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Sous nos yeux, la haute trahison du Parti ‘démocrate’ et de la presse

Si vous êtes écervelé, très bête, singulièrement sot, vous ne pouvez pas voir ce qui se trame sous vos yeux, au cas où vous auriez les yeux ouverts.

Nous avons là une tentative de destruction de la stabilité du processus politique des États-Unis, qui repose entièrement sur le ressassage constant des racontars de la pressetituée. On devrait vous aligner contre le mur et vous fusiller pour votre inimaginable stupidité. C’est le message que je reçois de nombreux lecteurs.

La raison de ceci est qu’il s’avère à présent que le « sonneur d’alerte, » de la mise en scène de l’affaire, a d’abord parlé au monceau de déjection canine ‘Sournois Schiff’, qui l’a aidé à rédiger sa fausse plainte avant divulgation.

L’histoire archi-fausse battue en neige par les putes de presse, est totalement réfutée par la transcription officielle non expurgée de l’appel téléphonique de Trump, qui justifiait paraît-il sa mise en accusation.

Le saviez-vous ? Sinon, pourquoi ?

Voici, ci-dessous, ce qu’en dit RT :

Paul Craig Roberts

Original : www.paulcraigroberts.org/2019/10/02/high-treason-being-committed-by-democratic-party-and-us-media-before-our-eyes/


Trump triomphe après que l’article du New York Times révèle que le « lanceur d’alerte » avait parlé à ‘Sournois Schiff’ avant de déposer la plainte

D’après les sources, avant de déposer la plainte, l’agent de la CIA qui accuse le président Donald Trump de s’être compromis dans une affaire d’échanges réciproques avec l’Ukraine, s’était entretenu avec Adam Schiff, le chef du Comité du renseignement de la Chambre.

Citant le porte-parole de Schiff et ‘d’anciens et actuels fonctionnaires’, voici ce que le New York Times a publié mercredi dans un article : Après avoir appris de seconde main, que lors d’une conversation téléphonique entre Trump et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le président avait abusé de son pouvoir, le ‘lanceur d’alerte’ a fait part de son inquiétude à Schiff, le chef du Comité du renseignement de la Chambre, et a partagé l’information avec lui, avant que l’officier de la CIA, toujours anonyme, ne dépose la plainte.

L’article du New York Times « montre que Schiff est un imposteur, » a dit le président aux journalistes lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche avec le président finlandais Sauli Niinisto mercredi après-midi, après qu’il ait été interrogé sur l’affaire. Il a qualifié de ‘scandale’ le fait que le membre du Congrès qu’il surnomme ‘Sournois Schiff’, était au courant de la plainte avant même qu’elle ne soit déposée.

« J’irais un peu plus loin. Je pense qu’il a probablement aidé à écrire » la plainte, a dit Trump. « Il la connaissait longtemps à l’avance et il a aussi aidé à l’écrire, » a-t-il poursuivi avec plus d’assurance. Le président – qui par ailleurs, dans ses remarques, affuble les grands médias du nouveau surnom de « nouvelles corrompues, » a néanmoins félicité le New York Times pour son scoop. « Peut-être se portent-ils mieux, » a-t-il blagué.

La connaissance anticipée de la plainte explique comment Schiff a su qu’elle existait, bien que l’administration Trump ait dès le début classé le document sur un ordinateur top secret du Conseil de sécurité nationale. Schiff n’a pas non plus été le seul à avoir un aperçu des allégations : Le sonneur d’alerte a d’abord demandé à un collègue de partager les informations avec le meilleur avocat de la CIA.

Trump a insisté sur le fait que Schiff ‘avait aidé’ l’agent de la CIA à rédiger ses soupçons, et le New York Times a écrit que ‘l’accusation initiale’ du dénonciateur était ‘vague’. Mais le porte-parole de Schiff a assuré que le bureau du membre du Congrès avait suivi les procédures normales, n’avait pas rencontré directement le sonneur d’alerte, et ne connaissait même pas son identité. De toute façon, la plainte qui a été soumise par la suite à l’inspecteur général n’était certainement pas vague. Trump a été accusé d’avoir menacé de suspendre l’aide militaire à l’Ukraine, si Zelensky ne rouvrait pas l’enquête sur l’affaire de corruption liée à la compagnie gazière qui employait le fils du chef de file démocrate, Joe Biden (à un poste peinard et népotique, payé pas moins de 60 000 dollars par mois), et d’avoir fait miroiter pas moins de sept fois, des échanges de services réciproques.

Les transcriptions de l’appel téléphonique publiées la semaine dernière, n’ont rien révélé de compromettant. Schiff avait lu à la place une ‘interprétation’ inventée de l’appel quand il a interrogé le directeur du Renseignement de Trump. Par la suite, Schiff s’est défendu en qualifiant de ‘parodie’ les égarements de son imagination, mais Trump l’a accusé de trahison et a exigé qu’il démissionne.

RT

Original : https://on.rt.com/a2pq

Traduction Petrus Lombard

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