Pourquoi l’obligation de la ceinture de sécurité et celle du masque ne sont pas comparables ?

Pourquoi l’obligation de la ceinture de sécurité et celle du masque ne sont pas comparables ?

Par Joseph Stroberg

Dans le but de discréditer les personnes qui refusent la dictature sanitaire et le port du masque obligatoire, d’autres qui fonctionnent encore dans la pensée unique propulsée par les médias mainstream établissent une comparaison entre l’obligation de la ceinture de sécurité dans les automobiles et l’obligation du port du masque. Cependant, les deux ne sont pas vraiment comparables. Ou, plutôt, tenter d’établir des points de rapprochement entre les deux risque fort d’aboutir au constat de leurs nombreuses différences. De plus, prétexter l’existence de mesures contraignantes, coercitives et restrictives de libertés pour en justifier de nouvelles du même type est le choix des tyrans et dictateurs de tous poils ou de leurs valets, mais certes pas celui d’individus qui ont à cœur le bien-être physique, moral, psychique et spirituel des autres.

Pour commencer, les pays qui ont adopté l’obligation de la ceinture de sécurité dans les véhicules motorisés sur les routes et dans les rues des villes l’ont généralement fait à la suite d’études comparatives, des débats parlementaires puis des votes démocratiques. Dans le cas du port du masque, il n’y a eu aucun vote démocratique, mais des décrets décidés sans la moindre consultation populaire. Il n’y a eu aucun débat contradictoire. Et les seules études mises en avant sont quelques rares études (souvent biaisées ou après décision) qui tendent à indiquer un léger avantage du port de certains masques (de type très particulier) en des circonstances spéciales difficilement applicables à la population en général, face à de nombreuses autres études qui n’indiquent pas d’avantage substantiel au port des masques, quels qu’ils soient.

Ensuite, mettre une ceinture de sécurité dans un véhicule automobile ne handicape que très peu les mouvements du conducteur et peu celui des passagers. Et ceci ne peut guère nuire à leur santé physique et mentale. Cela n’entrave pas non plus la respiration ni la vigilance. En cas d’accident, les statistiques indiquent une plus grande probabilité de s’en sortir vivant avec l’usage de la ceinture de sécurité, même si cela ne garantit pas de s’en sortir indemne. D’autres mesures sécuritaires ont été ajoutées (comme les coussins gonflables) pour augmenter la probabilité de faibles blessures. Par contre, un masque gêne plus ou moins gravement la respiration et la concentration, rend plus difficile la communication orale (et la rend impossible pour les malentendants), et semble également susceptible d’altérer le comportement social (voir : Comment leurs masques rendent bêtes et méchants). Cela peut également produire divers problèmes de santé, dont ceux dus à l’accumulation de moisissures, de bactéries et de virus.

Enfin, l’usage de la ceinture de sécurité ne concerne qu’un environnement isolé et sans grand impact social, celui d’un véhicule sur roues et ayant un espace très limité. Alors que le port d’un masque dans les lieux susceptibles d’accueillir un grand nombre de personnes (restaurants, bars, centres sportifs, cinémas, salles de concert, écoles, universités, magasins et centres commerciaux, etc.) et même, pour certains pays, en extérieur (dans les parcs, les rues, etc.), a un fort impact social et tend à diviser la population en deux blocs de plus en plus hostiles : ceux qui se plient aux dictats mondialistes par crainte de punitions, par peur de contamination ou simplement par servilité ; et ceux qui s’y refusent pour diverses raisons.

Concernant, l’idée ou l’hypothèse pandémique et de contamination virale, il s’agit avant tout d’une théorie scientifique et comme toute théorie, elle est susceptible de contestation, contradictions et révisions, et même de voir des preuves contraires s’accumuler contre elle. Combien même une théorie est largement répandue (comme, en son temps, celle de la Terre au centre de l’univers), il suffit d’un seul individu trouvant ses failles pour la mettre à terre (comme un Galilée ou un Giordano Bruno). Et les « scientifiques » perdent leur esprit du même nom s’ils se basent sur le consensus pour valider leurs thèses ou leurs modèles. Ils deviennent alors semblables à des religieux plus ou moins fanatiques qui s’appuient sur des dogmes et se lancent dans des campagnes inquisitoriales face à ceux qui ne les suivent pas. Concernant la justification que certains voudraient scientifique au port du masque, mais qui est bien plus religieuse dans son essence, la théorie virale est avancée. Cependant, elle fait face à une théorie révolutionnaire, celle des exosomes, qui pourrait la ravaler un jour au rang des théories dont on se demande maintenant comment on a pu y croire, comme celle de la Terre plate.

Si nous étions dans de véritables démocraties, les contradicteurs des théories officialisées, des gouvernements et des médias dominants seraient au moins écoutés et libres de s’exprimer sur tous les supports médiatiques. Nous aurions de vrais débats publics. Et nous ne recourions à des décisions coercitives que si celles-ci s’appuyaient sur des conclusions fiables et qui emportent un large assentiment populaire. L’obligation de la ceinture de sécurité n’a rencontré concrètement que très peu d’opposition dans les différents pays qui l’ont mise en place. Par contre, les opposants à l’obligation du port du masque représentent au moins un quart ou un tiers de la population dans les pays concernés. Et ils sont diabolisés, comme jamais les quelques opposants à la ceinture ne l’ont été. En cas de contravention, les amendes sont également souvent bien plus salées.

L’obligation du port du masque en comparaison de celle de la ceinture de sécurité marque incontestablement le glissement des démocraties modernes vers l’état factuel de dictatures. Elle est grandement favorable à la finalisation du Nouvel Ordre Mondial, mais devra être abandonnée si nous voulons construire un réel Nouveau Monde dans lequel les différences de toutes natures sont acceptées et respectées (y compris celles des croyances, des opinions et des points de vue).

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