Le Canada à un carrefour dangereux entre liberté et tyrannie

Par Joseph Stroberg

Quand un peuple voit ses libertés de plus en plus restreintes et bafouées, au point où l’individu n’a plus le droit de disposer de son propre corps s’il veut pouvoir continuer à manger, alors il est non seulement légitime de se révolter, surtout lorsque ceci est fait de manière pacifique, mais au Canada la sédition dans de telles circonstances est en plus légale.

L’usage de la force et de la coercition est l’arme des faibles. Donnez du pouvoir à un pleutre et il se transforme en despote. La tendance est malheureusement présente en l’Homme dès ses premières années. Dans les familles autoritaires qui vont jusqu’à martyriser, traumatiser, agresser et même parfois violer un enfant, celui-ci développe en général au moins trois tendances complémentaires :

  • il se désensibilise au point de perdre toute empathie et de devenir à son tour sociopathe ou psychopathe ;
  • il tend à reproduire le comportement violent de ses parents et peut finir par jouir lui-même de la souffrance qu’il inflige aux autres ;
  • sa peur désormais ancrée au plus profond de lui-même et reniée fait que pour faire face aux situations il a besoin de soldats ou de caïds capables d’agir à sa place face à des individus plus courageux et plus déterminés.

Il s’est ainsi établi dans l’Histoire humaine des lignées d’abuseurs, au minimum sociopathes, et dont la tendance a été de se hisser naturellement, en écrasant les autres, au sommet des hiérarchies. Dans leurs jeunes années, ils se comportent souvent comme des « fils à papa » et seront généralement entourés de « gros bras » facilement manipulables pour pouvoir plus facilement brimer des individus suffisamment petits ou faibles en apparence. Face à eux, il n’y a que deux choix possibles : subir leurs brimades ou résister. La peur ou le manque de confiance en soi fait malheureusement choisir le premier. À ce propos, voici une anecdote véridique :

Dans une famille de cinq enfants, deux des frères, de petite taille, ont toujours été les plus petits de leur classe tout au long de leur scolarité. L’un d’eux s’est fait brimer pendant toute la durée de celle-ci, jusqu’au bizutage à l’entrée en math sup. L’autre, à l’âge de huit ans, alors qu’il venait de changer d’école en cours d’année, passant d’une minuscule école de campagne à sept élèves par niveau, dans une salle unique, à une grande école de ville, s’est retrouvé face à trois gaillards lors de sa première récréation. Il a tout de suite perçu le « leader » de la classe et ses deux acolytes dont l’un le dépassait de plus d’une tête. Il ne sait plus ce que les lascars lui on dit pour le provoquer ou pour tenter de lui faire peur. Il se rappelle seulement sa réaction instantanée : il a sauté très haut pour entourer le cou du grand « dadais » (tel il le percevait) avec son bras droit et le faire ainsi dans la foulée tomber par terre. Les maîtres et maîtresses présents dans la « cour de récré » se sont alors précipités pour demander des explications. Il n’a pas répondu et n’a pas été inquiété. On l’a laissé tranquille pendant tout le reste de sa scolarité. Il était déjà habité par une force intérieure.

À quelle catégorie appartient Justin Trudeau, entre le genre brimeur « fils à papa » et le petit élève insignifiant qui pourtant résiste ? Observez sa manière d’agir face au peuple canadien et vous aurez la réponse. À quelle catégorie appartiennent les Canadiens ? Existe-t-il suffisamment d’entre eux qui soient habités par la foi (en eux, en l’Univers, en Dieu…) pour résister ? Le présent combat n’est pas contre un virus, mais entre des élites autoproclamées (et psychopathes ou sociopathes, pour la plupart) et le reste de l’Humanité. Il est aussi éventuellement un combat intérieur entre d’une part la peur de la maladie et de la mort, et d’autre part la volonté et le courage de faire face aux circonstances de la vie avec dignité et honneur, au risque de se faire dénigrer et piétiner par les soldats des tyrans.

La présente situation au Canada illustre le combat fondamental de l’Humanité à notre époque :

Le Convoi de la Liberté « Plein d’amour » : Témoignage émouvant d’une jeune mère de famille (avant que la police ne vienne tabasser les manifestants)

Jessica, mère de famille, nous livre un témoignage émouvant sur l’importance de la manifestation du Convoi de la Liberté « plein d’amour ». Elle est venue avec son mari et ses deux enfants pour venir manifester devant le parlement avec leur roulotte.  » C’était le mercredi 16 février alors qu’un débat sur les mesures d’urgence avait lieu au parlement canadien. (Vidéo > 2 min)

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