Auteur/autrice : Joseph Stroberg

Comment la Médecine Naturelle a été détruite en 1910

Comment la Médecine Naturelle a été détruite en 1910 Comment l’industrie de la santé et du bien-être ont radicalement changé J’ai maintenant 68 ans et, depuis des années, je compte sur des solutions médicales alternatives pour presque tous mes problèmes de santé. Un changement de régime, des aromates, des vitamines, des minéraux et une bonne dose de sport ont fini par être tous les médicaments dont j’ai jamais eu besoin. En 2010, lorsque j’avais 61 ans, j’ai guéri de l’arthrite uniquement grâce à des vitamines et des minéraux. J’étais atteint depuis que j’avais la vingtaine. Mes médecins disaient que mon arthrite n’était pas curable, mais la médecine occidentale se trompait au sujet de l’arthrite. Après cette simple cure, j’ai arrêté de souffrir, je suis devenu sceptique, et j’ai commencé à faire des recherches sur l’histoire de la médecine en Amérique du Nord. Ce que j’ai découvert est surprenant ! Dès ma jeunesse, j’étais fasciné par la technologie médicale. Quand j’avais environ 7 ans, en 1956, une très vieille voisine utilisait un ancien appareil de stimulation musculaire électrique sur ses muscles jambiers, qui étaient crispés. Elle racontait que ça lui faisait du bien. En 1963, j’avais 14 ans. Mes parents partirent en vacances dans la Barbade, et me laissèrent avec un couple letton, propriétaire d’une ferme dans la campagne de Hamilton, dans l’Ontario. Ils faisaient pousser de nombreuses plantes mystérieuses appelées "herbes médicinales" guérisseuses dans leur ferme. Lorsqu’il me parlèrent de la phytothérapie en Lettonie, j’étais surpris d’apprendre que les médicaments provenaient d’herbes médicinales. Mes parents ne connaissaient rien quant au rôle médical des herbes médicinales. Jusqu’alors, dans toute mon éducation, le sujet des "herbes médicinales" n’était jamais abordé. Quand j’ai effectué des recherches à ce sujet à la bibliothèque du coin, j’ai découvert que les herbes médicinales étaient utilisées pour…

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Sagesse amérindienne

Je ne suis pas intéressé par ce que tu fais pour vivre.Je veux savoir ce qui brûle en toi etSi tu oses rêver la réalisation de ce que tu portes dans ton coeur. Je ne suis pas intéressé par ton âge.Je veux savoir si tu prends le risque de passer pour un fou au nom de l'amour, de tes rêves et de l'aventure qu'est ta vie.  Je ne suis pas intéressé à savoir quelles planètes sont en carré avec la lune.Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre tristesse, si tu as été ouvert aux trahisons de la vie ouSi tu es devenu endurci et fermé par la peur d'une peine prochaine.Je veux savoir si tu peux t'asseoir avec la douleur, la mienne ou la tienne, sans bouger pour la cacher, l'amoindrir ou l'arrêter.Je veux savoir si tu peux être dans la joie, la mienne ou la tienne, si tu peux danser avec ferveur et laisser l'extase te remplir complètement, jusqu'au bout de tes doigts et de tes orteils sans nous dire de faire attention, d'être réaliste ou de ne pas oublier les limites de l'être humain.  Je ne suis pas intéressé à savoir si ce que tu me dis est vrai.Je veux savoir si tu es prêt à décevoir les autres pour rester vrai avec toi-même et si tu peux supporter d'être accusé de trahison et ne pas trahir ton âme.Je veux savoir si tu peux être fidèle et donc digne de confiance.Je veux savoir si tu peux voir la beauté même lorsque ce n'est pas tous les jours bien joli, et si tu peux sentir que la source de ta vie réside en Sa présence.Je veux savoir si tu peux vivre avec des échecs, les miens ou les tiens, et pourtant continuer à te…

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Inversion

Auteur : Zénon Inversion Ou la nécessité de relire 1984, le Prince et l’Art de la guerre « Je ne veux plus, d’ici la fin de l’année, avoir des femmes et des hommes dans les rues, dans les bois, ou perdus. » déclarait notre Jupiter fraîchement élu le 27 juillet 2017. Le téléspectateur ou lecteur normalement constitué pouvait interpréter ces propos comme une promesse d’offrir un toit aux plus démunis. C’est du moins ce que nous suggère en la circonstance notre bon vieux sens commun. Ce dernier, malheureusement, se trouve le plus souvent inapte à saisir l’intention profonde sous la permanente ambiguïté verbale d’un psychopathe. Car cet engagement pouvait tout aussi bien annoncer, sans ambages, la déportation pure et simple des sans-abris, sans que le bon peuple y voie malice… Vous trouverez peut-être ce contrepied délirant ou paranoïaque. Il illustre néanmoins à merveille la double-pensée si caractéristique du discours présidentiel. Dire une chose et son contraire à chaque phrase permet auprès de l’interlocuteur d’à la longue jusqu’à annihiler le fait dont il est question. Tels sont à peu près la seule politique et le seul équilibre possibles au monarque pour se maintenir en poste. Au pinacle d’un paradigme Orwellien où nous nous sommes lentement mais sûrement enfoncés, et dans lequel on casse des gueules et mutile au nom de la paix civile, on déclare des guerres en celui des droits de l’Homme, on censure au prétexte d’assainir la démocratie, on rackette les peuples sous couvert d’une dette illégitime et l’on garantit l’impunité aux plus hauts-gradés des gangsters d’État. De façon générale, nous avons affaire à un système si corrompu qu’il favorise, tous corps de métiers confondus, les plus voraces dans cette course effrénée au profit. Garante en théorie d’une égalité républicaine devant la loi, la magistrature se fait à présent la simple…

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Si seulement les humains étaient aussi bons que les animaux. Le monde aurait alors de l’espoir

Je suis dévasté. Ce soir, à 17 heures, j’ai enterré mon merveilleux chat bien-aimé, mon chat mâle Boy, dans le coin sud-est du jardin, près des camélias, un endroit qu’il appréciait. Boy a été tué par l’industrie pharmaceutique. Le vétérinaire hospitalier et l’homéopathe qui m’ont aidé à essayer de le sauver, ont dit que les vaccins prescrits étaient à l’origine du cancer qui a tué Boy. Pour faire des profits, avec des contributions de campagne, les compagnies pharmaceutiques corrompent les législateurs des États, pour leur faire adopter des lois qui tuent les animaux. J’ai arrêté les vaccins il y a 4 ans, mais ce n’était pas assez tôt. La sœur de Boy et moi sommes en deuil. Il était l’être le plus magnifique et le plus merveilleux que j’ai jamais connu. Un vrai ami. Un être doux et exceptionnel. Le chagrin que je ressens me rend encore plus conscient du chagrin que tant de dizaines, de centaines de milliers et de millions de familles ressentent pour leurs fils, leurs filles, leurs épouses, leurs maris, leurs parents, leurs cousins, leurs tantes, leurs oncles, leurs amis et leurs animaux de compagnie, qui d’un bout à l’autre du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, ont été massacrés par le gouvernement des États-Unis et ses vassaux européens, et par un gouvernement israélien qui dépend du soutien économique et diplomatique de Washington pour continuer son génocide de Palestiniens. Guerre, massacre, dévastation et pire encore. Voilà tout ce que représente la ‘civilisation’ occidentale. La ‘civilisation’ occidentale n’est rien d’autre qu’une machine à tuer. Si l’Occident ne vous tue pas avec des bombes, des missiles ou des armes nucléaires et biologiques, il vous tue par la pression économique et financière et les mesures d’austérité du FMI. Sans fin, des espèces disparaissent à cause d’entreprises privées agréées par…

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L’imposture des gilets jaunes ?

Pour appréhender le plus complètement ou le plus précisément possible la réalité d’une situation ou d’un événement, il est utile et même nécessaire d’utiliser différents points de vue (voir aussi Pensée multiple). Le cas des gilets jaunes est pour l’instant principalement traité selon deux points de vue relativement opposés : celui du gouvernement et des médias dominants qui y voient surtout un désordre social ; et celui de médias alternatifs qui y voient plutôt une possibilité de faire tomber le gouvernement (sans que cela change le moins du monde le Système - voir aussi Masse critique). L’article suivant présente un point de vue différent, tiré du site Le Grand Réveil. Même les farouchement antireligieux ou anti-catholiques pourraient gagner à examiner sans a priori négatif ou hostile certains des arguments présentés. 26 NOVEMBRE 2018Auteur : Louis d’Alencourt L’imposture des gilets jaunes « Leur dieu c’est leur ventre« … il est temps de démystifier le mouvement dit des gilets jaunes et de démontrer que celui-ci n’est ni spontané, ni apolitique, ni sans leaders, ni sans arrière-pensées, mais qu’au contraire celui-ci porte la marque, les méthodes, la dialectique et la signature de l’ultra-gauche. Que la population dans sa majorité soit incapable de s’en rendre compte est une chose ; que des mouvements de droite, y compris catholiques « bien pensants » le soutiennent en est une autre, très regrettable. Ils porteront une lourde responsabilité en cautionnant ce qui n’est qu’une énième tentative de révolution (le vieux rêve communiste) à base de revendications démagogiques pour citoyens naïfs et décérébrés, afin de maintenir leur paradis terrestre jusqu’au bout : « leur dieu c’est leur ventre » (Philippiens 4:19) sera le fil conducteur de cet article. Décortiquons tout cela en commençant par le début. Il est important de bien identifier les étapes afin de comprendre ce à quoi nous aboutissons aujourd’hui.   La société gangrénée par la pensée marxiste Il…

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La sociopathie est-elle un avantage ou un désavantage pour la survie ?

(s’ouvre dans un nouvel onglet)">Le Saker Francophone] Par Brandon Smith -– Le 5 décembre 2018 – Source Alt-Market.com Avez-vous déjà rencontré quelqu’un face à face qui semblait relativement normal au début, mais qui, peu de temps après, a commencé à révéler des traits de caractère étranges et dérangeants ? Des gens qui se sont montrés incapables de rire de leurs propres erreurs et n’ont ri qu’aux dépens des autres ? Ils avaient un besoin obsessionnel de détruire les accomplissements légitimes des autres pour s’élever ? Ils étaient robotisés et trop prévisibles dans leurs routines quotidiennes ? Ils n’avaient pas de remords pour des actes qui ont fait du mal à d’autres personnes ? Ils avaient tendance à exploiter les gens autour d’eux à des fins de divertissement ou de gain personnel ? Ils se vantaient souvent à quel point ils étaient prêts à dépasser les limites morales pour obtenir ce qu’ils voulaient, comme si cela les rendait supérieurs aux autres, ceux avec une conscience ? Vous aviez peut-être affaire à un sociopathe, ou à un sociopathe narcissique.Il n’est pas rare de rencontrer ce genre de personnages étranges dans votre vie quotidienne. Ils agissent un peu comme des extraterrestres, ou des imposteurs qui essaient, avec lourdeur, d’imiter le comportement humain. Ils utilisent divers trucs souvent réservés aux arnaqueurs et escrocs afin de se fondre dans la société normale. Ils feront de grandes promesses de gains futurs et d’un avenir meilleur pour inciter les gens à les mettre en orbite. Ils vont s’entourer de vilains pour effrayer les autres et les amener à se joindre à leurs projets égoïstes. Et ils seront indulgents avec leur passé, exagérant ou fabriquant leurs propres réalisations, n’ayant aucune preuve à l’appui de leurs propres affirmations et se fiant simplement sur l’image plutôt que sur les preuves…

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Jumelles

Âme prisonnièreDes rivages obscurs,Sous les feux de Satan,Sous l'éclat du Soleil,Au fond des abysses,Tu as chu pleurant,Au fond de la chair,Tu restes gisant.Toi qui sans vieLes mondes imagines,Pour cacher ta peineEt calmer ton regretDe ne pouvoir allerOù hier tu vivais,Toi qui ne connais plusQue la peur d'être seule,Depuis toujours tu cherchesTa moitié disparue,Éternellement tu souhaitesTa jumelle retrouver,Pour ne former plus qu'un,Pour enfin l'aimer !

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Le Sans Nom

Il est le temps qui passe,Le ruisseau qui s'écoule,La montagne qui s'élèveEt la mer qui s'étend.Il est le vol d'un oiseau,La course du guépard,Toile d'araignée,Coquillages sur le sable.Il est le sourire d'une femme,Le regard d'un homme,La voix d'un enfantEt la peau d'un vieillard.Il est celui qui aime,Il est celui qui crée ;Chant est son nom,Lumière son message.Tu le verras partoutOù se poseront tes yeux,Tu l'entendras partout,Quand sauras écouter.Mais d'abord, ouvre ton cœur ;Il t'y attend,De toute éternité.

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L’Homme et l’enfant

Ô homme ! animal nuisible !Combien de tes frères,Combien de tes sœurs,Sur ta mère la Terre,Pourchasseras-tu ?Sur ta mère la Terre,Extermineras-tu ?Si souvent, tu fermes les yeux,Si souvent, tu fermes ton cœur,À ton enfant qui crie,À ton enfant qui pleure !Empli de ton importance,Du haut de ta morgue,Comment pourrais-tu,Pourquoi voudrais-tuTe pencher sur les êtresQue tu as mutilés,Te pencher sur les êtresQui appellent dans la nuitUne aide, un secours,Qui attendent dans la nuitUne réponse d'amourQui jamais ne vient ?

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Gaïa

Ô, vestige de Gaïa,Ton soleil s'en est allé !Ô, Gaïa la splendide,Au fond de tes océans sans vaguesSeul un noir silence existe ;Au fond de tes océans sans âge,Seule la mort repose !Dans leur aveuglement maudit,Dans leur orgueil insensé,Les hommes ont fait leurs œuvres,Les hommes t'ont détruite !Et nul ne connaîtra plusTes forêts enchantées,Ta faune chamarrée.Et nul ne connaîtra plusTes vertes collines,Tes montagnes blanches.Nul ne connaîtra plusTon ciel azuré,Tes nuages de coton,Et tes parterres fleuris…Tes mers se sont vidées,Tes océans se glacentEt tes continents figés,Tes sols vitrifiésCraquent,Se lézardent,Se déchirent,Sous les météores…Même la Lune t'a quittée,Lasse d'observer ta ruine,Triste pour ton sort cruel.Monde hostile et pestiféré,Seule, déchiquetée, ravagée,Dans l'obscurité spatiale,Entre les galaxies,Tu erres désormais,À jamais…À cause des hommes !À cause des hommes qui se sont suicidés,Jamais plus la vie n'accueillerasEt pour les siècles des siècles,Ton nom signifie…Mort !À cause des hommes !

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L’arbre

Dans le jardin d'Eden,Vivait un arbre immense,Le témoin éternel,La sagesse infinie.Cet arbre portait des fruits,Depuis l'aube des temps,Et les nourrissait,Comme une mère ses enfants.Cet arbre aimait ses fruits,Pommes d'or par myriades,Et ceux-ci étaient l'arbre,Et ceux-ci s'entraimaient.Univers à lui seul,Il n'était qu'harmonie,Et son sein vibrait,Et son cœur chantait,Vers le grand CréateurDont il émanait,Vers le Un cosmiqueQu'il était aussi.Mais un jour, mais une nuit,Il y eut un éclair,Il y eut un nuage.Mais un jour, une nuit,Naquit l'ombre en ses branches,Et ses fruits dans la lumière,De mille feux resplendirent,Ses fruits dans la lueur,L'un l'autre découvrirent.Peaux lisses et nues sous l'informe,Chairs dorées sur le vide,Ses pommes virent l'ailleurs,Respirèrent l'infiniEt souhaitèrent s'y fondre.Un instant translucide,Dans une goutte de temps,Les deux tiers quittèrent l'arbre,Pour tomber vers quoi ?Pour tomber jusqu'où ?Les deux tiers quittèrent l'arbreEt churent longtemps,Longtemps.Et un jour ou une nuit,Le sol, elles heurtèrentEt amèrement s'y meurtrirent.Et un jour d'une nuit,Elles se coupèrent, se déchirèrent,Et furent depuis lorsSéparées, désunies,Et furent depuis lorsPar moitiés, perdues…

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Après avoir exploré les horizons du monde

Après avoir exploré les horizons du monde, L'univers des songes et celui des chimères, Les chemins escarpés, les déserts de feu, les flots en furie Et les terres enneigées, je demeure. Après avoir cherché, longtemps, dans le silence de la foule, Dans le bruit de la nuit, et dans les lointains espaces, La clef des mystères, les clefs de la vie, En moi-même, j'ai trouvé, ce que nul livre ne disait, En moi-même, j'ai rencontré, ma plus belle source, Celle de l'amour, de la lumière et de la vie, En moi-même, j'ai trouvé… qui j'étais. Et maintenant, je demeure, et maintenant je suis, Je ne cherche rien d'autre que la plus grande Lumière, La lumière ultime, le divin essentiel, Qui par ma vie, sera, exprimé dans ma chair.

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À celle qui sait

Par delà les mondes chimériques de la lune Alpha,Vallée engloutie aux mystères insondables,Révolte passée d'un empire disparu,Dans les cavernes froides de l'ancienne mémoire,Gisait la belle aux yeux de jade, au cœur rayonnant,La femme solitaire dans son tombeau ouvert,La femme solidaire des soldats perdus,L'éternelle flamme du grand Jalussen,Le Dieu immortel aux mille visages,Le Dieu d'une reine qui n'attendait plus.Cent siècles déjà, d'un long tourment issu,La beauté incarnée irradiait d'or et pourpre,Espérant le prince qui la comprendrait,Inconnu des lointaines terres,Des collines et monts délétères,Sur son cheval ailé arrivant enfin.Surgi un jour d'hiver, un moment magique,Dans ses bottes salies par la neige grise,L'homme avançait, en infinie paix,Sûr de son destin, de la rencontre ultime,Avec sa promise moitié, sa sœur de toujours,Avec sa promise moitié, il vivrait l'Amour,Le seul, le vrai, l'infini, l'immortel…Les deux moitiés s'unirent d'une puissante étreinte,Leur joie vibrait partout où le regard portait,Ils étaient là, enfin complets, enfin unis,Et aucune distance ne compterait plusCar le lien établi l'était à jamais.Ils s'étaient libérés, êtres lumineux au cœur pur,Ils s'étaient libérés, homme et femme au cœur sûr,Passant l'épreuve du temps, le dernier défi,Passant l'épreuve du vent, de l'illusion subtile,Et plus rien ne pouvait, plus rien de voulait,Les empêcher en eux, de vivre l'éternité.

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Peu importe où elle est

Peu importe où elle est,Peu importe où elle va,Le roi la connaît, le roi la verra.Son âme est en lui, son âme est en elle,Et d'un chemin au suivant,De carrefours en impasses,Seul ce qui compteEst l'essence de l'amour.Libres comme l'air,Le vent et la vie,Chacun poursuit son but,Chacun donne son être,À son destin humain,À son frère et sa sœur.Et dans l'immense clameurDe ceux qui cherchent encoreÀ ne plus souffrir,À ne plus avoir peur,Ils marchent d'un pas sûr,Par la force de leur cœur,Jusqu'à ce que tombe la nuitSur un monde qui demeure,Jusqu'à ce que monte l'envieD'un avenir meilleur.Ils sont Homme, ils sont Femme,Tant que leur corps les soutient,Et demain verra naîtreL'Esprit en leur sein,Et demain sera jourPour le genre humain.

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