Le gouvernement fait des concessions aux Antillais vaccino prudents : il leur promet un « vaccin » sans ARN messager !

Par Gérard Delépine

Devant l’exaspération des Antillais contre l’obligation vaccinale, qui s’exprime parfois violemment, depuis plusieurs jours à la Guadeloupe, en Martinique et bientôt en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie, le gouvernement a d’abord envoyé la gendarmerie avec des chars, puis le GIGN. Belles provocations. Inutiles et dangereuses pour l’unité de la Nation, car elles rappellent à une partie de la population qui se croyait en pays démocratique l’époque où le maître faisait obéir les esclaves au fouet.

Le pouvoir a dû méditer la constatation de Charles Maurice, prince de Talleyrand-Périgord « On peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus » et fait maintenant semblant de négocier et propose aux soignants « un autre vaccin ». Ah oui, d’où sort-il ? Et pourquoi tous les métropolitains n’y auraient-ils pas droit ? Trop de stocks de Pfizer à écouler ?

Mais il n’existe actuellement aucun vrai « vaccin » au sens pasteurien sur le marché français.

Pasteur a défini la vaccination comme l’injection d’antigènes provenant d’un pathogène tué ou inactivé afin de susciter la création d’une réponse immunologique par la fabrication d’anticorps et la stimulation des cellules immunocompétentes de la personne injectée.

Aucune des injections antiCovid actuellement autorisées en France ne contient d’antigène ; ce ne sont donc pas des « vaccins » mais des médicaments, de plus totalement expérimentaux et issus d’une technologie expérimentale en infectiologie.

Si les labos, les gouvernements et les médias les qualifient de « vaccins », c’est uniquement pour camoufler la nature réelle de ces médicaments géniques et les faire bénéficier de la popularité et des lois qui protègent les vrais vaccins.

Tous ces pseudo vaccins sont expérimentaux, car leurs essais ne sont même pas terminés.

Les complications de ces pseudo vaccins sont trop nombreuses

Le gouvernement compte-t-il remplacer le Pfizer ou le Moderna par l’AstraZeneca ou le Jansen. De toute façon par des mécanismes différents ils interfèrent également sur l’ARN messager et font produire de la protéine spike. Les Antillais seront-ils dupes ?

Pour l’Astra Zeneca, l’Agence Européenne du Médicament EMA, pourtant très proche des fabricants, a identifié un surrisque de cas de coagulation intravasculaire disséminée (CIVD) et de thrombose veineuse cérébrale (TVC) chez les personnes de moins de 55 ans.

Pour ces raisons, il est interdit dans de nombreux pays et réservé en métropole aux plus de 55 ans (donc aux infirmières qui prennent statutairement leur retraite à cet âge).

Les vaccins anti-Covid AstraZeneca et Janssen ont un point commun : il s’agit de vaccins à vecteurs viraux qui utilisent des adénovirus.

Le vaccin Janssen du laboratoire Johnson & Johnson. Le 13 avril 2021, les autorités sanitaires américaines ont annoncé « mettre en pause » temporairement l’utilisation du vaccin Janssen par mesure de précaution. Comme pour l’AstraZeneca, plusieurs cas de thromboses ont été observés chez des patients ayant reçu le vaccin Janssen. La recommandation de la Haute Autorité de santé d’administrer une dose supplémentaire de vaccin à ARN messager a été suivi d’une chute brutale de ses injections, et ses livraisons sont stoppées en France depuis début juillet 2021 après utilisation d’environ 50 % des doses achetées. Le Danemark a été le premier pays d’Europe à exclure ce vaccin dès le lundi 3 mai après que l’autorité sanitaire ait déclaré :

« les avantages de l’utilisation du vaccin contre le Covid-19 de Johnson & Johnson ne l’emportent pas sur le risque de possibles effets indésirables chez les personnes qui le reçoivent. »

En France Janssen est destiné aux plus de 55 ans ce qui exclut les infirmières parties normalement en retraite à cet âge.

Le vaccin Moderna

En Suède et en Finlande, le vaccin a été interdit pour les moins de 30 ans tandis qu’au Danemark et en Norvège il a été formellement déconseillé pour les moins de 18 ans après qu’une étude scandinave associant ces 4 pays a établi que :

« les hommes injectés avec le Spikevax de Moderna âgés de moins de 30 avaient un risque accru de développer une inflation du myocarde ».[1]

O. Veran a prétendu devant les députés qu’il n’y aurait aucun mort démontré dû à la pseudo vaccination Covid en France. Les sites gouvernementaux sont-ils complotistes ? Consulter les sites est très instructif. Eudravigilance en compte plus de 30 000, le VAERS en recense plus de 18 000 et celui de l’Agence Sanitaire du Médicament française en signale plus de mille.

Après avoir menti sur les masques, sur la prétendue toxicité de la chloroquine, sur l’efficacité réelle des vaccins, il tente de nous refaire le coup du nuage de Tchernobyl qui aurait épargné la métropole ou du chlordécone qui n’était pas toxique !

Ce gouvernement croit-il que les Antillais sont à ce point ignares qu’ils ignoreraient les graves complications recensées publiées dans les revues internationales et reconnues par de très nombreuses agences sanitaires ?

Ni les effets secondaires subis par les soignants métropolitains au début des vaccinations en France ?

Complications si fréquentes que la Haute Autorité de Santé avait conseillé de ne plus vacciner en même temps le personnel d’un service, pour ne pas risquer d’être obligé de le fermer par manque de soignants.

Ni la surcharge des Centres régionaux de pharmacovigilance comme celui de Limoges chargés de recueillir tous les signalements d’effets indésirables des médicaments submergés par les signalements post-vaccination Covid-19 depuis janvier dernier. Plus précisément, 4 000 en quatre mois et demi (sur 283 000 personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin en Limousin) : un record pour cette structure qui recueille les déclarations des effets indésirables des médicaments et fait remonter ses observations à l’Agence nationale de sécurité du médicament, l’ANSM. Le Haut Conseil pour la Santé Publique considère que l’obligation vaccinale des professionnels de santé doit être justifiée par les quatre conditions suivantes : prévention d’une maladie grave, risque élevé d’exposition pour le professionnel de santé ; risque élevé de transmission soignant-soigné, existence d’un vaccin efficace et bien toléré.

Une obligation infondée selon les critères du Haut Conseil de la Santé Publique

À propos du vaccin antigrippal, il s’est déclaré pour une incitation forte et contre une obligation considérant que la maladie est habituellement sans gravité chez les personnes jeunes et en bonne santé, qui représentent la majorité des soignants, que la prévention de la grippe repose sur les mesures d’hygiène (lavage et désinfection des mains, port du masque), que l’efficacité de la vaccination est modérée, ne dépassant pas 70 %, et diminue fortement lorsque les souches circulantes ne sont pas contenues dans le vaccin et qu’enfin les études disponibles en faveur des vaccins sont entachées de biais et n’apportent pas une preuve claire de leurs avantages.

Si on applique les mêmes critères au Covid dont les pseudo vaccins expérimentaux sont moins efficaces que ceux de la grippe (40 %),[2] moins durables et la tolérance très inférieure, l’obligation des soignants est infondée.

L’épidémie est terminée en Guadeloupe

L’obligation d’injecter un médicament génique expérimental pour stopper l’épidémie est d’autant plus à contretemps que l’épidémie n’a pas attendu la vaccination pour se terminer ainsi que le montre les courbes de l’OMS.

Cette évolution favorable sans vaccin confirme le cycle naturel des poussées bien décrites par le professeur Ben Israël ; une ascension de 4 à 6 semaines puis une chute brutale. Et comme l’immunité naturelle obtenue après guérison est plus forte et plus durable qu’après les pseudo vaccins la situation actuelle de la Guadeloupe est meilleure qu’après vaccination.

Et s’il devait survenir un nouveau variant, la vaccination serait incapable de la prévenir comme le sont, chaque hiver, les vaccins antigrippaux de l’année précédente.

Il suffirait alors de suivre l’exemple de l’Inde et d’utiliser les traitements préventifs et/ou précoces pour éliminer la menace. Des médicaments utilisés sur près d’un milliard d’Indiens et qui n’ont pas été suivis de complications !

Pourquoi le gouvernement s’acharne-t-il contre les Antillais ?

Parce que loin de la métropole, les méfaits de ce gouvernement se voient moins d’autant que les médias minimisent ses responsabilités !!!

Après la Guadeloupe et la Martinique qui sont totalement bloquées par leur grève générale illimitée, un préavis de grève générale a été déposé aussi en Nouvelle-Calédonie. preuve que ça va très mal et que ce gouvernement utilise les outres mers comme laboratoire pour leurs injections et leurs répressions, avant la métropole.

Une pensée et un soutien sans faille à tous nos amis guadeloupéens qui subissent les premiers la dictature “sanitaro politique” de ce gouvernement, les médias corrompus nous diront bien sûr que l’ordre doit revenir à cause des pillages ou autres, mais ils vous mentent, car, c’est bien ce gouvernement qui pille l’économie, abandonne les hôpitaux et maintenant menace la vie des Français des DOM-TOM dans une violence jamais connue pour eux depuis la fin de l’esclavage.

Honneur à vous, amis français de Guadeloupe, de Martinique et d’outre-mer, les métropolitains vous regardent, car si vous tombez, c’est le reste du pays qui risque de tomber sous cette dictature.

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  1. [1] Déclaration de Mika Salminen, directeur de l’Institut finlandais pour la santé.[]
  2. [2] d’après le ministre de la Santé d’Israël, lors d’une interview télévisuelle[]
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