BRAS DE FER : SOIGNANTS — VÉRAN

BRAS DE FER : SOIGNANTS — VÉRAN

24/09/2021 (2021-09-24)

Par Nicole Delépine

Grève de la faim de soignants à Nice. Qui en parle ?

Nice — Quatre cent cinquante soignants suspendus au CHU

Ils veulent nous faire croire que le refus de l’obligation vaccinale est anecdotique, d’autant qu’ils ont imposé depuis des mois un lavage de cerveau permanent, quotidiennement répété et des chantages (sur nos déplacements et même sur le droit au travail) pour nous extorquer l’accord à l’injection génique. La population et les élus de tous bords devraient s’interroger sur les raisons de ce refus

Les soignants comme les pompiers ne sont pas des antivax primaires (ils se sont toujours fait vacciner et ont vacciné leurs malades), mais ils sont aux premières loges pour constater les dégâts chez les vaccinés, qu’on peut à la télé transformer en malades officiellement non vaccinés, mais pas au lit du malade.

Les accidents vasculaires cérébraux, troubles neurologiques, infarctus survenus avant la quatorzaine suivant la deuxième dose ont été catalogués « prévaccinaux » et non déclarés le plus souvent comme effet indésirable du vaccin.

Les coïncidences étaient très nombreuses en cette année 2021, de quoi dégoûter tous les Mégret ou enquêteurs de police du monde !

UNE GRÈVE DE LA FAIM DÉBUTÉE LE JOUR FATIDIQUE DE L’OBLIGATION DANS LE SILENCE MÉDIATIQUE

« Je rappelle qu’il y a qui font en ce moment la grève de la faim à Nice devant l’hôpital, Christophe & Thierry aide-soignant et pompier. Nous leur manifestons tout notre soutien, ils n’ont plus de salaire et de boulot » tweet du 20 septembre pour une grève commencée le 15 septembre, date terrible pour ceux qui refusent l’injection génique aux effets secondaires multiples et sans efficacité comme le montre la malheureuse expérience israélienne hyper-vaccinée qui souffre actuellement d’une mortalité quotidienne record

Une chaîne d’humains pour les soutenir

18 sept. Nice pour les soignants et pompiers en grève de la faim depuis le 15 septembre 2021

@LE_GENERAL_OFF_ 18 sept.

4e jour de Grève de la faim pour Thierry Pompier & Agent Incendie au CHU de Nice il campe devant le CHU #Nice suspendu à cause de l’obligation vax. Pour le soutenir, ce soir une aide-soignante, suspendue elle aussi après 20 ans de service, vient camper avec lui #solidarite

Et les conséquences des suspensions : des services ou des hôpitaux fermés faute de personnel, des grèves, des déserts médicaux passés sous silence des médias complices. Pas le moment de tomber malade !

Quelques exemples

Montpellier

Des soignants de la clinique Millénaire de Montpellier en grève contre l’obligation vaccinale[1]

Près de cinquante soignants étaient mobilisés devant la clinique Millénaire de Montpellier. Une mobilisation destinée à dénoncer l’obligation vaccinale, et pour réclamer des hausses de salaire et une amélioration de leurs conditions de travail. »

Une cinquantaine de soignants étaient mobilisés ce mardi devant la clinique du Millénaire.
© Radio France — Virginie Vandeville en grève devant les grilles. 

Des témoignages poignants, tous plus bouleversants les uns que les autres

Nous en trouvons à la pelle sur les réseaux sociaux, mais comme ils disent tout le monde s’en fiche, l’hôpital se meurt depuis trente ans dans l’indifférence générale et cela continue. Le réveil est individuel quand le drame frappe à la porte et qu’on découvre que ces bruits des professionnels de santé faisant depuis des années des grèves symboliques en travaillant avec une pancarte sur le dos de la blouse « en grève » correspondaient à quelque chose de grave. Évident que les pouvoirs publics nationaux ou locaux ricanaient de notre naïveté de gréviste au boulot, réquisitionné si besoin et que cela n’impressionnait personne.

« Dimanche, j’ai travaillé. C’était mon dernier jour, c’était étrange. Je me suis dit, tu sors de la clinique et tu n’auras plus le droit d’y rentrer mercredi », explique une infirmière présente. Depuis une vingtaine d’années, elle travaille en tant que CDD. Elle aimait sa vie de soignante. « Dimanche, je pouvais encore soigner des patients. Là, je ne peux plus le faire. Je ne suis plus rien. » 

Cette obligation a eu raison de l’amour de son métier.

« Évidemment de temps en temps, je me suis dit que ce n’était finalement qu’une piqûre. Mais j’ai des valeurs, des valeurs qui grandissent et je ne peux pas les bafouer », affirme celle qui souligne le caractère expérimental et le manque de recul du vaccin.

« Pour ce qui est de la suite, je vais chercher du travail dans des boîtes d’intérim, je vais demander dans des supermarchés qui ne demandent pas de pass sanitaire. Je ne m’inquiète pas trop pour cela. » 

Cassés, écoeurés, scandalisés, en colère confinant au désespoir, pour la plupart, ils ne reviendront pas

Reprendre sa vie d’infirmière plus tard ? « Il faudra des mois et des mois pour digérer tout cela. Je ne me vois plus rentrer de nouveau dans ce monde »

« Je ne savais pas que je pouvais être dans le camp des résistants. »

« Même chose pour la collègue : “J’ai peur. Mais je me dis que je ne trouve plus de sens à mon métier et qu’il est temps de changer”. Infirmière depuis 20 ans. Son opposition au vaccin s’est dessinée progressivement. “Je me suis souvent demandé de quel côté je me placerais s’il y avait une révolution dans notre pays. Je ne savais pas que je pouvais être dans le camp des résistants, enfin si l’on peut appeler cela de la résistance. Finalement, c’est ce que je fais aujourd’hui”.

Selon les délégués CGT de l’établissement de santé, les non-vaccinés représentent 10% des effectifs de la clinique. Avec leur suspension, les conditions de travail vont obligatoirement se détériorer. Lits fermés, cadences élevées, multiplication des accidents de travail, des arrêts, des burnout, démissions, etc.. QUE CROYAIT LE GOUVERNEMENT ? L’espérait-il dans son désir de fermer toujours plus de lits ?

La mascarade du Ségur de la santé de juillet 2020

Des conditions de travail déjà très dégradées avant ce coup de massue des suspensions, avec de nombreux démissions et départs dans l’établissement et partout en France à la suite en particulier du Ségur de la santé de juillet 2020 qui ne fut qu’une mascarade.

Ils inventent des primes pour incitation à recrutement :
la direction a lancé depuis fin août la prime de cooptation pour les soignants, depuis le 7 septembre pour les aides-soignants. Une prime de 300 euros destinée à inciter le personnel à recommander des personnes pour venir travailler. Même pas en rêve !

La Roche-sur-Yon

Jeanne entame son 5e jour de grève de la faim devant la préfecture de La Roche-sur-Yon.

Soutien aux soignants qu’on a applaudi l’année dernière »[2]

Digne-les-Bains

Lits fermés, records d’arrêts maladie : à l’hôpital de Digne-les-Bains, les conséquences du vaccin obligatoire”[3]

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, plusieurs hôpitaux sont contraints de fermer des lits, faute de bras. Avec l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale, les arrêts maladie explosent.

Face à l’obligation vaccinale, les réticences des soignants à la vaccination varient selon les établissements et les territoires, mais à l’hôpital de Digne, elles sont particulièrement importantes. Selon le dernier comptage, 82% du personnel était en règle à la veille de l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale. Pour éviter des sanctions, certains agents se mettent également en arrêt maladie.

On a des arrêts de travail, beaucoup plus nombreux que d’habitude, notamment de toute une partie des personnes qui ne souhaitent pas se faire vacciner”, constate Franck Pouilly, directeur du groupement hospitalier des Alpes-de-Haute-Provence.

La semaine dernière, nous avons enregistré 20 arrêts, rien que sur l’hôpital de Digne. C’est un record jamais atteint sur une semaine. »

Des efforts supplémentaires sont demandés aux personnels vaccinés. « C’est une pression pour les agents. Il y a eu des rappels de soignants, un recours accru aux heures supplémentaires.

Le directeur qui n’exclut pas de nouvelles fermetures de lits, liées aux suspensions de contrats et démissions.

COMBIEN FAUT-IL D’EXEMPLES ?

Mulhouse

22-09-21 Urgences fermées pour 1 semaine à l’hôpital Diaconat à Mulhouse par manque de personnel suspendu pour cause de non-vaccination = 169 personnes dans tout l’hôpital !!  

Ainsi, la clinique du Diaconat a déprogrammé des opérations pour des raisons d’absence de personnel et ses urgences sont fermées jusqu’au 28 septembre.[4]

Curieusement alors que les personnels non vaccinés seraient peu nombreux et ne compromettraient pas le fonctionnement du système le plan blanc est déclenché dans le Haut — Rhin.

Obligation vaccinale : les hôpitaux du Haut-Rhin contraints de déclencher le plan blanc

Le 22 septembre —L’hôpital de Mulhouse et le Groupement hospitalier Mulhouse Sud Alsace (GHRMSA) annoncent déclencher le plan blanc dans leur établissement.

En cause, l’éviction temporaire des soignants qui ne se sont pas soumis à l’obligation vaccinale. Ainsi, selon la direction du GHRMSA, environ 8 % des 5 500 agents ne sont pas vaccinés et 169 personnels ont dû être suspendus.”

Le groupe hospitalier explique être confronté à “une situation critique marquée par la poursuite de la gestion de la crise sanitaire, le besoin en renforts de ressources humaines, la réduction du nombre de lits liée à un absentéisme conséquent”. Seules les interventions urgentes sont maintenues.

Première alerte, après que, déjà, les hôpitaux de Montélimar et de Nice ont dû organiser des déprogrammations (sans activer le plan blanc) pour les mêmes raisons de manque d’effectifs.[5]

On semble loin, en tout cas, des déclarations rassurantes d’Olivier Véran qui ne comptait que 3 000 suspensions dans toute la France… bien qu’au moins 5 % des agents hospitaliers ne soient pas vaccinés, soit des dizaines de milliers de personnes.”

Le combat paye : les Antillais ont fait reculer le gouvernement

Près de 70% de soignants guadeloupéens ont décidé de refuser l’obligation vaccinale. Devant leur détermination le directeur du CHU a cédé en autorisant les non vaccinés à poursuivre leurs activités professionnelles.

À Saint-Barth

Aussi la résistance des soignants est majoritaire.

Et le ministre de la Santé a décidé de laisser tranquilles les soignants antillais et de ne pas leur imposer tout de suite la vaccination obligatoire. “Un sursis, temporaire seulement” dit-il, mais en France le temporaire dure longtemps et celui-là durera aussi longtemps que le personnel se battra pour la liberté.

Les exemples sont nombreux à travers la France

Cachés ou parfois relatés via de petits journaux locaux ou via les réseaux sociaux. Faut-il épiloguer et faire défiler la litanie des drames locaux ? Ou bien est — il temps de revenir à la réalité du pourquoi ?

Il n’existe plus aucune raison sanitaire pour une obligation d’un produit expérimental (épidémie terminée)[6]

Bulletin épidémiologique du réseau sentinelle semaine 36 (du 6 septembre au 12 septembre 2021) :

L’incidence est de 7 malades covid-19 pour 100 000 habitants.

Il n’y a donc actuellement aucune épidémie due à la covid-19 : le taux d’alerte épidémique pour la grippe saisonnière est de 170 malades pour 100 000 habitants). Pour la grippe type A (H1N1 pdm09 B) le pic d’incidence épidémique 2019 atteignait 599/100 000 (sans confinement, sans vaccination, sans imbroglio de pass sanitaire/green pass) L’incitation forcée à la “vaccination” — thérapie génique continue, mais elle n’a pas pour objectif de prévenir et d’endiguer la Covid-19

➢ Le passe sanitaire n’est qu’un moyen de chantage dont le seul objectif est de contraindre à une “vaccination” inutile (au vu des données épidémiques qui sont disponibles) et d’attribuer un QR code à tous les Français afin de préparer un flicage à la chinoise. Certains politiques du pouvoir l’ont dit clairement !

QU’ESPÈRE LE GOUVERNEMENT AVEC CE BRAS DE FER AVEC SOIGNANTS ET POMPIERS ?

A-t-il sous-estimé la résistance de terrain et cru que les manifestations suffiraient à calmer les rien, les sans dents et bientôt sans soins, les soumis permanents ?

Il continue à instrumentaliser la peur (alors que l’épidémie est terminée en France !) pour poursuivre son plan d’injection généralisée génique aux effets délétères et sans aucune efficacité réelle sur un virus très sensible aux traitements précoces.

La victoire rapide contre la maladie dans tous les pays qui utilisent les traitements comme l’Ivermectine démontre, s’il le fallait, que cette stratégie n’a rien de sanitaire, mais qu’elle est politique avec pour seul but de supprimer nos libertés fondamentales et d’instaurer une société selon le modèle chinois ou chacun est fliqué par son QR code.

LA CERISE SUR LE GÂTEAU 
POUR ÊTRE EMBAUCHÉ À L’HÔPITAL, DEUX CONDITIONS :
VACCIN ET OBÉISSANCE

Suivez sur Telegram les actualités moins censurées[7] “— Le CHU de Lille recrute une cinquantaine d’agents de service hospitalier vaccinés sans expérience”.[8]

L’agence de pôle emploi de Lille Grand Sud et le CHU de Lille vont collaborer avec l’accord de l’ARS pour recruter du personnel vacciné sans expérience et sans CV, juste en faisant un test et un entretien !

Test où les sujets sont : respect des consignes, faculté à maintenir l’attention, facilité relationnelle et capacité à travailler sous pression : CQFD

Ceux qui ont la moyenne poursuivent avec un entretien de motivation avec la direction des ressources humaines du CHU de Lille. S’ils réussissent, ils seront embauchés.

L’histoire ne dit pas sur quels critères le DRH est embauché.

On peut s’étonner de la discordance entre le faible pourcentage de personnels soignants non vaccinés, donc suspendus, et les énormes difficultés rencontrées dans tout le territoire français dont nous n’avons cité que quelques exemples : trois mille suspensions pour 2,7 millions de personnels soignants désorganiseraient-ils tellement le système, ou bien comme pour tout le reste de la gestion de cette crise, le mensonge sur le nombre de non vaccinés est-il l’explication ?

Portez-vous bien !


  1. [1] Mercredi 15 septembre 2021 à 6 h 14 —
    Par Virginie VandevilleFrance Bleu Hérault
    Montpellier[]
  2. [2] Tweet 19 sept.-21.@BIKETTEClash[]
  3. [3] par Alice Kachaner publié le 15 septembre 2021 à 17 h 45
    Lits fermés, records d’arrêts maladie : à l’hôpital de Digne-les-Bains, les conséquences du vaccin obligatoire (franceinter.fr) []
  4. [4] Information DNA 22-09-2021 & confirmé par France Bleu Alsace & France 3 à 12 h 30 dans leurs informations.[]
  5. [5] Copyright © http://www.jim.fr[]
  6. [6] Sources de données : https://www.sen (tiweb.fr/document/5408,
    https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/ site=fr, http://www.sentiweb.fr/france/fr/
    page=epidemies
    Le réseau Sentinelles est développé sous la tutelle conjointe de l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et de Sorbonne Université, a pour objectif le suivi des épidémies de COVID-19, de GRIPPE ainsi que celles dues aux autres virus respiratoires saisonniers (VRS, rhinovirus et métapneumovirus). Pour plus de détails et de commentaires sur la lecture de données vous pouvez nous contacter https://reaction19.fr/contacts[]
  7. [7] https://t.me/toutelesinfos/1323 Toute l’info, [Sep 22, 2021 at 2:58 a.m.][]
  8. [8] Au CHU de Lille gros manque de personnels suite à l’obligation vaccinale où plusieurs soignants sont suspendus ou en arrêt maladie.
    https://www.lavoixdunord.fr/1071084/article/2021-09-17/le-chu-de-lille-recrute-une-cinquantaine-d-agents-de-service-hospitalier-ni-cv
    https://t.me/toutelesinfos[]
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