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Témoignage d’une « vaccinée »




États-Unis et Canada : des supermarchés signalent des pénuries alimentaires après l’imposition par le Canada de l’obligation vaccinale pour les chauffeurs de poids lourds

[Source : aubedigitale.com/]

Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

La saturation des chaînes d’approvisionnement et la pénurie de chauffeurs routiers se sont aggravées lorsque le Canada a imposé de nouvelles obligations aux frontières interdisant les camionneurs américains non vaccinés. Compte tenu du faible taux de vaccination des chauffeurs américains, les supermarchés canadiens font déjà état d’une hausse de l’inflation alimentaire et de pénuries de certains produits, selon Bloomberg.

La vaccination obligatoire imposée par le Canada aux camionneurs est entrée en vigueur samedi. La nouvelle règle exige que les camionneurs américains soient vaccinés pour traverser la frontière. Nous avions prévenu en début de semaine qu’une telle obligation aurait des « conséquences ».

L’obligation de se faire vacciner a exacerbé la pénurie de chauffeurs de camions et allongé les temps d’attente aux postes frontières. Quatre-vingt pour cent des échanges commerciaux entre les États-Unis et le Canada transitent par camion. Les États-Unis exportent environ 90 % des fruits et légumes du Canada pendant la saison hivernale. Alors que les expéditions diminuent parce que seule la moitié environ des camionneurs américains sont vaccinés, les épiceries signalent des pénuries.

« Nous constatons des pénuries », a déclaré Gary Sands, premier vice-président de la Fédération canadienne des épiciers indépendants. « Des membres nous disent qu’ils vont dans certains magasins où il n’y a pas d’oranges ou de bananes. »

La principale préoccupation est que l’obligation pourrait créer un effet domino et se répercuter sur la chaîne d’approvisionnement déjà sous tension. Les perturbations logistiques ont été une source importante de l’inflation galopante. Selon North American Produce Buyers, le coût de l’envoi d’un camion de produits frais du sud de la Californie au Canada s’élève désormais à 9 500 dollars, contre 7 000 dollars auparavant. Cela signifie que les entreprises paient davantage pour le fret et qu’elles répercutent les coûts sur les consommateurs.

Compte tenu de la baisse du nombre de camionneurs admissibles, les produits à destination du Canada s’accumuleront dans les entrepôts américains sans endroit où aller jusqu’à ce que de nouveaux chauffeurs soient vus.

La situation ne fera qu’empirer le 22 janvier lorsque les États-Unis commenceront à imposer leur obligation de vaccination aux camionneurs canadiens. L’Association canadienne du camionnage a averti que cette obligation mettrait sur le carreau jusqu’à 16 000 camionneurs.

Les camionneurs canadiens sont furieux de la décision américaine et ont bloqué l’autoroute près de la frontière internationale entre les États-Unis et le Manitoba pour protester contre les nouvelles obligations. Des vidéos publiées sur les médias sociaux montrent le chaos qui règne de l’autre côté de la frontière.



Les obligations transfrontalières en matière de vaccination ne feront qu’accroître la tension sur la chaîne d’approvisionnement, au point de la briser.




L’Autriche devient le premier pays de l’UE à imposer la vaccination obligatoire à tous les adultes

[Source : FranceSoir]

Auteur(s): FranceSoir

Le 20 janvier, l’Autriche est devenue le premier État du vieux continent à adopter la vaccination obligatoire contre le Covid-19. En octobre 2021, ils avaient essayé le confinement des non-vaccinés, mais avaient abandonné quelques semaines plus tard. Et voilà que, malgré l’ampleur et la régularité des manifestations populaires, le gouvernement autrichien fait une fois de plus le choix de l’autoritarisme en imposant la vaccination.

Lire aussi : Confiner seulement les non-vaccinés ? Une idée venue d’Autriche qui pourrait devenir virale

Pendant ce temps, hors de l’Union européenne, le Royaume-Uni annonce mettre fin aux quelques restrictions qui restaient encore en place d’ici à la fin du mois de janvier.

Un projet de loi auquel seule l’extrême-droite s’est opposée

Le projet de loi sur la vaccination obligatoire annoncé en novembre a été adopté au Parlement autrichien par une large part de la classe politique (137 pour, 33 contre sur 183 sièges). La mesure prendra effet le 4 février. Outre les Verts, partenaires de coalition des conservateurs, les chefs des partis social-démocrate et libéral se sont prononcés en faveur du texte.

Seule l’extrême-droite s’y est opposée en vertu de la nécessité de protéger les libertés individuelles. Le chef du parti anti-immigration FPÖ, virulent opposant à la politique sanitaire du gouvernement, a dénoncé lors des débats « un projet ouvrant la voie au totalitarisme en Autriche ». « Nous n’avons pas la majorité aujourd’hui au Parlement, mais nous l’avons à l’extérieur », a lancé Herbert Kickl, assurant qu’il défierait la loi.

À l’inverse, le chancelier conservateur (OVP) Karl Nehammer a déclaré devant la presse avant l’ouverture de session que « la vaccination est la chance pour notre société d’atteindre une liberté durable et continue, sans que le virus nous restreigne ».

Suite à l’adoption de cette mesure, le gouvernement ne cache pas sa crainte d’une réaction violente des Autrichiens. Il a donc décidé d’instaurer des « périmètres de protection » aux abords des établissements de santé, des centres de vaccination et de tests.

Une amende allant jusqu’à 3 600 euros en cas de non-vaccination

En vertu de la nouvelle loi, les non-vaccinés pourront écoper d’une amende pouvant aller de 600 à 3 600 euros. Elles seront levées si le contrevenant se fait vacciner dans les deux semaines.

À ce stade, environ 72 % de la population de 8,9 millions d’habitants est entièrement vaccinée, un pourcentage inférieur à la France. Pour laisser du temps aux non-vaccinés, qui se verront tous adressés une lettre de convocation, les contrôles ne seront lancés qu’à partir de la mi-mars.

Le 20 janvier au matin, une petite foule s’était réunie aux abords du Parlement. D’après Kerstin, enseignante de profession et contactée par l’AFP, qui a souhaité garder son nom de famille confidentiel, la loi est contraire à la Constitution et « bafoue les droits fondamentaux ». Avec elle, d’autres opposants à la vaccination ont exprimé leurs inquiétudes sur « les effets à long terme » des vaccins, assurant d’une même voix qu’ils ne paieraient de toute façon pas l’amende. Le gouvernement autrichien enverra-t-il en prison les non-vaccinés qui ne s’affranchiront pas de la sanction financière ?

Sur Twitter, la commentatrice politique Eva Vlaardingerbroek a annoncé : « L’Autriche est tombée. L’Europe ne fait officiellement plus partie de l’Occident libre. »

Un peu plus tôt sur la chaine Fox News, elle dénonçait la mise en place en Europe « d’un régime de contrôle et de surveillance de masse tyrannique » et appelait à un sursaut en Autriche, de sorte que le continent ne connaisse le même sort que la Chine sous contrôle communiste. 

Auteur(s): FranceSoir




Covid, notre victoire est en marche !!

[Source : @Vivresainement]






Les humains bien moins respectés que les animaux domestiques ?

Par Lucien SA Oulahbib


C’est un fait pourtant. Et cela s’appelle même un « assassinat social », précise un avocat alors qu’il est contraire selon lui au principe de conventionnalité. Celui-ci, en haut de la hiérarchie des normes, lie toute loi au respect des libertés fondamentales garanties par la Convention européenne des droits de l’Homme, en l’occurrence : le consentement éclairé, la non-discrimination, et l’objection de conscience — « vaccinale » ici — ce qui fait d’ailleurs que rendre « obligatoire » cette injection s’avère déjà illégal du point de vue de ce principe même de conventionnalité. Mais les magistrats ne l’appliquent pas ou la « souveraineté » est détournée, pervertie.

Les animaux domestiques n’ont pas ce souci : ils peuvent aller et venir, sans masque en plus. Par contre les humains, surtout s’ils se veulent citoyens et donc osent, exigent en rappelant qu’ils ont des « droits », sont montrés du doigt, invectivés, méprisés, insultés, puis traqués, pourchassés, en leur faisant perdre leur emploi et en les empêchant de se défendre, de parler même, par la mise en place de tout un maillage permettant de filtrer, isoler, annihiler non pas le virus, mais le nuisible dit « non-vacciné », alors que les injectés contaminent à qui mieux mieux et c’est d’ailleurs tant mieux du point de vue de l’immunisation de groupe à partir du moment où les médecins ont la liberté de prescrire réellement (même l’Azithromycine a été mise à l’Index alors qu’elle a prouvé son efficacité).

Voilà pourquoi il est nécessaire que l’Union sacrée s’élargisse (et donc Zemmour autant que Mélenchon et Marine Le Pen devraient venir parler le samedi à la tribune proposée par Philippot), car il s’agit de défendre les principes universaux qui ont fait la France et tant d’autres nations également qui étaient là bien avant l’avènement de cette république jacobine (qui empêche de chérir un Molière, un Montesquieu) : liberté de cueillir le Fruit de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal malgré l’interdiction (transgressive en réalité : le défi du Créateur à sa Créature faite à son « image ») ; chasser les marchands du Temple lorsqu’ils abusent de la foi ; savoir partager, pardonner (« que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre »), défendre la veuve et l’orphelin, chérir ses aïeux, les femmes et les enfants d’abord, le capitaine quitte toujours le bateau en dernier…

Autant de principes universaux qui n’ont pas attendu l’avènement des « Lumières », celles-ci se vautrant désormais dans un scientisme hygiéniste qui a fait tant de morts au XXe siècle (et cela continue), doublé aujourd’hui d’un affairisme nihiliste paganisé puisque les humains sont considérés à nouveau comme de la matière première brute (du « rien » dit Macron) et non plus comme de la « force de travail ». C’est donc bel et bien une régression totale (et non pas un progrès en butte à la « réaction ») qui instrumentalise « la » science et « la » technique pour charrier les corps humains dont les désirs et passions sont pressés, éviscérés, avortés, telles des vaches à lait ou à viande ou des poules pondeuses encagées (programmées), jusqu’à les réduire à l’état de bétail « qrcodé », bien en deçà de l’animal domestique dont d’aucuns cherchent à lui donner désormais un statut de citoyenneté à part entière.

« Nous » en sommes .




Le scandale financier et sanitaire des tests PCR anticovid répétitifs

Par Gérard Delépine

Tests PCR anticovid répétitifs :
coût faramineux pour efficacité sanitaire nulle

Depuis mai-juin 2020, la propagande gouvernementale nous rabâche :

« testez-vous, pour vous protéger et protéger les autres ».

Cette propagande a reçu un accueil enthousiaste et populaire bien conditionné par des médias aux ordres diffusant un message unique. Certains anxieux se sont fait tester plusieurs fois par jour aboutissant à réaliser plus de 2 millions de tests en un seul jour début janvier 2022, et à une dépense de plus d’un milliard d’euros pour le seul mois de décembre 2021.

Pourtant l’intérêt des dépistages chez les asymptomatiques n’a pas été démontré.

Le rôle d’un gouvernement est de gérer l’argent public au mieux, en attribuant les ressources là où elles sont utiles, en se guidant sur des bilans réguliers coût/efficacité, mais pour les tests (qui ont été élevés au niveau d’un tabou), cela n’a jamais été fait. Toute critique semble quasiment blasphématoire.

Le dépistage massif au moment des fêtes de Noël 2021 a-t-il été utile ?

Le but des tests est officiellement de dépister les asymptomatiques supposés contaminants pour les isoler et casser ainsi la chaîne des contaminations. Si cela était efficace, on devrait observer, une à deux semaines après un dépistage massif, une baisse franche des nouveaux cas quotidiens. Les chiffres et les courbes publiés par l’Organisation Mondiale de la Santé permettent de vérifier l’évolution inverse.

L’« épidémie de tests » a commencé début novembre 2021 et s’est accélérée depuis cette période, depuis que le gouvernement veut maintenir la peur et convaincre la population de vacciner les jeunes et les enfants.

Cette augmentation massive du nombre de nouveaux cas journaliers ne résulte pas seulement de l’augmentation forte du nombre de tests réalisés (le pourcentage de tests positifs a également augmenté durant cette période).

Durant ces derniers mois, le dépistage massif n’a donc pas permis de limiter la progression de l’épidémie.

Pourquoi le dépistage des asymptomatiques est inutile

Le dépistage anticovid par tests PCR mis au point par Drosten, le conseiller d’Angela Merkel, et imposé par l’OMS dès janvier 2020 repose sur deux hypothèses : la supposée spécificité des tests et le caractère soi-disant contaminant des personnes testées positives. Or aucune de ces deux hypothèses n’est vraie.

Chez une personne ne présentant aucun signe clinique, la positivité d’un test PCR n’indique absolument pas qu’elle est malade, ni qu’elle le deviendra, ni qu’elle est porteuse de virus, ni qu’elle peut le transmettre.

Ces constatations ont initialement été faites dès septembre 2020 sur 3790 cas positifs.(([1] Rita Jaafar Corrélation entre 3790 échantillons positifs de réaction en chaîne de polymérase quantitative et cultures de cellules positives, y compris 1941 isolats de coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère — Maladies infectieuses cliniques, 28/9/2020 ciaa1491))

De même aucun des 300 asymptomatiques positifs en PCR dépistés autour de Wuhan (10 millions de personnes testées)(([2] France info avec AFP : Après avoir mobilisé plus de 28 000 soignants sur plus de 2 800 sites, les autorités de Wuhan (Chine) ont réalisé la plus vaste opération de dépistage du Covid-19 chez dix millions d’habitants pour un prix de 127 millions de dollars — lundi 9 août 2020)) ne s’est révélé porteur de virus cultivable, ni contaminant, ni atteint par la maladie après un mois de surveillance.

La spécificité du test PCR Covid est très incertaine(([3] Covid : La PCR nasale peut-elle mentir ? Dr Pascal Sacré, AIMSIB, 30 août 2020))

En septembre 2020 un article du Lancet(([4] Elena Surkova Vladyslav, Nikolayevskyy, Francis Drobniewski False-positive COVID-19 results: hidden problems and costs Lancet: September 29, 2020)) soulignait le manque de spécificité du test et le danger de ne pas le confronter aux éléments cliniques.

«Tout résultat de test de diagnostic doit être interprété dans le contexte de la probabilité de maladie avant le test. Pour COVID 19, l’évaluation de la probabilité pré-test inclut les symptômes, les antécédents médicaux de COVID-19 ou la présence d’anticorps, toute exposition potentielle à COVID-19 et la probabilité d’un autre diagnostic. Lorsque la probabilité de pré-test est faible, les résultats positifs doivent être interprétés avec prudence…

L’excrétion prolongée d’ARN viral, dont on sait qu’elle dure des semaines après la guérison, peut-être une raison potentielle de résultats positifs aux tests par écouvillonnage chez les personnes précédemment exposées au CoV-2 du SRAS. Toutefois, et c’est important, aucune donnée ne suggère que la détection de faibles niveaux d’ARN viral par RT-PCR équivaut à une infectiosité, à moins que la présence de particules virales infectieuses n’ait été confirmée par des méthodes de culture en laboratoire. » 

Dès novembre 2020, la chambre d’appel du tribunal de Lisbonne avait jugé(([5] http://c-politix.lescigales.org/La-Cour-d-Appel-de-Lisbonne-condamne-les-tests-PCR-et-les-decisions-administratives-qui-en-decoulent.html)) que ce test manquait trop de fiabilité pour affirmer le diagnostic de Covid chez un asymptomatique et décider de son isolement.

La FDA a admis dans un document récent(([6] Centers for Disease Control and Prevention Division of Viral Diseases 1600 Clifton Rd NE Atlanta GA 30329 CDC-006-00019, Revision: 07 CDC/DDID/NCIRD/ Division of Viral Diseases Effective: 07/21/2021)) que le test PCR « Covid » a été développé sans échantillon viral spécifique isolé pour l’étalonnage des tests, reconnaissant qu’il teste quelques séquences d’ARN insuffisamment spécifiques du virus.

Dans le document de la FDA, il est clairement indiqué que le matériel génétique ordinaire de la grippe saisonnière a été utilisé comme marqueur de test dans les kits de test PCR. Il n’existe aucun test légitime permettant d’identifier avec précision la présence du SRAS-CoV-2.

Extraits choisis du document de la FDA de janvier 2020 et réactualisé régulièrement (dernier en juillet 2021)

« Since no quantified virus isolates of the 2019-nCoV were available for CDC use at the time the test was developed and this study conducted, assays designed for detection of the 2019-nCoV RNA were tested with characterized stocks of in vitro transcribed full length RNA (N gene; GenBank accession : MN908947.2)… »

« Étant donné qu’aucun isolat de virus quantifié du 2019-nCoV n’était disponible pour une utilisation par les CDC au moment où le test a été développé et que cette étude a été menée, des tests conçus pour la détection de l’ARN 2019-nCoV ont été testés avec des stocks caractérisés d’ARN transcrit in vitro sur toute la longueur (gène N ; Accession GenBank : MN908947.2) de titre connu (copies d’ARN/μL) enrichi en un diluant constitué d’une suspension de cellules A549 humaines et d’un milieu de transport viral (VTM) pour imiter l’échantillon clinique.

CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel

« Les résultats concernent l’identification de l’ARN du SRAS-CoV-2.

L’ARN du SRAS-CoV-2 est généralement détectable dans les échantillons des voies respiratoires supérieures et inférieures pendant l’infection. Les résultats positifs sont révélateurs d’une infection active par le SRAS-CoV-2, mais n’excluent pas une infection bactérienne ou une co-infection par d’autres virus. L’agent détecté peut ne pas être la cause définitive de la maladie. Les laboratoires aux États-Unis et dans leurs territoires sont tenus de rapporter tous les résultats aux autorités de santé publique compétentes.

Les résultats négatifs n’excluent pas l’infection par le SRAS-CoV-2 et ne doivent pas être utilisés comme seule base pour le traitement ou d’autres décisions de prise en charge des patients. Les résultats négatifs doivent être combinés avec des observations cliniques, des antécédents du patient et des informations épidémiologiques. »

« Mea Culpa de l’OMS »

L’OMS en avril 2021 avait attiré l’attention de l’invalidité de trop des tests PCR, surtout lorsque les laboratoires utilisent un nombre de séquences d’amplification du signal trop élevées. Aucun compte n’a été tenu de cette mise en garde, du moins dans la plupart des labos français.(([7] Le Pr Prof Michel Chossudovsky mentionne qu’il existe plusieurs autres défauts concernant le test PCR qui ne sont pas abordés dans cet article. (Voir le livre électronique de Michel Chossudovsky :
The 2020 Worldwide Corona Crisis: Destroying Civil Society, Engineered Economic Depression, Global Coup d’État and the Great Reset (Chapitre II)
ou La crise mondiale du Corona de 2020 de Michel Chossudovsky))

Vous trouverez ci-dessous la « rétractation » soigneusement formulée par l’OMS :

« Le document d’orientation de l’OMS sur les Tests diagnostiques pour le dépistage du SARS-CoV-2 souligne que les résultats faiblement positifs doivent être interprétés avec prudence. La valeur de cycle seuil (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnelle à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas au tableau clinique, il convient de prélever un nouvel échantillon et de répéter le test en utilisant une méthode d’amplification des acides nucléiques identique ou différente.

L’OMS rappelle aux utilisateurs de DIV que la prévalence d’une maladie altère la valeur prédictive des résultats de test ; à mesure que la prévalence diminue, le risque de faux positifs augmente.

Cela signifie que la probabilité qu’une personne ayant obtenu un résultat positif (SARS-CoV-2 détecté) soit réellement infectée par le SARS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée du test. »

Ces mises au point officielles confirment que les tests PCR ne sont pas fiables et ne devraient en aucun cas être utilisés par les gouvernements comme preuve de la « pandémie ».

Les coûts financiers et humains colossaux de ces tests inutiles et trompeurs

En 2021, le seul coût direct des tests avoisine les 12 milliards d’€. Mais il faut aussi tenir compte des coûts indirects résultant des mesures sanitaires inutiles qui en résultent (quarantaines injustifiées). Avec près de 300 000 cas quotidiens et le double ou triple de cas contacts, le nombre total de victimes de ces tests dépasse plusieurs millions de personnes, aboutissant à la désorganisation de l’hôpital, des entreprises et des familles, de l’école (l’isolement d’un enfant testé positif entraîne souvent l’arrêt de travail d’un des parents) et la facture de ces coûts indirects dépasse les 50 milliards €.

Sans compter les angoisses injustifiées créées par ces tests qui aggravent les problèmes psychologiques de la population et entravent la reprise économique via arrêts de travail pour dépression, etc.

Tout ça pour aucun bénéfice sanitaire mesurable !

Il est grand temps que nos dirigeants reviennent aux moyens classiques d’évaluer des épidémies, le comptage des malades et celui des morts de la maladie et abandonnent leur stratégie du gouvernement par la peur qui saborde l’économie. Le réseau sentinelle existe et est parlant. Il n’y a qu’à le consulter pour faire cesser cette comédie des faux malades.





Covid-19 : Remettez tout en question – Restez sains d’esprit – Vivez libres

[Source : dailysceptic.org]

Par Sally Beck 

Traduction : Jean Bitterlin

Pourquoi ne publient-ils pas les données sur les décès d’enfants après la vaccination contre le Covid ?

Les parents d’enfants âgés de 12 à 17 ans veulent que les responsables du Gouvernement publient les données de sécurité en temps réel pour les vaccins Covid. Une mère est tellement inquiète sur la possibilité que ses trois enfants pourraient souffrir d’événements indésirables graves qu’elle a demandé en leur nom à la Haute Cour la divulgation publique complète (de ces données — NdT).

Le Bureau National des Statistiques (en anglais ONS pour Office for National Statistics — NdT) admet qu’il détient les chiffres, mais ne les a pas révélés publiquement, donc jeudi dernier, la mère EF, qui ne peut être nommée pour des raisons juridiques, a fait part de son inquiétude au juge Jonathan Swift et lui a demandé d’ordonner à l’ONS de divulguer les données. Sa requête a été refusée.

Elle a déclaré :

« Je ne suis pas surprise. J’ai l’impression que le juge avait déjà pris sa décision ».

Pour ceux d’entre nous qui sont devant les tribunaux, c’était certainement comme s’il avait pris sa décision et que personne n’osait remettre en cause les décisions du Secrétaire à la Santé Sajid Javid.

La présentatrice de télévision et de radio Beverley Turner, qui a aidé à collecter plus de 100 000 £ pour financer l’action et qui a été vilipendée pour avoir posé des questions sur la sécurité des vaccins, était également présente. Elle a déclaré :

« Il semblait que le juge avait déjà décidé de l’issue. Il était hostile aux demandeurs et chaleureux envers les accusés. Tout ce que nous faisons c’est de nous battre pour la transparence et pour cela, nous avons eu une réponse hostile ».

On sait que les vaccins Covid à ARNm de Pfizer et Moderna peuvent causer les maladies inflammatoires cardiaques myocardite et péricardite, le plus souvent chez les jeunes gens, alors que l’Oxford/AstraZeneca peut provoquer des caillots sanguins et des accidents vasculaires cérébraux. Nous ne savons pas dans quelle mesure, et si les enfants sont décédés ou ont été handicapés de manière permanente à la suite d’une vaccination Covid.

Les enfants d’EF, AB et CD, ont saisi les tribunaux en septembre dernier pour arrêter le déploiement du vaccin pour les 12 à 17 ans (for 12-17-year-olds) et ont demandé un réexamen de la décision de justice. Ils disent qu’il leur faut les chiffres de l’ONS afin d’étayer un appel puisque la demande a été rejetée.

Leur mère EF, qui est leur représentante dans la procédure, a déclaré :

« La cour a été informée que seuls deux enfants sans maladies sous-jacentes sont décédés jusqu’à présent. Il est clair que la Covid n’est pas un problème pour les jeunes, mais le vaccin peut en être un. Tout ce que nous voulons c’est une divulgation honnête des chiffres afin que les parents puissent prendre une décision éclairée. Aucun d’entre nous n’est anti-vaccin, mais nous sommes inquiets par le manque de données de sécurité pour les injections Covid.

Nous savons que les vaccins à ARNm (ARN messager — NdT) sont expérimentaux et qu’ils sont proposés au titre de la procédure d’urgence. Nous savons également que les essais ne se terminent officiellement qu’en 2023. De nombreux parents ne veulent pas que leurs enfants soient des cobayes ».

Après avoir examiné les preuves, la Commission Mixte sur la Vaccination et l’Immunisation (en anglais JCVI pour Joint Committee on Vaccination and Immmunisation — NdT) a recommandé de ne pas vacciner les 12 à 15 ans (recommended against vaccinating 12-15-year-olds), mais les quatre médecins en chef du Royaume-Uni ont passé outre à cet avis.

Au 22 décembre (2021 — NdT) l’Organisme de Réglementation des Médicaments et des Soins de Santé (en anglais : MHRA pour Medicines and Healthcare products Regulatory Agency — NdT) qui évalue l’innocuité des nouveaux médicaments a reçu 2 546 rapports d’événements indésirables (ce qui représente vraisemblablement 10 % du total réel — 10% of the true total) pour les moins de 18 ans par le biais de leur système d’auto déclaration Carte Jaune (Yellow Card) mais qui ne donnent des détails qu’au sujet d’inflammation cardiaque.

Un communiqué a dit :

« Au 17 novembre 2021, il y a eu 432 signalements de myocardites et 332 signalements de péricardites suite à l’utilisation du vaccin Pfizer. Il y a eu 101 signalements de myocardites et 57 signalements de péricardites suite à l’utilisation du vaccin Moderna. Il s’agit là d’un risque potentiel avec le vaccin COVID-19 Pfizer BioNTech et le vaccin COVID-19 de Moderna et le MHRA (voir ci-dessus — NdT) surveille de près ces événements ».

Nous savons que 2,9 millions d’enfants ont reçu leurs premières doses Pfizer et 20 550 ont eu leurs premières doses Moderna alors que 11 600 enfants ont reçu leurs premières doses Oxford/AstraZeneca (encore qu’il ne soit plus recommandé pour les moins de 40 ans parce que ce groupe d’âge est plus sensible aux caillots sanguins potentiellement mortels). Près d’un million de moins de 18 ans ont reçu une deuxième injection.

L’action en justice a été engagée par l’avocat Stephen Jackson du cabinet Jackson Osborne et a été plaidée par l’avocat plaidant Francis Hoar, qui a subi des interruptions constantes de la part du juge Swift. Il a présenté à la cour les preuves de la pathologiste consultante Clare Craig.

Le Dr Craig a déclaré que les chiffres de l’ONS (rappel Bureau national des Statistiques — NdT) disponibles concernant le nombre de décès dans le groupe des 15-19 ans montraient :

« une tendance d’un excès de décès non-Covid chez les garçons de cet âge qui dépassait les décès des années précédentes ».

Du 1er mai 2021 au 30 décembre 2021, 402 décès masculins avaient été enregistrés, 34,6 % de plus que la moyenne des cinq ans entre 2015 et 2009. Le nombre pour les femmes sur la même période était de 163, une diminution comparée à la moyenne sur cinq ans de 175.

L’avocat plaidant Heather Emmerson, représentant l’ONS, qui ne s’est pas attiré la colère du juge Swift, a déclaré :

« Nous n’acceptons pas une augmentation significative des décès de garçons comparés avec les années précédentes. Ceci parce qu’il est difficile d’un point de vue statistique de calculer un taux de mortalité moyen ».

Elle a néanmoins reconnu :

« qu’il y avait une augmentation marginale de la mortalité sur cette période, mais les chiffres devraient être traités avec prudence. Les différences sont suffisamment faibles qu’elles pourraient être causées par un retard dans l’enregistrement du décès ».

Le Dr Vahé Nafilyan, statisticien de la santé à l’ONS, a déclaré dans un communiqué qu’ils ne possédaient que 62 % des données demandées, car 38 % des décès devaient encore être enregistrés. Potentiellement, la marge de mortalité pourrait augmenter jusqu’à 38 % ou décroître d’autant ou quelque part entre les deux.

Une enquête est exigée lorsqu’un médecin légiste pense qu’un décès a été dû à autre chose qu’une mort naturelle. Le décès ne peut pas être enregistré tant que le médecin légiste n’a pas procédé à l’autopsie et examiné les autres preuves et qu’il a décidé de la cause. Il y a actuellement un délai de 12 mois pour les enquêtes.

Mme Emmerson (l’avocate représentant l’ONS — NdT) a déclaré qu’elle n’était pas convaincue que si l’ONS publiait les données disponibles que les destinataires (les personnes qui demandent les données à l’ONS – NdT) les interpréteraient correctement — une déclaration que les plaignants ont trouvée condescendante. « Nous devons être extrêmement prudents au sujet de ces données et sur les conclusions qui peuvent en être tirées », a-t-elle déclaré à la cour.

Elle était également préoccupée que bien que les données soient anonymes sans publication des noms, dates de naissance ou régions, les identités des enfants pourraient être découvertes, citant des articles de journaux faisant état de morts subites d’enfants qui pourraient être liées aux données.

Le juge Swift a déclaré :

« La corrélation n’équivaut pas à la causalité et les informations de l’ONS ne sont pas nécessaires pour se prononcer sur cette revendication ».

Rien de tout cela n’aide les parents qui sont également inquiets par le fait qu’en posant des questions raisonnables ils sont étiquetés anti-vaxx. La mère des trois enfants, Bev Turner, a déclaré :

« Je n’ai jamais entendu le terme avant 2021. Tout ce que les parents veulent ce sont les dernières données de sécurité qui ne sont tout simplement pas disponibles, de sorte que nous ne savons pas si les vaccins peuvent causer des problèmes neurologiques, des problèmes de fertilité ou d’autres problèmes physiologiques ».

Le parent EF (la maman — NdT), qui a deux filles âgées de 13 et 16 ans admissibles à la vaccination, et un fils de sept ans, actuellement trop jeune pour recevoir l’injection, dit qu’à cause de cette incertitude ses enfants étaient anxieux à l’idée de la recevoir.

« Aucun d’entre eux ne veut se faire vacciner » a-t-elle déclaré, « et l’une d’entre elles a une amie qui s’est évanouie immédiatement après avoir reçu le vaccin et a ensuite manqué l’école pendant deux semaines. Nous n’avons pas d’autre détail sur ce sujet, mais elle était clairement souffrante sinon elle aurait été à l’école. Nous n’avons pas d’information. Ils ne peuvent pas nous dire si les injections causent le cancer ou la cécité et jusqu’à ce que nous le sachions, comment pouvons-nous prendre une décision en parfaite connaissance de cause ? »

Sally Beck est une journaliste freelance (qui travaille à son compte et qui propose ses articles aux médias — NdT) qui a 30 ans d’expérience dans la rédaction d’articles dans les journaux et magazines nationaux. Cet article a été publié pour la première fois dans TCW Défendre la Liberté (first published in TCW Defending Freedom) par Sally Beck / le 17 janvier 2022.




Covid-19 — Crimes contre l’Humanité : l’enquête internationale est en cours

[Source : @quantumleaptraduction]

Il s’agit d’une demande d’intervention déposée par une femme dans un commissariat anglais au motif que les campagnes d’injections Covid mettent en danger la vie des récipiendaires et qu’il est du devoir de la police d’intervenir pour faire cesser ces injections. En effet, s’il devait s’avérer qu’effectivement ces injections sont dangereuses (ce qu’elles sont au moins pour certains lots !) alors la police, payée de surcroît par les impôts des contribuables, pourrait être poursuivie pour non-assistance à personne en danger.



[Voir aussi :
Nicole Delépine : « Le danger actuel n’est pas le virus mais bien le vaccin ! »
Covid-19 : Pourquoi et comment les initiateurs du confinement mondial pourraient être poursuivis pour Crimes contre l’Humanité
Nouvelles Découvertes sur les injections — Reiner Fuellmich, Dr Wodarg et Dr White
Reiner Fuellmich : « nous avons affaire à des psychopathes et des sociopathes »
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité (et liens annexes)
Covid-19 : des voix dissimulées de spécialistes (Rétrospective 2021)
L’interview du Dr Martin par Reiner Fuellmich
Dr Reiner Fuellmich et Ariane Bilheran sur le délire paranoïaque des élites mondialistes derrière la plandémie
La mystification par le test PCR pour créer le mythe de la pandémie et entretenir la peur
L’heure de la justice
Appel solennel de survivants de l’Holocauste à la Cour Pénale Internationale pour un arrêt de la « vaccination » anticovid
Reiner Fuellmich : « Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire »]




Ce que signifie VRAIMENT « vivre avec le Covid » et la prochaine étape dans le plan de la gouvernance mondiale

[Source : Sott.net]

[Illustration : « Covid, je suis rentré à la maison ! »]

Par Kit Knightly — Off Guardian

Pourquoi les médias se mettent-ils désormais à minimiser l’hystérie Covid qu’ils ont jusqu’à aujourd’hui entretenue ? Est-ce parce que la « pandémie » est vraiment terminée ? Ou s’agit-il d’un élément important du processus de manipulation des esprits [particulièrement accéléré depuis près de deux ans – NdT] ?

Ces derniers jours, voire ces dernières semaines, nous avons assisté à une nette modification de l’attitude des médias mainstream face à la « pandémie » de Covid.

De nombreux exemples de ce que l’on pourrait qualifier de « dissidence » se sont produits, si les médias n’étaient pas aussi étroitement contrôlés. Mais, puisque les médias sont étroitement contrôlés, nous devons le qualifier de changement apparent du message.

Le Dr Steve James, consultant en anesthésie,a confronté le ministre britannique de la santé, Sajid Javid, sur la faiblesse de la science qui soutient les obligations vaccinales [anti-Covid-19 – NdT. Notez que cette confrontation a été diffusée sur Sky News :

Traduction : « La science n’est pas assez solide ».

« Regardez le moment où un consultant hospitalier non vacciné interpelle le ministre de la Santé Sajid Javid au sujet de la politique gouvernementale de vaccins COVID obligatoires pour le personnel du Service national de santé. »

Il y a quelques jours, le Dr Rochelle Walensky, directrice du CDC, a participé à l’émission « Good Morning America » pour parler de la vague « Omicron », et a fini par souligner que la plupart des décès « Omicron » présentent [à la base – NdT] de multiples comorbidités.

Note du traducteur : En effet, selon le CDC, « plus de 75 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui était atteinte d’au moins quatre comorbidités. » et « 94 % des décès Covid se sont produits au sein d’une population qui présentait des problèmes de santé. »

On peut en effet parler d’un virage à 180° !!! Ou du moins, c’est à cela que ça ressemble…

Dans une autre interview, avec Fox News, le Dr Walenksy a déclaré que le CDC allait publier des données sur le nombre de personnes décédées à cause du Covid, et sur le nombre de personnes décédéesavecle Covid.

Tout ceci soulève une série de questions importantes.

  • Pourquoi le directeur du CDC s’engage-t-il (apparemment) dans ces argumentations sceptiques quant au Covid après avoir prétendu pendant deux ans qu’elles n’existaient pas ?
  • Pourquoi Sky News a-t-elle diffusé, puis tweeté, le clip vidéo d’un médecin défiant le ministre de la Santé ?
  • Pourquoi The Guardian publie-t-il des titres tels que « Il faut mettre fin aux vaccinations massives et vivre avec le Covid, selon l’ancien Monsieur vaccins », et pourquoi cite-t-il des membres du personnel médical qui affirment que nous devons « traiter le Covid comme la grippe » ?
  • Pourquoi de nouvelles études selon lesquelles les cellules T de rhumes ordinaires peuvent « vous protéger du Covid » sont-elles mises en avant par les médias mainstream ?

On ne peut pas nier que le discours change et qu’ils lèvent le pied dans la narration [jusque-là hystérique – NdT]. Un nouveau chapitre s’ajoute au récit : celui de « vivre avec le Covid ».

Depuis plus d’un mois, c’est une expression à la mode dans toute la presse occidentale.

Le 1er décembreForbes titrait :

« Pourquoi le Covid-19 endémique sera une cause de célébration. »

Un article qui affirmait, entre autres, que « le Covid-19 endémique ne sera pas pire que la grippe saisonnière ». Ce sentiment a est désormais répété ad nauseum dans de nombreux médias.

Nous avons déjà mentionné l’article du Guardian du 8 janvier, mais il y a aussi un article antérieur daté du 5 décembre et intitulé « De la pandémie à l’endémie : voici comment nous pourrions revenir à la normale ».

CNBC a publiétrois articles presque identiques sur ce sujet en l’espace de deux semaines :

« La pandémie de Covid pourrait prendre fin l’année prochaine, selon les experts – voici à quoi cela ressemble, et comment les États-Unis pourraient y parvenir » — 9 décembre
« La pandémie pourrait prendre fin en 2022 – selon les experts médicaux, voici à quoi une vie ‘normale’ pourrait bientôt ressembler » — 15 décembre
« Omicron pourrait flamber à travers les États-Unis – et potentiellement accélérer la fin de la pandémie de Covid, selon un expert » — 22 décembre

Le jour de l’an, Voxa publié un article intitulé :

« Malgré Omicron, le Covid-19 va devenir endémique. Voici comment. »

Bloombergannonce qu’Omicron marque la fin de « la phase aiguë de la pandémie ».

Hier encore, The New York Posttitrait : « Le Covid deviendra endémique d’ici la fin de l’année, selon l’ancien chef du groupe de travail de Biden », et USA Todayposait la question « La pandémie change. Omicron apportera-t-il une nouvelle normalité pour le Covid-19 ? »

Et plus tôt dans la journée, Channel 4 a affirmé que « Le Covid en 2022 » signifie « apprendre à vivre avec le virus ».

Le message n’est pas seulement véhiculé par les médias. Des rapports indiquent que « vivre avec le Covid »sera la stratégie du gouvernement britannique à l’horizon 2022, avec une publication officielle sur ce sujet attendue « dans les semaines à venir ».

Ainsi, « vivre avec le virus » va être ajouté au vocabulaire de la narration Covid aux côtés de « aplatir la courbe » et de « la nouvelle normalité ». Mais qu’est-ce que cela implique réellement ? Quand ils disent « vivre avec le Covid », que veulent-ils vraiment dire ?

Tout d’abord, ne commettons pas l’erreur de faire confiance à un gouvernement, un média mainstream ou un « expert », simplement parce qu’ils commencent à dire 20 % de la vérité. Ce sont des menteurs, ils ont un dessein, c’est toujours vrai, et vous ne devriez jamais l’oublier, même quand — ou plutôt surtout quand — ils vous disent soudain ce que vous voulez entendre. Ils ne reconnaissent pas soudainement avoir eu tort. Ils ne font pas volte-face, ils ne corrigent pas leurs erreurs, ils ne retrouvent pas la raison et ils ne changent pas de camp. Il n’ont pas abandonné leurs convictions antérieures. Aucune vague de mauvaise conscience ne traverse l’élite [elle n’en a pas – NdT].

Ils ont un objectif. Ils ont toujours un objectif. Vous devriez également chasser de votre esprit toute idée de « retour à la normale ». Ce n’est pas le cas. Comment le savons-nous ? Parce qu’ils l’ont dit.

La moitié des articles qui parlent de « vivre avec le Covid » expliquent en détail comment les choses ne changeront pas vraimentPrenez celui-là, tiré du Guardian d’hier [9 janvier – NdT] :

« Vivre avec le Covid ne signifie pas forcément renoncer à toute mesure de protection. »

Il indique que le Covid pourrait bientôt devenir endémique, que les tests de dépistage de masse sur les personnes asymptomatiques pourraient être contre-productifs et qu’il faudrait peut-être y mettre un terme, mais rien ne change en ce qui concerne les masques ou les [soi-disant – NdT] vaccins et tout cela laisse la porte grande ouverte à un nouveau « variant » qui pourrait à l’avenir déclencher d’autres confinements :

« Vivre avec le Covid ne doit pas signifier inverser toutes les mesures de protection. Si une meilleure ventilation et des masques faciaux réduisent l’impact des maladies respiratoires hivernales, c’est un point positif, même si le Système de santé n’est plus sous la menace imminente d’être débordé. Nous devrons également rester vigilants face à la menace de nouveaux variants qui pourraient encore nous amener à revenir en arrière. Aucune garantie n’existe quant au fait qu’un autre variant, plus infectieux et plus virulent qu’Omicron, puisse à l’avenir émerger. Les scientifiques affirment que le soutien des efforts de vaccination à l’échelle mondiale sera crucial pour sécuriser le chemin vers la normalité. »

Les masques, le télétravail et la distanciation sociale dans les endroits bondés pourraient tous rester dans les parages, selon l’un des articles de CNBC mentionnés ci-dessus. Et « les rappels d’injection Covid pourraient bien se transformer en vaccins annuels comme ceux contre la grippe ». Pendant ce temps-là, les « experts » nous avertissent que même lorsque le Covid sera devenu endémique, nous devrons nous préparer à des « flambées » tous les trois ou quatre mois. Il semble bien que « vivre avec le virus » signifie maintenir le statu quo, assouplir quelques restrictions, mais laisser la voie libre à de nouvelles vagues de peur hystérique et paranoïaque si le besoin s’en fait sentir.

Mais pourquoi ? Pourquoi font-ils cela maintenant ? Il se pourrait qu’il y ait des scissions et des dissensions, voire des fissures dans les allées du pouvoir. Il est possible que certains membres du grand club suprême souhaitent à ce stade mettre un terme à la pandémie, par crainte que toute avancée supplémentaire sur la voie de la « Grande réinitialisation » ne mette en péril leur propre position ou leur propre richesse.

Peut-être.

Ce qui me semble le plus probable, c’est qu’ils ont le sentiment d’être déjà allés trop loin, et que pousser plus loin pourrait faire voler en éclats tout leur scénario.

Pour utiliser une métaphore appropriée, imaginez le programme de la « Grande réinitialisation » comme une armée d’invasion, traversant ville après ville, remportant bataille après bataille et brûlant tout sur son passage. Il arrive un moment où vous devez vous arrêter. Vos lignes d’approvisionnement sont tendues, vos hommes sont fatigués et leur nombre diminue, et les citoyens soumis à l’occupation opposent de plus en plus de résistance. Persistez néanmoins, et toute votre stratégie pourrait s’effondrer.

Dans cette situation, il faut se retirer sur une position défendable et la fortifier. Vous ne rendez pas les terres que vous avez prises, ou du moins pas en grande partie, mais vous cessez d’avancer. Les gens dont vous avez envahi les terres, si fatigués de se battre, seront tellement heureux que la guerre soit terminée qu’ils seront soulagés par ce répit avant de réaliser à quel point les terres qui leur ont été prises sont nombreuses. Ils pourraient même affirmer « qu’ils les gardent, à condition qu’ils cessent de nous attaquer ». C’est ainsi que fonctionnent les conquêtes, depuis l’époque de la Rome antique et au-delà. Un cycle d’agressions suivi de fortifications.

Lorsque nous passerons de « pandémie » à « endémie », nos droits [supprimés en raison d’une soi-disant crise – NdT] ne nous seront pas rendus, les injections, la surveillance et le climat de peur et de paranoïa subsisteront, mais les gens seront tellement soulagés par la trêve dans la campagne d’effroi et de propagande qu’ils cesseront de résister. Ils ne riposteront pas, et la « nouvelle normalité » deviendra littéralement juste ça, normale.

Ils donneront probablement leur feu vert au financement de tout ce que Bill Gates voudra faire pour s’assurer que « le Covid soit la dernière pandémie ». Et puis, un jour, lorsque les gens seront à nouveau sages et dociles, un nouveau variant fera son apparition, ou encore nous aurons besoin d’un « confinement climatique », et la pression pour le contrôle de tous les aspects de nos vies reprendra de plus belle. La meilleure chose que nous puissions faire à ce stade est de ne pas tomber dans le piège.

La presse, les politiciens et Big Pharma ne viennent pas tous de découvrir la vérité, ils utilisent simplement quelques petites parties de la vérité qu’ils ont [à dessein – NdT] ignorées pendant deux ans pour fortifier leur position. Mais ce n’est pas une mauvaise chose pour autant. Le fait même qu’ils ressentent le besoin de le faire montre que la résistance se développe, et qu’ils essaient de nous endormir.

Ce serait le pire moment pour arrêter de se battre.

Note du traducteur : Et pour votre information, ça ne peut pas être fini, puisqu’il il ne faut jamais présumer de l’issue d’un événement qui est toujours en cours.

On peut cependant suspecter que ce changement d’orientation dans les messages ne sert qu’à déblayer le terrain narratif pour mettre en place la phase suivante qui devrait être introduite rapidement :

  • des « chocs » environnementaux qui mèneraient à d’éventuels confinements climatiques,
  • des pénuries croissantes de nourriture et de chauffage,
  • un chaos économique et inflationniste,
  • la mise hors service et/ou le remplacement d’Internet,
  • sans oublier de mentionner des « problèmes » avec la Russie,
  • voire une cyber-attaque mondiale…

Cette liste n’est pas exhaustive et le choix est large.

En d’autres termes, ces monstres pourraient bien ouvrir un deuxième front très bientôt, car comme l’aurait dit Virgile dans l’Énéide, et en se référant au Cheval de Troie :

« Je crains les Grecs, même lorsqu’ils font des cadeaux. »

Source de l’article initialement publié en anglais le 10 janvier 2022 : Off Guardian
Traduction et emphases : Sott.net




Durendal – L’épée magique du chevalier Roland qui coupait les blocs de pierre d’un seul coup

[Source : anguillesousroche.com]

L’une des épées les plus célèbres de l’histoire de l’humanité est la légendaire Durendal, qui a appartenu à Roland, le champion chevalier de Charlemagne, et le héros de nombreuses ballades, légendes et chansons françaises.

Fragment présumé de Durendal à Rocamadour.
Crédit image : Patrick Clenet – CC BY-SA 3.0

La mystérieuse épée « Joyeuse«  de Charlemagne contenait des reliques de saints. De même, la redoutable Durendal avait des trésors comme les cheveux de Dionysos de Paris (également Denis de Paris, martyr et saint chrétien du IIIe siècle), une dent de saint Pierre, une partie du vêtement de la Sainte Vierge Marie et le sang de saint Basile, cachés dans la poignée de cette épée magique.

Ces reliques importantes et sans doute religieuses convainquaient l’utilisateur/le possesseur des valeurs extraordinaires de l’arme dans le combat, notamment l’invincibilité.

Le nom « Durendal » provient du mot français : « durer » (« endurer »), mais l’ensemble de la combinaison peut même être (durant – dail), en anglais, « strong scythe » avec de superbes qualités dont le pouvoir de supporter les épreuves ou le stress, et la résistance. Il est intéressant de noter que « Durendal » est un nom féminin, et que c’est dans la féminité que le chevalier fait référence à son arme dans les ballades.

Fabriquée à partir des meilleurs alliages de métaux, l’épée Durendal a aidé Roland à faire face à l’armée de musulmans qui l’attaquait. Elle a également contribué à d’autres réalisations inhabituelles ; par exemple, elle pouvait facilement couper des blocs de pierre d’un seul coup.

Crédit : Lansing, Marion Florence,
1883 – Domaine public

Selon une légende du 12e siècle de la ville française de Rocamadour, Roland aurait jeté l’épée dans une falaise, et sa réplique se trouve là, encastrée dans la falaise près du sanctuaire de la ville.

Le chevalier Roland a reçu la magnifique arme Durendal du roi Charlemagne, roi des Francs et empereur du Saint-Empire romain germanique lui-même, lorsque le jeune chevalier a prêté serment. L’épée aurait appartenu au jeune Charlemagne à un moment donné et serait finalement entrée en possession de Roland.

La célèbre « Chanson de Roland » nous laisse croire que la légendaire Durendal a d’abord été donnée à Charlemagne par un ange, mais il existe plusieurs théories sur l’origine de cette épée.

L’une d’elles propose qu’elle ait appartenu à Hector de Troie et qu’elle ait ensuite été donnée à Roland. Hector était un prince troyen et le plus grand guerrier de Troie lors de la guerre de Troie dans les mythologies grecque et romaine. Il a mené son peuple et ses alliés à la défense de Troie, tuant d’innombrables guerriers grecs. Il a finalement été tué en combat singulier par Achille. Il ne fait aucun doute qu’Hector avait ses armes puissantes, mais Durendal ne pouvait pas appartenir à ce héros car toutes les épées datant de l’époque d’Hector étaient en bronze.

Il est communément admis que Durendal a été créée par Wayland le Forgeron, reconnu comme un artisan hautement qualifié, souvent mentionné dans les romans héroïques, répandu dans les cours nobles de l’Europe du haut Moyen Âge et du début de l’époque moderne.

Ce célèbre forgeron a participé à la forge d’armes incroyables telles que l’épée Miming forgée pour son fils Heime, et connue des poèmes anglo-saxons, la précieuse épée Balmung pour Sigmund, une autre pour le héros Volsung, et bien d’autres armes magiques. Une invincible Durendal, forgée dans la même barre de fer que la lame « Joyeuse » du roi Charlemagne.

Un poème épique du 11e siècle, La Chanson de Roland, décrit la tentative de Roland de détruire sa Durendal en la frappant contre des blocs de marbre pour l’empêcher d’être capturée par les Sarrasins qui attaquaient. Mais le destin de Durendal n’était pas d’être détruite. Une fois de plus, l’épée s’est avérée indestructible et, après avoir été mortellement blessé, Roland l’a cachée sous son corps alors qu’il agonisait avec l’oliphant, un cor de chasse en ivoire utilisé pour alerter les forces de Charlemagne.

Une autre légende, datant du XIIe siècle, raconte que Roland aurait jeté son épée dans la roche pour la protéger de ses ennemis, et que la lame serait restée fermement plantée dans la pierre. Néanmoins, les habitants de la ville de Rocamadour, dans le sud-ouest de la France, croient toujours qu’une épée rouillée plantée dans la roche dans l’un des monastères locaux est… Durendal.

Une version plus officielle généralement donnée aux touristes en visite est que l’épée encastrée dans un mur de falaise est une réplique de Durendal.

Lire aussi : La vérité sur le Saint Graal : Les calices magiques dans le monde

Source : Ancient Pages – Traduit par Anguille sous roche




Pour Macron, les emmerdements volent désormais en escadrille

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Par Éric Verhaeghe

Début janvier, Emmanuel Macron tentait un pari pré-électoral : celui « d’emmerder les non-vaccinés » pour se refaire une santé auprès de ses admirateurs. Manifestement, le pari n’est pas seulement peu concluant. Il est tout proche d’être complètement perdu, si l’on en juge par les emmerdements… qui se succèdent pour lui, et qui pourraient bien mal se terminer. Le Stalingrad de Macron est en passe de déroute complète.

Macron a des ennuis, qui volent en escadrille en ce moment. Il faut dire que réduire la politique à la communication, fût-elle électorale, cela n’a qu’un temps. 

Macron et sa terrible séquence européenne

Déjà, en décembre, Emmanuel Macron avait donné une conférence de presse sur la présidence française de l’Union qui n’avait intéressé personne, et avait fait moins bien que le débat Mélenchon-Zemmour. 

Hier, Macron a fait pire. Sa prestation à Strasbourg, devant la presse, bien devant le Parlement européen, a tourné au cataclysme. 

D’abord, les journalistes européens ont quitté la salle parce qu’ils ne pouvaient poser aucune question. Eh oui! Emmanuel, il n’y a qu’en France où la presse est aux ordres, à ce point en tout cas. 

Ensuite, le Président en titre de l’Union est arrivé au Parlement sous les huées de la foule, comme le montrent les images que nous diffusions ci-dessus. 

Enfin, les orateurs français se sont succédé à la tribune du Parlement pour dire pis que pendre de lui

Ces déconvenues s’accompagnent de discussions tendues avec l’Allemagne sur la remise à plat de l’orthodoxie budgétaire pronée par le traité de Maastricht. 

Bref, la présidence française de l’Union est loin d’être la marche triomphale que le Président imaginait sans doute. 

Ibiza, ce peut aussi être très emmerdant

Sur le front intérieur, la situation n’est guère meilleure. 

Manifestement, le ministre Blanquer est le bouc-émissaire désigné pour un sacrifice humain dans les jours à venir. Après avoir pédalé dans la semoule de son 50è protocole sanitaire en dix-huit mois, Blanquer passe à la désagréable paëlla de son séjour à Ibiza durant la trêve des confiseurs, d’où il a annoncé le 49è protocole

Pour comble de drôlerie, la compagne de Jean-Michel Blanquer, Anna Cabana, a animé un débat sur la chaîne de télévision israélienne I24 sur le sujet… Pouvait-on donner un meilleur sentiment de connivence entre les medias et les politiques ?

Ce jeudi, la deuxième grève des enseignants depuis la rentrée de janvier est annoncée…

Pas sûr que Blanquer puisse tenir jusqu’aux présidentielles à ce rythme. Et, pour Macron, disposer d’un tel maillon faible dans son gouvernement à l’approche des élections va bientôt relever du casse-tête. 

Le front Mc Kinsey est ouvert

Dans le même temps, le Sénat a ouvert un front inattendu pour le Président : l’audition de Mc Kinsey, dans le cadre d’une enquête sur le recours de l’Etat aux cabinets de conseil privés. 

L’audition retransmise hier a eu un effet désastreux. Le représentant du cabinet américain, qui emploie le fils Fabius, a peiné à justifier l’utiliser des très coûteuses missions achetées par l’Etat… notamment par le ministère de l’Education Nationale. 

De notre point de vue, il y a là un départ d’incendie qui pourrait fortement inquiéter le pouvoir. Le rôle de Mc Kinsey dans la gestion de la crise sanitaire est tout sauf clair et transparent, et c’est peut-être le fil d’une pelote qui remonte jusqu’à un barril de TNT qui est brutalement tiré. 

Il semblerait que, dès aujourd’hui, le Premier Ministre ait donné d’importantes instructions pour limiter les dégâts dans les mois à venir. 

Dans tous les cas, l’audition malheureuse d’hier a nourri le sentiment de conflits d’intérêts et de gaspillage des fonds publics par l’équipe au pouvoir. 

Affaires de financements

Accessoirement, la majorité présidentielle ne vit pas une période de beau fixe. On notera les tensions entre le nouveau parti d’Edouard Philippe et « Agir » de Franck Riester. Mais on notera aussi que les échanges semblent animés entre LREM et le MODEM pour financer la campagne

Les révélations du Parisien sur ce sujet sont riches d’enseignement :

Pour le premier meeting de la Maison commune de La Mutualité, sous la bannière « Ensemble citoyens ! », un accord avait par exemple été trouvé. Coût du raout : 200 000 euros, financé selon nos informations au trois-quarts par LREM (150 000 euros) et au quart par le MoDem (50 000 euros), un Marcheur tenant à souligner qu’Agir avait apporté « une petite contribution, mais vraiment minoritaire ». 

200.000 € le meeting, c’est bon à savoir. 

Turbulences présidentielles

Bref, l’entrée en campagne pour Emmanuel Macron ne semble pas particulièrement heureuse, ni annonciatrice de bonnes nouvelles. 

On peut même dire que le pire est à craindre. Le pari de l’offensive clivante lancée début janvier contre les non-vaccinés est d’ores et déjà perdue, si l’on en juge à la façon dont le « narratif » sur l’urgence sanitaire s’effrite même dans les médias subventionnés. Et le plus dur reste à faire. 

Au point de renoncer à une candidature ?

Nous annoncions, en juillet, que le passe sanitaire serait le Stalingrad de Macron. Nous maintenons ce pronostic. 




Anne-Cécile Robert : « l’union européenne n’a jamais été démocratique »

[Source : elucid.media]

Par Laurent Ottavi

Le temps n’est plus aux « demi-mesures » face à l’Union européenne. Anne-Cécile Robert, journaliste et docteur en droit européen, membre du comité de direction du Monde diplomatique et vice-présidente de l’Association pour une constituante, explique ici en quoi les institutions européennes sont post-démocratiques et comment refonder la démocratie à partir du consentement populaire.

Laurent Ottavi (Élucid) : On entend parler de « crise de la démocratie », de « déficit démocratique », d’« oubli du peuple », autant d’expressions laissant entendre que l’Union européenne était initialement démocratique. Est-ce que les institutions européennes ne relèvent pas d’autre chose que la démocratie depuis le début ?

Anne-Cécile Robert : Quand les institutions de l’Union européenne ont été fondées, la démocratie n’était pas le sujet, entièrement laissé à la discrétion des États. La question était alors plutôt de partager ou de transférer la souveraineté entre les États appelés à faire partie de l’UE et des institutions dépassant le cadre de l’État-nation.

L’inquiétude à propos d’un manque de démocratie est venue au fil du temps, avec la prise de conscience du problème de ne pas pouvoir contrôler des pouvoirs supranationaux aussi importants. Cette évolution est positive, mais elle ne doit pas masquer le fait que le train n’a pas déraillé en chemin : depuis le début, les institutions de l’Union européenne sont antidémocratiques ou post-démocratiques.

« Les institutions européennes permettent aux classes dirigeantes de se prémunir du peuple en éloignant de lui le pouvoir de décision. »

Élucid : Que répondez-vous à l’argument selon lequel l’Union européenne agit sur mandat des États, lesquels sont démocratiques ?

A-C Robert : L’argument est vrai et faux à la fois. Non seulement les institutions européennes usurpent le pouvoir qui appartient légitimement à la souveraineté populaire, mais les États eux-mêmes outrepassent la volonté du souverain. Nous sommes bien placés, en France, pour savoir que certains votes des peuples lors des référendums ne sont pas pris en compte. Le Traité pour une Constitution européenne de 2005 a ainsi été ratifié par les parlementaires sous une forme à peine amendée en 2007.

Élucid : En quoi l’Union européenne, non-démocratique, relève-t-elle de la gouvernance et non du gouvernement ?

Elle repose, comme la gouvernance, sur un partage du pouvoir entre différentes instances : les États, la Commission européenne, le Parlement européen, la Cour de justice de l’Union européenne ou encore la Banque centrale européenne pour les plus évidentes. Des experts non élus en arrivent ainsi à prendre des décisions en dehors de tout contrôle populaire. Elles satisfont des intérêts, principalement ceux du marché, qui ne sont pas ceux du peuple.

Peut-on identifier précisément qui a le pouvoir dans la gouvernance de l’Union européenne ?

Le système même de la gouvernance, avec son partage du pouvoir entre de multiples instances, rend la réponse à cette question très difficile. Chacun détient une part de pouvoir. Cela est encore aggravé par l’absence totale de clarté des procédures, point sur lequel les citoyens ont par exemple été alertés au moment des négociations des traités de libre-échange.

« La Commission européenne a beau consulter beaucoup de monde, elle prend toujours la décision et celle-ci va toujours dans le sens de ses idées initiales. »

Comment le concept de « société civile » revu par la gouvernance joue-t-il contre le peuple ?

La « société civile » est présentée par les institutions européennes comme un partenaire et un acteur. Elle est mentionnée dans le traité de Lisbonne. Il est ainsi prévu que la Commission consulte la « société civile ». La définition qui en est donnée est néanmoins extrêmement vague. On y trouve de tout : des syndicats, des églises, des lobbies.

Par ailleurs, les critères de représentativité et de légitimité selon lesquels se fait la consultation ne sont absolument pas clairs. Cette élasticité a pour conséquence que les organisations ayant énormément de moyens financiers, et donc de capacité à faire la promotion d’elles-mêmes, sont très influentes. Y compris lorsqu’elles ne sont pas du tout représentatives des citoyens ! Des individus sortis de nulle part en viennent de la même façon à jouer un rôle disproportionné.

Le peuple, pendant ce temps, n’est pas consulté. Le partage du pouvoir au sein de l’UE n’en est pas non plus modifié. La Commission européenne a beau consulter beaucoup de monde, elle prend toujours la décision et celle-ci va toujours dans le sens de ses idées initiales.

Les institutions européennes sont-elles aujourd’hui un moyen pour les élites de s’affranchir délibérément du peuple ?

Le mot d’« élites » est à prendre avec des pincettes. Il est flou. Les élites étaient les champions que le peuple se donnait à lui-même. Ils émanaient alors du débat public ou de l’éducation nationale. Les élites d’aujourd’hui sont, au contraire, autoproclamées. Elles justifient leur statut par leurs diplômes ou le fait qu’elles seraient raisonnables contrairement au peuple présupposé instable, versatile et animé par des passions tristes.

Grâce aux institutions européennes, les classes dirigeantes se prémunissent en effet du peuple en éloignant de lui le pouvoir de décision. Elles se cooptent également entre elles sur la base d’intérêts communs et d’une même vision du monde faite d’économie de marché et d’une certaine vision des Droits de l’Homme. Elles me font penser aux privilégiés de l’Ancien Régime.

« Il faut faire la place la plus large possible à l’expression de la souveraineté populaire. »

Dans ces conditions, introduire davantage de souveraineté populaire au sein des institutions européennes ne reviendrait-il pas à mettre un pansement sur une jambe de bois ?

Nous n’en sommes plus aux demi-mesures ! Il faut aujourd’hui refonder la démocratie à partir du consentement populaire. Il n’existe pas de peuple européen et je ne vois pas comment nous pourrions consulter tous les peuples des États-membres de l’UE alors qu’elle ne représente pas une communauté politique suffisamment cohérente. Cette réforme des institutions européennes devrait, de mon point de vue, être menée de front avec celle des institutions françaises.

Je suis partisane de l’élection d’une assemblée constituante en France qui viserait, d’une part, à sortir du délire monarchique de nos institutions nationales et qui, d’autre part, demanderait au peuple souverain s’il souhaite participer aux institutions européennes et de quelle façon.

Le référendum devrait-il être utilisé pour légitimer tous ces changements ?

Il faut faire la place la plus large possible à l’expression de la souveraineté populaire. Les Gilets Jaunes ont exprimé, parmi tant d’autres, ce désir de prendre part aux décisions qui les engagent. Le référendum est un moyen important en ce sens, surtout compte tenu de l’ampleur du fossé séparant les classes dirigeantes et les peuples.

Il faut veiller toutefois à ne pas enterrer dans le même élan la démocratie représentative. Elle peut être considérablement améliorée par un meilleur contrôle des élus, des référendums révocatoires en cours de mandat ou encore un mandat impératif. Ainsi solutionnerait-on le fait que les classes dirigeantes ne se sentent plus aujourd’hui redevables des citoyens.

Propos recueillis par Laurent Ottavi.




Exorcisme et « vaccins » anti-Covid

[Extrait de : Qactus]



Cette vidéo concerne deux jeunes filles injectées par ce poison et soumises à un exorcisme, voyez ce qu’elles disent et voyez leur regard noir qui en dit long, mais seul compte leurs paroles dans cet acte.

Il s’agit de possession filmée sur deux filles distinctes. Leur âme ne voulait pas du faux vaccin. Ces filles ne voulaient pas être injectées, d’où ce travail sur elle.

Nous tenons à vous dire que cette vidéo a été soumise à une personne bien connue sur le sujet avant de la passer, qui a elle-même effectué des dizaines d’exorcismes auparavant. Voici sa réponse :

« Je tiens à préciser que pour avoir effectué moi-même des dizaines d’exorcismes, mon feeling est que nous avons réellement affaire à des cas de possession dans la vidéo et non un fake comme certains pourront le dire. Si vous croyez que c’est fake, je vous invite à pratiquer votre canalisation ».

[Voir aussi :
Rudolph Steiner avait prévu en 1917 un vaccin qui priverait l’Homme de son âme]


Pourquoi les exorcistes insistent-ils pour que les démons dévoilent leur nom ?

[Source : Aletia]

Dans cette interview, un exorciste suisse conseille de ne pas voir le Mal partout mais de rester prudent malgré tout.

La possession démoniaque et l’exorcisme inspirent souvent des sentiments partagés, entre fascination et scepticisme. Beaucoup d’entre nous pensent que cela n’existe que dans les films. Mais les comportements malins dont font preuve certains individus donnent tout de même à réfléchir. Au sein de l’Église catholique, l’exorcisme est soumis à des règles très strictes, qui sont réunies dans le texte le Rite d’exorcisme et de prières (De exorcismis et supplicationibus quibusdam), dont la dernière version date de 1988.

L’origine de ces règles se trouve dans les Écritures saintes et la théologie. Seuls les prêtres les plus pieux sont en droit de pratiquer l’exorcisme, avec la plus grande prudence et à l’unique condition d’y avoir été expressément autorisé par l’évêque. Aleteia a échangé avec César Truqui, exorciste du diocèse de Chur en Suisse.

Aleteia : Quel genre de démon un exorciste peut-il être amené à combattre ?
Père Truqui : Le Mal incarné. La « fumée de Satan », pour reprendre les mots de Paul VI. Il ne s’agit pas simplement d’un « privatio bonis », c’est à dire d’une privation du bien. C’est un mal puissant et réel qui ne peut pas être expliqué par la science. Seule la foi chrétienne nous enseigne l’existence d’êtres spirituels : les bons sont des anges, et les mauvais sont des démons.

[Ndlr : l’existence d’êtres spirituels est également connue dans d’autres traditions religieuses et c’est même plutôt universel. Par contre, ceux-ci peuvent y avoir d’autres dénominations qu’anges et démons.]

N’est-ce pas un peu difficile d’accepter l’existence d’un être maléfique qui puisse physiquement s’emparer du corps de quelqu’un ?
Si, c’est très difficile à concevoir. Mais la pratique nous met devant l’évidence qu’il existe bien des êtres possédés.

Comment avez-vous été amené à pratiquer l’exorcisme ?
Par un hasard divin. Lorsque l’on m’a ordonné prêtre il y a douze ans, j’ai participé à un cours aux côtés de prêtres qui étaient exorcistes. Parmi eux, les pères Bamonte et Amorth. Un jour, un homme français de 40 ans possédé par Satan s’est présenté à nous. Les pères Bamonte et Amorth, ne parlant ni anglais ni français, m’ont demandé de faire l’intermédiaire. C’est comme cela que j’ai assisté à mon premier exorcisme.

Qu’avez-vous ressenti face à cette manifestation directe du Mal ?
Le ressenti évolue avec le temps. Les premiers exorcismes auxquels j’ai participé m’ont particulièrement marqué car je réalisais pour la première fois que ce que j’avais lu dans les Évangiles était vrai. Jésus se bat sans cesse contre les démons « Légion » « Satan », « Asmodeus »; des noms que j’ai entendu à plusieurs reprises lors de sessions d’exorcisme. Sur le plan spirituel, c’est une expérience extrêmement riche.

Est-ce que les manifestations  du mal sont visibles ?
Lors de ce premier exorcisme avec le Français, le démon s’est manifesté sous la forme d’une fumée, d’un brouillard qui remplissait la pièce. L’exorciste a demandé son nom au démon qui a répondu : « Je suis Rex ». Mais aucun démon ne porte ce nom. L’exorciste a insisté : « Dis-moi ton nom ». Il a finalement répondu : « Je suis Satan, le prince de ce monde ».

Pourquoi demander le nom du démon ?
Dans un but précis. Nommer quelque chose nous permet d’en avoir le contrôle. Lorsque le démon révèle son nom, c’est une preuve de faiblesse. S’il refuse de le dire, il a encore le pouvoir.

Y a-t-il des signes qui permettent d’identifier un homme possédé ?
Il y a quatre signes : une aversion pour toutes choses sacrées, un langage inconnu, une force inhumaine, la connaissance de choses cachées ou scellées.

Cela peut-il être dangereux ?
Oui. Tout ce qui touche à la magie, l’occulte, la sorcellerie et la cartomancie peut potentiellement l’être. Tout comme la messe, la prière et la confession nous rapprochent de Dieu, les messes noires et les rites sataniques nous rapprochent du démon. Un jour, j’ai eu affaire à une femme qui pratiquait la cartomancie. Beaucoup le font pour se divertir, mais cette femme avait de réels dons de voyance. Elle avait beaucoup de succès mais avait fini par comprendre qu’elle devait ses capacités au démon. Et quand elle décida d’arrêter, il était déjà trop tard : son corps était possédé.

Comment est-ce possible de jeter un sort à quelqu’un ?
Tout comme je pourrais demander à n’importe qui de tuer quelqu’un, je peux demander au démon d’étendre son Mal. Mais ne vous y trompez pas : la plupart des sorts jetés par de supposés sorciers sont des impostures et n’ont aucun effet.

Un seul exorcisme suffit-il à déposséder quelqu’un ?
C’est un rituel très complexe. Il faut généralement s’y prendre à plusieurs reprises.

Cela s’apparente-t-il à une thérapie ?
Oui. L’exorcisme est un sacramental et non un sacrement. Si j’absous les péchés de quelqu’un après une confession, ils sont immédiatement pardonnés. Au contraire, l’efficacité de  l’exorcisme dépend de la sainteté de la prière et de la foi de la personne exorcisée.

Quelle est la différence entre exorcisme et prière de libération ?
Les deux ont un objectif commun : libérer quelqu’un de l’influence du démon. L’exorcisme est un ministère à part entière au sein de l’Église. Les prêtres qui exercent cette fonction sont directement nommés par l’évêque. Eux seuls peuvent le pratiquer. Une prière de libération peut être pratiquée par tout le monde, homme, femme, prêtre, laïc. Il suffit d’être chrétien : « Tous ceux qui croient en moi peuvent chasser les démons », dit Jésus. Un exorcisme est un ordre donné au démon. Une prière de libération est une prière sollicitant l’intervention de la Vierge Marie et de Jésus.

Parmi toutes les personnes qui se sont tournées vers vous, combien étaient réellement possédées ?
Très peu.

Alors pourquoi les gens ont-ils si peur ?
Je peux distinguer trois types de personnes : les possédés, ceux qui ne le sont pas, et des cas ambigus. Les deux premiers sont simples à traiter : lorsqu’une personne est réellement possédée, elle manifeste les quatre signes dont nous avons parlé. Au moment de réciter les prières pour chasser le démon, cette personne entre en transe. C’est très difficile defeindre. Le deuxième cas fait appel à mon expérience de prêtre et de confesseur : les personnes ayant des problèmes spirituels ou psychologiques se repèrent très vite. Mais certains cas sont plus compliqués. Par exemple, lorsqu’une personne a le comportement d’un être possédé, sans l’être vraiment. Un jour une jeune femme est venue me voir. Elle avait été droguée puis sexuellement agressée par un sorcier latino-américain. La jeune femme se sentait comme possédée, à cause de la violence dont elle avait été victime et de la drogue qui lui avait été administrée. Elle me semblait vraiment possédée. Pourtant, au moment de l’exorcisme, elle n’est pas entrée en transe et aucun autre phénomène ne s’est manifesté. J’ai alors compris qu’il s’agissait d’une autre forme de possession. L’exorcisme est parfois un moyen de diagnostiquer certaines maladies psychologiques.

Comment vivent les personnes possédées ?
Elles vivent tout à fait normalement. Le démon ne se manifeste pas tout le temps. Il prend possession du corps de quelqu’un quand bon lui semble.

Quand devient-il nécessaire d’aller voir un exorciste ?
Quand ce qui vous arrive devient incontrôlable. À Rome, j’ai rencontré une femme catholique, baptisée mais non pratiquante. Le démon l’a possédée. Elle a commencé à entendre des voix lui disant de tuer son mari et son fils puis de se suicider. Elle pensait avoir un problème psychologique et a donc consulté des psychiatres, mais aucun ne lui a diagnostiqué une maladie quelconque. Ils la trouvaient au contraire tout à fait cohérente et intelligente. Un jour, la jeune femme s’aperçut que des mites avaient dévoré tous ses vêtements, sans toucher à ceux de son mari et de son fils, pourtant dans le même placard. Une de ses amies lui a alors recommandé d’aller voir le père Amorth, qui comprit tout de suite qu’elle était possédée. Elle ne croyait pourtant ni aux anges ni aux démons. Elle est aujourd’hui pratiquante. Il y a toujours une raison à ce qui nous arrive.

Avez-vous eu l’occasion de demander à vos patients ce qu’ils ont ressenti pendant l’exorcisme ?
L’homme français dont nous avons parlé avait l’impression qu’une bataille se jouait à l’intérieur de son corps. Il sentait le démon se débattre. Lorsque le prêtre a récité la prière, il a senti la lumière de Dieu entrer en lui.

Quelle histoire vous a le plus impressionné ?
Celle d’un démon muet. Jésus en parle dans l’Évangile. Il affirme que ce sont les démons les plus difficiles à chasser. Ils ne partent qu’à force de prière et de jeûne. Ce type de démon est très rare. En douze ans d’exorcisme, je n’en ai rencontré qu’un seul.

Vous arrive-t-il d’avoir peur ?
J’avais peur au début. Mais on finit par s’habituer à tous les comportements étranges d’un corps possédé. Il ne faut cependant pas voir le Mal partout. Cela ne doit pas devenir une obsession. L’exorcisme est avant tout un acte miséricordieux : c’est un acte d’amour envers une personne souffrante.




Qui est Bill Gates ?

[Source : @JeanneTraduction via lezarceleurs]

Bill Gates ou la domestication du monde – The Corbett Report

PARTIE 1 : Qui est Bill Gates ? de 00:00 à 23:28
PARTIE 2 : Le plan de Bill Gates pour vacciner le monde de 23:28 à 50:45
PARTIE 3 : Bill Gates et la grille de contrôle de la population de 50:45 à 1:27:02
PARTIE 4 : Rencontrez Bill Gates de 1:27:02 à la fin



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L’histoire sans fin des pandémies et de l’embrigadement total de la population mondiale selon l’épidémiologiste Alice Desbiolles

Par Claude Janvier

Étoile montante de l’OMS, elle bénéficie de plus en plus d’une large couverture médiatique. Intrigué par cette sémillante doctoresse, j’ai voulu en savoir plus.

Le 5 janvier 2022, au micro de Sonia Mabrouk, Europe 1,(([1] https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/bien-etre/%C2%ABnous-sommes-rentr%C3%A9s-dans-l%C3%A8re-des-pand%C3%A9mies%C2%BB-alerte-alice-desbiolles/ar-AASrJsX
https://les7duquebec.net/archives/269544)) l’épidémiologiste, s’exprime ainsi : « Selon elle, le coronavirus n’est qu’un “amuse-gueule” de ce que nous allons vivre ces prochaines années… Nous rentrons dans l’ère des pandémies, on peut parler d’épidémie de pandémie… ». La messe est dite ! L’évangile selon « Saint OMS ».

Médecin de santé publique, la dame a écrit et publié un livre dans lequel elle décrit qu’une « biodiversité riche et variée protège les humains du risque de pandémie ». Et de continuer :

« Tout simplement grâce à l’effet de dilution, qui fait que les agents pathogènes vont être dilués dans une très grande quantité, avec une grande variabilité génétique ».

Rien de tel que la dilution, c’est bien connu. Surtout celle des glaçons dans le Pastis… Si seulement, la stupidité pouvait se diluer dans l’atmosphère… Rêve pieux… Mais revenons dans la réalité. Ce genre de consigne diluée peut satisfaire une grande partie de la population, déjà complètement anesthésiée par l’hystérie sanitaire ambiante, mais pas moi. En effet, rien de nouveau sous le soleil. Il est évident que moins de pollution amène de facto une meilleure santé physique et mentale. L’art et la manière d’enfoncer une porte ouverte.

En revanche, elle ne dénonce pas les grands pollueurs (l’industrie pétrolière et chimique), ni la pollution engendrée par les portes-containers sillonnant les océans, ni l’inutilité des éoliennes inondant le paysage avec des composants non recyclables, etc. Elle surfe, comme beaucoup d’autres, sur une écologie de pacotille, culpabilisant les citoyens plutôt que les magnats de l’industrie pétrolière et chimique. Tout ce cirque est amplement relayé grâce aux écologistes extrêmes surnommés à juste titre « Khmers verts », prônant une vie de plus en plus minimaliste. En perspective, un magnifique futur où chacun possédera son studio aux murs végétalisés, avec un balcon où trois plants de tomates rachitiques essaieront de survivre, et un vélo électrique pour aller faire les courses dont la batterie est non recyclable.

Elle pointe du doigt l’élevage industriel. Sur ce point, je ne peux qu’être en accord avec elle. Les élevages industriels sont à bannir, tant sur le plan du bien-être des animaux que sur le plan nutritionnel.

Mais une grande partie de ses références se trouve être dans un rapport de l’IPBES*. Quésaco ? Encore une usine à gaz, dotée de moyens financiers énormes, dont le but est de pondre des rapports, qui ne changent pas grand-chose aux dégâts irréversibles des grands pollueurs internationaux, et au manque d’éducation d’une grande partie de la population mondiale sur le fait qu’il faudrait s’abstenir de jeter des emballages plastiques le long des routes et dans les rivières.

Elle continue avec l’OMS, une liste « blueprint »(([2] https://www.who.int/teams/blueprint/covid-19
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_l%27OMS_des_maladies_prioritaires)) des pathologies émergentes qu’il convient de surveiller de par leur fort risque potentiel pandémique : Covid-19, Ebola, Marburg, Zika, et la maladie X(([3] https://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_X)) — ajoutée par l’OMS en 2018 donc bien avant l’apparition de la « Covid-19 ». La maladie X est donc une maladie encore inconnue — diantre — mais que l’OMS pointe comme étant une maladie qui un jour, très probablement, émergera et qui sera potentiellement très grave avec un risque pandémique majeur.

L’OMS, « l’Organisation Morbide de la Santé », ose donc épouvanter la population avec une prospective terrifiante qu’une maladie inconnue déferlera sur la planète. Pareille déclaration non scientifiquement démontrée et totalement infondée, relève d’une grande perversité et d’une totale escroquerie. L’OMS est bel et bien une organisation corrompue, aux ordres de l’oligarchie financière mondiale apatride.(([4] https://www.magazine-decideurs.com/news/qui-finance-l-oms)) La liste des bienfaiteurs de l’organisation dépendante de l’ONU pour l’année 2018 est longue. Et pour n’en citer que quelques-uns, retenons la fondation Bill & Melinda Gates, la Gavi Alliance : où siègent en permanence Bill & Mélinda Gates, Baxter international inc., la Commission européenne, le Rotary International ou encore l’Unicef. Que du « beau » monde !

[Voir aussi :

Ebola : briser les mensonges et la supercherie

Nous sommes avertis, de temps en temps, qu’une nouvelle épidémie d’Ebola (ou de Marburg) pourrait se propager. C’est l’une de ces attractions à venir dans le théâtre qui montre un film de virus après l’autre. (…) La campagne massive pour faire croire que le virus Ebola peut attaquer à tout moment, après le moindre contact, est plutôt réussie. (…) Pour ne pas résoudre les problèmes du peuple, une histoire servant de couverture est nécessaire, une histoire qui disculpe la structure du pouvoir.

Nouvelle plandémie en vue ?

Des indices convergents vers une possible prochaine « plandémie » autour d’un nouveau « virus » (Marburg ?). (Vidéo 23 min)

]

Il est surprenant que ce genre de déclaration totalement spécieuse trouve un écho en la personne d’Alice Desbiolles. Alice au pays des merveilles ? Pas du tout. Alice au service d’une OMS et d’une industrie pharmaceutique totalement infectées.

Il est plus que temps de faire le ménage dans ce cloaque pseudo-scientifique et de supprimer un bon nombre d’organisations mondiales qui ne font que le jeu de l’oligarchie mondiale financière apatride.

Claude Janvier

Écrivain polémiste, enquêteur. Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition(([5] https://www.facebook.com/isedition/posts/3828261610600344))

Notes :

IPBES *La Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) est un organe intergouvernemental créé en 2012. Il est placé sous l’égide du Programme des Nations unies pour l’environnement, du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il siège à Bonn, en Allemagne, et compte aujourd’hui 132 États membres.





Ebola : briser les mensonges et la supercherie

[Source : nomorefakenews.com indiquée par lezarceleurs]

Par Jon Rappoport

Encore une fois, le virus fait la couverture

Nous sommes avertis, de temps en temps, qu’une nouvelle épidémie d’Ebola pourrait se propager. C’est l’une de ces attractions à venir dans le théâtre qui montre un film de virus après l’autre.

Dans ce cas, le hameçon de peur est le symptôme de saignement. Cela fait trembler les gens dans le noir. Ô mon Dieu, regarde le SANG. C’est… LE VIRUS.

Yahoo News, 26/02/21(([1] https://www.yahoo.com/now/exclusive-white-house-preparing-order-for-enhanced-airport-screenings-for-ebola-203354978.html)):

« … l’Organisation mondiale de la santé a signalé un groupe de cas d’Ebola en Guinée… L’administration Biden va de l’avant avec des plans pour dépister les passagers des compagnies aériennes de deux pays africains arrivant aux États-Unis pour Ebola… ”

Parce que je fais le travail que les autres ne feront pas… et parce que j’ai couvert l’histoire d’Ebola en 2017 et 2014, voici des citations essentielles de mes articles pendant cette période.

Il y a un résultat prévisible : dans les cliniques et les hôpitaux du Congo, les personnes effrayées qui arrivent avec ce que l’on appelle les « premiers signes » d’Ebola seront diagnostiquées comme des cas probables. Quels sont ces symptômes ? Fièvre, frissons, mal de gorge, toux, maux de tête, douleurs articulaires. Semble familier? Normalement, cela s’appellerait simplement la grippe.

La campagne massive pour faire croire que le virus Ebola peut attaquer à tout moment, après le moindre contact, est plutôt réussie.

Les gens se bousculent pour faire monter le niveau d’hystérie.

Et cela empêche de porter un regard attentif sur le Libéria, la Sierra Leone et la République de Guinée, trois pays africains où la pauvreté et la maladie font partie de la vie quotidienne d’un nombre écrasant de personnes.

La structure de commandement dans ces zones a un seul dicton : ne résolvez pas le problème humain.

Ne nettoyez pas les approvisionnements en eau contaminé. Ne rendez pas les terres volées aux gens afin qu’ils puissent prospérer et cultiver de la nourriture et enfin atteindre la santé nutritionnelle. Ne résolvez pas le surpeuplement. N’installez pas d’assainissement de base. Ne renforcez pas les systèmes immunitaires. Ne laissez pas les gens avoir le pouvoir, car ils se débarrasseraient alors des mastodontes que sont les entreprises locales et mondiales qui aspirent la terre de toutes ses ressources.

Pour ne pas résoudre les problèmes du peuple, une histoire servant de couverture est nécessaire, une histoire qui disculpe la structure du pouvoir.

Un virus pour servir de couverture

Tout tourne autour du virus. Le démon. L’étrange agresseur.

Oubliez tout le reste. Le virus est l’ennemi unique.

Oubliez par exemple le fait qu’une étude récente portant sur 15 pharmacies et 5 dispensaires de médicaments hospitaliers en Sierra Leone a découvert l’utilisation généralisée et déraisonnable des antibiotiques bêta-lactamines.

Ces médicaments sont hautement toxiques. Un de leurs effets ? Saignement excessif.

Ce qui se trouve justement être l’effrayant « effet Ebola » qui est claironné dans la presse mondiale.

(J Clin Microbiol, juillet 2013, 51(7), 2435-2438) et Annals of Internal Medicine déc. 1986, « Potentiel de saignement avec les nouveaux antibiotiques bêta-lactamines »)

Oubliez le fait que les entreprises de pesticides sont connues pour expédier des pesticides toxiques interdits en Afrique. Un effet des produits chimiques ? Saignement.

Oubliez ça. Tout tourne autour du virus et rien que du virus.

Oubliez le fait que, pendant des décennies, l’une des principales causes de décès dans le tiers monde a été la diarrhée incontrôléeLes électrolytes sont évacués du corps et l’adulte ou le bébé meurt(La diarrhée est également répertoriée comme un symptôme « Ebola ».)

Tout médecin sensé ferait de son premier ordre du jour de remplacer les électrolytes par une simple supplémentation, mais non, la ligne médicale standard va dans ce sens :

La diarrhée est causée par des germes dans le tractus intestinal, nous devons donc accumuler des quantités massives d’antibiotiques pour tuer les germes.

Les médicaments tuent toutes les bactéries de l’intestin, y compris celles qui sont nécessaires et bénéfiques, et le patient ne peut pas absorber le peu de nourriture à laquelle il a accès et il meurt.

En cours de route, il peut aussi saigner.

Mais non, tous les saignements viennent d’Ebola. C’est le virus. Ne pense à rien d’autre.

Oubliez le fait que les vaccins à adénovirus, qui ont été utilisés au Libéria, en Guinée et au Libéria (l’épicentre d’Ebola), ont, selon vaccines.gov, les effets indésirables suivants : sang dans les urines ou les selles et diarrhée.

Le journaliste Charles Yates a découvert un scandale au Libéria autour de la plantation de caoutchouc Firestone – déversement de produits chimiques, eau empoisonnée.

Et maladie de peau.

«Rash» est répertorié comme l’un des symptômes d’Ebola.

Ensuite, il y a l’usine d’embouteillage Liberia Coca Cola : un liquide noir immonde qui s’infiltre dans l’environnement – des animaux qui meurent.

La malnutrition chronique et la famine – des conditions endémiques au Libéria, en Sierra Leone et en Guinée – sont la première cause de déplétion des lymphocytes T (c’est-à-dire la suppression du système immunitaire) dans le monde.

Vous voyez le tableau ?

Dans une correspondance par e-mail avec moi, David Rasnick, PhD, a annoncé cette découverte choquante :

« J’ai examiné en détail la littérature sur l’isolement et l’Ems [EM : images au microscope électronique] des virus Ebola et Marburg. Je n’ai trouvé aucune preuve convaincante que le virus Ebola (et d’ailleurs Marburg) ait été isolé chez l’homme. Il n’y a certainement aucune preuve confirmative de l’isolement humain.

En d’autres termes, rien ne prouve que le virus Ebola existe réellement.

Rasnick a obtenu son doctorat au Georgia Institute of Technology et a passé 25 ans à travailler avec des protéases (une classe d’enzymes) et des inhibiteurs de protéase. Il est l’auteur du livre The Chromosomal Imbalance Theory of Cancer [La théorie du déséquilibre chromosomique du cancer]. Il a été membre du Comité consultatif présidentiel sur le sida d’Afrique du Sud.

Les vraies raisons de « l’épidémie d’Ebola » incluent, mais ne sont pas limitées à :
►la pollution industrielle ; 
►les pesticides organophosphorés (provoque des saignements)
►la vaste surutilisation d’antibiotiques (provoque des saignements); carences nutritionnelles graves et débilitantes (pouvant provoquer des saignements)
►famine; perte drastique d’électrolyte; 
►diarrhée chronique; 
►misère; guerre; 
►terres agricoles volées ; 
►les campagnes de vaccination (chez les personnes dont le système immunitaire est compromis, les vaccins peuvent facilement anéantir leurs derniers lambeaux de santé).

Qu’en est-il des médecins et des infirmières en Afrique de l’Ouest, qui traitent les patients atteints d’Ebola ? Ces agents de santé tombent malades de « la maladie redoutée ».

Le sont-ils?

Ils travaillent à des températures très élevées, dans des salles de clinique probablement aspergées de pesticides organophosphorés extrêmement toxiques. Ils sont enfermés dans des combinaisons de matières dangereuses, où les températures augmentent encore plus, entraînant la perte de jusqu’à cinq litres de fluides corporels pendant un quart de travail d’une heure. Ensuite, en convalescence, ils ont besoin d’une réhydratation par voie intraveineuse et sont aspergés de produits chimiques désinfectants toxiques. Ils retournent dans les combinaisons pour un autre tour de service. Un médecin a rapporté que, à l’intérieur de sa combinaison, il y avait du chlore (toxique). Ces facteurs à eux seuls pourraient causer une maladie dangereuse et même la mort, et, bien sûr, les symptômes de base de « Ebola ».

Les experts exprimaient de sérieux doutes sur Ebola, depuis 1977. Dès le début de l’hystérie.

La référence de 1977 ici est : « Ebola Virus Haemorrhagic Fever : Actes d’un colloque international sur l’infection par le virus Ebola et autres fièvres hémorragiques tenu à Anvers, Belgique, du 6 au 8 décembre 1977 ».

Ce rapport fait 280 pages. Cela vaut la peine d’être lu et étudié, pour voir comment les experts hésitent, couvrent leurs paris, et pourtant font des aveux préjudiciables :

Par exemple, « Il est impossible de considérer le diagnostic virologique de l’infection à virus Ebola indépendamment du diagnostic des fièvres hémorragiques en général. Le tableau clinique de la maladie est en effet trop peu spécifique pour permettre une quelconque hypothèse quant au virus qui pourrait être responsable d’un cas donné. »

Boom !

Pour ceux qui soulignent qu’il y a des antécédents de fièvres hémorragiques (hémorragiques) dans certaines parties de l’Afrique, il y a des antécédents de malnutrition horrible, dont un aspect est le scorbut, qui provoque des saignements de toutes les muqueuses.

Conclusion : pas besoin de virus pour expliquer le saignement.

Ensuite, nous avons des pesticides

La référence ici est « Mesurer les risques écologiques et sanitaires des pesticides dans l’agriculture ouest-africaine… » 17 février 2014, publié dans Philosophical Transactions of The Royal Society, par PC Jepson et al.

« L’enquête a été menée sur 19 sites dans cinq pays et a obtenu des informations auprès de 1704 personnes qui cultivaient 22 cultures différentes. Au cours des 2 années d’enquête, les agriculteurs ont déclaré avoir utilisé 31 pesticides…

… certains composés représentaient un risque élevé dans de multiples compartiments environnementaux et de santé humaine, notamment le carbofuran, le chlorpyrifos, le diméthoate, l’endosulfan et le méthamidophos.

Les effets sur la santé comprenaient l’inhibition de la cholinestérase, la toxicité pour le développement, l’altération de la fonction thyroïdienne et la diminution du nombre de globules rouges… »

L’étude note également que « les importations de pesticides en Afrique de l’Ouest ont augmenté d’environ 19 % par an dans les années 1990… bien avant la croissance de la production agricole de 2,5 %… » En d’autres termes, les pesticides ont inondé l’Afrique de l’Ouest.

Voici une autre observation essentielle faite dans l’étude :

« La distribution et la vente de pesticides en Afrique de l’Ouest ne sont pas efficacement réglementées. Les multiples canaux d’approvisionnement incluent généralement le reconditionnement de stocks obsolètes ou illégaux [extrêmement toxiques] et la correspondance entre le contenu des conteneurs et ce qui est indiqué sur l’étiquette est médiocre… »

Les fournisseurs de pesticides dissimulent des pesticides interdits – sur lesquels ils subissent une perte, car ils ne peuvent pas les vendre – et les placent dans des conteneurs étiquetés avec les noms des pesticides légaux

Considérons les pesticides spécifiquement mentionnés dans l’étude.

Carborfuran – Selon la fiche d’information sur les substances dangereuses du ministère de la Santé et des Services aux personnes âgées du New Jersey, l’exposition au carbofuran « peut causer de la faiblesse, de la transpiration, des nausées et des vomissements, des douleurs abdominales et une vision floue. Des niveaux plus élevés peuvent provoquer des contractions musculaires, une perte de coordination et peuvent provoquer un arrêt de la respiration [mort imminente].

Le chloropyrifos, le diméthoate et le méthamidophos sont des organophosphates. Le Pesticide Action Network décrit les organophosphorés comme « parmi les pesticides les plus toxiques de tous… ils désactivent une enzyme, la cholinestérase, qui est essentielle au bon fonctionnement des nerfs ».

L’endosulfan est progressivement éliminé à l’échelle mondiale, car il est extrêmement toxique et perturbe le système endocrinien.

Ces pesticides peuvent produire et produisent un certain nombre de symptômes appelés « Ebola » :

Saignements, nausées, vomissements, diarrhée, éruption cutanée, douleurs à l’estomac, coma.

Mais tout cela est balayé par l’hystérie autour du Virus.

Voici une citation d’une étude, « Potentiel de saignement avec les nouveaux antibiotiques bêta-lactamines« , Ann Intern Med décembre 1986 ; 105(6):924-31 :

« Plusieurs nouveaux antibiotiques bêta-lactamines altèrent l’hémostase normale [processus corporels qui arrêtent le saignement]… Ces antibiotiques provoquent souvent une prolongation marquée du temps de saignement du modèle (plus de 20 minutes)… un saignement dangereux dû à une agrégation plaquettaire altérée nécessite un traitement avec des concentrés plaquettaires. ”

Voici un résumé de MedlinePlus :

« La bactérie Clostridium difficile vit normalement dans l’intestin. Cependant, trop de ces bactéries peuvent se développer lorsque vous prenez des antibiotiquesLa bactérie dégage une forte toxine qui provoque une inflammation et des saignements dans la muqueuse du côlonTout antibiotique peut causer cette maladie. Les médicaments responsables du problème sont la plupart du temps l’ampicilline, la clindamycine, les fluoroquinolones et les céphalosporines… »

Examinons donc le niveau d’utilisation des antibiotiques en Afrique de l’Ouest et dans le tiers monde.

Voice of America, 26 février 2014, « … les antibiotiques sont devenus le choix automatique pour traiter un enfant fiévreux.

AAPS (Association américaine des scientifiques pharmaceutiques) :

« Par exemple, dans la plupart des régions d’Afrique de l’Ouest, les antibiotiques sont couramment vendus comme médicaments en vente libre. »

TWN (Third World Network):

« … une enquête menée en 1999 a montré que près d’un produit antidiarrhéique sur deux dans les pays du Tiers-Monde contenait un antibiotique inutile… » [et la diarrhée chronique dans le Tiers-Monde est une cause majeure de décès, donc vous pouvez être sûr que ces médicaments antidiarrhéiques sont consommés en grande quantité].

« … 75 produits (dont certains antibiotiques) qui avaient été retirés ou interdits dans un ou plusieurs pays européens ont été identifiés dans le tiers monde en 1991. »

Bien sûr, les antibiotiques interdits seraient exceptionnellement toxiques.

En Afrique de l’Ouest, l’utilisation d’antibiotiques atteint des sommets… et les antibiotiques provoquent des saignements.

Saigner où ? Dans le tube digestif.

À la lumière de cela, considérez l’extrait suivant de l’article de healthgrades.com, « Qu’est-ce que le vomissement de sang? »

« Les vomissements de sang indiquent la présence d’un saignement dans le tube digestif…

« Les vomissements de sang peuvent être causés par de nombreuses conditions différentes, et la gravité varie selon les individus. La matière vomie peut être rouge vif ou de couleur foncée comme du marc de café… »

Oui, il s’avère que toute source d’hémorragie interne dans le tube digestif, comme la surconsommation d’antibiotiques, peut amener une personne à vomir du sang.

« Le caractère unique » de « Ebola-blood-vomiting » est un conte de fées.

Quoi d’autre pourrait causer le symptôme de saignement « Ebola » en Afrique de l’Ouest ?

Nous avons le fait que les insecticides organophosphorés sont largement utilisés pour la pulvérisation intérieure, dans les maisons ouest-africaines et, sûrement, dans les cliniques, pour tuer les moustiques. Une étude rapporte : « Avec une résistance élevée au DDT présente dans une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, les carbamates et les organophosphates sont des alternatives de plus en plus importantes aux pyréthrinoïdes pour la pulvérisation intradomiciliaire à effet rémanent (IRS). »

Parmi les effets, d’une exposition sévère aux organophosphorés : diarrhée, tremblements, démarche chancelante, troubles sanguins, décès, tous décrits en référence à Ebola.

Et puis il y a ceci : « Chez neuf patients souffrant d’intoxication aux organophosphorés, la fonction plaquettaire et les paramètres de coagulation sanguine ont été étudiés… Chez cinq des neuf patients, une tendance hémorragique marquée a été observée. La tendance hémorragique dans l’intoxication aux organophosphorés est probablement principalement causée par la fonction plaquettaire défectueuse. (Klin Wochenschur, 3 septembre 1984;62 (17):814-20, auteur : m. Zieman)

Du saignement. Mais pas d’un virus.

Et les vaccins ? Plusieurs campagnes de vaccination ont été menées en Afrique de l’Ouest. Je n’ai trouvé aucune enquête indépendante approfondie sur les ingrédients de ces vaccins. Mais par exemple, un simple vaccin contre la grippe, Fluvirin, comporte un risque «d’hémorragie».

Plusieurs autres vaccins de routine peuvent provoquer des vomissements. Le HiB, par exemple.

Nous avons ce rapport terrifiant – du Daily Observer (libérien), 14 octobre, « Breaking : Formaldéhyde dans l’eau causant prétendument des symptômes semblables à ceux d’Ebola » :

« Un homme de Schieffelin, une communauté située dans le comté de Margibi sur l’autoroute Robertsfield, a été arrêté pour avoir tenté de mettre du formaldéhyde dans un puits utilisé par la communauté. »

« Les rapports indiquent que vers 10 heures du matin, il s’est approché du puits avec de la poudre dans une bouteille. Assailli par la communauté, il a avoué qu’il avait été payé pour mettre du formaldéhyde dans le puits, et qu’il n’était pas le seul. Il aurait dit aux habitants de la communauté : « Nous sommes nombreux ». Il y a des agents à Harbel, Dolostown, Cotton Tree et d’autres communautés à travers le pays, a-t-il dit.

« La radio d’État, ELBC, rapporte qu’au moins 10 personnes dans la communauté de Dolostown sont mortes après avoir bu de l’eau provenant de puits empoisonnés. »

L’ATSDR (Agence américaine pour les substances toxiques et le registre des maladies) dans ses lignes directrices pour la prise en charge médicale de l’empoisonnement au formaldéhyde, énumère ces symptômes : « nausées, vomissements, douleurs, saignements, dépression du SNC, coma…« 

Il existe d’autres sources d’empoisonnement en Afrique de l’Ouest. Leurs composants et leurs effets nécessitent une étude plus approfondie.

Par exemple : Firestone.

Depuis près d’un siècle, l’entreprise exploite une immense plantation de caoutchouc au Libéria. Selon une estimation, Firestone contrôle 10 % des terres arables du pays.

Outre les conditions de vie et de travail misérables des habitants, qui saignent les arbres pour le caoutchouc et amènent leurs jeunes enfants au travail afin de respecter les quotas quotidiens de Firestone, il y a le problème de la pollution massive.

D’irinnews : « LIBERIA : la communauté exige des réponses sur la pollution par le caoutchouc » :

« MONROVIA, 4 juin 2009 (IRIN) – Les personnes vivant à côté de la plantation de Firestone Natural Rubber Company à Harbel, à 45 km de Monrovia, la capitale du Libéria, affirment que la pollution de la concession détruit leur santé, ruine leurs moyens de subsistance et tue même des habitants.

« La concession de caoutchouc de Firestone au Libéria est le deuxième plus grand producteur de caoutchouc en Afrique et emploie quelque 14 000 Libériens.

« Les habitants de la ville de Kpanyarh, juste à côté de la plantation de caoutchouc de Firestone à Harbel, disent que le ruisseau dans lequel ils pêchent et boivent leur eau pendant la saison sèche a été contaminé par des toxines. »

« ‘Nous avions l’habitude de pêcher et de boire l’eau’, a dit à IRIN John Powell, un habitant de Kpanyarh âgé de 67 ans, lors d’une visite au ruisseau qui coule juste à l’extérieur de la ville. Il a déclaré que l’eau était devenue toxique en octobre 2008. « Nous ne pouvons plus la boire. Certains de nos gens en sont déjà morts. Nous avons attiré l’attention de Firestone sur notre sort, mais ils l’ont ignoré.

« À la mi-mai, lors d’une visite d’IRIN dans la région, des vapeurs acides émanant du ruisseau ont fait couler les yeux des gens et ont rendu la respiration difficile.

D’après BBC News : « L’enquête de trois mois a révélé qu’une usine au sud-est de la capitale Monrovia était responsable de niveaux [toxiques] élevés d’orthophosphate dans les ruisseaux. »

De laborrights.org : En raison du manque d’eau potable sur la plantation, « cette situation fait que les entailleurs et autres employés non qualifiés et leurs familles n’ont d’autre choix que de boire dans des puits peu profonds et des ruisseaux ».

Et bien sûr, ces ruisseaux sont fortement pollués.

Qui sait combien et quels produits chimiques toxiques ont été rejetés de la plantation Firestone dans les ruisseaux et les rivières environnantes ?

Une enquête plus approfondie en Afrique de l’Ouest pourrait bien révéler encore plus de raisons de saignement, dont aucune n’a rien à voir avec un virus. La région regorge d’activités industrielles qui produisent des polluants majeurs – exploitation minière, exploration et forage pétroliers en mer, exploitation du caoutchouc, etc.

Ensuite, nous arrivons aux articles de presse effrayants sur les médecins et les agents de santé « frappés par Ebola, qui s’effondrent », qui traitent des patients dans les cliniques Ebola en Afrique de l’Ouest.

Ces agents de santé portaient des combinaisons de matières dangereuses. Isolés du monde extérieur, travaillant par quarts à l’intérieur de ces combinaisons bouillantes, où ils perdent 5 litres de liquide corporel par heure, ils sortent pour se réhydrater, s’aspergent de produits chimiques toxiques pour se désinfecter, puis rentrent à nouveau.

Un médecin a déclaré au Daily Mail qu’il pouvait sentir d’intenses vapeurs de chlore pendant qu’il travaillait dans son costume. Cela signifie que le produit chimique toxique était en fait avec lui.

Pas étonnant que certains agents de santé s’effondrent et meurent. Aucun virus n’est nécessaire.

Extrait du Daily Mail du 5 août 2014, un article intitulé « Dans des combinaisons chaudes bouillantes… » :

« Le docteur Hannah Spencer a révélé comment elle s’oblige à se sentir en sécurité à l’intérieur d’une combinaison Hazmat scellée à l’air chaud… »

« Ébullition : les médecins et les infirmières perdent jusqu’à cinq litres de sueur pendant une heure de travail en combinaison et doivent passer deux heures à se réhydrater après… »

« Pour minimiser le risque d’infection, ils doivent porter des bottes en caoutchouc épaisses qui arrivent jusqu’aux genoux, une combinaison imperméable, des gants, un masque facial, une cagoule et des lunettes pour s’assurer qu’aucun air ne puisse toucher leur peau. »

« Dr. Spencer, 27 ans, et ses collègues perdent jusqu’à cinq litres de sueur pendant un quart de travail traitant des victimes et doivent ensuite passer deux heures à se réhydrater.

« Dans leur camp, ils subissent de multiples décontaminations, notamment la pulvérisation de chlore sur leurs chaussures. »

« Dr. Spencer : « Nous aimerions maintenir une visite [du patient] entre 45 minutes et une heure, mais maintenant, nous l’étirons à près de deux heures. Nous nous soumettons à un stress physiologique très fort lorsque nous utilisons des équipements de protection individuelle.

« Nous transpirons, nous perdons de l’eau. Nous devenons plus chauds et cela fait des ravages sur le corps. Notre propre endurance commence à s’épuiser.

Dans un autre article du Daily Mail (« Ce qui est choquant, c’est à quoi ressemblent les patients atteints d’Ebola avant de mourir… »), le Dr Oliver Johnson décrit le travail en tenue de protection : « La chaleur des combinaisons est rapidement écrasante, car vos lunettes s’embuent et vous sentez le sueur dégoulinant en dessous. Et l’odeur de chlore est intense.

Vous voyez le tableau ? Imaginez perdre cinq litres d’eau de votre corps en une heure. Pendant que vous êtes pris au piège dans une combinaison de matières dangereuses encombrante. Pendant que vous traitez un patient qui, par exemple, pourrait vouloir s’échapper de la clinique parce qu’il a peur de vous et de votre médecine occidentale.

Imaginez avoir besoin de deux heures après être sorti de votre combinaison pour vous réhydrater. Ensuite, vous revenez pour plus. Bien sûr, vous vous décontaminez également avec des produits chimiques toxiques, notamment du chlore.

Mais cela n’a absolument rien à voir avec la raison pour laquelle vous pourriez tomber malade. Non. Si vous tombez malade, si vous vous effondrez ou si vous mourez subitement, c’est Ebola. Le virus.

Bien sûr que ça l’est. [Dans le discours officiel.]

Pas besoin de se demander. Ne posez pas de questions. Croyez l’Organisation mondiale de la santé et les Centers for Disease Control. Ils disent toujours la vérité.

Coda : L’enquêteuse canadienne, Christine Massey, a fait un travail époustouflant en remplissant des demandes en vertu de la Loi sur la liberté d’information pour obtenir la preuve que divers virus ont déjà été isolés et purifiés (c’est-à-dire découverts). Le 15 mars 2021, elle a reçu une réponse du CDC concernant le virus Ebola(([2] https://www.fluoridefreepeel.ca/wp-content/uploads/2021/03/CDC-Ebola-FOIA-request-response-No-Records.pdf)). Le CDC l’a informée qu’ils n’avaient trouvé aucun enregistrement indiquant que le virus avait jamais été isolé et purifié, à partir d’un échantillon de patient.

Massey et ses collègues ont déposé sept autres demandes FOIA auprès de diverses agences gouvernementales – à la recherche de preuves que le virus Ebola a déjà été isolé et purifié – et la réponse a toujours été la même : aucun document de ce type n’existe.

[Voir aussi :
Le virus inexistant — une interview explosive de Christine Massey]

En plus d’exposer l’horrible vérité sur « Ebola » et ce qui s’est réellement passé en Afrique de l’Ouest, j’ai une autre raison d’écrire cet article. Je recommande vivement cette méthode d’investigation aux chercheurs indépendants.

Vous commencez par la cause médicale supposée de la maladie et du décès. Vous examinez cette cause et voyez si elle existe réellement. Dans le même temps, vous effectuez une plongée profonde parallèle, afin de savoir si des causes non virales expliquent les symptômes de la maladie et de la mort.

Tout cela vise à « découvrir l’histoire qui sert de couverture » qui est promue pour cacher les crimes des entreprises et des gouvernements.

En 1987, alors que j’écrivais mon premier livre, AIDS INC. , j’ai sondé une grande quantité de données et j’ai trouvé ma voie dans cette approche. Cela a fonctionné à l’époque, et au cours des années qui ont suivi, cela a fonctionné à maintes reprises.

Comme je ne me lasse pas de le dire : « le virus » est la plus grande couverture jamais inventée.

[Voir aussi Nouvelle plandémie en vue ?
et ses liens annexes.]

(Dans ma collection Power Outside The Matrix , j’entre dans les détails de cette approche du journalisme d’investigation dont vous pouvez énormément bénéficier.)


SOURCES




Doctothon Spécial Enfants : Nicole DELÉPINE Pédiatre et cancérologue à la retraite

Par Nicole Delépine



https://www.doctothon.org/doctothon-spécial-enfants




Schwab, du FEM, donne au président chinois Xi une plateforme de propagande contre « l’intimidation hégémonique … mentalité de guerre froide »

[Source : Aube digitale]

Par Tyler Durden pour Zero Hedge,

Davos ayant été fermé par la dernière incarnation de la variante COVID, les plus grands et les plus beaux du monde ont décidé de se réunir virtuellement cette année pour dire au monde ce qu’ils pensaient qu’il faudrait faire.

C’est le Dr. Denfer Klaus Schwab qui a donné le coup d’envoi dans une brève déclaration d’introduction où tout a été dit sauf un petit doigt dans le coin de la bouche :

Après avoir exhorté ses collègues élites à « réduire le fossé entre les riches et les pauvres », Schwab a présenté le président chinois Xi Jinping, qui n’a pas perdu de temps pour mettre en garde contre « l’attisement de l’antagonisme idéologique et la politisation des questions économiques, scientifiques et technologiques ».

Prenant soin, sur le plan diplomatique, de ne pas accuser un pays en particulier – mais de manière évidente pour quiconque n’a pas été complètement impressionné par la présentation héroïque du dirigeant chinois par Schwab – Xi Jinping a mis en garde les nations contre le protectionnisme, ainsi que contre « l’hégémonie et l’intimidation », exhortant les pays à travailler en coopération pour relever les défis mondiaux.

« Nous devons nous défaire de la mentalité de la guerre froide et rechercher une coexistence pacifique et des résultats gagnant-gagnant. »

« Notre monde actuel est loin d’être tranquille. Les rhétoriques qui alimentent la haine et les préjugés abondent. Les actes d’endiguement, de suppression ou de confrontation qui en découlent font tout le mal, et pas le moindre bien, à la paix et à la sécurité mondiales », a-t-il ajouté, selon une traduction.

« L’histoire a prouvé à maintes reprises que la confrontation ne résout pas les problèmes. Elle ne fait qu’inviter des conséquences catastrophiques. »

« Le protectionnisme et l’unilatéralisme ne peuvent protéger personne. Ils finissent par nuire aux intérêts des autres ainsi qu’aux siens propres. Pire encore sont les pratiques d’hégémonie et d’intimidation, qui vont à l’encontre du courant de l’histoire. »

Xi a déclaré que « la bonne voie pour l’humanité est le développement pacifique et la coopération gagnant-gagnant. »

Lisez la déclaration complète de Xi ici.

Il s’agit du même Xi qui militarise pacifiquement des îles du Pacifique, qui a récemment intimidé tout dissident (ou média) à Hong Kong, qui exerce une pression hégémonique sur les dirigeants démocratiquement élus de Taïwan pour qu’ils acceptent son règne, et qui supprime « prétendument » des millions de musulmans ouïghours.

Cependant, au milieu de toutes ces accusations de malaise mondial, les véritables craintes de Xi sont apparues lorsqu’il a indiqué très clairement que « la mondialisation économique est la tendance du moment » et que le resserrement des politiques des autres pays (comme la Chine) est une recette pour le désastre (dans le monde selon Xi) :

« L’environnement mondial de faible inflation a considérablement changé, et les risques d’inflation induits par de multiples facteurs font surface. »

Si les grandes économies freinent ou font volte-face dans leurs politiques monétaires, il y aura de graves retombées négatives. »

« Elles constitueraient un défi pour la stabilité économique et financière mondiale, et ce sont les pays en développement qui en feraient les frais. »

Comme nous l’avons noté précédemment, cela risque de devenir l’histoire de l’économie mondiale du premier semestre 2022, la Chine étant obligée de relâcher la pression (avec un IPP à deux chiffres et une croissance toujours supérieure à 8 %) pour éviter une crise du logement et des troubles sociaux, tandis que le reste du monde se resserre (en particulier la Fed) dans un contexte d’inflation élevée depuis plusieurs décennies et de pressions politiques.

Nous ne doutons guère que la rhétorique de Pékin prendra de l’ampleur une fois que la Fed commencera à monter et que la Chine verra d’énormes sorties de capitaux – principalement via les cryptos.

Le marché des changes à terme s’attend toujours à ce que le yuan s’affaiblisse (par rapport au dollar) au cours des 12 prochains mois…

MAIS, en termes simples, l’un de ces deux « marchés » aura tort – le marché anticipe des hausses de taux spectaculaires cette année par la Fed ET s’attend à ce que le yuan chinois se renforce (ou s’affaiblisse moins) au cours de la même période…

Et nous pensons savoir laquelle, comme Rabobank l’a noté plus tôt :

« Quelle que soit la direction prise par la Fed, elle aura tort. Si elle recule, elle verra les attentes d’inflation s’ancrer davantage. Poursuivre, et voir les choses s’envenimer ».

Et enfin, si vous doutiez du soutien de Xi à un gouvernement mondial unique (vraisemblablement basé à Pékin), ce dernier paragraphe devrait clarifier les choses :

« Les principales économies devraient considérer le monde comme une seule communauté, penser de manière plus systématique, accroître la transparence des politiques et le partage d’informations, et coordonner les objectifs, l’intensité et le rythme des politiques fiscales et monétaires, afin d’empêcher l’économie mondiale de s’effondrer à nouveau. Les principaux pays développés devraient adopter des politiques économiques responsables, gérer les retombées des politiques et éviter les graves répercussions sur les pays en développement. Les institutions économiques et financières internationales devraient jouer leur rôle constructif pour mettre en commun le consensus mondial, renforcer la synergie des politiques et prévenir les risques systémiques. »

(…)

« Nous devrions suivre la tendance de l’histoire, œuvrer pour un ordre international stable, défendre les valeurs communes de l’humanité et construire une communauté avec un avenir partagé pour l’humanité. Nous devrions choisir le dialogue plutôt que la confrontation, l’inclusion plutôt que l’exclusion, et nous opposer à toutes les formes d’unilatéralisme, de protectionnisme, d’hégémonie ou de politique de puissance. »

Traduction : Ne pouvons-nous pas tous simplement nous entendre… en ligne derrière Pékin.




Nouvelle plandémie en vue ?

[Source : profession-gendarme.com]

ALERTE ❗ Marburg Arnaque Totale



[Voir aussi :
Ebola : briser les mensonges et la supercherie
Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal
L’effondrement de l’hypothèse virale
Comment la Médecine Naturelle a été détruite en 1910
La vérité sur la rage, le virus de la mosaïque du tabac, le graphène et les résultats de la 2e phase des expériences témoins
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité
Un virus ? Quel virus ? – Dr Mark Bailey
Pourquoi il n’y a aucune preuve que le “SARS-CoV-2” soit contagieux et responsable d’une maladie
Déconstruction de l’arnaque Covid : les documents Ministère de la Santé admettent que le CDC n’a jamais isolé de « virus covid-19 » … le test PCR ne détecte que le BRUIT des instruments
Virus fantôme : à la recherche du SARS-CoV-2
Virus Mania : Comment Big Pharma et les médias inventent les épidémies
Comment l’analyse du génome crée des virus fictifs
87 institutions sanitaires/scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit, jamais
Comment créer votre propre “nouveau virus” généré par ordinateur
Le mythe de la contagion virale — Pourquoi les virus (incluant les « coronavirus ») ne sont pas la cause des maladies
La microbiophobie ambiante est hors de contrôle ! De nouvelles perspectives sur la véritable nature des virus
Le culte de la virologie – Documentaire
Réfutation de la virologie par le Dr Stefan Lanka
La théorie des germes : Une erreur fatale
Épidémies et contagion
Précisions scientifiques sur l’arnaque du test PCR
Étude sur les liens entre le Covid-19 et les rayonnements électromagnétiques, y compris la 5G
PhoneGate, l’enquête sur un scandale sanitaire mondial
Existe-t-il un lien entre la 5G et CoVid-19 ?
L’arc-en-ciel invisible – Une histoire de l’électricité et de la Vie
Rudolph Steiner avait prévu en 1917 un vaccin qui priverait l’Homme de son âme]




Le jour où Jake Tapper (de CNN) a vendu son âme à Big Pharma

[Source : lewrockwell.com]

Par Robert F. Kennedy Jr.Children’s Health Defense — 8 janvier 2022

Traduction : Jean Bitterlin

Il y a une raison pour laquelle Jake Tapper de CNN à l’intention de me désigner comme étant une « menace » et un « menteur » et pourquoi il refuse de débattre avec moi sur le contrôle de la matérialité des faits et des preuves scientifiques. Voici le fond de l’histoire.

Apparemment, consterné par les solides ventes de mon best-seller « The Real Anthony Fauci », le présentateur de CNN Jake Tapper — au lieu d’examiner l’œuvre de manière critique — s’est servi de son compte Twitter pour déverser contre moi un déluge d’insultes ad hominem.

Rompant avec la traditionnelle retenue de neutralité journalistique, de rectitude professionnelle et de rigueur intellectuelle, il m’a désigné de « dangereux », d’être « une menace », « un menteur », « un escroc », « un fraudeur », « un déséquilibré » et autres.

Mais les diffamations de Tapper flottent dans l’atmosphère, sans fondements ni citations. Si je suis un menteur, alors quel était mon mensonge ? Si je suis un escroc, alors quel est mon profit ou avantage personnel ? Si je suis un fraudeur, alors où est ma déclaration inexacte ?

Je reconnais que je suis une menace dangereuse, mais seulement pour l’industrie pharmaceutique, pour ses technocrates captifs et pour ses flagorneurs médiatiques.

Alors que j’ai répondu à sa calomnie par un tweet respectueux l’invitant à débattre avec moi, Tapper a refusé, expliquant qu’il ne débattrait pas avec un « théoricien du complot ». De manière caractéristique, il a négligé de citer une seule théorie du complot dont il croit que j’ai fait la promotion.

Et est-il crédible de m’écarter comme étant un théoricien du complot indigne d’un débat ? Après tout, je suis le fondateur et ancien président de la plus grande association de protection de l’eau et fondateur et président en exercice de l’une des plus grandes associations de défense de la santé des enfants.

J’ai gagné des centaines de procès, parmi lesquels des victoires historiques contre MonsantoDuPontExxonSmithfield Foods et les principaux pollueurs des industries chimiques, du carbone, pharmaceutiques et agricoles. (Dont bon nombre me traitaient également de « théoricien du complot »).

Mon dernier livre, « le véritable Anthony Fauci » (The Real Anthony Fauci) est sans doute le livre comportant le plus de références à avoir jamais figuré au sommet des listes mondiales de best-sellers durant six semaines consécutives. Avec 500 000 exemplaires vendus, il a attiré le nombre spectaculaire de plus de 5 500 critiques cinq étoiles (92 %).

Malgré l’extrême hostilité envers ce livre de la part des médias mainstream et du cartel médical, jusqu’à présent personne n’a encore identifié une seule inexactitude factuelle dans ses 250 000 mots.

Si mon livre n’est que théories du complot sans fondement, alors M. Tapper ne devrait-il pas se réjouir de l’opportunité qui lui est donnée de me corriger avec des faits ou des arguments qui vont au-delà des injures ?

Permettez-moi, alors, de vous proposer ma propre théorie pour l’apoplexie de M. Tapper.

De nombreuses personnes font, au cours de leur vie, des pactes faustiens, échangeant leur intégrité personnelle contre des avantages matériels. Bien souvent la métamorphose se produit comme une érosion graduelle de la fibre morale. De temps en temps cela se produit en un instant ; un homme se trouve à la croisée des chemins moraux et choisit le côté sombre.

Il se trouve que j’étais aux premières loges lorsque Jake Tapper a eu son moment de crise morale. Je suppose que sa féroce attaque au vitriol envers moi est une réaction à son embarras dont j’étais le témoin au moment même où M. Tapper a choisi la carrière plutôt que la moralité.

En juillet 2005, Jake Tapper était le producteur principal d’ABC lorsque le réseau lui a ordonné de tirer un long exposé à partir de la conférence secrète de Simpsonwood en 2000 organisée par les Centres de Contrôle des Maladies et de la Prévention (les fameux CDC — NdT).

En voici le contexte :

En 1999, en réponse à l’explosion des épidémies d’autisme et autres troubles neurologiques, le CDC a décidé d’étudier son vaste Datalink de Sécurité des Vaccins — le dossier médical et de vaccination de millions d’Américains, archivé par les principaux HMO (Health Maintenance Organization — organisme de gestion des dépenses de santé — NdT) pour savoir si l’escalade spectaculaire du calendrier vaccinal, à partir de 1989, était le coupable. L’épidémiologiste interne du CDC, Thomas Verstraeten, a dirigé l’effort.

Les graphes des données initiales de Vertraeten suggéraient que les vaccins Hépatite B qui contiennent du mercure — administrés au cours de premiers mois de vie — étaient associés à un large éventail de blessures neurologiques parmi lesquelles une augmentation spectaculaire de 1 135 % des risques d’autisme [soit 11 fois plus] chez les enfants vaccinés.

Les résultats de Verstraeten ont propulsé le CDC en DEFCON 1 (mesure militaire de menace, le DEFCON 1 correspondant à la menace la plus grave commandant une réponse immédiate aux menaces ou attaques — NdT). Les plus hauts responsables de l’agence ont convoqué, pour une réunion secrète de deux jours dans le centre de retraite isolé de Simpsonwood à Norcross en Géorgie, 52 représentants de l’industrie pharmaceutique, les plus éminents vaccinologues du milieu universitaire et de l’Académie Américaine de Pédiatrie (AAP) et des fonctionnaires régulateurs de santé publique de l’Institut National de la Santé, de l’Administration des Denrées Alimentaires et des Médicaments (FDA), du CDC, de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de l’Agence Européenne du Médicament pour élaborer une stratégie pour cacher au public ces terribles révélations.

En 2005 j’ai obtenu la transcription explosive de cette réunion et j’étais sur le point d’en publier des extraits dans Rolling Stones (Deadly Immunity, 18 juillet 2005). Ces enregistrements, de manière ironique, dépeignaient ces principaux caïds du cartel des vaccins en équilibre au bord de leur propre précipice moral, et racontaient leur effondrement dans la corruption durant deux jours écœurants de débat.

La plupart de ces personnes étaient des médecins et des responsables chargés de la réglementation qui avaient consacré leur vie par idéalisme et par profonde préoccupation pour les enfants. Les données de Verstraeten les confrontaient avec le fait que les niveaux cumulés de mercure dans tous ces nouveaux vaccins qu’ils avaient recommandés avaient surdosé une génération d’enfants américains avec des concentrations de mercure plus de cent fois supérieures aux expositions que l’Agence de Protection de l’Environnement considérait comme sûres.

En recommandant une très grande batterie de nouveaux vaccins pour les enfants, les organismes de régulation de santé publique avaient en quelque sorte négligé de calculer les charges cumulatives de mercure et d’aluminium dans toutes les nouvelles injections.

Le Dr Peter Patriarca, qui était alors le directeur à la FDA du Bureau de la Recherche et de l’Examen sur les Vaccins, a exprimé le sentiment général d’horreur lorsqu’il a demandé pour quelle raison personne n’avait calculé l’exposition cumulée au mercure des enfants alors que les décideurs ajoutaient cette cascade de nouveaux vaccins au calendrier de vaccination des enfants :

« La conversion du pourcentage de thimérosal en microgrammes réels de mercure implique une algèbre de niveau 3e (donc de collégien — NdT). Qu’est-ce qui a pris autant de temps à la FDA pour faire les calculs ? »

Dans les jours tendus qui ont précédé le conclave de Simpsonwood, le défenseur de la santé des enfants, le Dr Ruth Etzel de la EPA (Environmental Protection Agency — NdT) a plaidé avec ses collègues responsables de la santé publique d’admettre publiquement qu’ils avaient fait une terrible erreur en empoisonnant par inadvertance les enfants américains et de réparer les dégâts.

Le Dr Etzel a exhorté l’AAP (American Academy of Pediatrics — NdT) et les organismes de réglementation gouvernementaux de gérer la crise avec la même honnêteté et le même remords public dont avait fait preuve Johnson & Johnson en découvrant des produits chimiques toxiques dans la préparation de son Tylénol :

« Nous devons suivre trois règles de base : (1) agir rapidement pour informer les pédiatres que les produits ont plus de mercure que ce que nous pensions ; (2) être francs avec les consommateurs sur le pourquoi nous n’avons pas trouvé cela plus tôt ; (3) faire preuve de contrition. Si le public perd confiance dans les recommandations des Services de Santé Publique, alors la bataille de la vaccination va se briser. Pour garder la confiance, nous devons être francs et honnêtes et aller rapidement de l’avant pour remplacer ces produits ».

Confrontée aux preuves scientifiques de leur rôle dans la calamité des maladies chroniques, la cabale fit exactement l’inverse. Les transcriptions choquantes de Simpsonwood montrent le Dr Patriarca et d’autres caciques de la santé publique s’avertissant les uns les autres de leurs responsabilités quant à leurs réputations, à leur vulnérabilité face aux avocats des plaignants et des dommages potentiels au programme de vaccination.

Le Dr Patriarca a prévenu que la divulgation publique des découvertes explosives du CDC donnerait aux Américains le sentiment que la FDA, le CDC et les décideurs en matière de vaccination dormaient aux commandes pendant des décennies en permettant au Thimérosal de rester dans les vaccins destinés aux enfants.

Après plus de deux jours de discussions intenses, ces agents de Big Pharma et ces technocrates gouvernementaux se sont persuadés les uns les autres afin de transformer leur désastreuse erreur en infamie — en doublant la mise et en cachant leur erreur au public.

Tapper a vu une première ébauche de mon histoire (destinée à être publiée dans — NdT) Rolling Stones et a proposé qu’en échange de l’exclusivité, il fasse un documentaire d’accompagnement pour ABC programmé pour être diffusé le jour de la publication du magazine.

Tapper a passé plusieurs semaines à travailler sur l’histoire avec moi et une équipe de journalistes et de techniciens enthousiastes. Au cours de ses fréquentes conversations avec moi lors de cette période, il était brûlant d’indignation sur les révélations Simpsonwood. Il a agi comme un journaliste qui espère gagner un Emmy (les Emmy Awards sont des récompenses décernées aux meilleures émissions et meilleurs professionnels de la télévision — NdT).

La veille de la diffusion de l’article, c’est un Tapper exaspéré qui m’a appelé pour me dire que les responsables d’ABC lui avaient ordonné de retirer l’histoire. Le réseau des annonceurs publicitaires de l’industrie pharmaceutique menaçait d’annuler ses publicités.

« L’entreprise nous a dit de la fermer », fulminait Tapper. Il m’a dit que c’était la première fois dans sa carrière que les responsables lui ordonnaient d’étouffer une histoire.

ABC avait annoncé l’exposé Simpsonwood, et son annulation soudaine a déçu une armée de défenseurs de la sécurité des vaccins et de parents d’enfants blessés (par un vaccin — NdT) qui ont inondé le réseau (ABC – NdT) par un maelström de mails de colère.

En réponse, ABC changea de tactique et promit publiquement de publier l’article. Au lieu de cela, après un retard d’une semaine, le réseau a diffusé de manière trompeuse un reportage assemblé à la hâte qui faisait la promotion des vaccins et assurant les auditeurs que les vaccins contenant du mercure étaient sûrs.

Le nouveau débat « bait and switch » (émission d’ABC qui dénonce la méthode consistant à appâter les gens avec un produit bon marché pour ensuite leur vendre autre chose — NdT) suivait exactement les points de discussion de Pharma (Big Pharma — NdT). « Je fais confiance à l’institut de Médecine », a déclaré en conclusion l’obséquieux rédacteur médical d’ABC, le Dr Tim Johnson. Le débat était précédé et suivi par une annonce publicitaire pharmaceutique.

Après la publication de l’article (l’article a finalement été publié par le magazine Rolling Stone — NdT) j’ai appelé Jake pour me plaindre. Il ne m’a ni répondu ni rappelé.

Durant les 16 années qui ont suivi, Big Pharma a renvoyé l’ascenseur à M. Tapper en promouvant de manière agressive sa carrière. Pfizer sponsorise sans vergogne le journal télévisé de Tapper sur CNN, annonçant sa propriété sur l’espace — et le servage sous contrat de M. Tapper — avant chaque épisode avec la phrase chargée de sens : « Pfizer vous présente ».

Sous le terme apparent de ce parrainage, CNN et Tapper fournissent à Pfizer une plate-forme pour commercialiser ses produits et permettre à la société pharmaceutique — un criminel en série — de dicter le contenu à CNN.

Cet arrangement a transformé The Lead with Jake Tapper  (nom du journal télévisé présenté par Jake Tapper sur CNN — NdT) en un véhicule de propagande pour Big Pharma et a effectivement réduit le rôle de M. Tapper à celui de représentant pharmaceutique — promouvant sans vergogne la peur pornographique, la confusion et la phobie des germes, et guidant son public vers des produits pharmaceutiques brevetés à haut rendement (financier — NdT).

L’objectif principal de Tapper durant la pandémie a été de promouvoir des niveaux de terreur suffisants pour compenser tous les mensonges officiels à l’encontre de la pensée critique.

Tout cet argent provenant de Big Pharma exige naturellement que M. Tapper fasse des courbettes au Dr Fauci, et l’esclavage du présentateur de CNN a contribué à faire de l’émission de Tapper la tribune du directeur de l’Institut National de l’Allergie et des Maladies Infectieuses (le NIAID dont le Dr Fauci est le directeur depuis 1984 ! – NdT).

C’est un endroit sûr pour le Dr Fauci pour obtenir de Jake des résultats fiables.

« La compétition de léchage de bottes à CNN est assez nauséabonde », a observé la journaliste d’investigation Celia Farber qui a relaté la mauvaise gestion du Dr Fauci au NIAID durant plus de 25 ans. « C’est à la fois ruineux pour la démocratie et pour la santé publique ».

Un autre journaliste a comparé la servilité horriblement gênante de Tapper envers le Dr Fauci à l’adulation d’un chien loyal et obéissant. « C’est comme un chien qui regarde une partie d’échecs », dit l’ancien journaliste du New York Times Alex Berenson. « Tellement d’intensité et si peu de compréhension ».

Tapper a passé deux ans sans poser une seule question difficile au Dr Fauci. Il a dissimulé l’implication de Fauci (le NIH aurait financé à Wuhan des expériences de gain de fonction sur des virus — NdT), supprimé les nouvelles de blessures vaccinales, a manipulé psychologiquement les blessés, et défendu toutes les orthodoxies officielles sur le port du masque, les confinements, la distanciation sociale, les vaccins, le Remdesivir, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine.

Il n’a jamais posé de questions sur la santé publique, la santé mentale et les coûts économiques liés aux confinements, sur les fardeaux disproportionnés des politiques du Dr Fauci sur les minorités, la classe ouvrière et les pauvres du Monde.

Il n’a jamais demandé au Dr Fauci d’expliquer pour quelle raison les pays et États qui ont refusé les prescriptions du Dr Fauci ont systématiquement eu de meilleurs résultats en matière de santé. Par exemple, pour quelle raison les taux de mortalité américains sont-ils 1 000 fois supérieurs aux taux de mortalité des pays africains tels que le Nigéria et des États indiens qui utilisent largement l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine ? M. Tapper n’autorise tout simplement jamais des points de vue contraires dans son émission.

Il continue à chanter les louanges des vaccins contre la COVID comme étant une technologie miracle que les personnes peuvent prendre quatre fois et qui peuvent malgré cela contracter et propager la maladie.

« Il n’appelle jamais le Dr Fauci sur ses déclarations hésitantes dénuées de science », a dit Farber. « Le Dr Fauci semble capable de paralyser les traits de curiosité du cerveau de Tapper ».

Il faut que Tapper demande au Dr Fauci pour quelles raisons, sous sa direction, l’Amérique a souffert du plus grand décompte de décès au Monde. Avec 4,2 % de la population mondiale, notre nation a subi 15 % des décès COVID.

Au lieu de cela, il opère tel un grand prêtre de toute l’orthodoxie officielle, travaillant à déifier le Dr Fauci et à oindre toutes ses déclarations absurdes, hésitantes et contradictoires avec une infaillibilité papale. Le meilleur moyen de susciter l’indignation de Tapper c’est de critiquer le Dr Fauci.

Voici quelques exemples de tromperies éhontées de M. Tapper :

Le 2 février 2021, Tapper a réfuté les affirmations que le grand joueur de baseball Hank Aaron ait pu décéder suite à une vaccination COVID. Le roi du home run (coup de maître au baseball lorsque le joueur envoie la balle au-delà des limites du terrain — NdT) s’était présenté à une conférence de presse organisée par le CDC 17 jours plus tôt. Tapper a affirmé à son auditoire que le médecin légiste du comté de Fulton avait déterminé qu’Aaron était décédé de « causes naturelles ».

Lorsque le médecin légiste du comté de Fulton a nié par la suite avoir jamais vu le corps d’Aaron, et encore moins avoir effectué une autopsie, Tapper a refusé de corriger son histoire.

En août 2021, Tapper a donné au Dr Fauci une tribune pour répandre la rumeur que des Américains qui s’étaient fait berner étaient en train de s’empoisonner avec un « remède pour cheval » appelé Ivermectine.

Dans une interview du 29 août 2021, le Dr Fauci a dit à Tapper « Il n’y a absolument aucune preuve que cela fonctionne, et cela pourrait potentiellement avoir de la toxicité… avec des gens qui sont allés dans des centres antipoison parce qu’ils ont pris le médicament à une dose ridicule et finissent par tomber malades. Il n’y a aucune preuve clinique qui indique que cela fonctionne ».

Tapper n’a jamais corrigé le Dr Fauci. Il n’a jamais souligné qu’il y avait alors 70 études révisées par des pairs démontrant l’efficacité miraculeuse de l’Ivermectine contre la COVID.

Il n’a pas contesté la qualification de remède pour cheval faite par le Dr Fauci au sujet de l’Ivermectine en faisant remarquer que le médicament avait remporté à la fois un Prix Nobel et été mis dans la liste des « médicaments essentiels » de l’OMS pour son efficacité miraculeuse contre les maladies humaines, et que les gens en ont consommé des milliards de doses sans aucun signalement significatif au niveau de la sécurité.

M. Tapper n’a jamais pensé à demander au Dr Fauci s’il essayait de décourager l’utilisation d’un médicament bon marché et efficace qui pourrait concurrencer ses vaccins expérimentaux.

Au lieu de cela, Tapper a de manière abjecte répété comme un perroquet les points de discussion :

« Les centres antipoison signalent que leurs appels explosent dans des endroits comme le Mississippi et l’Oklahoma, parce que certains Américains essaient, pour traiter et éviter de contracter le coronavirus, d’utiliser un médicament antiparasite pour chevaux appelé Ivermectine ».

Peu importait à Tapper que les responsables du Mississippi tout comme ceux de l’Oklahoma aient rapidement nié que quiconque dans leur état ait été hospitalisé pour un empoisonnement à l’Ivermectine. Tapper n’a jamais corrigé son histoire fausse.

Le 14 septembre 2021, Tapper a obligeamment donné au Dr Fauci une tribune pour contester l’inquiétude de la rappeuse Nicki Minaj que les vaccins COVID puissent affecter la fertilité. Le Dr Fauci a simplement déclaré :

« La réponse à cela, Jake, est un non catégorique ».

Comme d’habitude, Tapper n’a pas demandé au Dr Fauci de citer une étude pour soutenir son affirmation. Il n’a jamais souligné que tous les fabricants de vaccins COVID reconnaissent que leurs produits ne sont pas testés pour les effets sur la fertilité, ou que des données récentes ont montré des augmentations spectaculaires de fausses couches et de prééclampsies chez les femmes vaccinées. (La prééclampsie est une complication de grossesse qui se caractérise par une pression sanguine élevée et des signes de dommages au foie et aux reins — NdT).

Néanmoins, sur la base de la seule parole du Dr Fauci, CNN s’est précipitée pour diffamer et discréditer la rappeuse et pour assurer au public que Minaj avait tort. Après tout, le Dr Fauci avait parlé !

Il est facile de voir comment deux années d’une telle déférence obséquieuse ont encouragé le Dr Fauci, en novembre 2021 à déclarer :

« Je représente la science ».

Il y a beaucoup trop d’autres exemples de la promotion non critique par Tapper de mensonges du gouvernement et de l’industrie pharmaceutique, ne serait-ce que pour les résumer. Il ne s’agit pas de mensonges inoffensifs. Chacun d’entre eux a de potentielles conséquences pour la santé publique.

Le terme de « projection psychologique » décrit l’extraordinaire précision avec laquelle un certain type de personnes applique aux autres des termes péjoratifs, ces termes mêmes qui décrivent avec le plus de précision leurs propres défauts.

Lorsque M. Tapper me traite de « déséquilibré », de « menace pour la santé publique », d’« escroc », de « menteur », n’est-il pas victime de projection ?

Dans une démocratie, les fonctions essentielles du journalisme sont de dire la vérité au pouvoir, d’exposer sans relâche la corruption et de toujours maintenir une posture de scepticisme envers les centres de pouvoir du gouvernement et des entreprises.

Ce que fait Jake Tapper est à l’opposé du journalisme. Tapper, au lieu de cela, s’aligne sur le pouvoir et se fait propagandiste des narratifs officiels et un agent publicitaire servile pour les élites puissantes et les technocrates gouvernementaux.

Sa fureur à l’encontre de ceux qui contestent leurs récits n’est donc pas étonnante.




Le ministre des finances israélien demande la fin du Pass sanitaire

[Source : i24news.tv via philippot]

Le ministre des Finances Avigdor Lieberman a appelé mardi à mettre fin à l’utilisation généralisée du « passeport vert » prouvant la vaccination contre le coronavirus pour entrer dans certains lieux.

« Il n’y a aucune logique médicale ou épidémiologique dans le pass sanitaire et de nombreux experts s’accordent à le dire », a-t-il déclaré. 

« Il y a cependant un préjudice direct à l’économie, aux opérations quotidiennes et une contribution non négligeable à la panique quotidienne au sein du public », a-t-il affirmé.

M. Lieberman a indiqué qu’il travaille avec « toutes les autorités » afin de mettre fin au pass sanitaire et de « maintenir une routine de vie normale pour tous. »

[Voir la suite sur i24news.tv]




Au Luxembourg, une pétition contre la vaccination des enfants parvient au Parlement

[Source : FranceSoir]

[Photo : Les intervenants entendus à la Chambre des Députés. LG]

Mercredi 12 janvier dernier, un débat public sur la vaccination des enfants était organisé à la Chambre des Députés du Luxembourg. Plusieurs scientifiques reconnus tels que Christian Perronne ou Luc Montagnier, y ont été invités. Cette discussion a eu lieu grâce à la pétition publique « Stop aux vaccins de type thérapie génétique (COVID-19) à nos enfants », qui a passé le seuil requis des 4 500 signatures pendant les 42 jours réglementaires, entre septembre et octobre 2021.

Une balance bénéfice-risque qui contre-indique la vaccination des enfants

M. David Georgiu, auteur de la pétition, demande à ce que le « déploiement de nouvelles thérapies génétiques » ne se fasse que sous conditions : d’abord, que la balance bénéfices-risques soit avantageuse, et qu’il n’y ait « pas de traitement actif. » Il ne s’agit donc pas d’une demande d’interdiction totale, mais avant tout d’une réclamation de preuves solides.

Voir aussi : Rodolphe Bacquet a déposé sa pétition contre le passe vaccinal à l’Assemblée nationale et au Sénat

Pour défendre leur position, des médecins et scientifiques issus de divers domaines de la recherche ont pris la parole. Parmi eux, des noms bien connus de la lutte contre la gestion de crise sanitaire : Christian Perronne, Alexandra Henrion-Caude, ou encore Luc Montagnier.

Des victimes d’effets secondaires graves, ou des proches de personnes décédées, sont également intervenus pour nourrir le débat. Nous avons pu recueillir quelques réactions à la sortie des débats :



Auteur(s): FranceSoir




Le Pape François a rencontré secrètement le PDG de Pfizer avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

[Transmis par Nicolas Bonnal]

Par Edouard Husson

Le Pape François a rencontré deux fois secrètement le PDG de Pfizer, Albert Bourla, en 2021, avant de rendre la vaccination obligatoire au Vatican: telle est l’information explosive recueillie auprès de sources internes par le National Catholic Register, un média américain d’information catholique. On appréciera à sa juste mesure le fait que le pape qui a pris le nom de Saint François d’Assise, apôtre de la pauvreté, pousse jusqu’à fréquenter le PDG d’une entreprise qui a gagné des milliards durant la pandémie. Et même, qu’il se soit fait lobbyiste de l’industrie vaccinale en expliquant que la vaccination contre le COVID était en « acte d’amour ». La parution de cette information malgré la crainte qu’inspire le pape jésuite révèle que l’Eglise est à la veille d’une remise en cause profonde du pontificat de Jorge Maria Bergoglio.

Selon des sources vaticanes, qui se sont confiées au National Catholic Register, le Saint-Père a rencontré à deux reprises le PDG de Pfizer, Albert Bourla, au Vatican, bien que les détails précis de ces rencontres qui ont eu lieu en 2021, ne soient pas connus.

Contrairement à la plupart des audiences privées du pape, ces rencontres n’ont pas été annoncées par le bureau de presse du Saint-Siège, qui n’a pas répondu aux demandes répétées de confirmation de ces rencontres.

Un porte-parole de Pfizer a déclaré : “Nous ne pouvons ni confirmer ni démentir car, selon notre politique, les mouvements de nos cadres sont considérés comme confidentiels.”

Les rencontres d’Albert Bourla avec le pape ne seraient pas la première rencontre papale secrète de ce type ces dernières années. En novembre 2019,  le pape a reçu en privé Melinda Gates. La rencontre, bien connue au Vatican,  n’a jamais été reconnue officiellement.

En mai dernier, Bourla a pris part à une conférence en ligne du Vatican sur la santé intitulée “Unite to Prevent & Unite to Cure” à l’occasion de laquelle il a pu – et d’autres participants avec lui, faire l’éloge de la vaccination dans la lutte contre le COVID-19. 

Se vacciner contre le COVID, un acte d’amour?

Prenez le temps d’écouter ce passage d’Albert Bourla à la télévision française. Il y explique que la seule façon de surmonter la peur de se faire injecter le vaccin, c’est “l’amour” (sic!). Pour lui, la vaccination n’a pas seulement une valeur individuelle mais sociale: il faut le faire pour nos proches et le reste de la société. 

ça ne vous rappelle rien? Le pape François déclarant à l’été 2021: “La vaccination est un moyen simple, mais profond de promouvoir le bien commun et de prendre soin les uns des autres, en particulier des plus vulnérables. Je prie Dieu pour que chacun puisse apporter son petit grain de sable, son petit geste d’amour”

Impossible de dire lequel des deux hommes a le plus influencé l’autre. Mais force est de constater que le pape qui a pris le nom du “Pauvre d’Assise” se trouve de connivence avec le PDG d’une entreprise pharmaceutique qui a gagné des milliards grâce aux vaccins contre le COVID. Une entreprise représentative des dérives du capitalisme contemporain que le Pape aime par ailleurs fustiger. 

Le Pape parle du capitalisme inclusif; mais en l’occurrence il fraye avec un représentant du capitalisme de connivence, l‘une des entreprises les plus condamnées au monde. Où seraient les profits de Pfizer sans l’argent public qui sert à financer la recherche puis l’achat des vaccins? 

Comment ne pas être profondément gêné par le fait que le Pape ait pu recevoir deux fois le PDG de Pfizer puis choisir cette entreprise pour la vaccination au Vatican? Une vaccination rendue obligatoire!  

Comment expliquer qu’un pape qui dit lutter pour un ordre plus juste accepte le petit jeu d’un capitalisme de connivence qui a fait écarter médicaments existants (tombés dans le domaine public) au profit d’un produit nouveau, fabriqué trop vite et vendu très cher? Comment comprendre quue le pape de l’encyclique Laudato Si fasse aussi peu attention aux dégâts causés par les effets secondaire du vaccin. Ou bien l’écologie humaine est-elle sans importance? 

Evidemment, en homme de pouvoir, François a cessé de parler “d’amour” en évoquant la vaccination dans son discours de voeux 2022 aux ambassadeurs. Il sent le vent tourner et se contente de parler d’un choix raisonnable en attendant d’autres médicaments. Mais cela ne peut pas dissiper la désagréable impression que le Pape sert de caution religieuse à la gouvernance internationale

L’Église a besoin d’un « Père Elijah »

Si vous ne l’avez jamais lu, plongez-vous dans l’extraordinaire roman de Michael D. O’BrienPère Elihjah. Le héros est un frère carme qui fut David Schäfer, rescapé de la Shoah puis promis à devenir Premier ministre d’Israël; mais il avait tout lâcher pour se convertir et entrer en religion. Un pape qui est un mélange de Jean-Paul II et de Benoît XVI demande au Père Elijah d’aller affronter spirituellement le “Président de la Fédération des Etats européens”, qui tenait à la fois (prophétiquement, quand le roman a été écrit à la fin des années 1990) de Mario Draghi et d’Emmanuel Macron. Ce président d’une Europe devenue fédérale est immensément populaire car il agit au nom d’une religion de l’Amour, destinée à devenir une religion mondiale.  Et le Père Elijah doit aller l’affronter car l’homme fait pression sur le Saint-Siège, pour que ce dernier se joigne au nouveau syncrétisme. 

Ce morceau central d’une trilogie romanesque commencée dans Varsovie occupée et se finissant à Jérusalem a le souffle d’un roman de Chesterton ou de C.S. Lewis

La différence entre le roman et la réalité d’aujourd’hui, c’est que François se juge assez fort pour ne pas avoir besoin d’un “Père Elijah”. Il pense pouvoir frayer avec les hommes de la gouvernance mondiale sans faire courir de danger à l’Eglise. Il accompagne en partie le syncrétisme ambiant et s’engage pour une “Maison d’Abraham” à Abu Dhabi ou joue avec l’idée d’une version “amazonienne” du christianisme. François décrit la vaccination comme un “acte d’amour” et il approuve la censure sur les réseaux sociaux. Il pactise avec la Chine communiste au risque de sacrifier l’Eglise clandestine chinoise. Et il adhère à un “Pacte mondial pour l’Education” en faisant entrer à l’Académie des Sciences un économiste aussi controversé que Jeffrey Sachs, ancien néolibéral converti à l’écologie et dont le fil directeur a toujours été l’adhésion sans fard au malthusianisme le plus radical. 

La fuite concernant les entrevues avec Albert Bourla est le signe qu’au Saint-Siège on commence à juger contre-productive la façon de faire de l’actuel Souverain Pontife. Il est certes redouté; mais on le dit malade ; et les grandes manœuvres ont commencé pour sa succession

Ce qui est sûr, c’est que le renouveau dont aura besoin l’Eglise se trouve plutôt dans les romans de Michael D. O’Brien que dans les liaisons dangereuses du Pape François avec les puissants de ce monde, d’Albert Bourla à Bill Gates. 




Refusons les tests chez les enfants innocents du covid

Par Nicole Delépine

LES MILLIONS DE TESTS IMPOSÉS AUX ENFANTS EN L’ABSENCE DE GRAVITÉ ET DE MORTALITÉ DU VARIANT OMICRON SONT UNE ARME POUR ALIMENTER LA PEUR ET CONDUIRE LES PARENTS À L INJECTION GÉNIQUE DANGEREUSE ET INUTILE

Refusons les tests PCR et le pseudovax inutiles et dangereux




À propos de l’audition du professeur Perronne au parlement du Luxembourg

Par John Hunter

Qu’en a-t-il résulté exactement puisque quelques jours après son exposition la police réprimait durement les manifestants ? (Qactus)

Ceci rappelle en France le grand débat national suite au mouvement des gilets jaunes bien avant la pandémie des pseudo vaccins. Donc là-bas comme ici il faut laisser les gens s’exprimer pour que la vapeur s’échappe du pot et ensuite on fait comme si rien ne s’était passé, parce qu’on n’a rien retenu.

C’est systématique que les gouvernements n’aient rien à faire des débats tenus par des scientifiques. On écoute poliment comme un divertissement raffiné et on continue la routine du parlementaire : Ne jamais contester et toujours obéir aux consignes de vote pour obtenir son avancement de carrière.

L’Angleterre, la mère des parlements depuis surtout 1688, Leur glorieuse révolution contre le despotisme de Jacques II qu’ils ont contraint à l’exil, donne un titre plaisant à celui chargé de la discipline du parti. C’est le « chief whip ». L’homme au fouet. Malheur à celui qui désobéit !

Les parlements européens ont tous cette manie d’écouter religieuse- ment le père Fouettard du parti. Ne serait-il pas temps de briser ce moule pervers et que chaque représentant vote selon sa conviction personnelle et non plus la conviction du parti ?

Pour revenir au Luxembourg, patrie de Jean Claude Juncker, ce pays est le plus conservateur de l’Europe. Ils tiennent leur pouvoir de leur imbrication totale avec les grands groupes multinationaux à qui ils concèdent des conditions exceptionnelles, les fameux « sweet heart deals ». Les taux fiscaux les plus bas et les ingérences les plus légères qui soient. Donc les capitaux affluent. Junker était l’artisan de ce mécanisme. Mais il a échappé au blâme de par sa fonction. Architecte, mais pas responsable. On ne fait pas plus fort dans l’hypocrisie.

Donc vous avez un État qui concurrence à mort les autres. Un peu comme l Irlande avec ses taux d’imposition de 2 à 3 %, mais en pire et dans l’esprit de confidentialité le plus total. Leur rôle de laquais du Capital international, ils l’assument sans vague à l’âme.

Par conséquent les propos du Pr Perronne n’allaient rien changer. Quand on fait son beurre avec les multinationales, il faut surtout la stabilité politique et aucune dissidence. Par conséquent la police a frappé les protestataires du vaccin à ARN et conduit plusieurs en prison. l ’obligation vaccinale pour ceux qui travaillent est passée comme lettre à la poste.

La prestation Perronne a eu un effet nul. Quand on sait que le professeur a compilé soigneusement toutes les errances sanitaires en France, on voit bien qu’il n’a pas eu un jugement favorable sur la gouvernance du pays. Il en a écrit un livre, ne revenant pas de l’incapacité à gérer la crise, de l’obstruction aux soins ni de la corruption des hôpitaux arrosés par GILEAD avec le funeste Remdesivir qui en a echarpé plus d’un.

Les Luxembourgeois n’ont rien appris et tout oublié de ce discours. Ils vont faire comme leurs confrères européens, tourner le dos à la Science et asseoir le Nouvel Ordre Mondial au pas de charge.




Comment et pourquoi devenir objecteur de conscience vaccinale ?

[Source : resterlibre.org]

Par Éric Verhaeghe

Nous vous proposons aujourd’hui le kit express de l’objecteur de conscience vaccinale. Nous vous expliquons à quoi il sert… et comment s’en servir. Mobilisez-vous… tenez-nous au courant de vos initiatives pour transformer cet outil en arme de guerre contre le passe vaccinal…



Nous vous expliquons ici comment vous servir du kit d’objection de conscience vaccinale.

  1. Télécharger et remplissez le formulaire de déclaration de conscience vaccinale. Vous le trouverez ici :

Nous publions intentionnellement ce document à télécharger sur Slideshare, qui nous permet de mesurer le nombre de téléchargements, qui donne un aperçu sur l’impact réel du document. Si vous voulez disposer du document en fichier PDF envoyé par mail, vous devez adhérer à l’association et formuler votre demande d’envoi en PDF à l’adresse :

objectiondeconscience@protonmail.com

2. Présentez ce document aux commerçants ou aux fonctionnaires qui vous demandent un passe vaccinal. S’ils vous refusent l’accès aux lieux que vous souhaitez fréquenter, saisissez le juge judiciaire de cette discrimination.

3. Pour être plus efficaces pour instaurer un rapport de force, constituez un groupe d’au moins 5 personnes qui ciblent les commerces ou les administrations les moins fraternels de votre région. Présentez-vous à l’entrée de ces commerces et de ces administrations avec votre déclaration, et filmez la scène. Demander à chaque membre de rédiger un témoignage et intentez une action judiciaire pour discrimination avec le soutien des avocats que nous vous indiquerons.

Au besoin, consultez le forum de Rester libre ! sous l’onglet « Actions d’objection de conscience » pour vous organiser localement.

4. Faites-nous systématiquement remonter l’information.

Souvenez-vous d’une règle : l’action ne fonctionnera que si elle est pacifique. Nous nous désolidarisons par avance de toute provocation qui serait réalisée sous notre bannière.




Révélations de la DARPA sur Fauci : le troublant mutisme de la presse

[Source : h16free.com]

Il y a une semaine, le projet Veritas publiait différents documents dont le contenu, s’il était vérifié, pourrait largement remettre en question nombre d’affirmations colportées par les médias, les experts et les politiciens sur la pandémie, son origine et son déroulement, et éclairerait l’histoire de ce virus d’une lumière nouvelle, particulièrement incriminante pour une partie de l’administration américaine…

Si vous vous en tenez à la presse et aux médias grand public français, il est assez peu probable que vous ayez entendu parler du Projet Veritas, ni de ses dernières révélations.

Les rares articles évoquant cette association remontent à plusieurs mois, lorsqu’elle avait publié différentes vidéos montrant, en caméra cachée, ce que pensaient vraiment différents scientifiques et personnages haut placés dans différents groupes pharmaceutiques comme Pfizer : les allégations obtenues dans ces vidéos, jamais démenties ni par ces sociétés, ni par les personnes enregistrées, sont relatées dans une ou deux notules dans les médias français qui, bons soldats, ont fait le minimum syndical afin de bien faire comprendre à leurs (moins en moins nombreux) lecteurs que Project Veritas est avant tout une organisation ultra-conservatrice (lire « ultra-beurk ») et que peu importent les informations qu’elle a pu récolter, étant dans le Camp du Mal, elle ne peut être crédité d’absolument rien.

Au-delà de ces éléments, rien n’a donc transpiré depuis dans la presse française des allégations rassemblées et publiées lundi dernier. De rares journaux américains s’y sont intéressés, mais on constate essentiellement une distance gênée face aux révélations accumulées qui méritent cependant un peu plus d’intérêt.

En effet, selon Project Veritas, un responsable militaire, le Major du Corps des Marines Joseph Murphy, aurait affirmé dans un rapport adressé à l’Inspecteur Général de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency) – une agence américaine chargée de recherches et développements militaires – que le virus SARS-CoV2 serait le résultat d’une manipulation génétique humaine dirigée par les Américains, cherchant essentiellement à combiner la viralité d’un coronavirus commun à la létalité de précédents virus SARS-CoV1 et MERS.

Mieux encore : ces documents incriminent directement Anthony Fauci, le directeur de l’Institut national des allergies et maladies infectieuses aux États-Unis, Institut qui aurait ainsi subventionné l’ONG EcoHealth Alliance dans ces dangereuses recherches alors que la DARPA les aurait refusées précisément en raison de la nature même de ces expériences et de l’interdiction qui frappait alors (et continuent de courir) sur de telles manipulations (dites « gain de fonction« ), et ce alors même que Fauci a déposé plusieurs fois sous serment, devant des commissions d’enquêtes du Sénat américain, qu’il n’en avait rien été.

À ces éléments déjà sulfureux qui viennent s’ajouter aux nombreuses et insistantes rumeurs sur l’évasion du virus du laboratoire de Wuhan ainsi qu’aux précédentes révélations provenant de la publication des emails détaillés de Fauci montrant des comportements étonnants (et très peu éthiques) de sa part, sans même évoquer les expériences de torture sur des chiens menées par le NIH et révélées en octobre dernier, on comprend que l’actuel conseiller de Joe Biden pour la gestion de l’actuelle pandémie soit mis sur la sellette…

Ce qui pose évidemment quelques soucis à l’ensemble des médias américains et européens qui n’ont eu de cesse de suivre assez scrupuleusement (et encenser un peu trop ouvertement) les orientations et diktats plus ou moins grotesques qu’il a empilés depuis le début de la crise.

Et pendant que les rumeurs et allégations s’empilent sur Fauci, la DARPA n’a pas confirmé mais pas plus infirmé l’exactitude des documents fuités. Cependant, s’ils sont confirmés exacts, ils sont particulièrement lourds de conséquences puisqu’ils indiqueraient notamment que les actuels vaccins sont d’assez mauvaise qualité et de sûreté douteuse et que des traitements curatifs auraient été identifiés très tôt, ce qui, là encore, jetterait une lumière crue sur les agissements de certains afin de cacher cette information.

Rassurez-vous, tous ces éléments ne vous seront pas fournis par les canaux habituels tant est grand l’écart avec le discours officiel. Vous pourrez cependant vous faire votre propre opinion en allant voir les éléments publiés et les vidéos qui les accompagnent :

Avant une possible disparition inopinée, la vidéo complète est ici :

À la suite de cette publication, certains élus américains ont cependant décidé d’agir : six députés (membres de la Chambre des représentants), à savoir Madison Cawthorn, Bill Posey, Diana Harshbarger, Lisa McClain, Randy Weber et Matt Gaetz, ont ainsi envoyé une lettre (consultable ici) au secrétaire à la Défense, au secrétaire à la Santé, aux Services sociaux ainsi qu’au directeur du CDC, Rochelle Walensky, avec une liste de questions auxquelles ils aimeraient obtenir des réponses.

De la même façon, le sénateur Ron Johnson (un Républicain du Wisconsin) exige également des réponses. Il a lui aussi envoyé une lettre au Secrétaire à la Défense Lloyd Austin avec une liste de questions et quelques demandes, notamment celle de connaître ce qui fut fait du rapport une fois celui-ci remis…

Même si l’on ne peut guère être optimiste quant à ces demandes – dont l’aspect politique n’est évidemment pas à écarter – gageons cependant que certains citoyens (américains et européens, en réalité) attendent ces réponses avec obstination, ne serait-ce que pour déterminer à quel point ces allégations sont exactes ou non. Si elles sont fausses, on s’étonnera du mutisme des institutions concernées. Si elles sont vraies, les conséquences devraient, dans un monde normal, être particulièrement dévastatrices.

Pourtant et jusqu’à présent, malgré l’enjeu évident, aucun journal grand public, aucune chaîne de télévision, aucune Elise Glucet sur la brèche toujours dans les bons coups fumants, ne semblent vouloir enquêter sérieusement. Du côté des GAFAM, on note même le déploiement des techniques habituelles lorsqu’une information gênante sort, puisque sur Twitter, différents membres du projet Veritas ont déjà été bannis, et que Google rivalise d’inventivité dans ses algorithmes pour camoufler ces informations (des recherches à ce sujet sur Google puis sur DuckDuckGo mettent bien en lumière le décalage qui existe entre les deux moteurs de recherche).

Si le passé est un indicateur en matière de comportement de ces firmes et de ces médias, on peut raisonnablement imaginer que ces allégations pour le moment sulfureuses seront admises du bout des lèvres dans six mois, le temps moyen qui sépare le complotisme de la froide réalité…




Les Français sont trahis par une propagande dont les effets sont pénalement condamnables

[Source : Dr_Astrid_Stuckelberger]



Les Français sont trahis par une propagande
dont les effets sont pénalement condamnables

La propagande est un concept désignant un ensemble de techniques de persuasion mises en œuvre pour propager, par tous les moyens disponibles, une idée, une opinion, une idéologie ou une doctrine et pour stimuler l’adoption de comportements au sein d’un public cible.

Les Français subissent la propagande d’une bande organisée usurpant des fonctions régaliennes et abusant de l’auditoire des médias de masse.

Article 132-71 CP :

« Constitue une bande organisée au sens de la loi tout groupement formé ou toute entente établie en vue de la préparation, caractérisée par un ou plusieurs faits matériels, d’une ou de plusieurs infractions »

INFRACTIONS AUX OBLIGATIONS RÉGALIENNES DE L’ÉTAT

L’une des fonctions régaliennes de l’Etat est d’assurer la sécurité des citoyens. Allant contre le principe régalien de la protection des Français cette bande organisée qui en usurpe les fonctions, n’hésite pas à mettre en danger les citoyens en dépit des codes internationaux. Par exemple le règlement européen du 14 juin 2021 interdit les discriminations à l’encontre des personnes ne souhaitant pas participer (pour raison de santé parfois) à une expérimentation clinique de phase 3 en dépit des recommandations des fabricants des dits produits expérimentaux. Cette mise en danger fait suite à des pressions psychologiques, et pour certains Français, c’est fatal ! Les actes de décès l’attestent ! Ceci, alors que le code de Nuremberg précise que « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ».

En infraction avec l’article 313-1 du Code Pénal, cette bande organisée n’hésite pas à escroquer le citoyen français par l’usage de faux, par l’abus d’une qualité vraie et par l’emploi de manœuvres frauduleuses et elle l’escroque au profit d’intérêts qui ne sont pas d’intérêt général mais des intérêts d’entreprises privés ! Cette bande organisée usurpant des fonctions régaliennes trompe nos concitoyens et les détermine ainsi, à leur préjudice à consentir un acte opérant obligation de renoncer au droit d’inviolabilité de leur corps.

Pour arriver à ces desseins délinquants et criminels, voire ses actes terroristes, cette bande organisée utilise la propagande, qui elle-même à l’endoctrinement.

Et cela parce que la très grande majorité des journalistes ont oublié (volontairement ou du fait de pressions) la Déclaration des devoirs et des droits des journalistes, Munich, 1971

Le préambule de cette déclaration commence ainsi :

« Le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain. Ce droit du public de connaître les faits et les opinions procède l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes.

La responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime toute autre responsabilité, en particulier à l’égard de leurs employeurs et des pouvoirs publics »

Parmi les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements :

« 1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ; 2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;

3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;

6) rectifier toute information publiée qui se révèle inexacte ;

8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;

9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;

10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.

Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus ; reconnaissant le droit en vigueur dans chaque pays, le journaliste n’accepte, en matière d’honneur professionnel, que la juridiction de ses pairs, à l’exclusion de toute ingérence gouvernementale ou autre. »

Nous Français, nous subissons tous des violences psychologiques, également appelées harcèlement moral, du fait de la répétition quotidienne et cela plusieurs fois par jour, car tous les médias quel qu’ils soient (TV, radio, presse, internet) répètent le discours de cette bande organisée, sans aucun esprit critique, poussant les citoyens français à se faire injecter un produit en phase expérimental.

VOLONTÉ MANIFESTE DE HARCÈLEMENT ET D’ENDOCTRINEMENT

Article 222-33-2-2 du Code Pénal

« Le fait de harceler une personne par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de vie se traduisant par une altération de sa santé physique ou mentale est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende lorsque ces faits ont causé une incapacité totale de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ont entraîné aucune incapacité de travail

L’infraction est également constituée :

1. Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime par plusieurs personnes, de manière concertée ou à l’instigation de l’une d’elles, alors même que chacune de ces personnes n’a pas agi de façon répétée ;

2. Lorsque ces propos ou comportements sont imposés à une même victime, successivement, par plusieurs personnes qui, même en l’absence de concertation, savent que ces propos ou comportements caractérisent une répétition.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende :

1° Lorsqu’ils ont causé une incapacité totale de travail supérieure à huit jours ;

2° Lorsqu’ils ont été commis sur un mineur de quinze ans ;

3° Lorsqu’ils ont été commis sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficiencephysique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de leur auteur ;

4° Lorsqu’ils ont été commis par l’utilisation d’un service de communication au public en ligne ou par le biais d’un support numérique ou électronique ;

5° Lorsqu’un mineur était présent et y a assisté.

Les faits mentionnés aux premier à quatrième alinéas sont punis de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende lorsqu’ils sont commis dans 2 des circonstances mentionnées aux 1° à 5°. »

En relayant en boucle les informations de cette bande organisée, les médias de masse se rendent complices de celle-ci par fourniture de moyens.

Article 121-7 CP :

« Est complice d’un crime ou d’un délit la personne qui sciemment, par aide ou assistance, en a facilité la préparation ou la consommation »

Les médias, en relayant à longueur de journée les décisions d’une bande organisée usurpant des fonctions régaliennes, se rendent aussi complices d’abus de faiblesse, en mettant le peuple français dans un état de sujétion psychologique, en usant de chantage au pass sanitaire, puis vaccinal pour que les Français aillent se faire injecter un produit encore expérimental.

Article 223-15-2 CP :

« Est puni de 3 ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende l’abus frauduleux de l’état d’ignorance ou de la situation de faiblesse … d’une personne en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l’exercice de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son jugement, pour conduire … cette personne à un acte … qui lui est gravement préjudiciable.

Lorsque l’infraction est commise par le dirigeant de fait ou de droit d’un groupement qui poursuit des activités ayant pour but ou pour effet de créer, de maintenir ou d’exploiter la sujétion psychologique ou physique des personnes qui participent à ces activités, les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende »

De pressions graves, réitérées exercées par les médias de masse, de ces techniques propres à altérer le jugement des citoyens, il en résulte une mise en danger de la vie d’autrui

Article 223-1 CP :

« Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. »

LA RESPONSABILITÉ DE TOUS LES ÉLUS ET FONCTIONNAIRES DE LA RÉPUBLIQUE :
EMPÊCHER LES INFRACTIONS

Cette mise en danger délibérée peut également être le fait de maires, de préfets, n’exerçant pas leur devoir de discernement, de désobéissance

Les fonctionnaires qui obéissent à des ordres illégaux peuvent être poursuivis au titre des articles mentionnés au titre 2 du livre premier du Code Pénal

Cette mise en danger des citoyens est également en infraction avec l’article 40 du Code de Procédure Pénal

« Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs »

Maires et Préfets se rendre tout autant coupables de la mise en danger des citoyens par leur manquement ou négligence à une obligation légale à l’article 121-3 CP :

«… Il y a délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d’imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s’il est établi que l’auteur des faits n’a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. »

« les personnes physiques qui n’ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement s’il est établi qu’elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d’une particulière gravité qu’elles ne pouvaient ignorer »

De cette mise en danger et ces violences psychologiques peuvent en résulter des décès et des infirmités permanentes :

Article 222-14-3 CP :

« Les violences … sont réprimées quelle que soit leur nature, y compris s’il s’agit de violences psychologiques »

Article 222-7 CP :

« Les violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sont punies de 15 ans de réclusion criminelle. »

Article 222-8 CP :

« L’infraction définie à l’article 222-7 est punie de 20 ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice »

Article 222-9 CP :

« Les violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente sont punies de 10 ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. »

Article 222-10 CP :

« L’infraction définie à l’article 222-9 est punie de 15 ans de réclusion criminelle lorsqu’elle est commise :

1° Sur un mineur de quinze ans ;

8° Par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteur ou de complice »

Il est à constater, actuellement, de nombreux effets secondaires à la suite des injections de produits expérimentaux contre le Covid19,ce sont des informations publiques, et ces dommages corporels sont recensés à travers le monde.

Tel qu’en atteste la base de données de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

VigiAccess a été lancé par l’OMS en 2015 pour permettre au public d’accéder aux informations contenues dans VigiBase, la base de données mondiale de l’OMS sur les effets secondaires potentiels signalés des médicaments. Les effets secondaires – connus techniquement sous le nom d’effets indésirables des médicaments (EIM) et d’effets indésirables suivant la vaccination (EIAS) – sont signalés par les centres nationaux de pharmacovigilance ou les autorités nationales de réglementation des médicaments qui sont membres du Programme international de surveillance des médicaments (PIDM) de l’OMS. Le PIDM de l’OMS a été créé en 1968 pour assurer une utilisation plus sûre et plus efficace des médicaments.

http://www.vigiaccess.org/

À la date du 15/01/2022, le nombre total d’enregistrements recueillis : 2 961 255

MISE EN DANGER PAR PRESSIONS PSYCHOLOGIQUES

Les personnes ayant eu recours à ces injections, l’ont faites en raison des violences psychologiques.

Les personnes ayant eu recours à ces injections, l’ont faites en raison de la propagande produite par cette bande organisée usurpant des fonctions régaliennes et abusant de l’auditoire des médias de masse, usant de peur, allant jusqu’à terroriser la population, et cette bande tente d’imposer son Ordre discriminatoire en effectuant notamment un chantage via le pass sanitaire et pass vaccinal nécessaire pour accéder aux loisirs (restaurant, cinéma, sport, etc).

Le mode opératoire de cette bande organisée est pénalement condamnable : Article 132-71 CP :

Le fait de gouverner par le terreur est par définition du terrorisme.

« Recours à la terreur et à la violence pour imposer ses idées politiques ou son autorité »

https://www.linternaute.fr/dictionnaire/fr/definition/terrorisme/

Là encore, vous penserez en premier lieu en entendant le mot « terrorisme », que ce n’est pas le cas. Mais cela est une nouvelle fois dû à la dialectique utilisée par les gouvernants.

La définition du terrorisme donnée par les gouvernants est une définition politique donc restreinte :

« Ensemble d’actes de violence (attentats, prises d’otages, etc.) commis par une organisation ou un individu pour créer un climat d’insécurité, pour exercer un chantage sur un gouvernement, pour satisfaire une haine à l’égard d’une communauté, d’un pays, d’un système »

https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/terrorisme/77478

LA VOLONTÉ MANIFESTE DE NUIRE AUX CITOYENS FRANÇAIS

Cette bande organisée (usurpant des fonctions régalienne, abusant de l’auditoire des médias de masse) fait suite à des directives de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), mais ne considère pas les messages d’alerte de cette même organisation sur l’injection à répétition de produits expérimentaux sur les Français. La volonté de nuire de cette bande organisée est manifeste.

La France définit le terrorisme, dans son Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, comme des actions auxquelles « ont recours des adversaires qui s’affranchissent des règles de guerre conventionnelle pour compenser l’insuffisance de leurs moyens et atteindre leurs objectifs politiques. »

Le Système des Nations Unies, qui est aussi souvent appelé officieusement la « famille des Nations Unies », est composé de l’Organisation des Nations Unies et de nombreux programmes, fonds et institutions spécialisées. Chacune de ces entités a sa propre direction, son propre budget et ses propres États Membres. Les programmes et fonds sont financés par des contributions volontaires plutôt que statutaires. Les institutions spécialisées sont quant à elles des organisations indépendantes financées par des contributions volontaires et statutaires.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) est l’une de ces organisations indépendantes.

L’OMS est l’autorité directrice et de coordination des efforts visant à amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. Son but est d’améliorer les perspectives d’avenir et la santé future pour toutes les populations du monde. La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité, comme le stipule la Constitution de l’OMS.

L’OMS obtient son financement de deux sources principales : les contributions fixées des États Membres (les cotisations des pays) et les contributions volontaires d’États Membres et d’autres partenaires.

Les contributions volontaires proviennent en grande partie d’États Membres, d’autres organisations des Nations Unies, d’organisations intergouvernementales, de fondations philanthropiques, du secteur privé et d’autres sources.

Parmi les fondations philanthropiques se trouvent notamment la Fondation Bill & Melinda Gates, qui , pour l’année 2021, tous sujets de subventions confondus, a donné 299.172.879 $

Alors que, par exemple, la France a donné pour l’exercice 2018/2019 : 0,9 million de dollars

Il apparaît donc que l’OMS reçoit en grande partie des financements privés.

D’autre part, si l’on consulte le site de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), il apparaît que la Fondation Bill & Melinda Gates y figure depuis 2018.

Et notamment en 2020, pour « Promouvoir le rôle de l’aide publique au développement française vers les fonds multilatéraux de sante notamment dans le cadre de la réponse globale à la crise COVID » :

  • Type d’actions de représentation d’intérêts
  • Organiser des discussions informelles ou des réunions en tête-à-tête
  • Transmettre aux décideurs publics des informations, expertises dans un objectif de conviction Etablir une correspondance régulière (par courriel, par courrier…)
  • Catégorie de responsables publics
  • Collaborateur du Président de la République
  • Membre du Gouvernement ou membre de cabinet ministériel – Affaires sociales et santé, Economie et finances, Affaires étrangères et développement international

De ce fait, des membres du gouvernement français qui se soumettent en dépit de leur fonction régalienne à cette bande organisée qui terrorise les Français, les affaiblit psychologiquement et physiquement et mène des actes d’hostilité et des actes d’agression contre la France, doivent faire l’objet de plaintes pour intelligence avec l’ennemi.

Article 411-4 CP :

  • Le fait d’entretenir des intelligences avec une puissance étrangère, avec une entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou avec leurs agents, en vue de susciter des hostilités ou des actes d’agression contre la France, est puni de 30 ans de détention criminelle et de 450 000 euros d’amende.

Est puni des mêmes peines le fait de fournir à une puissance étrangère, à une entreprise ou une organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs agents les moyens d’entreprendre des hostilités ou d’accomplir des actes d’agression contre la France. »

PDF de l’article

(qui n’inclut pas les PDF intermédiaires)




Demain, je me déclarerai objecteur de vaccination et je n’appliquerai pas la loi

[Source : lecourrierdesstrateges.fr]

Par Éric Verhaeghe

Quand la loi sur le passe vaccinal sera adoptée par le Parlement, je n’attendrai pas l’avis pipeauté du Conseil Constitutionnel pour me déclarer objecteur de vaccination. Je n’appliquerai pas cette loi illibérale qui instaure une ségrégation sans indemnité, là où le premier statut des Juifs, en octobre 1940, avait été plus doux et plus bienveillant… Face à la disparition de l’État de droit et à la neutralisation des contre-pouvoirs, les citoyens ne sont plus tenus de respecter la loi. L’ère de la sécession commence.



Objecteur de vaccination, c’est tout ce que je suis depuis le début, et c’est tout ce que je vais continuer à être. 

Ce n’est pas que je sois anti-vaccin. Jusqu’à cette affaire de Pfizer ou d’AstraZeneca, je n’avais jamais réellement réfléchi à la question, et comme tout le monde ou presque, j’ai reçu des vaccins. 

Simplement, j’estime que j’ai le droit de choisir quand je veux me soigner ou pas. Personne n’a à s’immiscer dans cette décision personnelle qui ne regarde que ma conscience. 

La farce des non-vaccinés qui contaminent les vaccinés

J’ai évidemment bien entendu la fable, la carabistouille, selon laquelle ne pas se vacciner est un acte criminel. 

J’ai même un proche qui est venu me dire, à la maison, que j’étais un contaminateur qui revendiquait le droit de tuer les autres. 

Si cette accusation, par les temps qui courent, n’avaient pas de conséquences aussi désagréables, elle m’amuserait. Si j’en juge au nombre de non-vaccinés de mon entourage qui sont devenus contagieux après une rencontre avec un double vacciné, ce genre d’assertion est grotesque. 

Je l’avais d’ailleurs écrit cet été : en autorisant les vaccinés à ne plus respecter les gestes barrières, le gouvernement a transformé les vaccinés en bombe virale. 

C’est la fameuse histoire des clusters dans les hôpitaux de Paris, survenus en décembre alors que l’obligation vaccinale était instaurée depuis plusieurs mois. 

En réalité, ce sont majoritairement les vaccinés qui contaminent les autres : ils sont les plus nombreux, ils sont malades, ils sont contagieux, et ils ne prennent quasiment pas de précautions. 

[Note de Joseph : même cette assertion n’est pas fondée, au moins tant que le SRAS-CoV-2 n’a pas été réellement et rigoureusement isolé avec une approche scientifique expérimentale digne de ce nom et non pas selon la magouille virologique actuelle qui n’utilise jamais de contre-expériences et ne peut donc aucunement prétendre à l’établissement d’un lien de causalité entre un virus et la maladie virale associée.
Voir :
La fraude du Covid-19 et la guerre contre l’humanité
Dr. Andrew Kaufman – La théorie virale mise à mal
L’effondrement de l’hypothèse virale]

Mais, comme ils ont reçu la potion magique, on ne peut plus rien leur dire, et on doit les laisser contaminer le groupe. 

L’objection de conscience vaccinale, comment ça marche ?

Bref, demain, je me déclarerai objecteur de conscience vaccinale. 

C’est mon droit, au nom de la jurisprudence de la Cour Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme, le fameux arrêt Vavricka

Je fournirai sur le site de Rester libre ! un modèle de déclaration officielle d’objection de conscience. 

N’hésitez pas à en devenir membre. L’association a besoin d’encore un peu de fonds pour financer un recrutement indispensable à son bon fonctionnement. 

D’ici là, notre intérêt est de nous rassembler pour faire valoir ensemble ce statut protecteur et pour être suffisamment nombreux pour l’imposer comme une donnée de la vie sociale. 

Ensemble, nous serons plus forts. 


[Voir aussi :
La clef de la libération]




Les données officielles indiquent que les personnes triplement vaccinées développent le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) à un rythme alarmant

[Source : resistance-mondiale.com]

Une enquête approfondie sur 5 mois de données officielles du gouvernement britannique publiées par l’Agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni semble confirmer les prédictions faites précédemment par The Expose selon lesquelles la dose de “rappel” de Covid-19 donnerait un coup de fouet temporaire de très courte durée au système immunitaire de la population vaccinée avant de décimer son système immunitaire beaucoup plus rapidement que ce qui avait déjà été observé chez les personnes ayant reçu deux doses du vaccin Covid-19.

[Voir aussi :
SCIENCE DE L’HORREUR : La protéine de pointe du vaccin pénètre dans les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion de cancer, d’immunodéficience, de troubles auto-immuns et de vieillissement accéléré]

En bref, les données officielles du gouvernement britannique suggèrent fortement que la population vaccinée contre le Covid-19 développe une nouvelle forme de syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin Covid-19.

L’Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) publie un rapport hebdomadaire de surveillance des vaccins, chaque rapport contenant quatre semaines de données sur les cas, les hospitalisations et les décès liés au Covid-19, par statut vaccinal. Pour notre enquête, nous avons analysé 5 de ces rapports de surveillance des vaccins publiés, contenant des données du 16 août 2021 au 2 janvier 2022, afin d’obtenir une image claire de l’effet des vaccins Covid-19 sur le système immunitaire de la population vaccinée, et voici ce que nous avons trouvé…

Les rapports de surveillance des vaccins de l’UKHSA utilisés pour notre enquête peuvent être consultés ici.

Efficacité du vaccin Covid-19 dans le monde réel

Pfizer affirme que son injection d’ARNm Covid-19 a une efficacité vaccinale de 95 %. Cette affirmation repose sur un calcul simple (dont les détails complets peuvent être consultés ici) effectué sur le nombre d’infections confirmées dans le groupe vacciné et le groupe non vacciné au cours des premières étapes des essais cliniques toujours en cours.

Aujourd’hui, grâce à une multitude de données publiées par l’Agence britannique de sécurité sanitaire, nous sommes en mesure d’utiliser le même calcul que celui qui a servi à calculer l’efficacité à 95 % du vaccin Pfizer, pour calculer l’efficacité réelle des vaccins Covid-19, et les données dressent malheureusement un tableau extrêmement inquiétant.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 37 comprend le nombre de cas de Covid-19 par statut vaccinal entre la semaine 33 et la semaine 36 de 2021 (du 16 août au 12 septembre). Comme le rapport nous indique les taux de cas de Covid-19 pour 100 000 personnes parmi la population non vaccinée et la population vaccinée à deux doses, nous sommes en mesure de calculer l’efficacité réelle du vaccin au cours de cette période, et elle s’est avérée être la suivante –

L’efficacité dans le monde réel de tous les vaccins Covid-19 disponibles combinés était aussi faible que moins-47% dans le groupe d’âge 60-69 ans, et aussi élevée que +66% dans le groupe d’âge moins de 18 ans entre le 16 août et le 12 septembre 2021. Les seuls autres groupes d’âge pour lesquels le vaccin avait un effet positif à ce stade étaient les 18-29 ans, les 30-39 ans et les 80 ans et plus. Mais comme vous pouvez le constater, aucun de ces groupes d’âge n’a montré une efficacité du vaccin proche de 95 %.

Cependant, il suffit de voir comment les choses se sont inversées un mois plus tard.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 41 incluait le nombre de cas de Covid-19 par statut vaccinal entre la semaine 37 et la semaine 40 de 2021 (du 13 septembre au 10 octobre), et l’efficacité réelle du vaccin au cours de cette période s’est avérée être la suivante –

L’efficacité dans le monde réel de tous les vaccins Covid-19 disponibles combinés était aussi faible que moins-109% dans le groupe d’âge des 40-49 ans, et aussi élevée que +89% dans le groupe d’âge des moins de 18 ans entre le 13 septembre et le 10 octobre 2021. Le seul autre groupe d’âge pour lequel le vaccin avait un effet positif à ce stade était celui des 18-29 ans.

Ce qui est inquiétant, c’est la chute de l’efficacité réelle du vaccin dans tous les groupes d’âge, mais surtout dans le groupe des 40-49 ans, qui est passé d’une efficacité réelle de moins 36 % à moins 109 %.

Le fait que l’efficacité réelle des vaccins ait dépassé la barrière de moins 100 % suggère que non seulement les vaccins échouaient, mais qu’ils décimaient aussi complètement le système immunitaire des bénéficiaires.

La lecture du prochain rapport de surveillance des vaccins est donc effrayante.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 45 comprenait le nombre de cas de Covid-19 par statut vaccinal entre la semaine 41 et la semaine 44 de 2021 (du 11 octobre au 7 novembre), et l’efficacité réelle du vaccin au cours de cette période s’est avérée être la suivante

L’efficacité réelle de tous les vaccins Covid-19 disponibles combinés était de moins-126 % dans le groupe d’âge des 40-49 ans et de +78 % dans le groupe d’âge des moins de 18 ans entre le 11 octobre et le 7 novembre 2021. Le seul autre groupe d’âge pour lequel le vaccin a eu un effet positif à ce stade est celui des 18-29 ans.

Ce qui est inquiétant, c’est que deux autres groupes d’âge ont dépassé la barrière des moins 100 %, les 50-59 ans passant à moins 116 % et les 60-69 ans à moins 120 %. Mais ce qui est peut-être plus inquiétant, c’est que l’efficacité des injections de Covid-19 a continué à baisser dans la tranche d’âge des 40-49 ans après avoir déjà dépassé la barrière des moins 100 % le mois précédent.

Ce que l’on peut également constater, c’est que l’efficacité de l’injection de Covid-19 chez les personnes de plus de 80 ans est passée de moins 22 % à moins 9 %. Cela coïncide avec le lancement de la vaccination de rappel dans ce groupe d’âge, ce qui suggère que les vaccins renforcent effectivement le système immunitaire. Il convient toutefois de noter que l’efficacité reste négative dans ce groupe d’âge et qu’elle est toujours inférieure à l’efficacité de moins 3 % observée entre la semaine 33 et la semaine 36 de 2021.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 49 fournit toutefois une image beaucoup plus claire de l’effet des rappels sur la population vaccinée à court terme.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 49 comprend le nombre de cas de Covid-19 par statut vaccinal entre la semaine 45 et la semaine 48 de 2021 (du 8 novembre au 5 décembre), et l’efficacité réelle du vaccin au cours de cette période s’est avérée être la suivante :

L’efficacité dans le monde réel de tous les vaccins Covid-19 disponibles combinés a été de moins 120 % dans le groupe des 40-49 ans et de plus 80 % dans le groupe des moins de 18 ans entre le 8 novembre et le 5 décembre 2021. L’efficacité réelle des injections de Covid-19 n’a en fait diminué que chez les 18-29 ans et les 30-39 ans pendant ces quatre semaines.

Les personnes âgées de plus de 70 ans ont été récompensées par un renforcement important de leur système immunitaire au cours de ces quatre semaines, l’efficacité du vaccin s’étant révélée être de +27% chez les 70-79 ans entre le 8 novembre et le 5 décembre 21, contre moins-84% entre le 11 octobre et le 7 novembre 21.

L’efficacité du vaccin chez les personnes âgées de plus de 80 ans est passée à +47% entre le 8 novembre et le 5 décembre 21, contre moins-9% entre le 11 octobre et le 7 novembre 21.

Les personnes âgées de 40 à 69 ans ont également bénéficié d’un renforcement de leur système immunitaire au cours de cette période, mais pas suffisamment pour que l’efficacité du vaccin soit positive. Cette amélioration de l’efficacité du vaccin coïncide avec le moment où les rappels ont été administrés à chaque groupe d’âge, comme le montre le graphique ci-dessous, extrait du rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA – Semaine 1 – 2022.

Si l’on considère que l’efficacité du vaccin est devenue positive chez toutes les personnes âgées de plus de 70 ans après l’injection de rappel, alors qu’elle était auparavant négative, nous devrions nous attendre à voir une efficacité bien meilleure du vaccin chez les personnes âgées de 40 à 69 ans dans le prochain rapport de surveillance des vaccins publié.

Mais malheureusement, ce n’est pas le cas.

Le rapport de surveillance des vaccins de la semaine 1 – 2022- incluait le nombre de cas de Covid-19 par statut vaccinal entre la semaine 49 et la semaine 52 de 2021 (du 6 décembre au 2 janvier), et l’efficacité réelle du vaccin au cours de cette période s’est avérée être la suivante –

Entre le 6 décembre et le 2 janvier, l’efficacité réelle du vaccin a atteint son niveau le plus bas à ce jour dans tous les groupes d’âge, à l’exception des plus de 70 ans, mais ces derniers ont encore une efficacité négative.

L’augmentation attendue de l’efficacité du vaccin chez les 40 à 69 ans ne s’est pas concrétisée et une énorme chute de l’efficacité du vaccin a été enregistrée, jusqu’à -151% chez les 40-49 ans.

L’efficacité du vaccin a également chuté dans la tranche d’âge des 30-39 ans, à moins 123 %, bien que le vaccin de rappel ait été administré à des millions de personnes au cours de la semaine 49.

Le graphique suivant illustre l’augmentation/diminution de l’efficacité du vaccin par mois dans chaque groupe d’âge sur une période de 5 mois allant du 16 août 21 au 2 janvier 22.

Les premières injections de rappel ont été administrées au cours de la semaine 37 de l’année 2021, et ce graphique illustre clairement comment elles ont permis de renforcer l’efficacité du vaccin au cours des deux mois suivants. Mais malheureusement, il montre aussi que cette amélioration a été de courte durée, l’efficacité des vaccins Covid-19 tombant à des niveaux effrayants entre les semaines 49 et 52.

Mais que signifie réellement une efficacité positive ou négative du vaccin ?

Les vaccins fonctionnent en simulant une attaque virale et en provoquant une réaction du système immunitaire comme si vous aviez été infecté par le virus. Ils sont censés entraîner le système immunitaire jusqu’à ce que vous développiez une immunité naturelle contre le virus. Par conséquent, l’efficacité d’un vaccin est en réalité une mesure de la performance du système immunitaire induite par le vaccin.

Une efficacité vaccinale de +50% signifierait que les personnes entièrement vaccinées sont 50% plus protégées contre le Covid-19 que les personnes non vaccinées. En d’autres termes, les personnes entièrement vaccinées ont un système immunitaire 50 % plus performant pour lutter contre la Covid-19.

Une efficacité vaccinale de 0% signifierait que les personnes entièrement vaccinées sont 0% plus protégées contre la Covid-19 que les personnes non vaccinées, ce qui signifie que les vaccins sont inefficaces. En d’autres termes, les personnes entièrement vaccinées ont un système immunitaire égal à celui des personnes non vaccinées pour lutter contre la Covid-19.

Une efficacité vaccinale de -50 % signifierait que les personnes non vaccinées sont 50 % plus protégées contre le Covid-19 que les personnes entièrement vaccinées, ce qui signifie que les vaccins décimeraient le système immunitaire.

Par conséquent, l’efficacité réelle des vaccins contre la Covid-19 s’avérant négative chez toutes les personnes âgées de plus de 18 ans en Angleterre, cela signifie que les systèmes immunitaires des adultes doublement ou triplement vaccinés sont décimés.

Performances du système immunitaire

La formule utilisée pour calculer l’efficacité réelle des vaccins Covid-19 était basée sur le calcul exact utilisé par Pfizer pour contrôler que leur vaccin avait une efficacité supposée de 95 %.

  • U = Nb de cas parmi les non vaccinés  
  • V = Nombre de cas parmi les personnes entièrement vaccinées
  • U – V / U = Efficacité du vaccin

Cependant, afin de calculer les performances du système immunitaire, nous devons effectuer un calcul légèrement différent qui divise la réponse à U – V par le plus grand nombre de cas parmi les non vaccinés ou complètement vaccinés.

Par conséquent, le calcul d’une performance positive du système immunitaire est –

U – V / U

Alors que le calcul d’une performance négative du système immunitaire est –

U – V / V

Le tableau suivant montre le boost/déclin mensuel du système immunitaire de la population vaccinée par rapport au système immunitaire naturel de la population non vaccinée-

Cela montre qu’au 2 janvier 2021 (Mois 5), les 40-49 ans triple/double vaccinés ont actuellement les pires performances du système immunitaire à -60%. Mais ils sont suivis de près par les 30-39 ans à -58%, les 18-29 ans et les 50-59 ans à -55%, et les 60-69 ans à -47% .

Le graphique suivant illustre la performance globale du système immunitaire parmi tous les groupes d’âge en Angleterre au cours des 5 derniers mois –

Ce que nous pouvons voir d’après ce qui précède, c’est que les performances du système immunitaire des adultes âgés de 18 à 59 ans se sont détériorées aux pires niveaux à ce jour depuis qu’ils ont reçu le vaccin Covid-19. Alors que les performances du système immunitaire de toutes les personnes de plus de 60 ans se sont considérablement détériorées après la réception du rappel, mais pas encore au niveau observé entre la semaine 37 et la semaine 40.

Les plus de 70 ans ont cependant connu la baisse la plus spectaculaire des performances du système immunitaire entre le mois 4 et le mois 5 aux côtés des 18-29 ans.

Le renforcement de 55 % du système immunitaire des plus de 80 ans, obtenu par les injections de rappel entre le mois 3 et le mois 4, s’est presque entièrement détérioré entre le mois 4 et le mois 5. Leur système immunitaire est 1 % plus performant qu’au mois 3, mais reste 54 % moins performant que celui des personnes non vaccinées.

Le renforcement de 73 % du système immunitaire des 70-79 ans, apporté par les injections de rappel entre le troisième et le quatrième mois, s’est également détérioré entre le quatrième et le cinquième mois. Leur système immunitaire est 10 % plus performant qu’au troisième mois, mais reste 63 % moins performant que celui des personnes non vaccinées.

Le léger coup de pouce donné au système immunitaire de toutes les personnes âgées de 30 à 59 ans par les vaccins entre les mois 3 et 4 a été complètement décimé le mois suivant, tandis que les 18-29 ans ont vu les performances de leur système immunitaire diminuer de 60 % entre les mois 4 et 5.

Le graphique suivant illustre l’augmentation/dégradation des performances du système immunitaire dans tous les groupes d’âge en Angleterre au cours des 5 derniers mois.

Syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin Covid-19

L’efficacité réelle des injections de Covid-19 diminue considérablement en peu de temps, mais malheureusement pour la population vaccinée, au lieu que le système immunitaire revienne au même état qu’avant la vaccination, les performances du système immunitaire commencent à décliner rapidement, ce qui le rend inférieur à celui des personnes non vaccinées.

Les données officielles du gouvernement britannique prouvent qu’une dose de rappel du vaccin peut renforcer à court terme le système immunitaire des personnes vaccinées, mais malheureusement, ces mêmes données montrent que les performances du système immunitaire commencent ensuite à décliner encore plus rapidement qu’avant l’administration de la dose de rappel.

Ces données suggèrent donc que la population vaccinée aura désormais besoin d’un cycle sans fin de rappels pour renforcer son système immunitaire jusqu’à ce qu’il ne soit plus défaillant mais inférieur à celui de la population non vaccinée.

Le syndrome d’immunodéficience acquise est une maladie qui entraîne la perte de cellules immunitaires et rend les individus vulnérables à d’autres infections et au développement de certains types de cancers. En d’autres termes, il décime complètement le système immunitaire.

Par conséquent, pourrions-nous assister à une nouvelle forme de syndrome d’immunodéficience acquise induite par le vaccin Covid-19 ?

Seul le temps nous le dira, mais à en juger par les chiffres actuels, il semble que nous ne devions attendre que quelques semaines pour le découvrir.

Source : https://dailyexpose.uk/2022/01/15/triple-vaccinated-developing-ade/




Résister c’est combattre la matrice

[Source : dedefensa.org]

Par Patrice-Hans Perrier

 « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée ».

Mathieu 10:34 — Bible Louis Second

Contrairement à bien des idées reçues, Jésus n’a jamais été une victime propitiatoire, selon la définition qu’en donne l’ancienne loi hébraïque. Le Messie est un envoyé de Dieu chargé de nous apporter la lumière vespérale qui témoigne de la fin de l’Ancien Monde pour que l’homme nouveau puisse renaître. Ceux qui ont repris en main les destinées du Saint Empire Romain auront transformé Jésus en bouc émissaire afin qu’il puisse servir de figure tutélaire auprès des masses qu’il convenait de toujours asservir un peu plus.

Se qualifiant d’« Agneau de Dieu », Jésus signifiait qu’il était venu offrir sa vie en juste sacrifice pour la rémission de nos péchés, mais pas comme bouc émissaire. Personne ne doit porter la faute des autres. Le don de soi est l’insigne marque de la grandeur et de la royauté. En effet, celui qui est consacré en qualité de ROI devrait normalement porter en lui toutes les qualités insignes qui font du titulaire un véritable nautonier, c’est-à-dire un passeur de lumière et un arbitre suprême. Le Roi veille à l’équité, à la réconciliation des partis et au rayonnement du royaume compris comme une agrégation d’« hommes de bonne volonté ». Le règne du souverain est un véritable sacerdoce puisqu’il prend sur ses épaules les destinées de chacun de ses sujets et de l’ensemble de l’humaine communauté.

L’offrande suprême est un combat, non une défaite

Jésus a offert toute sa VIE, non seulement sa MORT, en juste sacrifice afin que l’humanité puisse entreprendre sa véritable quête de lumière, cette marche qui la mènera vers une destinée noble et lumineuse. Quand Jésus dit qu’il est le « FILS DE L’HOMME », il signifie qu’il s’est incorporé à travers l’argile de l’humanité afin d’en éprouver les faiblesses, mais aussi toutes les potentialités. Toute sa vie durant, ce grand prêtre s’il en est — en ligne directe avec le grand Melchisédech, roi de justice par excellence — est venu par sa propre offrande nous libérer du poids des illusions. Car, le péché est le fils des illusions et la fatalité représente sa terre de prédilection. Il n’y a RIEN de fataliste dans la vie du Christ. Bien au contraire !

Prêchant parmi les humbles, issus de toutes les couches de la société, Jésus, messie ou envoyé de Dieu, est venu témoigner de notre filiation avec le divin.

« Jésus, prenant la parole, lui dit : Que veux-tu que je te fasse ? Rabbouni, lui répondit l’aveugle, que je recouvre la vue. Et Jésus lui dit : Va, ta foi t’a sauvé. Aussitôt il recouvra la vue, et suivit Jésus dans le chemin »

Marc 10:52 – Bible Louis Second

Le don de soi, même lorsqu’il commande le sacrifice suprême, mène à la victoire solaire s’il procède au gré d’une juste alchimie. Puisque les alchimistes nous ont démontré que c’est par la dissolution des substances — représentant notre EGO — qu’il est possible de purifier la matière jusqu’au point de non-retour. C’est-à-dire lorsque les qualités vibratoires de l’énergie cosmique sont restituées à travers la dissolution et la recomposition — mutatis mutandis — d’un matériau qui ne demeure qu’une illusion d’optique en fin de compte. Par-delà les illusions matérialistes se cache la lumière, qui est PURE QUALITÉ VIBRATOIRE. C’est cela que la physique quantique nous aura démontré au XXe siècle.

Jésus ressuscité, c’est l’être quantique qui a quitté son « habit de peau » pour revenir réconforter ses disciples en leur annonçant qu’il a VAINCU LA MORT, une fois pour toutes. Voilà ce qu’accomplissent tous les véritables héritiers du Grand Melchisédech, roi de justice. C’est-à-dire celui qui honore et restitue les qualités vibratoires primordiales de la matière ignée, libérée de sa gangue. C’est ce que Jésus est venu faire parmi nous : nous libérer de la gangue des illusions mortifères qui nous empêchaient de « renaître à nous-mêmes » et, à l’égal des dieux, de pouvoir accomplir l’œuvre de notre vie, ici-bas.

La lutte actuelle est un combat contre des nécromanciens

Dans un contexte où une horde de mages noirs s’est emparée du LEXICON — c’est-à-dire du « narratif de l’humanité en marche » — qui préside aux destinées de la Polis, il y a péril en la demeure alors que les citoyens sont condamnés à devenir des esclaves. Le transhumanisme représentant les TABLES DE LA LOI de la contrefaçon, ou de la contre-œuvre, les mages à la manœuvre nous promettent de rendre notre « habit de peau » imputrescible en repoussant l’échéance du passage vers la dissolution de notre état actuel. Se drapant avec une cape d’invisibilité, ils se font passer pour des thaumaturges, des guérisseurs et des éclaireurs. Mais, nous savons que leurs potions magiques — injections à ARN messager et autres chimères génétiques — ont été fabriquées à partir de lignées cellulaires fœtales humaines, de cellules souches pour faire court, et peuvent aussi contenir des microorganismes qui viennent parasiter les cellules des cobayes du grand sacrifice mondial actuel.

Et, de fil en aiguille, lorsque le Souverain Pontife invite ses ouailles à se faire vacciner « par amour pour leur prochain », il utilise la formule magique de la victime propitiatoire comme symbole opératoire afin de neutraliser le libre arbitre et la volonté de puissance du peuple des croyants. Malheureusement, le peuple des croyants ne représente pas forcément la filiation des disciples de Jésus et la cité du Vatican n’est rien de plus qu’un état pontifical. Il faut cesser de « vendre vessie pour lanterne ».

Ayant signé un pacte avec les adeptes de la « contre-initiation », le pontife romain s’est empressé de lier les mains de ses ouailles avec les desseins du Conseil pour le capitalisme inclusif, un surgeon du Forum économique mondial de Davos. Aligné sur les objectifs de développement durable de l’ONU, ce pacte, qui a été parafé par le souverain pontife, scelle une association plus que discutable avec une poignée de conglomérats, incluant MasterCard, Allianz, Dupont, Rothschild, Merck, Johnson & Johnson, Visa, Bank of America et, même, les fondations Ford et Rockefeller qui n’ont jamais fait la promotion de valeurs chrétiennes dignes de ce nom.

Un gigantesque égrégore d’agneaux silencieux

Le Pape vient d’indiquer, sans ambiguïté, qu’il se conforme aux desiderata du Grand Reset de Klaus Schwab. Utilisant la formule magique de la victime propitiatoire afin de façonner un égrégore puissant à partir de l’énergie captive de ses fidèles, ce dangereux nautonier mène ses brebis silencieuses vers l’abattoir d’un Nouvel Ordre Mondial qui ne peut plus attendre.

Consentir à recevoir ces injections délétères, c’est accepter de se faire injecter des substances toxiques destinées à formater des cellules qui deviendront de véritables « usines à protéines spike ». Certaines études avancent, même, la possibilité d’une modification de l’ADN des cobayes humanoïdes, ce qui pourrait, en théorie, déposséder ces derniers de leur droit de propriété sur leur propre code génétique. En outre, certaines substances artificielles liées à ce formatage cellulaire pourraient permettre de suivre à la trace ce nouveau cheptel marqué du sceau de la Bête. Par-delà les effets secondaires indésirables ou la provenance douteuse de certaines composantes des dits « vaccins », c’est toute la problématique de la traçabilité numérique du cheptel humain qui pose problème.

Une religion mondialiste

Accepter de se faire marquer et de se conformer à tout un protocole de circulation en société, cela signifie renoncer à sa liberté en bonne et due forme. En outre, le fait de retirer aux « non conformes » leurs droits les plus élémentaires, tout en les confinant à perpétuité, institue un système de double citoyenneté, là où les pestiférés de cette prison panoptique occuperont la position du bouc émissaire afin de conforter la masse des « croyants » de cette nouvelle religion mondialiste. De fil en aiguille, la théologie transhumaniste et globaliste se calque sur les prémisses d’un catholicisme ultramontain qui s’est toujours appuyé sur la figure de la victime propitiatoire pour raffermir sa mainmise sur un troupeau de fidèles ayant été détourné des véritables bienfaits du christianisme.

Il s’agit, si mes lecteurs me suivent, d’utiliser le complexe de culpabilité des masses — pratiquants ou pas — pour les amener à consentir à l’irréparable : modifier la structure génétique de l’humanité ; accepter d’être traqué en permanence et de se conformer à l’identité numérique ; vivre au sein de SMART CITIES où les objets « intelligents » connectés permettront de prédire les moindres comportements des nouveaux esclaves ; avaler les dogmes de l’empreinte écologique pour ne plus être maître de sa vie ; perdre le droit de propriété et toute forme d’intimité sous prétexte d’un combat contre les iniquités ; dépendre de l’état en toutes choses et ne plus pouvoir compter sur la protection d’une famille, cellule humaine qui remonte à la nuit des temps.

La religion mondialiste nous promettra l’immortalité et la justice sociale à condition que l’on renonce à la propriété de notre propre personne. Enfin, la fameuse question du libre arbitre sera réglée puisque les pontifes de la nouvelle Rome prendront en main nos libertés en échange de notre tranquillité d’esprit. Une fois l’argent liquide retiré, la traçabilité du cheptel humain et l’interconnexion des objets « intelligents » acquises, l’identité numérique instituée et l’impossibilité de jouir de son propre corps devenue réalité, l’être humain ne sera plus. L’humanoïde aura pris sa place et c’est en calquant cet immense renoncement sur la foi chrétienne que les maîtres de la contre-initiation atteindront leur but. L’homme deviendra une masse informe, un GHOLEM manipulable à volonté.

La volonté de puissance ou le combat pour la liberté

Ceux qui ont consenti à se faire marquer du sceau de la bête l’ont fait afin de pouvoir conserver certaines prérogatives et d’avoir la satisfaction de voir une poignée de boucs émissaires se faire tondre sans autre forme de procès. Toutefois, on réalise bien qu’ils ont bradé leur liberté la plus élémentaire contre un plat de lentilles. Tôt ou tard, ils subiront le même sort que les moutons noirs actuels : les nautoniers de la contre-initiation les priveront, graduellement et par soustraction d’air, de leurs droits les plus élémentaires. Véritable coup d’État planétaire, cette gestion autoritaire de la prétendue pandémie jette par terre toutes formes de constitution en laissant libre-cours à la classe politique pour ce qui est de gouverner par décret.

Les gens bien informés ont compris que les lois d’exception adoptées dans le sillage des événements du 11 septembre 2001 auront permis à l’état profond de mettre en place un dispositif permettant d’abolir, de manière graduelle et indolore, tous les garde-fous qui permettaient à notre démocratie de façade de se maintenir. Tout vient de s’effondrer, avec la bénédiction du COVID et la soumission papale. Terrorisée et incapable d’ouvrir les yeux, la majorité de nos concitoyens accepte de se départir de tous ses droits, du moment qu’elle peut encore conserver quelques « privilèges » qu’elle sait bien éphémères. La descente aux enfers économiques et l’éventuel conflit militaire mondial qui s’annoncent accentuent la PEUR ambiante et ses effets hypnotiques sur les restes de conscience de l’humanité. Conscients qu’il faut se sacrifier afin de passer le gué vers un nouveau millénaire « plus inclusif et respectueux de l’environnement », les mutants de Panurge acceptent de jouer le jeu, du moment que des boucs émissaires sont égorgés en premier.

Être résistant c’est être un disciple du fils de l’homme

Être un disciple du « fils de l’homme » commande un énorme courage et une abnégation à toute épreuve par les temps qui courent. Il faut refuser la MARQUE DE LA BÊTE et mettre tout notre poids dans la balance afin d’entraver cette fuite en avant funeste et démoniaque. Les chrétiens, qu’ils soient catholiques ou membres d’autres dénominations, doivent impérativement tendre la main aux autres résistants ; du moment que ce mouvement collectif prenne en considération ce qu’il est convenu d’appeler la LOI NATURELLE et l’urgence d’un ressourcement spirituel collectif dans un contexte où le matérialisme ambiant représente un véritable cancer civilisationnel. Méditez, priez, aimez-vous et prenez soin de vos proches, faites en sorte de chasser cette PEUR qui représente un véritable virus. Chemin faisant, les brebis conformes pourraient vous envier cette erre d’aller et prendre la décision de laisser leur propre peur au vestiaire. Afin d’être en mesure de vous rejoindre dans cette grande marche collective vers notre libération véritable.


[Voir aussi :
La religion de l’Antéchrist
La clef de la libération
Le Diable a un pied dans la porte et le Vatican ne fait rien — où l’on retrouve encore Bill Gates
JE SUIS EN COLÈRE, par Michelle d’Astier de la Vigerie
Le secret de l’exil juif et le dévoilement du messie]




Ô Macron refuse l’entrée de Molière au Panthéon

Par Lucien SA Oulahbib


La cerise sur le gâteau ou la goutte à faire déborder le vase. Les historiens se perdent encore en conjectures, tant la bêtise (qui n’est donc pas toujours de Cambrai) plane de son stupre effarant, suintant un cauchemar sans fin, celui d’une épaisseur abyssale découpant mécaniquement par date de naissance les Anciens au Pilori en quelque sorte, ânonnant ainsi qu’au Panthéon « toutes les figures qui y sont honorées sont postérieures aux Lumières et à la Révolution ».

Mais dans ce cas, supprimons le terme lui-même qui est, semble-t-il, antérieur à ces dates/périodes qui ont bien par ailleurs des antécédents et racines empêchant de penser qu’elles soient sorties toutes droites de la cuisse de Robespierre…

Nous nageons de plus en plus en plein délire. Au sens même de ne plus savoir lire, dire, penser, puisqu’il ne s’agit même pas d’un problème de temps et d’espace (le Panthéon serait trop ‘petit’), mais d’intelligence : d’où viendrait l’esprit authentiquement français sinon d’un Molière se nourrissant d’un Rabelais, lui-même puisant aux sources d’un Aristophane et d’un Apulée ? …

Ce n’est même plus du dé-lire à vrai dire, mais de l’ignorance crasse, balourde, ricanante, celle de ‘l’emmerdeur’ roi des Éons, fier de son ‘Pantheéon’ comme le dit le député Julien Aubert, dévoilant alors que nous sommes gouvernés par des idiots, mais entêtés, mauvais, de la mauvaise herbe donc, de la ronce ‘emmerdante’. Celle-ci n’est cependant même pas digne de finir en miel, tant elle pue, ‘emmerde jusqu’au bout’, au dire de leur Roi Ubu (Amin Dada plutôt) qui se trouve désormais assis sur son tas de flacons ‘vaccinaux’ avariés et tente (‘continuer à’ car l’affaire n’est pas nouvelle) de faire ainsi le jour et la nuit au sens littéral : indiquer qui appartient aux ‘Lumières’ ou pas. Descartes pas plus que Montesquieu (ou Pascal a souligné Zemmour dernièrement) n’y sont.

Il s’agit bien donc d’un Temple qui refuse de contempler la France du haut de ses 15 siècles, mais seulement de sa République, se hissant à peine sur un peu plus de deux siècles qui ont bien plus imité (mais mal) l’Ancien Régime que créé réellement une nouvelle France ; pour preuve, le fait que celle-ci soit désormais descendue au 7e rang mondial et bien plus bas encore si l’on égrène divers domaines d’excellence.

La France se couche ainsi sur le côté, tel un cheval désormais fourbu, et la République dernière mouture semble bien être devenue son fossoyeur qui chipote sur la grandeur du cercueil, de la tombe et sur le nom du cimetière.




Le Diable a un pied dans la porte et le Vatican ne fait rien — où l’on retrouve encore Bill Gates

[Source : Campagnol tvl]

La plongée d’un guérisseur dans une poignée de monastères de l’Est révèle la France sanitaire ubuesque que nous inflige une puissance étrangère avec l’aval du Gouvernement.

[Voir aussi :
Qui est l’Antéchrist ?
La religion de l’Antéchrist
Gates blâme la « liberté » occidentale
Le projet maléfique de Gates s’appuie sur la corruption. 319 millions déversés dans les médiasSi, Bill Gates a bien dit que nous aurions besoin de passeports numériques pour les vaccins
5G, surveillance, dépopulation, bitcoins, nano-puces — La carotte et le bâton ou le Meilleur des mondes offert par Bill Gates et Big Telecom
Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ?
Bill Gates : Les gouvernements doivent punir les utilisateurs en ligne qui s’opposent aux masques et aux vaccins
Les données : l’« or noir » du XXIe siècle
Bill Gates explique que le vaccin covid utilisera une technologie expérimentale et modifiera de façon permanente votre ADN…
3 mois avant le COVID, l’Union mangeait la soupe du vaccin servie par Bill Gates et Big Pharma
Bill Gates et le hold-up vaccinal
Bill Gates détient des actions importantes à la fois dans Pfizer et BioNTech, et il est le principal bailleur de fonds de l’Agence britannique de réglementation des produits de santé et de médecine
GAVI et Bill Gates plus puissants que l’ONU !
Pierre Jovanovic : Mes nouvelles accusations contre Bill Gates
Comment Bill Gates et Big Pharma ont utilisé des enfants comme « cobayes »… sans être inquiétés par la justice
L’empire mondial de la santé de Bill Gates promet toujours plus d’empire et moins de santé
Bill Gates dicte aussi et en toute discrétion la politique alimentaire mondiale, et plus encore
Etc. (Bill Gates)]