1

L’Autriche devient le premier pays de l’UE à imposer la vaccination obligatoire à tous les adultes

[Source : FranceSoir]

Auteur(s): FranceSoir

Le 20 janvier, l’Autriche est devenue le premier État du vieux continent à adopter la vaccination obligatoire contre le Covid-19. En octobre 2021, ils avaient essayé le confinement des non-vaccinés, mais avaient abandonné quelques semaines plus tard. Et voilà que, malgré l’ampleur et la régularité des manifestations populaires, le gouvernement autrichien fait une fois de plus le choix de l’autoritarisme en imposant la vaccination.

Lire aussi : Confiner seulement les non-vaccinés ? Une idée venue d’Autriche qui pourrait devenir virale

Pendant ce temps, hors de l’Union européenne, le Royaume-Uni annonce mettre fin aux quelques restrictions qui restaient encore en place d’ici à la fin du mois de janvier.

Un projet de loi auquel seule l’extrême-droite s’est opposée

Le projet de loi sur la vaccination obligatoire annoncé en novembre a été adopté au Parlement autrichien par une large part de la classe politique (137 pour, 33 contre sur 183 sièges). La mesure prendra effet le 4 février. Outre les Verts, partenaires de coalition des conservateurs, les chefs des partis social-démocrate et libéral se sont prononcés en faveur du texte.

Seule l’extrême-droite s’y est opposée en vertu de la nécessité de protéger les libertés individuelles. Le chef du parti anti-immigration FPÖ, virulent opposant à la politique sanitaire du gouvernement, a dénoncé lors des débats « un projet ouvrant la voie au totalitarisme en Autriche ». « Nous n’avons pas la majorité aujourd’hui au Parlement, mais nous l’avons à l’extérieur », a lancé Herbert Kickl, assurant qu’il défierait la loi.

À l’inverse, le chancelier conservateur (OVP) Karl Nehammer a déclaré devant la presse avant l’ouverture de session que « la vaccination est la chance pour notre société d’atteindre une liberté durable et continue, sans que le virus nous restreigne ».

Suite à l’adoption de cette mesure, le gouvernement ne cache pas sa crainte d’une réaction violente des Autrichiens. Il a donc décidé d’instaurer des « périmètres de protection » aux abords des établissements de santé, des centres de vaccination et de tests.

Une amende allant jusqu’à 3 600 euros en cas de non-vaccination

En vertu de la nouvelle loi, les non-vaccinés pourront écoper d’une amende pouvant aller de 600 à 3 600 euros. Elles seront levées si le contrevenant se fait vacciner dans les deux semaines.

À ce stade, environ 72 % de la population de 8,9 millions d’habitants est entièrement vaccinée, un pourcentage inférieur à la France. Pour laisser du temps aux non-vaccinés, qui se verront tous adressés une lettre de convocation, les contrôles ne seront lancés qu’à partir de la mi-mars.

Le 20 janvier au matin, une petite foule s’était réunie aux abords du Parlement. D’après Kerstin, enseignante de profession et contactée par l’AFP, qui a souhaité garder son nom de famille confidentiel, la loi est contraire à la Constitution et « bafoue les droits fondamentaux ». Avec elle, d’autres opposants à la vaccination ont exprimé leurs inquiétudes sur « les effets à long terme » des vaccins, assurant d’une même voix qu’ils ne paieraient de toute façon pas l’amende. Le gouvernement autrichien enverra-t-il en prison les non-vaccinés qui ne s’affranchiront pas de la sanction financière ?

Sur Twitter, la commentatrice politique Eva Vlaardingerbroek a annoncé : « L’Autriche est tombée. L’Europe ne fait officiellement plus partie de l’Occident libre. »

Un peu plus tôt sur la chaine Fox News, elle dénonçait la mise en place en Europe « d’un régime de contrôle et de surveillance de masse tyrannique » et appelait à un sursaut en Autriche, de sorte que le continent ne connaisse le même sort que la Chine sous contrôle communiste. 

Auteur(s): FranceSoir




Les humains bien moins respectés que les animaux domestiques ?

Par Lucien SA Oulahbib


C’est un fait pourtant. Et cela s’appelle même un « assassinat social », précise un avocat alors qu’il est contraire selon lui au principe de conventionnalité. Celui-ci, en haut de la hiérarchie des normes, lie toute loi au respect des libertés fondamentales garanties par la Convention européenne des droits de l’Homme, en l’occurrence : le consentement éclairé, la non-discrimination, et l’objection de conscience — « vaccinale » ici — ce qui fait d’ailleurs que rendre « obligatoire » cette injection s’avère déjà illégal du point de vue de ce principe même de conventionnalité. Mais les magistrats ne l’appliquent pas ou la « souveraineté » est détournée, pervertie.

Les animaux domestiques n’ont pas ce souci : ils peuvent aller et venir, sans masque en plus. Par contre les humains, surtout s’ils se veulent citoyens et donc osent, exigent en rappelant qu’ils ont des « droits », sont montrés du doigt, invectivés, méprisés, insultés, puis traqués, pourchassés, en leur faisant perdre leur emploi et en les empêchant de se défendre, de parler même, par la mise en place de tout un maillage permettant de filtrer, isoler, annihiler non pas le virus, mais le nuisible dit « non-vacciné », alors que les injectés contaminent à qui mieux mieux et c’est d’ailleurs tant mieux du point de vue de l’immunisation de groupe à partir du moment où les médecins ont la liberté de prescrire réellement (même l’Azithromycine a été mise à l’Index alors qu’elle a prouvé son efficacité).

Voilà pourquoi il est nécessaire que l’Union sacrée s’élargisse (et donc Zemmour autant que Mélenchon et Marine Le Pen devraient venir parler le samedi à la tribune proposée par Philippot), car il s’agit de défendre les principes universaux qui ont fait la France et tant d’autres nations également qui étaient là bien avant l’avènement de cette république jacobine (qui empêche de chérir un Molière, un Montesquieu) : liberté de cueillir le Fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal malgré l’interdiction (transgressive en réalité : le défi du Créateur à sa Créature faite à son « image ») ; chasser les marchands du Temple lorsqu’ils abusent de la foi ; savoir partager, pardonner (« que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »), défendre la veuve et l’orphelin, chérir ses aïeux, les femmes et les enfants d’abord, le capitaine quitte toujours le bateau en dernier…

Autant de principes universaux qui n’ont pas attendu l’avènement des « Lumières », celles-ci se vautrant désormais dans un scientisme hygiéniste qui a fait tant de morts au XXe siècle (et cela continue), doublé aujourd’hui d’un affairisme nihiliste paganisé puisque les humains sont considérés à nouveau comme de la matière première brute (du « rien » dit Macron) et non plus comme de la « force de travail ». C’est donc bel et bien une régression totale (et non pas un progrès en butte à la « réaction ») qui instrumentalise « la » science et « la » technique pour charrier les corps humains dont les désirs et passions sont pressés, éviscérés, avortés, telles des vaches à lait ou à viande ou des poules pondeuses encagées (programmées), jusqu’à les réduire à l’état de bétail « qrcodé », bien en deçà de l’animal domestique dont d’aucuns cherchent à lui donner désormais un statut de citoyenneté à part entière.

« Nous » en sommes .




Ce que signifie VRAIMENT « vivre avec le Covid » et la prochaine étape dans le plan de la gouvernance mondiale

[Source : Sott.net]

[Illustration : « Covid, je suis rentré à la maison ! »]

Par Kit Knightly — Off Guardian

Pourquoi les médias se mettent-ils désormais à minimiser l’hystérie Covid qu’ils ont jusqu’à aujourd’hui entretenue ? Est-ce parce que la « pandémie » est vraiment terminée ? Ou s’agit-il d’un élément important du processus de manipulation des esprits [particulièrement accéléré depuis près de deux ans – NdT] ?

Ces derniers jours, voire ces dernières semaines, nous avons assisté à une nette modification de l’attitude des médias mainstream face à la « pandémie » de Covid.

De nombreux exemples de ce que l’on pourrait qualifier de « dissidence » se sont produits, si les médias n’étaient pas aussi étroitement contrôlés. Mais, puisque les médias sont étroitement contrôlés, nous devons le qualifier de changement apparent du message.

Le Dr Steve James, consultant en anesthésie,a confronté le ministre britannique de la santé, Sajid Javid, sur la faiblesse de la science qui soutient les obligations vaccinales [anti-Covid-19 – NdT. Notez que cette confrontation a été diffusée sur Sky News :

Traduction : « La science n’est pas assez solide ».

« Regardez le moment où un consultant hospitalier non vacciné interpelle le ministre de la Santé Sajid Javid au sujet de la politique gouvernementale de vaccins COVID obligatoires pour le personnel du Service national de santé. »

Il y a quelques jours, le Dr Rochelle Walensky, directrice du CDC, a participé à l’émission « Good Morning America » pour parler de la vague « Omicron », et a fini par souligner que la plupart des décès « Omicron » présentent [à la base – NdT] de multiples comorbidités.

Note du traducteur : En effet, selon le CDC, « plus de 75 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui était atteinte d’au moins quatre comorbidités. » et « 94 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui présentait des problèmes de santé. »

On peut en effet parler d’un virage à 180° !!! Ou du moins, c’est à cela que ça ressemble…

Dans une autre interview, avec Fox News, le Dr Walenksy a déclaré que le CDC allait publier des données sur le nombre de personnes décédées à cause du Covid, et sur le nombre de personnes décédéesavecle Covid.

Tout ceci soulève une série de questions importantes.

  • Pourquoi le directeur du CDC s’engage-t-il (apparemment) dans ces argumentations sceptiques quant au Covid après avoir prétendu pendant deux ans qu’elles n’existaient pas ?
  • Pourquoi Sky News a-t-elle diffusé, puis tweeté, le clip vidéo d’un médecin défiant le ministre de la Santé ?
  • Pourquoi The Guardian publie-t-il des titres tels que « Il faut mettre fin aux vaccinations massives et vivre avec le Covid, selon l’ancien Monsieur vaccins », et pourquoi cite-t-il des membres du personnel médical qui affirment que nous devons « traiter le Covid comme la grippe » ?
  • Pourquoi de nouvelles études selon lesquelles les cellules T de rhumes ordinaires peuvent « vous protéger du Covid » sont-elles mises en avant par les médias mainstream ?

On ne peut pas nier que le discours change et qu’ils lèvent le pied dans la narration [jusque-là hystérique – NdT]. Un nouveau chapitre s’ajoute au récit : celui de « vivre avec le Covid ».

Depuis plus d’un mois, c’est une expression à la mode dans toute la presse occidentale.

Le 1er décembreForbes titrait :

« Pourquoi le Covid-19 endémique sera une cause de célébration. »

Un article qui affirmait, entre autres, que « le Covid-19 endémique ne sera pas pire que la grippe saisonnière ». Ce sentiment a est désormais répété ad nauseum dans de nombreux médias.

Nous avons déjà mentionné l’article du Guardian du 8 janvier, mais il y a aussi un article antérieur daté du 5 décembre et intitulé « De la pandémie à l’endémie : voici comment nous pourrions revenir à la normale ».

CNBC a publiétrois articles presque identiques sur ce sujet en l’espace de deux semaines :

« La pandémie de Covid pourrait prendre fin l’année prochaine, selon les experts – voici à quoi cela ressemble, et comment les États-Unis pourraient y parvenir » — 9 décembre
« La pandémie pourrait prendre fin en 2022 – selon les experts médicaux, voici à quoi une vie ‘normale’ pourrait bientôt ressembler » — 15 décembre
« Omicron pourrait flamber à travers les États-Unis – et potentiellement accélérer la fin de la pandémie de Covid, selon un expert » — 22 décembre

Le jour de l’an, Voxa publié un article intitulé :

« Malgré Omicron, le Covid-19 va devenir endémique. Voici comment. »

Bloombergannonce qu’Omicron marque la fin de « la phase aiguë de la pandémie ».

Hier encore, The New York Posttitrait : « Le Covid deviendra endémique d’ici la fin de l’année, selon l’ancien chef du groupe de travail de Biden », et USA Todayposait la question « La pandémie change. Omicron apportera-t-il une nouvelle normalité pour le Covid-19 ? »

Et plus tôt dans la journée, Channel 4 a affirmé que « Le Covid en 2022 » signifie « apprendre à vivre avec le virus ».

Le message n’est pas seulement véhiculé par les médias. Des rapports indiquent que « vivre avec le Covid »sera la stratégie du gouvernement britannique à l’horizon 2022, avec une publication officielle sur ce sujet attendue « dans les semaines à venir ».

Ainsi, « vivre avec le virus » va être ajouté au vocabulaire de la narration Covid aux côtés de « aplatir la courbe » et de « la nouvelle normalité ». Mais qu’est-ce que cela implique réellement ? Quand ils disent « vivre avec le Covid », que veulent-ils vraiment dire ?

Tout d’abord, ne commettons pas l’erreur de faire confiance à un gouvernement, un média mainstream ou un « expert », simplement parce qu’ils commencent à dire 20 % de la vérité. Ce sont des menteurs, ils ont un dessein, c’est toujours vrai, et vous ne devriez jamais l’oublier, même quand — ou plutôt surtout quand — ils vous disent soudain ce que vous voulez entendre. Ils ne reconnaissent pas soudainement avoir eu tort. Ils ne font pas volte-face, ils ne corrigent pas leurs erreurs, ils ne retrouvent pas la raison et ils ne changent pas de camp. Il n’ont pas abandonné leurs convictions antérieures. Aucune vague de mauvaise conscience ne traverse l’élite [elle n’en a pas – NdT].

Ils ont un objectif. Ils ont toujours un objectif. Vous devriez également chasser de votre esprit toute idée de « retour à la normale ». Ce n’est pas le cas. Comment le savons-nous ? Parce qu’ils l’ont dit.

La moitié des articles qui parlent de « vivre avec le Covid » expliquent en détail comment les choses ne changeront pas vraimentPrenez celui-là, tiré du Guardian d’hier [9 janvier – NdT] :

« Vivre avec le Covid ne signifie pas forcément renoncer à toute mesure de protection. »

Il indique que le Covid pourrait bientôt devenir endémique, que les tests de dépistage de masse sur les personnes asymptomatiques pourraient être contre-productifs et qu’il faudrait peut-être y mettre un terme, mais rien ne change en ce qui concerne les masques ou les [soi-disant – NdT] vaccins et tout cela laisse la porte grande ouverte à un nouveau « variant » qui pourrait à l’avenir déclencher d’autres confinements :

« Vivre avec le Covid ne doit pas signifier inverser toutes les mesures de protection. Si une meilleure ventilation et des masques faciaux réduisent l’impact des maladies respiratoires hivernales, c’est un point positif, même si le Système de santé n’est plus sous la menace imminente d’être débordé. Nous devrons également rester vigilants face à la menace de nouveaux variants qui pourraient encore nous amener à revenir en arrière. Aucune garantie n’existe quant au fait qu’un autre variant, plus infectieux et plus virulent qu’Omicron, puisse à l’avenir émerger. Les scientifiques affirment que le soutien des efforts de vaccination à l’échelle mondiale sera crucial pour sécuriser le chemin vers la normalité. »

Les masques, le télétravail et la distanciation sociale dans les endroits bondés pourraient tous rester dans les parages, selon l’un des articles de CNBC mentionnés ci-dessus. Et « les rappels d’injection Covid pourraient bien se transformer en vaccins annuels comme ceux contre la grippe ». Pendant ce temps-là, les « experts » nous avertissent que même lorsque le Covid sera devenu endémique, nous devrons nous préparer à des « flambées » tous les trois ou quatre mois. Il semble bien que « vivre avec le virus » signifie maintenir le statu quo, assouplir quelques restrictions, mais laisser la voie libre à de nouvelles vagues de peur hystérique et paranoïaque si le besoin s’en fait sentir.

Mais pourquoi ? Pourquoi font-ils cela maintenant ? Il se pourrait qu’il y ait des scissions et des dissensions, voire des fissures dans les allées du pouvoir. Il est possible que certains membres du grand club suprême souhaitent à ce stade mettre un terme à la pandémie, par crainte que toute avancée supplémentaire sur la voie de la « Grande réinitialisation » ne mette en péril leur propre position ou leur propre richesse.

Peut-être.

Ce qui me semble le plus probable, c’est qu’ils ont le sentiment d’être déjà allés trop loin, et que pousser plus loin pourrait faire voler en éclats tout leur scénario.

Pour utiliser une métaphore appropriée, imaginez le programme de la « Grande réinitialisation » comme une armée d’invasion, traversant ville après ville, remportant bataille après bataille et brûlant tout sur son passage. Il arrive un moment où vous devez vous arrêter. Vos lignes d’approvisionnement sont tendues, vos hommes sont fatigués et leur nombre diminue, et les citoyens soumis à l’occupation opposent de plus en plus de résistance. Persistez néanmoins, et toute votre stratégie pourrait s’effondrer.

Dans cette situation, il faut se retirer sur une position défendable et la fortifier. Vous ne rendez pas les terres que vous avez prises, ou du moins pas en grande partie, mais vous cessez d’avancer. Les gens dont vous avez envahi les terres, si fatigués de se battre, seront tellement heureux que la guerre soit terminée qu’ils seront soulagés par ce répit avant de réaliser à quel point les terres qui leur ont été prises sont nombreuses. Ils pourraient même affirmer « qu’ils les gardent, à condition qu’ils cessent de nous attaquer ». C’est ainsi que fonctionnent les conquêtes, depuis l’époque de la Rome antique et au-delà. Un cycle d’agressions suivi de fortifications.

Lorsque nous passerons de « pandémie » à « endémie », nos droits [supprimés en raison d’une soi-disant crise – NdT] ne nous seront pas rendus, les injections, la surveillance et le climat de peur et de paranoïa subsisteront, mais les gens seront tellement soulagés par la trêve dans la campagne d’effroi et de propagande qu’ils cesseront de résister. Ils ne riposteront pas, et la « nouvelle normalité » deviendra littéralement juste ça, normale.

Ils donneront probablement leur feu vert au financement de tout ce que Bill Gates voudra faire pour s’assurer que « le Covid soit la dernière pandémie ». Et puis, un jour, lorsque les gens seront à nouveau sages et dociles, un nouveau variant fera son apparition, ou encore nous aurons besoin d’un « confinement climatique », et la pression pour le contrôle de tous les aspects de nos vies reprendra de plus belle. La meilleure chose que nous puissions faire à ce stade est de ne pas tomber dans le piège.

La presse, les politiciens et Big Pharma ne viennent pas tous de découvrir la vérité, ils utilisent simplement quelques petites parties de la vérité qu’ils ont [à dessein – NdT] ignorées pendant deux ans pour fortifier leur position. Mais ce n’est pas une mauvaise chose pour autant. Le fait même qu’ils ressentent le besoin de le faire montre que la résistance se développe, et qu’ils essaient de nous endormir.

Ce serait le pire moment pour arrêter de se battre.

Note du traducteur : Et pour votre information, ça ne peut pas être fini, puisqu’il il ne faut jamais présumer de l’issue d’un événement qui est toujours en cours.

On peut cependant suspecter que ce changement d’orientation dans les messages ne sert qu’à déblayer le terrain narratif pour mettre en place la phase suivante qui devrait être introduite rapidement :

  • des « chocs » environnementaux qui mèneraient à d’éventuels confinements climatiques,
  • des pénuries croissantes de nourriture et de chauffage,
  • un chaos économique et inflationniste,
  • la mise hors service et/ou le remplacement d’Internet,
  • sans oublier de mentionner des « problèmes » avec la Russie,
  • voire une cyber-attaque mondiale…

Cette liste n’est pas exhaustive et le choix est large.

En d’autres termes, ces monstres pourraient bien ouvrir un deuxième front très bientôt, car comme l’aurait dit Virgile dans l’Énéide, et en se référant au Cheval de Troie :

« Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux. »

Source de l’article initialement publié en anglais le 10 janvier 2022 : Off Guardian
Traduction et emphases : Sott.net




Pour Macron, les emmerdements volent désormais en escadrille

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Par Éric Verhaeghe

Début janvier, Emmanuel Macron tentait un pari pré-électoral : celui « d’emmerder les non-vaccinés » pour se refaire une santé auprès de ses admirateurs. Manifestement, le pari n’est pas seulement peu concluant. Il est tout proche d’être complètement perdu, si l’on en juge par les emmerdements… qui se succèdent pour lui, et qui pourraient bien mal se terminer. Le Stalingrad de Macron est en passe de déroute complète.

Macron a des ennuis, qui volent en escadrille en ce moment. Il faut dire que réduire la politique à la communication, fût-elle électorale, cela n’a qu’un temps. 

Macron et sa terrible séquence européenne

Déjà, en décembre, Emmanuel Macron avait donné une conférence de presse sur la présidence française de l’Union qui n’avait intéressé personne, et avait fait moins bien que le débat Mélenchon-Zemmour. 

Hier, Macron a fait pire. Sa prestation à Strasbourg, devant la presse, bien devant le Parlement européen, a tourné au cataclysme. 

D’abord, les journalistes européens ont quitté la salle parce qu’ils ne pouvaient poser aucune question. Eh oui! Emmanuel, il n’y a qu’en France où la presse est aux ordres, à ce point en tout cas. 

Ensuite, le Président en titre de l’Union est arrivé au Parlement sous les huées de la foule, comme le montrent les images que nous diffusions ci-dessus. 

Enfin, les orateurs français se sont succédé à la tribune du Parlement pour dire pis que pendre de lui

Ces déconvenues s’accompagnent de discussions tendues avec l’Allemagne sur la remise à plat de l’orthodoxie budgétaire pronée par le traité de Maastricht. 

Bref, la présidence française de l’Union est loin d’être la marche triomphale que le Président imaginait sans doute. 

Ibiza, ce peut aussi être très emmerdant

Sur le front intérieur, la situation n’est guère meilleure. 

Manifestement, le ministre Blanquer est le bouc-émissaire désigné pour un sacrifice humain dans les jours à venir. Après avoir pédalé dans la semoule de son 50è protocole sanitaire en dix-huit mois, Blanquer passe à la désagréable paëlla de son séjour à Ibiza durant la trêve des confiseurs, d’où il a annoncé le 49è protocole

Pour comble de drôlerie, la compagne de Jean-Michel Blanquer, Anna Cabana, a animé un débat sur la chaîne de télévision israélienne I24 sur le sujet… Pouvait-on donner un meilleur sentiment de connivence entre les medias et les politiques ?

Ce jeudi, la deuxième grève des enseignants depuis la rentrée de janvier est annoncée…

Pas sûr que Blanquer puisse tenir jusqu’aux présidentielles à ce rythme. Et, pour Macron, disposer d’un tel maillon faible dans son gouvernement à l’approche des élections va bientôt relever du casse-tête. 

Le front Mc Kinsey est ouvert

Dans le même temps, le Sénat a ouvert un front inattendu pour le Président : l’audition de Mc Kinsey, dans le cadre d’une enquête sur le recours de l’Etat aux cabinets de conseil privés. 

L’audition retransmise hier a eu un effet désastreux. Le représentant du cabinet américain, qui emploie le fils Fabius, a peiné à justifier l’utiliser des très coûteuses missions achetées par l’Etat… notamment par le ministère de l’Education Nationale. 

De notre point de vue, il y a là un départ d’incendie qui pourrait fortement inquiéter le pouvoir. Le rôle de Mc Kinsey dans la gestion de la crise sanitaire est tout sauf clair et transparent, et c’est peut-être le fil d’une pelote qui remonte jusqu’à un barril de TNT qui est brutalement tiré. 

Il semblerait que, dès aujourd’hui, le Premier Ministre ait donné d’importantes instructions pour limiter les dégâts dans les mois à venir. 

Dans tous les cas, l’audition malheureuse d’hier a nourri le sentiment de conflits d’intérêts et de gaspillage des fonds publics par l’équipe au pouvoir. 

Affaires de financements

Accessoirement, la majorité présidentielle ne vit pas une période de beau fixe. On notera les tensions entre le nouveau parti d’Edouard Philippe et « Agir » de Franck Riester. Mais on notera aussi que les échanges semblent animés entre LREM et le MODEM pour financer la campagne

Les révélations du Parisien sur ce sujet sont riches d’enseignement :

Pour le premier meeting de la Maison commune de La Mutualité, sous la bannière « Ensemble citoyens ! », un accord avait par exemple été trouvé. Coût du raout : 200 000 euros, financé selon nos informations au trois-quarts par LREM (150 000 euros) et au quart par le MoDem (50 000 euros), un Marcheur tenant à souligner qu’Agir avait apporté « une petite contribution, mais vraiment minoritaire ». 

200.000 € le meeting, c’est bon à savoir. 

Turbulences présidentielles

Bref, l’entrée en campagne pour Emmanuel Macron ne semble pas particulièrement heureuse, ni annonciatrice de bonnes nouvelles. 

On peut même dire que le pire est à craindre. Le pari de l’offensive clivante lancée début janvier contre les non-vaccinés est d’ores et déjà perdue, si l’on en juge à la façon dont le « narratif » sur l’urgence sanitaire s’effrite même dans les médias subventionnés. Et le plus dur reste à faire. 

Au point de renoncer à une candidature ?

Nous annoncions, en juillet, que le passe sanitaire serait le Stalingrad de Macron. Nous maintenons ce pronostic. 




Anne-Cécile Robert : « l’union européenne n’a jamais été démocratique »

[Source : elucid.media]

Par Laurent Ottavi

Le temps n’est plus aux « demi-mesures » face à l’Union européenne. Anne-Cécile Robert, journaliste et docteur en droit européen, membre du comité de direction du Monde diplomatique et vice-présidente de l’Association pour une constituante, explique ici en quoi les institutions européennes sont post-démocratiques et comment refonder la démocratie à partir du consentement populaire.

Laurent Ottavi (Élucid) : On entend parler de « crise de la démocratie », de « déficit démocratique », d’« oubli du peuple », autant d’expressions laissant entendre que l’Union européenne était initialement démocratique. Est-ce que les institutions européennes ne relèvent pas d’autre chose que la démocratie depuis le début ?

Anne-Cécile Robert : Quand les institutions de l’Union européenne ont été fondées, la démocratie n’était pas le sujet, entièrement laissé à la discrétion des États. La question était alors plutôt de partager ou de transférer la souveraineté entre les États appelés à faire partie de l’UE et des institutions dépassant le cadre de l’État-nation.

L’inquiétude à propos d’un manque de démocratie est venue au fil du temps, avec la prise de conscience du problème de ne pas pouvoir contrôler des pouvoirs supranationaux aussi importants. Cette évolution est positive, mais elle ne doit pas masquer le fait que le train n’a pas déraillé en chemin : depuis le début, les institutions de l’Union européenne sont antidémocratiques ou post-démocratiques.

« Les institutions européennes permettent aux classes dirigeantes de se prémunir du peuple en éloignant de lui le pouvoir de décision. »

Élucid : Que répondez-vous à l’argument selon lequel l’Union européenne agit sur mandat des États, lesquels sont démocratiques ?

A-C Robert : L’argument est vrai et faux à la fois. Non seulement les institutions européennes usurpent le pouvoir qui appartient légitimement à la souveraineté populaire, mais les États eux-mêmes outrepassent la volonté du souverain. Nous sommes bien placés, en France, pour savoir que certains votes des peuples lors des référendums ne sont pas pris en compte. Le Traité pour une Constitution européenne de 2005 a ainsi été ratifié par les parlementaires sous une forme à peine amendée en 2007.

Élucid : En quoi l’Union européenne, non-démocratique, relève-t-elle de la gouvernance et non du gouvernement ?

Elle repose, comme la gouvernance, sur un partage du pouvoir entre différentes instances : les États, la Commission européenne, le Parlement européen, la Cour de justice de l’Union européenne ou encore la Banque centrale européenne pour les plus évidentes. Des experts non élus en arrivent ainsi à prendre des décisions en dehors de tout contrôle populaire. Elles satisfont des intérêts, principalement ceux du marché, qui ne sont pas ceux du peuple.

Peut-on identifier précisément qui a le pouvoir dans la gouvernance de l’Union européenne ?

Le système même de la gouvernance, avec son partage du pouvoir entre de multiples instances, rend la réponse à cette question très difficile. Chacun détient une part de pouvoir. Cela est encore aggravé par l’absence totale de clarté des procédures, point sur lequel les citoyens ont par exemple été alertés au moment des négociations des traités de libre-échange.

« La Commission européenne a beau consulter beaucoup de monde, elle prend toujours la décision et celle-ci va toujours dans le sens de ses idées initiales. »

Comment le concept de « société civile » revu par la gouvernance joue-t-il contre le peuple ?

La « société civile » est présentée par les institutions européennes comme un partenaire et un acteur. Elle est mentionnée dans le traité de Lisbonne. Il est ainsi prévu que la Commission consulte la « société civile ». La définition qui en est donnée est néanmoins extrêmement vague. On y trouve de tout : des syndicats, des églises, des lobbies.

Par ailleurs, les critères de représentativité et de légitimité selon lesquels se fait la consultation ne sont absolument pas clairs. Cette élasticité a pour conséquence que les organisations ayant énormément de moyens financiers, et donc de capacité à faire la promotion d’elles-mêmes, sont très influentes. Y compris lorsqu’elles ne sont pas du tout représentatives des citoyens ! Des individus sortis de nulle part en viennent de la même façon à jouer un rôle disproportionné.

Le peuple, pendant ce temps, n’est pas consulté. Le partage du pouvoir au sein de l’UE n’en est pas non plus modifié. La Commission européenne a beau consulter beaucoup de monde, elle prend toujours la décision et celle-ci va toujours dans le sens de ses idées initiales.

Les institutions européennes sont-elles aujourd’hui un moyen pour les élites de s’affranchir délibérément du peuple ?

Le mot d’« élites » est à prendre avec des pincettes. Il est flou. Les élites étaient les champions que le peuple se donnait à lui-même. Ils émanaient alors du débat public ou de l’éducation nationale. Les élites d’aujourd’hui sont, au contraire, autoproclamées. Elles justifient leur statut par leurs diplômes ou le fait qu’elles seraient raisonnables contrairement au peuple présupposé instable, versatile et animé par des passions tristes.

Grâce aux institutions européennes, les classes dirigeantes se prémunissent en effet du peuple en éloignant de lui le pouvoir de décision. Elles se cooptent également entre elles sur la base d’intérêts communs et d’une même vision du monde faite d’économie de marché et d’une certaine vision des Droits de l’Homme. Elles me font penser aux privilégiés de l’Ancien Régime.

« Il faut faire la place la plus large possible à l’expression de la souveraineté populaire. »

Dans ces conditions, introduire davantage de souveraineté populaire au sein des institutions européennes ne reviendrait-il pas à mettre un pansement sur une jambe de bois ?

Nous n’en sommes plus aux demi-mesures ! Il faut aujourd’hui refonder la démocratie à partir du consentement populaire. Il n’existe pas de peuple européen et je ne vois pas comment nous pourrions consulter tous les peuples des États-membres de l’UE alors qu’elle ne représente pas une communauté politique suffisamment cohérente. Cette réforme des institutions européennes devrait, de mon point de vue, être menée de front avec celle des institutions françaises.

Je suis partisane de l’élection d’une assemblée constituante en France qui viserait, d’une part, à sortir du délire monarchique de nos institutions nationales et qui, d’autre part, demanderait au peuple souverain s’il souhaite participer aux institutions européennes et de quelle façon.

Le référendum devrait-il être utilisé pour légitimer tous ces changements ?

Il faut faire la place la plus large possible à l’expression de la souveraineté populaire. Les Gilets Jaunes ont exprimé, parmi tant d’autres, ce désir de prendre part aux décisions qui les engagent. Le référendum est un moyen important en ce sens, surtout compte tenu de l’ampleur du fossé séparant les classes dirigeantes et les peuples.

Il faut veiller toutefois à ne pas enterrer dans le même élan la démocratie représentative. Elle peut être considérablement améliorée par un meilleur contrôle des élus, des référendums révocatoires en cours de mandat ou encore un mandat impératif. Ainsi solutionnerait-on le fait que les classes dirigeantes ne se sentent plus aujourd’hui redevables des citoyens.

Propos recueillis par Laurent Ottavi.




Schwab, du FEM, donne au président chinois Xi une plateforme de propagande contre « l’intimidation hégémonique … mentalité de guerre froide »

[Source : Aube digitale]

Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

Davos ayant été fermé par la dernière incarnation de la variante COVID, les plus grands et les plus beaux du monde ont décidé de se réunir virtuellement cette année pour dire au monde ce qu’ils pensaient qu’il faudrait faire.

C’est le Dr. Denfer Klaus Schwab qui a donné le coup d’envoi dans une brève déclaration d’introduction où tout a été dit sauf un petit doigt dans le coin de la bouche :

Après avoir exhorté ses collègues élites à « réduire le fossé entre les riches et les pauvres », Schwab a présenté le président chinois Xi Jinping, qui n’a pas perdu de temps pour mettre en garde contre « l’attisement de l’antagonisme idéologique et la politisation des questions économiques, scientifiques et technologiques ».

Prenant soin, sur le plan diplomatique, de ne pas accuser un pays en particulier – mais de manière évidente pour quiconque n’a pas été complètement impressionné par la présentation héroïque du dirigeant chinois par Schwab – Xi Jinping a mis en garde les nations contre le protectionnisme, ainsi que contre « l’hégémonie et l’intimidation », exhortant les pays à travailler en coopération pour relever les défis mondiaux.

« Nous devons nous défaire de la mentalité de la guerre froide et rechercher une coexistence pacifique et des résultats gagnant-gagnant. »

« Notre monde actuel est loin d’être tranquille. Les rhétoriques qui alimentent la haine et les préjugés abondent. Les actes d’endiguement, de suppression ou de confrontation qui en découlent font tout le mal, et pas le moindre bien, à la paix et à la sécurité mondiales », a-t-il ajouté, selon une traduction.

« L’histoire a prouvé à maintes reprises que la confrontation ne résout pas les problèmes. Elle ne fait qu’inviter des conséquences catastrophiques. »

« Le protectionnisme et l’unilatéralisme ne peuvent protéger personne. Ils finissent par nuire aux intérêts des autres ainsi qu’aux siens propres. Pire encore sont les pratiques d’hégémonie et d’intimidation, qui vont à l’encontre du courant de l’histoire. »

Xi a déclaré que « la bonne voie pour l’humanité est le développement pacifique et la coopération gagnant-gagnant. »

Lisez la déclaration complète de Xi ici.

Il s’agit du même Xi qui militarise pacifiquement des îles du Pacifique, qui a récemment intimidé tout dissident (ou média) à Hong Kong, qui exerce une pression hégémonique sur les dirigeants démocratiquement élus de Taïwan pour qu’ils acceptent son règne, et qui supprime « prétendument » des millions de musulmans ouïghours.

Cependant, au milieu de toutes ces accusations de malaise mondial, les véritables craintes de Xi sont apparues lorsqu’il a indiqué très clairement que « la mondialisation économique est la tendance du moment » et que le resserrement des politiques des autres pays (comme la Chine) est une recette pour le désastre (dans le monde selon Xi) :

« L’environnement mondial de faible inflation a considérablement changé, et les risques d’inflation induits par de multiples facteurs font surface. »

Si les grandes économies freinent ou font volte-face dans leurs politiques monétaires, il y aura de graves retombées négatives. »

« Elles constitueraient un défi pour la stabilité économique et financière mondiale, et ce sont les pays en développement qui en feraient les frais. »

Comme nous l’avons noté précédemment, cela risque de devenir l’histoire de l’économie mondiale du premier semestre 2022, la Chine étant obligée de relâcher la pression (avec un IPP à deux chiffres et une croissance toujours supérieure à 8 %) pour éviter une crise du logement et des troubles sociaux, tandis que le reste du monde se resserre (en particulier la Fed) dans un contexte d’inflation élevée depuis plusieurs décennies et de pressions politiques.

Nous ne doutons guère que la rhétorique de Pékin prendra de l’ampleur une fois que la Fed commencera à monter et que la Chine verra d’énormes sorties de capitaux – principalement via les cryptos.

Le marché des changes à terme s’attend toujours à ce que le yuan s’affaiblisse (par rapport au dollar) au cours des 12 prochains mois…

MAIS, en termes simples, l’un de ces deux « marchés » aura tort – le marché anticipe des hausses de taux spectaculaires cette année par la Fed ET s’attend à ce que le yuan chinois se renforce (ou s’affaiblisse moins) au cours de la même période…

Et nous pensons savoir laquelle, comme Rabobank l’a noté plus tôt :

« Quelle que soit la direction prise par la Fed, elle aura tort. Si elle recule, elle verra les attentes d’inflation s’ancrer davantage. Poursuivre, et voir les choses s’envenimer ».

Et enfin, si vous doutiez du soutien de Xi à un gouvernement mondial unique (vraisemblablement basé à Pékin), ce dernier paragraphe devrait clarifier les choses :

« Les principales économies devraient considérer le monde comme une seule communauté, penser de manière plus systématique, accroître la transparence des politiques et le partage d’informations, et coordonner les objectifs, l’intensité et le rythme des politiques fiscales et monétaires, afin d’empêcher l’économie mondiale de s’effondrer à nouveau. Les principaux pays développés devraient adopter des politiques économiques responsables, gérer les retombées des politiques et éviter les graves répercussions sur les pays en développement. Les institutions économiques et financières internationales devraient jouer leur rôle constructif pour mettre en commun le consensus mondial, renforcer la synergie des politiques et prévenir les risques systémiques. »

(…)

« Nous devrions suivre la tendance de l’histoire, œuvrer pour un ordre international stable, défendre les valeurs communes de l’humanité et construire une communauté avec un avenir partagé pour l’humanité. Nous devrions choisir le dialogue plutôt que la confrontation, l’inclusion plutôt que l’exclusion, et nous opposer à toutes les formes d’unilatéralisme, de protectionnisme, d’hégémonie ou de politique de puissance. »

Traduction : Ne pouvons-nous pas tous simplement nous entendre… en ligne derrière Pékin.




Le ministre des finances israélien demande la fin du Pass sanitaire

[Source : i24news.tv via philippot]

Le ministre des Finances Avigdor Lieberman a appelé mardi à mettre fin à l’utilisation généralisée du « passeport vert » prouvant la vaccination contre le coronavirus pour entrer dans certains lieux.

« Il n’y a aucune logique médicale ou épidémiologique dans le pass sanitaire et de nombreux experts s’accordent à le dire », a-t-il déclaré. 

« Il y a cependant un préjudice direct à l’économie, aux opérations quotidiennes et une contribution non négligeable à la panique quotidienne au sein du public », a-t-il affirmé.

M. Lieberman a indiqué qu’il travaille avec « toutes les autorités » afin de mettre fin au pass sanitaire et de « maintenir une routine de vie normale pour tous. »

[Voir la suite sur i24news.tv]




Au Luxembourg, une pétition contre la vaccination des enfants parvient au Parlement

[Source : FranceSoir]

[Photo : Les intervenants entendus à la Chambre des Députés. LG]

Mercredi 12 janvier dernier, un débat public sur la vaccination des enfants était organisé à la Chambre des Députés du Luxembourg. Plusieurs scientifiques reconnus tels que Christian Perronne ou Luc Montagnier, y ont été invités. Cette discussion a eu lieu grâce à la pétition publique « Stop aux vaccins de type thérapie génétique (COVID-19) à nos enfants », qui a passé le seuil requis des 4 500 signatures pendant les 42 jours réglementaires, entre septembre et octobre 2021.

Une balance bénéfice-risque qui contre-indique la vaccination des enfants

M. David Georgiu, auteur de la pétition, demande à ce que le « déploiement de nouvelles thérapies génétiques » ne se fasse que sous conditions : d’abord, que la balance bénéfices-risques soit avantageuse, et qu’il n’y ait « pas de traitement actif. » Il ne s’agit donc pas d’une demande d’interdiction totale, mais avant tout d’une réclamation de preuves solides.

Voir aussi : Rodolphe Bacquet a déposé sa pétition contre le passe vaccinal à l’Assemblée nationale et au Sénat

Pour défendre leur position, des médecins et scientifiques issus de divers domaines de la recherche ont pris la parole. Parmi eux, des noms bien connus de la lutte contre la gestion de crise sanitaire : Christian Perronne, Alexandra Henrion-Caude, ou encore Luc Montagnier.

Des victimes d’effets secondaires graves, ou des proches de personnes décédées, sont également intervenus pour nourrir le débat. Nous avons pu recueillir quelques réactions à la sortie des débats :



Auteur(s): FranceSoir




À propos de l’audition du professeur Perronne au parlement du Luxembourg

Par John Hunter

Qu’en a-t-il résulté exactement puisque quelques jours après son exposition la police réprimait durement les manifestants ? (Qactus)

Ceci rappelle en France le grand débat national suite au mouvement des gilets jaunes bien avant la pandémie des pseudo vaccins. Donc là-bas comme ici il faut laisser les gens s’exprimer pour que la vapeur s’échappe du pot et ensuite on fait comme si rien ne s’était passé, parce qu’on n’a rien retenu.

C’est systématique que les gouvernements n’aient rien à faire des débats tenus par des scientifiques. On écoute poliment comme un divertissement raffiné et on continue la routine du parlementaire : Ne jamais contester et toujours obéir aux consignes de vote pour obtenir son avancement de carrière.

L’Angleterre, la mère des parlements depuis surtout 1688, Leur glorieuse révolution contre le despotisme de Jacques II qu’ils ont contraint à l’exil, donne un titre plaisant à celui chargé de la discipline du parti. C’est le « chief whip ». L’homme au fouet. Malheur à celui qui désobéit !

Les parlements européens ont tous cette manie d’écouter religieuse- ment le père Fouettard du parti. Ne serait-il pas temps de briser ce moule pervers et que chaque représentant vote selon sa conviction personnelle et non plus la conviction du parti ?

Pour revenir au Luxembourg, patrie de Jean Claude Juncker, ce pays est le plus conservateur de l’Europe. Ils tiennent leur pouvoir de leur imbrication totale avec les grands groupes multinationaux à qui ils concèdent des conditions exceptionnelles, les fameux « sweet heart deals ». Les taux fiscaux les plus bas et les ingérences les plus légères qui soient. Donc les capitaux affluent. Junker était l’artisan de ce mécanisme. Mais il a échappé au blâme de par sa fonction. Architecte, mais pas responsable. On ne fait pas plus fort dans l’hypocrisie.

Donc vous avez un État qui concurrence à mort les autres. Un peu comme l Irlande avec ses taux d’imposition de 2 à 3 %, mais en pire et dans l’esprit de confidentialité le plus total. Leur rôle de laquais du Capital international, ils l’assument sans vague à l’âme.

Par conséquent les propos du Pr Perronne n’allaient rien changer. Quand on fait son beurre avec les multinationales, il faut surtout la stabilité politique et aucune dissidence. Par conséquent la police a frappé les protestataires du vaccin à ARN et conduit plusieurs en prison. l ’obligation vaccinale pour ceux qui travaillent est passée comme lettre à la poste.

La prestation Perronne a eu un effet nul. Quand on sait que le professeur a compilé soigneusement toutes les errances sanitaires en France, on voit bien qu’il n’a pas eu un jugement favorable sur la gouvernance du pays. Il en a écrit un livre, ne revenant pas de l’incapacité à gérer la crise, de l’obstruction aux soins ni de la corruption des hôpitaux arrosés par GILEAD avec le funeste Remdesivir qui en a echarpé plus d’un.

Les Luxembourgeois n’ont rien appris et tout oublié de ce discours. Ils vont faire comme leurs confrères européens, tourner le dos à la Science et asseoir le Nouvel Ordre Mondial au pas de charge.




Les Français sont trahis par une propagande dont les effets sont pénalement condamnables

[Source : Dr_Astrid_Stuckelberger]



Les Français sont trahis par une propagande
dont les effets sont pénalement condamnables

La propagande est un concept désignant un ensemble de techniques de persuasion mises en œuvre pour propager, par tous les moyens disponibles, une idée, une opinion, une idéologie ou une doctrine et pour stimuler l’adoption de comportements au sein d’un public cible.

Les Français subissent la propagande d’une bande organisée usurpant des fonctions régaliennes et abusant de l’auditoire des médias de masse.

Article 132-71 CP :

« Constitue une bande organisée au sens de la loi tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’une ou de plusieurs infractions »

INFRACTIONS AUX OBLIGATIONS RÉGALIENNES DE L’ÉTAT

L’une des fonctions régaliennes de l’Etat est d’assurer la sécurité des citoyens. Allant contre le principe régalien de la protection des Français cette bande organisée qui en usurpe les fonctions, n’hésite pas à mettre en danger les citoyens en dépit des codes internationaux. Par exemple le règlement européen du 14 juin 2021 interdit les discriminations à l’encontre des personnes ne souhaitant pas participer (pour raison de santé parfois) à une expérimentation clinique de phase 3 en dépit des recommandations des fabricants des dits produits expérimentaux. Cette mise en danger fait suite à des pressions psychologiques, et pour certains Français, c’est fatal ! Les actes de décès l’attestent ! Ceci, alors que le code de Nuremberg précise que « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ».

En infraction avec l’article 313-1 du Code Pénal, cette bande organisée n’hésite pas à escroquer le citoyen français par l’usage de faux, par l’abus d’une qualité vraie et par l’emploi de manœuvres frauduleuses et elle l’escroque au profit d’intérêts qui ne sont pas d’intérêt général mais des intérêts d’entreprises privés ! Cette bande organisée usurpant des fonctions régaliennes trompe nos concitoyens et les détermine ainsi, à leur préjudice à consentir un acte opérant obligation de renoncer au droit d’inviolabilité de leur corps.

Pour arriver à ces desseins délinquants et criminels, voire ses actes terroristes, cette bande organisée utilise la propagande, qui elle-même à l’endoctrinement.

Et cela parce que la très grande majorité des journalistes ont oublié (volontairement ou du fait de pressions) la Déclaration des devoirs et des droits des journalistes, Munich, 1971

Le préambule de cette déclaration commence ainsi :

« Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. Ce droit du public de connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes.

La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics »

Parmi les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements :

« 1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ; 2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;

3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;

6) rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;

8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;

9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;

10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus ; reconnaissant le droit en vigueur dans chaque pays, le journaliste n’accepte, en matière d’honneur professionnel, que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de toute ingérence gouvernementale ou autre. »

Nous Français, nous subissons tous des violences psychologiques, également appelées harcèlement moral, du fait de la répétition quotidienne et cela plusieurs fois par jour, car tous les médias quel qu’ils soient (TV, radio, presse, internet) répètent le discours de cette bande organisée, sans aucun esprit critique, poussant les citoyens français à se faire injecter un produit en phase expérimental.

VOLONTÉ MANIFESTE DE HARCÈLEMENT ET D’ENDOCTRINEMENT

Article 222-33-2-2 du Code Pénal

« Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail

L’infraction est également constituée :

1. Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;

2. Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficiencephysique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ;

5° Lorsqu’un mineur était présent et y a assisté.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans 2 des circonstances mentionnées aux 1° à 5°. »

En relayant en boucle les informations de cette bande organisée, les médias de masse se rendent complices de celle-ci par fourniture de moyens.

Article 121-7 CP :

« Est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation »

Les médias, en relayant à longueur de journée les décisions d’une bande organisée usurpant des fonctions régaliennes, se rendent aussi complices d’abus de faiblesse, en mettant le peuple français dans un état de sujétion psychologique, en usant de chantage au pass sanitaire, puis vaccinal pour que les Français aillent se faire injecter un produit encore expérimental.

Article 223-15-2 CP :

« Est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse … d’une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire … cette personne à un acte … qui lui est gravement préjudiciable.

Lorsque l’infraction est commise par le dirigeant de fait ou de droit d’un groupement qui poursuit des activités ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d’exploiter la sujétion psychologique ou physique des personnes qui participent à ces activités, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende »

De pressions graves, réitérées exercées par les médias de masse, de ces techniques propres à altérer le jugement des citoyens, il en résulte une mise en danger de la vie d’autrui

Article 223-1 CP :

« Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

LA RESPONSABILITÉ DE TOUS LES ÉLUS ET FONCTIONNAIRES DE LA RÉPUBLIQUE :
EMPÊCHER LES INFRACTIONS

Cette mise en danger délibérée peut également être le fait de maires, de préfets, n’exerçant pas leur devoir de discernement, de désobéissance

Les fonctionnaires qui obéissent à des ordres illégaux peuvent être poursuivis au titre des articles mentionnés au titre 2 du livre premier du Code Pénal

Cette mise en danger des citoyens est également en infraction avec l’article 40 du Code de Procédure Pénal

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »

Maires et Préfets se rendre tout autant coupables de la mise en danger des citoyens par leur manquement ou négligence à une obligation légale à l’article 121-3 CP :

«… Il y a délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. »

« les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer »

De cette mise en danger et ces violences psychologiques peuvent en résulter des décès et des infirmités permanentes :

Article 222-14-3 CP :

« Les violences … sont réprimées quelle que soit leur nature, y compris s’il s’agit de violences psychologiques »

Article 222-7 CP :

« Les violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sont punies de 15 ans de réclusion criminelle. »

Article 222-8 CP :

« L’infraction définie à l’article 222-7 est punie de 20 ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice »

Article 222-9 CP :

« Les violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente sont punies de 10 ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. »

Article 222-10 CP :

« L’infraction définie à l’article 222-9 est punie de 15 ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice »

Il est à constater, actuellement, de nombreux effets secondaires à la suite des injections de produits expérimentaux contre le Covid19,ce sont des informations publiques, et ces dommages corporels sont recensés à travers le monde.

Tel qu’en atteste la base de données de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

VigiAccess a été lancé par l’OMS en 2015 pour permettre au public d’accéder aux informations contenues dans VigiBase, la base de données mondiale de l’OMS sur les effets secondaires potentiels signalés des médicaments. Les effets secondaires – connus techniquement sous le nom d’effets indésirables des médicaments (EIM) et d’effets indésirables suivant la vaccination (EIAS) – sont signalés par les centres nationaux de pharmacovigilance ou les autorités nationales de réglementation des médicaments qui sont membres du Programme international de surveillance des médicaments (PIDM) de l’OMS. Le PIDM de l’OMS a été créé en 1968 pour assurer une utilisation plus sûre et plus efficace des médicaments.

http://www.vigiaccess.org/

À la date du 15/01/2022, le nombre total d’enregistrements recueillis : 2 961 255

MISE EN DANGER PAR PRESSIONS PSYCHOLOGIQUES

Les personnes ayant eu recours à ces injections, l’ont faites en raison des violences psychologiques.

Les personnes ayant eu recours à ces injections, l’ont faites en raison de la propagande produite par cette bande organisée usurpant des fonctions régaliennes et abusant de l’auditoire des médias de masse, usant de peur, allant jusqu’à terroriser la population, et cette bande tente d’imposer son Ordre discriminatoire en effectuant notamment un chantage via le pass sanitaire et pass vaccinal nécessaire pour accéder aux loisirs (restaurant, cinéma, sport, etc).

Le mode opératoire de cette bande organisée est pénalement condamnable : Article 132-71 CP :

Le fait de gouverner par le terreur est par définition du terrorisme.

« Recours à la terreur et à la violence pour imposer ses idées politiques ou son autorité »

https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/terrorisme/

Là encore, vous penserez en premier lieu en entendant le mot « terrorisme », que ce n’est pas le cas. Mais cela est une nouvelle fois dû à la dialectique utilisée par les gouvernants.

La définition du terrorisme donnée par les gouvernants est une définition politique donc restreinte :

« Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation ou un individu pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système »

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/terrorisme/77478

LA VOLONTÉ MANIFESTE DE NUIRE AUX CITOYENS FRANÇAIS

Cette bande organisée (usurpant des fonctions régalienne, abusant de l’auditoire des médias de masse) fait suite à des directives de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), mais ne considère pas les messages d’alerte de cette même organisation sur l’injection à répétition de produits expérimentaux sur les Français. La volonté de nuire de cette bande organisée est manifeste.

La France définit le terrorisme, dans son Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, comme des actions auxquelles « ont recours des adversaires qui s’affranchissent des règles de guerre conventionnelle pour compenser l’insuffisance de leurs moyens et atteindre leurs objectifs politiques. »

Le Système des Nations Unies, qui est aussi souvent appelé officieusement la « famille des Nations Unies », est composé de l’Organisation des Nations Unies et de nombreux programmes, fonds et institutions spécialisées. Chacune de ces entités a sa propre direction, son propre budget et ses propres États Membres. Les programmes et fonds sont financés par des contributions volontaires plutôt que statutaires. Les institutions spécialisées sont quant à elles des organisations indépendantes financées par des contributions volontaires et statutaires.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est l’une de ces organisations indépendantes.

L’OMS est l’autorité directrice et de coordination des efforts visant à amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. Son but est d’améliorer les perspectives d’avenir et la santé future pour toutes les populations du monde. La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité, comme le stipule la Constitution de l’OMS.

L’OMS obtient son financement de deux sources principales : les contributions fixées des États Membres (les cotisations des pays) et les contributions volontaires d’États Membres et d’autres partenaires.

Les contributions volontaires proviennent en grande partie d’États Membres, d’autres organisations des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, de fondations philanthropiques, du secteur privé et d’autres sources.

Parmi les fondations philanthropiques se trouvent notamment la Fondation Bill & Melinda Gates, qui , pour l’année 2021, tous sujets de subventions confondus, a donné 299.172.879 $

Alors que, par exemple, la France a donné pour l’exercice 2018/2019 : 0,9 million de dollars

Il apparaît donc que l’OMS reçoit en grande partie des financements privés.

D’autre part, si l’on consulte le site de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), il apparaît que la Fondation Bill & Melinda Gates y figure depuis 2018.

Et notamment en 2020, pour « Promouvoir le rôle de l’aide publique au développement française vers les fonds multilatéraux de sante notamment dans le cadre de la réponse globale à la crise COVID » :

  • Type d’actions de représentation d’intérêts
  • Organiser des discussions informelles ou des réunions en tête-à-tête
  • Transmettre aux décideurs publics des informations, expertises dans un objectif de conviction Etablir une correspondance régulière (par courriel, par courrier…)
  • Catégorie de responsables publics
  • Collaborateur du Président de la République
  • Membre du Gouvernement ou membre de cabinet ministériel – Affaires sociales et santé, Economie et finances, Affaires étrangères et développement international

De ce fait, des membres du gouvernement français qui se soumettent en dépit de leur fonction régalienne à cette bande organisée qui terrorise les Français, les affaiblit psychologiquement et physiquement et mène des actes d’hostilité et des actes d’agression contre la France, doivent faire l’objet de plaintes pour intelligence avec l’ennemi.

Article 411-4 CP :

  • Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de 30 ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.

Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France. »

PDF de l’article

(qui n’inclut pas les PDF intermédiaires)




Ô Macron refuse l’entrée de Molière au Panthéon

Par Lucien SA Oulahbib


La cerise sur le gâteau ou la goutte à faire déborder le vase. Les historiens se perdent encore en conjectures, tant la bêtise (qui n’est donc pas toujours de Cambrai) plane de son stupre effarant, suintant un cauchemar sans fin, celui d’une épaisseur abyssale découpant mécaniquement par date de naissance les Anciens au Pilori en quelque sorte, ânonnant ainsi qu’au Panthéon « toutes les figures qui y sont honorées sont postérieures aux Lumières et à la Révolution ».

Mais dans ce cas, supprimons le terme lui-même qui est, semble-t-il, antérieur à ces dates/périodes qui ont bien par ailleurs des antécédents et racines empêchant de penser qu’elles soient sorties toutes droites de la cuisse de Robespierre…

Nous nageons de plus en plus en plein délire. Au sens même de ne plus savoir lire, dire, penser, puisqu’il ne s’agit même pas d’un problème de temps et d’espace (le Panthéon serait trop ‘petit’), mais d’intelligence : d’où viendrait l’esprit authentiquement français sinon d’un Molière se nourrissant d’un Rabelais, lui-même puisant aux sources d’un Aristophane et d’un Apulée ? …

Ce n’est même plus du dé-lire à vrai dire, mais de l’ignorance crasse, balourde, ricanante, celle de ‘l’emmerdeur’ roi des Éons, fier de son ‘Pantheéon’ comme le dit le député Julien Aubert, dévoilant alors que nous sommes gouvernés par des idiots, mais entêtés, mauvais, de la mauvaise herbe donc, de la ronce ‘emmerdante’. Celle-ci n’est cependant même pas digne de finir en miel, tant elle pue, ‘emmerde jusqu’au bout’, au dire de leur Roi Ubu (Amin Dada plutôt) qui se trouve désormais assis sur son tas de flacons ‘vaccinaux’ avariés et tente (‘continuer à’ car l’affaire n’est pas nouvelle) de faire ainsi le jour et la nuit au sens littéral : indiquer qui appartient aux ‘Lumières’ ou pas. Descartes pas plus que Montesquieu (ou Pascal a souligné Zemmour dernièrement) n’y sont.

Il s’agit bien donc d’un Temple qui refuse de contempler la France du haut de ses 15 siècles, mais seulement de sa République, se hissant à peine sur un peu plus de deux siècles qui ont bien plus imité (mais mal) l’Ancien Régime que créé réellement une nouvelle France ; pour preuve, le fait que celle-ci soit désormais descendue au 7e rang mondial et bien plus bas encore si l’on égrène divers domaines d’excellence.

La France se couche ainsi sur le côté, tel un cheval désormais fourbu, et la République dernière mouture semble bien être devenue son fossoyeur qui chipote sur la grandeur du cercueil, de la tombe et sur le nom du cimetière.




Le Diable a un pied dans la porte et le Vatican ne fait rien — où l’on retrouve encore Bill Gates

[Source : Campagnol tvl]

La plongée d’un guérisseur dans une poignée de monastères de l’Est révèle la France sanitaire ubuesque que nous inflige une puissance étrangère avec l’aval du Gouvernement.

[Voir aussi :
Qui est l’Antéchrist ?
La religion de l’Antéchrist
Gates blâme la « liberté » occidentale
Le projet maléfique de Gates s’appuie sur la corruption. 319 millions déversés dans les médiasSi, Bill Gates a bien dit que nous aurions besoin de passeports numériques pour les vaccins
5G, surveillance, dépopulation, bitcoins, nano-puces — La carotte et le bâton ou le Meilleur des mondes offert par Bill Gates et Big Telecom
Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ?
Bill Gates : Les gouvernements doivent punir les utilisateurs en ligne qui s’opposent aux masques et aux vaccins
Les données : l’« or noir » du XXIe siècle
Bill Gates explique que le vaccin covid utilisera une technologie expérimentale et modifiera de façon permanente votre ADN…
3 mois avant le COVID, l’Union mangeait la soupe du vaccin servie par Bill Gates et Big Pharma
Bill Gates et le hold-up vaccinal
Bill Gates détient des actions importantes à la fois dans Pfizer et BioNTech, et il est le principal bailleur de fonds de l’Agence britannique de réglementation des produits de santé et de médecine
GAVI et Bill Gates plus puissants que l’ONU !
Pierre Jovanovic : Mes nouvelles accusations contre Bill Gates
Comment Bill Gates et Big Pharma ont utilisé des enfants comme « cobayes »… sans être inquiétés par la justice
L’empire mondial de la santé de Bill Gates promet toujours plus d’empire et moins de santé
Bill Gates dicte aussi et en toute discrétion la politique alimentaire mondiale, et plus encore
Etc. (Bill Gates)]




Le vote est devenu une escroquerie en bande organisée

[Source : profession-gendarme.com]

Le vote au suffrage universel est devenu une escroquerie politique en bande organisée. Il n’y a pas eu d’élections sincères en 2017, à cause des serveurs DOMINION et SCYTL, qui ont truqué le résultat du premier tour : Macron était à peine crédité de 11 % par les Français. Pourtant, il a été adoubé candidat du second tour contre M. Le Pen, en siphonnant les autres listes de candidats, y compris les petites listes comme l’UPR et le NPA.

1°) Excellent article rédigé par notre ami Dominique Kern !

Il n’y a pas eu d’élections en 2017 en France, mais une manipulation de l’opinion, avec la complicité du FN, pour faire accepter Macron

Ils ont tous accepté de « faire barrage », pour pimenter le jeu, avec des cartes (électorales) truquées.

Et Macron est sorti vainqueur, alors que le Peuple le détestait dès le départ.

C’est cette impasse imposée d’en haut, à la va-vite, que nous subissons aujourd’hui sous cette forme pandémiesque (pandémie et grotesque). C’est cette impasse qui est en train d’être démontrée, démontée, au grand jour en ce moment…

On ne peut pas dissocier Macron de toutes les tragédies qui ce sont abattues sur notre pays depuis son élection…

Incendie de Notre-Dame de Paris, volontaire ou pas.

Lubrizol, à Rouen, dont les conséquences ne sont même plus discutées.

La pandémie cache toutes les autres tragédies : c’est le cache-sexe idéal de toutes les saloperies qu’ils nous a imposées..

Pour favoriser ceux qui l’ont fait élire…

Le vote est devenu en France, comme aux USA, une escroquerie ouvertement en bande organisée.

Mr Donald Trump, quoi qu’on pense, a une assise dans le pays : les blancs victimes de la mondialisation, ce que les démocrates, souvent haïs, n’ont pas. Les démocrates ont cru à leur opération « assises minorités » : mais les minorités sont parties vers Trump.

Le pari Biden ne pouvait pas marcher. Ils le savait : pourquoi l’ont-ils essayé… ? Ils sont maintenant dans une énorme impasse.

En France, l’escroquerie dure depuis un moment, depuis l’élection de Jacques Chirac quand il fut opposé à Le Pen en 2002.

Depuis ils ont essayé de parfaire le scénario, qu’ils nous imposent à chaque fois.

Mais pour que ça marche, il faut qu’on y croie, sinon c’est la crise de confiance qui est en train d’avoir lieu.

2°) Brigitte Bouzonnie : Oui, il n’y a pas eu d’élections sincères en 2017.

À cause des serveurs DOMINION et SCYTL installés à Nice par la CIA, qui ont truqué le résultat au premier tour

Macron était à peine crédité de 11 % par le Peuple français. Mais pourtant, il a été adoubé candidat du second tour contre M. Le Pen, en siphonnant les autres listes de candidats, y compris les petites listes comme l’UPR et le NPA.

Je suis tout à fait d’accord pour dire que le Peuple français détestait Macron depuis le projet de loi Khomri ; qui devait s’appeler au départ : loi Macron 2. On rappelle que le refus de la loi Khomri a donné lieu à 14 journées nationales, un million de personnes dans la rue, rien que pour la journée du 31 mars 2016. Une forte ébullition sur les réseaux sociaux. Un pouvoir hollandiste en roue libre. Et, si nous n’avions pas eu de dirigeants syndicaux et politiques corrompus (coucou Martinez, coucou Mélenchon !), on aurait pu imaginer un renversement de pouvoir.

Ensuite, nous faire croire que Macron, avec son chapeau haut de forme de la Restauration de Juillet, avait rassemblé sincèrement 24 % le soir du premier tour, c’était vraiment nous prendre pour des billes !

Nous avons compris le mode opératoire précis utilisé par Macron et Hollande, grâce à l’article rédigé par Éric Montana sur MEDIAZONE du 24 novembre 2020 : « SCYTL, le logiciel qui rend nos votes inutiles » (voir article ci-dessous). Et quand Alexis Cossette a raconté le raid de Francfort, la mort de 5 GI, afin de récupérer les serveurs DOMINION, ayant truqué l’élection 2020 américaine entre Donald Trump et Biden.

Le rôle de la désorientation idéologique majeure, active à la tête de l’État

Outre les serveurs truqués, l’élection présidentielle est devenue une procédure irrationnelle et mensongère. Alain Badiou dénonce avec lucidité « la désorientation idéologique majeure, active à la tête de l’État, et dont souffre par ruissellement le Peuple français : l’amenant à voter pour des Chirac, Sarkosy, Hollande, Macron.

« Le rôle des affects collectifs ne peut être apprécié indépendamment des appareils idéologiques d’État chers à Althusser (partis, médias). Et qui sont des puissances de déraison et d’ignorance tout à fait spectaculaires. Leur fonction est justement de propager des affects dominants. Ils n’ont pas été pour rien en 2002, pour la “psychose Le Pen” : qui, après que le vieux pétainiste, quoique vieux cheval sur le retour fourbu, tiré d’écuries en ruine, a passé le premier tour, — M Le Pen second le 21 avril 2002, Jospin éliminé —, jeta la masse de jeunes lycéens épouvantés et de raisonnables intellectuels dans les bras d’un Chirac, qui, n’étant pas lui-même, en ce qui concerne la vigueur politique, de toute première fraîcheur » (sic) (« De quoi Sarkosy est-il le nom ? », édition Lignes, 2009).

De même, l’injonction au vote utile 2017, afin d’élire le candidat Macron, mauvais sur le plan intellectuel. Et faire de l’électorat français un Peuple apeuré, terrorisé devant le supposé danger Le Pen, imperméable à toute rationalité élémentaire.

Mais ce n’est pas tout : des mécanismes grossiers de tromperie majeure du Peuple français ont pétaradé à plein régime dans les télés officielles. La télévision a atteint des niveaux de déraison extraordinaires. Un exemple entre mille : .ainsi, plus de dix millions de Français ont assisté au premier débat entre les candidats de la présidentielle 2017. Avec un Mélenchon dominant largement le débat. Sortant des blagues : « il faut laisser les PS parler entre eux » (sic), à propos d’une algarade Hamon/Macron. Inversement, un Macron plus mauvais qu’un mauvais élève pris en faute. Pourtant, un quart d’heure avant la fin du débat, on nous a sorti un sondage proclamant Macron vainqueur, pour 29 % des sondés, tandis que JLM était loin derrière à 20 %. Pire encore, tout au long de la journée suivante, les médias inéquitables réussirent le tour de force de « commenter » le débat sans jamais citer Mélenchon.

Le vote au suffrage universel est devenu une escroquerie politique en bande organisée, permettant de faire élire la personne la plus détestée des Français. Désormais, nous n’irons plus voter. Ou voter sans aucune certitude de voir notre bulletin de vote pris en compte. La confiance populaire ayant disparu, cela va générer un taux d’abstention abyssal.

La démocratie parlementaire se meurt, la démocratie parlementaire est morte !

Elle ne se relèvera jamais de ces énormes triches à répétition, qui ont commencé aux Philippines, Cambodge, Taïwan, Hong Kong, puis en Allemagne, France, États-Unis. Elle ne se relèvera pas de tout le mensonge médiatique, qui l’entoure, réduisant notre intellect au degré zéro de l’entendement.

Il faut inventer un autre système de désignation honnête de nos dirigeants !

3°) « Scytl, le logiciel qui rend nos votes inutiles », article rédigé par Éric Montana le 24 novembre 2020 pour MEDIAZONE

Le logiciel qui permet de faire élire un inconnu, Président…

Il y a des événements qui servent parfois de déclic dans une vie. La fraude massive du candidat Biden dans les élections américaines en est un.

Nous découvrons avec effarement que l’on peut truquer des élections dans le pays qui se revendique « leader du monde libre » et lumière de la démocratie. Nous apprenons grâce à Internet et l’affaire Jeffrey Epstein, la corruption massive qui ronge la politique américaine, vendue à tous les lobbys. La dépravation maladive de dirigeants mondialement connus comme Bill Clinton et même Bill Gates, deux habitués des voyages sur le Lolita Express, l’avion qui servait à transporter ces bienfaiteurs de l’humanité sur l’île aux orgies appartenant à l’agent du Mossad, découvert si opportunément suicidé dans sa cellule new-yorkaise. Un État américain noyauté par des personnages soupçonnés ou accusés de pédophilie, de trafic et de crimes sexuels…

Nous apprenons l’existence d’un Deep State qui gouverne ce pays dans l’ombre. Nous réalisons avec effroi que la CIA, cet État dans l’État qui ne rend compte à personne, agit à sa guise avec la complicité de son frère jumeau le Mossad, dans le trafic d’armes, le trafic de drogues, le trafic d’êtres humains, les coups d’État, les révolutions colorées, les assassinats ciblés.

Nous découvrons que Soros finance les Black Lives Matter en payant les manifestants 15 dollars de l’heure pour semer le chaos et la violence, qu’il organise les caravanes de milliers de sud américains se dirigeant vers les États-Unis pour tenter de faire passer Trump qui s’oppose à ces arrivées massives de faux migrants, pour un président sans cœur et sans compassion et salir son image aux yeux des Américains et du reste du monde…

Et bien évidemment, on finit par s’interroger sur notre propre pays. Et en découvrant chaque jour que Dieu fait, la corruption de nos politiciens, leur soumission aux lobbys, leurs lois iniques votées contre le peuple, l’enrichissement rapide de certains d’entre eux, les privilèges indécents qu’ils s’accordent à eux-mêmes, l’impunité qu’ils se votent pour mieux se protéger de la justice, leurs vices cachés, on se dit que nous sommes exactement dans la même situation qu’aux États-Unis.

De plus, quand on découvre que la France possède aussi le logiciel Scytl qui a servi à truquer les élections américaines, les doutes légitimes que nous avions sur les élections présidentielles de 2017, qui ont vu la victoire d’un candidat sorti de nulle part, mais sélectionné par le groupe Bilderberg pour être le nouveau président de la République française, ne peuvent que revenir à la surface.

Personne n’a oublié comment Macron a été outrageusement avantagé dans les médias, dans la presse. L’inégalité du temps de parole appliqué scandaleusement aux autres candidats qui ont été marginalisés, maltraités, et qui malgré leurs légitimes revendications à bénéficier d’un temps de parole égal et d’une égalité de traitement, n’ont pas été entendus. Cette première et grave anomalie laissait déjà entrevoir le reste… Macron semblait être le candidat que le Système avait choisi pour la fonction suprême. Les sondages lui étaient systématiquement favorables alors qu’il était inconnu des Français et que la seule chose que l’on savait de lui, c’est qu’il a permis à la finance apatride de mettre la main sur les fleurons de notre industrie nationale.

Ses meetings électoraux avec des figurants, des salles à moitié vides alors que les médias parlaient d’enthousiasme et d’engouement « populaire » pour ce jeune candidat, ont été une autre anomalie qui aurait du mettre la puce à l’oreille de ceux qui prétendent faire de l’information. La campagne électorale de Macron avait tout d’une mise en scène et réunissait tous les ingrédients de la manipulation de masse. Puis l’utilisation de machines à voter informatisées, aussi peu fiables que les résultats finaux, a été une autre source de questionnement.

Ne parlons pas des résultats du premier tour où dans les grandes villes tenues par ses amis politiques, les bulletins blancs étaient inexistants, où les premiers comptages lui attribuaient de 6 à 9 % et parfois beaucoup moins… et qu’après une étrange panne informatique d’une demie-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24 %… Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ?

Le soir même du premier tour et avant même que les résultats définitifs ne soient connus, Macron à l’instar de Sarkozy, fêtait déjà avec les élites de la finance, son élection prévisible et annoncée pour le second tour face à Marine Le Pen, la candidate choisie par le logiciel pour être l’épouvantail qui allait provoquer le ralliement massif de tous les « républicains » sur le candidat choisi par Bilderberg.

Puis « last but not least » [enfin, mais pas des moindres], le soir de son élection, le discours prononcé devant la symbolique pyramide du Louvre avec cette lumière rouge au-dessus de sa tête, comme l’œil d’Horus observant les événements, saluant la foule au signe du compas et de l’équerre devant des spectateurs et des figurants apparemment nombreux, mais télévisés à coups d’images rapides pour éviter le détail qui tue..

Tout cela faisait penser à la théâtralisation d’une cérémonie maçonnique. Les derniers détails qui confirmaient des doutes légitimes et l’idée que nous étions bien dans une élection étrange ne correspondant à rien de ce que nous avions vécu auparavant. Et puis cette sale impression que le groupe Bilderberg et la Franc-Maçonnerie l’avaient largement organisée et planifiée, et que grâce à l’ignorance et la naïveté des Français, la Cabale l’avait largement emportée.

Le vrai gagnant de ces élections ce n’était pas le peuple français, mais Rothschild et ses complices de l’État profond.

Depuis, la France est vendue à la découpe à la haute finance et les riches se sont enrichis et multipliés comme jamais auparavant. Ce pouvoir gouverne par la force et la violence. Du jamais vu en France ! La corruption explose faisant de notre pays l’un des pays le plus corrompu du monde. Les lois liberticides se succèdent les unes après les autres. Les droits sociaux sont démolis à coups de votes nocturnes à l’Assemblée et au Sénat et même la réforme des retraites contre laquelle des millions de Français ont protesté, a été votée en pleine nuit, en catimini grâce à une nouvelle traîtrise du groupe Les Républicains qui en ont pris l’initiative.

Et puis cerise sur le gâteau, l’État d’urgence sanitaire décrété grâce à un virus de laboratoire breveté et utilisé de manière criminelle, pour imposer aux Français un régime digne des pires dictatures.

La destruction de l’économie pour favoriser le Grand Reset à base de monnaie digitale, permettant de surveiller tous nos faits et gestes, les tests bidons pour continuer à gouverner par la peur, les chiffres truqués pour favoriser la psychose de la mort, la vaccination avec l’ajout de nanoparticules et d’ingrédients qui nous rendront encore plus malades, et bientôt la pénurie alimentaire, un nouveau Covid-21 et les camps d’internement pour faire plier les récalcitrants qui refusent en bloc le confinement, le masque obligatoire, l’interdiction de voyager, l’interdiction d’un retour à une vie normale et la folie criminelle de ce gouvernement d’imposteurs, d’assassins et de corrompus.

Et si les médias s’inquiètent de constater que 91 % des Français et 80 % d’entre nous, ne faisons plus confiance ni au gouvernement ni aux médias complices au sujet de cette gigantesque opération criminelle, c’est que nous sommes à la veille d’une révolte qui se transformera sans aucun doute, en insurrection violente.

Le peuple de France est victime d’une Cabale monstrueuse tout comme le peuple américain et d’autres peuples européens. Cette Cabale veut nous imposer le Nouvel Ordre Mondial totalitaire et génocidaire de gré ou de force, et pour l’instant c’est surtout la force et la violence qui sont employées. Nous sommes donc en situation de victimes.

Mais nous ne devons pas oublier que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

Et si le réveil du peuple français semble lent et poussif, il est indéniable qu’il est massif.

Un autre monde est possible et cela ne dépend que de nous. Seuls nous ne sommes rien, ensemble soyons tout.

Comment un inconnu peut-il devenir Président ?

Source : Médiazone







Planet Lockdown – Documentaire complet version française

[Sources : cv19.fr et LHK]

« La rencontre avec l’équipe de Planet lockdown fut pour moi un moment incroyable tant la relation avec l’équipe du film a été intense. Imaginez des jeunes gens qui décident de faire quelque chose pour l’humanité. Ils voyaient bien que quelque chose ne tournait pas rond dans le monde des virus et du partenariat sanitaire issu de l’amalgame indigeste des secteurs publics-privés.
Ils ont donc pris le matériel nécessaire et sont partis à a découverte d’un Occident brisé dont la population semble prise en otage quand elle n’a pas tout simplement pas succombé à un virus dont les traitements ont été confisqués.
Le sort qui a été réservé aux personnes âgées isolées est un élément marquant de ce méprisable épisode de l’histoire humaine.
L’autre élément scandaleux étant la vaccination d’enfants et mineurs qui n’ont pas donné leur consentement à leur participation à l’immense expérimentation.
La bonne nouvelle est que l’édifice officiel commence à prendre l’eau de tous les côtés (cf. article ci-dessous). Je suppose que les gestionnaires de la crise covidienne commencent à s’inquiéter…
Bref, après plus d’une année de travail, le film Planet Lockdown a été mis à disposition du public hier soir. »

Liliane Held-Khawam (LHK)

Planet Lockdown est un documentaire sur la situation dans laquelle se trouve le monde. Les réalisateurs se sont entretenus avec certains des esprits les plus brillants et les plus courageux de ce monde, notamment des épidémiologistes, des scientifiques, des médecins, des avocats, des manifestants, un homme d’État et un prince. Ces âmes courageuses ont eu le courage de dire la vérité et nous inspirent à faire de même. Nous devons avoir le courage de surmonter nos peurs. Et une fois que nous l’avons fait, tout devient plus facile.

Vous y retrouverez entre autres Louis Fouché, Alexandra Henrion-Caude, Catherine Austin Fitts, Astrid Stuckelberger, Liliane Held-Khawam, Michael Yeadon, Carrie Madej, Václav Klaus et Reiner Fuellmich dans l’une des plus belles et peut-être plus importante réalisation depuis le début de cette crise.



Merci à Liliane Held-Khawam pour la version française.

Retrouvez toutes les interviews complètes sur le site https://planetlockdownfilm.com/

Vous pouvez soutenir le documentaire ici : https://planetlockdownfilm.com/support-the-movie/




LETTRE OUVERTE sur les vaccins contre la Covid-19, à Monsieur Pierre VOLLOT, directeur du centre hospitalier de Cholet

[Source : ctiapchcholet.blogspot.com]

[photo : Pierre Vollot, directeur du centre hospitalier de Cholet. | ARCHIVES CO – ÉTIENNE LIZAMBARD]

il est vain et illusoire de vouloir tenter de supprimer les preuves susceptibles d’être utiles pour les juges

Par Docteur Amine UMLIL

Cholet, le 15 janvier 2022

Monsieur Pierre VOLLOT,
Directeur
Centre hospitalier de Cholet

Copie adressée à notamment :

  • Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON ;
  • Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;
  • Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé, Olivier VÉRAN ;
  • l’Assemblée nationale ;
  • [au] Sénat ;
  • la haute autorité de santé (HAS) ;
  • l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) ;
  • [au] Réseau français des 31 centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ;
  • [au] Collège national des [médecins] Généralistes enseignants (CNGE) ;
  • l’Ordre national des pharmaciens ;
  • l’Ordre des médecins ;
  • l’Agence régionale de santé (ARS) des pays-de-la-Loire ;
  • la Présidente de la Région des Pays-de-la-Loire, Madame Christelle MORANÇAIS ;
  • [au] Groupement hospitalier de territoire de Maine-et-Loire (GHT49) ;
  • [au] Président du Conseil de surveillance du centre hospitalier de Cholet, Maire de Cholet, Président de l’agglomération du choletais, Député honoraire, Monsieur Gilles BOURDOULEIX ;
  • la Presse.

Par la présente, j’accuse réception de votre nouvelle (nième) lettre recommandée avec avis de réception (LRAR) en date du 11 janvier 2022 par laquelle vous me mettez, à nouveau, « en demeure, immédiatement, de : Mettre hors ligne » le présent site (blog) du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet « pour rendre sa consultation impossible par les utilisateurs d’internet ». À nouveau, vous me demandez aussi de vous transmettre « les codes d’accès et d’administration » de ce site afin que vous puissiez supprimer les articles qui informent les professionnels de santé et le public sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 ; les articles qui vous gênent en somme.

Votre prétention est particulièrement osée eu égard d’une part à vos déclarations publiques, ainsi qu’auprès du centre national de gestion (CNG), qualifiant ce site de « blog personnel » (cliquer ici) ; et d’autre part au contenu de votre plainte (et celle de votre directeur adjoint, Monsieur Eric MOREAU) pour « Injure publique ».

Dans vos accusations figurant dans votre nouvelle prose du 11 janvier 2022, je suis ʺsurprisʺ de ne pas vous voir aussi imputer au CTIAP ce qui est arrivé à la Présidente de la commission médicale d’établissement (CME) qui a, selon la presse, « porté plainte (…) pour faux, usage de faux et séquestration » (cliquer ici et ici); les démissions soudaines et groupées des membres de cette CME ; les conditions de travail en psychiatrie notamment révélées dans la presse depuis plusieurs semaines ; ce que des articles de presse viennent de révéler ce même 11 janvier 2022 (date de votre LRAR) : « Cholet. Un employé de l’hypermarché E. Leclerc poignardé par un patient ayant fui l’hôpital » ; ce que la presse a aussi révélé sur la « garde à vue » du Maire de Cholet ce même 11 janvier 2022 ; etc.

À nouveau, votre lettre appelle de ma part les rectifications et observations, non exhaustives, qui suivent.

En effet, vous écrivez :

« Docteur,

À ce jour, vous n’avez toujours pas tenu compte des précédents courriers (2021-071 / 2021-084) adressés par le Centre hospitalier de Cholet vous mettant en demeure de cesser la publication de vos articles sur le Blog du CTIAP du Centre hospitalier.

Cela est inacceptable. »

Ma réponse : Or, en réalité, ces deux précédents courriers, datés du mois de septembre 2021, m’ont été adressés par vous-même (et vous n’êtes pas le Centre hospitalier de Cholet) durant ma suspension de mes fonctions (dans le cadre de l’obligation vaccinale contre la Covid-19) que vous avez prononcée à mon encontre avec interruption immédiate de ma rémunération et interdiction de toute autre activité rémunérée ; et sans même répondre à mes questions formulées à votre demande. Et comme je ne suis pas votre vassal, je n’ai vu en plus aucun argument objectif, sérieux et vérifiable qui justifie votre demande. D’ailleurs, vous n’avez pas donné suite à vos deux précédentes mises en demeure.

Vous soutenez : 

« Outre vos propos particulièrement irrespectueux à l’encontre de la direction de l’établissement et de la politique du gouvernement, vous publiez désormais des articles critiques à l’encontre de l’établissement qui ne correspondent pas davantage à de la pharmacovigilance. Il ne s’agit plus que d’articles où vous avancez votre avis personnel, sans références scientifiques ou appareils critiques adaptés.

Le Centre hospitalier de Cholet vous rappelle à nouveau que le CTIAP de l’établissement n’a aucune visée politique, journalistique ou polémique.

Manifestement, les articles du blog du CTIAP de Cholet ne correspondent absolument pas à la communication définie pour le CTIAP et ont un contenu désobligeant, polémique et très défavorable pour l’image du Centre hospitalier.

Spécialement, il n’est pas acceptable de relater votre différend avec le Centre hospitalier ni le critiquer, sur un blog censé traiter de pharmacovigilance. »

Ma réponse : Or, en réalité, le site du CTIAP n’est pas censé traiter uniquement de pharmacovigilance. Il suffit de relire la mission affichée du CTIAP et de relire les articles publiés depuis 2015.

Vos accusations ne mentionnent aucun fait précis et votre prose se contente de livrer vos sentiments dans le but de nourrir une appréciation d’ordre général.

Je vous rappelle que c’est vous qui avez en premier attaqué, publiquement, le CTIAP via les réseaux sociaux et par voie de presse ; dès que le CTIAP a commencé à rendre visible au public les données publiées par les autorités ad hoc concernant les incertitudes sur la composition et le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19.

Mes domaines de compétence, dans lesquels vous vous êtes introduit de façon brutale, autorisent la critique des données et des pratiques. Une telle critique relève du débat public, contradictoire et utile.

Ce sont les pratiques déviantes, révélées notamment par différents rapports établis par les corps d’inspection et dont certains sont repris par la presse, qui portent atteinte à l’image du centre hospitalier de Cholet. Tout comme le turn-over incessant des praticiens.

D’ailleurs dans votre plainte, vous soutenez : « Il est possible de critiquer la politique sanitaire du gouvernement ». Mais, vous n’êtes plus à une contradiction près.

Le CTIAP ne fait pas de la « communication ». Il propose des analyses concernant le domaine complexe du médicament et de son environnement.

Je note que mes « propos » ne seraient plus « injurieux »… Ils deviendraient « désobligeants »… Et le respect commence par l’expression d’un parler vrai.

Vous affirmez : 

« Il n’est spécialement pas acceptable dans vos publications :

–    De faire état d’un « mésusage d’un médicament » sans preuves scientifiques à l’appui de votre opinion » 

en ajoutant le lien vers l’article du CTIAP, en date du 30 décembre 2021, qui s’intéresse à la troisième dose du vaccin contre la Covid-19.

Ma réponse : Or, en réalité, cet article confronte les recommandations des autorités officielles et leurs médias aux données de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) des vaccins contre la Covid-19 et notamment du vaccin des laboratoires BioNTech/Pfizer. L’on déduit donc que, selon vous, l’AMM serait « mon opinion » et ne ferait pas partie desdites « preuves scientifiques ». Mais, vous êtes juste un directeur administratif qui s’aventure, de façon imprudente, dans le domaine scientifique.

Les lecteurs sont invités à relire l’article, que vous contestez, publié sous le titre « Vaccins contre la Covid-19 : l’année 2021 s’achève par un nouveau « mésusage » promu par les autorités officielles et leurs médias ».

Vous affirmez : 

« Il n’est spécialement pas acceptable dans vos publications :

–    D’accuser le Centre hospitalier de Cholet d’un prétendu « comportement déviant », de mal interpréter un rapport de la Chambre régionale des comptes (et non de la Cour des comptes), ce qui ne rentre pas dans vos fonctions, ne concerne aucunement le sujet de la pharmacovigilance, et porte atteinte à l’image de l’établissement et de son personnel » 

en joutant le lien vers l’article du CTIAP en date du 23 décembre 2021.

Ma réponse : Or, en réalité, la Chambre régionale des comptes (dont le site indique également Cour des comptes) publie elle-même ceci : « l’établissement offre un environnement favorable aux comportements déviants ». Elle a relayé son rapport sur notamment le réseau social Twitter. Ce rapport a été repris par la presse. Et le CTIAP a précisé notamment ceci : « Ces comportements défectueux de quelques individus ne peuvent que porter atteinte à l’image du centre hospitalier de Cholet ». Et lorsque la presse indique « L’hôpital droit dans ses bottes », le CTIAP précise de façon générale que « l’hôpital n’est pas responsable des pratiques déviantes d’un directeur administratif notamment ». Il n’y a pas lieu de confondre une personne, auteur de faits fautifs et répréhensibles, avec la fonction et/ou avec la structure qui accueille cette personne.

Par ailleurs, vous vous autorisez à dénigrer publiquement, de façon injustifiée et à plusieurs reprises, les travaux du CTIAP qui sont pourtant inaccessibles à vos compétences et à votre fonction ; et vous seriez ensuite surpris de voir le CTIAP s’intéresser à vos propres pratiques déjà révélées par la Cour des comptes et de la presse ?

Selon vous, les Magistrats de la Chambre régionale des comptes raconteraient n’importe quoi (cf. les déclarations que la presse a mises dans votre propre bouche) et le CTIAP interprèterait mal le rapport de la Cour alors qu’il n’a fait que recopier ce que ces Magistrats ont retenu de façon définitive.

Les lecteurs sont invités à relire l’article, que vous contestez, publié sous le titre « Hôpital public de Cholet : « l’établissement offre un environnement favorable aux comportements déviants » (Cour des comptes, 13 décembre 2021) ».

Et vous semblez venir au secours des « 119 médecins [et quelques pharmaciens] choletais » qui ont réagi, par voie de presse, à l’étude sur les effets indésirables initiée par d’autres médecins et à laquelle le CTIAP apporte son aide. En effet, vous affirmez :

« Il n’est spécialement pas acceptable dans vos publications :

–    De présenter, prétendument au nom du Centre hospitalier de Cholet, une réponse polémique à une tribune dans la presse par des médecins et pharmaciens en faveur du vaccin contre la covid19 » 

en ajoutant le lien vers l’article du CTIAP en date du 20 décembre 2021.

Ma réponse : Or là encore, en réalité, cette réponse circonstanciée du CTIAP est fondée sur les données de ladite AMM notamment. Elle précise : « Il sera ainsi répondu point par point à ces affirmations en se référant à des documents officiels publiés par les autorités ad hoc tels que le RCP (résumé des caractéristiques du produit) constituant l’annexe I de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) « conditionnelle » ; et en convoquant des dispositions légales (loi au sens large) consacrant les caractères de l’information qui doit être dispensée à toute personne humaine pour permettre à celle-ci de donner son consentement de façon libre et éclairée. Des extraits de rapports établis par l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) seront rappelés. (…) ».

Selon vous, ces références indépendantes et réglementaires en tout premier lieu ainsi que l’AMM relèveraient de la « polémique ».

On dirait que ces « 119 médecins [et quelques pharmaciens] choletais » seraient venus à votre secours suite à votre attaque, par voie de presse, ciblant ladite étude sur les effets indésirables (pharmacovigilance donc) ; et maintenant, à votre tour, vous semblez venir à leur secours… eu égard à cette réponse circonstanciée du CTIAP qui semble les avoir mis en difficulté d’autant plus que leurs noms sont désormais gravés dans leur propre tribune.

Les lecteurs sont invités à relire cette réponse du CTIAP publiée sous le titre « LETTRE OUVERTE. Vaccins contre la Covid-19 : Réponse circonstanciée du CTIAP du centre hospitalier de Cholet aux « 119 médecins [et quelques pharmaciens] choletais » ».

Dans une tribune publiée le 8 janvier 2022 dans Le Figaro, il est possible de lire ce que constate un médecin en santé publique et épidémiologiste, Madame Alice DESBIOLLES : « Vaccins : « Une partie du corps médical a quitté la déontologie et l’éthique pour sombrer dans la morale » ».

Vous poursuivez en affirmant : 

« Il n’est spécialement pas acceptable dans vos publications :

–    D’interpeller vivement un médecin choletais extérieur à l’établissement et de lui proposer un « débat télévisé en direct » 

en ajoutant le lien vers l’article du CTIAP en date du 14 décembre 2021.

Ma réponse : Or là encore, en réalité, c’est ce médecin qui a interpelé, par voie de presse, le CTIAP. Il est aussi à l’origine de ladite tribune des 119 médecins (et quelques pharmaciens) choletais susmentionnée. Il a déjà exercé à l’hôpital de Cholet. Il est aussi un homme politique de dimension locale (choletaise). Et la proposition dudit débat public en direct date du mois de mars 2021 suite aux propos imputés, par la presse, à ce médecin ; des propos me ciblant directement (cliquer ici).

L’on voit bien que vous prenez toujours la défense des détracteurs du CTIAP ; y compris ceux anonymes qui attaquent le CTIAP via les réseaux sociaux. Vous semblez avoir saisi la mauvaise branche.

Vous continuez vos accusations en affirmant : 

« Ces articles, en plus de ne rien avoir à faire sur un blog du Centre hospitalier de Cholet consacré à la pharmacovigilance nuisent gravement à l’image et à la réputation de l’établissement et à ses relations avec les professionnels de santé choletais. Ils génèrent une ambiance délétère au sein de l’établissement et sont susceptibles de nuire à vos collègues du Centre hospitalier mais également aux patients qui pourraient penser que le Centre hospitalier soutient, sans réserve, vos propos désobligeant et partiaux, relatés sur le blog du CTIAP ».

Ma réponse : Or, en réalité, ces articles révèlent au public lesdits comportements déviants observés depuis le début de la vaccination contre la Covid-19, et notamment au sein du centre hospitalier de Cholet. Ce sont vos propres pratiques qui nuisent gravement à l’image et à la réputation de l’hôpital public de Cholet. Ce sont vos méthodes brutales qui génèrent une ambiance délétère au sein de l’établissement et sont de nature à porter atteinte à l’efficience des soins (qualité, sécurité, coût) dispensés aux patients.

Dans vos accusations figurant dans votre nouvelle prose, et comme je vous le disais plus haut, je suis ʺsurprisʺ de ne pas vous voir aussi imputer au CTIAP ce qui est arrivé à la Présidente de la commission médicale d’établissement (CME) qui a, selon la presse, « porté plainte (…) pour faux, usage de faux et séquestration » (cliquer ici et ici) ; les démissions soudaines et groupées des membres de cette CME ; les conditions de travail en psychiatrie notamment révélées dans la presse depuis plusieurs semaines ; ce que des articles de presse viennent de révéler ce même 11 janvier 2022 (date de votre LRAR) : « Cholet. Un employé de l’hypermarché E. Leclerc poignardé par un patient ayant fui l’hôpital » ; ce que la presse a aussi révélé sur la « garde à vue » du Maire de Cholet ce même 11 janvier 2022 ; etc.

C’est sur la base de cette nouvelle argumentation paralogique, qu’un psychiatre pourrait qualifier de « Projection », que vous me demandez : 

« Ainsi, je vous rappelle que vous n’avez pas respecté la décision du Centre Hospitalier de Cholet [en réalité la vôtre, votre désir], de mettre le blog hors ligne et surtout le rendre inaccessible immédiatement.

En conséquence, je vous mets en demeure, immédiatement, de :

–    Mettre hors ligne le blog (…) [cliquer ici] pour rendre sa consultation impossible par les utilisateurs d’internet,
–    Remettre à la direction de la communication est [et] au service informatique les codes d’accès et d’administration du blog (…) [cliquer ici] et les informations techniques utiles pour son administration au nom du Centre hospitalier,
–    Remettre à la direction de la communication et au service informatique la liste et le contenu des articles informatifs relatifs au mésusage du médicament répondant à la mission du CTIAP.

Je vous remercie des suites favorables que vous donnerez à cette décision.

A toutes fins utiles, je vous rappelle que conformément à la réglementation applicable, vous disposez d’un délai de deux mois à compter de la réception de la présente décision valant mise en demeure pour porter le contentieux devant la juridiction compétente.

Je vous prie de croire, Docteur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Le directeur,

Pierre VOLLOT »

Ma réponse : Or, en réalité, votre démarche semble suivre un seul but : tenter de supprimer des preuves vérifiables qui sont susceptibles d’être utiles pour les juges notamment lors des nombreux procès qui semblent se profiler à l’horizon et notamment devant les juridictions pénales.

D’ailleurs, je vous rappelle que vous, ainsi que votre directeur adjoint (Monsieur Eric MOREAU), m’avez délivré une « CITATION DIRECTE DEVANT LE TRIBUNAL CORRECTIONNEL » au mois de novembre 2021.

N.B. : Tribunal judiciaire (correctionnel) ; audience du 6 décembre 2021, 14h : votre absence, celle de votre directeur adjoint, ainsi que celle de vos avocats désignés, remarquées par le Tribunal

Le 6 décembre 2021, je me suis rendu au tribunal conformément à votre citation pour « Injure publique ». Or, le tribunal a relevé votre absence, celle de votre directeur adjoint (Monsieur Eric MOREAU) ainsi que celles de vos deux avocats désignés dans votre citation. Pourtant, vous étiez les principaux concernés par cette première audience. La situation a été telle que le tribunal pensait que j’étais l’auteur de cette procédure… Mais, rassurez-vous, j’ai rectifié en précisant que j’étais le « prévenu »

Ma plainte pénale contre X, elle, est entre les mains du Procureur de la République bien avant votre citation directe. Son contenu est d’une toute autre dimension.

Il est surprenant de vous voir me demander la suppression du blog du CTIAP alors qu’il est le sujet de votre propre plainte.

Plusieurs juristes ainsi que des personnes touchées par des effets indésirables graves et des familles de personnes décédées suite à l’administration de ces vaccins contre la Covid-19 (et sans présumer de la certitude du lien de causalité), notamment, se sont appropriés le contenu du CTIAP.

Il est donc vain et illusoire de continuer de m’envoyer, notamment à mon domicile, vos lettres recommandées avec avis de réception (LRAR) qui ne font, encore une fois, que gaspiller les deniers publics.

Vous ne tenez même pas compte des très nombreuses lettres de satisfaction envers le CTIAP que vous avez vous-mêmes reçues de la part de plusieurs personnes. Vous méprisez aussi les interrogations des représentants des usagers (cliquer ici).

En réalité, ce même 11 janvier 2022 (date de votre LRAR), je vous ai adressé un e-mail important. Comme vous le savez, la liste des destinataires de cet e-mail comprend également d’autres personnes exerçant au centre hospitalier de Cholet : les médecins, les pharmaciens, les sage-femmes, les internes, votre secrétariat, l’équipe de direction, les cadres, les infirmiers, les syndicats.

Mon e-mail du même 11 janvier 2022 (date de votre LRAR)

Cet e-mail vous aurait sans doute dessiné le chemin qui semble se profiler vers la manifestation de la vérité. Il vous aurait peut-être fait sentir la fragilité de la branche que vous avez décidé de saisir, à plusieurs… Je vous écrivais ceci :

« Bonjour,

Pour information :

1)  « [Covid-19] Les mesures qui n’ont aucune base scientifique ni efficacité prouvée et qui sont, de plus, attentatoires aux libertés et pénalisantes pour la vie économique, sociale et familiale ne doivent plus être proposées… » (Jean LEONETTI, le 9 janvier 2022) ;

2)  « Pr Éric CAUMES : ʺClairement, ce n’est pas un très bon vaccin [contre la Covid-19]. Surtout il est éphémère, ce n’est pas une durée de protection qui est en année ni en mois.ʺ (LCI, le 8 janvier 2022) ;

 3)  N.B. : J’éviterais de vous relayer la qualification utilisée par le professeur Jean-Michel CLAVERIE sur CNEWS concernant les vaccins contre la Covid-19, ainsi que les tribunes publiées par plusieurs juristes notamment dans Le Figaro.

 4)  Rappel : Note d’Alerte du Conseil scientifique du 20 août 2021 (cf. article du CTIAP du 11 septembre 2021) : cliquer ici

 5)  Etc. (cf. notamment les analyses du CTIAP).

Bien cordialement,

 Docteur Amine UMLIL

(…) »

Ledit Professeur Jean-Michel CLAVERIE qualifie publiquement ce vaccin ainsi : « Ce vaccin est une escroquerie ».

Depuis mon e-mail du 11 janvier 2022, la vérité semble encore davantage en marche.

Ce 11 janvier 2022, la presse française notamment publie la nouvelle position de l’OMS (organisation mondiale de la santé) et de l’EMA (agence européenne du médicament) sur la vaccination contre la Covid-19. Par exemple, Franceinfo avec AFP (agence France presse) publie un article intitulé « Covid-19 : combattre la pandémie à coups de doses de rappel n’est pas une stratégie viable, estime l’OMS ». Cet article précise : 

« L’agence de l’ONU juge qu’il faut désormais développer des vaccins ayant un impact sur la transmission et la prévention de l’infection ».

Le 12 janvier 2022, au sein du Parlement du Luxembourg, le prix Nobel français, Monsieur le Professeur Luc MONTAGNIER, soutient publiquement : « Ces vaccins sont des poisons ».

Suite à mon e-mail du 11 janvier 2022, vous auriez sans doute réalisé votre contribution très active, et infondée, visant à saboter le travail du CTIAP ; et donc à empêcher l’information des professionnels de santé et du public sur la réalité du rapport bénéfice/risque des vaccins expérimentaux contre la Covid-19 (essais cliniques toujours en cours). Vous avez utilisé le dol et la violence pour tenter d’atteindre votre but : relayer le discours officiel et rien que ce discours malgré ses incohérences et incertitudes. Vous ne supportez pas le débat public, contradictoire et utile. Vous croyez disposer des compétences nécessaires pour contester mes travaux. Pourtant, il vous suffit de mettre votre Curriculum vitae (C.V.), que je ne connais pas, face au mien pour pouvoir, peut-être, voir jaillir votre incompétence et votre mauvaise foi. Et surtout, vos méthodes surannées pourraient être qualifiées de dangereuses pour les patients et nocives pour le centre hospitalier de Cholet ainsi que pour ses praticiens.

Il y aurait comme un décalage, et c’est peu dire, entre les prérogatives de votre respectable fonction et votre comportement. Et l’on a pu voir ce qui est arrivé à ladite Présidente de la CME qui aurait osé vous opposer une résistance (cliquer ici et ici)…

Vos pratiques personnelles, votre rapport au pouvoir, interrogent. Ils offriraient un vrai laboratoire de tout ce qu’il ne faudrait pas faire dans un hôpital public.

À l’avenir, je vous demande donc de bien vouloir cesser de m’adresser ce type de lettre dont le contenu me contraint à la classer, comme certains de vos précédents courriers, dans la rubrique « petites frappes » : sans intérêt.

À l’inverse, je vous invite à vous souvenir de comment les différents corps d’inspection qualifient mes travaux (inspection régionale de la pharmacie, service régional de la police judiciaire (SRPJ), inspection générale des affaires sociales (IGAS) lors d’une enquête pénale diligentée suite au décès d’un enfant, médecin inspecteur régional du travail, Ordre national des pharmaciens, agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES), haute autorité de santé (HAS), etc.). L’exemple suivant pourrait aider à rafraîchir votre mémoire ainsi que celle de la petite bande locale :

« Conflit avec la hiérarchie et l’institution portant sur des valeurs éthiques. » ;

« (…) Du côté travail, alors même qu’il est certain que son caractère rigoureuxles valeurs d’honnêteté et de droiture sur lesquelles Monsieur UMLIL est construit, l’ont amené à se trouver en décalage au niveau des exigences dans le travail par rapport à l’institution et le chef de service (…). ».

Le 8 janvier 2022, lors de son audition, le Professeur Michaël PEYROMAURE déclare « On est arrivé à un stade où nous ne sommes non seulement plus considérés par notre hiérarchie administrative, mais même plus écoutés. C’est-à-dire que les directives tombent, parfois un simple mail, parfois par un courrier, de temps à autre à l’occasion d’une réunion collective on n’a pas forcément été prévenus. Et lorsqu’on tente d’opposer une résistance à ce que l’on considère comme étant un projet néfaste pour les patients, et bien l’administration sait comment s’y prendre parce qu’elle s’entoure très souvent de collègues malheureusement et là je voudrais mettre le doigt aussi sur une faille du système qu’on a créée de collègues qui hélas prennent le parti de l’administration pour vous acculer et vous forcer à l’obéissance. Notre système est totalement déshumanisé. Il est caporalisé. Il est soviétisé. Et je dirais même que la fuite de personnels qu’on a aujourd’hui, la démission des médecins est liée davantage encore à ce problème qualitatif de perte de sens qu’au problème quantitatif de perte des moyens. Nous avons l’habitude de travailler avec peu de moyens mais en revanche nous ne pouvons plus supporter d’être traités de cette manière. » Ce qui rappelle ma réflexion qui a été publiée, le 22 mai 2020, dans le journal Le Point sous le titre « TRIBUNE. L’hôpital public a besoin d’un choc structurel ».

Vous persistez à vouloir violer mon indépendance professionnelle dont le dispositif légal ainsi que les écritures de l’Ordre national des pharmaciens vous ont été pourtant rappelés à plusieurs reprises. Alors, je vous adresse une récente confirmation émanant de l’Ordre national des pharmaciens. Dans un document qui m’a été adressé en décembre 2021, je peux lire :

« DÉFENDRE L’HONNEUR ET L’INDÉPENDANCE DE LA PROFESSION

L’indépendance du pharmacien doit être pleine et entière, sans pression de la part de tiers. »

En l’espèce, ledit tiers c’est vous. Et vous n’avez aucune chance de me réduire à une position d’isotèle, d’esclave…

En réalité, la Covid-19 n’a fait que dévoiler au public ce qui se passe dans notamment l’hôpital public français, et en particulier celui de Cholet, depuis de nombreuses années ; depuis au moins 2005. Il suffit de vous souvenir de ma première alerte qui avait été adressée, en 2007, au Procureur Général concernant les dysfonctionnements évitables du circuit du médicament.

Vous auriez pu soutenir le CTIAP lors de la tempête. Vous avez fait un autre choix. Et surtout, vous persistez dans votre attitude. Les faits sont têtus. Les choses sont désormais écrites.

Les quelques soi-disant ʺjournalistesʺ, qui vous ont aidé dans votre entreprise de harcèlement notamment à l’encontre du CTIAP et de son pharmacien responsable, auront aussi à rendre des comptes le moment venu. Et surtout, parce qu’ils ont contribué à vicier le consentement libre et éclairé des gens : à tromper ces personnes humaines ; à porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

Par conséquent, il est donc vain et illusoire de vouloir tenter de supprimer les preuves contenues dans le site (blog) du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet et concernant les vaccins contre la Covid-19.

D’ailleurs, le 13 janvier 2022, le CTIAP était parmi les intervenants lors d’une Conférence organisée à Niort.

« L’heure est grave. Faut-il expliquer ce qu’il advient d’une société où le droit n’est plus légitime ? ». C’est par cette question que se termine l’analyse d’un Professeur de droit à Paris I : Muriel FABRE-MAGNAN. Sa réflexion est publiée, le 21 décembre 2021, dans Le Figaro sous le titre « L’État de droit est-il malade du Covid-19 ? ». Ce Professeur alerte : « Notre démocratie n’est pas un acquis irréversible. Elle est faite du respect de règles ou, comme le dit Olivier JOUANJAN dans son magistral dernier livre (Justifier l’injustifiable. L’ordre du discours juridique nazi, PUF, 2017), d’un minimum de formes ». Ce Professeur de droit constate :

« Ce ʺdeux poids deux mesuresʺ se paye.
L’absurdité des mesures privatives de libertés et la manipulation des règles punitives et vexatoires se payent.
L’instauration d’une mise à l’index des non vaccinés et d’une division entre les citoyens se paye.
Les atteintes à la liberté, la démission de nos juridictions supérieures face aux abus de pouvoirs, la pérennisation de l’état d’exception se payent aussi.
Le prix de tout cela est même en réalité très cher : la délégitimation du droit et de nos institutions. »

Ce Professeur de droit ajoute : « Ceux qui nous gouvernent portent une très lourde responsabilité ». Elle poursuit : 

« Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés fondamentales des restrictions qui ne seraient pas tout à la fois justifiées et proportionnées par rapport au but recherché. Or, depuis le début de la pandémie, les atteintes aux libertés ont été au contraire marquées par la démesure et la disproportion. »

Concernant le projet de transformation du « passe sanitaire » en « passe vaccinal », ce Professeur de droit considère : « Les plus hautes juridictions de notre pays se déshonoreraient à ne pas s’opposer fermement à une atteinte aussi patente au principe de proportionnalité ». Elle ajoute que « les droits et libertés [ne] « doivent [pas] toujours céder devant les raisons de sécurité et de santé ». Elle rappelle le « danger de ces manipulations de la liberté et du consentement, et la pente totalitaire ». En rappelant des « affaires » historiques, elle affirme : « s’il y a une certitude pour les juristes, c’est que le mépris et l’abandon des règles éthiques finissent toujours devant les tribunaux par des procès en responsabilité ».

Ce Professeur de droit constate : « On ne comprend plus ce que Kant appelait la dignité de la personne humaine ».

Mais, les juges, eux aussi, semblent ʺse réveillerʺ… comme le laisseraient penser les très récentes décisions des tribunaux administratifs notamment…

Ainsi que le conseil national des barreaux (avocats) qui vient d’adopter une « Résolution » lors de l’Assemblée générale en date du 14 janvier 2022. On peut y lire :

« (…) CONSTATE que les mesures proposées portent toujours plus atteinte aux droits et libertés fondamentaux et notamment à la liberté d’aller et venir, au droit au secret médical, au droit au respect de la vie privée, à la liberté d’accès au droit et à l’exercice des droits de la défense et aux droits des enfants protégées par le CIDE ;

RAPPELLE que, si la situation de crise exceptionnelle liée à la pandémie de Covid-19 suppose des mesures exceptionnelles, ces dernières doivent se conformer au principe de légalité et être strictement nécessaires, proportionnées et adaptées aux risques sanitaires encourus, que ces mesures doivent, en outre, être entourées de garanties pour assurer une protection contre les risques d’abus, d’arbitraire et de discrimination et qu’elles doivent nécessairement être strictement limitées et encadrées dans le temps et strictement répondre aux nécessités de la lutte contre l’épidémie ;

(…)

S’ALARME du caractère attentatoire au droit au secret médical et au respect de la vie privée (…). »

Enfin, je vous propose de lire la « Tribune libre d’Akhenaton » publiée, le 12 janvier 2022, sous le titre :

« Le maître et ses perroquets »

La société civile semble ʺse réveillerʺ. Et La Vérité est déjà en Marche.

Etc. (liste des faits non exhaustive).

En me réservant le droit de parfaire la présente réponse circonstanciée rédigée et publiée suite à votre nouvelle agression injustifiée et matérialisée dans votre LRAR en date du 11 janvier 2022 ci-dessus mentionnée,

En espérant vous voir « immédiatement » revenir à la raison, au bon sens, à la cohérence, à l’objectivité et au courage d’admettre l’échec de la politique sanitaire contre la Covid-19 notamment (en particulier de l’obligation vaccinale), je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur le directeur, l’expression de mes salutations distinguées.

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (droit de la santé)

Centre hospitalier de Cholet

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)




Comment Les Milliardaires « Fabriquent » Nos Présidents

[Source : Le Média]

Dans les jours qui viennent, Vincent Bolloré, Patrick Drahi, Arnaud Lagardère et Xavier Niel seront entendus au Sénat, dans le cadre d’une commission d’enquête. Non, non, non. Il ne s’agira pas de les cuisiner sur l’évasion fiscale, comme certains esprits taquins pourraient le suggérer. Ils seront entendus au sujet d’un thème tout aussi important : la concentration de plus en plus étouffante des médias français aux mains d’une minorité de milliardaires puissants, qui entretiennent des liaisons dangereuses avec les pouvoirs politiques. Au point de se mettre en tête de faire et défaire les présidentiables, voire de “fabriquer” nos présidents.

“Quand je veux enterrer une affaire, je crée une commission”, disait jadis Clémenceau. Cet adage se confirmera-t-il ? En tout cas, il y a urgence à agir. On en est encore plus convaincus que jamais quand on a lu ce livre “L’Elysée (et les oligarques) contre l’info” de notre confrère et camarade Jean-Baptiste Rivoire, ancienne figure du journalisme d’investigation à Canal Plus et fondateur de Off Investigation, un site d’information spécialisé dans l’enquête, la vraie, celle qui dérange les puissants.




Brèves de Covid — Nous vivons une époque formidable qui nous met à l’abri de l’horreur. Humour coloré…

Par Alain Tortosa

14 janvier

Fait divers :
Accident mortel sur l’A7, le chauffard n’était pas vacciné.

« C’est la violence inhabituelle de l’accident qui a interpellé les services de secours. Un pompier a déclaré “en 20 ans de métier, je n’avais jamais vu un tel impact” Interrogé par les enquêteurs, le chauffard qui a miraculeusement survécu a déclaré “J’étais dans une spirale complotiste infernale et je regrette mon geste, j’invite tous les humains à se vacciner au plus vite.” Face que sa déclaration sauve des vies et que des irresponsables retrouvent la raison ! Le préfet en a aussi profité pour rappeler le résultat des dernières études scientifiques qui prouvent que le risque d’accident est multiplié par 10 quand on n’est pas vacciné et doublé si en plus on ne porte pas de masque FFP2 en voiture. »

Trafic :
Prévisions d’embouteillages pour le WE.

« Bison futé nous annonce que les routes seront saturées dans les prochaines semaines malgré une baisse de trafic de 90 % des automobilistes qui resteront chez eux. En effet selon les spécialistes, les 10 % qui prendront la route vont inexorablement congestionner autant les routes que s’ils avaient été 100 %. Cela pourrait, paraît-il, s’expliquer par une dégradation des routes. Bison Futé n’a pas été en mesure de nous dire quel pourcentage de voitures devraient rester chez elles pour éviter cette saturation. Il semblerait que même si 99 % des voitures renonçaient à sortir et que seul 1 % se rendaient sur les routes, cela pourrait quand même conduire à terme à la saturation totale du réseau. Notons que certains individus au QI fort peu développé continuent de se demander comment 10 % peut amener la même saturation que 100 %. Précisons que de nombreuses routes ont été fermées à l’initiative des autorités ces dernières années, ce qui pourrait participer à la congestion.  Sans compter que certains personnels responsables de l’entretien des routes sont interdits d’exercice ceci pouvant retarder les travaux. »

Santé :
Bonne nouvelle, le Covid n’est plus la seule maladie mortelle !

« L’année 2020 fut une année apocalyptique durant laquelle toute personne décédée l’était du Covid. Plus de mort de grippes, de cancers, d’AVC, de problèmes cardiaques… Le Covid s’arrangeait systématiquement pour voler la vedette des autres maladies. Rendez-vous compte de la perfidie d’un tel virus sans morale, ni foi, ni loi. Vous aviez par exemple un gentil cancer qui grignotait petit à petit la vie d’un patient depuis plus de 10 ans… enfin celui-ci allait mourir dans d’horribles souffrances et le cancer récolter justement les fruits de tant d’années de labeurs et de douleurs… Et au moment de donner le coup de grâce, ce petit con de virus pointait sa tête et le pauvre cancer n’avait qu’à pleurer seul dans son coin suite à l’annonce : « un nouveau mort du coronavirus ! ». Heureusement l’année 2021 a mis fin à cette injustice flagrante, et ce grâce au vaccin ! Ne pensez pas que la vaccination permette aux personnes en fin de vie de ne plus mourir, non, l’objet n’est pas là… Elle permet aux maladies ayant concouru à tuer le patient de recouvrer leur dignité. Ainsi un malade vacciné, positif au Covid et qui décède, a désormais le droit, et même l’obligation d’être mort de ses maladies principales. Cette même personne qui en 2020 aurait été déclarée morte du Covid est désormais décédée du cancer en étant positive au Covid. Ce vaccin permet donc de rétablir la justice ! Veuillez noter que seules les personnes vaccinées bénéficient de cette dérogation, les personnes non vaccinées décédées ET positives au Covid demeurent quant à elle mortes du Covid quand bien même elles eues été écrasées par un train… mais positives. On voit bien la justesse du slogan gouvernemental « vous ne voulez plus mourir du Covid, vaccinez-vous ! »

Santé :
Le casse-tête des vaccinés non vaccinés.

« Depuis que le bon sens a parlé et qu’il a été admis qu’un rappel aurait lieu tous les 3 mois, soit 4 rappels par an, les vaccinés seront désormais non vaccinés 4 fois 15 jours. En effet je vous rappelle que pour chaque injection, on considère que la dose n’est pas active avant quinze jours ! Ce qui porte désormais à deux mois (minimum) la durée annuelle durant laquelle tout vacciné sera considéré non vacciné. Anticiper la dose de rappel ne résoudrait pas le problème de la perte du statut vaccinal durant 15 jours. Car il y a consensus pour dire qu’il y a chute des défenses immunitaires dans les jours suivant l’injection avant que celle-ci ne prenne efficacement le relais. Le conseil scientifique travaille à une solution, mais hormis les mettre à l’isolement, ne voit pas d’alternatives. Le patronnât a quant à lui suggéré qu’elles soient considérées en vacances durant ces périodes transitoires et placées à l’isolement à leur domicile. »

Fait divers :
Accident de la route.

« Un drame a été évité près de Bourgoin Sur Cerises Molles. Un automobiliste de 42 ans a percuté la vitrine de l’épicerie hier soir à 21 h 30. Bien heureusement l’épicerie était fermée… L’automobiliste déclara qu’il ne comprenait pas et que contrairement à ses habitudes, il n’avait bu que 5 verres de Pastis. Envoyé en comparution immédiate, le juge s’est voulu clément en affirmant « heureusement, vous étiez vacciné et le vaccin vous a protégé. Sans celui-ci, l’accident eu pu être 10 fois pire. » L’automobiliste sortit libre avec un simple avertissement et une obligation de rappel vaccinal pour les 3 prochaines années. »

Société :
pass vaccinal, protégeons les non-vaccinés.

« Les faux pass constituent un fléau qu’il faut enrayer. Alors que le pass sanitaire permettait d’avoir quelques convives avec preuves de non-positivité dans les restaurants, le pass vaccinal met fin à cette situation. Désormais seules les personnes munies d’un QR-code vaccinal pourront pénétrer dans un restaurant ou pénétrer leur voisin(e) dans un club échangiste. Plus aucun élément ne permettra de savoir si votre voisin de table (vacciné) est positif au virus ! C’est pourquoi le ministre supplie les non-vaccinés de ne pas utiliser de faux QR-code. Le ministre a déclaré “il ne serait que folie de fréquenter ces lieux de hautes contaminations pour les non-vaccinés” et de préciser qu’ils mettent leur vie en danger. Une fois de plus, nous avons la preuve que le gouvernement ne vise pas par ces mesures à nuire aux non-vaccinés, mais à les protéger des vaccinés. Raisons pour lesquelles il a été proposé d’interdire l’entrée dans un hôpital pour les non-vaccinés, celui-ci étant un bouillon de culture de vaccinés positifs et donc extrêmement dangereux. »

Fait divers :
Le violeur vaccinateur.

« Enfin l’affaire du « violeur vaccinateur » a été élucidée. Depuis plusieurs mois, un mystérieux violeur agissait dans la ville de Miremoi Le Gros et sa proche banlieue. Le violeur ne ciblait que des non-citoyens non vaccinés, hommes, femmes et enfants. La population des bonnes gens vaccinés n’en avait que faire au point que ni la gendarmerie ni la police n’enquêtait sur l’affaire. Tout le monde jugeant “bien fait pour leur gueule, ils l’ont bien cherché ces cons et n’ont qu’à se vacciner comme tout le monde !” L’affaire aurait pu s’arrêter là sans le viol d’une sexagénaire qui, elle, était vaccinée. La famille de la victime a fini par convaincre celle-ci de porter plainte alors même que la victime disait garder un “excellent souvenir de l’agression”. Une enquête a été menée et le “violeur vaccinateur” a été interpellé. Celui-ci a immédiatement reconnu les faits et s’est excusé d’avoir agressé la vieille dame qui lui aurait dit qu’elle n’était pas vaccinée… d’aucuns se demandent si la victime n’aurait pas menti volontairement pour se faire violenter. Le violeur a alors expliqué aux enquêteurs qu’il était en mission pour le Seigneur. Qu’ayant entendu dire que l’on retrouvait de l’ARN messager dans les testicules et le sperme, celui-ci pénétrait ses victimes dans le but de les vacciner et donc les protéger. Le jugement a été rendu ce matin, le juge a indiqué “Nous avons bien pris note de la noble intention qui est la vôtre… Mais d’une part vous prenez le risque d’être contaminé et d’autre part le législateur n’a pas encore statué sur votre heureuse initiative. Personne ne doute du fait qu’il faudrait forcer les non-vaccinés à se vacciner, qu’ils n’ont que ce qu’ils méritent, mais pour autant il est encore un petit peu trop tôt pour promouvoir le viol des non-vaccinés, raison pour laquelle nous vous condamnons à cesser vos activités durant 6 mois et vous assurer de la prise régulière des doses de rappel.” »

Société :
Crise de l’autorité parentale.

« De plus en plus de pharmaciens témoignent de la perte d’autorité et du laxisme de certains parents. Des vidéos circulent sur Internet avec ces parents de la honte qui renoncent à faire tester leur enfant en plein caprice. Des enfants sans repères et visiblement sans éducation se livrent à des simagrées lors de la pénétration du petit coton-tige dans leur narine. Nous sommes ici au-delà du caprice en voyant ces enfants dont les qualités d’acteurs leur permettraient de devenir joueurs professionnels de football. Rappelons que le test PCR est totalement indolore et qu’il est totalement normal que le coton-tige soit imbibé de sang lorsqu’on le retire. Il en va de la survie des grands-parents de procéder à des tests massifs et réguliers de ces petits cons d’enfants sans conscience. Alors parents ressaisissez-vous et ne vous laissez pas manipuler par quelques gouttes de sang ou de crises épileptiques après le test. Note : En cas d’écoulement d’une substance grisâtre dans les heures qui suivent, merci de consulter un médecin. »

Fait divers :
Accident de la route.

« Moignon Sur Les Pauls, un automobiliste perd l’usage de ses freins dans la descente de Malmonté. Stupeur et sidération chez le conducteur qui ne comprend pas comment cela a pu se produire. En effet la voiture avait été révisée la veille, les freins vérifiés, les plaquettes de frein changées et le carnet d’entretien étant parfaitement à jour (tous les 3 mois). Le problème ne venant a priori ni de la voiture ni du conducteur, nous étions face à un mystère. C’était sans compter sur la logique et la perspicacité de l’inspecteur Lestapo. Après enquête, il a été établi que la voiture de son voisin était une vieille guimbarde non entretenue et qu’elle serait en toute logique la cause de la défaillance des freins du véhicule quasi neuf victime de l’accident. On ne redira jamais assez que les véhicules non entretenus, même à l’arrêt, menacent les véhicules entretenus. »

Santé :
Campagne de prévention du gouvernement.

« Nous avons tous vu cette excellente campagne gouvernementale dans laquelle le gouvernement incite les Français à ouvrir les fenêtres. Nul ne remet en doute le bon sens et l’intelligence de la mesure, mais les plus perspicaces d’entre vous ont remarqué une personne assise devant la fenêtre qui se prenait le flot de virus durant l’aération. C’est vraiment la faute à pas de chance ! Matignon réfléchit à une nouvelle campagne et un décret a désormais été publié dans lequel il est précisé « lors de l’aération d’un local, il est interdit à toute personne de plus de 90 cm debout ou 90 cm en position assise de se tenir plus de 34,5 secondes devant la fenêtre. Elle peut néanmoins se tenir debout après 5 min 27 s d’aération sauf en cas de vent violent rabattant qui fait re-rentrer les virus.» Notons que les membres de la fédération des personnes de petite taille se sont réjouis de cette mesure de bon sens. »

Santé :
Simplification du protocole sanitaire à l’école (faits réels).

« Le gouvernement soucieux d’allier protection des Français, bon sens et simplicité a modifié le protocole sanitaire. Lorsqu’un cas de Covid est déclaré dans une classe, les parents pourront attendre la fin de la journée pour aller chercher les enfants cas contact sauf s’ils sont symptomatiques. Les enfants cas contact devront faire 3 tests à J0, J+2 et J+4 avec attestation sur l’honneur. Les classes ne ferment plus lorsqu’un ou plusieurs cas de Covid sont déclarés dans une classe. Si un nouveau cas positif est identifié dans une classe dans un délai inférieur à 7 jours, les élèves n’ont plus à répéter le parcours des 3 tests. En revanche si un enfant n’est pas cas contact, mais positif et qu’il a une vaccination complète alors il doit subir un isolement de 5 jours, si le test effectué le 5e jour est négatif ET en l’absence de symptômes depuis 48 heures, l’isolement étant porté à 7 jours dans le cas contraire. Mais lorsqu’un enfant est positif sans vaccination ou avec une vaccination incomplète selon le nombre de doses exigées et selon qu’il ait attrapé le Covid il y a moins de 6 mois, l’isolement est de 7 jours et non 5 jours. Si le test effectué le 7e jour est négatif et en l’absence de symptômes depuis 48 h, l’isolement étant porté à 10 jours dans le cas contraire. Lorsqu’un enfant est cas contact, mais avec vaccination complète il n’y a pas d’isolement, mais un autotest immédiat et à J+2 et J+4. Lorsqu’un enfant est cas contact sans vaccination ou avec vaccination incomplète il y a isolement de 7 jours et un autotest à l’issue de l’isolement. Notez qu’il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour critiquer ces mesures qui de toute évidence simplifient grandement le protocole. »

Santé :
Troubles de l’enfance et vaccination.

« Problèmes d’apprentissages scolaires, problèmes relationnels, retards, agressivité, et si c’était un déficit en vaccination ? La dernière étude publiée par BioNTech ne laisse aucun doute quant à l’origine de ces troubles. Dès la première dose, on constate une diminution de 40 % des symptômes, même chez les patients au tableau clinique le plus sombre. Plus le nombre de doses augmente et plus l’élève devient un élève modèle au point qu’au bout de quelques mois il obtient les félicitations des enseignants à l’exception du sport. Les seuls effets secondaires semblent être une apathie totalement compatible avec l’enseignement tel qu’il est pratiqué en France. De nouvelles études sont en cours chez les prisonniers, mais les premiers résultats semblent encourageants. La population des vaccinés est beaucoup plus docile et obtempère à toutes injonctions. Ceci est vérifié régulièrement en introduisant une directive stupide pour tout nouveau protocole sanitaire. La dernière étant que manger debout expose plus au virus que manger assis. »

Santé, Justice :
« Tous vaccinés tous protégés ! »

« Qui n’a pas entendu ce slogan qui a permis de sauver des millions de vies en France. Hélas à la suite d’une plainte déposée par un groupuscule néonazi de complotistes, le gouvernement s’est vu contraint de modifier le slogan. Celui-ci sera désormais « tous vaccinés, tous protégés d’un décès par Covid ». Et afin que le doute ne soit plus permis, un décret a été publié ce jour précisant : “Toute personne vaccinée décédée, qu’elle soit symptomatique ou pas, qu’elle soit positive ou pas au Sars-cov2 ne pourra être décédée du Covid du fait du vaccin déclaré efficace (voir décret concerné). Son décès sera obligatoirement dû à ses comorbidités et si aucune comorbidité n’est connue au moment de son décès, la cause de décès sera indiquée comme “autre” ou “arrêt cardiaque”. »

Société :
Lutte contre les embouteillages en ville.

« Les services de la voirie se félicitent de la mise en œuvre de restrictions de circulation à Voici en Courgette. La petite agglomération déplorait de nombreux accidents sur la commune. Depuis la mise en place des restrictions (distances entre les véhicules, interdiction de sortie pour les plus anciens, cache calandre, révision obligatoire, nettoyage des véhicules obligatoires, etc.), le nombre d’accidents n’a augmenté que de 66 % ! Les services concernés se félicitent des résultats obtenus et ont annoncé que sans ces mesures efficaces, l’augmentation eut été de 200 %. Nous remercions le maire qui grâce à sa volonté sans faille a permis de limiter l’augmentation des accidents grâce à des mesures audacieuses et efficaces à n’en point douter… Il a déclaré au micro de notre antenne “voici la preuve que des mesures fortes de restrictions des libertés de déplacement sont efficaces”. »

Société :
Grève des enseignants.

« C’est ce jeudi que doit avoir lieu la grève des enseignants. Une fois de plus ceux-ci se retrouvent contraints de faire grève face à l’indifférence du ministère de l’Éducation qui n’hésite pas à les utiliser comme de la chair à canon. Le carnage se poursuit, chaque jour des dizaines de cadavres d’enseignants sauvagement contaminés par des élèves irresponsables sont retrouvés dans les salles de classe. Des rumeurs courent indiquant que certains élèves boiraient le sang de leurs victimes. Et que font le ministère et l’académie ? Rien ! Pourtant cela fait plus d’un an que les enseignants proposent un protocole alliant sécurité des enseignants et bien être des élèves. Rappelons brièvement celui-ci qui consiste à enfermer chaque élève dans un réservoir étanche relié à un système de ventilation. L’élève ayant à la fois son repas de la cantine ainsi qu’une couche pour ses besoins. À la décharge du ministre, les premières expérimentations s’étaient soldées par un petit incident alors que le système de ventilation était en panne. L’enseignante prise de panique ayant préféré fuir que prendre le risque de voir les contaminateurs répandre la peste noire. Raison pour laquelle chaque élève, si le dispositif devait être adopté, aura désormais dans sa cage un canari afin de s’assurer que l’air est respirable. En attendant, c’est la peur au ventre que les enseignants vaccinés 3 doses et avec deux masques ffp2 et une consommation de gel hydroalcoolique de 1 litre à l’heure, pénètrent les salles de classe. Ne sachant jamais s’ils passeront leur soirée parmi les leurs ou à la morgue. Putain de guerre ! »

Santé :
Pourquoi le virus n’aime toujours pas les magasins si le métro…

« Cette nouvelle étude de l’Institut Pasteur ne fait que conforter ce que nous pensions tous, d’instinct… Il est évident que le virus n’aime pas les lieux de consommation même bondés. Je vous rappelle que le Sars-cov2 est un virus des champs issu de l’accouplement entre un pangolin et une chauve-souris. Ce n’est que lorsqu’il a été ramené de force en ville que celui-ci a commencé à s’en prendre aux humains. De fait il est logique de penser que magasins et transports en commun bondés lui rappellent de mauvais souvenirs. D’autre part, je voulais vous rappeler que les gestes barrières sont respectés scrupuleusement dans ces lieux. Personne ne touche un caddy ou une barre dans un transport en commun sans auparavant le laver au gel hydroalcoolique. De même qu’une distance de 12 cm pendant 30 minutes dans un transport en commun ne présente aucun risque de contamination, le masque étant efficace à 100 %, 12 heures d’affilée, et même dans un milieu humide. Heureusement que la science est avec nous pour nous expliquer… »

Sécurité routière :
Conduire en n’étant pas vacciné n’est plus une option.

« Vous vous rappelez sans doute le slogan des années 80, « boire ou conduire il faut choisir ». Il faudra désormais compter sur “non vacciné ou conduire il faut choisir”. C’est ainsi que le juge l’a signifié au chauffard qui avait provoqué un accident dans la nuit de jeudi à vendredi dans la banlieue de Tricotons En Chevreuil. Ce jeune conducteur apparemment sans passé de délinquant de la route avait pris la voiture après une soirée bien arrosée au jus de pomme. Mal lui en a pris, celui-ci n’étant pas conscient de la dangerosité inhérente de son statut vaccinal. Le juge lui a signifié que conduire en état de “carnet de vaccination non à jour”, y compris des doses de rappel, était une circonstance aggravante et que désormais il ne saurait être question de prendre le volant avec un pass vaccinal périmé ou inexistant. La leçon a, semble-t-il, été comprise par le délinquant qui s’est empressé d’aller faire deux doses de rappels coup sur coup. »

Politique :
Devons-nous réserver les mouchoirs aux vaccinés ?

« Face à la vague Omicron qui commence à nous submerger, de nombreuses têtes pensantes commencent à s’inquiéter. Le porte-parole nous a rassurés en nous indiquant que le gouvernement était totalement préparé à cette vague comme il l’a été depuis le début de la crise. Les dernières études sont formelles et prouvent que la 6e dose nous protège efficacement des formes graves entre la salle d’examen et la sortie du centre de vaccination. En revanche, il demeure un doute quant à la durée de l’immunité, si elle nous permettrait de rejoindre notre domicile protégé ou pas… Bref, il est probable qu’Omicron nous mette face à une épidémie de Rhume telle que le monde n’a jamais connu. Nous savons que les USA et la Chine ont acheté des stocks de mouchoirs et il n’est pas certain que la France en dispose suffisamment. Je vous rappelle que le masque perd un peu de son panache lorsque l’on commence à se moucher avec et que la morve coule par les fuites… D’où cette proposition de loi qui propose de réserver les mouchoirs aux seuls vaccinés protégés. Le Ministre de la Santé (prochainement béatifié par le pape) est venu à l’assemblée et nous a expliqué que cette mesure, apparemment de bon sens et en tous les cas juste et morale, n’était pas une bonne idée. En effet si nous empêchons les non-vaccinés de se moucher, on risque de voir leur morve se répandre en tous lieux et ainsi mettre en danger les vaccinés malgré leur vaccin efficace. Quand bien même il eût été juste de les laisser dans leur morve… La proposition de loi a donc été rejetée avec regret. »

Automobile :
Un nouvel additif pour protéger son moteur.

« Un ingénieur allemand a mis au point un additif pour moteur qui le protège et augmente sa durée de vie. Est-il efficace longtemps me direz-vous ? À cette question les spécialistes ont répondu qu’il perdait de l’efficacité avec le temps et qu’il suffisait d’en mettre plus. Pour autant des associations de consommateurs ont déclaré constater de graves dysfonctionnements sur des moteurs et même que certains avaient explosé. Alors qu’il eut été normal de procéder à des tests de sécurité, l’ensemble des acteurs de la profession a balayé le problème et indiqué que ceci n’était que hasard, que des moteurs récents pouvaient exploser et que c’était habituel. Les associations de consommateur ont insisté en affirmant que « non seulement il ne protège pas le moteur, mais il a l’air de le détraquer… » Ici encore la réponse fut simple “il suffit d’en mettre plus”. Les associations ont aussi alerté les consommateurs sur le fait que l’essence utilisée dans les moteurs n’était plus la même depuis quelques mois, que la composition avait changé. Pas d’écho, alors même que l’additif avait été conçu pour être efficace avec un type d’essence, les fabricants nous rassurent et affirment que l’additif fonctionne parfaitement même avec la nouvelle essence. »

Politique :
Décodage des propos du Président.

« Certains Français ont réclamé des explications face aux dernières déclarations du Président de la République. Alors même qu’il avait traité d’emmerdeurs et de non-citoyens les non-vaccinés, celui-ci a déclaré que tous les Français avaient droit à la tranquillité. Ce faisant, nous pouvons imaginer qu’aussi bien les Français que les étrangers en situation régulière vivant sur le sol français avaient droit à cette tranquillité. Une lecture rapide pourrait laisser entendre une certaine forme de contradiction entre le droit à la tranquillité tout en étant emmerdé par le Président. Difficile d’apporter la tranquillité et d’emmerder en même temps ! De plus, il a précisé vouloir doubler le nombre de policiers. Pour autant, croiser deux fois plus de policiers ne sera pas de nature à détendre la population qu’il entend emmerder… Seront-ils en mesure de se sentir tranquilles, j’en doute ».

Automobile :
Les voitures à essence responsables de la saturation du périphérique de Beltour Les Joyeuses !

« C’est ainsi que décrit l’association « Nous avons trouvé nos boucs émissaires ». En effet, cela fait désormais quelques mois que les propriétaires de véhicules à essence sont accusés d’engorger le périphérique ! Les propriétaires de véhicules électriques n’en démordent pas “Nous avons fait l’effort d’acheter les voitures électriques, n’hésitant pas à sacrifier des enfants dans des pays pauvres, et ces connards de propriétaires de vieilles bagnoles engorgent le périph et polluent au point que nous risquons de ne plus pouvoir nous déplacer librement”. Le président de l’association a déclaré que 3900 voitures en moyenne l’empruntaient chaque jour alors même que la capacité n’était que de 6000 véhicules jour. L’association a oublié (volontairement ?) de rappeler que 6000 véhicules était la capacité du périphérique Ouest et que le périphérique Est pouvait accueillir plus de 12 000 véhicules soit un total de 19 000 véhicules. Ainsi la saturation actuelle due aux véhicules ne représente que 20 % et non de 65 % comme le prétend mensongèrement cette association. D’autre part, les services de l’État ont admis leur incapacité à déterminer le type de véhicules concernés. La moitié d’entre eux seraient des camions et non des voitures qui sont toute l’année sur les routes. De fait, les voitures individuelles, celles qui sont accusées de saturer le périph, ne représentent en fait que 10 % du trafic potentiel. Et les dernières données semblent dire que seule la moitié sont des véhicules anciens à essence n’ayant pas disposé d’une révision tous les 3 mois. Bref ces boucs émissaires ne représentent qu’environ 5 % du trafic et ils ne sont donc pas responsables de la saturation du périphérique non saturé. »

Justice :
Le violeur porte plainte contre sa victime non vaccinée et obtient justice !

« À Partout les Noix, c’est ce mercredi que devait comparaître M X et Mlle Baudeleoin au Tribunal. Rappelons que M X avait violé Mlle Baudeleoin âgée de 9 ans dans une cage d’escalier le soir de la Saint-Sylvestre et l’avait laissée pour morte après l’avoir rouée de coups. Les voisins excédés par la présence de ce corps qu’ils devaient enjamber pour rentrer chez eux ont prévenu les services de la mairie afin de le faire enlever. Il se trouve que la victime était encore vivante et elle a pu être réanimée. Ce n’est que quelques jours plus tard que M. X a appris par la presse que l’irresponsable Mlle Baudeleoin, élève à l’école primaire Marc Dutroux, n’était pas vaccinée. Ses parents naviguant dans une sphère complotiste d’extrême droite antisémitisme opposée à toute vaccination. M. X s’est immédiatement rendu à la gendarmerie pour déposer plainte contre l’irresponsable. Les gendarmes ont bien heureusement entendu M X et procédé immédiatement à l’interpellation de la délinquante. Heureusement les examens médicaux ont permis de vérifier que M X n’avait pas été contaminé par l’odieuse criminelle. Lors de l’audience la coupable a reconnu les faits et jugement a été rendu. La coupable a été condamnée à 5 ans d’obligation de rester à résidence, verser une rente à vie à M X et bien entendu lui payer tous ses rappels vaccinaux. Ce fût aussi l’occasion pour la cour de rappeler que “violer n’est pas un acte anodin” et qu’il est important de s’assurer du statut vaccinal de ses victimes. En tous les cas, belle journée à Partout Les Noix pour redonner confiance au système judiciaire. »

Société :
Devons-nous laisser crever de faim les non-vaccinés ?

« Tel était le débat lors des journées des jeunes catholiques à l’université d’été En effet même si Sa Sainteté le pape a été claire en indiquant que les non-vaccinés devaient être excommuniés, ceci étant en accord avec les déclarations du Président de la République rappelant qu’ils ne sont plus des citoyens, le débat demeure quant à leur sort… Je vous rappelle que l’amendement déposé par le candidat LR aux élections proposant la mise à mort des non-vaccinés avait été violemment rejeté par la gauche et les écologistes qui avaient crié au scandale, ceux-ci rappelant avec justesse que le recyclage des cadavres toxiques n’était pas au point et que cette idée, quand bien même nul ne doute de sa justesse et de sa générosité, aurait un impact écologique désastreux.

Il n’en demeure pas moins vrai que des millions de voix de bons Français de toutes confessions s’étaient élevées pour dire à quel point il était injuste de nourrir les non-vaccinés à ne rien faire alors même que de bons Français vaccinés n’avaient pas de ressources pour se nourrir dignement. Raison donc de la création de ces universités d’été. Les débats furent vifs, mais courtois… Nous avions d’un côté les tenant de la ligne dure “qu’ils crèvent dans la charité” et de l’autre les mous, qui pensaient qu’on devait leur fournir le minimum pour les maintenir en vie, mais qu’ils devaient travailler pour obtenir leur nourriture. Les pro-mort ne manquèrent pas de souligner que ce travail constituerait une concurrence déloyale vis-à-vis des travailleurs pauvres de notre belle nation. Ce à quoi la branche gauchiste a proposé qu’il soit assorti une taxe sur leur travail dont les revenus seraient équitablement répartis parmi les 50 fortunes les plus riches de France. C’est grâce à cette proposition juste et équitable que la ligne pro-mort accepta la proposition tout en soulignant l’aspect immoral de laisser en vie des êtres sans âme qui tuent froidement bébés et personnes âgées par leur non-vaccination. »

Santé :
Nouveau protocole dans les clubs échangistes.

« Les membres des clubs échangistes n’auront désormais plus le droit de s’enculer en position debout. Les débats furent rudes à l’Assemblée et au Sénat. Pour une fois l’hémicycle était presque plein, le sujet étant d’importance nationale. Rappelons qu’il est désormais interdit de dîner ou boire debout au bar, que les boîtes de nuit sont fermées, mais que les clubs échangistes demeurent ouverts… D’aucuns, des mauvaises langues, ont dit que c’était du fait que de nombreuses personnalités politiques fréquentaient ces lieux de détente ou se mêlent ébats et débats philosophiques. La réalité est ici scientifique ! Le virus ne se déplace pas sous les 1 min 40 s comme le savent tous les virologues dignes de ce nom. Les directeurs d’établissement ont annoncé qu’ils feraient appliquer la règle et que tout contrevenant sera fouetté cul nu comme il se doit. Les clients sont donc désormais invités à se déshabiller à l’entrée de l’établissement puis à se déplacer à quatre pattes. En l’absence d’ébats, une distance de 40 cm devra être respectée entre le cul de la personne devant et le nez de la personne juste après. Les sénateurs ont déposé un amendement qui a été repris et accepté au Sénat. Qui oserait affirmer qu’ils ne servent à rien ? Cet amendement précise que les nains pourront continuer à se déplacer et enculer les autres participants en position debout (selon leur choix bien sûr). La fédération des nains de France s’est félicitée de cette mesure de bon sens. »

Météo :
Inondations dans le Sud-Ouest.

« Trop c’est trop ! C’est ainsi que le maire de Pas De Bol a débuté son allocution en apprenant que sa commune allait être inondée… Je suis profondément choqué a-t-il ajouté en précisant qu’il avait fait des travaux sur sa commune pour prévenir les inondations et que 100 % de ses administrés étaient vaccinés y compris les vaches et les cochons. Vous comprendrez bien sa colère quand il a appris que les habitants de la commune de Je Mantape avaient décidé de ne pas garder leurs eaux de ruissellement et décidé de les envoyer sur Pas De Bol. Le maire de Pas De Bol a voulu rappeler que cela n’avait rien d’étonnant sachant que les habitants de Je Mantape étaient les moins vaccinés de France. À quand les mesures qui s’imposent ?! »

Société :
Championnats du monde de vaccination.

« Des Français de l’étranger sont sur le point de gagner le Championnat du monde de nombre de doses. Certains vaccins étant non reconnus en Europe ou en France, ils ne peuvent s’intégrer au pass vaccinal. Obligation de refaire toutes les doses comme s’ils n’avaient eu aucune dose. Bien entendu, il n’y a strictement aucun risque à mélanger les vaccins, les technologies… C’est comme toutes les bonnes choses, ça ne peut pas faire de mal… Nous avons donc des ressortissants à l’étranger qui ont eu 6 doses… quelle chance ! En revanche, des participants de métropole ont déposé une plainte auprès du comité organisateur du concours, criant à la concurrence déloyale et à la triche. Afin de ne pas rester en reste et se faire battre, certains Français ont eu l’idée de dire que leur pass vaccinal était un faux afin de pouvoir bénéficier de 3 doses supplémentaires et ainsi rattraper les concurrents. L’organisateur a quand même rappelé que le concours n’était pas un sprint, mais une course de fond et qu’à raison d’une dose tous les trois moins pendant vingt ans, ils auraient largement la possibilité de se rattraper. »

Société :
Remous dans le monde du complotisme (reprise d’une idée parue dans des réseaux sociaux, l’auteur m’est inconnu).

« C’est l’effervescence et la panique depuis plusieurs semaines dans le monde du complotisme. Toutes les théories du complot se révèlent de plus en plus exactes comme l’origine du virus, la création du pass vaccinal et autres balivernes… Celles que les vérificateurs de l’information nommaient théories complotistes tombent les unes après les autres… Il ne reste plus qu’une ou deux théories comme le fait que tout ceci est orchestré en vue du Grand Reset afin de rendre esclaves les humains ou que le but est d’exterminer une grande partie de la population pour que les complotistes soient à court de théories. Un appel d’offres a été lancé afin de pouvoir réalimenter au plus vite… Pour l’instant les propositions ne séduisent pas énormément. Nous avons la théorie de la Terre plate, les chefs d’État qui ont été remplacés par des Reptiliens, la lune qui est une base extraterrestre depuis laquelle les humains sont contrôlés… Néanmoins ne soyons pas trop pessimistes, les meilleures théories sont celles diffusées par les maîtres de ce monde et les médias mainstream. Il n’y a pas de raison de penser qu’ils seront à court d’imagination pour nous nuire et ainsi nous pourrons de nouveau augmenter le nombre de théories du complot. »

Santé :
Traitement obligatoire dans la lutte contre le Sida pour fréquenter les clubs échangistes.

« Le gouvernement a agrée une seule marque de médicaments dans la lutte contre le Sida. Les pratiquants des clubs échangistes pourront désormais se livrer à leur hobby à l’unique condition qu’ils apportent la preuve d’une prise de médicament PZ dans les 3 derniers mois. En revanche les individus qui n’ont pas pris leur traitement se verront totalement interdire l’entrée des clubs même avec une preuve de séronégativité de moins de 24 heures. Quant à celles et ceux à jour de leur traitement et pour lesquels un test a indiqué qu’ils étaient séropositifs, pas d’inquiétude, ils pourront librement continuer à fréquenter les clubs et sans préservatif. Le chef du gouvernement a traité d’égoïstes celles et ceux qui refusaient de prendre ce traitement qui de toute évidence “sauvait des vies”. Vous aurez bien compris que la santé des pratiquants était le plus importante pour le gouvernement qui n’a pas hésité à prendre cette mesure de bon sens. »

Société :
Boycott des entreprises de non-vaccinés.

« L’association, “FIEF, Français Injectés Et Fiers” a lancé une campagne de boycott visant les entreprises dont le ou les dirigeants ne sont pas vaccinés. Cette initiative relevant tellement du bon sens que l’on s’étonne qu’elle n’ait pas eu lieu plus tôt. Pourquoi, nous, bons Français, devrions-nous apporter notre argent à des entreprises sans morale ni conscience qui par leur action ont du sang sur les mains ? Combien de milliers de compatriotes ont vu leur opération supprimée par la saturation des hôpitaux uniquement causée par ces sous-citoyens non vaccinés ? Le président de l’association a déclaré “Les priver de clients et de revenus n’est que justice, ces sous-merdes n’ont qu’à crever dans les caniveaux”. Notons que le Président de la République ainsi que le gouvernement ont salué cette initiative citoyenne et déclaré “nous espérons qu’il y en aura d’autres”… Les bruits de couloir laissent entendre que M Lucien Bolmerbug, président du Fief se verrait bientôt remettre la Légion d’honneur. »

Santé :
Le sport c’est dangereux.

« Le ministère des Sports avec le support du ministère de la Santé met en garde les jeunes contre la pratique sportive. Nous savons depuis des années que le sport peut causer des AVC, des thromboses et des myocardites sur des personnes apparemment en bonne santé. L’effort musculaire déclenchant ces symptômes sous-jacents. Le désormais célèbre slogan “pour plus de sûreté, je ne fais pas de sport” a d’ores et déjà permis de sauver des centaines de vie… Et rappelez-vous “tous vaccinés, tous protégés”. »

Santé :
Dans un coffre ! (Basé sur des faits réels)

« Une mère de famille ayant amené son enfant dans un centre de test afin de s’assurer qu’il était négatif a eu une excellente idée. Apprenant que celui-ci est positif, elle s’est justement empressée de lui coller une baffe en le traitant de petit con “tu aurais pu faire attention et respecter les gestes barrières”. Bien entendu en mère responsable elle lui a signifié qu’il serait consigné dans sa chambre pendant 15 jours avec un pot de chambre et que les repas lui seraient apportés… Il devra de plus porter un masque jour et nuit. Mais là n’est pas l’essentiel, les mesures précédentes n’étant que le minimum raisonnable… Justement paniquée par l’idée de revenir à la maison, elle a bien envisagé de le faire courir derrière la voiture, mais les 15 km d’autoroutes auraient fait perdre trop de temps à la mère. C’est alors qu’elle a eu l’idée géniale d’enfermer son enfant dans le coffre de sa voiture… Ah si tous les parents avaient autant de bonnes idées, nous serions vite débarrassés de ce fléau ! »

Santé, Société :
En France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées.

« Tel était le slogan des années 70 suite à la crise pétrolière. Et il n’était pas vain. De multiples médecins médiatiques et hommes politiques regorgent d’imagination pour faire payer les non-citoyens que sont les non-vaccinés. Saluons ici l’excellente initiative de Christian Estrosi qui a proposé de confiner (assigner à résidence) les non-vaccinés en ayant auparavant rendu obligatoire la vaccination et donc introduit le pass vaccinal pour travailler. Mais afin que la mesure soit juste et comprise par l’ensemble des vrais Français, M. Estrosi a précisé que les égoïstes seraient aussi privés d’assurance chômage… On ne va quand même pas leur offrir le gîte et le couvert… merde ! Cette excellence initiative succède à d’autres bonnes idées comme faire payer un impôt supplémentaire aux non-vaccinés, les faire payer ou les interdire de soin à l’hôpital ou les mettre en prison. Ne doutons pas que de nouvelles idées verront le jour dans les prochains jours afin que les bons Français puissent être protégés de ces monstres sans foi ni loi. »

Religion :
Les non-vaccinés ont-ils une âme ?

« C’est de cette question dont ont débattu les évêques lors du dernier concile. Autant il y eut en toute logique unanimité pour excommunier les non-vaccinés qui de toute évidence ne pouvaient pas faire partie de l’église de Rome, autant le débat fut rude concernant la question de l’âme. L’église a fait de grands progrès ces dernières années avec la reconnaissance de l’avortement, de l’utilisation de cellules fœtales pour la fabrication de vaccins, mais demeure plus ou moins indécise sur les non-vaccinés. La devise catholique voudrait qu’on les aime, qu’on les aide, qu’on leur pardonne leurs errements, mais il n’est pas pour autant possible d’ignorer la profondeur de leur horreur qui ferait passer une orgie pédophile comme un hobby banal. Malgré la longueur des débats, il ne fut pas possible de trancher définitivement sur cette question. À ce jour donc les non-vaccinés ne sont ni considérés comme des humains ni comme des animaux. »

Justice :
Majorité pénale.

« Un débat à court en ce moment sur l’âge de la majorité pénale. En effet nous voyons de plus en plus d’enfants en bas âge contaminer leurs grands-parents innocents. Je vous rappelle que la morale veut que les enfants et petits enfants se sacrifient pour leurs grands-parents. C’est quand même la moindre des choses, le minimum de respect possible. Et puis, depuis quand les vieux devraient se sacrifier pour les jeunes ? N’importe quoi. Bref nous voyons même des bébés qui enlèvent leur masque dans la journée pour porter une tétine infectée à leur bouche ! Sans compter ces enfants qui au lieu de rester dans un cercle marqué sur le sol, vont vers d’autres enfants pour jouer. Une enseignante, horrifiée comme il se doit, a même assisté à l’acte criminel d’un enfant qui a voulu prêter sa gomme à un autre enfant. C’était sans compter sur l’intelligence, le bon sens et les réflexes de l’enseignante qui a immédiatement activé l’alarme incendie de l’école. Malgré la pluie, les enfants sont restés pendant 4 heures dans la cour, le temps que les locaux soient désinfectés. Il existe des milliers d’exemples… Bien entendu il semble logique de condamner les parents à de lourdes peines et les priver de leurs droits parentaux, mais on ne peut pas uniquement leur jeter la pierre. Nous savons tous que certains enfants sont mauvais par essence, ils sont incontrôlables et malgré toute la bonne volonté des parents se comportent en tueurs psychopathes prêts à tuer leurs aînés. Le bon sens voudrait donc que la majorité pénale soit désormais à partir de 3 ans. »

Covid :
Olivier Veran positif (en partie réel).

« Le Ministre de la Santé a-t-il été contaminé par ses enfants en âge d’aller à l’école primaire ? C’est en tous les cas la thèse la plus probable, s’ajoutant aux nombreuses victimes de leurs enfants comme Jean Castex ou le Dr Alexandre, si je ne me trompe. Cela nous démontre une fois de plus la dangerosité de ces enfants qui parfois ont un geste tendre en direction de leurs parents, enlevant le masque pendant une seconde. Pour être encore plus sérieux, force est de constater que le respect des gestes barrières et le port du masque nous mettent à l’abri de 110 % des contaminations, mais pas avec les enfants. De nombreuses voix s’élèvent pour réclamer un protocole sanitaire adapté aux enfants. Le principal dirigeant d’un syndicat enseignant a déclaré “ce n’est plus possible, il faut les mettre dans des camps sans quoi l’humanité risque de s’éteindre à cause de ces petits cons.” L’Australie, en avance sur les autres pays est en train de préparer des camps pour enfants dans des parcs d’attractions pour rendre leur incarcération plus ludique. Le porte-parole du gouvernement a quant à lui déclaré “je suis peut-être un enculé, mais au moins je ne risque pas d’être contaminé par mes enfants”. Il a été convenu que lors du prochain remaniement ministériel le quota d’enculés serait porté à 50 % au minimum afin de protéger le gouvernement en cas d’attaque infectieuse massive des enfants envers leurs parents. »

Société :
Plainte de l’association de consommateurs TousUnis.

« L’association de consommateurs TousUnis a déposé plainte contre la société de jeux éducatifs Es Lebe Die Lage. L’association reconnaît que l’idée du jeu “Ramasse tes virus” était excellente et permettait aux enfants de se familiariser à la filtration des virus par les masques. Le problème est que le jeu est totalement injouable. En effet, les enfants doivent ramasser du sable avec une épuisette, mais les trous font 3 cm de côté. Imaginez ces pauvres enfants dire “il est nul ce jeu, il faut vraiment être con pour croire qu’on peut ramasser du sable avec des trous pareils”. Contacté par notre rédaction, le fabricant a tenu à présenter ses excuses et précisé que les ingénieurs (irresponsables) s’étaient basés sur la proportionnalité réelle entre la taille d’un virus et les fibres d’un filtre à café. Une nouvelle version du jeu pourrait remplacer l’épuisette à trous par une épuisette en sac poubelle afin de s’assurer de l’efficacité du ramassage. »

Santé :
Pédophilie et inceste.

« La pédophilie permettrait de renforcer les défenses immunitaires de l’enfant. En ces temps troublés de pandémie mondiale, toute idée est bonne est à prendre. Des chercheurs du MIT sont arrivés à la conclusion que l’inceste pouvait augmenter de 40 % les défenses immunitaires chez l’enfant dès lors qu’il était violé par un proche membre de sa famille (grand-parent, parent, frère, oncle…) Bien évidemment l’agresseur pédophile devait être à jour de son parcours vaccinal afin d’augmenter l’efficacité du traitement. Il a été établi qu’il était préférable d’enculer l’enfant dans les 15 jours suivant le rappel, là où les anticorps sont les plus importants. Une fréquence de deux fois par mois étant suffisante pour maintenir l’immunité et d’une fois par mois pour les moins de 3 ans. Et bonne nouvelle, les effets secondaires sont relativement rares et anodins. Les chercheurs ont constaté quelques rares cas de suicide chez l’enfant ou un peu plus fréquent d’automutilations. Une campagne d’information sera bientôt diffusée en France et plusieurs personnalités publiques se sont généreusement proposées pour parrainer l’association “encule ton neveu”. »

Santé :
Amputation prophylactique.

« Des chercheurs allemands, toujours pionniers dans l’avancée de l’humanité, ont constaté que les enfants de moins de cinq ans qui n’avaient ni main ou ni bras, enlevaient beaucoup moins leurs masques. Ils ont donc acheté des enfants dans des orphelinats roumains et procédé à des amputations “prophylactiques”. Un peu sur le même principe que l’ablation du sein pour empêcher des femmes d’avoir un cancer du sein (pas con et tellement humain, hein ?). L’étude a été menée très sérieusement créant plusieurs groupes. Ceux à qui on coupait les mains, le groupe avec l’avant-bras coupé, le groupe avec tout le bras coupé et le groupe témoin qui possédait des bras et des mains. Les résultats ont montré que le meilleur résultat était obtenu en coupant le bras au niveau du coude avec une augmentation de 80 % de l’adhésion au port du masque. Nous pensons que d’ici un mois, l’opération (banale et sans danger ni contre-indications) devrait être proposée pour les parents qui le désirent aux enfants de moins de 5 ans. Le rapport bénéfice versus risque pour l’enfant étant totalement favorable au regard de la dangerosité du virus sans compter le bénéfice pour les grands-parents et la société. Il a été prouvé que plus l’enfant était mutilé jeune et moins il avait d’effets secondaires, oubliant avec l’âge qu’il avait des bras et des mains avant cette petite opération bénigne. Précisons qu’étant donné le côté anodin de l’opération, l’accord d’un seul parent sera nécessaire pour procéder à l’amputation des deux membres. »

Société :
Conférence-débat à l’université de Vichy.

« Les plus de 60 ans ont été conviés à une conférence à l’université de Vichy dont le thème était “Les enfants sont-ils une menace pour l’humanité ?” Les débats furent vifs, mais courtois. Il est bien loin le temps où nous étions naïfs à penser que les enfants étaient l’avenir de l’homme. Le fléau a rebattu les cartes et ces têtes blondes d’apparence innocente se sont révélées être de dangereux psychopathes tueurs de grands-parents. Comme bien souvent nous n’avons pas voulu ouvrir les yeux alors même que les enseignants nous avaient signalé très tôt la menace qu’ils représentent. Quand je pense qu’ils continuent à les côtoyer chaque jour au péril de leur vie, je suis admiratif. Arrêtons donc de tourner au tour du pot… Le plus simple et le plus efficace pour nous grands-parents serait de les tuer… Pour autant rappelons-nous que les enfants seront demain les adultes qui paieront les retraites et après-demain de paisibles retraités jouissant des plaisirs de la vie… La solution la plus raisonnable serait donc de faire des fermes d’élevage 100 % automatisées, sous cloche en dehors du monde afin de les faire pousser le plus vite possible et ainsi qu’ils deviennent des adultes au service des vieux. Ce n’est qu’avec des initiatives à la fois humanistes et efficaces que nous pourrons sortir du fléau. »

Merci

Alain Tortosa

Tout ceci n’est bien sûr qu’humour noir et caricature et ne saurait avoir de lien avec la réalité

14 janvier 2022.

https://7milliards.fr/tortosa20220114-breves-humour-noir.pdf




« Passe vaccinal » : la Déclaration des droits naturels de l’Homme et du Citoyen est de nouveau au cœur du combat politique

[Source : lecanardrépublicain.net]

Par John Groleau

Ainsi jeudi 6 janvier, la majorité des députés présents(([1] https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/4279 ; copie :
Notons que le député Jean-Baptiste Moreau, favorable à ce texte, n’a pas participé au vote. Cet élu est une honte pour le département de la Creuse.)) à l’Assemblée nationale ont approuvé le projet de loi pour la mise en place du « passe vaccinal » qui diviserait le Peuple français en fonction de sa situation au regard de la vaccination. Si dans les prochains jours après les processus parlementaires habituels une telle loi était adoptée, elle piétinerait notamment le 1er article de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (DDHC) de 1789 : « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. »

En effet, selon son statut vaccinal vis-à-vis de la covid-19, les citoyens – en particulier non malades/en bonne santé/non atteints – n’auraient plus les mêmes droits, notamment pour l’accès à certains lieux ou établissements et pour la réalisation de certaines activités. De plus, en vue de pouvoir échapper à certaines restrictions de liberté, les citoyens devraient se munir du « passe vaccinal », c’est-à-dire d’un document officiel du gouvernement : la liberté devient une autorisation.

L’objectif constitutionnel de protection de la santé énoncé au point 11 du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, repris en tête de celle du 4 octobre 1958, repose sur l’obligation pour les gouvernants de déployer les moyens nécessaires d’assurer cette protection et non sur une entorse aux libertés et droits fondamentaux, même pour une durée limitée.

Dans cette période contre la déclaration des droits humains que nous vivons, il devient nécessaire de rappeler quelques points historiques sur la DDHC, en particulier d’évoquer ses plus féroces adversaires. N’étant pas un historien, je vais me contenter de rappeler une liste non exhaustive d’éléments me paraissant fondamentaux.

  • Le 26 août 1789, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyense référant à la théorie du droit naturel, est votée : ce fut le Manifeste de la Révolution de 1789, réclamé par les États généraux.
  • L’art. 1er de la DDHC de 1789 fut immédiatement combattu par les colons esclavagistes de Saint-Domingue. Dans une lettre à leurs commettants du Cap, les députés des colons blancs avaient présenté la DDHC comme la « terreur » des colons : « Enfin, elle (notre circonspection) est devenue une espèce de terreur, lorsque nous avons vu la Déclaration des droits de l’homme poser, pour base de la Constitution, l’égalité absolue, l’identité de droits et la liberté de tous les individus. »(([2] Voir Florence Gauthier, « De la Révolution de Saint-Domingue à l’Indépendance d’Haïti. Comment sortir de l’esclavage ? 1789-1804 », Le Canard républicain, 30 janvier 2010, et Florence Gauthier, L’aristocratie de l’épiderme. Le combat de la Société des Citoyens de couleur, 1789-1791, Paris, CNRS, 2007.))
  • Le 13 mai 1791, malgré une défense acharnée du côté gauche, dont les principaux porte-parole étaient Grégoire et Robespierre, la majorité de l’Assemblée constitutionnalisa l’esclavage dans les colonies en votant l’article suivant : « L’Assemblée nationale décrète comme article constitutionnel qu’aucune loi sur l’état des personnes non libres ne pourra être faite par le corps législatif pour les colonies, que sur la demande formelle et spontanée des assemblées coloniales. » Cette décision réservait ainsi aux assemblées de colons esclavagistes la législation intérieure des colonies.
  • Le 24 juin 1793, la Convention, nouvelle assemblée constituante, vota la deuxième Déclaration des droits naturels de l’homme et du citoyen.
  • 4 février 1794 : la Convention montagnarde abolit l’esclavage dans les colonies françaises.
  • 9 thermidor – 27 juillet 1794 : chute de la Montagne.
  • La Constitution de 1795 expulse la Déclaration des droits naturels de l’homme et du citoyen du droit constitutionnel français et restaure un suffrage censitaire pour établir une aristocratie des riches. La déclaration placée en tête de la Constitution du Directoire rompt avec la théorie du droit naturel et instaure tout autre chose, les droits et les devoirs de l’homme en société.
  • À partir du Coup d’état de Bonaparte, qui restaura l’esclavage dans les colonies, en 1802, la Déclaration des droits naturels ne fut plus qu’un souvenir en France, jusqu’en… 1946, date à laquelle le Conseil national de la Résistance proposa de rétablir celle de 1789.
  • En 1906, Maurras proclamait : « Nous prenons le ciel à témoin de la vivacité de notre haine pour la démocratie et pour le principe, absolument faux, de la souveraineté du nombre ».
  • Dans un discours datant du 7 avril 1926, Mussolini déclarait : « Nous représentons l’antithèse des immortels principes de 1789 ».
  • Goebbels en 1933 : « L’an 1789 sera rayé de l’histoire ».

Ce n’est pas la première fois dans l’Histoire que des parlementaires, sans le contrôle direct des citoyens, collaborent à la destruction de la République. Bien sûr, on peut rappeler la date du 10 juillet 1940, le Parlement français étant associé à l’opération même qui le liquida avec la République. Par 569 voix contre 80, la loi constitutionnelle voulue par Laval, donnant les pleins pouvoirs constituants à Pétain, fut adoptée.

Comment ne pas évoquer également le 4 février 2008 et le sinistre Congrès du Parlement réuni à Versailles qui a conduit à l’adoption du projet de loi modifiant la Constitution, préalable nécessaire à la ratification du Traité de Lisbonne, copie du Traité Constitutionnel Européen, que le Peuple français avait pourtant rejeté en 2005 par référendum…

Selon le chef de l’État, Emmanuel Macron, « Les devoirs valent avant les droits ».

Mais selon Robespierre, « Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

Toucher et remettre en cause l’article 1er de la DDHC de 1789 est un acte grave qui viole la devise de la République démocratique et sociale :

Liberté, Égalité, Fraternité.

[Ndlr : cependant, il est relativement connu de nos jours que la Révolution française, cette devise (« Liberté, Égalité, Fraternité ») et la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen sont d’origine maçonnique. Voir notamment le symbole en haut de l’illustration.]





La scandaleuse mascarade du débat parlementaire et du prétendu « contrôle » du Conseil constitutionnel

[Source : FranceSoir]

[Photo : L’hémicycle de l’Assemblée nationale, le 9 février 2021 à Paris.
© Ludovic MARIN / AFP/Archives]

Auteur(s): Le Collectif citoyen, pour FranceSoir

TRIBUNE — Au lieu d’engager sa responsabilité avec l’article 49.3 pour faire passer ses lois liberticides et illégales vis-à-vis de notre bloc constitutionnel et/ou les traités et conventions internationales signées par la France, notre « malin » gouvernement a choisi une nouvelle procédure créée lors de la modification constitutionnelle de Nicolas Sarkozy en 2008, appelée « procédure législative d’urgence » (procédure détaillée à la fin du document).

Cette procédure d’urgence a été utilisée pour la loi du 5 août 2021 dite de l’« obligation vaccinale des soignants », la loi du 10 novembre 2021 dite de la « prolongation du passe sanitaire sans contrôle jusqu’en juillet 2022 » et est utilisée pour le projet de loi dite du passe vaccinal actuellement en cours de discussion.

I. Sur la tromperie du peuple français par les « Macron-compatibles » avec la mascarade du débat parlementaire et le prétendu « contrôle » du Conseil constitutionnel

La tromperie du peuple français par les « Macron-compatibles » est bien rodée maintenant, comme le démontre la synthèse ci-dessous :

   1. Le gouvernement introduit un projet de loi à l’Assemblée nationale en procédure accélérée,

   2. Les députés de l’Assemblée nationale votent le projet soit directement, soit en n’étant pas présents à l’Assemblée nationale, laissant ainsi le champ libre aux députés macronistes (il est vrai qu’il est moins risqué pour un député souhaitant voter pour d’éviter de venir à  l’Assemblée nationale le jour du vote afin d’éviter d’avoir son nom placardé dans les « pour » – quelle serait la réaction de ses électeurs ?)

   3. Le projet de loi part ensuite au Sénat. En simplifiant,

  • Si le Sénat vote pour, le projet de loi repart à l’Assemblée nationale pour validation définitive,
  • Si le Sénat vote contre, le projet de loi repart à l’Assemblée nationale qui peut reprendre le texte initial et le valider avec un tour de manège supplémentaire Sénat / Assemblée qui ne sert à rien.
    En résumé, les votes et modifications apportées par le Sénat ne servent à rien !

Comme ils le disent, l’Assemblée nationale, même vide de nos représentants du peuple, les députés, a le dernier mot !

  4. Le projet de loi est ensuite envoyé aux soi-disant « sages » du Conseil constitutionnel.

Le bon peuple français s’attend ensuite à ce que ces fameux « sages » vérifient rigoureusement que la loi respecte les normes supérieures, c’est-à-dire notre Constitution, les traités internationaux et les conventions internationales signés et ratifiés par la France.

Et bien NON cher peuple !

Les fameux « sages » ne vérifient rien !  Oh si, pardon, le Conseil constitutionnel ne vérifie la légalité de la loi que si 60 députés ou sénateurs lui soumettent des questions d’inconstitutionnalité sur des articles précis.

En simplifiant, si l’article X de la loi n’est pas légal vis-à-vis de notre Constitution et qu’aucune question n’est posée sur cet article par un groupe de parlementaires, eh bien l’article X est laissé dans la loi même s’il est illégal !

Vous suivez ?

Donc, en ne posant aucune question, les députés et sénateurs laissent sciemment des articles illégaux dans la loi qui est appliquée et le bon peuple, dont les forces publiques, pense qu’elle est constitutionnellement validée.

Vous allez me dire : et la conformité de la loi vis-à-vis des traités et conventions internationales ratifiés par France ?

Eh bien cher peuple, les fameux « sages » ne vérifient pas que les articles de la loi respectent les traités internationaux et conventions internationales ratifiés par la France. Il a décidé que ce n’était pas son rôle dans l’arrêt n° 74-54 DC du 15 janvier 1975 relatif à la loi IVG.

Donc, en résumé, de nombreux articles composant ces lois sont appliqués alors qu’ils violent scandaleusement la Constitution et/ou les traités et conventions ratifiés par la France.

Voilà la démocratie du monde macroniste !

Pire encore, les députés « Macron-compatibles » votent des articles de loi tout en sachant qu’ils ne sont pas légaux vis-à-vis de nos textes fondateurs de la République.

Pour exemple, lors des débats parlementaires de la semaine dernière sur le pass vaccinal, le député LFI, Eric Coquerel, a rappelé à ses « chers collègues » qu’obliger les Français à la « vaccination » pour pouvoir travailler était parfaitement illégal vis-à-vis du droit français et, spécialement, aux normes constitutionnelles et à de nombreux traités et conventions signés et ratifiés par la France.

Eh bien les députés « Macron-compatibles » l’ont voté quand même tout en sachant qu’il allait passer le soi-disant contrôle passoire des fameux « sages » du Conseil constitutionnel !

https://videos.assemblee-nationale.fr/video.11702485_61d5fe866bc42.2eme-seance–renforcement-des-outils-de-gestion-de-la-crise-sanitaire-suite-5-janvier-2022

Cette stratégie de tromperie du peuple français par les « Macron-compatibles » a notamment été utilisée pour les lois liberticides suivantes :

   – Projet de loi du 25 juillet 2021 relatif à la gestion de la crise sanitaire, dite loi de l’obligation « vaccinale » des soignants devenue la loi du 5 août 2021,

   – Projet de loi du 5 novembre 2021 portant diverses dispositions de vigilance sanitaire, dite loi de la prolongation du passe sanitaire sans contrôle jusqu’en juillet 2022, devenue la loi du 10 novembre 2021,

Et bien entendu, elle est utilisée pour le passe vaccinal :

   – Projet de loi du 5 janvier 2022 renforçant les outils de la gestion de la crise sanitaire et modifiant le Code de la santé publique dite loi du scandaleux et illégal passe vaccinal, actuellement en discussion.
Grâce à la stratégie des « Macron-compatibles », le gouvernement peut dont promulguer et faire appliquer des lois complètement illégales.

Est-ce que nos institutions protègent encore le peuple français d’un gouvernement tyrannique ?

   – Les députés censés représenter le peuple à l’Assemblée nationale se font élire sur des étiquettes de partis politiques et, arrivés à l’Assemblée nationale, ils votent aux ordres de leur parti, même en violant les lois suprêmes qui nous protègent : notre bloc constitutionnel, les traités et conventions internationales ratifiées par la France,

   – Avec la procédure d’urgence introduite insidieusement par N. Sarkozy lors de sa révision constitutionnelle, bien entendu sans demander l’avis du peuple français par referendum, le Sénat a perdu ses pouvoirs de contrôle si tant est qu’il contrôlait avant…

   – Le Conseil constitutionnel ne contrôle plus rien et laisse passer des lois illégales au grand bonheur d’un éventuel dictateur au pouvoir ! Le Conseil constitutionnel est habilement utilisé par le gouvernement afin de faire croire au peuple français et aux forces publiques que les lois sont légales.

Afin de remettre de l’ordre rapidement dans nos institutions afin d’empêcher les politiques de voter des lois illégales vis-à-vis de notre cadre juridique suprême qui est la fondation de notre République (bloc constitutionnel, traités et conventions internationales ratifiés par la France), il serait peut-être temps que le peuple français élise aux prochaines élections législatives des députés qui les représentent vraiment et non des exécutants de partis politiques.

Bien entendu, les Français peuvent encore essayer de demander l’abrogation de ces lois illégales à travers les Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC), contrôles de conventionnalité et questions préjudicielles devant la CJUE, mais le problème est qu’ils doivent le faire dans le cadre d’une procédure juridictionnelle. Le délai de réponse est très long et la procédure très couteuse en frais d’avocat.

Par exemple, imaginons que le gouvernement arrive à faire voter sa loi imposant la « vaccination » pour pouvoir travailler.  Sans trop rentrer dans les détails juridiques, cette loi viole notamment :

   – L’article 23 du préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 qui affirme :  « Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail » ;

   – La directive 2001/20/CE et le règlement n°536/2014, qui affirment que l’on ne peut pas obliger les Français à suivre des traitements y compris des thérapies géniques préventives ; ce qui est appelé vaccin aujourd’hui n’est juridiquement pas un vaccin, mais un traitement donc un médicament ;

   – Le règlement européen n°2021/935 qui indique qu’il y a lieu d’empêcher toute discrimination directe ou indirecte à l’encontre des personnes non vaccinées ;

   – La Convention d’OVIEDO de 1997, qui affirme que les essais cliniques ne peuvent pas être obligatoires ;

   – Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966, qui affirme qu’il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique ;

   – La Charte des droits fondamentaux de l’U.E., qui confirme que dans le cadre de la médecine et de la biologie, le consentement libre et éclairé doit être respecté.

Pour combattre cette loi illégale, un salarié licencié pour cause de non-présentation de son « schéma vaccinal » complet devra donc assigner en justice son employeur pour licenciement abusif en application d’une loi illégale et dans sa procédure, inclure des QPC, demande de contrôle de conventionnalité, question préjudicielle devant la CJUE.

Il devra attendre plusieurs mois avant que le Conseil constitutionnel juge cette fois, suite à la demande en justice introduite par le salarié a posteriori (et non plus dans le cadre de la consultation a priori, lors de la soi-disant validation de la loi illégale) avant que les « sages » lui retournent une réponse.

Il est inconcevable que les juges du Conseil constitutionnel rendent une réponse motivée négative tellement la loi sur le passe vaccinal qui empêche un citoyen de travailler, s’il ne se fait pas injecter une thérapie génique expérimentale, est illégale. À la suite de cette décision plusieurs mois après, le gouvernement sera obligé d’abroger sa loi scélérate. En attendant, cette loi que tous les Français croyaient constitutionnelle est appliquée et peut faire de graves dégâts au sein de la population !

Le problème avec ce système de passation des lois (bien maitrisé par les  « Macron-compatibles ») sans contrôle rigoureux d’un vrai Conseil constitutionnel, à la fois vis-à-vis de notre bloc constitutionnel, mais aussi vis-à-vis des traités et des conventions internationales signés par la France, c’est que des lois illégales peuvent être appliquées pendant des mois voire des années si personne n’a l’idée de les attaquer !

II. Sur l’absentéisme stratégique à l’Assemblée nationale

Il faut d’abord rappeler que le vote de la loi ne requiert pas la présence d’un nombre minimum de députés (par exemple, la moitié) dans l’Hémicycle. Comme le disent le règlement de l’Assemblée nationale et celui du Sénat, « l’Assemblée est toujours en nombre pour délibérer et pour régler son ordre du jour ». Donc, à l’exception de certaines procédures spéciales, l’Assemblée nationale délibère valablement, quel que soit le nombre de députés présents.

 A) Sur l’absentéisme global pour ces trois lois violant les droits fondamentaux des Français :

   – Loi du 5 août 2021 dite de « l’obligation vaccinale des soignants » :
Députés absents à l’Assemblée nationale pour le vote : 60 % d’absents

   – Loi du 10 novembre 2021 dite de la « prolongation du passe sanitaire jusqu’en juillet 2022 sans contrôle »
Députés absents à l’Assemblée nationale pour le vote : 64 % d’absents

   – Loi dite du passe vaccinal actuellement en cours de discussion
Députés absents à l’Assemblée nationale pour le vote : 42 % d’absents

 B) Sur l’absentéisme du groupe Les Républicains ou « comment voter pour sans faire afficher son nom sur le listing des votes afin que les électeurs ne réclament des comptes ? »

Partant, à l’analyse des trois scrutins, il apparaît que, avec 103 (105, pour le scrutin pour la prolongation du passe sanitaire) députés à l’Assemblée nationale, les députés LR seraient en nombre suffisant pour contrer les députés « Macron-compatibles », s’ils le voulaient. Examinons les votes lors des trois scrutins :

   1) Loi du 5 août 2021 dite de « l’obligation vaccinale des soignants »,
Les députés Les Républicains ont voté pour la loi à 84 %, soit directement, soit par abstention, soit par absence !

Pour l’adoption définitive du projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, dite loi de l’obligation « vaccinale » des soignants, le 25 juillet 2021, les votes 105 députés du groupe Les Républicains se répartissent de la manière suivante :

https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3949

CONTRE : 17 SEULEMENT
POUR par vote : 6
POUR par abstention : 5
POUR par absence : 77
Total des POUR : 88

Seuls 28 députés LR étaient présents dans l’hémicycle pour le vote de la loi sur l’obligation vaccinale des soignants, contre 77 députés LR absents.

   2) Loi du 10 novembre 2021 dite de la « prolongation du passe sanitaire jusqu’en juillet 2022 sans contrôle » :

Les députés Les Républicains ont voté pour la loi à 65 %, soit directement, soit par abstention, soit par absence !

Pour l’adoption définitive du projet de loi portant diverses dispositions de vigilance sanitaire, les votes 103 députés du groupe Les Républicains se répartissent de la manière suivante :

https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/4114

CONTRE : 36 seulement
POUR par absence : 67

Seuls 36 députés LR étaient présents dans l’hémicycle pour le vote de la loi prolongeant le passe sanitaire, contre 67 députés LR absents.

   3) Loi dite du « passe vaccinal » en cours de discussion

Les députés Les Républicains ont voté pour la loi à 73 %, soit directement, soit par abstention, soit par absence !

Pour l’adoption définitive du projet de loi renforçant les outils de la gestion de la crise sanitaire, le 5 janvier 2022, les votes 103 députés du groupe Les Républicains se répartissent de la manière suivante :

https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/4279

CONTRE : 24 SEULEMENT
POUR par vote : 28
POUR par abstention : 22
POUR par absence : 29
Total des POUR : 79

Finalement, le groupe LR a très largement permis l’adoption de textes profondément liberticides par un vote favorable ou simplement par abstention ou par absence. Était-ce le mandat que leur ont confié les électeurs, s’agissant d’engager aussi lourdement l’avenir des Français ?

Ce qu’ils ne savent pas (ou plutôt : font comme s’ils ne savaient pas) c’est que de tous côtés des voix de médecins, biologistes, généticiens, virologues, s’élèvent pour dénoncer une véritable hécatombe. Plus on « vaccine » et plus les urgentistes voient arriver des gens ayant reçu une ou plusieurs doses, qu’hypocritement on qualifie de « non-vaccinés ». Le nombre de sportifs de haut niveau s’effondrant en plein match est impressionnant. Selon l’organisme officiel Américain V.A.E.R.S. le nombre de myocardites qui était constant depuis 2010, s’est multiplié par 500 en 2021 !  Bien sûr, les médias mainstream, financés par ceux qui profitent de cette crise, nous cachent cette réalité. Pourtant, il suffit de regarder les sites de l’ANSM ou Eudravigilance qui reconnaissent en plus n’avoir connaissance que de 10% de la réalité, pour constater l’inacceptable. 

À moins que la notion de courage ait disparu du dictionnaire…

Outre le fait que (pour la première fois dans l’histoire de la vaccination) le « vaccin » n’empêche pas de contracter la maladie, rend le sujet contagieux, et ne « protège » que pendant six mois, en courbant l’échine de cette manière, en votant pour cette mascarade inacceptable, nos élus se font les complices d’un empoisonnement collectif. Il y aura forcément des comptes à rendre à une population empoisonnée, car la vérité finit toujours par éclater…

Nota : quelques détails sur la procédure accélérée mise en place par le gouvernement de Nicolas Sarkozy :

Lorsque le gouvernement a préalablement engagé la procédure législative accélérée (issue de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008) concernant un projet de loi, qu’il a déposé devant l’une des deux chambres du Parlement, chaque assemblée procède à une seule et unique lecture du texte (dans le cadre de la procédure ordinaire, le texte fait l’objet de deux lectures par chaque assemblée successivement, ce que l’on appelle habituellement « la navette »).

Suite à cette unique lecture, le texte est soumis à une procédure de conciliation en commission mixte paritaire (CMP), laquelle comprend sept députés et sept sénateurs (auxquels s’ajoutent autant de membres suppléants).

Au cours de la réunion de la CMP, les parlementaires cherchent à établir un texte de compromis concernant tous les articles restant en discussion. Ils peuvent décider de retenir la rédaction précédemment adoptée par l’une ou l’autre assemblée, ou bien d’élaborer, pour certains articles, une rédaction nouvelle.

Les travaux de cette commission sont consignés dans un rapport. Si les membres de la CMP élaborent et adoptent un texte de compromis, ce texte est reproduit dans le rapport. Dans le cas contraire, le rapport expose les raisons pour lesquelles la conciliation n’a pas pu se faire.

Si le texte de compromis est rejeté par l’une ou l’autre assemblée ou si des amendements au texte de la CMP adoptés par une assemblée ne le sont pas par l’autre, il y a échec de la procédure de conciliation.

Cet échec peut également venir du fait que la commission mixte n’est pas parvenue à établir un texte de compromis.

Dans ces différents cas, le gouvernement a la possibilité de donner le dernier mot à l’Assemblée nationale.

Cette procédure comporte trois étapes se déroulant dans l’ordre suivant :

   – la nouvelle lecture par l’Assemblée nationale,
   – la nouvelle lecture par le Sénat et
   – la lecture définitive par l’Assemblée nationale,

Lors de cette lecture définitive, les députés peuvent reprendre leur texte initial sans tenir compte des modifications du Sénat.

Cette procédure accélérée mise en place par la révision constitutionnelle de N. Sarkozy en 2008 est utilisée par le gouvernement afin de réduire quasiment à néant l’exercice de la démocratie.  Il suffit, en effet, à la République en Marche d’avoir suffisamment de députés « Macron-compatibles »  afin de faire adopter rapidement les lois qu’ils souhaitent sans débats parlementaires sérieux.  Le Sénat ne sert quasiment plus à rien, car ce sont les députés qui ont le dernier mot !

Nicolas Sarkozy a donc réussi à neutraliser le Sénat avec sa procédure accélérée.

Tableaux de vérification des calculs pour France Soir

Tableau de vérification absentéisme global :

Tableau de vérification absentéisme LR :

Auteur(s): Le Collectif citoyen, pour FranceSoir




« Ça fait deux ans que j’entends des mensonges », déclare le sénateur Alain Houpert pendant l’examen du projet de loi

[Source : The Epoch Times]

[Photo : Alain Houpert (JEFF PACHOUD/AFP via Getty Images)]

Par EMMANUELLE BOURDY

Alors qu’il reste encore du chemin avant que le passe vaccinal soit validé définitivement, Alain Houpert, sénateur de la Côte d’Or (Bourgogne-Franche-Comté) et médecin radiologue, a expliqué au Sénat ce 11 janvier 2022 qu’il entendait des mensonges depuis deux ans, pointant du doigt la vaccination dans cette crise sanitaire.

Dans la nuit de mercredi à jeudi 13 janvier 2022, le Sénat a voté en première lecture, après l’avoir sensiblement modifié, le projet de loi renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire, qui instaure le passe vaccinal. Le vote de l’ensemble du texte a été acquis par 249 voix pour et 63 contre, sous la présidence de Gérard Larcher (LR), au terme de deux longues journées de débats apaisés, contrastant avec le climat agité qui avait entouré son adoption la semaine dernière à l’Assemblée nationale.

« Les chiffres, c’est comme les lampadaires pour les alcooliques, ça sert plus à soutenir qu’à éclairer. Cela fait deux ans que j’entends des mensonges. Nous sommes le pays le plus vacciné et ça ne marche pas. » @alainhoupert #passvaccinal pic.twitter.com/kR58qMd1jE

Public Sénat (@publicsenat) January 11, 2022

« Nous sommes le pays le plus vacciné… et ça ne marche pas »

Au Sénat ce mardi 11 janvier, le sénateur de la Côte d’Or a pris la parole. « Les chiffres, c’est comme les lampadaires pour les alcooliques, ça sert plus à soutenir qu’à éclairer », a-t-il indiqué, en guise de préambule.

« Quand il n’y avait pas de tests, on faisait des scanners, ce que l’on appelle des scanners low-dose », ceux-ci permettaient de dire qui avait le Covid ou non, a-t-il ensuite expliqué. « J’en ai fait beaucoup, j’en fais encore, j’en vois de moins en moins », a-t-il poursuivi.

« Sur les chiffres ça fait deux ans que j’entends des mensonges. On nous a dit que le vaccin marchait, que le vaccin empêchait la contamination, que le vaccin empêchait la transmission. En France nous somme le pays le plus vacciné, 91 % de vaccinés, et ça ne marche pas », a-t-il martelé.

Sentiment partagé, cher @alainhoupert ! https://t.co/1MCW874aOA

Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin (@MullerBronnL) January 13, 2022

« Ce passe vaccinal qui n’a rien de scientifique… »

Un point de vue qui rejoint celui du professeur Didier Raoult. Sur Sud Radio, le directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée Infection à Marseille, qui analyse actuellement les données de John Hopkins, a déclaré à André Bercoff que « les vaccins ont augmenté l’épidémie », soulignant que :

« ce n’est pas dans les pays où on a fait le plus de vaccins qu’on a le moins de cas ».

« Triste soir quand le Sénat donne son accord à ce passe vaccinal qui n’a rien de scientifique mais que l’exécutif fêtera comme une victoire politique. Triste fierté de compter parmi les 69 réfractaires à ce passe qui va fracturer un peu plus la Nation », a tweeté Alain Houpert ce 12 janvier. « Sentiment partagé cher Alain Houpert », lui a répondu sur le réseau social Laurence Muller-Bronn, la sénatrice du Bas-Rhin.




Un grand titre danois présente ses excuses et charge les autorités : « Nous avons échoué »

[Source : FranceSoir]

[Photo : Le directeur du Statens Serumsinstitut Henrik Ullum, le ministre de la santé Magnus Heunicke, le Premier ministre danois Mette Frederiksen et le directeur du Conseil national de la santé Soren Brostrom, lors d’une conférence de presse le 17 décembre 2021.
AFP]

Auteur(s): FranceSoir

Le 7 janvier dernier, l’un des plus grands journaux danois a présenté des excuses à son lectorat, avouant avoir été « absorbés de façon presque hypnotique » par les discours des autorités pendant près de deux ans, et n’avoir pas fait preuve d’assez de vigilance.

À la bonne heure

Une repentance qui contraste avec les récentes mesures prises par le royaume. Sous la vague de contaminations d’Omicron, depuis la mi-décembre 2021, le pays a mis en place couvre-feu, passe sanitaire, tests obligatoires malgré la vaccination, fermeture des théâtres, cinémas, salles de concert… Des mesures qui avaient pourtant disparu en septembre 2021, au moment où le Danemark atteignait 73 % de vaccination.

Trois semaines plus tard, dans son article, le journal assure que « les experts nous expliquent la situation par des mouvements de pendules, nous mettant sans cesse en garde contre le monstre corona qui sommeille sous nos lits. » Un renouveau exaspérant des mesures sanitaires, qui ne semblent toutefois pas parties pour durer. Au début du mois, Tyra Grove Krause, responsable de la santé au Danemark, se montrait optimiste quant à l’évolution de l’épidémie, bien qu’elle n’ait pas encore mentionné de changements au niveau des mesures.

Lire aussi : Eric Caumes, David Pujadas, TPMP… Le vent médiatique est-il en train de tourner ?

Le Ekstra Bladet titre « Nous avons échoué »

Il s’agit de l’un des plus grands groupes de presse du pays, un quotidien généraliste en format tabloïd qui date de 1904. « Nous, la presse, avons fait le bilan sur notre travail, et nous avons échoué », écrivent-ils.

À quoi cette soudaine prise de conscience est-elle due ? Aux chiffres des hospitalisations et des décès, et à l’interprétation que l’on peut en faire : « Quelle est la différence entre « avec Covid », et « du Covid » ? Nous ne nous sommes pas posée la question au bon moment. Cela fait une grande différence. » C’est une hypothèse émise depuis longtemps par lesdits complotistes, selon laquelle les chiffres seraient largement gonflés par l’étiquetage abusif des cas « Covid », qui souvent, souffrent de comorbidités. Alors, « avec Covid » ou « du Covid » ?

« Les chiffres officiels d’admission se sont avérés être 27 % plus élevés que le chiffre réel du nombre de personnes hospitalisées simplement parce qu’elles sont atteintes du Covid-19. Nous ne le savons que maintenant », avouent-ils dans l’article.

Un échec partagé avec les autorités sanitaires

Autre exemple mis en avant par le journal : celui des vaccins. « Les vaccins sont constamment désignés comme notre « super arme ». Et nos hôpitaux sont appelés « super hôpitaux ». Néanmoins, ces « super-hôpitaux » sont apparemment soumis à une pression maximale, même si la quasi-totalité de la population est armée d’une « super-arme ». Même les enfants sont vaccinés, dans une très large mesure, ce qui n’a pas été fait dans nos pays voisins », explique humblement le Ekstra Bladet pour souligner le manque d’efficacité des vaccins, notamment pour faire face à Omicron, qui contamine les vaccinés comme les non-vaccinés. Un constat qui fait écho à ce que l’on peut entendre en France.

Aussi le journal tient-il à partager son échec avec les autorités :

« Dans l’ensemble, les messages adressés par les autorités et les responsables politiques au public dans cette crise historique laissent beaucoup à désirer. Ils mentent, comme ils l’ont toujours fait lorsque la population perd confiance en eux. »

Le quatrième pouvoir

En juin 2021, c’était le rédacteur en chef du journal allemand Bild, qui ouvrait la marche en présentant ses excuses à la population dans une vidéo rendue publique : « Je veux exprimer ici ce que ni notre gouvernement, ni notre chancelière n’osent vous dire : nous vous demandons pardon pour avoir fait de vous, pendant un an et demi, des victimes de violences, de négligences, d’isolement et de solitude. […] Pardon pour cette politique et cette couverture médiatique qui, comme un poison, vous a inculqué le sentiment que vous étiez un danger mortel pour la société. […] Quand un État vole ses droits à un enfant, il doit prouver que, par là, il le protège contre un danger concret imminent. Cette preuve n’a jamais été apportée. Elle a été remplacée par de la propagande présentant l’enfant comme un vecteur de la pandémie. Ceux qui voulaient détruire cette propagande n’ont jamais été invités à la table des experts. »

Si l’année 2021 n’a pas connu beaucoup d’autres aveux de ce genre, l’article du journal danois s’inscrit quant à lui dans un bouleversement général de l’opinion, que l’on observe un peu partout depuis l’arrivée du variant Omicron. Servira-t-il d’exemple à d’autres grands médias ?

Auteur(s): FranceSoir




Gates blâme la « liberté » occidentale

[Source : L’échelle de Jacob]

[Voir aussi :
Qui est l’Antéchrist ?]


Gates avec Xi Jinping

idem
Gates avec Trudeau
Idem
Gates avec la Reine Elisabeth d’Angleterre
Gates avec Jeffrey Epstein
Gates avec le roi Philippe et la reine Mathilde de Belgique
Gates avec Macron
Idem
Gates avec Merkel
idem
Idem (Photo par Adam Berry/Getty Images)
idem
idem
Gates avec le Prince Charles (Photo par Steve Parsons – WPA Pool/Getty Images)
Gates avec Trudeau, Obama, Hollande et Modi
Gates avec Mandela
Bill Gates, le Dr Francis Collins et le Dr Anthony Fauci, lors d’un atelier sur la santé mondiale 2017 de la Fondation Gates sur des sujets qui comprenaient la recherche sur les vaccins.
Gates au Forum Économique Mondial de Schwab



Audition du Pr Christian Perronne au Parlement du Luxembourg : toute la manipulation autour du covid révélée en 8 minutes

[Source : soleilverseau.com via RI]

Le Très Honorable, Vénérable et Courageux Professeur Christian PERRONNE né le 19 mars 1955 à Angers, est un médecin et Professeur des universités-praticien hospitalier français. Il est spécialisé dans les pathologies tropicales et les maladies infectieuses émergentes. Il a été Président de la commission spécialisée « Maladies transmissibles » du Haut Conseil de la santé publique en FrancePrésident des Comités Techniques des vaccinations pendant de nombreuses années, Vice-Président à l’O.M.S du groupe d’experts pour les vaccins pour toute la zone EURO de l’OMS incluant l’Europe, la Russie et l’Asie Centrale.

Il était l’invité du Parlement luxembourgeois, ce jeudi 13 Janvier 2022. Il a commencé son audition par une présentation rapide de son parcours professionnel dans le domaine de la santé, des épidémies et des vaccins. Il a ensuite expliqué de façon claire toute la manipulation et la supercherie autour du COVID-19 et des vaccins, en 8 minutes.






Project Veritas : au Pentagone la nocivité des vaccins à ARN messager est un secret de Polichinelle

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Par Edouard Husson

Anthony Fauci a dissimulé au Sénat les origines du COVID et les implications américaines dans la recherche menée au Laboratoire P4 de Wuhan. C’est confirmé par une nouvelle vidéo et des documents secrets que s’est procurés Project Veritas. Ces documents viennent compléter des informations datant de la fin du printemps 2021 et que nous avions déjà présentées à nos lecteurs. Surtout, ils confirment comment les médias subventionnés ont créent un écran de fumée permanent qui dissimule la réalité et permet aux dirigeants d’agir de façon dissimulée. Dans les bureaux capitonnés du Pentagone, on dit la vérité non seulement sur l’origine accidentelle de la pandémie mais aussi sur la nocivité des vaccins à ARN messager.

Voici, pour nos lecteurs, en traduction française, les explications données par Project Veritas, qui accompagnent la vidéo : 

“[WASHINGTON, D.C. – 10 janvier 2022] Project Veritas a obtenu des documents surprenants et jamais vus auparavant concernant les origines du COVID-19,  la recherche sur les gains de fonctions, les vaccins, les traitements potentiels qui ont été supprimés, et les efforts du gouvernement pour dissimuler tout cela.

Les documents en question proviennent d’un rapport de la Defense Advanced Research Projects Agency, mieux connue sous le nom de DARPA, et étaient cachés dans un disque étiqueté “top secret”.

La DARPA est une agence du Département de la Défense des Etats-Unis chargée de faciliter la recherche de technologies ayant des applications militaires potentielles.

Project Veritas a obtenu un rapport  adressé à l’Inspecteur Général du Département de la Défense écrit par le Major du Corps des Marines, Joseph Murphy, un ancien membre de la DARPA.

Le rapport indique qu’EcoHealth Alliance a approché la DARPA en mars 2018, demandant un financement pour mener des recherches sur le gain de fonction des coronavirus transmis par les chauves-souris. La proposition, nommée Project Defuse, a été rejetée par la DARPA pour des raisons de sécurité et parce qu’elle violait le moratoire sur la recherche de gain de fonction de base.

Selon les documents, le NAIAD, sous la direction du Dr Fauci, a poursuivi les recherches à Wuhan, en Chine, et sur plusieurs sites aux États-Unis.

Le Dr Fauci a affirmé à plusieurs reprises, sous serment, que les NIH et NAIAD n’ont pas été impliqués dans la recherche de gain de fonction avec le programme EcoHealth Alliance. Mais selon les documents obtenus par Project Veritas, qui décrivent pourquoi la proposition d’EcoHealth Alliance a été rejetée, la DARPA a certainement classé la recherche comme un gain de fonction.

“La proposition ne mentionne ni n’évalue les risques potentiels de la recherche sur le gain de fonction (GoF)”, une citation directe de la lettre de rejet de la DARPA.

Le rapport du Major Murphy détaille les grandes inquiétudes suscitées par le programme COVID-19 de gain de fonction, la dissimulation de documents, la suppression de remèdes potentiels, comme l’Ivermectin et l’Hydroxychloroquine, et les vaccins à ARNm.

Project Veritas a contacté la DARPA pour obtenir des commentaires sur les documents cachés et s’est entretenu avec le responsables des communications de documents, Jared Adams, qui a déclaré : “Cela ne me semble pas normal”, lorsqu’il a été interrogé sur la manière dont les documents ont été entourés de secret. “Si un document est classifié, il doit être marqué de manière appropriée”, a déclaré M. Adams. “Je ne suis pas du tout familier avec des documents non marqués qui résident dans un espace classifié, non.”

Dans une vidéo publiée lundi soir, le PDG de Project Veritas, James O’Keefe, a posé une question fondamentale à la DARPA :

“Qui à la DARPA a pris la décision d’enterrer le rapport original ? Ils auraient pu tirer la sonnette d’alarme au Pentagone, à la Maison Blanche ou au Congrès, ce qui aurait pu empêcher toute cette pandémie qui a entraîné la mort de 5,4 millions de personnes dans le monde et causé beaucoup de douleur et de souffrance à des millions d’autres.”

Le Dr Anthony Fauci n’a pas encore répondu à une demande de commentaire sur cette histoire”.

Pour comprendre les documents antérieurs publiés dans la presse de langue anglaise, auxquels il est fait allusion, nous rappelons ce que nous avions exposé à nos lecteurs. 

Quand la DARPA refusait, d’autres départements du Pentagone acceptaient de financer la recherche d’EcoHeath Alliance

Le Pentagone a versé sur plusieurs années 39 millions de dollars à Eco Health Alliance,  une ONG qui a elle-même transféré de l’argent à l’Institut de virologie de Wuhan. Quelle partie de cette somme est-elle allée aux recherches du Docteur Shi Zhengli, la désormais célèbre “Batwoman”, soupçonnée d’être à l’origine de l’accident de laboratoire qui aurait déclenché la crise du COVID-19? Il va falloir continuer à investiguer mais le comportement d’Anthony Fauci ou de Peter Daszak, scientifique d’origine britannique, collaborateur de longue date de Madame Shi et directeur d’Eco Health Alliance révèle des hommes qui ont cherché à effacer des traces compromettantes d’une collaboration avec les recherches les plus dangereuses menées à Wuhan. 

Au début 2020, Donald Trump a vite repéré un sérieux problème

Jusqu’en 2020, EcoHealth Alliance ne s’est jamais caché de ses liens avec l’Institut de virologie de Wuhan. India Today a rediffusé récemment des déclarations décomplexées de Peter Daszak, le responsable de l’organisation sur ce sujet. Et tout expert du secteur savait que cette ONG, créée pour étudier les nouvelles maladies, finançait également des expériences universellement controversées (qu’elles fussent menées en Chine, en France ou aux Etats-Unis) de “gain de fonction”, qui consistent à rendre des virus dangereux plus infectieux pour étudier leurs effets sur les cellules humaines.

Et puis est venu l’épidémie de COVID 19. Rapidement, les soupçons se sont tournés vers le laboratoire P4 de Wuhan. Une tempête politique a éclaté en mai 2020,  lorsque l’ancien président Donald Trump a annulé une subvention de 3,7 millions de dollars destinée à EcoHealth Alliance et plus particulièrement à Peter Daszak. En fait, l’ancien président américain avait suffisamment d’informations sur le fait que l’argent gouvernemental avait été très mal utilisé. Et contre ceux qui criaient au scandale, les informations dont nous disposons aujourd’hui lui donnent raison. 

En effet, des données sur les subventions fédérales rassemblées par James Baratta et Mariamne Everett montrent qu’EcoHealth Alliance a reçu plus de 123 millions de dollars du gouvernement – de 2017 à 2020 – et que l’un de ses plus grands bailleurs de fonds est le ministère de la Défense, qui a versé près de 39 millions de dollars à l’organisation depuis 2013.

Il va bien entendu falloir déterminer quelle part de cet argent a été consacrée à la recherche menée à l’Institut de virologie de Wuhan – et nous savons par les documents de Project Veritas que la DARPA a refusé le “Projet Defuse” –  mais il ne fait aucun doute que de l’argent a été versé par certaines branches du Pentagone comme le montrent à la fois l’intitulé des financements et le comportement suspect de Fauci et Daszak.

De l’argent du Pentagone pour le développement de recherches intéressant hautement l’armée chinoise

Les subventions du Pentagone comprenaient 6 491 025 dollars de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA) de 2017 à 2020 avec la description suivante : “Comprendre le risque d’émergence de zoonoses transmises par les chauves-souris en Asie occidentale “.

La subvention a été classée dans la catégorie ” recherche scientifique – lutte contre les armes de destruction massive “. On appréciera cette inversion totale de la réalité puisque, comme nous l’avons indiqué dans un précédent article, l’Armée Populaire de Libération comptait beaucoup sur les recherches menées dans le P4 de Wuhan pour développer des armes biologiques. De même que la mission du DTRA est de “contrer et dissuader les armes de destruction massive et les réseaux de menaces improvisées”, EcoHealth Alliance vous pose la question sur son site web: ” Qui s’interpose entre vous et la prochaine pandémie?”. 

EcoHealth Alliance  a également reçu 64,7 millions de dollars de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), 13 millions de dollars de Health and Human Services, qui comprend les National Institutes of Health et les Centers for Disease Control, 2,3 millions de dollars du Department of Homeland Security et 2,6 millions de dollars de la National Science Foundation.

Et, comme résume le Daily Mail : “Un chiffre de financement gouvernemental de 3,4 millions de dollars a été largement commenté, après que le conseiller médical en chef de la Maison Blanche, Anthony Fauci, a été interrogé lors d’une audition au Sénat sur la quantité d’argent que les National Institutes of Health ont envoyé au laboratoire de Wuhan via ses subventions à EcoHealth Alliance en 2019. Mais les chiffres totaux des subventions, y compris le financement du Pentagone sont beaucoup plus importants”. James Baratta et Marianne Everett ont rassemblé les déclarations de subventions des agences gouvernementales américaines à EcoHealth Alliance. Ils ont découvert que la déclaration de l’EHA concernant son vaste financement militaire se trouve dans la section “Politique de confidentialité” de son site web, sous le titre “EcoHealth Alliance Policy Regarding Conflict of Interest in Research”. Dans cette déclaration, l’EHA indique qu’elle est “le bénéficiaire de diverses subventions de la part d’agences fédérales, dont le National Institute of Health, la National Science Foundation, l’US Fish and Wildlife Service, l’US Agency for International Development et le Department of Defense”. EcoHealth Alliance ne divulgue pas le montant exact de son financement par le Pentagone.

Plongée dans les eaux troubles du marécage: de Bagdad 2002 à Wuhan 2019

En 2014, l’administration Obama a instauré un moratoire, qui interdisait de mener aux USA la recherche sur le “gain de fonction”, après que des scientifiques se soient inquiétés du fait qu’elle pourrait conduire à une pandémie mondiale due à un virus génétiquement amélioré s’échappant d’un laboratoire.

Les expériences financées par EcoHealth Alliance en Chine relevaient du même type de recherche. Eh bien, pour contourner le moratoire du gouvernement Obama, EHA a utilisé une faille qui autorise la recherche dans les cas “d’urgence pour protéger la santé publique ou la sécurité nationale”, James Baratta et Marianne Everett, toujours eux, ont découvert que l’un des “conseillers politiques” d’EcoHealth Alliance est David Franz, ancien commandant du principal centre de guerre et de biodéfense biologique du gouvernement américain, Fort Detrick. Franz est surtout connu comme ayant été placé par le Pentagone dans la Commission spéciale des Nations Unies qui avait inspecté l’Irak en 2002 à la recherche d’armes biologiques, chimiques  ou nucléaires. Le même homme qui avait contribué à inventer des armes qui n’existaient pas en Irak se retrouve, deux décennies plus tard, à dissimuler des recherches létales menées par son pays. 

Quand le Docteur Daszak créait des fake news

En février 2020, M. Daszak a persuadé plus d’une vingtaine d’autres scientifiques de signer une lettre qu’il avait adressée au très respecté journal médical The Lancet. Comme le résume très bien le Daily Mail : “Cette lettre  a intimidé la plupart des experts, qui ont refusé d’envisager que le virus puisse avoir été fabriqué par l’homme et s’être échappé de l’institut de Wuhan. Jamie Metzl, ancien haut fonctionnaire de l’administration Clinton, qui siège aujourd’hui au comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé sur l’édition du génome humain, a déclaré au DailyMail.com que la lettre du Lancet “était de la propagande scientifique et une forme de brutalité et d’intimidation”.

La lettre commune, publiée dans le journal médical le 19 février 2020, faisait l’éloge des scientifiques chinois “qui continuent à sauver des vies et à protéger la santé mondiale face à l’épidémie de Covid-19” et ajoutait : “Nous sommes unis pour condamner fermement les théories du complot suggérant que le Covid-19 n’a pas une origine naturelle”. Le 21 juin 2021, soit plus d’un an après, The Lancet publiait une mise au point de Peter Daszak qui assurait qu’il n’était pas en conflit d’intérêt en co-signant le courrier de février 2020 étant donné qu’il n’avait jamais reçu d’argent d’un laboratoire chinois sur ce sujet. Et pour cause, c’est lui qui en versait ! 

Ce n’est pas le seul scandale qui est en train de sortir. Malgré ses liens étroits avec le laboratoire chinois, M. Daszak avait également été choisi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour faire partie de l’équipe de 13 membres chargée de trouver la cause de la pandémie. On se rappelle qu’en mars 2021, après les conclusions provisoires de la commission (et les déclarations de Peter Daszak) écartant à nouveau la possibilité d’une fuite de laboratoire, l’OMS avait été obligée de présenter un communiqué plus nuancé suite à des protestations internationales. 

Liberté de ton au Pentagone pour parler des origines du COVID et de la nocivité des vaccins à ARNm


L'évaluation du major murphy au début de l'été 2021 from EdouardHusson

Evidemment, vu toutes ces révélations dans les médias avant l’été 2021, chaque département du Pentagone a fait évaluer en interne son évaluation au risque. Le document le plus intéressant de ceux publiés par Project Veritas est précisément cette évaluation du risque pour la DARPA par le Major Murphy, que nous mettons à diposition de nos lecteurs ci-dessus. 

Elle contient en outre un témoignage extraordinaire de la liberté avec laquelle, au sein du Pentagone, on évaluait, il y a quelques mois, les origines du COVID-19 et, surtout, la réalité des vaccins à ARN messager. 

Une analyse très détaillée en a été proposée par un compte sérieux sur Twitter. Les lecteurs pourront cliquer sur le tweet pour dérouler le THREAD (fil twitter): 




Un protocole scolaire dément, inutile et hors de prix qui bloque les pharmacies et l’école

Par Gérard Delépine

La folie aurait-elle frappé le ministère de l’Éducation nationale ? Leur protocole sanitaire et en particulier celui des tests est totalement inutile, angoissant pour les enfants et leurs parents, irréalisable dans sa première version et hors de prix. Ce n’est pas aux pharmacies qu’il faut consacrer l’argent public, mais bien à l’hôpital et aux soignants.

Trop de parents et d’enseignants s’inquiètent lorsqu’on signale un cas de covid dans leur classe. Cela témoigne de l’efficacité de la propagande terrorisante des médias et de la nécessité de rappeler les données scientifiques du monde réel pour les rassurer :

1°) Les enfants ne transmettent pas la maladie ni aux enfants ni aux adultes.
2°) Les enfants positifs à l’école ont été contaminés en dehors de l’école.
3°) Les enfants ne risquent rien du covid
4°) Les enseignants risquent moins d’être contaminés à l’école que dehors.
5°) Les enseignants ne risquent qu’exceptionnellement des formes graves.
6°) Tester les enfants et isoler les positifs et les cas contacts ne sert à rien, mais coute très cher.

Les enfants ne transmettent pas la maladie ni aux autres enfants ni aux adultes(([1] Benjamin Lee et William V. Raszka Transmission du COVID-19 et enfants : l’enfant n’est pas à blâmer
Pediatrics août 2020, 146 (2) e2020004879 ; DOI : https://doi.org/10.1542/peds.2020-004879))

Au 11/1/2022, la recherche sur PubMed(([2] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov)) avec les items « Children covid19 transmission » fait apparaître une liste de près de 2920 articles, qui tous démontrent l’absence ou l’extrême rareté de la transmission du Sars-CoV-2 par les enfants.

Quelques articles, écrits par des auteurs virologues ou de mathématiciens qui ne traitent pas de patients et liés aux fabricants de vaccins ou aux organismes responsables des campagnes de vaccinations accusent les enfants d’être responsables de la propagation de l’infection, sans jamais présenter de faits avérés. Ils se basent sur des résultats de laboratoires (charge virale) ou des simulations fausses pour suggérer que les enfants pourraient contaminer autrui. Leurs conclusions, écrites au conditionnel sont diffusées à l’indicatif et présentées comme des preuves par les médias pour amplifier la peur. Revenons au monde réel.

Plus de 20 études épidémiologiques(([3] RIVM Institut national de la santé publique et de l’environnement : rapports de patients COVID-19 reçus des services municipaux de santé publique (GGD) aux Pays-Bas))(([4] Ladhani SN, et al : COVID-19 in children: analysis of the first pandemic peak in England. Arch Dis Child. 2020 Dec;105(12):1180-1185. doi: 10.1136/archdischild-2020-320042.))(([5] Australian National Centre for Immunisation Research and Surveillance (NCIRS) : COVID-19 in schools – the experience in NSW [Internet]. Sydney: NCIRS; 2020))(([6] Heavey L, et al. : No evidence of secondary transmission of COVID-19 from children attending school in Ireland, 2020. Euro Surveillance: bulletin Europeen sur les maladies transmissibles = European communicable disease bulletin. 2020 May 25(21) ))(([7] Les enfants et le COVID-19. 20 juillet 2020. [cité le 13 août 2020]. https://www.rivm.nl/fr/roman-coronavirus-covid-19/enfants-et-covid-19))(([8] Dub T et al. : Transmission of SARS-CoV-2 following exposure in school settings: experience from two Helsinki area exposure incidents. medRxiv. 2020:2020.07.20.20156018))(([9] Helena C. et al : transmission dynamics of SARS-CoV-2 within families with children in Greece: a study of 23 clusters)) internationales (dont 3 en France : de l’INSERM(([10] Danis K et al. : Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020. Clinical Infectious Diseases. 2020)), de l’Institut Pasteur(([11] Arnaud Fontanet et al : SARS-CoV-2 infection in primary schools in northern France: A retrospective cohort study in an area of high transmission medRxiv preprint)) et de l’association Activ(([12] Cohen R et col : Assessment of SARS-CoV-2 infection by Reverse transcription-PCR and serology in the Paris area: a cross-sectional study. BMJ Paediatr Open. 2020 Dec 29;4(1) ))) ont recherché des transmissions par les enfants. Aucune n’a trouvé d’exemple probant.

Après le confinement les réouvertures de classe ont été particulièrement surveillées(([13] Kim J, et al. Rôle des enfants dans la transmission domestique du COVID-19. Arch Dis Enfant. 2020. 7 août 4
Stein-Zamir C, et al. A large COVID-19 outbreak in a high school 10 days after schools’ reopening, Israel, May 2020. Euro Surveill. 2020;25(29):pii=2001352))(([14] Ismail SA, Saliba V, Lopez Bernal J, Ramsay ME, Ladhani SN. SARS-CoV-2 infection and transmission in educational settings: a prospective, cross-sectional analysis of infection clusters and outbreak in England. Lancet Infect Dis. 2021 Mar 21(3):344-353.)) partout dans le monde ; nulle part cette réouverture de classe n’a été suivie d’une reprise de l’épidémie dans la population.

Les pays comme la Suède et la Finlande, qui ont laissé leurs écoles ouvertes n’ont pas remarqué de transmission interinfantile ni de conséquence sur la communauté.

En France les seules transmissions par des enfants ont été alléguées par Castex et K. Lacombe qui ont accusé leurs enfants sans en apporter les preuves dans une revue scientifique qui aurait certainement publié de telles raretés mondiales ! (Mon Dieu quel malheur d’avoir un parent médecin lié à Big Pharma ou un ministre !)

Les enfants positifs ont été contaminés en dehors de l’école.

Toutes les études publiées dans la littérature montrent que les enfants sont rarement contaminés (1 % en Angleterre(([15] Ladhani SN, Amin-Chowdhury Z, Davies HG, and al. COVID-19 in children: analysis of the first pandemic peak in England. Arch Dis Child. 2020 Dec;105(12):1180-1185)) à 2 % en Chine(([16] Wu Z, McGoogan JM. Caractéristiques et enseignements importants de l’épidémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) en Chine : résumé d’un rapport de 72 314 cas du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies. JAMA 2020. 24 février)) des cas lors de la première vague) et que les contaminés l’ont été par leurs parents à domicile. Enfin, que les enfants contaminés sont plus rarement malades que les adultes.

Lorsque plusieurs cas sont repérés dans une classe cela traduit seulement une forte incidence dans la communauté extrascolaire. L’école est un témoin du niveau d’infection dans la population, mais pas un vecteur de transmission sauf parfois entre adultes.

Les enfants ne risquent rien du covid

En France sur plus de 15,5 millions de mineurs on compte 13 décès avec le covid en deux ans alors que l’épidémie de grippe de la saison 2019-2020 en a tué 12 en quatre mois. Daniel Lévy-Bruhl, épidémiologiste de la Société Française de Pédiatrie précisait la fréquence des comorbidités des victimes infantiles du Covid « il n’y avait qu’un seul enfant pour lequel le décès était survenu dans un contexte où la seule cause possible était le Covid-19. Pour les autres enfants, soit ils avaient des facteurs de risque, soit le décès est survenu dans un contexte où plusieurs éléments ont pu contribuer à l’issue fatale et en particulier des infections sévères parmi lesquelles on a retrouvé le SARS-CoV-2. »

Dans le monde toutes les études scientifiques publiées ont confirmé que les enfants ne risquent presque rien du Covid19 (trois fois moins que de la grippe saisonnière), et qu’ils ne transmettent pas la maladie. Ceux qui prétendent le contraire sont ignorants et/ou menteurs et expriment seulement leurs angoisses.

Les enseignants risquent moins d’être contaminés à l’école que dehors et ne risquent qu’exceptionnellement des formes graves

L’étude ComCor(([17] Rebecca Grant, Tiffany Charmet, Laura Schaeffer et al Impact of SARS-CoV-2 Delta variant on incubation, transmission settings and vaccine effectiveness: Results from a nationwide case-control study in France The Lancet Regional Health – Europe Available online 26 November 2021, 100278)) menée par l’Institut Pasteur sur plus de 160 000 participants a montré que les professeurs faisaient partie des « catégories professionnelles les moins à risque ». « Les cours en amphithéâtre ou en salle pour la formation continue, le sport en extérieur (…) n’ont pas été associés à un sur risque d’infection », affirment les auteurs de l’étude.

Cette absence de sur risque de contamination du corps enseignant est confirmée par la quasi-totalité des études internationales et par la synthèse de l’ECDC (European Center for Disease Prevention and Control)(([18] European Centre of Disease Control and Prevention. COVID-19 in children and the role of school settings in transmission – first update. 2020. Available from: https://www.ecdc.europa.eu/en/publications-data/children-and-school-settings-covid-19-transmission)). Les seuls cas de contamination d’enseignants décrits à l’école dans la littérature médicale concernent des contaminations entre enseignants en dehors des cours.

De plus, l’âge de la retraite relativement précoce des enseignants (57 à 62 ans) les protège des formes graves et des risques de décès ainsi que l’observent toutes les études sur le sujet qui « n’ont généralement pas révélé un risque professionnel plus élevé pour le personnel éducatif ».(([19] Chen YH, Glymour M, Riley A, et al. Excess mortality associated with the COVID-19 pandemic among Californians 18–65 years of age, by occupational sector and occupation: March through October 2020. medRxiv, Jan 2021. https://doi.org/10.1101/2021.01.21.21250266 une arnaque))

Il est d’ailleurs significatif qu’on dispose de listes des soignants morts du Covid, mais qu’aucune liste n’existe pour les enseignants et que la recherche sur internet avec l’item « enseignant mort du covid en France » ne permet de ne retrouver que le cas du premier mort français qui souffrait de lourdes comorbidités qui, d’après les médecins qui l’ont soigné, constituent les vraies causes de sa mort.

De même, la recherche dans la base de données médicales américaine PubMed avec les mots clefs « teacher dead from Covid » ne recense que 6 articles dont aucun ne rapporte un cas.

Les données actuelles de la science sont donc très rassurantes pour les enseignants et ne justifient absolument pas leur anxiété actuelle concernant leur risque Covid.

Tester les enfants pour isoler les enfants positifs et leurs cas contacts ne sert à rien

L’utilisation des tests PCR pour affirmer qu’une personne est malade et/ou contagieuse, inventée par Drosten, conseillée par l’OMS et imposée par de nombreux gouvernements est une arnaque ! Ces tests PCR ne permettent pas d’affirmer qu’une personne est ou sera malade ni qu’elle puisse être contagieuse. Et encore moins un enfant !

L’inutilité médicale du dépistage par ces tests, quel que soit l’âge, a été spectaculairement démontrée par le dépistage massif (10 millions de Chinois) réalisé entre le 14 mai et le 1er juin 2020 autour de Wuhan(([20] Cao, S., Gan, Y., Wang, C. et al. Post-lockdown SARS-CoV-2 nucleic acid screening in nearly ten million residents of Wuhan, China. Nat Commun 11, 5917 (2020). https://doi.org/10.1038/s41467-020-19802-)). Aucun des 300 cas asymptomatiques détectés à cette occasion, mis en quarantaine et surveillés de près n’a excrété de virus cultivable ni présenté de signes cliniques dans les mois qui ont suivi et aucun de leurs 1 174 contacts étroits n’a été contaminé. Ce dépistage massif intéressant pour la science n’a servi à rien pour la médecine et n’a pas évité une seule contamination.

Le Covid-19, comme toute maladie, devrait être pris en charge par les médecins traitants. Le diagnostic doit être suspecté sur la clinique et ne pas reposer uniquement sur des tests PCR dont les faux positifs sont légion chez les asymptomatiques (plus de 97 %). Ces tests ne doivent en aucun cas être retenus comme critère diagnostique comme l’ont affirmé déjà de nombreuses juridictions, dont la cour d’appel du Portugal en novembre 2020. Alors, pourquoi les imposer sinon pour faire croire à une épidémie persistante et maintenir la population dans l’angoisse ?

Les conséquences sociales des mesures prétendument sanitaires imposées par Blanquer sont très dommageables avec 7 % des enseignants actuellement absents (car déclarés asymptomatiques ou cas contact), les pharmacies bloquées par des queues de parents et d’enfants attendant des heures dehors dans le froid de l’hiver alors que la grippe flambe, l’aggravation des conséquences psychologiques de la peur que ravivent les tests et les masques.

Mais il faut insister sur le coût faramineux pour la société (coût direct des tests en 2021 six milliards et environ 1 milliard prévu pour le seul mois de janvier 2022 auquel il faut ajouter les conséquences financières colossales des arrêts de travail et des quarantaines inutiles prises en charge par la collectivité sur la foi d’un test trompeur. Ces milliards d’euros dépensés sans intérêt sanitaire auraient été bien mieux utilisés pour renforcer nos hôpitaux saturés chaque hiver depuis plus de dix ans, bien avant le Covid et dont l’état pitoyable sert de prétexte à la suppression de nos libertés.

Il n’existe aucune raison sanitaire à toutes les mesures prises contre les enfants et les adultes depuis plus de 18 mois. Elles sont politiques visant à soumettre les peuples et réorganiser les sociétés jadis démocratiques selon le modèle autoritaire chinois.

Ni les enfants ni les enseignants ne peuvent tirer aucun bénéfice du protocole sanitaire actuel. Ils risquent moins du Covid que de la grippe qui sévit actuellement. La Suède a démontré que les mesures autoritaires étaient inutiles. Il suffit de demander aux malades de rester chez eux. Les enseignants et les parents terrorisés n’ont qu’à lire les articles scientifiques cités pour s’en convaincre. Ils peuvent aussi porter un masque si cela les rassure et se faire injecter s’ils croient en l’efficacité des vaccins dont se moque pourtant totalement Omicron.





La présidence Macron et la catastrophe catholique

Par Nicolas Bonnal

Macron-Medef, comme dit Laurent Joffrin, triomphe aux européennes et serait déjà réélu — lui ou quelqu’une de pire que lui. Or la base de l’électorat Macron c’est le catho devenu si bourgeois depuis la disparition du peuple paysan (revoyez le documentaire Farrebique)… J’ai évoqué ces renégats à coups de Balzac, Bernanos, Céline, Bloy. Ces apprentis Mauriac sont increvables, car ils ont du pognon et font assez d’enfants et expriment comme ça une identité même s’ils ont tout ingéré de la modernité et de son abjection. Le bourgeois avale tout, même la merde, dit Bloy qui s’y connaissait, dans son exégèse des lieux communs.

Et notre Bloy rajoutait dans ses belluaires :

« Et ce cortège est contemplé par un peuple immense, mais si prodigieusement imbécile qu’on peut lui casser les dents à coups de maillet et l’émasculer avec des tenailles de forgeur de fer, avant qu’il s’aperçoive seulement qu’il a des maîtres — les épouvantables maîtres qu’il tolère et qu’il s’est choisis. »

Voici ce que dit le site catholique traditionnel, le salon beige, récemment repris par mon efficace ami Guillaume de Thieulloy :

« Un sondage IFOP pour La Croix, dont les résultats sont détaillés dans le numéro de ce jour, nous apprend que 37 % des catholiques pratiquants (78 % de participation) et même 43 % des pratiquants réguliers (84 % de participation) ont voté pour la liste LREM. Le RN arrive 3e, derrière LR, sauf pour les non-pratiquants où il est premier.

Nous avons donc 43 % des catholiques qui votent pour une liste ayant comme substrat idéologique, pêle-mêle : la dissolution des nations dans le gloubiboulga globaliste, la dilution des protections sociales au profit de la grande finance, la transformation des concupiscences de tous ordres de chaque individu en droits inaliénables, une vision autiste des relations internationales où prime l’interprétation progressiste de l’histoire humaine, quitte à pratiquer sans barguigner des opérations meurtrières de “regime change”, l’avènement d’une humanité nouvelle en totale rupture avec la loi naturelle, et donc le corollaire de tout ceci, la négation (pour les athées), et le reniement (pour les chrétiens), du règne de Notre Seigneur Jésus Christ sur les âmes et les sociétés ! »

Certes, mais tout ça motive, comme l’incendie de Notre-Dame relookée. Une semaine plus tard, le salon beige ajoute :

« 37 % des catholiques pratiquants et même 43 % des pratiquants réguliers “auraient voté” pour la liste LREM. C’est assez terrifiant lorsque l’on sait le projet de société que porte LReM (mariage homo, PMA, GPA, affaire Vincent Lambert…). C’est pour cela que l’on peut parler d’apostasie (voir ici). »

Et d’expliquer :

« Il serait d’ailleurs intéressant de connaître le taux d’adhésion au Credo de ceux que les instituts de sondage désignent comme catholiques pratiquants. Aller à la messe le dimanche est malheureusement devenu aussi un acte social. Parmi eux, nous serions surpris du nombre de catholiques pratiquants ne croyant pas à la Présence réelle ou n’ayant pas de problème avec l’avortement… »

L’important c’est que Macron rassure le clan des Siciliens du pognon. Laurent Joffrin bien inspiré sur cette question (et parfois sur d’autres) écrit :

« Le peuple ne se met pas en transe quand on lui parle “racines chrétiennes” et famille tradi ; la bourgeoisie pense moins en lisant des livres qu’en tâtant son portefeuille. Macron-Medef qui abolit l’ISF, allège les impôts sur les revenus du capital, libéralise le code du travail, réforme la SNCF au forceps, lui convient somme toute mieux que les Cassandre souverainistes de la décadence occidentale. Au bout du compte, les classes dirigeantes aiment plus les costumes tuyau de poêle du Président que les vestes de chasse Arnys de Fillon. La droite classique, désormais, ce n’est plus Wauquiez tendance Valeurs Actuelles. C’est Macron. »

Puis le salon beige tend la perche à Éric Zemmour, ce juif hérétique plus catholique que ces cathos de base et de bazar (idem pour Alain Finkielkraut d’ailleurs) :

Et Éric Zemmour ne dit pas le contraire en accusant la « droite bourgeoise et même catholique » qui a voté Macron d’être anti-française et antinationale :

« Il faut non seulement une union des droites. Mais, au-delà de l’union des droites, il faut le Rassemblement national, il faut la droite patriote qui préfère ses convictions et la Patrie à ses intérêts. Et je vous accorde que c’est mal barré quand on voit le vote de la droite bourgeoise et même catholique à ces européennes qui a préféré En Marche à Bellamy (…) Le général de Gaulle disait nous avons combattu les Allemands, nous avons empêché que les communistes aillent au pouvoir, nous avons affronté les Américains, mais nous n’avons jamais réussi à faire que la bourgeoisie soit nationale. C’est le vrai problème. Ce n’est pas qu’aujourd’hui. Ce sont des gens qui se sentent plus proches des New-yorkais et que des gens qui habitent Limoges (…) C’est surtout le parti de l’ordre et le parti de ses intérêts. C’était le mot de François Mitterrand qui disait “la droite n’a pas d’idée, elle n’a que des intérêts”. C’est le parti de l’ordre parce qu’ils ont eu peur des gilets jaunes et c’est les intérêts parce que c’est la mondialisation qui favorise cette classe sociale et qui lui permet de s’enrichir et de protéger ses intérêts ».

En janvier dernier, Éric Zemmour écrivait : « Les héritiers de la Manif pour tous doivent choisir leur camp. Rejoindre l’alliance des bourgeoisies, nouveau “parti de l’ordre”, ou suivre la révolte des classes populaires. »

On a compris qui ces partisans du pognon ont rejoint.

Tout cela n’étonnera pas mes lecteurs. Ils savent que pour moi ce catholicisme est mort il y a longtemps et qu’il se survit à lui-même à peu près comme l’américanisme. Le problème comme disait Michelet c’est qu’on ne peut tuer ce qui est mort, ou qui survit en hystérésis depuis quatre bons siècles au moins (lisez mon texte sur Jonathan Swift et sa fin du christianisme — qui date de 1708). On ne construit plus les chapelles et cathédrales, on les visite ; on ne compose plus de sonates et d’oratorios, on va au concert ; on prend « a break in the rush » dans un ex-monastère. Les abbayes sont vides, les moines partis, vive le patrimoine, quand il ne crame pas (bof dit-on, on le retapera en le débaptisant avec la cagnotte boursière de LVMH)… Le bourgeois écolo-libéral se sent même catho avec le pape en place qui brasse du migrant et des rodomontades branchées !

Et je citerai donc de nouveau mon athée préféré Feuerbach, si mal exploité par Onfray :

« Pour ce temps-ci, il est vrai, qui préfère l’image à la chose, la copie à l’original, la représentation à la réalité, l’apparence à l’être, cette transformation est une ruine absolue ou du moins une profanation impie, parce qu’elle enlève toute illusion. Sainte est pour lui l’illusion et profane la vérité. On peut même dire qu’à ses yeux la sainteté grandit à mesure que la vérité diminue et que l’illusion augmente ; de sorte que le plus haut degré de l’illusion est pour lui le plus haut degré de la sainteté. »

Vers 1850 le maître de l’athéisme allemand remarque l’essentiel avant Nietzsche ; que le catho ou le protestant n’est plus un chrétien, mais un bourgeois masqué avec un culte identitaire, qui lui est venu avec la trouille de la révolution et des rouges partageurs de son siècle de rebelles :

« Depuis longtemps la religion a disparu et sa place est occupée par son apparence, son masque, c’est-à-dire par l’Église, même chez les protestants, pour faire croire au moins à la foule ignorante et incapable de juger que la foi chrétienne existe encore, parce qu’aujourd’hui comme il y a mille ans les temples son encore debout, parce qu’aujourd’hui comme autrefois les signes extérieurs de la croyance sont encore en honneur et en vogue. »

Nota : les temples on les brûle et le catho s’en fout. Ils étaient vingt mômes à prier pour Notre-Dame-chef-d’œuvre-gothique enflammée, excusez du trop !

Tout cela se maintint catho-droitier-centriste malgré Giscard et la loi Veil, malgré LGBTQ et ses excès, malgré la télévision et notre américanisation/islamisation. Tout cela se maintient car c’est mort. Et cela était ainsi vu déjà par Michelet :

« Mais n’est-elle pas naturelle, dira-t-on, une chose qui, ébranlée, arrachée, revient toujours ? La féodalité, voyez comme elle tient dans la terre. Elle semble mourir au treizième siècle, pour refleurir au quatorzième. Même au seizième siècle encore, la Ligue nous en refait une ombre, que continuera la noblesse jusqu’à la Révolution. Et le clergé, c’est bien pis. Nul coup n’y sert, nulle attaque ne peut en venir à bout. Frappé par le temps, la critique et le progrès des idées, il repousse toujours en dessous par la force de l’éducation et des habitudes. Ainsi dure le Moyen-âge, d’autant plus difficile à tuer qu’il est mort depuis longtemps. Pour être tué, il faut vivre. »

Ah, l’éducation et les habitudes et la famille nombreuse (symbole de richesse disait un jour mon science-poseur catho droitier préféré) et la tartuferie moliéresque… C’est pourquoi Macron n’a pas de souci à se faire. Macron est le résident d’un pays zombi adoubé par un électorat de chrétiens-zombis (Todd). Le christianisme des paysans gît dans les cimetières. Ce peuple paysan tué par notre monde techno-moderne, par notre révolution bourgeoise et les hécatombes républicaines-humanitaires n’avait pas la vitalité démographique du gros — ou efflanqué — bourgeois mondialisé qui émerveilla/affola tous nos génies.

Et comme on citait Grandet-Balzac :

— Mon père, bénissez-moi.

— Aie bien soin de tout. Tu me rendras compte de ça là-bas, dit-il en prouvant par cette dernière parole que le christianisme doit être la religion des avares.

Comment ce répugnant Volpone a pu prendre la place du chrétien en France et ailleurs ? La réponse par Fukuyama :

« The bourgeois was an entirely deliberate creation of early modern thought, an effort at social engineering that sought to create social peace by changing human nature itself. »

Sources :

Nicolas Bonnal — Chroniques sur la fin de l’histoire ; Guénon, Bernanos et les gilets jaunes (Amazon.fr)

Honoré de Balzac — Eugénie Grandet

Ludwig Feuerbach – L’essence du christianisme (préface de la deuxième édition)

Jules Michelet — la Renaissance

Léon Bloy — Exégèse des lieux communs ; belluaires et porchers.

Francis Fukuyama — The End of History

Georges Rouquier — Farrebique (film, 1946)




Triple dosé, le président du Parlement européen David Sassoli est mort d’un « dysfonctionnement du système immunitaire »

[Source : olivierdemeulenaere.wordpress.com]

Le président du Parlement européen, le social-démocrate Italien David Sassoli, est décédé dans la nuit de lundi à mardi en Italie, à l’âge de 65 ans, a indiqué son porte-parole.

« David Sassoli est décédé le 11 janvier à 1h15 du matin au CRO (centre de référence d’oncologie) d’Aviano, Italie, où il était hospitalisé » depuis fin décembre, a annoncé sur Twitter Roberto Cuillo, le porte-parole de David Sassoli.

« La date et le lieu des funérailles seront communiqués dans les prochaines heures », a-t-il ajouté.

Lundi dans l’après-midi, son porte-parole avait annoncé l’hospitalisation de David Sassoli « en raison d’une complication grave due à un dysfonctionnement du système immunitaire » et l’annulation de ses activités officielles.

Ayant souffert par le passé d’une leucémie, David Sassoli avait déjà été hospitalisé cet automne pour une pneumonie qui l’avait tenu éloigné du Parlement pendant plusieurs semaines.




La Russie face au choix des cartes alimentaires ou de la sortie de la gestion globalisée covidienne

[Source : Russie politics]

Par Karine Bechet-Golovko

En Russie comme ailleurs, la gestion covidienne globalisée conduit à une fragilisation de la société. En plus de la crise de confiance dans les institutions politiques, qui se développe au gré des projets de loi gouvernementaux progressistes et liberticides, la dimension socio-économique est inquiétante. Si certains élus communistes demandent, sans espoir de réussite, un renforcement de l’impôt (très bas) pour les plus riches et une dispense pour les plus faibles, d’autres envisagent la réintroduction des cartes alimentaires. Autrement dit, les signaux d’alarme s’emballent. Le Covid a véritablement tué le libéralisme en le poussant à son paroxysme, la globalisation forcée. Et dire qu’il a fallu détruire l’Union soviétique pour faire cela … Cette chute de l’Union soviétique que la démultiplication des sushis et des fast-food n’a pas réussi à compenser pour en moyenne 68% de la population qui la regrette. Il serait temps pour les élites dirigeantes russes, sur fond de crise au Kazakhstan, d’en tirer les leçons. 

Depuis deux ans, la situation socio-économique se dégrade en Russie, suite à la gestion globalisée covidienne, qui a ouvert la voie à tous les fantasmes progressistes. Que n’a-t-on pas entendu dans les premiers mois de 2020 : enfin, la révolution numérique aura lieu, l’économie libérée des contraintes du réel va pouvoir s’envoler, préparez -vous au miracle, vous allez être ébloui. Eblouie, la population l’a été, par le degré de fanatisme et d’auto-aveuglement d’une partie (très influente) des élites en Russie. Bref, pas d’envol, pas de miracle, plutôt une chute sans fin, qui n’a pu être freinée que par l’intervention salutaire et massive de l’Etat, sans pour autant remettre en cause la ligne fondamentale.

Après deux années de délires covidistes, le Président Poutine a tiré en décembre dernier la sirène d’alarme : la situation des prix est inacceptable, la crise sociale qui s’annonce devient en effet dangereuse. Et ce qui se passe au Kazakhstan depuis le début de l’année (voir notre texte ici) ne peut que lui donner raison.

En effet, en 2021, les revenus réels des Russes ont augmenté de 3,5%, avec une inflation moyenne de 8%. Pour être plus précis, selon les données officielles de la Banque centrale, les prix sur les produits d’alimentation ont augmenté de 10,8% et les fruits et légumes de 19,4%. Selon d’autres sources financières plus détaillées, la farine a augmenté en moyenne de 11,29% et la céréale préférée des Russes, le sarrasin, utilisé comme base alimentaire pour toute une partie de la population, a augmenté de 21,02%. Le prix du choux a augmenté de 98% et celui des pommes de terre de 72,8%. Selon les experts, le taux moyens d’augmentation « officielle » est maintenu assez bas, car les prix de référence sont ceux de fin d’année et fin 2020 les prix avaient déjà sérieusement augmenté.

Quelle que soit la bataille des chiffres, faire ses courses devient de plus en plus compliqué pour toute une partie de la population, dont les revenus dépassent difficilement 30 000 roubles par mois (environ 380 euros). Bien que cette inquiétude n’entre pas directement dans le discours public, qui se veut rassurant à l’excès, des propositions très diverses surviennent. En revanche, les mesures liberticides et « économicides » telles que les QR Codes, ne sont pas remises en cause par les élites globalistes russes, ni pour l’instant par les élites dirigeantes russes en général, les textes de lois sont toujours à l’étude et toutes les régions y recourent déjà sans base légale à des degrés différents – selon le fanatisme du dirigeant local et la force de résistance du business et de la société.

Ainsi, un député communiste propose d’augmenter radicalement le revenu imposable des gros revenus. S’il est vrai que le taux d’imposition sur les revenus est très faible en Russie (14% en général), une hausse drastique d’un seul coup, sans fort programme politique véritablement social et économique national, risque de provoquer une fronde de ces milieux déjà pas vraiment « patriotiques ». En soi, les chiffres proposés ne sont pas choquant pour un Français, qui est surimposé : il s’agirait de 25% pour les revenus de plus de 10 millions de roubles par an et jusqu’à 40-50% pour les très grands revenus. En contre-partie, il faudrait baisser à 5% pour ne pas imposer les revenus inférieurs au minimum vital (qui sont imposés). Vue la répartition des forces dans le pays, et le choc médiatique provoqué, nous pouvons être certains que cette proposition ne passera pas, la vision étatiste et la répartition des charges publiques entre les classes sociales n’entrent absolument pas dans la logique assez primaire des gros revenus, même si en général ils détiennent leur richesse personnelle grâce à l’Etat.

Ce qui est en revanche réellement choquant est cette proposition d’instaurer les cartes alimentaires. Oui, le Covid est une guerre, une économie de guerre doit donc être instaurée. Cet économiste estime qu’il est tout à fait normal, si l’inflation sur les produits alimentaires continue à s’aggraver, de délivrer des cartes alimentaires aux foyers à faibles revenus. Il y a effectivement un choix à faire, soit continuer à mener cette guerre globaliste (contre les peuples, contre les Etats, contre les économies nationales) et donc penser à délivrer des cartes alimentaires ou à nourrir les plus pauvres, soit cesser cette guerre et libéraliser l’économie, relancer l’industrie nationale et la production nationale, permettant ainsi aux gens de vivre dignement et avec un but dans la vie, qui dépasse celui de la qualité de sa connexion internet dans les parcs et rues des petites et moyennes villes, dont l’économie est par ailleurs totalement laissée à l’abandon.

Dans ce contexte délétère, il n’est pas surprenant que les élites russes globalistes n’aient pas réussi à faire oublier l’Union soviétique, ayant instauré un libéralisme sauvage, compensé depuis quelques années par une aide sociale d’urgence, qui n’est pas une politique sociale. La nostalgie pour l’URSS, qui ne s’est jamais éteinte dans le coeur de la population russe malgré la propagande antisoviétique grandissante et intrusive, n’est pas surprenante. De manière très stable, environ 67% des Russes regrettent la chute de l’URSS depuis 2005. Si un référendum devait être organisé aujourd’hui quant à la conservation de l’Union soviétique, 73% voterait pour sa préservation. Le Centre Levada arrive lui à une moyenne de 63% de personnes. Les personnes plus âgées sont logiquement plus favorables, tout d’abord parce qu’elles peuvent opposer un vécu réel à la propagande ambiante. Ainsi, 84% des plus de 55 ans et 64% des plus de 40 ans regrettent l’Union soviétique. Mais, la population active, celle des 25-39 ans la regrette quand même à 43%, ce qui est énorme et montre l’échec idéologique de la course globalisante, surtout lorsque 49% des personnes interrogées regrettent le système économique. Ce qui est 3 points de plus que le regret du sentiment d’appartenance à un grand pays.

Le libéralisme arrive à son paroxysme avec le Covid et la globalisation forcée qu’il porte, il s’y suicide, faute d’avoir une autre idéologie l’obligeant à ne pas tomber dans les excès, que l’on observe aujourd’hui. Il est temps d’en tirer les conclusions et de reprendre le cours national, qui est la seule voie permettant le développement des hommes et des sociétés. Il faut renationaliser les élites …




Macron humilié au parlement européen

[Source : Ortez Songo]




Le député néerlandais Thierry Baudet évoque le rapport prophétique de la Fondation Rockefeller de 2010 qui déroule dans le détail le scénario de la pandémie actuelle

[Source : Le Libre Penseur]



[Voir aussi :
La crise de la covid-19 prévue en 2010 par la fondation Rockefeller ?]




Qui a perdu le Kazakhstan et au profit de qui ?

[Source : lesakerfrancophone.fr]

Par The Saker – Le 9 janvier 2022 – Source The Saker’s Blog

L’ampleur de la crise au Kazakhstan en a surpris plus d’un, moi y compris. Certains l’ont comparé à l’Euromaïdan de Kiev, mais c’est une très mauvaise comparaison, ne serait-ce que parce que l’Euromaïdan s’est déroulé sur la place d’une ville alors que la violente insurrection (car c’est bien de cela qu’il s’agit !) au Kazakhstan a commencé dans les régions occidentales mais s’est rapidement étendue à l’ensemble du pays (qui est immense). Rien que par l’ampleur de l’insurrection (environ 20 000 combattants bien organisés et entraînés dans tout le pays) et son extrême violence (des policiers ont été décapités !), il est évident qu’il ne s’agissait pas de quelque chose de spontané, mais de quelque chose de soigneusement préparé, organisé et exécuté. La façon dont certains insurgés ont immédiatement attaqué toutes les stations de télévision et les aéroports, tandis que le reste de la foule saccageaient les rues et pillaient les magasins, montre un degré de sophistication qu’Ed Luttwak aurait approuvé !

Pour moi, cela ressemble beaucoup plus à ce qui s’est passé en Syrie dans les villes de Daraa, Homs, Hama, Alep, Damas, et bien d’autres.

Je dois admettre que ma première réaction a également été « wow, comment les services de renseignement kazakhs et russes ont-ils pu manquer tous les indicateurs et avertissements qu’une insurrection d’une telle ampleur était soigneusement préparée et sur le point d’exploser ? ». Puis, on a appris que le président Tokaev avait fait appel à l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), qui était jusqu’à présent une organisation plutôt molle, et le soir même, la Russie lançait un pont aérien pour acheminer des forces vers le Kazakhstan, notamment des sous-unités de la 45e brigade des forces spéciales, de la 98e division aéroportée de la Garde et de la 31e brigade d’assaut aéroportée de la Garde. Les transporteurs militaires russes ont également acheminé de petits contingents de forces spéciales arméniennes, kirghizes et tadjikes. Plus intéressant encore, les Biélorusses ont également envoyé une compagnie renforcée de leur 103e brigade aéroportée d’élite (il s’agit de la célèbre division aéroportée de Vitebsk, l’une des meilleures divisions aéroportées soviétiques). Compte tenu des tensions actuelles avec l’Occident au sujet de l’Ukraine, la rapidité avec laquelle ces forces ont été envoyées au Kazakhstan m’a indiqué qu’il s’agissait clairement d’un mouvement préparé.

En d’autres termes, les Russes ont au moins été avertis à l’avance et étaient parfaitement préparés. Si tel est le cas, je doute qu’ils aient dit quoi que ce soit à leurs collègues de l’OTSC, à l’exception peut-être (probablement ?) des Biélorusses.

Ok, alors explorons les implications de ce qui précède.

Si les Russes savaient, pourquoi n’ont-ils rien fait du tout pour empêcher ce qui vient de se passer ?

Ici, nous devons d’abord revenir sur ce qui s’est récemment passé au Belarus.

Le président Loukachenko avait à peu près la même politique étrangère que le président Tokaev : quelque chose qu’ils appellent une politique étrangère « multi-vecteurs » que je résumerais comme suit : pomper toute l’aide et l’argent de la Russie, tout en supprimant les forces pro-russes à l’intérieur de votre propre pays et en essayant de montrer à l’Empire anglo-sioniste que vous pouvez être achetés, pour le bon prix bien sûr (c’est aussi ce que Vucic fait en Serbie en ce moment). Rappelons maintenant ce qui s’est passé au Belarus.

L’Empire et ses États vassaux de l’UE ont tenté de renverser Loukachenko, qui n’a eu d’autre choix que de se tourner vers la Russie pour obtenir de l’aide et survivre. La Russie, bien sûr, s’est exécutée, mais seulement en échange du « bon comportement » de Loukachenko et de l’abandon complet de sa politique étrangère « multi-vectorielle ». Loukachenko l’a emporté, l’opposition a été écrasée, et la Russie et le Belarus ont déjà franchi d’importantes étapes vers leur intégration.

Maintenant, je sais qu’il y en a certains qui aiment accuser Poutine (lui personnellement) d’avoir « fait preuve de faiblesse », d’avoir « laissé les États-Unis et l’OTAN faire exploser les pays de la périphérie russe », etc. etc. etc. À ceux qui pensent ainsi, je pose une question simple : comparez le Belarus avant et après l’insurrection. Plus précisément, du point de vue russe, la Biélorussie multi-vectorielle était-elle ou non préférable à la Biélorussie totalement alignée d’aujourd’hui ? La réponse, à mon avis, est absolument évidente.

Examinons maintenant le cas du Kazakhstan. Il s’agit potentiellement d’un pays beaucoup plus dangereux pour la Russie que le Belarus : il possède une énorme frontière (7 600 km, ouverte et non défendue, le Kazakhstan étant membre de la Communauté économique eurasienne !), un puissant réseau clandestin pan-turc (soutenu par la Turquie), un réseau clandestin takfiri tout aussi puissant (soutenu par divers acteurs non étatiques et même étatiques de la région), des tensions ethniques entre les Kazakhs et la minorité russe et des liens sécuritaires très importants avec la Russie. La prise de contrôle du Belarus par l’Empire aurait été très mauvaise, mais la prise de contrôle du Kazakhstan par l’Empire aurait été encore bien pire.

Pourtant, comme conséquence directe (et, à mon avis, prévisible) de l’insurrection, Tokaev sait maintenant que son sort dépend de la Russie, tout comme celui de Loukachenko. Est-ce un mauvais ou un bon résultat pour le Kremlin ?

Je vais ajouter un autre nom à la liste : L’Arménien Pashinian, qui était un russophobe notoire jusqu’à l’attaque des Azéris, et qui n’a eu d’autre choix que de se tourner vers la Russie pour obtenir de l’aide et, franchement, pour survivre. C’est également le cas d’Erdogan, mais c’est un salaud ingrat à qui on ne peut jamais faire confiance, même pour des questions mineures.

Vous vous souvenez de tous ces imbéciles qui criaient urbi et orbi que l’OTSC ne servait à rien, que les Russes laissaient les Azéris tabasser l’Arménie sans pouvoir rien y faire ? Dès que la Russie s’est impliquée, la guerre s’est arrêtée et les « invincibles » Bayraktars ont cessé de voler. Est-ce un bon ou un mauvais résultat pour la Russie ?

Et maintenant, oh douce ironie, le même Pashinian se trouve être le chef officiel de l’OTSC (du genre Stoltenberg en réalité, un porte-parole officiel sans réelle autorité) et il a dû « ordonner » (annoncer, en réalité) l’opération de l’OTSC au Kazakhstan.

Nous avons donc Lukashenko, Pashinian et maintenant Tokaev, tous d’anciens politiciens multi-vecteurs qui supplient la Russie de les aider et obtiennent cette aide, mais au prix politique évident de l’abandon de leurs anciennes politiques multi-vecteurs.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais pour moi, c’est un triomphe pour la Russie : sans aucune intervention militaire ou « invasion » (avec laquelle les infantiles de l’Ouest qui regardent trop la télévision s’effraient la nuit), Poutine a « craqué » trois multi-vectoristes notoires et les a fait devenir des partenaires gentils, loyaux et très reconnaissants (!) envers la Russie. À propos, la Russie a également une « pénétration » très profonde dans tous les autres « stans » dont les dirigeants ne sont pas stupides et qui, contrairement aux journalistes et « experts » occidentaux, lisent tous ce qui est écrit sur le mur. L’impact de ce qui vient de se passer au Kazakhstan se répercutera dans toute l’Asie centrale.

À propos de l’opération de l’OTSC elle-même. Tout d’abord, les forces russes et bélarusses (environ 3 000 Russes et 500 Bélarusses) : il s’agit de véritables forces d’élite, haut de gamme, aguerries, professionnelles, hautement entraînées et superbement équipées (les autres contingents, plus petits, servent davantage comme un « décor de relations publiques » qu’à autre chose). Officiellement, leur mission consiste uniquement à protéger les principales installations officielles (kazakhes et russes), mais ces forces seraient plus que suffisantes pour faire de la viande hachée de tout takfiris, nationaliste occidental ou turc entraîné, même si leur nombre est bien supérieur aux 20 000 hommes estimés. Et, dans le pire des cas, il se trouve que ces forces contrôlent des aéroports clés où les Russes (et les Biélorusses) pourraient envoyer encore plus de forces, dont au moins deux divisions aéroportées russes. Ce serait une force que rien en Asie centrale ne pourrait même rêver d’affronter. Je dois également mentionner que la Russie dispose d’une base militaire importante et stratégiquement cruciale au Tadjikistan, qui s’entraîne depuis des décennies à lutter contre les terroristes et les insurgés takfiris et qui pourrait également soutenir toute opération militaire russe en Asie centrale.

L’objectif de ces forces est donc le suivant :

  • Soulager les forces policières et militaires kazakhes pour qu’elles puissent réprimer le soulèvement (ce qu’elles font)
  • Envoyer un message politique aux forces de sécurité kazakhes : nous assurons vos arrières, ne vous inquiétez pas, faites votre travail.
  • Envoyer un message politique aux insurgés : vous allez soit déposer les armes, soit fuir à l’étranger, soit mourir (c’est ce que Poutine a déclaré en Tchétchénie et en Syrie, ce ne sont donc pas des menaces en l’air).
  • Envoyer un message politique aux États-Unis et à la Turquie : Tokaev est notre homme maintenant, vous l’avez perdu ainsi que ce pays !
  • Envoyer un message politique à toute l’Asie centrale et au Caucase : si la Russie vous soutient, vous resterez au pouvoir même si les idiots de la CIA/NED/etc. essaient de vous révolutionner.
  • Envoyer un autre message à des gens comme Erdogan ou Vucic : tout ce multi-vectorisme finira très mal pour vous, utilisez votre tête avant qu’il ne soit trop tard (pour vous, pas pour nous – nous, nous sommes bien de toute façon !).

Certains ont suggéré que le moment choisi pour l’insurrection au Kazakhstan était une sorte de tentative des États-Unis et de l’OTAN pour « blesser » la Russie à son « point névralgique » et lui montrer qu’elle doit renoncer à son ultimatum posé à l’Occident (les négociations sont censées commencer demain, dans une atmosphère de pessimisme général). Je n’ai pas d’informations en provenance de Langley ou de Mons, mais si c’était le plan américain, alors tout ce projet non seulement s’est effondré, mais s’est retourné contre eux.

Rappelez-vous, l’argument PSYOP était que Poutine est soit stupide, soit faible, soit vendu à l’Occident. Pourtant, si l’on regarde les choses « avant et après », on constate que si l’Occident a « presque » (ou du moins le pense-t-il) « obtenu » le Belarus, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et, maintenant, le Kazakhstan, la réalité est que, dans chaque cas, il apparaît que les mégalomanes narcissiques qui dirigent l’Occident ont valsé avec confiance dans un piège russe soigneusement tendu qui, loin de donner à l’Empire le contrôle des pays qu’il a « presque » acquis, les a fait perdre pour un avenir prévisible.

Pouvez-vous imaginer le niveau de rage et de frustration impuissante à Langley et Mons lorsqu’ils regardent ce genre d’images : oy veh !!

https://www.youtube.com/embed/HklwhhEmBp0

Bien sûr, la machine de propagande anglo-sioniste et les trolls sans cervelle (payés ou non) qui répètent ces bêtises ne diront pas un mot de tout cela, mais faites preuve de bon sens, utilisez le principe « avant et après » et tirez vos propres conclusions.

Briefing conjoint du commandant des forces collectives de maintien de la paix de l’OTSC en République du Kazakhstan, le colonel général Andrei Serdyukov, commandant des forces aéroportées russes, et du vice-ministre de la défense de la République du Kazakhstan, le lieutenant général Sultan Gamaletdinov.

En parlant de conclusions, que dire de tous ceux qui prétendaient que l’OTSC est une copie édentée de l’OTAN qui ne peut rien faire ? Vous la trouvez toujours aussi édentée aujourd’hui ?

Comment se compare-t-elle à l’OTAN, non, pas sur le papier, mais en termes de capacité d’opérations de combat ?

L’Occident voulait faire du Kazakhstan un « Afghanistan russe » (même plan pour l’Ukraine, d’ailleurs). La Turquie voulait transformer le Kazakhstan en un État vassal dirigé par la Turquie. Les Takfiris voulaient transformer le Kazakhstan en une sorte d’émirat.

À votre avis, comment évaluez-vous l’efficacité d’un traité de sécurité collective qui peut déjouer tous ces plans avec une force de la taille d’une brigade et en quelques jours seulement ?

Une dernière chose : il y a autre chose que le Kazakhstan et la Syrie ont en commun : il y avait BEAUCOUP d’agents de la CIA/MI6/Mossad/etc autour d’Assad, ce qui est devenu visible par le nombre de hauts fonctionnaires syriens qui ont soutenu l’insurrection, voire l’ont dirigée. La plupart ont ensuite fui vers l’Occident, certains ont été tués. Mais le fait est que la structure du pouvoir en Syrie était assez pourrie. On peut dire la même chose du Kazakhstan où une énorme purge est en cours, avec le très influent chef des services de sécurité (et ancien Premier ministre !) non seulement rétrogradé, mais arrêté pour trahison !

En clair, le SVR/FSB/GRU aura désormais les coudées franches pour « faire le ménage » de la même manière que les Russes ont « fait le ménage » autour de Loukachenko et d’Assad (dans ce cas avec l’aide de l’Iran) : discrètement et très efficacement,

Encore une fois, je peux entendre les gémissements hystériques et désespérés de Langley et Mons. Voilà ce qui arrive quand on croit à sa propre propagande stupide !

Quant à ceux qui ont cru à cette stupide histoire de PSYOP « Poutine perd des pays dans tout l’espace de l’ancienne Union soviétique », ils se sentent probablement très stupides en ce moment, mais ne l’admettront jamais. En parlant de stupidité,

Non, Poutine n’essaie PAS, je répète, n’essaie PAS de « recréer » l’Union soviétique.

Et tandis que cette médiocre non-entité qu’est Blinken met en garde contre le fait que les Russes sont « difficiles à faire sortir de chez vous une fois qu’ils sont entrés » (de la part d’un secrétaire d’État américain, c’est à la fois hilarant et un nouveau niveau, encore plus élevé, d’hypocrisie absolue), la vérité est que la plupart des forces de l’OTSC partiront très bientôt, ne serait-ce que parce qu’il ne sera plus nécessaire de les maintenir au Kazakhstan. Pourquoi ? C’est simple : les terroristes et les insurgés entraînés avec acharnement seront bientôt tous morts, les émeutiers pillards quitteront les rues en espérant ne pas recevoir la visite du NSC (Comité de sécurité nationale) ou des policiers kazakhs, les traîtres au pouvoir quitteront le pays pour l’UE ou seront emprisonnés et les forces militaires et de sécurité kazakhes reprendront le contrôle du pays et maintiendront l’ordre.

Pourquoi les parachutistes et les forces spéciales russes auraient-ils besoin de rester ?

En outre, la Russie n’a ni besoin ni envie d’envahir ou, encore moins, d’administrer des pays pauvres, pour la plupart dysfonctionnels, avec des problèmes sociaux majeurs et très peu d’avantages réels à offrir à la Russie. Et maintenant que Lukashenko, Pashinian et Tokaev savent qu’ils dépendent du bon vouloir du Kremlin, vous pouvez être sûrs qu’ils se « comporteront » de manière raisonnable. Bien sûr, ils resteront pour la plupart des États corrompus, avec du népotisme, de l’affiliation tribale et de l’extrémisme religieux, mais tant qu’ils ne représenteront pas une menace pour 1) la minorité russe dans ces États et 2) les intérêts de la sécurité nationale russe, le Kremlin ne les micro-gèrera pas. Mais au premier signe d’une résurgence de la « multi-vectorialité » (peut-être inspirée par les nombreuses sociétés occidentales qui travaillent au Kazakhstan), les chaises sur lesquelles ces dirigeants sont actuellement assis commenceront immédiatement à trembler assez fort et ils sauront qui appeler pour arrêter cela.

En parlant « d’idiots » faibles qui ont « perdu » des pays au profit de l’Empire, quelqu’un pourrait-il dresser une liste des pays que l’Empire a VRAIMENT arrachés à la Russie (ou à tout autre adversaire) et qu’il a réussi à conserver ? La Syrie ? La Libye ? L’Afghanistan ? L’Irak peut-être ? Le Yémen ? Et ce, malgré la déclaration « Mission accomplie » faite par un président américain « triomphant » 

Bon, les trois États baltes. Bravo ! Captain America a encore gagné comme en Grenade !

Ah, je peux entendre les voix qui scandent « l’Ukraine ! Qu’en est-il de l’Ukraine ? ». Eh bien, qu’en est-il de l’Ukraine ?

Il y a un dicton russe (цыплят по осени считают) qui peut être traduit approximativement par « ne comptez pas vos poulets avant qu’ils ne soient éclos ». À l’heure actuelle, PERSONNE ne peut prédire avec certitude ce qui se passera avec l’Ukraine à l’avenir. Non seulement l’Ukraine est devenue un pays 404, merdique et désindustrialisé, mais il est maintenant dirigé par une classe entière (dans le sens marxiste) de nazis que, apparemment, personne n’a la volonté ou la capacité de dénazifier (la Russie pourrait, mais n’a absolument aucune motivation pour le faire, quant aux USA/OTAN, LOL !!). Même si la Russie et les États-Unis acceptent une sorte de statut de neutralité pour l’Ukraine, cela n’éliminera pas un seul nazi du pouvoir et, au contraire, cela créera les conditions d’un éclatement encore plus grand du pays (ce qui, à mon avis, finira par arriver de toute façon, mais très lentement et très très douloureusement).

Le seul point commun entre l’Ukraine et le Kazakhstan est qu’il s’agit de deux pays inventés par les enragés bolcheviks russophobes : non seulement leurs frontières actuelles n’ont aucun sens (et je veux dire qu’elles n’ont absolument aucun sens), mais ces frontières rassemblent sous un même « toit » politique totalement artificiel des régions et des groupes ethniques complètement différents. La grande différence est, bien sûr, que les dirigeants ukies, tous, étaient, et sont toujours, infiniment pires que Nazarbaev ou Tokaev ne l’ont jamais été. De plus, le nationalisme ukrainien est le plus haineux et le plus dément de la planète, on ne peut les comparer qu’aux Interahamwe hutus du Rwanda. Oui, il y a bien une tendance nationaliste dans la société kazakhe (amoureusement nourrie et alimentée par l’Occident pendant des décennies), mais en comparaison avec les Ukronazis, ce sont des humanitaires à la voix douce et mentalement sains. D’après mon expérience personnelle, et donc subjective, les Kazakhs et les Russes s’entendent beaucoup mieux que les Ukrainiens et les Russes.

Le « ménage » à la biélorusse au Kazakhstan a déjà commencé !

Enfin, et ce n’est pas le moins important, il faudra des décennies pour dénazifier l’Ukraine, et Dieu seul sait qui voudra et pourra le faire (certainement PAS la Russie !) alors que les insurgés kazakhs sont déjà morts, en grand nombre (plusieurs milliers selon certains témoignages), par les forces de sécurité kazakhes. Quant aux oligarques kazakhs et aux fonctionnaires qui les ont aidés, ils sont soit morts, soit en prison, soit déjà à l’étranger.

N’oublions pas la Chine ? C’est un acteur très important au Kazakhstan. À un certain niveau, la Chine et la Russie sont des concurrents économiques et même politiques au Kazakhstan, mais la Chine ne peut absolument et catégoriquement pas permettre que le Kazakhstan soit pris en charge par les États-Unis et l’OTAN, les Takfiris ou les Pan-Turcs. Les Chinois n’ont pas (encore) fait jouer leurs muscles militaires, mais ils pourraient le faire, et vous pouvez être sûrs qu’ils feront jouer leurs (immenses) muscles économiques pour empêcher une telle issue. Ainsi, alors que la pauvre Ukraine a la Pologne pour voisine, le Kazakhstan a la Russie et la Chine qui sont absolument déterminées à ne permettre à aucune force hostile (anti-chinoise ou anti-russe, ce sont les mêmes forces) de révolutionner le Kazakhstan et d’en faire le genre de trou à rats cauchemardesque dans lequel l’Empire a transformé tant de pays, de l’UE occupée par les États-Unis à l’Ukraine occupée par les nazis (avant de les perdre quand même !).

La conclusion à propos de l’Ukraine est la suivante : attendons de voir quel genre de poulets les œufs Ukies vont faire éclore à terme et si le résultat final sera pire ou meilleur pour la Russie. Et par « résultat », je ne fais pas référence aux déclarations fracassantes des politiciens occidentaux et des têtes parlantes de la boîte à idiots, mais aux résultats réels, qui, dans ce genre de situation, peuvent prendre des mois, voire des années, avant de devenir pleinement apparents. (Je sais que ceux qui croient dur comme fer que « Poutine est faible » ignoreront mes conseils, les faits ou la logique, mais j’adresse surtout ces suggestions à ceux qui entendent ce récit et veulent découvrir par eux-mêmes s’il est vrai ou faux).

Conclusion

Ce qui vient de se passer au Kazakhstan était à la fois une insurrection à grande échelle déclenchée par les États-Unis ET une tentative de coup d’État. Il existe des preuves accablantes que les Russes étaient conscients de ce qui se préparait et qu’ils ont laissé le chaos s’aggraver au point de ne laisser qu’une seule option possible à Tokaev : faire appel à une intervention de l’OTSC. L’extrême rapidité de l’opération militaire russe a pris tout le monde par surprise et aucune des parties impliquées dans cette insurrection+coup d’État (les États-Unis, les Takfiris et les Turcs) n’a eu le temps de réagir pour empêcher le déploiement rapide de forces (extrêmement) aptes au combat qui ont ensuite permis aux forces militaires et policières kazakhes de se regrouper et de passer à l’offensive. Le fait que Pashinian ait « ordonné » cette opération de l’OTSC était une belle cerise sur le gâteau, karmique 

Dans l’ensemble, ce n’est que le dernier d’une série d’échecs cataclysmiques des dirigeants de l’Empire anglo-sioniste (déjà mort) et des États-Unis (tout aussi morts) à faire réellement quelque chose, n’importe quoi. Dans la confrontation entre le discours occidental et l’action militaire russe, c’est cette dernière qui a prévalu, une fois de plus.

Demain, les États-Unis tenteront d’effrayer la Russie en parlant de « sanctions infernales ». Bonne chance à eux ! 

Andrei

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone




Lettre ouverte à Macron, de Kaddour, auteur, compositeur, interprète de « Danser encore »

Par Kaddour

LETTRE OUVERTE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Monsieur l’« emmerdeur »,

J’espère que cette courte lettre arrivera jusqu’à vous. Je vous l’écris au moment où notre pays compte 300 000 contaminations par jour, ce qui représente 15 % des contaminations mondiales (2 millions par jour). 15 %, c’est incroyable ! Et cette réalité mathématique ne nous offre qu’une conclusion possible : votre pass sanitaire ne marche pas ! Depuis qu’il a été mis en place, le virus n’a jamais autant circulé dans notre pays. Et, en fin de compte, les seules choses auxquelles ce pass a porté atteinte, ce sont nos principes fondamentaux de liberté, d’égalité et de fraternité.

Vos interventions successives, le ton employé, les mots choisis, la logique du bouc émissaire pour tenter de vous exonérer de toute responsabilité, ont contribué à créer un climat de tension extrême, des divisions, des déchirures, de la rancœur, de la peur, de la haine entre les gens. Est-ce là ce que vous vouliez ? Vraiment ? Était-ce là votre objectif ? « Emmerder » ce que vous pensez être une minorité pour obtenir les faveurs d’une majorité ?

Je n’arrive pas à m’expliquer vos dérives sémantiques et comportementales, votre pensée serait-elle trop complexe pour le troubadour que je suis ? En tout état de cause, si je m’en tiens à ce qu’on m’a enseigné à l’école de la République : un Président ne devrait pas avoir envie d’emmerder ses concitoyens, il devrait avoir envie de les entendre, de les comprendre, de débattre honnêtement avec eux, de respecter leurs droits et leur dignité, même quand ils ne sont pas d’accord avec lui. Surtout quand ils n’ont enfreint aucune loi, dois-je vous le rappeler ?

Vous ne devriez pas insulter vos concitoyens, les dénigrer, les pointer du doigt, sans, qui plus est, leur offrir le moindre droit de réponse.

Il serait tellement plus simple et plus pratique pour vous, je le comprends bien, de pouvoir désigner des coupables sur mesure à cette épidémie sans fin. Ce qui permettrait, entre autres, de faire oublier que la France est un des seuls pays au monde qui a continué à fermer des lits d’hôpitaux ces deux dernières années. De livrer ces gens à la vindicte populaire, de leur ôter d’un mot, d’une formule, jusqu’à leur citoyenneté.

Mais la vie n’est pas ainsi faite Monsieur, il ne suffit pas de dire des choses infondées pour qu’elles deviennent d’un coup, comme par magie, réalités irréfutables. Quand bien même vos mots sont repris en boucle, vus et entendus des millions de fois, cela ne change rien à la réalité des choses : notre contrôle sur l’épidémie en cours est de fait très relatif et les gens sur qui vous jetez l’opprobre n’y sont pour rien. La seule chose que nous pouvons faire ensemble aujourd’hui, c’est de protéger les plus vulnérables d’entre nous, en continuant à vivre, le plus librement et le plus normalement possible ; en ne sacrifiant pas notre jeunesse, en ne sacrifiant pas nos espoirs de société unie et heureuse, raisonnable et vivante, solidaire et fraternelle. En ne sacrifiant pas ce qui fait de notre pays un pays libre et démocratique.

J’aurais aimé que nous traversions cette épreuve dans un climat de confiance, de bienveillance et d’honnêteté. Cela dépendait en premier lieu de vous, et le moins que l’on puisse dire c’est que par votre façon de faire et d’être, vous nous avez fait prendre un tout autre chemin.

Personnellement, je n’ai pas envie de vous « emmerder », d’ailleurs, je n’ai envie d’« emmerder » personne. Je me bats aujourd’hui, comme d’autres, pour ce que je considère essentiel, fondamental et précieux autant que noble : l’idée d’une société réellement démocratique, où l’invective et l’insulte ne font pas office d’arguments, et où la menace, l’intimidation et le chantage ne sont pas érigés en pratiques politiques courantes.

Pour ce qui nous concerne, nous allons dans les semaines qui viennent, continuer à essayer de maintenir du lien entre les gens, autant que possible. Je vous avoue que ce n’est pas une chose simple aujourd’hui, car on doit se battre contre un climat ambiant de profonde division que vous avez largement contribué à installer. Nous allons, à chaque fois que nous le pourrons, continuer à proposer des spectacles et des concerts pour toutes et tous sans exception, sans distinction et sans discrimination. Nous ne pensons pas qu’il y ait, dans notre public, des bons ou des mauvais citoyens, des sous-citoyens, des non-citoyens… Et vous pourrez, si vous le souhaitez, trouver une autre formule à notre sujet pour ajouter à une liste déjà longue : « fainéants », « non -essentiels », « irresponsables », « dangereux »…

Nous considérons pour notre part que ce que nous tâchons de faire dans ce moment particulier de notre histoire est d’utilité publique. Pour ne pas oublier qui nous sommes et qui nous voulons être en tant qu’individus, et en tant que société.




Appel à la mobilisation des philosophes et sociologues

Par Karen Brandin

Cette tribune est issue d’un courrier initialement destiné à la philosophe Barbara Stiegler et au sociologue, Laurent Mucchielli. Qu’ils soient très sincèrement remerciés pour leur écoute et leur attention.

En cette période troublée où il s’agit plus que jamais de faire société, je n’ai pas de mots, seulement des maux, pour décrire la déception immense qu’engendre l’inertie d’une majorité du corps enseignant et/ou universitaire et plus particulièrement du sous-corps des mathématiciens, garants pourtant du bon sens, de la rigueur, de la pondération ; de la logique aussi.

En d’autres temps, plus sombres encore, nous avons pourtant connu et admiré des mathématiciens engagés, combatifs (Poincaré, Grothendieck, Audin, Cartier…) qui ont su faire preuve de courage et défendre leurs convictions en dehors d’un cercle strictement confraternel. On pense notamment à l’intervention d’Henri Poincaré dans l’affaire Dreyfus à titre d’exemple.

Lavoisier avait tort finalement : tout se perd, rien ne se crée vraiment, mais tout au plus se transforme. Ou plutôt, se pervertit.

Nous avons décidément fait trop souvent et trop longtemps le choix confortable, mais pleutre, lâche, de briller par notre absence. Un silence qu’il est trop facile d’associer à de la sagesse ou de la prudence. Car c’est bel et bien l’indifférence qui nous guette.

Où étiez-vous Monsieur Villani, député de l’Essonne, médaille Fields 2010, lorsqu’il s’agissait de défendre nos droits fondamentaux en vous positionnant contre ce projet inique de passe vaccinal ? Vos concitoyens ont-ils moins de valeur à vos yeux que le destin, certes tragique, des poules en batterie ou l’avenir de la chasse à courre contre laquelle vous vous êtes fermement engagé ?

En tant qu’intellectuels, en tant que scientifiques, spécialistes des sciences dures et pourtant si humaines, on se devait de jouer un rôle majeur en dénonçant les manipulations honteuses dont nous sommes victimes depuis deux ans.

Celles, grossières, voire grotesques, des chiffres bien entendu, mais pas seulement.

Celles aussi, « rhétoriques » ou « sémantiques », à visée d’abrutissement des masses pour cause de sidération. On pense notamment au mot « pédagogie » alors que le peuple français n’est pas un peuple d’enfants ; à la confusion entre « cas » et « malades » et à la notion de « vaccin » pour qualifier une injection non immunisante (on commence d’ailleurs à amorcer prudemment une conversion : le vaccin ne serait plus un vaccin, mais plutôt un traitement pour essayer de rendre légitime son efficacité si éphémère).

Presque plus grave selon moi, nous entendons chaque jour différents ministres se relayer comme un seul homme, dont Jean-Michel Blanquer pour ne citer que lui, pour se féliciter d’avoir incité les jeunes (ou les moins jeunes) à se faire vacciner au travers de phrases « choc » : « Les élèves non vaccinés seront évincés », ou encore « Si vous aimez la liberté, vous aimez le vaccin ».

Comment ne pas penser à cette citation de Chomsky :

« La propagande est à la société démocratique ce que la matraque est à l’État totalitaire. »

Car il n’a jamais s’agit d’une quelconque incitation, mais bel et bien d’une extorsion de consentement dont il est indécent de se réjouir dans un état de droit.

Autant d’impropriétés qui sèment la confusion et font le lit de l’outrance. En 2022, on fait décidément l’éloge funèbre de la nuance et de la pondération.

Puisque l’indifférence des mathématiciens tout au long de cette crise hystérique, mais qui menace de devenir historique, m’accable, je me tourne bien volontiers vers vous, les philosophes, garants de la Cité, suite notamment à la dernière intervention d’Emmanuel Macron.

Parce que vous formez (je pense à Barbara Stiegler, Harold Bernat, René Chiche, Nathan Devers, François-Xavier Bellamy et certains sociologues comme Laurent Mucchielli), un noyau dur de vigilance, mettez, si vous le pouvez, si vous le souhaitez, votre talent d’écriture, votre notoriété aussi au service d’une population moins armée que vous, notamment pour atteindre les médias conventionnels, officiels.

Démasquez par les mots, une arme à la fois légitime, légale et pourtant redoutable, au travers d’une tribune commune par exemple, ce président prétendu philosophe, adepte du « qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse » cher à Musset. Il est désormais urgent de mettre fin à cette imposture.

Nous, citoyens lambda, sommes soûlés justement, ivres jusqu’à la nausée de ces sorties permanentes d’une violence inouïe, qu’il n’est plus possible de mettre sur le compte de la maladresse, ni même d’une arrogance mal contenue dont on finit par se demander si elle ne relève pas de la psychiatrie. Quant aux soi-disant références historiques (Pompidou), elles ne sauraient tout justifier. Avec cette phrase terrible : « un irresponsable n’est plus un citoyen », E. Macron a franchi une ligne devenue écarlate à force d’être rouge.

Il s’agit de le rappeler au sens de mots qu’il comprend décidément mal.

Pour que ce terrible quinquennat n’ait pas eu lieu en vain et pour donner du sens, de la texture à ce que nous avons dû endurer, ayez cette générosité dont il est incapable et donnez-lui s’il vous plaît, le premier cours de philosophie politique et morale de sa vie. Il en a grand besoin.

J’appelle de mes vœux que ce projet d’écriture commune fasse son chemin. Ce serait une réelle chance pour nous tous que nous soyons « quelque chose » ou « rien » ; citoyens responsables ou pas !

Il faut sauver les « gens » et pas seulement nos élèves et étudiants de cette addiction aux phrases brutales, aux slogans, aux raccourcis, aux interjections et leur donner à lire (et donc à penser) un texte construit et argumenté pour les convaincre que l’esprit critique, menacé d’extinction, est une chance. C’est un droit et un devoir.

Pourtant, cette réaction saine, consubstantielle à la démocratie, est désormais assimilée à du complotisme.

Il faut rappeler, défendre que la démarche de réflexion, fût-elle exigeante, est indispensable pour conserver une autonomie de pensée. Que l’on ne peut pas, que l’on ne doit pas se contenter d’un : « Macron, nous aussi on t’emmerde », car c’est ce qu’il attendait bien sûr. À savoir que les gueux prennent la parole dans le seul registre de langage qu’ils comprennent ou maîtrisent : la vulgarité, la trivialité.

À vous, et nous avec vous, de lui donner une vraie leçon de vie, qui soit tout sauf anonyme, car cet enfant capricieux a son talon d’Achille : un ego démesuré.

Je ne reviens pas sur les propos de Gabriel Attal qui ont suivi ceux du chef de l’État et dont l’ignominie m’a durablement choquée ; ce jeune homme de 33 ans est terrifiant d’indécence, d’arrogance. On dit que la valeur n’attend pas le nombre des années ; la brutalité, non plus.

Enfin, qu’Emmanuel Macron ait utilisé vendredi dernier les soignants comme bouclier, comme caution finalement pour justifier ses propos inqualifiables aurait dû créer une réaction forte dans ce corps de métier agonisant et depuis si longtemps malmené, maltraité « en même temps »😉 que constamment instrumentalisé. Je l’appelle donc lui aussi à réagir d’une seule voix, celle du serment d’Hippocrate.

On retrouve là encore les stigmates un chef d’État immature, qui se cache à l’envi derrière les jupes des commerçants ou les blouses des infirmières. Il répète souvent aux Français : « Je ne peux rien contre vos complexes. »

Et bien, il se trompe. Il peut faire quelque chose : « partir », car c’est bien de lui et de son gouvernement dont nous avons légitimement honte.

« Sachons être suspect. C’est le signe aujourd’hui d’un esprit libre et indépendant, surtout en milieu intellectuel » disait Julien Freund.

Comme des millions de personnes, je compte donc sur vous et sur le poids des idées et des mots… Et si certains sénateurs ou députés devaient croiser la route de cette tribune, j’espère qu’elle les convaincra, au moins en partie, que nous sommes un peu plus qu’une frange capricieuse et illettrée de la population.

D’avance, merci.

Karen Brandin
Enseignante
Docteur en théorie algébrique des nombres

« Le peuple a perdu la confiance du gouvernement. Ne serait-il pas plus simple alors de dissoudre le peuple et d’en élire un autre. »

B. Brecht

ps : Je remercie chaleureusement Benoît Brandin, agrégé de philosophie, pour sa relecture attentive.