0

Facebook. Mark zuckerberg est un faussaire utilisé par la cia

[Source : Devenons tous journalistes]

Le dossier zuckerberg

Saviez-vous que le vrai nom de Mark Zuckerberg est Jacob Greenberg et qu’il est le petit-fils de feu David Rockefeller, ancien dirigeant de la faction Rockefeller/Bush/Clinton de la Cabale ?

Zuckerberg signifie en Allemand « montagne de sucre ». Ce qui est leur nom de code pour « Facebook » à n’en pas douter. Une montagne d’informations d’où ils peuvent extraire des milliards de $.

Les Rothschild possèdent près de 10% des actions de Facebook qui a été financé à hauteur de 500 millions de $ par une banque qui appartient à la CIA, ce qui n’a rien de secret.

Pensez-vous toujours que Facebook a été créé par un étudiant inconnu qui s’ennuyait dans son coin ?

Mark zuckerberg est un faussaire utilisé par la cia

Le document anonyme suivant est supposé provenir d’un dénonciateur à l’intérieur de Facebook qui était l’amant de Zuckerberg depuis sa première année à Harvard. Les indiscrétions permanentes de Mark concernant son contrat en cours avec le gouvernement continuent de lui valoir des ennuis à ce jour. Mark était supposé incarner simplement le « gamin de génie » du projet de réseau social de Larry Summers (le président de Harvard) financé par la DARPA*/In-Q-Tel** (CIA)/IBM et le groupe secret international « public-privé » appelé The Highlands Group*** en coopération avec le Bureau d’Évaluation stratégique du Département de la Défense.

*La Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), (« Agence pour les projets de recherche avancée de défense ») est une agence du département de la Défense des États-Unis chargée de la recherche et développement des nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Jusqu'à aujourd'hui, la DARPA a été à l'origine du développement de nombreuses technologies qui ont eu des conséquences considérables dans le monde entier dont les réseaux informatiques (notamment l'ARPANET qui a fini par devenir Internet) et le NLS (sigle représentant, en anglais, l'expression « oN-Line System », en français, littéralement, « système en ligne ») qui a été à la fois le premier système hypertexte et un précurseur important des interfaces graphiques devenues omniprésentes de nos jours. Wikipédia
**In-Q-Tel,
à l'origine appelé Peleus, est un fond américain de capital-investissement à but non lucratif créé et géré par la Central Intelligence Agency. Son siège social se trouve à Arlington en Virginie à proximité de Washington DC, la capitale des États-Unis. Wikipédia
 *** The Highland Group
 branche :    Management Consulting
 Fondée en :  1990 aux Etats-Unis 
 dirigeant :  Greg Peacock
 siège :      Saint Michaels, Maryland

C’est Larry Summers* et un groupe de dirigeants gouvernementaux qui ont fabriqué, produit et dirigé Mark durant toute la création frauduleuse de l’histoire de propagande de Facebook à Harvard. Ces affirmations sont explosives et laissent entendre que tout le réseau social frauduleux appelé Facebook a toujours été sous le contrôle du gouvernement par l’intermédiaire des gens de Harvard qui dirigeaient Mark. L’auteur anonyme de la lettre ci-dessous, que nous appellerons « John », souligne également pourquoi Facebook a été créé, comment Mark a été contrôlé par Eric Schmidt**, James Beyer***, Larry Summers, Sheryl Sandberg**** et le malveillant voleur de propriété industrielle, le professeur James Chandler*****.

* Lawrence Henry Summers, né le 30 novembre 1954 à New Haven (Connecticut), est un économiste et homme politique américain. Après avoir présidé université Harvard entre 2001 et 2006, il dirige actuellement le centre Mossavar-Rahmani pour business et gouvernement chez la John F. Kennedy School of Government1. Son apport dans plusieurs domaines en sciences économiques lui valut la médaille John-Bates-Clark, en 1993.
Membre du Parti démocrate, il est secrétaire au Trésor entre 1999 et 2001 dans l'administration du président Bill Clinton. Membre de l'équipe de transition du président élu Barack Obama, ce dernier l'a choisi pour diriger le Conseil économique national, un organe du Bureau exécutif du président des États-Unis, fonction qu'il occupe entre 2009 et 2010.  
** Eric Emerson Schmidt, né le 27 avril 1955, à Washington, D.C., est un homme d'affaires américainPDG de Google de 20012 à 2011, date à laquelle il devient président exécutif du conseil d'administration et est remplacé au poste de PDG par Larry Page, cofondateur de Google3. Il est également membre du conseil de surveillance de l’université de Princeton dans le New Jersey.
Eric Schmidt est alors devenu président exécutif (Executive Chairman) d'Alphabet Inc., la nouvelle holding qui chapeaute Google, poste qu'il quitte le 22 décembre 2017, en vue de se « consacrer à d'autres projets, notamment philanthropiques ». En 2016, il devient également directeur d'un comité pour le Pentagone américain afin d'étudier l'apport des innovations de la Silicon Valley à l'armée américaine.  
*** James W. Breyer (né en juillet 1961)[2] est un entrepreneur Américain de capital-risque, fondateur et PDG de Breyer Capital, une entreprise d’investissement et de capital-risque philanthropique. Breyer a investi dans plus de 40 entreprises qui sont devenues publiques ou ont réalisé une fusion à l’aide de ces investissements, y compris Facebook  
**** Sheryl Kara Sandberg est une femme d'affaires américaine, née le 28 août 1969 à Washington. Elle est l'actuelle directrice des opérations (COO) de Facebook, un réseau social sur Internet. Elle était auparavant vice-présidente des Ventes et opérations internationales en ligne (Global Online Sales and Operations) au sein de Google. Avant de rejoindre Google, Sheryl Sandberg était chef de service au sein du département du Trésor des États-Unis où elle a fait partie du programme d'allègement de la dette des pays en voie de développement.  
Depuis 2011, elle figure parmi les dix premières du classement des femmes les plus puissantes au monde selon le magazine Forbes. Elle est également considérée comme l'une des femmes les plus puissantes dans le secteur informatique depuis 2014.  
***** James P. Chandler, Président du National Intellectual Property Law Institute (équivalent de l’INPI), Président du Cabinet d’avocats Chandler pllc. Diplômé de Harvard. Toutes sources Wikipédia  

Incontestablement, ce « Dossier » Zuckerberg contient assez de preuves pour mettre Mark Zuckerberg derrière les barreaux, et il ne sera donc pas abordé par les Grands Médias – selon la personne qui a remis en mains propres cette lettre à un membre du Conclave des Patriotes Anonymes il y a quelques jours.

American Intelligence Media a pu vérifier rapidement que de nombreuses affirmations contenues dans ce « Dossier Zuckerberg » sont véridiques et cela nous amène à conclure que le document est authentique et qu’il est ce qu’il prétend être. Le véritable auteur de ce Dossier Zuckerberg n’est un secret pour personne parmi les membres du Conclave, mais cette supposition est une spéculation et le Conclave ne se fonde pas sur de spéculations. Pourtant, si l’on écoute attentivement l’aveu de culpabilité de Sean Parker (longtemps cadre dirigeant de Facebook) qu’il a fait à plusieurs reprises devant la presse, vous remarquerez que Sean savait tout sur la création du géant des réseaux sociaux et des intentions malveillantes et des empreintes des coupables.

C’est pourquoi il n’est pas difficile du tout de déterminer qui peut avoir écrit ce résumé des torts du Facebook de Mark Zuckerberg. Vous pouvez même distinguer les véritables motivations d’écrire ces « révélations complètes » sur Zuckerberg à ce moment de l’histoire, alors que Facebook va devoir affronter toutes sortes d’accusations, y compris de violation de lois anti-trust.

Toute personne bien informée des scandales à répétition entourant la création de Facebook aurait pu rassembler les divers plaignants réclamant la paternité du code source de programmation utilisé pour rendre le réseau social « évolutif » – ce qui était la problématique générale de toutes les grandes entreprises de haute-technologie de l’époque, y compris du projet « LifeLog » de la NSA. Il s’avère que le génie Mark Zuckerberg a « résolu » le problème que personne d’autre dans le monde ne pouvait arriver à solutionner. Oh oui, et Mark a réussi à le faire « en l’espace d’une ou deux semaines environ » tout en potassant pour l’examen final et en débitant des « fûts » de bière pour ses amis. [1]

Facebook a été créé le même jour ou le pentagone a « mis fin » a un projet similaire – coïncidence ?

L’auteur de ce résumé propose une histoire assez différente et raconte pour la première fois l’implication d’acteurs de haut-niveau du gouvernement qui ont fait fortune avec la croissance exponentielle du jour au lendemain de l’action de Facebook sur le NASDAQ. Les acteurs mentionnés par « John » (l’auteur anonyme) s’avèrent être les mêmes qui ont gagné des sommes considérables avec leurs actions de Facebook. Ces initiés ont ensuite encaissé leurs gains de Facebook pour démarrer d’autres entreprises de réseaux sociaux qui, par coïncidence ont dépassé la plupart des entreprises de l’histoire.

Humm … possédez-vous des actions Facebook ? Il pourrait être temps de les vendre !

American Intelligence Media  ne prétend pas que le Dossier Zuckerberg soit à 100 % exact, mais nous pouvons établir avec une certitude absolue que la source est réelle. Nous pensons également qu’il peut y avoir d’autres compléments à ce que nous appelons le Dossier Zuckerberg et ce n’est probablement pas la dernière fois que nous entendrons parler de cette source étant donné que les ennuis de Mark dans les informations ne cessent de s’amplifier. L’aspect le plus convaincant de cet « amant éconduit qui dit tout » réside dans ce que l’auteur souligne comme étant la vraie nature de Mark et dans ce qu’il croit qu’il va advenir de Facebook à présent en Amérique. Il était choquant de lire ces commentaires et nous les avons trouvés, après mûre réflexion, probablement exacts et certainement pas ce que nous aurions imaginé être la réalité de la menace du gouvernement des Etats-Unis d’agir à l’encontre de Facebook. 

Sir Nick Clegg 

*Sir Nick Clegg, ancien leader du parti libéral démocrate britannique Nick Clegg, aujourd’hui à la tête des affaires publiques de Facebook.

En outre, il est intéressant de noter l’intervention Britannique dans Facebook du fait que l’ancien Premier Ministre Adjoint du Royaume Uni, Sir Nick Clegg, ait incarné la « façade » de Facebook, ce en quoi le Baron Richard Allen (un autre agent Britannique) avait échoué.  

Réunion informelle entre Mark Zuckerberg, Nick Clegg et Sheryl Sandberg, probablement en vue de planifier la censure finale des patriotes et des conservateurs.

En ce moment, Facebook semble dans l’impasse à moins que les Agents de la Couronne Britannique, Clegg et Allen, ne puissent sauver Mark de son horrible management.

Répétons que nous ne prétendons pas que cette « confession » et cette « accusation » anonyme soit véridique dans tous ses détails. Mais il est certain que le lecteur bien informé reconnaîtra que cette version de l’accession de Mark Zuckerberg à la gloire et la fortune est bien plus vraisemblable que les histoires insensées qui ont été racontées par Mark (et « confirmées » par la presse et le cinéma, NdT) depuis le début des années 2000 lorsqu’il a émergé pour la première fois dans le Harvard de Larry Summers.

Envois et traduction de Patrick T.


Merci de diffuser cet article aussi largement que possible. Nous devons retourner l’arme que Zuckerberg pointe sur nous – le réseau social … contre lui.

[1] Tr. 41 :7, Déposition de Mark Zuckerberg du 25 avril 2006, dans l’affaire ConnectU LLC contre Zuckerberg et al, 1:04-cv-11923-DPW (D. Mass. 2004).

https://operationdisclosure1.blogspot.com/2019/06/the-zuckerberg-dossier-facebook.html

Source : American Intelligence Media | Par ANONYMOUS PATRIOTS

Poster un Commentaire / Post a comment

5000
  S’abonner  
Notifier de