L’épée, le bon grain et l’ivraie

L’épée, le bon grain et l’ivraie

28/01/2021

Par Joseph Stroberg

Alors que les médias dominants et nombre de chefs d’État ou de gouvernement veulent nous faire croire que l’Humanité est en guerre contre un virus, il existe bien une forme de conflit, mais d’une tout autre nature. Celui-ci a dépassé les niveaux habituels connus jusqu’alors. Il ne s’agit plus d’un conflit militaire, qu’il soit chaud ou froid, de forte ou de faible intensité, ni même de querelles idéologiques, ni un conflit intellectuel, bien que toutes ces dimensions puissent être présentes en divers lieux de la planète. En fait, le terrain ou domaine précis qui se révèle finalement comme le principal enjeu du conflit est celui de la conscience, ou de l’âme qui en est le pourvoyeur. Il reste alors à en déterminer les armes, les soldats, l’extension et l’objectif majeur d’une telle guerre d’ordre spirituel.

Par le biais de la crise artificielle de la covid-19, la guerre s’est manifestement étendue à l’ensemble de la planète et de l’Humanité. Il n’y a pratiquement aucun pays qui ne soit pas touché ou affecté d’une manière ou d’une autre, ne serait-ce que par les retombées économiques dues au manque de création, d’entreprise, de mouvement… et par insuffisance des réactions salvatrices. Les guerriers assaillants, dont les chefs sont le plus souvent cachés aux yeux de la plupart des individus, bénéficiaient dès le départ des meilleures armes sur les plans les plus formels : physique, émotionnel et mental. Concrètement, ils disposaient et disposent encore de la plus vaste et efficace couverture médiatique, et donc du plus important système de propagande et de désinformation, à supposer que les défenseurs ou résistants aient pour souhait d’utiliser une telle arme (leur approche consiste plutôt à recourir principalement à Internet, leur principale ressource de diffusion d’information, pour au contraire partager le plus largement possible la « vérité », dans le sens de la traduction la plus fidèle possible du réel observé).

Sur le plan émotionnel, les attaquants qui agissent contre l’Humanité entraînent sa division en deux camps de plus en plus séparés et visibles sur le champ de bataille, ceci en utilisant deux armes additionnelles : la peur et les idéologies (religieuses, politiques, économiques, etc.). Ces deux factions sont principalement constituées maintenant, d’une part de la masse des Hommes apeurés qui ont suivi aveuglément les ordres gouvernementaux, et d’autre part de ceux qui refusent la direction vers laquelle les assaillants conduisent l’Humanité : celle d’un possible génocide à l’échelle planétaire. et surtout de l’esclavage des rescapés du conflit. Le processus est équivalent à des réactions chimiques de précipitation dans un liquide au départ homogène : des particules solides apparaissent et grossissent en tombant au fond du récipient. Le lait caille par exemple sous l’effet du citron, l’acide qui attaque le liquide (l’Humanité). Le fromage solide tombe au fond du récipient pendant que le petit-lait transparent surnage. Les masqués et proches vaccinés tombent en masse, victimes du matérialisme, alors que les résistants continuent à nager, dispersés dans le liquide.

Sur le plan mental, c’est la guerre des idées et des informations, favorisée par les différents supports médiatiques tangibles ou virtuels : livres, revues, journaux, radio, télévision, Internet… Les armes sont en particulier les mots, selon la manière de les utiliser, et par l’usage de la psychologie, de la rhétorique, et de différentes techniques de manipulation qui jouent sur des faiblesses humaines telles que la dissonance cognitive et les biais psychologiques. Les assaillants s’efforcent de fabriquer une réalité alternative (ou fausse réalité), un « storytelling » (comme disent les anglophones), ou encore un conte de fées, au lieu de simplement rapporter les faits. Les défenseurs s’attachent au contraire à découvrir la vérité et à la rapporter le plus largement et efficacement possible.

Le mental, en tant qu’outil majeur de discernement, à condition d’être allié à l’intuition et à de bonnes capacités d’observation, peut devenir une véritable épée, une arme capable de séparer les faits de la fiction et la vérité du mensonge. S’il y a 2000 ans, le Christ est venu enseigner l’Amour, il a aussi annoncé que la prochaine fois, il apporterait l’épée de la division. Il ne s’agit pas d’un outil pour tuer, mais pour discerner, analyser, séparer. Eh bien, si tel est le cas, il semble que nous y soyons : l’Humanité est en train de se diviser en deux composantes de plus en plus irréconciliables. Nous voyons d’un côté les amateurs de fromage tomber au fond du bol. Et de l’autre, les amateurs de babeurre continuent de se baigner. Plus sérieusement, la composante matérialiste de l’Humanité se rend de plus en plus visible par son acceptation sans broncher, voire sa réclamation, des conditions d’esclavage de plus en plus manifestes : port du masque, distanciation sociale, confinement, vaccination… Et le reste, en nombre plus restreint, lutte par tous les moyens qu’il lui reste, à l’image des résistants de nombreuses nations face au nazisme et à l’armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Alors que des leaders psychopathes du monde voulaient créer un Nouvel Ordre Mondial permettant d’asservir la masse des survivants à ce conflit, l’épée christique vient séparer le bon grain de l’ivraie et permettre (prochainement ?) la création ou l’apparition d’un Nouveau Monde.

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