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Les vaxinés Bluetooth : explications et conséquences probables

[Source : INFOS & PARTAGE]



[Voir aussi :
Précisions sur les codes Bluetooth émis par des vaccinés
Projet Bluetooth Expérience X
Quelle est la cause réelle du Covid ? Qu’y a-t-il dans ces injections ?
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Nouveau dossier : Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés]




France — Le piège de l’« espace santé » de l’Assurance-maladie

[Publié initialement sur profession-gendarme.com]

Par le Dr Gérard Delépine, chirurgien cancérologue et assuré social

Dans sa volonté de ficher l’ensemble des Français le gouvernement vient de lancer l’opération « votre espace santé » en prétendant qu’il permettrait d’être « soigné plus efficacement » et que « La confidentialité des informations du dossier médical serait totalement garantie ». Deux affirmations fausses.

Les précédentes tentatives de « dossier médical partagé » (DMP) ont déjà coûté très cher aux Français

Depuis 18 ans, les tentatives d’imposer le « dossier médical partagé » numérique ont été des échecs retentissants. Lancé en 2004 par les ministres, Philippe Douste-Blazy, relancé 2008 par Roselyne Bachelot, il avait déjà coûté 500 millions d’euros en 20141 pour seulement 418 011 dossiers médicaux ouverts au lieu des 5 millions de DMP prévus — le contrat signé avec la société Santeos.

En 2018, l’arrivée d’E. Macron au pouvoir a été marquée par la relance maximale du tout numérique et singulièrement du projet DMP 2, avec l’inclusion automatique des données de la sécurité sociale dans « mon espace santé » créé sans accord préalable des intéressés. Les pharmaciens et les infirmiers sont censés inciter les assurés à l’accepter. Les médecins généralistes sont, quant à eux, financièrement intéressés à alimenter les dossiers3. On ne connaît pas encore le coût de ce nouveau fichage, mais il s’annonce très élevé. Ne serait-il pas plus judicieux de consacrer cet argent à la remise en état de nos hôpitaux tant en personnel qu’en matériel et réhabilitation ?

« L’espace santé » ne peut pas améliorer la qualité des soins
Premier mensonge

La qualité des soins repose sur le contact direct (en chair et en os et non pas seulement virtuel, visuel), médecin-malade, le dialogue confidentiel et librement consenti, le nombre et la disponibilité des soignants et surtout leur liberté des choix thérapeutiques, enfin l’état des établissements d’hospitalisation.

Depuis de nombreuses années et tout particulièrement ces deux dernières années, les médecins traitants ont été marginalisés par le pouvoir 4 et se sont malheureusement soumis pour trop d’entre eux aux ukases du pouvoir exécutif. De nombreux lits ont été fermés 5 6 y compris durant la crise covid. Les soignants ont été harcelés et démotivés d’où de très nombreuses démissions ; arrêts de travail prolongés en particulier en raison des burn-out. L’obligation vaccinale anti-covid inutile et dangereuse que le ministère leur a imposée a été pour beaucoup la goutte d’eau qui les a contraints à abandonner leur vocation, ne pouvant de plus assumer de se taire sur la réalité de la crise covid et en particulier des injections expérimentales.

Sans lits ouverts ni soignants ni liberté de soigner par les médicaments efficaces connus, on ne peut espérer améliorer la qualité des soins.

PUBLICITÉ REDONDANTE SUR LES MÉDIAS À RÉPÉTITION 7

La prétention de l’« espace santé » d’améliorer la santé n’est donc qu’un slogan publicitaire inatteignable sans remise à niveau de nos établissements de soins ni remotivation des soignants. La numérisation qui n’est qu’un outil ne peut en rien améliorer la « qualité » des soins, les informations plus précises pouvant d’ailleurs venir par d’autres canaux, y compris le patient lui-même qui a parfois stocké ses examens sur son téléphone, réaliser de beaux graphiques. Tout cela est gentil, mais n’a jamais aidé la vraie médecine clinique à avancer.

La communication électronique de données médicales souvent aseptisées, codifiées, simplifiées, résumées, ne peut pas remplacer le contact direct, au minimum téléphonique entre le médecin de famille et les autres soignants, si besoin est.

Croire que « mon espace santé » permettrait mieux qu’en favorisant le contact humain direct entre soignants de coordonner les soins, de renforcer la sécurité sanitaire, ou de limiter les risques de surmédicalisation, pour réaliser des économies pour l’assurance maladie relève du fantasme manipulateur, mensonger. Ce sont les malades qui décident de consulter les médecins et non l’inverse.

Pour éviter la surmédicalisation, il serait bien plus efficace de limiter drastiquement les reportages médicaux qui sont en réalité trop souvent des publicités pour les nouvelles techniques ou de nouveaux médicaments et des incitations à les consommer, par exemple les appels à dépistage du cancer du sein, de la prostate ou du colon en dépit des mises en garde sur les dangers respectifs de ces techniques. Les dépistages, comme le reste des décisions médicales, doivent se baser sur un interrogatoire et sur un examen clinique précis du patient putatif et n’être prescrits qu’à bon escient et non pour alimenter des machines à cash.8 9 10 Le harcèlement déjà en place pour nous inciter à ces dépistages, comme aux injections que nous recevons de l’assurance maladie est déjà insupportable. Le rôle de la sécurité sociale fondé en 1946 n’était pas de choisir et de décider de nos soins, mais bien de les rembourser. L’assurance maladie n’est pas notre médecin !

Cette création d’un fichier national regroupant les données médicales des Français témoigne de la volonté d’accélération du virage numérique du gouvernement permettant au pouvoir de financer ses affidés du numérique et d’accéder à toutes les données médicales personnelles des Français.

Des données médicales centralisées ne peuvent pas être sécurisées
Deuxième mensonge

Croire que « la confidentialité des informations du dossier médical serait totalement garantie » est en totale contradiction avec la réalité. Personne ne peut assurer la sécurité totale d’un fichier informatique.

Le Pentagone a été piraté à de nombreuses reprises 11 12 et a même créé un concours du « meilleur pirate du Pentagone » 13 pour « sélectionner et rassembler les talents, la technologie et les procédés du secteur privé pour nous aider à élaborer des solutions plus sûres et complètes pour le département de Défense ».

1410 Américains ont participé à ce concours et en un mois, ont fourni 1189 rapports, permettant de détecter 138 failles « valides et uniques ». Le meilleur d’entre eux, qui a décelé plusieurs failles, a empoché 15 000 dollars à la grande satisfaction de l’institution14 d’avoir ainsi réussi à renforcer la sécurité à moindre coût. « Si nous avions utilisé la procédure classique, cela nous aurait coûté plus d’un million de dollars. »

De même, le FBI, la CIA et les autres agences de sécurité américaine ont été piratés15 16 17.

LE PIRATAGE DES DONNÉES DE SANTÉ : UN MARCHÉ JUTEUX

Les données médicales de l’assurance maladie américaine n’ont pas échappé aux pirates et 9,3 millions de dossiers d’assurance maladie de patients américains ont été mis en vente pour 750 bitcoins, soit environ près de 500 000 euros18. Les informations comprennent les noms, adresses courriel, numéros de téléphone, dates de naissance et numéros de sécurité sociale.

Croire que la France est capable d’assurer la sécurité de ses fichiers informatiques est un mirage. Le service des impôts a vu 2000 dossiers personnels sensibles dérobés19. Le service France Connect interface avec la sécurité sociale a dû être interrompu après un piratage récent 20.

Fin août 2021, c’est un listing de 700 000 noms, adresses et numéro de Sécurité sociale qui a été volé sur le site Francetest permettant aux pharmacies de transmettre les résultats des tests antigéniques.

Les hôpitaux français sont incapables d’assurer leur cybersécurité

En 2020, Cédric O, le secrétaire d’État à la transition numérique avait recensé 27 cyberattaques « majeures » contre les hôpitaux, et entre autres celle contre l’AP-HP (maître d’œuvre du fichier SI-Dep pour le compte du ministère des Solidarités et de la Santé), qui a abouti à la publication sur le Darkweb d’environ 1,4 million de données personnelles de patients ayant été testés pour la COVID-19 21, listing qui aurait pu être monnayé près d’un million d’euros au marché noir 22.

Tout récemment, en août 2022 la vulnérabilité des données médicales a été à nouveau illustrée par la cyberattaque contre le Centre hospitalier Sud Francilien23 de Corbeil-Essonnes qui s’est soldé par de graves perturbations de fonctionnement et la vente sur internet des données personnelles des malades.

« Les hackers responsables de la cyberattaque contre le Centre hospitalier sud-francilien de Corbeil-Essonnes, le 21 août dernier, ont mis leurs menaces à exécution. Si l’hôpital ne payait pas la rançon exigée en temps et en heure — d’abord 10 millions de dollars, aujourd’hui cinq à dix fois moins — ils allaient publier une série de données détournées. “Une première diffusion a été orchestrée sous la forme d’un fichier compacté de 11,7 gigaoctets (…) vendredi 23 septembre à 9 h 42 heure UTC exactement”, confirme Damien Bancal, responsable du site ¬Zataz.com qui recense les cyberattaques dans le monde. Le spécialiste a vu les ¬informations diffusées par les pirates sur le darknet, mais a laissé la direction générale du CHSF, qui assure la couverture sanitaire de près de 700 000 habitants de la grande couronne au sud de Paris, confirmer leur réalité. »

Les médecins et soignants de l’Hôpital de Corbeil déjà en manque énorme de personnel sont très gênés par cette attaque, d’autant que depuis le mythe du « tout numérique » à l’hôpital, nous manquons cruellement de dossiers papier.

L’assurance maladie n’est malheureusement pas une forteresse numérique

Le 17 mars 2022, près de 510 000 personnes affiliées à l’assurance maladie ont été victimes du vol de données stockées par l’organisme24.

La promesse que « La confidentialité des informations du dossier médical serait totalement garantie » n’engage donc que ceux qui y croient et s’exposent ainsi à des risques considérables comme des chantages sur leur vie personnelle et familiale et des usurpations d’identité.

La perte du secret médical peut gravement vous nuire

Le secret médical constitue un des piliers de l’acte médical. Lui seul permet la confiance du malade qui peut ainsi exposer sans crainte au médecin ses problèmes les plus intimes « qui ne sortiront pas du cabinet ».

« Mon espace santé » crée une brèche de sécurité béante dans ce secret. D’autant que vos données médicales intéressent beaucoup de nombreux organismes (assurances, banque, professionnel du viager) et des individus moins recommandables prêts à payer pour obtenir ses informations. Ils pourraient alors vous faire chanter ou nuire à votre réputation en révélant que vous souffrez du sida, que votre fille prend la pilule depuis ses onze ans, que votre femme souffre de tuberculose ou de problèmes psychiatriques, que votre fils est autiste, mongolien, homosexuel ou transgenre…

Le secret médical mérite d’être bien gardé et c’est absolument impossible s’il est conservé dans un fichier informatisé centralisé.

« Mon espace santé » vous expose aussi à l’usurpation d’identité.

En plus de vos données médicales, « Mon espace santé » comporte aussi votre date de naissance, votre adresse, votre numéro de sécurité sociale octroyé à vie, votre numéro de téléphone, votre adresse internet et vos coordonnées bancaires, toutes données utiles pour une usurpation d’identité. Les victimes du piratage de leur espace santé sont ainsi exposées à un risque d’usurpation d’identité.

Chaque année, 210 000 Français subissent une usurpation d’identité qui les expose à des détournements d’argent, la contraction d’un prêt frauduleux à leur nom, au détournement de leurs prestations sociales… La victime lésée de ses droits financiers ou en charge de rembourser des montants qu’elle n’a ni perçus, ni utilisés, se retrouve parfois poursuivie par la justice pour des infractions ou des délits qu’elle n’a pas commis.

Outre les problèmes financiers, les victimes subissent des conséquences psychologiques et doivent faire des démarches souvent très longues pour prouver leur identité. Récupérer cette identité est un parcours souvent qualifié « d’enfer » par les victimes qui mettent parfois plusieurs années pour retrouver la pleine jouissance de leur identité. 25

Le marché des données personnelles est un marché en pleine explosion sur le Dark Web. 26 Des zones très spécifiques sont même créées pour permettre aux cybercriminels de faire leurs échanges (de l’ordre de 500 euros pour une carte d’identité ou un permis de conduire27). Il y a là de quoi motiver sérieusement les pirates du net, surtout s’ils parviennent à collecter plusieurs millions de données. Le risque est désormais que des escrocs utilisent les données accessibles pour monter de nouvelles attaques ciblées, en utilisant les informations personnelles à leur disposition pour capter la confiance de la victime.

Mesures de sécurité conseillées par les responsables de l’hôpital de Corbeil Évry récemment piraté

Les attaquants vont par exemple rechercher « des patrons, des personnalités importantes », et monter des arnaques comme « les fraudes au président », où l’escroc arrive à obtenir un virement bancaire d’une institution en se faisant passer pour son dirigeant ou son directeur financier, a expliqué Damien Bancal.

Les attaquants peuvent aussi utiliser les numéros de téléphone pour monter les arnaques aux comptes personnels de formation (CPF) ou aux cryptomonnaies, les adresses mail pour faire du « hameçonnage » (en anglais « phishing », inciter l’internaute à télécharger des fichiers malveillants ou à cliquer sur des liens pour lui extorquer des identifiants et codes d’accès.

Nous recevons très fréquemment des appels téléphoniques et de multiples SMS pour nous inviter à profiter de nos comptes formation. Or retraités depuis de nombreuses années, ces appels ne peuvent correspondre qu’à des vols de données. Idem en ce qui concerne les arnaques à la carte vitale. Régulièrement nous recevons des SMS nous disant que notre carte vitale n’est plus valable et nous invitant à donner toutes sortes d’informations pour la récupérer. Méfiance. Ne jamais répondre directement. En cas de doute, joignez directement votre caisse d’assurance maladie et directement par un contact humain.

La preuve en un clic : taper Ameli.Fr

Attention aux SMS, appels ou courriels frauduleux 31 août 202228

EN RÉSUMÉ, IL FAUT REFUSER « MON ESPACE SANTÉ » qui menace votre secret médical et votre sécurité financière

La création de « mon espace santé » est réalisé automatiquement sans que l’accord de l’intéressé n’ait été demandé. En l’espèce, pour ficher un maximum de Français, le gouvernement applique le principe de la vente forcée « qui ne dit mot consent. »

Si vous voulez que votre secret médical soit réellement protégé et que vos données personnelles ne soient pas vendues un jour prochain sur le darknet, vous devez faire la démarche de le refuser manuellement.

Pour ce faire, munissez-vous de votre carte vitale. Rendez-vous tout d’abord sur le site officiel à cette adresse : https://www.monespacesante.fr/enrolement-accueil.

Si vous n’avez pas reçu par lettre un code provisoire, il faut l’obtenir en cliquant sur « générer un code provisoire ». Vous allez recevoir ce code valable pour une durée de six semaines, par mail ou par SMS.

Entrez ce code sur le site, et cliquez sur « refuser l’activation de mon espace santé » et n’oubliez pas de télécharger le document d’attestation de refus.

En guise d’alternative, vous pouvez aussi refuser Mon Espace Santé par téléphone au 3422. Là encore, munissez-vous de patience et de votre carte vitale.

PROTÉGEZ-VOUS.





Italie — Meloni, une fausse opposante de plus

[Source : Ma France]

[Voir aussi :
La vraie politique de Mélonie, selon le philosophe italien Diego Fusaro
François Asselineau : « La victoire de Giorgia Meloni est un non-événement »]

Giorgia Meloni va se coucher comme les autres

Par Houssen Moshinaly

[Elle est] promue par les médias comme une Mussolini en jupons. Un coup d’œil sous la jupe de Giorgia Meloni montre qu’elle va se coucher comme les autres face aux diktats européens.

Le 25 septembre 2022, l’Italie tenait des élections qui ont vu la victoire de Fratelli d’Italia (Les frères d’Italie) qui est mené par Giorgia Meloni qu’on assimile à l’extrême droite. 

J’ai lu le programme de plus de 40 pages de ce parti qui est le résultat des débris d’anciens partis, celui de Berlusconi et de Salvini. Le programme est détaillé et comprend tous les domaines : l’immigration, la relance économique, l’indépendance aux énergies russes (sic), la relance de la natalité, la défense de la famille, etc.

Sauf que c’est uniquement des pensées magiques, car Giorgia Meloni n’envisage pas de sortir de l’Union Européenne et de la zone Europe et à partir de là, tout le reste est de la merde marketing, censé titiller les fibres des droitardés, considérant que l’Italie va prendre en main son destin. En fait, dans le programme, on voit énormément de mentions aux « partenaires européens », à demander des « autorisations » à la Commission européenne, à travailler avec nos « amis européens ». On se met bien à quatre pattes pour dire qu’il ne faut pas que la xénocratie européiste s’inquiète, plutôt qu’un Mussolini en jupon, c’est davantage un Salvini en mini-jupe parce qu’il faut bien diversifier ses tenues pour réussir dans le tapinage.

À partir du moment où vous ne sortez pas de l’UE et de la zone euro, vous ne pouvez faire aucune réforme digne de ce nom. La moindre modification est une violation des traités ainsi que des directives européennes. Les Italiens pourraient faire de la Combinazione pour tenter de rouler les Schleus dans la farine, mais dans l’histoire des deux pays, c’était toujours l’Allemagne qui a gagné. Les Américains sont aussi ravis de l’élection de Giorgia Meloni, car c’est une Otanienne à en crever.

À plusieurs reprises dans le programme, elle parle de sortir de la dépendance aux énergies russes, mais c’est impossible puisque l’Italie n’a ni pétrole ni gaz et que pour éviter de manger des pizzas gelées, elle a dû en mendier auprès de l’Algérie. De plus, Giorgia Meloni nous dit qu’elle continuera à soutenir l’Ukraine en envoyant de l’aide financière et des armes. Papa OTAN sera très content.

Certes, les médias mainstream ont dégueulé à mort sur Giorgia Meloni, mais ils avaient fait la même chose contre Marine Le Pen alors qu’on sait pertinemment que c’est une tactique pour la faire mousser avant de l’exploser en plein vol. Elle va sans doute faire des petites choses ici et là comme abolir le pass sanitaire, mais aujourd’hui, ce pass n’a plus aucune utilité. C’est comme apporter de l’eau à quelqu’un qui est déjà mort dans le désert.

Mais peut-être que je peux me tromper et que Giorgia Meloni et son Fratelli d’Italia vont faire un Italiexit en douce et je serais plus qu’heureux de dire que j’avais tort. Mais vu son passé, ses nombreuses déclarations pour séduire la xénocratie européiste sans oublier qu’elle copine avec Berlusconi et Salvini, ça va être une énième opposition contrôlée avec des Ersatz de mesures pour faire croire que l’Italie est encore un pays souverain. Quand on a 2600 milliards de dollars de dettes, soit 152 % du PIB, on ne peut être le souverain de personne, surtout pas de sa propre destinée.





« Je suis d’extrême droite. Il paraît… »

[Source : Jesuisterreau]

« Rangé dans la catégorie des extrémistes complotistes alors que j’essaye simplement d’apporter une réflexion autour du jardin… Dois-je le vivre comme une promotion au vu de qui est considéré comme complotiste et qui décide de ceux qui le sont ?… » 😉




Toujours anticiper




Merci à Reiner Fuellmich et ensemble continuons le combat de l’information vraie

Par Nicole Delépine

Au cours des deux dernières années, les analyses de l’avocat Reiner Fuellmich nous ont éclairés et soutenus. Comprenant grâce à lui et de rares auteurs comme Pascal Sacré ou Denis Rancourt (articles sur les tests PCR sur mondialisation.ca dès juillet 2020) ce qu’il se passait en particulier sur les faux tests PCR dès juillet 2020, nous avons pu résister, car la connaissance aide à rester debout et à travailler dans le sens de la vérité.

Comme énormément de personnes perdues dans le monde, Reiner F. nous a permis de comprendre et donc de résister sans tomber dans la panique, le désespoir, la dépression voire le suicide pour certains. Nous avons pu grâce à lui donner de l’espoir à nos correspondants par mail et téléphones, et en publiant en France les résultats de son combat.1

Nous écrivions en octobre 2020 grâce à ses éclairages :

Vers la mise en place d’un Nuremberg du 2

Un grand motif d’espoir : des juristes préparent les fondements d’un procès Covid-Nuremberg international

Le scandale du coronavirus

Nous avons découvert avec joie la vidéo de Reiner Fullmich, juriste au barreau en Allemagne et en Californie, mise en ligne le 3 octobre 2020, traduite en français par le « fils du Pangolin ». Profitez-en avant qu’elle ne disparaisse de YouTube… Il est un des quatre membres de la commission allemande d’enquête sur le coronavirus.

https://www.youtube.com/watch?v=UQFZHtnW8DY (évidemment indisponible aujourd’hui !)

Enfin de bonnes nouvelles !

Un réseau international se forme contre « les crimes contre l’humanité » en cours, liés aux mesures totalitaires et complètement irresponsables eu égard à la santé de la population mondiale. Les mesures liberticides telles que le confinement aveugle, puis le port obligatoire du masque, dedans, dehors, partout, bientôt en famille, et dans les moments tendres, et les tests délirants car non fiables et multipliés à l’envi, imposés par les écoles, les entreprises et les hôpitaux qui les répètent de façon anarchique laissant le patient « urgent » dans un lit pendant plusieurs semaines attendant que le test d’entrée positif (évidemment trop souvent, pour être fiable) se négative. Mais s’il se négative, il faut vérifier trois jours plus tard et ainsi de suite.

Des sketchs ubuesques si la vie de patients et le moral des troupes n’étaient pas en jeu, avec leurs conséquences délétères sur l’immunité et l’apparition de maladies auto-immunes, cancers, sans parler de toutes les affections psychosomatiques.

Présentation de l’avocat allemand parlant au nom des 4 membres de la commission d’enquête allemande sur le coronavirus :

« Bonjour, je m’appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J’ai pratiqué le droit principalement en tant qu’avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses telles que la Deutsche Bank, autrefois l’une des plus grandes banques du monde et des plus respectées, aujourd’hui l’une des organisations criminelles les plus toxiques au monde. VW, l’un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus respectés au monde, aujourd’hui connu pour sa fraude géante sur le diesel et Kuehne and Nagel, la plus grande compagnie maritime du monde, que nous poursuivons dans une affaire de corruption de plusieurs millions de dollars.

Je suis également l’un des quatre membres de la commission d’enquête allemande sur le Corona. Depuis le 10 juillet 2020, ce comité écoute un grand nombre de témoignages de scientifiques et d’experts internationaux pour trouver des réponses aux questions sur la crise du Corona, que de plus en plus de personnes dans le monde entier se posent. Tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes mentionnés ci-dessus sont dérisoires en comparaison de l’ampleur des dommages que la crise du Corona a causés et continue de causer.

Cette crise du Corona, selon ce que nous savons aujourd’hui, doit être rebaptisée “scandale du Corona”. Et les responsables de cette crise doivent être poursuivis pénalement et pour dommage civil. Sur le plan politique, tout doit être fait pour que plus jamais personne ne soit en position de pouvoir tromper l’humanité ou tenter de nous manipuler avec ses programmes corrompus.

C’est pourquoi je vais maintenant vous expliquer comment et où un réseau international d’avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : le scandale de la fraude Corona, qui s’est entre-temps transformée en probablement le plus grand crime contre l’humanité jamais commis.

Les crimes contre l’humanité ont été définis pour la première fois dans le cadre des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire lorsqu’ils ont concerné les principaux criminels de guerre du Troisième Reich.

Aujourd’hui, les crimes contre l’humanité sont régis par l’article 7 du Code pénal international.(…) »

Nuremberg-Covid : un crime contre l’humanité qui doit être jugé !

18 octobre 2020 Nicole Delépine

Suite du premier volet.

Le combat se développe. Il faut en parler autour de vous, faire connaître cette enquête internationale, car curieusement les mails concernant ce scandale sont bloqués, comme si un algorithme très performant refusait qu’on le fasse connaître.
On peut aussi revenir au bon vieux temps et imprimer un maximum de « tracts » reprenant les idées majeures de ce texte à lire en totalité.

Quelques extraits de « scandale de fraude du coronavirus – Le plus important combat commence juste ». 18 Octobre 2020

« PROBABLEMENT LE PLUS GRAND CRIME CONTRE L’HUMANITÉ JAMAIS COMMIS »

  • – La commission d’enquête extraparlementaire allemande Corona (Außerparlamentarischer Corona Untersuchungsausschuss), lancée le 10 juillet 2020, a été fondée par quatre avocats pour enquêter et poursuivre les responsables de la mise en œuvre de confinements dévastateurs sur le plan économique dans le monde, ainsi que de l’utilisation de tests frauduleux pour faire croire à une pandémie dangereuse.
  • – les avocats soutiennent que les mesures pandémiques étaient destinées à semer la panique afin que les industries pharmaceutiques et technologiques puissent générer d’énormes profits grâce à la vente de tests PCR, de tests d’antigènes et d’anticorps et de vaccins, et de la récolte de nos empreintes génétiques.
  • – Les confinements n’étaient pas nécessaires et tout argument contraire est erroné,
    « Le virus était déjà en retrait et les taux d’infection commençaient à baisser lorsque des confinements furent imposés ; des preuves scientifiques montrent qu’une majorité de personnes sont déjà immunisées contre le virus en raison de l’immunité des cellules T à réactivité croisée, et le test PCR ne peut pas être utilisé pour identifier une infection active par le SRAS-CoV-2 ou tout autre virus. »

La pandémie n’a pas entraîné un nombre supplémentaire de décès ou un nombre de morts plus élevé que la normale, les dommages collatéraux des mesures de riposte à la pandémie sont presque incalculables.

Toutes les réunions sont diffusées en direct et disponibles sur la chaîne YouTube du Comité11 (du moins pour le moment).

Selon Fuellmich, un recours collectif international sera intenté contre les personnes responsables de la mise en œuvre des confinements économiquement dévastateurs dans le monde, ainsi que de l’utilisation de tests frauduleux pour créer l’apparence d’une pandémie dangereuse.

Cela inclut tout le monde, des décideurs politiques locaux à l’Organisation Mondiale de la Santé et aux laboratoires pharmaceutiques. Il affirme que plus de 50 autres pays suivront.

Fuellmich souligne qu’au plan politique, des efforts tous azimuts doivent être faits pour garantir que « personne ne sera plus jamais en mesure de frauder l’humanité ou de tenter de nous manipuler avec des projets corrompus. »

Un second Nuremberg

Les crimes contre l’humanité, définis pour la première fois lors des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, sont aujourd’hui réglementés à l’article 7 du Code pénal international.

Les trois questions auxquelles le comité cherche à répondre par voie judiciaire sont :

  1. Y a-t-il une pandémie de COVID-19 ou y a-t-il seulement une pandémie de test de réaction en chaîne par polymérase (PCR) ?
    Plus précisément, un résultat de test PCR positif signifie-t-il que l’individu est infecté par le SRAS-CoV-2 et a le COVID-19, ou cela ne signifie-t-il absolument rien en relation avec l’infection COVID-19 ?
  2. Les mesures de riposte à la pandémie telles que les confinements, les masques obligatoires, la distanciation sociale et les réglementations de quarantaine servent-elles à protéger la population mondiale du COVID-19, ou ces mesures ne servent-elles qu’à semer la panique ?
  3. Est-il vrai que le gouvernement allemand a fait l’objet de pressions massives — plus que tout autre pays — par les principaux protagonistes de cette pandémie de COVID-19 ?

Selon Fuellmich, l’Allemagne « est connue comme un pays particulièrement discipliné et devait donc devenir un modèle pour le reste du monde pour son adhésion stricte et, bien sûr, réussie » aux mesures contre la pandémie.

Le COVID CONTINUE A SEMER LA PANIQUE — IL FAUT DÉNONCER LES MENSONGES

Des réponses à ces questions sont nécessaires de toute urgence, car le SRAS-CoV-2, présenté comme l’une des menaces à la vie les plus graves de l’histoire moderne, « n’a causé aucune surmortalité nulle part dans le monde ».

Les mesures de pandémie, en revanche, ont « causé la perte d’innombrables vies humaines et détruit l’existence économique d’innombrables entreprises et individus dans le monde », dit Fuellmich.

Deux responsables de la panique, Ferguson et Drosten

(…) Le virologue allemand Christian Drosten est responsable des ordonnances de confinement en Allemagne.

Le virologue allemand Christian Drosten avait déjà semé la panique en 2009 avec des prophéties apocalyptiques pour la grippe porcine. Dans ces prévisions terrifiantes récurrentes, il semble bien le pendant de l’épidémiologiste Neil Ferguson dont les prévisions de décès ont servi d’excuses aux gouvernements de trop de pays pour imposer leurs mesures liberticides, en particulier en France.
Le moment venu de décider d’une réponse pour COVID-19, le gouvernement allemand s’est appuyé sur l’avis de Drosten uniquement.

« Dans une violation scandaleuse du principe universellement accepté d’auditor at ultra parse, ce qui signifie qu’il faut également entendre l’autre côté, la seule personne qu’ils ont écoutée était M. Drosten, c’est-à-dire la personne même dont l’horrible pronostic panique s’était avéré catastrophiquement faux 12 ans plus tôt », dit Fuellmich.

« De nombreux “scientifiques hautement renommés” ont brossé un tableau complètement différent de la pandémie du COVID-19. Parmi eux, le professeur John Ioannidis de l’Université de Stanford en Californie, le professeur Michael Levitt, biophysicien à l’Université de Stanford et lauréat du prix Nobel de chimie ; les professeurs allemands Karin Mulling, Sucharit Bhakdi, Klud Wittkowski et Stefan Homburg. »

AUCUNE SECONDE VAGUE EN VUE, SEULEMENT DE L’INTOXICATION VIA LES TESTS TROMPEURS

Le Dr Mike Yeadon, ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, figure également sur cette liste. Yeadon a récemment déclaré publiquement qu’il n’y a aucune science suggérant qu’une deuxième vague devrait se produire » et que les résultats faussement positifs de tests PCR non fiables sont utilisés pour « fabriquer une » deuxième vague » à partir de « nouveaux cas ». 

« Ils ont estimé, et estiment toujours, qu’il n’y avait pas de maladie allant au-delà de la gravité de la grippe saisonnière ; que la population avait déjà acquis une immunité croisée ou des cellules T contre ce prétendument nouveau virus ; et qu’il n’y avait donc aucune raison pour des mesures spéciales et certainement pas pour les vaccinations », dit Fuellmich.

Il cite également un article scientifique publié en septembre 2020 par Yeadon et ses collègues, dans lequel ils déclarent :

« Nous fondons notre politique gouvernementale, notre politique économique et la politique de restriction des droits fondamentaux vraisemblablement sur des données et des hypothèses complètement fausses concernant le coronavirus.

Sans les résultats des tests qui sont constamment rapportés dans les médias, la pandémie serait finie, parce que rien ne s’est vraiment passé. »

Analyse de la situation

Commentant « la situation actuelle et réelle concernant le danger du virus, l’inutilité totale des tests PCR pour la détection des infections et les verrouillages basés sur des infections inexistantes », Fuellmich déclare :

« Nous savons que les systèmes de santé n’ont jamais risqué d’être submergés par le COVID-19. Au contraire, de nombreux hôpitaux restent vides à ce jour et certains sont aujourd’hui menacés de faillite. »

Le navire-hôpital Comfort qui ancré à New York à l’époque aurait pu accueillir un millier de patients n’a jamais hébergé plus d’une vingtaine de patients.

Nulle part il n’y a eu de surmortalité.

Des études menées par le professeur Ioannidis et d’autres ont montré que la mortalité du corona est équivalente à celle de la grippe saisonnière ; même les images de Bergame et de New York qui ont été utilisées pour démontrer au monde que la panique était de rigueur se sont avérées délibérément trompeuses.

Ensuite, le soi-disant « article de panique » a été divulgué, rédigé par le ministère allemand de l’Intérieur. Son contenu classifié montre sans l’ombre d’un doute qu’en fait la population a délibérément été amenée à paniquer par les politiciens et les médias traditionnels. »

À Bergame, en Italie, 94 % des décès n’étaient pas le résultat d’une infection au COVID-19 se propageant sans limites, mais plutôt la conséquence de la décision du gouvernement de transférer les patients malades des hôpitaux vers les maisons de retraite, où ils propageaient l’infection — rhume, grippe et SRAS-CoV-2 — parmi les personnes âgées et fragiles.

Cela a également été fait par le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, en violation directe des directives fédérales ainsi que dans le Minnesota, l’Ohio, en Pennsylvanie, dans le New Jersey, au Michigan et en Californie.

Fuellmich souligne également la faute professionnelle courante qui s’est produite dans certains des hôpitaux de New York, où tous les patients suspectés de COVID-19 ont été placés sous ventilateur mécanique, ce qui s’est avéré être une condamnation à mort.

Cependant, comme l’ont montré les autopsies, qui ont été effectuées en Allemagne, en particulier par le médecin légiste le professeur Klaus Püschel à Hambourg, les décès qu’il a examinés avaient presque tous été causés par des maladies préexistantes graves et presque toutes les personnes qui étaient décédées, décédées très vieilles, tout comme en Italie, c’est-à-dire qu’elles avaient vécu au-delà de leur espérance de vie moyenne.

Le RKI allemand, qui est encore l’équivalent du CDC, avait initialement, assez étrangement, recommandé qu’aucune autopsie ne soit pratiquée

Et il existe de nombreux rapports crédibles selon lesquels des médecins et des hôpitaux du monde entier ont été payés pour déclarer une personne décédée était victime du COVID-19 plutôt que d’écrire la véritable cause du décès sur le certificat de décès, par exemple une crise cardiaque ou une blessure par balle.

À Paris, des employés des pompes funèbres racontent maintenant comment ils furent choqués que les corps leur soient livrés, « non préparés, même pas lavés » et donc jamais revus par leurs familles, sans la possibilité de les préparer avant enterrement ou incinération. Ils précisent : tous les morts étaient « covid ». Aucune autre cause de décès déclaré. Ce fut un phénomène mondial et heureusement quelques légistes désobéirent aux USA, en Italie, en Allemagne (France ?) et effectuèrent des autopsies découvrant des morts par balle classés covid…

Nicole Delépine

Rendez-vous compte : nous savions tout ce qui s’est avéré vrai, en 2020 avant la campagne cruelle de vaccination que nous aurions pu éviter si la population n’avait été sous l’emprise mortifère du gouvernement et des médias

Il n’est pas étonnant que l’état profond tente de le décrédibiliser, car son travail est tellement important qu’il ne servirait à rien de l’éliminer et tenter de faire croire qu’il a menti ou triché est plus astucieux. Néanmoins ils n’y arriveront pas et comme conclut Reiner dans son mémoire à notre usage :

« Et enfin, bien sûr, nous gagnerons cette guerre qui est menée contre toute l’humanité. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ceux qui essaient de détruire l’humanité et qui essaient de jouer à Dieu sont condamnés ».

Restons forts ensemble.

Certaines personnes craquent sous la pression. Je ne le fais pas et je ne le ferai pas.

Et j’aimerais ajouter, la même chose est vraie pour les travailleurs de la santé grecs, et la même chose est vraie pour chacun d’entre vous.

Voici l’intégrale de sa mise au point :

Reiner Fuellmich : Mise à jour encourageante après de fausses allégations

Reiner Fuellmich: Encouraging update after false allegations (stopworldcontrol.com)

Au cours des derniers mois, une attaque vicieuse et perfide a été lancée contre l’une des personnes les plus influentes de tout le mouvement mondial pour la justice et un monde meilleur: le Dr Reiner Fuellmich.

Le Dr Fuellmich a travaillé sans relâche avec le Comité d’enquête Corona pour découvrir toutes les preuves qui révèlent comment la pandémie était une opération criminelle à grande échelle.

L’objectif de cette opération était double :

1) réduire considérablement la population mondiale par la guerre biologique, à la fois avec une maladie artificielle, et par des injections armées

2) soumettre ceux qui survivent à une tyrannie mondiale sans précédent, par le biais de passeports vaccinaux, d’identifications numériques, de surveillance 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, etc. 

Le Dr Fuellmich a réalisé plus de 400 entrevues, avec des experts de tous les domaines de la science, pour révéler ce programme néfaste.

Son travail pour l’humanité a été inestimable et est totalement inégalé dans l’histoire de notre monde. À ma connaissance, personne sur la surface de la Terre, depuis toujours, n’a jamais recueilli autant de données qui dévoilent comment des entités financières criminelles — qui opèrent derrière l’OMS, l’ONU, etc. — collaborent pour s’emparer de tous les droits et libertés de toute l’humanité, sous couvert de crises orchestrées.

Le Dr Fuellmich a également organisé un grand jury où les meilleurs experts de ces mêmes entités qui planifient la domination du monde ont témoigné devant 11 avocats et un juge. Ils ont présenté un aperçu clair de ce qui se passe, dans le but d’informer l’humanité et de donner aux gens les moyens de se défendre.

[Voir Grand Jury / Tribunal de l’Opinion Publique — Conclusions finales]

Le travail accompli par cet homme, par l’intermédiaire du Comité d’enquête Corona, est indescriptible. 

Tout au long de l’horrible découverte de ces événements terrifiants et dévastateurs dans notre monde, il a également continué à encourager et à donner aux gens l’espoir d’un avenir meilleur.

Le Dr Fuellmich n’a pas seulement exposé à quel point ce réseau maléfique est énorme dans le monde entier, il a également continuellement renforcé des millions de personnes dans le monde entier avec l’assurance que les bonnes personnes, avec l’aide de Dieu, seront victorieuses.

À travers cette tempête, notre monde entrera dans une nouvelle ère.

En raison de l’énorme influence de ce courageux enquêteur dans le monde entier, il n’est pas surprenant qu’il ait été sévèrement attaqué.

Sachant à quel point il est un avocat compétent, les élites savent qu’elles ne peuvent pas simplement l’arrêter. Par conséquent, l’attaque contre Reiner Fuellmich devait venir de l’intérieur, par l’intermédiaire de quelqu’un de proche.

Malheureusement, cela s’est effectivement produit, et au cours des derniers mois, la cofondatrice du CIC a commencé à accuser faussement le Dr Fuellmich.

Cela a causé de la confusion et du découragement chez de nombreuses personnes éveillées dans le monde entier, qui considèrent Fuellmich comme l’un de leurs dirigeants.

Quand j’ai appris ces allégations, j’ai appelé Reiner, et nous avons eu une bonne conversation. Il m’a assuré que les allégations étaient entièrement fausses. Cela a été confirmé par le procureur du district de Berlin qui a publiquement déclaré qu’il n’y avait aucune raison d’enquêter. Plusieurs psychologues se sont penchés sur la situation, exprimant des préoccupations quant au bien-être mental de l’accusateur.

Le Dr Reiner Fuellmich a accepté une entrevue avec Stop World Control pour en savoir plus sur cette situation.

Au cours de cette conversation — comme toujours, inspirante et encourageante — Reiner révèle également sa nouvelle organisation, qui sera plus professionnelle, avec une portée plus large: COMITÉ D’ENQUÊTE SUR LES CRIMES INTERNATIONAUX.

REGARDEZ CETTE MISE À JOUR
ENCOURAGEANTE DU DR REINER FUELLMICH

Déclaration officielle du Dr Reiner Fuellmich

[Pour voir la vidéo :
https://nouveau-monde.ca/mise-au-point-de-reiner-fuellmich-28-septembre-2022/]

Chers amis,

Maintenant que j’ai repris le contrôle de mes chaînes de télégrammes, il est temps d’envoyer un court message à ceux qui sont confus à cause des récentes rumeurs entourant le Comité d’enquête corona de Berlin.

Dans une longue interview avec la chaîne suisse de médias alternatifs Bitle.tv, qui a été interrompue par une déclaration troublante de la cofondatrice du Comité d’enquête Corona, j’ai déjà dit ce que j’avais à dire.

Les allégations de cette cofondatrice du Corona Investigative Committee sont complètement fabriquées et fausses.

En conséquence, les grands médias allemands viennent de rapporter que le bureau de la DA de Berlin a explicitement déclaré qu’il n’y avait aucune raison pour une enquête criminelle. Alors, faites confiance à votre instinct et regardez les faits qui sont disponibles.

En outre, je poursuivrai les travaux du Comité avec ma propre version, beaucoup plus professionnelle. Cette poursuite des travaux du Comité élargira la portée de l’enquête et montrera les concepts permettant de surmonter le système corrompu et en train de s’effondrer. Son nouveau nom sera International Crimes Investigative Committee, ICIC (I See, I See!)

Cependant, il y a trois choses qui, à mon avis, méritent une attention particulière dans cette lutte continue pour l’humanité. Premièrement, malgré le fait que travailler au sein du Comité d’enquête sur Corona a toujours été très difficile, nous avons, je crois, fait un assez bon travail pour obtenir la vérité sur Corona. Il ne s’agit pas d’une pandémie, mais plutôt d’une plandémie. Il est motivé par la panique intentionnelle et l’utilisation abusive du test PCR pour créer des cas qui n’ont jamais existé.

Cette pandémie n’est qu’un outil parmi les outils de ceux qui sont derrière cela. Et derrière cela, il y a quelques super-riches, des psychopathes mégalomanes, comme nous l’ont expliqué les experts en psychologie et en psychiatrie que nous avons interviewés.

Ils ont utilisé et utilisent des entreprises mondiales et des ONG mondiales qui se réunissent une fois par an à Davos sur la plate-forme du Forum économique mondial comme un moyen de mener à bien une prise de contrôle hostile de nos politiciens et de nos organismes publics sous le couvert du terme agréable de partenariats public-privé.

L’autre côté, comme je les appelle, ou M. Global, comme les appelle Catherine Austin Fitz, savent que beaucoup de gens ne croient plus à l’histoire dangereuse du virus. La variole du singe s’est avérée être un échec complet, un non-démarreur. Ils sont sur la défensive. Mais ils ont plus dans leur boîte à outils pour nous garder en mode panique, c’est-à-dire dans un état mental qui fera que beaucoup d’entre nous suivront n’importe quel ordre qui leur est donné. La crise ukrainienne, le réchauffement climatique, les pénuries alimentaires et les pénuries d’énergie ne sont que les outils les plus connus de leur panique.

Le but ultime de ces mégalomanes psychopathes est de prendre le contrôle total de nous tous en réduisant la population et en asservissant les survivants grâce à l’introduction d’un gouvernement mondial unique et d’une monnaie numérique mondiale unique, tous deux sous leur contrôle, bien sûr.

Les sujets mentionnés ci-dessus sont les sujets dont nous devrions nous inquiéter et qui doivent être exposés afin que même ceux qui ont d’abord été victimes de leur terrorisme psychologique, mais qui commencent maintenant à poser des questions. Nous obtiendrons des réponses et de l’aide, si cela devient nécessaire.

Ne nous laissons pas distraire par des spectacles secondaires non pertinents, surtout quand il ne s’agit que d’une autre illusion, bien que soigneusement créée, sans aucune substance.

Et enfin, bien sûr, nous gagnerons cette guerre qui est menée contre toute l’humanité. Il n’y a aucun doute dans mon esprit que ceux qui essaient de détruire l’humanité et qui essaient de jouer à Dieu sont condamnés.

Mais il n’y a pas une seule personne ou une seule institution qui sera en mesure de mettre fin à elle seule à cela. Cette fois, nous tous les humains ensemble, allons devoir être la cavalerie. Et il n’y a que deux choses qui comptent vraiment. La première est que nous devons comprendre que ce ne sont pas les Russes contre les Américains, les Français contre les Allemands, les Noirs contre les Blancs, les femmes contre les hommes ou les vaccinés contre les non-vaccinés.

Au lieu de cela, c’est nous tous les humains contre les criminels monstrueux qui faisons tout ce qu’ils peuvent pour nous pousser les uns contre les autres afin que notre attention soit distraite de leurs mauvaises actions.

La deuxième chose qui compte, c’est, je crois, que nous sommes vraiment proches d’un point de basculement et que nous avons peut-être même déjà gagné la guerre. C’est pourquoi l’autre côté, M. Global, est maintenant hors de contrôle, se déchaînant littéralement.

Mais nous devons être clairs à ce sujet : l’autre partie ne peut pas et ne veut pas abandonner, car il y a deux créanciers qui exigent le paiement de leurs crimes contre l’humanité. L’un des deux créanciers, c’est nous et notre système judiciaire, qui, si cela s’avère nécessaire, sera le nôtre, c’est-à-dire la propre création du peuple en dehors de son système corrompu.

L’autre créancier est ce que j’appelle les puissances spirituelles supérieures. D’autres l’appellent Dieu. C’est probablement la même chose. Et ceux qui jouent à Dieu ne sont jamais restés impunis, si je me souviens bien.

Oh, et encore une chose, comme Colombo avait l’habitude de dire. Le week-end dernier, le professeur Sushiri Bakti et moi-même avons eu le privilège et l’honneur d’être invités à Athènes, berceau de la démocratie, par les travailleurs de la santé grecs qui ont refusé de participer à ces crimes contre l’humanité et ont perdu leur emploi en conséquence. Le professeur Bakhti a expliqué en détail à quel point la situation est grave qu’il s’agit d’une question de vie ou de mort et de changements graves dans notre personnalité, en particulier en ce qui concerne les effets des injections d’ARNm. J’ai résumé les conclusions du Corona Investigative Committee et comment les efforts juridiques d’un nombre croissant d’avocats combatifs sont maintenant, dans certaines parties du monde, de plus en plus fructueux.

J’ai terminé ma présentation avec les mêmes mots que j’utilise ici :

certaines personnes craquent sous la pression. Je ne le fais pas et je ne le ferai pas.

Et j’aimerais ajouter, la même chose est vraie pour les travailleurs de la santé grecs, et la même chose est vraie pour chacun d’entre vous.

Faites confiance à votre instinct. Regardez les faits et vous verrez à travers tout cela, à travers chaque masque.

Dr Reiner Fuellmich
Comité d’enquête sur les crimes internationaux

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1 Nuremberg-Covid : un crime contre l’humanité qui doit être jugé ! — Riposte Laique

2 Vers la mise en place d’un Nuremberg du Covid — Riposte Laique




Réactions au discours de Poutine : misère de l’analyse politique et géo-stratégique

Par Lucien SA Oulahbib

Au-delà des vicissitudes concernant ce qui se passe, réellement, sur le terrain européen de la guerre otanienne (depuis le refus de la paix à Istanbul fin mars 2022 malgré l’accord de Kiev), et des analyses hâtives (répertoriées par Boulevard Voltaire proche de la revue Conflit) soulignant d’une part qu’il existerait, paraît-il, un « ordre international » (similaire au « règlement » climatique) que d’aucuns chercheraient à « dérégler » (à coup de CO2) ou « détruire » (à coup de Minsk II) et, d’autre part, que « l’État profond » serait une invention toute contemporaine (l’État comme « le plus froid des monstres froids » disait pourtant Nietzsche) et qui serait aujourd’hui personnifié surtout par la « bureaucratie post-soviétique », au-delà donc de ces billevesées dont nous verrons bientôt la teneur en exactitude, il est certain par contre que nous assistons à un réel affrontement en effet entre deux visions du monde rappelées en partie dans le discours de Poutine :

  • – soit il s’agit d’accepter de faire « un » avec ce monde réduisant arbitrairement paternité et maternité à « parent 1 et parent 2” (et plus si affinités : ou parents référents) gommant (sans absolument aucun fondement « scientifique ») les spécificités féminines et masculines qui seraient alors ravalées au rang de « vues de l’esprit » au sens littéral de chimères cependant bientôt bâties en laboratoire transhumain (ukrainien sous licence Biden…)
  • – soit il s’agit de refuser un tel monde vide d’affects (que résume parfaitement la méthode Ropa) mixte des mondes d’Alien  de 1984 et du Meilleur de mondes, monde hyperconsumériste où l’on rompt par SMS, mais en lisant Pierre Bergé en gestes pour sourds et mal entendants, monde où l’emblème nazi est seulement « symbolique » lorsqu’il est tatoué sur un bras du régiment Azov, monde cyborg abolissant toutes les frontières (territoires, corps, enfants, parents…) et qui rend obligatoire tout ceci sous peine de décapitation sociale et médiatique.

Ou bien, ou bien donc. Parfois la césure devient en effet binaire ; il n’y a pas en effet à être « nuancé » en permanence, du moins en soi, face à Hitler, Staline, Mao, Ben Laden (ce qui ne veut pas dire qu’il ne faille pas tactiquement temporiser). Et aujourd’hui, face à la tentative totalement irresponsable, irrationnelle, d’une élite dite « occidentale » œuvrant désormais complètement hors sol, allant avec un sourire d’ange tout droit dans le mur tout en klaxonnant, il est clair qu’en face de cette monstruosité, des régimes aussi honnis soient-il apparaissent comme n’ayant tout de même pas franchi la démesure démoniaque, jusqu’à mettre en cause la vie elle-même en son tréfonds, puisque c’est cela même qui EST en jeu aujourd’hui et non pas seulement les frictions récurrentes en géopolitique et qui apparaîtraient les seules essentielles, l’affrontement civilisationnel étant plutôt secondaire, ou alors alibi en fait pour « mafia soviétique reconstituée »….

Cette dernière thèse est pourtant jour après jour fausse, même si l’annexion de quatre régions par la Russie annonce le contraire (nous n’en étions cependant pas là fin mars 2022 à Istanbul…). En réalité, il ne s’agit même pas, plus généralement, d’ergoter sur le fait de savoir si tel pays doit rester tactiquement “pivot”, “tampon”, ou pas, mais si, stratégiquement, et ce au nom d’une fusion, de fait, nommée UE, les acquis de la civilisation européenne basés sur le renforcement et l’affinement de la liberté individuelle ET citoyenne par l’extension de la Solidarité, doivent être détruits afin de permettre l’émergence d’un no man’s land, ni public ni privé, permettant à tout groupe externe à ces acquis d’imposer les siens ; et s’il faut laisser la dérive civilisationnelle anglo-saxonne (US/U.K/N.Z…) annihiler un concurrent sur leur gauche (Europe, Proche Orient en diabolisant de plus en plus Israël avec BDS) afin de mieux affronter ceux qui leur font de plus en plus d’ombres sur leur droite (Russie, Chine, Inde, Perse, Brésil, Mexique, Amérique du Sud, Afrique…) au risque de voir ces derniers “devenir” des remparts certes chaotiques, vermoulues, totalitaires aussi, mais ne remettant pas au moins en cause les racines fondamentales du vivant humain.

D’où le dilemme suivant : comment tenir le curseur entre le souhaitable et l’insoutenable afin de lutter du mieux possible du côté lumineux de la Force, surtout dans ce qui reste de « l’Occident » qui s’enfonce ? Même si une cheminée surnage encore (que d’aucuns prennent cependant pour une bombe) ?…

L’élite dite de gauche a basculé dans le camp totalitaire affairiste, scientiste, hygiéniste (qu’elle n’a jamais quitté à vrai dire) tant elle ne connaît rien à ce que « démocratie » veut dire, cette « déviation » du régime constitutionnel « mixte » chez Aristote et Platon, repris par Machiavel ou la notion de Politeia tempéré par le conflit permanent (Simmel) nécessaire entre l’élite et le peuple, le Sénat et l’Agora, du moins si une indépendance effective des contre-pouvoirs travaille en ce sens (médias, universités, académies, arts…) ce qui n’est plus le cas à l’évidence (dernière en date la diatribe de l’officine macronienne post-maoïste Libération contre Christine Kelly sur C.News) ; la « gauche » en période de crise préfère toujours le renversement de système par la tyrannie en dernière analyse, surtout lorsque les choses se bloquent (écrasement de la Commune de Paris, « front contre front » dans les années 30 ce qui a permis la victoire électorale d’Hitler). Ne parlons pas de la droite post gaulliste qui a disparu sous Giscard au profit de la technocratie plus ou moins complaisante avec les puissances politiques et financières d’un côté, les résidus patriotes se déchirant de l’autre, à la façon de la gauche mélenchonisée, sur le « social/ethno/identitaire » ou pas ; mais marquant tout de même des points en Suède en France et en Italie… En pure perte ? C’est ce que pense Asselineau…

Même les groupes “communautaires”, sans le dire du moins, plongent : ainsi en France (mais aussi aux USA), la dérive, aveugle, et pourtant de plus en plus autoritaire des structures officielles juives est de plus en plus patente, l’échec cinglant de l’hygiénisme affairiste israélien à l’encontre de la Covid-19 y est aussi pour quelque chose, sans oublier les dérives totalitaires des intellectuels juifs post-communistes qui sont prêts à pactiser avec le diable (Azov, et le djihad “modéré”) pour préserver une suprématie intellectuelle désormais révolue (n’est pas Bergson, Raymond Aron, qui veut). Ne parlons de la “communauté” musulmane officielle qui aurait pu se démarquer en soutenant la mise à l’écart de cet imam fallacieux et séditieux en fuite alors qu’elle l’a critiquée !…

Qui, au fond, en « Occident » pour tenir l’idée que dans l’affrontement déjà là il n’y a pas seulement d’un côté la Secte scientiste, hygiéniste, affairiste et de l’autre la Tyrannie religieuse ou totalitaire ?… Mais ! N’y a-t-il pas là contradiction avec le propos tenu ci-dessus sur le fait que la binarité n’est pas toujours à écarter ?… Certes…

Il est possible cependant d’en créer une autre, bien plus stratégique (et du côté du “bon” universel) : d’un côté les partisans de la Liberté affinée et toujours singulière (ou la pérennité, mouvante, des Nations) de l’autre les adeptes du Tout subsumant chacun au nom de principes annihilant toute liberté réelle. Cette césure, effective, n’empêche pas les alliances tactiques, le fait de temporiser, etc., sans aller jusqu’à signifier que “l’ennemi de mon ennemi est mon ami”, mais sans pour autant ne pas savoir raison garder… Ou l’alliance de revers. 




Demain en France ?

Humour




La Mémoire des Peuples : pourquoi le Nouvel Ordre Mondial EFFACE les Nations

[Source : Guilhem Cayzac]

Quand une partie de toi-même c’est d’être Alsacien, Chti, Breton, Corse, et qu’on te l’enlève, c’est très facile de le remplacer par Autre Chose.

Cet Autre Chose ne se voit plus parce qu’on baigne dedans : culture mondiale, modes de vies, attitudes, pensée unique, standards obligatoires sur le commerce ou la santé (OMC, OMS). La diversité fait partie de la vie, pourtant chaque particularité est nivelée, standardisée, puis automatisée.

Si on a les bons yeux pour le voir, on se rend compte que sous le NOM Nouvel Ordre Mondial, cet Autre Chose… c’est la dictature mondiale.

[Voir aussi :
Manifeste pour un nouveau monde
Les villes sont le cancer de la Terre
Réenchanter le monde
Retour à la nature
L’âme d’une nation]




Pour relever la médecine, supprimer radicalement la bureaucratie qui l’étouffe

L’exemplaire sacrifice du Pr Humbert de Besançon

Par le Docteur Gérard Delépine

Une collègue m’envoie un résumé d’une conférence récente donnée par le pr Perronne :

Les facteurs de l’affaiblissement de la médecine française Ou Qu’est-ce qui fait que la médecine française a vu son niveau et la qualité des soins autant baisser ?

Extraits : 

Le Pr Christian Perronne aborda tout de suite le problème par cette phrase :

« On a coupé les crédits », on a imposé le numerus clausus. Depuis le Président Sarkozy, « l’hôpital est vu comme une entreprise qui doit rapporter ». Il y a eu la « fermeture massive de lits, la suppression d’emplois », le « non-remplacement des arrêts maladie et des congés maternité ». Et récemment, la « suspension des soignants non vaccinés ».

Pendant ce temps « on réalise des audits très onéreux par des cabinets privés ». Bill Gates, ce pauvre « philanthrope dans le besoin » aurait reçu un chèque important… On assiste à des « tentatives d’interdire les prescriptions hors AMM ». La médecine, (nous le savons, mais il nous est interdit de le dire) est sous l’influence de l’industrie pharmaceutique. « La prévention n’est plus enseignée », si ce n’est les vaccins auxquels très peu d’heures sont consacrées.

« Depuis 1920, Big Pharma, (et d’abord Rockefeller), a fait en sorte que toutes les facultés de médecine qui ne mettraient pas en avant la chimie soient fermées. Les dénigrements virent le jour, suivis de l’interdiction pour les autres approches ». Il y eut les « ordonnances Juppé en 1996, la loi Bachelot en 2009 ». Voilà ce qui fut débattu en ce 26 septembre 2022. (…)

[Voir aussi :
Comment la Médecine Naturelle a été détruite en 1910
Toxicologie contre Virologie : L’Institut Rockefeller et la fraude criminelle de la polio]

Le Pr Perronne parla de la « raréfaction des médecins de ville », de la difficulté à trouver un médecin référent. Il faut aussi penser aux déserts médicaux et se poser la question du pourquoi (…) Fini pour beaucoup, le temps où la médecine était une vocation et où le médecin ne comptait pas ses heures, se levait la nuit et continuait à aller en visite le week-end. On recherche la qualité de vie, et on s’engage dans d’autres activités tout en étant installés. Ceci pourrait expliquer la pénurie de médecins. »

Tout ceci est vrai, mais il faut affronter les énarques qui nous musellent pour effacer trente ans et plus de destruction systématique.

Et ma collègue de rajouter entre autres :

« L’informatique tend à remplacer le contact humain, ce qui plaît aux jeunes qui feront l’avenir ».

LA PÉNURIE DE MÉDECINS EST LIÉE À LA PERTE DE LA LIBERTÉ DE SOIGNER12

Sept à dix ans d’études pour être les robots obéissants, esclaves de bureaucrates, souvent énarques jaloux de notre rapport privilégié avec les patients, un monde encore d’humanité et de confiance malgré toutes les faillites. Un autre monde dont certains doivent cauchemarder la nuit pour vouloir à ce point le détruire.

Je ne crois pas que les « jeunes » soient si accrochés à l’informatique, car ils en ont vite assez de passer leur temps sur l’ordinateur pour tous les traçages qu’on leur impose. Interrogez nos jeunes infirmières ou médecins, la réponse sera claire. Beaucoup avaient et ont encore la « vocation » comme en témoignentces étudiants qui passent deux voire trois fois le concours d’entrée en médecine. Ils en rêvaient depuis leur enfance et ils vont parfois jusqu’en Roumanie ou en Belgique pour concrétiser leur rêve. En France, parfois pour une place juste après le dernier des reçus, on leur dit, « c’est sage-femme ou kinési ou rien ». La vocation…

Mais l’essentiel n’est pas là et pour compléter ce que dit C. Perronne, lorsqu’il qui cite les lois destructrices depuis 1996, le problème majeur du médecin est qu’il n’est plus libre d’exercer la médecine.

DES RÉFÉRENCES MÉDICALES OPPOSABLES AUX RÉFÉRENTIELS IMPOSENT ET AUX CONTRÔLES DES CAISSES D’ASSURANCE MALADIE, DE LA HAS ET DES ARS VOIRE DE L’IGAS3

Chaque jour le conseil de l’ordre convoque un nouveau médecin accusé d’avoir guéri des malades de covid19, en utilisant le traitement interdit par le gouvernement, et le menace de radiation ou de suspension4.Et récemment, des médecins prescrivant la vitamine C se retrouvent aussi à risque de procès ordinaux !

Le millefeuille des agences alourdit le carcan mis en place depuis les années 90 avec les « références médicales opposables » au début des années 1990. Le terme d’evidence-based medicine (EBM) « médecine fondée sur les preuves » apparait alors au Canada, concept repris de la médecine nazie. Ce concept a officiellement pour objectif de soigner « conformément aux données acquises de la science », grande mystification doublée de savantes manipulations des médecins et des citoyens.

Des agences5 se multiplieront comme des petits pains ayant pour mission d’établir et de diffuser des recommandations de pratiques cliniques (référentiels qui deviendront vite les « protocoles ») mises à jour théoriquement selon les avancées de la recherche scientifique, et de fait selon l’influence de plus en plus majeure des lobbies au service de Big Pharma qui dictent de plus en plus ouvertement les articles que les (jadis) grandes revues scientifiques peuvent publier67. Elles permettent aussi de caser d’anciens conseillers ministériels avec des salaires invraisemblablement supérieurs ceux de la fonction publique.8

Tout est résumé ici :

Dr Guillaume BARUCQ généraliste à Biarritz
@GuillaumeBarucq‬

Mon grand-père a fait sa médecine générale en 7 ans et ils faisaient tout à l’époque, même les accouchements. Aujourd’hui on voudrait nous imposer 10 ans d’études pour suivre des arbres décisionnels et déléguer toujours plus de tâches. 27 09 2022

UN EXEMPLE CARICATURAL DU RÔLE NOCIF DES ARS 9
LES MALHEURS DU PR HUMBERT ET DE SES PATIENTS

Laissez-moi vous conter l’histoire d’un professeur de dermatologie très renommé à l’étranger et en France, le Pr Humbert10 dont la carrière et la réputation ont été détruites par l’ARS locale qui a imposé les fameuses réunions de concertation multidisciplinaires dictant les traitements choisis par l’INCa et non par l’intérêt premier des patients.

Dès les années 2014 et 2015, le professeur s’inquiète des dérives thérapeutiques que subissent ses patients à la suite des fameuses réunions multidisciplinaires imposées par les plans cancer, et pense en parler à l’ARS locale pour améliorer les choses. Inconscience bienveillante du médecin qui se jette dans la gueule du loup en toute innocence.

En effet des patients qui jusque-là auraient bénéficié d’une chirurgie première de leur lésion tumorale à la suite de leur consultation avec le professeur, sont intégrés dans des essais thérapeutiques de chimiothérapie première, laissant à leur tumeur le loisir de grossir si la molécule prescrite s’avère inefficace. Et quand un cancer grossit…

Il s’en inquiète, car ces décisions sont prises en RCP 11 hors de son avis et de celui des patients de son service. Que peut-il faire ? Ces RCP sont imposées et toutes puissantes via l’INCa et ses prérogatives. 12

L’Institut National du Cancer (INCa)13 joue un rôle capital dans le traitement du cancer en France. Depuis sa création, on est passé en France d’une médecine individuelle, fruit de la relation médecin/patient fondé sur le colloque singulier à une médecine collective revendiquée par les instances ministérielles qui en ont décidé sans les patients ni les médecins. L’Inca, via les plans cancer successifs, impose de fait le monopole de la prise en charge des cancéreux, au détriment de la liberté « thérapeutique » et du meilleur choix de traitement par le médecin pour son patient.

Il viole ainsi l’indépendance du médecin inscrit dans le code de déontologie, tout en lui laissant sa responsabilité individuelle en cas de procès. Il dépossède de plus le malade de son propre choix parmi l’éventail des solutions, car que ce soit en ville ou en public, tous les acteurs du traitement du cancer, médecins cancérologues, chirurgiens, radiothérapeutes sont soumis aux diktats de cette agence nommée par le gouvernement, et obligés d’appliquer les ordres (appelés « recommandations ») de gestionnaires qui ne voient jamais de malades.

Nos diplômes ne valent plus rien depuis cette dictature de l’INCa dont l’application des référentiels et inclusions dans les essais, études pivots ou « protocoles » est validée par la HAS et contrôlés par les ARS. Ils veulent transformer les vrais médecins par des officiers de santé obéissants aux ordres en attendant de les remplacer par des robots à l’intelligence artificielle qui recrachera ce qu’on aura mis dans la machine. Les chatbots psychiatres sont déjà à l’œuvre.14

La dictature de l’INCa impose de fait l’application des référentiels et inclusions des patients dans les essais, études pivots ou « protocoles ». Cette obéissance est validée par la HAS et contrôlée par les ARS. En cas de « désobéissance » d’un médecin, s’il est installé en libéral, il perdra son autorisation de pratiquer la cancérologie, lui ôtant de fait son droit d’exercer et s’il est hospitalier, il sera exclu, via le chef de pôle, l’ARS locale et le centre national de gestion qui entérinera les desiderata de l’agence de santé.

Le médecin reconnu coupable « d’incapacité à travailler en collectivité » ne pourra plus, de fait, exercer son métier de cancérologue et seulement se réfugier dans l’accompagnement que d’autres que lui font aussi bien.

Que de soignants, de compétences et de savoir-faire perdus !15

Si l’ensemble de l’établissement où se tient la réunion de concertation multidisciplinaire ne respecte pas les « quotas » imposés par les décrets de 2007 sur l’application des lois sur l’exercice de la cancéro-hématologie des plans cancer, l’interdiction pour l’établissement de poursuivre la spécialité cancérologie tombera avec le refus d’accréditation.

Les quotas portent par exemple sur le nombre de prostatectomies pratiqué par un service de chirurgie urologique par an. Si le service a réalisé moins que le nombre annuel d’interventions exigées, il perdra son autorisation l’année suivante s’il n’a pas corrigé la situation. Cachez votre prostate en novembre ou décembre, car le directeur fait trop souvent pression sur les chirurgiens pour inciter à la chirurgie (plutôt que la radiothérapie ou l’expectative discutées autrefois) afin de conserver son autorisation d’ouverture de la structure ! Il y a des quotas pour le nombre de malades soignés par radiothérapie, ou le nombre de séances de chimiothérapie ambulatoire, etc.

La politique fusion-acquisition est largement favorisée par ces quotas aboutissant à la fermeture des petits établissements les plus humains et bien souvent les plus sûrs. L’argument du « plus on en fait, mieux on le fait » avancé pour justifier ces quotas n’est guère crédible, car ils sont calculés par établissement et non pas par praticien ; un gros centre où travaillent dix spécialistes pourra facilement dépasser le seuil minimal qu’un petit établissement ne pourra atteindre même si son unique spécialiste opère personnellement trois fois plus de patients que ses confrères du grand centre.

Et si vous l’expliquez et vous plaidez pour perte de chance de survie de vos malades, ce sera vous le vilain petit canard qui sera sermonné par l’ARS et si vous insistez, suspendu, ou interdit, par le conseil de l’Ordre au service du nouvel Ordre médical. Le cas du PR Humbert est explicite. Lisez et signez la pétition16 de ses patients scandalisés comme celle du Dr Djikeussi. C’est l’ARS et/ou l’Inca qui choisit ses alliés, affidés qui vont casser services et praticiens au gré de leurs choix.

Le professeur estime que tout a commencé en 2014-2015. « À ce moment-là, tout allait bien, j’étais chef de service depuis vingt-cinq ans, j’avais réussi à faire de Besançon le plus grand service de dermatologie de France. On avait créé un laboratoire universitaire et un centre de recherche reconnu internationalement. »

C’est à cette époque, dit-il, qu’il a eu connaissance de “plaintes” de malades. “Je me suis impliqué et j’ai effectivement constaté de graves dysfonctionnements dans certaines unités” du service. C’est là, dit-il, qu’aurait débuté “la conjuration” menée par “certains collègues”. Un “harcèlement” qui aurait pris plusieurs formes : “On m’a supprimé ma secrétaire, on a retiré les chaises installées en face de ma salle de consultation pour les patients. Je n’ai plus d’internes…”17

Une “cabale” qui l’a conduit à démissionner de son poste de chef de service… “C’était le plus grand service de dermatologie de France. C’est devenu le plus petit.”18

LE PROFESSEUR HUMBERT VICTIME DES QUOTAS ET DES CHOIX DES RCP AU SERVICE DU POUVOIR

Le professeur Humbert est compétent en médecine, mais pas assez en bureaucratie, et n’a pas initialement imaginé le rôle donné aux ARS de destruction de la bonne médecine humaine et individualisée comme il l’applique depuis toujours au grand bonheur de ses patients19. Il ne pouvait pas y croire !

Cette destruction programmée et en cours depuis les années 90 prend maintenant de grandes proportions et aboutira bientôt au niveau zéro de notre système de santé comme de trop nombreux malades en font l’expérience quotidienne20. De plus en plus de patients opérables avec de petites tumeurs du sein, de l’os, des muscles, de la peau, etc.. sont inclus d’emblée sans choix éclairé dans “le protocole” qui est de fait l’essai en cours dans lequel le robot-oncologue se doit d’inclure le plus possible de patients pour être considéré comme un “bon” médecin », avec nominations, etc. à la clef.

Combien de malades se voient-ils en ce moment proposer une « immunothérapie » toxique hors de prix et souvent inefficace, alors qu’une chirurgie bien faite aurait guéri le patient. Ceci se voit particulièrement dans les tumeurs bénignes qui ne nécessitent aucune chimiothérapie.

Pr Humbert : « J’étais un chef de service qui dérange » au CHRU de Besançon21

Publié le 27/03/2017 — Mis à jour le 17/04/2019

À la suite de la plainte pour diffamation du CHRU de Besançon annoncée vendredi 24 mars 2017 contre le Professeur Humbert qui avait relevé « des dysfonctionnements », ce dernier s’estime « victime de harcèlements » à son tour de la part du CHRU.

Parole contre parole

« Cela ne me dérange pas, car c’est déjà dans l’esprit de la direction de me stigmatiser, de me cibler et cela va permettre de donner les éléments de vérité ». Il ajoute que « Je n’ai tenu aucun propos diffamatoire, tout ce que j’ai indiqué se trouve confirmé. En revanche, les propos de madame la directrice et de monsieur le président, eux, sont contredits par les éléments dont j’ai pu avoir connaissance du rapport » en précisant « sur le bien-fondé de mes signalements et de mes alertes ».

Maître Kabbouri, avocate du Professeur Humbert mentionne qu’« une plainte a été déposée auprès des services de police de Besançon pour fait de harcèlements moraux contre le CHU et certains professionnels de santé en février 2016. » Elle ajoute que « mon client n’a jamais été entendu dans le cadre d’une procédure pour harcèlement par les services de police, ni d’internes, ni de médecins, ni de la direction, il n’y a jamais rien eu ».

LE PR HUMBERT ET LA CHAMBRE DISCIPLINAIRE DE L’ORDRE RÉGIONAL DES MÉDECINS

L’Agence Régionale de Santé avait saisi l’Ordre pour « infractions au code de déontologie médicale ». Le professeur explique que :

« cette procédure fait suite à des pressions que je subis depuis de nombreux mois. En tant que chef de service, à l’époque, un certain nombre de lettres de plaintes ont été reçues. J’avais constaté des dysfonctionnements et des anomalies. »

Une « focalisation sur moi »

Le Professeur raconte : 

« au lieu de me soutenir, de suivre avec moi les corrections nécessaires et de déclarer les effets indésirables graves à l’Agence de santé comme c’est le devoir de la direction », précise-t-il, « on s’est focalisé sur moi pour obtenir ma démission de chef de service. »

Il justifie que :

« J’étais un chef de service qui dérange. J’ai été président de la commission médicale d’établissement du CHU, je dois dire que c’est grâce à mes efforts que le CHU a aujourd’hui un budget en équilibre. Nous avons fait créer 600 postes pendant cette période-là. Et donc cela engendre des inimitiés auprès d’administrations. »

Philippe Humbert ajoute :

« il y a eu un retard dans les alertes, dans le signalement, dans la prise en compte de celles-ci, puisqu’on était focalisé sur une médiation, puis une enquête IGAS ». « Rien que de prononcer le nom de RCP invalide, c’était quelque chose qui aurait dû immédiatement alerter le réseau OncoIie (Oncolie réseau de cancérologie de Franche-Comté) qui est le fer de lance de réseau 3 C22. »

Harcèlement des internes « infondé »

Le Professeur estime que les accusations portées à son encontre sont « complètement infondées et opportunistes ». Il précise que ce sont « des textes dont je n’ai jamais eu connaissance jusqu’à présent »(…)

Il se défend :

« J’ai toujours été apprécié par les médecins qui viennent à mes côtés d’ailleurs, de Chine, du Maroc, d’Algérie, du Brésil. C’est moi qu’ils choisissent dans le service. Je n’ai jamais été maltraitant, cela fait partie de la cabale comme monsieur le recteur me l’avait indiqué, cela fait partie d’une conjuration de faire ce genre de propos ». (…)

Des témoignages de patients…

Pour donner suite à la plainte pour diffamation annoncée par Chantal Carroger, directrice du CHRU de Besançon, à l’encontre du Professeur Humbert, trois patients et une collègue ont envoyé à maCommune.info des mails de « soutien » à l’ancien chef du service dermatologie et témoignent.

Madame Alev, une patiente, se plaint de « dysfonctionnements » de l’hôpital et a souhaité dans un courrier du 7 juillet 2016 adressé à la directrice de l’hôpital que « le professeur puisse exercer son métier dans les meilleures conditions ».

Nadine, une autre patiente, qualifie le professeur d’« une gentillesse incroyable, à l’écoute de mon parcours difficile ».

Bernadette, quant à elle, reproche à la directrice du CHRU de « se contenter de transmettre mon témoignage de satisfaction au Professeur Humbert sans aborder les erreurs commises par les autres médecins concernés ».

Évelyne, une ancienne collègue du professeur, affirme qu’il « est proche de ses patients, constamment soucieux de leur bien-être ».

Le professeur Philippe Humbert, poursuivi pour diffamation par son employeur, l’hôpital bisontin, a été condamné à verser 8000 € d’amende, dont 4000 €, avec sursis23 pour avoir « porté atteinte à l’honneur et à la considération » du CHU Minjoz. Le professeur Humbert doit également vers 2 000 € de dommage et intérêt à l’hôpital.

Le praticien dénonçait des dysfonctionnements au sein du CHU Minjoz dans le livre Hôpitaux en détresse, patients en danger24. L’hôpital avait donc pris la décision de porter plainte contre lui pour diffamation.

L’audience du 27 septembre dernier avait été le théâtre de longs débats et avait été mise en délibéré jusqu’à ce jour. La condamnation du professeur Humbert est sévère puisqu’elle est allée au-delà des réquisitions du parquet qui requérait 10 000 € d’amende avec sursis.

Pour le professeur Humbert, cette condamnation est « le prix de la vérité et de la défense des malades ».

Condamnation dont il a fait appel et qui met en suspens son application. Le professeur est donc pour l’instant toujours autorisé à travailler.

Une autre procédure disciplinaire est également en cours à son égard. Le ministère de la Santé et celui chargé de la Recherche et des Technologies ont lancé une action pour donner suite au harcèlement prétendu de collaborateurs du professeur quand il était chef de service à l’hôpital de Besançon.

LE HARCÈLEMENT, TECHNIQUE DEVENUE CLASSIQUE À L’ HÔPITAL PUBLIC

Les enquêtes montrent que, dans tous les pays, le harcèlement moral et le risque suicidaire prédominent dans le secteur de la santé

Par Marie-France Hirigoyen, Christiane Kreitlow et Christelle Mazza25

Le suicide par défenestration du cardiologue Jean-Louis Mégnien le 17 décembre 2015 à l’Hôpital européen Georges-Pompidou a suscité une vague d’émotion dans le monde hospitalier et est venu rappeler la triste réalité du harcèlement moral.

Car, si la France a été un des premiers pays à bénéficier d’une loi très complète contre le harcèlement moral, cette problématique reste malheureusement peu prise en compte dans les entreprises privées et encore moins dans le secteur public. (…)

Pour rappel, le harcèlement moral consiste en une violence subtile, insidieuse, d’autant plus dangereuse qu’elle est quasi invisible. Il s’agit, de façon plus ou moins consciente, de disqualifier, d’isoler, de dégrader une personne et d’attaquer son travail. Il ne s’agit pas d’un conflit, mais d’une guerre d’usure pour soumettre ou détruire un individu.

Un comportement systématisé

En France, le harcèlement moral est défini par les textes comme :

« un ensemble d’agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ». (…)

« Dans le harcèlement moral, il ne s’agit nullement d’une maladresse ou d’un accident, mais d’un comportement délibéré ou tout du moins systématisé. En ce qui concerne les harceleurs, ils sont rarement tout à fait conscients de la gravité de leurs agissements.

Dans cette forme de violence grave, les troubles ne résultent pas uniquement de l’agression elle-même, mais surtout de la situation d’impuissance dans laquelle les personnes ciblées sont placées et qui est aggravée par le silence de la hiérarchie. La négligence à ne pas traiter le harcèlement moral conduit les victimes à un sentiment de profonde injustice. L’ostracisme — ou mise en quarantaine — vient menacer les besoins sociaux fondamentaux de tout individu, le maintien de l’estime de soi, le sentiment de contrôle et le besoin de reconnaissance. »

Culture de la rentabilité

Les enquêtes montrent que, dans tous les pays, le harcèlement moral et le risque suicidaire prédominent dans le secteur de la santé. Le monde hospitalier public est passé d’une culture de service public à une culture de la rentabilité avec des indices de performance et un management par objectif, générant souvent des conflits éthiques entre le corps médical et la direction.

Tout est comptabilisé, y compris les productions scientifiques. La loi Hôpital, patients, santé et territoire du 21 juillet 2009 a considérablement modifié le système de gouvernance des hôpitaux, laissant le directeur tout-puissant dans la gestion du personnel et de l’établissement. Mais ce fonctionnement laisse de côté la part humaine de chacun qui ne peut pas toujours être objectivé.

« Un management trop axé sur des procédures standardisées ne régule pas les luttes d’influence et les abus de pouvoir. Or, quand tout le monde est sous pression, le risque est grand de vouloir s’affirmer aux dépens des autres et d’utiliser des procédés déloyaux comme le harcèlement moral. »

Le suicide du PR Mégnien26 n’a pas changé la donne, ni les articles qui ont suivi. Le drame du PR Humbert en est une nouvelle démonstration. Le système de santé français ne pourra pas remonter la pente sans supprimer aux agences de santé leurs pouvoirs dictatoriaux sur les médecins, ni supprimer les nombreux observatoires, agences multiples qui détournent les moyens tant humains que matériels des besoins des hôpitaux

IL faut soutenir le PR HUMBERT emblématique des médecins cliniciens privés de leurs possibilités de soigner chaque malade individuellement dans le respect du serment d’Hippocrate.





Selon Francis Cousin, le but des États-Unis est la destruction de l’Europe, et notamment de la France

[Source : tvl.fr]

Francis Cousin, docteur en philosophie, annonce, livre après livre, l’imminence de l’effondrement économique définitif de la planète marchandise. Il poursuit cette réflexion dans son nouvel ouvrage « Du spectacle fétichiste de la marchandise mondiale et de sa crise finale » (Éditions Culture et Racines). De la crise finale au basculement des empires, l’auteur développe une pensée cohérente et critique en prolongement des présocratiques de Hegel, du groupe Marx-Engels et en relation avec les luttes du vrai mouvement ouvrier séculaire. Il s’attache à dévoiler le mouvement réel des longues durées qui permet de démonter les mensonges quotidiens qui servent à détourner l’attention, à faire diversion. Mettant ouvertement en cause le rôle incessant des États-Unis contre l’Europe, Francis Cousin affirme aussi que la grande explosion sociale arrive dans nos sociétés. Un discours inédit et une voix dissidente.



[Voir aussi :
« Tuer l’Europe avec l’Ukraine » : Les Suédois ont publié le plan secret du Pentagone
France — Comment tombera le Pouvoir ?
Devenez la Force qui se dressera quand le vent de l’Histoire va souffler
La France revivra-t-elle?]




Point sur la situation Ukrainienne par Jacques Baud

[Source : Cercle Aristote]




La vraie politique de Mélonie, selon le philosophe italien Diego Fusaro

[Source : E&R]

Diego Fusaro est un philosophe et essayiste italien de 38 ans, considéré comme le théoricien ayant inspiré le rapprochement de 2018 entre le Mouvement cinq étoiles (M5S) et la Ligue du Nord (Lega). En 2019, il participe à la création du parti populiste et souverainiste Vox Italia (rebaptisé en 2021 Ancora Italia), parti qui s’oppose au libéralisme, à l’atlantisme et à l’américanisation et plaide en faveur d’une sortie immédiate de l’OTAN et de l’Union européenne. Il a également fondé en 2017 Interêt National, une association culturelle éditant une revue.

E&R : Selon les médias français, Giorgia Meloni serait une représentante du « post-fascisme »… Comment présenteriez-vous cette candidate et son programme ?

Diego Fusaro : Je la présenterais tout simplement pour ce qu’elle est ! C’est-à-dire une droitarde classique, néolibérale, qui œuvre pour le marché souverain et l’impérialisme atlantiste. Il n’y a pas l’ombre d’un quelconque fascisme !

Exactement comme la gauche du « Parti Démocratique » peut être néolibérale et atlantiste ; c’est juste l’autre face d’un parti unique articulé et néolibéral.

Le néolibéralisme d’aujourd’hui est comme un aigle dont l’aile droite est celle du dollar et l’aile gauche fuchsia, celle du déguisement…

[Voir aussi :
François Asselineau : « La victoire de Giorgia Meloni est un non-événement »]

Quels sont les rapports réels entretenus par Giorgia Meloni avec les courants représentés par Silvio Berlusconi et Matteo Salvini ?

Dans cette coalition, le véritable maître reste Silvio Berlusconi. Lui qui imposa dans les années 90 le tournant néolibéral à la politique italienne en considérant et gérant l’État comme une entreprise.

Quand Berlusconi claque des doigts, Salvini et Meloni accourent immédiatement chez lui, à Arcore.

Enfin, concernant Giorgia Meloni, elle fut lancée politiquement grâce au parti Forza Italia de Silvio Berlusconi. La droite italienne, comme je le disais juste avant, est une droite néolibérale, atlantiste, thatchérienne et totalement distante du fascisme. Autant que la gauche arc-en-ciel est distante du communisme d’ailleurs !

Comment comprendre l’éviction de Mario Draghi à l’aune de cette élection ?

Mario Draghi, banquier soutenu de la même façon par les droites néolibérales et les gauches fuchsia néolibérales, incarne et représente parfaitement la vision du monde capitaliste, cosmopolite et financier.

Il s’est retiré un temps non pas pour ne pas porter la responsabilité des incroyables dégâts que l’Italie va subir, mais plutôt pour les faire justifier par le fait qu’il soit parti. Sous cet aspect, Mario Draghi reste un génie absolu de la politique. Un génie qui œuvre pour le camp du Capital et contre les travailleurs et les classes moyennes.

Mais vous savez, Mario Draghi ne s’est pas retiré ! Il continuera à œuvrer, comme il l’a toujours fait, et peut-être même en se trouvant un meilleur poste que celui de président du Conseil.

Quelles répercussions de cette élection pouvons-nous envisager à l’international ?

Sur le plan de la politique internationale, les marchés et la ploutocratie néolibérale peuvent dormir sur leurs deux oreilles ! La droite de Giorgia Meloni reste fermement atlantiste ; et donc, favorable aux guerres impérialistes de l’OTAN, comme celle menée en ce moment contre la Russie, et peut-être bientôt contre la Chine.

En ce qui concerne l’Union européenne, la droite de Giorgia Meloni aboyait contre l’euro et les technocrates de Bruxelles mais elle a déjà abandonné tous ses projets de sortie de l’euro et de la zone euro. Même sur cet aspect, elle s’est rapidement transformée en force européiste alignée sur le discours unique.

Elle aura juste le droit d’essayer de contenir un peu l’horreur de la cancel culture et du Nouvel Ordre érotiquement correct, mais ce seront juste des petites manœuvres de cabotage qui n’affecteront en rien sur les rapports de force néolibéraux qui sont garantis et protégés autant par la droite que par la gauche.

Comment imaginez-vous l’avenir proche de l’Italie ?

Le futur de l’Italie n’est pas très positif, comme il ne l’est pas non plus pour les autres pays européens. Je pense surtout à la guerre impérialiste en Ukraine déclenchée par les politiques expansionnistes de l’OTAN, menée depuis les années 90 environ, dont le but est de mettre sous la domination de Washington l’entière zone post-soviétique.

Nous ne saurons pas qui la gagnera mais on sait déjà qui l’a perdue : et c’est l’Union européenne. L’UE joue le rôle du vase en terre cuite au milieu des vases en métal dans le célèbre roman de Manzoni, Les Fiancés. Les sanctions que l’Europe est contrainte d’imposer contre la Russie n’affectent en rien la Russie mais font beaucoup de mal à l’Europe, laquelle s’affaiblit et se soumet toujours plus à Washington.

Pourquoi Washington, qui est allié de l’Europe, demande à cette dernière d’imposer des sanctions qui ne nuisent pas à la Russie mais qui nuisent à elle-même directement ? Je pense pour deux raisons : en premier lieu, pour punir l’Europe d’avoir regardé avec un peu trop de sympathie la Russie et la Chine ces dernières années. En second lieu, pour séparer l’Europe de l’est, affermir son aspect colonial et pour la rendre encore plus dépendante de la civilisation du hamburger.

L’unique espoir que nous pouvons avoir réside dans la genèse d’une force non-alignée qui dépasserait les clivages gauche/droite, qui opposerait à l’atlantisme impérialiste un monde multipolaire, et qui invoquerait un communautarisme et une métaphysique issus de la culture grecque face à l’individualisme relativiste.

N’oublions pas qu’à la souveraineté du marché s’oppose la souveraineté du demos, et plus précisément, celle des peuples d’Europe.

Pour cela, il faudrait réaffirmer les raisons de la souveraineté populaire par le populisme et le souverainisme, précisément ceux que les groupes financiers dominants diabolisent.




Macron abandonne l’océan et les pêcheurs français au profit de la pêche industrielle destructrice

[Source : bloomassociation.org]

C’est une trahison aux intérêts de la nation. Une trahison aux promesses faites à la jeunesse sur le climat. Un « accord sale » – un « dirty deal » – dont la France a l’habitude à Bruxelles. Aujourd’hui, lors de la réunion de trilogue qui s’est conclue au Conseil de l’UE à Bruxelles à 20h ce soir, la France s’est entêtée à défendre une technique de pêche dévastatrice, la senne démersale, contre la demande unanime des pêcheurs français, des citoyens et de 143 députés. L’interdiction de la senne démersale était une mesure urgente très attendue par les pêcheurs côtiers face à l’urgence de sauvegarder les ressources marines et leur fragile équilibre économique.

[NDLR La senne démersale est une technique qui s’est développée dans la Manche depuis un peu moins de 20 ans. Elle s’apparente à celle du chalut et consiste à déposer sur les fonds marins un filet dont la forme rappelle celle d’un entonnoir. Ce filet est relié par ses deux extrémités à un câble qui est déployé sur le fond, encerclant une surface de 3 km². Le câble se trouve ensuite mis en vibration pour créer un mur de sédiments, puis est rabattu de manière à concentrer les poissons sur une zone de plus en plus réduite. La dernière étape piège les poissons dans le filet.

Voir aussi : Senne Démersale : La technopêche ultime qui transforme les océans en « Mordor »

]

Le Parlement européen avait voté en faveur de l’interdiction de la senne démersale le 12 juillet dernier en adoptant l’amendement de Caroline Roose (EELV) mais cette interdiction a été rejetée en trilogue.

Malgré une mobilisation massive et transpartisane de 143 députés autour de la résolution de Sébastien Jumel (élu GDR de Seine-Maritime), malgré la demande de plus de 120 élus de tous bords y compris des députés européens dans une tribune publiée dans Le Monde, malgré la volonté de 98% des pêcheurs côtiers, malgré une position du CESER des Hauts-de-France contre la senne démersale datant d’aujourd’hui même, malgré les courriers nombreux adressés au gouvernement (Xavier Bertrand pour la région Hauts-de-France, Olivier Leprêtre pour le Comité Régional des Pêches des Hauts-de-France, Dimitri Rogoff pour le Comité régional des pêches de Normandie, l’organisation des pêcheurs normands), malgré les dizaines de milliers d’interpellations citoyennes et de signatures à la pétition de BLOOM contre la senne démersale, le gouvernement Macron a choisi de passer en force et de vendre notre littoral ainsi que les entreprises familiales des patrons pêcheurs côtiers à l’appétit vorace des flottes industrielles néerlandaises, impliquées de façon récurrente dans des affaires de fraudes, de corruption et de pêche illégale.

Hier, une enquête a révélé aux Pays-Bas la nature systématiquement frauduleuse de leurs navires industriels : le gain financier engendré par la fraude peut atteindre 500 000 euros par an et par navire et « certains pêcheurs sont même sensibles au crime organisé et sont impliqués dans le trafic de drogue. ». La France a donc choisi de soutenir une pêche industrielle aux pratiques mafieuses au détriment de pêcheurs côtiers traditionnels, ancrés sur les territoires de génération en génération. 

Ce scandale aura des conséquences économiques désastreuses pour les pêcheurs, qui avaient déjà payé un lourd tribut avec la pêche électrique qui a dévasté le port de Dunkerque”, analyse Laetitia Bisiaux, chargée de projet à BLOOM. Emmanuel Macron sera donc comptable de la faillite des pêcheurs côtiers du Nord de la France et de Normandie dont les petits navires de pêche se retrouvent soumis à une compétition directe brutale avec des navires industriels ultra technologiques de 30 mètres. “La France agira ensuite comme un pompier pyromane en proposant des plans de sortie de flotte pour casser des petites entreprises familiales. C’est révoltant !“, poursuit Laetitia Bisiaux.

Selon un témoignage de Philippe Calone dans Le Monde, le CROSS (centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) leur demande de « dégager » quand les senneurs arrivent dans leurs zones, cette technique de pêche ne permettant pas la présence d’autres navires. Depuis des années, l’amertume monte parmi les pêcheurs que les autorités abandonnent définitivement aujourd’hui.

DES FIDÉLITÉS HONTEUSES RÉVÉLÉES AU GRAND JOUR

Le combat contre la senne démersale a permis d’exposer au grand jour et de façon inédite les lignes de fidélité du gouvernement en matière de pêche et de conservation marine : le gouvernement s’est aligné sur la position du CNPMEM (Comité national des pêches maritimes et des élevages marins), l’organe supposé représenter les pêcheurs français mais en réalité trusté par les intérêts industriels et notamment néerlandais, vraisemblablement déterminés à éliminer la pêche artisanale et les pêcheurs côtiers. Le gouvernement Macron ne s’est pas contenté de trahir les citoyens et les pêcheurs côtiers, il a activement pris la défense des prédateurs industriels en utilisant des arguments mensongers comme le fait que l’interdiction de la senne démersale mettrait en péril toute la politique commune de la pêche. Ce qui est faux. (voir la note sur le véhicule législatif dans « Aller plus loin »).

Le Secrétaire d’état à la Mer Hervé Berville s’est même impliqué personnellement pour amoindrir et dissuader la mobilisation des parlementaires contre cette méthode de pêche désastreuse.

A l’initiative du député Sébastien Jumel (GDR), une résolution européenne cosignée par 143 députés a été déposée et présentée à l’Assemblée nationale le 28 septembre, lors d’une conférence de presse réunissant les députés François Ruffin (LFI), Gérard Leseul (PS), Richard Ramos (MoDem) et Charles Fournier (EELV), le directeur adjoint de l’Organisation de producteurs « les pêcheurs normands » Mathieu Vimard, les pêcheurs Philippe Calone et Jean-Baptiste Houchard ainsi que la fondatrice de BLOOM Claire Nouvian. Les députés ont insisté sur le modèle de pêche délétère que soutenait la France pour son propre littoral, à rebours de la convergence des intérêts écologiques et sociaux exprimée par la mobilisation conjointe des pêcheurs côtiers, des élus et de BLOOM.

Deux aspects, l’écologie et le social, qui laissent visiblement de marbre le Président français Emmanuel Macron. « Chaque déni démocratique, chaque abandon des petits métiers, chaque coup porté au climat, chaque mépris pour la volonté citoyenne creusent le sillon d’une amertume profonde et d’un sentiment d’impuissance qui nous font craindre le pire pour l’avenir de la République », s’inquiétait Claire Nouvian fondatrice de BLOOM.

BLOOM va analyser dans les jours qui viennent la position détaillée émanant du Trilogue pour voir quelles suites donner à ce scandale.


POUR ALLER PLUS LOIN

L’interdiction de la senne démersale ne détruira pas la Politique Commune de la pêche (PCP).

L’article 5, 2°, de la PCP et son annexe 1 définissent les droits d’accès aux eaux territoriales de chaque État membre par les navires de pêche des autres États membres. Ces droits d’accès ont en pratique pérennisé les droits historiques et les relations de voisinage existant avant la mise en place de la PCP en 1983.

Ces droits s’appliquent ainsi aux catégories de navires qui bénéficiaient de ces droits historiques et relations de voisinage, d’où l’emploi de l’expression « navires opérant traditionnellement » à l’article 5, 2°.

Cet article, qui est normalement renouvelé tous les 10 ans, expire à la fin de l’année 2022. Il est donc nécessaire de proroger la date (c’est un des enjeux du trilogue du 29 septembre). Sinon, l’accès aux eaux territoriales ne serait plus limité aux navires ayant des droits historiques mais n’importe quel navire pourrait y accéder.

Cela ne signifie pas que l’obtention de l’exclusion de la senne démersale détruirait l’article 5 et son annexe 1. Bien au contraire. C’est le fait que les pêcheurs néerlandais, qui ont des droits historiques dans les eaux françaises, utilisent une technique qui s’est énormément développée ces dernières années et qui n’existait pas au moment de l’établissement de la PCP, qui met en danger la PCP. Ces navires mettent en effet à profit ces droits pour utiliser une nouvelle technique de pêche qui n’a aucune caractéristique d’activité traditionnelle.

C’est cela qui est en train de faire exploser la PCP. Avec cette « invasion » par des navires n’étant pas des navires « opérant traditionnellement », la réservation de la zone côtière par la petite pêche artisanale devient impossible. Cela est tout à fait contraire à l’esprit et à la lettre de l’article 5.

L’article 5 de la Politique commune de la pêche est le bon véhicule législatif pour interdire l’accès aux navires pratiquant la senne démersale dans les eaux territoriales.

Une étude juridique a été commandée sur cet amendement par le rapporteur M. Karleskind. Il s’est révélé qu’il n’y avait aucun problème.

L’article 5 de la PCP permet de maintenir des droits d’accès dits historiques dans les eaux territoriales pour navires étrangers opérant traditionnellement dans ces eaux. Et c’est important de souligner TRADITIONNELLEMENT. Pour capturer certaines espèces, les navires belges et néerlandais peuvent venir pêcher dans les eaux normandes et des Hauts-de-France. Il n’est certes pas précisé pour la Manche le type d’engin qui peut être utilisé. En revanche, pour la pêche à la sardine dans les eaux espagnoles et du Golfe de Gascogne, il est précisé ce que signifie traditionnellement : « les activités portant sur les espèces énumérées ci-dessus doivent s’exercer conformément aux activités pratiquées au cours de l’année 1984 et dans les limites de ces activités. ». 1984 est l’année de référence choisie car l‘Espagne est officiellement entrée dans l’UE en 1985. Donc si l’engin utilisé à l’époque était un filet, un chalut ou une ligne, les navires doivent utiliser la même technique de pêche qu’au moment de la mise en œuvre de la PCP.

Au moment de la création de la Politique commune de la pêche, la senne démersale n’existait pas en Manche. C’était du chalut classique. Les droits historiques sur la senne démersale n’existent pas. L’amendement voté au Parlement le 12 juillet dernier permet donc de corriger la dérive observée dans l’interprétation de l’article 5 de la PCP.




Manifestations mondiales contre les mesures sanitaires

[Source : Infos et Culture]

[Note de Joseph :
depuis des mois, des années et même des décennies que les gens manifestent, à part quand les manifestations sont organisées depuis l’étranger (essentiellement les États-Unis) pour provoquer des « révolutions de couleur », est-ce que cela produit des résultats notables ? Est-ce que les gouvernements sautent ? Est-ce que la vie s’améliore ou au contraire se détériore progressivement ? Et surtout, est-ce que le Système saute pour laisser la place à un nouveau paradigme ?
Pour les Français, une démarche salutaire est celle proposée par Alexandre Juving-Brunet : https://nouveau-monde.ca/le-franc-libre-presentation-de-la-serie-fiduciaire/]






Le Franc Libre : présentation de la série fiduciaire

[Source : ALEXANDRE JUVING-BRUNET]

https://le-franc-libre.fr/Billets-Pieces

[Voir aussi :
Le FRANC LIBRE : deux mois plus tard. Point de situation et perspectives
Devenez la Force qui se dressera quand le vent de l’Histoire va souffler
Franc Libre et tournée CSP : point de situation
Résilience et Résistance pour la France]




Le syndrome du col roulé avec masque intégré. Ils nous prennent pour des cons et c’en est trop !

[Source : insolentiae.com]

Par Charles SANNAT

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

C’en est trop.

Ca y est.

Je craaaaaque…

L’année dernière il fallait ouvrir les fenêtres toutes les heures et tant pis si nous chauffions les anges, même en plein hiver il fallait aérer en restant masqué.

Cette année il faudra fermer les fenêtres et surtout ne pas les ouvrir.

Dans tous les cas, vous êtes priés de la fermer et de trouver que nos vedettes qui tiennent la barre sont des types géniaux.

Alors nous avons droit à la commedia dell’arte du col roulé !

C’est sans doute Mac le Quinesé qui donne à nos aimables et tordants mamamouchis les éléments de langage et désormais vestimentaires qu’ils doivent véhiculer.

N’utilise plus ton sèche-linge, mais « l’étendoir », comme nous l’explique doctement l’inénarrable Legendre qui, avec sa femme, souffle sur son linge pour le sécher… Prends-moi pour un con, tiens.

Quant à Bruno, il porte un col roulé pour supporter les températures tempérées à 19° de son auguste ministère qu’il rêve de vite quitter pour rejoindre le plaçou de directeur général du FMI. On le comprend, il sera aux États-Unis, loin de la guerre en Europe. Il sera payé en dollars (environ 500 000) et ne paiera pas d’impôts puisque considéré comme fonctionnaire international. Une belle planque nettement moins exposée que Bercy.

Pannier Runacher, elle, nous montre ses doudounes.

Bref, pendant ce temps, là il y a tout ce que l’on ne vous dit pas.

L’effondrement de nos entreprises qui ne peuvent pas faire face aux augmentations des prix de l’énergie et aux remboursements des PGE qui doivent être remboursés sur 4 ans. Les dépôts de bilan vont se multiplier.

On ne vous parle pas non plus de l’effondrement de la balance commerciale européenne qui importe énormément d’énergie très coûteuse et qui n’exporte plus rien puisque… on éteint les usines faute d’énergie et l’exportateur européen c’était l’Allemagne et… l’Italie !

Alors l’euro s’effondre face au dollar, ce qui provoque une accélération de l’inflation puisque tout ce que nous importons, notamment notre énergie payée en dollars, est encore et toujours plus cher !

Mettez un pull, fermez la fenêtre, ne chauffez pas, enfilez des moufles, portez une doudoune, pissez sous la douche, mais pas trop chaude, vaccinez-vous, assis, debout, couché… pas bouger !

Pas bouger et surtout pas penser.

Ces vedettes nous mènent à l’abattoir.

Elle est belle tiens la start-up nation du Mozart de la finance. 

Hahahahahahahahahahahahaha, il n’y a même plus d’électricité pour faire tourner les ordinateurs.

C’est la start-up nation analogique hahahahahahahahahahahaha.

La start-up nation au papier/crayon.

Alors on se moque de l’Angleterre qui souffre à cause de son Brexit, alors que c’est exactement la même chose pour nous et quand vous regardez les graphiques, l’euro se casse la figure de la même manière que la livre sterling !

Des vedettes je vous dis.

On se moque des déserteurs russes en disant quand même que Poutine il rate sa mobilisation !

Et Manu, vas-y, hahahahahahahaha

Mobilise la jeunesse française pour aller faire la guerre dans les tranchées ukrainiennes sur le front de l’Est pendant l’hiver !

Vas-y, rien que 5 minutes qu’on se marre. C’est pas 200 000 déserteurs pour ne pas partir en guerre qu’il y aura, c’est 50 millions de Français qui préféreront aller faire la guerre à Macron !

Vous savez pourquoi ?

Je préfère encore affronter la police française que les spetsnaz russes. C’est un tantinet moins dangereux, et puis en ces temps de frimas jouer aux gendarmes et aux voleurs, cela nous réchauffera hein Manu !

En fait mon avis n’a aucune importante, l’important c’est que personne n’ira se faire tuer ni pour Manu Tchao, ni pour Kiev n’en déplaise à la propagande de tous les pays.

La réalité c’est que les peuples ne veulent pas de la guerre.

Aucun de nous ne veut la guerre à part quelques excités bien rémunérés et profitant de la chaleur gratuite des plateaux TV pour nous vendre une guerre qui nous saigne déjà terriblement économiquement.

C’est la triste histoire de notre continent européen.

Avoir créé l’Europe, la CECA, avoir vu les images de de Gaulle et d’Adenauer, de Mitterrand et Kohl, avoir vu la chute du mur de Berlin avoir chanté l’Europe c’est la paix et la prospérité pour assister à cet affligeant spectacle c’est, je dois vous le dire, très dur.

Je n’ai aucune sympathie ni admiration pour Poutine, il suit ce qu’il pense être les intérêts de son pays. Les États n’ont pas d’amis mais des intérêts. Quels sont les nôtres ? Certainement pas un avenir de misère pour un bout d’Ukraine qui parle essentiellement russe.

Alors qu’allons-nous faire ?

Après la guerre économique, la guerre atomique. 

Allons-y les vedettes.

Faites tout péter.

Après tout mieux vaut peut-être une fin rapide et horrible qu’une horreur sans fin.

Crevons tous.

Parce que c’est « nôootre prooooooojet », hurle le phare du Palais.

Bon je vous laisse, il faut que j’aille enfiler un pull et une doudoune, et un masque FFP35. Il fait frisquet dans mon grenier.

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »




Vladimir Poutine officialise l’annexion de quatre territoires ukrainiens

[Source : RT France]



Mise à jour : Transcription

[Source : donbass-insider.com]

Le 30 septembre 2022, les chefs de la RPD, de la RPL, et des régions de Zaporojié et de Kherson ont signé avec Vladimir Poutine des traités d’intégration des deux républiques et des deux oblasts au sein de la fédération de Russie. Voici le discours de Vladimir Poutine à l’occasion de la signature de ces traités.


Chers citoyens de Russie, citoyens des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk, habitants des régions de Zaporojié et de Kherson, députés de la Douma d’État et sénateurs de la Fédération de Russie !

Vous savez que des référendums ont été organisés dans les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk, ainsi que dans les régions de Zaporojié et de Kherson. Leurs résultats ont été compilés, les résultats sont connus. Les gens ont fait leur choix, un choix sans ambiguïté.

Aujourd’hui, nous signons des traités sur l’admission en Russie de la République Populaire de Donetsk, de la République Populaire de Lougansk, de la région de Zaporojié et de la région de Kherson. Je suis sûr que l’Assemblée fédérale soutiendra les lois constitutionnelles sur l’admission et la formation de quatre nouvelles régions en Russie, quatre nouvelles entités constitutives de la Fédération de Russie, car c’est la volonté de millions de personnes.

Et c’est, bien sûr, leur droit, leur droit inaliénable, qui est inscrit dans l’article premier de la Charte des Nations unies, qui énonce explicitement le principe de l’égalité des droits et de l’autodétermination des peuples.

Je le répète : c’est un droit inaliénable du peuple, il est fondé sur l’unité historique, au nom de laquelle des générations de nos ancêtres ont gagné, ceux qui, depuis les origines de l’ancienne Rus », au cours des siècles, ont construit et défendu la Russie. Ici, en Novorussie, Roumiantsev, Souvorov et Ouchakov ont combattu, Catherine II et Potemkine ont fondé de nouvelles villes. C’est ici que nos grands-pères et arrière-grands-pères ont combattu jusqu’à la mort pendant la Grande Guerre Patriotique.

Nous nous souviendrons toujours des héros du “printemps russe”, ceux qui n’ont pas supporté le coup d’État néonazi en Ukraine en 2014, tous ceux qui sont morts pour le droit de parler leur langue maternelle, de préserver leur culture, leurs traditions et leur foi, pour le droit de vivre. Il s’agit des combattants du Donbass, des martyrs du Khatyn d’Odessa et des victimes des attaques terroristes inhumaines du régime de Kiev. Ce sont des volontaires et des miliciens, ce sont des civils, des enfants, des femmes, des personnes âgées, des Russes, des Ukrainiens, des personnes de nationalités les plus diverses. C’est le vrai leader du peuple de Donetsk Alexandre Zakhartchenko, ce sont les commandants de bataillons Arsen Pavlov et Vladimir Joga, Olga Kotchoura et Alexeï Mozgovoï, c’est le procureur de la République de Lougansk Sergueï Gorenko. Il s’agit du parachutiste Nourmagomed Gajimagomedov et de tous nos soldats et officiers qui sont morts de la mort des braves au cours de l’opération militaire spéciale. Ce sont des héros. Des héros de la grande Russie. Et je vous demande d’observer une minute de silence en leur mémoire.

Merci.

Derrière le choix de millions de personnes dans les Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk et dans les régions de Zaporojié et de Kherson se cache notre destin commun et une histoire millénaire. Les gens ont transmis ce lien spirituel à leurs enfants et petits-enfants. Malgré toutes les épreuves, ils ont porté leur amour pour la Russie à travers les années. Et personne ne peut détruire ce sentiment en nous. C’est pourquoi tant les anciennes générations que les plus jeunes, celles qui sont nées après la tragédie de l’effondrement de l’Union soviétique, ont voté pour notre unité, pour notre avenir commun.

En 1991, dans la forêt de Belovejskaya, sans demander la volonté du peuple, les élites du parti de l’époque ont décidé de dissoudre l’URSS, et le peuple s’est retrouvé arraché à sa patrie du jour au lendemain. Cela a déchiré et divisé notre peuple, et s’est transformé en une catastrophe nationale. De même qu’après la révolution, les frontières des républiques soviétiques ont été découpées en coulisses, les derniers dirigeants de l’Union soviétique ont déchiré notre grand pays en dépit de la volonté directe de la majorité lors d’un référendum organisé en 1991, simplement en présentant le fait accompli aux nations.

J’admets qu’ils n’ont même pas pleinement compris ce qu’ils faisaient et les conséquences que cela entraînerait inévitablement au bout du compte. Mais ça n’a plus d’importance. L’Union soviétique a disparu, le passé ne peut être ramené. Et la Russie d’aujourd’hui n’en a pas besoin, nous n’y aspirons pas. Mais rien n’est plus fort que la détermination de millions de personnes qui, par leur culture, leur foi, leurs traditions et leur langue, se considèrent comme faisant partie de la Russie et dont les ancêtres ont vécu pendant des siècles dans un seul État. Rien n’est plus fort que la détermination de ces personnes à retourner dans leur véritable patrie historique.

Pendant huit longues années, les habitants du Donbass ont été soumis à un génocide, à des bombardements et à un blocus, tandis qu’à Kherson et à Zaporojié, on a essayé, de manière criminelle, d’inculquer la haine de la Russie, de tout ce qui est russe. Or, pendant les référendums, le régime de Kiev menaçait de représailles les enseignants et les femmes qui travaillaient dans les commissions électorales, intimidant des millions de personnes venues exprimer leur volonté. Mais les populations unies du Donbass, de Zaporojié et de Kherson ont eu leur mot à dire.

Je veux que les autorités de Kiev et leurs véritables maîtres à l’Ouest m’entendent et je veux que tout le monde se souvienne de ceci : les personnes vivant à Lougansk, Donetsk, Kherson et Zaporojié deviennent nos citoyens pour toujours.

Nous appelons le régime de Kiev à cesser immédiatement le feu, toutes les hostilités, la guerre qu’il a déclenchée en 2014, et à revenir à la table des négociations. Nous sommes prêts pour cela, cela a été dit à plusieurs reprises. Mais le choix des habitants de Donetsk, Lougansk, Zaporojié et Kherson ne sera pas discuté, il a été fait, la Russie ne le trahira pas. Et les autorités actuelles de Kiev doivent traiter cette libre expression de la volonté du peuple avec respect, et pas autrement. C’est le seul moyen de parvenir à la paix.

Nous défendrons notre terre de toutes nos forces et de tous nos moyens et ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer la sécurité de notre peuple. C’est la grande mission de libération de notre peuple.

Nous reconstruirons les villes et villages détruits, les logements, les écoles, les hôpitaux, les théâtres et les musées, nous restaurerons et développerons les entreprises industrielles, les usines, les infrastructures, les systèmes sociaux, de retraite, de santé et d’éducation.

Bien sûr, nous allons travailler pour améliorer le niveau de sécurité. Ensemble, nous veillerons à ce que les citoyens des nouvelles régions ressentent le soutien de l’ensemble du peuple russe, de tout le pays, de toutes les républiques, de toutes les provinces et régions de notre grande patrie.

Chers amis, chers collègues !

Aujourd’hui, je voudrais m’adresser aux soldats et aux officiers impliqués dans l’opération militaire spéciale, aux soldats du Donbass et de la Novorussie, à ceux qui, après le décret de mobilisation partielle, rejoignent les forces armées, accomplissant leur devoir patriotique, et qui se présentent eux-mêmes aux bureaux d’enregistrement et d’enrôlement militaires à l’appel de leur cœur. Je voudrais aussi me tourner vers leurs parents, leurs épouses et leurs enfants et leur dire pour quoi notre peuple se bat, contre quel ennemi nous nous battons, qui précipite le monde dans de nouvelles guerres et crises, tirant un profit sanglant de cette tragédie.

Nos compatriotes, nos frères et sœurs en Ukraine — une partie originelle de notre nation unie — ont vu de leurs propres yeux ce que les cercles dirigeants du soi-disant Occident préparent pour l’humanité entière. Ici, en fait, ils ont tout simplement jeté leurs masques et montré ce qu’ils avaient dans le ventre.

Après l’effondrement de l’Union soviétique, l’Occident a décidé que le monde, nous tous, devions supporter ses diktats pour toujours. À l’époque, en 1991, l’Occident espérait que la Russie ne se remettrait pas de tels bouleversements et continuerait à s’effondrer d’elle-même. Cela a failli arriver — nous nous souvenons des années 90, les terribles années 90, de la faim, du froid et du désespoir. Mais la Russie a survécu, renaît, se renforce et reprend la place qui lui revient dans le monde.

Dans le même temps, l’Occident a cherché et continue de chercher une nouvelle occasion de nous frapper, d’affaiblir et de détruire la Russie, ce qu’il a toujours rêvé de faire, de fragmenter notre État, de dresser nos peuples les uns contre les autres, de les condamner à la pauvreté et à l’extinction. Ils ne supportent pas le fait qu’il existe un pays si grand, si énorme dans le monde, avec son territoire, ses richesses naturelles, ses ressources, avec un peuple qui ne peut pas et ne veut pas vivre selon les ordres de quelqu’un d’autre.

L’Occident est prêt à tout pour préserver ce système néocolonial qui lui permet de parasiter, de dépouiller en substance le monde au prix de la puissance du dollar et du diktat technologique, de percevoir un véritable tribut de l’humanité, d’extraire la principale source de richesse non méritée, la rente hégémonique. La préservation de cette rente est leur principale motivation, réelle et absolument intéressée. C’est pourquoi une dé-souverainisation totale est dans leur intérêt. D’où leur agression contre des États indépendants, contre les valeurs et les cultures traditionnelles, leurs tentatives de saper les processus internationaux et d’intégration qui échappent à leur contrôle, les nouvelles monnaies mondiales et les centres de développement technologique. Il est d’une importance capitale pour eux que tous les pays abandonnent leur souveraineté en faveur des États-Unis.

Les élites dirigeantes de certains États acceptent volontairement de le faire, acceptent volontairement de devenir des vassaux ; d’autres sont soudoyés, intimidés. Et s’ils échouent, ils détruisent des États entiers, laissant derrière eux des catastrophes humanitaires, des désastres, des ruines, des millions de vies humaines détruites et mutilées, des enclaves terroristes, des zones de désastre social, des protectorats, des colonies et des semi-colonies. Ils s’en fichent, tant qu’ils obtiennent leur bénéfice.

Je tiens à le souligner une fois de plus : c’est la cupidité, l’intention de maintenir leur pouvoir sans entrave, qui est la véritable raison de la guerre hybride que l’”Occident collectif” mène contre la Russie. Ils ne veulent pas que nous soyons libres, ils veulent nous voir comme une colonie. Ils ne veulent pas d’une coopération égale, mais d’un vol. Ils ne veulent pas nous voir comme une société libre, mais comme une foule d’esclaves sans âme.

Notre mode de pensée et notre philosophie sont une menace directe pour eux, c’est pourquoi ils attaquent nos philosophes. Notre culture et notre art sont une menace pour eux, alors ils essaient de les interdire. Notre développement et notre prospérité constituent également une menace pour eux – la concurrence s’intensifie. Ils n’ont pas du tout besoin de la Russie, c’est nous qui en avons besoin.

Je voudrais vous rappeler que les prétentions à la domination mondiale ont été à plusieurs reprises écrasées par le courage et la fermeté de notre peuple dans le passé. La Russie sera toujours la Russie. Nous continuerons à défendre nos valeurs et notre patrie.

L’Occident compte sur l’impunité, sur le fait de s’en tirer à bon compte. En fait, elle s’en est tirée jusqu’à présent. Les accords stratégiques de sécurité sont jetés à la poubelle ; les accords conclus au plus haut niveau politique sont déclarés comme étant une mascarade ; les promesses fermes de ne pas étendre l’OTAN vers l’est, autrefois achetées par nos anciens dirigeants, se révèlent être une sale supercherie ; les traités sur la défense antimissile et les missiles à portée intermédiaire sont unilatéralement abandonnés sous des prétextes farfelus.

Tout ce que nous entendons de toutes parts, c’est que l’Occident défend un ordre fondé sur des règles. D’où viennent-elles ? Qui a vu ces règles en premier lieu ? Qui les a négociés ? Écoutez, c’est juste un non-sens, une pure tromperie, des doubles ou triples standards ! Ils sont simplement conçus pour les imbéciles.

La Russie est une grande puissance millénaire, un pays-civilisation, et elle ne va pas vivre selon ces règles truquées et bidon.

C’est ce qu’on appelle l’Occident qui a piétiné le principe de l’inviolabilité des frontières, et maintenant il décide à sa guise qui a le droit à l’autodétermination et qui ne l’a pas, qui n’en est pas digne. La raison pour laquelle ils ont décidé de le faire, qui leur a donné ce droit, n’est pas claire. Ce n’est même pas clair pour eux.

C’est pourquoi ils éprouvent une colère noire face au choix des habitants de Crimée, Sébastopol, Donetsk, Lougansk, Zaporojié et Kherson. Cet Occident n’a aucun droit moral de l’évaluer ou même de parler de la liberté de la démocratie. Ils ne l’ont pas fait et ne l’ont jamais eu !

Les élites occidentales ne nient pas seulement la souveraineté nationale et le droit international. Leur hégémonie est d’une nature nettement totalitaire, despotique et d’apartheid. Ils divisent impudemment le monde entre leurs vassaux, les pays dits civilisés et tous les autres qui, selon les desseins des racistes occidentaux actuels, devraient rejoindre la liste des barbares et des sauvages. Les fausses étiquettes – “pays voyou”, “régime autoritaire” – sont déjà en place, elles marquent des peuples et des États entiers, et ce n’est pas nouveau. Il n’y a rien de nouveau là-dedans : les élites occidentales sont restées ce qu’elles étaient – colonialistes. Ils font de la discrimination, ils divisent les peuples en deux classes, la première et la seconde.

Nous n’avons jamais accepté et n’accepterons jamais un tel nationalisme politique et un tel racisme. Et qu’est-ce que la russophobie, à part le racisme, qui se répand maintenant dans le monde entier ? Qu’est-ce que, sinon le racisme, la conviction inébranlable de l’Occident que sa civilisation, sa culture néolibérale, est le modèle incontestable pour le reste du monde ? “Celui qui n’est pas avec nous est contre nous”. Cela semble même étrange.

Même la repentance pour leurs propres crimes historiques est reportée par les élites occidentales sur tous les autres, exigeant des citoyens de leurs pays et des autres nations qu’ils s’excusent pour ce qu’ils n’ont pas fait – par exemple, pour la période des conquêtes coloniales.

Il est bon de rappeler à l’Occident qu’il a commencé sa politique coloniale dès le Moyen Âge, suivie de la traite mondiale des esclaves, du génocide des tribus indiennes en Amérique, du pillage de l’Inde, de l’Afrique, des guerres de l’Angleterre et de la France contre la Chine, qui l’ont obligée à ouvrir ses ports au commerce de l’opium. Ce qu’ils faisaient, c’était rendre des peuples entiers dépendants de la drogue, exterminer délibérément des groupes ethniques entiers pour les terres et les ressources, et mettre en place une véritable chasse à l’homme comme à la bête. C’est contraire à la nature humaine, à la vérité, à la liberté et à la justice.

Et nous – nous sommes fiers qu’au vingtième siècle, ce soit notre pays qui ait pris la tête du mouvement anticolonial, qui a ouvert à de nombreux peuples du monde la possibilité de se développer, de réduire la pauvreté et les inégalités et de vaincre la faim et les maladies.

Je tiens à souligner que l’une des raisons de la russophobie séculaire et de la colère non dissimulée de ces élites occidentales à l’égard de la Russie est précisément que nous ne nous sommes pas laissés dépouiller lors de la conquête coloniale et que nous avons forcé les Européens à commercer pour notre bénéfice mutuel. Cet objectif a été atteint par la création d’un État centralisé fort en Russie, qui s’est développé et a été renforcé par les grandes valeurs morales de l’orthodoxie, de l’islam, du judaïsme et du bouddhisme, ainsi que par la culture russe et la parole russe, qui sont ouvertes à tous.

On sait que des plans d’intervention en Russie ont été élaborés à plusieurs reprises, qu’ils ont tenté d’utiliser la période des troubles au début du XVIIe siècle et la période de bouleversements après 1917, mais qu’ils ont échoué. En définitive, l’Occident a réussi à mettre la main sur les richesses de la Russie à la fin du XXe siècle, lorsque l’État a été détruit. Ils nous appelaient amis et partenaires, mais en réalité ils nous traitaient comme une colonie — des milliers de milliards de dollars ont été siphonnés du pays sous diverses formes. Nous nous souvenons tous de tout, nous n’avons rien oublié.

Et ces jours-ci, les gens de Donetsk et de Lougansk, de Kherson et de Zaporojié ont pris la parole pour restaurer notre unité historique. Merci !

Les pays occidentaux affirment depuis des siècles qu’ils apportent la liberté et la démocratie aux autres nations. C’est exactement le contraire : au lieu de la démocratie, c’est la répression et l’exploitation ; au lieu de la liberté, c’est l’asservissement et la violence. L’ordre mondial unipolaire dans son ensemble est intrinsèquement antidémocratique et non-libre, il est faux et hypocrite de bout en bout.

Les États-Unis sont le seul pays au monde à avoir utilisé deux fois des armes nucléaires, en détruisant les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki. Au passage, ils ont créé un précédent.

Je vous rappelle également que les États-Unis et les Britanniques ont réduit en ruines Dresde, Hambourg, Cologne et de nombreuses autres villes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale sans aucune nécessité militaire. Et cela a été fait de manière démonstrative, sans, je le répète, nécessité militaire. L’objectif était unique : comme dans le cas des bombardements nucléaires au Japon, intimider à la fois notre pays et le monde entier.

Les États-Unis ont laissé une marque terrible sur les peuples de Corée et du Vietnam avec leurs bombardements barbares en tapis de bombes, le napalm et les armes chimiques.

À ce jour, ils occupent en fait l’Allemagne, le Japon, la République de Corée et d’autres pays, qu’ils appellent cyniquement des alliés égaux. Écoutez, je me demande quel genre d’alliance c’est ? Le monde entier sait que les dirigeants de ces pays sont espionnés et que leurs dirigeants sont mis sur écoute non seulement dans leurs bureaux, mais aussi à leur domicile. C’est une véritable honte. Honte à ceux qui le font, et à ceux qui, comme un esclave, avalent en silence et sans se plaindre cette ignominie.

Ils qualifient de solidarité euroatlantique les ordres et les cris grossiers et insultants adressés à leurs vassaux ; ils qualifient de noble recherche médicale le développement d’armes biologiques et les expériences sur des êtres humains vivants, y compris en Ukraine.

Ce sont leurs politiques destructrices, leurs guerres, leur pillage qui ont provoqué l’énorme poussée actuelle des flux migratoires. Des millions de personnes endurent des privations, des abus, meurent par milliers en essayant d’atteindre cette même Europe.

Maintenant, ils exportent du blé depuis l’Ukraine. Où va-t-il sous le prétexte de « garantir la sécurité alimentaire des pays les plus pauvres du monde » ? Où va-t-il ? Tout va dans les mêmes pays européens. Là, 5 % seulement sont allés aux pays les plus pauvres du monde. Encore un autre canular et une tromperie pure et simple.

L’élite américaine utilise en fait la tragédie de ces personnes pour affaiblir ses rivaux, pour détruire les États-nations. Cela vaut également pour l’Europe, pour l’identité de la France, de l’Italie, de l’Espagne et d’autres pays ayant des siècles d’histoire.

Washington exige de plus en plus de sanctions contre la Russie, et la plupart des politiciens européens acceptent docilement. Ils comprennent clairement que les États-Unis, en poussant l’UE à abandonner complètement l’énergie et les autres ressources russes, sont pratiquement en train de désindustrialiser l’Europe et de s’emparer entièrement du marché européen – elles comprennent tout, ces élites européennes, elles comprennent tout, mais elles préfèrent servir les intérêts des autres. Ce n’est plus une simple servilité, mais une trahison directe de leurs peuples. Mais que Dieu soit avec eux, c’est leur affaire.

Mais les sanctions ne suffisent pas aux Anglo-Saxons, ils ont eu recours au sabotage – incroyable, mais vrai – en faisant sauter les gazoducs internationaux de Nord Stream, qui passent sous la mer Baltique, détruisant de fait l’infrastructure énergétique de l’Europe. Qui en tire bénéfice, c’est évident pour tous. C’est celui qui en tire un bénéfice qui l’a fait, bien sûr.

Le diktat américain est construit sur la force brute, sur la loi du poing. Il est parfois joliment emballé, parfois sans emballage, mais l’essence est la même – la puissance du poing. D’où le déploiement et le maintien de centaines de bases militaires aux quatre coins du monde, l’expansion de l’OTAN et les tentatives de formation de nouvelles alliances militaires telles que l’AUKUS et autres. Un lien politico-militaire entre Washington, Séoul et Tokyo est également activement recherché. Tous les États qui possèdent ou aspirent à posséder une véritable souveraineté stratégique et qui sont capables de contester l’hégémonie occidentale sont automatiquement désignés comme des ennemis.

C’est sur ces principes que sont construites les doctrines militaires des États-Unis et de l’OTAN, qui n’exigent rien de moins que la domination totale. Les élites occidentales présentent leurs plans néocoloniaux de la même manière hypocrite, même avec la prétention d’être pacifiques, en parlant d’une sorte d’endiguement, et un tel mot sournois court d’une stratégie à l’autre, mais, en fait, il ne signifie qu’une seule chose : saper tout centre souverain de développement.

Nous avons déjà entendu parler de l’endiguement de la Russie, de la Chine, de l’Iran. Je pense que d’autres pays d’Asie, d’Amérique latine, d’Afrique, du Moyen-Orient, ainsi que les partenaires et alliés actuels des États-Unis, sont les prochains sur la liste. Nous savons que lorsque quelque chose ne leur plaît pas, ils imposent également des sanctions contre leurs alliés – une contre une banque, une contre une autre, une contre une entreprise, une contre une autre. C’est une pratique, et elle sera étendue. Ils ont tout le monde dans leur ligne de mire, y compris nos voisins les plus proches, les pays de la CEI.

Dans le même temps, l’Occident a manifestement pris ses désirs pour des réalités depuis longtemps. En lançant une blitzkrieg de sanctions contre la Russie, par exemple, ils ont pensé qu’ils pouvaient à nouveau mettre le monde entier à leur disposition. Il s’avère toutefois qu’une perspective aussi rose n’enthousiasme pas tout le monde, à l’exception des masochistes politiques complets et des fans d’autres formes non conventionnelles de relations internationales. La plupart des États refusent de se mettre la Russie à dos et choisissent plutôt la voie raisonnable de la coopération.

L’Occident ne s’attendait clairement pas à une telle défiance de leur part. Ils sont simplement habitués à tout prendre par la force, le chantage, la corruption et l’intimidation, et ils se convainquent que ces méthodes fonctionneront toujours, comme si elles étaient figées dans le passé.

Cette confiance en soi est le résultat direct non seulement du concept notoire de leur propre exceptionnalisme – bien que celui-ci soit, bien sûr, étonnamment simple – mais aussi de la famine informationnelle en Occident. La vérité a été noyée dans un océan de mythes, d’illusions et de faux, à l’aide d’une propagande prohibitive et agressive, en mentant comme Goebbels. Plus le mensonge est invraisemblable, plus vite les gens y croiront – c’est ainsi qu’ils fonctionnent, selon ce principe.

Mais on ne peut pas nourrir les gens avec des dollars et des euros imprimés. On ne peut pas les nourrir avec ces papiers, et la capitalisation virtuelle et gonflée des réseaux sociaux occidentaux ne peut pas chauffer une maison. Ce que je dis est important, mais ce qui vient d’être dit ne l’est pas moins : on ne peut nourrir personne avec du papier – il faut de la nourriture, et ces capitalisations gonflées ne peuvent chauffer personne non plus – il faut de l’énergie.

C’est pourquoi les hommes politiques européens, par exemple, doivent convaincre leurs concitoyens de manger moins, de se laver moins et de s’habiller plus chaudement à la maison. Et ceux qui commencent à poser des questions justes « Mais en fait, pourquoi ? » — ils sont immédiatement déclarés ennemis, extrémistes et radicaux. Ils rejettent la faute sur la Russie, en disant : c’est la source de tous vos problèmes. Ils mentent encore une fois.

Qu’est-ce que je veux souligner ? Tout porte à croire que les élites occidentales ne vont pas chercher de solutions constructives à la crise alimentaire et énergétique mondiale, qui a surgi par leur faute, précisément à cause de leur politique de longue date, bien avant notre opération militaire spéciale en Ukraine, et dans le Donbass. Ils n’ont pas l’intention de résoudre les problèmes d’injustice, d’inégalité. On peut craindre qu’ils soient prêts à utiliser d’autres recettes, qui leur sont familières.

Et il convient ici de rappeler que l’Occident est sorti des contradictions du début du 20e siècle par la Première Guerre mondiale. Les récompenses de la Seconde Guerre mondiale ont permis aux États-Unis de surmonter enfin les effets de la Grande Dépression et de devenir la première économie mondiale, imposant à la planète la puissance du dollar comme monnaie de réserve mondiale. L’Occident a largement surmonté la crise des années 1980 – et la crise s’est aggravée dans les années 1980 – en s’appropriant l’héritage et les ressources de l’Union soviétique, qui s’est effondrée et a fini par s’écrouler. C’est un fait.

Maintenant, pour se sortir d’un nouvel enchevêtrement de contradictions, il leur faut à tout prix casser la Russie, et les autres États qui choisissent la voie souveraine du développement, afin de voler encore plus la richesse des autres et à ce prix de boucher, de colmater leurs trous. Si ce n’est pas le cas, je n’exclus pas qu’ils tentent de provoquer l’effondrement du système, sur lequel tout pourra être imputé, ou, Dieu nous en préserve, qu’ils décident d’utiliser la formule bien connue : « la guerre va tout effacer ».

La Russie comprend sa responsabilité envers la communauté mondiale et fera tout pour ramener ces têtes brûlées à la raison.

Il est évident que le modèle néocolonial actuel est condamné à terme. Mais là encore, ses vrais maîtres s’y accrocheront jusqu’au bout. Ils n’ont tout simplement rien à offrir au monde, si ce n’est le même système de vol et de racket.

En substance, ils crachent sur le droit naturel de milliards de personnes, la majeure partie de l’humanité, à la liberté et à la justice, à déterminer leur propre avenir. Maintenant, ils sont passés à un déni radical de la moralité, de la religion, et de la famille.

Répondons à quelques questions très simples pour nous-mêmes. Je veux maintenant revenir sur ce que j’ai dit, et je veux aussi m’adresser à tous nos citoyens, pas seulement aux collègues présents dans le public, mais à tous les citoyens russes : voulons-nous avoir « parent numéro un », « numéro deux », « numéro trois » au lieu de « maman et papa » dans notre pays, en Russie – sommes-nous devenus complètement fous ? Voulons-nous que les enfants dans nos écoles, dès l’école primaire, soient exposés à des perversions qui conduisent à la dégradation et à l’extinction ? Voulons-nous qu’on leur apprenne qu’il existe d’autres genres que les hommes et les femmes et qu’on leur propose une opération de changement de sexe ? Est-ce cela que nous voulons pour notre pays et nos enfants ? Tout cela est inacceptable pour nous, nous avons notre propre avenir.

Je le répète, la dictature des élites occidentales est dirigée contre toutes les sociétés, y compris les peuples des pays occidentaux eux-mêmes. C’est un défi pour tous. Cette négation totale de l’homme, la subversion de la foi et des valeurs traditionnelles, la suppression de la liberté prennent les caractéristiques d’une “religion à l’envers” – le satanisme pur et simple. Dans le Sermon sur la montagne, Jésus-Christ, dénonçant les faux prophètes, dit que c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Et ces fruits empoisonnés sont déjà évidents pour les gens – non seulement dans notre pays, mais dans tous les pays, y compris de nombreuses personnes en Occident même.

Le monde est entré dans une période de transformation révolutionnaire, et c’est fondamental. De nouveaux centres de développement se forment, ils représentent la majorité – la majorité ! – de la population mondiale et sont prêts non seulement à faire valoir leurs intérêts, mais ils voient aussi dans la multipolarité une occasion de renforcer leur souveraineté, et donc de gagner une véritable liberté, une perspective historique, leur droit à un développement indépendant, créatif, original, à un processus harmonieux.

Dans le monde entier, y compris en Europe et aux États-Unis, comme je l’ai dit, nous avons beaucoup de personnes qui partagent les mêmes idées, et nous sentons, nous voyons leur soutien. Un mouvement de libération, anticolonial, contre l’hégémonie unipolaire se développe dans divers pays et sociétés. Sa proportion ne fera qu’augmenter. C’est cette force qui déterminera la future réalité géopolitique.

Chers amis !

Aujourd’hui, nous nous battons pour une voie juste et libre, avant tout pour nous-mêmes, pour la Russie, pour que la dictature, le despotisme appartiennent à jamais au passé. Je suis convaincu que les pays et les peuples comprennent qu’une politique fondée sur l’exceptionnalisme de quiconque, sur la suppression des autres cultures et des autres peuples est intrinsèquement criminelle, que nous devons tourner cette page honteuse. L’effondrement de l’hégémonie occidentale, qui a commencé, est irréversible. Une fois encore, les choses ne seront pas les mêmes qu’avant.

Le champ de bataille sur lequel le destin et l’histoire nous ont appelés est un champ de bataille pour notre peuple, pour une grande Russie historique. Pour une grande Russie historique, pour les générations futures, pour nos enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants. Nous devons les protéger de l’asservissement, des expériences monstrueuses qui cherchent à mutiler leurs esprits et leurs âmes.

Aujourd’hui, nous nous battons pour que personne ne pense jamais que la Russie, notre peuple, notre langue, notre culture puissent être pris et effacés de l’histoire. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une consolidation de toute la société, et seules la souveraineté, la liberté, la créativité et la justice peuvent constituer la base de cette unité. Nos valeurs sont l’humanité, la miséricorde et la compassion.

Et je voudrais conclure avec les mots du vrai patriote Ivan Alexandrovitch Iline : « Si je considère la Russie comme ma patrie, cela signifie que j’aime, que je contemple et que je pense, que je chante et que je parle à la manière russe ; que je crois aux pouvoirs spirituels du peuple russe. Son esprit est mon esprit ; son destin est mon destin ; sa souffrance est ma peine ; son épanouissement est ma joie. »

Derrière ces mots se cache un grand choix spirituel qui, pendant plus de mille ans d’existence de l’État russe, a été suivi par de nombreuses générations de nos ancêtres. Aujourd’hui, nous, les citoyens des Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk et les habitants des régions de Zaporojié et de Kherson, avons fait ce choix. Ils ont fait le choix d’être avec leur peuple, d’être avec leur patrie, de vivre son destin et de gagner avec elle.

La vérité est de notre côté, la Russie est de notre côté !

Vladimir Poutine

Source : Site officiel du Kremlin
Traduction par Christelle Néant pour Donbass Insider




Le Tétralogue — Roman — Chapitre 5

[Voir :
Le Tétralogue — Roman — Prologue & Chapitre 1
Le Tétralogue — Roman — Chapitre 2
Le Tétralogue — Roman — Chapitre 3
Le Tétralogue — Roman — Chapitre 4]

Par Joseph Stroberg

5 — Préparatifs

Attablés depuis quelques instants pour manger un premier repas, Tulvarn et Jiliern discutaient du programme de la journée. Ils allaient préparer soigneusement des sacs afin d’emporter ce qui serait le plus utile pour leur aventure vers l’inconnu. Jiliern prendrait ses principaux cristaux pour faire face à divers problèmes de santé et de blessures plus ou moins graves. Elle en prendrait également quelques autres, aux propriétés utiles, dont un capable de produire un faible rayonnement lumineux sous certaines conditions. Elle allait aussi confectionner deux répliques de l’abri portable de Tulvarn, avec son aide. Celui-ci rechercherait ensuite des plantes médicinales aux alentours. Il n’avait certes pas la connaissance des apothicaires, mais sa formation de moine lui avait permis d’acquérir de bonnes bases, assez pour survivre seul dans la nature. Pour finir, et peut-être seulement à partir du lendemain, Tulvarn enseignerait à Jiliern les rudiments de certaines techniques défensives et de survie, en cas de mauvaises rencontres.

Les préparatifs se déroulaient en silence. Le Vélien guidait maintenant sa collègue aventurière dans la confection du premier abri portable. Ils disposaient d’une pièce de tissu suffisamment solide et grande pour trois abris, mais n’en avaient pas besoin d’autant. La femme se montrait particulièrement adroite à tailler puis coudre le tissu de sorte à reproduire la forme voulue. Le fil utilisé provenait d’une plante fibreuse du voisinage et s’avérait assez résistant pour rendre l’assemblage capable de durer pendant plusieurs cycles. Les deux comparses espéraient qu’ils parviendraient à trouver la relique bien avant de voir l’abri tomber en lambeaux. Mais ils n’étaient pas devins et savaient que l’avenir pouvait réserver bien des surprises.

— Puis-je entrer ? demanda une voix masculine qui les fit sursauter.

— Hein ? Fut la seule chose que Tulvarn et Jiliern trouvèrent à dire avant de se retourner pour voir qui les avait ainsi sollicités et leur avait apporté une rapide première surprise.

— Puis-je entrer ? répéta l’inconnu, un Vélien d’apparence frustre, vêtu d’une toge verdâtre salie par de la poussière terreuse. Il paraissait assez âgé pour être leur père, ou même leur grand-père.

— Qui êtes-vous ? Et que voulez-vous ? demanda Jiliern, encore sous le coup de la surprise.

— Je me nomme Déviorn. Je suis l’érudit d’un village que vous ne connaissez probablement pas, répondit l’étranger en restant sur le seuil de la porte. Puis-je entrer ?

— Euh, oui, entrez ! répondit quelque peu timidement Jiliern en pensant qu’ils ne risquaient pas grand-chose de la part d’un tel érudit. Vous n’avez pas répondu à ma question. Que voulez-vous ? Pourquoi venir ici ?

— Chère enfant. Ça fait deux questions maintenant. Ou plutôt trois, si l’on compte celle à laquelle j’ai déjà répondu.

— Oui, bien sûr. Mais ne détournez pas le propos. Veuillez répondre, s’il vous plaît, pour que je sache si j’ai bien fait de vous laisser entrer.

— Merci. Je pense que vous ne le regretterez pas.

— Je l’espère. Nous vous écoutons.

— Bien. Dans notre village existe ce que certains nommeraient probablement un esprit simplet, un Vélien d’âge moyen ne disposant pas de toutes ses facultés intellectuelles, pourrait-on dire. Cependant, nous lui accordons beaucoup de crédit et d’attention, car il semble être un porte-parole du Grand Satchan lui-même.

— Oh ! Mais encore ? En quoi cela se traduirait-il ?

— Patience, mon enfant. J’y arrive. Nierl a le don de divination. Il parle peu, mais chaque fois qu’il ouvre la bouche, c’est pour proférer un avertissement ou un conseil à destination d’une personne en particulier, ou parfois d’un groupe. Et par expérience, les habitants du village ont pris l’habitude d’en tenir compte.

— Devrions-nous faire confiance à un devin dont nous n’avions jamais entendu parler ?

— Rien ne vous y oblige. Je suis juste là pour vous délivrer le message. Ce que vous en ferez ensuite ne dépend que de vous. Voici donc : Tulvarn de la retraite d’Ynil, sur ton chemin, n’oublie pas le chasseur et l’assassin.

— C’est tout ? interrogea Tulvarn. Ne pas oublier le chasseur et l’assassin ? Qu’est-ce que ça peut bien signifier ? Quel chasseur ? Quel assassin ? Sont-ils là pour me combattre ?

— Je n’en sais rien. Tout ce que je peux vous dire est que vous m’avez donné du fil à retordre pour vous trouver. J’ignorais au départ de quel temple pouvait être cette retraite. Et je vous connaissais encore moins.

— Mais je ne suis même plus au temple ! Comment m’avez-vous trouvé ici ?

— Ça, c’est le plus mystérieux. J’étais en route vers le temple, à moins d’une heure de marche, lorsque j’ai eu une vision. Je m’y voyais faire demi-tour, et me diriger droit vers cette demeure. C’est donc ce que j’ai fait. Et me voici !

— Plutôt étrange ! remarqua Jiliern.

— Ça pourrait me paraître de même si je n’avais pas connu le temple et certains miracles qui y eurent lieu. Eh bien, merci, érudit Déviorn, même si j’ignore quoi faire de votre message.

— Gardez-le seulement en mémoire pour l’instant. Il contient d’ailleurs le conseil de ne pas oublier.

— Ne pas oublier quelqu’un que je ne connais pas encore. Ça risque d’être difficile. Mais bon… Je verrai bien. Merci encore. Rien ne vous obligeait de parcourir tout ce chemin pour me trouver.

— Effectivement. Mais les érudits ont un principe auquel ils se tiennent : ne jamais rompre la chaîne de la connaissance. Et vous faites manifestement partie d’une telle chaîne, moine.

— Si vous le dites.

— Ce n’est pas moi qui le dis. Vous êtes au moins un maillon final de la chaîne représentée par la divination récente de Nierl. Pour le reste, vous aurez certainement le temps de vous en rendre compte. Voilà ! Ma partie est achevée. La vôtre commence.

— Merci et adieu, érudit, répondirent Jiliern et Tulvarn alors que Déviorn rebroussait déjà chemin pour se fondre rapidement dans le paysage.

— Que pensez-vous de ça ? demanda alors la Vélienne.

— Je ne sais pas. Franchement, je ne sais pas quoi en penser. C’est pour le moins assez troublant. Mais qu’est-ce que ça peut donc signifier ? C’est un message pourtant a priori limpide. On en comprend facilement tous les mots. Mais à quelle situation, à quelles personnes fait-il exactement référence ? Je n’en sais rien ! Est-ce une mise en garde contre des ennemis redoutables ? Tout ce que je peux faire est de redoubler de prudence et d’éviter si possible mes maladresses habituelles. Elles nous mettraient alors plus facilement en danger.

— Je ne vois pas non plus ce que nous pourrions faire d’autre. Revenons plutôt à nos préparatifs !

— Oui, c’est une bonne idée.

Tulvarn et Jiliern poursuivirent donc la préparation de leur voyage jusque tard dans la journée. La Vélienne avait sélectionné tous les cristaux les plus utiles. Et à eux deux, ils avaient enterré les autres aux alentours de la maison, dans l’éventualité où un voleur s’approcherait des lieux après leur départ. Ils n’attendaient pas Gnomil avant un jour ou deux. Mais s’il tardait trop, ils finiraient par partir sans lui, espérant alors qu’il n’en profiterait pas pour achever ce qu’il n’avait pu réaliser lors de sa première visite. L’objet qu’il avait laissé n’avait peut-être aucune valeur. Ce pouvait être une babiole tout juste bonne à tromper des naïfs tels qu’un moine et une cristallière trop confiants.

(Prochainement : chapitre 6).




Dans l’ombre, la firme McKinsey était au cœur de la gestion de la pandémie au Québec

[Source : ici.radio-canada.ca]

Le gouvernement Legault n’a pas tout dit du rôle joué par les consultants, payés 35 000 $ par jour.

MM. Legault, Dubé et Arruda marchant dans un corridor de l'Assemblée nationale.
Le premier ministre, François Legault,
le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé,
et le directeur national de santé publique, Horacio Arruda,
juste avant une conférence de presse sur la COVID-19 durant la pandémie.
PHOTO : RADIO-CANADA / SYLVAIN ROY ROUSSEL
Thomas Gerbet

Par Thomas Gerbet

Le 14 décembre 2020, alors que les tout premiers vaccins viennent d’être injectés aux Québécois, le directeur de la campagne de vaccination Daniel Paré reçoit un courriel d’une associée du cabinet-conseil McKinsey : « Bravo pour cette première journée qui se déroule bien. Voici mes notes sur les suivis (action, responsable, délais). N’hésitez pas à faire des changements. »

En coulisses, McKinsey a joué un rôle central dans le plan de match de la campagne de vaccination au Québec, en s’appuyant sur son expérience avec d’autres États, révèle une enquête de Radio-Canada. Mais le cabinet-conseil américain a fait plus que ça.

En mai 2020, le gouvernement Legault avait rejeté une demande des partis d’opposition pour rendre publique la transmission de tous les avis et documents produits par la firme.

Radio-Canada a pu reconstituer plus précisément le rôle joué par McKinsey par l’intermédiaire de plus de 200 courriels, des contrats et des documents de travail. Certains de ces éléments ont été obtenus de sources, d’autres par des demandes d’accès à l’information.

La firme américaine est un cabinet-conseil ayant 130 bureaux
dans 65 pays et regroupant 30 000 consultants.
PHOTO : MCKINSEY

Les documents confidentiels que nous avons obtenus démontrent que les consultants privés ont contribué à des décisions cruciales durant la pandémie en donnant des conseils au gouvernement Legault, notamment pour la stratégie de communication. Ils ont élaboré des scénarios d’achats d’équipements de protection et travaillé à la stratégie de tests PCR. Ils ont aussi proposé des solutions pour remédier à la pénurie de personnel en CHSLD.

La firme privée a coordonné les équipes décisionnelles et convoqué les hauts fonctionnaires qu’elle voulait, en rencontre de groupe comme en rencontre individuelle. On voit même un associé de McKinsey tutoyer le secrétaire général du gouvernement, Yves Ouellet, le plus haut fonctionnaire de l’État québécois.

35 000 $ par jour

Les conseils de McKinsey ont été facturés au Québec 215 000 $ par semaine, plus taxes, soit 35 000 $ par jour, pour la période d’avril à juin 2020. En décembre, une autre facture pour une semaine de travail donne un total de 247 196 $, soit toujours 35 000 $ quotidiens.

Au total, le gouvernement a déboursé 1,7 million de dollars, officiellement pour que McKinsey l’aide à préparer son plan de déconfinement, et 4,9 millions pour l’appuyer dans le plan de relance de l’économie.

Le cabinet-conseil a piloté des comités, organisé des rencontres stratégiques, distribué des rôles sur des groupes de travail… Il a aussi eu accès à des informations confidentielles, montrent les courriels et documents obtenus.

À ces documents s’ajoutent des entretiens avec trois personnes en santé publique qui ont eu à travailler avec la firme durant la pandémie. Nous avons aussi pu compter sur la collaboration de deux personnes qui ont activement préparé la vaccination au Québec. Toutes sont soumises à des ententes de confidentialité avec leur employeur. C’est pourquoi nous avons accepté de protéger leur identité.

Le recours à McKinsey suscite le malaise d’un syndicat de fonctionnaires qui accuse le gouvernement d’avoir tourné le dos à l’expertise interne. La présence des conseillers a aussi irrité des membres de la santé publique qui ont collaboré avec la firme. Le gouvernement, de même que certains experts en gestion consultés, pense toutefois que le caractère exceptionnel de la crise le justifiait.

Les 10 000 préposés aux bénéficiaires, une idée inspirée par McKinsey?

La firme de consultants a travaillé étroitement avec le gouvernement au dossier des ressources humaines en santé. Le 26 mai 2020, McKinsey envoie un document pour discussion intitulé Leviers pour faire face aux enjeux RH en CHSLD. L’objectif est de trouver des solutions pour remédier à la pénurie de personnel.

Parmi les idées évoquées, on trouve celle de créer [des] programmes de formation accélérés et sans frais […] pour réduire le temps de formation avant le déploiement en CHSLD. Le lendemain, le 27 mai, Legault annonce qu’il veut recruter 10 000 préposés aux bénéficiaires en trois mois.

Nous avons recensé la présence de 10 consultants différents de McKinsey ayant collaboré étroitement avec les hauts fonctionnaires québécois, en 2020.

Qui est McKinsey?

La firme américaine est un cabinet-conseil ayant 130 bureaux dans 65 pays et regroupant 30 000 consultants.

Durant la pandémie, elle avait pour clients des gouvernements (États-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Mexique, Ontario…), des entreprises de tous les secteurs économiques, notamment pharmaceutiques, et des organisations internationales (Organisation mondiale de la santé, Fondation Bill et Melinda Gates…).

Selon un rapport du Sénat français, McKinsey avait Pfizer comme client durant la pandémie. Au début de la campagne de vaccination, Pfizer est le seul fournisseur de vaccin autorisé au Canada.

Liste de clients de McKinsey obtenue par une commission d’enquête du Sénat, en France.
PHOTO : SÉNAT DE LA FRANCE

[Voir aussi :
articles et vidéos sur McKinsey]

Le 25 novembre, McKinsey écrit à Jérôme Gagnon, un sous-ministre adjoint qui vient de se faire confier, en interne, la responsabilité de la campagne de vaccination. La consultante écrit : Les travaux de planification sont entamés sur plusieurs chantiers de travail […] Nous n’avons pas d’avance, même un peu de retard si nous souhaitons être prêts à une vaccination massive et si nous ne passons pas par notre processus de distribution habituel.

McKinsey lui propose de renforcer la structure de gouvernance et détaille toute la marche à suivre pour lancer la campagne de vaccination, en s’appuyant sur un plan de match autour de sept dimensions clés, un concept que l’on trouve dans plusieurs écrits de McKinsey.

Le lendemain, le 26 novembre, François Legault présente au public Jérôme Gagnon, son général responsable de la vaccination.

Dans un mémorandum de fin de mandat, McKinsey explique avoir aidé le gouvernement à bonifier sa stratégie et son plan de vaccination à la lumière des meilleures pratiques dans le domaine.

La firme ajoute avoir fait l’évaluation du niveau d’avancement de la préparation à la vaccination et avoir fait l’identification des décisions en suspens concernant la planification. Elle a aussi procédé à la révision de la structure/cadence de gouvernance proposée.

Dans ce contexte, notre mandat consistait à baliser le plan créé par le gouvernement, sans toutefois le rédiger, précise la firme. Cette responsabilité était celle des autorités compétentes.

Des recommandations concernant Pfizer

Des courriels montrent des conseils formulés par la firme au sujet de Pfizer. En novembre, McKinsey recommande de passer une entente avec le manufacturier Pfizer au sujet des lieux de distribution.

Dans un courriel de décembre, une consultante encourage le nouveau responsable de la vaccination, Daniel Paré, à discuter avec Pfizer des enjeux de transport. La firme explique au directeur de la campagne de vaccination le fonctionnement de l’acheminement des fioles réfrigérées afin de les administrer en CHSLD.

La campagne de vaccination a débuté le 14 décembre 2020, au Québec,
avec uniquement des vaccins Pfizer.
PHOTO : RADIO-CANADA / HADI HASSIN

À la mi-décembre, la consultante propose à Horacio Arruda et à Richard Massé, le bras droit du directeur national de santé publique, de faire une recommandation au ministre sur l’importance d’avoir une discussion de fond avec Pfizer quant au besoin de garder la 2e dose.

Québec accepte de ne pas connaître les autres clients de McKinsey

Comme d’autres cabinets-conseils, McKinsey travaille simultanément pour plusieurs clients publics et privés dont les intérêts peuvent être divergents. La firme le reconnaît elle-même dans son entente avec Québec.

Il est arrivé que McKinsey représente au même moment un fournisseur de médicament et l’autorité publique qui autorise ce médicament, comme l’a révélé le New York Times.

Le contrat du 2 avril avec Québec indique que le prestataire de services [la firme] s’engage à éviter toute situation qui mettrait en conflit son intérêt personnel et l’intérêt du ministre [ici, le premier ministre].

Parallèlement, la firme a obtenu un avenant (modification) au contrat, le 6 avril, qui indique, notamment, qu’elle ne divulgue pas au gouvernement du Québec qui sont ses autres clients.

« McKinsey ne peut ni informer le Client ni le consulter sur le fait que McKinsey effectue des missions pour des concurrents du Client ou d’autres parties. »

Une citation de  Avenant au contrat entre McKinsey et le gouvernement, le 6 avril 2020

Selon le Conseil exécutif, l’entente balisait bien le risque de conflit d’intérêts. En cas de défaut, les contrats prévoient les mesures requises pour remédier à la situation ou leur résiliation, dit la porte-parole du MCE, Marie-Ève Fillion.

La sous-traitance de la gestion de crise à McKinsey fait polémique en France

Le rôle de McKinsey a été l’objet d’une vive polémique lors des dernières élections présidentielles françaises, à la suite d’une Commission d’enquête relative à l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques, tenue par le Sénat.

La campagne électorale d’Emmanuel Macron a été ternie par la controverse
sur le rôle du cabinet-conseil durant la pandémie.
PHOTO : REUTERS / SIPHIWE SIBEKO

Après quatre mois d’enquête, les sénateurs ont conclu que des pans entiers de la gestion de crise [avaient été] sous-traités à des cabinets de conseil et qu’en France, McKinsey a été la clef de voûte de la campagne vaccinale.

Le rapport mentionne que McKinsey organise la journée des agents de santé publique. Selon les sénateurs français, la pratique est en réalité courante dans le secteur du conseil : les consultants peuvent travailler en équipe intégrée chez leurs clients et sont alors quasiment assimilés à des agents publics.

« L’intervention des consultants doit rester discrète : lors de la crise sanitaire, McKinsey indique qu’il restera behind the scene, en accord avec le ministère. Le cabinet n’utilise pas son propre logo pour rédiger ses livrables, mais celui de l’administration. »

Une citation de  Extrait du rapport de la commission d’enquête du Sénat français

Il s’est produit la même chose au Québec. Nous avons mis la main sur plusieurs documents de travail produits par McKinsey qui portaient le logo du gouvernement du Québec et l’indication « Votre gouvernement ».

Dans leur rapport, les sénateurs français proposent d’interdire aux consultants d’utiliser les logos de l’administration publique et de leur imposer une déclaration d’intérêt.

Le ministère de la Santé ne divulgue pas sa collaboration avec McKinsey

Le 11 juillet 2022, la demande d’accès à l’information suivante a été adressée au ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS) : J’aimerais savoir quelles recommandations provenant de la firme McKinsey vous avez reçues.

Réponse du MSSS : Nos recherches dans le cadre du traitement de votre requête n’ont permis de repérer aucun document détenu par le ministère sur ce sujet.

Pourtant, nous avons comptabilisé au moins quatre documents de travail reçus par le ministère en provenance de McKinsey, sans compter les nombreux courriels.

Dans un message du 29 avril 2020, l’administratrice d’État au ministère de la Santé [aujourd’hui sous-ministre] Dominique Savoie demande au ministère du Conseil exécutif (MCE), le ministère du premier ministre, de pouvoir bénéficier du soutien de McKinsey.

« Dans le cadre de nos travaux de planification des besoins en ÉPI à long terme, j’aimerais que la firme McKinsey nous soutienne pour établir des scénarios qui nous permettraient de viser un bon niveau de réserves et une modulation pour les deux prochaines années dans nos achats et stocks pour nos équipements prioritaires (masques et blouses). »

Une citation de  Dominique Savoie, alors administratrice d’État à la gestion des ressources gouvernementales en santé, le 29 avril 2020

L’affaire est rapidement entendue, puisque le 4 mai, on voit apparaître un comité formé de McKinsey et Dominique Savoie afin d’élaborer des scénarios pour définir le bon niveau d’achats et d’inventaires pour les deux prochaines années.

Le MSSS confirme avoir participé à des rencontres en présence de la firme McKinsey, mais n’a pas voulu en dire plus. Il nous a renvoyés vers le MCE.

L’INSPQ ignorait que ses cadres avaient collaboré avec McKinsey

L’Institut national de santé publique du Québec nous a affirmé à deux reprises ne pas avoir eu de collaboration avec McKinsey. Lorsque nous avons montré des preuves dans des courriels, l’INSPQ a finalement confirmé que sa vice-présidente aux Affaires scientifiques, Jocelyne Sauvé, a bien participé à des rencontres avec la firme, mais l’Institut affirme que rien n’en est ressorti.

Officiellement, le mandat de McKinsey était de mettre en place une méthodologie pour opérationnaliser les décisions entourant la levée des mesures de ralentissement de la pandémie COVID-19, dit le MCE. Elle s’impliquait également dans l’élaboration et la validation de scénarios de déconfinement des différents secteurs d’activités économiques et sociales.

La firme privée a eu accès à des informations confidentielles du gouvernement

Quand les consultants commencent un de leurs mandats, ils demandent accès à une quantité d’informations. On le voit dans un courriel du 23 novembre 2020, adressé à des sous-ministres adjoints. Pour entreprendre son travail afin de bonifier le plan de préparation à la vaccination, McKinsey demande accès au processus de commandes, à la logistique, au transport et à l’entreposage.

C’est bien indiqué dans l’avenant (modification) au contrat qui lie Québec et la firme. On y lit que le gouvernement s’engage à mettre à la disposition de McKinsey des données, informations et personnel nécessaires à l’exécution des tâches ou responsabilités qui lui seraient, le cas échéant, dévolues.

Il est aussi écrit que Québec partagera des informations confidentielles avec la firme. Par exemple, les ressources humaines du ministère de la Santé ont dévoilé aux consultants « les enjeux et les défis spécifiques ayant mené au manque de main-d’œuvre », partageant ainsi des informations sur la vulnérabilité du gouvernement.

Plusieurs courriels indiquent la présence de spécialistes des données et de l’intelligence artificielle de McKinsey dans les échanges avec le gouvernement. À quelles données la firme a-t-elle eu accès? Elle ne peut pas répondre, car c’est confidentiel.

Le contrat indique toutefois que la firme s’est engagée à restreindre l’accès à l’information gouvernementale aux seules personnes qui doivent y avoir accès aux fins de l’exécution du présent contrat.

Pourquoi faire appel à McKinsey?

Le jour où le ministère du Conseil exécutif, celui du premier ministre, signe un contrat d’urgence, de gré à gré (donc sans appel d’offres), avec McKinsey, la situation est très difficile au Québec sur le front de la COVID-19. En ce 2 avril 2020, la province ne dispose que de deux millions de masques d’intervention, ce qui est insuffisant pour tenir quatre jours.

Pour s’approvisionner, ça joue dur. Des pays plus fortunés rachètent les cargaisons de masques sur le tarmac des aéroports chinois et le Canada en est victime. Le premier ministre Legault avoue même que des représentants de son gouvernement se promènent avec des valises de billets pour acheter de l’équipement.Début du widget YouTube. Passer le widget?

Tout le monde était débordé, dans un état de stress, raconte une source en santé publique pour expliquer le recours à McKinsey. Il y avait tellement de choses à organiser, ajoute une autre source à la santé publique. Il fallait tout faire très vite.

Invité à réagir à notre enquête, le ministère du Conseil exécutif justifie le recours à McKinsey par la situation exceptionnelle de la COVID-19.

« Dans l’objectif d’assurer la meilleure gestion possible de cette crise et d’en limiter au maximum les impacts sur la population et les entreprises, le gouvernement du Québec avait besoin d’un regard externe et de l’expertise précise et chevronnée de toute une équipe de chez McKinsey. »

Une citation de  Marie-Ève Fillion, porte-parole du ministère du Conseil exécutif

Le ministère du premier ministre ajoute que McKinsey disposait de ces compétences dans son équipe.

En avril dernier, le ministre Christian Dubé a vanté l’aide inestimable apportée par McKinsey, sans donner de détails.

Lorsque Radio-Canada avait interrogé McKinsey en juin 2022, la firme avait répondu : Nous sommes fiers d’avoir travaillé avec les fonctionnaires du Québec en leur fournissant des informations essentielles, basées sur les faits, dont ils avaient besoin (à ce moment) pour prendre les meilleures décisions sur des questions cruciales de santé publique, dans l’intérêt de l’ensemble des Québécois.

Dans le cadre de la présente enquête, le cabinet-conseil a refusé de faire plus de commentaires. Nous devons respecter nos ententes de confidentialité, explique l’associé senior de McKinsey à Montréal, Éric Gaudet.

Malaise dans la fonction publique

Une source en santé publique reconnaît qu’il manquait de ressources humaines pour agir sur le front de la vaccination et que McKinsey a comblé ce manque. Mais il y a du monde qui était irrité par sa présenceil y avait de la grogne, ajoute-t-elle.

C’est la déresponsabilisation de l’État, croit une deuxième source. Je ne comprends pas pourquoi ils étaient là.

« Ce n’étaient pas des consultants en santé publique, mais des gens en organisation. »

Une citation de  Une troisième source à la santé publique, qui a collaboré avec McKinsey.

Ils arrivaient avec des propositions et nous consultaient, raconte cette source. Les experts étaient consultés, mais ce sont eux qui organisaient. Ils nous testaient. Elle ajoute : C’est comme si on était convoqués, on avait des documents à discuter.

La présidente par intérim du Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) Lydia Martel est estomaquée par nos révélations. On en a des personnes qui ont une grande expertise en gestion, y compris la gestion de crise, dit-elle.

Je m’explique mal pourquoi les compétences internes n’ont pas été appelées à jouer ce rôle de coordination, de gestion de haut niveau, ajoute-t-elle.

« [Au gouvernement], on est persuadé que nous, on est des pas bons qui ne peuvent pas trouver de bonnes formules et de bonnes façons de faire à appliquer. »

Une citation de  Lydia Martel, présidente par intérim du SPGQ

La présidente du syndicat ne voit pas de mal à ce qu’une firme externe apporte des modèles qui ont fait leurs preuves ailleurs, mais elle pense que ce recours aux cabinets-conseils doit se limiter à des compétences spécifiques que nous n’avons pas en interne.

En juin 2020, le gouvernement avait déjà expliqué à Radio-Canada que les services de McKinsey étaient complémentaires à l’expertise des employés de l’État et s’inspiraient des expériences d’autres pays.

Le cabinet-conseil avait quant à lui affirmé que son travail sur la COVID-19 visait à soutenir, et non à remplacer, la prise de décision des autorités gouvernementales et que McKinsey possède une expertise et une expérience pertinentes dans la gestion de questions de santé publique.

Des experts partagés

Selon l’avocat Patric Besner, vice-président de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), une aide externe était peut-être nécessaire pour coordonner le travail de plusieurs ministères sur une même gestion de crise. Je ne vois pas de problématique dans le principe, devant l’ampleur de la situation et voyant que les ressources étaient très limitées à l’interne.

Le professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM Benoit Duguay est quant à lui renversé par les réalisations de McKinsey durant son mandat. Ce n’est pas le genre de rôle que j’ai l’habitude de voir dans un cabinet-conseil.

« Il faut faire une distinction entre l’interne et l’externe dans un gouvernement. Comment se fait-il qu’un cabinet-conseil soit dans une relation aussi proche? »

Une citation de  Benoit Duguay, professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM

L’expert admet que l’appareil gouvernemental est très lourd : Peut-être que c’était pour aller plus vite, parce qu’on était dépassés par les événements, parce que la pandémie était horrible et c’était peut-être la bonne chose à faire.

En revanche, Benoit Duguay reproche au gouvernement d’avoir manqué de transparence quant au rôle joué par McKinsey : S’ils sont venus nous aider et si on leur doit une fière chandelle, alors dites-nous ce qu’ils ont fait, qu’on aille les remercier.

« Si on a besoin de conseillers pour coordonner l’action de différents ministères, au secours. Je ne sais pas si nous avons cette expertise-là, mais nous devrions l’avoir. Nous devrions être capables de gérer une crise [sans l’aide de consultants]. »

Une citation de  Benoit Duguay, professeur titulaire à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM

Une médecin parmi les associés de McKinsey

Dans un courriel du 23 novembre 2020, on voit apparaître une nouvelle associée de McKinsey, dont le profil la distingue de ses collègues. Il s’agit d’une médecin urgentologue québécoise associée à un bureau de McKinsey aux États-Unis.

Le 10 décembre, un des courriels de McKinsey indique qu’au même moment, cette consultante de la firme travaille avec plusieurs États dans leur stratégie de vaccination.

Des conseils en communication

Le Conseil exécutif a affirmé à Radio-Canada que McKinsey n’a eu aucune responsabilité pour les communications gouvernementales. Pourtant, dans les courriels, on voit que la firme est présente dans le groupe de travail qui prépare la « stratégie de communication ».

Dans un message du 22 avril 2020, une consultante présente un plan travaillé avec la santé publique et le MCE dont l’objectif est de maintenir la confiance envers le gouvernement et la santé publique et de maintenir le suivi des règles par la population.

Il est question de l’importance des points de presse et de la complicité [entre] le Dr Arruda, M. Legault et Mme McCann.

Le plan fait aussi référence au besoin d’une communication spécifique au sujet des enfants et de la reprise scolaire et des garderies. Le courriel suggère d’impliquer d’autres acteurs influents de la santé, donnant l’exemple de pédiatres, pour dire que la reprise scolaire est envisageable.

Plus tard le même jour, François Legault annonce aux Québécois qu’un plan sera bientôt présenté pour un retour graduel en classe.

Dans un document de travail fourni par la firme au gouvernement, on lit aussi que McKinsey a soutenu [le] narratif des premières communications entourant la réouverture des différents secteurs (exemple : critère de santé publique comme étant primordial).

Le 14 mai 2020, McKinsey planifie une rencontre stratégique avec différents cadres de la santé publique, dont Horacio Arruda. En prévision, elle leur remet un document sur l’utilisation du couvre-visage dans le monde (pays qui l’obligent ou pas), toujours flanqué du logo du gouvernement du Québec.

La consultante de la firme annonce dans le courriel les trois questions à discuter lors de la rencontre. Parmi celles-ci, elle leur demande : Est-ce que le gouvernement devrait fournir un soutien aux citoyens pour faciliter l’accès à des couvre-visages? (par exemple : distribution à l’entrée des transports en commun…)

Le lendemain, le 15 mai, François Legault annonce le don d’un million de masques à Montréal et de l’argent pour les sociétés de transport afin qu’elles distribuent des masques.

McKinsey a contribué à la stratégie de déploiement des tests PCR

Le gouvernement avait besoin d’aide pour déterminer la capacité du système de santé à tester la population. McKinsey a estimé le nombre de tests requis et recommandé d’acheter des machines supplémentaires. La firme affirme aussi avoir accompli le développement des premiers jalons de la stratégie de testing, dans un document remis au gouvernement.

McKinsey a participé à l’élaboration de la stratégie de tests PCR et estimé les quantités requises.
PHOTO : RADIO-CANADA / IVANOH DEMERS

Dans un courriel du 4 mai signé par McKinsey, on peut lire : Testing – Élaborer la stratégie de testing  (priorisation des tests entre différents groupes de population) Richard Massé en collaboration avec McKinsey – EN COURS.

Et un autre : Estimer la quantité de tests requise pour la stratégie de testing entérinée (McKinsey en collaboration avec Jocelyne Sauvé [INSPQ] et équipe de modélisation).

La firme produit aussi un rapport de tout ce qui se fait ailleurs dans le monde en matière de tests. Elle remet ce document le 11 mai.

Le 13 mai, François Legault utilise ces informations en conférence de presse pour montrer que le Québec fait mieux que des pays comme l’Allemagne ou les États-Unis en termes de test par million d’habitants.

Notre enquête démontre qu’entre avril et juin 2020, McKinsey a aussi collaboré avec d’autres ministères et organismes, comme le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, le ministère de la Sécurité publique, la CNESST et le Secrétariat du Québec aux relations canadiennes.

Les courriels consultés ne montrent pas de liens directs avec le ministère de l’Éducation. Toutefois, McKinsey écrit dans un document de travail avoir mis en lumière des enjeux relatifs à la réouverture des CPE et des écoles primaires (par exemple : mesures de protection et ratios étudiants-professeurs).

Un associé de McKinsey dans une réunion de la ministre de la Culture avec les musées

Le 29 avril 2020, la ministre de la Culture Nathalie Roy organise une rencontre téléphonique avec 14 représentants de musées et galeries d’art du Québec à propos de la relance de ce secteur. Son agenda indique que Julien Truchon-Poliardengagement manager chez McKinsey, est aussi présent sur la ligne, en compagnie d’une représentante de la santé publique.

La firme McKinsey a été mandatée par le gouvernement du Québec pour apporter des conseils de gestion pendant la crise sanitaire, explique la direction des communications du ministère. M. Truchon-Poliard est la ressource de la firme qui a été affectée au ministère de la Culture et des Communications. C’est pourquoi il a été invité à la rencontre.

McKinsey a contribué au plan de relance économique du Québec

En juillet 2021, le ministère de l’Économie et de l’Innovation a conclu un contrat de gré à gré de 4,9 M$ avec McKinsey pour l’aider à planifier la relance économique du Québec et à choisir les chantiers à prioriser.

Dans le décret spécial, on peut lire que des services-conseils spécialisés, dans le contexte de la pandémie mondiale de la COVID-19, sont nécessaires pour réussir la relance économique.

Ces travaux visaient à permettre au gouvernement de mettre en place les conditions pour accélérer la croissance de l’économie du Québec afin de réduire l’écart de richesse avec les États-Unis et l’Ontario, explique la porte-parole du MCE, Marie-Ève Fillion.

Elle ajoute que, pour ce faire, il souhaitait obtenir un regard externe, complémentaire à ses propres données, pour mieux évaluer la portée de l’ensemble de ses mesures économiques et des programmes qu’il avait mis en place.

L’Ontario a fait pareil et ça a déplu à la vérificatrice générale

Alors que le Québec signait un contrat de 1,7 M$ avec McKinsey le 2 avril 2020, l’Ontario signait le lendemain un contrat avec la même firme pour 1,6 M$.

L’objectif était d’élaborer une structure organisationnelle d’intervention pour répondre à la crise. Quelques mois plus tard, le gouvernement de Doug Ford a ajouté une somme de 3,2 millions de dollars destinée à la même firme pour l’aider à la planification de la reprise par rapport à la COVID-19 et à la préparation de la stratégie de réouverture pour l’éducation.

Dans un rapport publié en novembre 2020, la vérificatrice générale (VG) de l’Ontario critique la province qui a réagi à la crise en embauchant un consultant externe pour créer une structure de gouvernance.

La VG affirme que le coût du consultant était supérieur aux taux standards de l’industrie.

Selon le National Post, le recours aux consultants en tout genre devrait représenter des dépenses de plus de 17 milliards de dollars en 2022 comparativement à 8,3 milliards en 2016 pour le gouvernement canadien.

En France, le rapport des sénateurs conclut à un phénomène tentaculaire et à un recours massif à ces consultants, ce qui soulève des questions quant à la bonne utilisation des deniers publics et à notre vision de l’État et de sa souveraineté face aux cabinets privés.

Le recours aux consultants constitue aujourd’hui un réflexe : ils sont sollicités pour leur expertise (même lorsque l’État dispose déjà de compétences en interne) et leur capacité à apporter un regard extérieur à l’administration.

« Une relation de dépendance peut s’installer entre l’administration et ses consultants. […] Les cabinets de conseil organisent la dépendance à leur égard. »

Une citation de  Extrait du rapport de la commission d’enquête du Sénat français

Quand McKinsey frappe de nouveau à la porte du gouvernement

Le 20 juillet 2020, alors que le mandat de la firme est terminé depuis près de deux mois, McKinsey tente une approche auprès d’un cadre du ministère de François Legault.

Est-ce que la structure de gestion de la COVID-19 évolue à ton goût? demande le représentant du cabinet-conseil dans le courrielN’hésite pas si on peut aider avec quoi que ce soit.

Et il l’informe que plusieurs juridictions en Amérique du Nord réfléchissent présentement à la modernisation de l’État et à la préparation à de futures pandémies.

Québec fera de nouveau appel aux services de la firme quatre mois plus tard, puis encore une fois un an après.




La théorie du genre a-t-elle transformé en profondeur nos sociétés occidentales ?

Par Nicole Delépine, pédiatre cancérologue

Georgia Meloni élue en Italie serait-elle réactionnaire, car opposée à la théorie du genre ?

Il est désormais de notoriété médiatique que considérer qu’un homme est un homme et une femme est une femme est conservateur. Et comme a expliqué A Buzyn : « un oncle peut être la mère… ». D’ailleurs, regardez les cartes d’identité instituées par l’UE avec un être humain d’un nouveau genre si l’on peut dire sans humour déplacé. Quant aux Polonais, Hongrois ou Russes, puisqu’ils ne cautionnent pas cette théorie, ils ont déjà subi la même qualification de réactionnaire dans nos médias.

D’où vient la théorie du genre ? 1

Pour comprendre ce qui nous est arrivé en seulement quelques années, de la falsification de nos cartes d’identité et des carnets scolaires de nos enfants (avec parent 1 et parent 2 et bientôt parent 3) en fonction des progrès d’une prétendue science, je me suis finalement décidée à étudier les différents aspects et conséquences de cette fameuse théorie qui régit maintenant les écoles, universités, hôpitaux, livres, et théâtre. Ne va -t-on pas jouer Roméo et Juliette entre deux homosexuels et représenter Blanche-Neige par un Africain noir ? Ils ont bien le droit de jouer des pièces de théâtre, mais pourquoi se moquer des auteurs classiques, tout casser, tout salir, tout déconstruire ?

Il faudra approfondir les fondements et les conséquences de cette « révolution » sociétale, mais voici déjà quelques éléments pour ceux qui comme moi, avaient considéré qu’il en allait de la liberté de chacun et n’ont pas cherché plus loin. En fait c’est notre liberté, notre équilibre mental et celui de nos enfants qui sont menacés de disparaître en moins d’une génération les bases des sociétés humaines, par la volonté sectaire de ces déconstructeurs.

Cette fumeuse théorie a progressivement et insidieusement envahi, depuis les années 1980, l’enseignement à l’école publique — plus obsédée par la formation des jeunes à la sexualité diversifiée et aux notions de genres (masculin, féminin, neutre, trans ou autre) — qu’à l’écriture et au calcul. L’enseignement universitaire en est transformé avec l’exclusion des voix divergentes (ou seulement ouvertes à la discussion), interdites de conférence à Science Po ou à Grenoble et Clermont-Ferrand. Quant à la désastreuse écriture inclusive, dans une époque où l’orthographe a perdu pied et où 9 % des jeunes sont illettrés2, n’en parlons même pas…

La théorie du genre a imprégné en une trentaine d’années le contenu des séries et des films, particulièrement sur Netflix, dans lesquels doivent nécessairement figurer les symboles des minorités : un handicapé, un individu d’origine africaine, un couple d’homosexuels féminins ou masculins, si possible un transgenre, en tentant de n’oublier aucune minorité. Seul l’Asiatique est le plus souvent ignoré.

[Voir aussi :
Vague de poursuites à l’encontre de psychiatres et de médecins qui ont approuvé les mutilations et les chirurgies transgenres
Idéologie LGBTQ+… Un Transgenre raconte sa détransition
La transsexualité dénoncée par une transgenre repentie
Dysphorie de GENRE : le mirage de la TRANSITION]

Les discours politiques doivent faire preuve de bienveillance envers ces minorités agissantes pour être considérés comme bien-pensants, appartenir au camp du bien et donc être présentables dans les médias. Les émissions des chaînes publiques supposées être neutres comme France Info, France Culture, France Inter et autres éliminent soigneusement les interlocuteurs non politiquement corrects, appauvrissant ainsi leur contenu et limitant tout débat démocratique. Les autres discours, comme ceux de Mme Meloni (et bientôt même de Madame Badinter ?) sont rapidement taxés de réactionnaires, puis d’homophobie, d’extrême droite, de fasciste ou post fasciste ou pourquoi pas d’antisémite.

Définition : le genre comme la conduite sexuelle qu’on choisit d’adopter, en dehors de notre sexe de naissance

John Money sexologue et psychologue néo-zélandais, spécialiste de l’hermaphrodisme3 à l’université américaine Johns Hopkins, a défini en 1955 le genre comme la conduite sexuelle qu’on choisit d’adopter, en dehors de notre sexe de naissance4, après avoir étudié des cas d’enfants nés intersexués.

Test in vivo sur des jumeaux nés en 1966

La première expérimentation de la théorie du genre avait pourtant bien mal commencé, aboutissant à une catastrophe sur un couple de jumeaux nés garçons, 5 dont les parents avaient été convaincus par John Money d’élever l’un des deux comme une fille. Les parents de jumeaux âgés de huit mois souhaitaient les faire circoncire, mais l’un d’eux, Bruce subit la brûlure de son pénis à la suite d’une cautérisation électrique. John Money sauta sur l’occasion, espérant démontrer que le sexe biologique ne serait qu’un leurre et proposa aux parents désespérés d’élever Bruce comme une fille, sans jamais lui révéler son sexe de naissance.

Bruce-Brenda recevra des hormones, subira l’ablation des testicules, sera élevée en fille avec robes et poupées. Tout se passa, semble-t-il, assez bien pendant l’enfance, si bien que son initiateur crut à une réussite et publia de nombreux articles à la gloire de sa « découverte » et même un livre en 1972, Homme-femme, garçon-fille, dans lequel il affirma que ce serait l’éducation et non le sexe de naissance qui détermine si l’on est homme ou femme.

Mais le réel revint au galop 

À l’adolescence, la voix de « Brenda » devint grave et elle fut attirée par les filles. Les parents avouèrent la mystification. Elle eut le courage et la force de caractère pour renoncer à ses hormones femelles et reçut de la testostérone, hormone mâle.

« Dès lors, Brenda redevient un homme, David, auquel on recréa chirurgicalement un pénis et retira les seins. Ce dernier se mariera même à une femme, à l’âge de 24 ans. Mais cette expérience identitaire hors norme a laissé des dégâts irréparables chez les jumeaux. Brian se suicide en 2002 et David en mai 2004. »

LES DÉGÂTS EN MÉDECINE D’UN MARCHÉ PROMETTEUR

Il faudrait plus d’un petit article pour décrire la longue liste de drames, conséquences de cette négation du réel et des extraordinaires instrumentalisations de la folie collective, de la manipulation des jeunes, puis des enfants et de leurs parents par l’appât du « fric » et aussi de la jouissance de pouvoir sur les autres êtres humains. Se prendre pour Dieu, remodeler ce qui serait une erreur de fabrication et en même temps devenir super riche, quel bel avenir pour des chirurgiens dégoûtés des mesquineries bureaucratiques et pour les pédiatres et endocrinologues frustrés par la routine grise quotidienne. Jouer à Dieu, qui y résisterait ?

Collusion de l’argent et des intérêts politiques et psychiques. Les « spécialistes » endocrinologues, dealers de drogues hormonales d’une clientèle devenue captive à vie et les chirurgiens plastiques peu regardants sur les ablations d’organes sexuels, puis les reconstructions en fonction des souffrances de l’individu maltraité (sous prétexte de répondre à ses pulsions du moment). Après trente ans de business majeur, les scandales commencent à apparaître. Nous y reviendrons. 6

Par exemple celui de la « clinique transgenre pédiatrique » du centre médical de l’Université Vanderbilt qui « soulève de graves préoccupations morales, éthiques et juridiques qui font l’objet d’une enquête judiciaire ».

Depuis le 1er janvier 2017, conformément à la Loi Obama « sur les soins abordables » (Obamacare), les compagnies d’assurance américaines sont tenues de couvrir les frais médicaux des personnes qui veulent changer de sexe. Le reportage de Walsh a mis en évidence que Vanderbilt « drogue, castre chimiquement, et effectue des doubles mastectomies sur des mineurs », et calme l’opposition parmi ses médecins par « des menaces et de la coercition », emploie des militants transgenres pour assurer la conformité du personnel, et le fait à des fins lucratives.

Walsh a rappelé les prix de diverses opérations : 40 000 $ pour la « reconstruction thoracique » de femme à homme, 20 000 $ pour une vaginoplastie, et jusqu’à 100 000 $ pour les chirurgies complètes de femme à homme. L’ensemble de ces problèmes justifie l’enquête judiciaire en cours.

Aux USA, le coût des médicaments et des interventions chirurgicales peut atteindre 200 000 $ 7pour un seul « patient ».

La propagande d’identité trans est maintenant une mode qui cible spécifiquement les jeunes

« Es-tu un enfant qui souffre de dysphorie de genre et qui a besoin de produits chimiques bloquant la puberté ? Selon la clinique d’identité sexuelle Tavistock de Londres, la plupart des enfants en ont besoin. Et elle a fonctionné en toute impunité de 1983 jusqu’au mois dernier. La clinique a récemment été fermée par le NHS, alors que les enquêtes se multiplient et que le public s’indigne des allégations selon lesquelles Tavistock diagnostiquait au hasard des troubles de l’identité sexuelle chez les enfants, même s’ils étaient normaux.

Le concept de transsexualité étant largement promu par les médias d’entreprise, les parents gauchistes, les enseignants des écoles publiques et de nombreux gouvernements occidentaux, il n’est pas étonnant que tant d’enfants commencent à ressentir le besoin de rejoindre la tendance et de signaler leur vertu. En général, la plupart des enfants veulent rendre les adultes qui les entourent heureux et la pression pour se conformer aux modes en matière d’identité sexuelle est immense. Tavistock, la seule clinique de changement de genre et de sexe en Grande-Bretagne, est passée d’environ 130 enfants patients par an en 2010 à près de 2400 en 2021. »

Le féminisme des années 80 déclinant, les néoféministes se sont saisies des délires de la théorie du genre pour alimenter leur discours à une époque où la contraception, le large droit à l’avortement, et l’élargissement de la place des femmes en politique et dans l’entreprise stérilisaient leurs discours.

Bienvenue la théorie du genre, et peu importe les nombreuses vies gâchées qu’elle engendrera. Car le mal être de ces enfants est à terme habituellement aggravé par les mutilations et les traitements qu’ils subissent et les conduits à un risque important de suicide. Une étude libanaise 8 montre que 55 % des participants transgenres avaient des pensées suicidaires actives contre 0 % chez les témoins. Dans la population trans, le passage à l’acte « suicide » dépasse 40 % 9 soit dix fois plus que la population standard et 2 fois plus que les bisexuels ou homosexuels.

Ils ne se seraient peut-être moins suicidés si au lieu de leur faire croire que les transformer les rendrait heureux, on leur avait appris que le bonheur nécessite l’acceptation de soi tel qu’on est (et tel que l’on naît ?) et aider avec des prises en charge psychologiques et/ou psychiatriques de qualité.

LES DÉGÂTS À L’ÉDUCATION NATIONALE

C’est environ 2014 que les dégâts dans l’Éducation Nationale apparaissent avec une première tentative de stopper le mouvement appelé pudiquement « abc de l’égalité » conduisant à l’intrusion dans l’école publique de discours qui n’ont rien à y faire.

Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur (lefigaro.fr)

Une tentative de résistance apparaît dans les médias via le site internet du mouvement « JRE2014 » : « une action nationale inédite pour sauver nos enfants », explique le tract :

« Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif: “journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires”,

« Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Chatel veut généraliser et officialiser l’enseignement de la théorie du genre (…) à la rentrée 2014 (…) Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental », développe le texte en référence aux ABCD de l’égalité, lancés conjointement par Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem, dans dix académies.

« D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) s’invitent en classe », explique-t-il. « L’éducation de nos enfants nous appartient », martèle le tract qui milite pour le retour d’« un ministère de l’instruction publique ». Sur le site, une soixantaine de contacts locaux assurent le relais du message en région ».

Commandé par Najat Vallaud-Belkacem, un rapport vise à « lutter contre les stéréotypes », notamment à l’école.10

Une infiltration douce et discrète de l’école avec des termes trompeurs

 « Le rapport “lutter contre les stéréotypes filles-garçons, un enjeu d’égalité et de mixité dès l’enfance”, du Commissariat général à la stratégie et à la prospective remis à Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, ne contient aucune proposition détonante. »

« Cela résonne plus joliment que les oukases à la Peillonqui voulait s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités ! », commente Olivier Vial, porte-parole de l’Observatoire de la théorie du genre. C’est juste un début de propagande douce : on va essayer, par une série de micro-incitations insidieuses, de guider le comportement des gens et de remplacer peu à peu un modèle de société par un autre.

NOUS SOMMES EN 2014

Les controversés « ABCD de l’égalité », censés lutter contre le sexisme, arrivent dans 600 classes. 11 ÉLÈVES COBAYES SUR DÉCISION DES « ÉLITES »

Les « ABCD de l’égalité » : le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, et sa collègue des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, portent conjointement cette expérimentation.

Au total, dix académies volontaires, soit plus de 600 classes, sont concernées par ce dispositif visant à « déconstruire les stéréotypes de genre » et à « transmettre, dès le plus jeune âge, une culture de l’égalité et du respect entre les filles et les garçons, en agissant sur les pratiques des acteurs de l’éducation et sur les préjugés des élèves ». Objectifs affichés : sensibiliser les élèves aux représentations et aux rôles assignés aux filles et aux garçons, et agir ainsi sur les orientations professionnelles que l’on sait sexuées » (…), démarche plus globale se proposant d’agir sur les mentalités, et dont l’école est un volet.

Olivier Vial, président du syndicat de droite UNI, invite à la vigilance, comme des responsables de l’Association des familles catholiques, qui craignent à l’école une démarche de déconstruction des repères transmis par les parents.

Des heures de formation spécifiques

En 2014, plusieurs milliers d’élèves, de la maternelle au CM2, ont fait l’apprentissage de cette « égalité », via des séquences pédagogiques mises en œuvre par les enseignants.

Exemple d’une séquence pédagogique autour des « représentations esthétiques de l’enfant, de la femme et de l’homme » au fil des siècles, du portrait par Rigaud de Louis XIV portant des talons hauts, au smoking pour femme d’Yves Saint Laurent en 1966 ; ou cette réflexion sur « la figure de la belle » dans les contes.

Objectifs: démontrer aux enfants que les notions de féminin et masculin évoluent suivant les sociétés et les époques.

Pour les deux ministères, le but est de « sensibiliser les élèves aux représentations, aux rôles assignés aux filles et aux garçons » et d’aider les enseignants dans cette tâche en offrant « des entrées au sein de programmes officiels existants: sciences, éducation physique et sportive, maîtrise de la langue, histoire… ». 12

Néanmoins, il semble bien que selon les enseignants bénéficiant d’une certaine liberté dans leur classe, le message ait été plus ou moins doux, limité pour certains à tenter de limiter utilement certaines idées préconçues. Par exemple les filles sont aussi capables de faire de hautes études scientifiques que les garçons.

Finissons pour ce jour par une chronique de Russie rapporté par Boris Karpov dans la série « valeurs occidentales » : La littérature pour enfants a fait son chemin vers les histoires transgenres de la maternelle : le portail des enseignants du Royaume-Uni recommande My Sister Daisy comme une excellente lecture pour expliquer les problèmes d’identité de genre aux enfants.

« Tu es sûr d’être une fille ? J’ai demandé. — J’ai un ami qui est à la fois un garçon et une fille, tu dois lui parler comme “ils” et “eux”. “Je suis sûr ! Je suis une fille ! Et je m’appellerai ‘elle’ et ‘elle’, as-tu dit. Maman et papa pensaient que j’étais un garçon quand je suis né, mais ils avaient tort. Je sais qui je suis et je sais que je suis une fille.”

Le portail du blog des enseignants de littérature pour enfants dit que c’est un excellent livre pour les parents ou les enseignants pour parler aux enfants des questions d’identité de genre et de pronoms.

C’est l’histoire vraie d’une famille où le deuxième enfant est conscient d’être transgenre. L’auteur lui-même élève un tel bébé. Selon l’histoire, le frère aîné devra s’habituer au fait que son frère est désormais une sœur. Après que le garçon ait été envoyé à la maternelle, il a dit qu’il était maintenant une fille nommée Daisy” ».

Huit ans après l’arrivée des ABC de l’égalité, il sera capital de faire le point sur ses effets dans le monde réel. Suite à venir…





Détournement du circuit alimentaire au profit de biocarburants qui n’ont rien de bio

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam



Sur le front des Biocarburants biogaz, le grand enfumage!
Cette vidéo démontre par a+b à quel point la Bioénergie n’a rien de bio., et que c’est une fumisterie de plus. 
À la fin du tournage, l’idée que le mécanisme puisse chercher à détourner le circuit alimentaire se fait tenace. (Reportage de france5
)

Nourriture et Énergie. Les deux principaux axes qui concernent chaque habitant de la terre s’il veut vivre et travailler. Sans énergie pas de travail. Les dirigeants le savent, les populations pas forcément !

La production alimentaire est totalement essentielle à la survie de l’humanité

Si l’humanité veut vivre et même survivre, la question passe par l’agriculture et l’élevage. Et si quelqu’un veut s’arroger la mainmise absolue sur ces fonctions essentielles à notre quotidien, deux variables sont indispensables à contrôler : les terres agricoles et les agents qui les exploitent.

Or, nous savons que dans le cadre de la Dépossession globale, la haute finance cherche le pouvoir total et parfait sur la Vie.

Famine potentielle en vue. Et si elle était organisée?

C’est dans ce cadre que nous voyons depuis plusieurs années certains évènements qui évoluent simultanément :

  • Bétonnage des terres agricoles
  • Transformation de ce qu’il reste des fermes en logements. Cela est fréquemment le résultat d’un quotidien semé d’embûches de toutes sortes (y compris fiscales) et qui se soldent par des faillites et/ou de suicides des exploitants harcelés.

Terrains et exploitants détournés de leur objectif essentiel: nourrir les populations!

Cependant, nous découvrons dans la vidéo ci-dessus un groupe d’exploitants qui se recyclent dans des activités plus rémunératrices que celles de fournir de la nourriture. Il s’agit de fermiers qui produisent ce qui va servir à la fabrication de biocarburants.

On découvre accessoirement que l’appellation est Bio est une fumisterie. Une de plus… Je vous laisse découvrir dans cette vidéo l’enrobage de la semence de la betterave sucrière avec des néonicotinoïdes. Les fameux pesticides « tueurs d’abeilles » sont autorisés dans le but de produire plus de bio-carburants.

Depuis le 1er septembre 2018, les néonicotinoïdes sont interdits dans l’agriculture française. En raison de la situation désastreuse de la filière betterave sucrière, le ministre de l’Agriculture a annoncé une dérogation pour les utiliser en enrobage de semences.

https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/neonicotinoides-enquete-retour-neonicotinoides-champs-betterave-82678/

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/17/en-bretagne-les-projets-de-methanisation-suscitent-de-plus-en-plus-de-crispations_6091612_3244.html

Entretemps, champs et main-d’œuvre ne travaillent pas pour la survie de la population! Ils sont clairement détournés de leurs objectifs de fond !

Un Partenariat mondial pour le développement de la bioénergie

En juillet 2005, les Chefs d’État et de gouvernement du G8 déclaraient :

« Nous favoriserons la poursuite
du développement et de la commercialisation des énergies renouvelables : […] en lançant un Partenariat Mondial pour la Bioénergie afin d’appuyer le déploiement plus large et à moindre coût, de la biomasse et des biocarburants, en particulier dans les pays en voie de développement où l’utilisation de la biomasse est répandue, à la suite de l’atelier international de Rome sur les bioénergies ».

Le Partenariat Mondial pour la Bioénergie – Document 2016

Vous voyez ce programme est soutenu depuis très longtemps par les puissances planétaires en très proche collaboration avec la planète des investisseurs…

Le Global Bioenergy Partnership -ou GBEP – ou Partenariat mondial sur la bioénergie vise à fournir un mécanisme permettant aux acteurs publics, privés et de la société civile d’organiser, de coordonner et de mettre en œuvre des activités internationales ciblées de recherche, de développement, de démonstration et commerciales liées à la production, la livraison, la conversion et l’utilisation de la biomasse pour l’énergie, avec un accent sur les pays en développement. Le Partenariat concentre ses activités dans trois domaines stratégiques : le développement durable, le changement climatique, la sécurité alimentaire et énergétique.

Site du GBEP

Et voici les domaines prioritaires du GBEP. De fait, le Partenariat concentre ses activités dans trois domaines stratégiques :
Développement durable  –  Changement climatique  –  Sécurité alimentaire et énergétique .

Le développement durable a un raisonnement qui lui appartient et que peu de non-initiés arrivent à suivre et à valider. Le problème est que ce concept est soutenu par tout ce que la terre comporte comme autorités, pouvoirs et mêmes puissances, y compris militaires. Et le concept de Développement durable est gourmand en bioénergie, quitte à concurrencer la production alimentaire!

La Fondation Gates au cœur du processus de la bioénergie

Alors que les Gates, à l’image de leurs partenaires, s’approprient un maximum des plus belles terres agricoles et de nombreux troupeaux producteurs de belle viande. Et comme, ils sont promoteurs pour le reste de l’humanité de bioénergie, des rapports sur le sujet sont rédigés à leur intention avec le soutien du GBEP.

Sowing the Seeds of Prosperity:
Developing Bioenergy Technology to
Alleviate Smallholder Farmer Poverty – Patrick Binns
Petite recherche sur Google. Le juteux business vert avec les plus gros pollueurs de la planète

Et comme cette catégorie de produits a besoin des terres agricoles qui nourrissent actuellement la populace, il faut offrir à ces derniers des substituts protéinés plus ou moins hasardeux…

Forcer la populace à se nourrir d’insectes

Maintenant que l’agriculture, et même l’ensemble du secteur primaire, a cédé le territoire aux agents de la haute finance, l’humanité doit accepter ce que ces derniers veulent bien lui offrir comme nourriture.

Les insectes ont les faveurs de l’ultra-élite. Mais pas seulement!

Le 19 août 2013, BFM publiait un petit texte sur les insectes en tant que nouvel invité des assiettes. Ce qui est particulièrement intéressant c’est qu’à l’époque le média expliquait déjà clairement le nouveau programme alimentaire post Reset.

Parce que c’est bon pour l’environnement et que ça pourrait résoudre en partie la faim dans le monde, l’Organisation des Nations unies conseille de manger des insectes. Entre curiosité et appréhension, BFMTV.com en a mangé pour vous.

https://www.bfmtv.com/environnement/j-ai-mange-pour-vous-des-chenilles-et-des-fourmis_AN-201308190085.htm

Manger des insectes est un des grands axes imposés à l’issue du Coup d’État planétaire, dont Gates, Harari et autres Schwab ne sont que les commerciaux. Le projet est dans les cartons des chefs de projets depuis très longtemps. Simplement, le temps est venu de le déballer et de forcer les gens à accepter la révolution qui vient par le haut.

2016 https://www.tdg.ch/coop-va-miser-sur-le-burger-aux-insectes-578802770552

Forcer les populations à se nourrir d’insectes, mais aussi de viande synthétique ou… d’excréments. Bref, tout mais pas de viande ou de laitage, réservés à l’ultra-élite

https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/17/dependance-alimentaire-avenement-dun-feodalisme-discret-global-erige-sur-les-cendres-des-agriculteurs-et-de-leurs-exploitations/

L’information nous vient clairement de BFM qui fait référence à l’échéance du Programme de Développement durable de 2030.

D’ici 2030, 9 milliards d’humains devront être nourris, et pour cela, notre alimentation doit changer. C’est le constat que dresse l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Parmi ses recommandations de transition alimentaire, la FAO préconise, entre autres, de consommer des insectes, faibles émetteurs de gaz à effet de serre et chargés en protéines.

2013 https://www.bfmtv.com/environnement/j-ai-mange-pour-vous-des-chenilles-et-des-fourmis_AN-201308190085.html

Son de cloche similaire chez Swissinfo.

Selon un rapport de la FAOLien externe, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, les insectes pourraient contribuer à l’éradication de la faim dans le monde et à réduire la dépendance à l’élevage intensif d’une population mondiale en croissance.

Comme la viande et les produits laitiers coûtent trop cher pour les mettre à disposition de toute l’humanité, les sans-dents devront se procurer leurs protéines en croquant ces sympathiques bestioles, au demeurant parfaitement inadapté à l’humain.

Si cet apport alimentaire est étranger à la culture culinaire occidentale, pas moins de 2 milliards d’êtres humains consomment des insectes dans le monde. Ce qui pousse certain-e-s à penser qu’ils deviendront notre pain quotidien, y compris sur le vieux continent.

22 août 2022 https://www.swissinfo.ch/fre/societe/manger-des-insectes–ce-n-est-pas-du-tout-cuit-/47844640

Et ce menu aux insectes est destiné à toutes et à tous ceux qui appartiennent à la populace, car il est question d’égalité dans le Programme 2030.

La créativité de ces personnages n’ayant pas de limites, les nouveaux menus s’étendent aux excréments recyclés.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/04/bill-gates-a-un-projet-alimentaire-sain-pour-vous-a-base-dexcrements-humains-lexemple-de-swiss-food-valley/

La légalité acquise

Récemment, nous annoncions dans une publication la signature par le Président US d’un Décret éminemment important, car il légalise le bricolage de l’humain, et bien sûr ce qu’il est autorisé de servir à ce dernier comme nourriture alternative.

« (…) l’innovation alimentaire et agricole, y compris en améliorant la durabilité et la conservation des terres ; améliorer la qualité des aliments et la nutrition ; augmenter et protéger les rendements agricoles; protection contre les ravageurs et les maladies des plantes et des animaux; et cultiver des sources de nourriture alternatives. »

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2022/09/executive-order-on-advancing-biotechnology-and-biomanufacturing-innovation-for-a-sustainable-safe-and-secure-american-bioeconomy-the-white-house-1.pdf




Du plan Bull au plan pull…

Par Lucien SA Oulahbib

La dégénérescence, l’hécatombe. Les institutions françaises sont en voie de décomposition avancée, mais ne le voient pas tant en leur sein tout continuer de rouler : moquettes nettoyées, buvettes et cantines, conférences, guillotines sociales aussi. On décapite à tout va. Dernier en date : Stéphane Gayet, médecin qui a osé soigner

C’est s’enfoncer dans la psychologie du tueur de Scream ou comment répéter à l’envi un nombre impressionnant de coups de couteau sur plusieurs cibles « en même temps », en s’acharnant sur le cadavre France. Avec toujours la petite explication précoce qui fait office de coït ou comment passer du plan Bull au plan Pull, de la vaste ambition virile visant à faire à nouveau de la France une grande puissance mondiale à la petite idée fixe envieuse épiant si elle est bien reprise.

La djihadisation du couteau sans lame qui n’a pas de manche bat son plein : les assassins Scream de la Secte SHA parcourent les strates sociales au nom de la Sainte Sobriété (S.S.) pour saigner à mort les récalcitrants qui ne veulent pas jouer comme volontaires à viander dans ce snuff movie grandeur nature en action qui se paye même le luxe d’en faire des rapports (en « trois exemplaires »). Demande morbide : les moutons doivent s’autoégorger et s’autogriller sur le feu médiatique ad hoc sous peine de passer pour poutinistes, et si tu utilises ton lave-linge ou tu n’as pas de col roulé, te voilà « rhabillé pour l’hiver »…

Lorsque l’onanisme et le S.M. sont devenus les deux mamelles de l’élite au pouvoir, il n’y a plus rien d’autre que l’attente de la mort comme plaisir final (espérance d’un Foucault). Mais si l’on est déjà mort (comme le revendiquait Blanchot), alors plus rien ne compte au sens littéral : dépensez, dé-pensez (disait Bataille), deux autres mamelles de la déraison qui donnent aux sorcières et autres jeteuses de sorts les pleins pouvoirs. C’est la Reine dans Alice au Pays des Merveilles.

Nous sombrons, mais comme par la fenêtre la flottaison semble tenir, que le plat est bon et la chanteuse swingue bien sur un air de Bashung (« c’est comment qu’on freine“), cela ne se voit pas puisque jusqu’ici tout va bien, remplacé par le célèbre : ne vous inquiétez pas, cela va bien se passer chuchota le bourreau à la marquise qui lui répondit : « encore un instant » (je suis en train de finir de jouir).




Nord Stream, Covid, « journalisme » : même délire !

Par Alain Tortosa

Enquête sur le sabotage des gazoducs et fonctionnement des journalistes

1

.

Michel :

« Maman, maman, y’a Mathieu qui a cassé son camion rouge2 ! »

Maman :

« Qu’est ce que tu racontes, c’est le camion qu’il adore et toi aussi tu l’adores »

Michel :

« Oui c’est vrai, il l’a cassé exprès parce qu’il voulait pas que je joue avec ! »

Maman :

« Tu me dis que Mathieu a cassé SON camion parce qu’il ne voulait pas que TU joues avec ? »

Michel :

« Oui maman, c’est vrai, juré, craché ! »

Maman :

« Mais mon chéri, s’il voulait pas que tu joues, il n’avait pas besoin de casser SON jouet qui coûte si cher3, il lui suffisait de ne pas te le prêter. ! »

Michel :

« Il doit être un peu bête ou alors ses parents sont très riches. »

Maman :

« Mais ce jouet il te le prêtait des fois pourtant ! »

Michel :

« Oui mais il m’obligeait à faire d’autres jeux pour me le prêter. »

Maman :

« Tu me dis que ce jouet lui permettait d’obtenir de toi des services 4? »

Michel :

« Oui c’est vrai, et ça j’aimais pas ! »

Maman :

« Et maintenant comment il va faire pour les obtenir s’il a plus le jouet ? »

Michel :

« Ben il peut plus ! »

Maman :

« Alors il n’avait aucun intérêt à le casser, il perd ce pouvoir. »

Michel :

« C’est vrai. »

Maman :

« Tu te rappelles en février5, tu avais dit que « de toutes les façons, Mathieu il aura plus ce jouet » ! »

« Et même Sylvie à qui tu avais dû en parler avait ajouté « de toutes les façons Mathieu perdra ce jouet6 ». Et là comme par hasard, il est cassé. »

Michel :

« Ça voulait rien dire, c’était une façon de parler. »

Maman :

« Et quand en novembre papa avait trouvé un gros paquet de pétards7 à côté du camion, c’était aussi Mathieu qui voulait faire exploser son beau jouet tout neuf ? »

Michel :

« Je sais pas moi, c’était peut-être le hasard. »

Maman :

« Tu te rappelles que tu avais cassé le jouet d’un autre copain8 il y a quelques années parce que tu voulais pas qu’il le garde pour lui ? »

Michel :

« Oui mais ça compte pas, j’étais petit ! »

Maman :

« Ok ça c’était il y a quelques années, mais en juin dernier tu as bien joué avec des pétards9 non loin du camion de Mathieu pour voir comment on pouvait exploser un jouet ? »

Michel :

« Oui mais c’était pour apprendre comment les éteindre ! »

Maman :

« Je viens d’apprendre que ton autre copain Martin vient d’avoir un super camion10. C’est pas un peu bizarre que ça arrive le même jour que « l’accident » sur le camion de Mathieu ? »

Michel :

« J’imagine que c’est encore un hasard…. »

« Et puis je vous avais prévenu11 il y a plusieurs mois, papa et toi, que le jouet de Mathieu risquait d’être cassé, c’est bien la preuve que je suis innocent. »

Maman :

« Et comment l’as tu appris ?

Michel :

« Je ne peux pas le dire, c’est un secret. »

Maman :

« Ben tiens !

Tu es innocent parce que c’est quelqu’un d’autre qui l’a cassé ou coupable parce que tu savais qu’il serait abîmé par toi-même ? »

« Et puis si tu savais, pourquoi tu ne l’as pas empêché ? »

Michel :

« Je pouvais pas savoir si c’était vrai et quand ça aurait lieu. »

Maman :

« Et là Mathieu il fait quoi en ce moment ? »

Michel :

« Ben il est en train d’essayer de le réparer. »

Maman :

« Donc tu me dis que Mathieu a cassé SON jouet qu’il adore et qui est hors de prix, juste pour t’empêcher d’y jouer alors qu’il suffisait qu’il ne te le prête plus, que ce jouet lui permettait d’obtenir de toi des services qu’il ne pourra plus obtenir ainsi, et que maintenant il essaye de le réparer alors qu’il vient juste de le casser, jouet dont tu avais dit en février qu’il ne l’aurait plus, que tu as déjà cassé d’autres jouets de copains par le passé, que tu avais annoncé qu’il allait être cassé et par « hasard » c’est arrivé le jour où ton autre copain Martin a reçu un nouveau camion, c’est bien ça ? »

Michel :

« Oui maman c’est ça ! »

Maman :

« Toi en revanche tu en veux à Mathieu, tu es jaloux qu’il ait un aussi beau camion, tu n’aimes pas qu’il obtienne des faveurs grâce à lui, tu voudrais qu’il utilise tes jouets pour pouvoir lui demander des services et tu me fais croire qu’il a cassé SON camion qu’il essaye désormais de réparer ? »

Michel :

« Oui maman, c’est la vérité vraie ! »

Maman :

« Tu te rappelles de l’histoire du bac à sable ? Mathieu était dedans et il est arrivé en pleurant en disant que tu avais jeté plein d’eau et que maintenant c’était tout mouillé et injouable12. »

Michel :

« Oui je me rappelle, c’est Mathieu qui avait ajouté de l’eau, pas moi. »

Maman :

« Donc c’est la deuxième fois que Mathieu casse ses affaires à lui pour te faire accuser, c’est bien ça ? »

Michel :

« Oui maman, il est vraiment méchant Mathieu. »

Maman :

« Alors qu’il avait la possibilité de te faire souffrir en gardant le contrôle du bac à sable et qu’il avait la possibilité de te faire chanter avec son camion, il a préféré les détruire juste pour te faire du mal quitte à perdre ses affaires et tout pouvoir sur toi ? »

« Et là en plus il est en train d’essayer de réparer son camion qu’il viendrait de casser13 ? »

« Alors que toi, en revanche, tu avais des raisons d’en vouloir à Mathieu, tu étais jaloux mais c’est pas toi, c’est bien ça ? »

Michel :

« Oui maman, c’est bien ça ! »

Maman :

« Tu imagines si Mathieu cassait tes jouets14 et en plus t’accusait, réfléchis s’il se mettait à faire comme toi ? »

Michel :

« il serait vraiment pas gentil, mais moi je suis gentil ! »

Maman :

« Attends, je vais parler de cette histoire à Papa, comme tu sais il est journaliste chez LCI et il aura donc de bonnes idées. »

« Maurice tu peux venir un instant ? »

Maman lui raconte les événements et Maurice de conclure.

Papa :

« Moi je l’ai jamais aimé ce Mathieu, il a une très mauvaise réputation, on dit de lui des horreurs,

Ça m’étonne pas de lui qu’il ait cassé son camion pour te faire accuser, c’est donc lui le coupable. »

Maman :

« Les bras m’en tombent ! »

Comment font les journalistes pour nous raconter toute la journée que le sabotage est probablement un coup des russes ?

Pour eux cela relève :

  • De l’évidence (toutes les preuves sont là) !
  • Du désespoir (Poutine est foutu).

Et

  • Du machiavélisme du dictateur.

Vous me direz « comment peut-on dire autant de conneries » si on analyse les faits (comme l’histoire du camion de Mathieu).

Si la question est posée ainsi alors la réponse deviendrait évidente pour tout vrai journaliste :

« Quiconque analyse les faits est contraint d’affirmer que le faisceau d’indices et de présomption accusent les USA et surtout innocente les russes. »

Et pourtant, je le répète, toutes les rédactions semblent trouver « évident » que le coupable est Poutine.

Même Cnews à qui il arrive parfois de dire quelques vérités nous raconte la même histoire.

Premier lieu l’absence d’enquête :

Cela a été dit et redit mais quiconque analyse les faits arrive à la conclusion que le crime profite aux USA et innocente la Russie.

Les « journaliste » n’ont donc mené strictement aucune enquête !

Une enquête est inutile si on connaît déjà les coupables.

Deuxième lieu, l’intime conviction :

S’ils ne mènent pas d’enquête c’est que cela est totalement inutile.

Allez-vous mener une investigation pour savoir si la Terre est plate ?

Seul un type comme moi (et oui je l’ai fait) va vraiment enquêter (à charge et à décharge) pour savoir si la Terre est plate.

Poutine est un enculé donc c’est lui le coupable, inutile d’aller chercher plus loin.

Troisième lieu, un monde binaire :

Le cerveau du journaliste de base est de toute évidence beaucoup trop petit pour complexifier le monde.

Dès lors que Poutine est le méchant, les américains sont les gentils !

Et le fait qu’il aient le sang de millions de morts sur les mains, qu’ils ont toujours menti comme fait croire aux armes de destruction massives et la fiole d’anthrax15 en Irak ou des bébés assassinés dans leur couveuse16 n’a strictement aucune importance !

« Gentil capitaliste, méchant communiste ! »

Intégrer dans leur cerveau qu’il puisse y avoir des enculés des deux cotés et, concernant l’Ukraine, beaucoup plus d’enculés du coté américain, est au delà de leur capacité intellectuelle.

« Les américains sont les gentils » donc inutile d’aller chercher plus loin.

Quatrième lieu, l’auto-confirmation comme preuve :

C’est un peu comme si je me demandais si j’étais d’accord avec moi-même.

Bon l’exemple n’est pas parfait car il m’arrive de ne pas être d’accord avec moi-même mais fonctionne parfaitement avec les « journalistes ».

Je vais demander à Paul qui va demander à Pierre, qui va demande à Jacques17 qui va demander à Marcel qui finalement va me demander à moi.

À aucun moment quiconque va amener la preuve de quoi que ce soit.

Le partage d’une opinion, « je pense que », en fera un vérité.

Cinquième lieu, trouver une théorie compatible :

Il a beau être inutile d’enquêter sur l’événement, le coupable étant connu à l’avance, il n’en demeure pas moins vrai qu’il faut trouver un sens qui est compatible avec la doxa.

La fausse science, basée sur des croyances, ne peut avoir tort.

Si par malheur les faits la contredisent, il suffit d’élaborer de nouvelles théories, qu’importe qu’elles soient ridicules.

À noter que pour les rendre ridicules il faudrait enquêter, ce qui serait pour le coup « ridicule ».

  • « Ils ont saboté les gazoducs pour priver les européens de gaz » (il suffisait de couper le robinet, non ?)
  • « Ils ont saboté les gazoducs pour être certain que le robinet ne puisse plus s’ouvrir » (au cas où un malade russe changerait d’avis, pas de retour en arrière).
  • « Ils ont saboté les gazoducs pour faire accuser les américains (théorie géniale car elle prouve le machiavélisme pervers des russes, faire accuser des « innocents »)

Sixième lieu, discréditer le messager :

Pour le Covid, il suffit de traiter de fou ou de complotiste celui qui questionne et ainsi rendre son discours inaudible.

Si on ne trouve pas d’explications rationnelles suffisamment convaincantes sur le gazoduc alors on s’attaque à Poutine.

Poutine est un dictateur !

Pourquoi ?

Parce qu’aucun peuple, même russe, ne saurait le suivre.

Poutine est fou :

Pourquoi ?

Parce que tous les dictateurs sont fous.

Pourquoi ?

Parce qu’il ne saurait exister de dictateurs sains sans quoi vous et moi pourrions l’être.

Peut-on comprendre un fou ?

Non, il est donc de fait impossible d’expliquer rationnellement les comportements délirants de Poutine et il est donc aussi impossible de trouver une raison rationnelle à l’auto sabotage des gazoducs.

Il est donc vain d’enquêter sur les raisons qui pousseraient les russes à faire un truc aussi illogique qu’un auto sabotage parce que :

Poutine est un fou irrationnel qui agit comme un fou irrationnel.

Je résume :

Vous, oui vous au fond de la classe, essayez de vous concentrer s’il vous plaît !

« Journaliste c’est un métier et ça ne s’improvise pas comme ça ! »

Étape 1 :

Je reçois une dépêche AFP sur laquelle il est écrit : « Explosion sur le gazoduc russe ».

Étape 2 :

Je note qu’il y a le mot « russe ».

Étape 3 :

Aucune enquête n’est nécessaire.

Les coupables sont donc les russes.

Étape 4 :

Si les russes sont coupables, il ne saurait y avoir d’autres coupables.

Étape 5 :

Toutes les personnes qui sont d’accord avec moi disent la même chose, cela confirme que c’est vrai.

Étape 6 :

Ils ont auto-saboté les gazoducs pour faire accuser les américains.

Étape 7 :

C’est logique, Poutine est un fou.

C’est ainsi que l’on construit une information « honnête, fiable et vérifiée ».

Nous savons vous et moi que les « journalistes » médiatiques n’ont plus rien du journalisme et il est peu probable qu’ils le redeviennent.

Je ne vois d’alternative que de reprendre l’AFP et y placer des personnes qui respectent la charte de Munich18

Il est vrai que si la charte de Munich avait valeur de loi, les rédactions seraient vides.

Merci

Alain Tortosa

29 septembre 2022
https://7milliards.fr/tortosa20220929-nordstream-journalisme.pdf





Les responsables de la santé admettent que Bill Gates dirige le monde

[Source : takecontrol.substack.com]

Dans un rapport publié dans Politico, des responsables américains et européens et des spécialistes de la santé mondiale ont admis que Bill Gates dirigeait la réponse mondiale au COVID

Par Dr Joseph Mercola



L’HISTOIRE EN UN COUP D’ŒIL

  • Le 14 septembre 2022, Politico a publié un rapport spécial basé sur quatre douzaines d’entretiens avec des responsables américains et européens et des spécialistes de la santé mondiale, qui admettent que Bill Gates dirige la réponse mondiale au COVID.
  • Quatre organisations de santé — la Fondation Bill & Melinda Gates, GAVI, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) et le Wellcome Trust — ont rapidement pris les devants dans la riposte mondiale à la pandémie, et bien que toutes les quatre prétendent être des organisations indépendantes, elles sont toutes effectivement fondées et/ou financées par Gates.
  • Au cours des premiers jours de l’épidémie, la Fondation Gates, la GAVI, le CEPI et le Wellcome Trust ont lancé un effort coordonné pour identifier les fabricants de vaccins, financer des tests, des traitements médicamenteux et des injections d’ARNm, et élaborer un plan de distribution mondial en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Santé. En fin de compte, ils n’ont pas réussi à atteindre leurs propres objectifs sur tous les fronts.
  • Gates n’est pas qualifié pour faire des recommandations en matière de santé et il n’a jamais été élu pour représenter le public.
  • Gates a utilisé sa richesse, son influence et sa perspicacité pour se mettre dans une position où il peut dicter la politique de santé mondiale pour son propre avantage financier.

L’idée que Bill Gates exerce une influence indue sur la santé mondiale a toujours été niée et rejetée comme une théorie du complot loufoque. Mais comme pour tant d’autres choses, cette théorie du complot s’avère maintenant être une conspiration de facto.

Le 14 septembre 2022, Politico a publié un rapport spécial détaillé basé sur « quatre douzaines d’entretiens avec des responsables américains et européens et des spécialistes de la santé mondiale », intitulé « Comment Bill Gates et ses partenaires ont pris le contrôle de la réponse mondiale au COVID ».1

Comme l’a noté Igor Chudov sur Substack,2 en quelques heures, le titre a été modifié pour se lire : « Comment quatre groupes privés ont utilisé leur influence pour contrôler la réponse mondiale au COVID — avec peu de surveillance »,3 comme illustré dans les captures d’écran de Chudov ci-dessous :

Article politique

Curieusement, cinq heures après cette modification, Politico a changé le titre, donc au moment d’écrire ces lignes, il se lit comme suit :4 « Comment Bill Gates et associés ont utilisé leur influence pour contrôler la réponse mondiale de Covid — avec peu de surveillance. » Le seul mot qui manque maintenant dans le titre original est « ses ». Vous pouvez voir comment le titre s’est déplacé d’avant en arrière au cours de 15 heures sur archive.today.5

Les organisations Four Gates monopolisent la réponse mondiale au COVID

Selon Politico,6 quatre organisations de santé – la Fondation Bill & Melinda Gates, GAVI, la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI) et le Wellcome Trust – ont rapidement pris les devants dans la riposte mondiale à la pandémie, et bien que toutes les quatre prétendent être des organisations indépendantes, elles sont toutes fondées et/ou financées par Gates.

« Lorsque la Covid-19 a frappé, les gouvernements du monde n’étaient pas préparés », écrit Politico. « Alors que les nations les plus puissantes regardaient vers l’intérieur, quatre organisations non gouvernementales mondiales de santé ont commencé à élaborer des plans pour une lutte à mort contre un virus qui ne connaîtrait pas de frontières.

Ce qui a suivi a été un changement de pouvoir constant, presque inexorable, des gouvernements débordés vers un groupe d’organisations non gouvernementales, selon une enquête de sept mois menée par des journalistes de POLITICO basés aux États-Unis et en Europe et le journal allemand WELT.

Armées d’expertise, renforcées par des contacts aux plus hauts niveaux des nations occidentales et renforcées par des relations bien ancrées avec les fabricants de médicaments, les quatre organisations ont assumé des rôles souvent joués par les gouvernements – mais sans la responsabilité des gouvernements. »

Six points à retenir de l’enquête de Politico

Au cours des premiers jours de l’épidémie, alors que les gouvernements débattaient encore de la gravité de celle-ci, la Fondation Bill & Melinda Gates, la GAVI, le CEPI et le Wellcome Trust ont lancé un effort coordonné pour identifier les fabricants de vaccins, financer des tests, des traitements médicamenteux et des injections d’ARNm, et élaborer un plan de distribution mondial en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé. Dans une barre latérale, Politico met en évidence six points clés de son enquête :7

« Les quatre organisations ont dépensé près de 10 milliards de dollars pour la COVID depuis 2020 – le même montant que la principale agence américaine chargée de lutter contre la COVID à l’étranger.

Les organisations ont collectivement donné 1,4 milliard de dollars à l’Organisation Mondiale de la Santé, où elles ont aidé à créer une initiative essentielle pour distribuer des outils COVID-19. Ce programme n’a pas atteint ses objectifs initiaux.

Les dirigeants des organisations ont eu un accès sans précédent aux plus hauts niveaux de gouvernement, dépensant au moins 8,3 millions de dollars pour faire pression sur les législateurs et les fonctionnaires aux États-Unis et en Europe.

Des fonctionnaires des États-Unis et de l’Union européenne, ainsi que des représentants de l’OMS, sont passés par ces quatre organisations en tant qu’employés, ce qui leur a permis de consolider leurs relations politiques et financières à Washington et à Bruxelles.

Les dirigeants des quatre organisations se sont engagés à combler le déficit d’équité. Cependant, pendant les pires vagues de la pandémie, les pays à faible revenu se sont retrouvés sans vaccins vitaux.

Les dirigeants de trois des quatre organisations ont soutenu qu’il n’était pas nécessaire de lever les protections de la propriété intellectuelle pour augmenter l’approvisionnement en vaccins – ce qui, selon les militants, aurait permis de sauver des vies. »

Non qualifié et non élu

Comme l’a détaillé Politico, grâce au lobbying et à la puissance financière de Gates, la réponse internationale à la COVID est rapidement passée des gouvernements individuels à « un groupe mondial d’experts non gouvernementaux sous surveillance privée ».

« Qu’est-ce qui rend Bill Gates qualifié pour donner des conseils et conseiller le gouvernement américain sur où il devrait mettre… d’énormes ressources ? » ~ Kate Elder, conseillère politique principale pour la campagne d’accès de Médecins sans frontières

Aux États-Unis, le président Biden a affecté 500 millions de dollars au seul CEPI dans son budget COVID de 5 milliards de dollars, qui n’a pas encore été approuvé par le Congrès. Mais, comme l’a noté Kate Elder, conseillère principale en politique vaccinale pour la campagne d’accès de Médecins sans frontières :8

« Qu’est-ce qui rend Bill Gates qualifié pour donner des conseils et conseiller le gouvernement américain sur où il devrait mettre … d’énormes ressources? »

Lawrence Gostin, professeur à l’Université de Georgetown spécialisé dans le droit de la santé publique, a déclaré à Politico :

« Je pense que nous devrions être profondément inquiets. Pour le dire de manière très grossière, l’argent achète de l’influence. Et c’est la pire des influences. Pas seulement parce que c’est de l’argent — même si c’est important, parce que l’argent ne devrait pas dicter la politique — mais aussi parce que c’est un accès préférentiel, à huis clos.

[C’est] antidémocratique, parce que c’est extraordinairement non transparent et opaque [et] laisse derrière les gens ordinaires, les communautés et la société civile. »

Gates « possède » l’OMS

Beaucoup ont souligné que Gates, grâce à ses milliards de dons à l’OMS, a une influence significative sur les décisions de l’OMS. En septembre 2021, Astrid Stuckelberger, Ph.D., une initiée de l’OMS, a dénoncé Gates, expliquant comment l’OMS est, en fait, contrôlée par Gates, qui à son tour dicte la politique pour son avantage financier personnel.

Des quatre organisations sur lesquelles Politico se concentre, la GAVI, l’Alliance du vaccin, est peut-être la plus importante. La GAVI, fondée par Gates, a son siège en Suisse. En 2009, la GAVI a été reconnue comme une institution internationale et a accordé une immunité générale totale, y compris une immunité diplomatique qualifiée, ce qui est extrêmement étrange étant donné que l’organisation n’a aucun pouvoir politique qui justifierait l’immunité diplomatique.9

Plus étrange encore est que les clauses d’immunité de la GAVI vont au-delà même de celles des diplomates. L’immunité de la GAVI couvre tous les aspects de l’engagement, y compris les transactions commerciales criminelles. Tout aussi étrange est le fait qu’ils sont complètement exonérés d’impôt.

La GAVI peut faire ce qu’elle veut sans aucune répercussion. La police ne peut même pas enquêter ou recueillir des preuves auprès de la GAVI si celle-ci devait être impliquée dans une enquête criminelle. C’est comme ça qu’ils sont bien protégés. Et, selon Stuckelberger, La GAVI est l’entité qui dirige vraiment l’OMS.

[Voir aussi :
Une lanceuse d’alerte de l’OMS : « Nous vivons une pandémie de mensonges — Bill Gates est aux commandes »
Coup d’État furtif de l’OMS pour dicter le programme de santé mondial de Gates et Big Pharma
Partenariats Public-Privé : de la Fondation Bill et Melinda Gates à Big Pharma
Le monstre de la vaccination GAVI : immunité juridique totale !
GAVI et Bill Gates plus puissants que l’ONU !]

Selon Stuckelberger, Gates a demandé, en 2017, d’être nommé au conseil d’administration de l’OMS – comme un État membre – apparemment parce qu’il leur donne tellement d’argent. Il n’y a aucune preuve que Gates ait jamais officiellement obtenu le statut d’État membre, mais il semble qu’il ait trouvé un jeu de pouvoir alternatif.

Stuckelberger a souligné que Gates et l’OMS avaient conclu un accord contractuel tripartite avec Swissmedic, la Food and Drug Administration of Switzerland, ce qui est très inhabituel. Donc, essentiellement, alors que Gates n’a pas été élu en tant qu’État-nation à un seul homme, il a créé des contrats tripartites avec les États membres et l’OMS, le plaçant essentiellement à égalité avec l’OMS !

[Voir aussi, à titre spéculatif :
Qui est l’Antéchrist ?]

Une curiosité qui soutient l’idée que Gates est soit le véritable pouvoir derrière l’OMS, soit a le même pouvoir que l’OMS, est le fait que Gates a été à plusieurs reprises le premier à annoncer ce que le monde doit faire pour faire face à la pandémie, puis l’OMS sortait un message identique que les États membres devaient ensuite suivre.

Mais qui diable est Gates pour diriger la santé mondiale et les réponses à la pandémie ? Ce n’est personne. Il n’a aucune formation médicale. Il n’est absolument pas qualifié pour parler de quelque problème de santé que ce soit. Il n’a même pas obtenu son diplôme universitaire. Et il n’a jamais été élu pour représenter le peuple à quelque titre que ce soit.

Fondamentalement, ce que nous avons ici est un individu riche qui a trouvé un moyen de monopoliser officieusement la capacité de prise de décision d’une autorité sanitaire mondiale afin de s’enrichir, ce qui est au-delà de la folie.

L’OMS a joué un rôle déterminant dans la montée au pouvoir de Gates

L’influence de Gates sur l’OMS est sans aucun doute la raison pour laquelle l’OMS a permis à ces quatre groupes financés par Gates de diriger la réponse mondiale au COVID en premier lieu. Tel que rapporté par Politico :10

« L’OMS a joué un rôle crucial dans la montée en puissance des groupes. Tous avaient des liens de longue date avec l’Organisme Mondial de la Santé. Les conseils d’administration du CEPI et de la GAVI ont un représentant spécialement désigné de l’OMS.

Il y a aussi une porte tournante entre l’emploi dans les groupes et le travail pour l’OMS : d’anciens employés de l’OMS travaillent maintenant à la Fondation Gates et au CEPI ; certains, comme Chris Wolff, directeur adjoint des partenariats avec les pays à la Fondation Gates, occupent des postes importants.

Une grande partie de l’influence des groupes auprès de l’OMS découle simplement de l’argent. Depuis le début de la pandémie en 2020, la Fondation Gates, La GAVI et le Wellcome Trust ont fait don collectivement de plus de 1,4 milliard de dollars à l’OMS — un montant nettement supérieur à la plupart des autres États membres officiels, y compris les États-Unis et la Commission européenne, selon les données fournies par l’OMS. »

Ce serait une chose si ces organisations faisaient vraiment un excellent travail. Mais ils ne l’ont pas fait. Un examen indépendant11 par Dalberg Global Development Advisors, une société de conseil en politique de New York, a révélé que l’initiative créée par les groupes de Gates, l’Access to COVID-19 Tools Accelerator (ACT-A), a échoué sur tous les fronts.

Malgré un budget de 23 milliards de dollars,12  ACT-A n’a acheté que 16 % de son nombre cible de tests pour les pays à revenu faible et intermédiaire, et sur les 245 millions de traitements qu’il était censé fournir aux pays à revenu faible et intermédiaire, ils n’en ont attribué que 1,8 million. De même, sur les 2 milliards de piqûres de COVID qui devaient être livrées d’ici à la fin 2021, seules 319 millions de doses ont été livrées.

Bien sûr, on pourrait affirmer que le fait de ne pas fournir de tests de RCR frauduleux, de traitements dangereux et d’injections d’ARNm était une bénédiction déguisée. Mais le fait demeure que ces organisations sont loin d’être excellentes et échouent lamentablement à atteindre bon nombre de leurs objectifs déclarés.

Ils sur-promettent et sous-livrent. Ils sont prêts à sacrifier des vies pour garder le contrôle sur des brevets lucratifs. Et, alors qu’ils façonnent plus ou moins à eux seuls la réponse mondiale aux pandémies, il n’y a personne pour les tenir responsables de leurs performances.

Ce que Politico a laissé de côté

Bien que le rapport de Politico ait une portée considérable, il n’inclut toujours pas un certain nombre de pièces de puzzle importantes répertoriées dans l’article Substack de Chudov. Par exemple :13

  • Le SRAS-CoV-2 semble être une arme biologique intentionnellement conçue. [Note de Joseph : étant donné qu’il n’y a aucune preuve scientifique de l’existence d’un tel virus (voir notamment Confirmation écrite : les scientifiques ne peuvent apporter aucune preuve de l’existence d’un virus pathogène), il est fort probable qu’une telle prétendue arme ne soit qu’un leurre de plus afin de pousser davantage de personnes vers la pseudo vaccination ou quelle soit simplement le résultat de la modification chimique d’exosomes produits par les cellules humaines ou animales lorsqu’elles sont agressées par la malnutrition et/ou par différentes formes d’intoxication, y compris par des ondes électromagnétiques pulsées. (voir notamment : Paquet d’ondes radio et Les coupables de la crise corona sont clairement identifiés)]
  • La Fondation Bill & Melinda Gates a aidé à organiser l’événement 201, un exercice sur table de préparation à la pandémie en octobre 2019 qui a prédit prophétiquement la COVID-19 — et la nécessité d’une campagne massive de propagande et de censure pour étouffer les « [théories de] conspirations » autour du virus.
  • Gates a acheté 3,1 millions d’actions de BioNTech en septembre 2019 pour 55 millions de dollars.14 15 À l’époque, BioNTech travaillait sur des immunothérapies spécifiques au patient pour le cancer et d’autres maladies chroniques. À la mi-mars 2020, BioNTech s’est associé à Pfizer pour développer un vaccin d’ARNm COVID.16 En août 2021, l’investissement prémonitoire de Gates valait 1,7 milliard de dollars.
  • La Fondation Gates a financé EcoHealth Alliance17, l’organisation soupçonnée d’avoir participé au développement du SRAS-CoV-2.
  • La Fondation Gates a également financé l’Université de Caroline du Nord (UNC) avec au moins 56 subventions différentes, où Ralph Baric, Ph.D., a mené des recherches sur le gain de fonction liées au développement du SRAS-CoV-2. Baric a également travaillé avec EcoHealth Alliance et l’Institut de virologie de Wuhan (WIV).

Comme l’a noté Chudov dans ses remarques finales :18

« Néanmoins, la simple publication de cet article a une importance énorme. Les choses que la plupart d’entre nous connaissent et dont nous parlons apparaissent dans la soi-disant “presse grand public” — après que tout le mal a été fait, bien sûr.

Le virus a été libéré; des millions sont morts [Note de Joseph : sans les médias, il est très probable que rien de nouveau par rapport aux maladies déjà connues n’aurait été relevé. On a systématiquement déclaré atteintes de covid toutes les personnes ayant eu un résultat positif au Test PCR qui ne permet aucunement de diagnostiquer une maladie donnée. Voir notamment :
Précisions scientifiques sur l’arnaque du test PCR
Le Covid à travers la théorie des germes, 150 ans d’escroquerie scientifique sur les virus ?
Mise au point de Reiner Fuellmich — 28 septembre 2022
Déconstruction de l’arnaque Covid : les documents Ministère de la Santé admettent que le CDC n’a jamais isolé de ‘virus covid-19’… le test PCR ne détecte que le BRUIT des instruments]
; plus d’un milliard de jeunes ont été vaccinés de force sous de faux prétextes. Quand il est trop tard pour changer quoi que ce soit, Politico énonce enfin l’évidence. Pourtant, c’est mieux que rien.

Presque tout dans l’article de Politico était connu il y a un an. Où était Politico alors ? Occupé à prendre l’argent de la publicité du vaccin COVID du gouvernement. La pandémie était un crime, pas un accident. »

Le programme Gates-Fauci pour vacciner le monde

Gates est cependant loin d’être le seul ennemi de ce drame orchestré. Le Dr Anthony Fauci est un autre acteur clé. Ironiquement, Gates affirme qu’il a « pris le poids de l’abus du complotisme COVID » parce que les Européens ne connaissent pas Fauci. Il a récemment déclaré au magazine Fortune :19

« C’était tout un phénomène; ici aux États-Unis, cela s’est concentré sur moi et Tony Fauci, et à l’international, c’était plus juste moi parce qu’ils ne savaient pas qui était Tony – celui-ci a vraiment raté ça ! »

Mais alors que Gates essaie de faire passer les inquiétudes des gens concernant son influence indue sur leur santé comme une blague, on ne manque pas de preuves qu’il tire vraiment les ficelles qu’il est loin d’être qualifié pour tirer.

Dans « Bill Gates Lays Out Plan for Global Takeover » [Bill Gates expose son plan pour une prise de contrôle mondiale], je passe en revue le rôle de Gates dans l’OMS et le plan de l’OMS pour, en fin de compte, prendre le contrôle de toutes les décisions en matière de soins de santé, dans le monde entier. J’ai également passé en revue la manière dont Gates et Fauci ont collaboré, formant un formidable partenariat public-privé qui exerce un pouvoir incroyable sur le public américain.

Dès 2000, Fauci et Gates ont conclu un accord pour contrôler et étendre l’entreprise mondiale de vaccins , qui a abouti en 2021 à un plan visant à injecter à chaque homme, femme et enfant de la planète un vaccin expérimental COVID. La collaboration de Gates et Fauci est détaillée dans le livre à succès de Robert F. Kennedy Jr., « The Real Anthony Fauci ». La vidéo en haut de cet article résume leur schéma commun.

[Voir aussi :
L’histoire sombre de Fauci — Entretien avec Robert F. Kennedy Jr]





Les essais cliniques « criminels » de Pfizer en Argentine : l’avocat Augusto German Roux témoigne

[Source : francesoir.fr]

Avocat argentin et participant aux essais cliniques de Pfizer en Argentine, Augusto German Roux nous raconte l’expérience « criminelle » qu’il a vécue suite à ses vaccinations, au troisième trimestre 2020. Un parcours du combattant pour déclarer les effets secondaires et accéder à son propre dossier médical.



Son premier contact avec l’équipe clinique a été conduit par téléphone. Après un rendez-vous avec quatre médecins à l’hôpital allemand, il signait un document d’une vingtaine de pages. Déjà, celui-ci paraissait incomplet, nous dit-il. Il se lance tout de même…

Dès la première injection, il rapportait une douleur au bras à la pharmacovigilance, bien que celle-ci ait cherché à l’en dissuader, lui expliquant qu’il y avait des possibilités que ce ne soit pas lié avec le vaccin. Mais c’est après la seconde dose, soit 19 jours après la première, qu’il y eut des effets importants : beaucoup de fièvre — jusqu’à 41, des urines sombres « comme du Coca », et une perte de connaissance. Finalement, il a été diagnostiqué avec une péricardite aiguë ; un médecin a validé le lien de cause à effet avec le vaccin. Par ailleurs, une prise de sang démontrait qu’il n’avait développé aucun anticorps…

Là, il s’engage dans une lutte avec les autorités sanitaires et politiques : « C’est criminel », nous assure-t-il après avoir enchaîné les mauvaises surprises.

Tout d’abord, son dossier médical fait état d’une positivité au Covid, alors qu’il affirme n’avoir procédé à aucun test positif. En second lieu, il est diagnostiqué comme ayant un problème mental, par un médecin qui ne l’a jamais vu et qui n’a pas la qualification requise pour faire une telle évaluation ; les autorités régulatrices argentines ont malgré tout confirmé ce diagnostic.

Ces découvertes l’ont poussé à saisir les pouvoirs politiques et à faire des demandes CADA (FOIA – Freedom of Information Act) sur les essais cliniques. Là, il se rend compte que l’essai clinique Pfizer avait causé au moins un décès, qui ne se retrouvait pas dans les données remontées dans la publication dans le New England Journal of Medecine.

Lire aussi : « PfizerGate » ? Révélations sur des essais cliniques falsifiés par le triptyque Pfizer — Ventavia — FDA

Depuis, il n’a eu de cesse d’interroger les pouvoirs publics, dans l’optique de conduire un procès afin d’obtenir réparation. Ce faisant, il découvre plus tard que la responsabilité de la bonne conduite des essais cliniques argentins incombe au ministère de la Défense, et non pas au ministre de la Santé ; certaines informations étaient couvertes par le secret défense.


[Voir aussi, concernant France Soir :
Une sanction financière inédite menace l’existence de France Soir et de la presse libre]




Mise au point de Reiner Fuellmich — 28 septembre 2022

[Source : Ciel Voilé]



[Voir :
Grand Jury / Tribunal de l’Opinion Publique — Conclusions finales]




La Relation de Couple des Vieilles Âmes

[Source : soriah.amahom.com]

Par Alejandro Jodorowsky

POURQUOI LES ÂMES QUI VIBRENT HAUT ONT-ELLES DE LA DIFFICULTÉ À TROUVER UNE RELATION DE COUPLE STABLE ?

Les vieilles âmes ne veulent pas avoir une relation juste pour avoir un compagnon, elles ont besoin d’un amour pour grandir ensemble.

Ce sont des Âmes qui ont vécu de nombreuses expériences passées et qui veulent donc utiliser cette incarnation sur Terre pour évoluer, ils n’aiment pas perdre leur temps.

ELLES ONT UN BUT DE VIE PLUS GRAND

Les vieilles âmes viennent dans ce monde avec un but, une mission et pensent souvent qu’un amour pourrait les distraire de l’accomplissement de cette tâche.

Avant de chercher l’amour d’un couple, elles privilégient leur évolution personnelle et la compréhension de leur mission de Vie.

Comme un amour exige beaucoup d’attention et de dévouement, elles finissent par mettre de côté les relations amoureuses les plus banales, à moins qu’il ne soit le compagnon de route idéal, complémentaire et proche du but à manifester.

Dans ce cas, la rencontre se produit par l’Alchimie Divine.

ELLES NE S’ENTENDENT PAS AVEC LES RENCONTRES MODERNES

Les vieilles âmes ne s’adaptent pas bien aux rencontres conventionnelles, pour elles, tout cela est très superficiel, elles aiment les vraies rencontres, les gens qui se connaissent profondément, se montrent, se connectent à Alma, et ont des énergies similaires.

Elles voient le sexe comme un acte sacré.

Malheureusement, ce genre de rencontres de nos jours ne sont pas fréquentes, les gens parlent généralement via des applications, des plateformes de rencontres, et cela ne plaît pas aux vieilles âmes et augmente la difficulté à trouver l’amour même si elles savent que ce qui doit être, sera.

ELLES N’AIMENT PAS « JOUER » SUPERFICIELLEMENT

La vieille histoire d’Egos : « J’attendrai qu’il m’appelle, je n’appellerai pas » ou « Je ferai semblant de ne pas m’intéresser » est quelque chose que les vieilles âmes n’aiment pas vraiment, elles ne supportent pas les personnages, elles sont très sensibles et vraies, elles n’aiment pas la posture, elles sont transparentes, directes, avec l’âme à poil et ça fait peur à beaucoup de gens.

ELLES SONT TRÈS EXIGEANTES

Les vieilles âmes ne se rencontrent pas avec n’importe qui, juste pour avoir de la compagnie ou combler des vides, si elles pensent que la personne n’en vaut pas la peine, elles ne se dérangent même pas, beaucoup de gens finissent par dire qu’elles sont « trop exigeantes », mais la vérité est que les vieilles vieilles veulent quelqu’un avec qui partager sa vie.

Elles se donnent et en équilibre, par amour de soi, elles attendent la synergie de la même livraison, elles décident de miser sur quelqu’un de très spécial à leurs côtés sinon elles préfèrent être seules.

ELLES ONT BEAUCOUP DE BLESSURES ÉMOTIONNELLES ANCIENNES

Les vieilles âmes ont des blessures émotionnelles de cette vie et d’autres. Normalement ces âmes sont renforcées par l’expérience, mais ne trouvent pas une vie facile dans cette incarnation ; elles ont de nombreux défis à relever, certains très douloureux, c’est pourquoi elles sont très prudentes, car elles ne veulent plus souffrir, et honorent l’accompagnement mutuel de qui sait ce que chacun traverse et ce qu’elle suppose.

Pour avoir une relation avec quelqu’un, elles ont besoin de sentir que la personne est assez mature pour comprendre son chemin et son évolution.

ELLES VEULENT UN COMPAGNON ENGAGÉ

Les vieilles âmes ont besoin d’un compagnon qui veut être à leurs côtés, qui les respecte et les comprend, elles ne peuvent pas être avec des gens qui trompent, possèdent, lestent ou limitent, ne comprennent la relation que depuis la liberté.

Elles savent qu’une relation ne peut avancer que s’il existe une vraie communication du cœur, une pure compréhension entre eux, un dévouement et une honnêteté.

Si leur partenaire ne les accompagne pas en rythme ou en résonnance avec sa fréquence vibratoire elle-même, après avoir essayé de servir de stimulus à la croissance de l’autre, elles détectent, quand c’est le moment d’usure infructueux, et décident de prendre leur envol solitaire en lâchant et honorant le lien de tout ce qui est partagé tout en respectant le moment d’évolution personnel.




Ne rien faire, c’est être complice

Par Claude Janvier

Il est tombé par terre, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Rousseau. Est-ce que la descente aux enfers de la France est la faute de nos gouvernants ? Dans une large mesure, oui, mais pas que. Loin s’en faut.

Excédé par le comportement laxiste d’une trop grande majorité de la population, catastrophé par le niveau du QI moyen, lassé d’entendre une multitude râler uniquement en privé — il ne faut surtout pas prendre de risques —, et fatigué de l’indifférence du plus grand nombre face à une oppression omniprésente visant à détruire l’humanité, voici quelques réflexions.

Récemment, sur Twitter, quelques chefs d’entreprises haussaient le ton face à l’augmentation infernale des factures de l’électricité. Légitime revendication, sauf qu’il a fallu que cela leur tombe dessus pour qu’ils s’affolent. Et ce n’est pas terminé, car Élisabeth Borne vient d’avertir qu’en 2023, il y aura une hausse des tarifs (comprise entre 10 et 20 %). Ce n’est bien évidemment pas la faute des Russes, mais bien de l’incurie des gouvernements à gérer — entre autres — le parc des centrales nucléaires.(([1] https://www.leparisien.fr/economie/energie-des-hausses-de-1o-a-20-pour-les-particuliers-en-2023-13-09-2022-V3U6ZXL2NFEOJLC2YENICRIHDU.php))(([2] https://twitter.com/PhilippeMurer/status/1565043072567853057))

De plus en plus de gens vaccinés constatent les dégâts irréversibles des « liquides expérimentaux » dans leur corps. 2600 effets secondaires graves par semaine. — Covid-19 : le bilan en 40 questions, retour sur deux ans d’infos et d’intox — . Pourtant, les bonnes informations circulent. Encore faut-il vouloir s’informer. Je suis toujours sidéré de la facilité avec laquelle une grande majorité de gens a obéi au doigt et à l’œil. La trahison des oligarques financiers et des gouvernants ne m’étonne pas, mais autant de précipitation d’une grande partie de la population à se soumettre à des confinements inutiles — c’est prouvé —, à des couvre-feux débiles, à des dérogations de sortie, à porter un masque bleu qui ne protège en rien du SARS Cov-2(([3] https://www.is-edition.com/actualites/parution-de-covid-19-le-bilan-en-40-questions-de-jean-loup-izambert-et-claude-janvier/)) et à se faire injecter des « liquides expérimentaux » encore en phase d’essais cliniques me laisse encore pantois.

La taxe foncière vient d’augmenter outrageusement dans certaines régions (+40 %) et je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile.

Pour lutter contre le réchauffement climatique — il a bon dos —, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères va tripler dans les trois ans. Le chemin de la résistance, c’est quand vous voulez.

Inflation du prix des Pellets — granulés de bois —. Le prix du sac de 13 kg que j’ai connu il y a 6 ans à 3,70 € oscille aujourd’hui entre 9 et 15 €. Je ne vois toujours pas grand monde prendre le chemin de la résistance et de la désobéissance civile. Oui, je sais, je me répète.(([4] https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/inflation-le-prix-des-granules-de-bois-flambe-c-est-l-effet-pot-de-moutarde-ou-papier-de-toilette-2602416.html))

Inflation galopante du carburant, des denrées alimentaires, des produits de première nécessité, etc. La désobéissance civile, c’est quand vous voulez…

Propagande oblige, menace de récession énergétique, menace de guerre, menace de nouvelles pandémies… N’en jetez plus, la cour est pleine.

Une cruche sans talent — mais avec 280 000 abonnés TikTok, cherchez l’erreur — se met en scène devant un incendie en Espagne (220 000 hectares partis en fumée). Affligeant et consternant. Le plus incroyable est que la donzelle continue à œuvrer dans les réseaux sociaux. Pas de censure contre ce genre d’exhibition scabreuse. En revanche, la censure fonctionne parfaitement bien pour les opposants et résistants. Mes amis de la chaîne TV « Les Mousquetaires de l’info » viennent de se faire interdire leur chaîne YouTube, juste après une interview à propos de notre dernier livre.(([5] https://www.youtube.com/watch?v=DbVlW3kpchk))

Le niveau scolaire est au ras des pâquerettes. Le ministre de l’Éducation nationale semble plus préoccupé par l’éducation sexuelle dans les écoles que de faire en sorte que l’enseignement soit de qualité. Beaucoup de professeurs râlent, mais ne font rien. Désolé si j’en choque quelques-uns, mais ne rien faire au niveau national fait de chacun de vous un complice. Quant aux parents d’élèves, persuadés que chacun de leur enfant est un pur génie, n’hésitent pas à interpeller les profs au sujet d’une note basse, plutôt que de regarder réellement où est le problème. Toujours pas grand monde pour rejoindre la résistance, etc.(([6] https://twitter.com/PapNdiaye/status/1569233354406461442))

La majorité des artistes crachent sur le peuple, plus soucieux du maintien de leurs subventions gouvernementales que de faire correctement leur métier. Voici un extrait d’une interview incompréhensible de François Cluzet dans l’émission, « C’est à vous ». Le brouet malodorant de Cluzet, c’est ici : (([7] https://twitter.com/cavousf5/status/1567951575636738051)).

Les chefaillons de la République peuvent continuer à servir leurs maîtres sans sourciller. En effet, les magistrats, dont le salaire moyen est de 4 700 € net, viennent de se voir gratifier d’une augmentation substantielle : 1 000 € brut mensuels.(([8] https://www.midilibre.fr/2022/09/12/hausse-de-salaire-des-juges-de-1-000-euros-par-mois-combien-gagne-exactement-un-magistrat-en-france-10538860.php)) Les agents de la fonction publique voient leur point d’indice revalorisé de 3,5 %(([9] https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15783)) et la revalorisation des retraites est de 4 %. Le leitmotiv gouvernemental est de compenser la hausse des prix due à l’inflation en 2022.(([10] https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15325)) Le SMIC n’est revalorisé que de 2,01 % — cherchez l’erreur(([11] https://www.linternaute.fr/argent/guide-de-vos-finances/1757028-smic-2022-net-brut-horaire-son-nouveau-montant/)). Le problème est que l’inflation est de 6,1 % en 2022.(([11] https://www.linternaute.fr/argent/guide-de-vos-finances/1757028-smic-2022-net-brut-horaire-son-nouveau-montant/)) Donc, à part les magistrats, vous pouvez sortir la boîte de mouchoirs et resserrer votre ceinture.

Du fleurissement des panneaux avec la mention « Ouvert dans le respect des règles sanitaires » ornant les devantures d’une majorité de magasins, en passant par le vigile discipliné veillant à ce que chaque client potentiel franchissant la porte de sa boutique s’enduise les mains de gel hydroalcoolique, pour en arriver à la déclaration fracassante de Jean Castex, — « Prendre le café debout, c’est interdit, mais le boire assis, c’est autorisé », tout ce cirque montre et démontre chaque jour l’ampleur du désastre intellectuel national. Cette maxime « Castexoise », digne de figurer dans le Guinness, a été appliquée à la lettre par une majorité de cafetiers et de restaurateurs. Trop fort ! Subventions quand tu nous tiens…(([12] https://www.epochtimes.fr/coronavirus-la-consommation-dans-les-bars-et-cafes-ne-pourra-plus-se-faire-debout-mais-seulement-de-maniere-assise-indique-jean-castex-1918272.html))

La majorité des médecins endormis grâce aux subventions des laboratoires pharmaceutiques ont oublié que l’Ordre des Médecins — qui met des bâtons dans les roues à chaque praticien honnête — a été créé pendant le gouvernement de Vichy.(([13] https://bourgogne-franche-comte.ordre.medecin.fr/sites/default/files/domain-127/CP%20ORIGINE%20DE%20L%20ORDRE%20ET%20HISTOIRE%20.pdf))

La gauche bourgeoise racialiste qui nous gouverne depuis le départ du Général de Gaulle, plus préoccupée de détruire les valeurs morales, familiales, religieuses et culturelles de notre pays en ouvrant les portes à un wokisme débridé, à une théorie du genre pervertie – pléonasme – et à l’imposition des LGBTQ+, ne peut aboutir qu’à l’extinction de notre civilisation. Cette gauche racialiste répugnante a déjà sévi en 1789, car cette « révolution » dont presque tout le monde se glorifie n’était en fait qu’un coup d’État afin de préserver et d’amplifier leurs privilèges existants, de confisquer et d’accaparer une majorité de biens privés, de détruire les valeurs spirituelles en saccageant les églises et en se rendant coupable d’un régicide.

Cette bourgeoisie cupide et nauséabonde, sous couvert d’altruisme et d’humanité, continue de soutenir un plan mondial criminel soigneusement calculé dont l’unique but est de réduire la population et de la maintenir en esclavage.

Le temps est à l’action. Ceux qui agissent se reconnaîtront. Quant aux autres, voici de quoi méditer :

  • Ne rien faire, c’est leur laisser le champ libre.
  • Ne rien faire, c’est laisser aux générations futures un monde déshumanisé.
  • Ne rien faire, c’est permettre à une caste de continuer à s’enrichir au détriment de chacun.
  • Ne rien faire, c’est être complice.
  • Ne rien faire, c’est laisser les autres décider à votre place.

Rien n’est écrit. Tout peut changer, car vous pouvez créer le futur. Ne l’oubliez pas, le futur est entre vos mains pour le meilleur ou pour le pire.

Contestez les choses pour aider la société à prospérer est un devoir. Résistance et désobéissance civile, tel est le bon credo.

Claude Janvier,
écrivain, essayiste. Co-auteur, avec Jean-Loup Izambert, journaliste d’investigation, des livres « Le virus et le président » et « Covid-19, le bilan en 40 questions ». IS Édition. https://www.is-edition.com/


Notes :




Le renouvellement des noms de rue doit-il intégrer des célébrités musulmanes ?

Par Lucien SA Oulahbib

C’est un peu du même acabit que le fait de se dire, comme l’illustre (sorcier) Martin Hirsch naguère, qu’il serait possible pour une famille non musulmane de prénommer son enfant d’un prénom islamique même occidentalisé, et que ce serait, là, la preuve d’une intégration réussie. Or ce sieur (qui s’avéra par la suite le cheval de Troie de la destruction de l’hôpital et de la lutte anti-Raoult — en compagnie de Plenel) ne voyait pas ou faisait semblant de ne pas observer que la dotation de prénom en islam reste indissoluble de son appartenance à ce dernier ; pour preuve, la nécessité d’en adopter un en cas de sa soumission, ou l’islam même étymologiquement parlant.

Dans ces conditions, nommer une rue du nom de la femme du fondateur de l’islam revient à rendre islamique toute la rue, de fait. Autrement, il existerait le risque de voir souiller le nom s’il y a par exemple des magasins « impurs » vendant des biens « haram », voire même, à terme, des habitants non soumis. « À terme », parce que le grignotage, le fait de placer d’abord le pied dans l’entrebâillement, puis la suite, le « reste » se fait de façon de moins en moins « douce », tout comme ce totalitarisme de moins en moins « doux » qui fait de plus en plus office de « démocratie » dans nos contrées dites « avancées » : on installe peu à peu l’idée que les contre-pouvoirs non estampillés politiquement corrects sont de fait des structures complotistes ou « haram », par exemple si elles ne démultiplient pas le « consensus » et « l’obéissance absolue » (soumission) au nom du « plus grand nombre » (nouveau nom donné à « Dieu » ou l’Infini : littéralement le-plus-grand-nombre précisément), d’où les futures lois à venir pour enrégimenter l’Internet.

Il y a bel et bien là un chiasme de plus en plus parfait entre ce “despotisme oriental” installé de plus en plus sans vergogne dans certains quartiers et un hygiénisme scientiste puriste imposé par la Secte S.H.A avide de dissolution des corps en machines délirantes sans marque (sans genre), même si les djihadistes de tous les pays l’exècrent à l’unisson comme on le voit en Iran ces derniers temps. D’où l’affrontement à terme entre ces deux alliés du moment. La Secte choisit cependant l’allié islamique, pour l’instant en sourdine, avec cette fuite en avant dans les destructions des frontières et de la distinction citoyen/non-citoyen par une sur-immigration d’implantation de peuplement et non de travail (Callac) se servant de la faune antifa pour ce faire. Celle-ci se fera cependant éliminer ou soumettre par la suite comme il a été vu de plus en plus ailleurs (en Iran et en Grande-Bretagne…).

Par contre, est-ce que le fait de débatte en plénière municipale d’un renouvellement de noms de rue afin d’y intégrer de nouveaux héros et héroïnes du cru national, au-delà de leurs origines sanguines, et d’éliminer ceux qui ont sombré dans l’oubli ou se sont rendus coupables de faits avérés, apparaît être du même acabit ?…

Au premier abord, non, car cela semble plutôt être une entreprise dynamisante non quelconque… Cela permettrait en effet d’admettre qu’il manque par exemple des rues Brigitte Bardot, Romy Schneider, Jean-Paul Belmondo, mais aussi Alain MimounJean Amrouche, et qu’il faudrait enlever des rues Lénine ou de noms rendus « inconnus » par la patine du temps, hormis sans doute le fait qu’à leur époque ils aient sans doute œuvrer quelque part, surtout localement, mais, maintenant, cela ne « nous » dit plus rien.

Sauf qu’à y réfléchir à nouveau et de plus près, il faudrait y aller avec une très très grande prudence, car par exemple vouloir débaptiser des rues du nom de « Colbert” au nom du “Code noir” oublierait que ce dernier empêchait précisément d’identifier l’esclave à un animal et que ce refus était une exception à l’époque, alors qu’en islam, en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie et ailleurs cette distinction n’existait pratiquement pas…

D’où le fait de bien observer que s’il s’agit aussi d’œuvrer dans “le changement pour la continuité”, pourquoi pas, en intégrant ainsi de nouveaux noms qui auraient œuvré pour la Nation. Mais s’il s’agit comme le font ces faux “libre-penseurs” d’effacer les racines chrétiennes de cette dernière en déboulonnant des statues de saints, ce n’est guère envisageable ni même sérieux, tant la notion elle-même de liberté se nourrit constamment d’elles puisque pour celles-ci cette dernière n’est pas seulement “acquise”, mais déjà là, consubstantielle à notre être, d’où l’impossibilité d’amputer une partie de notre corps symbolique…

Il n’est donc pas “chauvin” d’interdire l’installation de noms qui n’auraient pas servi l’ »être ensemble » français lui-même, puisque celui-ci est vivant et persévère non pas dans le temps, mais COMME temporalité singulière ou l’art de vivre à la française, tout en considérant cependant qu’il se renouvelle constamment aussi comme bloc symbolique qui s’affine à chaque instant : ainsi l’accumulation des acquis et leur renforcement n’empêchent pas leur affinement en apports nouveaux ; or, c’est, précisément, là, le travail pneumatologique dans l’interaction.




« Tuer l’Europe avec l’Ukraine » : Les Suédois ont publié le plan secret du Pentagone

[Source : svpressa.ru via uncut-news.ch]

[Traduction automatique depuis le russe par DeepL, révisée à partir de celle depuis le texte allemand du site uncut-news.ch.]

Au cours des deux dernières années, les experts militaires du SP, tout en discutant de l’aggravation des relations entre les États-Unis, l’UE et la Russie, ne se sont jamais lassés de dire que les États-Unis, par le biais de l’OTAN, poursuivent deux objectifs principaux : expulser d’Europe l’URSS/Russie en tant que civilisation étrangère et garder l’Europe continentale sous contrôle afin d’éviter qu’un nouveau Führer ne s’y produise un jour.

Ainsi, l’expert militaire indépendant Igor Mykolaychuk a déclaré que les Yankees avaient infligé à l’Allemagne la troisième plus grande défaite de son histoire en omettant, dans une guerre hybride, de lui « donner » l’Ukraine, que les Allemands convoitaient depuis le début du XXe siècle, la qualifiant de colonie (sous Guillaume II) ou de zone de peuplement (sous les nazis) et, plus récemment, rêvant de placer le pays ukrainien entièrement sous leur contrôle économique.

[Dans le même sens, voir les deux articles suivants de Michael Hudson (USA) :
https://www.nakedcapitalism.com/2022/02/michael-hudson-americas-real-adversaries-are-its-european-and-other-allies.html (datant du 7 février, soit avant le début de l’intervention russe en Ukraine.)
et
https://www.nakedcapitalism.com/2022/02/america-defeats-germany-for-the-third-time-in-a-century-the-mic-bare-and-ogam-conquer-nato.html
(datant du 28 février, soit quatre jours après le début de l’intervention russe)

ou leur traduction automatique :
Les vrais adversaires de l’Amérique sont ses alliés européens et autres
et
L’Amérique bat l’Allemagne pour la troisième fois en un siècle]

« Les historiens internationaux ont dit à plusieurs reprises que l’Allemagne n’a pas d’histoire normale », a-t-il par exemple souligné en mars de cette année. « Ils n’ont, disent-ils, que 12 ans de nazisme et le principal site commémoratif — Auschwitz — et ils doivent constamment se repentir de ce qu’ils ont fait. Depuis soixante-quinze ans, trois générations d’Allemands ont grandi dans ce paradigme. Les Allemands en ont assez et recommencent à caresser des rêves impériaux. Mais Biden les a écrasés avec le “soft power”, en s’emparant de l’Europe sans un seul coup de feu. Il est évident que l’Amérique ne permettra pas à l’Allemagne de dominer le Vieux Continent de quelque façon que ce soit. »

Pendant tout ce temps, l’Europe en général et l’élite politique allemande en particulier ont répété comme un mantra que les États-Unis étaient leurs amis et la Russie leur ennemi et que toutes les inventions concernant la destruction de l’Europe par l’Amérique étaient des « machinations des ennemis russes ».

La raison de l' »affaiblissement » de Berlin, selon le plan, est de couper les approvisionnements russes en gaz et en pétrole et d’aggraver le désastre pétrochimique et métallurgique de l’Allemagne avec une perte de 300 milliards d’euros. En conséquence, le chômage et la migration augmentent en Europe, les meilleurs cerveaux européens migrent vers les États-Unis, et Washington finit par en tirer un bénéfice de neuf mille milliards de dollars.

[NDLR De ce point de vue, saboter les Nord Stream 1 et 2 sous la mer baltique peut aider.]

Pouvons-nous vraiment espérer qu’après cette publication, qui n’est pas la plus insignifiante des publications occidentales en termes d’importance des médias, l’Europe comprendra enfin ce qui se passe dans le grand jeu géopolitique actuel et qui est le principal intéressé dans la crise énergétique, et qu’elle commencera à changer sa rhétorique extrêmement haineuse envers la Russie en quelque chose de plus ou moins raisonnable ?

« En 1991, c’était la Russie qui pensait que la guerre froide était terminée, tandis que de nombreux hommes politiques en Europe souriaient poliment, mais continuaient à se préparer à une nouvelle confrontation avec la Russie », a rappelé Sergei Nazievsky, membre du CPRF et homme politique. « Ce n’est pas un hasard si, dans le contexte des récents événements politiques, l’Europe a adopté une attitude russophobe, comme sur un coup de tête. Après tout, un très grand nombre de ceux qui font de la politique dans l’Union européenne d’aujourd’hui ont été élevés directement dans des programmes éducatifs et politiques des États-Unis, ou sont sous une puissante influence de Washington. »

Les Suédois ont raison : le conflit actuel en Ukraine, avec toutes ses conséquences, a été orchestré par les États-Unis. Donc, dès que l’Amérique le voudra, ça s’arrêtera. Mais je ne vois pas de conditions préalables à cela, la Maison-Blanche profite de ce qui se passe. Après tout, l’Allemagne n’a pu construire l’Union européenne actuelle que grâce aux ressources énergétiques bon marché de la Russie.

On peut également se demander pourquoi une telle publication est apparue, alors que tous les médias européens sont contrôlés par l’Amérique. Peut-être s’agit-il d’un regard sur les derniers restes de bon sens qui subsistent quelque part. Nous devrions les soutenir d’une bonne manière et rappeler aux électeurs européens : les gars, regardez ce qu’ils vous font, pour qui vous vous engagez vraiment.

« Le seul espoir est peut-être qu’au moins des voix sobres s’élèvent en Europe, mais je ne pense pas que celle-ci revienne à la raison sur fond de telles publications », a déclaré Sergueï Oboukhov (docteur en sciences politiques, expert des processus sociopolitiques et des situations de crise en Europe centrale et en Russie, secrétaire du comité central de la CPRF) journal du SP. « La puissance économique européenne, qui n’a rien à envier à celle de la Chine et des États-Unis, est totalement inadaptée à la subjectivité politique des élites européennes. C’est la base du conflit actuel sur la reconfiguration des chaînes économiques mondiales en prévision du nouveau partage du monde sous les auspices du conflit ukrainien, et plus précisément du marché des matières premières, qui implique la virtualisation des marchés du pétrole et du gaz en les ramenant à toutes sortes de “futurs” et de “produits dérivés” qui permettent notamment aux groupes financiers américains de contrôler avec profit tous ces flux énergétiques.

Personne n’a invalidé le concept de marge bénéficiaire capitaliste, le « crapaud mondial » financier ne peut pas vivre autrement, donc l’Europe est pour ainsi dire sous pression.

L’Europe n’aura donc de « sens » que par une catastrophe comme celle de 1945, lorsque nos troupes ont envahi Berlin. »

SP : Peut-être qu’après cet article du Nya Dagbladet, la Suède réfléchira au rôle qui lui est dévolu dans le projet américain de suppléance de l’OTAN ?

« Cet article a probablement été publié parce qu’il y a eu un regroupement des forces au sein du gouvernement suédois, où les radicaux de droite qui s’opposent aux multinationales passent au premier plan. Ainsi, une partie au moins de l’élite politique suédoise tire la sonnette d’alarme. Mais je ne parierais pas sérieusement là-dessus non plus.

Nous avons parfaitement vu comment les positions internationales de la Russie ont basculé après les déclarations du régime de Kiev sur le « succès de la contre-offensive » à Kharkiv. Si l’Europe (et les Suédois) ne voit pas de percée fondamentale de la situation sur le terrain des opérations spéciales dans un avenir proche, les élites occidentales continueront à suivre la queue de l’Oncle Sam.

Tout dépendra de l’équilibre des forces dans un avenir proche. Je vois ici un parallèle avec la bataille de Moscou pendant la Grande Guerre Patriotique. Dès que nous avons pu renverser la situation à notre avantage, un mouvement antifasciste est apparu en Europe, et Roosevelt et Churchill sont devenus plus conciliants. C’est la même chose ici aussi — nous avons besoin du résultat d’une opération spéciale pour faire changer d’avis l’élite occidentale.

D’ici là, il semble que l’Europe, et en particulier la Suède et la Finlande, ne se débarrassera pas du joug américain. Après tout, de l’avis du politologue militaire Andrei Koshkin, chef du département de sciences politiques et de sociologie de l’Université économique russe Plekhanov, [ces deux pays] constituent un excellent tremplin pour l’OTAN et ses manipulateurs pour exercer une pression militaire et politique sur la Russie dans la prochaine bataille pour les ressources de l’Arctique. Car le prix du vainqueur du XXIe siècle n’est pas le rétablissement du statu quo en Ukraine ou l’expansion de l’OTAN vers l’est, mais l’Arctique, avec ses ressources inimaginables. »

« Ce qui se passe dans le monde en ce moment est sans aucun doute très triste et inquiétant. Mais ce n’est rien de plus qu’une certaine phase de latence », dit l’expert. « Je suis profondément convaincu que d’ici la fin ou même le milieu de ce siècle, ce sera très probablement l’Arctique qui fera l’objet d’un véritable combat. Cela pourrait très bien être beaucoup plus violent que ce qui se passe actuellement. Et en élargissant l’OTAN, les responsables américains de l’alliance ne font que créer un tremplin plus large pour la confrontation à venir. »

SP : On peut donc supposer que les USA n’auront rien épargné pour obtenir le plus de territoire possible au nord ?

« Il n’y a pas de barrières pour eux ici. Ni les obstacles militaires, ni les obstacles politiques, ni les contraintes morales ou éthiques ne seront pris en compte pour accepter absolument n’importe quelle provocation, juste pour avoir une occasion d’augmenter la pression sur la Russie. Dans une guerre hybride de longue haleine déclenchée contre nous, les Américains et les Britanniques ne reculent devant rien lorsque des enjeux aussi importants sont en jeu. »




Fabrice Di Vizio réagit à sa convocation par le conseil de l’Ordre des avocats

[Source : Ligne Droite • La matinale de Radio Courtoisie]

Fabrice Di Vizio, avocat spécialisé en droit de la santé, revient sur sa convocation par le conseil de l’Ordre des avocats et répond aux attaques de certains ministres.




François Asselineau : « La victoire de Giorgia Meloni est un non-événement »

[Source : TV Finance]

Invité de L’interview Politique, l’eurosceptique et partisan du Frexit François Asselineau revient sur l’accession au pouvoir de Giorgia Meloni, présidente du parti néo-fasciste Fratelli d’Italia, à l’issue des législatives italiennes. Pour le président de l’UPR, il s’agit d’un non-événement. Il considère la chef de file de l’extrême droite italienne comme une « atlantiste », et l’accuse d’avoir bénéficié d’une « médiabolisation » de la part des médias transalpins. Il revient enfin sur le conflit russo-ukrainien et les référendums actuels dans les 4 territoires contrôlés par les Russes.

[NDLR Asselineau confirme ce qui était mentionné en fin de l’article « Je suis Giorgia, je suis une femme, je suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne », à savoir que Meloni restera néanmoins dans le Système anglo-saxon.]

[Note de Joseph : Asselineau déclare qu’il est le seul politicien à vouloir sortir de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN. Cependant le moyen qu’il propose d’y parvenir en restant dans le cadre actuel serait au mieux compliqué, à l’image du Brexit anglais, et ne permettrait pas de sortir réellement du Système. Par contre celle d’Alexandre Juving-Brunet va nettement plus loin et semble beaucoup plus efficace dans le principe, même si elle peut être difficile ou lente malgré tout à mettre en œuvre, surtout si ce Système lui met des battons dans les roues, ce à quoi on peut s’attendre.]




« Je suis Giorgia, je suis une femme, je suis une mère, je suis italienne, je suis chrétienne »

[Source : medias-presse.info]

Par Francesca de Villasmundo

Qui est Giorgia Meloni, le futur Premier ministre italien ? Cette Romaine de 45 ans a remporté les élections de dimanche dernier et sera à la tête du futur exécutif italien qu’elle va composer avec la coalition de centre droit dont elle fait partie. Elle deviendra ainsi la première femme chef de gouvernement de l’histoire de l’Italie.

Présidente du parti Fratelli d’Italia (FDI), parti eurosceptique, ce dernier est l’héritier du Mouvement social italien (MSI), parti néofasciste créé après la Seconde Guerre mondiale, et du parti qui a succédé au MSI, Alleanza nationale, que l’on pourrait comparer au Front national italien.

Tout simplement parce que nous sommes en Italie et que le rapport au fascisme est totalement différent qu’en France, la diabolisation n’ayant jamais atteint le paroxysme français, Meloni tout en se démarquant du fascisme, n’a jamais renié les origines de son mouvement. À 19 ans, elle affirme à la chaîne française France 3 que le dictateur Benito Mussolini était « un bon politicien ». Si une telle déclaration faisait se dresser les cheveux sur la tête de bien des Français, en Italie elle n’a rien d’extraordinaire, le manichéisme institutionnalisé sur le passé fasciste n’étant pas de mise chez une majorité d’Italiens. Ainsi Giorgia Meloni, comme de nombreux de ses concitoyens reconnaît encore aujourd’hui à Mussolini d’avoir « beaucoup accompli », sans l’exonérer de ses « erreurs » : les lois anti-juives, l’entrée en guerre, l’autoritarisme. Et de clarifier : dans ses rangs, « il n’y a pas de place pour les nostalgiques du fascisme ni pour le racisme et l’antisémitisme ». Son parti, a-t-elle ajouté, « condamne sans ambiguïté le nazisme et le communisme ».

Sa devise ? « Dieu, patrie, famille ». Ses priorités ? Fermer les frontières pour protéger l’Italie de « l’islamisation », renégocier les traités européens pour que Rome reprenne le contrôle de son destin, lutter contre les « lobbys LGBT » et « l’hiver démographique » du pays, dont la moyenne d’âge est la plus élevée du monde industrialisé juste derrière le Japon. Elle dénonce « le remplacement ethnique en cours en Italie ».

Elle-même s’est définie comme femme, mère, italienne, chrétienne, elle est contre le « mariage pour tous », considère l’avortement comme une tragédie, combat l’idéologie du genre et le lobby Lgbtqi+++, et les diktats de l’Union Européenne dont elle veut remettre en question les règles. Sur le chapitre du Covid, elle entend également qu’il n’y ait plus « d’obligation de vacciner contre le Covid-19 » ; elle veut garantir l’entière liberté de choix entre les vaccins autorisés par l’EMA et l’AIFA et les rappels ». Et s’est prononcée pour qu’il n’y ait « pas de réintroduction du laissez-passer vert » alors que la « possibilité de dépistage dans les milieux à risques, pour protéger les personnes fragiles » est envisagée, ni d’outils de contrôle numérique et de compression des libertés individuelles. Et puis elle a pris l’engagement de mettre en place « une commission d’enquête sur la gestion médico-économique de la pandémie de Covid-19 ainsi que sur les effets indésirables des vaccins ».

Mais Giorgia Meloni est aussi atlantiste, comme ses prédécesseurs de la droite conservatrice italienne, reliquat de l’après-guerre, des luttes sanglantes contre le communisme et de la guerre froide. Le courant de cette droite conservatrice italienne a choisi le camp pro-américain dès les années 1950. Elle soutient également la souveraineté et unité territoriale de l’État d’Israël, — mais ne déplacera pas l’ambassade d’Italie de Tel-Aviv à Jérusalem —, et aujourd’hui la souveraineté de l’Ukraine, posture liée à son atlantisme.

Si « l’intérêt national » est le maître mot de Giorgia Meloni, le mettre en pratique en ayant les États-Unis sur le dos ne sera pas une mince affaire…