateforme « Strategic Intelligence », citant fréquemment la FAO comme source.

« Le potentiel d’élaborer de nouvelles approches systémiques des systèmes alimentaires qui incluent un ensemble diversifié de parties prenantes présente des opportunités pour aider à nourrir durablement le monde à l’avenir. »

Les références fréquentes de l’organisation aux « parties prenantes » font référence aux gouvernements, aux entreprises et aux organisations dites non gouvernementales qui sont souvent financées par ces mêmes entreprises et gouvernements. Ils travaillent tous ensemble sur cette question.

Par exemple, le FEM se targue d’avoir associé des géants du secteur tels que Coca-Cola et Unilever à la promotion d’un « avenir plus durable ».

La Fondation Rockefeller, qui a récemment publié un rapport sur la manière de « remettre la table » et de « transformer le système alimentaire américain », est également un acteur clé.

Les « Food Innovation Hubs » du FEM, répartis dans le monde entier, sont appelés à jouer un rôle majeur dans cette transformation globale.

S’adressant au Forum économique mondial sur le thème de la « transformation des systèmes alimentaires et de l’utilisation des terres » lors de la semaine de l’agenda de Davos l’année dernière, le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a annoncé que les Pays-Bas accueilleraient le « Secrétariat de coordination mondiale des pôles d’innovation alimentaire du WEF ».

Ce secrétariat, a-t-il déclaré, « reliera tous les autres Food Innovation Hubs » afin de faciliter la création « des partenariats dont nous avons besoin. »

Ni le FEM ni la Fondation Rockefeller n’ont répondu aux demandes de commentaires sur leur rôle dans l’Agenda 2030 et sur les politiques agricoles menées dans le monde.

Parmi les autres organisations et entités impliquées dans ce mouvement figurent de puissantes fondations exonérées d’impôts, telles que la Fondation Gates, les gouvernements régionaux de type européen qui prolifèrent dans le monde, ainsi que divers groupes qu’ils financent.

Faire pression sur les agriculteurs et l’approvisionnement alimentaire

Partout dans le monde, les politiques gouvernementales alignées sur les ODD de l’ONU mettent à mal les agriculteurs, en particulier les petits producteurs indépendants incapables d’absorber les coûts supplémentaires d’une réglementation et d’un contrôle accrus.

Célébrant les idées de durabilité de l’ONU, le président sri-lankais Gotabaya Rajapaksa, récemment évincé, a annoncé lors du sommet climatique COP26 de l’ONU en 2021 que son gouvernement interdisait les engrais chimiques et les pesticides.

La police utilise des canons à eau pour disperser des agriculteurs participant à une manifestation anti-gouvernementale demandant la démission du président du Sri Lanka, Gotabaya Rajapaksa, en raison de la crise économique du pays, à Colombo, le 6 juillet 2022.
(-/AFP via Getty Images)

« Le Sri Lanka a récemment restreint les importations d’engrais chimiques, de pesticides et de désherbants en raison de préoccupations en matière de santé publique, de contamination de l’eau, de dégradation des sols et d’impact sur la biodiversité », a déclaré Rajapaksa aux dirigeants mondiaux, sous les acclamations générales.

« Bien qu’opposé par des lobbies retranchés, cela a créé des opportunités d’innovation et d’investissement dans l’agriculture biologique qui sera plus saine et plus durable à l’avenir. »

En réalité, même si elles ont été rapidement démantelées, ces politiques ont produit des pénuries alimentaires catastrophiques, une faim généralisée, et finalement une révolte populaire qui a chassé le président et son gouvernement.

En 2019, le gouvernement socialiste sri-lankais s’est également associé au Programme des Nations unies pour l’environnement pour mettre en place la campagne mondiale de l’ONU sur l’azote, qui promeut les politiques sur l’azote soutenues par l’ONU qui prolifèrent maintenant dans le monde entier.

Aux Pays-Bas, siège du secrétariat du « Food Innovation Hub » du FEM, les autorités imposent des politiques sur l’azote qui devraient décimer le secteur agricole très productif du pays. Les plans prévoient également l’expropriation généralisée des exploitations agricoles.

« Les plans d’expropriation du cabinet sont une véritable déclaration de guerre au secteur agricole », a déclaré le député néerlandais Gideon van Meijeren, du parti Forum pour la démocratie, cité par De Dagelijkse Standaard. « Sous de faux prétextes, les agriculteurs sont spoliés de leurs terres, des fermes séculaires sont démolies et les familles d’agriculteurs sont totalement détruites. »

Les experts ont mis en garde contre les conséquences dangereuses découlant de ces politiques de durabilité, notamment les pénuries alimentaires, la montée en flèche des prix, les troubles sociaux, etc.

« Vous pouvez entrevoir un avenir vert et durable en observant la Hollande et le Sri Lanka aujourd’hui », a déclaré Bonner Cohen, chercheur principal au National Center for Public Policy Research, à The Epoch Times.

Et pourtant, l’ordre du jour se répand rapidement. La semaine dernière, les autorités fédérales canadiennes ont annoncé des restrictions similaires sur les engrais et l’azote après la mise en place de restrictions sur la production d’énergie, suscitant l’indignation des responsables provinciaux et des agriculteurs.

En Irlande, au Royaume-Uni et dans d’autres pays européens, diverses entités gouvernementales s’efforcent également de réduire la production agricole dans le cadre de programmes de durabilité.

Entre-temps, outre la poursuite des politiques qui paient les agriculteurs pour qu’ils ne produisent pas de nourriture, l’administration Biden cherche à imposer aux entreprises des mesures et des rapports « environnementaux, sociaux et de gouvernance » soutenus par le FEM, par l’intermédiaire de la Commission des valeurs mobilières des États-Unis.

Les associations agricoles et plus de 100 membres du Congrès affirment que ce plan conduirait à la faillite des propriétaires de petites et moyennes exploitations agricoles incapables de se conformer aux exigences en matière de rapports sur le climat pour faire des affaires avec des entreprises publiques, alors même que le monde se dirige vers des pénuries alimentaires généralisées.

Selon les experts, l’insistance sur ce type de politiques s’explique en partie par le fait que ceux qui les imposent sont largement isolés des dommages qu’ils causent.

« Les élites mondiales, qu’il s’agisse des gouvernements, des organisations transnationales ou des conseils d’administration des entreprises – bien représentées au sein du FEM – sont tellement absorbées par le signal de vertu climatique, dont beaucoup espèrent tirer un bénéfice financier en investissant dans les énergies vertes, qu’elles sont lentes à remarquer qu’elles sont complètement détachées de la réalité », a déclaré M. Cohen, du National Center for Public Policy Research, spécialisé dans les questions environnementales.

« Peu de ceux qui imposent des réglementations aux agriculteurs ont jamais mis les pieds dans une ferme. En vertu du pouvoir et de la richesse dont ces personnes disposent déjà, elles sont à l’abri des conséquences des politiques malavisées qu’elles imposent au reste du monde. Ce fardeau est supporté par les gens ordinaires du monde entier, dont la foule de Davos et ses partenaires criminels ne savent rien. »

Les experts estiment que les petites exploitations agricoles indépendantes sont en danger

La catastrophe du Sri Lanka offre un avant-goût de ce qui arrivera aux États-Unis et à l’Europe si les décideurs politiques continuent à suivre le programme de développement durable des Nations unies, selon Sterling Burnett, titulaire d’un doctorat en éthique environnementale et dirigeant le Arthur B. Robinson Center on Climate and Environmental Policy de l’institut à but non lucratif Heartland.

« Ce n’est pas une guerre contre l’agriculture ; c’est une guerre contre les petites exploitations agricoles et les agriculteurs indépendants », a-t-il déclaré à The Epoch Times. « C’est une guerre en faveur de l’élite, des industries agricoles à grande échelle ».

Des agriculteurs se rassemblent avec leurs véhicules près d’un panneau indiquant la frontière entre l’Allemagne et les Pays-Bas lors d’une manifestation sur l’autoroute A1, près de Rijssen, le 29 juin 2022, contre les plans du gouvernement néerlandais concernant l’azote.
(VINCENT JANNINK/ANP/AFP via Getty Images)

Même si les ODD de l’ONU parlent d’aider les « petits producteurs alimentaires », Burnett a fait valoir que les fermes et les ranchs indépendants sont dans le collimateur de l’ONU pour aider à consolider le contrôle de l’approvisionnement alimentaire.

Les décideurs politiques sont « dans la poche » des grandes entreprises, dont Conagra, BlackRock, State Street, Vanguard et d’autres, a-t-il déclaré.

« Ils préféreraient que tous leurs petits concurrents fassent faillite », a-t-il ajouté, faisant écho aux préoccupations exprimées par de nombreux autres experts.

Le PDG de BlackRock, Larry Fink, dont la société gère plus d’argent que n’importe quelle autre entreprise dans le monde, « veut imposer ses valeurs aux entreprises qui utilisent l’argent des autres », a déclaré M. Burnett.

M. Fink, qui siège au conseil d’administration du puissant Council on Foreign Relations et travaille en étroite collaboration avec le FEM, est l’un des principaux architectes de la campagne visant à imposer des mesures « environnementales, sociales et de gouvernance » aux entreprises américaines.

« Ce sont les super-riches qui imposent leurs valeurs au reste d’entre nous », a déclaré M. Burnett, en désignant ceux qui, selon lui, sont heureux de travailler avec des communistes dans le cadre de cet effort.

« En ce qui concerne le Forum économique mondial, vous ne pouvez pas avoir une grande réinitialisation si vous ne réinitialisez pas l’approvisionnement alimentaire, car la nourriture est nécessaire à tout le monde », a-t-il déclaré. « Staline l’a reconnu : Celui qui contrôle la nourriture contrôle le peuple. C’est la même chose avec l’énergie. »

Alors que les prix s’envolent et que les agriculteurs font faillite, les grandes entreprises, de concert avec les gouvernements et les organisations internationales, ramasseront les morceaux.

En attendant, comme on l’a vu récemment au Sri Lanka, les personnes affamées poussées au bord du gouffre sont susceptibles de réagir.

« Les gens n’étaient pas affamés le 6 janvier », a déclaré Burnett, faisant référence à la manifestation et à la brèche du 6 janvier 2021 au Capitole des États-Unis. « La crise de la chaîne d’approvisionnement est en train de se produire, les rayons se vident déjà, et quand les gens ont faim, ils ne vont pas rester assis à ne rien faire. »

Le fondateur et président de l’American Policy Center, Tom DeWeese, un expert de premier plan et critique des notions de durabilité de l’ONU, a averti que la guerre contre les agriculteurs faisait partie d’un programme plus large visant à priver les gens de leur liberté.

« Toujours dans le passé, lorsque des forces tyranniques voulaient diriger le monde, elles construisaient des armées et envahissaient, brisaient des choses, tuaient des gens et imposaient la soumission », a déclaré DeWeese à The Epoch Times. « Nous avons maintenant affaire à une force diabolique qui a trouvé un moyen de nous faire renoncer volontairement à nos libertés et de les aider à nous subjuguer ».

« Quel pourrait être un outil aussi puissant ? La menace d’un Armageddon environnemental », a-t-il déclaré, en citant le discours sur le changement climatique comme principal exemple.

Citant de nombreux fonctionnaires et documents de l’ONU, DeWeese affirme que l’objectif n’est pas de sauver le climat, mais de transformer la planète et de centraliser le contrôle sur la population.

Outre l’ONU et le FEM, de grandes entreprises telles que Vanguard et BlackRock s’efforcent de prendre le contrôle de l’approvisionnement alimentaire, a-t-il ajouté.

Déjà, une poignée d’entreprises dont ces deux sociétés d’investissement sont les principaux actionnaires dominent l’industrie mondiale de l’alimentation et des boissons. En prenant le contrôle de l’agriculture, elles contrôleront tout.

« L’objectif est de contrôler totalement la production alimentaire », a-t-il déclaré, notant qu’ils cherchent à posséder toutes les semences et même à cultiver de la viande synthétique dans des installations déjà soutenues financièrement par Bill Gates et d’autres milliardaires.

Bill Gates lors d’un événement à New York, le 6 novembre 2019.
(Mike Cohen/Getty Images for The New York Times)

Les cultures génétiquement modifiées figurent également en bonne place sur l’agenda.

L’ONU, le FEM et d’autres organismes avancent également dans la promotion des insectes et des mauvaises herbes en tant qu’aliments. Dans tout le monde occidental, les installations de production de protéines d’insectes se multiplient rapidement.

Mais la situation est encore plus sombre, selon M. DeWeese.

« Si les gens sont affamés, il est beaucoup plus facile de les soumettre », dit-il, ajoutant que la dépopulation et le contrôle de l’humanité sont à l’ordre du jour des élites mondiales depuis des décennies.

La « guerre contre les agriculteurs » intervient également dans le cadre de ce que les critiques décrivent comme une « guerre contre l’énergie » soutenue par le gouvernement, qui affecte l’agriculture et pratiquement tous les autres secteurs.

Cela comprend la limitation de l’exploration énergétique, la fermeture de centrales électriques, la perception de droits et de taxes spéciales, ainsi que d’autres politiques qui ont entraîné une augmentation rapide des coûts dans le monde occidental, mais pas dans des pays comme la Chine.

Les experts interrogés par The Epoch Times ont exhorté les Américains à résister à la guerre contre les agriculteurs et aux politiques de développement durable soutenues par les Nations unies par divers moyens. Il s’agit notamment de s’engager politiquement, d’adopter de nouvelles habitudes d’achat, de trouver d’autres sources d’alimentation, comme les agriculteurs locaux, et d’autres mesures.

Les responsables de l’ONU n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.

Traduction de The Epoch Times par Aube Digitale




Qui est derrière l’effondrement économique ?

[Source : crashdebug.fr]

Un billet qui fera date. Il confirme ce qu’avait dit Charles Sannat (qui depuis à viré sa cuti et est maintenant POUR le Grand Reset qui est « nécessaire », « inévitable », ha ! ha ! ha ! ha !) : qu’en fait la crise de 2008 n’a jamais été réglée ; ils ont juste imprimé de l’argent virtuel ; et ces mêmes banquiers qui ont planté le monde en 2008 vont le replanter en 2023-2025, ceci pour implémenter un « nouveau système financier » mondial amélioré.

Franchement vous faites confiance à ces gens qui sont la lie de l’humanité pour nous guider ? Bref, toujours le même piège que depuis 250 ans (je me répète, mais ! quand même !!!) et ça marche toujours aussi bien : Problème -> Réaction -> Solution.

l’Amourfou

Par le Dr Joseph Mercola

Résumé

Le documentaire The Untouchables de PBS Frontline, diffusé à l’origine en 2013, enquête sur la cause de la crise financière de 2007-2009, et sur les raisons pour lesquelles les escrocs de Wall Street ont échappé aux accusations de fraudes liées à la vente de mauvais prêts hypothécaires.

Aucun dirigeant de Wall Street n’a été tenu pour responsable de cette crise massive, alors que les preuves suggèrent que les dirigeants de Wall Street qui étaient prêts à frauder les clients pour arrondir leurs fins de mois en étaient la cause.

Le procès contre Bear Stearns et JPMorgan a résumé l’essentiel de la crise du crédit de 2008 : Les institutions bancaires ont intentionnellement vendu des titres qu’elles savaient être mauvais.

Les mêmes banquiers criminels détruisent aujourd’hui intentionnellement le système financier mondial pour le remplacer par quelque chose d’encore pire — des scores de crédit social, une identité numérique et des coupons numériques de banque centrale (CBDC), qui leur donneront la possibilité de contrôler non seulement vos finances individuelles, mais aussi tout le reste de votre vie.

La crise financière de 2008 nous a montré à quel point ils sont incompétents. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera en ruine ?

08 Suivre La Piste De L Argent Orig



Le documentaire de PBS Frontline ci-dessus, The Untouchables, diffusé à l’origine en 2013, enquête sur les causes de la crise financière de 2007-2009(1) et sur les raisons pour lesquelles les escrocs de Wall Street ont échappé aux accusations de fraude liées à la vente de prêts hypothécaires douteux. Comme l’explique PBS (2).

« Les dirigeants de Wall Street sont-ils « trop gros pour être emprisonnés » ? Dans « The Untouchables », le producteur et correspondant Martin Smith… enquête sur les raisons pour lesquelles le ministère américain de la Justice n’a pas agi sur la base de preuves crédibles que Wall Street a sciemment emballé et vendu des prêts hypothécaires toxiques aux investisseurs, prêts qui ont amené les économies américaine et mondiale au bord de l’effondrement.

Grâce à des entretiens avec des procureurs de haut niveau, des fonctionnaires et des dénonciateurs de l’industrie, FRONTLINE rapporte des allégations selon lesquelles les banquiers de Wall Street ont ignoré une fraude généralisée lors de l’achat de pools de prêts hypothécaires. »

Revue historique

Vous vous demandez peut-être pourquoi je publie un documentaire vieux de près de dix ans. C’est parce que nous pouvons tirer de puissants enseignements de notre histoire. Il est clair que tous les banquiers qui ont été responsables du traumatisme financier n’ont jamais été poursuivis. Eh bien, vous pouvez parier votre dernier dollar que nous aurons le même résultat lorsqu’il s’agira de poursuivre les responsables de la mort de millions de personnes lors de la pandémie de COVID.

Plongeons donc dans l’histoire pour que vous puissiez apprendre. J’ai également inclus ci-dessous un documentaire intitulé All the Plenary’s Men (Tous les hommes du plénum), qui examine plus en profondeur la question de savoir pourquoi le ministère de la Justice n’a tenu personne pour responsable et n’a poursuivi aucune des grandes banques.

La crise financière qui a débuté en 2007 et a atteint son paroxysme en 2008 n’était pas le résultat d’une fraude à court terme. Non, le décor avait été planté des années auparavant avec des taux d’intérêt très bas et des normes de prêt hypothécaire laxistes, et la situation s’est aggravée à partir de là, lorsque les fraudeurs ont commencé à tirer profit de ce qui semblait être de l’argent gratuit et facile(3).

À l’origine, la baisse des taux d’intérêt devait relancer l’économie après la bulle Internet. Une bulle immobilière s’est formée et, comme toutes les bulles, elle a fini par éclater, laissant les institutions financières détenir des milliers de milliards de dollars d’investissements dans des prêts hypothécaires à risque sans valeur – des investissements qui avaient été frauduleusement vendus comme des instruments à faible risque de premier ordre.

Le désastre a été aggravé par le fait que la Securities and Exchange Commission a assoupli en 2004 les exigences en matière de capital net pour les banques d’investissement telles que Goldman Sachs, Merrill Lynch, Lehman Brothers, Bear Stearns et Morgan Stanley, ce qui leur a permis de multiplier leurs investissements par 40. Comme l’explique Investopedia(4).

« La Fed a commencé à relever les taux en juin 2004, et deux ans plus tard, le taux des fonds fédéraux avait atteint 5,25 %, où ils y sont restés jusqu’en août 2007. Les premiers signes de détresse sont apparus. En 2004, le taux d’accession à la propriété aux États-Unis avait atteint un sommet de 69,2 %. Puis, au début de 2006, les prix des maisons ont commencé à chuter.

Cela à cause de réelles difficultés à de nombreux Américains. Leurs maisons valaient moins que ce qu’ils avaient payé. Ils ne pouvaient pas vendre leurs maisons sans devoir de l’argent à leurs prêteurs. S’ils avaient des prêts hypothécaires à taux variable, leurs coûts augmentaient à mesure que la valeur de leur maison baissait.

Les emprunteurs à risque les plus vulnérables se sont retrouvés avec des prêts hypothécaires qu’ils ne pouvaient pas se permettre. Au début de 2007, les prêteurs à risque ont déposé leur bilan les uns après les autres.

En février et mars, plus de 25 prêteurs à risque ont fait faillite. En avril, New Century Financial, spécialisée dans les prêts à risque, a déposé son bilan et licencié la moitié de ses effectifs.

En juin, Bear Stearns a arrêté les rachats dans deux de ses fonds spéculatifs, ce qui a incité Merrill Lynch à saisir 800 millions de dollars d’actifs dans ces fonds. Mais ce n’était rien en comparaison de ce qui allait se passer dans les mois à venir.

En août 2007, il est devenu évident que les marchés financiers ne pouvaient pas résoudre la crise des subprimes et que les problèmes se répercutaient bien au-delà des frontières américaines. »

Le marché interbancaire s’est gelé lorsque les banques du monde entier ont commencé à signaler des problèmes de liquidités et des pertes importantes dues aux mauvais investissements dans les subprimes, les banques centrales ont commencé à injecter des milliards de dollars de prêts pour soutenir les marchés du crédit, la récession a frappé, les marchés boursiers se sont effondrés, les banques d’investissement se sont effondrées et ont été vendues pour quelques centimes de dollars, et les prêteurs immobiliers comme Fannie Mae et Freddie Mac ont été saisis par le gouvernement américain.

Le « remède » à cet échec épique a été le sauvetage de Wall Street, où de nombreuses banques ont reçu des milliards de dollars pour rester à flot. En fait, le gouvernement a acheté les actifs toxiques (avec l’argent des contribuables, bien sûr) pour sauver les banques jugées « trop grosses pour faire faillite », tandis qu’environ 3,8 millions d’Américains ont été contraints à la saisie(5) et ont perdu toutes leurs économies.

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Qui est à blâmer ?



La responsabilité de l’effondrement financier de 2008 ne manque pas d’être attribuée à tout le monde(6) Les économistes accusent les politiques laxistes en matière de prêts hypothécaires qui ont permis aux gens d’emprunter plus qu’ils ne pouvaient se permettre.

D’autres rejettent la faute sur les prêteurs prédateurs, qui ont séduit les gens en leur faisant croire qu’ils pouvaient se permettre des prêts hypothécaires plus élevés que ce qui était réellement possible, et sur les « experts » en investissement qui ont regroupé les mauvais prêts hypothécaires et les ont revendus aux investisseurs comme des instruments à faible risque. Les banquiers, à l’époque, ont admis qu’ils avaient mal calculé les risques.

Les agences qui ont approuvé les paquets d’hypothèques toxiques, en leur donnant les meilleures notes d’investissement, ont aussi clairement joué un rôle, tout comme les investisseurs individuels, qui n’ont pas fait preuve de diligence raisonnable ou qui ont simplement revendu à d’autres ce qu’ils savaient être des créances douteuses.

Et puis il y a Wall Street. Les interviews de Frontline montrent clairement qu’au cœur de cette bulle se trouvaient des dirigeants cupides de Wall Street, prêts à escroquer les clients pour améliorer leurs propres résultats.

Des fraudes ont-elles été commises ?

La question posée par Frontline est de savoir si une véritable fraude a été commise. Pas un seul dirigeant de Wall Street n’a été tenu pour responsable de cette crise massive. Est-il vraiment possible que pas un seul d’entre eux n’ait commis de fraude avérée ? Et si c’est le cas, pourquoi n’ont-ils pas été tenus pour responsables ?

David Boies, fondateur du cabinet d’avocats new-yorkais Boies, Schiller & Flexner, a déclaré au correspondant de Frontline, Martin Smith, que des poursuites substantielles étaient effectivement attendues à l’époque. Dans les couloirs de Washington D.C., les appels à des poursuites étaient également forts et clairs.

L’ancien sénateur Ted Kaufman, D-Del, était parmi ceux qui insistaient sur le fait que les responsables de l’escroquerie à l’égard des travailleurs américains devaient être identifiés, poursuivis et jetés en prison.

Comme l’a fait remarquer M. Kaufman, le système financier mondial, et pas seulement celui des États-Unis, a été presque détruit, et « cela n’arrive pas s’il n’y a pas quelque chose de mal qui se passe ». En fin de compte, cependant, aucun coupable n’a été identifié. Personne n’a été tenu pour responsable. Personne n’est allé en prison. Et l’une des raisons de cette situation, selon le ministère américain de la Justice, est que « la cupidité n’est pas nécessairement un délit pénal. »

Comme le note Frontline, pour poursuivre Wall Street, les investisseurs avaient besoin a) de preuves de ce que les banquiers savaient, et b) qu’ils avaient une intention criminelle. Frontline poursuit en interviewant plusieurs souscripteurs de due diligence, des personnes qui calculent les chiffres pour évaluer le risque d’achat d’un portefeuille de prêts donné et déterminer si les souscriptions — les prêts — sont légitimes.

Ainsi, si une société de Wall Street veut acheter un portefeuille de prêts, elle engagera des souscripteurs chargés de la diligence raisonnable qui lui diront si un portefeuille particulier est un investissement sûr ou non en examinant manuellement un échantillon de prêts dans ce groupe.

Au cours des années qui ont précédé le krach immobilier, les souscripteurs chargés de la diligence raisonnable ont reçu l’ordre, prétendument de la part de leurs supérieurs, de ne pas examiner les prêts trop en profondeur ou de ne pas poser de questions qui auraient dû être posées, comme celle de savoir si une serveuse pouvait réellement gagner les 12 000 dollars par mois nécessaires pour payer le prêt. Même dans les cas où une fraude flagrante était suspectée sur une demande de prêt hypothécaire, les responsables de la diligence raisonnable n’étaient pas autorisés à l’appeler ainsi.

Activité frauduleuse ignorée/acceptée aux plus hauts niveaux

Certains hauts responsables ont également remarqué des problèmes. Richard Bowen, ancien vice-président et souscripteur en chef chez Citigroup entre 2002 et 2009, s’est inquiété lorsqu’il a découvert que 60 % des prêts hypothécaires achetés par Citigroup ne respectaient pas sa politique de prêt. À la fin, le taux de prêts hypothécaires défectueux chez Citigroup dépassait 80 %.

Bowen a essayé d’alerter la haute direction de Citigroup sur le fait que l’entreprise courait un grand risque, mais personne ne semblait s’en soucier. Il a ensuite été rétrogradé et a fini par démissionner. Citigroup a finalement plaidé coupable dans le cadre d’un procès pour fraude civile pour avoir omis d’exercer une diligence raisonnable de base de 2004 à 2010.

Frontline passe ensuite en revue certaines des nombreuses auditions du Congrès et les découvertes des enquêteurs. Il est important de noter qu’un rapport d’enquête sur la crise financière a révélé les conclusions d’une enquête sur une société de diligence raisonnable appelée Clayton Holdings, qui avait effectué une diligence raisonnable pour une vingtaine de banques qui achetaient des prêts hypothécaires, les conditionnaient et les vendaient aux investisseurs.

Bien que Clayton Holdings ait constaté qu’une partie importante des avoirs de chaque banque ne répondait pas aux normes de la banque en matière d’achat de ces prêts, dans chaque cas, les banques ont accepté les prêts et les ont vendus aux investisseurs. Pire encore, elles ont dit aux investisseurs qu’il s’agissait d’investissements de premier ordre et à faible risque, puis ont parié contre eux avec des positions courtes. Comment cela n’est-il pas une conduite criminelle ?

Les conclusions ont été transmises au ministère de la Justice, mais à part quelques amendes, aucune charge n’a été retenue. Il ne fait aucun doute que l’intention criminelle peut être très difficile à prouver, mais nombreux sont ceux qui pensent que le ministère de la Justice n’a tout simplement pas fait assez d’efforts.

L’action en justice de Bear Stearns résume le système de fraude de la crise du crédit

Cela ne signifie pas que nous ne pouvons pas comprendre ce qui s’est réellement passé. Nick Verbitsky, un réalisateur de documentaires, a mené plusieurs entretiens avec des employés d’EMC Mortgage de Bear Stearns, qui ont expliqué en détail comment la société escroquait ses clients.

Après avoir visionné plusieurs heures de ces enregistrements, la journaliste d’investigation Teri Buhl a écrit un article à ce sujet. Peu après, elle a été contactée par des avocats de Patterson Belknap Webb & Tyler, qui représentaient un groupe d’assureurs hypothécaires appelé Monolines. Ils travaillaient déjà sur une affaire de fraude contre Bear Stearns et JP Morgan Chase, et souhaitaient que les dénonciateurs les aident à monter leur dossier.

L’affaire contre Bear Stearns et JP Morgan résume en fait l’essentiel de la crise du crédit de 2008, a déclaré l’analyste financier Mark Palmer à Frontline. Il pense que la crise financière était, à la base, le résultat d’institutions bancaires vendant intentionnellement de mauvais prêts hypothécaires. Palmer est également convaincu qu’il y avait suffisamment de preuves pour, au minimum, inculper de nombreux acteurs clés.

Enfin, en 2012, le procureur général de New York a intenté une action civile contre Bear Stearns et JP Morgan, pour fraude. Son dossier était largement basé sur le travail d’autres cabinets d’avocats privés, dont Patterson Belknap. La question est de savoir pourquoi le ministère de la Justice n’a pas pu faire le travail.

Les mêmes escrocs font à nouveau couler l’économie

Personne au sommet de l’échelle n’a été puni pour les malversations flagrantes qui ont conduit à la crise financière de 2008. Et maintenant, ils sont en train de provoquer une nouvelle crise, encore plus grave que la précédente. C’est ce qui se passe lorsque vous permettez à des criminels de poursuivre leurs agissements sans répercussion. Ils s’enhardissent et leurs crimes prennent de plus en plus d’ampleur.

Nous en sommes maintenant au point où les banksters se sont auto-sélectionnés pour diriger le monde entier, en jetant les notions de démocratie, de liberté et de dignité humaine à la poubelle au passage. Comme l’a noté le Dr Robert Malone dans un récent article de Substack(7).

«… Les contribuables américains ont renfloué les grandes banques lorsqu’elles ont fait s’effondrer l’économie mondiale en 2007-2008… Je n’ai pas été renfloué. Vous avez probablement aussi dû vous contenter d’encaisser.

Mais les grandes banques ont travaillé avec la Réserve fédérale (privée), le gouvernement américain et Blackrock, et ont détruit leurs concurrents (le secteur des caisses d’épargne et des prêts), les petites entreprises de tout le pays, et décimé les finances des propriétaires qui avaient été incités à de multiples cycles de refinancement.

Pendant ce temps, ces mêmes grandes banques qui étaient en grande partie responsables de la catastrophe économique ont essentiellement reçu de l’argent gratuit (de la monnaie fiduciaire en papier imprimée par la Réserve fédérale et injectée dans l’économie via les grandes banques, ce qui n’est en fait qu’une autre forme d’imposition — par la Réserve fédérale privée !)

Et ce sont ces mêmes banques, gestionnaires et fonds spéculatifs qui pensent qu’ils ont la sagesse, les connaissances et les compétences pour gérer le monde entier.

Et ils croient apparemment qu’il leur suffit de pouvoir suivre numériquement le comportement, les achats, les activités politiques, les comptes bancaires et tous les autres aspects de nos vies de chacun pour pouvoir nous gérer correctement via des scores de crédit social, des scores ESG, etc.

Ces grandes banques et fonds d’investissement (Larry Fink/Blackrock, State Street, Vanguard, etc.) semblent croire que s’ils disposent de toutes ces données et capacités de suivi au niveau individuel sur chacun d’entre nous, ainsi que d’une monnaie numérique mondiale centralisée, alors ils seront en mesure de nous gérer correctement.

Donc, la question. Qui a mis les banquiers en charge du monde ? C’est de la folie. Cela doit cesser. Ils ont démontré à plusieurs reprises leur incompétence, leur orgueil, leur arrogance et leur cupidité. D’une manière ou d’une autre, le pouvoir des milliardaires, des banques centrales privées, des fonds d’investissement massifs et de tous leurs petits clubs et sociétés privées doit être réduit ou (de préférence, à mon avis) détruit.

« Nous devons faire face à la vérité qui a été cachée derrière tout cela… Le monde a permis aux monopolistes (tels que Bill Gates) et aux monopoles de s’emparer de beaucoup trop de pouvoir et de contrôle. Ils doivent être mis au pas. Pour le bien de chacun d’entre nous. Pour le bien de l’humanité. Pour le bien de nos enfants, à défaut d’autre chose. »

Polycrise du malheur en perspective

La pandémie de COVID a mis en évidence la stratégie utilisée par la cabale mondialiste. Les banquiers sont des acteurs clés de cette cabale, mais ils ne sont pas les seuls. Ils créent des crises pour nourrir leur propre cupidité. La pandémie n’était que la dernière de ces nombreuses crises.

La crise financière de 2008 nous a montré à quel point ils sont incompétents. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera en ruine ?

Mais la crise financière de 2008 nous a également montré à quel point ils sont incompétents. Ils ne maîtrisaient pas la situation à l’époque, et ils ne la maîtrisent toujours pas aujourd’hui. Alors pourquoi accepterions-nous le système financier « nouveau et amélioré » qu’ils ont l’intention de mettre en place dès que le système financier actuel sera complètement détruit ?

Il sera bien pire que le précédent. Il n’y a aucun doute là-dessus, car il ne leur accordera pas seulement un contrôle total sur vos finances personnelles, mais aussi sur tous les autres domaines de votre vie. Cela se produira après la Grande Réinitialisation dans les deux ou trois prochaines années, une fois que les banques centrales auront mis en œuvre leurs CBDC (monnaies numériques des banques centrales).

À l’heure actuelle, nous sommes confrontés à une série de crises sans précédent, comme indiqué dans « Un expert en économie explique l’imminente polycrise du destin ». Toutes ces crises – inflation, pénuries alimentaires, pénuries d’énergie, escalade de guerre imminente – ont été créées dans le but de cacher le plus grand transfert de richesse que le monde ait jamais connu.

Une fois ce transfert de richesse terminé, vous ne posséderez plus rien, comme l’a prédit le Forum économique mondial, et serez sous le contrôle total des humains les plus cupides et les plus incompétents sur le plan fiscal de la planète. Il n’existe tout simplement aucun scénario dans lequel ces individus seront capables de créer l’utopie qu’ils prétendent promouvoir, et plus vite chacun s’en rendra compte, plus vite nous pourrons les remplacer par des personnes qui ont réellement les compétences nécessaires pour reconstruire ce qu’ils ont détruit.

Comment les banquiers prévoient de nous contraindre à la grande réinitialisation

Plusieurs pays, dont l’Allemagne, la France et les États-Unis, ont intentionnellement paralysé et/ou entièrement démantelé leur secteur énergétique au nom de l’agenda vert. En conséquence, la Deutsche Bank prévient maintenant que les Allemands devront brûler du bois de chauffage pour survivre à l’hiver prochain(8), et la France éteint les lampadaires pour réduire la consommation d’énergie(9).

À ce stade, il est important de réaliser que l’Agenda vert n’est qu’un outil de plus pour nous forcer à la Grande Réinitialisation, tout comme la pandémie a été utilisée pour armer Big Pharma en vue d’un réseau mondial de biosécurité.

Comme l’explique Town Hall, l’une des façons dont les grandes banques complotent pour forcer cette transition est de mettre en place des notes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) pour les entreprises et les comptes d’investissement individuels(10).

« Si les banques sont autorisées à décider collectivement de ne plus financer n’importe quel groupe de personnes qu’elles souhaitent, en se basant non pas sur des préoccupations financières, mais sur des considérations idéologiques, alors les banques et leurs alliés de la Grande Réinitialisation auront, de fait, un contrôle quasi total sur la société — surtout si elles commencent à lier les décisions de prêt à un vaste système ESG…

Le temps est venu pour une révolte populiste massive contre la Grande Réinitialisation, une révolte qui, espérons-le, aura le même succès que le mouvement populaire contre le Common Core sous l’administration Obama. Le sort du monde libre pourrait très bien en dépendre. »

Comprendre le jeu en Grande-Bretagne

Pendant ce temps, le leadership au Royaume-Uni s’effrite, et le Forum économique mondial se bat pour qu’un de ses membres prenne la place de l’ancien Premier ministre Boris Johnson. Comme l’a fait remarquer Maajid Nawaz(11), la course à la direction du Royaume-Uni a pour but d’obtenir un dirigeant qui inaugurera la grande réinitialisation :

« La division a été semée après le Brexit. Les normes civiles ont [sic] été écrasées après le COVID. Les “moyens de production” ont été perturbés après la guerre en Ukraine. Ce qui vient ensuite est le but qu’ils ont tous servi : La grande réinitialisation.

Combinées, ces crises cumulées de suicide fiscal monumental, de perturbation sans précédent de la chaîne d’approvisionnement et de pénuries alimentaires et énergétiques risquent de provoquer l’effondrement du système financier mondial, déclenchant des soulèvements mondiaux vraiment sans précédent. En fait, nous en sommes déjà témoins.

L’effondrement du système financier mondial semble désormais inévitable. Il s’est effectivement effondré en 2008. Ce qui s’est passé depuis n’est que l’exécution d’une démolition contrôlée soigneusement planifiée, pour ne pas dire vicieuse.

Cette démolition est orchestrée par les mondialistes de l’establishment du Forum économique mondial (WEF) afin que leur propre opposition contrôlée puisse orienter cette réinitialisation mondiale vers une plus grande tyrannie centralisée, au lieu de lui permettre de favoriser la démocratie décentralisée.

La résistance populaire sera désormais utilisée comme un prétexte pour réprimer et suspendre la liberté en déployant des forces militarisées pour soumettre les citoyens qui se rebellent.

C’est ainsi que l’establishment financier mondial cherche à profiter de la révolution mondiale actuelle pour conserver son pouvoir. Nous sommes à la fin d’un cycle générationnel naturel : un tournant historique. Nous sommes témoins de la partie “réinitialisation” de la Grande Réinitialisation de Klaus Schwab. Ils nous ont dit ce qu’ils comptaient faire. Après la réinitialisation, ils chercheront à “reconstruire en mieux” afin de créer leur nouvel ordre mondial…

Ce qui précède est le contexte approprié pour expliquer pourquoi l’establishment mondialiste britannique s’est retourné contre son propre leader et Premier ministre Boris Johnson.

Cela donne l’impression que les responsables de toutes les injustices passées pendant les chapitres du Brexit, du COVID et de la guerre en Ukraine semblent être suffisamment désignés comme boucs émissaires aux yeux du public infortuné, tandis que le prochain chapitre de leur transition mondiale souhaitée vers la technocratie est introduit sous notre nez par un nouvel acolyte au visage frais …

Le prochain chapitre des mondialistes nécessite un Premier ministre indemne – vivant dans l’imagination du public pour avoir distribué de l’argent gratuit au public – qui soit prêt à diriger l’effondrement du système financier et à inaugurer la technocratie planifiée par la banque mondiale : les scores de crédit social et les coupons numériques de la banque centrale (CBDC) ».

La cabale des banques centrales et ses nombreux alliés ont infiltré les gouvernements et les institutions à travers le monde pendant de nombreuses décennies, retournant lentement les systèmes contre nous. Nous sommes maintenant dans le dernier chapitre de leur prise de contrôle technocratique. Tout indique qu’ils vont réussir.

Ce que vous pouvez faire

Cependant, il y a un joker : L’esprit humain et son amour inhérent de la liberté. Si un nombre suffisant d’entre nous refuse d’accepter le « nouveau monde » que ces escrocs proposent, nous avons peut-être encore une chance de renverser ce désastre et de reconstruire véritablement quelque chose de meilleur.

Il est important que vous continuiez à vous préparer à l’inévitable catastrophe financière et que vous deveniez aussi indépendant et résilient que possible. Cette année, j’ai proposé de nombreux articles sur la façon dont vous pouvez vous préparer, et vous pouvez les consulter sur mon site Substack.

Il sera également vital de devenir aussi sain que possible. Une étude récente a montré que 93 % des adultes américains sont en mauvaise santé métabolique, et ces statistiques dataient de 4 ans. Il est probable que ce chiffre dépasse aujourd’hui les 95 %. Vous voulez être la seule personne sur 20 qui est en bonne santé. Faites-vous un devoir de faire partie de ce groupe.

C’est tellement important que je suis en train de concevoir un sondage pour savoir quel est ce pourcentage pour nos abonnés. Ce sondage sera un peu plus précis, car il inclura des paramètres tels que le taux de vitamine D, l’exposition au soleil et l’exercice physique. Alors, si vous ne l’êtes pas encore, commencez dès maintenant à vous mettre en forme métaboliquement pour pouvoir participer au prochain sondage.

Mon dernier livre, The Truth About COVID-19, est un best-seller instantané. Après des milliers de critiques, il a obtenu une note presque parfaite de 5 étoiles, alors achetez votre exemplaire aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard !

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Source : Activistpost.com




Les monnaies numériques des banques centrales arrivent — Quelles en seront les conséquences ?

[Source : lesakerfrancophone.fr]

Par Brandon Smith

Les monnaies sont l’élément vital du commerce et de l’économie ; si une monnaie fait défaut, c’est toute l’économie qui s’effondre. Pourtant, la plupart des gens pensent rarement à la santé ou au pouvoir d’achat de l’argent qu’ils ont dans leur poche. Les gens ne se renseignent pas sur la fréquence à laquelle les monnaies s’effondrent et sur la fréquence à laquelle l’inflation ou la stagflation frappe les pays. Ils partent simplement du principe que l’argent qu’ils possèdent sera aussi utile demain qu’aujourd’hui. Ils supposent également que l’argent ne changera jamais de façon spectaculaire.

[Voir aussi :
Ce que planifient les banquiers centraux d’après Catherine Austin Fitts]

Ce manque d’intérêt pour le fonctionnement de l’argent est probablement dû au fait que l’on n’enseigne pas aux gens comment leur argent est créé. On n’en parle pas dans les écoles, on évite de dire la vérité dans les collèges et les grands médias en parlent rarement. Les gens pensent que notre gouvernement et le Trésor public s’occupent de tout cela, mais la réalité est que notre gouvernement ne crée PAS notre argent ; du moins, il n’est pas en charge du processus. Ce sont les banquiers centraux qui le font, et ils opèrent depuis une position « quasi indépendante ».

Par exemple, l’ancien président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, a admis ouvertement que la banque centrale « ne répond à personne » et ne suit pas les ordres du gouvernement. Elle fait ce qu’elle veut quand elle veut.

Cette attitude devrait vous inquiéter, car les détracteurs de la Fed soutiennent depuis longtemps qu’il s’agit d’un organe non élu ayant le pouvoir ultime de détruire l’économie et le dollar à volonté s’ils le souhaitent. Bien sûr, le président américain peut « choisir » le prochain président successif, à partir d’une liste de candidats qui lui est fournie par la Fed, bien sûr. Et le Congrès pourrait théoriquement demander un audit complet des actions et des politiques financières de la Fed, mais il ne le fait jamais, car les banques ou leurs partenaires politiques ne l’autoriseraient jamais. La banque centrale est de loin l’institution la plus puissante de notre nation. Elle est totalement irresponsable et incontrôlable.

Il n’y a jamais que la question de la réaction du public ; c’est la seule chose que les banquiers craignent. Ils ont peur que le public apprenne qui ils sont et ce que fait la banque centrale. Ils ont peur que leurs actions et leurs politiques mettent suffisamment en colère le public pour inspirer une rébellion. Ils ont peur que les torches et les fourches sortent un jour. Alors, elles détournent autant que possible la responsabilité des dommages qu’elles causent.

Les apologistes de la Fed prétendent que la banque centrale ne crée de l’argent à partir de rien que lorsque le gouvernement le lui demande, et que ce sont donc les politiciens qui sont à blâmer. C’est un mensonge. Les politiciens supplient la Fed de leur donner plus d’argent, et la Fed s’exécute généralement tout en créant des dizaines de milliers de milliards de dollars pour ses amis du monde des affaires.

Par exemple, une seule fois dans l’histoire récente, une action politique de la Fed a fait l’objet d’une enquête du Government Accounting Office. Cet audit portait sur une seule série de sauvetages mis en place par la banque, et il n’a été autorisé que parce que le public commençait à prendre conscience des activités de la banque (grâce à la campagne présidentielle de Ron Paul). L’audit a été conçu pour faire taire les gens. Mais, ce qui a été découvert était surprenant, et les médias ont donc balayé l’information sous le tapis. Plus de 16 000 milliards de dollars de monnaie fiduciaire ont été créés par la Fed en l’espace de quelques années, alors que l’on prétendait à l’origine que seuls quelques milliards avaient été créés pour les renflouements à partir de 2008.

Gardez à l’esprit que cet audit était limité à un ensemble particulier de renflouements ; il ne s’agissait pas d’un audit complet de l’ensemble des opérations de la Fed. Nous n’avons vraiment aucune idée du nombre de dollars que la banque centrale a créés de toutes pièces depuis le début de la crise du crédit. Nous ne pouvons que nous référer aux propres données de la Fed, qui ne sont probablement pas très honnêtes.

La seule chose qui limite la domination monétaire totale des banques centrales est le fait que les avoirs en dollars physiques et même les transferts bancaires numériques peuvent être comptabilisés. Une fois que ces dollars sont dans l’éther, les banques centrales ne peuvent pas faire grand-chose pour les cacher, et l’inflation finira par révéler la vérité.

Les banquiers ont besoin d’un nouveau système qui leur permette un contrôle total de chaque centime, de la création à la circulation. Ils veulent avoir la possibilité de faire apparaître ou disparaître l’argent en temps réel. Plus que cela, ils veulent pouvoir suivre chaque dollar, y compris qui le possède et à quoi il sert. Ils veulent être en mesure de microgérer le commerce, et ainsi réaliser un empire totalitaire financier.

Entrez dans les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) basées sur la technologie blockchain…

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médias grand public ont fait l’apologie des cryptomonnaies comme le bitcoin au cours des dernières années ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les grandes banques comme Goldman Sachs et JP Morgan ont injecté des milliards de dollars dans les infrastructures et la recherche en cryptomonnaies, tout en dénigrant la cryptomonnaie dans les médias ? Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les banques centrales ont rejeté la crypto comme dangereuse tout en développant leurs propres cryptomonnaies ?

C’est parce qu’elles facilitent l’accès des masses à l’idée d’un système commercial entièrement numérique dans lequel l’argent physique n’existe plus. Les banques centrales peuvent sembler se méfier des crypto-monnaies, mais en réalité, elles les adorent.

La Banque des règlements internationaux (BRI), également connue sous le nom de « banque centrale des banques centrales », a récemment publié une étude indiquant qu’au moins 81 banques centrales dans le monde ont accéléré leurs projets de lancement de leurs propres cryptomonnaies. De nombreuses excuses sont données, dont la pandémie de Covid, mais elles travaillaient en fait sur ces produits numériques bien avant le début de la pandémie.

Le Fonds monétaire international (FMI) parle depuis des années de développer un système mondial de cryptomonnaies lié à son panier de droits de tirage spéciaux. De nombreuses institutions globalistes se sont intéressées à cette technologie et ce n’est pas nouveau. Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que les banques admettent ouvertement ce projet.

La BRI, l’une des organisations globalistes les plus clandestines qui a encore un visage public, a même admis qu’elle développait la technologie CBDC. Et ce que cela me dit, c’est que nous sommes très proches d’un changement radical dans notre environnement économique. En général, les criminels ne révèlent pas leur criminalité à moins qu’ils ne pensent qu’il est trop tard pour que quelqu’un puisse faire quelque chose. Avec la stagflation qui frappe durement notre économie cette année, nous devons nous demander si le comportement des banques ne laisse pas présager des conditions bien pires à venir ?

Le public n’accepterait jamais facilement les CBDC comme monnaie, à moins que leur monnaie existante ne perde la majeure partie de son pouvoir d’achat et que le système actuel ne soit dans le gouffre. C’est ainsi que naissent les nouveaux niveaux d’empire ; une crise majeure permet aux élites de consolider leur contrôle pendant que le peuple est distrait par ses propres désastres privés. La vue d’ensemble est modifiée tandis que chaque personne est terrifiée par sa propre petite calamité.

Aux États-Unis, les marchés et les économistes traditionnels prient pour que la Fed capitule sur les hausses de taux d’intérêt, car ils pensent que cela sauverait les actions de l’effondrement. Cependant, même si la Fed le faisait, il resterait le problème de l’inflation/stagflation. Si elle ne renonce pas à augmenter les taux d’intérêt (je prédis qu’elle ne capitulera pas et ne fera pas marche arrière de sitôt), une récession viendra s’ajouter à l’inflation. Il est impossible que la vitesse actuelle des hausses de taux ralentisse l’inflation due aux dizaines de milliers de milliards de dollars fiduciaires qui circulent dans l’économie mondiale. Comme je le dis depuis longtemps, la Fed a créé un scénario sans issue dans lequel l’économie s’effondre, quelle que soit la décision politique qu’elle prend.

Mais si tout cela était voulu ?

Avec l’introduction des CBDC à la suite d’un crash stagflationniste, les banques centrales pourraient appeler à la création d’un nouveau réseau mondial de monnaies pour « empêcher qu’une telle crise ne se reproduise ». La BRI et le FMI seront prêts et attendront avec le panier de DTS, ou quelque chose de très similaire. Les banquiers supprimeront tout l’argent physique sur une courte période et un système numérique mondial prendra le relais. Toute confidentialité dans les échanges commerciaux disparaîtra, sauf pour les personnes impliquées dans le troc, le marché noir et les matières premières.

L’avènement des CBDC pourrait également signifier que l’argent et la participation économique deviendront des privilèges et non des droits. Le commerce numérique pourrait être lié à un système de crédit social, un peu comme celui qui existe en Chine communiste.

Vous voulez avoir accès à vos comptes de chèques et d’épargne ? Mieux vaut ne rien dire de critique à l’égard de l’établissement, ou vous pourriez être dénoncé par un voisin ou un étranger au moyen d’une application de téléphone portable et voir votre argent disparaître en quelques secondes. Il vous incombera alors de prouver que vous êtes « loyal » et de récupérer l’accès. Vous êtes coupable jusqu’à preuve du contraire. Peut-être ne voulez-vous pas prendre le prochain vaccin à ARNm non testé contre la prochaine menace de pandémie douteuse ? Vous n’aurez guère le choix si votre capacité à fonctionner économiquement est contrôlée numériquement.

C’est le monde auquel nous sommes confrontés si nous permettons aux banques centrales de numériser entièrement la monnaie et le commerce. C’est un environnement cauchemardesque d’autoritarisme complet. Le grand public n’est généralement pas conscient de l’incroyable danger inhérent aux CBDC et il doit être sensibilisé avant que la crise actuelle ne prenne une ampleur telle qu’il ne puisse plus se concentrer sur autre chose que ses propres problèmes.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone




Marseille 30 juillet 2022 : manifestation pour dénoncer les effets indésirables et hommage aux victimes

[Source : la-verite-vous-rendra-libres.org]

Vidéo (durée 1:20 min) : Marseille, manifestation pour dénoncer les effets indésirables du vaccin :

Vidéo (durée : 11 min) manifestation à Marseille en hommage aux victimes des effets indésirables. Prise de parole de Salim Laïbi, dentiste suspendu :



Source vidéo Odyssée : https://odysee.com/@LeLibrePenseur.org:2/2132453545423545311:6




Loi contre les contenus « terroristes » en ligne, en marche vers une censure généralisée au sein de l’UE ?

[Source : FranceSoir]

[Photo :  AFP – Ugo Padovani / Hans Lucas]

La loi sur « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste » menace directement la liberté d’expression.


Par Wolf Wagner, journaliste indépendant

Sous couvert de lutter contre le terrorisme et de se conformer au droit européen, l’Assemblée nationale vient de voter une loi sur « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste ». Ce texte donne à présent le droit aux autorités de censurer, dans l’heure et sans aucune intervention de la justice, tout contenu publié sur internet dès lors que celui-ci peut être considéré comme « terroriste ».

Une loi qui menace directement la liberté d’expression. Explications.

Gérald Darmanin ne s’y trompe pas. Il s’est félicité sur Twitter que « ce texte important permet de contraindre éditeurs et hébergeurs web à retirer les contenus terroristes dans l’heure ».
Le ministre de l’Intérieur fait ici référence au texte adopté par l’Assemblée nationale le 27 juillet 2022.

Une loi qui vise à se conformer à la législation européenne entrée en vigueur le 7 juin dernier. Pour Caroline Cayeux, ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales, qui était présente sur les bancs de l’assemblée pour défendre les positions du gouvernement, « il était indispensable que des autorités indépendantes chargées d’assurer et de contrôler la légalité du retrait des contenus soient désignés par chaque État-membre ».

L’autorité indépendante en question censée contrôler ces contenus est l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, le successeur du CSA. C’est-à-dire une instance dont les membres sont nommés par les présidents de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale, par le Conseil d’État et par la Cour de cassation.

Autrement dit : les membres d’une autorité à l’indépendance et à l’impartialité politique fortement contestable.

Et pour parvenir à ses fins, l’autorité indépendante entend s’appuyer sur sa plateforme Pharos, qui recense les signalements de contenus illicites réalisés par des internautes.

Être jugé coupable sans intervention judiciaire et sans possibilité de se défendre en amont de la sanction

Grâce à l’adoption de cette proposition de loi par l’assemblée, l’Arcom a donc bien à présent la possibilité de forcer tout site Internet, réseaux sociaux en tête, à supprimer dans l’heure un contenu qu’elle jugerait terroriste.

Contrairement à ce que permet habituellement le droit français, un plaignant pourrait ainsi se voir être injustement condamné avant d’avoir la possibilité de se défendre. En résumé, la sanction interviendra avant toute intervention de l’institution judiciaire, et donc avant tout procès.

Une situation inacceptable déjà dénoncée en avril 2021, depuis le Parlement européen, par l’eurodéputée EELV Gwendoline Delbos-Corfield :

« Bien entendu, il sera possible après d’attaquer cette décision en justice, et peut-être de se voir rendre justice, si c’était illégitime. Mais « après ». En attendant, l’UE aura créé l’opportunité d’une forme de censure préalable, ce qui va à l’encontre des éléments fondamentaux de la liberté d’expression. »

Sans oublier qu’en cas de censure subie, il est difficile d’imaginer que le Français, ou que l’Européen, moyen injustement condamné souhaitera s’engager dans une longue procédure judiciaire s’il n’obtenait pas rapidement gain de cause face à la censure de l’une de ses publications. Il est fort à parier que celui-ci préférera accepter sa sanction et passer à autre chose plutôt que d’entrer dans un long combat potentiellement perdu d’avance.

Et pour les entités plus puissantes, capables d’engager une procédure judiciaire contraignante, il est envisageable – notamment concernant la presse indépendante – que toute information publiée et censurée à tort par l’Arcom, perdra en valeur et en intérêt si elle ne devait réapparaître sur Internet que bien plus tard, une fois la procédure judiciaire terminée et remportée par l’accusé. Le mal aura dans tous les cas été fait, l’information aura été censurée au moment de sa diffusion.

Un contenu supprimable partout en Europe à la demande de n’importe quel ministère de l’Intérieur de l’UE ?

Beaucoup plus inquiétant, Gwendoline Delbos-Corfield alerte sur le fait que :

« demain, le ministère de l’Intérieur d’un pays va pouvoir faire supprimer en une heure un contenu qu’il aura décrété terroriste dans le pays voisin, en s’adressant directement à la plateforme qui l’héberge et sans qu’aucune autorité judiciaire, des deux côtés, n’ait jamais eu un regard dessus. »

À l’en croire, cette loi permettrait tout simplement une ingérence permanente entre États européens sur la manière de régulariser la liberté d’expression des citoyens de l’UE sur Internet. Un mode opératoire qui, s’il venait à véritablement voir le jour, soulèverait de nombreuses questions.

En effet, l’eurodéputée rappelle que :

« dans certains États de cette Union européenne, on peut être ciblé officiellement comme traître à la nation ou ennemi de l’État pour avoir simplement questionné une décision gouvernementale. Dans certains États de cette Union européenne, la constitution peut être interprétée comme jugeant acte terroriste le fait d’organiser un référendum. Dans certains États de cette Union européenne, des membres de gouvernements et des hauts fonctionnaires ont qualifié d’actes terroristes de mineures dégradations matérielles faits par des activistes environnementalistes ».

Une définition du « terrorisme » qui prête ainsi largement à interprétation selon l’eurodéputée et selon plusieurs ONG auxquelles Public Sénat faisait écho, le 13 juillet dernier, dans un article paru suite à l’adoption du texte par le Sénat :

« Ces publications « à caractère terroriste » regroupent, selon la définition prévue par les textes législatifs, toute incitation à la commission d’infractions terroristes, la sollicitation d’une personne ou d’un groupe pour commettre des actes terroristes, la fourniture d’instruction pour la fabrication ou l’utilisation d’armes ou d’explosifs. Cette définition large est critiquée par de nombreuses associations et Organisation Non Gouvernementales (ONG), qui y voient une menace pour la liberté d’expression ».  

Qu’est-ce qu’un terroriste ?

L’eurodéputée soulève ici une très bonne question : qu’est-ce concrètement qu’un terroriste ? Comment le différencier d’un déséquilibré ou d’un opposant politique violent ?

Un terroriste est-il forcément djihadiste ? Un terroriste doit-il obligatoirement proférer des attentats sur le territoire national pour être considéré comme tel ? Ou encore, un attentat terroriste doit-il obligatoirement toucher des personnes ou la seule atteinte aux biens suffit-elle ?

Autant de critères non définis qui laissent à terme la porte ouverte à une multitude d’interprétations possibles.

D’autant qu’il n’est pas nécessaire de remonter jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, quand les résistants de l’époque étaient appelés « terroristes » par le régime nazi et par celui de Vichy, pour trouver des analogies parfois hasardeuses, voire mensongères, au sujet d’individus qualifiés de terroristes.

En effet, pour Michel Wieviorka, sociologue et directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, interrogé en 2021 par CNews au sujet de l’incendie d’un centre de vaccination à Urrugne dans les Pyrénées-Atlantiques, il s’agit « certainement de groupes tout à fait petits qui organisent ce genre de chosesOn est dans de l’action structurée, organisée, violente… j’ai envie de vous dire : la colère se refroidit et se transforme en quasi terrorisme ».

Le mot « terrorisme » a donc déjà été lâché par un éminent sociologue au sujet de l’incendie, plutôt léger, d’une simple tente abritant un centre de vaccination.

Une interrogation qui avait alors été reprise telle quelle par un influent site Internet de l’époque, celui de Jean-Marc Morandini, qui avait choisi de diffuser l’interview du sociologue et qui débute son article en se posant cette question : « La colère est-elle en train de se transformer en actes terroristes ? ».

D’un incendie d’une tente, nous avons donc rapidement basculé vers un discours où l’amalgame était permis entre opposants antivax et le terme de terroriste, généralement consacré aux individus animés de velléités meurtrières contre les intérêts français.

Il serait simple de se dire que ces mots n’engagent que le sociologue qui les a prononcés, mais, dans un pays où la novlangue est devenue reine et où la définition des mots peut parfois évoluer très rapidement, il convient de rester méfiant quant à l’interprétation que l’on peut faire d’un texte de loi de ce type à plus ou moins court terme.

Qui peut aujourd’hui dire ce que sera le sens du mot « terrorisme » dans deux ans ? Et qui sera alors susceptible de répéter les arguments autrefois défendus par Michel Wieviorka ? Nul ne peut le prédire, et c’est bien là tout le danger de ce texte.

Comment s’interdire d’imaginer que dans le cas où nous aurions à revivre une situation proche de celle rencontrée au cours des années 2020 et 2021, avec un pouvoir aussi vertical que strict, certains opposants, plus ou moins violents et hostiles à la politique du gouvernement, ne seraient pas de nouveau qualifiés de terroristes par une partie toujours plus importante de l’intelligentzia ?

Faut-il par exemple rappeler les différentes sorties médiatiques d’un Raphaël Enthoven pour s’en convaincre ? Comme lorsqu’il écrit que les antivax seraient revenus « à l’État de nature », c’est-à-dire qu’ils seraient en opposition avec le contrat social qui régit nos civilisations depuis le XVIIe siècle. En un mot, selon Enthoven, les antivax seraient des êtres sous-développés philosophiquement aux aspirations moyenâgeuses, pour ne pas dire animales.

Grâce à cette loi et à la lecture de ces différentes déclarations, serait-il possible dans le futur de supprimer toute prise de position publique de la part d’antivax ou d’antipass sur le simple prétexte qu’ils représenteraient un danger terroriste, ou a minima un danger pour la sécurité intérieure du pays ?

La démarcation entre terrorisme et sécurité intérieure est trop poreuse pour pouvoir affirmer qu’ils ne seraient pas victimes d’une chasse aux sorcières encore plus agressive.

Quoi qu’il en soit, le simple fait que cette question puisse être posée démontre de facto que la réponse est incertaine. Ce qui est déjà en soi, un sérieux problème démocratique.

Par ailleurs, un individu qui serait considéré comme terroriste en Hongrie ou en Allemagne, le serait-il obligatoirement aussi en France ?

Pas forcément.

En Allemagne, l’extrême droite considérée par les autorités comme plus dangereuse que le terrorisme djihadiste

En effet, récemment en Allemagne, un groupe qualifié « d’antivax proche de l’extrême droite » a été arrêté car il aurait projeté de réaliser des attentats sur le sol allemand.

Le 15 avril 2022, Le Parisien écrit à ce sujet :

« En Allemagne, à l’issue d’une enquête menée depuis octobre 2021, cinq Allemands appartenant à la mouvance anti-restrictions sanitaires et faisant partie d’un groupe de messagerie intitulé « Patriotes unis », ont été suspectés de planifier des attentats d’extrême droite. (…) Leur réseau, organisé sur la plate-forme Telegram, envisageait notamment des enlèvements de personnalités publiques comme le ministre de la Santé Karl Lauterbach, partisan des restrictions face au Covid-19. »

Le groupe rassemblait environ 70 personnes à travers le pays. Ils parlaient entre eux « d’un renversement de l’ordre démocratique, de la mise en place d’un nouveau gouvernement, jusqu’à des déclarations selon lesquelles (le président russe Vladimir) Poutine devrait aussi réussir ici en Allemagne pour permettre l’avènement d’un nouveau système », a résumé le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Palatinat, Roger Lewentz. ».

Pour Le Figaro qui relate également la nouvelle : « Les opérations policières visant la frange radicale de la mouvance anti-restrictions sanitaires se sont multipliées dans le pays qui a érigé la violence d’extrême droite au premier rang des menaces pour l’ordre public, avant le risque djihadiste. ».

Si les accusations portées à l’encontre de ces Allemands étaient par la suite confirmées par la justice d’outre-Rhin, ce groupe mériterait alors d’être condamné, mais l’information la plus importante divulguée ici par Le Figaro, c’est que l’Allemagne considère à présent la menace de l’extrême droite comme plus dangereuse que celle incarnée par le terrorisme djihadiste.

Ce qui est loin d’être le cas en France.

Preuve que les sensibilités politiques varient bel et bien d’un pays à l’autre.

D’autant que quelle que soit la réalité actuelle, en suivant la logique allemande et en tenant compte des propos de Gwendoline Delbos-Corfield, une nouvelle question se pose inéluctablement : que se passerait-il dans le cas où le ministre de l’Intérieur allemand en voyant une publication sur les réseaux sociaux d’antivax français – qu’il qualifierait, à juste titre ou non, de membres de l’extrême droite – décidait, en tant qu’autorité allemande et au nom de sa propre interprétation politique nationale, de demander au réseau social de supprimer la publication de cet internaute français ?

Au nom de l’Europe, si l’on en croit l’eurodéputée, il serait très certainement exaucé. Il deviendrait ainsi possible de voir des autorités étatiques étrangères avoir le droit d’intervenir administrativement pour faire sanctionner des citoyens d’autres nations.

Un mode opératoire qui semble néanmoins totalement inapplicable en l’état, tant les nations de l’UE ne possèdent pas les mêmes standards. Exemple concret avec la Hongrie et sa politique vis-à-vis de la communauté LGBT. Qui Facebook devra-t-il suivre si d’un côté les autorités hongroises considèrent comme terroriste, ou a minima comme dangereux, le militantisme LGBT, pendant que celui-ci serait au contraire défendu dans un pays tel que la France ?

Il y a là une contradiction évidente qui ne pourrait au final être levée qu’en cas de perte définitive des souverainetés nationales au profit de celle de l’UE.

Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Qui veut tuer un mouvement politique le qualifie d’extrême droite

Le souci avec les étiquettes politiques, que ce soit en Allemagne, en Hongrie ou en France, ce sont donc les critères choisis pour les définir.

Difficile par exemple d’un point de vue franco-français de pouvoir affirmer ou infirmer le bien-fondé du jugement allemand sur les individus récemment arrêtés et sur leur obédience politique réelle. Néanmoins, il suffit de faire le parallèle avec la France pour constater que, concernant ce sujet, certains jugements peuvent parfois être hâtifs, quand ils ne sont pas clairement mensongers.

En effet, y a-t-il déjà eu par le passé en France des cas de personnes injustement qualifiées d’extrémistes de droite dans le seul but de chercher à les discréditer aux yeux de l’opinion ?

La réponse est oui.

Il est par exemple aisé de se souvenir que de nombreuses voix, notamment à gauche, s’étaient élevées avant même le début du mouvement des Gilets Jaunes pour crier au complot d’extrême droite. Une appellation fallacieuse, largement documentée, mais qui avait par exemple vu la CGT – dont le communiqué a depuis été supprimé de son site Internet (sans intervention de l’Arcom) – écrire une petite vingtaine de jours avant la première mobilisation des Gilets Jaunes :

« L’appel lancé un samedi, sans réelle ambition de bloquer l’économie, s’appuie sur une colère légitime mais dont les ressorts sont obscurs et les solutions préconisées pour sortir de cet engrenage sur le long terme demeurent floues, voire dangereuses pour le monde du travail.

Plusieurs partis d’extrême droite semblent être à la manœuvre. »

Dans le même registre, trois ans plus tard, il y a aussi eu une tentative d’associer antipass et extrême droite (123) en tentant de mettre tous ceux qui étaient opposés aux restrictions sanitaires dans ce seul et même sac.

Pourtant, avec le recul et une fois posé, ce raisonnement ne tient pas.

Les soignants suspendus ne sont pas une assemblée de militants d’extrême droite. Les pompiers suspendus, idem. Et que dire des membres du collectif Où est mon cycle, à laquelle la presse dominante a décidé de s’intéresser dernièrement ? Ou encore ces 700 artistes qui ont conjointement appelé à refuser le passe vaccinal ? Ils seraient d’extrême droite ?

Bien évidemment, la réalité est tout autre, tant du côté des manifestants sortis dans les rues, que de celui de ces artistes aux militantismes politiques différents. Veronique Genest ou Alexandre Jardin, tous deux connus pour être idéologiquement de droite, côtoient au sein de cette tribune Bruno Gaccio, Yvan Le Bulloch ou encore Alain Damasio, dont les prises de position à gauche ne sont plus à démontrer.

Preuve que, contrairement au narratif assené à l’époque par une partie de la classe médiatique et politique, l’ensemble de ces personnalités, de ces collectifs, de ces personnels soignants ou, plus généralement, de ces anonymes qui se sont rassemblés dans la rue se sont en réalité retrouvés d’abord et avant tout derrière une volonté de s’opposer au passe vaccinal sans pour autant s’être préalablement entendus sur une idéologie politique et partisane commune.

Or, d’un côté en Allemagne, en érigeant l’extrême droite en menace supérieure de la nation, et de l’autre en France, en rattachant injustement toute une frange de la population à ce camp politique, comme ce fut le cas lors du mouvement des Gilets Jaunes ou lors de celui des antipass, il y a là avec l’application de cette loi, déjà tous les ingrédients nécessaires pour permettre à terme de justifier une future censure à l’encontre de ce type de mouvement, qu’il voit le jour en Allemagne ou en France.

Cette loi est bien plus dangereuse d’un point de vue démocratique qu’il n’y paraît.

Dans la continuité, avec un tel pouvoir d’action dénué de tout contrôle, combien des articles de FranceSoir publiés durant la crise sanitaire auraient pu être supprimés par l’Arcom grâce à cette nouvelle loi ? Combien de ces papiers auraient pu résister à l’accusation d’avoir diffusé des « fake news complotistes » mettant en danger la sécurité intérieure ?

Comme par exemple l’article qui révélait la probabilité que le virus puisse s’être échappé du laboratoire P4 de Wuhan et qui avait à l’époque vu un grand nombre de « fact-checkeurs » assurer à l’opinion publique que l’information était assurément fausse… avant de finalement se rétracter quelques mois plus tard pour expliquer que cette hypothèse était à présent privilégiée.

Combien de temps ce papier aurait-il pu survivre en ligne avec ce type de lois et avec cette définition si évasive du mot « terrorisme » ?

Là encore, impossible d’affirmer quoi que ce soit, mais au vu des années passées et compte tenu de la manière avec laquelle la macronie, et une bonne partie des pouvoirs européens, a su imposer avec force et virulence ses positions, il est plus qu’envisageable d’imaginer que cette loi puisse, in fine, permettre de pouvoir encore davantage « emmerder les non-vaccinés », ces « irresponsables qui ne sont plus des citoyens ».

Tour de passe-passe démocratique

Dernière particularité concernant le vote de cette loi : sa méthode.

En effet, comme le rapporte Public Sénat :

« Certains sénateurs se sont interrogés sur la méthode : utiliser une proposition de loi – c’est-à-dire un texte venu des parlementaires plutôt que du gouvernement – pour transposer dans la loi un règlement européen. Ainsi les sénateurs « Les Indépendants », pourtant soutiens de la majorité présidentielle, ont émis leurs « réserves » sur cette méthode qui prive les parlementaires de toute étude d’impact et d’un avis du conseil d’État.  ».

Pour Guy Benarroche, représentant le groupe écologiste du Sénat, dont les propos sont rapportés par Public Sénat, cette méthode est un « tour de passe-passe qui entache la sincérité du processus démocratique. ».

Avis partagé du côté des sénateurs communistes qui s’adressent au gouvernement avec « le sentiment que le règlement européen vous donne le prétexte de nous faire voter ce qui a déjà été supprimé – à raison- par ailleurs. ».

Les communistes font ici référence au Conseil Constitutionnel qui avait en grande partie retoqué la loi dite AVIA contre la haine en ligne et dont certains articles reprenaient la loi votée actuelle.

Un Conseil Constitutionnel qui représente aujourd’hui un bien faible dernier rempart pour retoquer un texte aux aspects des plus dangereux au vu de la menace anti-démocratique qu’il fait peser sur la liberté d’expression des citoyens français… et européens.




Coup de théâtre : 100 médecins anglais se révoltent et appellent à suspendre immédiatement la vaccination des enfants

[Source : lecourrier-du-soir.com]

Dans une lettre adressée au prochain Premier ministre et lue par Lecourrier-du-soir.com, cent (100) médecins et scientifiques britanniques demandent au prochain gouvernement de mettre une pause à la vaccination des enfants le temps qu’une étude approfondie et indépendante soit entreprise sur la sécurité des vaccins. Dans la lettre, les 100 médecins et scientifiques émettent de sérieux doutes quant à la sécurité et la nécessite de vacciner les enfants.

La vaccination des enfants est-elle devenue le nouveau front dans la guerre qui oppose les Etats aux médecins? En tout cas, si dans beaucoup de pays au monde, notamment aux Etats-Unis, les autorités sanitaires appellent à vacciner les enfants contre le Covid, dans d’autres parties du monde, cette mesure est vue d’un mauvais œil.

C’est notamment le cas de la Grande-Bretagne où 100 influents médecins et scientifiques ont co-signé une lettre exigeant du prochain Premier ministre qu’il ou qu’elle mette une pause urgente au déploiement du vaccin Covid-19 pour les enfants en bonne santé le temps qu’une étude approfondie et indépendante de la sécurité de ce vaccin soit entreprise.

Dans la tribune lue par Lecourrier-du-soir.com, les 100 médecins affichent leur doute quant à la fiabilité de ce vaccin administré aux enfants. “Nous, agents sanitaires et scientifiques, nous faisons d’énormes soucis concernant la sécurité et la nécessité de ce vaccin administré aux enfants (…). Nous vous demandons de mettre en pause le déploiement de ce vaccin pour les enfants en bonne santé le temps qu’une étude approfondie et indépendante de la sécurité soit entreprise”, peut-on lire.

Dans la lettre, les médecins enfoncent le gouvernement. “Nous vous demandons fermement de renoncer au déploiement de ce vaccin (chez les enfants, ndlr) pour les raisons suivantes. Le Covid a toujours été une maladie très bénigne chez les enfants, provoquant 1 risque de décès sur 2 000 000”, notent-ils.

Pour étayer leurs arguments, les 100 médecins et scientifiques britanniques soulignent la disparition rapide de l’immunité conférée par le vaccin ainsi que l’absence de données fiables autour du vaccin Covid. Plus loin, les médecins crachent le morceau : “en gros, la balance Bénéfice/Risque, utilisée pour déployer le vaccin mRNA chez les plus âgés et les plus vulnérables, est totalement inappropriée et inapplicable chez les enfants en 2022.”

Pour lire la lettre dans sa version originale, cliquez ici : ChildrensUnion.org




Vaccins anti-Covid : alerte rouge !

[Source : infodujour.fr]

Par Marcel Gay

De nouvelles études mettent gravement en cause les vaccins anti-Covid, comme l’a révélé ici même Jean-Marc Sabatier, redoutant une « catastrophe sanitaire sans précédent ». La police néozélandaise envisage d’ouvrir une enquête sur les dégâts des vaccins.

Les dangers des injections répétées (UnLimPhotos)
Les dangers des injections répétées (UnLimPhotos)

Les études se suivent et se ressemblent. Dans un article publié par The Epoch Times, le Dr Paul Alexander, épidémiologiste et chercheur, affirme que les injections anti-Covid peuvent endommager le système immunitaire inné des jeunes enfants. Il explique que « les gens naissent avec un système immunitaire inné, qui constitue la première ligne de défense de l’organisme contre les nombreux agents pathogènes qu’il rencontre. Et c’est l’exposition aux germes et aux substances étrangères qui permet d’entraîner le système immunitaire inné à fonctionner. »
Les cellules du système immunitaire inné sont en quelque sorte « entraînées » par l’exposition à un agent pathogène. Mais « cette formation peut être perturbée lorsque les enfants reçoivent des injections d’ARN messager basées sur la souche virale initiale. Cela s’explique par le fait que les anticorps vaccinaux ciblent de manière très spécifique la protéine Spike et empêchent les anticorps innés de faire leur travail. » Cela peut se traduire par une maladie auto-immune, « le système immunitaire attaque le corps ».

Les enfants vaccinés plus exposés à la Covid

Ainsi, sans être vaccinés, les enfants en bonne santé sont capables de neutraliser et d’éliminer le virus pour empêcher l’infection, la réplication et la transmission, ajoute le Dr Alexander. C’est pourquoi les enfants, pour la plupart, ne présentent aucun symptôme ou des symptômes légers, en particulier contre le variant Omicron dominant aux États-Unis et dans d’autres pays.
Or, note encore le Dr Alexander, « les autorités sanitaires américaines recommandent fortement la vaccination des enfants dès l’âge de 6 mois, bien que la Food and Drug Administration (FDA) et les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) reconnaissent, selon leurs propres données, que les enfants vaccinés sont susceptibles d’être infectés par la Covid-19.

« Un bénéfice négatif »

Le Pr Harvey Risch, professeur émérite d’épidémiologie à l’école de santé publique de Yale, à New York, confirme que « les anticorps déclenchés par les vaccins anti-Covid 19 interfèrent avec le système immunitaire à mesure que se succèdent les variants du SARS-CoV-2 » Les vaccins sont conçus à partir de la protéine Spike du virus initial, qui a muté dès le début de la pandémie. « Les vaccins ne produisent qu’une gamme très étroite d’anticorps contre la protéine Spike », dit-il. « Lorsque la protéine Spike change avec les nouvelles souches du virus, la capacité du système immunitaire à produire des anticorps correspondant aux nouvelles souches est réduite à tel point que l’efficacité du système peut s’avérer quasi nulle sur de longues périodes (…) Cela signifie qu’ils deviennent des anticorps interférentsau lieu d’anticorps neutralisants », poursuit le Pr Risch. « Selon moi, c’est la raison pour laquelle nous avons constaté ce que l’on appelle un bénéfice négatif – une efficacité vaccinale négative sur une plus longue période – de quatre, six à huit mois après la dernière dose du vaccin, on peut voir le bénéfice apporté par les vaccins virer au négatif. »

Le courage des médecins en Nouvelle-Zélande

La convergence et la multiplication de ces études sur le rôle délétère des vaccins interrogent de nombreux professionnels de santé. C’est le cas en Nouvelle-Zélande où de nombreux médecins ont adressé une lettre officielle à la police pour demander l’ouverture d’une enquête sur les décès liés au vaccin.
« Le nombre de décès et de blessures consécutifs aux vaccins Covid-19 est scandaleusement élevé, en soi et par rapport à tout autre traitement ou vaccin des temps modernes », soulignent les médecins néo-zélandais (NZDSOS) dans un communiqué.
« Nous signalons de nombreux cas qui EXIGENT une enquête appropriée, comme il convient à tout médicament dépourvu d’études de sécurité. Nos systèmes de surveillance ont été désactivés afin de cacher l’étendue des dommages. La déclaration des événements indésirables n’est PAS OBLIGATOIRE, et ce seul fait sape toute tentative de présenter les injections comme sûres. »
Les médecins rebelles ajoutent : « Des enfants et des jeunes meurent et souffrent de lésions particulièrement cardiaques (bien que de nombreuses personnes âgées en bonne santé soient également décédées), alors que le risque qu’ils courent avec la covid-19 est particulièrement faible. Nous pensons que l’on nous ment. »
La lettre s’accompagne d’une liste de nombreux cas.
En conclusion, les médecins font « à nouveau appel à la police, dirigée par Andrew Coster, et à nos députés, pour qu’ils interviennent afin de protéger le peuple ».
À quand une telle initiative des médecins français et européens ?

Jean-Marc Sabatier* : « Un dérèglement durable du système immunitaire »

Jean-Marc Sabatier (DR)
Jean-Marc Sabatier (DR)

Jean-Marc Sabatier n’est pas surpris par ces études, lui qui, le premier, dans infodujour.fr a alerté sur le dérèglement durable du système immunitaire lié aux vaccins. Résumons.
« Je voulais revenir sur le fait que tous ces rappels conduisent au dysfonctionnement de l’immunité innée et, par voie de conséquence, de l’immunité adaptative/acquise, c’est-à-dire au dérèglement généralisé du système immunitaire. Des travaux scientifiques montrent que la protéine Spike, ou l’injection répétée et massive d’un antigène vaccinal, peut conduire à un dérèglement durable du système immunitaire. Ceci suggère que les cellules de l’immunité innée ne vont plus être capables d’effectuer correctement leur travail. Et cela peut avoir pour conséquence d’initier des maladies auto-immunes. Si l’on procède à des injections multiples et massives du même vaccin, il y aura un dysfonctionnement inévitable de l’immunité innée, avec l’apparition potentielle de maladies auto-immunes ou une aggravation de celles-ci, voire de cancers, de troubles neurologiques et autres pathologies. »

La protéine Spike dérègle le SRA

« Déjà, un article publié en 2009 suggérait que, quel que soit l’antigène, si trop de rappels étaient effectués (c’est-à-dire si on sature/déborde le système immunitaire), l’immunité innée sera immanquablement déréglée, conduisant à l’apparition de maladies auto-immunes.
En plus, dans le cas du SARS-CoV-2, pour vacciner, on va utiliser un système biologique qui va produire la protéine Spike (ARNm, vecteur viral), ou injecter directement la protéine Spike (virus inactivé, protéine Spike recombinante). Cette protéine Spike dérègle le système rénine-angiotensine (SRA) qui contrôle l’immunité innée. Il y a donc un double effet. D’une part, le système immunitaire sera saturé parce que le seuil de tolérance/criticité auto-organisée du système est dépassé, ce qui peut déclencher des maladies auto-immunes. De plus, la protéine Spike va dérégler cette immunité innée puisqu’elle agit directement sur le SRA qui contrôle l’immunité innée.

Une catastrophe sanitaire à venir

Personnellement, je crains que l’on se dirige vers une catastrophe sanitaire sans précédent si la politique de rappels multiples avec des vaccins quasiment obsolètes et dangereux (compte tenu de la toxicité démontrée de la protéine Spike vaccinale) se poursuit. Comme les autorités semblent s’orienter vers des rappels réguliers, nous allons être prochainement dans une situation critique. Par conséquent, le problème ne sera même plus les phénomènes de facilitation de l’infection virale (ADE/ ERD), mais pourrait bien être le déclenchement des maladies auto-immunes, des cancers, et autres pathologies. Il faut vraiment retenir que la protéine Spike suractive le système rénine-angiotensine qui va altérer l’immunité innée et que le SRA, impliqué dans de nombreuses voies métaboliques majeures, est directement à l’origine (lorsqu’il est suractivé) des thromboses, coagulopathies, myocardites, péricardites, troubles menstruels, etc. Ces dernières sont en fait des maladies Covid-19 qui vont être induites soit par une infection naturelle au virus SARS-CoV-2, soit qui seront directement déclenchées par la protéine Spike vaccinale. »

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

Autres études :

LE SYSTÈME RÉNINE-ANGIOTENSINE

SARS-COV-2 ET COVID-19




Totalitarisme occulte

[Source : off-guardian.org]

[Sur la photo : Klaus Schwab (au centre gauche) lors de la réunion fondatrice du WEF.]

Par Todd Hayen

Occulte (adjectif) : 1. surnaturel ou magique, 2. non compréhensible, 3. secret, 4. caché, 5. difficile à voir.

Ces cinq définitions pourraient toutes décrire le totalitarisme dont il est question dans cet article, mais je pensais que les définitions 4 et 5 étaient les plus précises… et peut-être un peu la 3, étant donné que l’une des caractéristiques de l’effort mondial massif en faveur d’un gouvernement central est le secret, car personne à la tête de cet effort n’admettra jamais qu’il s’agit d’un mouvement totalitaire.

Sa véritable intention est en effet cachée, et peut-être, pour la plupart, difficile à voir. Mais l’une des choses les plus étranges dans tout cela, c’est que si vous aviez ne serait-ce qu’un minimum d’intelligence, vous comprendriez très clairement ce qui se passe et quelles sont leurs intentions.

Je dois admettre qu’avant le fiasco du 11 septembre, je faisais partie de ceux dont le cerveau était très endormi. J’ai donc une certaine empathie pour les personnes qui ont passé la majeure partie de leur vie à dormir.

Les choses sont différentes maintenant ; il n’y a rien de plus évident que les efforts de ces gens pour s’emparer du monde, et il n’y a aucune excuse pour rester endormi. Sans blague.

Dans le passé, une prise de pouvoir totalitaire était tout sauf cachée. En général, il fallait qu’un tyran à la grande gueule comme Lénine, Staline ou Hitler se mette à débiter comment lui et sa vision idéologique allaient rendre le pays qu’il avait ciblé et tous ses habitants beaucoup, beaucoup mieux. « Suivez-moi, écoutez-moi, faites ce que je dis, haïssez ceux que je dis de haïr, croyez ce que je dis de croire… » – et ainsi de suite – très bruyamment et avec beaucoup d’insistance.

Alors, en quoi est-ce différent maintenant ?

Pas vraiment de différence, sauf peut-être dans le nom qu’ils lui donnent. Ils ne l’appellent pas une dictature, ou un état fasciste (enfin, ils n’utilisaient pas exactement ces mots à l’époque non plus). Maintenant, ils l’appellent généralement une démocratie, mais ce n’est que de nom. La partie « occulte » est démontrée en ne disant jamais aux gens que les restrictions qu’ils subissent et la perte de leurs libertés sont au profit de l’État ou de l’idéologie, mais plutôt au profit du peuple – pour la communauté, pour les autres.

La conformité est créée par des mensonges et des subterfuges.

Bien sûr, Hitler, Lénine et les autres ont dit des choses similaires au début, et peut-être qu’après un certain temps, nos « dirigeants » commenceront à adopter les mêmes tactiques que ces criminels de renommée mondiale à travers l’Histoire, mais je crois que le chemin actuel vers le pouvoir totalitaire n’est pas aussi évident et manifeste qu’il l’a été dans le passé. Il est plus subtil maintenant, plus déguisé pour la plupart des gens, comme la grenouille bouillante dont j’ai parlé sans cesse.

Voici ce que CJ Hopkins a à dire sur cette version moderne du régime totalitaire ; il l’appelle GlobalCap, consultez son livre étonnant, The Rise of the New Normal Reich [La montée du nouveau Reich de la normalité] :

Il n’y avait plus de doute à ce moment-là. GloboCap avait fini de jouer à l’attrape-couillons. Ils ne faisaient pas que réprimer une rébellion « populiste ». Ils devenaient totalitaires avec nous… et aussi totalitaires que le capitalisme mondial peut l’être. Il [GloboCap] ne peut pas devenir totalitaire comme au 20e siècle et commencer à se pavaner dans des uniformes militaires ridicules en criant victoire et en chantant des hymnes mondialistes, car (a) il n’a pas d’idéologie, ou plutôt, son idéologie est la « réalité », et (b) il doit maintenir la simulation de la démocratie, ou du moins un semblant de démocratie. Il nous fait donc le coup du pathologisme-totalitarisme ».

Comme Hopkins le cite dans cette citation, cette prise de pouvoir est mondiale et n’est pas centrée sur la nation ; elle est centrée sur le monde. Ce fait est tout à fait unique dans l’histoire et c’est ce qui se rapproche le plus d’une source de pouvoir central d’un groupe de fonctionnaires non élus dans diverses organisations mondiales telles que le WEF, l’OMS et même les Nations unies.

Ce qui se rapproche le plus du tyran à grande gueule des temps anciens, c’est Klaus Schwab du WEF, et il n’est pas du genre Hitler ou Staline, bien qu’il corresponde certainement à l’image personnelle et visuelle d’un méchant de James Bond avec ses étranges vêtements de science-fiction, ses étranges sbires qui l’entourent, et son accent et son style de discours plutôt déroutants.

Est-il le véritable leader de la secte qui tente de s’emparer du monde ?

Ou, comme certains l’ont suggéré, ce Grand Poobah est-il Satan lui-même ? (C’est ici que le mot descriptif « occulte » et sa première définition dans le dictionnaire, « surnaturel », peuvent être la description la plus appropriée de notre totalitarisme actuel).

Les tyrans de la littérature avaient de la concurrence – c’est un autre facteur de distinction entre aujourd’hui et alors, et c’est probablement la raison la plus convaincante pour laquelle la tentative actuelle de prise de contrôle du monde pourrait réussir – maintenant il n’y a aucune force opposée autre qu’une poignée de mégères en haillons, nous. Dans le passé, les forces des mégères étaient beaucoup plus convaincantes, comptant généralement des millions de personnes engagées avec une puissance militaire plutôt redoutable.

Qui sait ce qui se serait passé si les alliés n’avaient pas vaincu Hitler en 1945 (consultez le livre fascinant Fatherland pour des spéculations divertissantes, mais effrayantes, sur ce sujet). Cette « Grande Réinitialisation » actuelle peut suivre son cours sans entraves jusqu’à ce que les individus, en masse, se réveillent et l’arrêtent.

L’Union soviétique, depuis la révolution de 1917, s’est acharnée à convertir le reste du monde au marxisme. Elle s’est concentrée sur les syndicats du monde entier où elle pensait avoir le plus de chances d’amener une unification des travailleurs à l’échelle mondiale.

Ils ont eu quelques succès en cours de route, mais finalement l’histoire d’amour du monde avec la richesse personnelle et le consumérisme a vaincu l’idéologie « ouvrière » des communistes, qui était l’égalité et les salaires équitables sur le lieu de travail – vous savez : « de chacun selon ses capacités, pour chacun selon ses besoins ».

De toute évidence, la violence et l’agression militaire ont toujours été le courant dominant de l’impérialisme dans le monde entier. Bien que les Soviétiques aient eu leur part de prise de pouvoir par la force, ils se sont davantage appuyés sur le renversement des gouvernements et les changements de régime, ce qui a également été une méthode favorite de la CIA américaine.

Nous savons tous que les stratégies d’Hitler et des national-socialistes étaient essentiellement militaristes – les coups de pied arrêtés sur le terrain étaient les plus efficaces pour eux. Nous n’allons pas voir beaucoup de cette tactique dans cette prise de pouvoir particulière (derniers mots célèbres).

Comme nous l’avons déjà dit, la prise de pouvoir sera relativement subtile, bien qu’il y aura un moment, vers la « fin du jeu » (ou peut-être quelques incidents contemporains dispersés ici et là) où les dissidents pourront être tués à la manière de Staline – secrètement et discrètement (le fameux « acte de disparition ») ou emmenés dans des camps de concentration pour « endoctrinement » (la mort mystérieuse de Kary Mullis vous dit quelque chose ?).

Il faut leur reconnaître qu’ils ont été très malins avec cette histoire de virus et tout ce qui se passe autour. Les gens n’ont aucune idée de qui est le véritable ennemi. Leurs tactiques sont beaucoup plus psychologiques que même politiques ou idéologiques.

Bien que nous voyions l’idéologie s’insinuer avec ces changements majeurs dans la morale, les valeurs familiales, « ce que signifie être une bonne personne », la Cancel Culture, la Critical Race Theory [Théorie critique des races], BLM, la transphobie, etc. Ne vous y trompez pas, tout cela fait partie de l’agenda pour nous rendre tous fous, étourdis et confus, et ça marche.

Évidemment, je ne fais qu’effleurer la surface ici. Asseyez-vous et profitez du voyage si vous êtes trop vieux et fatigué pour prendre la fourche et descendre dans la rue.

Le Dr Frankenstein est en train de créer un nouveau monstre sur la colline, juste sous notre nez, et « nous, le peuple », sommes les seuls à pouvoir l’arrêter avant que le monstre ne nous arrête définitivement.

Todd Hayen est un psychothérapeute agréé exerçant à Toronto, Ontario, Canada. Il est titulaire d’un doctorat en psychothérapie des profondeurs et d’une maîtrise en études de la conscience. Il est spécialisé dans la psychologie jungienne et archétypale. Todd écrit également pour sa propre plateforme en ligne, que vous pouvez lire ici.




Ce que planifient les banquiers centraux d’après Catherine Austin Fitts

[Source : businessbourse.com]

Catherine Austin Fitts : « Nous sommes au milieu d’un coup d’État mondial où les banquiers centraux veulent mettre en place la MNBC(([1] Monnaie Numérique des Banques Centrales)) ! Avec, ils auront un contrôle absolu ils l’utiliseront de manière centralisée ! Ils prévoient de tous nous pucer !! »

Catherine Austin Fitts (CAF), éditrice du rapport Solari et ancienne secrétaire adjointe au Logement (Dans le gouvernement de George H. W. Bush — 41e président [des USA].), affirme que nous sommes en guerre contre les mondialistes de l’État profond qui ne veulent rien de moins qu’un contrôle total sur toute l’humanité. Les banquiers centraux veulent un système financier qui soit un syndicat de contrôle criminel anarchique où il devient légal pour eux de faire ce qu’ils veulent. C’est simplement un choix entre la tyrannie et la souveraineté, la liberté ou l’esclavage. Nous commençons par la pierre angulaire de la tyrannie, la monnaie numérique de banque centrale (CBDC) (La banque de France vous l’explique) que les banquiers mondiaux veulent mettre en place au sein du système financier. 

Voici ce que Catherine Austin Fitts explique : 

« Ce n’est pas une monnaie. C’est ce que vous devez comprendre. Ce dont nous parlons, c’est d’un système de contrôle qui va être mis en place lors d’un coup d’État mondial, et nous sommes au milieu d’un coup d’État mondial. C’est ce qui se passe en ce moment. En bref, si vous regardez les banquiers centraux, la BRI (Banque des règlements internationaux), eh bien tous les banquiers centraux essaient de créer un système où ils sont complètement libres et en dehors des lois des États-nations et des gouvernements. En d’autres termes, ils insèrent l’immunité souveraine de toutes les lois et essaient littéralement de créer une civilisation sous la loi où ils sont libres de faire ce qu’ils veulent, y compris, comme nous le savons, le génocide. »

Catherine Austin Fitts explique que pour se battre contre la monnaie numérique de banque centrale, il suffit d’utiliser l’argent liquide. Voici ce qu’elle explique : 

« Si vous allez sur Solari.com, vous verrez quelque chose qui dit : “Argent liquide chaque jour”. Cliquez sur la vidéo où il est écrit “Make Cash Great Again”. Si vous cliquez dessus, vous obtiendrez trois vidéos. Il y a deux vidéos que je veux vraiment que les gens regardent. L’une est une vidéo de 56 secondes du directeur général de la banque des règlements internationaux, Augustin Carstens en octobre 2020 expliquant qu’avec la MNBC ils auront un contrôle absolu et qu’ils l’utiliseront de manière centralisée. C’est la seule fois de ma vie que j’ai vu un banquier central être honnête à 100 %. La deuxième vidéo dit “Financial Rebellion”, cliquez dessus et vous obtiendrez une présentation de trois minutes de Richard Werner. Il est certainement le meilleur chercheur au monde sur les banques centrales… Richard explique que l’un des principaux banquiers centraux d’Europe lui a dit qu’ils prévoyaient de tous nous pucer.

Catherine Austin Fitts explique que les banquiers centraux ignoreront la Constitution américaine, voleront tous nos actifs comme l’argent et l’or, mais surtout la terre. Catherine Austin Fitts affirme qu’ils ne pourront pas le faire à moins qu’ils ne prennent nos armes et ne suppriment le deuxième amendement. Catherine Austin Fitts parle également de ce qu’elle pense qu’il se passera après le premier de cette année en matière d’inflation ou de déflation.

Catherine Austin Fitts : 

« Nous sommes en guerre et nous avons besoin d’une stratégie de guerre… La « Grande réinitialisation » deviendra la « Grande résistance ».

Source: usawatchdog




L’étude qui fait voler en éclat les explications sur les causes de la dépression et trembler l’industrie pharmaceutique

[Source : atlantico.fr]

Alors qu’une étude majeure publiée au Royaume-Uni remet en cause la thèse selon laquelle la dépression serait causée par un manque de sérotonine dans le cerveau, de nombreuses questions gênantes émergent sur le bien-fondé des prescriptions massives d’antidépresseurs. Entretien avec sa principale auteure.


Avec Joanna Moncrieff

Atlantico : Vous venez de publier une étude remettant en cause la thèse selon laquelle la dépression est causée par un manque de sérotonine dans le cerveau, ce qui offre une nouvelle perspective sur l’utilisation de pilules pour lutter contre la dépression. En quoi l’utilisation de ces pilules est-elle fondée sur une « fausse croyance » ? Pourquoi n’y a-t-il pas de lien entre les niveaux de sérotonine et la dépression ? 

Joanna Moncrieff : Nous avons examiné tous les principaux domaines de recherche qui ont étudié les liens entre la sérotonine et la dépression au cours des trois dernières décennies. Nous avons examiné six domaines en particulier : les taux de sérotonine dans le sang, les taux du principal produit de dégradation de la sérotonine dans le liquide céphalo-rachidien (le liquide qui entoure le cerveau), les récepteurs de la sérotonine, la protéine du transporteur de la sérotonine (la protéine qui extrait la sérotonine de la synpase où elle est active – c’est sur elle que les ISRS agissent), les expériences qui ont mesuré l’humeur de volontaires après avoir réduit la sérotonine à l’aide d’une boisson spéciale et les études génétiques du gène du transporteur de la sérotonine. Aucune de ces recherches n’a apporté de preuve convaincante d’une association.

On pensait que les antidépresseurs modernes agissaient en corrigeant une carence en sérotonine chez les personnes souffrant de dépression, mais nous avons montré qu’il n’y a pas de carence en sérotonine. On a dit à de nombreuses personnes que la dépression était causée par un déséquilibre chimique et que les antidépresseurs agissaient en le corrigeant. Cette idée n’est pas étayée par des preuves scientifiques.  

La théorie du déséquilibre chimique comme facteur explicatif de la dépression, et donc comme moyen de la combattre, est-elle totalement erronée ?

Joanna Moncrieff : La théorie selon laquelle la dépression est liée à une anomalie de la sérotonine n’est pas soutenue. Nous n’avons pas examiné les recherches sur d’autres substances chimiques du cerveau, mais l’hypothèse de la sérotonine est l’une des plus étudiées. On s’accorde généralement à dire, par exemple, qu’il n’existe pas de preuves solides pour étayer la théorie selon laquelle la dépression est liée à une déficience en noradrénaline, qui était une théorie populaire avant celle de la sérotonine. 

Si votre étude exclut définitivement la sérotonine, quelles sont les explications à envisager ? 

Joanna Moncrieff : Nous pouvons continuer à chercher les causes biologiques de la dépression, ou nous pouvons envisager la dépression sous un autre angle – nous pouvons la considérer comme une réaction à des problèmes sociaux et personnels et à des événements indésirables de la vie. De nombreuses recherches montrent qu’il existe un lien entre ces derniers et la dépression.  

Avant votre étude, d’autres chercheurs avaient mis en garde contre cette absence de lien ? Pourquoi n’ont-ils pas été écoutés ? 

Joanna Moncrieff : Bonne question. La communauté universitaire savait depuis des années que les preuves de l’existence d’un lien entre la sérotonine et la dépression étaient faibles et incohérentes, même si personne n’avait auparavant rassemblé les preuves de manière systématique comme nous l’avons fait maintenant. Je pense que les psychiatres ne veulent pas ébranler la confiance des gens dans les antidépresseurs. De plus, la théorie du déséquilibre chimique fournit une explication simple et concrète à des situations qui peuvent être très compliquées et difficiles (pour une personne très angoissée et malheureuse), ce qui est probablement attrayant pour certains médecins et patients. 

L’utilisation de pilules pour combattre la dépression est-elle symptomatique d’une médecine qui applique une solution médicamenteuse à chaque malaise ? L’utilisation de tels médicaments a-t-elle entraîné des effets secondaires qui auraient pu être évités ?

Joanna Moncrieff : Oui et oui ! Le problème est de considérer la dépression comme un état qui trouve son origine dans le cerveau. Si l’on y pense de cette façon, il est logique d’appliquer une solution médicale (nous avons un dicton en anglais : « quand vous avez un marteau, tout ressemble à un clou »). Mais si vous considérez qu’il s’agit d’une réaction à des difficultés sociales et personnelles, alors le « traitement » le plus important est d’aider la personne à faire face à ces difficultés. 

Beaucoup de gens disent aujourd’hui qu’il a été démontré que les antidépresseurs fonctionnent, et que la manière dont ils fonctionnent importe peu. Mais je pense que le « comment » est important. Lorsque les gens disent que les antidépresseurs sont efficaces, ils veulent dire qu’ils sont un peu meilleurs qu’un placebo dans les essais contrôlés randomisés, mais il y a de nombreuses explications possibles à cela. Il se peut qu’ils aient des effets placebo amplifiés (parce que les gens peuvent voir qu’ils prennent le médicament actif par rapport au placebo) ou que ce soit parce que les antidépresseurs provoquent un émoussement émotionnel. S’ils agissent comme des placebos amplifiés ou en émoussant les émotions, leur prise n’est probablement pas une bonne chose, du moins pas pour la plupart des gens dans la plupart des situations. 

Ainsi, à mon avis, leur utilisation est très peu justifiée et un grand nombre de personnes ont été exposées à leurs effets secondaires sans en tirer un réel avantage.

L’industrie pharmaceutique a-t-elle fait pression pour leur utilisation ? 

Joanna Moncrieff : Oui, dans les années 1990 et 2000, l’industrie a fortement promu l’idée que la dépression était un déséquilibre chimique et que les antidépresseurs y remédiaient. Elle est moins impliquée aujourd’hui car la plupart des antidépresseurs ne sont plus sous brevet.

Comment en sommes-nous arrivés à une telle situation ? Y a-t-il eu une désinformation massive pendant de nombreuses années ? 

Joanna Moncrieff : La désinformation provenait de l’industrie pharmaceutique, mais personne dans la communauté scientifique n’a choisi de la remettre en question. En effet, de nombreux médecins ont continué à promouvoir l’idée que la dépression était un déséquilibre chimique, soit parce qu’ils y croyaient eux-mêmes, soit parce qu’ils pensaient que c’était un message utile à transmettre aux patients.  Un éminent psychiatre, Wayne Goodman, l’a qualifié de  » métaphore utile  » (les citations figurent dans mon autre article joint à cette réponse).

Disposons-nous désormais d’autres moyens de lutter contre la dépression sans affecter notre équilibre chimique ?

Joanna Moncrieff : À mon avis, nous devons envisager la dépression sous un angle différent. Il ne s’agit pas d’un problème cérébral, mais d’une réponse émotionnelle à des difficultés personnelles et sociales. Nous devons aider les gens à faire face aux difficultés particulières qui les ont amenés à être déprimés – c’est différent pour chaque personne. Certaines personnes peuvent bénéficier d’une thérapie, mais d’autres peuvent avoir besoin d’un conseil conjugal, d’un soutien à l’emploi ou d’une aide en matière de logement ou de finances. 

[Note de Joseph : une approche plus ésotérique de la dépression la voit comme une tendance de l’individu à faire redescendre ses énergies subtiles du cœur vers le plexus solaire censé être le centre énergétique lié aux émotions et à l’affirmation de soi (et dont les motivations sont généralement égoïstes ou égocentrées), alors que celui du cœur lui demande le développement d’une qualité d’amour qui tende vers l’inconditionnel et la prise de conscience de l’impact des actions et des paroles personnelles sur autrui et sur l’environnement.]




L’opposition au déploiement et à la densification des tours cellulaires 5G et 4G ne cesse de croître dans le monde entier

[Source : anguillesousroche.com]

[Illustration : « Si les pompiers ne veulent pas de tours de téléphonie mobile près de leurs stations, pourquoi les voudriez-vous près de chez vous ? »]

Des décennies de recherche ont déjà prouvé que l’exposition aux rayonnements des tours cellulaires ainsi que d’autres sources de rayonnement sans fil est biologiquement nocive.

Des personnes aux États-Unis et dans le monde entier continuent de signaler des symptômes et des maladies après l’installation et l’activation d’infrastructures 5G et/ou 4G à proximité d’elles (voir 123456). Certains engagent des actions en justice pour désactiver les tours et arrêter le déploiement (voir 1234). Félicitations aux habitants de Mahopac, dans l’État de New York, qui ont empêché l’installation d’une tour cellulaire dans leur quartier.

[Voir aussi :
dossier 5G et ondes pulsées]



Tiré de Inside Towers :

La ville de Mahopac, dans l’État de New York, remporte une bataille juridique concernant l’installation d’une tour cellulaire

Les habitants du hameau de Mahopac, dans la ville de Carmel, dans l’État de New York, ont porté leur combat contre Verizon Wireless devant les tribunaux. Comme le rapporte le Westchester Journal News, le juge suprême de l’État, Thomas Davis, a accepté les griefs des plaignants. Il a estimé que la ville de Carmel avait conclu un accord illégal avec Homeland Towers pour construire une tour cellulaire de 42 mètres dans un quartier résidentiel. Le juge a estimé que les négociations n’ont pas été menées de manière transparente et qu’elles ont été influencées par un membre votant qui avait tout à gagner financièrement de l’arrangement.

« Nous ne sommes pas d’accord avec la décision du juge d’État », a déclaré Manuel Vicente, président de Homeland, à Inside Towers« et nous continuerons à poursuivre vigoureusement nos options juridiques dans nos efforts pour apporter une infrastructure et un service sans fil essentiels aux résidents de Carmel ».

Lors d’un vote serré pour approuver la construction de la tour cellulaire, Frank Lombardi, membre du conseil municipal, a voté en faveur du projet de tour cellulaire. Cependant, en tant que membre de l’association des propriétaires de Maple Estate, il faisait partie du groupe HOA qui devait gagner 18 000 dollars par an pour la location du terrain.

« Il aurait dû divulguer son intérêt et se récuser du vote du conseil municipal », a déclaré le juge Davis.

« Il est regrettable que les résidents de Walton Drive aient dû engager une action en justice contre Homeland Towers et la ville », a déclaré l’ancien superviseur de la ville, Ken Schmitt, qui a contribué à faciliter l’accord initial. « Je suis heureux que les résidents aient eu gain de cause. J’aurais pu faire un meilleur travail, en approfondissant les termes de l’accord. Je m’en veux », a-t-il déclaré au Westchester Journal News.

« Cinq d’entre nous ont contribué à payer l’avocat », a déclaré Rob Cavallaro, résident de la ville. « Il y a un petit solde que nous devons encore payer. Cela fait mal. Mais il fallait faire quelque chose. Et j’espère que Homeland Towers va disparaître. »

Verizon Wireless et Homeland Towers ont contesté les versions précédentes de ce plan, se heurtant à des obstacles liés au placement et au zonage. Il n’y a pas eu jusqu’à présent de réponse officielle à la récente victoire juridique de Mahopac.

En 2021, un tribunal fédéral a donné raison à des organisations et à des pétitionnaires qui poursuivaient la Federal Communications Commission (FCC) pour ne PAS avoir protégé correctement les Américains contre l’exposition aux rayonnements sans fil. Malgré ce jugement, la FCC (voir 12345678) ainsi que d’autres agences et comités gouvernementaux et étatiques (voir 123, 4, 567) continuent de promouvoir et de financer le déploiement et la densification des tours cellulaires 5G et 4G et d’autres infrastructures sans fil. Les entreprises et les districts scolaires américains continuent d’installer la 5G, la 4G et le Wi-Fi pour les « réseaux privés » également. En outre, les risques catastrophiques pour la sécurité aérienne liés à l’activation de la 5G n’ont toujours pas été résolus (voir 12). Le ministère de la Défense (DoD) tente d’atténuer les risques d’interférence des radars militaires avec la 5G également.

https://www.youtube.com/embed/TZrWEp4lWqg
https://www.youtube.com/embed/35ETt8NVQfo
https://www.youtube.com/embed/LZLbcOHpns8
https://www.youtube.com/embed/cVur1Nbzwbo
https://www.youtube.com/embed/Qb42IZrMwFg

Lire aussi : Plusieurs pays interdisent le WiFi et les smartphones autour des établissements scolaires

Source : Activist Post – Traduit par Anguille sous roche




Afrique libre : Emmanuel Macron aux Abois !

https://voixdesjeunes.com/actualite/accuil-du-president-macron-le-rdpc-mobilise-plus-de-10-millions



Dans le désert marocain, Yves Saint-Laurent démontre sa conception de la sobriété écologique

[Source : lemondemoderne.media]

Pour 15 minutes de défilé dans le désert, quand Yves Saint-Laurent montre la voie de la sobriété écologique

Par  Alexis Poulin

Dans le désert marocain d’Agafay, Kering a organisé un show hors normes pour le défilé de la nouvelle collection Yves Saint Laurent.

Anthony Vaccarello, originaire de Belgique et directeur artistique de la maison Saint Laurent depuis 2016, a invité plus de 300 journalistes, TikTokers et célébrités dans le désert d’Agafay pour la mise en scène de son nouveau défilé masculin.

À 45 mn de Marrakech, sous un soleil de plomb, Kering a loué un terrain, créé une route de 6 kilomètres pour accéder au site, avec arrosage quotidien, bâtiments éphémères, climatisations et espace VIP.

Sobriété oblige, de nombreuses climatisations ont été acheminées sur place.

C’est un studio hollywoodien digne d’un blockbuster qui a été conçu et réalisé par Bureau BETAK pour Yves Saint Laurent, sous la direction artistique de Anthony Vaccarello, avec une Stargate de 12 tonnes réalisée par l’artiste anglais Ed Devlin.

Sur le site du défilé, plusieurs bâtiments de 35 mètres, un bâtiment régie technique, un salon VIP, et d’autres bâtiments recouverts de panneaux miroirs pour les bureaux et collections.

Plus fou encore, la construction d’une piscine pour accueillir le catwalk. C’est 50 camions de 10m3 qui ont été nécessaire pour la remplir, selon les témoins, soit près de 500 m3 dans une région désertique.

Le risque d’assèchement des puits était réel et durant cette période, la canicule n’a pas épargné le Maroc, avec des températures moyennes de 45 à 47 degrés (55 degré sous le soleil). Pour monter ce décor, les techniciens marocains ont été mobilisés plus de 3 semaines et payés en moyenne15 euros par jour.

Le tournage a eu lieu le 15 juillet, et permis les 250 invités VIP présents, on retrouvait Catherine Deneuve et Aurélien Enthoven, le fils de Carla Bruni et Raphael Enthoven, qui défilait ce jour là pour YSL. Jets et vans affrétés du monde entier pour 15 minutes de show, dans le désert, c’est toute une conception par le luxe de l’éco responsabilité et de la sobriété.

Ce fut donc une réussite spectaculaire pour les organisateurs, adeptes de développement durable et soucieux de la planète.

On peut ainsi lire les objectifs climats de YSL sur le site de la marque de luxe :

« EN LIGNE AVEC LA STRATÉGIE DÉVELOPPEMENT DURABLE DE KERING POUR 2025, SAINT LAURENT SE DIRIGE VERS UNE RÉDUCTION DE 40 % DE L’INTENSITÉ DE L’EP&L RELATIVEMENT À LA CROISSANCE, EN PRENANT 2015 COMME ANNÉE DE RÉFÉRENCE. CET OBJECTIF NÉCESSITE DE PRENDRE DES MESURES SUR LA CHAÎNE D’APPROVISIONNEMENT, DE LA FERME À LA FABRICATION DU PRODUIT JUSQU’À SA MISE SUR LE MARCHÉ. EN OUTRE, SAINT LAURENT S’ENGAGE À ATTEINDRE ZÉRO ÉMISSIONS NETTES DE GAZ À EFFET DE SERRE D’ICI 2050. LA MAISON ATTEINT SES OBJECTIFS DE COMPENSATION CARBONE GRÂCE À DES PROJETS VÉRIFIÉS REDD+ QUI, EN PLUS DE PRÉSERVER LES FORÊTS ESSENTIELLES ET LA BIODIVERSITÉ, SOUTIENT LE DÉVELOPPEMENT DES COMMUNAUTÉS LOCALES. »

Idem pour le prestataire reconnu du luxe, Bureau Betak, organisateur de nombreux défilés et événements :

« En 2020, Bureau Betak avait annoncé sa volonté de s’engager pour une production plus responsable, recevant alors la norme ISO 20121. Cette « norme internationale a été élaborée pour promouvoir une consommation responsable et atténuer les effets négatifs sur les infrastructures et les services publics locaux ».

Toujours plus, pour souligner le caractère quasiment super écolo de cet événement, selon le magazine Vanity Fair : 

« Saint Laurent a déployé un important dispositif visant à limiter au maximum l’empreinte de l’événement, à commencer par la consultation d’experts locaux de la flore et de la faune, surtout les reptiles et les oiseaux. Le long des pistes parcourues pour emmener les invités sur le lieux du défilé, des systèmes de tuyaux spécifiques ont été mis en place pour permettre aux animaux, particulièrement ceux de milieux humides, de s’abriter. L’eau utilisée, non potable, servira ensuite à des projets d’irrigations dans le désert d’Agafay » 

Nous voilà rassurés.

Jeux Olympiques hors budget, stades climatisés au Qatar, combien de kilomètres en jet pour 15 minutes de défilé dans le désert? Décidément, pour les membres hors-sol du 0,1%, la sobriété énergétique est un songe, racheté par la communication et le green washing assumé. La sobriété énergétique, un truc de pauvres !




Expérimentation en Sarthe : les élèves de 6e bagués comme des poulets !

[Source : resistancerepublicaine.com]

Par Christine Tasin

[Photo : Les Fertois parmi les Sarthois en première ligne ; ils font partie des élèves des sept premiers établissements à être dotés du bracelet connecté. | LE MAINE LIBRE]

J’ai emprunté le titre à un commentaire de NDA, comparant les enfants sous bracelet à des poulets bagués et rappelant que le but avoué des bracelets connectés imposés aux gosses c’est pou « tester non seulement la forme physique des enfants, mais aussi la forme morale et sociale. Forme morale et sociale ». Oui vous avez bien lu, SOCIALE !

L’illustration est empruntée à un article de Ouest-France.

https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-ferte-bernard-72400/la-sante-des-collegiens-evaluee-30-000-ados-de-sarthe-porteront-un-bracelet-connecte-bb876350-f2f0-11ec-aa92-a0c5552bd42a

Des élèves de 6e participant à une « expérience » à grande échelle, munis d’un bracelet connecté qu’ils vont porter pendant 4 ans… Ledit bracelet va leur dire combien de pas ils ont faits chaque jour, et le dire à ceux qui les surveillent à distance via la technique.

Et tout cela afin de les pousser à faire du sport, à marcher… sous prétexte, évidemment, de santé ! Vous trouvez ça bien ??? Réfléchissez, bordel ! Les mêmes qui abolissent les barrières douanières pour nous noyer sous le bœuf aux hormones canadien, les MacDo bien gras américains et les ONG interdites de culture chez nous, mais qui nous arrivent de l’étranger se soucieraient de la santé de nos enfants ?

De nos enfants que les mêmes, toujours, ont fait des pieds et des mains pour les vacciner ?

Faut-il rappeler que ce sont les mêmes qui ont confiné nos enfants, qui nous ont confinés, qui leur ont interdit de marcher, de courir, de faire du sport, qui leur ont interdit de faire des balades en montagne de peur qu’ils contaminent les marmottes, qui leur ont interdit de courir en forêt ou sur la plage afin qu’ils ne contaminent ni les mouettes ni les écureuils ?!!!  Et il faudrait les croire animés d’un amour fou du sport et de l’exercice physique, d’un amour fou de l’humanité et surtout de nos enfants ?

Réfléchissez, bordel !!!

Il faut de la mesure en toutes choses

Horace, 65 av J.-C.
8 ap J.-C.

Je dois avoir des antennes, ou des dons de voyance.

Il y a quelques jours, je poussais un coup de gueule à propos d’une phrase tirée d’une émission de Arte qui, pour encourager les gens à marcher, comparait les non-marcheurs à des adeptes du tabagisme, faisant des non-marcheurs et des fumeurs de quasi-délinquants.

https://resistancerepublicaine.com/2022/07/24/selon-arte-la-science-percoit-limmobilite-comme-une-nouvelle-forme-de-tabagisme/

Je crains depuis quelques années le nouvel eugénisme qu’écolos-dingos et autres apprentis staliniens imposent subrepticement. Et qui me fait inexorablement penser à Hitler… et tout, depuis quelques années, le confirme. Il est évident que le Covid a aussi servi à cela. Ce qui montre que, comme le pensait le professeur Montagnier, le virus a bien été créé de toutes pièces à Wuhan et pas par accident.

Encore une fois, je le répète, mon problème ici n’est pas de dénoncer la pratique individuelle du sport, de la marche et tutti quanti, mais de dénoncer le système totalitaire terrible qui va avec l’imposition du sport comme modèle, comme objectif, à présent comme marchandage et demain comme obligation. Cela me donne la nausée et me met dans une colère noire. Cela suscite surtout en moi une peur atroce pour nos enfants, nos petits-enfants. Va-t-on vraiment leur laisser ce monde-là, ce monde totalitaire ?

Les Grecs et les Romains qui savaient, EUX, le bien et le raisonnable, et l’avaient appris à Montaigne comme à Rabelais avaient un adage tiré d’un vers du poète latin Juvénal : mens sana in corpore sanoun esprit sain dans un corps sain. Rien de moins, rien de plus. Et tout cela loin de l’Ubris (la démesure).

Oui l’homme est fait d’esprit et de matière, mais, parce qu’il est homme, il se doit de développer/préserver l’un et l’autre, dans la mesure. Il faut de la mesure en toutes choses. Le corps au service de l’intelligence, du cœur, des relations sociales, doit forcément être en bonne santé, d’où l’importance de bien se nourrir, de prendre garde à son état de santé.

Mais de là à ce que tout un peuple ne pense plus que nombre de pas, et obsession sportive. SURVEILLÉS À DISTANCE GRÂCE À LA TECHNIQUE !!!! C’EST UN AUTRE ASPECT DU CRÉDIT SOCIAL À LA CHINOISE !

IL FAUT ÉCRIRE ET TÉLÉPHONER EN MASSE AUX ÉTABLISSEMENTS QUI ACCEPTENT CELA ET AU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE LA SARTHE


Ci-dessous 2 articles pour vous présenter la chose. J’ai vraiment mal à l’estomac, mal à la France, mal à la vie en lisant cela.

Sarthe : le Département offre des bracelets connectés aux collégiens pour les pousser à faire du sport

Ils étaient une centaine de collégiens rassemblée dans le gymnase Olympe pour faire du sport. Le Département lance une phase de test sur le sport-santé dans le milieu scolaire.

« Le but est de promouvoir l’activité physique en tenant compte des contextes particuliers du moment », lance Véronique Rivron, la présidente de la commission sport.

Elle est complétée par Cédric Hayère, directeur de l’UNSS : « Il y a eu un avant et un après-Covid. Nous avons vu une explosion de la sédentarité au collège. Cela s’accompagnait de vraies transformations physiques. »

Des bracelets offerts

Celui-ci en profite pour faire une présentation des neuf ateliers parcourus par les collégiens : un step test « pour mesurer l’endurance des élèves, à la fin de l’exercice, ils mesurent leurs battements cardiaques » ; le test de la chaise pour travailler la résistance ; mais aussi des exercices d’abdos, de gainage, d’équilibre avec la position du flamant rose à tenir. (Ben voyons ! Voici que nos petits, insouciants, pensant à rire vont devenir des apprentis athlètes apprenant dès l’enfance les obsessions, les privations… sans avoir l’objectif de gagner les JO !)

Dernier atelier, le flexomètre pour mesurer la souplesse des élèves. Hervé Lemesle, proviseur du collège Georges-Desnos, se prête même au jeu. Toutes les données récupérées par les professeurs sur les exercices sont anonymes. (Ben voyons ! Mesurer la souplesse de chacun ??? Etiqueté, obligé d’être dans des normes dès l’enfance ? Ils sont en train d’imposer une forme de normalité abominable, scandaleuse. Et ceux qui, par nature, par dysfonctionnement hormonal ne seront pas dans les normes officielles, ils devront se suicider ?)

En fin de matinée, tous les élèves de 6e ont reçu un bracelet connecté. « Attention, ce n’est pas une montre », précisent les conseillers départementaux.

Dessus, ils retrouveront des données telles que leur nombre de pas, leur battement cardiaque… Cet équipement les accompagnera pendant quatre ans tout au long du collège.

Les enfants paraissaient surpris, et heureux en même temps. « Les jeunes attendent ça aujourd’hui, qu’on les surprenne », continue Véronique Rivron, fière de son coup. (connasse en plus !)Avec le sport-santé, elle est persuadée que « le jeu permet de dépasser la contrainte du sport, et de faire ça avec joie ».

Bientôt dans les lycées ?

De son côté, Anthony Trifaut, président de la commission jeunesse, annonce « faire des envieux chez les départements voisins avec ce dispositif. Et même du côté de la Région qui se voit bien dupliquer le modèle dans les lycées ». (Plus on est de cons, plus on rit. Plus on est de briseurs de jeunesse plus on est contents, par chez vous.)

Dans les collèges, on attend que ça pour que la continuité soit totale pour les élèves.

Selon lui, « encourager à bouger les élèves, ce n’est pas forcément vers la performance, mais simplement dans le but d’améliorer leur état de forme. Les sensibiliser à ce qu’ils se prennent en main. »

Mathias Bouvier, directeur académique, se satisfait lui que « ce projet soit initié par les forces vives du terrain ».

Véronique Rivron conclut cette matinée en sourires avec ce message : « En plus, j’ai besoin de sportifs pour mes clubs sarthois ». (Tiens donc ! Quel hasard !)

https://actu.fr/pays-de-la-loire/la-ferte-bernard_72132/sarthe-le-departement-offre-des-bracelets-connectes-aux-collegiens-pour-les-pousser-a-faire-du-sport_52177646.html


Le quotidien sarthois « Le Maine-Libre » titrait à la Une du 28 juin 2022 :

« Un bracelet suivra 30 000 collégiens »

Le département de la Sarthe va financer et fournir des bracelets connectés pour les élèves de 6e, avec comme objectif de « tester leur forme physique, morale et sociale ».
Dès la rentrée un bracelet électronique suivra chacun de nos enfants en Sarthe : c’est une première !

Ce nouveau projet est applaudi, car, comme toute nouvelle action, il part d’une bonne intention, celle du constat des problèmes de santé chez les enfants et adolescents dus notamment à la sédentarité.

Nous devons néanmoins être vigilants.
Le port de ces bracelets est-il obligatoire ?
Dans quelle mesure ces tests sont anonymes ?
N’y a-t-il pas un risque de stigmatisation ? Puis de harcèlement ?

Mais surtout nous sommes particulièrement inquiets sur l’objectif du port de ces bracelets car il est bien précisé qu’il s’agit de tester non seulement la forme physique des enfants, mais aussi la forme morale et sociale. Forme morale et sociale impliquent en conséquence un regard sur la sphère familiale et donc privée de l’enfant.

On peut donc se poser la question de la légitimité de cette action « programme sport-santé » initiée par le département de la Sarthe.

Notre Liberté, sous des prétextes sanitaires, a déjà été mise à mal lors de ces deux dernières années.
Prenons conscience que nous devons rester maîtres de la vie que nous voulons pour nous et notre famille.
N’oublions pas que nos parents se sont battus pour la devise de la République Française :

« Liberté, égalité, fraternité »

Le 17 juillet 2022
Cécile Bayle de Jessé
Vice-Présidente de Debout la France
Déléguée nationale à l’épanouissement familial

https://www.debout-la-france.fr/actualite/nos-enfants-sont-ils-des-cobayes-en-vue-dune-atteinte-notre-liberte




De Bill Gates au « Grand Refus » : les agriculteurs en première ligne

[Source : globalresearch.ca]

[Sur l’illustration : « Pas de fermiers — Pas de nourriture — Pas d’avenir. Le monde entier observe. »]

Par Colin Todhunter

Avant la révolution industrielle, la plupart des humains travaillaient dans l’agriculture. Notre relation avec la nature était immédiate. En quelques générations, cependant, pour de nombreuses personnes à travers le monde, leur lien avec la terre a été rompu.

Les aliments arrivent désormais préemballés (souvent précuits), conservés avec des produits chimiques, et contiennent des pesticides nocifs, des microplastiques, des hormones et/ou divers autres contaminants. On nous sert également un menu plus restreint d’aliments riches en calories, mais à faible teneur en nutriments.

Il est clair qu’il y a quelque chose de fondamentalement faux dans la façon dont la nourriture moderne est produite.

Bien qu’il existe différentes étapes entre la ferme et la fourchette, notamment les pratiques modernes de transformation des aliments, ce qui est une histoire en soi, une partie essentielle du problème réside dans l’agriculture.

Aujourd’hui, de nombreux agriculteurs sont piégés sur des tapis roulants chimiques et biotechnologiques. Ils ont été encouragés et contraints d’utiliser une gamme d’intrants non agricoles coûteux, allant des engrais synthétiques et des semences fabriquées par les entreprises à un large éventail de désherbants et de pesticides.

Avec l’industrialisation de l’agriculture, de nombreux petits exploitants agricoles pauvres ont été déqualifiés et placés dans des positions vulnérables. Les connaissances traditionnelles ont été sapées, submergées ou n’ont survécu que par fragments.

Écrivant dans le Journal of South Asian Studies en 2017, Marika Vicziany et Jagjit Plahein affirment que les agriculteurs ont depuis des millénaires pris des mesures pour gérer la sécheresse, cultiver des céréales à longues tiges pouvant être utilisées comme fourrage, s’engager dans des pratiques culturales qui favorisent la biodiversité, faire de l’ethno-ingénierie pour la conservation des sols et de l’eau et recourir à des systèmes de partage collectifs.

Les agriculteurs connaissaient leur micro-environnement, ils pouvaient donc planter des cultures qui mûrissent à des moments différents, facilitant ainsi une rotation plus rapide des cultures sans épuiser le sol.

L’expérimentation et l’innovation étaient essentielles. Deux termes que revendiquent les entreprises modernes d’agritech/agrobusiness, mais quelque chose que les agriculteurs font depuis des générations.

De nombreux agriculteurs ont également utilisé « l’équilibre des insectes » et leur connaissance des insectes qui tuent les ravageurs prédateurs des cultures. L’analyste alimentaire et politique Devinder Sharma dit avoir rencontré des femmes en Inde qui peuvent identifier 110 insectes non végétariens et 60 insectes végétariens.

Des systèmes de savoirs traditionnels complexes et hautement bénéfiques et des pratiques écologiques à la ferme sont érodés à mesure que les agriculteurs perdent le contrôle de leurs moyens de production et deviennent dépendants de produits exclusifs, y compris des connaissances d’entreprise marchandisées.

Les agriculteurs dans des endroits comme les Pays-Bas sont maintenant accusés de nuire à l’environnement en raison des émissions de dioxyde de carbone et d’oxyde nitreux. Bien que les agriculteurs néerlandais soient critiqués, nous assistons également à une attaque contre les grands producteurs d’aliments pour animaux et de viande. Il n’y a plus beaucoup de petites fermes aux Pays-Bas et la plupart des fermes d’élevage sont des opérations d’alimentation concentrées.

Le secteur agricole des Pays-Bas est très intensif en élevage et il semble y avoir une politique visant à réduire la taille de l’industrie de la viande dans ce pays. On a dit aux agriculteurs de cesser l’agriculture [centrée sur l’élevage] ou de se tourner vers les cultures.

Au lieu que les autorités facilitent une transition progressive vers une agriculture biologique et agroécologique et attirent une nouvelle génération dans le secteur, les agriculteurs risquent d’être déplacés.

Mais les agriculteurs néerlandais ne sont pas les seuls sur la ligne de mire. Les agriculteurs d’autres pays européens protestent également parce que diverses politiques leur rendent de plus en plus difficile de gagner leur vie.

Il semble y avoir un effort concerté pour rendre l’agriculture financièrement non viable pour de nombreux agriculteurs et les expulser de leurs terres. Les protestations des agriculteurs en Europe font suite à la résistance massive des agriculteurs indiens contre une législation soutenue par les entreprises qui aurait entraîné une accélération des efforts pour pousser de nombreux agriculteurs déjà en difficulté financière à quitter l’agriculture.

Projet de loi fermier  

Le plus grand propriétaire de terres agricoles privées aux États-Unis — Bill Gates — a une vision de l’agriculture : une agriculture mondiale dépendante des produits chimiques et des entreprises (initiative Ag One) pour faciliter les chaînes d’approvisionnement mondiales des conglomérats. Cette initiative met de côté les connaissances et les pratiques autochtones au profit des connaissances des entreprises et d’une colonisation plus poussée de l’agriculture mondiale.

Les terres possédées par Bill Gates aux États-Unis

Vivre à une époque déterminante : l’alimentation, l’agriculture et le nouvel ordre mondial

L’incorporation marchande de l’agriculture des petits exploitants par Gates est présentée en termes philanthropiques. Jusqu’à présent, cela n’a pas bien fonctionné si l’on se réfère à l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), soutenue par Gates et créée en 2006.

La première évaluation majeure des efforts de l’AGRA pour étendre l’agriculture à haut niveau d’intrants en Afrique a révélé qu’après 15 ans, elle avait échoué. Avec les inquiétudes exprimées concernant l’utilisation de pesticides dangereux, les rendements moins qu’impressionnants, la privatisation des semences, la dépendance des entreprises et l’endettement des agriculteurs, entre autres, nous pouvons nous attendre à la même chose dans le cadre de l’initiative Ag One.

Mais la vision ultime de la haute technologie pour l’agriculture est celle des fermes sans agriculteur largement supervisées par des véhicules sans conducteur et des capteurs et drones pilotés par l’IA liés à une infrastructure basée sur le cloud (([1] Le cloud computing, en français l’informatique en nuage (ou encore l’infonuagique au Canada), correspond à l’accès à des services informatiques (serveurs, stockage, mise en réseau, logiciels) via Internet (le « cloud » ou « nuage ») à partir d’un fournisseur. Source : Wikipedia)). Des entreprises comme Microsoft récolteront des données de terrain sur les semences, la qualité des sols, les rendements historiques des cultures, la gestion de l’eau, les conditions météorologiques, la propriété foncière, les pratiques agronomiques, etc.

Les géants de la technologie contrôleront des marchés de gestion de données de plusieurs milliards de dollars qui répondent aux besoins des investisseurs fonciers institutionnels, de l’agro-industrie et des plateformes de commerce électronique monopolistiques. Sous couvert d’« agriculture axée sur les données », les sociétés privées seront mieux placées pour exploiter la situation des agriculteurs à leurs propres fins.

Alors que la viande synthétique de laboratoire est promue et suscite un énorme intérêt de la part des investisseurs, Gates et le secteur de l’agritech envisagent également une agriculture sans animaux largement « respectueuse du climat », qui, selon eux, entraînera la libération de vastes étendues de terres agricoles (nous ne pouvons que spéculer sur quoi).

[Voir aussi :
La viande artificielle, une révolution alimentaire pas si écologique]

Il reste à voir dans quelle mesure les laboratoires de viande synthétique seront efficaces sur le plan énergétique, respectueux de l’environnement et de la santé, une fois qu’ils auront atteint le niveau industriel.

Dans le même temps, l’agriculture industrielle utilisera les nouvelles technologies — moins les agriculteurs — et continuera de s’appuyer sur et de stimuler l’utilisation de produits agrochimiques dépendant des combustibles fossiles (avec tous les problèmes de santé et environnementaux associés) et de rester concentrée sur les chaînes d’approvisionnement à long terme, expédiant inutilement de la nourriture dans le monde entier.

Un système à haute énergie dépendant du pétrole et du gaz qui a alimenté la colonisation du système alimentaire (« mondialisation ») par des conglomérats agro-industriels. De plus, les nouvelles technologies sans humain à la ferme seront énergivores pour fonctionner et dépendront de l’extraction destructrice de l’environnement pour les ressources finies comme le lithium, le cobalt et d’autres éléments de terres rares à produire.

Les approches agroécologiques à faible consommation d’énergie basées sur les principes et les pratiques de localisation, les marchés locaux, une agriculture régénérative authentique et une gestion appropriée des sols (qui garantissent un stockage efficace et écologiquement rationnel de l’azote et du carbone) sont essentielles pour assurer une véritable durabilité à long terme de la production alimentaire.

Beaucoup de ceux qui appartiennent au lobby de l’agro-industrie ont attiré l’attention sur le Sri Lanka pour tenter de montrer que l’agriculture biologique ne peut que conduire au désastre. Une transition vers l’agriculture biologique doit être progressive, notamment parce que la régénération du sol ne peut pas se faire du jour au lendemain. Quoi qu’il en soit, l’article « Le Sri Lanka fait face à une crise alimentaire – Non, ce n’est pas dû à l’agriculture biologique » qui est récemment paru sur le site Web de The Quint révèle pourquoi ce pays s’est vraiment dirigé vers la crise.

Grand refus  

Le programme néolibéral qui a pris racine dans les années 1980 est maintenant dans une impasse inflationniste gonflée par la dette. En réponse, le capitalisme s’est lancé dans une « Grande Réinitialisation » avec une technologie transformatrice bien en vue sous le couvert d’une « 4e  révolution industrielle », promettant meilleur avenir pour tous.

Cependant, il existe des inquiétudes profondes quant à la manière dont cette technologie pourrait être utilisée pour surveiller et contrôler des populations entières, d’autant plus que nous assistons à une restructuration économique brutale et à une répression croissante des libertés individuelles. Si le néolibéralisme a promu l’individualisme, la « nouvelle normalité » exige une conformité stricte – la liberté individuelle est considérée comme une menace pour la « sécurité nationale », la « santé publique » ou la « sécurité ».

L’effondrement économique, la guerre et l’exposition d’un système alimentaire aux chocs des prix de l’énergie, aux ruptures de la chaîne d’approvisionnement et à la spéculation sur les marchés des produits de base suscitent également des inquiétudes.

Au Mali en 2015, Nyeleni — le mouvement international pour la souveraineté alimentaire — a publié la Déclaration du Forum international pour l’agroécologie.

La déclaration stipulait :

« Les ressources naturelles essentielles ont été marchandisées et la hausse des coûts de production nous éloigne de la terre. Les semences des agriculteurs nous sont volées et revendues à des prix exorbitants, sélectionnées comme des variétés qui dépendent de produits agrochimiques coûteux et contaminants. »

Elle ajoutait :

« L’agroécologie est politique ; cela nous oblige à remettre en question et à transformer les structures de pouvoir dans la société. Nous devons remettre le contrôle des semences, de la biodiversité, des terres et des territoires, des eaux, des connaissances, de la culture et des biens communs entre les mains des peuples qui nourrissent le monde. »

La Déclaration indiquait clairement que le système alimentaire capitaliste dominant devait être défié et surmonté.

En analysant le potentiel de contestation de l’ordre capitaliste, Herbert Marcuse a déclaré ce qui suit dans son célèbre livre de 1964 « One-Dimensional Man » [« L’homme unidimensionnel »]:

« Une non-liberté confortable, douce, raisonnable et démocratique prévaut dans la civilisation industrielle avancée, gage de progrès technique. »

Aujourd’hui, pourrions-nous dire, une non-liberté inconfortable, rude, déraisonnable et antidémocratique prévaut, signe d’une techno-dystopie émergente.

Marcuse a estimé que la culture de masse d’après-guerre avait rendu les gens inhibés et non critiques. Ils étaient le reflet d’un système unidimensionnel basé sur la consommation de marchandises et les effets de la culture et de la technologie modernes qui ont servi à atténuer la dissidence.

La nature dominante de la technologie imprègne tous les aspects de la vie aujourd’hui. Mais qu’il s’agisse de manifestations d’agriculteurs en Europe ou en Inde, de l’avancement d’une agroécologie politique, de camionneurs qui descendent dans la rue au Canada ou de gens ordinaires qui protestent contre l’autoritarisme qui progresse rapidement dans les sociétés occidentales, de nombreuses personnes à travers le monde savent que quelque chose ne tourne pas rond.

Pour emprunter à Marcuse, on assiste à un « grand refus » — des gens qui disent « non » aux multiples formes de répression et de domination – tentacules d’un système économique en crise.


L’auteur renommé Colin Todhunter est spécialisé dans le développement, l’alimentation et l’agriculture. Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation (CRG) à Montréal.

L’auteur ne reçoit aucune rémunération d’aucun média ou organisation pour son travail. Si vous avez apprécié cet article, pensez à lui envoyer quelques pièces : colintodhunter@outlook.com 

L’image en vedette provient de Farms Not Factory


Lisez le livre électronique de Colin Todhunter intitulé Nourriture, dépossession et dépendance. Résister au Nouvel Ordre Mondial

Nous assistons actuellement à une accélération de la consolidation des entreprises de toute la chaîne agroalimentaire mondiale. Les conglomérats de haute technologie/big data, dont Amazon, Microsoft, Facebook et Google,  ont rejoint les géants traditionnels de l’agro-industrie , tels que Corteva, Bayer, Cargill et Syngenta, dans une quête pour imposer leur modèle d’alimentation et d’agriculture au monde.

La Fondation Bill et Melinda Gates est également impliquée (documentée dans « Gates to a Global Empire » par Navdanya International), que ce soit en achetant d’immenses étendues de terres agricoles, en promouvant une‘ révolution verte’ tant annoncée (mais ratée) pour l’Afrique, en poussant technologies alimentaires biosynthétiques  et de génie génétique  ou plus généralement facilitant les objectifs des méga-entreprises agroalimentaires.

Cliquez ici pour lire.


La source originale de cet article est Global Research
Copyright © Colin Todhunter, Global Research, 2022





100 tribunaux saisis au pénal par Réaction19 contre la vaccination Covid 

[Source : RL]

Par Jacques CHASSAING

Formidable ! 283 personnes ont déposé plainte à ce jour devant divers tribunaux. 

Voici les premières villes concernées :  Montauban, Tulle, Coutances, Foix, Cergy, Bourges, Béziers, Lille, Bourg-en-Bresse, Vesoul, Bourgoin, Bayonne, Auxerre, Laval, Rodez, Bresse, Caen, Nantes, Auch, Niort, Aurillac, Châteauroux, Bobigny, Nevers, Saintes, Dax, Strasbourg, Privas, Perpignan, Angoulême, Créteil, Dijon, Mulhouse, Versailles, Tarbes, Chambéry, Reims, Nanterre, Nîmes, Lyon, Quimper, Toulouse, Bordeaux, Mont-de-Marsan, Evreux, Paris, Mandé, Montpellier, Valenciennes, Tarascon, Bergerac, Vannes, Toul, Alès, Marseille, Cherbourg, La Roche-sur-Yon, Thonon, Angers, Cahors, Aix-en-Provence, Chalon-sur-Saône, Avignon, Lons-le-Saunier, Grenoble, Annecy, Alberville…

Il y a une quinzaine de jours, le président de l’association Réaction19, l’avocat Carlo Alberto Brusa a proposé à toute personne victime des effets de la propagande vaccinale, de l’obligation vaccinale ou de la vaccination volontaire de télécharger et de s’emparer de la plainte pénale mise en ligne.

Mise en danger de la vie d’autrui et tromperie sur les « vaccins » Covid 

À L’ENCONTRE DE :

  • – L’AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DU MÉDICAMENT ET DES PRODUITS DE SANTÉ
  • – L’AGENCE NATIONALE DE SANTÉ PUBLIQUE
  • – LE CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES MÉDECINS
  • – LE CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES PHARMACIENS…

Cette plainte a été vue 100 000 fois à la date d’hier et 283 personnes ont déposé plainte à ce jour devant divers tribunaux.

260722 – Plainte simple « Ce ne sont pas des vaccins » 

Ce ne sont pas des vaccins

Si vous déposez cette plainte merci de tenir informé Reaction19 en joignant aussi des copies :
https://reaction19.fr/contacts/contacts/

Même si vous n’êtes pas adhérent de Reaction19, vous êtes aussi invité à déposer cette plainte.

Regardez cette vidéo R19 ou vous trouverez beaucoup de Questions/Réponses au sujet de cette plainte : https://videos.reaction19.fr/items/3f3f3106-a572-42b7-8ec7-d83287d094cf

210722 – Signature Carlo – Plainte « Ce ne sont pas des vaccins »

Précisions importantes 

La plainte est gratuite et les volumineux paquets de pièces l’étayant seront déposés directement au greffe de chaque tribunal départemental, dès lors qu’ils auront été saisis (pour l’instant, 100 ont déjà reçu les plaintes en quelques jours).

Réaction19 intervient en soutien dans tous ces tribunaux.

Pour faire partie de l’association, la cotisation est de 10 € par an.

Delfraissy et les membres du Conseil scientifique commencent à avoir la trouille 

À savoir aussi que Me Brusa a délivré d’autres informations sur les procédures engagées contre Macron, sans immunité présidentielle pour avoir déclaré vouloir emmerder les non-vaccinés. Une plainte criminelle contre Delfraissy et ceux qui savaient l’inefficacité et la dangerosité des pseudo-vaccins expérimentaux est dans les tuyaux (brillante démonstration des responsabilités et de l’augmentation des vaccinés en difficultés respiratoires, à partir de 30’ de la vidéo « Pas de sucrettes, pas de blé »).

Pas de sucrettes, pas de blé 

Victime à répétition de la censure de YouTube et Facebook, Me Brusa a mis au point un lexique pour déjouer provisoirement les algorithmes qui repèrent les mots vaccins, vaccination, effets secondaires et le corpus de termes anti-propagande gouvernementale.

Les directs vidéos de Carlo

 À cause de la censure de la part de YouTube, tous les directs créés sur YT sont transférés sur la page d’accueil du site de Reaction19.fr et supprimés de YouTube environ 2 heures après la fin de leurs créations.

Depuis le mois de mai 2020, plus de 500 vidéos ont été enregistrées, elles sont stockées sur la chaîne de Reaction19, dans le menu Vidéos WebTV

Pour recevoir les notifications des prochains directs YouTube de Carlo, abonnez-vous.

Dernière minute 

Sollicité pour un être candidat aux prochaines élections en Italie, Carlo Alberto Brusa vient de faire connaître sa réponse négative. Il s’en explique dans la vidéo d’hier (à partir de  15’).

Lire aussi :
https://ripostelaique.com/soignants-et-pompiers-non-vaccines-suspendus-un-precedent-terrible-pour-les-salaries.html




Pénurie alimentaire programmée ?

[Source : profession-gendarme.com]

[Ndlr : et/ou le résultat de la bêtise humaine ?]

[Voir aussi :
L’Humanité devient plus bête
Pénuries alimentaires dans six mois – Les mondialistes nous disent ce qui va se passer ensuite
Les agriculteurs néerlandais s’insurgent contre l’élite : « Ils fabriquent les pénuries alimentaires mondiales »
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L’Humanité devient plus bête

[Source : FranceSoir]

[Ilustration :  PIXOLOGICSTUDIO / SCIENCE PHOTO LI / SKE / SCIENCE PHOTO LIBRARY / AFP]

Toutes les études psychométriques dans le monde démontrent une baisse du coefficient intellectuel depuis l’an 2000.

Imbécilisation de l’espèce, le passage à l’Idiocène

Par Teresita Dussart

CHRONIQUE — Entre toutes les menaces existentielles, il en est une absente de tous les agendas. Et pourtant elle détermine le futur de notre espèce. Il s’agit du déclin global du coefficient intellectuel (QI). De lui dépend le devenir de la science, de la culture, de la capacité à comprendre le monde. Le consensus sur ce déclin est désormais inéquivoque. Toutes les études psychométriques dans le monde démontrent une baisse du coefficient intellectuel depuis 2000. Plus le niveau du QI national est haut, plus la chute est importante. Indépendamment des études psychométriques, l’empirisme le démontre également. Un adolescent de 14 ans comprend en moyenne ce qu’aurait compris un enfant de 10 ans né avant 1975. Un des symptômes de cette régression est la déperdition de vocabulaire, signalée par de nombreuses études depuis 2017. Le vrai drame que révèle cet appauvrissement est celui de la difficulté à mémoriser pour les générations qui montent.

Le film Idiocracy (Mike Judge, 2007) constitue de ce point de vue une parabole prophétique. Le script raconte l’histoire d’un couple enregistrant un QI remarquable de 130 chacun, lequel attend pour se reproduire d’avoir concrétisé tous ses objectifs professionnels et matériels. Ce n’est jamais le moment. Jusqu’au jour où ils décident finalement de franchir le pas. Mais ils doivent alors faire face à l’horloge biologique de l’un et la démission de la libido de l’autre. L’ingénierie de fertilité assistée arrive trop tard pour eux. Pendant ce temps, les cas sociaux se reproduisent exponentiellement et finissent par conformer une combinaison de tares héréditaires. Tous inaptes à régler les questions les plus élémentaires à la survie de l’espèce, comme la gestion de la collection des résidus. Dans cette société idiotisée, l’obésité est devenue la norme, les gens ne buvant que des boissons sucrées. L’État est incapable de résoudre des questions simples, telles que l’irrigation des terres ou la gestion des résidus. La pornographie a rang de culture et les locaux de sexe rapide succèdent aux locaux de nourriture rapide. Les élites sont constituées par des contre-élites. Un peu comme dans le système scolaire actuel, où les premiers de classe sont perçus comme des perdants. Les décisions politiques sont toutes plus funestes et contre-productives les unes que les autres.

Les coïncidences avec notre réalité sont troublantes, quoique l’hyper fertilité de pauvres est un cliché du XXe siècle. La baisse de la fertilité dans les pays riches atteint désormais toutes les classes sociales. À cela, il convient d’ajouter que les classes socio-économiques ne sont que partiellement corrélées au niveau socioacadémique. Mais l’association pauvreté-fertilité repose sur un ressort anthropologique qui a eu sa raison d’être. Dans une famille pauvre et/ou traditionnelle, la principale ressource est humaine, en tant que source de travail, de pouvoir, d’identité. C’est encore le cas dans nombre de pays émergents, même si le déclin de la fertilité s’observe partout. 

Certains spécialistes proches des thèses eugénistes qualifient de fertilité dysgénique l’hyper reproduction entre « pauvres ». L’existence d’un marqueur de différence génotypique (intelligence héritée) n’a pourtant pas été définitivement démontrée. En revanche, l’intelligence phénotypique ou intelligence acquise est, elle, mesurable. Et c’est celle-là qui a explosé avec les notables améliorations de la qualité de vie, à partir de la révolution industrielle.

Ce saut qualitatif du sapiens se doit à l’effet Flynn, du nom de l’économiste néo-zélandais, James Flynn. Il s’agit d’une augmentation continue du coefficient intellectuel grâce à la conjonction de la sécurité alimentaire, de l’accès à l’instruction et, en général, d’un climat propice au développement cognitif. L’entrée dans le XXIe siècle marque un coup d’arrêt pour le développement de l’intelligence humaine. Au Danemark, où le QI des conscrits est enregistré depuis 1959, il a été observé qu’entre 1959 et 1989 celui-ci augmentait de 3 points par décennie. Cependant, entre 1989 et 1998, ce même QI marque une première régression divisant pratiquement par deux sa progression à + 1,6 point. À partir de 1998, le déclin est de – 2,7 par décennie. Cette étude et d’autres convergent vers le fait que l’effet Flynn est en panne. Les sociétés prospères ont cédé en très peu de temps le pas à une dynamique involutive.

L’imbécilisation serait multifactorielle. Le rôle des disrupteurs endocrinologiques provoque des effets neurologiques. Cela est prouvé. La massivité des métaux lourds dans l’alimentation y compris l’alimentation bio, l’air respiré provoqueraient des maladies du cerveau. Il y aurait aussi dans les sociétés riches, des matrices de conduite installées, telles que le retard de l’entrée dans la vie adulte par la disparition des rites de passage et toute une série de prescriptions psychologisantes consistant en l’allongement du temps de l’enfance. En bref, toute une forme d’éduquer tournée vers la régression produisant une forme structurelle de retard maturatif, donc intellectuel.

Et puis, il y a la coïncidence de la baisse de l’intelligence humaine concomitante au transfert de ses compétences vers l’intelligence de la machine. Le confinement de l’humain en 2020 aura marqué le déconfinement de l’intelligence artificielle. Ce qui restait d’opérations mentales encore à charge des humains lui ont été retirées. Une fonction parmi d’autres, fondamentale, la spatialisation est morte. Le GPS « éteint des parties du cerveau », décrit une étude de l’University College of London (UCL) publiée par Nature Communications le 21 mars 2017. Nicholas Carr, expert en technologie de l’information, prétend dresser dans son livre la liste de « tout ce qu’Internet fait à votre cerveau » (The Shallows: what the Internet is doing to our brains, Éditions Norton & Company, 2020). À cela, il faut ajouter l’effet hypnotique des outils addictifs comme celui des chaînes de streaming, la confusion entre fiction et réalité, la baisse de la capacité de concentration en lecture, etc. Il serait très ingénu de penser que tout cela n’engendre pas de cicatrices évolutives.

Face à un tel pilonnage du cerveau humain, l’école devrait être une forteresse. Mais c’était sans compter sur l’imposition de deux années de désertion ou semi-désertion scolaire pour cause de confinement. Il aurait été permis d’espérer que les enfants des pays émergents, moins exposés à la consommation d’outils technologiques, représentent un réservoir de cerveaux non abîmés. Mais la politique de paupérisation est passée par là. En février 2021, un rapport de la Banque mondiale diagnostiquait : « La crise du covid exacerbe l’augmentation des prix de la nutrition pour les populations les plus pauvres du monde ». « Tout au long de l’année dernière, le Covid-19 a désarmé la sécurité économique, sanitaire, et alimentaire, poussant 150 millions de personnes vers l’extrême pauvreté », peut-on lire. Par Covid-19, il faut comprendre non pas le virus en tant que tel, mais les mesures irresponsables dont il a servi de prétexte à la mise en œuvre.   

Un mois avant, un rapport du même organisme chiffrait le coût de l’abandon scolaire en part du PIB pour les pays pauvres. Rapport, qui n’a pas davantage prospéré en termes de conscientisation : « Dû aux processus d’apprentissage et à l’augmentation de l’abandon scolaire, cette génération d’étudiants va perdre un milliard d’euros de revenus, plus ou moins 10 % du PIB global, et les pays chuteront, sans possibilités de rattrapage, au regard de leur objectif de réduction du Learning Poverty, au risque d’augmenter potentiellement de 63 % la pauvreté. ». Learning Poverty est un outil statistique mis au point par l’UNESCO pour mesurer les niveaux d’analphabétisme dans les pays de moyen à bas revenus. Et les nouvelles ne sont pas bonnes. Carlos Felipe Jaramillo, vice-président de la Banque mondiale pour l’Amérique latine, estimait le 3 juin dernier que la crise éducative en Amérique latine est sans précédent : la prochaine génération « sera moins productive et aura moins d’opportunités ». En moyenne en Amérique latine, les enfants ont perdu 1,8 an de scolarité selon l’UNESCO. Dans certains pays comme le Panama, où l’école a été fermée de mars 2020 à 2022, plus de 20 % des élèves ont abandonné définitivement les bancs. Ça fait des centaines de millions de nouveaux pauvres, avec effet épigénétique en prime.

Les chimères de ces deux dernières décennies se caractérisent avant par le déni de la malléabilité évolutive de l’espèce humaine, comme pour toute autre espèce animale. À titre d’exemple, des hormones sont légalement administrées à des enfants pubères ou prés pubères pour normaliser une éventuelle dysphorie de genre dans un contexte où les effets causés par les disrupteurs endocrinologiques font l’objet d’une abondante littérature scientifique. Dans le même esprit, plongé dans l’idée que l’identité est liée à l’autoperception, il est impossible de se poser la question du rôle de ces disrupteurs endocrinologiques dans lesquels nous baignons depuis des décennies, face au syndrome grandissant d’indifférenciation sexuelle. 

À tous ces facteurs s’ajoute la normalisation de la consommation du cannabis. Or toutes les études sur le Tétrahydrocannabinol (THC) démontrent les dommages irréversibles sur le cerveau, en plus de favoriser certaines maladies psychiatriques, dont la schizophrénie. Sa légalisation et la campagne de légitimation sociale qui l’accompagne sont d’autant plus inquiétantes.

Cette association de bêtise et folie est la marque de l’idiocratie, la cruauté et la méchanceté ne souffrant d’aucune sanction morale. Au contraire. Elles sont encouragées. Un peu comme ces vidéos amateurs qui circulent sur les réseaux sociaux dans le cadre desquels des adolescents passent à tabac un de leur camarade, et loin d’avoir honte de l’acte couard, le postent sur leurs réseaux sociaux. La cancel culture, l’humiliation des penseurs divergents, est du même ordre de violence. 

La citoyenneté se meut dans un univers de signifiant très pauvre, qui touche strictement à sa fonction excitatrice de plaisir. Par exemple, au Liban en 2019, avant le confinement, des millions de jeunes se sont jetés à la rue, pour protester contre le gouvernement parce que l’État voulait imposer un paiement de 20 centimes pour l’usage de WhatsApp. De toute l’histoire de corruption du Liban, jamais de telles manifestations n’avaient eu lieu.

Le signifiant et les mots pour le dire. En Espagne en 2019, le prix national du ministère de la Culture et des Sports était attribué à un auteur, Cristina Morales, pour son livre Lecture Facile. En occident, les principaux journaux ont opté, dès les années 90, pour l’écriture en « facile ». Pas de mots « compliqués », la nuance est jugée ampoulée. La réalité ne s’accompagne pas de gris. La complexité du monde cède face à un narratif installé. Les phrases courtes sont de rigueur. C’est le règne de la démagogie intellectuelle.

L’imbécilisation constitue une menace pour la démocratie. L’installation de sophisme est déjà observable dans la gestion des crises, crises créées elles-mêmes par un personnel politique d’une désastreuse qualité. D’ici 2050, le coefficient intellectuel global moyen tournera autour de 80. Il ne faudra pas attendre comme dans le film Idiocracy de Mike Judge l’année 2505 pour faire de cette science-fiction une réalité. Reporté au XXe siècle, 80 de QI, ce serait une forme légère de retard mental. Un scénario que ni Darwin, ni Alexis de Tocqueville n’auraient pu prévoir.




Allemagne : gouvernement et opposition se répartissent les rôles et préparent une OPA sur l’arme atomique française

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Par Edouard Husson

D’un côté il y a Wolfgang Schäuble, longtemps ministre des Finances et naguère président du Bundestag. Le vieux sage de la tribu propose que l’Allemagne finance l’arme nucléaire française. Aussitôt, le gouvernement d’Olaf Scholz de se récrier ; avec une tendance à surjouer la critique des propos de Schäuble. Ne commettez pas la faute habituelle des Français : sous-estimer la capacité manœuvrière du partenaire allemand. Car l’Allemagne agit en service commandé : son rôle est de faire rentrer définitivement les Français dans le rang de l’OTAN. En assouvissant au passage la vieille jalousie vis-à-vis de la « grande nation » post-gaullienne — et nous sommes éminemment vulnérables vu notre taux d’endettement.

Le doyen de la vie politique allemande, Wolfgang Schäuble a fait sensation dans la Welt am Sonntag. Il réclame une contribution financière allemande à la dissuasion nucléaire française ! Lisons d’abord l’ancien numéro deux de Helmut Kohl et d’Angela Merkel dans le texte : 

« Alors que les acolytes de Poutine menacent chaque jour de lancer une attaque nucléaire, une chose est sûre pour moi : nous avons besoin de la dissuasion nucléaire au niveau européen également. La France en dispose. Dans notre propre intérêt, nous, Allemands, devons apporter une contribution financière à la force nucléaire française en échange d’une dissuasion nucléaire commune. Cela signifie que la France a un droit raisonnable à ce que nous payions une plus grande part de cette dissuasion ».

Les Allemands sont prêts à payer, mais évidemment ils veulent co-décider!

« Dans le même temps, nous devons nous engager avec Paris dans une planification stratégique renforcée. Je sais qu’en Allemagne, ce ne sera pas un débat facile. Quoi qu’il en soit, la capacité de défense européenne ne peut se concevoir sans la dimension nucléaire. Ce que la France doit faire à cet égard, c’est que tout cela doit s’intégrer dans l’OTAN. »

Rien que cela. Wolfgang Schäuble a suffisamment tancé les gouvernements français successifs incapables de tenir leurs engagements budgétaires, quand il était Ministre des Finances, pour savoir qu’il ne devrait pas être très difficile d’appuyer là où ça fait mal. La France n’a plus les moyens d’investir suffisamment dans la modernisation de sa force de frappe. Donc l’Allemagne va l’y aider. À condition que Paris s’aligne sur l’approfondissement OTANien de la politique étrangère de l’UE. 

« On peut s’entendre sur ce point, car : La France et l’Allemagne sont des voisins si proches qu’il n’y a pas de différence entre la compréhension française et allemande des dangers communs. De plus, ce que j’ai dit sur une politique de dissuasion franco-allemande n’est pas vraiment nouveau. Les gouvernements précédents avaient déjà proposé à l’occasion à la France de discuter d’une dissuasion nucléaire commune avec une participation correspondante aux charges financières — on ne voulait pas forcément en parler, mais c’était une autre époque ».

La défense, et en particulier la dissuasion nucléaire, pour défaire le Brexit, au passage. Ou plutôt pour créer, enfin, la grande communauté transatlantique dans laquelle les pays européens devront se couler. 

« J’essaierais également d’impliquer les Britanniques en tant que deuxième puissance nucléaire européenne. La règle doit toujours être la suivante : tout avec l’OTAN, jamais contre elle ».

Pour que le tableau soit complet, l’ancien président du Bundestag ajoute, bien entendu, le renoncement à l’unanimité dans les votes du Conseil européen. 

« J’ai toujours été favorable à l’introduction de la prise de décision à la majorité. Même en tant que ministre des Finances, j’ai plaidé contre l’unanimité au niveau européen sur les questions fiscales. Cela m’a coûté quelques sympathies au sein de mon parti. L’unanimité au niveau européen est un mal. Ceux qui ont la possibilité d’utiliser leur veto pour faire passer certaines demandes nationales sont très tentés ».

Et au cas où Paris ne se rangerait pas assez vite aux arguments du vieux sage de la politique allemande, on fera jouer les Polonais et l’Europe centrale en général contre la vieille Europe ». 

« Je suis d’avis depuis très longtemps que la Pologne doit enfin être admise, aux côtés des Français et des Allemands, comme un membre de même valeur et de même importance dans la direction de l’unification européenne. La Pologne doit être traitée au plus vite comme elle l’a toujours mérité. Nous ne devons pas laisser passer cette chance. De ce point de vue, j’ai regretté que Macron et Scholz se soient rendus à Kiev sans leur collègue polonais Morawiecki. Cela aurait été un tout autre signal si la Pologne, l’Allemagne et la France s’étaient présentées ensemble à Kiev.

En outre, la Pologne joue également un rôle central dans la politique de défense, comme nous le constatons au moins depuis l’attaque de la Russie contre l’Ukraine. Avec Varsovie et Paris, Berlin pourrait travailler à ce que la défense européenne ne soit pas une alternative à l’OTAN, mais une complémentarité« .

Et :

« Nous devons enfin prendre au sérieux le fait que l’Europe est plus que l’ancienne Europe occidentale. Si nous avons eu un problème en République fédérale dans le processus de réunification, c’est parce que nous avons trop longtemps permis aux habitants des nouveaux Länder de penser que nous ne les considérions pas comme égaux. Au niveau européen, nous avons le même problème. Cela doit changer de toute urgence ».

En fait, plus on avance dans l’entretien accordé par Schäuble au grand journal conservateur allemand, plus on est frappé par le doux fanatisme qui se dégage: 

« En Europe, nous devons maintenant faire certaines choses indépendamment du cadre réglementaire européen. La défense selon les règles du traité de Lisbonne ne sera pas à la hauteur du défi actuel. Ceux qui veulent faire plus pour la défense européenne doivent maintenant aller de l’avant – et avec ceux qui le veulent aussi. (…)  La France, l’Allemagne et la Pologne devraient maintenant prendre l’initiative d’une politique de défense européenne plus étroite. Ils devraient prendre les devants et inviter en même temps tous les Européens à y participer, mais ne pas laisser les autres les en empêcher. Il en va d’ailleurs de même pour la politique des réfugiés ».

Donc, accueil par Angela Merkel des réfugiés du Proche-Orient et d’Afrique et soutien à l’Ukraine contre la Russie: même combat! Et tout cela au service d’un alignement sur la politique américaine de renversement de Vladimir Poutine: 

« Je pense également qu’à long terme, les intérêts de la Russie plaident davantage pour une appartenance plus étroite à l’Europe qu’à la Chine. Manfred Wörner — le premier et le seul secrétaire général allemand de l’OTAN jusqu’à présent — a fait la promotion d’un partenariat de sécurité avec la Russie dès le début des années 90. Si sa maladie pernicieuse ne l’avait pas fait mourir trop tôt, cette idée aurait peut-être évolué, car l’idée est juste.

Les Polonais seront certainement d’accord avec nous si nous disons qu’un partenariat avec une Russie qui s’engage à renoncer à la violence, à l’inviolabilité des frontières et aux règles fondamentales du droit international est politiquement juste. Nous pouvons et voulons travailler en bonne intelligence avec une telle Russie. Mais avec Poutine, ce sera difficile. »

Une habile répartition des rôles entre Schäuble et le gouvernement Scholz

Face au « Saint Jean Bouche d’Or » de la stratégie allemande, le gouvernement s’est habilement récrié ! Ainsi, les Verts, parlant de « jeu avec le feu » irresponsable. La présidente du groupe, Agnieszka Brugger, estime que :

« La proposition d’armement nucléaire en Europe est extrêmement dangereuse, irresponsable et constituerait une violation massive des obligations allemandes en vertu du droit international ».

Quant au SPD, le parti du Chancelier Scholz, on y soutient que la France veut « prendre des décisions souveraines sur l’utilisation éventuelle d’armes nucléaires ». Nils Schmidt porte-parole du groupe parlementaire pour les questions de diplomatie et de défense, explique :

« La proposition de Wolfgang Schäuble est inadaptée : tout d’abord, la France a répété très clairement à plusieurs reprises qu’elle voulait décider de manière indépendante et souveraine d’une éventuelle utilisation des armes nucléaires. Cela doit être respecté. »

Pour lui,

« Les armes nucléaires françaises ne sont pas aptes à protéger l’ensemble de l’Europe. Il faudrait une montée en puissance nucléaire massive, ce dont personne ne veut. Il faut aussi penser à nos alliés européens : si l’Allemagne et la France avançaient unilatéralement, on aurait l’impression que les deux pays ne veulent que se protéger. Une Europe divisée et donc affaiblie en serait le résultat. »

« [Il n’y a] pas d’alternative à la dissuasion organisée par l’OTAN et garantie par les armes nucléaires américaines ». 

Mais n’est-ce pas précisément ce que veut Wolfgang Schäuble ? Un alignement complet de la France et de l’Union Européenne sur les États-Unis au sein de l’OTAN. 

En fait, tout se passe comme si l’on assistait à une répartition des rôles dans cette « Grande Coalition » permanente qu’est la vie politique allemande. Schäuble, du fait de son prestige et son retrait formel de la vie politique peut lancer une « idée folle », la tester. Et le gouvernement en place de se récrier. 

Il ne faut jamais sous-estimer les Allemands et leur capacité à manipuler les Français. Rappelons-nous Bismarck et la dépêche d’Ems. En l’occurrence, Schäuble agit comme le tentateur, celui qui lance l’idée. Et le gouvernement en place doit savoir qu’il suffit de se récrier pour que les Français, avec leur éternel esprit de contradiction, mordent à l’hameçon. Et ceci d’autant plus que la pression budgétaire est de plus en plus forte.