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Déserts médicaux en Europe

[Source : francesoir.fr]

[Photo : JEFF PACHOUD, AFP/Archives]

Regardons en face nos déserts médicaux, partie 2 : situation en Europe et projets de loi en France

Par Dr Gérard Guillaume

TRIBUNE — Suite de la première partie de la tribune « Regardons en face nos déserts médicaux » publiée le 21 décembre dernier sur FranceSoir. Retour sur le manque de médecins en zones rurales ou urbaines, cette fois-ci au niveau européen : la raréfaction de l’accès aux soins pour le grand public est loin d’être une exception française. Du côté de l’Hexagone, un projet de loi veut rendre facultatif la consultation d’un généraliste pour voir un spécialiste ou obtenir certaines prescriptions. Une autre proposition du législatif consiste à faire appel aux médecins étrangers. Des solutions peu convaincantes…

[Note de Joseph : situation similaire au Canada]

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient de publier un rapport Health and care workforce in Europe : time to act (« Personnels de santé et soignants en Europe : il est temps d’agir »), qui fait l’état des lieux de l’exercice de la médecine dans 53 États dont ceux de l’Union européenne (UE).

Catastrophe à venir

Deux constats terriblement inquiétants sont dressés par l’OMS. Tout d’abord, « sans intervention immédiate, les pénuries de professionnels de santé dans la région européenne pourraient provoquer une catastrophe ». Et « tous les pays de la région européenne sont confrontés à de graves défis liés aux professionnels de la santé et du soin ».

L’Europe est confrontée à un vieillissement du personnel médical et à la difficulté de compensation des départs à la retraite (une conséquence générationnelle du « baby boom »). Il se produit de même une désaffection des jeunes générations pour les métiers du soin, avec un déficit de formation pour assurer la relève. Les États, quant à eux, n’ont ni anticipé ces éléments, ni renforcé leurs investissements.

Cette situation s’est dégradée ces deux dernières années avec l’épidémie de Sars-CoV-2, qui a servi de révélateur. Parmi les indicateurs retenus par l’OMS, ceux-ci peuvent être considérés pour dessiner un état des lieux en zone Europe (voir tableau ci-dessous pour détails) :

– Effectifs des médecins : 37 pour 10 000 habitants en moyenne
– Effectifs des infirmiers : 80 pour 10 000 en moyenne
– Effectifs des dentistes : 6,7 pour 10 000 habitants en moyenne
– Effectifs des kinés : 8 pour 10 000 habitants
– Âge des médecins en exercice : en moyenne 30 %, âgés de 55 ans et plus
– Formation de médecins : moyenne 15 pour 100 000 habitants

Pertes de chances pour les patients

Avec un tel tableau, il est peu étonnant de voir apparaître dans le rapport de l’OMS ce commentaire laconique : « La plupart des pays ont des difficultés à faire disparaître les déserts médicaux ». Et « les incitations financières ne sont pas suffisantes à elles seules » afin de pousser les médecins à exercer dans des zones sous-dotées. Nul doute que des efforts doivent être menés pour renforcer l’accès à la formation continue et améliorer les conditions de travail (notamment en les adaptant notamment aux contraintes familiales).

Quant au secteur hospitalier, ce dernier souffre particulièrement du manque de personnel. Outre les départs à la retraite, la crise covid a entraîné la dégradation des conditions de travail et a participé à l’accélération de l’hémorragie des professionnels de santé du secteur public.

Certains services sont impactés plus que d’autres comme les urgences, les maternités ou les soins en psychiatrie. De nombreuses interventions chirurgicales, dans tous les domaines, sont déprogrammées, repoussées, entraînant des pertes de chance pour les patients.

Chiffres par pays (sélection)

Médecins (pour 10000 hab.) Médecins de 55 ans et plus Formation de médecins (pour 100 000 hab.) Infirmiers (pour 10000 hab.) Dentistes (pour 10000 hab.) Kinésithérapeutes (pour 10000 hab.)
Zone Europe 37 30 % 15 80 6,7 8
France 33 57 % (35 % plus de 65 ans, 9 % il y a 20 ans) 10 120 6 14
Royaume-Uni (hors UE) 30 14 % 13 90 5,2 6
Italie 41 55 % 18 60 8,3 12
Allemagne 45 55 % 12 140 8,2 18
Espagne 46 32 % 14 60 8,1 12
Portugal 53 29 % 15 75 10,5 21
Belgique 36 31 % 16 95 7,2 15,2
Suisse 45 40 % 11,5 180 4 nc
Grèce 62 30 % 12 40 13 8
Irlande 35 22 % 25 140 7 9
Norvège 41 24 % 11 130 8,5 25

Focus sur plusieurs pays

– En France, depuis trois ans, les déserts médicaux ont progressé de 50% (source : Sénat et DRESS). Près de 1 Français sur 10 est laissé sans médecin traitant. Et le délai d’attente pour obtenir un rendez-vous de cardiologie est de plus d’un an dans certaines régions.

Une nouvelle loi contre les déserts médicaux a été présentée en première lecture à l’Assemblée nationale le 19 janvier 2023. Il s’agit de ne plus faire de la consultation chez le médecin traitant le passage obligé en vue d’accéder à certains infirmiers, kinésithérapeutes et orthophonistes. Les infirmiers pourraient même prescrire quelques médicaments et prendre en charge les plaies. Les assistants dentaires, par ailleurs, élargissent leur champ d’action, devenant « assistant en médecin bucco-dentaire ».

Des orthèses plantaires pourront être prescrites par les pédicures podologues. Et les opticiens auront droit de regard sur les prescriptions des ophtalmologues. Si le médecin prescripteur n’est pas disponible, le pharmacien aurait le droit de renouveler les traitements chroniques pour trois mois au maximum. Bref, pour ne pas se rendre compte de son absence, il s’agit d’éviter de devoir se rendre chez le médecin.

Une autre piste législative est envisagée : faire appel aux médecins et soignants étrangers (voir plus loin dans cette tribune).

– Au Royaume-Uni (pays hors UE, mais utile à la compréhension du dossier), afin de lutter contre les déserts médicaux, l’installation des praticiens est régulée par les autorités de santé. En ce qui concerne le secteur hospitalier, l’an dernier, 25 000 infirmiers et infirmières ou sages-femmes ont démissionné, tandis que 47 000 postes d’infirmiers sont actuellement non pourvus.

Actuellement, plus de 132 000 postes vacants sont recensés au total en 2022, soit 25% de plus par rapport à 2021. 10 000 postes de médecins sont inoccupés, soit une hausse de 35% en un an. Le Common Health and Social Care Committe, lié au Parlement britannique, évoque « la plus grande crise de main-d’œuvre de l’histoire du National Health Service (NHS) ».

– En Allemagne, un dispositif de régulation a été mis en place pour réduire l’ampleur des déserts médicaux. Par exemple, l’installation de praticiens n’est pas possible dans les zones où la densité médicale est supérieure de 10% à la moyenne nationale. Au sein du secteur hospitalier, l’an dernier, 35 000 postes de personnels soignants étaient vacants à travers le pays, soit une hausse de 40% en une décennie. Dans la moitié des établissements, les arrêts de travail ont augmenté de 5 à 20% en 2022. Conséquence : le manque de personnel peut conduire à la fermeture de certains services d’urgence.

– En Espagne, afin de lutter contre les déserts médicaux, les installations de praticiens sont à l’instar de l’Allemagne, régulées par les autorités de santé. Au sein du secteur hospitalier, le manque de personnel infirmier concerne 95% des établissements de santé hispaniques.

– En Italie, l’installation des médecins est aussi régulée par les autorités de santé. Selon le Dr Di Silverio, du syndicat hospitalier : « Chaque jour, sept médecins quittent le service de santé national ». Environ 40 000 médecins du public devraient prendre leur retraite ou démissionner dans les 5 ans à venir. « Les conditions de travail se dégradent en raison d’une surcharge de travail et d’une organisation inadéquate, et le salaire est insuffisant, surtout si l’on considère les nombreuses obligations et incompatibilités imposées aux médecins travaillant dans les hôpitaux publics », précise le Dr Di Silverio.

La colère gronde partout en Europe

Après deux années d’efforts fournis sur le front de la lutte contre l’épidémie de Covid-19, la colère gronde dans tous les secteurs de la santé en Europe. Les difficultés des professionnels confrontés à des problèmes croissants liés à la baisse des effectifs, à une charge de travail devenue insoutenable et à des rémunérations jugées insuffisantes, sont intenables.

En France, les premiers à en pâtir sont les services des urgences (SUdF). Ces derniers ont estimé que 31 patients étaient morts au mois de décembre en raison des attentes trop longues en leurs accueils ou en préhospitalier, « faute de possibilité d’engagement Smur ».

Ces événements, particulièrement mal perçus par les opinions publiques (lorsque ceux-ci sont relayés dans les médias), finiront sans doute par faire éclater dans beaucoup de pays européens de mouvements divers de contestation. La multiplication des menaces de grève se concrétise dans la pédiatrie, la psychiatrie, la biologie, la médecine libérale.

De même, au Royaume-Uni, une surmortalité de l’ordre de 300 à 500 personnes par semaine serait actuellement observée du fait de l’engorgement des services. Une grève historique outre-Manche des infirmiers se déroule : 10 000 d’entre eux battent le pavé. Pour la première fois en plus d’un siècle, leur syndicat, le Royal College of Nursing (RCN), a appelé en novembre 2022 à une grève nationale pour réclamer une hausse des salaires de 5% au-dessus de l’inflation.

De son côté, l’Allemagne voit 2 700 de ses médecins en grève au sein du plus grand hôpital européen, l’hôpital de la Charité de Berlin. En Espagne, les praticiens se mobilisent notamment contre la privatisation du système de santé. À Madrid, au moins 200 000 manifestants se sont rassemblés le 13 novembre pour défendre le système public de santé.

Fatalité ou volonté d’achever notre système de santé ?

La conclusion face à cet état des lieux catastrophique est rapide. Au-delà des causes avancées et une nouvelle fois sans minimiser l’impact de la pandémie de la Covid-19 (ou de sa gestion) et le mal qui ronge notre système de santé depuis des années, ne peut-on légitimement se demander si derrière tout cela, il n’y a pas une volonté particulière ? Celle de désorganiser la médecine à visage humain pour la confier au plus vite à l’intelligence artificielle, à la téléconsultation, soit en résumé à la sphère du privé et des grands groupes).

Une orientation qui se devine déjà en France avec l’organisation d’une médecine de ville à deux vitesses : une médecine « de base » avec le développement de cabines de téléconsultation et une médecine « de riches » exercée par des médecins déconventionnés (quand ils ne finissent pas par partir à l’étranger). Cette médecine ultra-connectée est le rêve de nos gouvernants. Pensez donc ! Disposer ainsi de toutes les données informatisées des patients, donc de nos compatriotes, représente le Graal de nos « démocratures », qui ne pensent qu’à nous infantiliser chaque jour un peu plus.

Il est possible d’illustrer cette tendance avec, il y a quelques années, cette vidéo de promotion d’IBM, qui montrait comment, dès la naissance, un bébé pouvait être « monitoré » afin de devenir une « source de données » au prétexte du soin.

Pour en finir avec les déserts médicaux en France, faut-il faire appel à des soignants de l’étranger ?

C’est l’une des mesures prévues par le gouvernement dans la loi Immigration, dont le texte a été présenté au Conseil d’État le lundi 19 décembre 2022. Il doit être présenté en Conseil des ministres dès ce mois de janvier avant d’être examiné au Sénat puis à l’Assemblée nationale.

Carte « talent »

Réclamée par le patronat, la création d’un titre de séjour au motif « métiers en tension » doit répondre aux secteurs en pénurie de main-d’œuvre. Et dans ces secteurs, on pourra désormais compter les professionnels de santé.

La carte pluriannuelle (d’un à quatre ans) dénommée « Talent — professions médicales et de pharmacie » ne concernerait que les médecins « quelle que soit leur spécialité », les sages-femmes, les chirurgiens-dentistes et les pharmaciens.

Selon l’article 7 du texte, cette carte est destinée aux professionnels de santé et à leurs familles « dès lors qu’ils sont recrutés par un établissement de santé public ou privé à but non lucratif ». Elle « permettra d’améliorer la lisibilité et l’attractivité du droit au séjour pour ces publics qualifiés, tout en tenant compte des enjeux de vérification de l’aptitude de professionnels étrangers à exercer dans le domaine hospitalier », justifie l’exécutif.

L’œil des ARS

Le texte prévoit ainsi de conditionner la délivrance du titre à une autorisation de l’Agence régionale de santé (ARS). Sa durée de validité, d’un à quatre ans, dépendra de la validation par le praticien des épreuves de vérification des connaissances (EVC).

Cette proposition mérite plusieurs commentaires : alors que nos universités ne sont pas en capacité d’accueillir les étudiants français désireux de faire une carrière médicale, le gouvernement ne trouve pas mieux que de faire appel à des soignants étrangers… Ce pays marche sur la tête.

En 2017, dans notre pays, on recensait déjà 41 763 médecins nés dans un pays autre que la France. Cette part est allée en grandissant : les nouveaux inscrits ayant obtenu leur diplôme à l’étranger représentaient 13,9 % en 2021 contre 15,7 % en 2022. En 2022, en France, 197 811 médecins en activité régulière sont recensés par le Conseil national de l’Ordre des médecins.

Parmi eux, 172 394 généralistes ont la nationalité française. 11 433 médecins sont originaires d’un pays européen contre 7 133 en 2007. 13 984 médecins viennent d’un pays extérieur à l’Europe. Ils étaient 4 314 en 2007. Toutes spécialités médicales confondues, 12 % des médecins de France sont d’origine étrangère. Avant toute chose, n’y a-t-il pas derrière cette proposition un problème d’éthique et de morale ?

Une mesure peu éthique qui ne solutionne rien

Ces pays extra-européens sont les premiers à manquer de médecins. Les dépouiller un peu plus ne gêne apparemment personne dans notre gouvernement ! Faut-il créer des déserts médicaux de l’autre côté de la Méditerranée pour combattre les nôtres ? Par exemple, l’entrée de la Roumanie dans l’espace européen en 2007 a abouti à une vraie migration des praticiens roumains vers la France. Ce qui n’a pas été sans poser problème à l’État roumain. Le pays se déclare au bord de la catastrophe sanitaire à cause de cette fuite massive des docteurs.

Au-delà de ce triste constat, l’appel aux médecins étrangers peut-il vraiment contribuer à lutter contre les déserts médicaux ? 6 000 à 8 000 médecins généralistes manquent. 22 millions de Français ont des difficultés d’accès aux soins. Rappelons encore qu’un Français sur dix n’a pas de médecin traitant.

Une fois les qualifications de ces praticiens étrangers vérifiées, allons-nous les contraindre à s’installer là où plus personne ne veut aller, faute de commodités de vie ? Une drôle de façon, à nouveau, de les respecter… Ce que nous constatons est que le lieu d’installation des médecins exilés ne couvre pas les zones sous-denses. Ils continuent à s’installer, comme les médecins français, dans les zones qui ne sont pas défavorisées. Nous revenons donc à la case départ.

Rien de nouveau sous le soleil

Quant à la carte « pluri-annuelle », elle est délivrée de un à quatre ans. Et qu’en sera-t-il après ? Nous ne pouvons résister à l’envie de citer cet extrait de l’Histoire de la médecine, de l’Antiquité à nos jours, écrit par Roger Dachet (Éditions Texto, 2021) qui se réfère au VIe siècle avant notre ère (dont ferait bien de s’inspirer notre gouvernement) :

« Les médecins, civils et laïques, dont descendent tous leurs confrères des siècles ultérieurs qui se sédentarisaient dans la Grèce antique, eurent à préciser leurs relations avec la Cité. Si on en croit Diodore de Sicile, vers l’an 600, un décret de Charondas de Catane, législateur de la Sicile, fixa dans l’île le principe que tous les citoyens seraient soignés aux frais de l’État : les médecins qui y exerçaient devenaient de facto des fonctionnaires et leurs patients ne payaient rien. Xénophon précise dans les Mémorables que les jeunes praticiens désirant s’établir à Athènes devaient dans un exposé public présenter leur expérience et nommer leurs maîtres, lointaine préfiguration de la reconnaissance des diplômes et du contrôle de la profession. Dans beaucoup de cas, le praticien était un “libéral” et son sort était alors plus précaire. La rémunération des iatroi était alors très variable… Le revenu des médecins de l’époque pouvait être beaucoup plus modeste car, à vrai dire, aucune règle générale n’existait. Aristophane laissera même entendre que les praticiens se faisaient rares dans les villes, “où ils ne sont presque pas payés”. Quand l’État les prenait en charge, un impôt spécifique, l’iatricon, pouvait être levé pour payer les médecins qui bénéficiaient en outre de diverses exemptions fiscales… »

Rappelons que les médecins de cette époque, avant de se sédentariser, étaient itinérants. Ils se déplacent de ville en ville pour offrir leurs services, pourquoi ne pas y revenir ? Tout est dit, meilleures rémunérations, exemptions fiscales, facilités diverses…




Macron EST d’extrême droite (la « vraie », mais iel ne le sait pas)

[Illustration : Photo/Wikimedia Commons]

Par Lucien SA Oulahbib

Dans un miroir espagnol Macron se regarde et clame horrifié qu’il voit l’extrême droite, ce qui est vrai puisqu’il s’observe lui-même. Enfin un sursaut de bon sens. Ensuite il se demande pourquoi elle séduit. Il « nous manque des réponses », confie-t-il au miroir en se parlant ainsi à la première personne du pluriel, un miroir narcisse (médiatique) qui pourtant lui a donné déjà une réponse en le désignant lui-même comme étant non pas seulement d’extrême droite, mais en étant l’extrême droite elle-même : Macron EST l’extrême droite incarnée ; et c’est sans doute cela qu’il commente en se demandant, coquette, comment arrive-t-iel à séduire autant ?…

L’avatar IA de base haussera quelques pôles en guise d’épaules à cette annonce, tamponnant fièrement « FAUX », tout heureux de distribuer ensuite cette vérification à l’AFP et autres perroquets non encore remplacés comme lui par l’IA. Et pourtant !…

  • Qui refuse de réintégrer des milliers de soignants dits « suspendus » parce qu’ils ne veulent pas s’injecter quelque chose qui n’empêche rien, mais crée plutôt des effets dits « indésirables », du moins pour les personnes concernées, mais sans doute très « désirables » (me souffle un ami…) pour ceux qui se font par exemple courser à Davos pour répondre à quelques questions qu’ils ignorent pourtant superbement ?…
  • Qui refuse le débat sur cette injection ?… Et ce refus visant à isoler des gens et à les désigner comme étant une menace alors que c’est faux, n’est-ce pas précisément là ce qui définit « l’extrême droite » du moins dans l’imaginaire académique ?… Est en effet d’extrême droite celui qui discrimine sans aucune autre raison que son origine à savoir ici refuser de faire le salut d’allégeance telle que s’injecter une substance qui loin de soulager aggrave pour certains la situation immunologique…
  • Qui par ailleurs refuse de reconnaître que les services publics d’information et d’enseignement sont complètement imbibés d’une substance idéologique toxique, car à contenu unique falsifiant alors notre rapport « citoyen » aux faits ? N’est-ce pas ainsi dans cette intoxication propagandiste que l’on reconnaît « l’extrême droite » selon la définition officielle ?
  • Et qui menace les quelques rares chaînes d’information qui tentent d’opter pour une approche pluraliste du commentaire ? N’est-ce pas la ministre de la Culture de Mr Macron ? Or qui peut opérer un tel geste sinon quelqu’un d’extrême droite, selon la terminaison (goebbelsienne) accréditée ?…
  • Et qui décide d’aller en guerre contre la Russie sans le dire tout en énonçant même le contraire ? N’est-ce pas ce que fait l’extrême droite (la « vraie ») en cherchant à étendre son territoire otanesque ?…
  • Qui menace les frontières françaises en les effaçant de fait, tout en laissant l’étranger soit dans l’abandon s’il est seul, soit en le privilégiant au détriment des « natifs » s’il est accompagné ? N’est-ce pas « l’extrême centre » macronien s’avérant en fait d’extrême droite puisqu’il accentue la soumission du droit français à la nouvelle devise anticonstitutionnelle U.E über Alles ?…
  • Qui a détruit le système énergétique français, l’industrie française, l’agriculture française, la culture française (surtout en disant qu’elle était toujours « ouverte », mais jusqu’où et pour qui ?) ? Où sont cinéma, théâtre, littérature, sciences ?… Certes, un peu de chansons, de films, d’essais et de découvertes subsistent encore chez les artistes et les scientifiques non subventionnés, mais pour le reste comme pour la presse et les revues dites à « comité de lecture », l’argent étatiste coule à flots et s’ajoute aux milliards privés cherchant à s’acheter ces danseuses médiatiques pour pouvoir montrer patte blanche créole dans les salons de la Secte (SHAA). Rien de nouveau sous le soleil (de Satan)
  • Qui envoie au casse-pipe pompiers, postiers, médecins dans les « territoires conquis » désormais par une cinquième colonne dont il est pourtant interdit d’en donner la composition ?…
  • Qui par contre envoie des RoboCops sur des citoyens indignés tout en laissant la Milice Antifa faire le sale boulot qui vise à briser les manifs pacifiques ?…
  • Qui enfin poursuit quelques militants nationalistes exaspérés alors que jusqu’à preuve du contraire il n’y a guère eu pour l’instant de Bataclan en sens contraire comme le prédit pourtant l’auteur de Soumission ?…
  • Qui ne dit mot (consent) quant à la destruction systématique de la présence française en Afrique (du Nord) jusqu’à remettre en cause le lien civilisationnel entre celle-ci et la présence latine, grecque, juive d’autrefois parmi les natifs autochtones et rapportés…

Au fond, plus le Dictateur joue avec la Terre et se demande telle la Reine dans Blanche-Neige « qui est la plus belle ? », plus iel nous fera prendre des vessies pour des lanternes au sens de plus en plus brichelien.




Jaurès, réveille-toi, ils sont devenus fous !

Par Lucien SA Oulahbib

Les va-t-en-guerre à Davos sont sans appel : le temps n’est pas à la négociation, mais à la guerre totale jusqu’à la reddition de Poutine, versus « la victoire finale de l’Ukraine », etc. Dans ces conditions l’envoi de chars lourds par centaines outre le personnel pour leur maniement va nécessiter de les protéger de façon aérienne. D’où, à terme, l’intervention officielle otanienne, et ensuite l’engrenage… qui est déjà là… À quand les premières frappes supersoniques sur la France ? Et l’envoi en prison (pour commencer) de ceux qui refuseront cet état de fait ?…

Les « nationalistes » français vont-ils faire la même erreur qu’en 1914 en soutenant (mais sans le dire) ce mouvement de guerre « patriotique européen » contre « l’ours/ogre russe » au lieu d’appeler à des négociations — seule solution au conflit, du moins du point de vue français ? Déjà beaucoup de ralliements guerriers à cet effet, nombre d’écrits allant objectivement dans le sens anglo-saxon/otanien (comme la revue Conflits, malgré quelques critiques convenues). Celui-ci considére maintenant et pratiquement comme acquis, à l’instar de la 1re ministre finlandaise à Davos, que Poutine se voit en Staline et Pierre Le Grand réunis, fantasmant pour une Grande Russie qui dominerait l’Europe et le monde. C’est également la thèse des BHL et Bruckner… D’où une sorte « d’union sacrée »… mais à l’envers, comme le Roi Dagobert version Marx : une tragédie la première fois, une farce ensuite…

Il y a en effet là une étrange, mais logique alliance entre profiteurs de désespoir. Les uns, les pseudo-nationalistes, se gavent de fromage bon marché, mais de bon aloi façon « anti-immigration et théorie du genre », mais tombent dans le panneau puisqu’ils savent bien (comble de l’absurde) que ce sont justement l’UE, la bande des quatre anglo-saxonne (USA, UK, Australie, NZ) et l’ONU qui poussent à la destruction des frontières et des différences nationales (au profit de l’Oumma consumériste pour les uns, djihadiste pour leurs alliés du Golfe) alors que la Russie de Poutine, telle qu’elle est et non pas telle que nous aimerions qu’elle soit, préconise à l’inverse une politique refusant en même temps la double destruction des spécificités nationales et de la nouvelle famille, favorisant natalité autochtone et égalité homme-femme (idem en Hongrie, Pologne, celle-ci étant de plus en plus écartelée entre atlantistes et patriotes).

Mais qu’à cela ne tienne, ces soi-disant patriotes iront en fait soutenir les autres dans leur diatribe anti-poutinienne, tout ce galimatias créolisé au sens négatif ou comment imposer un universalisme de pacotille sous les oripeaux de l’humanisme chic associant injonctions et injections en veux-tu en voilà à l’ombre du djihadisme en fleur ou la Sainte-Alliance, la Sainte Famille voyant des petits « libre penseurs » se mettre à la chasse des statues de la Vierge et des crèches tout en se taisant devant l’installation de 3000 mosquées alors qu’il est interdit de construire une seule église, synagogue, pagode, en terre dominée par les arabo-musulmans. Les faux nationalistes n’en disent mot, sinon dans un vague combat « pour les chrétiens d’orient », mais bien plus factice que réel, car autrement ils demanderaient la réciprocité dans la construction d’édifices religieux aux djihadistes chics, ce dont ils se gardent bien.

C’est que ces faux nationalistes en réalité sont bien plus paganisâtes que chrétiens (Jésus comme Dreyfus est « juif »… À la différence de Bandera glorifié malgré les protestations). Ils sont donc très heureux au fond — malgré leur protestation de façade contre l’immigration illégale (on n’a guère vu des RN, Patriotes ou Dieudonné à Callac) — que les fondamentalistes musulmans fassent le « sale boulot » en refusant l’idéologie queer d’une part et la spécificité féminine non réduite à son rôle de mère d’autre part (l’homme, courtoisement, au biberon pourquoi pas ?), les uns voulant la voiler, les autres, à la gaute de la Nupes, l’effaçant au profit du mixte « non binaire ». Les uns et les autres sont au fond comme les mosaïques multiples de la même médaille sectaire, scientiste et affairiste lancée en l’air par les docteurs Folamour anglo-saxons et néo-léninistes. Ils n’ont également rien fait ou si peu à l’encontre du totalitarisme hygiéniste et réchauffiste.

Donc la guerre. On peut reprocher beaucoup de choses à Jaurès, son « pacifisme » supposé, mais guère sa lucidité sur le fait que de toute manière la reprise de l’Alsace-Lorraine ne pouvait être possible qu’en sacrifiant des millions d’hommes (morts et blessés graves) et qu’il aurait sans doute mieux valu, déjà, ne pas tomber dans le piège autrichien à la gloire déchue en refusant l’automaticité des alliances, tout comme aujourd’hui cet empire anglo-saxon à la dérive (mais aux dents atomiques, rappelait Khrouchtchev à Mao lorsque ce dernier parlait de « tigre de papier » s’agissant du dit impérialisme US) qui imposent de plus en plus la logique infernale de l’automaticité organique…

À croire que d’aucuns aimeraient planter ces « dents atomiques », entre deux lignes d’amphé, de coke et trois soumissions (pas toutes très catholiques) dans l’échine des mêmes, le peuple, les sans dents, les riens, la piétaille sommée d’abandonner sa voiture thermique, tous ceux qui ne se connaissent pas, vivent chichement, mais observent à 20 heures le faste orgiaque de la Gentry (SHAA) s’encanailler pour « sauver la planète » (en jet set), faire bombance en « urgence » à Davos, et ailleurs, dans des endroits plus feutrés, « sobres », mais tout autant hypocrites…

Il serait bon que Molière se réveille aussi, et, pourquoi pas, Jeanne, ou Anne, sœur Anne, « ne vois-tu rien venir » ?…




Pour Kémi Séba, « les élites sont notre problème », quel que soit le pays

[Source : Club Infos]

Kémi Séba fait de très lourdes révélations.




Lettre adressée à Macron par une « vieille » dame

Rien à rajouter, c’est tout simplement superbe, fort bien écrit et sans méchanceté, mais tellement vrai ! …

[Note de Joseph : j’ai pour ma part connu plusieurs musulmans, notamment à l’université, et aucun ne ressemblait aux individus qui maltraitent la France et les Français de la manière évoquée dans le texte suivant. Ils n’étaient pas spécialement pratiquants et je n’en ai notamment jamais vu un seul s’adonner à une prière en public. Ils vivaient probablement leur religion comme le font beaucoup de chrétiens de nos jours : essentiellement de manière culturelle, peut-être parfois spirituelle, mais pas religieuse ni rituelle. Il en existe probablement encore une proportion importante de nos jours et ceux qui sont nés en France et se considèrent comme Français peuvent aussi aider le pays et la nation.]

Par Anne-Marie Tampigny

Monsieur le Président,

La vanité rend aveugle et sourd. Eussiez-vous un QI XXXL, la vanité anéantirait les capacités de vos neurones. Mais bien sûr, vous n’êtes pas concerné.

Quand on accepte le sobriquet de Jupiter, on se sent planer au-dessus du vulgum pecus, d’autant que Jupiter est le dieu romain le plus puissant du panthéon.

Mais Jupiter est aussi, à 95 %, formé de gaz. C’est dire qu’il n’a quasiment aucune consistance.

Et c’est bien ce à quoi vous nous avez confrontés, en proclamant sans cesse, avec une autorité jupitérienne, tout et son contraire, ou en traitant un jour avec morgue, du bas de votre grandeur, le chef suprême des Armées de France, ou en abreuvant quasi chaque jour le peuple français, du haut de votre humilité tartufienne, de mesures indigestes et irrationnelles, jusqu’au paroxysme de l’insupportable.

Le navire France sous le contrôle de Jupiter, guidé tantôt à la voile, tantôt à la vapeur, devient un bateau qui tourne sur lui-même quand les vents sont contraires. ENTENDEZ-VOUS, DANS NOS CAMPAGNES, LE BRUIT DES MULTIPLES MOUTONS ENRAGÉS ? … Oh oui, vous l’entendez, mais vous n’en avez cure ! …

Vous croyez encore et toujours pouvoir tout contrôler alors que tout vous échappe, et – on le voit – la panique commence à s’emparer de l’Élysée.

Si vous n’étiez pas Jupiter, cette usine à gaz, vous comprendriez qu’une étincelle suffit désormais pour embraser une France en colère.

J’étais dans les premiers rangs des manifs de mai 68 alors que vous n’étiez même pas né, je sais comment ce pays peut sortir en un instant de son endormissement, qui n’est qu’apparent malgré les doses gargantuesques de soporifiques que ses médias lui font absorber chaque jour.

Si vous n’étiez pas jupitérien, vous auriez sans doute la décence, le bon sens et l’intelligence de descendre de votre trône, et de démissionner avant qu’il ne soit trop tard, pour laisser à ce pays une chance de respirer et de se redresser.

Je suis chrétienne, j’ai 77 ans, je devrais faire partie de la majorité silencieuse parce que censée être de date périmée.

Mais voilà, je suis une Française en colère.En colère car vous saccagez mon pays, un pays que j’aime, tandis que vous en piétinez les racines et les valeurs, et que vous prenez le peuple français pour un troupeau de moutons bons à tondre, et qui ne sait que bêler bêtement, ou pleurnicher.

Vous ne connaissez ni la France, ni les Français. Quand on les tond de trop près, jusqu’à leur arracher la peau, ils sont capables, en une minute, de se transformer en taureaux furieux qui chargent en renversant tout sur leur passage.

Monsieur le Président Macron, je le sens, je le sais, si vous persistez à vous accrocher à un trône qui ne vous appartient pas et dont vous vous êtes emparé à coup de coups fourrés, ce sont des milliers de Français qui pourraient périr dans la guerre la plus cruelle et la plus horrible qui soit : la guerre civile.

Vous avez bien piétiné l‘armée : elle ne vous suivra pas, d’autant plus que vous lui avez ôté les moyens de défendre la France (vos prédécesseurs avaient déjà bien entamé cette tâche) et que vous l’avez insultée.

La police ?… Elle ne vous suivra pas : elle est excédée des ordres et contre-ordres de la Gauche depuis des décennies, excédée d’être privée de moyens logistiques, excédée d’être enrayée dans ses capacités d’action par une réglementation si tordue que souvent c’est le policier qui est intervenu contre un délinquant dangereux que l’on sanctionne, tandis que le criminel est relaxé.

Elle est excédée de servir de chair à canon à la racaille que vous chérissez tellement que vous en venez à la serrer dans vos bras avec des yeux enamourés quand même ses ressortissants vous font un « doigt d’honneur ».

La racaille des banlieues pour vous défendre ?… Elle est passée maîtresse dans l’art de se servir de votre « humanisme » candide pour tout vous soutirer – vos prédécesseurs les ont déjà bien conditionnés.

L’immigration islamique que vous dorlotez au détriment des Français, parce qu’elle représente un électorat potentiel et une « population de remplacement » ?… Elle vous considère, tout comme n’importe quel Français, comme un fétu de paille à balayer, pour pouvoir instaurer ses lois, ses coutumes barbares, sa religion moyenâgeuse, ses restrictions alimentaires, son sexisme, son racisme, sa polygamie, et tous les autres préceptes anti démocratiques de la charia et des hadiths.

Je pourrais continuer longtemps, mais je ne veux pas que cela ressemble à un réquisitoire.Je veux juste vous adresser une supplique : Monsieur le Président Macron, par amour de la France, je vous en conjure, partez !…

C’est une vieille Française qui vous parle, une vieille Française contrainte de conduire pour survivre puisqu’elle est en rase campagne et qu’il faut bien aller chercher son pain quotidiennement, une vieille Française dont le fuel dont elle se chauffe a augmenté de 40% en quelques mois, et qui subit une csg en courant ascensionnel perpétuel, tandis que sa retraite plane désespérément au-dessous du seuil de survie.

Pourtant, ce n’est pas pour moi que je suis en colère, je suis en colère pour ce que vous faites à la France, pour le seul profit d’une caste avide et méprisante, et pour la plus grande satisfaction de hordes d’envahisseurs dont une grande partie est composée de malfaisants et de terroristes.

J’ai mal à la France, SVP, PARTEZ !

Anne-Marie Tampigny




La dérive sectaire du courant ethno-différentialiste (TV.Libertés, Conflits, Éléments, BD Voltaire, Valeurs Actuelles…)

Par Lucien SA Oulahbib

Ce courant, certes multiforme (il se diffracte aussi en « fragments » au sein de divers « partis » étant par exemple assez puissant dans Reconquête, Rassemblement national, diverses officines dites « identitaires ») semble aujourd’hui tellement sur la défensive du point de vue eschatologique (civilisationnel) qu’il en vient à soutenir des positions néo-trotskistes telles que trancher, de facto, plutôt du côté de Kiev (pro Bandera) que de Moscou (récent interview, surréaliste, du général Desportes sur TV Libertés — 7/01/2023 — ou la proposition zemmourienne d’envoyer de Villepin et Sarkozy à Moscou en mars 2022), ce qui revient objectivement à défendre l’OTAN de façon similaire à ce que Trotski disait qu’il fallait défendre l’URSS, même si elle était devenue un « État ouvrier bureaucratiquement dégénéré » comme l’est l’UE (celle-ci est défendue de façon néo-trotskiste là aussi par les mêmes), sans oublier (mais c’est un autre sujet) ce que sont devenus les US depuis 1945 — avec leur confusion entre luttes nationalistes et luttes communistes — malgré un Reagan et aujourd’hui Trump, versatile en réalité quant à celui-ci si l’on analyse sans pathos son soutien piètrement électoraliste à l’injection affairiste (pour ne pas en dire plus…).

Ce courant ethno-différentialiste va aussi se mettre à défendre également des positions néo-impériales telles que pencher vers le national nazisme arabe (Nasser, Saddam, Kadhafi, ce qui fait le jeu d’un BHL) vers Pékin plutôt que Taïwan, tout en restant bien timide quant à la répression khomeyniste en Iran, voire se tenir plutôt, et ce en général du côté palestiniste qu’israélien, ou prendre pour argent comptant la présence talibane en Afghanistan (position de Jacques Baud — oubliant par ailleurs, comme Onfray d’ailleurs, le massacre en masse des Kurdes par Saddam — et aussi de Zemmour refusant d’accueillir des Afghanes). Ceci explique aussi également les sympathies de ce courant avec disons le côté viril de l’islam…

C’est en effet cette « virilité » (reconnue également par les trotskistes canal historique tel que le néo-créoliste Mélenchon…) que ce courant ethno-différentialiste, bien que subdivisé en paganisâtes germanophiles et en catholiques fondamentalistes nostalgiques façon bien plus anti-Dreyfus (pour aller au fond) que le contraire, admire le plus (d’où sans doute le coup de fil très « mâle » de Zemmour à Ramadan), du moins, si l’islam se cantonnait dans « ses » frontières (?) et, donc, ne débordait pas sur le fond ethnique européen à défendre y compris biologiquement. D’où le combat de ce courant contre l’immigration, bien plus dans ce cas puriste et relativiste différentialiste (chacun chez soi) qu’universaliste en effet…

Sauf que ce dernier ne doit pas être vu en son sens scientiste comme le fut (pour une part) celui du XIX° siècle et que défend encore le globalisme affairiste d’aujourd’hui avec son écologisme et son hygiénisme (made in Davos), car il s’agit plutôt, du moins celui issu de la France (et d’une partie de cette Angleterre lockienne qui donna un Churchill) et non de l’Allemagne, d’un universel plus juste au sens gréco-romain chrétien et français, à savoir propager pacifiquement et techniquement — au sens de praxis — une meilleure façon de vivre en soi. Ceci implique certes de se rendre « maître et possesseur de la nature », mais ce non pas pour la dominer en soi, plutôt pour mieux se connaître afin de savoir bien vivre, disait Descartes dans sa Méthode… Hygiène (qui fut bien plus la cause fondamentale de l’éradication des maladies endémiques que sa médicalisation aujourd’hui en hypertélie) et infrastructures, institutions, « division organique du travail », bref, ce qui fut fait, par exemple, en… Algérie, au-delà du pire…

Or, rappelons à nouveau la position de tout ce courant par rapport au conflit israélo-palestinien, en particulier, et de l’islam, en général, bien plus compréhensif pour les seconds que pour le nationalisme juif. Remarquons également en passant que Houellebecq n’a pas parlé sur l’islam dans l’une de leurs officines récemment et rappelons la frilosité de BD Voltaire récemment épinglé sur Riposte Laïque dont les auteurs ne sont d’ailleurs jamais sinon très rarement invités par ces médias dits « alternatifs » (mais Causeur et Berkoff, Charles Gave, Putsch, Juste milieu, ne font pas mieux sur ce plan strict de la liberté voltairienne d’expression…). Ceci fait qu’il n’existe qu’une différence de degré et non de nature entre ce courant ethno-différentialiste et celui d’Égalité et réconciliation de Soral et Dieudonné…

Rappelons d’ailleurs et brièvement certains faits géo-symboliques, anciens, modernes, contemporains qui semblent être toujours incompris par ce courant (d’où son côté défensif caché par ce remake/revival par défaut ou faute de mieux actuel) : ce qui a fait la grandeur de Rome c’est aussi d’adouber les meilleurs, même issus d’ethnies différentes (Septime Sévère était Amazigh), idem pour le christianisme (Saint-Augustin était Amazigh) ; ce qui a fait la grandeur de Valmy (poursuivi par Napoléon) fut de s’appuyer à la manière grecque/platonicienne sur la compétence et non sur l’origine (République veut dire politeia en grec ancien) ; enfin s’il faut mettre les points sur les i à l’encontre de cette collusion vis-à-vis de Kiev (pro Bandera) entre globalistes et ethno-différentialistes, à écouter les premiers (comme BHL) il aurait fallu bombarder la Corse et la Nouvelle-Calédonie du fait de leurs velléités autonomistes, tandis que les seconds prônent un strict retour au Traité de Westphalie (ce qui aurait bien fait rire Fouché ou Talleyrand et rendre caducs services secrets, forces spéciales, alliance de revers…)

N’oublions enfin tout de même pas que la France est un composé ethnique, certes européen, avec cependant comme sédiments forts formant alluvions puis terreaux pour fructifier des racines la pensée chrétienne ayant revisité les pensées juives et grecques pour y prendre la « substantifique moelle » rabelaisienne et le « bon sens » cartésien afin de savoir comment bien vivre, avec toute la mesure et finesse pascalienne (d’où toute une conflictualité pas toujours feutrée…) ; d’où alors l’inégalable douceur d’être à la française concurrencée uniquement de nos jours par l’italienne… (Mais les tablées allemandes et russes sont redoutables par leur convivialité…).

Au fond, ce courant ethno-différentialiste (et également son contraire, le courant néo-créoliste issu de la dégénérescence du trotskisme en néo-léninisme libidinal et « trans », outil répressif de la Secte globaliste) devient de plus en plus un obstacle pour un vrai renouveau français au sens de ne pas avoir des « racines » uniquement ethniques ou internationalistes, mais surtout et d’abord politiques. C’est-à-dire partager un destin semblable, y compris dans les tranchées, dans lesquelles le sang qui coulait en 1914 n’était pas de couleur bleu ou blanche, ce que même un Maurice Barrès a bien été obligé d’admettre…

Ce courant, et son contraire néo-créoliste, empêchent au fond qu’une réelle convergence s’affirme entre tous ceux qui, issus de diverses histoires commencées à gauche et à droite, ne veulent pas sacrifier des acquis civilisationnels français (et aujourd’hui partagés mondialement) pour un plat de lentilles supposées « pures » puisque « locales »…

Ce sont désormais bien plus des obstacles et des alliés objectifs de la Secte globaliste que ses réels opposants.




S’il est un pays qui est mal parti pour 2023, c’est bien la France

« Ci-dessous des prédictions pessimistes pour 2023 de Jacques Guillemain.
Espérons que la réalité sera moins sombre, mais au moins on est prévenu. »
« Jacques Guillemain est un ancien pilote, de l’armée de l’air puis de l’aviation civile ; il est maintenant écrivain et analyste politique… »

Jacques Amiot ; ancien pilote de l’armée de l’air.

[Source : RL]

Par Jacques Guillemain

Gérée par des bons à rien depuis la fin des Trente Glorieuses, incapable d’avoir un budget équilibré depuis cette époque, incapable de se réformer et de s’adapter à la concurrence mondiale, la France ne sait que vivre de l’assistanat permanent en émettant des chèques sans provisions.

Il suffirait que nos créanciers cessent de nous prêter de l’argent pour que notre pays se retrouve au rang du Zimbabwe. Et c’est à peine caricatural. Sans emprunter, la France ne pourrait plus fonctionner.

Les chiffres 2022 que nous vante Macron ne sont que le fruit d’un endettement gigantesque, qui nous mène à la ruine avec la remontée des taux. Pas de quoi pavoiser, n’importe quel idiot serait capable d’emprunter pour donner l’illusion de la croissance et d’un pouvoir d’achat en hausse.

La croissance a été de 2,5 % en 2022, le chômage s’est maintenu autour de 3 millions de personnes et le pouvoir d’achat n’a baissé que de 0,5 %, mais tout cela a été financé au nom du « quoi qu’il en coûte », donc sur le dos du contribuable et surtout sur celui des générations futures. Car la France ne crée plus de richesses, elle emprunte.

Nicolas Baverez nous annonce un déficit des finances publiques de 4,9 % et une balance commerciale déficitaire de 156 milliards pour 2022. Soit un trou financier proche de 300 milliards.

Depuis 20 ans, la France n’a jamais eu une balance commerciale excédentaire. On ne fabrique plus, on achète à l’étranger, ce qui appauvrit le pays d’année en année.

Mais c’est en 2023 que les Français vont comprendre quel est le véritable prix du « quoi qu’il en coûte »

La production va s’effondrer avec l’envolée des prix de l’électricité, la croissance est donnée à 0,1 % selon le FMI.

Le chômage va exploser à 7,5 %, l’inflation sera de 6 %, le déficit public égal à 6 %, le nombre de pauvres atteindra 9 millions et le déficit commercial sera de 160 milliards d’euros. Tout va empirer.

Macron, resté les bras ballants pendant cinq ans, sans la moindre réforme sérieuse pour sauver notre économie, aura alourdi la dette de 700 milliards d’euros, la portant à 3000 milliards. Avec la remontée des taux d’intérêts, la charge de la dette va être le premier poste budgétaire de l’État.

Autant dire que la France travaille pour payer ses dettes. Et sans croissance, elle doit emprunter pour les payer. C’est la pyramide de Ponzi.

L’endettement public et privé atteint 361 % du PIB. Autant dire que nous sommes comme la Grèce en 2009, pas loin de la faillite. C’est le FMI qui finira par prendre les commandes du pays pour nous imposer les réformes que Macron a peur de mener depuis cinq ans.

La France n’a plus aucune marge de manœuvre. Ruinée par une énorme immigration de basse qualité, qui coûte plus cher en social que sa contribution au PIB, ayant détruit son industrie et affaibli son agriculture comme jamais, elle ne peut que constater l’effondrement de ses services publics, école, santé, transports, justice, police, armée. La France est la cigale de l’UE, elle suscite le mépris des fourmis.

Le seul atout de nos entreprises était une électricité nucléaire peu chère. Macron a détruit cette filière d’excellence et nos entreprises sont incapables de soutenir les prix démentiels du Kw/h.

2023 sera la pire année économique depuis 1945. Faillites en cascade et révoltes populaires seront au menu. Après quarante années de gestion irresponsable et d’immigration démentielle qui nous entraîne par le fond, après toutes ces années d’illusion du grand bonheur mondialiste et multiculturel, l’heure du réveil a sonné. 




« Asservissement » gratuit

[Source : LHK]

Par Liliane Held-Khawam

Le cadeau du Nouvel An : Asservissement en téléchargement gratuit !

Ses justifications « scientifiques » de la pédophilie (viol compris)
n’auront pas empêché le « père de la sexologie » Alfred Kinsey
de faire la Une du Time en août 1953
Avec cela vous comprenez mieux les décisions choquantes de modifications de certaines lois qui réduisent drastiquement les protections de nos mineurs.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Je voudrais tout d’abord vous souhaiter une excellente année 2023!

J’espère que malgré tous les clignotants qui passent au rouge, vous trouverez bonheur, santé et paix intérieure.

A titre personnel, j’aime particulièrement le passage de Jean 14 qui dit: « Que votre coeur ne se trouble point. » C’est à mon avis LE conseil le plus utile en ces moments troubles.

Cela ne signifie nullement de faire l’autruche et de pratiquer ce que d’aucuns appellent le déni actif. Ignorer la réalité afin de veiller sur son coeur est pour le moins inutile.

La clé serait à mon sens de s’informer pour se faire une image, présente et future, du modèle organisationnel global. Puis, malgré les dangers potentiels réels qui guettent, empêcher son coeur de se troubler.

Dans le but d’informer au-delà de toutes relations commerciales, l’éditeur et Vincent Held ont décidé de mettre à disposition le PDF de Asservissement. Ainsi, personne ne pourra dire qu’il ne connaissait pas les concepts pathologiques, pour ne pas dire plus, de ce que certains ont prévu pour la société.

asservissement

Ces individus qui bénéficient de moyens historiques foulent au pied l’humanité, la vie qu’elle porte, et toutes formes de respect et de libertés.

De fait, quelques individus, légitimés par des pseudo-scientifiques financiarisés, se considèrent comme des dieux qui ont le droit de disposer des populations pour satisfaire leurs besoins personnels largement pathologiques et pervers.

Prendre en otage l’humanité entière pour pratiquer des expérimentations dangereuses n’a certainement pas à ce jour de qualificatifs dans le dictionnaire. Il faut bien se souvenir, qu’avant les expérimentations covidiennes, d’autres ont eu lieu. Exemple.

Au départ, il y a un professeur de psychologie, Helmut Kentler. Il travaille à Berlin dans un centre de recherche sur l’éducation et se spécialise sur la sexualité infantile. Dans les années 1970, c’est un chercheur respecté qui prône l’émancipation sexuelle dans ses livres et sur les plateaux de télévision allemands. À la même époque, c’est avec l’assentiment des autorités locales qu’il décide de mener à bien une expérience « scientifique » pour laquelle il décide de placer des enfants berlinois sans domicile fixe auprès de pédophiles. Certains « parents d’accueil » ont déjà un casier judiciaire, mais les autorités, là aussi, ferment les yeux. Helmut Kentler justifie son expérimentation par sa conviction que les enfants sont placés dans des familles aimantes et que les rapports sexuels entre enfants et adultes ne sont, selon lui, pas malsains. https://www.ladepeche.fr/2020/06/30/le-scandale-des-enfants-places-chez-des-pedophiles,8956682.php

De fait, nous vivons une situation historique que certains biblistes pourraient identifier en tant que « temps de la fin ». Car à tous les problèmes posés par le Nouveau Monde dont l’ordre se heurte de manière frontale à l’ordre divin, s’ajoutent des menaces tangibles provenant du Système solaire et de ses décharges considérables d’énergie…

https://video.wordpress.com/embed/2eXQ5ltG?cover=1&preloadContent=metadata&useAverageColor=1&hd=1Les ondes de choc solaires peuvent anéantir le monde moderne Suspicious0bservers

Et malgré tout ce qui précède et malgré certaines informations , difficiles à digérer, de Asservissement, je vous souhaite de continuer de bénéficier de votre Paix intérieure.

Avec mes cordiaux messages.

LHK




Soyons dignes de Soljenitsyne, dénonçons l’énorme machine totalitaire du mensonge

[Source : RL]

Par Bernard GERMAIN

« Je n’ai pas la force, tout petit individu que je suis, de m’opposer à l’énorme machine totalitaire du mensonge, mais je peux au moins faire en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge. »

Ainsi s’exprimait Alexandre Soljenitsyne, célèbre opposant au régime stalinien de l’URSS.

Sa vie fut un exemple, du début à la fin.

Décoré pendant la Seconde Guerre mondiale pour son courage et sa bravoure au combat, il commit, après la fin du conflit, « l’erreur » de critiquer Staline dans une correspondance personnelle et fut condamné pour « activité contre-révolutionnaire » à huit ans de détention dans un camp de travail.

Libéré en 1953, il fut placé en relégation dans un village du Kazakhstan et ne put rentrer en Russie qu’en 1959, après avoir été réhabilité par la Cour Suprême.

Il publia en 1962 Une journée d’Ivan Denissovitch, racontant le quotidien des camps.

Ce livre fit l’effet d’une bombe car c’était le premier ouvrage révélant l’existence de ces camps dans la « patrie du socialisme ».

Malgré la « déstalinisation », il continua d’écrire, notamment sous la forme de « samizdats » (écrits interdits distribués sous le manteau en URSS).

Auteur des célèbres ouvrages Le pavillon des cancéreux et L’archipel du goulag, il reçu en 1970 le Prix Nobel de Littérature.

Déchu de sa nationalité par le régime, il fut obligé de s’exiler pendant 20 ans. D’abord en Europe, mais principalement aux USA, dans le Vermont.

Gorbatchev le réhabilita en 1994, lui permettant de revenir terminer sa vie dans sa patrie.

Il nous a quittés en 2008, laissant derrière lui l’image d’un homme droit et inflexible, inlassable combattant de la liberté et remarquable écrivain qui contribua à faire connaître et à dénoncer le système concentrationnaire de l’Union soviétique.

Certains lecteurs se demanderont peut-être pourquoi je parle de cela ?

La réponse est toute simple : parce que nous vivons dans une société où existe à nouveau « une énorme machine totalitaire du mensonge ».

Chaque jour nous en apporte la preuve :

  • L’essentiel de la presse est dans les mains de quelques milliardaires, tel Xavier Niel – mondialiste convaincu – qui ne cessent d’intoxiquer les citoyens avec les thèses issues de Davos dont l’objectif est indiscutablement de détruire nos nations européennes.
  • Cette même presse est aux ordres des thèses immigrationnistes, depuis les accords de Marrakech (2018), sommée qu’elle est d’avoir un discours pro-immigration sous peine de perdre ses subventions (nos impôts) qui sont les conditions de sa survie, car elle n’a plus que très peu de lecteurs.
  • L’essentiel des médias participent également à diffuser les mensonges d’État, comme c’est le cas avec la crise de l’énergie que nous vivons actuellement, dont les véritables raisons ainsi que les responsables sont soigneusement cachés à la population.
  • Enfin, ils dissimulent également toutes les agressions dont sont victimes nos concitoyens, jour après jour, sur l’ensemble du territoire. Il y a quelques temps, on nous endormait avec le « sentiment d’insécurité ». Mais l’extension du problème à l’ensemble du territoire national, en relation avec une immigration totalement incontrôlée, oblige à nier tout simplement l’existence de ces agressions qui se soldent par des morts et des blessés chaque jour qui passe. Ou à observer un silence absolu sur le sujet.

Quant aux partis politiques, aucun ne dénonce ces faits (sauf ceux « d’extrême droite », comme ils disent).

Enfin, les individus qui dénoncent courageusement cette situation du pays et les affres qu’il subit sont impitoyablement dénoncés, salis, traînés en justice et même violentés pour certains.

L’objectif est limpide : faire taire les opposants par tous les moyens.

Le dernier exemple en date étant Michel Houellebecq qui a osé dire tout haut ce que les Français pensent tout bas : ils souhaitent le départ des immigrés, notamment musulmans.

Pour avoir osé dire cela, plainte a été déposée contre Michel Houellebecq par la Grande Mosquée de Paris, à laquelle d’autres bien-pensants ne manqueront pas de venir s’ajouter.

Lorsque la curée s’annonce, la meute arrive…

Et si tout cela ne suffit pas, et que les Français descendent collectivement dans la rue pour protester, le régime allié à l’extrême gauche envoie ses milices antifas et autres black-blocs afin de terroriser ceux qui auront eu le courage de manifester.

Lorsque nous mettons tous ces éléments bout à bout, on ne peut qu’aboutir à la conclusion qu’une « énorme machine totalitaire du mensonge » existe bel et bien dans notre pays.

Il faut être aveugle ou complice pour le nier.

On me rétorquera peut-être qu’il n’y a pas de camp de travail ou de concentration dans notre beau pays de France et que mon propos est donc outrancier.

J’objecterai qu’il y en a déjà eu et qu’aucune garantie n’existe que cela ne se verra plus.

Par ailleurs, on peut briser la vie de quelqu’un en le tuant socialement.

Combien « d’opposants » ont déjà perdu ainsi travail, famille et réputation ?

Parmi les complices d’aujourd’hui, on retrouve ceux qui, hier, condamnaient Alexandre Soljenitsyne qui osa dénoncer la « patrie du socialisme » et sa « machine totalitaire du mensonge ».

Ceux-là sont d’ailleurs bien silencieux sur leurs positions d’hier.

Cela n’empêche nullement, aujourd’hui, les mêmes de nous dénoncer et vouloir nous détruire.

Alors faisons comme Soljenitsyne.

Même si nous sommes « petits » et avec « peu de force »… dénonçons inlassablement le système des bien-pensants, ainsi que leurs exactions, et « faisons en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge ».

Au reste, les mois qui viennent pourraient bien montrer que nous sommes nombreux à refuser d’être « des points de passage du mensonge ».

Les bien-pensants et les complices sont en droit de s’inquiéter…




GRAVES DANGERS DU MONDIALISME

[Source de l’illustration : casimages.com]

Par Colonel AMIOT Jacques

Je ne prétends pas avoir raison ; cet écrit, comme les autres, n’est qu’un résumé de mes réflexions. Il y a cependant une constante ; comme les précédents, il est en opposition totale à Macron, son gouvernement, les médias aux ordres, et à tous les traîtres qui détruisent la France. Ils devront un jour prochain répondre de leurs méfaits, car ils savent ce qu’ils font.

Il ne faut rien attendre des grands médias subventionnés, car ils appartiennent à ceux qui ont propulsé Macron au pouvoir.

Pour les internautes, notamment ceux qui font partie depuis peu de ma liste de diffusion, je joins deux écrits qu’ils pourront lire s’ils le souhaitent. Cependant il est possible de se contenter du présent document, qui est une synthèse de mes différents écrits. Elle présente l’évolution de ma réflexion, de plus en plus axée sur les menées nuisibles du mondialisme qui sont à la source de tous les graves problèmes subis par le monde occidental, et à l’origine de conflits.

Dans un premier temps (à partir de 2012), mes écrits se sont principalement rapportés aux dangers de l’immigration, notamment islamique.

J’en fais un résumé très succinct :

  • La laïcité chère au Français vole en éclats sous la pression de l’immigration incontrôlée, notamment islamique. L’Islam n’est pas qu’une religion ; c’est une idéologie totalitaire (loi islamique).
  • Progression rapide du nombre de musulmans en France (1,23 % de la population en 1968 et 11,94 % en 2009 ; chiffres officiels) ; depuis l’INSEE ne fait plus ce type de statistiques !
  • Naïveté du peuple et de nos dirigeants, principalement de gauche. Laxisme de ces derniers, malgré les alertes des services de renseignements et même de musulmans lucides, notamment des femmes.
  • Attitude incompréhensible de nos dirigeants, d’autant que les islamistes ne cachent pas leur volonté d’islamiser le monde.
  • Manipulation et fanatisation des jeunes par les imams et autres prédicateurs (large diffusion de versets vindicatifs du Coran, de sourates…). Rejet de la civilisation et des valeurs occidentales.
  • Importance des minorités agissantes capables de manipuler les masses (communisme, fascisme, et maintenant islamisme).
  • Tolérance inacceptable de l’implantation de « zones de non-droit », appelées pudiquement « zones sensibles ».

Je joins cependant ce premier écrit de 2012, pour ceux qui seraient intéressés :

Réflexions sur l’islamisme à l’intention des naïfs

Lorsqu’un problème me préoccupe, je mets généralement mes idées sur le papier afin de mieux les structurer. C’est ce que je fais ci-après de manière résumée à propos de l’islamisme, car je pense que la laïcité chère aux Français va voler en éclat sous la pression de cette idéologie dans les prochaines décennies en raison de la naïveté du peuple et surtout d’une grande partie des hommes politiques notamment de gauche qui porteront une lourde responsabilité.

Mon propos n’est pas guidé par des idées racistes ou d’ordre confessionnel. J’ai souvent voyagé et je respecte les religions, croyances, modes de vie des pays que j’ai visité : Afrique du Sud, Birmanie, Cambodge, Chine, Inde, Mexique Népal, Thaïlande, Vietnam… ainsi que de nombreux pays musulmans (Égypte, Jordanie, Maroc, Tunisie, Turquie…).

Ce que j’ai constaté dans beaucoup de ces pays c’est, qu’en temps qu’étranger, il était très prudent de respecter les règles et coutumes sinon on risquait de graves ennuis et je constate qu’en France comme dans beaucoup de pays occidentaux on peut par contre braver les règles, traditions et coutumes, fouler aux pieds les symboles sans beaucoup de risques. Cela me paraît très dangereux, car je pense qu’une nation ou une civilisation qui ne défend pas ses valeurs et ne fait pas respecter les règles qu’elle s’est données coure à sa perte.

La démocratie, la liberté d’expression, d’agir, de se comporter c’est bien, mais il y a de mon point de vue des limites à ne pas dépasser, car le laxisme à toujours conduit à de graves désillusions.

Je pense qu’en France on fait preuve de beaucoup de naïveté et je vais revenir un peu sur l’histoire récente pour étayer mon propos.

Dans les années 30 du siècle dernier, on pensait beaucoup au progrès social, je pourrais presque dire qu’une grande partie du peuple et beaucoup d’hommes politiques ne pensaient qu’à ça (Front populaire…). Pourtant les services de renseignement savaient que les troupes de l’Allemagne nazie allaient tôt ou tard déferler sur notre territoire ; ils en avaient informé nos dirigeants, mais ces derniers étaient bien trop occupés à essayer de satisfaire les aspirations sociales du peuple pour les écouter. Dans cette période le summum de la naïveté, de la bêtise et de la lâcheté a été incarné par Daladier lorsqu’il a signé bien inutilement les accords de Munich avec Hitler en automne 1938. On sait que Daladier a subi la pression de son homologue anglais Chamberlain, mais des hommes d’État dignes de ce nom devraient savoir prendre leurs responsabilités et écouter les agents payés pour les informer surtout quand il y a péril en la demeure comme c’était le cas. On connaît la suite et on ne s’en serait pas sorti sans l’intervention massive des forces alliées.

Pendant la Guerre froide, la naïveté d’une partie du peuple et des hommes politiques (principalement de gauche) a été au-delà du ridicule. Beaucoup croyaient au « petit jésus soviétique », de la volonté de paix des soviets à la réussite économique et sociale du régime. Dans les armées, on était un peu informé de la réalité des choses par les services de renseignement, que ce soit des plans d’invasion de l’Europe de l’Ouest à la pauvreté en passant par la répression, le goulag… Il a fallu attendre la chute du mur de Berlin pour que beaucoup comprennent ; et encore, ils n’ont pas tous compris !

Dans cette période de Guerre froide, nous avons eu la chance d’être protégés par le parapluie nucléaire de l’OTAN qui a réussi à dissuader les soviets. Sans lui notre invasion programmée serait rapidement devenue réalité.

Bref, j’ai le sentiment que l’histoire se renouvelle et qu’aujourd’hui une grande partie du peuple et beaucoup de dirigeants font preuve d’une grande naïveté par rapport à l’islamisme.

L’islamisme ce n’est pas une religion, ce n’est pas l’islam ; c’est une idéologie politique qui, comme toutes les idéologies, porte en elle la volonté de domination, d’occupation et qui de ce fait me paraît aussi dangereuse que le fascisme ou le communisme même si le mode d’invasion est différent. Comme le danger est différent puisqu’il est insidieux et surtout interne ce n’est ni une intervention extérieure ni l’OTAN qui pourra nous en préserver.

Pourtant il semble bien que les services de police et de renseignement avertissent les politiques. Par exemple on a pu voir circuler sur Internet une vidéo intitulée « rapport DGSE » tout à fait claire à ce sujet. Ce n’est pas un hoax (canular), car elle n’est pas répertoriée comme telle et on peut toujours la visionner en tapant : « rapport DGSE » sur Google. La personne qui parle se sachant filmée fait une présentation pondérée, mais j’aimerais en privé savoir ce qu’elle pense vraiment.

De nombreuses personnalités tirent également la sonnette d’alarme y compris des musulmans et notamment des femmes cultivées très réalistes par rapport à l’islamisme dont elles connaissent bien les dangers. L’intervention à l’automne de l’Iman de Drancy est très instructive à ce sujet on peut la trouver sur Internet en tapant sur Google « Iman de Drancy ».

Si on fait quelques recherches sur Internet, on s’aperçoit d’ailleurs que les islamistes ont clairement annoncé leur intention de dominer l’Europe, voire le monde.

Les radicaux utilisent les aspects guerriers et vindicatifs de nombreuses sourates du Coran et des hadiths pour fanatiser les masses musulmanes et provoquer le rejet et même la haine des « infidèles » occidentaux.

On me dit quelquefois que le christianisme a été aussi très agressif et très vindicatif. J’en conviens, qui n’a pas entendu parler des guerres de religion, des croisades, de l’inquisition ? Mais ce qui m’inquiète c’est le présent et surtout l’avenir et pas ce qui s’est passé il y a plusieurs siècles.

On me dit aussi que beaucoup de musulmans veulent vivre paisiblement ; c’est peut-être vrai, ceux qui sont venus il y a plus de cinquante ans en France avaient la volonté de s’intégrer (mon père en a embauché dans sa petite entreprise), mais il est certain que leurs petits enfants ne sont pas tous dans les mêmes dispositions d’esprit.

On me dit également que les islamistes radicaux sont en petit nombre ; oui, pour l’instant. Au début du 20siècle, les communistes étaient peu nombreux en Russie, mais en 1917 ils ont imposé un régime dictatorial qui a duré plus de 70 ans ; la première fois que le parti fasciste s’est présenté aux élections en Allemagne il a obtenu un peu plus de 2 % des voix. On connaît la suite.

Il me paraît particulièrement dangereux de minimiser voire d’ignorer la capacité de nuisance des activistes. On devrait se souvenir de ce qu’est capable de réaliser une petite minorité déterminée et agissante face à une masse passive. On sait très bien que dans les banlieues les radicaux sont très actifs notamment envers les jeunes qui depuis toujours ont été la cible privilégiée des idéologues (jeunesses communistes, jeunesses hitlériennes…). On entendra certainement un jour parler des jeunesses islamistes, d’ailleurs elles existent déjà dans certaines banlieues même si elles ne sont pas encore structurées et si les médias ignorent leur existence.

Il y a quelques années on n’entendait pas parler des revendications des musulmans, mais maintenant elles sont très nombreuses et le plus souvent à caractère religieux. Elles ne peuvent que s’accroître et devenir systématiques avec l’augmentation continue de la population musulmane et l’oreille attentive d’une partie des pouvoirs publics. La volonté, qui fait tache d’huile, manifestée par les musulmans radicaux de modifier les règles du jeu, notre culture et notre mode de vie est évidente. Il n’y a même pas besoin d’aller dans les banlieues chaudes pour s’en rendre compte. Cela ne me plaît pas et je fais le raisonnement, que certains trouveront peut-être basique, mais qui me paraît logique, que c’est à ceux qui viennent en France, souvent pour profiter d’avantages, de s’adapter à notre culture et pas l’inverse.

Je suis peu pratiquant, mais je constate que la France, comme beaucoup de pays d’Europe occidentale, a une culture façonnée depuis deux millénaires par l’influence du christianisme (la séparation de l’église et de l’état depuis plus d’un siècle n’y change rien), que ce soit au niveau du mode de vie, des traditions ou de l’architecture (églises, cathédrales, abbayes, monastères…) ; même dans la nature (que je fréquente beaucoup) on rencontre de multiples témoignages de notre passé chrétien (croix, calvaires, chemins de croix, chapelles,), au bord des chemins, au sommet des collines et même des montagnes… Il suffit de regarder une carte IGN au 1/25000 pour s’en rendre compte. Je m’estime tolérant, mais cependant je n’accepte pas l’idée d’une modification en profondeur de notre mode de vie, de notre patrimoine historique et en définitive de notre culture ; je pense que je ne suis pas le seul.

En France le laxisme des autorités me révolte. Les agressions de lieux de culte chrétiens, de cimetières… se multiplient sur notre propre territoire pratiquement dans l’indifférence. Sans beaucoup de réactions on peut brûler le drapeau, diffuser une photo (de plus primée par la FNAC) d’un énergumène se torchant avec, siffler l’hymne national, vendre des milliers de disques de rappeurs vomissant leur haine du pays où ils vivent, sans parler des casses, agressions multiples… qui sont presque toujours l’œuvre de populations issues de l’immigration principalement musulmane. Quand une nation laisse profaner ses symboles, il y a du souci à se faire. Dans beaucoup de pays étrangers, on emprisonne pour beaucoup moins que ça.

Toutes les exactions n’émeuvent pas beaucoup les médias qui systématiquement ignorent ou minimisent les forfaits commis. Ils sont beaucoup plus prompts à relayer les réactions d’indignation du MRAP, de SOS racisme et autres associations bienpensantes quand un « jeune » (fautif) est soi-disant agressé par la police, par exemple à l’occasion d’une course poursuite qui se termine mal pour le ou les fuyards.

Même si les médias n’en parlent pas on sait que la persécution des chrétiens dans le monde est en nette augmentation notamment dans les pays musulmans et il apparaît que ce sentiment antichrétien s’insinue dans la population musulmane vivant en France.

« L’invasion islamique » est de plus largement favorisée par le soutien de nombreux élus de gauche : Delanoë à Paris, Aubry à Lille, Ries à Strasbourg et tous les autres, sans parler de Vauzelle président de la région PACA qui se déclare fier d’être président d’une grande région musulmane ! On croit rêver. Que cherchent-ils ? L’anéantissement de notre civilisation ? Pour la remplacer par quoi ? Sans une vive réaction, un jour, peut être pas très éloigné, un énergumène de ce type pourra se dire fier d’être président d’une grande république islamique.

Il existe en France de vastes zones de non-droits où les forces de l’ordre ne peuvent pas pénétrer sauf en masse à l’occasion d’opérations trop rares et où se développe une économie souterraine florissante. Là aussi ces zones sont occupées pour une grande part par une population issue de l’immigration et les émeutes qui y éclatent régulièrement à propos de n’importe quel prétexte sont le résultat d’une tension constante générée par des populations non intégrées et qui pour beaucoup ne souhaitent pas l’être. J’estime que cela est inadmissible dans un état de droits et que c’est une preuve supplémentaire de notre incapacité à gérer un volume trop important d’immigrés.

Nous sommes de plus dans une situation économique difficile, nous avons un chômage trop élevé et certainement pas la capacité de donner du travail à une masse très importante d’immigrés souvent sans qualification attirés par nos avantages sociaux, la possibilité de se faire soigner et opérer gratuitement… ce qui représente un énorme gouffre financier. Tous les jeunes issus de l’immigration sans travail qui traînent dans les banlieues sont des proies faciles pour les islamistes radicaux.

Il n’existe pas de chiffres officiels, mais en 1968 les musulmans représentaient environ 1,2 % de la population, 3,6 % en 1988 et plus de 10 % en 2009. C’est une progression trop importante et si on trace une courbe sur un graphique on constate qu’elle est très ascendante ; elle ne peut continuer qu’à monter fortement en raison de deux facteurs qui se conjuguent : l’immigration et la natalité importante chez les musulmans ; en effet, même si cette dernière a un peu diminué elle reste beaucoup plus élevée que dans la population de souche. Le pourcentage de musulmans en France va donc devenir très important et dans quelques décennies il risque fort de dépasser les 50 %.

Or on sait très bien qu’au-delà d’un certain pourcentage il n’y a plus intégration, mais juxtaposition de cultures. Je ne suis pas historien, mais il me paraît clair que la juxtaposition de cultures sur un même territoire aboutit le plus souvent à des conflits graves d’autant qu’il y a d’un côté des islamistes activistes animés d’un esprit de domination et de l’autre des citoyens déterminés à ne pas se laisser submerger. Un sentiment hostile à l’Islam se développe en France en réaction à sa pénétration et on ne peut pas exclure sa radicalisation au détriment des musulmans qui souhaitent s’intégrer ; une action provoque toujours une réaction, c’est une loi générale.

Les mentalités des communautés sont beaucoup trop divergentes pour pouvoir espérer sur le long terme une coexistence pacifique. Certains leaders politiques d’autres pays ont eu le courage de déclarer que le multiculturalisme était un échec ; je partage cet avis.

Un des pays où les musulmans sont les plus nombreux est l’Inde (plus de 100 millions), mais il y a en face plus d’un milliard d’hindous et il est évident que les autorités indiennes n’ont pas du tout l’intention de se laisser déborder par leur minorité musulmane comme c’est le cas en occident.

Il y a eu en France dans un passé récent des flux migratoires importants notamment d’Italiens, mais la culture de ces populations est très proche de la nôtre et en une génération elles se sont totalement intégrées ; ce ne sera pas le cas des populations islamiques pour qui le religieux à une grande importance. À peine libérés de leurs dictateurs, les peuples du sud de la Méditerranée portent largement en tête des élections les partis islamistes et les futurs dirigeants déclarent vouloir gouverner selon la Charia, mode de gouvernance totalement opposée à notre conception laïque.

Comment en occident laïque et notamment en France concevoir l’existence d’un parti religieux ? C’est pourtant ce qui nous attend avant que ce parti, s’appuyant sur le nombre, devienne dominant parce que l’on n’aura pas su limiter l’immigration et obliger les populations issues de cette immigration à s’adapter à nos principes et valeurs et que par naïveté, faiblesse et bêtise on les aura laissés imposer leur culture, leur mode de vie et leur religion.

Pour éviter ce scénario pessimiste il faudrait prendre rapidement un certain nombre de mesures : limitation importante de l’immigration notamment en provenance d’Afrique ; imposer aux musulmans de s’adapter à nos règles et à notre mode de vie et pas l’inverse même si on peut accepter quelques adaptations ; faire preuve d’une très grande fermeté face aux exactions et provocations diverses, en particulier donner le choix à ceux qui manifestent leur haine de la France entre de sévères sanctions ou le départ vers des pays où ils se sentiront mieux ; surveiller étroitement les meneurs et prédicateurs islamistes et les sanctionner sans faiblesse où leur demander de faire le choix d’un autre pays ; ne plus accepter l’inacceptable c’est-à-dire l’existence de zones de non-droit « gouvernées » par des populations issues de l’immigration où la propagande bat son plein comme les trafics de toutes sortes…

En fait je ne crois pas à la volonté des politiques et surtout pas à ceux de gauche qui au contraire font tout pour accélérer le mouvement et qui feront preuve d’une grande complaisance avec l’Islam s’ils reviennent au pouvoir.

L’histoire se renouvelle et les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets. Dans les années 30 du siècle dernier, le peuple et nos dirigeants voulaient à tout prix la paix avec l’Allemagne, mais par naïveté et lâcheté on a eu la guerre. Aujourd’hui on ne veut pas froisser les musulmans, on ne veut pas enflammer les banlieues…, alors par naïveté et faiblesse on n’agit pas et on laisse la situation se dégrader. Cette attitude ne nous mettra pas à l’abri de graves difficultés, bien au contraire.

Comme on le voit, les données en ma possession ne m’incitent pas à l’optimisme pour l’avenir. Je souhaite me tromper et je suis preneur d’arguments crédibles et solides infirmant mon analyse, mais de grâce en évitant les affirmations lénifiantes et fallacieuses du « politiquement correct » que l’on entend trop souvent.

Début 2016 ma réflexion s’est modifiée sur un point essentiel, par la lecture d’un document de deux pages que j’ai souvent cité « l’heure de vérité » du père Henri Boulad. J’ai découvert que je faisais une grosse erreur en distinguant l’islamisme et l’Islam.

En effet, le père Henri Boulad souligne avec justesse que le problème se situe dans les fondamentaux de l’Islam. Je joins ce document, à relire éventuellement :

[Au lendemain des attentats de Paris du 13 novembre 2015]

L’HEURE DE VÉRITÉ

Lettre sereine aux musulmans ouverts, modérés et libéraux:

J’imagine votre embarras et votre confusion face à cette horreur, que vous condamnez sans doute du plus profond de vous-mêmes. Vous sentez bien cependant que c’est l’islam lui-même qui est incriminé, car c’est bien aux cris d’ «Allahou akbar» que s’est perpétuée cette tragique agression.

N’essayez surtout pas d’exonérer l’islam de ce qui s’est passé. Ne continuez pas à répéter ce refrain bien connu, suite à toutes les horreurs commises par les islamistes dans le monde : «Tout ça n’a rien à voir avec l’islam». Ne criez surtout pas à l’« amalgame », manière élégante de dédouaner l’islam des violences récurrentes perpétrées en son nom.

C’est incongru d’affirmer que tout ce qui se passe comme atrocités au nom de l’islam n’a rien à voir avec l’islam. Un certain occident « libéral » et une certaine Eglise catholique, tous deux partisans de l’ouverture et du dialogue, ne cessent de ressasser de tels slogans, sans chercher à aborder les vrais problèmes, dans un dialogue franc et ouvert.

L’« heure de vérité » a sonné, et il est grand temps de reconnaître que l’islam a un problème. Un problème qu’il doit avoir le courage de regarder en face et de tenter de résoudre en toute objectivité et lucidité. Ce n’est pas en enfouissant sa tête dans le sable qu’on peut espérer trouver une solution.

Je ne doute nullement de la sincérité et la bonne volonté des musulmans ouverts et modérés. Mais là n’est pas la question. On peut être pleinement sincère tout en étant dans l’erreur.

Il est trop facile pour les musulmans d’incriminer l’occident « corrompu » et «impérialiste» comme étant la source de tous leurs maux. Il est trop facile d’accuser ceux qui instrumentalisent l’islam pour leurs propres intérêts. C’est dans l’islam même que gît le problème. Les musulmans ont toujours eu tendance à chercher des boucs émissaires partout, sauf en eux-mêmes. Il est grand temps qu’ils se posent certaines questions cruciales et se rendent compte que «le ver est dans le fruit.» S’ils condamnent et rejettent ce radicalisme barbare qui les embarrasse, qu’ils fassent un petit effort pour en chercher la cause.

Ils découvriront alors que la cause se trouve dans les textes fondateurs de leur religion – Coran, Sunna, Hadiths – qui regorgent d’appels à l’intolérance, au meurtre et à la violence. Ces textes sont encore enseignés aujourd’hui à l’Azhar, la plus haute instance de l’islam sunnite, chargé de la formation des prédicateurs et ulémas à travers le monde. Cette doctrine atteint le petit peuple à travers les prêches du vendredi – souvent incendiaires – et rejoint les élèves via les manuels scolaires.

Vers le septième siècle, l’islam a eu le choix entre la voie mystique, modérée et ouverte, celle de La Mecque, et la voie violente, radicale et conquérante, celle de Médine. Il a malheureusement opté pour la seconde, en privilégiant les versets médinois aux mekkois, dans la fameuse doctrine de «l’abrogeant et de l’abrogé» (An nâsékh wal mansoukh).

Pour éviter alors que quiconque ne revienne sur cette décision, les ulémas de l’époque ont décrété que « la porte de l’ijtihad » était désormais close. Ce qui signifie que tout effort de réflexion critique susceptible de remettre en question une telle décision était pour toujours interdit.

Les nombreuses tentatives de réforme de l’islam, tout au long de son histoire, se sont heurtées à ce décret considéré comme immuable et irréversible. Le grand cheikh soudanais, Mahmoud Taha, pour avoir proposé d’inverser la doctrine de l’abrogeant et de l’abrogé, en privilégiant les versets mekkois aux médinois, a été pendu sur la grande place de Khartoum, le 18 janvier 1985.

L’islam est dans la souricière, une souricière dans laquelle il s’est lui-même mis. Une souricière dont il ne parvient pas à sortir. Tel est le drame qui met les musulmans dans une angoissante situation.

«Les nouveaux penseurs de l’islam» – comme on les appelle aujourd’hui – rêvent d’une réforme et d’un islam compatible avec la modernité. Les émouvantes tentatives d’un homme aussi brillant qu’Abdennour Bidar n’en sont qu’un exemple. Malheureusement, la pensée de ces hommes courageux ne fait pas le poids face à l’islam rigoureux et borné qui domine depuis quatorze siècles.

J’imagine à quel point cela doit être douloureux pour ces penseurs, qui aimeraient tant trouver une issue à l’impasse dans laquelle ils se trouvent.

L’Église est passée par la même crise. Mais elle est parvenue à la dépasser grâce au Concile Vatican II. Il est grand temps que l’islam en fasse autant et procède au même aggiornamento. Vœu pieux? Utopie, wishful thinking ?… L’islam peut-il se réformer sans se dénaturer ?

[NDLR Vatican II a cependant ouvert la porte à la Franc-Maçonnerie qui a depuis lors infiltré l’Église Catholique Romaine et contribué à détruire ses fondements et encore davantage l’enseignement du Christ.]

Je ne le pense pas. Mais c’est aux musulmans eux-mêmes de répondre.

Henri Boulad,
Le Caire, 14 novembre 2015

En particulier, il rappelle qu’il y a 14 siècles l’Islam a fait le choix de la voie Médinoise expansionniste et agressive au détriment de la voie Mecquoise pacifique, et qu’il n’est jamais revenu sur ce choix. 

Par ailleurs, il suffit de lire le Coran, même très superficiellement, pour se rendre compte que son contenu (versets, sourates…) est particulièrement agressif. Les égorgeurs musulmans, qui sévissent régulièrement dans notre pays, ne font qu’appliquer certains de ses préceptes ; ce que font semblant d’ignorer « nos élites politiques », les médias…

À partir de cette époque, j’ai approfondi mes connaissances, notamment par la lecture de plusieurs livres. Je cite les principaux :

« L’Islam à la conquête de l’Occident » de Jean-Frédéric Poisson qui traite principalement des organisations islamiques internationales comme l’OCI (l’Organisation de la Coopération Islamique), fondée en 1969 ; « Islam » d’Annie Laurent ; « soufi ou mufti » d’Anne-Marie Delcambre ; « décomposition française » de Malika Sorel ; « Le Projet des Frères Musulmans » d’Alexandre Del Valle et Emmanuel Razavi.

Un autre livre m’a paru d’un très grand intérêt : « L’Islam mis à nu par les siens ». Il s’agit de textes et de prises de position de nombreux érudits musulmans ou ex-musulmans (femmes et hommes), qui ont analysé en profondeur le Coran et la vie de Mahomet ; édifiant !

À cette époque j’ai aussi commencé à être sensibilisé au mondialisme par des échanges avec des internautes et la lecture d’autres livres, principalement : « la Super-classe mondiale contre les peuples » de Michel Geoffroy ; « de Tragédies en Espérances — nos illusions de Justice, de Liberté et de Démocratie » de Joseph Plummer.

Par toutes les informations que j’ai recueillies, j’ai (entre autres) découvert un fait très important : l’immigration de masse, notamment islamique, est une arme utilisée par les mondialistes pour détruire les nations souveraines, qui sont le principal obstacle à la mise en place d’une gouvernance mondiale.

Michel Geoffroy écrit : « L’immigration de peuplement est le brise-glace du mondialisme, car elle permet de disloquer les États-nations en s’attaquant à leur homogénéité et à leur identité ». La France en est l’exemple type.

Je suis toujours surpris quand j’entends dire que Macron est incompétent. Je pense personnellement qu’il est très compétent pour la mise en œuvre de la mission qui lui a été assignée par ses mentors : détruire la France en tant que nation souveraine. Macron n’aime pas la France, ses actes et ses paroles (souvent prononcées à l’étranger) le prouvent.

Par ailleurs on sait que le milliardaire Soros, mondialiste bien connu, finance largement les ONG qui transportent illégalement des migrants de l’Afrique vers l’Europe.

Après l’immigration je passe rapidement à un deuxième volet des menées mondialistes : le pseudo-réchauffement climatique.

Depuis plusieurs années, je suis des cours d’astronomie, ce qui me permet d’avoir quelques notions sur ce sujet :

Dans environ 5 milliards d’années, le soleil va exploser ; il ne restera que quelques résidus du système solaire dans notre univers ; nous ne sommes pas concernés ; (tout naît, tout vit, tout meurt).

Avant cela, dans quelques millions d’années, il fera très chaud sur la terre, il n’y aura plus de vie, sauf peut-être quelques bactéries ? Nous ne sommes pas concernés.

Nous sommes un peu concernés par le réchauffement du système solaire, inexorable, mais très lent, qui n’empêche pas les fluctuations climatiques de moyen terme d’une planète, dues à d’autres facteurs (par exemple pour la terre, variation de son ellipse autour du soleil, variation de son inclinaison, précession ; voir les paramètres de Milankovitch). Ainsi il y aura d’autres changements climatiques importants (glaciations, grandes périodes de réchauffement ; sans parler des cycles beaucoup plus courts qui ont toujours existé).

L’homme n’est rien par rapport aux forces de la nature ; aussi le GIEC est composé d’incompétents, manipulés par des lobbyistes (constructeurs d’éoliennes par exemple), qui distillent la peur pour mieux vendre leur « camelote », nuisible et très peu utile. Si un faible réchauffement provoqué par l’homme existe (ce qui est très contestable et contesté par de nombreux scientifiques), il est principalement provoqué par les activités de très grandes entreprises ; armateurs de tankers très pollueurs par exemple.

Je suis, par contre, préoccupé par les graves problèmes de pollution, surtout engendrés par la mondialisation ; pollution des terres, de l’air, des mers, des rivières. Mais c’est un autre débat.

J’en arrive à une partie très importante, particulièrement démonstrative des visées des mondialistes : la pseudo pandémie Covid 19, fabriquée de toutes pièces. Il y a beaucoup à dire et je vais essayer de résumer.

Dès le mois de janvier 2020, j’ai été surpris par la décision de madame Buzyn de classer l’hydroxychloroquine comme produit dangereux, alors que cette molécule est utilisée depuis des décennies, notamment en Afrique, comme traitement antipaludéen.

Au mois de mars, j’ai compris qu’il y avait « anguille sous roche » quand Véran a interdit aux médecins généralistes l’utilisation des soins précoces.

Dès lors, j’ai suivi les choses de près, notamment en étudiant les statistiques et principalement celles diffusées régulièrement par le général Delawarde.

Je ne vais pas revenir sur tous les aléas que nous avons subis (confinements inutiles, masques inutiles puis obligatoires… bref, le grand folklore macroniste).

Assez rapidement je me suis rendu compte de deux faits importants :

En premier lieu la faible mortalité au plan mondial ; les décès ne concernaient que des personnes âgées déjà affaiblies par des comorbidités, les jeunes n’étant pas touchés. Ceci malgré l’augmentation factice du nombre de décès ; on se souvient que beaucoup de malades décédés avec la Covid étaient classés décédés de la Covid ; c’est peut-être encore le cas.

Au final la mortalité n’a pas été plus importante que celle due à une mauvaise grippe, mais certains gouvernements, notamment celui de la France, faisaient tout pour faire peur à leur population afin de pouvoir la soumettre.

En second lieu, la différence très importante de mortalité entre les pays qui utilisaient les soins précoces et ceux, comme la France, qui les refusaient. Par exemple, à ce jour, on peut constater par une petite recherche sur Internet que les États-Unis ont un nombre de décès beaucoup plus élevé que celui de l’Inde alors qu’ils ont environ 4 fois moins d’habitants. Pourtant en Inde il y a une grande promiscuité et le système de santé n’est pas très performant ; mais ils ont utilisé largement l’Ivermectine. Je pourrais citer beaucoup d’autres exemples.

Le refus du gouvernement français d’utiliser les soins précoces me choquait, et j’ai commencé à en comprendre la raison quand j’ai appris qu’il ne pourrait pas imposer un « vaccin » s’il admettait l’existence d’une possibilité de soigner les malades en début de l’infection. À l’évidence l’obligation vaccinale était prévue dès le début 2020 ; il était donc nécessaire pour nos dirigeants d’affirmer qu’il n’existait pas de possibilités de soins.

Le 12 juillet 2021, Macron a prononcé une allocution à la télévision au cours de laquelle il a annoncé l’obligation vaccinale pour les soignants, les pompiers… et pratiquement toute la population, car sans « vaccin » on ne pouvait même pas aller boire un verre dans un café.

Cette allocution a provoqué ma colère et quelques jours après j’ai adressé un courrier à Macron, Castex et Véran en les accusant d’être des criminels.

Il est en effet évident que le refus de laisser les médecins prescrire les soins précoces a provoqué le décès d’un grand nombre de nos concitoyens. On peut retrouver cette lettre sur Internet (colonel Amiot Jacques Besançon).

Je sais que mon courrier est arrivé aux instances gouvernementales, car plus de 6 mois après j’ai été sanctionné par la ministre des armées (retrait de l’Honorariat). L’Honorariat est une distinction honorifique ; on ne m’enlevait donc rien d’important, mais j’ai cependant contesté la décision auprès du tribunal administratif de Paris. J’ai adressé mes arguments au mois de juillet 2022 et, à ce jour, il n’y a pas de réaction du ministère des armées.

La sanction pratiquement insignifiante au regard de la gravité de mes accusations, et le fait que le ministère n’ait pas encore réagi, pratiquement 6 mois après, me paraissent significatifs de l’embarras des autorités pour trouver des arguments à m’opposer ; d’autant qu’il est de plus en plus évident que les soins précoces sont sûrs et d’une grande efficacité. C’est maintenant une certitude.

Si j’avais à écrire ce courrier aujourd’hui, je serais encore plus virulent. Il me faudrait aborder la dangerosité des « vaccins » ; nous sommes malheureusement qu’au début des graves effets secondaires, que tentent de cacher le gouvernement et la plupart des médias. Mais la vérité finira par éclater.

Il me faudrait aussi aborder les liens étroits entre la Macronie et la société Mac Kinsey, elle-même en lien avec la société Pfizer… On nage en plein cloaque ; je sais bien qu’il y a peu d’enfants de chœur en politique, mais je crois que l’on atteint des sommets.

Malgré les graves effets secondaires engendrés par les « vaccins » le gouvernement continue à en faire la promotion ; on croit rêver. Il doit y avoir un gros stock de doses à écouler !

Le conflit en Ukraine est tout à fait révélateur de ce que beaucoup appellent la 3guerre mondiale ; celle des mondialistes contre les nations souveraines. Je vais beaucoup résumer, car j’ai récemment évoqué le sujet dans un écrit intitulé « évolution ».

Après la chute de l’URSS, on a cru à la paix mondiale, mais on se trompait lourdement, car les mondialistes étaient déjà à l’œuvre, notamment dans leur fief aux US.

Les promesses de l’Occident n’ont jamais été tenues, comme celle faite à Gorbatchev de ne pas étendre l’OTAN vers l’Est ; au contraire, les bases militaires de cette organisation encerclent pratiquement la Russie.

Les accords de Minsk signés en 2014, que l’Allemagne et la France devaient faire respecter, étaient un piège. Madame Merkel a admis récemment (début décembre 2022) qu’il n’était pas prévu par l’Occident que ces accords soient appliqués. De son propre aveu, ils ont été signés que dans le but de donner du temps à l’Ukraine pour se préparer à la guerre contre la Russie. Quelle duplicité de l’Occident ! On peut aisément vérifier sur Internet (Merkel accords de Minsk).

Hollande a récemment confirmé ces aveux. Tout se passe comme si l’Occident, principalement les US, mais aussi l’Allemagne, la France…, cherchait la confrontation. C’est très dangereux, car l’Occident ne me paraît pas en position de force, d’autant que sa politique provoque un rapprochement entre la Russie et la Chine.

Ce conflit profite aux US, mais est destructeur pour les pays européens, dont la bêtise est incompréhensible. Comment comprendre ce suicide de nations européennes si ce n’est en raison de l’adhésion au mondialisme de leurs dirigeants ?

Comme je l’ai déjà exprimé, le mondialisme est une « maladie » de l’occident où se trouvent les personnages les plus « vénéneux » de cette caste (Schwab, Soros, Gates, Fauci, Biden, Harari, Attali, Macron…). Il apparaît clairement que de nombreuses nations ont compris le danger mondialiste ; elles s’allient et se dressent pour y faire face (les « BRICS » et toutes les nations qui les rejoignent).

On vit une période très troublée, angoissante pour beaucoup, nous subissons des restrictions, une baisse de pouvoir d’achat et j’estime que les menées des mondialistes en sont les principales causes. À mon avis beaucoup de problèmes pourraient être réglés si l’Occident arrivait à se débarrasser du mondialisme.

Je pense par exemple que l’invasion islamique, qui présente un très grave danger pour l’avenir de notre pays, pourrait être combattue ; ce qui suppose bien sûr la disparition préalable de l’Union européenne telle qu’elle existe actuellement, mondialiste et corrompue.

À la place de Macron et de son gouvernement de traîtres, un président déterminé et bien entouré pourrait agir efficacement pour faire respecter notre identité.

Il ne s’agit pas dans mon esprit d’une « chasse aux sorcières », car il y a des musulmans qui souhaitent vivre en paix en France ; il s’agit de séparer le bon grain de l’Ivraie. Je l’ai déjà écrit, dans sa petite entreprise, mon père a employé dans les années 50 des Algériens qui ne posaient aucun problème. Dans son livre « Islam », Annie Laurent souligne le fait que de nombreux musulmans sont les victimes d’une idéologie.

Quelles dispositions faudrait-il prendre ? Je cite les principales : limiter drastiquement l’immigration notamment islamique ; réduire très fortement les prestations sociales pour les immigrés, car elles constituent un grand appel d’air (beaucoup ne vivent que de ces prestations) ; justices sévères pour les délinquants (prison ou exclusion) ; surveillance étroite des imams ; interdiction stricte de la charia (application de nos lois, règles et coutumes) ; « grand nettoyage » d’une ou deux « zones de non-droit », éventuellement par l’armée ; je pense que les autres auraient compris et se nettoieraient d’elles même, avec un peu d’aide si nécessaire…

La France est en déclin dans presque tous les domaines : économie, industrie, éducation, justice… ; le redressement sera difficile ; mais il est surtout urgent qu’elle retrouve sa souveraineté, son unité et son identité, sources de dynamisme.

Cependant rien ne pourra se faire tant qu’elle sera sous la coupe du mondialisme ; il faut donc s’en libérer. Le combat pour la survie est là.




Houellebecq et Onfray oublient l’alliance néo-léniniste et djihadiste avec le « Pouvoir »

Par Lucien SA Oulahbib

C’est surtout ce qui manque dans ce dialogue à la mode entre le vulgarisateur Onfray et l’échotier Houellebecq : un certain manque d’analyse stratégique en profondeur (mais ce n’est pas leur métier, il est vrai) malgré de bonnes observations telles celle sur la diaspora chinoise (même si, là aussi, cela bouge quant aux toutes dernières générations), car ce qui manque ou se trouve sous-estimé c’est bien l’étude de cette alliance, par ailleurs perverse, entre un néoléninisme sournois (incarné par un Plenel et Mélenchon) et un djihadisme hypocrite aux gants blancs (tels ceux du recteur de la Mosquée de Paris aux propos moins sibyllins que sournois sur les « mécréants »).

En fait, il n’y a plus (il n’y a jamais eu) d’un côté une sorte » d’islamo-gauchisme », de l’autre côté quelques extrémistes « islamistes » et plus loin un État « laïc » soucieux de « l’unité du pays » comme le prétend également le recteur de la mosquée de Paris (comme s’il était, lui, l’État) dans sa dernière plainte contre Houellebecq ; non, encore une fois, il y a bel et bien plutôt une collusion « systémique » entre ces puissants désireux de préserver consolider affiner négativement leur emprise de plus en plus nuisible sur la société française et sa civilisation singulière, au sens d’unique, comme il y en a peut-être une à deux par… millénaire…

Un seul exemple : jamais aucun de ces alliés objectifs (et de plus en plus subjectifs au sein d’un orientalisme surfait) n’aura demandé que soient libérés les prisonniers politiques dans les pays dominés par les arabo-musulmans comme ces militants amazighs qui croupissent dans les geôles du Pouvoir dit « algérien » ni exigé une réciprocité quant à la construction d’édifices religieux et culturels dans ces mêmes pays.

Et puis il n’est même pas la peine d’aller bien loin lorsque l’on songe que la poursuite sous d’autres formes du génocide arménien ne fait guère fureur, pas plus que les Serbes chrétiens du Kosovo ou ailleurs — ce que l’on appelle « les chrétiens d’Orient » (et d’Afrique tombant sous les coups de Boko Haram et affiliés) pourchassés désormais au même titre que les Juifs naguère ces « réfugiés du silence » chassés de leurs pays d’accueil dans lesquels ils étaient installés suite à la répression romaine et ce bien avant même que l’islam ait été inventé… Ne parlons pas des Yéménites ou Ouïghours…

Il est dommage que Houellebecq, comme Zemmour au fond, pointe surtout principalement du doigt ce fait, exact cependant, stipulant qu’il existe bien plus d’agressions issues de l’immigration alors que le problème de fond n’est pas seulement là puisque d’une part cela provient déjà de sa gestion incohérente et contradictoire (impossible de travailler sans permis de séjour et impossible d’avoir un permis sans contrat de travail, d’où la tentation criminelle pour certains) d’autre part parce que cette gabegie est non seulement permise par le Pouvoir français et européen, mais aussi onusien ; or, il n’y a guère de dénonciation, sinon par le seul vocable de « mondialisme », il n’y a pas de manifestation devant les portes mêmes du ministère français dédié, devant le Parlement européen, la Commission de l’UE, l’ONU, l’UNESCO, de la Banque Mondiale, FMI, etc., pour exiger impérativement que cesse cette hypocrisie cherchant à voiler qu’aura été décidée en haut lieu une « créolisation » démographique et aussi ethno-différentialiste au sens d’isoler peu à peu les autochtones parqués dans des réserves (chics pour les mieux lotis) tandis que les villes seront de plus en plus occupées par une immigration fuyant la culture de pays qu’ils prétendent pourtant reproduire en pis dans les pays d’accueil…

Tant que la question de l’immigration ne sera pas vue dans sa pluralité et dans sa causalité (les présences kabyles, kurdes, subsahariennes en France proviennent directement par exemple de l’impéritie sournoise et corrompue des pouvoirs français et arabo-turco-musulmans depuis des décennies) subsumées par la stratégie séparatiste et fractionniste des puissances affairistes hygiénistes alarmistes prétendant dans un millénarisme à l’illuminisme exacerbé nous transformer en particules cybernétiques sous hystérie bien moins psychédélique qu’épileptique, tant que ceci ne sera pas tiré au clair la compréhension et l’action à son encontre n’auront pas lieu, mis à part les constats stériles, mais qui agitent faute de mieux la Galerie.




Bilan 2022, science, guerre, économie, religion : l’euthanasie occidentale

Par Lucien SA Oulahbib

Face par exemple à l’orientalisme ambiant qui sculpte en Occident un islam rose bonbon, quel argument fort pourrait démentir ce produit au fond de l’art contemporain étendu partout (semblable à ces alarmistes coulant leur main dans du bitume) ? Imaginons que les principaux recteurs des mosquées françaises (et européennes) se réunissent pour réclamer la réciprocité religieuse dans leurs pays respectifs d’origine, demandant ainsi que ceux-ci permettent la construction de lieux de culte autre qu’islamique d’une part et que d’autre part aucun de leurs fidèles autres que musulmans ne soit discriminé… Si un tel geste fort était fait, alors là oui il serait possible de parler d’un « islam de France, d’Europe » voire des « Lumières » façon Voltaire et Locke lorsqu’ils défendent la « tolérance »…

Mais ce Geste ne viendra pas, pas plus que la construction d’une vision plus modérée de l’accueil français actuel concernant l’immigration, car cela va à l’encontre de tout un discours qui prétend que celle-ci vit actuellement une situation bien pire que celle d’autres migrations, en niant alors ce que vivaient par exemple les journaliers italiens à la fin du 19e siècle lorsqu’ils étaient chassés à coup de pierre dans les rues d’Arles et traités de « ritals », lorsque les mineurs polonais étaient traités de « polaks », les maçons portugais de « portos », les manœuvres et hommes (femmes) de ménage espagnols de « spingouins », les Asiatiques de « chintocks », etc., etc., sans oublier plus largement les animosités récurrentes entre tribus africaines, la guerre permanente entre sunnites et chiites, japonais et coréens, bref, la xénophobie à tous les étages du genre humain et de ses strates ethniques et politiques, parce que personne n’a envie d’être dominé culturellement ou d’être également mis socialement en concurrence alors que l’emploi se fait soit rare soit reste mal payé…

Cette « xénophobie » de fait (avatar également du sentiment d’appartenance, ainsi l’animosité entre Paris et Marseille) n’a donc rien à voir avec un racisme « systémique » comme on peut le connaître… en pays islamiques justement lorsque ces derniers sont non seulement formellement considérés comme bloc ethnoreligieux fermé (le « national » étant l’Oumma et devant (sollen) rester géo-exclusivement arabe dans la direction de ce qui « l’unit ») se voulant donc bien plus supérieur qu’élu au sens juif d’avoir été choisi par la parole divine pour apporter au monde les Dix Commandements puis d’avoir révélé que le Péché Originel Est pardonné (la venue du Fils ou Verbe pour le dire : et on ne peut aller à l’Esprit du Père que par Lui…)

Or, face à ce désir intrinsèque de supériorité symbolisé ainsi par le refus de voir se construire des lieux de culte autres qu’islamique dans les pays dominés par la direction (sans parler de l’absence, radicale, de théâtre, cinéma, pluralité intellectuelle, ou alors qu’en vernis, pour plaire aux dhimmis onusiens) rien ou si peu a été mis en place en Occident, mis à part, par contre, la violence systémique issue spécialement du totalitarisme léniniste allié de plus en plus (malgré l’expérience fâcheuse iranienne et, en amont, algérienne) à cette direction (que l’on voit maintenant s’effectuer dans des facultés françaises dans des prières clandestines) classant immédiatement « d’extrême droite » toute critique, y compris la plus modérée, l’y interdisant ,la chassant comme une malpropre (tout en larmoyant sur les pendus de Téhéran)… Ou refusant de se demander comment est-il possible qu’un supporter dit « marocain » aille monter sur un balcon belge pour lui enlever son drapeau ? Comme s’il s’agissait de prendre l’étendard de l’ennemi… C’est un acte de guerre au sens strict (comme placer le drapeau marocain sur le fronton d’une mairie). On aimerait d’ailleurs entendre l’avis d’une Françoise Degois voyant dans les excès de ces supporters uniquement de l’excitation festive (idem ou presque Alain Bauer…).

Concernant maintenant les autres thèmes quel bilan ?

Très médiocre pour parler pourtant modérément :

  • l’esprit scientifique basé sur le doute et l’accumulation progressive de certitudes atteintes (ou la connaissance distincte de l’opinion soit le dogme positif) est désormais en perdition, tenu du bout des doigts par une poignée de courageux, mais attaquée sans cesse par des gens corrompus et souvent incompétents en plus, par formation ou par production.
  • Qu’il s’agisse de la santé et du climat par exemple les spéculations ont pris la place des observations et, pis, sont imposées comme « croyance » indépassable (à la façon de Sartre présentant « le » marxisme quasiment ainsi). On entend ainsi partout un « je crois à La Science » posé comme progrès alors qu’il s’agit à l’évidence d’une régression vers un nouveau vaudou et ses amulettes magiques comme le masque et l’injection flash qui n’est au fond que la version médicalisée de la drogue dite illégale : car entre exciter un temps quelques anticorps (ce qui n’a rien à voir avec un vrai « vaccin ») et exciter un temps quelques neurones par cocaïne où est la différence sinon temporelle ?… Au fond, le premier geste semble désormais plus dangereux que le second au vu des effets secondaires (plusieurs millions désormais et nous ne sommes qu’au début, il a fallu des dizaines d’années pour admettre la nocivité de certains médicaments voire du… tabac et de l’alcool pris de façon excessive). Quant au climat on voit bien que les observations par satellite et la paléoclimatologie infirment de plus en plus l’alarmisme d’aujourd’hui.
  • Sur la guerre, en particulier entre L’OTAN (via le régime corrompu dominant à Kiev depuis 2014) et la Russie de Poutine, il s’avère que Minsk n’était que poudre aux yeux comme l’ancienne chancelière Merkel vient de l’avouer…
  • Sur l’économie enfin, on voit bien que le nucléaire et l’agriculture sont sacrifiés sous nos yeux malgré l’apparence du contraire, et que peu à peu, William Saurin aidant, les délocalisations s’accélèrent, même si les marchés des actions flambent puisqu’ils sont surtout liés à la planche à billets des banques centrales et bien moins à l’économie réelle touchée doublement par la globalisation, et surtout l’hégémonie allemande forçant à augmenter les coûts de l’énergie électrique en le basant sur l’éolien et solaire articulés au gaz aujourd’hui rare, ce qui fait que l’attractivité française s’affaisse, seules les grandes villes tirent leur épingle du jeu, laissant la porte ouverte à la fragmentation du territoire laissé à l’abandon et aux expériences d’injections d’immigrés censés redresser la « transition démographique » alors que dans le même temps d’aucuns dont le RN veut sacraliser l’avortement qui devait rester l’exception et non pas la règle lorsqu’il s’agit de se séparer d’une vie à naître alors que tant de couples stériles aimeraient en bénéficier…
  • Si l’altruisme prévaut autant le consacrer aux siens, d’abord ceux de la collectivité nationale française, mais, hélas, plusieurs générations d’enseignants, d’écrivains, de politiques et de journalistes ont tout fait pour la salir comme si c’était la France qui avait inventé le colonialisme et la torture, une dimension repérable hélas y compris dans le film sur Simone Veil où n’est guère expliqué que les femmes poseuses de bombes du FLN ont massacré, assassiné, mutilé des centaines d’innocents, même pas militaires, d’où la nécessité d’aller vite pour stopper les autres poseuses de bombe lors de la « bataille d’Alger » . Mais ces considérations ne sont pas expliquées dans leur complexité aux jeunes générations qui vont alors associer à leur ressentiment endémique, enseigné à l’école de la République et dans les officines wahhabites, un désir de revanche anachronique et « disproportionné » voyant en chaque Français un tortionnaire « systémique »…

Le bilan 2022, s’avère, au fond, non seulement médiocre, mais à mépriser, tant l’enfantement d’un tel monstre n’est guère à la hauteur d’un pays comme la France qui a été le phare du monde, et peut encore le redevenir, si et seulement si cependant l’on écarte la fausse élite qui prétend éclairer. Alors qu’elle l’obscurcit et le tire vers la régression néo-esclavagiste multiforme jusqu’à s’en vanter désormais via la pseudo-sexualité du porno SM chic ou sanitaire (les serveurs avec muselière dans les dîners officiels et sans doute en tenue plus olé olé dans les dîners cocaïnés officieux) jusqu’à cette euthanasie vendue sur catalogue au Canada avec une musique d’ambiance qui cherche à créer une atmosphère forte et envoûtante poussant à la mort les gens fragiles à l’instar de ce cannibale allemand qui avait mis une annonce et reçut 400 réponses… Il est vrai que toute une philosophie cannibale en a fabriqué le fondement.




La déroute de la France du fait de l’Union Européenne

[Source : Chaîne officielle TVL]

Pour ce nouveau numéro du Samedi Politique, et après un record d’audience pour son passage le 10 septembre dernier (émission disponible ici https://youtu.be/PhhW9FRwqe4 ), François Asselineau dresse un constat accablant des temps actuels.

Du côté de la politique nationale, le président de l’UPR revient sur le futur texte de loi Immigration et cloue au pilori les prétendues positions de fermeté du gouvernement. Il étrille également ce paradoxe du pouvoir politique qui se targue de vouloir enrayer l’immigration clandestine en donnant libre cours aux financements divers et variés aux associations immigrationnistes telles que SOS Méditerranée, propriétaire du Ocean Viking.

L’actualité française est en outre marquée par la crise énergétique engendrée par le sabotage au long cours de l’industrie du nucléaire et aggravée par les sanctions contre la Russie décidées par Ursula von der Leyen. Un domaine où l’UE et la France en particulier ont agi contre leurs intérêts mais pour le plus grand bien des Etats-Unis qui vendent désormais à vil prix pétrole et gaz obtenus par la polluante fracturation hydraulique.

Le voyage officiel d’Emmanuel Macron a d’ailleurs démontré une nouvelle fois la relation de vassal à l’égard d’un Oncle Sam qui mène encore son ordre mondial comme le théâtre ukrainien et l’omniprésence de l’OTAN en témoignent.

François Asselineau évoquera également les imbrications du scandale de FTX et Sam Bankman Fried, tranquillement installé aux Bahamas avec le parti démocrate américain et le gouvernement ukrainien de Volodymyr Zelensky. Un numéro du Samedi Politique foisonnant !




La rage de démembrer envoûte les marionnettes officielles de la Secte

Par Lucien SA Oulahbib

Comment les arrêter ? Des créatures grimaçantes, seringue à la main, courent, masquées, à votre gauche en agitant des chiffres biaisés (quel est le statut d’injecté ou non des personnes testées « positives », malades, mortes… ?) et des créatures hilares, hagardes, ciseau à censure à la main, ou avec couteau ou machette courent enturbannés (de façon invisible aussi) à votre droite…

Aiguille scientiste, muselière hygiéniste, ciseau à censure et couteau djihadiste s’entrelacent ainsi et forment drapeau,

celui de la Secte SHAA qui a donc ainsi et bel et bien ses assassins, ses docteurs Mengele et Moreau, et aussi ses défenseurs aux griffes (de luxe) acérées, appelés « journalistes », doublés, adoubés par des « vérificateurs » (y compris des centrales nucléaires…), nettoyeurs et orcs enveloppant façon Matrix l’ensemble de cette meute de drones cyberhumains en action…

Prenez d’abord comme exemples récents la pseudo loi sur « l’immigration » qui refuse de lier salaire et motivation pour les emplois en « tension », ou encore les recommandations de plus en plus pressantes sur la fausse protection injectable (alors que la grippe frappe bien plus fort ces semaines). Et que penser ensuite de la gabegie énergétique alimentée par des ensorceleuses et autres jeteurs de sorts qui continuent à nier l’abandon cynique du nucléaire (voir le dernier aveu de Dominique Voynet) au profit de l’éolien et solaire (même couplé au gaz devenu rarissime par ailleurs…), alors que cela ne marche tout simplement pas, et ce plus encore en hiver et avec un prix exorbitant montrant la soumission de la France à l’Allemagne en échange de son droit à s’endetter et à enrichir les marionnettes au pouvoir ?

Prenez maintenant tout cela ensemble, touillez, et vous assistez bel et bien à une avalanche, permanente, de non-sens, un démembrement effroyable et furieux, un déchaînement au cœur des neurones avec amoncellement de « vagues » (virus froid et crimes) sans vague à l’âme, celle-ci n’existant plus, vendue au diable par les Dorian Gray qui nous « gouvernent » (qui gèrent, mal en plus, ce démembrement).

« Ami entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? », ami vois-tu à nouveau ce vol qui reprend, certains corbeaux parlant de « main qui ne tremblera pas » à l’instar de celle du bourreau au moment de couper les têtes de pourtant innocents ?…

La muselière sanitaire ne sert à rien (même en salle d’opération tant les virus sont microscopiques), tant pis (Poutou « plus antilibéral que moi tu meurs » ne le sait même pas…), mais, politiquement, elle sert beaucoup (la preuve avec Poutou, voire Zemmour qui a défendu tout cela également — on l’a vu avec la muselière tout en défendant la piquouse). Et cette cécité sanitaire s’avère bien être un indicateur de soumission, d’adoration même. Les plus âgés votent Macron. Les moins âgés habitant en « métropole » aussi (ces centres de commandement multiforme : politique économique et culturelle), mais votent bien sûr Nupes d’abord. Puis tous, macronistes et mélenchonistes, les deux M, s’allieront toujours le temps d’un vote au second tour puisqu’ils ont objectivement le même agenda : démembrement de la France, de sa laïcité, de sa culture, de ses acquis civilisationnels, et de sa base ethnique…

Et puis, et « en même temps », maintenant que les animaux sont de plus en plus interdits dans les autres cirques, il s’avère que, comme dans la Planète des singes — les humains, surtout les blancs, étant assignés à les remplacer (déjà dans les télé-réalités) —, ces députés font aussi parties de ces nouveaux animaux fabriqués par ce Moyen-âge cybernétique : ils animent ainsi le cirque de la détestation simulée à l’Assemblée, quitte par exemple à sacrifier les soignants suspendus, comme se justifient les marionnettes de la Nupes — pour ne pas « mêler » leurs votes avec ceux de « l’extrême droite », pérorent-elles (le RN n’étant pourtant pas interdit et ayant même des députés (marionnettes))… 

Aussi, et au final, dans ce laboratoire géant qu’est devenue la Terre avec ses salles d’expérimentations spécialisées en Chine, en Europe, en France, « on » somme donc les rats humains, députés, académiciens, journalistes, intellectuels, artistes compris, à (se faire) « injecter » en permanence (mentalement, corporellement…) les « bons » comportements. Peu importe les effets indésirables (physiques et mentaux…). Ceci permet de « décaler » jusqu’à plus soif les choses du quotidien, ou (sur)vivre, sur mode SDF, chez soi, Les misérables en temps réel, Cosette, la petite fille aux allumettes comme horizon et non plus Barbie ou « Blanche » Neige…

Et il faut continuer à bombarder, et en permanence, tous ces rats humains avec les ondes du « dire-tout-et-son-contraire », continuer donc à mentir sur la crise énergétique et dénoncer ceux qui propageraient la « peur » comme le fait Emmanuel Macron, ne plus jamais parler de Minsk 2 et dénoncer Poutine, marteler que Fessenheim était trop « vieille » (alors qu’elle venait d’être remise à neuf, adoubée par l’Autorité nucléaire), et pourtant en appeler à la culpabilité, attaquer sans cesse Raoult et menacer maintenant de se « suicider » si on « les » embête encore, clament certains vérificateurs/nettoyeurs, inquiets et énervés de voir leur fromage de délation frelatée être de plus en plus dénoncé…

Mais « dénoncé » pour quoi faire au fond ? Dénoncer ce que tout le monde sait déjà ?… Ce que tout le monde (ou presque) accepte ?… Le tout dans un silence assourdissant ?… L’hypnose et l’envoûtement continuent… De plus belle. La preuve ? Même des organes de presse prétendus « alternatifs » n’invitent que ceux qui ne sont pas étiquetés « extrême-droite » par les médias de grand chemin…




La France doit se retirer de l’ONU

Par Lucien SA Oulahbib

Les choses ont bien sûr trop duré. Quelles choses ? Tout : hystérie sur l’alarmisme climatique ; névrose frénétique sur l’hygiénisme pathétique ; destruction en continu de l’agriculture, de l’industrie, malgré quelques soubresauts logistiques numériques (jeux vidéo) qui font le gras des commentateurs de BFM business ; enfin, faux humanisme sur la crise permanente du « réfugisme »… Commençons par ce dernier point…

Le défaut des pourfendeurs actuels vociférant à l’encontre du dernier bateau anti-citoyenneté des « sans frontières » consiste à jouer uniquement en défense (« placés en centre de vacances, ils jouent au foot en exigeant des chaussures neuves, les mineurs de 40 ans se sont enfuis »…) attirant les réponses blockchain sur automatique : « vous n’avez pas de cœur, une goutte d’eau dans le fleuve, ils iront repeupler les villages abandonnés et animer les “métiers sous tension”», or, peu importe ! Le problème n’est pas là, n’a jamais été là, mais plutôt au plus haut niveau lorsque l’ONU refuse toujours d’exclure les « États » mafieux qui se nourrissent non seulement de cette immigration en s’en débarrassant, mais aussi bénéficiant du flux financier qu’elle transmet sitôt en place.

Au fond, ces « États » n’ont jamais été « faillis », car n’ayant JAMAIS été des États, en l’occurrence de « droit » (au sens de la Rule of law). Le reste n’est que baratin.

Quitter l’ONU donc. En créer une autre ? Certainement, mais ce n’est pas la priorité. D’abord parce qu’il n’y a pas de « Communauté internationale », mais que des confrontations d’intérêts entre monstres froids aux visages d’ange. Et depuis la mascarade des dits « réfugiés palestiniens », cette institution est seulement devenue un formidable fromage pour « voraces » avec bien entendu toute une flopée de jeunes naïfs qui commencent à se coller le front sur des œuvres d’art à l’accès banalisé et finissent ensuite leur quarantaine dans les ONG huppées — danseuses à oligarques —, ces parvenus en mal de notoriété dans les Salons où il faut être (et pas seulement « exister » tel un pot de fleurs) surtout si l’on veut aborder telle personne vue-à-la-TV et ensuite l’exhiber dans le 3 étoiles (à la mode) et le 5 étoiles (spa) en vogue.

Qu’un Hubert Védrine participe à cette pantalonnade onusienne en signant une énième pétition de soutien aux palestinistes alors que ces gens ont refusé tous les plans de paix possibles et inimaginables concoctés en plus par leurs « amis » n’enlève rien au fait que cette fabulation a construit le cadre actuel des mensonges tiers-mondistes et aujourd’hui alter-islamiques posant le Nord comme cause absolue des malheurs du Sud et ce depuis au moins 1492, voire les « Croisades » (sans oublier le méchant Charles… Martel qui fait toujours pleurer certaines chaumières…).

Néanmoins, comme il n’y a pas de fumée sans feu, et que depuis ladite « guerre froide » les cowboys US comme les bureaucrates faillis du post-vichisme français ont en effet confondu les révoltes authentiques d’autochtones brimés et les manips des fanatiques léninistes avides de remplir leurs poches de belles femmes et de pognon public, il y a belle lurette que ces bras cassés ont alimenté divers ressentiments, financé des mafias, et créé les causes des malheurs dont ils se plaignent (hypocritement) des effets…

S’agissant maintenant du « reste » (le pauvre climat aux changements manipulés, les maladies à virus fabriqués, la globalisation affairiste enrichissant les mêmes), il va de soi que l’ONU et ses clones (OMS, OMC, BM, UNESCO, UNICEF…) restent les armes de destruction massive des peuples et des nations, en ce sens où loin de les aider à non seulement s’émanciper, mais à se développer qualitativement elles servent d’outils à la Secte SHA pour normaliser les humains qui les animent en corps sans âmes errant d’identité en identité au fil des modes consuméristes.

Mais pourquoi l’ONU et pas l’UE in first place, comme dirait nos amis brexiteurs ?… Parce que cela parle bien plus, tactiquement s’entend, nos compatriotes étant encore bien trop frileux et « addict » pour se passer de leur dose de dette payée en monnaie de singe européenne, sans même une figurine culturelle célèbre sur les billets et pièces comme autrefois sur la monnaie française. Certes, l’Allemagne voudra la place de la France au Conseil de Sécurité, au nom de « l’UE », grand bien lui fasse ! À quoi sert ce « machin » anyway ?… A-t-il empêché quoi que ce soit ces temps-ci ? Que nenni ! Et bien au contraire…

Et puis la Russie et la Chine seront toujours pour l’empêcher de tourner en rond, tandis qu’à l’Assemblée générale les grands États démocratiques comme l’Iran, l’Algérie, la Syrie, etc., feront tout ce qu’il faut pour condamner « l’apartheid »… d’Israël…

Il s’agit donc bien loin d’une boutade que de sortir de l’ONU et vite (en espérant fonder un jour une O.N.L : Organisation des Nations Libres), mais plutôt une question centrale : ainsi, pourquoi refuser le trafic d’esclaves en Méditerranée appelé pompeusement « crise migratoire » ? Parce que ce n’est pas à la France de s’en occuper, mais bien à ces faux États faillis et, à défaut, de leur mentor, l’ONU précisément qui pourrait mobiliser, bien plus qu’elle ne le fait en cette matière, tous ces milliardaires en mal de notoriété pour financer ces camps de réfugiés en attendant, comme l’UE le fait avec la Turquie s’agissant des millions de Syriens.

Mais, alors, diriez-vous, pourquoi quitter l’ONU si vous en appelez toujours à ses services ? Précisément parce qu’elle ne fait pas ce qu’il faut, et ce, comme si c’était exprès… Donc la politique, déjà, de « la chaise vide » serait un pas. Et puis répondre « complotiste » peut être une solution média de grand chemin, mais n’aide pas vraiment, même si ce mantra peut toujours soulager dans les Salons où (dis) paraître…




La France rétrogradée en musée baisodrome et pétaudière : jusqu’à quand ?

Par Lucien SA Oulahbib

Olivier Passet (sur Xerfi Canal) se demande « comment la France s’évertue à pénaliser le travail qualifié ? »… N’est-ce pas parce qu’il aura été décidé dans les très hautes sphères de la Globalisation FTN que la France serait principalement comme la Grèce, la Tunisie, la Thaïlande un lieu touristique (hot spot) nécessitant des métiers peu qualifiés ?…

Dans ce contexte, rappelons que la Chine reste, on le sait, l’Atelier (avec ses propres sous-traitants) l’Allemagne et l’Italie (en excédent primaire et commercial) fournissant les machines-outils…

D’où la nécessité de réduire le coût des cotisations sociales pour « ces métiers en tension » selon la nouvelle formule désormais consacrée. Ceci implique alors d’importer beaucoup d’immigration, car les salaires sont médiocres pour les autochtones, mais ceci nécessite aussi de reporter les cotisations sur les moyens et hauts salaires restants encore en France (avant que le distanciel intégral ne les fasse également fuir en permettant, mais dans une certaine mesure, la gestion de la logistique) et que cette immigration accepte dans sa majorité de travailler, ce qui n’est pas le cas. Elle préfère attendre d’avoir le statut adéquat qui nécessite cependant d’avoir des enfants pour toucher en priorité les allocations et le logement social ad hoc. D’où la quadrature du cercle actuel : cette situation au bout du bout ne suffit pas à redresser les comptes sociaux malgré les gestions comptables à couteaux tirés de la santé, la justice, l’école, la police, l’armée…

D’où, donc, le déficit chronique du budget global (fonctionnement et social) soutenu certes par la Banque centrale européenne et en sous-main par l’Allemagne, et ce même aujourd’hui (contrairement au théâtre soi-disant de la « mésentente » franco-allemande) malgré l’accident « industriel » de la guerre en Ukraine qui au fond l’arrange bien pour vendre son éolien et son solaire (avec la complicité chinoise, d’où le voyage du chancelier allemand en Chine) sachant qu’elle pourra toujours pomper de l’électricité française, acheter US plutôt que français en matériel militaire, en échange de ce déficit global chronique, quitte même à lui revendre de l’électricité (bientôt hydrogène compris) via le marché européen de l’énergie (même Ubu n’y aurait pas pensé).

Comment faire maintenant pour s’en sortir sur le court et moyen terme si une équipe réellement alternative venait au pouvoir suite à des élections législatives anticipées ?

Il ne sera pas plus possible de sortir, d’entrée de jeu, de la globalisation, tant la dépendance et le déficit commercial sont désormais abyssaux (le Venezuela n’est pas loin en fin de compte), que de réorganiser sur le champ les comptes en particulier sociaux vu le poids grandissant des intérêts de la dette. Néanmoins il serait possible pour y arriver et sans en appeler à la banqueroute (et autres « assignats ») comme le préconisent certains (sans être ni Robespierre ni Bonaparte pour compenser, juste Lénine…) de s’appuyer, immédiatement, sur de réels fonds de pension fonctionnant en blockchain garanti (évitant les risques inconsidérés et les captations bureaucratiques propres aux « cavaleries » diverses…) permettant ainsi d’élargir l’assiette de financement à la fois des diverses assurances sociales et des investissements structuraux pour remettre à flot les Fondamentaux comme le nucléaire, la justice, l’enseignement, la recherche, police et armée….

Cela permettrait également de réduire le taux de prélèvement pour les moyens et hauts salaires (ce qui les ferait rester en France) surtout en cas de « salaire complet », le tout avec un Fonds Commun de Solidarité (FCS) pour les plus démunis et en vue d’amoindrir les coûts onéreux en matière de soins et de formation…

Tout se tient : c’est bien parce que l’on a laissé faire, laissé passer les actions d’une élite ignare et avare compensant sa niaiserie en affaires (nucléaire, sous-marins, hydrogène…) par un excès narcissique et autoritaire à tics totalitaires que l’on se retrouve, citoyens français et amis de la France, en position de rétrogradation d’un pays autrefois puissant et respecté, malgré ses échecs, en république de plus en plus bananière (à l’instar de ce qui se passe désormais en Belgique et aux Pays-Bas).




LA MINUTE DE RICARDO — LE FRANC LIBRE : Questions/Réponses

[Source : ALEXANDRE JUVING-BRUNET]

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[Voir aussi :
Les Francs Libres sont prêts
Quelle souveraineté sans liberté ?
Lancement de la BFL — Banque de France Libre
Le Franc Libre : présentation de la série fiduciaire
Le FRANC LIBRE : deux mois plus tard. Point de situation et perspectives
Devenez la Force qui se dressera quand le vent de l’Histoire va souffler
Franc Libre et tournée CSP : point de situation
Résilience et Résistance pour la France]




Le général de Gaulle évoqué par son petit-fils Pierre

[Source : LCI]

[Voir aussi :
Le petit fils de Gaulle sur l’existence d’un agenda américain en Ukraine : « Rôle funeste de l’OTAN »]




Comment lire le dernier résultat électoral US ?

Par Lucien SA Oulahbib

Comme à l’accoutumée ces temps-ci avec l’Ukraine, Covid-19 et le CO2, des analyses pronostiquent le pire alors qu’elles anticipent ce qui n’aura pas lieu pour mieux se présenter en pythies incontournables : ainsi « les » sondages préconisaient une « vague rouge » aux USA comme certaines simulations pronostiquaient des « vagues » virales et océaniques meurtrières, tandis que des propos de Biden annonçaient une attaque russe dès juillet 2021, alors que le régime de Kiev prévoyait, lui, une réelle offensive en mars 2022, poussé par l’axe anglo-saxon queer au sein de l’OTAN…

Certes, il est question aussi de noter que d’aucuns glosent sur le fait que les candidats plus « trumpistes » que d’autres auraient été sanctionnés, suite à leur position sur l’avortement et aussi leur médiocre campagne, ceci expliquant cela concernant l’absence de « vague » rouge. Disons seulement que pour la première question, sur l’avortement, cette question, cruciale, a été considérablement manipulée, en l’occurrence l’idée qu’il aurait été interdit par la Cour suprême, ce qui est totalement faux puisqu’elle laisse plutôt à chaque État la possibilité de légiférer là-dessus.

Pour autant est-ce que cela voudrait dire qu’il s’agirait pour ceux qui veulent reconsidérer ce droit de rétrograder voire mettre de côté sa critique pour raison électoraliste ?… D’autant qu’il s’agit moins de le supprimer que de lui redonner son caractère exceptionnel et de proposer en alternative des choix de prise en charge, des soutiens multiformes, en particulier pour les jeunes mamans qui veulent avorter pour des raisons financières, afin qu’elles puissent soit garder leur enfant soit le confier aux services d’adoption tant beaucoup de couples stériles aimeraient en bénéficier, mais sont « obligés » de se tourner vers le marché mondial du bébé, ou vers l’industrie de la PMA, avec toutes les dérives afférentes.

Il s’avère donc que si « revers » il y a, il est pour une part fantasmé, car la propagande anti-Trump et antirépublicaine est si forte que l’on se demande comment les « rouges » arrivent tout de même à être en passe de sinon dominer du moins freiner des « bleus » à la Chambre et au sénat de plus en plus radicalisés par ailleurs par l’équivalent Nupes ; tout en sachant que pas mal de Républicains (comme en France d’ailleurs) aveuglés par une propagande par ailleurs simpliste voient toujours dans « les » Russes « l’ennemi »… D’autre part, il faut toujours savoir patienter en politique, du moins si l’on veut réellement convaincre sur le long terme — un « on » qui s’adresse d’ailleurs aussi à ce qui se passe en France et en Europe qui vivent une nuit démographique qu’un appel inconsidéré à l’immigration ne résoudra pas, celle-ci ne pouvant être réduite à des ventres ou à des bras, elle a aussi un cerveau et peut l’utiliser pour s’approprier une terre réduite à un territoire « sans lieux dits » comme le prônait Derrida dans Parages et que les partisans de la dite « Libre pensée » appliquent à la lettre en se battant en milice d’avant-garde djihadisée pour évincer statues et symboles du sol français afin d’en faire un  sans tonalité.

Tout ce débat est à l’évidence également présent aux US. Et il n’est pas étonnant d’observer par ailleurs que cela soit en Floride qu’aura été démontrée de façon flagrante que l’appartenance originelle immigrée n’empêche pas, en soi, de se sentir américain, refusant le déconstructionnisme sous toutes ses formes, y compris hygiénistes (le gouverneur de Floride, Ron DeSantis, ayant refusé le confinement et la ségrégation anti-injectés) alors que toute la propagande démocrate tendait à faire penser le contraire.

Idem en France lorsque l’on écoute Philippot et Gave expliquer que nombre d’ex-migrants viennent aussi les saluer et les encourager dans leur lutte multiforme contre la Secte au pouvoir…

Ce qui implique de ne pas négliger, si l’on veut réellement l’unité, de mettre aussi en avant ces quatre aspects fondamentaux : la question démographique, la question assimilatrice, la question sanitaire, enfin la question de la guerre, surtout lorsqu’elle devient civilisationnelle…




Jordan Bardella et le redressement de la France ou la quadrature du cercle…

Par Lucien SA Oulahbib

Sa jeunesse et sa verve sur un ton clair et un bel aloi propulsent certainement toute une dynamique de fraîcheur à un parti qui aurait pu être au pouvoir depuis longtemps s’il n’y avait pas (eu) tant d’atermoiements stratégiques et de nuits des longs couteaux (élimination de Mégret et de Marion) l’un voulant arrondir les angles rhétoriques tout en élargissant le spectre idéologique, mais ce sur des bases plus ethno-différentialistes que républicaines et bonapartistes (Le Pen père et Mégret se sont d’ailleurs rencontrés dernièrement, ou la paix des braves ?…), la seconde cherchant à maintenir, semble-t-il, l’idée d’État plutôt garant des libertés que formateur exclusif de celles-ci, tout en renouant avec les thèmes de la campagne de 2002 quant à la protection démographique par exemple…

Le premier, Mégret, défendant au fond le legs du De Gaulle maurassien refusant de faire à terme de Colombey la ville des « deux mosquées » d’où son malheureux « je vous ai compris » de 58 (car il n’est pas dit que les « masses » dites « algériennes » voulaient du joug FLN nassériste, relire Jacques Soustelle partisan d’un Empire fédéral, ici p. 136 et suivantes) la seconde, Marion désormais Maréchal, défendant plutôt celui d’Ordre Nouveau de Madelin, Longuet, Devedjian, ou cette intransigeance anticommuniste qui n’a rien à voir avec le fascisme et l’anarchisme antisémite (ni Drumont ni Proudhon exit La vieille Taupe) ni non plus avec le nazisme ou national-socialisme reprochant « seulement » au bolchevisme sa direction juive tout en s’inventant des racines « aryennes » puisque celles des anciens germains et des dieux vikings ne semblaient pas les satisfaire ; Jean-Marie Le Pen oscillait, semble-t-il, entre germanité franque et celtitude royaliste (Maurras étant anti-germain cependant d’où la présence de nombre de royalistes à Londres alors que les communistes faisaient allégeance au Reich jusqu’en 41) tant il semblait avoir été bercé par un germanisme culturel et sa musique militaire cherchant d’hypothétiques racines communes entre Celtes et Francs qui sont certes des germains, mais christianisés et romanisés depuis Clovis, et un anticommunisme anti-tiers-mondiste mondialisant (pointant à l’horizon) rompant cependant à la fois avec l’atlantisme et l’antisémitisme de la Vieille Taupe,… Le Pen acceptant cependant la greffe avec Ordre Nouveau plus anticommuniste et surtout anti-gauchiste qu’anti-atlantiste, Assas faisant (mal) contrepoids à Nanterre Jussieu et Censier….

Bardella, dans son discours d’intronisation, en a effleuré l’historique en ergotant rapidement sur les « éclaireurs » et les « bâtisseurs » semblant les opposer alors que les uns ne vont pas sans les autres, les corps d’armée en branle avançant sur la route éclairée précisément par l’avant-garde ; sans oublier cependant l’arrière-garde, c’est-à-dire autrefois Roland de Roncevaux (hélas trahi) et l’on entend encore le son de son cor (songeant à Angélique aussi sans doute, mais elle préféra le Sarrasin/Amazigh Médor…) tout autant que s’entendent, pour ceux qui ont la fibre, les sons de la voix revancharde de l’évêque Cauchon condamnant la Jeanne et qui, aujourd’hui, aurait condamné Raoult ou Perronne (ses clones pullulant partout en censeurs « anti-complotistes ») ; il n’empêche, et Bardella ne devrait pas l’oublier, que le premier « parti » de France restent sans coup férir les « abstentionnistes », la majorité en réalité, et les « bâtisseurs » auraient pourtant bien besoin d’elle….

Sauf que… l’on chercherait, en vain, et hors des généralités sur le « souverainisme », ce qui permettrait dans ce discours du trône de séduire ces déçus du suffrage dit « universel ». Le maire de Perpignan voulait d’ailleurs aller encore plus loin dans le gnangnan ronflant du « parti de gouvernement », il n’a pas été écouté, mais le contenu programmatique de son vainqueur n’est pas probant pour autant s’il s’agit de « rassembler » réellement « le peuple de France » (rien sur les soignants suspendus, si peu sur la destruction du nucléaire et de l’agriculture alors que la France était autrefois exportatrice d’électricité et de denrées…).

Prenons un seul point qui pourrait faire bouger cette « majorité silencieuse » d’abstentionnistes, qui fut à l’origine du « gaucho-lepénisme » et qui aura précisément émergé dans sa lancinante acuité avec ce vrai-faux clash parlementaire du « qu’ils retournent en Afrique » d’il y a quelques jours, avidement lu évidemment (faute de mieux) par l’alliance anti-France (Nupes-Renaissance-LR) comme propos « raciste », confondant oral et écrit, le « il » de l’orateur (noir de la Nupes) et le « ils » du bateau ivre d’espoir voguant sur la mer de larmes d’abandonnés ballottés entre la mère patrie qui ne peut les nourrir et les aimer (tant l’argent est détourné par leur mafia au pouvoir) et une « communauté internationale » introuvable cachant son inexistence par la surenchère hyper-communiste de la lumpen-intelligentsia gauchiste devenue aujourd’hui dans le vide spirituel ambiant ce nouvel étendard de l’affairisme scientiste, hygiéniste, apatride. Or, ce point nodal, crucial, civilisationnel, etc., etc. est là et bien là depuis des lustres, mais personne ne veut vraiment s’y atteler dans toute sa cruelle réalité…

Cette faille fractale en effet au lieu d’être faussement colmatée par le « ni-ni » du surplace oscillant entre immobilisme et pourrissement à l’instar de ces points de fixation aux portes de Paris et sous les ponts bidonvilles des grandes villes devrait être élargie afin d’y enfoncer avec force le fer rouge de la colère en gilet jaune au lieu de la laisser errer dans les mains moites des révolutionnaires en peau de lapin, qu’ils s’appellent « insoumis », « black blocs » ou « ethno-identitaires » (soutenant, tous, « la » cause palestinienne contre le peuple « déicide » ou « cupide ») bondissant de démagogie en misérabilisme du « clochard » global alors qu’un Mélenchon soutient une UE ouverte à tous les vents trahissant de fait la trame ontologique de la nation française dépassant depuis son émergence la seule notion de « race » comme l’indiquait Bainville à la suite de Renan et aussi de Barrès (ayant vu dans les tranchées de 14 couler le sang juif — Hitler l’avait vu aussi, mais n’en eut cure se contentant cependant d’admettre quelques exceptions dans les dénaturalisations, du moins jusqu’en 38) ; d’où le fait, pour en revenir à la France, et dans une optique nationale républicaine (au sens grec) en prise avec les défis d’aujourd’hui de se demander s’il ne faudrait pas maintenir malgré tout le droit du sol, issu du XVIe siècle, et ce parce qu’il nous faut au vu, déjà, de l’implosion démographique une France de cent millions d’habitants.

Mais on peut aussi refuser ce chantage démographique à la Merkel (voir en infra le point 2). On peut en effet plaider que l’on n’a pas besoin d’une immigration pour retrouver une puissance de feu retrouvée au sein bien sûr d’une école d’une industrie une agriculture forte (nucléaire, agriculture, jeux vidéo…) pour contrebalancer une Allemagne faisant le pari contraire, car désireuse à nouveau de prendre le grand large avec ses pays satellites ; ce qui implique cependant pour elle un élagage sérieux de ce point empoisonnant (et connu depuis les Grecs entre Citoyens et Métèques) qui pourrait être possible entre une immigration désireuse réellement d’intégrer le giron allemand puis de s’y assimiler et ceux qui le refusent nécessitant alors leur départ, sauf qu’en Allemagne les forces écolo-défaitistes pro globaliste ne veulent pas trancher, tout comme en France.

Ce qui implique en fait deux possibilités à la fois contradictoires et dialectiques (au sens de pouvoir être dépassées au sens d’un aufhebung) qu’un Bardella devrait sérieusement étudier s’il veut devenir le leader d’un parti national de « gouvernement » et non plus seulement « d’opposition » (à sa majesté c’est-à-dire mollassonne).

  • 1) dans le camp du « oui », du moins dans celui de l’immigration dite « choisie » et non pas sans-frontiéristes (ce qui exclue la Nupes et Renaissance), les obtentions de droits de séjour pourraient être même accélérées au lieu de traîner sur des années (sans attendre la démagogie d’un Darmanin) si et seulement si les demandeurs réguliers étaient en mesure de travailler sur le champ dans les métiers dits « en tension » (aides ménagères, nettoyage, agriculture saisonnière, logistique — routiers… —, restauration, gardiennage, mais aussi informatique enseignement et santé), ou dans ceux qu’ils maîtrisent déjà ; tout en sachant cependant que si au bout de cinq ans la nationalité française n’est pas demandée le retour aux frontières serait exigé. Car on ne peut plus se permettre de rester en France dans la mentalité du « bled » propulsant des « codes » antinomiques avec ceux forgés en France, en Europe ou acquis civilisationnels synthétisés en « art de vivre », par des décennies de luttes culturelles et d’affinements spirituels.

    Cela permettrait d’ailleurs de répondre à deux objections :

    • a) vu l’état actuel du marché du travail (inadéquation entre offre et demande non pourvues en permanence. Un exemple : l’Occitanie) et sa protection sociale très coûteuse (voir plus loin) autant permettre à ceux qui acceptent ce « compromis historique » d’avoir des papiers rapidement ;
    • b) aucune condamnation ne doit être cependant comptabilisée lors de ce laps de temps.

  • 2) À l’opposé, dans le camp du « non » qui envisage donc une immigration zéro, il lui faut dans ce cas penser à la manière de répondre aux demandes des métiers dits « sous tension », et ce déjà en sachant qu’ils devraient être bien mieux rémunérés afin d’éviter justement d’avoir recours à une telle immigration. Sauf que cela impliquerait au préalable que l’on revoit la question, non seulement des impôts de production, mais aussi — en particulier pour les artisans — du poids des cotisations sociales afin que la réduction des coûts d’un côté puisse permettre d’augmenter le salaire net de l’autre et donc de rendre plus attrayant le métier couplé à une formation afin que l’ascenseur social puisse permettre une élévation statutaire permanente au lieu de rester smicards à vie comme le désirent au fond la Nupes et Renaissance. Un fonds commun de solidarité des professions concernées pourrait par ailleurs voir le jour afin de prendre en charge le différentiel de cotisations sociales entre petites moyennes et grandes entreprises, mais ceci cependant ne peut être que partiel, car quand bien même il y aurait un tel « bouclier », ces cotisations devraient être assises de façon durable sur une assiette financière bien plus large que les seules cotisations par répartition ou sur l’impôt hyper progressif généralisé (une CSG en hausse permanente, même mieux répartie comme le propose Piketty de la Nupes) du moins si l’on veut comprimer le poids des cotisations pour augmenter le salaire net, sans pour autant augmenter les impôts ni le prix de vente ni diminuer la qualité des services sociaux….

Comment faire ?… Car penser taxer les « super profits » et ratiboiser les « riches » (ou les exterminer) ne serait qu’un fusil à deux coups comme on l’a vu naguère en Russie, aujourd’hui au Venezuela, Mozambique (avec l’explosion des mafias), et ce surtout si l’implosion de la structure économique liée à une globalisation affairiste, et la transformation bureaucratique des racines politiques et sociales (empilement des strates décisionnels, surplace étatique) ne permettent pas à la base de rendre les conditions préalables du redressement plus pérennes…

C’est d’ailleurs là le malheur de la Cotisation sociale à la française qui s’avère être bien plus chère que la moyenne, car entre payer par exemple trois cents à sept cents euros par mois selon la ventilation moyenne des salaires, ce qui est le système actuel, et allouer à l’opposé une somme bien moindre à la même couverture sociale, mais « nourrie » quotidiennement par des intérêts actionnariaux, et ce sans dégradation de la qualité de prestation, il y a bien là une nette différence effective. Et celle-ci, contrairement aux légendes urbaines, n’implique pas que l’on soit moins bien « couvert » en Suisse, voire aux USA, même si l’on travaille plus longtemps, car les fameuses « franchises » que l’on critique afin d’expliquer à l’opposé que cela ne coûte « rien » lorsque l’on va à l’hôpital en France, cette comparaison oublie que ce « rien » coûte des centaines d’euros par mois sans parler de l’impôt pris à la « source ». De plus ces « franchises » si décriées (hors mutuelles d’entreprise) sont en réalité bien plus soutenables lorsque l’on a moins de soixante ans puisque les passages à l’hôpital sont plus rares (sauf aujourd’hui avec l’augmentation de la mort subite de l’adulte).

En fait, et toujours dans le cadre de cette hypothèse qui suppose une immigration zéro impliquant que l’on paye bien mieux les métiers à « tension », mais que, dans ce cas, l’on ventilerait autrement les coûts de revient en matière de cotisations sociales, il s’avère que la réponse pauvrement comptable des faux libéraux au Pouvoir ne va même pas dans cette direction d’une « privatisation » participative en fait via des fonds de pension à la française (intégrant un fonds commun de garantie pour les soins lourds par exemple). En effet, l’équipe au Pouvoir ne fait que réduire les dépenses d’investissement de santé du quotidien, tout en dépensant dans des achats affairistes comme ceux liés à la vraie-fausse injection anti-Covid19, ou alors en privatisant, mais de façon restreinte au bénéfice de quelques groupes étrangers « amis » (puisque les fonds de pension français n’existent pas). On fait par exemple des gorges chaudes sur le méchant BlackRock tout en refusant d’asseoir les cotisations sociales sur une capitalisation à large échelle, alors que la gestion de fonds de pension à la française — qu’un Charles Gave et un Olivier Delamarche se feraient forts de faire fonctionner à merveille — permettrait d’élargir l’assiette et donc de réduire les coûts d’un côté tout en augmentant le salaire net de l’autre, du moins s’il n’y avait pas à gauche comme à droite (extrêmes compris) une incompréhension totale du rôle positif de la capitalisation pour l’actionnariat populaire comme d’ailleurs pour celui du salaire complet (avec un filet de sécurité pour les plus démunis).

Certes, s’il n’y avait pas autant de gabegie au sein d’une situation internationale de plus en plus délétère scandée par la stagflation et la guerre d’usure contre « l’autre monde » composé de tous ceux, aussi disparates et ennemis soient-ils, qui refusent le diktat de l’Empire du faux (universel dévoyé, science manipulée, solidarité confisquée), la France pourrait avoir plus de marge de manœuvre, quitte même à combiner les deux opposés au sens de promouvoir d’abord un moratoire sur l’immigration, validé par référendum, le temps de remettre les compteurs de la nation à zéro, de mettre à niveau tous les secteurs défaillants pour ensuite opérer à une immigration « choisie » s’il y a lieu…

En fait, si l’on n’opère ni l’un ni l’autre, ni complète ouverture, les sans papiers le restant des années sans être reconduits, ou l’immobilisme délétère, sans pour autant s’attaquer aux racines du mal, à savoir le coût trop important des cotisations sociales qui grève le salaire net, décourageant l’emploi (en particulier dans les métiers difficiles), cela veut dire qu’il existe en sourdine la volonté de faire rentrer massivement une immigration non contrôlée, mais proviendrait bien moins d’une demande économique que politique. Car l’on peut fort bien réformer l’assiette des cotisations, voire opérer une politique « gaullienne » de la chaise vide dans l’UE (au-delà de savoir s’il faut la quitter ou pas, un « Frexit » prendrait plusieurs années de toute façon), voire au sein de l’OMC (de l’OMS aussi, de l’ONU enfin…) afin de peser sur les dumpings sociaux, hors de l’UE, mais aussi en son sein (jeu inégal de l’Allemagne avec la Pologne et les pays baltes, refus des deux premiers pays d’acheter français en matière d’armements et de nucléaire, la Hongrie préférant s’équiper en Russie…)

Au fond, l’on voit bien que vis-à-vis de l’immigration s’opère plutôt une politique à la fois politicienne électoraliste et idéologique en se servant d’elle non plus comme armée de réserve économique, puisque la législation empêche d’employer des personnes sans papiers, mais plutôt force de frappe idéologique et culturelle pour pousser à la fragmentation accélérée des acquis civilisationnels, quitte à ce que cette armée de réserve soit elle-même plus tard démantelée à moins qu’elle ne se révolte, manipulée par d’autres forces hostiles à ce que désire la Secte au pouvoir…

En tout cas, si Bardella veut redresser le pays il faudra qu’il séduise ces abstentionnistes qui ne sont à l’évidence guère enthousiasmés par les solutions pour l’instant sur la table… Le débat sur l’immigration révéle l’état délétère de tout le système politique, économique, intellectuel, spirituel du pays plutôt qu’être sa cause première…




Oui, « l’islam est un problème »…

Par Lucien SA Oulahbib

D’autant que certains, qui prétendent le défendre, mentent effrontément en assénant qu’un musulman en France se trouve bien plus en danger qu’un juif, un chrétien, une enfant blanche et bien d’autres, traités aussi bien plus de « sales français » à longueur de journée que le contraire ; tout en mentant également sur le fait que des mosquées seraient attaquées, des cimetières musulmans profanés, alors que les seuls établissements religieux réellement endommagés (et non pas tagués) aujourd’hui sont surtout chrétiens, ainsi que les cimetières juifs, tandis que jour après jour Des juifs quittent la Seine Saint-Denis dans l’indifférence du Consistoire plus préoccupé de combattre la paille zemmourienne que la poutre djihadiste à visage humain qui trône maintenant sur C.8 (avant sans doute d’avoir son émission dédiée).

Et combien d’Églises, de temples, de synagogues construits dans les pays dits « musulmans » ? Et combien de pétitions provenant des musulmans français pour y exiger la réciprocité, car il n’est pas juste d’exiger la prolifération de mosquées ici en France et de rester silencieux sur l’impossibilité pour les chrétiens, juifs, bouddhistes de construire là-bas ?… Que font également l’UE, l’ONU, L’UNESCO ?… Et combien de témoignages montrant que nombre de « musulmans » convertis de force à l’époque réintègrent peu à peu leur religion d’origine, par exemple le christianisme ?

Nada, none, niet, nothing, aucun, sur tous ces plans, ou si peu. Ou alors seulement la réfection de vieux établissements à peine entretenus et provenant de la société civile à l’époque de ladite « colonisation », car l’État en France, tout en libérant les juifs dhimmis du joug musulman incarné par les Turcs a toujours été cependant contre la réintégration de l’Afrique du Nord dans le giron chrétien. Napoléon III par exemple voulait être aussi à la tête d’un « royaume arabe » donc musulman…

Mais il s’avère que nombre de ses membres ne voulait pas d’une telle cohabitation, encore moins d’une fusion avec les « associateurs » (chrétiens) et les « falsificateurs » (juifs) tant il n’est pas possible de brancher ensemble deux prises mâles ni même de faire une salade composée avec des œufs durs puisque par nature les « instaurateurs » musulmans se veulent la dernière version ultime de toute « révélation » (pourtant déjà là depuis le début, puisque « incréée »).

Aujourd’hui cependant la Secte globaliste s’en accommode bien ou relativise par opportunisme, stratégie et orientalisme benoît puisqu’elle fait semblant de croire que l’islam n’est qu’une religion au lieu d’être un projet total. Ceci lui permet aussi de profiter des errements économistes d’un État affairiste qui cherche à continuer à importer des immigrés plutôt qu’à bien payer ses propres citoyens et à les aider en priorité (déjà par la mécanisation les tâches pénibles), plutôt que d’exiger également que l’ONU s’empare de ce problème mondial de l’immigration en expulsant de ses rangs les pays qui refusent de se réformer afin que leur population ne soit pas obligée de partir. La Secte bien sûr ne le fait pas, pas de Fondations d’oligarques pour cette cause, ce qui lui permet de démanteler encore plus l’homogénéité culturelle des nations sécularisées (la « culture française n’existe pas », avait clamé comme un cri du cœur Macron).

Car pour elle, l’islam s’avère bien moins dangereux pour ses intérêts que le renouveau Slave qui fort de la faillite de ce que celle-ci considère pourtant encore comme un avenir (la suppression de l’individu devenu un exemplaire, un « Borg) ne veut pas de cette dissolution négativiste made in Occident qu’incarne aussi l’assassinat de Lola.

L’islam comme réel « marche-pied » pour les idéologues pédants d’une Secte qui joue maintenant avec le feu nucléaire, et pourquoi pas déclencher aussi la WW3 comme œuvre d’art total ?….




Vers la disparition des Acadiens ?

[Source : acadienouvelle.com]

[Illustration : Les colons français contraints à l’exil de l’Acadie en 1755.]

La louisianisation planifiée du Nouveau-Brunswick, ou le second génocide acadien

Les résultats du dernier recensement ne font que confirmer une certitude mathématique : la disparition prochaine du peuple acadien et la redéfinition de la carte du monde francophone. Face à un environnement hostile, et en mémoire des sacrifices de leurs ancêtres, les Acadiens ne doivent plus faire preuve de naïveté, et ne plus se détourner de l’essentiel.

[NDLR Plusieurs nations francophones semblent pareillement menacées de disparition à plus ou moins long terme, dont la Québécoise francophone et la Française, phagocytées par des flux d’immigration massive. Cependant, si elles retrouvaient des valeurs chrétiennes, leur taux de natalité pourrait de nouveau croître, car leur actuel mode de vie occidental matérialiste, jouissif, égoïste et tueur de fœtus serait remplacé par un autre tourné vers la vie, vers autrui et vers des objectifs supérieurs en termes de créativité humaine, de valeurs morales, et d’épanouissement spirituel.]

Avec une nouvelle baisse du poids des francophones, de 1,5 point de pourcentage en seulement cinq ans, et à 30,3 % de la population provinciale, les résultats du dernier recensement ne font que confirmer une incontestable certitude mathématique : la disparition prochaine du peuple acadien et la redéfinition des frontières et de la carte du monde francophone, dont l’Acadie du Nouveau-Brunswick ne fera plus partie.

Une disparition inéluctable…

À cause d’une natalité catastrophique (l’une des plus faibles au monde), d’un niveau important d’assimilation, d’un cruel déficit en immigration, et de l’assimilation, à terme, d’une partie même de la descendance de cette immigration, la francophonie du Nouveau-Brunswick connaît le même processus d’extinction déjà observé en Louisiane. Cet État, où les francophones voyaient leur poids baisser continuellement, perdant localité après localité, jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun village francophone, et donc plus aucune vie francophone.

Selon toute vraisemblance, la prochaine ville que les Acadiens perdront sera celle de Campbellton, où les francophones sont passés de 53,9 % à 52,3 % entre les deux derniers recensements. Devraient ensuite suivre, assez rapidement, les villes de Shediac et de Dieppe, où la francophonie s’est écroulée en passant respectivement de 72,2 % à 65,9 %, et de 72,7 % à 67,0 %. Comme en Louisiane, ou au Manitoba, ces villes seront à leur tour suivies par toutes les autres localités francophones, une après l’autre et jusqu’aux plus reculées d’entre elles.

Triste constat lorsque l’on pense aux terribles souffrances endurées par les ancêtres des Acadiens d’aujourd’hui, qui ont réussi par leur courage, leurs sacrifices et les hurlements des Acadiennes lors de leurs multiples accouchements, à redonner vie, espoir et avenir à leur peuple. Un peuple, qui n’avait plus qu’une présence insignifiante dans les Maritimes après ce qu’il convient plutôt d’appeler le « génocide » acadien, conformément à la définition désormais souvent retenue pour le terme, comme par l’ONU et les États-Unis pour décrire la récente tragédie, fort comparable, des Rohingyas de Birmanie (respectivement dans un rapport du 27 août 2018, et dans une déclaration du 21 mars dernier). Mais grâce à son courage, le peuple acadien réalisa une remontée fulgurante, passant à 15 % de la population du Nouveau-Brunswick en 1871, puis à 36 % en 1951, faisant même dire alors à certains que la province redeviendrait bientôt majoritairement francophone. 

… et clairement planifiée

Ces souffrances et ces sacrifices n’auront donc, pour finir, servi à rien. Car le processus de disparition définitive du peuple acadien est désormais enclenché, et clairement entretenu par la majorité anglophone de la province qui n’acceptera évidemment jamais de lui fournir l’oxygène dont il a besoin pour sa survie, à savoir une immigration francophone suffisamment importante.

En effet, voilà déjà longtemps que les Acadiens sont loin d’atteindre leur objectif de 33% d’immigration internationale francophone, et que leur sont fournies des explications dont la non-sincérité ne fait aucun doute : si le gouvernement provincial le voulait vraiment, il pourrait non seulement et facilement atteindre cet objectif, mais même parvenir à une immigration presque entièrement francophone, tant la demande est importante, et en particulier au sein du monde francophone (le plus dynamique des espaces linguistiques, et dont la population vient de dépasser les 540 millions d’habitants). Et pourtant, cet objectif est loin d’être suffisant, car même s’il devait être atteint, cela n’interromprait nullement le processus de disparition du peuple acadien, qui a en réalité besoin d’une immigration internationale à plus de 40 % francophone, car devant tenir compte du fléau de l’assimilation, voire environ 50 % francophone, en tenant compte de l’immigration interprovinciale grandissante. Ce que la majorité anglophone n’acceptera, là encore, jamais. 

Ce refus systématique et injustifié d’accorder aux Acadiens ne serait-ce que le modeste niveau d’immigration qu’ils réclament, démontre bien le caractère planifié de leur extinction. Pourtant, force est de constater qu’ils se caractérisent par la mollesse de leurs réactions et une quasi-absence d’émotion. Nul ou presque ne semble mesurer la gravité de la situation, alors que leur disparition est une certitude, faute de natalité suffisante et à cause d’une immigration qui sera toujours et volontairement maintenue à un niveau lui aussi insuffisant. Si les Acadiens peuvent continuer à être, probablement, le plus sympathique des peuples du monde francophone, il est temps qu’ils cessent d’en être peut-être le plus naïf…

À défaut d’une province protectrice : la natalité

La seule solution est donc la natalité, d’autant plus que la baisse continue et généralisée du poids des francophones rend de moins en moins possible la création d’une province acadienne. L’abandon de cette idée fut sûrement la plus grave erreur commise par les Acadiens, qui se sont ainsi condamnés à leur propre disparition, faute de frontières protectrices leur permettant, notamment, le luxe d’avoir une faible natalité. Sans province acadienne, où ils fixeraient les règles du jeu, les Acadiens se sont donc, en d’autres termes, condamnés ad vitam aeternam à devoir afficher une assez forte fécondité salvatrice.

Désormais, la question de la natalité devrait être quasiment la seule et unique des préoccupations des Acadiens. À défaut, ils doivent cesser de perdre leur temps et leur énergie à demander l’impossible, comme une immigration à hauteur de leurs besoins, ou à réclamer d’inutiles lois et droits linguistiques (ambulanciers, agents de police ou vendeurs d’alcool bilingues, Lieutenant-gouverneur bilingue…), qui seront enterrés dans quelques années au fur et à mesure de leur extinction. Avec la baisse continue du poids des francophones, faute de territoire dans lequel ils sont maîtres, tout effort accompli dans ces domaines juridique et politique n’est que gaspillage d’énergie et d’argent public. Seul un sursaut de la natalité est capable d’assurer un avenir aux Acadiens (en maintenant leur présence et la possibilité de création d’une nécessaire province acadienne), et de faire faire des cauchemars en plein sommeil à ceux qui veulent les voir disparaître, une fois pour toutes.

Un réveil acadien en matière de fécondité est donc vital. Le sujet ne doit donc plus être tabou, à la plus grande satisfaction de ceux qui attentant impatiemment la disparition du fait francophone Une étude réalisée en 2017(([1] « Province acadienne ou hausse de la natalité, uniques solutions » (Ilyes Zouari, septembre 2017)
www.cermf.org/province-demographie-acadie

Texte d’abord publié par le journal Acadie Nouvelle, sous le titre :
« Le peuple acadien devra faire preuve de courage s’il veut survivre »
www.acadienouvelle.com/mon-opinion/2017/09/11/acadiens-doivent-faire-preuve-de-courage/)) démontrait que les francophones devaient atteindre un taux de fécondité d’environ 2,7 enfants par femme, soit le double du niveau actuel, afin de pouvoir combler les déficits causés par l’assimilation et l’immigration. Avec la hausse récente de l’immigration, le taux requis peut aujourd’hui être estimé à trois enfants, un niveau que l’on rencontre dans des pays assez développés comme l’Algérie et l’Égypte (qui concentre 103 millions d’habitants sur un territoire, hors Sahara, inférieur à celui du Nouveau-Brunswick, qui reste donc largement à peupler…). Ainsi, il ne faut nullement dramatiser le sujet, notamment car il n’est plus nécessaire d’avoir autant d’enfants que par le passé pour survivre, compte tenu de la baisse de la natalité côté anglophone. Désormais, une moyenne de trois enfants suffit à atteindre la même efficacité qu’une moyenne de cinq à six enfants auparavant. 3 = 6, voilà l’équation magique que devraient retenir tous les Acadiens, à qui nul ne demande plus d’avoir 6, 8 ou 10 enfants…

La natalité est avant tout une question de mentalité, d’état d’esprit, et non de moyens. Et un peuple sans enfants, et dépourvu de frontières protectrices, n’a absolument aucun avenir. Ceci est une constante historique et éternelle. Les Acadiens n’ayant réussi à survivre au premier génocide que grâce à leur forte natalité, ils ne survivront donc guère à cette sorte de second génocide, lent et silencieux. Si rien ne change, la disparition du peuple acadien est une certitude absolue. La génération actuelle d’Acadiens sera la fossoyeuse des réalisations et exploits des ancêtres, et entrera dans l’histoire comme la responsable de la disparition du peuple acadien, du rétrécissement de la francophonie mondiale, et de la victoire totale et posthume des génocidaires britanniques du milieu du 18e siècle.





La NUPES comme gardes du corps de la Secte Globale

Par Lucien SA Oulahbib

Les nouveaux domestiques petits (et grands) bourgeois (même plus bohèmes) de la NUPES veulent manifester « contre la vie chère et l’inaction climatique » qu’ils contribuent pourtant à détruire l’un l’autre en ayant contribué à casser le nucléaire en soutenant la désindustrialisation et la dé-citoyenneté de la France par la dissolution des frontières à tous les niveaux, ce qui engendre les délocalisations forcées, la déculturation, la profusion de la corruption, en un mot l’explosion des trafics et délits (d’initiés) en tous genres.

Par leur outrecuidance crasse — en accusant par exemple Macron de cette « politique du désastre » qu’ils ont soutenue bien avant son arrivée au pouvoir —, ces faux rebelles (made in fashion week) n’ont plus jamais eu aucune légitimité pour prétendre rester, se hisser à nouveau à la tête de la contestation populaire en gestation. Ils doivent dégager.

Et pourtant, du fait immanquablement de l’hypnose culpabilisante médiatico-culturelle opérée sur le peuple et les élites depuis des lustres, ces gardes du corps, de fait, de la Secte Globale SHA (scientiste, hygiéniste, affairiste) arrivent à faire croire qu’ils luttent pour “leurs” intérêts, confondant en réalité dans ce terme ceux de la population et les leurs en propre.

C’est ce qui se voit en tout cas jour après jour dans leur prégnance maligne sur l’appareil d’État, les institutions diverses, les médias, la culture. Ils ne servent à rien, bien au contraire, puisqu’ils transforment la France en terrain vague pour « guérilla », assassinent désormais sans vergogne sa citoyenneté (et sa retraite) en exigeant la dissolution de fait de ses frontières par un soutien inconsidéré à la corruption internationale puisqu’en soutenant sans condition l’immigration de masse et surtout son endoctrinement islamique afin de lui interdire toute assimilation (interdictions diverses lors des fêtes de Noël, tripatouillage de l’Histoire de France), ces aboyeurs aux gros bras et grandes gueules de la Secte Globale participent à l’action des gouvernements fantoches qui au lieu de développer leurs propres pays les rendent exsangues, forçant leur population à s’exiler.

Nous en sommes là. Mais ces insoumis d’opérette s’en sortent toujours en jetant des sorts ici et là, les essaimant par la poudre des mots maudits. Cependant, cette hypnose n’aura qu’un temps puisque déjà ils apparaissent bien plus “dangereux” que leurs homologues dits “patriotes” qui continuent cependant à somnoler, alors qu’ils ne sont pas sénateurs, sans doute tenus par quelques ficelles fiscales ou judiciaires, ce qui fait que le Peuple se trouve sans défense immunitaire parlementaire.

Mais Emmanuel Macron aura-t-il l’heureuse idée, comme Villepin en son temps le proposait à Chirac, de dissoudre ? Ce serait déjà un point positif, une fenêtre d’opportunité pour une vraie « union de l’opposition dite patriote et nationale », sauf que celle-ci n’est pas en position de gagner tant qu’elle courbe l’échine sur beaucoup de points ; un peu moins il est vrai ces temps-ci sur le nucléaire, tant le fiasco est flagrant, mais beaucoup en matière de santé, de politique européenne, de protection sociale, retraites comprises, alors que la mise sur pied de puissants fonds salariés de pension pourraient y pallier, sans oublier des participations actives, ce qui éviterait de mendier sans cesse quelques miettes. Sans oublier d’appeler à une refonte en matière d’instruction scolaire et civique, tout en refusant fermement de poursuivre une politique de blancs seins à la Commission Européenne (l’achat inconsidéré de faux médicaments). Sans oublier enfin de demander un audit sur des sanctions démesurées envers une Russie qui voulait juste au départ (2014) que l’on s’en tienne aux accords de Minsk 2…

D’ailleurs, pourquoi le RN (par exemple) ne demanderait-il pas une commission d’investigation du Parlement français pour participer à l’enquête européenne sur le sabotage des gazoducs (alors que la Suède, voulant adhérer à l’OTAN, vient d’en exclure, de fait, l’Allemagne et le Danemark !) pourquoi également ne pas donner mandat à cette commission d’observer l’acheminement réel des milliards octroyés au régime (fantoche) de Kiev (fantoche, car en plus de la corruption tous les partis politiques, ayant du poids, y sont interdits) ? Pourquoi aussi, et ce via une autre commission, ne pas étudier, en France cette fois, comment s’opère la collusion entre la NUPES, Renaissance, l’UDI, le Modem, et l’islam djihadiste associé objectivement au transhumanisme transgenre, et ce dans les universités comme on l’a vu à Grenoble, Villetaneuse, Bordeaux, SciencesPo Paris, l’ENS, et aussi de plus en plus dans divers lycées, mairies, entreprises publiques et privées ?…

Il y a bel et bien là un marché de dupes, un théâtre d’ombres, où l’on voit, comme dans la Caverne de Platon, des figurines s’agiter pour faire croire qu’elles s’opposent, alors qu’elles disposent ; telles aussi ces grenouilles (de la Nupes) qui enflent, enflent (le régime parlementaire a du bon) croyant ainsi devenir reines alors qu’elles se transforment surtout en éléphantes du cirque pseudo législatif, empêchant ainsi l’arrivée d’une réelle élite au lieu de tous ces fantoches qui se gavent de l’argent du contribuable (via la dette également adoubée par l’Allemagne, d’où notre soumission à celle-ci) ; autant d’inconséquences que ces images de synthèse idéologiques amplifient, mais qui gardent toujours de la marge, tant elles sont soutenues, becs et ongles (tout en affichant le contraire) par la Secte, comme la corde soutient le pendu, certes, et jusqu’à ce que celle-ci cède, avant le sauve-qui-peut (du Bank Run) général…

Et, dans ce cas, tout peut devenir possible.




Sortir de l’Europe, une question de vie ou de mort pour la France

[Source : breizh-info.com]

Alain Falento (Sortir de l’Europe) : « Les États-Unis ont dessiné l’Union européenne selon leurs besoins » [Interview]

Sortir de l’Europe, une question de vie ou de mort. Tel est le titre d’un livre, édité aux éditions Riposte Laïque (à commander ici) et écrit par Alain Falento.

Pour l’auteur, cela ne fait aucun doute, l’Union Européenne et ses institutions se sont construites sans les peuples qui composent notre continent.

« Pendant 40 ans, la construction européenne s’est déroulée sans nous ; depuis la ratification du traité de Maastricht, elle se fait malgré nous. L’euro ne constitue absolument pas une sécurité pour la France et les Français, au contraire. L’Allemagne vampirise l’Europe. La guerre menée contre la Russie, sous l’égide de l’OTAN, va d’abord frapper les peuples européens, et accélérer l’inévitable krach financier. Les instances européennes mettent délibérément nos vies en danger. La monnaie numérique que l’Union européenne rêve de mettre en place dissimule une ultime spoliation des citoyens. Après le passe sanitaire, ils rêvent de mettre en place le passe climatique, pour aller vers un contrôle social à la Chinoise de la population. Si nous ne prenons pas collectivement conscience de l’état critique de la situation, en sortant de l’Union européenne et de l’euro, nous allons entériner la disparition d’un pays vieux de 1500 ans. Il est encore possible d’éviter cette catastrophe, mais le temps nous est compté. Question de vie ou de mort. »

Un livre qui appelle nécessairement à un débat. Un débat saisi au vol par notre rédacteur en chef, qui a posé quelques questions à Alain Falento.

Breizh-info.com : Pouvez-vous, tout d’abord, vous présenter à nos lecteurs ?

Alain Falento : J’ai 48 ans, j’ai exercé les fonctions de gestionnaire de fonds dans une grande banque française, de consultant en investissement pour des groupes étrangers, et de chef d’entreprise dans des domaines variés. Je m’intéresse depuis longtemps au concept de souveraineté dans tous ses aspects, et particulièrement sous l’angle économique et financier.

Breizh-info.com : Vous expliquez dans votre nouvel ouvrage que « la construction européenne s’est faite sans nous », mais qui est le « nous » ? En quoi le peuple français est-il plus impliqué dans la construction de la société française que de la société européenne ?

Alain Falento : Entre le plan Schuman de 1950, et le traité de Maastricht de 1992, pas une seule fois le peuple français n’a été consulté sur la question de la construction européenne. Pire encore, Monnet et Schuman ont même avoué fièrement que, dès le début, les détails du plan avaient été volontairement cachés aux membres du gouvernement français afin d’éviter toute forme de contestation. Cela en dit long sur la vision qu’avaient ces gens de la démocratie.

La dernière fois que nos dirigeants ont daigné nous consulter, c’était en 2005 sur le projet de traité constitutionnel européen, et le référendum s’était soldé par un « Non ». Malgré cela, les autocrates européens sont passés outre, et ont malgré tout poursuivi la construction européenne comme ils l’entendaient. Il ne me semble donc pas illégitime de considérer que cette Union européenne s’est faite sans nous, le peuple, jusqu’au Traité de Maastricht de 1992, et même malgré nous depuis 2005.

La comparaison que vous faites entre l’implication du peuple français dans la construction européenne et dans l’évolution de la société française est très intéressante. En ce qui concerne la société française, vous avez toujours le loisir de voter pour qui vous voulez tous les 5 ans, alors que les autocrates européens sont purement et simplement nommés, et échappent à la sanction du suffrage universel.

Cependant, ces deux problématiques ne sont pas indépendantes ; comme nous l’évoquerons sans doute un peu plus loin dans l’entretien, l’évolution de la société française dépend en réalité complètement de la Commission européenne depuis la ratification du traité de Maastricht.

Par exemple, ce que nos dirigeants appellent pudiquement « la mutation démographique » de la France, à savoir l’invasion migratoire, n’est plus du ressort de l’État français depuis qu’il s’est volontairement dessaisi de cette prérogative en ratifiant le traité de Maastricht en 1992. Le peuple français n’a tout simplement plus son mot à dire en la matière.

Breizh-info.com : Il y a chez les souverainistes français l’argumentation continue évoquant la perte de souveraineté au profit de l’Union Européenne. Mais la République française n’est-elle pas la maman, le moteur, avec l’Allemagne, de la philosophie de l’UE ? Finalement, ne sont-ce pas tous les autres pays qui constituent l’UE qui sont les victimes, non pas de l’UE, mais de la France et de l’Allemagne ?

Alain Falento : Il ne faut pas s’imaginer que la construction européenne est d’origine européenne. Cela fait partie des mythes fondateurs, un continent qui aurait collectivement pris conscience de la nécessité de la construction d’une entité supranationale afin de garantir une paix éternelle et une prospérité insolente. La vérité est, hélas, différente. L’Allemagne et la France n’avaient tout simplement pas leur mot à dire à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Les États-Unis opéraient sur l’Europe occidentale un contrôle économique, militaire et idéologique total, et ils ont dessiné l’Union européenne selon leurs besoins. Ils nous ont même imposé leur mythologie avec les Pères Fondateurs et la notion d’États-Unis d’Europe !

Le Général de Gaulle n’a jamais cru dans les structures supranationales, et il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour en limiter le développement. Hélas, ceux qui lui ont succédé se sont tout simplement vautrés dans l’idéologie européiste.

La construction européenne, telle qu’elle s’est faite jusqu’à maintenant, a eu pour unique objectif de servir les intérêts de l’Allemagne, qui est parvenue à imposer ses vues à des dirigeants français indigents. Il faut l’admettre, depuis Pompidou, nous n’avons élu que des traîtres à la tête de notre pays, boursouflés d’ambition européenne, et peu intéressés par la défense des intérêts de ceux qui les ont pourtant amenés au pouvoir. Les trois derniers (Sarkozy, Hollande et Macron) se sont même complu dans une servilité totale vis-à-vis de l’Allemagne.

Quant aux autres membres de l’Union européenne, hors membres fondateurs, ils ont tous pleuré et supplié pour en faire partie. Les pays du Sud et les derniers entrants (pays de l’ex bloc communiste) ont grassement profité des fonds européens pour sortir du sous-développement. Ils doivent à l’Union européenne, et donc en grande partie à la France, de bénéficier aujourd’hui d’infrastructures modernes. Les pays, dits du Club de Visegrad (Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie), pour nous remercier, se liguent en un groupe de pression afin de maximiser le montant de leurs subsides européens. La seule vraie victime de l’Union européenne, c’est bien la France ! Nous payons plus de 20 % du budget européen, et nous ne récoltons que désindustrialisation, trahison, immigration et concurrence déloyale de la part de nos pseudo partenaires européens.

Breizh-info.com : Vous évoquez la mise en place à venir d’un pass climatique. Mais les autorités françaises n’ont pas attendu l’UE pour tout verrouiller dans le pays. Là encore, l’UE semble avoir le dos large non ?

Alain Falento : Il convient de bien comprendre qu’aucun passe vaccinal, climatique ou énergétique ne peut voir le jour en France si la Commission européenne n’en est pas à l’origine. C’est écrit noir sur blanc dans les traités, toute régulation de la circulation des personnes au sein de l’espace Schengen est du ressort exclusif de l’Union Européenne, excepté pour une très courte durée, et dans le cadre de mesures d’urgence. Par contre, je vous concède bien volontiers que, lorsqu’il s’agit de prendre des mesures liberticides, les dirigeants et fonctionnaires français font preuve d’un zèle malsain.

Depuis la ratification du traité de Maastricht, nous avons de notre plein gré accepté de ne plus être un État à part entière. Nous ne possédons plus aucun des attributs d’un État souverain (battre monnaie, voter les lois, rendre la justice, décider de la paix et de la guerre, décider qui se trouve sur le territoire et qui obtient la nationalité).

Plus aucune décision d’importance ne se prend au niveau national. Le seul pouvoir de décision qui reste à l’exécutif réside dans la mise en place de petites brimades envers la population (vitesse réduite sur les routes, zones à faible émission, éborgnement et mutilation de gilets jaunes).

L’Assemblée nationale n’est qu’une chambre d’enregistrement des directives européennes, rien de plus. Soit les lois qui y sont votées correspondent au cadre fixé par l’Union européenne, soit elles sont retoquées directement par le Conseil d’État, la Cour de Justice de l’Union européenne ou la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Quant au gouvernement, il n’a absolument aucune marge de manœuvre. Même le budget de l’État est validé au niveau européen.

Vous avez d’ailleurs certainement remarqué que les présidents français se déplacent systématiquement dans les sommets internationaux, flanqués par un ou plusieurs représentants de la Commission européenne. C’est un symbole très fort de notre perte totale de souveraineté économique et de notre mise sous tutelle en matière de politique de défense.

À mon sens, c’est cette désertion du pouvoir des instances nationales qui explique la baisse de qualité du personnel politique ; le pouvoir ne se trouve plus là. Des gens d’une médiocrité effrayante qui, il y a 30 ans, n’auraient jamais pu caresser le moindre espoir de devenir député, se retrouvent aujourd’hui à mener les débats à l’Assemblée nationale. Là où l’on débattait il y a quelques décennies de l’abolition de la peine de mort, ou du droit à l’avortement, on discute maintenant du symbole machiste du barbecue…

Breizh-info.com : Vous dites que l’euro ne constitue pas une sécurité pour les Français. Techniquement, à quoi amènerait un retour au franc ?

Alain Falento : Il faut être sacrément de mauvaise foi pour continuer de soutenir que l’euro constitue une sécurité pour les Français. D’ailleurs, même les thuriféraires de l’euro ne s’aventurent même plus à l’affirmer. Il y a 20 ans, on nous garantissait que l’euro allait être une source de prospérité et de stabilité qui ferait jeu égal avec le dollar américain, le yen et le yuan. À peine huit ans après sa création, la zone euro était déjà au bord de l’explosion, et ne doit sa survie qu’à l’intervention des Américains. Les pays du Sud et la France se sont endettés au-delà de toute limite à cause d’une devise qui ne correspond pas à leurs besoins. Plus personne n’ose affirmer que l’euro est une devise appropriée pour la France ; on se contente de nous menacer en nous expliquant que la sortie est impossible, car trop compliquée et que notre sortie de l’euro entraînerait sa disparition et celle de l’Union européenne.

Nous acceptons donc sans broncher un renversement de la charge de la preuve. Ce qui était un outil de prospérité est devenu un but en soi, et on tente de nous faire accepter des raisonnements qui défient les lois de la logique élémentaire, consistant à dire qu’il faut sauver l’euro pour sauver l’UE, car sans l’UE il n’y aura plus d’euro.

Si vous observez la santé économique des membres de l’Union européenne, vous remarquerez que ceux qui ont conservé leur devise nationale (Suède, Danemark, Royaume-Uni) n’ont absolument pas changé d’avis, bien au contraire. Même les derniers entrants, comme les pays de l’Est (Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie) ne manifestent plus la volonté de faire partie de la zone euro, bien que théoriquement, cela fasse partie des traités.

Quant à l’impossibilité d’un retour au franc, je rappellerai simplement que nous sommes bien passés du franc à l’euro. Pour quelle raison l’inverse ne serait-il pas possible. L’argument d’irréversibilité ne vise qu’à nous faire peur. En 1991, l’URSS s’est effondrée, donnant naissance à plus de 15 nouveaux pays qui ont tous une monnaie nationale et une banque centrale. L’Islande a environ 300 mille habitants, mais possède sa banque centrale et sa monnaie. La Tchécoslovaquie s’est scindée en deux parties, la République tchèque, qui a sa propre devise, et la Slovaquie qui est dans la zone euro. Le Royaume-Uni, pays d’une taille comparable au nôtre tant en termes de population que de PIB, n’a jamais abandonné sa devise nationale. Alors pourquoi diable ce qui est vrai pour les autres ne le serait pas pour nous ?

Ceux qui tentent désespérément de nous convaincre qu’une sortie de l’euro est impossible utilisent un argument économique et un argument juridique. Le premier nous menace d’une inflation épouvantable en cas de retour au franc. Mais l’inflation, nous l’avons déjà, car l’euro ne nous protège en rien. Cette période d’inflation que nous vivons actuellement n’est que très partiellement due à la situation en Ukraine ; elle est surtout la conséquence d’une baisse de l’euro. Si l’euro s’effondre face au dollar, générant la majeure partie de l’inflation, c’est avant tout parce que l’euro n’est plus une devise qui inspire confiance au niveau mondial, et c’est un euphémisme de le formuler ainsi.

Le deuxième argument justifiant d’une impossibilité de sortir de l’euro, utilise le fait que notre dette gigantesque est libellée en euros, et que par conséquent elle doit être réglée en euros. Je ne sais pas s’il faut rire ou pleurer d’un argument comme celui-là, quand on sait qu’avant l’avènement de l’euro, notre dette était libellée en franc, et que visiblement il n’y a pas eu de problèmes pour la convertir en euros.

Il existe une loi internationale, dite « Lex Monetae », qui stipule qu’un état a le droit de rembourser sa dette dans sa monnaie nationale, si cette dette dépend de son droit national. Environ 95% de la dette française étant de droit français, elle pourra donc être remboursable en francs. De plus, nous serions en droit d’en fixer nous-mêmes la parité vis-à-vis de l’euro. L’économiste Jacques Sapir a depuis longtemps traité de ce sujet.

De plus, comme je l’explique dans mon livre, l’euro n’est pas une monnaie unique, mais une monnaie commune. Techniquement c’est très différent, car la vérité c’est qu’il n’y a pas un euro, mais 19 euros différents, dont on force les cours de change à parité. Sortir de l’euro est techniquement bien plus facile qu’on ne le pense, et ce d’autant plus que nous avons conservé notre Banque Nationale (la Banque de France), à l’instar des 18 autres pays de la zone euro. En réalité, c’est comme si l’euro avait dés le départ était construit pour disparaître, contrairement à tout ce qui est dit par nos dirigeants.

La question qu’il convient de se poser n’est pas ce qu’il se passerait en cas de retour au franc, mais plutôt ce qui va nous arriver si nous restons dans l’euro. Personnellement, entre la certitude de se crasher dans un mur à pleine vitesse, et sauter en marche malgré les blessures éventuelles, je préfère de loin la deuxième solution.

Certains pays seront de toute façon contraints de sortir de la zone euro. L’Italie et même la France ne pourront pas tenir face à la hausse des taux qui a été amorcée par la BCE. Il est préférable de décider nous-mêmes de la date de sortie que d’en être éjectés de force.

De plus, il est un scénario que peu de gens veulent considérer, mais qui nous plongerait dans une crise extrêmement grave : la sortie volontaire de l’Allemagne de l’euro. Cette éventualité est à considérer plus que jamais. Ce pays n’hésitera pas un instant à franchir le pas si cela est nécessaire au maintien de sa suprématie économique.

Breizh-info.com : Si demain, la France quitte l’Union Européenne, cette dernière meurt de facto. Mais eu égard à la tiers-mondialisation du pays à l’heure actuelle, comment entendez-vous pouvoir rivaliser avec d’énormes blocs comme les USA, la Chine, la Russie, l’Inde, sans alliance continentale ?

Alain Falento : Vous avez entièrement raison, l’Union européenne ne survivrait pas à un départ de la France. Et alors ? Nous devons crever la gueule ouverte, accepter une immigration insupportable et un chômage de masse pour sauver une structure qui était supposée nous offrir sécurité et prospérité pour l’éternité, mais n’a tenu aucune de ses promesses ? Il ne faut pas confondre la fin et les moyens. Comme toute structure nuisible, l’Union européenne doit disparaître.

L’argument de la taille est le plus utilisé par les européistes ; comme par hasard, la France aurait exactement la taille non optimale pour être souveraine. Ce n’est vraiment pas de chance.

L’argument de la taille, pour justifier l’existence de l’Union européenne, ne tient pas. Il existe une multitude d’états souverains (Suisse, Corée du Sud, Royaume-Uni) qui sont plus petits que nous ou de taille comparable, et qui parviennent à défendre leurs intérêts face aux grandes puissances démographiques et économiques. Pour quelle raison n’en serions-nous pas également capables ? sommes-nous plus médiocres qu’eux ? De plus, il ne faut pas confondre sortie de l’Union européenne et fin de la coopération avec les autres États européens. De par notre position géographique, notre démographie et notre PIB, nous sommes incontournables. Nos principaux voisins signeront bien évidemment avec nous des accords de coopérations bilatéraux, comme il en a toujours été, bien avant le Traité de Maastricht. Il n’est tout simplement plus acceptable que des fonctionnaires européens signent des accords internationaux en notre nom, contre nos intérêts fondamentaux, sans que nous ne puissions rien faire.

Si vous vous plongez dans la lecture des traités européens, vous y constaterez qu’il n’y est aucunement question de nous protéger contre qui que ce soit. L’Union européenne, du point de vue économique, n’est que l’institutionnalisation d’une guerre économique totale entre les états membres, à travers la sacro-sainte concurrence libre et non faussée, et la libre circulation des personnes et des capitaux. Ainsi, nos portes sont grandes ouvertes aux prédateurs du monde entier, qui s’emparent de toutes nos entreprises et infrastructures stratégiques, conquièrent nos marchés, sans que l’Union européenne ne demande aucune réciprocité.

Dans le domaine agricole, par exemple, l’UE n’a jamais défendu les intérêts de nos agriculteurs. Bien au contraire, l’UE n’a de cesse que de signer des accords de libre-échange avec des puissances agricoles qui ne sont pas soumis aux mêmes normes que nous. Si nous restons au sein de cette structure supranationale, d’ici quelques décennies, il n’y aura tout simplement plus d’agriculteurs en France.

Breizh-info.com : dernière question, provocante sans doute. Le souverainisme n’est-il pas finalement un vieux conservatisme dépassé qui par ailleurs, n’a pas montré dans le passé récent qu’il était garant de la sécurité des peuples, cf. les deux guerres civiles en Europe au 20e siècle ? À l’heure où l’homme blanc est menacé de devenir une minorité y compris sur sa propre terre, le souverainisme ne doit-il pas être dépassé par d’autres politiques, d’autres priorités ?

Alain Falento : Il ne faut pas confondre le souverainisme et le conservatisme. Le souverainisme, au sens littéral du terme, n’est que la doctrine qui soutient la structure nationale par opposition aux instances supranationales. Le souverainisme peut donc faire montre de conservatisme, ou non, selon les besoins.

La question cruciale que vous posez est la suivante : l’échelon national est-il le plus pertinent pour préserver la paix et répondre au défi démographique que nous pose l’Afrique ? Il est légitime de se poser la question, mais le principe de réalité s’impose. L’Union européenne est une fiction. J’ai vécu dans de nombreux pays européens, et je dois avouer que je ne sais pas ce qu’est un citoyen européen. Il n’y a pas plus de peuple européen que de licornes.

Quant à la paix dont notre pays a bénéficié depuis près de 80 ans, il le doit plus à son armée et à sa bombe atomique qu’à l’Union européenne. Quand le gaz et l’énergie viendront à manquer, que le chômage et l’inflation feront des ravages, nous verrons bien ce qu’il restera de cette utopie supranationale européenne.

Une autre option consisterait à considérer que, si l’échelon supranational n’est pas le plus pertinent pour répondre aux problèmes de sécurité qui se posent à nous, alors l’échelon régional l’est peut-être. Certains pensent même que c’est à l’échelle locale qu’il faut se désarrimer de l’État central. Je pense personnellement que la dernière stratégie est la plus pertinente, comme mesure d’urgence. Toutes les stratégies de type « sécessioniste » doivent cependant se faire dans la discrétion, car vous avez beau décider de vous déconnecter de l’État central, ce dernier ne va malheureusement pas accepter de se déconnecter de vous.

En effet, nous vivons dans un monde dans lequel règne l’ordre westphalien. Que nous le voulions ou non, la seule structure qui soit reconnue internationalement, c’est celle de la nation. Vous pouvez vous sentir Breton, Corse ou Catalan, vous ne disposez cependant que de la nationalité française, qui est la seule qui sera reconnue en France comme à l’étranger. On peut le déplorer, mais il en est ainsi et cela ne va probablement pas changer de sitôt.

Il faut être raisonnable ; souverainistes ou régionalistes, nous avons tous un problème commun : l’immigration de masse et notre disparition programmée. Il ne sert à rien de discuter des impôts, des taxes et des retraites si nous sommes balayés par des nuées d’immigrants venus d’Afrique, la plupart musulmans de surcroît. Si nous ne réagissons pas, il ne restera rien de notre pays et de nos régions. Il faut s’opposer à leur installation par tous les moyens possibles. C’est ça la priorité. Le reste pourra se discuter plus tard.

Une chose est cependant certaine : l’Union européenne est profondément immigrationniste, et nous lui avons transféré toutes les compétences en matière de politique migratoire. Il est donc plus qu’urgent de nous extraire de cette structure au plus vite, si nous ne voulons pas être minoritaires dans notre pays dans 30 ans.

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine




Italie — Meloni, une fausse opposante de plus

[Source : Ma France]

[Voir aussi :
La vraie politique de Mélonie, selon le philosophe italien Diego Fusaro
François Asselineau : « La victoire de Giorgia Meloni est un non-événement »]

Giorgia Meloni va se coucher comme les autres

Par Houssen Moshinaly

[Elle est] promue par les médias comme une Mussolini en jupons. Un coup d’œil sous la jupe de Giorgia Meloni montre qu’elle va se coucher comme les autres face aux diktats européens.

Le 25 septembre 2022, l’Italie tenait des élections qui ont vu la victoire de Fratelli d’Italia (Les frères d’Italie) qui est mené par Giorgia Meloni qu’on assimile à l’extrême droite. 

J’ai lu le programme de plus de 40 pages de ce parti qui est le résultat des débris d’anciens partis, celui de Berlusconi et de Salvini. Le programme est détaillé et comprend tous les domaines : l’immigration, la relance économique, l’indépendance aux énergies russes (sic), la relance de la natalité, la défense de la famille, etc.

Sauf que c’est uniquement des pensées magiques, car Giorgia Meloni n’envisage pas de sortir de l’Union Européenne et de la zone Europe et à partir de là, tout le reste est de la merde marketing, censé titiller les fibres des droitardés, considérant que l’Italie va prendre en main son destin. En fait, dans le programme, on voit énormément de mentions aux « partenaires européens », à demander des « autorisations » à la Commission européenne, à travailler avec nos « amis européens ». On se met bien à quatre pattes pour dire qu’il ne faut pas que la xénocratie européiste s’inquiète, plutôt qu’un Mussolini en jupon, c’est davantage un Salvini en mini-jupe parce qu’il faut bien diversifier ses tenues pour réussir dans le tapinage.

À partir du moment où vous ne sortez pas de l’UE et de la zone euro, vous ne pouvez faire aucune réforme digne de ce nom. La moindre modification est une violation des traités ainsi que des directives européennes. Les Italiens pourraient faire de la Combinazione pour tenter de rouler les Schleus dans la farine, mais dans l’histoire des deux pays, c’était toujours l’Allemagne qui a gagné. Les Américains sont aussi ravis de l’élection de Giorgia Meloni, car c’est une Otanienne à en crever.

À plusieurs reprises dans le programme, elle parle de sortir de la dépendance aux énergies russes, mais c’est impossible puisque l’Italie n’a ni pétrole ni gaz et que pour éviter de manger des pizzas gelées, elle a dû en mendier auprès de l’Algérie. De plus, Giorgia Meloni nous dit qu’elle continuera à soutenir l’Ukraine en envoyant de l’aide financière et des armes. Papa OTAN sera très content.

Certes, les médias mainstream ont dégueulé à mort sur Giorgia Meloni, mais ils avaient fait la même chose contre Marine Le Pen alors qu’on sait pertinemment que c’est une tactique pour la faire mousser avant de l’exploser en plein vol. Elle va sans doute faire des petites choses ici et là comme abolir le pass sanitaire, mais aujourd’hui, ce pass n’a plus aucune utilité. C’est comme apporter de l’eau à quelqu’un qui est déjà mort dans le désert.

Mais peut-être que je peux me tromper et que Giorgia Meloni et son Fratelli d’Italia vont faire un Italiexit en douce et je serais plus qu’heureux de dire que j’avais tort. Mais vu son passé, ses nombreuses déclarations pour séduire la xénocratie européiste sans oublier qu’elle copine avec Berlusconi et Salvini, ça va être une énième opposition contrôlée avec des Ersatz de mesures pour faire croire que l’Italie est encore un pays souverain. Quand on a 2600 milliards de dollars de dettes, soit 152 % du PIB, on ne peut être le souverain de personne, surtout pas de sa propre destinée.





Le renouvellement des noms de rue doit-il intégrer des célébrités musulmanes ?

Par Lucien SA Oulahbib

C’est un peu du même acabit que le fait de se dire, comme l’illustre (sorcier) Martin Hirsch naguère, qu’il serait possible pour une famille non musulmane de prénommer son enfant d’un prénom islamique même occidentalisé, et que ce serait, là, la preuve d’une intégration réussie. Or ce sieur (qui s’avéra par la suite le cheval de Troie de la destruction de l’hôpital et de la lutte anti-Raoult — en compagnie de Plenel) ne voyait pas ou faisait semblant de ne pas observer que la dotation de prénom en islam reste indissoluble de son appartenance à ce dernier ; pour preuve, la nécessité d’en adopter un en cas de sa soumission, ou l’islam même étymologiquement parlant.

Dans ces conditions, nommer une rue du nom de la femme du fondateur de l’islam revient à rendre islamique toute la rue, de fait. Autrement, il existerait le risque de voir souiller le nom s’il y a par exemple des magasins « impurs » vendant des biens « haram », voire même, à terme, des habitants non soumis. « À terme », parce que le grignotage, le fait de placer d’abord le pied dans l’entrebâillement, puis la suite, le « reste » se fait de façon de moins en moins « douce », tout comme ce totalitarisme de moins en moins « doux » qui fait de plus en plus office de « démocratie » dans nos contrées dites « avancées » : on installe peu à peu l’idée que les contre-pouvoirs non estampillés politiquement corrects sont de fait des structures complotistes ou « haram », par exemple si elles ne démultiplient pas le « consensus » et « l’obéissance absolue » (soumission) au nom du « plus grand nombre » (nouveau nom donné à « Dieu » ou l’Infini : littéralement le-plus-grand-nombre précisément), d’où les futures lois à venir pour enrégimenter l’Internet.

Il y a bel et bien là un chiasme de plus en plus parfait entre ce “despotisme oriental” installé de plus en plus sans vergogne dans certains quartiers et un hygiénisme scientiste puriste imposé par la Secte S.H.A avide de dissolution des corps en machines délirantes sans marque (sans genre), même si les djihadistes de tous les pays l’exècrent à l’unisson comme on le voit en Iran ces derniers temps. D’où l’affrontement à terme entre ces deux alliés du moment. La Secte choisit cependant l’allié islamique, pour l’instant en sourdine, avec cette fuite en avant dans les destructions des frontières et de la distinction citoyen/non-citoyen par une sur-immigration d’implantation de peuplement et non de travail (Callac) se servant de la faune antifa pour ce faire. Celle-ci se fera cependant éliminer ou soumettre par la suite comme il a été vu de plus en plus ailleurs (en Iran et en Grande-Bretagne…).

Par contre, est-ce que le fait de débatte en plénière municipale d’un renouvellement de noms de rue afin d’y intégrer de nouveaux héros et héroïnes du cru national, au-delà de leurs origines sanguines, et d’éliminer ceux qui ont sombré dans l’oubli ou se sont rendus coupables de faits avérés, apparaît être du même acabit ?…

Au premier abord, non, car cela semble plutôt être une entreprise dynamisante non quelconque… Cela permettrait en effet d’admettre qu’il manque par exemple des rues Brigitte Bardot, Romy Schneider, Jean-Paul Belmondo, mais aussi Alain MimounJean Amrouche, et qu’il faudrait enlever des rues Lénine ou de noms rendus « inconnus » par la patine du temps, hormis sans doute le fait qu’à leur époque ils aient sans doute œuvrer quelque part, surtout localement, mais, maintenant, cela ne « nous » dit plus rien.

Sauf qu’à y réfléchir à nouveau et de plus près, il faudrait y aller avec une très très grande prudence, car par exemple vouloir débaptiser des rues du nom de « Colbert” au nom du “Code noir” oublierait que ce dernier empêchait précisément d’identifier l’esclave à un animal et que ce refus était une exception à l’époque, alors qu’en islam, en Afrique, en Amérique du Sud, en Asie et ailleurs cette distinction n’existait pratiquement pas…

D’où le fait de bien observer que s’il s’agit aussi d’œuvrer dans “le changement pour la continuité”, pourquoi pas, en intégrant ainsi de nouveaux noms qui auraient œuvré pour la Nation. Mais s’il s’agit comme le font ces faux “libre-penseurs” d’effacer les racines chrétiennes de cette dernière en déboulonnant des statues de saints, ce n’est guère envisageable ni même sérieux, tant la notion elle-même de liberté se nourrit constamment d’elles puisque pour celles-ci cette dernière n’est pas seulement “acquise”, mais déjà là, consubstantielle à notre être, d’où l’impossibilité d’amputer une partie de notre corps symbolique…

Il n’est donc pas “chauvin” d’interdire l’installation de noms qui n’auraient pas servi l’ »être ensemble » français lui-même, puisque celui-ci est vivant et persévère non pas dans le temps, mais COMME temporalité singulière ou l’art de vivre à la française, tout en considérant cependant qu’il se renouvelle constamment aussi comme bloc symbolique qui s’affine à chaque instant : ainsi l’accumulation des acquis et leur renforcement n’empêchent pas leur affinement en apports nouveaux ; or, c’est, précisément, là, le travail pneumatologique dans l’interaction.




Georgia Meloni rafle la mise : un grand bravo à cette coalition des droites

[Source : RL]

Par Jacques Guillemain

Sondage sorti des urnes à 23 heures : 23-25 % pour le parti de Georgia Meloni et 43-47 % pour la coalition de droite.

La tornade Meloni a donc gagné, au grand dam de Bruxelles et de la gauche européenne.

Car le thème majeur de la présidente du parti nationaliste Fratelli d’Italia est bien le combat contre l’immigration de masse et l’islamisation de l’Europe.

Petit rappel d’un discours à Rome en 2019, dénonçant l’islam conquérant :

« Si vous vous sentez offensés par le crucifix, ce n’est pas ici en Italie que vous devez vivre. Le monde est vaste et il est plein de nations islamiques où vous ne trouverez pas un crucifix parce que les chrétiens y sont persécutés et les églises y sont rasées… Nous nous battrons contre l’islamisation de l’Europe, parce que nous n’avons aucune intention de devenir un continent musulman. »

Avec Georgia Meloni, on ne fait pas dans la langue de bois et les discours alambiqués. Stop à l’invasion et aux compromissions avec l’islam. Le discours identitaire et nationaliste est pleinement assumé. 

Et si naguère Bruxelles avait pu barrer Salvini presque aux portes du pouvoir, avec l’aide de Merkel, de Macron et de Conte, ce n’est pas le cas ce soir. Georgia Meloni a bel et bien raflé la mise aux législatives et les menaces d’Ursula von der Leyen, véritable contre-modèle de démocrate, n’y changent rien. Le peuple italien a eu le dernier mot.

Après les Hongrois, qui entendent rester les maîtres chez eux, après la victoire des patriotes suédois, excédés de voir leur pays ravagé par l’immigration, c’est donc au tour des Italiens de s’affranchir de cette dictature bien-pensante que nous impose Bruxelles contre l’avis des peuples.

Ce n’est pas en France que nous verrons cela de sitôt. Ciotti et Retailleau, la soi-disant droite dure chez LR, viennent de déclarer qu’il n’y aurait aucun rapprochement avec le RN à l’Assemblée.

Meloni, c’est plutôt Orban ou Zemmour, au cri de l’Italie d’abord !

Ses ennemis la diabolisent, la décrivant comme une fervente admiratrice de Mussolini. Tout patriote en Europe, est forcément taxé de fascisme et de racisme, arme fatale des mondialistes à court d’arguments face aux patriotes qui veulent sauver leur pays du naufrage identitaire.

« La Meloni », comme on l’appelle en Italie, 45 ans, s’est coalisée avec Forza Italia (FI, droite) du magnat octogénaire Silvio Berlusconi et la Ligue de Matteo Salvini.

Comme Salvini, elle entend fermer les ports aux navires d’ONG qui veulent débarquer les migrants de Méditerranée en Italie et veut accélérer les expulsions.

En août 2019, elle proposait de créer un blocus naval qui empêcherait l’embarquement des migrants depuis la Libye ou la Tunisie. Et elle prône la préférence nationale en matière de social, de santé, de logement. Bref, son programme, c’est du Zemmour.

Il s’agit de défendre la famille, les racines chrétiennes, l’identité italienne et les valeurs conservatrices, saccagées par une Europe mondialiste qui ignore les peuples.

Bref, l’Italie avec Georgia Meloni a décidé de reprendre son destin en main, comme l’a fait le peuple hongrois avec Viktor Orban et comme viennent de le faire les Suédois.

Puisse la future cheffe du gouvernement italien devenir un modèle de réussite et servir d’exemple à tous les peuples européens qui refusent de disparaître dans le tourbillon mondialiste.

Une présidente du Conseil italien, antisystème et eurosceptique, voilà qui devrait animer les débats. Nul doute que Georgia Meloni trouvera des soutiens en Hongrie, en Suède et en Pologne.

En revanche, les relations franco-italiennes pourraient bien se rafraîchir…






Lettre ouverte à Monsieur Pap Ndiaye, ministre de l’Éducation nationale : « Vos propos sont scandaleux ! »

[Source : BV]

Par Marie Delarue

Monsieur le Ministre,

Vous avez eu l’honneur d’être appelé par le président de la République à l’une des fonctions les plus prestigieuses de son gouvernement : ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse.

C’est la récompense de votre brillante carrière universitaire et sans doute aussi de vos engagements comme directeur général du musée de la Porte dorée, à Paris, devenu musée de l’Histoire de l’immigration.

Né à Antony d’un père sénégalais, vous êtes un modèle de réussite, un pur produit de la méritocratie française, tout comme votre sœur Marie Ndiaye, brillante romancière régulièrement récompensée par de prestigieux prix littéraires.

Vous avez poursuivi vos études de l’autre côté de l’Atlantique, êtes devenu là-bas le grand spécialiste de l’histoire sociale et des minorités aux États-Unis. Une cause que vous avez épousée au point de vous persuader que la France est une autre Amérique déchirée par les tensions raciales.

En voyage dans ce pays – alors que les difficultés de la rentrée scolaire devraient peut-être vous attacher ici –, vous avez prononcé un discours émaillé de propos scandaleux, eu égard à votre fonction, laquelle suppose une certaine réserve en terre étrangère.

Ce discours, vous l’avez tenu devant « une prestigieuse université historiquement noire (sic) de Washington », rapporte l’AFP. Je ne sache pas que la France ait des établissements de ce type, c’est-à-dire ouvertement racialistes.

« L’État français est officiellement indifférent à la couleur de peau. C’est une belle idée, bien sûr […] mais la réalité impose une approche plus concrète », avez-vous dit. Et d’exposer : « Le concept de race, comme vous le savez, est encore très sensible en France. Nous sommes actuellement dans un contexte politique où les organisations d’extrême droite sont puissantes, comme aux États-Unis d’ailleurs, et il est difficile d’aborder les questions ethno-raciales de manière nuancée et complexe. Et je peux vous parler du prix à payer si vous osez parler de ces inégalités ethno-raciales (sic). » Enfin, vous avez ajouté : « Cela ne nous empêchera pas de travailler activement pour développer une culture plus inclusive dans nos écoles, pour que personne ne s’y sente exclu à cause de son genre ou de sa couleur de peau. »

Vos propos sont scandaleux, je le redis, car il faut être bien aveugle pour oser prétendre que les difficultés et la décadence dramatique de l’école française ont un quelconque rapport avec ce que vous nommez « l’extrême droite ». Quant à établir un parallèle avec la situation raciale aux États-Unis, c’est cette fois profondément malhonnête.

Puisque vous ne semblez pas voir ce qu’est la réalité quotidienne dans notre pauvre France, je vous « forwarde », comme on dit dans vos milieux, le contenu d’un mél que m’a adressé une jeune institutrice. Elle sert son pays dans une ville de 18.000 habitants, au centre de la France. Voici sa rentrée :

« J’ai une classe très dure […]. Ils ne comprennent rien, sont dissipés, chantent, sifflent, font des bruits d’animaux pendant la classe. Dans le lot, cinq ou six origines différentes, des enfants qui parlent à peine le français et des parents qui ne se donnent pas la peine de venir quand ils sont convoqués par le directeur. »

« La plupart, des Turcs [très nombreux localement], ont rempli les papiers mais refusent de signer la charte de la laïcité et le règlement intérieur. » Etc.

Dans cette ville, conduite depuis 37 ans par le même maire socialiste, le RN est arrivé largement en tête aux dernières élections, présidentielles comme législatives. Un complot de l’extrême droite, sans doute ?

Monsieur le Ministre, je vous en prie, épargnez ce qui nous reste de culture française et retournez vivre dans ces États-Unis que vous chérissez.

Avec mes respectueuses salutations.




Apologie du Trans (démographie, sexe, nations) : le mauvais calcul des « républicains de gauche »

Par Lucien SA Oulahbib

La fragmentation transfigurée en obligation morale de type totalitaire (si vous n’obéissez pas, vous êtes maudits et donc cloués, mis à mort — médiatiquement et socialement) cette dissolution à marche forcée est de plus en plus au cœur de ce post-marxisme cherchant à s’accrocher encore aux branches d’un universalisme dévoyé. En appelant à détruire les nations, peuples, sexes au profit d’une combinatoire échangiste indifférenciée, la présidente de l’UE par exemple en constitue la pleine quintessence.

Peu importe si cette destruction ne résoudra pas les problèmes de corruption et de construction de réels États dits de « droit » (terme vague, la constitution soviétique était la plus démocratique du monde), l’idée fixe de cette hégémonie du « Trans » consistant à déverser, combiner, recombiner encore comme si les terres nationales étaient d’abord des terrains vagues (Derrida dans Parages par exemple l’avait théorisé) à squatter, à vider pour les remplir avec de la chair à voter au bout de quelques années…

Mais il n’est pas sûr que cela se passe ainsi, comme on l’a vu en Floride ou au Texas ou encore dans nombre de circonscriptions en France qui ont tout de même amené 89 députés RN. Sans parler de la Suède. Et l’Italie peut-être dimanche… Il est de bon ton bien sûr de les marabouter en leur jetant des sorts en guise d’arguments (extrême droite, néo-fasciste, antisémite, antivax et pro-Poutine), mais ces malédictions n’ont qu’un temps et leur effet paralysant ne fonctionne plus.

Même en un mot les secondes et troisièmes générations d’immigrés aspirent à la tranquillité et la citoyenneté responsable s’il n’y avait pas cette horde post marxiste et néoléniniste qui les chauffe à « blanc » quitte à les exciter avec la notion de « trans » tant et si bien que cela donne du grain à moudre aux « frérots » qui ont beau jeu de caresser dans le sens du poil ceux qui refusent ce matraquage instauré institutionnellement par un gouvernement qui préfère s’en prendre à SOS éducation en lui cherchant fiscalement les poux plutôt que relever le défi d’établir une relation de confiance entre l’établissement, l’élève et le professeur. Il est dommage qu’au RN et surtout à Reconquête (à la différence des Patriotes) on ne fasse pas la différence entre ceux qui bien qu’issus de l’immigration aspirent à devenir pleinement citoyens français au lieu d’être traités sans arrêt de « Bounty » ou d’immigrés de « service » alors que l’on ne voit vraiment pas au nom de quel savoir supérieur leurs insulteurs prétendraient la ramener (y compris les ethno-différentialistes…).

Ce n’est pas non plus en appelant au « respect de la laïcité » battue en brèche chaque jour, ne serait-ce qu’en mettant à mort l’esprit critique (car la laïcité ne se réduit pas à la neutralité religieuse) que l’on y arrivera ; aussi est-il risible de voir un média de grand chemin comme l’Ex-presse faire des unes sur « l’islamo-gauchisme » alors que par ailleurs toute approche réflexive objective en matière de santé et d’analyse des relations entre les sexes se trouve piétinée au plus haut point. Idem pour Marianne, Causeur, ou tous ces soi-disant « républicains de gauche » qui sont devenus bon an mal an le marche pied « utile » des Terra Nova et LFI, malgré l’impression du contraire, et à force de renoncements divers et variés, lorsque par exemple des partis des médias artistes intellectuels se trouvent traités de tous les noms et même menacés d’être jetés des trains aux dernières nouvelles…

« Lorsque l’on a cherché les communistes, je n’ai pas protesté, car je n’étais pas communiste » etc, etc…, ETC.




La déclaration de guerre de la Secte globaliste envers tous ceux qui refusent ses “valeurs”

Par Lucien SA Oulahbib

La guerre a été déclarée. Mais, bien sûr, deux faces de Janus sont au feu, l’une officielle en UE à l’ONU s’inquiétant « d’impérialisme et de colonialisme », voire de « corruption », en Hongrie (on croit rêver lorsque l’on songe aux conditions d’acquisition des injections Spike-C-19) l’autre montrant son réel visage tordu par le mépris totalitaire au Parlement européen, sommant ce même pays de se soumettre aux injections comportementalistes de la néo-charia verte (immigration forcée, queer domination) sous peine de se voir débranché des subsides de ladite Solidarité européenne.

Pendant ce temps, l’État profond US accélère les préparatifs de la IIIe guerre mondiale en livrant bientôt selon certaines sources des missiles à très longue portée aux nervis néonazis installés à Kiev afin de pouvoir toucher la Russie même. Le tout sur fond de pénuries, coupures, rationnements, bref la guerre dans toute son horreur.

Alors que le respect des accords de Minsk 2 et leur ajustement à Istanbul (refusé par le Royaume-Uni au nom des USA) auraient pu sauver la mise.

Pendant ce temps également, on fait croire que l’inflation et la pénurie énergétique proviennent de Poutine alors que la première est là depuis 2008 (en sourdine amoindrie par le Q. E., mais éclatant aujourd’hui au grand jour) et que la seconde a été provoquée bien en amont par le refus d’ouvrir Nord Stream II (fomenté par l’état profond US avec l’aval de Trump en 2019), donc avant même l’affrontement de 2022 avec Kiev, tandis que les sanctions empêchant Moscou d’utiliser ses avoirs en dollars et en euros ont d’autre part fait le reste, comme l’obligation de payer en roubles dans ce cas…

Le mépris glacial et sanguinaire de la Secte est en fait tel qu’elle est persuadée que Poutine est lui aussi adepte du sadomasochisme acceptant de se faire payer en devises dont il ne pourrait se servir…

Tout est de cet acabit. Les pays vassaux peuvent être ainsi sous perfusion financière si et seulement si ils acceptent l’application des « valeurs » dominantes « trans » élargies à tout : genre, frontière, climat, démographie, santé ; remodelage forcené fait par des forcenés en vue de créer une race nouvelle (à l’instar du nazisme canal historique) débarrassée de ces oripeaux « sionistes, libéraux, cis-genres, blancs, frontiéristes ».

Et comme la “vieille Russie” refuse de se faire ainsi transférer et transfuser (à l’instar du Royaume-Uni d’un Churchill refusant l’appel au “djihad” aryen du “cousin” germain made in Hitler admiratif de l’islam), tout est bon désormais pour lui rendre gorge (depuis 2013, précédant les jeux de Sotchi en 2014 avec l’affrontement Obama-Poutine sur la propagande LGBT), d’où la nécessité depuis cette date (les affrontements en Ukraine commencent en 2014 avec le coup d’État à Kiev) de lui rendre gorge en utilisant les idiots utiles du relativisme gauchiste recyclé dans la pan-idéologie “trans”.

Les guerres sont certes pilotées par des « intérêts », mais ces derniers sont à la fois matériels et immatériels, et le fait par exemple d’empêcher l’approvisionnement de l’UE par du gaz russe n’est pas seulement une manœuvre géopolitique d’empêcher un rapprochement économique avec la Russie en pleine restructuration depuis 2000, mais aussi une manœuvre géosymbolique (voir Dogma printemps/été 2020) visant à ce que ne s’installe pas à nouveau à l’Est un contre-modèle s’opposant à l’idéologie totale du « trans » travaillée par le « sans, cent » derridien patrie, genre, « je fêlé » foucaldo-deleuzien… du déconstructionnisme néo-léniniste désormais cheval de Troie de la Secte SHA en compagnie de l’islam canal historique d’Eurabia.

Il s’agit d’une sorte de « groupe témoin » qu’il faut supprimer coûte que coûte (« éradiquer » tout « virus ») alors que, comble du paradoxe, il pérennise ces valeurs ancestrales occidentales arrivées mondialement à stance, mais que les nouvelles « valeurs » actuellement en vogue dans cette espèce de post-progressisme « trans » veulent dé (cons) truire avec leur universalisme à la fois doux et belliqueux (hard, soft, smart power) semblable à celui qui prévaut encore avec l’islam et promulgué naguère par certains envahisseurs mongols, espagnols, anglo-saxons, puis sur le tard français et germains.

Mais comme cela résiste (les « sanctions » ne se sont pas mondialisées), rien de tel qu’une WW III pour y arriver… Et il y a aussi cette démesure esthétique du devenir artiste façon Blanchot revisitant le mythe d’Orphée (il faut tuer Eurydice) et dépassée par Stockhausen ou comment jouir étant le dernier homme (der letzte Mensch) ?… D’un futur Who’s who intersidéral.




Les fondateurs de l’UE étaient financés par les USA pour installer un nazi comme président

[Source : RL]

Par Jacques CHASSAING

Au moment même où le président de la République prépare les Français à mener une guerre militaire contre la Russie et la Chine, que l’amiral Pierre Vandier, chef d’état-major de la Marine nationale prétend défaire la Marine chinoise et que le général Michel Yakovleff veut envoyer des militaires français en Ukraine, rappelons aux Français et à la présidente de l’UE l’origine totalitaire de la création de l’Europe des technocrates.

[Voir aussi :
De l’empire britannique au IVème Reich
Les valeurs familiales de Schwab]

Chaque jour apporte la preuve de l’oppression de l’Union européenne sur les peuples des pays qui la composent.

Dépouillées volontairement de toute souveraineté nationale par leurs politiciens qui ont souvent méprisé leurs référendums, ces populations en subissent tous les maux prévisibles et ceux qui viennent de s’ajouter.

Immigration, paupérisation, dictature sanitaire, surveillance de masse, voici que les « États-Unis d’Europe » initiés par les Ricains de 1945, sont forcément les vassaux des États-Unis d’Amérique, et à leur remorque dans la guerre Ukraine/Russie. 

Des trains de sanctions inutiles et imbéciles contre la Russie, en légitime défense contre l’Ukraine manipulée par les USA et l’OTAN, frappent en retour les pays de l’UE, et la France en particulier.

L’escroquerie de l’indépendance de l’Europe des peuples, de la paix et du plein emploi, est aujourd’hui démontrée. Les peuples vont bientôt assister à l’effondrement de l’euro et de la Commission européenne qui les privent de toute souveraineté nationale. 

Bien avant le Traité de Rome, Maastricht et Barcelone, l’issue était prévisible pour quiconque veut faire un peu d’Histoire.

Jean Monnet et Robert Schuman étaient arrosés par les USA et le juriste Walter Hallstein avait été désigné sous le Reich hitlérien pour bâtir le projet de la nouvelle Europe, avec pour principe que les décisionnaires n’auront aucun compte à rendre aux peuples.

C’est ce que rappelle l’association « Temps d’y croire » qui entend jeter un regard instructif continu sur le contexte politique français, européen et international. Histoire d’informer le citoyen et de le placer devant ses choix. 

L’instruction civique fait aussi partie des buts que « Temps d’y croire » veut promouvoir.

Mais pour respecter les codes de la fabrique nationale de crétins (cf : JP Brighelli), elle a ironiquement intitulé cette vidéo de rétrospective — prospective de la création européenne : « Le jour où la France est mourue » :

Walter HALLSTEIN, un NAZI, 1er Président de la Commission Européenne :




Callac ou le calice des bons sentiments

Par Lucien SA Oulahbib

À première vue, et au-delà des a priori pour et contre, en soi, qui classent et ferment d’entrée de jeu la question, s’il s’agissait seulement de recruter quelqu’un du fait d’un besoin crucial de main-d’œuvre (comme ici à Besançon) lié sans aucun doute également à la piètre considération des métiers au salaire médiocre et au coût social élevé pour l’employeur, la question se poserait différemment. Mais là à Callac il s’agit d’un projet différent, semblable à celui qui a prévalu à Riace en Italie avec des résultats pourtant très mitigés : les habitants à la fin ont voté plutôt pour un Maire de la Ligue qu’il ne suffit pas de marabouter en lui jetant un sort (« extrême-droite ») pour tenter de comprendre ce qui n’aura pas marché alors que beaucoup d’articles étaient dithyrambiques auparavant

Que s’est-il passé ?… Comme l’article ci-dessus l’indique : » (…) « Ils se battaient entre eux (les migrants), ils ne voulaient pas du crucifix ni de la crèche. Ce n’est pas du racisme, c’est simplement qu’ici c’est chez nous. Nous on les accueille et après ils créent des problèmes », explique M. Falchi. (…)”

Qu’est-ce à dire ? Déjà ceci : il est une loi morphologique en politique (indiquée par Hobbes dans son Léviathan), que hélas les sociologues et idéologues marxisants oublient, qui stipule que lorsqu’un ensemble de personnes forment un groupe celui-ci va fonctionner comme une entité vivante cherchant à croître dans toutes les directions en tant que telle, et non pas seulement comme une somme de différences isolées ; d’où la révocation de l’Édit de Nantes ou la proposition de Bonaparte visant seulement à reconnaître les individus, mais jamais les communautés.

Précisément parce que celles-ci sont mécaniquement appelées à se mouvoir dynamiquement, c’est une loi de « nature » comme dirait Montesquieu montrant ainsi par là qu’il n’y a pas « que » la matière et la vie qui en possèdent, la société aussi (comme le savait également Comte dans sa Physique sociale, sans oublier Pareto…).

Aussi est-il aisé pour les ignares de se gausser en préférant user de sorcellerie propagandiste (« raciste, extrême droite ») au lieu d’analyser tous les facteurs ci-dessus, en ajoutant celui-ci : pourquoi ne pas exiger que ce problème migratoire soit posé au niveau mondial par l’établissement certes d’installation d’hébergement à certaines frontières, mais aussi d’une réelle politique de lutte contre la corruption et pour le développement réel de tous ces « États » (qui n’ont jamais été en réalité plutôt que « failli ») quitte à faire pression sur eux en coupant les vivres à leurs dirigeants qui placent les fonds détournés dans les paradis fiscaux (ainsi Zelensky cité dans les Pandora Papers…) ?…

Vœux pieux, bien sûr.

Mais, pédagogiquement, diplomatiquement, stratégiquement, tactiquement parlant il est nécessaire de tenir ce genre de langage, tout en prenant à bras le corps les problèmes certes récurrents et complexes de la dévalorisation des métiers manuels, de leur coût social, de l’exode rural, de la surconcentration des activités dans les villes de plus en plus spécialisées dans les services alors que l’industrie est sous-traitée dans les pays à bas coûts…

Car suffit-il de se contenter de nier les problèmes objectifs d’implantation de groupes en tant que tels sans qu’il n’y ait d’effets concentriques néfastes, comme le fait l’ensemble de la classe politique et médiatique tout à fait ignare de ces lois politiques plus du tout enseignées (un peu par l’école de Raymond Aron en France et encore…) — ce qui éviterait des emprises aventureuses comme il a été vu à Riace et enfin de s’occuper aussi de « la Corrèze plutôt que seulement du Zambèze » ? …

 À l’inverse, et comme le fait le camp dit « patriote », voire « identitaire », suffit-il également de se poser seulement en défense des acquis, sans cependant proposer des solutions réalistes s’agissant précisément de tous ces problèmes avancés plus haut qui ne peuvent se contenter de proposer de l’argent à de futurs ménages s’installant dans les zones désertées ou de seulement exiger de refouler les sans papiers qui sortent par la porte et reviennent par la fenêtre ou ne repartent jamais ?…

Si l’on veut éviter le maraboutage des jeteurs de sorts qui paralysent et hypnotisent, songeons aussi à être pédagogue et diplomate, ce qui implique d’être politique, pleinement, comme commencent à le faire certains au Danemark, en Suède, bientôt l’Italie….




Il faut parler du déclin du Québec

[Source : libremedia.ca]

Déclin démographique, déclin du français, déclin culturel, déclin de la vie sociale et familiale : tous ces mouvements sont liés, observe le rédacteur en chef Jérôme Blanchet-Gravel. 

Éditorial

Par Jérôme Blanchet-Gravel

Il me semble que le déclin du Québec dans sa globalité devrait être un thème central de la présente campagne électorale, celui du français n’étant qu’un des symptômes parmi d’autres de notre essoufflement collectif.

Au-delà des aspects techniques soulevés par les partis pour améliorer (sauver…?) les systèmes de santé et d’éducation, il faut réfléchir sérieusement à l’avenir de notre collectivité, l’avancée de l’anglais allant de pair avec notre baisse d’appétit pour la vie. 

Des mouvements simultanés  

Déclin démographique, déclin du français, déclin culturel, déclin de la vie sociale et familiale : ce n’est pas un hasard si ces mouvements ont lieu en même temps. Il y a dans cette simultanéité quelque chose qui ne ment pas sur notre désenchantement. 

[Voir aussi :
Réenchanter le monde]

Je suis toujours étonné d’entendre des commentateurs ne pas faire le lien entre ces phénomènes, comme si une nation déjà en perte de vitesse pouvait se permettre d’interdire les liens sociaux et familiaux pendant deux ans.

Comme si une nation encore en partie brisée par la conquête britannique pouvait se permettre d’aller jusqu’à abolir symboliquement Noël, l’une de ses dernières traditions, dans un monde où un divertissement uniforme tend à noyer la culture véritable. Et la diversité.

Le sociocide de la pandémie 

Il faut espérer que la gestion de la pandémie n’ait pas été le coup fatal porté à une nation qui n’a plus beaucoup de force d’attraction auprès d’immigrés qui ressentent bien sa fatigue et le vide d’une vie menée au rythme d’un réglementarisme intolérant et de l’absence de traditions, ce qui encore une fois va ensemble. 

À lire aussi : Au Québec, la religion des règles
 

En ce sens, l’adhésion au sanitarisme pourrait avoir été l’une des plus graves erreurs des nationalistes, dont la plupart ont vu dans l’État un sauveur sanitaire devant jouer son rôle de protecteur des citoyens comme dans le champ culturel. 

Avant la bureaucratie sanitaire, il y avait la bureaucratie linguistique, comme si l’État était le gardien d’une grande réserve faunique à maintenir sous respirateur artificiel. 

C’est sans doute pour cette raison qu’autant de souverainistes se recyclent dans l’écologisme : le peuple québécois n’est-il pas toujours présenté comme une espèce en voie d’extinction ?

Aurions-nous pu décider de continuer à croître organiquement comme individus et comme peuple, au lieu de nous limiter aux bons engrais de l’État-tuteur ?

Il y a dans cette multiplication des règles des signes évidents de détresse. On croirait que les Québécois cherchent à se raccrocher à un ordre rassurant mais vide, alors qu’ils sont dans les faits en train de perdre le contrôle de leur destinée.

À lire aussi : Le Québec de 2040, une province-hôpital de langue anglaise ?

Tel que l’a suggéré Philippe Labrecque dans ces pages, il n’est pas impossible que le Québec de demain soit une « province-hôpital de langue anglaise », ce qui n’est guère réjouissant pour quiconque aspire à vivre dans une société dynamique et culturellement attrayante. 

Le tabou de la natalité

Devant un tel vieillissement de la population, la question de l’immigration est régulièrement posée, mais jamais celle de la natalité, excepté au Parti conservateur du Québec qui entend l’encourager davantage.  

La natalité est l’un des grands tabous québécois, mais aussi de l’Occident dans son ensemble. Avoir des enfants est maintenant vu comme une entrave à l’épanouissement de la femme, mais aussi à celui des adultes en général. Au fond, les enfants dérangent. 

Signe d’une vision essentiellement utilitaire et consumériste, récemment, François Legault a laissé entendre qu’il comptait se satisfaire d’une toute petite place dans le monde pour le Québec, en autant qu’il reste un endroit agréable à vivre, bien que de plus en plus périphérique.

Le Québec en retrait 

« Ce qui est important, c’est d’avoir une qualité de vie pour les personnes qui habitent au Québec », a laissé tomber le Premier ministre en annonçant que son gouvernement maintiendrait le seuil d’immigration à 50 000 nouveaux arrivants par année.

En autant que les gens puissent continuer à profiter l’été de leur piscine, et encore, avec les rationnements écologiques à l’horizon. 

« On est 8,6 millions d’habitants : je pense que c’est une taille qui permet quand même d’offrir des services de qualité », a ajouté François Legault en rappelant que le Québec recevait par habitant plus d’immigrés que les États-Unis et la France.

Offrir des « services de qualité » : un projet de société ?




Selon Mgr Viganò, Le Great Reset (ou Réinitialisation) est une religion

[Source : Civitas]

[Voir aussi :
UDT Civitas 2022 : transcription de la conférence de Mgr Viganò et de ses réponses aux questions des participants]

[Voir aussi :
Une emprise sur l’Humanité
Monseigneur Viganò : « La franc-maçonnerie utilise l’OMS et l’église bergoglienne pour faire avancer son coup d’État mondial »
Entretien de Mgr Viganò avec l’Avocat Reiner Fuellmich du « COMITÉ D’ENQUÊTE CORONA ». Seconde partie
Interview de Mgr Viganò par l’équipe de Reiner Fuellmich
Selon Mgr Viganò, la gouvernance mondiale de la Santé représente l’un des éléments fondamentaux du Nouvel Ordre Mondial
Mgr Carlo Maria Viganò : « Le moment est venu de dénoncer les corrompus et les traîtres, d’expulser ceux qui ne servent pas le peuple mais l’État profond et le Nouvel Ordre Mondial »
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