Entendre et écouter pour communiquer, maintenant et dans l’Humanité future

Dans la langue française, deux mots sont utilisés pour représenter les trois étapes d’une véritable communication. Le mot « entendre » s’y trouve dans la première et dans la dernière étape, alors qu’« écouter » représente la phase intermédiaire de la communication.

Lorsqu’un être humain reçoit un message audible émis par un autre, que ce soit directement ou par l’intermédiaire d’un appareil tel qu’un téléphone ou une radio, il commence par l’entendre si le volume sonore reçu est suffisamment important au niveau de ses oreilles. Il commence donc par percevoir le message par son système sensoriel, et plus spécialement par le système auditif du corps physique.

Dans une seconde étape, initialement par un acte de volonté, il doit s’approprier l’information et la laisser pénétrer en lui-même. Il doit se montrer volontairement attentif à ce qu’il entend. Il n’entend pas seulement le message, mais l’écoute. Il y réagit d’une manière ou d’une autre en utilisant sa sensibilité.

Enfin, dans une dernière étape, celle de l’entendement, il utilise son mental pour comprendre le sens de l’information reçue, et aussi pourquoi elle a pu provoquer en lui-même telles réactions sensibles plutôt que telles autres. Il peut maintenant dire à son interlocuteur : « je t’entends bien », je te comprends.

Dans le Nouveau Monde, les êtres humains de la prochaine Humanité, celle qui suivra les Homo Sapiens, parviendront de plus en plus à mettre en œuvre une communication d’une qualité telle qu’elle existe rarement de nos jours. Non seulement leurs sens physiques pourront être plus affinés, comme c’est le cas pour les autistes qui sont littéralement agressés par les sons dès qu’ils dépassent un niveau sonore pourtant acceptable pour les autres. Mais ils disposeront d’un véhicule sensible ou « astral » beaucoup plus transparent ou perméable aux impressions en provenance du monde extérieur.

Les précurseurs actuels, êtres humains atypiques et encore très minoritaires, se trouvent ici aussi en difficulté. Leur capacité naturelle à intégrer en eux toutes les réalités extérieures captées, par le biais de leurs sens affinés et par leur transparence astrale, fait qu’ils doivent trouver des stratégies pour se protéger de la négativité ambiante dont l’absence de moralité n’est pas le moindre facteur. Le plus souvent, ils n’ont pas d’autre choix que de se replier sur eux-mêmes, parfois jusqu’à se mettre en position fœtale. De surcroît, non seulement par leur hyper sensibilité, mais aussi par leur inadaptation relative au monde actuel (étant précurseurs de la future Humanité et adaptée à celle-ci), ils tendent à souffrir particulièrement, d’autant plus que leur mode de communication n’est pas encore compris. Pour diminuer drastiquement leur souffrance inhérente à leurs spécificités, ils doivent fournir un travail d’adaptation soutenu, souvent pendant de longues années, ceci en utilisant leur force de volonté en provenance directe de l’âme.

Les caractéristiques sensorielles et sensibles de tels précurseurs font qu’ils vivent le plus souvent une bonne partie de leur vie ou au moins de leur jeunesse comme une période d’angoisse ou de terreur profonde face au monde actuel étranger à leur nature.

Sur le plan mental, les êtres humains de la future humanité auront, comme leurs précurseurs actuels, une fluidité rarement expérimentée de nos jours. Celle-ci leur donne la capacité à se déplacer d’un point de vue à l’autre sans s’y attacher outre mesure, et donc à globalement acquérir une perception mentale multiforme ou multidimensionnelle. Dans le même temps, ils montreront une grande acuité mentale et une capacité à gérer un grand flot d’informations différentes, à les relier entre elles, à voir leurs points communs, à percevoir leurs contradictions apparentes ou réelles, les erreurs de logique, l’absence ou la présence de « raison », leur caractère illusoire ou réaliste…

Simultanément, leur inspiration leur fournira un appui essentiel pour leurs créations et leurs échanges relationnels transparents. De tels êtres ne peuvent en effet fonctionner dans le mensonge. Ce qu’ils créent est le reflet de leur être profond, de leur âme, de la même manière que ce qu’ils disent. Ils ne peuvent vivre dans la demi-mesure, les faux-semblants, l’hypocrisie, la superficialité… qui sont contraires à leur nature. Ils sont entiers, et non pas morcelés en parcelles physiques, émotionnelles, et mentales dispersées aux quatre vents.

Sur le plan de la communication, l’aboutissement de la prochaine humanité sera la télépathie mentale généralisée.

Effets de la censure

La censure est une atteinte à la libre circulation de la connaissance, d’une information ou d’une opinion exprimée sous une forme ou une autre (écrite, verbale, visuelle…). Elle représente un blocage de la transmission d’énergies mentales entre individus. Elle peut donc être responsable de dommages autant pour l’émetteur que pour ceux qui ne peuvent plus ainsi recevoir la connaissance, l’information ou l’opinion émise.

Chez l’émetteur qui tente de diffuser une connaissance, une information ou une opinion, la censure peut provoquer de la frustration, de la colère ou d’autres émotions négatives. À long terme, elle peut engendrer des problèmes de santé si la réaction sensible n’est pas sublimée ou transcendée par le pardon envers les censeurs ou par l’acceptation de la condition limitante (qui peut être perçue constructivement comme un défi à relever).

De l’autre côté, ceux qui auraient pu ou dû recevoir l’information n’en tirent évidemment pas le bénéfice attendu. Dans des cas extrêmes, la censure peut les mettre en danger ou accroître leur vulnérabilité. C’est particulièrement le cas s’ils ne sont pas justement informés par exemple de l’arrivée d’un tsunami ou d’une tempête tropicale.

Sur un plan plus occulte ou plus profond, comme chaque fois qu’une énergie ne peut pas s’écouler librement, la nature ou l’esprit va chercher un moyen de contournement. Et plus l’information bloquée est vitale, plus grande sera la volonté appliquée pour la diffuser malgré tout par un autre moyen. Par analogie, si on place une digue pour détourner le cours d’une rivière, celle-ci va trouver un autre chemin. Si on la bloque avec un barrage, elle va s’accumuler encore et encore jusqu’à parvenir à le briser (dans la pratique, les barrages hydrauliques ne bloquent pas totalement le courant. La partie qu’on laisse s’écouler est celle qui est récupérée pour en transformer l’énergie en électricité).

Les censeurs peuvent également être tentés de détourner un flux d’information ou de connaissance pour en récupérer l’énergie à leur profit et pour leurs propres objectifs. Mais l’émetteur aussi bien que les receveurs peuvent le percevoir et délivrer de nouvelles informations en conséquence.

Cependant, une connaissance ne peut être bloquée, étouffée, détournée ou dénaturée que de manière limitée dans le temps et dans l’espace. La nature ou l’esprit de l’Homme lui permettront toujours de découvrir de nouveaux moyens de la transmettre, et ceci de manière de plus en plus juste et appropriée.

Au pire, une censure implacable maintenue sur une durée importante et sur un vaste espace (tel que la planète entière) pourrait même forcer l’espèce humaine à développer ses facultés télépathiques pour l’instant inconscientes ou embryonnaires. Quoi qu’il en soit, la censure amène une nouvelle prise de conscience et de nouvelles capacités collectives et individuelles. Et elle finit par se retourner contre ses auteurs dont la nature véritable est alors révélée.


Note sur Le grand débat

Dépendre d’un grand débat organisé par le Pouvoir en place pour espérer sortir du Système est totalement illusoire. Ceci revient au contraire à se maintenir dans les filets de ce dernier. Et celui-ci est organisé d’une manière telle qu’on ne peut pas en sortir sans accepter une grande insécurité, l’incertitude, le renoncement au confort matériel et l’abandon des repères de la « modernité ». Les rouages du Système nous en rendent autrement étroitement dépendants. Ne plus l’alimenter, au besoin en refusant d’en payer ses Impôts, c’est en effet risquer fort de passer par la case Prison.

Les élites richissimes sont parvenues à construire un Système qui contrôle pratiquement le moindre aspect de nos vies :

– il gère notre santé par l’obligation vaccinale, la Sécurité sociale, les ordonnances médicales, les dossiers médicaux… ;

– il programme nos études par le système éducatif, les examens, les concours et les diplômes… ;

– il oblige à avoir un compte bancaire pour recevoir un salaire et maintenant pour la plupart des transactions financières ;

– il réclame le remplissage de documents « officiels » pour construire ou détruire une maison particulière, être locataire d’un appartement, posséder un chien ou un chat, avoir un enfant, s’occuper d’un proche parent mort, conduire une voiture, etc. ;

– dans beaucoup de pays, il impose le service militaire au moins pour les hommes ;

– il empêche de nous déplacer librement d’un pays à un autre sans la possession d’un passeport ;

– etc.

Et même les écovillages appartiennent encore au Système, car notamment il faut toujours des permis de construire pour les créer.

Sortir d’un tel système est devenir marginal, paria ou hors-la-loi. Cela demande beaucoup de courage ou une foi inébranlable, ainsi que la capacité à renoncer au confort, à la sécurité, au « progrès », à une vie sociale normale… Pourtant, le Nouveau Monde ne sera réellement « nouveau » que si nous sommes capables, individuellement et collectivement, de nous diriger résolument et créativement dans une telle direction, ou si nous bénéficions d’un miracle. Et encore, ce dernier se mérite. Ou peut-on croire en bénéficier sans raison ?

Des mesures telles que le RIC ou Le grand débat ne servent pas à sortir du Système, mais à le renforcer, à le rendre encore plus vicieux, plus sournois. Chaque fois, les élites trouvent le moyen de tourner d’apparentes avancées vers la liberté en autant de moyens supplémentaires de nous asservir, par davantage de lois, de contrôles, de règlements… et par une augmentation de la propagande et du marketing pro Nouvel Ordre Mondial, par l’école, par les divers médias et par Hollywood.

À un moment, chaque individu sur cette planète sera probablement amené à choisir entre le Système sécuritaire, contrôlant, invasif, fermé, opaque, asservissant… et un Nouveau Monde inconnu offrant l’insécurité, la liberté, l’ouverture, la transparence…

Voir aussi :

L’enjeu majeur de notre époque

L’avenir se crée maintenant

Le RIC suffira-t-il ?

Quand la paix existera-t-elle vraiment ?

Ne plus nourrir la Bête

Masse critique

Regards sur l’Apocalypse

En pleine crise

La bureaucratie contre la liberté

Amasser ou créer

Accepter ou refuser l’implant

L’école future

Après le marketing

Prendre sa santé en main

Comment s’unir

Retour à la nature

Souveraineté

Liberté et responsabilité

Manifeste pour un nouveau monde

L’enjeu majeur de notre époque

Depuis plusieurs années (ou décennies), notre époque est secouée par une crise mondiale que l’on peut comparer à celle du passage de l’adolescence à l’âge adule. Et si chaque crise, individuelle comme collective, peut être comparée au franchissement d’une porte vers l’inconnu, il reste à savoir quelle porte choisira l’Humanité et quelle est la nature de l’enjeu correspondant. Ce dernier est-il économique, social, culturel, politique… ?

(Source : RACEBAITR)

Chaque crise traversée par un individu ou par un groupe est l’occasion d’apprendre une leçon de la vie et donc d’en ressortir grandi d’une manière ou d’une autre. Chacune d’elle demande généralement l’abandon d’un certain confort (physique, affectif ou intellectuel…) ou d’un niveau de sécurité ou de certitudes. Elle nécessite souvent la remise en question de croyances et d’habitudes. Qu’il s’agisse individuellement d’un deuil, d’une perte d’emploi, d’une grave maladie, d’un divorce… ou collectivement d’une guerre civile, d’une épidémie, d’une guerre, d’une révolution, d’une catastrophe naturelle… ou même de l’implantation par les élites de leur Nouvel Ordre Mondial, la crise, pour être résolue constructivement et définitivement demande le meilleur de l’Humain.

Ce n’est qu’en faisant appel à nos plus belles qualités, nos plus grandes habiletés et notre sens du sacrifice que l’on trouve la clef pour ouvrir la porte permettant de sortir de la crise mondiale. Sans cela, nous ouvririons une autre porte, celle prévue par les élites, celle qui nous dirigerait vers un Nouvel Ordre Mondial parachevé. L’enjeu dépasse largement les seuls domaines économique, social, culturel, politique, etc. Il est d’ordre spirituel, car ce n’est qu’en puisant au plus profond de nous-mêmes, en nous connectant à notre origine divine (à notre Soi supérieur, à notre Esprit…), en faisant appel à notre Conscience… que chacun d’entre nous pourra offrir le meilleur et choisir la porte menant à la libération de l’Humanité au lieu de celle menant à son esclavage ou à son extermination.

Ce qui existe derrière la porte libératrice est un Nouveau Monde que nous ne pouvons pour l’instant qu’imaginer, rêver, visualiser… ou capter par inspiration, sans pour autant avoir la moindre certitude que la vision se transformera telle quelle en réalité. Se diriger vers une telle porte, y placer la clef dans la serrure, l’ouvrir, puis enfin en franchir le seuil, représente un véritable acte de foi. Et ce n’est qu’avec une telle foi que nous avancerons sans peur.

Ceux qui craindront de perdre leur confort, leur sécurité, leurs croyances, leurs certitudes… perdront tout et ne gagneront que la servitude sous le joug du Nouvel Ordre Mondial, même si les drogues, le contrôle mental, l’abrutissement médiatique… leur donneront peut-être l’illusion de continuer à vivre libres. Ceux qui privilégient l’être et la conscience gagneront un Nouveau Monde ou une Nouvelle Terre. Ce sont nos choix présents qui déterminent notre avenir. Et ceux-ci dépendent fortement de notre peur ou de notre foi. Par laquelle sommes-nous habités ?

(Voir aussi :

En pleine crise

La Matrice ?

Accepter ou refuser l’implant

L’avenir se crée maintenant)

Les trois versions d’un conflit

Lorsqu’un individu ou un groupe est en conflit ou en crise avec un autre, leur nature subjective rend différentes (parfois radicalement) leurs perceptions de ce conflit ou de cette crise. Il y a la perception de celui qui s’en perçoit (à tort ou à raison) comme victime. Et il y a celle de celui qui en est responsable, et qui pense l’être ou au contraire se défend de l’être. Ces perspectives différentes dépendent des sens humains limités (et sujets à des illusions, voire à des hallucinations), de filtres psychologiques divers (religieux, culturels, éducatifs, sociaux…) et des points de vue ou des positionnements momentanés adoptés par rapport aux circonstances ou à la scène du conflit ou de la crise.

Si les protagonistes sont amenés à témoigner, directement devant un tribunal ou indirectement devant l’Histoire, nous aurons donc la version de la victime réelle ou supposée, et celle de l’autre bord. Cependant, il en existe une troisième. Il s’agit de celle exposant la stricte vérité objective. Il semble bien qu’elle ne soit jamais connue totalement, même après des enquêtes minutieuses de la part d’historiens, de journalistes ou de détectives… Et souvent, elle est ignorée.

Qu’il s’agisse d’événements historiques, criminels ou sociaux, traités respectivement par des historiens, des enquêteurs tels que des détectives, ou des journalistes, l’Histoire retient généralement la version du « vainqueur » du conflit ou de la crise, oublie celle du perdant et sacrifie la troisième : la vérité. Celle-ci ne peut pas être totalement connue, mais approchée de plus ou moins près, grâce à des indices et à des faits.

D’un point de vue impartial, scientifique et objectif, les témoignages des protagonistes d’un conflit ou d’une crise sont subjectifs. Ils ne devraient donc pas être considérés comme des faits indubitables, mais comme des indices ou des éléments à charge plus ou moins probants et plausibles. Les traces matérielles liées à l’événement relèvent davantage de faits. Cependant, elles tendent à disparaître ou à s’effacer au cours du temps et peuvent être sciemment altérées, voire fabriquées. Il est difficile de reconstituer après coup une scène de crime ou de conflit. Et il l’est d’autant plus lorsque s’ajoute la pression du « vainqueur » quand celui-ci ne tient pas, pour diverses raisons, à voir sa version modifiée ou remplacée au profit de celle du « vaincu » (et encore moins au profit de la vérité).

Particulièrement pour des motifs idéologiques ou politiques, l’Histoire se charge progressivement de tabous : des indices ou des faits gênants pour la version du vainqueur. C’est notamment le cas pour deux chapitres spécialement violents : la Révolution française et la Seconde Guerre mondiale. Dans le premier exemple, le vainqueur est la « République » et le perdant, la royauté. Et comme cette dernière a presque disparu, elle ne peut guère se défendre. La version officielle, celle des gagnants mentionne en particulier que cette Révolution aurait été spontanée, faite par le peuple pour s’approprier le pouvoir aux dépens du Roi. Le gros problème de cette version est que les masses populaires n’ont jamais eu le pouvoir depuis lors (pas plus qu’elles ne l’avaient avant).

La version des perdants, notamment celle des Chouans, est occultée, oubliée, mais plus ou moins ressuscitée par certaines personnes, comme Marion Sigaut. Selon cette version, les instigateurs de la Révolution française seraient plus spécialement les franc-maçons. Et les véritables auteurs de la prise de la Bastille et autres événements parisiens seraient un ramassis de criminels sortis des prisons marseillaises. Dans une nation de type « république », une telle hypothèse est taboue. Néanmoins, elle n’est pas nécessairement plus juste que l’autre. Et la version réelle, la troisième, est à rechercher peut-être quelque part entre les deux, ceci si possible par des historiens non animés par l’idéologie ou par des intérêts politiques.

Le second chapitre historique évoqué, la Seconde Guerre mondiale, présente des éléments probablement encore plus tabous. La version inscrite dans les livres d’Histoire, dans (presque ?) toutes les nations, est bien sûr celle des vainqueurs du conflit. Elle retient qu’Hitler aurait été le plus grand super gros méchant de tous les temps, dépassant en cruauté les Alexandre, César, Genghis Khan, Attila… et autres conquérants. Il aurait exterminé jusqu’à six millions de Juifs et autant d’individus issus d’autres branches culturelles ou ethniques, selon certains des vainqueurs, mais un peu moins selon d’autres. Pour ce faire, il aurait utilisé toute une structure de déportation, puis d’extermination en camps de la mort, grâce à une industrie de chambres à gaz.

La version des perdants, celle en particulier des Allemands et des Japonais, est même officiellement condamnée par ceux-ci, car l’Allemagne et le Japon ont été vaincus et sont encore occupés militairement par une partie des vainqueurs (qui y possèdent toujours plusieurs bases). Elle ne tente de renaître que par le biais de personnages bien sûr très controversés et généralement taxés de révisionnisme, quand ce n’est pas de « négationnisme ». Selon ces derniers, il n’y aurait notamment eu aucun gazage. Comme on peut s’y attendre, ils avancent de nombreux arguments pour tenter de démontrer leur thèse. Cependant, celle-ci peut devenir aussi extrémiste que l’autre, surtout lorsqu’elle est poussée par une idéologie. Et ici de même la vérité historique est probablement à chercher quelque part entre les deux.

Si un jour nous disposons d’un moyen fiable de remonter ne serait-ce que visuellement dans le temps, à défaut d’y voyager en chair et en os, nous constaterons peut-être que notre Histoire relève davantage des contes de fées que de réalité. La vérité s’élèvera d’entre les différentes thèses et antithèses historiques. Elle en émergera comme une forme de synthèse et le bilan de tout cela nous apparaîtra comme une leçon : l’objectivité humaine ne peut naître que de l’union des subjectivités individuelles. C’est en unissant nos divers points de vue que la vérité jaillit.

Voir aussi : Pensée multiple.

Note sur le pacte migratoire

Le « Pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières » insiste lourdement sur le fait que les phénomènes migratoires seraient naturels et allant de pair avec la « mondialisation ». Est-ce pour autant le cas ? Pouvons-nous nous contenter d’affirmations de la part des élites mondialistes alors qu’elles nous ont déjà maintes fois menti ?

L’histoire humaine tend à démontrer que les grandes migrations n’ont été des phénomènes naturels que lorsqu’elles étaient provoquées par des phénomènes également naturels. Ceux-ci pouvaient être des périodes de sécheresse, des hivers trop rigoureux, des périodes de glaciation, de mauvaises récoltes, des inondations, des éruptions volcaniques, etc. Cependant, les migrations plus récentes, et spécialement celles qui ont cours de nos jours, ne sont pas du tout naturelles. Elles sont provoquées par l’Homme lui-même, ou plutôt par certains individus qui se sont placés au-dessus de la masse des êtres humains et les ont poussés aux conflits, guerres, révolutions et autres instabilités destructrices artificielles. La première partie de l’affirmation est donc manifestement fausse pour ce qui concerne les migrations modernes.

Qu’en est-il de la seconde partie ? Est-ce que les migrations actuelles vont de pair avec la mondialisation ? Eh bien certes oui, car elles sont produites par les mondialistes, ceci pour finaliser leur Nouvel Ordre Mondial ! Ces migrations produisent, d’une part, un chaos social, culturel et politique suffisant pour achever de détruire les nations au profit d’entités super étatiques telles que l’Union européenne, entités qui représentent des briques ou des étapes dans la planification du NOM. D’autre part, elles favorisent l’afflux de main-d’œuvre à très bon marché, en provenance de pays pauvres et souvent secoués par la guerre. Et il est bien connu que lorsque l’on secoue une bouteille d’eau gazeuse au départ tout à fait calme (une nation en paix), la pression monte jusqu’à devenir intolérable. Le résultat en est la fuite du liquide en grands jets (les mouvements migratoires hors des pays secoués).

Alors, la seconde partie est malheureusement vraie. Les migrations vont de pair avec la mondialisation. Cependant, celle-ci est-elle souhaitable ? Qui veut vivre dans le Nouvel Ordre Mondial imposé par les élites sans consultation des peuples ? Et qui préférerait vivre dans un tout Nouveau Monde qui n’aurait plus rien à voir avec le Système actuel ?

Voir aussi :

L’immigration

Les dessous du pacte sur les migrations

Pourquoi le NOM nous fragilise ?

Note sur le 11 septembre 2001, le terrorisme et la manipulation des foules

Pacte de Marrakech, nouvelle mise en garde de Trump

Faut-il combattre l’astral ?

Certains ésotéristes ont prôné le combat contre les entités manipulatrices ou négatives censées se trouver dans certaines sphères astrales et/ou mentales. D’autres individus, parfois les mêmes, ont voulu combattre certaines idéologies. D’autres encore se sont efforcés de détruire les mirages ou les illusions dont ils pensaient certains individus victimes. Est-ce que ces choix étaient pour autant judicieux ?

Si des entités néfastes, quelles soient humaines, reptiliennes ou d’une autre nature, peuplent certaines parties des plans subtils que sont l’astral (relatif aux désirs, émotions, sensations et idéologies) et le mental (relatif aux idées et images mentales concrètes et aux concepts abstraits), faut-il pour autant les combattre ? De telles entités, si elles existent, se nourrissent alors d’émotions négatives, de désirs pervers et des conflits. En les combattant, on ne fait que les renforcer, de la même manière qu’en combattant une idéologie, on ne fait que lui fournir de l’énergie. Pourquoi, pourrions-nous nous demander ?

L’attention que porte un être humain sur un objet inerte ou une entité vivante y dirige automatiquement une partie de sa propre énergie. Si le premier n’en est guère affecté, car beaucoup trop dense par rapport à la subtilité d’énergies mentales et psychiques, la seconde au contraire peut s’en servir ou s’en nourrir. Il en est de même en ce qui concerne les idéologies qui, d’une certain point de vue, sont aussi des entités vivantes, plus ou moins autonomes. Ce sont des « égrégores », des agglomérats de pensées fortement colorées de fanatisme, de dévotion ou d’autres émotions idéalisantes. Combattre une idéologie, c’est l’alimenter par l’attention qu’on lui porte alors.

La seule manière de faire disparaître une idéologie, c’est de cesser de la nourrir, et donc c’est l’ignorer, ceci en reportant son attention vers d’autres plans de la vie humaine ou en manifestant des énergies plus élevées. De même, la seule manière de ne pas subir la manipulation d’entités astrales ou mentales, c’est de ne plus leur porter d’attention et de ne plus les craindre en aucune manière. Et le meilleur moyen pourrait alors être de s’élever en conscience au-dessus des plans qu’elles habitent. Et ceci est possible avec une orientation spirituelle (dans le sens d’une connexion à son soi supérieur ou au divin), méditative ou contemplative (pour calmer le mental et l’émotionnel), même dans la vie quotidienne, ou surtout dans celle-ci.

Les mirages et les illusions sont pour leur part des perceptions plus ou moins fortement déformées du réel, ceci comme si nous l’observions au travers de filtres au lieu d’en vision directe. Ces filtres sont notamment ceux représentés par certaines croyances et idées préconçues. La psychologie moderne parlerait aussi de biais cognitifs. Doit-on pour autant combattre ces mirages, ces illusions, ces biais… ? Est-ce que l’on combat une illusion d’optique ? Ou bien apprend-on simplement à la percevoir pour ce qu’elle est et à s’en amuser ?

De façon générale, plutôt que de combattre tête baissée un phénomène ou une entité qui nous paraissent nocifs, prendre du recul est une attitude plus constructive. Au lieu de détruire l’adversaire, on cherche plutôt à se construire soi-même, à grandir, à s’élever…

L’avenir se crée maintenant

La Loi de causes et des effets et celle d’action et réaction (voir Pourquoi le NOM nous fragilise ?) indiquent notamment que ce que nous faisons à un moment donné entraîne toujours des conséquences d’un ordre ou d’un autre. Et ce que nous « faisons » peut aussi bien être une action concrète que penser, imaginer, aimer… ou haïr. Nos choix présents en matière d’actes, d’émotions, de sentiments et de pensées ont donc toujours des conséquences sur ce qui interviendra dans le futur (proche ou lointain). Mieux connaître les mécanismes impliqués pourra nous permettre de préparer un meilleur avenir.

Nos actes sont effectués grâce à des forces plus ou moins dirigées, focalisées, contrôlées ou maîtrisées. Ces forces peuvent être en particulier :

  • musculaires (par nos propres muscles ou par ceux d’animaux domestiqués) ;
  • mécaniques (par l’utilisation de machines) ;
  • psychologiques ou psychiques (comme la force de caractère, la volonté, la concentration, la détermination, la persévérance, l’intelligence…) ;
  • spirituelles (comme la conscience, la droiture, l’abnégation, la capacité au pardon, l’altruisme, la compassion…).

Si ces forces ne sont pas dirigées par nous-mêmes en toute conscience, elles peuvent être contrôlées par d’autres, par ceux que nous laissons alors nous manipuler. Plus nous nous ouvrons l’esprit et le cœur aux réalités du monde, à notre propre réalité intérieure et à celle des autres êtres vivants, plus nous devenons conscients des énergies mettant ces forces en mouvement ou en action. Ces énergies peuvent être :

  • physiques (électricité, magnétisme, chaleur, vitalité…) ;
  • émotionnelles (désir, crainte, idéologie, dévotion, haine, affection…) ;
  • mentales (idées et égrégores) ;
  • spirituelles (intelligence, amour et volonté).

Plus nous nous éveillons, et plus nous percevons consciemment les différentes énergies qui nous traversent (notamment les émotions et les pensées) et plus nous sommes capables de les gouverner (dompter, maîtriser, canaliser…) au lieu de nous laisser dominer ou manipuler par elles. Ces énergies ne sont alors plus comme des animaux sauvages, mais domestiquées. Nous en tirons le meilleur profit, pour nous-mêmes et pour autrui. Comme elles ne sont plus dispersées à agir dans toutes les directions ou de manière contradictoire ou chaotique, elles deviennent plus efficaces. Nous savons mieux comment les doser pour alimenter les forces de manière optimale. Autrement dit, plus nous devenons éveillés, et moins nous devons dépenser d’énergie dans le présent pour obtenir le meilleur résultat dans l’avenir.

L’éveil grandissant d’un être humain le rend progressivement maître du processus créateur. Celui-ci part des plans spirituels et des archétypes où il puise le germe, l’élan initial, la stimulation divine. Il passe ensuite par le mental où le germe se métamorphose en idée formulée ou en un plan visualisé. Puis il se colore de certaines émotions pour devenir attractif selon l’objectif visé. Enfin, il réclame une certaine dose de vitalité ou d’investissement pour la concrétisation du plan ou la manifestation de l’idée dans la matière.

Un être humain encore ensommeillé peut malgré tout aussi créer. Cependant, il n’utilise alors pas le processus créateur complet, car notamment la source n’en est pas spirituelle, mais le monde des désirs ou des idéologies. Et ces derniers et dernières sont orientables et manipulables par d’autres depuis le plan des idées. Autrement dit, quand les êtres humains ne sont pas encore éveillés, leur pouvoir créateur est utilisé par d’autres. Et depuis des siècles et des siècles, ces autres sont les élites occultes mondiales. Celles-ci ont utilisé le pouvoir créateur des humains endormis, souvent appelés péjorativement les « moutons » pour s’enrichir matériellement à leurs dépens. Pourquoi n’ont-elles pas créé elles-mêmes leurs richesses ? Parce qu’elles sont coupées du plan de la Conscience, et donc de ceux des archétypes et qu’à elles seules, elles ne pourraient pas obtenir autant de confort, de richesses et de puissance matériels. Et surtout, elles savent surtout détruire, mais pas construire. Pour créer leur Nouvel Ordre Mondial, elles dépendent des êtres humains non psychopathes.

Les élites sociopathes ont utilisé le pouvoir créateur humain pour créer un monde matériel à leur image, et donc déconnecté du divin et du sacré. Ce faisant, ils entraînent les « moutons » dans leur sillage, les amenant à se couper progressivement de leur conscience et leur faisant perdre du même coup leur pouvoir créateur au profit de la violence et de la destruction. Les élites psychopathes ont un comportement parasitaire et prédateur. Si les humains ne se réveillent pas massivement, ils devront vivre esclaves ou bétail dans la pire des dystopies, celle du Nouvel Ordre Mondial achevé.

Deux éléments contribueront néanmoins à l’échec du plan des élites. Le premier est le pouvoir créateur des humains déjà éveillés. Ce pouvoir est prioritairement utilisé par eux sur le plan des événements, même s’ils peuvent par ailleurs créer des machines aussi bien que des œuvres d’art. Ils créent avant tout des synchronicités et des ouvertures. Ils favorisent la création de l’après Nouvel Ordre Mondial et contribuent à écourter cet « Ordre » hiérarchique particulier.

Le second élément est d’ordre cosmique. Il produit des changements dans le système solaire et dans le fonctionnement du Soleil lui-même. Ces changements se répercutent à leur tour sur la Terre et sur les êtres humains, car tout est lié. Il est possible qu’ils accélèrent plus ou moins grandement l’éveil des êtres humains et donc leur accès à un Nouveau Monde, à une Nouvelle Terre. On peut les comparer à une grande gifle ou à une douche froide. Ça peut secouer, mais ça réveille !

Le vrai fascisme : nous y sommes en plein dedans !

De nos jours, il semble bien que le terme « fascisme » ait largement perdu son sens originel, à l’image de l’évolution d’une bonne partie du vocabulaire politique, économique, social, culturel et éducatif… vers la « novlangue » chère à Orwell. En revenant aux sources de sa définition, et en examinant succinctement nos systèmes prétendument « démocratiques », nous pourrons facilement constater le caractère effectivement fasciste de nos sociétés actuelles, à la différence près que le nationalisme est maintenant très mal vu et remplacé par l’obligation doctrinale de penser en termes d’Europe (ou de fédérations, confédérations et autres super-groupes étatiques équivalents ailleurs dans le monde).

Le « fascisme », tel qu’il a été mis en œuvre en Italie par Mussolini avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, représentait un pouvoir gouvernemental totalitaire soutenu par les corporations d’entreprises et porté par le nationalisme. Un tel pouvoir peut très bien s’accommoder d’élections représentatives dans des nations abusivement qualifiées de « démocraties », et Mussolini lui-même avait été élu en 1924. L’essence d’un tel régime politique est l’alliance étroite entre le gouvernement et les grandes entreprises privées possédées par de riches familles élitistes. Le nationalisme fournissait surtout le moyen de forcer l’adhésion populaire.

Actuellement, nous nous trouvons dans une situation similaire dans la très grande majorité des nations du monde, qu’elles soient ou non « démocratiques ». Le peuple n’y a jamais été souverain, même pas en Suisse. Dans toutes les nations modernes, le vrai pouvoir est toujours détenu par les élites richissimes, celles qui sont les principaux actionnaires des grandes banques et des entreprises internationales, souvent via des fonds de gestion privés dont la plupart des gens ignorent même le nom. Par leur argent, elles corrompent la plupart des hommes politiques et des responsables gouvernementaux, même ceux qui au départ étaient animés d’un certain idéalisme populaire. Rares sont ceux qui y échappent. Elles se parent de vertu par des fondations prétendument philanthropiques qui ne sont que des outils pour mieux atteindre leur principal objectif, celui de l’aboutissement du Nouvel Ordre Mondial.

La fusion entre les pouvoirs gouvernementaux et les entreprises transnationales est devenue telle qu’elle s’affiche maintenant ouvertement au travers des « partenariats public-privé » ou PPP. De plus, de nombreux hommes politiques gèrent aussi des entreprises privées ou en sont actionnaires. Et de nombreux entrepreneurs privés se sont aussi lancés en politique. Pendant ce temps, le seul pouvoir et poids politique d’un membre du peuple consiste de temps en temps à élire un « représentant » qui souvent représente bien plus les intérêts des élites dirigeantes que ceux de la masse populaire. Lorsqu’un éligible travaille réellement pour le peuple, il est généralement ignoré des grands médias ou ridiculisé ou discrédité par eux. Et comme le peuple croit voter utile en ne choisissant que parmi les gros partis politiques, il ne fait qu’aller dans le sens prévu et contrôlé par les élites.

La principale différence avec le fascisme originel est que le moderne est plus masqué et qu’au lieu de s’appuyer sur les nationalismes, il vise plus large, le but étant un gouvernement mondial unique dirigé ad vitam aeternam par les mêmes familles élitistes. Et pour cela, le concept même de nations leur devient dépassé et dangereux. Il leur faut au contraire maintenant détruire ces dernières. En définitive, quelle est la seule liberté laissée aux peuples ? Celle de consommer.
(Voir aussi La bureaucratie contre la liberté, Ne plus nourrir la Bête, L’étau des systèmes invisibles).

Le Nouveau Monde devrait être toute autre chose qu’une fusion entre les mondes public et privé, à tel point que ces deux notions pourraient même finir par disparaître, les entreprises n’existant alors que selon la volonté populaire et uniquement le temps de mener à bien le projet pour lequel elles sont créées, ceci en toute transparence et autogestion.
(Voir aussi : Public et privé).

Vieux articles

Les trois articles suivants datent de 1992-1993 et avaient été remaniés quelques années plus tard. Ils conservent quelques coquilles et ne seraient pas traités similairement par l’auteur à l’heure actuelle. Leurs points de vue sont bien sûr discutables. Ils se trouvent encore visibles chez l’hébergeur américain angelfire.

L’Humanité face aux peuples de l’espace
(article paru fin 1992 dans le numéro 144 de la revue « Le monde inconnu » et légèrement remanié ensuite)

Astronomie et astrologie
(article paru en mars 1993 dans le numéro 147 de la revue « Le monde inconnu » et remanié ensuite)

Nouveaux gourous, nouvelles sectes
(résumé et remaniement d’un article paru en septembre 1992 dans le numéro 141 de la revue « Le monde inconnu »)