Sanitaire : réponse à un ami surdiplômé qui me traite de complotiste

Sanitaire : réponse à un ami surdiplômé qui me traite de complotiste

07/12/2021 (2021-12-07)

[Source : ripostelaique.com]

Par Alain Rubin

Mon pauvre Maurice,

Bien sûr que tu es supérieur ! Supérieur à moi, c’est certain, mais aussi supérieur au professeur Zelenko, supérieur au docteur Ruby, supérieur au professeur Mc Cullough, supérieur au prix Nobel Montagnier, supérieur au professeur Perronne, supérieur aux docteurs Ochx et Théron (qui ont soigné et guéri leur patients Covid et ont été sanctionnés pour ça), supérieur au docteur Martine Wonner…

Laisse-moi aussi te dire, même si cela ne te fera peut-être pas plaisir :

Maurice, tu aurais fait un parfait Diafoirus, à l’époque de Molière, et un excellent Lyssenko, sous celle de Staline.

Les Diafoirus et les Lyssenko avaient les diplômes, ils avaient la « science ». Ils disposaient du pouvoir discrétionnaire et du droit régalien de décréter la vérité scientifique. Toute autre opinion était fausse, contre-révolutionnaire ; le mot « complotiste » n’était pas utilisé par Lyssenko et ses annexes (les référents du NKVD préparant procès et exécutions).

Je te le concède, je ne suis qu’un misérable membre de la plèbe. Je n’ai pour tout diplôme qu’un certificat d’études primaires. Misérable diplôme obtenu en 1958… comment, alors, puis-je me permettre de contredire un diplômé comme toi ?

Comment puis-je m’autoriser à écouter, noter, confronter les affirmations des uns et des autres, et les faits, comment puis-je me permettre d’avoir des principes et de les défendre ?

Tu as raison, face à ta science diplômée, je ne suis qu’un misérable vermisseau, qui n’a pas son mot à dire, qui n’a que le devoir de porter le tchador sanitaire quand on le lui ordonne, qui ne doit sortir et rencontrer des personnes que quand et comment on le lui permet, qui doit se laisser injecter le produit expérimental de Pfizer, sans protester ; qui doit subordonner toute son existence, et celle de ses enfants, à un nouvel ordre sanitaire perpétuel ; qui doit accepter de devenir un cobaye contraint, sans se soucier d’effets secondaires (décès, handicaps, maladies auto-immunes…) et, quand il y en a, accepter qu’ils ne soient plus prises en considération.

Je devrais, au nom de ton « savoir », au nom de tes diplômes, accepter que l’on tire sur des protestataires australiens, hollandais (ce sont des faits, pas des ragots « complotistes »), accepter que, comme dans un État de la fédération australienne, l’autorité (celle d’un gouverneur) se propose d’interdire l’accès, aux magasins alimentaires, des non vaccinés ; en d’autres termes, qu’au nom d’une exigence sanitaire qui refuse de voir se qui se passe en Union indienne (sauf deux États, tous les autres recourent à la médecine ambulatoire, à l’Ivermectine, à l’HCQ, à l’Azithromycine, et ont fait disparaître la prétendue pandémie), on recoure aux méthodes dont Staline usa contre les Ukrainiens « complotistes », les Ukrainiens contre-révolutionnaires, les méchants Ukrainiens, à savoir : l’organisation d’une famine artificielle qui tua entre trois et quatre millions de paysans et villageois d’Ukraine.

Maurice, en souhaitant que tu réfléchiras.

Actuellement, ta soumission aux mensonges de Pfizer – condamné pénalement pour 2,5 milliards de dollars, pour mensonges et trucages sur ses produits et tests de contrôle, corruption d’élus et de journalistes – ferait de toi un parfait dhimmi. Comme tu es diplômé, si le nouveau calife et ses sultans sont d’une tendance néo-omeyyade, tu pourras espérer une petite niche.

Alain Rubin

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